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590

590

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---- Cette page concerne l'année 590 du calendrier julien.

Événements

Europe


- Invasion de sauterelles en Carpetanie (la Mancha, en Espagne), en Auvergne et en Italie (590-591).

France


- Arrivée en France de saint Colomban, moine irlandais avec 12 moines compagnons, dans le but de re-évangéliser et d'instruire les peuples francs. Il fonde, le 3 septembre, le monastère de Luxeuil en Bourgogne, à partir duquel partira le renouveau du christianisme chez les Francs, puis fondera le monastère d'Annegray et le monastère de Fontaine.
- Synode de Metz : Egidius, évêque de Reims est déposé.

Italie


- Authari publie un édit interdisant de baptiser les fils de Lombards dans une autre religion que l’arianisme.
- Intervention franque de Childebert en Lombardie. L’exarque de Ravenne marche contre Athauri qui se réfugie dans Pavie. L’exarque s’empare d’Altinum, de Modène et de Mantoue.
- Les Lombards survivent à l'attaque conjuguée des Francs et des Byzantins en se repliant derrière les fortifications de leurs cités. Ils paient un tribut aux Francs pourqu'ils se retirent.
- Les Byzantins, libérés par la paix avec la Perse, se détachent des Francs, qui cessent d’intervenir en Italie.
- Début du règne d'Agilulf, roi des Lombards (fin en 615).
- La paix avec les Francs renforce le royaume lombard.
- épidémie de peste à Rome : pendant l’hiver de 589, la peste de Justinien frappa lourdement Rome et lorsque le pape Pélage II, atteint à son tour, mourut le 8 février 590, la terreur des Romains fut à son comble.
- Début du pontificat de saint Grégoire Ier le Grand, moine élu contre son gré comme pape (fin en 604).
- Le pape Grégoire repoussera par deux fois les assauts d’Agiluf contre Rome et prendra en main le pouvoir politique en s’arrogeant le titre ducal. Ayant exercé des fonctions dans l’administration byzantine, il se considère comme un sujet de Byzance.
- Le prolétariat romain dépend des secours de l'Église chrétienne.
- Publication d'un recueil de 35 volumes des prédications du pape Grégoire.

Proche-Orient & Monde arabe


- Début du règne de Khosro II, roi de Perse (fin en 628).
- Fin de la guerre entre Byzance et la Perse. L’Arabie du Sud est annexée par le roi de Perse.

Inde


- Kadungon, roi de la dynastie Pandya (590-620). Il libère son pays de la domination des Kalabhra.

Naissances en 590


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Décès en 590


- Pélage II, pape (naissance 520 - + 8 février 590)

Années 570

ja:570年代 Catégorie:Décennie
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Années 550 | Années 560 | Années 570 | Années 580 | Années 590
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Événements


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Personnages significatifs


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Inventions, Découvertes, Introductions


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Années 590

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Événements


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Libellé du titre

Inventions, Découvertes, Introductions


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Années 610

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Années 590 | Années 600 | Années 610 | Années 620 | Années 630
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Événements


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Personnages significatifs


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Inventions, Découvertes, Introductions


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579

ko:579년 nb:579 Catégorie:579
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---- Cette page concerne l'année 579 du calendrier julien.

Événements


- Début du pontificat de Pélage II (fin en 590).
- Le pape Pélage II envoie Grégoire à Constantinople comme ambassadeur auprès de l'empereur et du patriarche d'Orient, auprès desquels il demeurera sept années.
- Une révolte populaire contre l'augmentation des impôts (10 % sur les revenus) est réprimée chez les Francs.
- L’archevêque Léandre de Séville fait abjurer l’arianisme au Wisigoth Récarède Ier.
- Le Breton Waroch prend Vannes et fonde le Bro-Waroch. Les Bretons sont repoussés à Rennes et à Nantes par les Francs.
- Les évêchés de Poetovio (Ptuj) et de Virunum (Klagenfurt) en Pannonie tombent aux mains des Slaves avant 579.
- Ormizd IV, roi de Perse (579-590).
- La guerre entre la Perse et Byzance continue (579-582).

Naissances


- dMus-long dkon-pa bkra-gshis, premier empereur du Tibet dont on connait les dates de naissance et de mort
- Mahomet, qui sera le fondateur de l'islam, naît à La Mecque.

Décès en 579


- Benoît Ier, pape

585

ko:585년 nb:585 Catégorie:585
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Années 560 | Années 570 | Années 580 | Années 590 | Années 600
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---- Cette page concerne l'année 585 du calendrier julien.

Événements


- En Chine, Xiao Jingdi succède à Xiao Mingdi comme dirigeant de la dynastie Liang du Sud.
- Yōmei devient empereur du Japon.
- Culture d’Asuka au Japon (585-670), qui entre dans l’histoire. Guerres entre les clans Soga et Mononobe pour l’hégémonie. Les Mononobe, partisans de l’ordre ancien, brûlent les temples à mesure que les édifient les Soga, partisans du bouddhisme et de l’ordre nouveau (585-587).
- Premiers exploits guerriers de Mahomet, lors du conflit opposant les Koraïchites aux Qaÿs Aïlan (580-585).

Europe


- Majorité de Childebert d’Austrasie. Brunehaut reprend le pouvoir et se réconcilie avec Gontran.
- Edit de Gontran, peut-être dû à Asclepiodote, référendaire d’origine romaine.
- Gontran attaque la Septimanie. Ses troupes sont repoussées avec de grandes pertes par Récarède Ier, fils de Léovigilde.
- Gontran fonde le couvent de saint Marcel à Chalon-sur-Saône (pratique de la prière perpétuelle).
- Concile de Mâcon : L'Église catholique commence à percevoir un impôt de 10 %, la dîme. Interdiction aux évêques d’avoir leur chien dans leur maison de peur qu’il n’éloigne ou ne morde les visiteurs.
- Les Francs instaurent le châtiment corporel pour le travail du dimanche.
- La Gaule subit une famine. Les pauvres sont souvent réduits en esclavage contre un peu de nourriture.
- Léovigilde, le roi arien des Wisigoths conquiert le royaume des Suèves, catholiques, au Nord-Ouest de l'Espagne. Il écrase la révolte de son fils Herménégild, converti par l’évêque Léandre de Séville. Herménégilde, assiégé dans Séville, est exécuté et Léandre exilé.

Naissances en 585


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Décès


- Bidatsu, Empereur du Japon
- Herménégild, prince wisigoth

586

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Années 560 | Années 570 | Années 580 | Années 590 | Années 600
581 | 582 | 583 | 584 | 585 | 586 | 587 | 588 | 589 | 590 | 591
---- Cette page concerne l'année 586 du calendrier julien.

Événements


- Début du règne de Récarède Ier, roi des Wisigoths (fin en 601).
- L’évêque de Rouen Prétexta est assassiné sur ordre de Frédégonde.
- Paris est incendié.
- Bertram, évêque du Mans (586-625).

Naissances


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Décès


- Léovigilde, roi arien des Wisigoths en Espagne.

588

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Années 560 | Années 570 | Années 580 | Années 590 | Années 600
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---- Cette page concerne l'année 588 du calendrier julien.

Événements


- Childebert et sa mère Brunehaut envoient des ambassadeurs à Constantinople pour préparer avec l’empereur la guerre contre les Lombards. L’armée franque est vaincue et la paix est conclue en 589.
- Peste en Gaule (588-591). Dysenterie dans le Bassin parisien.
- Peste en Provence : l'épidémie emporte l'archevêque d'Arles Licerius (586-+588)
- Dans l'Empire byzantin, les troupes d’Orient, impayées, se débandent et pratiquent le brigandage et la maraude.

Naissances en 588


- Saint Éloi, évêque de Noyon, conseiller du roi franc Dagobert Ier

Décès en 588


- Licerius (586-+588), archevêque d'Arles - mort de la peste

591

Catégorie:591
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Années 570 | Années 580 | Années 590 | Années 600 | Années 610
586 | 587 | 588 | 589 | 590 | 591 | 592 | 593 | 594 | 595 | 596
---- Cette page concerne l'année 591 du calendrier julien.

Événements


- Révolte du satrape de Médie Bahrâm Tchobèn qui prend Ctésiphon, tue Ormizd IV avec la complicité de son fils Khosro II et usurpe son trône.
- L'empereur byzantin Maurice rétablit sur son trône le roi de Perse Khosro II Abharvez (590-628). En retour, il reçoit de conséquentes concessions territoriales (l’Arménie jusqu’au lac de Van et Tiflis, Dara et Martyropolis) et Khosro se montre tolérant envers les chrétiens.
- La paix est rétablie à nouveau entre les deux empires byzantin et perse.
- Byzance contrôle la route de la soie.
- L’Afrique est érigée en exarchat.
- Les Khazars s’installent sur la Volga.
- Le pape Grégoire écrit un traité à la gloire des confesseurs.
- Grégoire le Grand réprimande les laïcs d’Arles et de Marseille qui font baptiser les Juifs de force. Il blâme l’évêque de Terracine qui a expulsé les Juifs de leur synagogue. Il veut les convertir par la douceur, mais les empêche de posséder des esclaves chrétiens (loi de Brunehaut).
- Présence de nombreux Juifs à Palerme, à Terracine (591), à Cagliari (Sardaigne).
- Importance du port de Marseille.

Naissances


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Décès en 591


- 25 août : Saint Arède (ou Yriez), fondateur du monastère d'Atane, au diocèse de Limoges. ko:591년

593

ko:593년 nb:593 Catégorie:593
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Années 570 | Années 580 | Années 590 | Années 600 | Années 610
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---- Cette page concerne l'année 593 du calendrier julien.

Événements

Asie


- Début du règne de Suiko, impératrice du Japon. C'est le triomphe du clan des Soga (fin en 628). Shôtoku taishi devient régent (592-622). Il organise l’Etat Yamato sur le modèle chinois.
- Shôtoku fonde à Naniwa (Osaka) le temple des « quatre rois-gardiens » (Shitennôji), reconstitué en béton en 1950 à partir de fouilles archéologiques.
- En Chine, on imprime des ouvrages au moyen de plaques gravées sur bois.

Europe


- Agilulf, roi des Lombards, menace Rome, défendue par Grégoire le Grand, isolé. Les lettres du pape Grégoire décrivent une Rome désespérée, affamée, attendant le grain de Sicile ou accueillant des populations fuyant les Lombards. Les évêques abandonnent leurs diocèses pour se réfugier dans des lieux fortifiés, les monastères sont dévastés, comme celui de Monte Cassino (580) qui reste abandonné plus d’un siècle.
- Le patriarche de Constantinople, profitant de la situation désespérée à Rome, se proclame œcuménique. Le pape Grégoire proteste.
- Le pape saint Grégoire professe la foi au Purgatoire.
- Les propriétés foncières de l'Église sont rassemblées comme « héritage de Saint Pierre ».
- Ethelfrith, roi de Northumbrie (593-616). Il lutte victorieusement contre les Bretons.
- Augustin de Canterbury, envoyé par le pape Grégoire, arrive dans le Kent, en Grande Bretagne pour convertir les Anglo-saxons au christianisme.

Naissances en 593


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Décès


- Grégoire de Tours, premier historiographe des Francs.

595

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Années 570 | Années 580 | Années 590 | Années 600 | Années 610
590 | 591 | 592 | 593 | 594 | 595 | 596 | 597 | 598 | 599 | 600
---- Cette page concerne l'année 595 du calendrier julien.

Événements


- 12 août : Le pape Grégoire le Grand adresse sa lettre « O quam bona » sur la simonie à l'évêque Virgile d'Arles.
- Dates non renseignées ou inconnues :
  - Mariage de Mahomet avec Khadija.
  - Le pape Grégoire le Grand fait acheter des esclaves anglo-saxons à Marseille pour les envoyer à Rome aux fins de conversion.

Naissances


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Décès


- als:595 ko:595년

Calendrier julien

Calendrier occidental introduit par Jules César (qui lui donne son nom) en 45 av. J.-C. et remplacé progressivement à partir de 1582 par le calendrier grégorien utilisé actuellement. Le calendrier julien est le calendrier des européens et des chrétiens durant tout le Moyen Âge. Il a perdu tout usage civil durant le , mais est encore utilisé de nos jours comme calendrier liturgique par la majorité des chrétiens orthodoxes. Il se distingue du calendrier que nous utilisons communément par quelques jours de décalage. Ainsi, le 25 décembre 2005 du calendrier julien (jour de Noël pour les russes) est en fait le 7 janvier 2006 du calendrier grégorien habituel. Le passage au calendrier grégorien ne s'étant pas fait partout simultanément, sa coexistence avec le calendrier julien aura duré plus de trois siècles (et dure toujours pour les orthodoxes), d'où le besoin de préciser, pour certaines dates, lequel des deux calendriers on utilise.

Compte des années

Divers systèmes de numérotation des années ont été employés avec le calendrier julien :
- Compte commençant par lab urbe condita (date supposée de la fondation de Rome) ou l'année de règne du souverain en fonction.

- Dioclétien a institué lanno Diocletiani
, numérotant à partir du commencement de son règne, qui semble être resté utilisé après sa mort.

- Aux alentours de 527, Dionysius Exiguus a proposé le système de l' anno Domini, qui s'est graduellement répandu dans le monde chrétien et est toujours couramment utilisé de nos jours. Les années ont été numérotées à partir de la date supposée de l'incarnation ou de l'annonce du Christ, le 25 mars de l'an 1 (soit 753 ans après lab urbe condita).

Évolution historique

Le calendrier romain précédemment utilisé possédait diverses règles, y compris deux longueurs différentes pour les mois intercalaires ainsi que des modifications de durée du mois de février pendant certaines années bissextiles.
Ceci était encore rendu plus compliqué par la politique, avec pour résultat que le calendrier prit 90 jours de retard par rapport à sa définition originale (67 jours plus 23 jours du mois intercalaire de cette année).
Le calendrier julien a été choisi par Jules César en 46 av. J.-C., en qualité de
pontifex maximus, qui lui donnait la responsabilité de fixer le début de chaque année. Ce calendrier fut utilisé à partir de 45 av. J.-C. soit en 709 après la fondation de Rome selon le calendrier romain. Il a été choisi sur les conseils de son astronome Sosigène d'Alexandrie et a été probablement prévu pour refléter une certaine année tropique, avec une année standard de 365 jours divisée en 12 mois et un « jour intercalaire » ajouté tous les 4 ans. Le calendrier est resté en service jusqu'au dans quelques pays.
Cependant avec ce système, trop d'années bissextiles sont ajoutées en ce qui concerne les saisons astronomiques qui se produisent environ de 11 minutes trop tôt par an. Il paraîtrait que César était au courant de ce décalage, mais n'y accordait que peu d'importance.
Afin de réaligner le calendrier à ce que les Romains considéraient comme saisons correctes, 90 jours ont été insérés.
En raison de sa longueur peu commune de 455 jours, cette année extra-longue était, et est, désigné sous le nom de lannée de la confusion
.
La première année de la mise en œuvre du nouveau calendrier était 45 av. J.-C., et il fut décidé que celle-ci commencerait le 1 janvier. Bien que le nouveau calendrier fût beaucoup plus simple que l'ancien calendrier romain, les pontifes, un groupe de prêtres qui étaient responsables de maintenir le calendrier dans la société romaine et chargés de mettre en application le nouveau calendrier ont apparemment mal compris l'algorithme : ils rajoutèrent un jour intercalaire tous les 3 ans au lieu de tous les 4 ans.
Ceci a eu comme conséquence un excédent de jours intercalaires.
Auguste a remédié à cette anomalie en sautant plusieurs jours intercalaires après 36 ans de telles erreurs.
Il est probable qu'il ait décidé de sauter ces jours intercalaires dans la période de douze ans allant de 9 av. J.-C. à 3 ap. J-C..
Ainsi l'ordre historique des années bissextiles (années avec un jour intercalaire) a probablement été la suivante : 43 av. J.-C., 40 av. J.-C., 37 av. J.-C., 34 av. J.-C., 31 av. J.-C., 28 av. J.-C., 25 av. J.-C., 22 av. J.-C., 19 av. J.-C., 16 av. J.-C., 13 av. J.-C., 10 av. J.-C., 4, 8, 12 etc.,
ou si l'on peut faire confiance aux écrits sur papyrus de l'Égypte romaine : 44 av. J.-C., 41 av. J.-C., 38 av. J.-C., 35 av. J.-C., 32 av. J.-C., 29 av. J.-C., 26 av. J.-C., 23 av. J.-C., 20 av. J.-C., 17 av. J.-C., 14 av. J.-C., 11 av. J.-C., 8 av. J.-C., 4, 8, 12 etc. En raison de la contribution de Jules César et d'Auguste au calendrier, les romains ont par la suite baptisé deux mois du nom de chacun d'eux, retirant Quintilis et Sextilis, le cinquième mois et le sixième mois, mars étant le premier et les renommant par juillet en 38 av. J.-C. et août en 8 av. J.-C.. L'arrangement des mois dans le calendrier julien a probablement été très régulier, alternant des mois longs et courts avec une exception à la fin de l'année en février. Comme les Romains comptaient les jours à l'envers, pour savoir combien il en restait avant telle ou telle date fixe, par rapport aux calendes, en l'occurrence le 1er mars, le 24 février était le sixième jour avant celui-ci. Le jour intercalaire devint alors, sixième jour bis avant le début mars, et l'année marquée par cet ajout au calendrier devint annus bissextilis. De janvier à décembre, les longueurs de mois, selon Sacrobosco, était le suivant:

Les douze mois du calendrier julien selon Sacrobosco

# Januarius (31 jours) # Februarius (29 ou 30 jours) # Martius (31 jours) # Aprilis (30 jours) # Maius (31 jours) # Junius (30 jours) # Julius (31 jours) # Sextilis (30 jours) # September (30 jours) # October (31 jours) # November (30 jours) # December (30 jours) La plupart des érudits mettent Sacrobosco en doute sur ce point. Il est probable qu'il y ait confusion avec les longueurs des 10 mois de l'année romaine originelle. En effet, en refaisant le compte, il manque un jour. Il est plus probable que l'année selon Jules César ait alterné exactement les mois de 30 et 31 jours (29 pour février les années non-bissextiles).

Les douze mois du calendrier julien

# Januarius (31 jours) # Februarius (29 ou 30 jours) # Martius (31 jours) # Aprilis (30 jours) # Maius (31 jours) # Junius (30 jours) # Julius (31 jours) # Sextilis (30 jours) # September (31 jours) # October (30 jours) # November (31 jours) # December (30 jours) La légende veut qu'en 8 av. J.-C. lorsque le Sénat a 'offert' Sextilis à Auguste, il a été décidé qu'il méritait autant de jours que Jules.
Ce qui a changé la longueur des jours en reportant le décalage jusqu'à février :
31, 28(29), 31, 30, 31, 30, 31, 31, 30, 31, 30, et 31
nous donnant les longueurs irrégulières de mois que nous employons toujours aujourd'hui. Une chose qui n'a pas été changée par le changement du vieux calendrier romain en nouveau calendrier julien était les dates des Nones et des Ides.
En particulier, les Ides sont tardifs (le 15e plutôt que le 13e) en mars, mai, juillet et octobre.
Ceci suggère que ces mois aient toujours eu 31 jours dans le calendrier julien.

Ajustement du calendrier julien par le pape Grégoire XIII

Au , le calendrier grégorien fut introduit pour améliorer l'exactitude du calendrier julien en ce qui concerne la période de l'équinoxe, mais les changements furent relativement mineurs, car contrairement aux manipulations que le calendrier romain a subi pendant l'antiquité, le calendrier grégorien n'amène pas vraiment une nouvelle structure, mais conserve la forme exacte du calendrier julien en le synchronisant plus précisément avec l'année solaire. Le calendrier julien était d'utilisation générale en Europe du temps de l'Empire romain jusqu'en 1582, quand le pape Grégoire XIII a promulgué le calendrier grégorien, qui fut rapidement adopté par la plupart des pays catholiques. À cette époque, pour que la fête de Pâques tombe le 21 mars, jour de l'équinoxe de printemps, le pape décide de retirer 3 jours bissextiles tous les quatre siècles, et de supprimer les jours entre le jeudi 4 et le vendredi 15 octobre 1582. Cette année-là, seuls l'Italie, le Portugal et l'Espagne suivent les conseils du pape. En France, Henri III enlèvera ces jours en décembre. Les pays protestants ont suivi plus tard et les orthodoxes encore plus tard. Le passage au calendrier grégorien se fera, en fait, à un autre moment dans chaque région du monde.

Coexistence des calendrier julien et grégorien

Dans les pays anglo-saxons, l'appellation Old Style (vieux style, abrégé O.S.), par opposition au New Style (nouveau style, abrégé N.S.) pour le calendrier grégorien, est employé quand il y a une confusion au sujet de la date. La date de Pâques est encore calculée selon le calendrier julien dans les Églises orthodoxes orientales, et quelques Églises orthodoxes continuent à employer le calendrier julien pour l'ensemble de leurs fêtes. C'est le cas, en particulier de l'Église orthodoxe russe (qui représente à elle seule la majorité des orthodoxes dans le monde), qui fête Noël le 7 janvier selon le calendrier grégorien (communément appelé calendrier civil), ce qui correspond en fait au 25 décembre du calendrier julien (communément appelé calendrier ecclésial).

Voir aussi

Passage au calendrier grégorien ~ calendrier julien proleptique ~ jour julien ~ date julienne ~ 30 février

Liens externes


- [http://www.chez.com/sarthe/ca-gregorien.htm Du calendrier romain au calendrier grégorien]
- [http://www.louisg.net/C_julien.htm Histoire du calendrier julien]
- [http://www.altcal.com/caljul.html Une autre histoire du calendrier julien]
- [http://geneamichaud.free.fr/telechargements/caldate-00.html Utilitaire de conversion de calendriers pour Excel] Julien Catégorie:Rome antique als:Julianischer Kalender ko:율리우스력 ja:ユリウス暦 zh-cn:儒略历

Criquet

Les criquets ou acridiens sont des insectes sauteurs de l'ordre des orthoptères, à antennes courtes et élytres longs ou courts selon les espèces, au chant caractéristique, appelés souvent et abusivement sauterelles. Le nom correct pour les espèces non grégariaptes (qui ne forment jamais des essaims) est sauteriaux. Les espèces grégariaptes sont les redoutables locustes. Les criquets stridulent en produisant leur chant par le frottement des pattes postérieures sur une nervure des élytres. Le criquet appartient à la famille des acrididés qui comporte de nombreuses espèces. Le criquet pèlerin (Schistocerca gregaria) et le criquet migrateur (Locusta migratoria), communs en France, constituent en Afrique et en Asie de véritables fléaux. Asie Ils se groupent en nuages de centaines de millions d'individus qui dévorent toute la végétation sur leur passage. L'Ancien Testament présente les criquets comme une plaie de l'humanité. Les dégâts peuvent être considérables quand on sait que chaque insecte dévore tous les jours son propre poids en nourriture, soit deux grammes, et qu'un essaim peut atteindre plusieurs milliards d'insectes. Ces migrations sont déclenchées lorsque la population atteint un certain seuil de densité. Les criquets deviennent grégaires et leur couleur devient plus vive, avant de commencer leur migration.

L'invasion 2003-2004

La dernière invasion du Criquet pèlerin en Afrique a débuté en septembre 2003 et 65 000 km² ont déjà été dévorés à fin juillet 2004 sur neuf pays du Sahel (Mali, Mauritanie, Niger, Sénégal, Tchad) et du Maghreb (Algérie, Libye, Maroc, Tunisie). Selon les experts les dégâts peuvent être évalués à 200 millions d'euros (juillet 2004). En juillet, les abondantes pluies estivales poussent les essaims d'insectes à migrer du Maghreb vers le Sahel pour se reproduire en rejoignant les zones naturelles de reproduction du sud de la Mauritanie, du nord-est du Sénégal et de l'ouest du Mali, en avançant de 100 kilomètres par jour. Le traitement consiste en l'épandage de pesticides liquides à l'aide de véhicules tout-terrain adaptés. En juillet, 1820 km² avaient été traités en Mauritanie et 9 km² au Sénégal. L'Algérie envoie 48 véhicules et 80 000 litres de pesticides, le Maroc, 6 véhicules et 50 000 litres, et la Libye, 6 véhicules et 10 000 litres, la FAO a apporté 9 millions de dollars américains dans le cadre de l'aide d'urgence.

Lien interne


- Sauteriau

Liens externes


- [http://locust.cirad.fr/ Dossier du CIRAD sur les acridiens]
- [http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3244,36-674973@51-675025,0.html Le Monde, 23 juillet 2005 : La chaleur et la sécheresse favorisent la prolifération des criquets dans l'Aveyron] Catégorie:Orthoptère (noms vernaculaires)

Auvergne

La région Auvergne (Auvernha en occitan) est d'une part une province historique et d'autre part une région région administrative du centre sud de la France dans le Massif central. Ses habitants sont les Auvergnats. Le chef-lieu de la région administrative d'Auvergne est Clermont-Ferrand, également capitale historique des provinces d'Auvergne.

Histoire

Article détaillé : Histoire de l'Auvergne L'Auvergne doit son nom au peuple gaulois des Arvernes dont Vercingétorix était le roi au moment de l'invasion romaine. Un des hauts lieux historiques d'Auvergne est Gergovie où Vercingétorix battit Jules César en 52 avant Jésus-Christ. Au V siècle, Sidoine Apollinaire, noble arverne, fournit un témoignage sur l'Auvergne de la fin de l'Antiquité. Au VII siècle l'Auvergne est disputée entre Francs et Aquitains. Conquis par les Carolingiens il est intégré un temps au royaume d'Aquitaine. les comtes d'Auvergne, les Guilhemides vont lentement acquérir leur autonomie. Au X siècle l'Auvergne fait l'objet de la rivalité entre les comtes de Poitiers et de Toulouse. Au Moyen Âge, l'Auvergne était morcelée en quatre domaines féodaux :
- le comté d'Auvergne (titre créé vers 980) ;
- le comté épiscopal de Clermont (apparu parallèlement, en une sorte de contre-pouvoir) ;
- le comté de Clermont-Ferrand, issu vers 1155 d'une scission intervenue à la suite de l'usurpation des droits du jeune comte légitime. Ce comté deviendra formellement, en 1302, le Dauphiné d'Auvergne ;
- la Terre royale d'Auvergne érigée en 1360 en duché d'Auvergne. L'Auvergne fut intégrée tour à tour aux apanages d'Alphonse de Poitiers (1241-1271) et de Jean de Berry (1360-1416). Pendant la guerre de Cent Ans l'Auvergne subit de nombreux raids et ravages, dont la révolte des Tuchins. En 1424, l'Auvergne passe à la branche de Bourbon de la maison de France. En 1531, avec la trahison du connétable Charles III de Bourbon, l'Auvergne passe par héritage à Catherine de Médicis avant d'entrer dans le domaine royal. En 1790, la province historique disparait comme entité administrative. Plus tard, à partir de la Quatrième République, la France se dote de nouvelles structures intermédiaires entre l'échelon départemental et l'échelon national, ces entités deviennent officiellement à partir de 1972 des régions. La région administrative Auvergne, très différente de l'ancienne province, est alors constituée de quatre départements
- Allier
- Cantal
- Haute-Loire
- Puy-de-Dôme L'Allier correspond grosso modo à la province historique du Bourbonnais, La Haute-Loire inclut le Velay de l'ancienne province du Languedoc. La région recouvre également une partie des terres du Lyonnais. Pendant la Seconde Guerre mondiale, Vichy fut le siège du gouvernement de l'État français.

Administration

Article détaillé : Conseil régional d'Auvergne

Géographie

La région administrative Auvergne couvre quatre départements, tandis que l'Auvergne historique correspond à peu près à une zone couvrant les départements du Cantal, du Puy-de-Dôme et une petite partie du département de Haute-Loire. La ville principale d'Auvergne est Clermont-Ferrand, dont l'aire urbaine, avec plus de 400 000 habitants, rassemble presque un tiers de la population régionale. Clermont Ferrand se voudrait désormais comme la capitale de l'ensemble du Massif central, mais son influence ne s'étend réellement que sur la partie nord incluant la Corrèze, la Creuse et jusqu'à la Lozère. L'idée d'une fusion des régions Auvergne et Limousin a d'ailleurs été émise par Valéry Giscard d'Estaing avant les élections régionales de 2004. Cependant, l'influence de Clermont-Ferrand est peu perceptible en Haute-Loire où l'économie est orientée vers Saint-Etienne et la région Rhône-Alpes; tandis que le sud du Massif-Central regarde vers d'autres métropoles. Une grande partie de la région d'Auvergne est couverte par le Massif central, massif hercynien datant de la fin de l'ère primaire qui s'étire sur presque un sixième de la surface totale de la France. C'est un plateau élevé (pénéplaine) entrecoupé de profondes vallées. Un épisode volcanique est intervenu au tertiaire et au quaternaire. Les volcans les plus récents ont moins de 8000 ans et forment un ensemble appelé Chaîne des Puys. Le nord de la région (Allier) est un pays de collines. Le point culminant de l'Auvergne, 1886 m, se situe au Puy de Sancy dans le massif des Monts Dore.
Région essentiellement montagneuse, l'Auvergne est de ce fait à l'écart des axes de communication historiques de la France, tels que le couloir rhodanien ou le littoral Atlantique. Cet enclavement persiste aujourd'hui, malgré la volonté affichée par les institutions de promouvoir la réalisation d'infrastructures de communication traversant et desservant la région. Une telle situation n'a pas été favorable au développement économique et urbain et l'enclavement est l'un des facteurs qui ont contribué à la stagnation, voire la régression démographique de la région. C'est pourquoi elle est identifiée dès l'après-guerre comme étant la partie centrale de ce qui fut nommé « la diagonale du vide ».
La construction, encore inachevée, des axes autoroutiers nord-sud et est-ouest (autoroutes A71, A75, A77, A85 et A89), se croisant à Clermont-Ferrand, permet un début de désenclavement. De même l'électrification et l'amélioration de la ligne SNCF Paris-Clermont, et la mise en service du matériel « Téoz » en septembre 2003, permettra de mettre Clermont à trois heures de Paris. L'aéroport de Clermont-Aulnat accueille le hub régional d'Air France. Il est cependant dommage que ce désenclavement se limite essentiellement à la vallée de l'Allier et qu'aucune LGV ne soit prévue à court terme. L'amélioration de la ligne Clermont-Lyon devrait permettre à l'Auvergne de bénéficier des avantages de la gare de la Part-Dieu pour l'accès à la LGV Med et aux futures lignes Rhin-Rhône et Transalpine. Le Conseil régional d'Auvergne soutient le projet de Transversale Alpes Auvergne Atlantique porté par l'association Altro. Depuis le 1 janvier 2002, la région gère le service TER régional dans le cadre d'une convention avec la SNCF. Les dessertes de la banlieue de Clermont ont été étoffées sensiblement (la cadence étant de 15 minutes dans la première couronne). Article de fond: Géographie de l'Auvergne

Économie

Enclavée, la région n'a connu un développement industriel et économique que relativement limité, mais comprenant cependant certains éléments d'importance.

Industrie

L'Auvergne est une région relativement industrielle, puisque la part de l'industrie dans la population active y représente 20 % (110 000 emplois) contre 18 % pour la moyenne nationale. La principale industrie auvergnate est le secteur des pneumatiques, représenté par Michelin, leader mondial du secteur, dont le siège social et historique est situé à Clermont-Ferrand, et par Dunlop, implanté à Montluçon. Un tissu diversifié de petites industries existe dans la région, notamment dans la Haute-Loire et le Puy-de-Dôme (on peut citer la coutellerie à Thiers, la métallurgie à Issoire), sauf dans le Cantal. L'agro-alimentaire compte 12 00 salariés.

Tourisme

L'Auvergne bénéficie de sources abondantes et riches en sels minéraux, dont plusieurs sont commercialisées. La plus connue d'entre elles est Volvic, qui appuie notamment sa propagande publicitaire sur le patrimoine géologique de la région. La station thermale de La Bourboule dans le Puy-de-Dôme, créée en 1875 suite à la découverte des eaux thermales, fut un centre touristique d'importance, notamment autour de 1900, lorsque 10 000 curistes y venaient chaque année. La fréquentation est aujourd'hui bien plus faible. Vichy s'est également développée autour d'une source thermale. Le tourisme vert se développe dans la région et notamment au sein du Parc naturel régional des volcans d'Auvergne. « Vulcania », parc de loisirs centré sur le volcanisme, est une nouvelle attraction touristique ouverte en février 2002.

Agriculture

Avec 41 000 emplois, l'agriculture représente 8,5 % des emplois régionaux, le double de la moyenne nationale. Dans sa partie montagneuse, l'Auvergne est surtout une région d'élevage orienté vers la production laitière, berceau des races bovines salers et aubrac. Elle est une région importante pour la production de fromages AOC avec cinq spécialités : bleu d'Auvergne, Cantal Entre-deux, Cantal Jeune, fourme d'Ambert, salers, saint-nectaire. Avec 50 000 tonnes, elle produit le quart de la production française de fromages AOC. On fabrique également sur le territoire de l'Auvergne du roquefort (fromage) et du bleu des Causses.
Il faut également citer la production de lentilles vertes du Puy (appellation AOC) sur les plateaux du Velay en Haute-Loire. Dans l'Allier, c'est plutôt un élevage orienté vers la production de viande.
L'Auvergne organise chaque année en octobre le « sommet de l'élevage » à Cournon-d'Auvergne, première manifestation de ce type en Europe. Les parties basses, le département de l'Allier, la Limagne, pratiquent les grandes cultures : céréales (blé, orge, maïs), oléagineux (colza, tournesol) et betteraves sucrières. C'est d'ailleurs à Clermont Ferrand, que se situe l'usine française de transformation de betteraves la plus méridionale. À noter, dans le nord de l'Allier, la forêt de Tronçais (10 400 ha), qui est aussi une curiosité touristique. Haute futaie de chênes, créée à l'époque de Colbert pour les besoins de la marine, qui fournit aujourd'hui, notamment, le bois utilisé pour la fabrication des tonneaux des grands crus. Enfin, la ville de Chappes, près de Clermont-Ferrand, accueille le siège social du quatrième plus grand semencier mondial : Limagrain. Cette société dispose d'un réseau de recherche composé de 50 stations de sélection, sept laboratoires de biotechnologie et trois laboratoires de recherche sur les ingrédients, ce qui en fait l'un des principaux pôles de recherche de la région, avec des dépenses de Recherche et développement de 60 millions d'euros par an. Article de fond : Économie de l'Auvergne

Démographie

L'Auvergne est une région faiblement peuplée. La géographie de la région, avec son relief montagneux, a limité l'influence et le développement des villes, tandis que les campagnes ont connu un fort exode rural depuis le . Aujourd'hui Clermont-Ferrand représente plus du quart de la population de la région. Article de fond : Démographie de l'Auvergne

Culture

Démographie de l'Auvergne L'Auvergne administrative regroupe des territoires hétérogènes sur le plan culturel. C'est probablement le département du Cantal qui représente aujoud'hui le mieux la culture auvergnate, et où les composantes importantes que sont la langue, la tradition culinaire, la musique, sont les plus vivantes. Le Velay, avec une histoire distincte et une personnalité affirmée, n'est pas de tradition auvergnate même s'il appartient au même ensemble culturel occitan que l'Auvergne historique. Le Bourbonnais appartient à un autre ensemble culturel. L'Auvergne est connue pour sa culture musicale, notamment au niveau de la musique à danser. Remise au goût du jour dans les années 1970, lors de la vague folk, la musique de tradition orale a été collectée et mise sur bande audio. Article de fond : Culture de l'Auvergne

Voir aussi

auvergnat, occitan, Occitanie

Liens externes


- [http://www.wikitravel.org/fr/article/Auvergne Auvergne sur Wikitravel]
- [http://www.cr-auvergne.fr/ Site officiel du Conseil régional d'Auvergne]
- [http://www.crt-auvergne.fr Portail du tourisme en Auvergne]
- [http://auvergne-indymedia.org Indymedia Auvergne]
- [http://www.biblioconcept.com/proverbes/auvergnats.htm Proverbes auvergnats]
- [http://chronauvergne.site.voila.fr/ L'Auvergne de Bernard Plantevelue à Catherine de Médicis]
- [http://www.capella1.com/source.htm Site dédié aux sources qui guérissent en Auvergne certaines dites miraculeuses ou excellentes pour la santé]
- [http://www.annuaire-mairie.fr/region-auvergne.html Les mairies et communes d'Auvergne]

Bibliographie


- Jacques Girard, Femmes et hommes célèbres ou remarquables de l'Auvergne, du Bourbonnais et du Velay : dictionnaire biographique et historique, Olliergues, les Éditions de la Montmarie, 2005. 988 p.-[40] p. de pl., 25 cm. ISBN 2-915841-03-9.
-
Catégorie:Région française ja:オーヴェルニュ地域圏

Italie

|- valign="top" | Président de la République | Carlo Azeglio Ciampi |- valign="top" | Président du Conseil | Silvio Berlusconi
(gouvernement III au 23 avril 2005) |{{{{{{{{{{{{{{{{{{{{{{{{1er janvier{1er novembre{it{it{Commons|Category:Italy|l'Italie{it{wikitravel|l'Italie|Italie{it_icon{Pays d'Europe (UE){Portail Italie

Saint-Colomban


- Saint-Colomban, municipalité de paroisse canadienne du Québec dans La Rivière-du-Nord
- Saint-Colomban, commune française de la Loire-Atlantique Ne pas confondre avec le personnage : Saint Colomban.

Monastère de Luxeuil

Luxeuil Catégorie:Édifice religieux français Catégorie:Haute-Saône Le monastère de Luxeuil fut fondé vers 590 par saint Colomban et le roi d'Austrasie Sigebert. Ce monastère permit la renaissance de Luxovium, ville thermale romaine, aujourd'hui Luxeuil-les-Bains, chef-lieu de canton de la Haute-Saône. Ruiné par les Sarrasins en 732, il est restauré par Charlemagne comme abbaye de Bénédictins. Le scriptorium est particulièrement actif à partir du milieu du , et c'est probablement à Luxeuil qu'est créée vers 670 la première écriture calligraphique en minuscules, avec une ornementation marginale empruntée à la grammaire décorative de l'Irlande. Le manuscrit le plus célèbre est le Lectionnaire de Luxeuil (fin du ).

Francs

Histoire

Les Francs apparaissent au début du dans les sources latines. Le terme désigne probablement une ligue – ou confédération – de peuples germaniques installés sur la rive droite du Rhin inférieur, au-delà des frontières de l'Empire romain, et qui n'étaient pas assujettis à l'Empire ou à un autre peuple plus important. Le latin francus, franci tend à prouver qu'ils se nommaient ainsi, puisque frank signifie libre en langue germanique (on peut aussi retrouver l'origine du mot Franc dans le mot Frekkr (signifiant hardi, vaillant) issu de la langue Germanique). Ces peuples avaient pour point commun de rivaliser avec les Alamans (germ. Alle Männer, tous les hommes), sans doute à l'origine un autre regroupement d'ethnies établies plus au sud sur la rive droite du Rhin. La langue – ou les dialectes – originellement parlés par les Francs ainsi que leur faciès culturel sont rattachés au groupe ethno-linguistique indo-européen germain occidental, comme les Angles, les Frisons et les Saxons par opposition au groupe germain oriental auquel appartiennent notamment les Goths.

Les ethnies de la ligue des Francs

Les peuples qui constituaient la ligue des Francs comprenaient vraisemblablement :
- les Chamaves
- les Chattes
- les Ansivariens ou Ampsivariens
- les Bructères
- les Quades
- les Saliens, établis près de la rivière Sale et des bouches de l'Yssel
- les Chérusques
- les Angrivariens
- les Hattuaires
- les Tubantes
- les Tenctères
- les Usipètes
- les Sugambres ou Sicambres n'étaient pas considérés comme des Francs
- les Chauques, établis au nord-est des Frisons, plus souvent rattachés aux Saxons qu'aux Francs.

Les Grandes Invasions

Au , les Francs participent à la grande invasion de 256-257, aux côtés d'autres peuples germaniques qui entrent dans l'Empire romain pour piller. Le est toutefois une période de répit et de reconquête pour Rome. Vers la fin de l'Empire, au , on retrouve les Francs comme auxiliaires de l'armée romaine, alors grandement barbarisée, et en lutte contre d'autres barbares plus menaçants, tels que les Huns. Voir l'article spécialisé Invasions barbares. ;

Les Mérovingiens

Parmi les Francs qui sont entrés au service de l'Empire, sûrement de longue date, se trouvent les Saliens. Leur ancêtre légendaire, sans doute quasi-divin selon les rites germaniques, est pour eux la principale source de légitimité du pouvoir royal. Il se nomme Mérovée. Toutefois, au leur roi est aussi devenu un (obscur) proconsul des Gaules, c'est-à-dire un souverain germanique paré d'insignes romains, qui se fait appeler général. Les Francs sont alors solidement établis en Neustrie et leurs fonctions militaires leur confèrent un pouvoir important en ces temps troublés : le jeune Clovis (germ. Hlodowecus, qui donne par la suite les prénoms Ludovic ou Ludwig en Allemagne et Louis en France) devient leur roi à Tournai, probablement en 481. Mais il lui faut plus que le pouvoir d'essence divine que lui confère la mythologie tribale germanique, pour s'imposer face aux évêques, aux patrices ou à la population gallo-romaine en partie christianisée. Installé à Soissons, où il a vaincu un général romain nommé Syagrius, Clovis est sans doute d'abord sensible aux conseils de sa femme burgonde, Clothilde, convertie au catholicisme, et à ceux de l'évêque de Reims, Rémi. Peut-être au cours d'une bataille importante contre les Alamans, la bataille de Tolbiac, il promet de se convertir à la religion chrétienne catholique s'il est victorieux. Il tient parole et reçoit le baptême en 496 ou 498 à Reims, avec 3000 guerriers. Par la suite, il tente d'inculquer les principes chrétiens à son peuple qui demeure largement païen. Après une suite de victoires sur ses rivaux barbares, notamment sur les Burgondes, Clovis apparaît donc comme l'un des premiers rois germains d'Occident à avoir adopté la religion chrétienne dominante, celle de Rome, par opposition à l'arianisme des Wisigoths ou des Lombards et par opposition au paganisme des Alamans. Il parvient ainsi à gagner le soutien des élites gallo-romaines et à fonder une dynastie durable (laquelle prendra néanmoins le nom de son ascendant germanique) : les Mérovingiens. Établis en Neustrie, les Mérovingiens règnent sur la Gaule jusqu'au milieu du . Leurs souverains les plus connus sont : Dagobert I et la reine Brunehaut. Il faut noter qu'à cette époque, comme sous la dynastie suivante, il n'est pas question de France, mais bien d'un royaume des Francs : les rois germains, en effet, ne règnent pas sur un territoire, mais sur des sujets.

Les Carolingiens

Dès la fin du , alors que la politique est marquée par des querelles sanglantes entre les Francs neustriens (à l'ouest) et austrasiens (à l'est), les derniers Mérovingiens sont cantonnés à un rôle de souverain d'apparat. Ils ont un royaume exsangue : le pouvoir émietté est aux mains des aristocrates terriens. La culture latine a progressivement régressé au cours des deux derniers siècles. Une crise économique sans précédent a mis à mal l'ensemble des repères de l'Occident antique : elle est notamment due à la fermeture des routes commerciales avec le monde méditerranéen à cause des conquêtes arabes. C'est dans ce contexte que commence l'ascension d'une nouvelle famille. Parmi les réels détenteurs du pouvoir, les maires du Palais austrasiens vont de facto reprendre le contrôle de l'ensemble du royaume des Francs, avant de détrôner publiquement le dernier mérovingien et de former leur propre dynastie : il s'agit des Pippinides, ultérieurement connus sous le nom de Carolingiens. Soucieux de légitimer leur coup d'État, les Pippinides rattachent quant à eux leur origine à Francus, un Troyen légendaire, et se rattachent par là une nouvelle fois à Rome. Le pouvoir des Carolingiens marque l'entrée réelle dans le Moyen Âge : la Gaule disparaît des sources et devient la Francie, alors que le centre du pouvoir se déplace vers l'est, des cités épiscopales antiques vers les domaines ruraux des comtes carolingiens. Il est remarquable que dans le même temps, les hommes de lettres, conscients de la disparition de la culture antique, tentent de la faire renaître : c'est la Renaissance carolingienne. Charlemagne, le deuxième et plus prestigieux souverain carolingien est lui-même couronné Empereur des Francs et des Romains en l'an 800 à Rome. Mais ces tentatives de restaurer l'Empire d'Occident échouent.

Naissance de la France

En 842, les serments de Strasbourg, faits entre les fils et petits-fils de Charlemagne, héritiers de l'Empire qui se déchirent, témoignent de l'usage de langues qui sont totalement différentes à l'Ouest et à l'Est. Ils sont suivis du traité de Verdun en 843, qui consacre de fait la division de l'Empire carolingien en trois, puis bientôt deux royaumes. Ce dernier est ainsi l'acte de naissance de la France, et par opposition, il préfigure la future Allemagne, limitée aux territoires situés à l'Est du Rhin. Au , l'arrivée au pouvoir d'une dynastie saxonne, les Ottoniens, en Germanie, et celle des Capétiens en Francie occidentale marquent la fin de la dynastie des Carolingiens. Le terme Francs reste toutefois en usage pour distinguer les habitants de la France durant le Moyen Âge et c'est par le nom de franj que les chroniqueurs arabes décrivent au les croisés. Les souverains carolingiens les plus connus sont : Pépin le Bref et Charlemagne.

Organisation militaire

Les Francs utilisaient des framées (épées de grande taille), des scramasaxes (épée de taille moyenne), des angons (lances à crochet permettant d'immobiliser l'adversaire en se fichant dans son bouclier) et des francisques (haches de jet d'un seul côté tranchant). Ces armes qui étaient technologiquement développées pour l'époque, alliées à un savoir-faire au combat développé par les Francs, sans cesse menacés à l'époque par leurs voisins germains, celtes et romains, ont permis à ce peuple de s'imposer assez rapidement mais au prix de durs combats...

Voir aussi

Articles connexes


- Peuple germanique
- Noblesse franque
- Armement médiéval (armement mérovingien - armement carolingien)
- Monarques de France
- Généraux francs de l'Empire romain
- Listes des saints issus des familles princières
- Royaume de Jérusalem

Sources historiques


- Histoire des Francs, de Grégoire de Tours
- Chroniques, de Frédégaire, Pseudo-Frédégaire et continuateurs

Homonymie


- Francs est aussi une commune française de la Gironde Catégorie:Histoire de l'Allemagne Catégorie:Histoire de France Catégorie:Peuple germanique als:Franken (Volk) ja:フランク人

Reims

Reims est une commune française, située dans le département de la Marne et la région Champagne-Ardenne. Ses habitants sont appelés les Rémois. Citation : « Il n'est de cité que je préfère à Reims : C'est l'ornement et l'honneur de la France. » (Jean de La Fontaine)

Géographie

Jean de La Fontaine Reims est une ville du nord-est de la France, à environ 130 km de Paris, dans la Champagne crayeuse. Avec 187 206 habitants (source INSEE, 1999, sans double compte), c'est la douzième ville de France par sa population. C'est la plus grande ville de la région Champagne-Ardenne, chef-lieu d'un arrondissement du département de la Marne, sous-préfecture, archevêché, cour d'appel, académie et université. Reims est la capitale économique de la région Champagne-Ardenne et du Nord-Est du Bassin Parisien. Reims est située dans une plaine, sur les deux rives de la Vesle, un affluent de l'Aisne, et sur le canal de l’Aisne à la Marne. Au sud et à l'ouest s'élève la Montagne de Reims, ainsi que le vignoble champenois. Les principales places de Reims sont la place Drouet-d'Erlon (que les Rémois appellent simplement place d'Erlon), où se concentrent cafés, restaurants et commerces, et au centre de laquelle on trouve, au sommet d'une colonne, la Gloire, statue dorée tournée vers l'Occident, la place Royale, au centre de laquelle on peut voir une statue de Louis XV, et la place du parvis de la cathédrale, où se trouve une statue de Jeanne d'Arc. On peut également citer la place de la République et la place des Droits-de-l'Homme, situées sur les grands boulevards ceinturant le centre ville et servant de portes d'entrée dans le centre de Reims. La rue de Vesle, l'artère commerciale la plus importante, traverse, sous différents noms et selon un schéma hérité du plan antique, la ville du sud-ouest au nord-est, en passant par la place Royale. Parmi les autres grandes rues commerçantes, on peut citer en centre ville : la rue de l'Étape, la rue du Cadran-Saint-Pierre, la rue des Élus et la rue de Talleyrand.

Démographie


- Commune (1999) : 187 206 habitants, 2 283 hab/ km (d'une densité forte en Europe).
- Unité urbaine (1999) : 215 581 habitants
- Aire urbaine (1999) : 272 620 habitants La Communauté d'agglomération de Reims comprend 6 communes: Reims, Bétheny, Bezannes, Cormontreuil, Saint-Brice-Courcelles et Tinqueux. Evolution de la population communale :
- 1921 : 76 785 habitants
- 1936 : 117 229 habitants
- 1954 : 121 753 habitants
- 1975 : 178 381 habitants
- 1982 : 177 234 habitants
- 1990 : 180 620 habitants
- 1999 : 187 206 habitants

Histoire de Reims

(othographe anciennement et parfois encore utilisée en anglais : Rheims)

Région de Reims à l'époque pré-romaine (préhistoire)

Les premières traces d'implantation humaine dans la région remontent au néolithique et au chalcolithique (fin du IIIème millénaire avant Jésus-Christ). On y a retrouvé des champs d'urnes de l'âge du bronze. La vallée de la Vesle a connu une occupation assez dense pendant l'âge du fer. Il y a cependant très peu de vestiges de ces époques sur le site actuel de Reims. Vers 80 avant J-C, les Rèmes construisent un oppidum sur le site qui deviendra Reims.

Les Rèmes et Rome

Reims est mentionnée dans les commentaires de Jules César sous le nom de Durocortorum. Strabon cite le nom de Durocortora. Voyant l'avancée de l'armée de César, les Belges s'allièrent pour repousser cette invasion. Les Rèmes refusèrent cette alliance et choisirent d'aider Rome. L'alliance fut votée par le Sénat de Rome. Les Belges furent battus sans grande difficulté. En 53 avant J-C, César ordonna au concilium Galliae de se réunir à Durocortorum pour y juger la conjuration des Sénons et des Carnutes. Les Rèmes ayant prouvés leur fidèlité à Rome, Durocortorum fut classée dans les cités fédérées, considérées comme indépendantes. Sous Auguste (entre 16 et 13 avant J.-C.), les Rèmes furent placés dans la province de Belgique dont Durocortorum devint la capitale. Les nombreux monuments ou autres traces de l'époque romaine montrent que Reims était à l'époque très prospère. Sept grandes voies déservaient la ville.

Invasions barbares

En 357 et en 366, des invasions germaniques furent repoussées dans la région avant qu'elle n'atteignent Reims. En 406, les Vandales s'emparent de la ville et la pillent. Les Rémois s'étaient réfugiés dans l'église chrétienne. L'évêque saint Nicaise fut décapité sur le seuil de sa cathédrale ; une dalle dans la nef de la cahtédrale actuelle en indique l'emplacement. En 451, les Huns attaquent la ville.

Le Moyen Âge

C'est à Reims que Clovis I fut baptisé en 496 par l'évêque saint Remi. Elle devient la ville du sacre des rois de France et l'archevêque-duc est pair de France. À l'époque mérovingienne, Reims fut l'une des capitales de l'Austrasie (on parle parfois de royaume de Reims), avec Metz. En 719, Reims fut démantelée par Charles Martel. Un grand nombre de monuments rappelant son ancienne puissance et sa prospérité à l'époque Gallo-Romaine disparurent. En 1119, la ville reçoit un concile. En 1143, la ville obtient des franchises communales.

La Renaissance

L'université de Reims est créée au

Le

université de Reims
La Première Guerre mondiale a détruit une très grande partie de la ville. La cathédrale Notre-Dame de Reims fut gravement endommagée par des bombardements allemands. Elle a été restaurée depuis. La reddition de l'armée allemande a été signée à Reims dans une salle du Collège technique et moderne (actuel Lycée Roosevelt) le 7 mai 1945 à 2 h 41, par le maréchal allemand Alfred Jodl. Cette date correspond donc à la fin des combats en Europe. Le lendemain 8 mai 1945, à l'initiative de l'URSS, une seconde signature eut lieu à Berlin par le maréchal Keitel. Cette date correspond à la capitulation sans conditions du régime allemand. Voir aussi : Liste des archevêques de Reims

Reims aujourd'hui

Économie

Les principaux secteurs d'activités économiques de Reims :
- Agroalimentaire (en particulier, Champagne)
- Industrie pharmaceutique
- Industrie automobile (équipement)
- Banque, assurance, immobilier et services aux entreprises
- Construction, bâtiment et travaux publics
- Santé et action sociale
- Enseignement et recherche
- Hôtellerie et restauration
- Industrie des métaux
- Industrie du verre

Études


- L'Université de Reims Champagne-Ardenne, dont l'IUT Léonard de Vinci et l'école d'ingénieur en emballage et conditionnement (ESIEC)
- La Reims Management school

Administration

Maires de Reims:
- 1957-1959 : Pierre Schneiter MRP
- 1959-1977 : Jean Taittinger UDR
- 1977-1983 : Claude Lamblin PC
- 1983-1999 : Jean Falala RPR
- 1999- : Jean-Louis Schneiter UDF En 1970, Reims a fusionné avec la petite commune voisine de La Neuvillette. En 1964, Reims commença à s'associer avec les communes périphériques en un district urbain. Suite à la loi de 1999 sur l'intercommunalité (loi Chevènement), le district est devenu une structure caduque, et les communes devaient adopter une nouvelle forme d'intercommunalité. Les membres du district n'ayant pas réussi à se mettre d'accord sur les modalités de création d'une communauté d'agglomération (structure préconisée pour une agglomération de cette taille), le district a été transformé par défaut, le 1 janvier 2002, en communauté de communes. Ce n'est qu'au 1 janvier 2004, un accord ayant finalement été trouvé, que la communauté d'agglomération de Reims a pu voir le jour. Elle comprend 6 communes : Bétheny, Bezannes, Cormontreuil, Reims, Saint-Brice-Courcelles, Tinqueux et compte 218 928 hab. (1999). En 2005, la communauté d'aglomération de Reims prends le nom de Reims Métropole. Depuis le 8 juillet 2002, 8 quartiers ont été institués, chacun disposant de son Conseil qui a un rôle d'écoute, de liaison et de proposition. Reims est divisée en 10 cantons :
- Le 1 canton est formé d'une partie de Reims et des communes d'Ormes, Thillois et Tinqueux (29 898 habitants)
- Le 2 canton est formé d'une partie de Reims (23 796 habitants)
- Le 3 canton est formé d'une partie de Reims (16 769 habitants)
- Le 4 canton est formé d'une partie de Reims et de la commune de Bétheny (16 137 habitants)
- Le 5 canton est formé d'une partie de Reims et de la commune de Bezannes (22 257 habitants)
- Le 6 canton est formé d'une partie de Reims (24 847 habitants)
- Le 7 canton est formé d'une partie de Reims et des communes de Cormontreuil, Saint-Léonard, Taissy et Trois-Puits (20 148 habitants)
- Le 8 canton est formé d'une partie de Reims et des communes de Champigny et Saint-Brice-Courcelles (13 578 habitants)
- Le 9 canton est formé d'une partie de Reims (27 267 habitants)
- Le 10 canton est formé d'une partie de Reims (23 851 habitants)

Monuments et lieux touristiques

[http://www.reims-tourisme.com/ Office de tourisme de Reims] Reims est classée ville d'art et d'histoire.

Cathédrale Notre-Dame

ville d'art et d'histoire Reims est très connue pour sa cathédrale, où les rois de France étaient habituellement sacrés (du 9 au 19 siècle, 25 rois de France y furent sacrés). La cathédrale de Reims est classée au patrimoine mondial par l'UNESCO et est renommée dans le monde entier pour son élégance et son harmonie. On notera également sa statuaire exceptionnelle et ses vitraux, notamment la grande rosace. C'est également sur le portail gauche de la cathédrale que l'on trouve la statue de "l'ange du sourire", un des emblèmes de Reims. Voir Notre-Dame de Reims.

Palais du Tau

Ce palais archiépiscopal, construit entre 1498 et 1509, puis reconstruit en partie en 1675 et après l'incendie du 19 septembre 1914, doit son nom à son plan qui était, au Moyen Âge, en forme de lettre T (tau en grec). C'était le lieu de résidence des les rois à l'occasion de leur couronnement. La salle du Tau, où se tenait le banquet royal, héberge une immense cheminée datant du . Depuis 1972, le palais du Tau est un musée national qui abrite la statuaire déposée de la cathédrale, les tapisseries qui y étaient exposées et, dans deux chambres fortes, le Trésor, qui comporte notamment des reliquaires et de nombreux objets utilisés à l'occasion du sacre des rois de France. Le Palais du Tau est classé au patrimoine mondial par l'UNESCO.

Basilique Saint-Remi

UNESCO Après la cathédrale, qu'elle égale presque en taille, l'église la plus célèbre de Reims est la basilique Saint-Remi, qui fut un temps rattachée à une importante abbaye. Saint-Remi date des XI,XII,XIII et XV siècles. La nef et les transepts, de style roman, sont les plus anciens, tandis que la façade du transept sud est la partie la plus récente. Le chœur et l'abside remontent quant à eux aux XII et XIII siècles. Les monuments de valeur qui se trouvaient au sein de l'église par le passé ont été pillés durant la Révolution, et même la tombe du saint est une reconstitution récente. Il reste toutefois des vitraux du XII siècle dans l'abside, ainsi que des tapisseries représentant l'histoire de saint Remi, données par Robert de Lénoncourt. La Basilique Saint-Remi ainsi que l'abbaye bénédictine attenante du XVIII. (Musée Saint-Remi, collections gallo-romaines notamment) sont classées au patrimoine mondial par l'UNESCO.

Église Saint-Jacques

C'est, après la basilique Saint-Remi, la plus ancienne église conservée de Reims, sa construction remonte au XIIe siècle. Elle possède un chevet du XVIe siècle et des vitraux contemporains de Jacqueline Vieira Da Silva. Depuis quelques années, elle a retrouvé son clocher à lanterne dont la guerre 1914-1918 l'avait privée.

Autres édifices

Les églises Saint-Maurice (partiellement reconstruite en 1867), Saint-André et Saint-Thomas (bâtie entre 1847 et 1853, sous le patronage du cardinal Gousset, qui repose maintenant entre ses murs) ne sont pas dénuées d'intérêt.

Porte Mars

La Porte de Mars est le plus ancien monument de Reims. Elle tient son nom de la proximité d'un temple dédié à Mars, dieu romain de la guerre. C'est un arc de triomphe de 33 mètres de long (le plus long du monde romain) pour 13 mètres haut, constitué de 3 arches bordées de colonnes. L'intrados des voûtes, aujourd'hui très dégradé, offre une rare et intéressante illustration d'une moissonneuse antique.

Cryptoportique

Galerie souterraine en forme de U à l'endroit actuel de la Place du Forum. C'est certainement l'endroit où se trouvait le forum pendant l'antiquité.

Chapelle Notre-Dame-de-la-Paix (dite "chapelle Foujita")

Chapelle décorée par le peintre Léonard Foujita

Musées et monuments

[http://www.ville-reims.fr/contenu/tourisme/tourisme_07.htm Musées de Reims]
- Cathédrale : 1 500 000 visiteurs (1999)
- Tours de la cathédrale : 13 548 visiteurs (1999)
- Palais du Tau (musée de la cathédrale, trésor,...) : 108 458 visiteurs (2002)
- Basilique Saint Remi : 80 000 visiteurs (1999)
- Musée-abbaye Saint Remi (collections gallo-romaines,...) : 42 788 vis. (1999)
- Ancien Collège des Jésuites (XVIIème s., planétarium,...) : 43 240 vis. (2002)
- Musée des Beaux-arts : 34 638 vis. (2002)
- Musée du Fort de la Pompelle (guerre 14-18) : 23 700 vis. (1999)
- Musée de la Reddition (1945) : 16 126 vis. (2002)
- Musée Hôtel le Vergeur (musée du vieux Reims) : 11 547 vis. (1999)
- Musée de l'automobile de Reims Champagne : 15 000 vis. (2002)
- Chapelle Foujita : 5199 visiteurs (1999)
- Fonds Régional d'Art Contemporain Champagne-Ardenne (FRAC) : 3653 vis. (2002)
- Cryptoportiques : 3160 visiteurs (2002)
- Archives municipales

Gastronomie


- Vin de Champagne
- Biscuit rose de Reims
- Vinaigre et moutarde de Reims
- Jambon de Reims

Jumelages


- Florence, en Italie (1954)
- Canterbury, en Angleterre (1958)
- Salzbourg, en Autriche (1964)
- Aix-la-Chapelle, en Allemagne (1967)
- Brazzaville, au Congo (1969)
- Arlington, aux États-Unis(2005).

Le sport à Reims


- Football : Stade de Reims, club de ligue 2, [http://www.reimsvdt.com/ webzine]
- Hockey sur glace Division 2 : [http://www.reimschampagnehockey.com/ site officiel]
- Basket-ball : RCB (Reims Champagne Basket), niveau Pro A [http://planetrcb.com/accueil.asp site]
- Formule 1 [http://perso.wanadoo.fr/ferrarissime/REIMS/HISTOIRE.html Histoire du circuit de Reims]

Sportifs célèbres (rémois ou étant passés par Reims)


- Eunice Barber [http://www.eunicebarber.com Son site officiel]
- Bruno Bonhuil
- Just Fontaine
- Raymond Kopa
- Paul-Henri Mathieu
- Robert Pirès (né à Reims)
- Marcel Thil

Personnages célèbres

Y sont nés


- Adolphe d'Archiac
- Jean-Baptiste Armonville
- Jean Baudrillard
- Bruno Bonhuil
- Jean-Baptiste Pierre Boudet
- Jean-François Boulard
- Jean-Baptiste Brunet
- Jean Joseph Bruyant
- Roger Caillois
- Robert Camelot
- Général Carré
- Hubert Martin Cazin
- Gustave Louis Chaix d'Est-Ange
- Léon Chavalliaud
- Louis de Chevigné
- Simon Clicquot-Blervache
- Veuve Clicquot
- Pascal Colasse
- Jean-Baptiste Colbert
- Guillaume Coquillard
- Remi Armand Coulvier-Gravier
- Eugène Courmeaux
- Maurice Couve de Murville
- Marquis de Croissy
- Henri Dallier
- Nicolas David
- Charles Desteuque, dit l'Intrépide Vide-Bouteilles
- Eugène Doyen
- Jean-Baptiste Drouet d'Erlon
- Eugène Dupont
- Philippe Entremont
- Amiral Jean-Pierre Esteva
- Général Favart d'Herbigny
- Père Féry
- Flin des Oliviers
- Jean-Louis Forain
- Paul Fort
- Foulquart
- Bernard Fresson
- Alfred Gérard
- Nicolas Eugène Géruzez
- Roger Gilbert-Lecomte
- Gilles Gobelin
- Jean Goulin
- Nicolas de Grigny
- Maurice Halbwachs
- René Hanriot
- Philippe Henriot
- Paul Jamot
- Fernand Labori
- Louis Landouzy
- Jean-Baptiste de La Salle
- Achille Laviarde, dit Achille Ier, roi d'Araucanie
- Achille Lemot
- Jean-Marie Le Sidaner
- Simon Lin