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5 octobre
Le 5 octobre est le 278 jour de l'année (279 en cas d'année bissextile) du calendrier grégorien. Saint du jour : Sainte Fleur.
Événements
- 578 : Tibère II Constantin devient empereur byzantin.
- 1097 : Pendant la Première croisade, l'armée principale des croisés arrive à Coxon (Göksun), où les habitants arméniens se montrent aussi amicaux que ceux de Comana. Les croisés y restent trois jours.
- 1305 : Venceslas III épouse Viola Élizabeth de Cieszyn.
- 1465 : Traité de Conflans.
- 1502 : Découverte du Costa Rica par Christophe Colomb.
- 1582 : Adoption par les États pontificaux, la Pologne, le Portugal et l'Espagne du calendrier grégorien. Cette journée n'existe pas dans ces pays.
- 1665 - Fondation de l'Université de Kiel.
- 1793 : Le catholicisme perd son statut de religion d'État en France.
- 1795 : L'insurrection royaliste est écrasée par Bonaparte, à l'église Saint-Roch.
- 1864 : Calcutta (Inde) est presque totalement détruit par un cyclone; 60 000 morts.
- 1892 : Le Kansas subit le dernier hold-up commis par la bande des frères Dalton.
- 1908 : Le prince Ferdinand I proclame l'indépendance de la Bulgarie et se proclame roi.
- 1910 : Proclamation de la République du Portugal
- 1931 : Première traversée sans escale du Pacifique (durée 14 heures), par deux aviateurs américains, Clyde Pangborn et Hugh Herndon.
- 1944 : Une ordonnance confirme le droit de vote des femmes en France.
- 1945 : La charte des Nations-Unies est ratifiée par 30 pays.
- 1947 : Création du Kominform, internationale communiste.
- 1947 : Premier discours télévisé à la Maison Blanche par le président Harry S. Truman.
- 1953 : Earl Warren est nommé 14 Président Cour suprême des États-Unis d'Amérique.
- 1958 : Début de la Cinquième République française.
- 1962 : Sortie du 1 disque des Beatles (Love Me Do).
- 1969 : Première émission du Monty Python's Flying Circus.
- 1970 : Le commissaire britannique au commerce James Cross est enlevé par des membres du Front de libération du Québec.
- 1970 : anouar el-Sadate est choisi pour succéder au colonel Gamal Abdel Nasser en Egypte.
- 1972 : Congrès constitutif du Front national.
- 1974 : Attentat du pub de Guildford par l'Armée républicaine irlandaise (IRA): 5 morts et 65 blessés.
- 1983 : Lech Wałęsa reçoit le prix Nobel de la Paix.
- 1987 : Transfert des cendres de René Cassin au Panthéon.
- 1988 : Défaite au Chili du général Augusto Pinochet au plébiscite.
- 1989 : Remise du prix Nobel de la Paix au Dalaï Lama.
- 1991 : « Naissance » de Linux, version 0.02, système d'exploitation informatique.
- 1993 : Publication de l'encyclique "Splendor veritatis" par le pape Jean-Paul II.
- 1994 : 48 membres de l'Ordre du Temple solaire, dont le gourou Luc Jouret se tuent en France.
- 1995 : Reddition de Bob Denard aux Comores.
- 1999 : Deux trains entrent en collision à Paddington près de Londres en Angleterre
- 2000 : Des manifestations en Yougoslavie forcent Slobodan Milošević à démissionner.
- 2001 : Les États-Unis subissent une nouvelle forme d'attaque, l'envoi de lettres contaminées au bacille du charbon (Anthrax).
- 2002 : Bertrand Delanoë, homme politique français est poignardé pendant les festivités de la Nuit Blanche.
- 2003 : Akhmad Kadyrov est élu président de Tchétchénie.
Naissances
- 1520 : Alessandro Cardinal Farnese, cardinal italien († 2 mars 1589)
- 1641 : Madame de Montespan, maîtresse du Roi Louis XIV († 26 mai 1707)
- 1712 : Francesco Guardi, peintre italien († 1793)
- 1713 : Denis Diderot, écrivain et philosophe français († 1784).
- 1728 : le Chevalier d'Éon, agent secret travesti († 21 mai 1810).
- 1781 : Bernard Bolzano, mathématicien et philosophe tchèque († 18 décembre 1848).
- 1830 : Chester A. Arthur († 18 novembre 1886), 21 président des États-Unis.
- 1864 : Louis Lumière, chimiste, industriel, père du cinéma et inventeur du cinématographe († 6 juin 1948).
- 1864 : Arthur Zimmermann, ministre allemand († 6 juin 1940).
- 1882 : Robert Goddard, physicien américain († 10 août 1945).
- 1887 : René Cassin, juriste français († 20 février 1976).
- 1899 : Georges Bidault, homme politique français (° 26 janvier 1983).
- 1902 : Ray Kroc, fondateur des restaurants McDonald's († 14 janvier 1984).
- 1908 : Joshua Logan, écrivain et réalisateur états-unien († 12 juillet 1988)
- 1919 : Donald Pleasence, acteur britannique († 2 février 1995)
- 1929 : Richard Gordon, astronaute américain et membre de la mission Apollo XI
- 1930 : Pavel Popovich, cosmonaute soviétique et commandant du Vostok 4 en 1962
- 1936 : Václav Havel, dramaturge et homme politique tchèque.
- 1939 : Marie Laforêt, chanteuse et actrice française.
- 1941 : Eduardo Duhalde, homme politique argentin
- 1943 : Steve Miller, musicien états-unien
- 1947 : Brian Johnson, chanteur du groupe rock AC/DC.
- 1950 : Jeff Conaway, acteur états-unien
- 1951 : Karen Allen, actrice états-unienne au cinéma et au théâtre.
- 1952 : Clive Barker, écrivain britannique
- 1954 : Bob Geldof, musicien irlandais
- 1958 : André Kuipers, astronaute
- 1960 : Daniel Baldwin, acteur états-unien
- 1962 : Michael Andretti, pilote automobile états-unien
- 1965 : Mario Lemieux, joueur de hockey sur glace canadien.
- 1972 : Grant Hill, joueur de basket-ball états-unien
- 1975 : Kate Winslet, actrice britannique.
- 1980 : Paul Thomas, bassiste états-unien (Good Charlotte)
- 1990 : Mireille Tessier, chanteuse et actrice québécoise.
Décès
- 578 : Justin II, empereur byzantin (° c.520)
- 877 - Charles II le Chauve, roi de France (° 823)
- 965 : Aymard, abbé de Cluny depuis 942.
- 1056 : Henri III, empereur des Romains (° 28 octobre 1017)
- 1214 : Le Roi Alphonse VIII de Castille (° 11 novembre 1155)
- 1285 : Le Roi Philippe III de France (° 30 avril 1245)
- 1528 : Richard Fox, homme d'église britannique (° 1448)
- 1564 : Pierre de Manchicourt, compositeur flamand (° c.1510)
- 1565 : Lodovico Ferrari, mathématicien italien (° 2 février 1522)
- 1606 : Philippe Desportes, poète français (° 1546)
- 1714 : Kaibara Ekiken, philosophe japonais (° 1630)
- 1791 : Grigori Potemkine, homme d'état russe (° 13 septembre 1739)
- 1805 : Charles Cornwallis, militaire britannique (° 31 décembre 1738)
- 1837 : Hortense de Beauharnais, Reine de Hollande, mère de Napoléon III (° 10 avril 1783)
- 1851 : Jules-César Savigny, zoologiste français (° 5 avril 1777).
- 1880 : William Lassell, astronome anglais (° 18 juin 1799)
- 1880 : Jacques Offenbach, compositeur français d'origine allemande (° 1819)
- 1883 : Joachim Barrande, géologue et paléontologue français (° 11 août 1799)
- 1913 : Hans von Bartels, peintre allemand (° 1856)
- 1918 : Roland Garros, aviateur français, disparaît en vol juste avant la fin de Première Guerre mondiale (° 6 octobre 1888)
- 1933 : Renée Adorée, actrice française (° 30 septembre 1898)
- 1934 : Jean Vigo, cinéaste français (° 26 avril 1905)
- 1936 : Jan Slauerhoff, écrivain hollandais (° 15 septembre 1898)
- 1943 : Leon Roppolo, musicien de jazz états-unien (° 16 mars 1902)
- 1969 : Walter Hagen, golfeur états-unien (° 21 décembre 1892)
- 1976 : Lars Onsager, chimiste norvégien, Prix Nobel de Chimie en 1968, (° 27 novembre 1903)
- 1983 : Earl Tupper, inventeur états-unien du Tupperware (° 28 juillet 1907)
- 1986 : James H. Wilkinson, mathématicien britannique (° 27 septembre 1919)
- 1996 : Seymour Cray, pionnier de l'informatique (° 28 septembre 1925)
- 2004 : Maurice Wilkins, physicien britannique d'origine néo-zélandaise, Prix Nobel de Médecine (° 15 décembre 1916)
Célébrations
- Journée internationale des enseignants du monde
- Sainte Fleur, Sainte Faustine, Saint Placide, Saint Apollinaire.
Catégorie:Jour de l'année
ja:10月5日
ko:10월 5일
ms:5 Oktober
simple:October 5
th:5 ตุลาคม
Jourals:Tag ja:日 simple:Day
Le jour est l'intervalle qui sépare le lever du coucher du Soleil ; c'est la période entre deux nuits, pendant laquelle les rayons du Soleil éclairent le ciel. Son début (par rapport à minuit heure locale) et sa durée dépend de l'époque de l'année et de la latitude. Une journée est l'ensemble d'un jour et d'une nuit consécutive, c'est aussi la durée qui sépare deux moment consécutifs ayant la même heure au même endroit (par exemple la durée entre le à 13h et le 2 janvier de la même année à 13h).
Le jour est aussi une unité de temps qui, bien qu'en dehors du système international (SI), est en usage avec lui. Il vaut exactement 86 400 secondes et son symbole est j ou d (du latin diurnus). Le symbole j est un symbole français alors que le symbole d est international (cf. le [http://www1.bipm.org/ site du Bureau International des Poids et Mesures]).
Le jour solaire est le temps mis par la Terre pour faire un tour sur elle-même du point de vue du Soleil, c'est-à-dire pour qu'un point de la surface terrestre revienne à la même position apparente pour un observateur solaire. Un jour est divisé en 24 heures, de zéro heure à minuit. Il y a 365 ou 366 jours dans une année (cf. temps solaire).
Le jour sidéral est le temps mis par la Terre pour faire un tour sur elle-même, du point de vue des étoiles distantes. Un jour sidéral dure 23 heures, 56 minutes et 4 secondes. Il y a un jour sidéral de plus que de jours solaires dans une année (cf. temps sidéral).
À cause de la Lune et de la dissipation d'énergie que constituent les marées, la vitesse de rotation de la Terre sur elle-même diminue. La durée du jour augmente donc, au rythme d'environ 2 millisecondes par siècle. De ce fait, il y a 100 millions d'années, l'année durait 380 jours. La Lune s'éloignant de la Terre, cet effet d'allongement des jours est de moins en moins rapide car la force exercée par la Lune sur la Terre est inversement proportionnel à la distance qui les sépare.
Voir aussi
- Nuit
- Après-midi
- Semaine
- Mois
- Année
- Heure
- Midi
- Minuit
- Jour julien
- Calendrier des journées mondiales
- [http://ptaff.ca/soleil/ Le lever, le coucher du soleil et la durée de la journée, toute l'année, n'importe où]
Catégorie:Unité de temps Catégorie:Calendrier
Année bissextileCatégorie:Calendrier
Une année bissextile est une année de 366 jours au lieu de 365, c'est-à-dire une année comprenant un 29 février. Le terme vient du latin bis-sextilis, qui signifie « deux fois (bis) sixième (sextus) ».
Règle actuelle
Depuis l'instauration du calendrier grégorien :
# Les années divisibles par 4 sont bissextiles, pas les autres.
# Exception : les années divisibles par 100 ne sont pas bissextiles.
# Exception à l'exception (!) : les années divisibles par 400 sont bissextiles.
Ainsi, l'an 2004 était bissextile suivant la règle 1, l'an 1900 n'était pas bissextile car concerné par la règle 2 et l'an 2000 était bissextile car concerné par la règle 3.
Le calendrier julien qui était en cours avant le calendrier grégorien ne connaissait que la première règle.
La longueur précise de l'année terrestre est 365,2422 jours. Avec ces règles, le calendrier julien avait une année moyenne de 365,25 jours, ce qui a engendré l'accumulation d'une dizaine de jours de retard en quinze siècles. Ce retard fut corrigé par l'instauration du calendrier grégorien et une année de 10 jours plus courte. Celui-ci a une année moyenne de 365,2425 jours, ce qui est encore un peu trop long, mais n'engendre qu'une erreur de 3 jours en 10 000 ans.
Histoire des années bissextiles
Les mois intercalaires de l'année de Numa
L'habitude d'ajouter une journée intercalaire afin de rattraper le retard pris par l'année civile sur l'année solaire remonte aux Romains. Ceux-ci, avant le calendrier julien, utilisaient l'année dite « de Numa » de 355 jours, soient douze mois lunaires. Le retard avec le calendrier solaire était compensé par des mois intercalaires d'une durée variable fixée par le Grand Pontife. Ce système s'était cependant déréglé au moment des Guerres civiles.
Le jour intercalaire de Jules
En 45 avant l'ère chrétienne, Jules César, alors dictateur (au sens latin du terme) et Grand Pontife de la République romaine fit appel à l'astronome grec Sosigène d'Alexandrie afin que celui-ci réglât le décalage trop important que l'on constatait entre les années solaires et civiles depuis les Guerres civiles. Celui-ci créa notre année de 365 jours plus une journée intercalaire tous les quatre ans (il faut attendre le calendrier grégorien pour que le système soit encore plus précis).
Ce jour se plaçait entre le 24 et le 25 février. C'était donc le « 24 février bis ». Or, la manière romaine de désigner les jours étant à l'époque très différente de la nôtre, on nommait le 24 février a. d. VI Kal. Mart., soit ante diem sextum Kalendas Martias, ce qui signifie « le sixième jour avant les calendes de mars » (il faut savoir que les Romains indiquaient les jours « à reculons » : ils comptaient le nombre de jours restant avant telle ou telle date plus ou moins fixe dans le mois, les calendes le 1 du mois, les nones le 5 ou le 7, selon les mois, et les ides le 13 ou le 15, selon les mois) ; le « 24 février bis » se disait donc tout naturellement a. d. bis VI Kal. Mart., soit ante diem bis sextum Kalendas Martias : « le sixième jour bis avant les calendes de mars » (si vous avez suivi : « le sixième jour bis avant le premier mars », en fait).
Notre bissextile provient donc de cet usage romain surprenant de compter les jours « à l'envers » : une année bissextile comprend deux fois le sixième jour avant le premier mars ; « deux fois sixième » se disait bis-sextus ; il suffisait d'ajouter le suffixe -ilis pour obtenir l'adjectif bissextilis : « qui a deux fois un sixième (jour) », afin de parler d'un(e) annus bissextilis (le mot annus « année » est masculin), « année bissextile ».
C'est plus tard que le jour intercalaire fut positionné le 29 du mois de février, à partir du moment où la méthode latine de décompte des jours fut remplacée par celle que l'on utilise actuellement.
29 février
Depuis 1980 en France, un petit groupe de personnes édite un journal qui paraît seulement les 29 février, appelé La Bougie du sapeur. En 2004, il publiait son numéro 7.
30 février
En 1700, la Suède tenta d'utiliser un calendrier julien modifié pour passer graduellement du calendrier julien au calendrier grégorien. Le processus devait réduire graduellement un jour par an, pendant 11 ans.
Seule l'année 1700 fut ainsi modifiée et en 1712 pour rattraper le calendrier julien il fallut rajouter un jour supplémentaire en février qui devint ainsi doublement bissextile et possédant un 30 février.
als:Schaltjahr
ja:閏年
ko:윤년
simple:Leap year
th:ปีอธิกสุรทิน
Calendrier grégorienLe calendrier grégorien (du nom du pape Grégoire XIII qui l'introduisit en 1582) est le calendrier actuellement utilisé en Europe, ses anciennes colonies et dans une bonne partie du reste du monde.
Structure du calendrier
Sa forme se base sur le calendrier julien de la Rome antique dont il est le jumeau. C'est un calendrier solaire, se basant sur la révolution de la Terre autour du soleil de 365,2422 jours de 24 heures de 60 minutes de 60 secondes métriques. Le calendrier grégorien donne un temps moyen de l'an de 365,2425 jours ; pour assurer un nombre entier de jours par année, on y ajoute régulièrement un jour bissextile, le 29 février (voir année bissextile).
Le cycle complet du calendrier grégorien dure 400 ans : trois siècles constitués de 24 cycles juliens (trois ans de 365 jours, puis une année de 366 jours) suivis de 4 années de 365 jours, puis un siècle constitué de 25 cycles juliens.
Subdivisions
Le calendrier grégorien est divisé en douze mois, groupés en quatre trimestres :
Une période de sept jours forme une semaine. Les jours d'une semaine ont chacun un nom : lundi, mardi, mercredi, jeudi, vendredi, samedi et dimanche.
L'ère ordinairement utilisée avec le calendrier grégorien est l'ère chrétienne, c'est-à-dire « après Jésus-Christ ». Il est à noter qu'il n'y a pas eu d'année zéro ; les siècles et les millénaires commencent avec l'année numéro Un. Donc, le et le commencent le 1 janvier de l'an 1 du troisième millénaire c'est-à-dire en 2001.
L'ajustement grégorien
L'introduction du calendrier grégorien en remplacement du calendrier julien commança le 15 octobre 1582. Le but était de lutter contre la dérive de la date de Pâques (le dimanche après la première lune de l'équinoxe de printemps) qui se déplaçait vers les mois d'été.
La différence principale entre le calendrier grégorien et son ancêtre, le calendrier julien, repose dans la distribution des années bissextiles. La gémellité de ses calendriers pose problème aux historiens, puisque la même date ne désigne pas forcément le même jour.
Comme noté ci-dessus, l'année tropique moyenne, c'est-à-dire la période de rotation de la Terre autour du Soleil, dure 365,2422 jours. En insérant une journée bissextile tous les quatre ans, le calendrier julien attribuait à l'année une durée moyenne de 365,25 jours. Ceci induisait un décalage d'environ 8 jours par millénaire par rapport au temps vrai, avec pour effet que la date de Pâques, déterminée par l'équinoxe du printemps, glissait en arrière vers février.
Il fut donc décidé de supprimer les années bissextiles pour les années qui sont des multiples de 100 sans être des multiples de 400. Ainsi 1600 et 2000 furent bissextiles, mais pas 1700, 1800, 1900.
En appliquant cette règle on en arrive à une année de 365,2425 jours au lieu de 365,2422 jours soit un excès de trois jours en 10 000 ans. Il a été proposé d'amender la règle pour considérer les années multiples de 4 000 comme normales. Mais du fait du raccourcissement de l'année tropique évalué à 0,5s par siècle et de l'allongement du jour de 1,64 millisecondes par siècle, il est illusoire d'arriver à ce niveau de précision, les incertitudes sur la durée de l'année dans 10 000 ans étant du même ordre de grandeur.
Remplacement du calendrier grégorien
Si le principe de l'ajustement grégorien n'a pas été remis en cause, il n'en est pas de même de sa structure interne.
Les critiques portèrent bien entendu sur ses liens avec le christianisme, au travers de l'ère chrétienne, des fêtes religieuses et des références aux saints. Cela a motivé quelques projets de calendriers laïcs comme par exemple le calendrier républicain de la révolution française. À la différence du système métrique, celui-ci n'aboutit pas ; il est vrai que le principe de ne plus se reposer qu'un jour sur dix (decadi) au lieu de sept pouvait ne pas enthousiasmer.
D'autres critiques semblent concerner la construction même du calendrier :
- mois de longueur variables (de 28 à 31 jours) qui complique par exemple l'analyse des statistiques économiques ;
- correspondance difficile entre le nom des jours et leur numéro dans le mois ;
- durée des trimestres (le troisième trimestre étant par exemple notamment plus court que le deuxième) ;
- nombre de semaines (4,33 ?) par mois ;
- variation de la date de certains jours fériés comme Pâques.
Mais en fait ce n'est pas le choix humain du calendrier qui en est responsable ; c'est tout simplement le fait que l'année astronomique ne comporte pas un nombre entier de jours, que le cycle lunaire non plus, et que le nombre de jours d'une année doit bien être divisé d'une manière ou d'une autre si on veut s'y retrouver. Cette difficulté a amené de nombreuses propositions de reformes à utiliser le principe du jour épagomène. Il s'agit d'un jour blanc qui n'entre pas dans le décompte de la semaine. En ajoutant un (ou deux les années bissextiles) jour épagomènes à l'année, on arrive à obtenir l'égalité 364 = 7×52. On retrouve la même idée avec les jours complémentaires dans le calendrier républicain de la révolution française.
La durée des mois avait été choisie de façon à correspondre approximativement à un cycle lunaire. Ainsi, même une population illettrée pouvait savoir à peu près, en observant le changement d'aspect de la lune, quand un mois s'était écoulé ; la référence à la lune était importante pour les marins (pour connaître les marées) et pour les agriculteurs (travaux nocturnes dans les champs) d'une population très majoritairement rurale. Si aujourd'hui ce lien est culturellement de moins en moins prégnant, on peut noter que la grande majorité des reformes du calendrier tente de conserver un mois d'environ une lunaison. Il faut cependant noter l'émergence du calendrier baha'i, utilisé dans le bahaïsme. S'il se base également sur une année solaire, celle-ci débutant au solstice du printemps le 21 mars, son originalité tient à l'abandon de la référence lunaire pour la durée du mois. Une année de ce calendrier comporte en effet 19 mois de 19 jours. Les 4 jours supplémentaires nécessaires à compléter une année sont intercalées entre le 18 et le 19 mois, et sont nommés les jours intercalaires.
Au cours des trois derniers siècles d'autres propositions de réforme ont été avancées. Les plus connues furent les propositions de calendrier universel et de calendrier fixe. Vers le milieu du , la Société des Nations puis l'Organisation des Nations unies menèrent des études pour réformer le calendrier. Celles-ci seront abandonnées sous la pression de pays comme les États-Unis, l'Angleterre, les Pays-Bas ou l'Indonésie, officiellement pour ne pas désorganiser des traditions religieuses.
Beaucoup d'auteurs de science-fiction ont joué avec l'idée que le calendrier terrien serait peut-être un jour utilisé dans tout l'espace connu alors que tout le monde ou presque aurait oublié sa raison d'être initiale, voire l'existence de la Terre elle-même.
Déjà Edmond Rostand dans Cyrano de Bergerac essayait de berner ses lecteurs en affirmant que le 26 septembre 1655 était un samedi... Il s'agissait en fait d'un dimanche !
Liens externes
- [http://www.louisg.net/C_gregorien.htm Le calendrier grégorien]
- [http://www.auduteau.net/calendar/sommaire.shtml Questions posées fréquemment à propos des calendriers]
- [http://hermes.ulaval.ca/~sitrau/calgreg/ Les textes constitutifs du calendrier grégorien]
- [http://geneamichaud.free.fr/telechargements/caldate-00.html Utilitaire de conversion de calendriers pour Excel]
Voir aussi
- Calendrier
- 366 jours du calendrier grégorien
- Calendrier julien
- ISO 8601
Grégorien
als:Gregorianischer Kalender
ja:グレゴリオ暦
ko:그레고리력
ms:Kalendar Gregory
simple:Gregorian calendar
th:ปฏิทินเกรกอเรียน
578 ko:578년
Catégorie:578
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Cette page concerne l'année 578 du calendrier julien.
Événements
- Début du règne de Tibère II, empereur byzantin (fin en 582).
- Les Lombards détruisent Cimiez et brûlent la tour d'Auguste.
- Grégoire abandonne sa fonction de préfet de Rome et fonde un monastère dans son palais sur le Caelius, l'une des sept collines de Rome.
- Le roi des Wisigoths Léovigild fonde Reccopolis.
- En Gaule, Mérovée, les fils d’Audovère et de Frédégonde (Samson et Clodebert) sont assassinés.
- Les Avars et les Slaves progressent dans les Balkans et atteignent Corinthe (578-582).
- Sanctuaires rupestres hindous de Bâdâmi (578-600), contruits par les Châlukya, en Inde.
Naissances
-
- Justin II, empereur byzantin.
Tibère IITibère II Constantin, (540-582, règne de 578 à 582), fut empereur byzantin. Il appartient à la dynastie justinienne.
Tibère parvient à s'immiscer au plus près du pouvoir par le truchement de Sophie, l'épouse de Justin II, qui en fait son fils adoptif. Il est élevé au rang de César en 574 et commence dès lors à exercer les fonctions exécutives de l'État en raison de la folie qui touche l'empereur. Nommé auguste le 26 septembre 578, il devient son successeur le 5 octobre et prend le nom de Constantin. Durant son court règne, Tibère II est d'une grande libéralité, il accorde de généreuses baisses d'impôt qui aggravent les finances de l'empire mais lui valent une grande popularité.
Sur le plan militaire il remporte des succès face aux Perses en Arménie, mais doit abandonner Smirnium aux Avars en 581. De même il ne lui est pas possible d'empêcher les tribus Slaves de pénétrer en Thessalie et en Thrace.
Il meurt (empoisonné ?) le 14 août 582, quelques jours après avoir désigné officiellement son gendre Maurice, époux de sa fille Constantina comme son successeur, en lui accordant le titre de César.
Tibère 02
Tibère II
Tibère II
ja:ティベリウス2世
Empereur byzantinVoici la liste des empereurs byzantins, ou empereurs romains d'orient. À partir du règne d'Héraclius, les empereurs byzantins portent le titre de basileus.
Appellation des empereurs
La question de l'appellation moderne des empereurs d'orient est compliquée par la difficulté à déterminer exactement quand l'Empire romain finit et quand l'Empire byzantin commence. Le partage de l'Empire romain a commencé au cours du , mais ces divisions avaient toutes été temporaires, le système de la Tétrarchie, créé par Dioclétien en 284 pour des raisons pratiques, n'avait pas résisté à l'ambition des Césars.
Ainsi, il n'existe pas de fondateur de l'Empire byzantin, et donc pas de premier empereur byzantin. Quelques règnes marquent des césures et peuvent servir de points de repère :
- Constantin I fonde Constantinople officiellement en 330 et dote ainsi l'empire romain d'une seconde capitale ;
- Théodose I est le dernier empereur à régner sur un empire romain unifié. La bataille d'Andrinople où meurt son prédécesseur Valens en 378 marque l'avènement de la cavalerie, avènement militaire de l'époque médiévale ;
- Arcadius, fils aîné de Théodose et qui lui succède en 395, est le premier empereur d'Orient après la partition définitive de l'empire ;
- Zénon I est parfois considéré comme le dernier empereur romain d'Orient et le premier empereur byzantin, car sous son règne est déposé le dernier empereur d'Occident Romulus Augustule en 476.
- Justinien I est généralement considéré comme le dernier empereur romain en raison de sa vision de l'empire qui place l'Italie au cœur de la politique de conquête, mais aussi de sa culture essentiellement latine ;
- Héraclius fait du grec la langue officielle de l'empire ; en fait, le grec n'avait jamais cessé d'être la langue véhiculaire de la moitié orientale de l'empire romain depuis ses origines, au . Il abandonne le titre latin dImperator pour prendre le titre grec de Basileus.
Les Byzantins considéraient que lorbis romain était unique et indivisible, aussi l'Empire continuait-il en Orient, sans rupture. Jusqu'à la chute de Constantinople en 1453, les historiens désignent donc toujours leur camp comme celui des Romains (et non des Grecs ou des Byzantins). De fait, durant tout le Moyen Âge, l'évocation de l'empire romain est directement rattachée à Constantinople et garde un prestige immense, tant en occident qu'en orient, qui a conduit de nombreux rois barbares à être revêtus des insignes consulaires. Toutefois, après le sacre de Charlemagne en 800 et la reconnaissance de son titre de basileus, seuls les empereurs byzantins s'accordent le titre de Basileus des Romains, l'orbis romain demeurant indivisible.
Frise chronologique
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at: 330 align:center shift:(0,50) text:Création de~Constantinople~(330)
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from: 1259 till: 1453 text:Paléologues color:heraclides
- 364-378 : Valens (328 † 378)
- 379-395 : Théodose I le Grand (346 † 395)
- 395-408 : Arcadius (377 † 408)
- 408-450 : Théodose II (401 † 450)
- 450-457 : Marcien (392 † 457)
- 457-474 : Léon I le Grand (401 † 474)
- 474-474 : Léon II (467 † 474)
- 474-491 : Zénon I Tarasius (425 † 491)
- 475-476 : Basiliscus (empereur rival) ( † 476)
- 491-518 : Anastase I (430 † 518)
Dynastie justinienne
- 518-527 : Justin I le Grand (450 † 527)
- 527-565 : Justinien I le Grand (483 † 565)
- 565-578 : Justin II (520 † 578)
- 578-582 : Tibère II Constantin (540 † 582)
- 582-602 : Maurice I Tiberius (539 † 602)
- 602-610 : Phocas le Tyran ( † 610)
Dynastie des Héraclides
- 610-641 : Héraclius (575 † 641)
- 641-641 : Constantin III Heraclius (612 † 641)
- 641-641 : Heraclonas Constantine (626 † 641)
- 641-668 : Constant II Heraclius Pogonatus (630 † 668)
- 668-685 : Constantin IV (649 † 685)
- 685-695 : Justinien II Rhinotmetus (668 † 711)
- 695-698 : Léonce II
- 698-705 : Tibère III Apsimar
- 705-711 : Justinien II Rhinotmetus, restauré (668 † 711)
- 711-713 : Philippicos Bardanes
- 713-715 : Anastase II ( † 721)
- 715-717 : Théodose III
Dynastie isaurienne
- 717-741 : Léon III l'Isaurien (675 † 741)
- 741-775 : Constantin V Copronyme (718 † 775)
- 741-743 : Artabasde empereur rival
- 775-780 : Léon IV le Khazar (750 † 780)
- 780-797 : Constantin VI l'Aveugle (771 † 797)
- 797-802 : Irène l'Athénienne (755 † 803)
- 802-811 : Nicéphore I le général Logothète
- 811-811 : Staurakios
- 811-813 : Michel I Rhangabe
- 813-820 : Léon V l'Arménien (775 † 820)
- 820-829 : Michel II l'Amorien (770 † 829)
- 829-842 : Théophile (813 † 842)
- 842-867 : Michel III l'Ivrogne (840 † 867)
- 867-886 : Basile I le Macédonien (Βασίλειος Α') (811 † 886)
- 869-879 : Constantin (855 † 879), associé, fils de Basile I
- 870-886 : Léon VI (866 † 912), associé, fils de Basile I
- 879-886 : Alexandre III, associé, fils de Basile I
- 886-912 : Léon VI le Sage (Λέων ΣΤ' ο Σοφός) (866 † 912)
- 886-912 : Alexandre III, associé
- 912-913 : Alexandre III (Αλέξανδρος Γ' του Βυζαντίου) (870 † 913)
- 913-919 : Constantin VII Porphyrogénète (né dans la pourpre) (Κωνσταντίνος Ζ' ο Πορφυρογέννητος) (905 † 959), fils de Léon VI
- 919-944 : Romain I Lécapène (Ρωμανός Α' ο Λεκαπηνός), associé (870 † 948), beau-père de Constantin VII
- 919-945 : Constantin VII, associé
- 921-931 : Christophe Lécapène, associé († 931), fils de Romain I
- 924-945 : Etienne Lécapène, associé (910 † 963), fils de Romain I
- 924-945 : Constantin Lécapène, associé (912 † 946), fils de Romain I
- 945-959 : Constantin VII, de nouveau
- 959-963 : Romain II Porphyrogénète (939 † 963), fils de Constantin VII
- 963-969 : Nicéphore II Phocas (912 † 969), second époux de Théophanon, veuve de Romain II
- 969-976 : Jean I Tzimiskès (925 † 976), beau-frère de Romain II
- 970-1025 : Basile II, associé, fils de Romain II
- 970-1025 : Constantin VIII, associé, fils de Romain II
- 976-1025 : Basile II Bulgaroctone (958 † 1025)
- 976-1025 : Constantin VIII, associé, frère du précédent
- 1025-1028 : Constantin VIII Porphyrogénète (960 † 1028)
- 1028-1050 : Zoé Porphyrogénète (978 † 1050), fille du précédent
- 1028-1034 : Romain III Argyre (968 † 1034), premier mari de Zoé
- 1034-1041 : Michel IV le Paphlagonien (1010 † 1041), second mari de Zoé
- 1041-1042 : Michel V le Calfat (1015 † 1042), neveu de Michel IV
- 1042-1050 : Constantin IX Monomaque, troisième mari de Zoé
- 1050-1054 : Constantin IX Monomaque (1000 † 1054)
- 1054-1056 : Théodora Porphyrogénète (980 † 1056), fille de Constantin VIII
- 1056-1057 : Michel VI Stratiotique, fils adoptif de la précédente
- 1057-1059 : Isaac I Comnène (1007 † 1061)
Dynastie des Doukas
- 1059-1067 : Constantin X Doukas (1006 † 1067)
- 1067-1078 : Michel VII Doukas (1050 † 1090)
- :associé avec :
- 1067-1071 : Romain IV Diogène (1032 † 1072), marié à Eudoxie, veuve de Constantin X
- 1067-1078 : Andronic Doukas (1057 † 1081), fils de Constantin X
- 1071-1078 : Constantin Doukas (1060 † 1081), fils de Constantin X
- 1074-1078 : Constantin Doukas ( † 1087), fils de Michel VII
- 1078-1081 : Nicéphore III Botaniate (1001 † 1081), marié à Marie d'Alanie, veuve de Michel VII
- 1081-1118 : Alexis I Comnène (1057 † 1118), neveu d'Isaac Ier
- 1081-1087 : Constantin Doukas ( † 1087), empereur associéfils de Michel VII
- 1118-1143 : Jean II Comnène (1088 † 1143), fils du précédent
- 1143-1180 : Manuel I Comnène (1118 † 1180), fils du précédent
- 1180-1183 : Alexis II Comnène (1169 † 1183), fils du précédent
- 1183-1185 : Andronic Ier Comnène (1118 † 1185), cousin du précédent, petit-fils d'Alexis Ier
Dynastie des Ange
- 1185-1195 : Isaac II Ange (1156 † 1204), arrière petit-fils d'Alexis Ier Comnène
- 1195-1203 : Alexis III Ange (1153 † 1211), frère du précédent
- 1203-1204 : Alexis IV Ange (1182 † 1204), fils d'Isaac II
- 1204-1204 : Isaac II Ange, restauré
- 1204-1204 : Alexis V Doukas Murzuphle (aux sourcils touffus) (1140 † 1204), gendre d'Alexis III
Dynastie des Lascaris (empereurs à Nicée)
- 1204-1222 : Théodore I Lascaris (1174 † 1222), gendre d'Alexis III
- 1222-1254 : Jean III Doukas Vatatzès (1192 † 1254), gendre du précédent
- 1254-1258 : Théodore II Lascaris (1221 † 1258), fils du précédent
- 1258-1261 : Jean IV Lascaris (1250 † 1305), fils du précédent
Dynastie Paléologue (restaurée à Constantinople)
- 1259-1282 : Michel VIII Paléologue (1224 † 1282)
- 1282-1328 : Andronic II Paléologue (1258 † 1332), fils du précédent
- 1295-1320 : Michel IX Paléologue, co-empereur (1224 † 1282), fils du précédent
- 1328-1341 : Andronic III Paléologue (1297 † 1341), fils de Michel IX
- 1341-1376 : Jean V Paléologue (1332 † 1391), fils du précédent
- 1347-1354 : Jean VI Cantacuzène, co-empereur (1295 † 1383), beau-père du précédent
- 1353-1357 : Mathieu Cantacuzène, co-empereur (1323 † 1391), fils de Jean VI
- 1376-1379 : Andronic IV Paléologue (1348 † 1385), fils de Jean V
- 1379-1391 : Jean V Paléologue, restauré
- 1390-1390 : Jean VII Paléologue, empereur rival (1370 † 1408), fils d'Andronic IV
- 1391-1425 : Manuel II Paléologue (1350 † 1425), fils de Jean V
- 1398-1402 : Jean VII Paléologue, co-empereur (1370 † 1408), de nouveau
- 1425-1448 : Jean VIII Paléologue (1392 † 1448), fils de Manuel II
- 1449-1453 : Constantin XI Paléologue (1405 † 1453), frère du précédent
Voir aussi
- Morts violentes et évictions des empereurs byzantins
- Le surnom de Porphyrogénète fut attribué à certains empereurs
Byzance
Catégorie:Histoire de la Rome antique
Empereur byzantin
ms:Daftar Maharaja Byzantine
Première croisade
Prémices
En 1078, les Turcs Seldjoukides délogent de Jérusalem les Arabes Abbassides qui y étaient installés depuis 637. Une période de libre accès à Jérusalem par les pèlerins chrétiens se termine alors. Dans le même temps, vaincus à la bataille de Manzikert en 1071, les Byzantins voient les Turcs s'établir à Nicée en 1078 et y fonder un royaume en 1081.
Le 27 novembre 1095, au 10 jour du concile de Clermont, le pape Urbain II lance un appel à la Chrétienté pour porter secours à l'empereur byzantin Alexis I contre les Seldjoukides et au-delà de délivrer Jérusalem. Il désigne Adhémar de Monteil, évêque du Puy, pour diriger cette croisade.
La croisade populaire
Le petit peuple réagit en grand nombre, notamment à l'appel de Pierre l'Ermite qui l'a prêchée en Berry, en Orléanais, à Poissy où Gautier-sans-Avoir le rejoint, en Champagne et en Lorraine.
Le 12 avril 1096 c'est avec quelque 15 000 pèlerins que Pierre l'Ermite et Gautier-sans-Avoir parviennent à Cologne.
Gautier, emmenant une majorité de Français, quitte le premier Cologne et gagne la Hongrie où le roi Coloman lui accorde libre passage.
À Semlin, dernière place hongroise avant le territoire byzantin, des incidents avec les hongrois se soldent par le dépouillement de 16 traînards.
Arrivant à Nish le 18 août, Gautier continue sa route via Sofia, Philippopoli et Andrinople
jusqu'à Constantinople qu'il atteint le 20 juillet sous escorte byzantine.
Les troupes de Pierre l'Ermite atteignant à leur tour Semlin, prennent la ville d'assaut et y massacrent 4 000 hongrois.
::D'après Albert d'Aix ils auraient agi ainsi après avoir vu les armes et les vêtements des éléments de la bande de Gautier suspendus aux remparts.
Pour faire bonne mesure ils investissent ensuite et pillent Belgrade, désertée de ses habitants en territoire byzantin sur l'autre rive de la Save.
Tentant de renouveler leurs exploits à Nish, ils sont mis au pas par le gouverneur Nikétas qui ne leur permet de continuer leur chemin qu'à la condition expresse de ne s'arrêter désormais plus de 3 jours devant une ville.
Cette troupe se présente finalement devant Constantinople le 1096.
L'empereur Alexis I conseille dans un premier temps à ces pèlerins d'attendre les barons, mais devant leurs excès, il les fait traverser le Bosphore le 6 août et leur assigne la place forte de Kibotos (Civetot).
En septembre ils razzient les environs de Nicée et une bande, dirigée par un noble italien du nom de Renaud s'empare du château de Xerigordon.
Le 29 septembre un contingent envoyé par Kilij Arslan reprend la place forte.
Le 21 octobre, las d'attendre, ils se remettent en mouvement vers Nicée.
Ils sont exterminés en route, Gautier-sans-Avoir, le comte de Tubingue et Gautier de Teck perdant la vie dans ce combat.
Sur 25 000 hommes, seuls 3 000 parviennent à regagner l'empire byzantin.
Ils s'amalgament à la croisade des barons, donnant les terribles tafurs.
Les croisades « allemandes »
Parallèlement à la croisade de Pierre l’Ermite d’autres bandes s’illustrent par de plus grands désordres encore.
Ce sont les bandes de Volkmar/Folkmar, Gottschalk et d’Emich de Leisingen (Lein?ingen).
- Folkmar avec environ 12 000 hommes passe par la Saxe et la Bohême, massacrant des Juifs à Ratisbonne et à Prague avant d’être dispersés en Hongrie.
- Le prêtre allemand Gottschalk regroupe une bande de 15 000 hommes et se rend en Hongrie où ses croisés commettent différents méfaits avant d’être massacrés ou capturés par les Hongrois.
- Emich de Leisingen, enfin, chevalier-brigand du Rhin, se livre à de véritables pogroms dans les villes qu’il traverse durant le mois de mai : Metz, Spire, Trèves, Worms, Mayence et Cologne. Loin d’être désorganisée, sa troupe où figurent de nombreux seigneurs (Guillaume Charpentier, vicomte de Melun et Gâtinais, Clarembaud de Vendeuil, Thomas de Marle, Drogon de Nesles) accomplit ses méfaits par pur antisémitisme. S’étant vu refuser l’entrée en Hongrie, la horde entreprend le siège de Wieselburg où elle est écrasée par les Hongrois. Emich réussit à s’enfuir et regagner son pays tandis que Thomas, Clarembaud et Guillaume le Charpentier rejoignent Hugues de Vermandois.
La croisade des barons
Hugues de Vermandois
Si les souverains ne répondent pas à l'appel du pape, de grands féodaux le font :
- Raymond de Saint-Gilles, comte de Toulouse, qui en 1087 a participé à la Reconquista ;
- Bohémond de Tarente et son neveu Tancrède de Hauteville de la famille des princes normands d'Italie
- Hugues le Grand, comtes de Vermandois, frère du roi de France Philippe I
- Robert Courteheuse, duc de Normandie
- Robert, comte de Flandre
- Godefroy de Bouillon, duc de Basse-Lorraine et son frère Baudouin de Boulogne et leur cousin Baudouin du Bourg
- Étienne II, comte de Blois
Quatre armées se constituent par des regroupements régionaux :
- Les Lorrains menés par Godefroy de Bouillon et Baudouin de Boulogne qui traversent l'Allemagne et les Balkans
- Les Normands d'Italie conduits par Bohémond de Tarente et Tancrède de Hauteville, débarquant en Épire
- Les Méridionaux autour de Raymond de Saint-Gilles, par l'Italie du Nord, la Serbie et la Macédoine
- Les Français dont Hugues le Grand, Robert Courteheuse, Robert de Flandre
L'arrivée à Constantinople
L'un des premiers à répondre à l'appel d'Urbain II, en 1095, Godefroy de Bouillon devient aussi l'un des principaux chefs de la première croisade. Parti de Vézelay avec une suite nombreuse, il passe par Ratisbonne, Vienne, Belgrade et Sofia, arrive à Constantinople le 23 décembre 1096, et se heurte aussitôt à Alexis I (Comnène). Les Méridionaux se présentent devant Constantinople en avril 1097. Des incidents surgissent avec l’arrivée de troupes plus importantes, entre Raymond de Toulouse et les mercenaires Petchenègues, entre Bohémond et les habitants de Castoria qui lui refusent le ravitaillement.
Alexis I se méprend des intentions des Croisés, qu'il croit venus offrir leurs services à son empire pour récupérer ses terres - à l'instar de ces troupes scandinaves, qui depuis plusieurs siècles se mettaient à son service. Il exige donc un serment de fidélité et la promesse de restituer à l'empire byzantin les terres qui lui ont appartenu avant la conquête turque et de tenir en fief de l’empereur toutes les autres terres conquises.
Hugues de Vermandois, arrivé le premier à Constantinople après un naufrage lors de la traversée de l’Adriatique, prête sans difficulté à Alexis le serment. S'estimant féal sujet et homme lige du seul empereur germanique, Godefroy de Bouillon refuse tout d'abord de prêter le serment d'allégeance exigé par le basileus de tous les chefs croisés. Il faut lui couper les vivres pour le faire céder. Il sacrifie enfin ses principes à l'esprit de croisade et prête à contrecœur le serment requis. Il s'engage ainsi à remettre au basileus tous les territoires ayant appartenu à l'empire byzantin qu'il pourrait enlever à l'Islam. Triomphant et magnanime, Alexis Comnène témoigne de sa satisfaction en le comblant de somptueux cadeaux : chevaux de prix et vêtements de parade, tissus précieux et coffrets remplis de besants d'or. Raymond de Saint-Gilles, prétextant qu’il ne pouvait servir d’autre suzerain que le Christ, se borne à jurer de respecter la vie et l’honneur de l’empereur. Bohémond de Tarente prêterait volontiers serment, si on le nomme grand domestique de l’Orient, charge qui lui donnerait le commandement des forces impériales en Asie Mineure, par conséquent le commandement de l’expédition.
La traversée de l'Anatolie
Après la réunion des quatre armées, les croisés avec des troupes byzantines se dirigent vers Nicée qui est assiégée à partir de mai 1097. Cependant, lorsque la ville est sur le point d'être prise, le 16 juin, les turcs font le choix de se rendre aux Byzantins et les croisés sont surpris, sinon déçus, de voir soudain le drapeau byzantin flotter sur la ville qu'ils s'apprêtaient d'attaquer.
Les croisés reprennent leur route vers la Terre Sainte. De son côté Qilij Arslan Ier bat le rappel des Turcs Seldjoukides et attaque par surprise les croisés à la bataille de Dorylée, le 1097. La victoire des croisés leur ouvre la voie de l'Anatolie.
L’armée progresse difficilement, endurant la faim et la soif, perdant ses chevaux en grand nombre et rendant les guides grecs responsable de ses maux. Vainqueurs des Danishmendites et de l’émir de Cappadoce à Héraclée, les croisés traversent le Taurus et sont accueillis favorablement en Cilicie par les Arméniens installés là depuis le milieu du siècle.
Le siège et la prise d'Antioche
Le 20 octobre, les croisés arrivent devant Antioche. Le neveu de Bohémond, Tancrède, et Baudouin de Boulogne s’emparent des places ciliciennes de Tarse et de Mamistra, qu’ils abandonnent à la suite de dissensions. Baudouin se rend ensuite dans le Haut-Euphrate, où il prend Ravendel et Turbessel, qu’il laisse en fief aux compagnons arméniens qui l’ont guidé. Appelé à Edesse par l’Arménien Thoros, désireux de secouer la tutelle turque, il devient son fils adoptif et héritier. Le blocus d’Antioche commence en novembre, avec du matériel apporté par une flotte génoise. Mais l’hiver rend le ravitaillement difficile. Malgré les victoires remportées sur les armées de Damas (décembre), puis d’Alep (février 1098), le moral des assiégeants est très bas. Les défections sont nombreuses (Pierre l'Ermite, Étienne de Blois, le chef du contingent byzantin, soupçonné d’intriguer avec les Turcs). Bohémond parvient à se faire promettre la ville au détriment de l’empereur byzantin s’il y entrait le premier.
Une émeute débarrasse Baudouin de Boulogne de Thoros d’Edesse en mars 1098. Baudouin, son héritier, fonde le comté d'Edesse. Bohémond parvient à entrer dans Antioche avec la connivence d’un des défenseurs (3 juin 1098). Les croisés, entrés dans la ville, se trouvent en situation d’assiégés, entre la garnison turque restée dans la citadelle, et les renforts conduits par l’émir de Mossoul, Kerbogha. Une série de visions et la découverte de la Sainte Lance leur permettent de garder le moral. Mais des fugitifs, persuadés de la chute imminente de la ville, ont rejoint Alexis comnène qui a atteint Philomelium à la tête d’une armée de secours. Alexis, qui veut garder les conquêtes faites par la croisade (Smyrne, Ephèse, Sarde), et ne tient pas à se mesurer à Kerbogha, rebrousse chemin. Bohémond de Tarente, victorieux de Kerbogha (28 juin), maîtrise Antioche. Seul Raymond de Saint-Gilles prétend faire respecter les droits de l’empereur sur la ville. Mais comme Alexis n’a pas porté assistance à ses vassaux, ceux-ci se considèrent déliés de leur engagement. La croisade a rompu avec Byzance.
Durant l’été, tandis qu’une épidémie sévit à Antioche et emporte le légat Adhémar de Monteil, les croisés se répandent dans les régions voisines, s’emparent au sud de Latakieh et de Maarrat, ou consolident leurs positions en Cilicie. Les tergiversations du conseil des barons au sujet d’Antioche et du commandement irritent le reste de l’armée, qui détruit les fortifications de Maarrat, conquise par Saint-Gilles pour le forcer au départ.
Après la prise d'Antioche, lassé de la querelle interminable qui oppose Bohémond de Tarente et Raymond de Saint-Gilles, Godefroy se retire temporairement chez son frère Baudouin à Édesse, d'où il rejoint les Croisés lorsqu'ils reprennent enfin la route pour Jérusalem.
Le sac de Jérusalem
L’armée croisée prend la route de Jérusalem (13 janvier 1099), remontant la vallée de l’Oronte, sans être inquiété par les émirs arabes de la région. Rejoignant la côte, elle s’empare de Tortose et de Maraclée. Sous la pression de ses soldats, Raymond de Toulouse doit abandonner le siège d’Arqa dont il comptait faire le centre de ses futures possessions. Suivant la côte jusqu’à Jaffa, les croisés entrent à Bethléem le 6 juin et mettent le siège devant Jérusalem le lendemain.
La ville, fortifiée et entourée de ravins, sauf au nord, attend des secours d’Égypte. Les assiégeants manquent d’eau, de bois et d’armes et ne sont pas assez nombreux pour l’investir. Une expédition en Samarie et l’arrivée d’une flotte génoise à Jaffa fournissent le matériel nécessaire à la construction de machines de siège. Une série de jeûnes purificateurs, une procession autour de la ville rend son sens de pèlerinage à la croisade. Après un assaut difficile de deux jours, la ville est prise le 15 juillet. « Entrés dans la ville, les pèlerins poursuivaient, massacraient les Sarrasins jusqu’au Temple de Salomon… où il y eut un tel carnage que les nôtres marchaient dans le sang jusqu’aux chevilles ». La ville est pillée, sa population musulmane et juive massacrée.
Dans les mois qui suivent, un certain nombre de pèlerins, croyant avoir rempli leur vœu, repartent pour l’Occident et y portent la nouvelle du triomphe de la chrétienté. Élu prince par ses pairs qui le préfèrent à Raymond de Toulouse pour sa personnalité faible, Godefroi de Bouillon prend le titre d’avoué du Saint-Sépulcre, réservant ainsi les droits de l’Église sur le nouvel État. En juillet, avec les autres princes, il surprend l’armée égyptienne de secours à Ascalon, assurant la survie de son État. En septembre, il reste seul avec trois cent chevaliers et deux milles piétons pour défendre ses conquêtes (Jérusalem, Jaffa, Lydda, Ramla, Bethléem, Hébron) auxquelles s’ajoutent bientôt la Galilée.
En Occident, la croisade continue à être prêchée. Le pape Pascal II prononce l’excommunication contre ceux qui n’ont pas accomplis leurs vœux, renvoyant à Jérusalem les déserteurs, tel Étienne de Blois et Hugues de Vermandois.
Voir aussi
- Concile de Clermont.
- Chronologie de la première croisade.
Sources
- Anne Comnène, lAlexiade
- Foucher de Chartres, Historia Hierosolymitana
- sources arabes sur les croisades
Liens externes
- [http://www.callisto.si.usherb.ca/~croisade/Croisade1.htm La première croisade sur le site de l'Université de Sherbrooke]]
- [http://www.chez.com/lachevalerie/onomastik.htm Index des noms importants pour la première croisade]
- [http://www.jerusalem-pedibus.net/site_fr/genes_fr.html Histoire du pèlerinage de Jérusalem]
Croisade, 1
Catégorie:Monde arabo-musulman
ja:第1回十字軍
1305Catégorie:1305
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Cette page concerne l'année 1305 du calendrier julien.
Événements
Afrique
- Règne de Mamadou Keita, roi du Mali (fin en 1310).
Proche-Orient
- L'ilkhan de Perse Oldjaïtou fait construire une nouvelle capitale, Sultâniyé, dont l’emplacement avait été désigné par Arghoun (fin en 1306).
Europe
- Louis le Hutin devient roi de Navarre.
- Arthur II (1262-1312) devient duc de Bretagne .
- Traité d'Athis-Mons : Lille, Douai et Béthune passent au domaine royal. Louis X épouse Marguerite de Bourgogne.
- 5 juin : L'archevêque de Bordeaux, Bertrand de Got est élu pape à Pérouse sous la pression de Philippe le Bel sous le nom de Clément V, la papauté va s'installer à Avignon jusqu'en 1376. Il est le premier d'une série de pape français, jusqu'à Grégoire XI (Pierre-Roger de Beaufort), qui mourra en 1378.
- Le nouveau pape règle le contentieux avec la France. Guillaume de Nogaret et Sciarra Colonna sont absous mais la condamnation de Boniface VIII est évitée.
- 15 novembre : Lors du couronnement de Clément V à Lyon, un mur surchargé de curieux s’écroule devant le passage du pape, faisant 12 morts et de nombreux blessés.
- Le chef de la révolte écossaise William Wallace est battu à Falkirk par l’armée d’Édouard Ier d'Angleterre. Capturé, il est exécuté.
- Nouvelle révolte de Bruce, en Écosse, qui se fait couronner roi.
- Ladislas Ier Lokietek, duc de Cujavie, s’empare de Cracovie.
- 5 octobre : Venceslas III épouse Viola Élizabeth de Cieszyn.
- 6 décembre : Le roi Venceslas III abdique en Hongrie.
- N’ayant reçu aucune solde de Byzance, les Almugavars entrent dans une longue révolte qui ruine l’empire byzantin (fin en 1311).
- Massacre des Aragonais et des Catalans à Constantinople à la suite de la crise almugavare.
Art & culture
- Inde : Portique (darwâza) de la moquée Alai.
- Fondation de l'université d'Orléans (droit romain).
- Dates non renseignées ou inconnues :
- Construction de la mosquée royale de l'Alhambra à Grenade en Espagne.
- L'usage du rouet et de la brouette se répand en Europe.
- Mise à l'honneur de la dissection à l'université de Montpellier.
- Réalisation en Italie du sud de la première boussole complète alors que l'aiguille aimantée sert depuis deux siècles à la navigation arabe et chinoise.
- En août, Philippe IV le Bel donne à « Pierre, sire de Chambly, son amé féal chevalier et chambellan, pour lui et ses hoirs, nés et à naître d’Ysabeau de Rosny, sa femme », la terre de Caniel, en Normandie, moyennant une redevance annuelle de 1 100 livres.
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- 21 juin : Venceslas II, roi de Bohême et de Pologne.
- 23 août : William Wallace, héros national écossais, éxécuté par les Anglais, après être tombé dans un piège.
- 21 novembre : Jean II de Bretagne, duc de Bretagne de 1286 à 1305.
- Jean de Meung (Jean Chopinel, né v.1240), érudit, traducteur et poète français auteur de la seconde partie du Roman de la Rose. Il traduit De re militari, de Végèce, la Consolation de la Philosophie, de Boèce et les Epîtres de Maître Pierre Abélard et Héloïse sa femme.
ko:1305년
Viola Élizabeth de CieszynViola Élizabeth de Cieszyn (en polonais Wiola Elżbieta Cieszyńska, en tchèque Viola Alžběta Těšínská), de la dynastie de Piasts, est née vers 1290 et décédée le 21 septembre 1317.
Fille de Mieszko de Cieszyn, elle épouse Venceslas III le 5 octobre 1305. Elle est couronnée reine de Pologne et de Bohême peu après. Dix mois après son mariage, elle devient veuve suite à l’assassinat de Venceslas le 4 août 1306 à Olomouc. En 1316, elle se remarie avec Pierre I de Rosenberg, un magnat tchèque. Elle décède le 21 septembre 1317 en ne laissant aucun enfant.
Viola de Cieszyn
Viola de Cieszyn
1465Catégorie:1465
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Cette page concerne l'année 1465 du calendrier julien.
Événements
- 10 mars : publication du « manifeste du Bien public », base de la Ligue du Bien public, révolte nobiliaire contre le roi de France Louis XI.
- 16 mars : publication d'un « contre-manifeste » signé de la main du roi Louis XI.
- 16 juillet : Bataille de Montlhéry entre Louis XI, roi de France, et Charles le Téméraire.
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