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| 5 Septembre |
5 septembre
Le 5 septembre est le 248 jour de l'année (249 en cas d'année bissextile) du calendrier grégorien. Saint du jour : Sainte Raïssa
Événements
- 1534 : Jacques Cartier ramène de sa première expédition au Canada, deux Indiens qu'il présente au roi François Ier.
- 1590 : L'armée du duc de Parme, venue de Hollande, contraint Henri IV à lever le siège devant Paris.
- 1661 : Chute de Nicolas Fouquet : le surintendant des finances de Louis XIV est arrêté à Nantes par d'Artagnan, capitaine des mousquetaires du roi avant d'être transféré au château de Vincennes, puis à Angers et à Amboise. Il restera incarcéré dans la forteresse de Pignerol jusqu'à sa mort en 1680.
- 1698 : Le tsar Pierre le Grand fait exécuter les « Streltzy », un corps d'arquebusiers devenu dangereux pour le pouvoir.
- 1725 : mariage de Louis XV et de Marie Leszczyńska.
- 1781 : Bataille de la baie de Chesapeake
- 1798 : La « Loi Jourdan » rend le service militaire obligatoire pour tous les Français âgés de 20 à 25 ans.
- 1800 : L'île de Malte, qui était occupée par les Français, est conquise par les troupes britanniques.
- 1864 : Achille François Bazaine (1811-1888) devient Maréchal de France.
- 1915 : Conférence pacifiste à Zimmerwald.
- 1972 : Prise d'otages des Jeux Olympiques de Munich : le groupe palestinien Septembre noir prend en otages des athlètes de l'équipe olympique d'Israël. La prise d'otage se terminera dans un bain de sang.
- 1977 : Lancement de la jumelle de Voyager 2 fut lancée, la première avait été envoyée le 20 août de la même année.
- 1986 : Quatre pirates de l'air s'emparent d'un Boeing 747 de la Pan Am à Karachi (Pakistan) ; l'armée pakistanaise donne l'assaut: 21 morts, une centaine de blessés.
- 1998 : Hong Song-nam devient premier ministre de la Corée du Nord.
- 2005 : Un Boeing 737-200 s'écrase sur un centre habité de Sumatra, Indonésie, tuant les 117 personnes à bord ainsi qu'environ 30 personnes au sol (Vol 091 Mandala Airlines).
Naissances
- 1187 : Louis VIII, roi de France.
- 1568 : Tommaso Campanella, philosophe italien né à Stillo, décédé le 22 mai 1639 à Paris.
- 1638 : Louis XIV, roi de France († 1 septembre 1715)
- 1792 : Pierre-Armand Dufrénoy géologue et minéralogiste français
- 1857 : Constantin Edouardovitch Tsiolkovski né à Izhevskoïe dans le gouvernement de Riazan.
- 1912 : John Cage, compositeur américain († 1992)
- 1939 : George Lazenby, acteur australien
- 1940 : Raquel Welch, actrice américaine
- 1942 : Denise Fabre, présentatrice française de télévision
- 1942 : Werner Herzog, réalisateur allemand
- 1945 : Gérard d'Aboville, sportif français
- 1946 : Freddie Mercury, chanteur du groupe de rock Queen († 24 novembre 1991)
- 1975 : Rose McGowan, actrice américaine
Décès
- 1607 : Pomponne de Bellièvre, chancelier de France (1599-1605), né à Lyon en 1529.
- 1642 : Armand Jean du Plessis, cardinal-duc de Richelieu, prélat et homme d'État français, ministre de Louis XIII, né à Paris le 9 septembre 1585.
- 1803 : Pierre Choderlos de Laclos, écrivain français.
- 1838 : Charles Percier, architecte français (° 22 août 1764).
- 1857 : Auguste Comte, philosophe
- 1902 : Rudolf Virchow, médecin et homme politique prussien (° 13 octobre 1821)
- 1914 : Charles Péguy, écrivain français
- 1992 : Fritz Leiber, écrivain américain de fantastique et de science-fiction (° 24 décembre 1910)
- 1997 : Mère Teresa, religieuse catholique indienne, prix Nobel de la paix, née à Skopje le 26 août 1910.
- 1998 : Verner Panton, designer danois (° 13 février 1926)
- 2002 : David Wilkinson, astronome américain pionnier de l'étude du rayonnement thermique cosmologique
Catégorie:Jour de l'année
ja:9月5日
ko:9월 5일
ms:5 September
simple:September 5
th:5 กันยายน
Jourals:Tag ja:日 simple:Day
Le jour est l'intervalle qui sépare le lever du coucher du Soleil ; c'est la période entre deux nuits, pendant laquelle les rayons du Soleil éclairent le ciel. Son début (par rapport à minuit heure locale) et sa durée dépend de l'époque de l'année et de la latitude. Une journée est l'ensemble d'un jour et d'une nuit consécutive, c'est aussi la durée qui sépare deux moment consécutifs ayant la même heure au même endroit (par exemple la durée entre le à 13h et le 2 janvier de la même année à 13h).
Le jour est aussi une unité de temps qui, bien qu'en dehors du système international (SI), est en usage avec lui. Il vaut exactement 86 400 secondes et son symbole est j ou d (du latin diurnus). Le symbole j est un symbole français alors que le symbole d est international (cf. le [http://www1.bipm.org/ site du Bureau International des Poids et Mesures]).
Le jour solaire est le temps mis par la Terre pour faire un tour sur elle-même du point de vue du Soleil, c'est-à-dire pour qu'un point de la surface terrestre revienne à la même position apparente pour un observateur solaire. Un jour est divisé en 24 heures, de zéro heure à minuit. Il y a 365 ou 366 jours dans une année (cf. temps solaire).
Le jour sidéral est le temps mis par la Terre pour faire un tour sur elle-même, du point de vue des étoiles distantes. Un jour sidéral dure 23 heures, 56 minutes et 4 secondes. Il y a un jour sidéral de plus que de jours solaires dans une année (cf. temps sidéral).
À cause de la Lune et de la dissipation d'énergie que constituent les marées, la vitesse de rotation de la Terre sur elle-même diminue. La durée du jour augmente donc, au rythme d'environ 2 millisecondes par siècle. De ce fait, il y a 100 millions d'années, l'année durait 380 jours. La Lune s'éloignant de la Terre, cet effet d'allongement des jours est de moins en moins rapide car la force exercée par la Lune sur la Terre est inversement proportionnel à la distance qui les sépare.
Voir aussi
- Nuit
- Après-midi
- Semaine
- Mois
- Année
- Heure
- Midi
- Minuit
- Jour julien
- Calendrier des journées mondiales
- [http://ptaff.ca/soleil/ Le lever, le coucher du soleil et la durée de la journée, toute l'année, n'importe où]
Catégorie:Unité de temps Catégorie:Calendrier
Année bissextileCatégorie:Calendrier
Une année bissextile est une année de 366 jours au lieu de 365, c'est-à-dire une année comprenant un 29 février. Le terme vient du latin bis-sextilis, qui signifie « deux fois (bis) sixième (sextus) ».
Règle actuelle
Depuis l'instauration du calendrier grégorien :
# Les années divisibles par 4 sont bissextiles, pas les autres.
# Exception : les années divisibles par 100 ne sont pas bissextiles.
# Exception à l'exception (!) : les années divisibles par 400 sont bissextiles.
Ainsi, l'an 2004 était bissextile suivant la règle 1, l'an 1900 n'était pas bissextile car concerné par la règle 2 et l'an 2000 était bissextile car concerné par la règle 3.
Le calendrier julien qui était en cours avant le calendrier grégorien ne connaissait que la première règle.
La longueur précise de l'année terrestre est 365,2422 jours. Avec ces règles, le calendrier julien avait une année moyenne de 365,25 jours, ce qui a engendré l'accumulation d'une dizaine de jours de retard en quinze siècles. Ce retard fut corrigé par l'instauration du calendrier grégorien et une année de 10 jours plus courte. Celui-ci a une année moyenne de 365,2425 jours, ce qui est encore un peu trop long, mais n'engendre qu'une erreur de 3 jours en 10 000 ans.
Histoire des années bissextiles
Les mois intercalaires de l'année de Numa
L'habitude d'ajouter une journée intercalaire afin de rattraper le retard pris par l'année civile sur l'année solaire remonte aux Romains. Ceux-ci, avant le calendrier julien, utilisaient l'année dite « de Numa » de 355 jours, soient douze mois lunaires. Le retard avec le calendrier solaire était compensé par des mois intercalaires d'une durée variable fixée par le Grand Pontife. Ce système s'était cependant déréglé au moment des Guerres civiles.
Le jour intercalaire de Jules
En 45 avant l'ère chrétienne, Jules César, alors dictateur (au sens latin du terme) et Grand Pontife de la République romaine fit appel à l'astronome grec Sosigène d'Alexandrie afin que celui-ci réglât le décalage trop important que l'on constatait entre les années solaires et civiles depuis les Guerres civiles. Celui-ci créa notre année de 365 jours plus une journée intercalaire tous les quatre ans (il faut attendre le calendrier grégorien pour que le système soit encore plus précis).
Ce jour se plaçait entre le 24 et le 25 février. C'était donc le « 24 février bis ». Or, la manière romaine de désigner les jours étant à l'époque très différente de la nôtre, on nommait le 24 février a. d. VI Kal. Mart., soit ante diem sextum Kalendas Martias, ce qui signifie « le sixième jour avant les calendes de mars » (il faut savoir que les Romains indiquaient les jours « à reculons » : ils comptaient le nombre de jours restant avant telle ou telle date plus ou moins fixe dans le mois, les calendes le 1 du mois, les nones le 5 ou le 7, selon les mois, et les ides le 13 ou le 15, selon les mois) ; le « 24 février bis » se disait donc tout naturellement a. d. bis VI Kal. Mart., soit ante diem bis sextum Kalendas Martias : « le sixième jour bis avant les calendes de mars » (si vous avez suivi : « le sixième jour bis avant le premier mars », en fait).
Notre bissextile provient donc de cet usage romain surprenant de compter les jours « à l'envers » : une année bissextile comprend deux fois le sixième jour avant le premier mars ; « deux fois sixième » se disait bis-sextus ; il suffisait d'ajouter le suffixe -ilis pour obtenir l'adjectif bissextilis : « qui a deux fois un sixième (jour) », afin de parler d'un(e) annus bissextilis (le mot annus « année » est masculin), « année bissextile ».
C'est plus tard que le jour intercalaire fut positionné le 29 du mois de février, à partir du moment où la méthode latine de décompte des jours fut remplacée par celle que l'on utilise actuellement.
29 février
Depuis 1980 en France, un petit groupe de personnes édite un journal qui paraît seulement les 29 février, appelé La Bougie du sapeur. En 2004, il publiait son numéro 7.
30 février
En 1700, la Suède tenta d'utiliser un calendrier julien modifié pour passer graduellement du calendrier julien au calendrier grégorien. Le processus devait réduire graduellement un jour par an, pendant 11 ans.
Seule l'année 1700 fut ainsi modifiée et en 1712 pour rattraper le calendrier julien il fallut rajouter un jour supplémentaire en février qui devint ainsi doublement bissextile et possédant un 30 février.
als:Schaltjahr
ja:閏年
ko:윤년
simple:Leap year
th:ปีอธิกสุรทิน
Calendrier grégorienLe calendrier grégorien (du nom du pape Grégoire XIII qui l'introduisit en 1582) est le calendrier actuellement utilisé en Europe, ses anciennes colonies et dans une bonne partie du reste du monde.
Structure du calendrier
Sa forme se base sur le calendrier julien de la Rome antique dont il est le jumeau. C'est un calendrier solaire, se basant sur la révolution de la Terre autour du soleil de 365,2422 jours de 24 heures de 60 minutes de 60 secondes métriques. Le calendrier grégorien donne un temps moyen de l'an de 365,2425 jours ; pour assurer un nombre entier de jours par année, on y ajoute régulièrement un jour bissextile, le 29 février (voir année bissextile).
Le cycle complet du calendrier grégorien dure 400 ans : trois siècles constitués de 24 cycles juliens (trois ans de 365 jours, puis une année de 366 jours) suivis de 4 années de 365 jours, puis un siècle constitué de 25 cycles juliens.
Subdivisions
Le calendrier grégorien est divisé en douze mois, groupés en quatre trimestres :
Une période de sept jours forme une semaine. Les jours d'une semaine ont chacun un nom : lundi, mardi, mercredi, jeudi, vendredi, samedi et dimanche.
L'ère ordinairement utilisée avec le calendrier grégorien est l'ère chrétienne, c'est-à-dire « après Jésus-Christ ». Il est à noter qu'il n'y a pas eu d'année zéro ; les siècles et les millénaires commencent avec l'année numéro Un. Donc, le et le commencent le 1 janvier de l'an 1 du troisième millénaire c'est-à-dire en 2001.
L'ajustement grégorien
L'introduction du calendrier grégorien en remplacement du calendrier julien commança le 15 octobre 1582. Le but était de lutter contre la dérive de la date de Pâques (le dimanche après la première lune de l'équinoxe de printemps) qui se déplaçait vers les mois d'été.
La différence principale entre le calendrier grégorien et son ancêtre, le calendrier julien, repose dans la distribution des années bissextiles. La gémellité de ses calendriers pose problème aux historiens, puisque la même date ne désigne pas forcément le même jour.
Comme noté ci-dessus, l'année tropique moyenne, c'est-à-dire la période de rotation de la Terre autour du Soleil, dure 365,2422 jours. En insérant une journée bissextile tous les quatre ans, le calendrier julien attribuait à l'année une durée moyenne de 365,25 jours. Ceci induisait un décalage d'environ 8 jours par millénaire par rapport au temps vrai, avec pour effet que la date de Pâques, déterminée par l'équinoxe du printemps, glissait en arrière vers février.
Il fut donc décidé de supprimer les années bissextiles pour les années qui sont des multiples de 100 sans être des multiples de 400. Ainsi 1600 et 2000 furent bissextiles, mais pas 1700, 1800, 1900.
En appliquant cette règle on en arrive à une année de 365,2425 jours au lieu de 365,2422 jours soit un excès de trois jours en 10 000 ans. Il a été proposé d'amender la règle pour considérer les années multiples de 4 000 comme normales. Mais du fait du raccourcissement de l'année tropique évalué à 0,5s par siècle et de l'allongement du jour de 1,64 millisecondes par siècle, il est illusoire d'arriver à ce niveau de précision, les incertitudes sur la durée de l'année dans 10 000 ans étant du même ordre de grandeur.
Remplacement du calendrier grégorien
Si le principe de l'ajustement grégorien n'a pas été remis en cause, il n'en est pas de même de sa structure interne.
Les critiques portèrent bien entendu sur ses liens avec le christianisme, au travers de l'ère chrétienne, des fêtes religieuses et des références aux saints. Cela a motivé quelques projets de calendriers laïcs comme par exemple le calendrier républicain de la révolution française. À la différence du système métrique, celui-ci n'aboutit pas ; il est vrai que le principe de ne plus se reposer qu'un jour sur dix (decadi) au lieu de sept pouvait ne pas enthousiasmer.
D'autres critiques semblent concerner la construction même du calendrier :
- mois de longueur variables (de 28 à 31 jours) qui complique par exemple l'analyse des statistiques économiques ;
- correspondance difficile entre le nom des jours et leur numéro dans le mois ;
- durée des trimestres (le troisième trimestre étant par exemple notamment plus court que le deuxième) ;
- nombre de semaines (4,33 ?) par mois ;
- variation de la date de certains jours fériés comme Pâques.
Mais en fait ce n'est pas le choix humain du calendrier qui en est responsable ; c'est tout simplement le fait que l'année astronomique ne comporte pas un nombre entier de jours, que le cycle lunaire non plus, et que le nombre de jours d'une année doit bien être divisé d'une manière ou d'une autre si on veut s'y retrouver. Cette difficulté a amené de nombreuses propositions de reformes à utiliser le principe du jour épagomène. Il s'agit d'un jour blanc qui n'entre pas dans le décompte de la semaine. En ajoutant un (ou deux les années bissextiles) jour épagomènes à l'année, on arrive à obtenir l'égalité 364 = 7×52. On retrouve la même idée avec les jours complémentaires dans le calendrier républicain de la révolution française.
La durée des mois avait été choisie de façon à correspondre approximativement à un cycle lunaire. Ainsi, même une population illettrée pouvait savoir à peu près, en observant le changement d'aspect de la lune, quand un mois s'était écoulé ; la référence à la lune était importante pour les marins (pour connaître les marées) et pour les agriculteurs (travaux nocturnes dans les champs) d'une population très majoritairement rurale. Si aujourd'hui ce lien est culturellement de moins en moins prégnant, on peut noter que la grande majorité des reformes du calendrier tente de conserver un mois d'environ une lunaison. Il faut cependant noter l'émergence du calendrier baha'i, utilisé dans le bahaïsme. S'il se base également sur une année solaire, celle-ci débutant au solstice du printemps le 21 mars, son originalité tient à l'abandon de la référence lunaire pour la durée du mois. Une année de ce calendrier comporte en effet 19 mois de 19 jours. Les 4 jours supplémentaires nécessaires à compléter une année sont intercalées entre le 18 et le 19 mois, et sont nommés les jours intercalaires.
Au cours des trois derniers siècles d'autres propositions de réforme ont été avancées. Les plus connues furent les propositions de calendrier universel et de calendrier fixe. Vers le milieu du , la Société des Nations puis l'Organisation des Nations unies menèrent des études pour réformer le calendrier. Celles-ci seront abandonnées sous la pression de pays comme les États-Unis, l'Angleterre, les Pays-Bas ou l'Indonésie, officiellement pour ne pas désorganiser des traditions religieuses.
Beaucoup d'auteurs de science-fiction ont joué avec l'idée que le calendrier terrien serait peut-être un jour utilisé dans tout l'espace connu alors que tout le monde ou presque aurait oublié sa raison d'être initiale, voire l'existence de la Terre elle-même.
Déjà Edmond Rostand dans Cyrano de Bergerac essayait de berner ses lecteurs en affirmant que le 26 septembre 1655 était un samedi... Il s'agissait en fait d'un dimanche !
Liens externes
- [http://www.louisg.net/C_gregorien.htm Le calendrier grégorien]
- [http://www.auduteau.net/calendar/sommaire.shtml Questions posées fréquemment à propos des calendriers]
- [http://hermes.ulaval.ca/~sitrau/calgreg/ Les textes constitutifs du calendrier grégorien]
- [http://geneamichaud.free.fr/telechargements/caldate-00.html Utilitaire de conversion de calendriers pour Excel]
Voir aussi
- Calendrier
- 366 jours du calendrier grégorien
- Calendrier julien
- ISO 8601
Grégorien
als:Gregorianischer Kalender
ja:グレゴリオ暦
ko:그레고리력
ms:Kalendar Gregory
simple:Gregorian calendar
th:ปฏิทินเกรกอเรียน
Jacques Cartier
Jacques Cartier (31 décembre 1491, Saint-Malo France - 19 janvier 1557) est le premier explorateur français en Amérique du Nord.
Le début de sa vie est mal connu. Il épouse en 1520 Catherine, la fille de Jacques des Granches, le connétable de Saint-Malo, un mariage qui améliore grandement sa condition sociale. Certains historiens avancent qu'il aurait pu se rendre à Terre-Neuve accompagnant une campagne de pêche, car la région était connue des pêcheurs basques et bretons. D'autres imaginent, se basant sur sa connaissance du portugais - il servira à plusieurs occasions d'interprète lors de sa retraite - et sur les fréquentes comparaisons dans ses mémoires de voyage entre les Amérindiens de la Nouvelle-France et brésiliens, qu'il aurait pu naviguer avec Giovanni da Verrazzano à l'occasion de l'un de ses voyages d'exploration de la côte brésilienne. Or Verrazzano n'a jamais exploré la côte brésilienne mais la côte d'Amérique du Nord. Il est à l'origine de la découverte de la Nouvelle-Angoulème (région de New York). En 1532, il est présenté à François I par Jean Le Veneur, abbé du Mont-Saint-Michel. Bientôt, le roi le choisit afin de trouver « certaines îles et pays où l'on dit qu'il se doit trouver grande quantité d'or et autres riches choses ». Il effectue trois voyages vers l'Amérique du Nord entre 1534 et 1542, espérant trouver un passage du Nord-Ouest pour l'Asie.
Le premier voyage
Asie
Lors du premier voyage en 1534, qui compte deux nefs, le Triton et le Goéland, il explore minutieusement le golfe du Saint-Laurent et, le 23 juillet, met pied à terre, plante une croix de trente pieds et revendique la baie de Gaspé pour la France. Là, il rencontre des Iroquois venus sur les rives du fleuve en campagne de pêche et qui l'accueille chaleureusement. Il attire les deux fils du chef Donnacona, Domagaya et Taignoagny, avec des présents et les emmène en France plus ou moins contre leur gré.
Le second voyage
Le second voyage a lieu en 1535-1536, l'expédition compte trois navires, la Petite Hermine, lEmerillon et la Grande Hermine, la nef de Cartier et quinze mois de vivres ont été prévus.
Les deux amérindiens sont du voyage et parlent maintenant français. Il remonte alors le cours du Saint-Laurent, découvre qu'il navigue sur un fleuve lorsque l'eau devient douce. Le 7 septembre, devant Stadaconé, on retrouve Donnacona.
Le chef essaie de dissuader les Français de remonter le fleuve plus avant, il veut s'assurer du monopole du commerce. Cartier refuse, libère les fils du chef, il le fera sans interprète. Une partie des hommes restent et installent un campement, c'est l'origine de la ville de Québec. Cartier continue à remonter le fleuve sur lEmerillon, mais bientôt son tirant d'eau lui interdit de poursuivre au-delà du lac Saint-Pierre.
lac Saint-Pierre
On continue en chaloupes et bientôt Cartier arrive au devant d'un village iroquois, Hochelaga au pied du Mont Royal, l'emplacement de la future Montréal. La bourgade est entourée d'un rempart de bois circulaire, ouvert d'une seule porte d'accès et compte une cinquantaine de maisons communautaires. Le chef du village affirme que l'on peut continuer à remonter le fleuve vers l'ouest durant trois lunes et de la rivière des Outaouais se diriger vers le nord et pénètrer dans un pays où on trouve de l'or. Après cette visite d'un jour, les Français rebroussent chemin et retournent à Stadaconé où se trouve maintenant le fort Sainte-Croix.
Les rapports avec les Iroquois sont bons, malgré quelques disputes sans gravité, qui ne dégénèrent jamais en violence. Cartier découvre cependant les premiers scalps dans la maison de Donnacona. Il y goûte aussi le tabac qu'il n'apprécie guère. L'hiver de l'Amérique du Nord arrive et surprend les Français, le fleuve gèle et emprisonne les navires. Cartier et ses hommes hivernent près de la rivière Sainte-Croix (maintenant la rivière Saint-Charles à Québec. Les hommes souffrent du scorbut, les Iroquois sont frappés aussi, des Français meurent tandis que les Amérindiens s'en tirent beaucoup mieux. Cartier, épargné, découvre que les Iroquois se soignent avec une préparation de feuilles de cèdre blanc. Il applique le traitement à ses homme et bientôt les guérisons se multiplient. En avril, Cartier s'empare de Donnacona, de ses deux fils et de sept autres Iroquois, puis profitant du dégel, met le cap sur la France, abandonnant la Petite Hermine hors d'usage. Après avoir baptisé l'archipel de Saint-Pierre et Miquelon au passage, il retourne à Saint-Malo en juillet 1536 croyant avoir exploré la partie de la côte orientale de l'Asie.
Le troisième voyage
Donnacona qui a compris ce que cherchent les Français, de l'or, des gemmes, des épices, leur fait la description qu'ils veulent entendre, celle du riche royaume de Saguenay, et François I, bien qu'occupé par les menaces de Charles Quint, se laisse décider à monter une troisième expédition exploratoire, la colonisation n'étant pas à l'ordre du jour
Puis la stratégie change subitement. L'organisation de l'expédition est confiée à Jean-François de la Rocque de Roberval, un homme de cour, ce que Cartier n'est pas. Il ne sera cette fois que le second de Roberval. La colonisation et la propagation de la foi catholique deviennent les deux objectifs. Donnacona meurt vers 1539, comme d'autres Iroquois, les autres se sont mariés, aucun ne reviendront. On prépare l'expédition, arme cinq navires, embarque du bétail, libère des prisonniers pour en faire des colons. Roberval, homme de cour, prend du retard dans l'organisation et Cartier s'impatiente puis décide de s'engager sur l'océan sans attendre. Après une traversée calamiteuse, il arrive enfin sur le site de Stadaconé en août 1541 après trois ans d'absence. Les retrouvailles sont chaleureuses malgré l'annonce du décès de Donnacona, puis les rapports se dégradent et Cartier décide de s'installer ailleurs.
Il fait édifier le fort de Charlesbourg-Royal au confluent du Saint-Laurent et la rivière du Cap Rouge pour préparer la colonisation. Bientôt, l'hiver arrive et Roberval est toujours invisible avec le reste de l'expédition. En attendant, il accumule l'or et les diamants qu'il négocie avec les Hurons qui disent les avoir ramassés près du camp. En 1542, il lève le camp, retrouve Roberval à Terre-Neuve. Malgré le commandement de ce dernier à rebrousser chemin et retourner sur le Saint-Laurent, Cartier met le cap vers la France.
Aussitôt arrivé, il le fait expertiser et apprend qu'il ne rapporte que de la pyrite et du quartz sans valeur. Sa mésaventure sera à l'origine de l'expression « faux comme des diamants du Canada ».
Déçu, il se retire dans son manoir de Limoilou, près de Saint-Malo, considéré comme un sage on le consulte parfois et on met à profit ses connaissances du portugais. Il succombe de la peste qui frappe la ville en 1557. Ses restes reposent depuis dans la cathédrale de Saint-Malo.
Voir Aussi
- Pont Jacques-Cartier
Liens externes
- [http://www2.marianopolis.edu/quebechistory/encyclopedia/JacquesCartier-HistoiredelaNouvelle-France-HistoryofNewFrance.htm Biographie de Cartier et description de ses voyages]
Cartier, Jacques
Cartier, Jacques
Cartier, Jacques
Cartier, Jacques
Catégorie:Ville de Québec
Cartier, Jacques
Cartier
ja:ジャック・カルティエ
simple:Jacques Cartier
th:ชาก การ์ติเยร์
Canada
Le Canada est le pays le plus septentrional de l'Amérique du Nord. Il borde les États-Unis au sud (avec la frontière non défendue la plus longue du monde) et au nord-ouest (État de l'Alaska). Le pays s'étend de l'océan Atlantique à l'est jusqu'à l'océan Pacifique à l'ouest et au pôle Nord. L'île du Groenland est au nord-est des îles polaires du Canada, alors que la possession française de Saint-Pierre-et-Miquelon se trouve au large de la côte est.
Le Canada est le deuxième pays en superficie au monde, mais la population est peu dense sauf en des points précis. Moderne et technologiquement avancé, il est autosuffisant quant à l'énergie et figure parmi les rares pays développés dont l'économie est fortement basée sur les ressources naturelles, extrêmement abondantes sur et dans son sol.
Le Canada est membre du Commonwealth, de la Francophonie, de l'OTAN, l'ONU, du G8, de l'ALENA et de l'APEC.
Histoire
Article détaillé : Histoire du Canada
Le Canada, habité par les peuples autochtones (les Amérindiens, par exemple les Dénés et les Inuits) depuis environ 10 000 ans, a été exploré pour la première fois par des Européens vers l'an 1000, quand les Vikings s'y sont installés brièvement, près de Terre-Neuve. Des expéditions et des installations plus permanentes sont survenues durant le et le , avec les premiers colons français.
Après la guerre de Sept Ans, la France échangea la Nouvelle-France aux Britanniques pour la Guadeloupe. Après la révolution américaine, plusieurs loyalistes se sont installés au Canada. Les colons français et anglais co-existaient.
Plus tard, trois colonies britanniques, la Province du Canada, le Nouveau-Brunswick et la Nouvelle-Écosse s'unirent sous l'appelation « Dominion du Canada » le 1 juillet 1867 (aujourd'hui fêté comme fête du Canada). La Province du Canada se divisa en deux provinces, le Québec et l'Ontario, selon les anciennes frontières du Bas-Canada et du Haut-Canada. L'indépendance législative arriva en 1931 lors du Statut de Westminster et judiciaire en 1949 lors de l'abolition des appels civils devant le Comité judiciaire du Conseil privé.
C'est en 1982 que le Canada, sous Pierre-Elliott Trudeau, a fondé la constitution canadienne (c'est-à-dire obtenu le pouvoir d'y apporter des modifications sans l'autorisation du Royaume-Uni) contre le gré du gouvernement de la province de Québec qui y perdait des acquis, surtout au niveau linguistique.
À cette occasion, le Gouvernement canadien a volontairement choisi de maintenir la présence monarchique. À cette nouvelle constitution, s'y rattache la Charte canadienne des droits et libertés qui imposera par la suite plusieurs correctifs au niveau des lois fédérales et provinciales tel que décidé par la Cour suprême. Lors de cet évènement, le gouvernement de l'époque y a intégré une formule constitutionnelle rendant impossible la création d'un amendement constitutionnel sans l'accord de la chambre fédérale, du Sénat, d'au moins sept parlements de provinces sur dix et de 50 % de la population de chaque province. Au vu de la diversité culturelle du Canada, il s'avèrera impossible pour un groupe d'y voir inclus des statuts ou des droits distincts si ce n'est pas la volonté première du groupe majoritaire ou si ces droits ne sont pas déjà inclus dans la constitution. L'échec de l'accord du lac Meech en 1987-1990 en est un bel exemple.
Dans la seconde partie du , le gouvernement de la province francophone du Québec a réclamé la souveraineté, mais les deux référendums organisés à cet effet en 1980 et 1995 ont échoué avec des taux de rejet respectifs de 59,56 % et 50,6 %.
Le nom Canada vient d'une langue iroquoienne (prononcé kanata), signifiant village.
Politique
Article détaillé : Politique du Canada
Le Canada est une monarchie constitutionnelle dont le chef d'État est le monarque du Royaume-Uni, actuellement la reine Élisabeth . Voir Monarchie canadienne. Le représentant de la reine au Canada est le gouverneur général, qui signe les lois et accomplit d'autres fonctions officielles. La Reine et son représentant sont plutôt des figures d'apparat et le peu de pouvoir qu'elle détient est réservé aux moments de crise ou aux amendements constitutionnels.
Le gouverneur général est nommé par le monarque sur consultation du premier ministre du Canada, le chef du parti occupant le plus grand nombre de sièges dans la Chambre des communes. Le premier ministre détient effectivement un pouvoir considérable, notamment de nomination. Le pouvoir législatif du gouvernement est confié au Parlement, bicaméral, divisé en fait en trois branches : les représentants de la monarchie nommés par le monarque en accord avec le gouvernement canadien, la Chambre des communes où siègent les représentants élus de la population de chaque province ou territoire, et le Sénat élu représentant l'unité canadienne. L'opposition officielle a des droits spécifiques.
- Liste des premiers ministres du Canada
- Liste des chefs d'État du Canada
- Liste des gouverneurs du Canada
- Liste des vice-premiers ministres du Canada
- Liste des ministères du Canada
Emblèmes
Le 24 mars 1975, le Canada a choisi le castor (Castor canadensis) comme étant l'emblème officiel du Canada.
Mais c'est le 25 avril 1996 que le Canada officialise l'érable comme étant son emblème arboricole officiel.
Langues officielles
Les deux langues officielles sont le français et l'anglais ; le français est majoritairement parlé au Québec (80 %) et en est l'unique langue officielle au niveau politique provincial. Le tiers de la population du Nouveau-Brunswick l'est également (voir Acadiens) -- le Nouveau-Brunswick est d'ailleurs la seule province officiellement bilingue. On retrouve beaucoup de francophones dans l'est et le nord de l'Ontario (10 % de la population) et dans le sud du Manitoba. La [http://lois.justice.gc.ca/fr/O-3.01/57192.html Loi sur les langues officielles] prévoit que « Le gouvernement fédéral s'engage à favoriser l'épanouissement des minorités francophones et anglophones du Canada et à appuyer leur développement, ainsi qu'à promouvoir la pleine reconnaissance et l'usage du français et de l'anglais dans la société canadienne. ». Globalement, le français est parlé, comme langue maternelle, par le quart des Canadiens.
Le nombre de Canadiens bilingues (français-anglais) est de quelque 4,8 millions, une proportion de 17 % de la population. Au Québec, le taux de bilinguisme était de 38 % et celui du Nouveau-Brunswick de 33 % en 1996. Ces pourcentages sont en augmentation constante.[http://atlas.gc.ca/site/francais/maps/peopleandsociety/lang/officiallanguages/englishfrenchbilingualism/1 1]
Provinces et territoires
Article détaillé : Provinces et territoires du Canada
Le Canada se compose de dix provinces (certaines très petites comme l'Île-du-Prince-Édouard) et trois territoires. Les provinces sont majoritairement autonomes par rapport au gouvernement fédéral, davantage que les territoires, bien que tous les treize aient leurs propres législatures unicamérales.
Géographie
Provinces et territoires du Canada
Article détaillé : Géographie du Canada
Le Canada occidental est montagneux, alors que de vastes parties du Canada central sont recouvertes de plaines et de prairies. L'Ouest consiste principalement en collines sur les deux versants des montagnes Rocheuses. Plusieurs lacs importants sont répartis à travers le pays, y compris les Grands Lacs, qui se trouvent sur la frontière canado-américaine. La baie d'Hudson s'enfonce profondément dans le pays.
Comme l'essentiel du nord du pays est composé de toundra et de forêts boréales avec un climat polaire, les villes principales se situent au sud, avec les concentrations les plus grandes vers l'est, foyer historique de colonisation. Les villes les plus grandes sont, d'est en ouest, Québec, Montréal, Toronto, Ottawa (la capitale), Edmonton, Calgary et Vancouver qui sont le siège de nombreuses sociétés.
Frontières terrestres
- 8 893 km avec les États-Unis (dont 2 477 km avec l'Alaska)
Économie
Article détaillé : Économie du Canada
Le Canada dispose d'une économie riche, industrialisée et de haute technologie. Depuis la Seconde Guerre mondiale, la croissance impressionnante des secteurs manufacturiers, miniers et des services a transformé la nation en la faisant passer d'une économie principalement rurale à une économie surtout industrielle et urbaine.
Le Canada fait partie de l'Asia Pacific Economic Cooperation (APEC), l'Organisation pour la coopération et le développement économique (OCDE), et l'Organisation mondiale du commerce (OMC).
Démographie
Article détaillé : Démographie du Canada
Démographie du Canada
Il est à noter que le taux de natalité au Canada, comme la plupart des pays occidentaux, demeure très bas depuis la fin du Baby-boom de 1945-1965. Le Canada a choisi de compenser cet effet en ayant recourt à une "immigration contrôlée".
Culture
|+ Fêtes et jours fériés
! Date !! Nom !! Remarques
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| Jour de l'An
| Le premier jour de la nouvelle année
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| Vendredi précédant le dimanche de Pâques
| Vendredi saint
| Commémoration de la crucifixion de Jésus-Christ
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| Lundi suivant le dimanche de Pâques
| Lundi de Pâques
| Lendemain de la résurrection de Jésus-Christ
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| Lundi précédant le 25 mai
| Journée nationale des Patriotes (au Québec); Fête de la Reine (ailleurs au Canada)
| Commémoration de la Révolte des Patriotes (au Québec); Anniversaire de la reine Victoria et observation officielle de l'anniversaire de la reine Élisabeth II (ailleurs au Canada)
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| 24 juin || Fête nationale du Québec; Fête nationale des Canadiens(-français) || Anciennement Fête de la Saint-Jean
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| Fête du Canada
| Entrée en vigueur de l'Acte de l'Amérique du Nord britannique
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| Premier lundi du mois d'août || Fête civile || Fête nationale de l'Ontario
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| Premier lundi de septembre || Fête du travail || Équivalent nord-américain à la Fête des Travailleurs célébrée le ailleurs dans le monde
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| Deuxième lundi d'octobre
| Action de grâces
| Jour de grâces au Dieu tout-puissant des bienfaits dont jouissent les peuples du Canada
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| 11 novembre
| Jour du Souvenir
| Anniversaire de l'Armistice de 1918
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| 25 décembre
| Noël
| Naissance de Jésus-Christ
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| 26 décembre || Lendemain de Noël || Fête traditionnelle britannique (Boxing Day)
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François Ier de France
François I (1494 - 1547), est sacré roi de France en 1515 dans la cathédrale de Reims, et règne jusqu'à sa mort en 1547.
Biographie
Jeunesse
François I appartient à la branche de Valois-Angoulême de la dynastie capétienne. Il est né le 12 septembre 1494 à Cognac (Charente). Il est le fils de Charles d'Angoulême (1459 - 1 janvier 1496) et de Louise de Savoie (11 septembre 1476 - 22 septembre 1531).
François I est considéré comme le premier monarque de la période de la Renaissance française. Son règne permit un développement important des arts en France.
Quand le jeune François accède au trône en 1515 il véhicule l'image d'un roi humaniste. Alors que ses deux prédécesseurs, Charles VIII et Louis XII, ont consacré beaucoup de temps à l'Italie ils n'ont pas saisi le mouvement artistique et culturel qui s'y développait. Ils plantèrent néanmoins le décor qui permit ultérieurement l'épanouissement de la Renaissance en France.
Le contact entre les cultures italienne et française pendant la longue période des campagnes d'Italie, introduisent de nouvelles idées en France au moment où François reçoit son éducation. Nombre de ses précepteurs, notamment Desmoulins, son professeur de latin, et Christophe de Longeuil inculquèrent au jeune François un enseignement très inspiré de la pensée italienne. La mère de François, aussi, s'intéressait de près à l'art de la Renaissance et transmit cette passion à son fils. On ne peut pas affirmer que François reçut une éducation humaniste ; en revanche il reçoit une éducation qui le sensibilise, plus que tout autre de ses prédécesseurs, à ce mouvement intellectuel.
Un prince de la Renaissance
humaniste
À l'époque où François I accède au trône, les idées de la Renaissance italienne se sont diffusées en France et le roi contribue à cette diffusion. Il commande de nombreux travaux à des artistes. Il fait venir en France les plus grands artistes du moment. Plusieurs travaillent pour lui, dont les plus grands comme Andrea del Sarto et Léonard de Vinci. François Ier manifesta une véritable affection pour le vieil homme qu’il appelait « mon père », il lui confia diverses missions comme l’organisation des fêtes de la Cour à Amboise, la création de costumes ainsi que l’étude de divers projets. Léonard restera en France jusqu'à sa mort, dans les bras du roi selon la légende.
On peut citer aussi l'orfèvre Cellini, et les peintres Rosso et Primaticcio, chargés de nombreux travaux dans les différents châteaux de la couronne. François emploie de nombreux agents chargés de rapatrier en France les œuvres de maîtres italiens comme Michel-Ange, Titien et Raphaël. C'est pendant le règne de François I que la collection d'œuvres d'art des rois de France, aujourd'hui exposée au Louvre, commence réellement.
François I était aussi connu comme homme de lettres. Il s'attache à agrandir la bibliothèque royale. Il nomme l'humaniste Guillaume Budé intendant de la bibliothèque et le charge d'accroître la collection. Pour faciliter la diffusion du savoir il ouvre l'accès à sa bibliothèque.
François I est un bâtisseur acharné et dépense sans compter dans la construction de nouveaux bâtiments. Il poursuit le travail de ses prédécesseurs au château d'Amboise et restaure le château de Blois. Au début de son règne il entame la construction du château de Chambord, fortement influencé par la renaissance italienne et la participation de Léonard de Vinci à l'élaboration des plans. François reconstruit le Louvre, transformant la sombre forteresse médiévale dans un style Renaissance. François I finance la construction d'un nouvel Hôtel de Ville pour Paris dans le but d'influencer les choix architecturaux. Il construit le château de Madrid et reconstruit le château de Saint-Germain-en-Laye. Le plus grand des projets de François I est l'agrandissement du château de Fontainebleau, qui devient rapidement son lieu de résidence favori. Chacun des ambitieux projets royaux sont somptueusement décorés tant extérieurement qu'intérieurement.
Politique exterieure
Sur le plan militaire et politique le règne de François I est moins brillant ; il échoue à l'élection au titre d'empereur du Saint Empire romain germanique, et poursuit les guerres d'Italie. Sa défaite la plus terrible est celle de la bataille de Pavie où il est capturé par Charles Quint à cause de l'action du gentilhomme italien, César Hercolani de Forlì, qui fut nommé "le vainqueur de Pavia".
François I est retenu prisonnier à Madrid et est contraint de faire des concessions importantes en vue d'être libéré contre l'emprisonnement du Dauphin et de son frère Henri (futur Henri II). Cependant à son retour en France, François prétexte que son accord fut obtenu sous la contrainte et le rejette. Les enfants royaux après une dure détention sont libérés contre une somme d'argent importante.
Le roi en 1524 aide les marchands de Lyon et surtout Jehan Ango, l'armateur dieppois, à financer l'expédition de Giovanni da Verrazano en Amérique du Nord; lors de cette expédition, Verrazano découvre Terre-Neuve pour le compte du roi de France. En 1534, il envoie Jacques Cartier explorer le fleuve Saint-Laurent au Québec pour découvrir « certaines îles et pays où l'on dit qu'il se doit trouver grande quantité d'or et autres riches choses ».
Dans son château de Villers-Cotterêts dans l'Aisne, en 1539, François signe l'édit royal qui fait du français la langue officielle de l'administration en lieu et place du latin. Le même document impose aux prêtres d'enregistrer les naissances et de tenir à jour un registre, c'est le début officiel de l'état civil en France.
François I s'allie avec les Ottomans pour combattre son ennemi Charles Quint. Aucun traité ne fut signé entre la France et ces 'infidèles', mais une coopération étroite permit aux deux puissances de combattre efficacement la flotte espagnole en Méditerranée.
Politique intérieure
Alors que le roi érige en France de fabuleux châteaux, il déséquilibre sérieusement le budget du royaume. À la fin de son règne Louis XII s'inquiétait d'un François très dispendieux. Le beau-père du roi avait laissé une France en bonne santé économique avec une monarchie au pouvoir renforcée sur le pouvoir des féodaux. François I continue de renforcer l'emprise de la couronne sur le pays mais dans le même temps il détériore la situation économique de la nation. Les constructions se révèlent être un gouffre financier alors que l'effort de guerre contre les Habsbourg mobilise des sommes énormes. Pour faire face le roi augmente les taxes : la taille, impôt payé par les paysans, est plus que doublée, et la gabelle, l'impôt sur le sel, est triplée. François I utilise aussi de nouveaux moyens pour lever des fonds. Il se sépare de pierres précieuses appartenant à la couronne et aliène des territoires royaux qui lui ramènent les fonds nécessaires pour financer sa politique. Le roi innove en vendant les charges et offices pour obtenir des liquidités. Bien qu'il n'abuse pas de ce dernier moyen, c'est certainement le début d'un phénomène qui ira en s'amplifiant et qui affaiblira plus tard l'administration du pays malgré un pouvoir de plus en plus centralisé et efficace.
Le bilan de François I est mitigé. Il fut à l'origine d'une avancée culturelle indéniable pour la France au détriment de la santé économique du pays.
François meurt le 31 mars 1547 au Château de Rambouillet et est enterré avec sa femme, Claude de France, duchesse de Bretagne, à la basilique Saint-Denis. Son fils Henri II lui succède.
Mariages
- Le 18 mai 1514 il épouse (1) Claude de France (13 octobre 1499 - 20 juillet 1524), la fille du roi Louis XII et d'Anne de Bretagne.
- Le 7 août 1530, il épouse (2) Éléonore de Habsbourg (1498-1558)fille de Philippe 1er le Beau roi d'Espagne.
Descendance (1)
:# Louise (1515 - 1517)
:# Charlotte (1516 - 1524)
:# François (28 février 1518 - 10 août 1536) 1er Dauphin.
:# Henri II (31 mars 1519 - 10 juillet 1559)
:# Madeleine (10 août 1520 - 2 juillet 1537). Elle épouse Jacques V roi d'Ecosse (1512-1542).
:# Charles (22 janvier 1522 - 9 septembre 1545)
:# Marguerite (5 juin 1523 - 14 septembre 1574).Elle épouse en 1559 Emmanuel-Philibert (1528-1580) duc de Savoie.
Emmanuel-Philibert
Emblème
La salamandre, emblème de François I, symbolise le pouvoir sur le feu, donc sur les hommes et sur le monde. La devise Nutrisco & extinguo (« Je m'en nourris et je l'éteins »), qui accompagne parfois cet emblème, prend tout son sens lorsqu'on se réfère au pouvoir sur le feu. On la retrouve sur énormément de plafonds et de murs du château de Chambord et sur les armes de la ville du Havre.
Toponymie
- La ville de Vitry-le-François conserve le souvenir de François Ier, qui la fit rebâtir, dans son nom.
Bibliographie
- Knecht, Robert Jean, Hersant, Patrick, Un prince de la Renaissance : François Ier et son royaume, 1998
- Jacquart , Jean, François Ier, 1994
Cinéma
François fut joué la première fois dans un film de Georges Méliès par un acteur inconnu en 1907, et a aussi été joué par Claude Garry (1910), Aimé Simon-Girard (1937), Sacha Guitry (1937), Gérard Oury (1953), Jean Marais (1955), Pedro Armendáriz (1956), Claude Titre (1962) et Bernard Pierre Donnadieu (1990).
Liens externes
- http://www.chateaudefontainebleau.net
François 01 de France
François 01 de France
François 01 de France
François 01 de France
François 01 de France
François 01 de France
François 01 de France
ja:フランソワ1世 (フランス王)
simple:Francis I of France
Liste des ducs de ParmeLe duché de Parme fut un petit État de la péninsule italienne entre 1545 et 1802 puis 1814 et 1860
Les duc de Parme furent également ducs de Plaisance excepté dans les premières années du règne d'Octave Farnese (1549-1556) et sous le règne des deux ducs choisis par Napoléon Bonaparte en 1808.
- Pierre Ludovic (Piero Lodovico) 1545-1547
- Octave (Ottavio) 1547-1586
- Alexandre (Alessandro) 1586-1592
- Ranuccio Ier 1592-1622
- Édouard (Odoardo) 1622-1646
- Ranuccio II 1646-1694
- François (Francesco) 1694-1727
- Antoine François (Antonio Francesco) 1727-1731
- Charles Ier 1731-1735
- Empereur Charles VI 1735-1740
- Marie-Thérèse 1740-1748
- Philippe 1748-1765
- Ferdinand 1765-1802
Ducs de l'époque napoléonienne (1808-1814)
- Jean-Jacques Régis de Cambacérès, duc de Parme 1808-1814
- Charles-François Lebrun, duc de Plaisance 1808-1814
- Marie-Louise d'Autriche 1814-1847
- Charles II Louis 1847-1848
- Charles III 1848-1854
- Robert Ier 1854-1860
Ducs non souverains de Parme de la maison de Bourbon depuis 1860
- Robert (Roberto) Ier 1860-1907
- Henri (Enrico) Ier 1907-1939
- Joseph (Giuseppe) Ier 1939-1950
- Élie (Elia) Ier 1950-1959
- Robert (Roberto) II 1959-1974
- François Xavier (Francesco Saverio) Ier 1974-1977
- Charles IV Hugues (Carlo Ugo) 1977-...
Parme
Catégorie:Histoire de l'Italie
HollandeCatégorie:Géographie des Pays-Bas
Catégorie:Territoire dans les Pays-Bas
Le nom Hollande est souvent et abusivement utilisé pour désigner les Pays-Bas.
La Hollande est le nom de deux provinces des Pays-Bas (la Hollande septentrionale et la Hollande méridionale créées en 1840). C'est un ancien comté du Saint Empire romain germanique, aussi une province des Pays-Bas bourguignons et espagnols, et puis l'un des principaux membres des Provinces-Unies (1579 - 1795).
Le nom Holland vient de holt land (« terre boisée »).
La province était le cœur culturel, économique et politique des Provinces-Unies. Les plus importantes cités y étaient situées tel Amsterdam (la capitale), Rotterdam, Leyde (Leiden), La Haye (Den Haag) (siège du gouvernement), Delft et Haarlem. Des grands ports de la province d'Hollande, les marchands néerlandais parcouraient toute l'Europe et les marchands européens se rassemblaient dans les maisons de commerce d'Amsterdam. Ainsi, la plupart des Européens entendirent parler des Provinces-Unies comme « Hollande » plutôt que « République des sept provinces unies ». Cette tradition perdure.
Bien qu'officiellement incorrect, le mot Hollande est souvent utilisé par les néerlandais et les étrangers pour désigner les Pays-Bas.
Lors de l'occupation française les Provinces-Unies étaient réunies sous la République batave de 1795 à 1806, puis sous le Royaume de Hollande de 1806 à 1810.
Voir aussi
- Liste des comtes de la Hollande
- Liste des grands-pensionnaires
zh-min-nan:Hô-lân (tē-tài)
Henri IV de France
Henri IV, né Henri de Bourbon (13 décembre 1553 à Pau - 14 mai 1610 à Paris) fut roi de Navarre (1572-1610) puis roi de France (1589-1610), premier roi de la branche dite de Bourbon de la dynastie capétienne.
Contemporain d'un siècle ravagé par les Guerres de religion, il y fut d'abord impliqué en tant que protestant avant d'accéder au trône de France. En tant que roi, il se convertit au catholicisme, et signa l'Édit de Nantes, qui autorisa la liberté de culte pour les protestants et mit fin aux guerres de religion. Bien qu'aimé par une grande partie de la population, il fut assassiné le 14 Mai 1610 par un fanatique, Ravaillac.
Généalogie
Il était le fils de Jeanne III, dite Jeanne d'Albret, reine de Navarre et d'Antoine de Bourbon, roi consort de Navarre.
Cette filiation fera de lui le successeur naturel du roi de France à la mort de François, duc d'Anjou (frère et héritier du roi Henri III), en 1584. En effet, la branche des Bourbon, descendant du roi Louis IX, était la cadette immédiate suivant l'ordre de primogéniture mâle (la « loi salique ») formalisé depuis la mort de Louis X et de son fils posthume Jean I de France.
De manière très anecdotique, on relèvera que ses deux grands-mères, Françoise d'Alençon (mère d'Antoine de Bourbon) et Marguerite de France (mère de Jeanne d'Albret) se trouvent avoir été belles-sœurs de 1509 à 1527, Marguerite de France ayant été l'épouse, en premières noces, du duc d'Alençon Charles IV.
Roi de Navarre
En 1572, succédant à sa mère Jeanne d'Albret, Henri de Navarre devint, roi de Navarre sous le nom de Henri III. Certains auteurs prétendent toutefois qu'il l'aurait déjà été de manière titulaire dès 1562 (mort d'Antoine de Bourbon, roi consort) alors même que le trône de Navarre ne venait pas du côté paternel.
Jeanne d'Albret était protestante, et avait élevé son fils selon cette religion. Elle avait de plus déclaré le calvinisme religion officielle en Navarre.
Épargné par les massacres de la Saint-Barthélemy, Henri fut par la suite obligé à se convertir au catholicisme et privé de liberté. Quelques années plus tard, s'étant enfui, il renouera avec le protestantisme (5 février 1576). Ayant regagné son royaume de Navarre et son gouvernement de Guyenne, il installa sa cour à Nérac. En 1578, la reine mère, Catherine de Médicis lui rendit visite pour lui ramener son épouse Marguerite et ainsi pacifier le royaume. Le couple Navarre menaient un bon train de vie, ce dont se plaignaient les pasteurs. Les aventures féminines du roi crèerent la discorde au sein du couple et provoqua le coup d'éclat de Marguerite à Agen (1585).
La conquête du royaume de France
Le 1 août 1589, quelques instants avant de mourir des blessures infligées par le moine fanatique Jacques Clément, le roi Henri III reconnaissait formellement son beau-frère et cousin le roi de Navarre comme son successeur légitime, et celui-ci devenait le roi Henri IV.
Les catholiques de la Ligue refusèrent de reconnaître la légitimité de cette succession et, appuyés notamment par l'Espagne, relancèrent les hostilités, le contraignant à se replier personnellement à Dieppe, en raison de l'alliance avec la reine Élisabeth I d'Angleterre, tandis que ses troupes refluaient partout, le contraignant à lentement reconquérir le royaume par la force.
Élisabeth I d'Angleterre
Il fut victorieux de Charles de Lorraine, duc de Mayenne le 21 septembre 1589 à Arques, échoua à reprendre Paris, battit à nouveau les ligueurs et les Espagnols à Ivry le 14 mars 1590 et manqua à nouveau la prise de Paris.
Encouragé par l'amour de sa vie, Gabrielle d'Estrées, et surtout très conscient de l'épuisement des forces en présence, tant au niveau moral que financier, Henri IV, en fin politique, choisit d'abjurer la foi calviniste. On lui a prêté, bien à tort, le mot selon lequel « Paris vaut bien une messe » (1593), même si le fond semble plein de sens.
Son abjuration solennelle du protestantisme, le 25 juillet 1593 en la basilique Saint-Denis, suivie de son sacre, le 27 février 1594 en la cathédrale de Chartres, de son entrée triomphale dans Paris le 22 mars 1594 et, pour finir, de l'absolution accordée par le pape Clément VIII le 17 septembre 1595, lui assurèrent le ralliement progressif de toute la noblesse et du reste de la population, malgré des réticences très fortes des opposants les plus exaltés, tel ce Jean Châtel qui tenta d'assassiner le roi près du Louvre le 27 décembre 1594.
Apaisement des guerres de religion
Par la suite, les armées de la Ligue et de l'Espagne s'épuisèrent progressivement et, le 2 mai 1598 était signée la paix de Vervins, alors que, peu auparavant, l'Édit de Nantes, signé le 13 avril 1598, avait comme ambition d'apaiser les tensions religieuses et les guerres fratricides dans le royaume.
Henri IV s'appuya, pour gouverner, sur des ministres et conseillers compétents comme Sully et Barthélemy de Laffemas.
Mariages
Le 18 août 1572, Henri est marié avec Marguerite de France, sœur du roi Charles IX, aussi connue sous le nom de reine Margot. Ce mariage auquel s'était opposée Jeanne d'Albret, avait été arrangé pour favoriser la réconciliation entre catholiques et protestants. Cependant, suite à un climat très tendu à Paris, et à un attentat contre Gaspard de Coligny, il fut suivi quelques jours plus tard du massacre de la Saint-Barthélemy.
Il obtint, en décembre 1599, l'annulation de son mariage avec la reine Marguerite, et épousa,à Lyon, en décembre 1600, Marie de Médicis (26 avril 1573 - 3 juillet 1642), fille de François de Médicis grand-duc de Toscane et de Jeanne de Habsbourg. Ils eurent six enfants.
Enfants
- Louis XIII (27 septembre 1601 - 14 mai 1643)
- Élisabeth de France (22 novembre 1602 - 6 octobre 1644), épouse Philippe IV roi d'Espagne le 25 novembre 1615 à Bordeaux
- Christine Marie (10 février 1606 - 27 décembre 1663), épouse Victor-Amédée I de Savoie (1587 - 1637) le 10 février 1619 à Paris
- Nicolas Henri (13 avril 1607 - 17 novembre 1611), 1 duc d'Orléans
- Gaston de France (25 avril 1608 - 2 février 1660)
- Henriette de France (25 novembre 1609 - 10 septembre 1669), épouse Charles I d'Angleterre le 13 juin 1625, à la Cathédrale de Canterbury.
Henri IV eut également 11 enfants illégitimes, dont 3 avec sa maîtresse Gabrielle d'Estrée :
- César (1594 - 1665), duc de Vendôme
- Catherine Henriette (1596 - 1663), dite Mademoiselle de Vendôme, mariée à Charles II de Lorraine, duc d'Elbeuf.
- Alexandre (1598 - 1629), dit le Chevalier de Vendôme
Mort
Henri IV mourut assassiné par Ravaillac le 14 mai 1610 et fut enterré à la basilique Saint-Denis. Son fils aîné Louis (Louis XIII), âgé de neuf ans, lui succéda, sous la régence de sa mère la reine (Marie de Médicis).
Légendes ?
Le berceau d'Henri IV fut une coquille de tortue de mer, encore visible au château de Pau.
Son premier baptême fut un baptême béarnais : ses lèvres furent humectées de vin de Jurançon et frottées d'ail. Ceci pour lui donner force et vigueur ; son surnom de Vert-galant, obtenu par ses multiples conquêtes féminines, permet d'y croire...
Voir aussi
- Henri IV de France, ascendance sur trois degrés
- Henri IV de France, descendance sur deux degrés
- Louis IX de France, descendance
Bibliographie
- Emmanuel Le Roy Ladurie, Henri IV ou l'Ouverture. – Paris : Bayard, coll. « Les grands hommes d'État » ; Paris : BNF, 2005. – 111 p., 18 cm. – ISBN 2-227-47498-X.
Henri France 04
Henri IV de France
France, Henri 04
Henri 04
Henri France 04
Catégorie:Maison de Bourbon-Vendôme
Henri France 04
Henri IV de France
Henri France 04
Henri France 04
France, Henri 04
Henri France 04
Henri Navarre 03
ja:アンリ4世 (フランス王)
simple:Henry IV of France
Paris
Paris est la capitale de la France et le chef-lieu de la région Île-de-France.
Elle est construite à cheval sur une boucle de la Seine, ce qui la divise naturellement en une rive gauche et une rive droite. Connue dans le monde entier pour ses monuments et sa vie artistique et culturelle, Paris est aussi un symbole historique fort, un centre politique et économique important et un point de passage pour les transports inter-européens.
Ses habitants sont appelés les Parisiens. Paris est également connue sous le nom argotique de « Paname ».
La devise de Paris est Fluctuat nec mergitur, soit « Il tangue mais ne coule pas » ; il s'agit de Scilicet, le navire représenté sur le blason de la ville et symbolisant l'ordre des marchands de l'eau commerçant sur la Seine. La patronne de la ville est sainte Geneviève, à qui il est attribué d'avoir convaincu Attila d'épargner la capitale gauloise, au .
Histoire
Attila]
Voir aussi la chronologie de Paris et l'Histoire de l'urbanisme parisien. On peut consulter des cartes anciennes de Paris sur le site Gallica .
Origine du nom de Paris
Paris doit son nom à la tribu des Parisii.
L'origine de ce nom n'est pas connue avec certitude. Il dériverait du mot gaulois kwar (carrière), par référence aux nombreuses carrières de la région parisienne. D'autres étymologies ont été proposées. Selon les historiens Pierre Hubac et Cheikh Anta Diop, les Parisii devraient leur nom à la déesse égyptienne Isis, à laquelle de nombreux temples (ou enclos, per Isis en égyptien) étaient dédiés dans la région parisienne. Une légende rattache le nom de Paris à celui de la cité engloutie d'Ys.
Préhistoire
Le site de Paris est occupé par l'homme depuis au moins 40 000 ans, comme en témoignent les outils en pierre taillée retrouvés hors contexte lors des différents travaux de terrassement en bord de Seine.
Les plus spectaculaires découvertes archéologiques in situ ont été faites dans le XII arrondissement, où ont été mis à jour en 1991 les vestiges parmi les plus anciens de l'occupation humaine permanente sur le territoire de Paris. Les fouilles sur la ZAC de Bercy, ont permis la découverte des traces d'un village de la période chasséenne (entre 4000 et 3800 av. J.-C.), établi sur la rive gauche de l'ancien bras de la Seine, dévoilant un mobilier archéologique exceptionnel : pirogues de bois, poteries, arcs et flèches, outils en os et en pierre.
Antiquité
chasséenne]]
C'est le flou le plus total entre cette occupation préhistorique du site et la période gallo-romaine. Seule certitude, et encore, les Parisii, peuple Gaulois, étaient maîtres des lieux quand les troupes de César sillonnèrent le pays. Certains évoquent des dates entre -250 et -200 pour la fondation du Paris des Parisii, sans grands arguments à faire valoir. En 52 av. J.-C., lorsque Labienus, lieutenant de Jules César, prit Paris, elle était appelée Lutetia (traduit plus tard en français par Lutèce) par les Romains. Le rôle de capitale de la Gaule était alors dévolu à Lugdunum (Lyon). On ne connaît pas aujourd'hui avec certitude l'emplacement de la cité gauloise. On a longtemps pensé qu'elle se trouvait dans l'île de la Cité mais cette hypothèse est aujourd'hui très discutée (cette dernière ayant été complètement fouillée lors du chantier du métro). La cité gauloise a très bien pu se situer dans l'île Saint-Louis ou dans une autre île aujourd'hui rattachée à la rive gauche et qui se trouvait en face de l'île Saint-Louis (delta formé par l'embouchure de la Bièvre). Une hypothèse très discutée actuellement est de placer le village gaulois d'origine non loin du mont Valérien à Nanterre.
La cité romaine a été construite au sur la rive gauche. On pense qu'elle s'étendait approximativement du boulevard Saint-Germain au Val-de-Grâce et de la rue Descartes au jardin du Luxembourg. Lutèce était construite autour de la rue Saint-Jacques (qui en était le cardo) selon un plan organisé en rues perpendiculaires. Le centre de la ville est fixé par les architectes romains au niveau actuel des 172 et 174 de la rue Saint-Jacques. Le forum s'étendait de la rue Saint-Jacques au boulevard Saint-Michel et de la rue Cujas à la rue Malebranche. Des thermes étaient construits à l'angle du boulevard Saint-Germain et du boulevard Saint-Michel, ainsi qu'à proximité de l'actuel Collège de France, à l'angle de la rue des Écoles et de la rue Jean-de-Beauvais. Un théâtre se trouvait à l'angle de la rue de l'École de médecine et du boulevard Saint-Michel, à l'emplacement actuel de la rue Racine. À l'est de la ville, une rivière aujourd'hui canalisée, la Bièvre, contournait la montagne Sainte-Geneviève en passant au niveau du jardin des Plantes. La rivière traversait à cette époque le XIII arrondissement pour se jeter dans la Seine au niveau de l'île de la Cité et de l'île Saint-Louis. Les Arènes de Lutèce étaient construites à l'est de la ville, à proximité de la Bièvre. Un cimetière est implanté au sud de la ville, à l'emplacement de l'abbaye de Port-Royal.
Époque médiévale
Paris prend son nom actuel au et Clovis, Mérovingien et roi des Francs, s'y établit pour en faire sa capitale en 508, suite à sa victoire sur les Romains. Dès le , on note la présence d'un lieu de culte implanté sur la rive droite : l'église Saint-Gervais (aujourd'hui située derrière l'Hôtel de ville). Au , des enceintes furent édifiées sur la rive droite pour protéger les paroisses de Saint-Gervais et Saint-Germain-l'Auxerrois (aujourd'hui situées près du Louvre). L'enceinte de Saint-Gervais devait se situer approximativement au niveau des rues des Barres, de Rivoli, et de la Tacherie. La rive gauche fut entièrement détruite par les Normands en 885. Quand la couronne échut aux Capétiens, en 987, Paris était une des deux grandes villes de leur domaine personnel (avec Orléans). Leur ancêtre Eudes s'illustra en la défendant face aux Vikings.
Les premières agglomérations de la rive droite datent du . Il s'agit alors de Saint-Martin-des-Champs (aujourd'hui rue Réaumur), Saint-Germain-l'Auxerrois, et Saint-Gervais. Les rois se fixèrent progressivement à Paris à partir de Louis VI (1108), et plus encore de Philippe-Auguste (1190-1220). Paris devint alors définitivement la capitale du royaume. La rive gauche de la ville ne fut véritablement reconstruite qu'au . À la même époque, la rive droite était constituée de quatre quartiers : le quartier de Grève (Saint-Gervais), le Châtelet, les Halles et Saint-Germain-l'Auxerrois. Le quartier de Grève s'étendait alors jusqu'à l'église Saint-Merri.
L'enceinte construite par Philippe-Auguste allait de la rue Étienne-Marcel à la rue de l'Estrapade, et du Louvre aux Fossés-Saint-Bernard. Par la suite, Paris s'étendit surtout sur la rive droite. Au , l'enceinte de Charles V (1371-1380) englobait l'ensemble des III et IV arrondissements et s'étend du Pont Royal à la Porte Saint-Denis (emplacement de l'actuelle rue d'Aboukir).
rue d'Aboukir
De Henri IV à la monarchie de Juillet
Au , Henri IV, qui selon la légende trouvait que « Paris vaut bien une messe », construisit les premiers ensembles architecturaux modernes avec la place des Vosges. Son successeur Louis XIII étendit l'enceinte de Charles V sur la rive droit pour englober l'équivalent des quatre premiers arrondissements. Louis XIV, quant à lui, détruisit cette enceinte pour construire sur son emplacement les premiers grands boulevards. Au , l'enceinte des Fermiers généraux « mura » les onze premiers arrondissements actuels | | |