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6 mars
Le 6 mars est le 65 jour de l'année (66 en cas d'année bissextile) du calendrier grégorien.
Événements
- 1204 : Prise de Château-Gaillard par Philippe Auguste.
- 1618 : Incendie du Parlement de Paris, (dans le bâtiment de l'actuel palais de Justice, proche de la Sainte-Chapelle).
- 1836 : Prise de siège de Fort Alamo par les Mexicains se soldant par la mort des 189 défenseurs.
- 1926 : France, Chute du gouvernement du président du Conseil Aristide Briand.
- 1957 : Indépendance du Ghana octroyée par la Grande-Bretagne.
- 1987 : Belgique : Naufrage du car-ferry britannique Herald of Free Enterprise au large de Zeebrugge en Belgique : 182 morts.
Naissances
- 1475 : Michel-Ange, peintre et sculpteur italien († 1564).
- 1619 : Cyrano de Bergerac, soldat, poète.
- 1716 : Pehr Kalm, explorateur et botaniste suédois († 16 novembre 1779)
- 1810 : Paul Émile de Puydt, botaniste, économiste et écrivain belge († 1888).
- 1937 : Valentina Tereshkova, cosmonaute russe, première femme dans l'Espace
- 1946 : Murray Head, chanteur et acteur britannique.
- 1946 : David Gilmour, chanteur britannique.
Décès
- 1836 : Jim (james) Bowie, David Crocket, W. B. Travis..., défenseurs de Fort Alamo
- 1900 : Gottlieb Daimler, constructeur automobile allemand (° 1834).
- 1950 : Albert Lebrun, homme d'état Français.
- 1957 : Constantin Brancusi, sculpteur français d'origine roumaine.
- 1967 : Zoltán Kodály, compositeur hongrois.
- 1973 : Pearl Buck, romancière américiane.
Célébrations
Saints catholiques du jour
- Sainte Colette
Catégorie:Jour de l'année
ja:3月6日
ko:3월 6일
simple:March 6
th:6 มีนาคม
Jourals:Tag ja:日 simple:Day
Le jour est l'intervalle qui sépare le lever du coucher du Soleil ; c'est la période entre deux nuits, pendant laquelle les rayons du Soleil éclairent le ciel. Son début (par rapport à minuit heure locale) et sa durée dépend de l'époque de l'année et de la latitude. Une journée est l'ensemble d'un jour et d'une nuit consécutive, c'est aussi la durée qui sépare deux moment consécutifs ayant la même heure au même endroit (par exemple la durée entre le à 13h et le 2 janvier de la même année à 13h).
Le jour est aussi une unité de temps qui, bien qu'en dehors du système international (SI), est en usage avec lui. Il vaut exactement 86 400 secondes et son symbole est j ou d (du latin diurnus). Le symbole j est un symbole français alors que le symbole d est international (cf. le [http://www1.bipm.org/ site du Bureau International des Poids et Mesures]).
Le jour solaire est le temps mis par la Terre pour faire un tour sur elle-même du point de vue du Soleil, c'est-à-dire pour qu'un point de la surface terrestre revienne à la même position apparente pour un observateur solaire. Un jour est divisé en 24 heures, de zéro heure à minuit. Il y a 365 ou 366 jours dans une année (cf. temps solaire).
Le jour sidéral est le temps mis par la Terre pour faire un tour sur elle-même, du point de vue des étoiles distantes. Un jour sidéral dure 23 heures, 56 minutes et 4 secondes. Il y a un jour sidéral de plus que de jours solaires dans une année (cf. temps sidéral).
À cause de la Lune et de la dissipation d'énergie que constituent les marées, la vitesse de rotation de la Terre sur elle-même diminue. La durée du jour augmente donc, au rythme d'environ 2 millisecondes par siècle. De ce fait, il y a 100 millions d'années, l'année durait 380 jours. La Lune s'éloignant de la Terre, cet effet d'allongement des jours est de moins en moins rapide car la force exercée par la Lune sur la Terre est inversement proportionnel à la distance qui les sépare.
Voir aussi
- Nuit
- Après-midi
- Semaine
- Mois
- Année
- Heure
- Midi
- Minuit
- Jour julien
- Calendrier des journées mondiales
- [http://ptaff.ca/soleil/ Le lever, le coucher du soleil et la durée de la journée, toute l'année, n'importe où]
Catégorie:Unité de temps Catégorie:Calendrier
Année bissextileCatégorie:Calendrier
Une année bissextile est une année de 366 jours au lieu de 365, c'est-à-dire une année comprenant un 29 février. Le terme vient du latin bis-sextilis, qui signifie « deux fois (bis) sixième (sextus) ».
Règle actuelle
Depuis l'instauration du calendrier grégorien :
# Les années divisibles par 4 sont bissextiles, pas les autres.
# Exception : les années divisibles par 100 ne sont pas bissextiles.
# Exception à l'exception (!) : les années divisibles par 400 sont bissextiles.
Ainsi, l'an 2004 était bissextile suivant la règle 1, l'an 1900 n'était pas bissextile car concerné par la règle 2 et l'an 2000 était bissextile car concerné par la règle 3.
Le calendrier julien qui était en cours avant le calendrier grégorien ne connaissait que la première règle.
La longueur précise de l'année terrestre est 365,2422 jours. Avec ces règles, le calendrier julien avait une année moyenne de 365,25 jours, ce qui a engendré l'accumulation d'une dizaine de jours de retard en quinze siècles. Ce retard fut corrigé par l'instauration du calendrier grégorien et une année de 10 jours plus courte. Celui-ci a une année moyenne de 365,2425 jours, ce qui est encore un peu trop long, mais n'engendre qu'une erreur de 3 jours en 10 000 ans.
Histoire des années bissextiles
Les mois intercalaires de l'année de Numa
L'habitude d'ajouter une journée intercalaire afin de rattraper le retard pris par l'année civile sur l'année solaire remonte aux Romains. Ceux-ci, avant le calendrier julien, utilisaient l'année dite « de Numa » de 355 jours, soient douze mois lunaires. Le retard avec le calendrier solaire était compensé par des mois intercalaires d'une durée variable fixée par le Grand Pontife. Ce système s'était cependant déréglé au moment des Guerres civiles.
Le jour intercalaire de Jules
En 45 avant l'ère chrétienne, Jules César, alors dictateur (au sens latin du terme) et Grand Pontife de la République romaine fit appel à l'astronome grec Sosigène d'Alexandrie afin que celui-ci réglât le décalage trop important que l'on constatait entre les années solaires et civiles depuis les Guerres civiles. Celui-ci créa notre année de 365 jours plus une journée intercalaire tous les quatre ans (il faut attendre le calendrier grégorien pour que le système soit encore plus précis).
Ce jour se plaçait entre le 24 et le 25 février. C'était donc le « 24 février bis ». Or, la manière romaine de désigner les jours étant à l'époque très différente de la nôtre, on nommait le 24 février a. d. VI Kal. Mart., soit ante diem sextum Kalendas Martias, ce qui signifie « le sixième jour avant les calendes de mars » (il faut savoir que les Romains indiquaient les jours « à reculons » : ils comptaient le nombre de jours restant avant telle ou telle date plus ou moins fixe dans le mois, les calendes le 1 du mois, les nones le 5 ou le 7, selon les mois, et les ides le 13 ou le 15, selon les mois) ; le « 24 février bis » se disait donc tout naturellement a. d. bis VI Kal. Mart., soit ante diem bis sextum Kalendas Martias : « le sixième jour bis avant les calendes de mars » (si vous avez suivi : « le sixième jour bis avant le premier mars », en fait).
Notre bissextile provient donc de cet usage romain surprenant de compter les jours « à l'envers » : une année bissextile comprend deux fois le sixième jour avant le premier mars ; « deux fois sixième » se disait bis-sextus ; il suffisait d'ajouter le suffixe -ilis pour obtenir l'adjectif bissextilis : « qui a deux fois un sixième (jour) », afin de parler d'un(e) annus bissextilis (le mot annus « année » est masculin), « année bissextile ».
C'est plus tard que le jour intercalaire fut positionné le 29 du mois de février, à partir du moment où la méthode latine de décompte des jours fut remplacée par celle que l'on utilise actuellement.
29 février
Depuis 1980 en France, un petit groupe de personnes édite un journal qui paraît seulement les 29 février, appelé La Bougie du sapeur. En 2004, il publiait son numéro 7.
30 février
En 1700, la Suède tenta d'utiliser un calendrier julien modifié pour passer graduellement du calendrier julien au calendrier grégorien. Le processus devait réduire graduellement un jour par an, pendant 11 ans.
Seule l'année 1700 fut ainsi modifiée et en 1712 pour rattraper le calendrier julien il fallut rajouter un jour supplémentaire en février qui devint ainsi doublement bissextile et possédant un 30 février.
als:Schaltjahr
ja:閏年
ko:윤년
simple:Leap year
th:ปีอธิกสุรทิน
Calendrier grégorienLe calendrier grégorien (du nom du pape Grégoire XIII qui l'introduisit en 1582) est le calendrier actuellement utilisé en Europe, ses anciennes colonies et dans une bonne partie du reste du monde.
Structure du calendrier
Sa forme se base sur le calendrier julien de la Rome antique dont il est le jumeau. C'est un calendrier solaire, se basant sur la révolution de la Terre autour du soleil de 365,2422 jours de 24 heures de 60 minutes de 60 secondes métriques. Le calendrier grégorien donne un temps moyen de l'an de 365,2425 jours ; pour assurer un nombre entier de jours par année, on y ajoute régulièrement un jour bissextile, le 29 février (voir année bissextile).
Le cycle complet du calendrier grégorien dure 400 ans : trois siècles constitués de 24 cycles juliens (trois ans de 365 jours, puis une année de 366 jours) suivis de 4 années de 365 jours, puis un siècle constitué de 25 cycles juliens.
Subdivisions
Le calendrier grégorien est divisé en douze mois, groupés en quatre trimestres :
Une période de sept jours forme une semaine. Les jours d'une semaine ont chacun un nom : lundi, mardi, mercredi, jeudi, vendredi, samedi et dimanche.
L'ère ordinairement utilisée avec le calendrier grégorien est l'ère chrétienne, c'est-à-dire « après Jésus-Christ ». Il est à noter qu'il n'y a pas eu d'année zéro ; les siècles et les millénaires commencent avec l'année numéro Un. Donc, le et le commencent le 1 janvier de l'an 1 du troisième millénaire c'est-à-dire en 2001.
L'ajustement grégorien
L'introduction du calendrier grégorien en remplacement du calendrier julien commança le 15 octobre 1582. Le but était de lutter contre la dérive de la date de Pâques (le dimanche après la première lune de l'équinoxe de printemps) qui se déplaçait vers les mois d'été.
La différence principale entre le calendrier grégorien et son ancêtre, le calendrier julien, repose dans la distribution des années bissextiles. La gémellité de ses calendriers pose problème aux historiens, puisque la même date ne désigne pas forcément le même jour.
Comme noté ci-dessus, l'année tropique moyenne, c'est-à-dire la période de rotation de la Terre autour du Soleil, dure 365,2422 jours. En insérant une journée bissextile tous les quatre ans, le calendrier julien attribuait à l'année une durée moyenne de 365,25 jours. Ceci induisait un décalage d'environ 8 jours par millénaire par rapport au temps vrai, avec pour effet que la date de Pâques, déterminée par l'équinoxe du printemps, glissait en arrière vers février.
Il fut donc décidé de supprimer les années bissextiles pour les années qui sont des multiples de 100 sans être des multiples de 400. Ainsi 1600 et 2000 furent bissextiles, mais pas 1700, 1800, 1900.
En appliquant cette règle on en arrive à une année de 365,2425 jours au lieu de 365,2422 jours soit un excès de trois jours en 10 000 ans. Il a été proposé d'amender la règle pour considérer les années multiples de 4 000 comme normales. Mais du fait du raccourcissement de l'année tropique évalué à 0,5s par siècle et de l'allongement du jour de 1,64 millisecondes par siècle, il est illusoire d'arriver à ce niveau de précision, les incertitudes sur la durée de l'année dans 10 000 ans étant du même ordre de grandeur.
Remplacement du calendrier grégorien
Si le principe de l'ajustement grégorien n'a pas été remis en cause, il n'en est pas de même de sa structure interne.
Les critiques portèrent bien entendu sur ses liens avec le christianisme, au travers de l'ère chrétienne, des fêtes religieuses et des références aux saints. Cela a motivé quelques projets de calendriers laïcs comme par exemple le calendrier républicain de la révolution française. À la différence du système métrique, celui-ci n'aboutit pas ; il est vrai que le principe de ne plus se reposer qu'un jour sur dix (decadi) au lieu de sept pouvait ne pas enthousiasmer.
D'autres critiques semblent concerner la construction même du calendrier :
- mois de longueur variables (de 28 à 31 jours) qui complique par exemple l'analyse des statistiques économiques ;
- correspondance difficile entre le nom des jours et leur numéro dans le mois ;
- durée des trimestres (le troisième trimestre étant par exemple notamment plus court que le deuxième) ;
- nombre de semaines (4,33 ?) par mois ;
- variation de la date de certains jours fériés comme Pâques.
Mais en fait ce n'est pas le choix humain du calendrier qui en est responsable ; c'est tout simplement le fait que l'année astronomique ne comporte pas un nombre entier de jours, que le cycle lunaire non plus, et que le nombre de jours d'une année doit bien être divisé d'une manière ou d'une autre si on veut s'y retrouver. Cette difficulté a amené de nombreuses propositions de reformes à utiliser le principe du jour épagomène. Il s'agit d'un jour blanc qui n'entre pas dans le décompte de la semaine. En ajoutant un (ou deux les années bissextiles) jour épagomènes à l'année, on arrive à obtenir l'égalité 364 = 7×52. On retrouve la même idée avec les jours complémentaires dans le calendrier républicain de la révolution française.
La durée des mois avait été choisie de façon à correspondre approximativement à un cycle lunaire. Ainsi, même une population illettrée pouvait savoir à peu près, en observant le changement d'aspect de la lune, quand un mois s'était écoulé ; la référence à la lune était importante pour les marins (pour connaître les marées) et pour les agriculteurs (travaux nocturnes dans les champs) d'une population très majoritairement rurale. Si aujourd'hui ce lien est culturellement de moins en moins prégnant, on peut noter que la grande majorité des reformes du calendrier tente de conserver un mois d'environ une lunaison. Il faut cependant noter l'émergence du calendrier baha'i, utilisé dans le bahaïsme. S'il se base également sur une année solaire, celle-ci débutant au solstice du printemps le 21 mars, son originalité tient à l'abandon de la référence lunaire pour la durée du mois. Une année de ce calendrier comporte en effet 19 mois de 19 jours. Les 4 jours supplémentaires nécessaires à compléter une année sont intercalées entre le 18 et le 19 mois, et sont nommés les jours intercalaires.
Au cours des trois derniers siècles d'autres propositions de réforme ont été avancées. Les plus connues furent les propositions de calendrier universel et de calendrier fixe. Vers le milieu du , la Société des Nations puis l'Organisation des Nations unies menèrent des études pour réformer le calendrier. Celles-ci seront abandonnées sous la pression de pays comme les États-Unis, l'Angleterre, les Pays-Bas ou l'Indonésie, officiellement pour ne pas désorganiser des traditions religieuses.
Beaucoup d'auteurs de science-fiction ont joué avec l'idée que le calendrier terrien serait peut-être un jour utilisé dans tout l'espace connu alors que tout le monde ou presque aurait oublié sa raison d'être initiale, voire l'existence de la Terre elle-même.
Déjà Edmond Rostand dans Cyrano de Bergerac essayait de berner ses lecteurs en affirmant que le 26 septembre 1655 était un samedi... Il s'agissait en fait d'un dimanche !
Liens externes
- [http://www.louisg.net/C_gregorien.htm Le calendrier grégorien]
- [http://www.auduteau.net/calendar/sommaire.shtml Questions posées fréquemment à propos des calendriers]
- [http://hermes.ulaval.ca/~sitrau/calgreg/ Les textes constitutifs du calendrier grégorien]
- [http://geneamichaud.free.fr/telechargements/caldate-00.html Utilitaire de conversion de calendriers pour Excel]
Voir aussi
- Calendrier
- 366 jours du calendrier grégorien
- Calendrier julien
- ISO 8601
Grégorien
als:Gregorianischer Kalender
ja:グレゴリオ暦
ko:그레고리력
ms:Kalendar Gregory
simple:Gregorian calendar
th:ปฏิทินเกรกอเรียน
1204 ko:1204년
Catégorie:1204
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Années 1180 | Années 1190 | Années 1200 | Années 1210 | Années 1220
1199 | 1200 | 1201 | 1202 | 1203 | 1204 | 1205 | 1206 | 1207 | 1208 | 1209
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Cette page concerne l'année 1204 du calendrier julien.
Événements
Asie
- Temüjin vainc l’Ong-khan des Kereit Toghril et son fils Nilka-Sengum. La tribu des Kereit est intégrée aux tribus mongoles.
- Automne : Temüjin marche contre les Naïmans chez qui se sont réfugiés ses adversaires (Tayang, chef du clan des Djadjirat, Djamuka et le Merkit Toktoa-beki). Il les vainc dans l’Altaï.
- Les Ghurides s'emparent de Nadya, la capitale de la dynastie Sena au Bengale.
Proche-Orient
- Conflit entre les Ghurides et le Chah du Khârezm pour la possession de Harat.
- Le détournement de la quatrième croisade sur Constantinople prive les Francs de Terre Sainte des renforts qui leur aurait permis de tenter une nouvelle opération contre Jérusalem. Ils sont contraint de demander à al-Adel le renouvellement de la trêve pour six ans.
- Rétrocession de Jaffa par les musulmans.
Europe
- La ville d'Amsterdam est fondée en Hollande.
- Pierre II d'Aragon convoque à Carcassonne une première conférence contradictoire entre catholiques et hérétiques et une deuxième entre catholiques et vaudois.
France
- 6 mars : Prise de Château-Gaillard par Philippe Auguste. En juin, c'est la ville de Rouen qui tombe aux mains du roi de France. La Normandie entre dans le giron de la monarchie française.
- L'Angleterre perd la Normandie annexée par Philippe Auguste.
- Philippe Auguste octroie des chartes, établissements et privilèges à la Normandie conquise.
- Les travaux de construction du Mont-Saint-Michel commencent.
- Pierre II d'Aragon épouse Marie de Montpellier. Il se reconnaît vassal du pape. Montpellier passe à la maison d’Aragon (fin en 1349).
- Fondation de l'abbaye Port-Royal-des-Champs.
Empire Byzantin
- Mars : Partitio Romanie. Un traité conclu entre le doge Enrico Dandolo et les croisés décide par avance le partage de l’Empire byzantin.
- Règne et décès de Alexis IV Ange, empereur byzantin.
- 13 avril-15 avril : Sac de Constantinople par la quatrième croisade. L'empire byzantin est partagé : un quart pour le nouvel empereur, trois quarts pour Venise et les chevaliers.
- 23 juin : Isaac II Ange à nouveau renversé, les Croisés prennent Constantinople et la mettent à sac. Démembrement de l'Empire :
- Fondation de l'empire latin d'Orient. Baudoin Ier, empereur.
- La Morée française.
- Le duché d'Athènes à Otton de la Roche
- Le royaume de Thessalonique à Boniface de Montferrat
- L'Ionie à Venise
- Le despotat d'Épire à Michel-Ange Comnène
- L'Empire grec de Trébizonde à Alexis Comnène.
- Début du règne de Théodore Lascaris, empereur grec de Nicée (Bithynie, Lydie, Phrygie, Archipel (fin en 1222).
- Venise fonde un empire maritime en Crète, Messénie, mer Noire et s'empare de l'île de Samothrace.
- La mer Noire est ouverte au commerce occidental.
- Constantinople, pillé et brûlée, est désertée par sa population qui ne reviendra qu’en 1261.
Balkans
- Kalojan de Bulgarie reçoit sa couronne d’un légat d’Innocent III. La Bulgarie reconnaît la suprématie romaine.
Russie
- Déclin de Kiev après le sac de Constantinople par les croisés. Migration d’une partie des habitants de Kiev vers le nord. Novgorod, ainsi renforcée, devient une principauté au commerce florissant tourné vers la mer Baltique, siège au XIIIe siècle d’un grand comptoir de la ligue hanséatique.
- Cimabue, peintre toscan
- Aliénor d'Aquitaine, reine de France puis d'Angleterre
- Isaac II et Alexis IV, empereurs byzantins associés.
- Maïmonide, philosophe et médecin juif, au Caire .
Philippe II de FrancePhilippe France 02 Philippe France 02 Philippe France 02 Catégorie:Homme croisé
Philippe 02 France
Philippe 02 France
Philippe 02 France
Philippe II dit Philippe Auguste, né le 21 août 1165 à Gonesse Val-d'Oise, mort à Mantes-la-Jolie Yvelines, France le 14 juillet 1223, fut roi de France de 1180 à 1223, septième roi de la dynastie dite des Capétiens directs.
Il est le fils de Louis VII dit le Jeune et d' Adèle de Champagne.
De son règne, un des plus marquants de la dynastie capétienne, il faut retenir :
- un renforcement important du pouvoir royal et une extension de son domaine
- la participation à la troisième croisade
- la planification de l'urbanisation de Paris, avec le pavage des rues, la construction de fortifications, et notamment du premier Louvre (dit la Grosse Tour).
- la lutte, largement victorieuse, contre la dynastie des Plantagenêts, rois d'Angleterre, en particulier Richard Cœur de Lion. La victoire décisive est remportée à Bouvines en 1214 contre l'empereur Otton IV, allié du roi d'Angleterre Jean sans Terre.
- un conflit avec l'Église sur l'annulation de son second mariage, qui voit le royaume frappé d'interdit en 1200.
Épouses
# 1180 : Isabelle de Hainaut, comtesse d'Artois (1170-1190), fille de Baudoin V comte de Hainaut.Elle lui donne un fils:
# - Louis VIII le Lion.
# 1193 : Ingeburge de Danemark (1176-1238) fille de Valdemar 1er, roi du Danemark, sœur de Knut VI, roi du Danemark au moment du mariage avec Philippe II. Répudiée en 1193, rétablie à la Cour de France en 1213, elle ne retrouvera jamais sa place conjugale.
# 1196 : Agnès de Méranie (v.1176-1201), fille de Berthold IV de Méranie. Elle lui donne trois enfants:
# - Marie (1198-1238?), qui épouse en 1206 Philippe comte de Namur (1175-1212). Elle se remarie en 1213 avec Henri duc de Brabant (?-1235),
# - Jean-Tristan (1201-1201),
# - Philippe Hurepel (1200-1234) comte de Clermont et de Boulogne qui épouse en 1216 Mathilde de Dammartin (?-1261).
Agnes de Méranie est répudiée en 1200.
Philippe Auguste fut inhumé en la basilique Saint-Denis près de Paris. Comme celles des autres princes et dignitaires reposant en ce lieu, sa sépulture fut profanée par les révolutionnaires en 1793.
Image:Couronnement de Philippe Auguste.jpg|Couronnement de Philippe Auguste, enluminées par Jean Fouquet, Tours, vers 1455-1460
Image:Miniaturre Philippe Auguste traversant la Loire.jpg|Philippe Auguste traversant la Loire, Paris, XIVe-XVe
Image:Philippe auguste.jpg|Statue de Philippe Auguste au château de Versailles.
Liens externes
- [http://www.philippe-auguste.com/ www.philippe-auguste.com], Paris à l'époque de Philippe Auguste
ja:フィリップ2世 (フランス王)
1618Catégorie:1618
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Années 1590 | Années 1600 | Années 1610 | Années 1620 | Années 1630
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Cette page concerne l'année 1618 du calendrier grégorien.
Événements
- 6 mars : Incendie du Parlement de Paris (dans le bâtiment de l'actuel palais de Justice, proche de la Sainte-Chapelle).
- 23 mai : Défenestration de Prague : les nobles bohêmiens défenestrent les gouverneurs impériaux : début de la guerre de Trente Ans.
- François Duquesnoy sculpte le Manneken-pis à Bruxelles.
- Début d'une épidémie de peste dans la vallée du Gange (fin en 1624).
- Début du sultanat ottoman de Osman II (fin en 1622).
- Jacques Ier d'Angleterre ordonne l'exécution de sir Walter Raleigh.
- L'astronome allemand Johannes Kepler établit sa troisième loi du mouvement planétaire.
- La Prusse orientale passe sous le contrôle des Brandebourg.
- La marquise de Rambouillet fait salon à Paris.
- Les Ottomans perdent la Géorgie au profit des Perses.
- François de Sales et Jeanne de Chantal fondent l'ordre de la Visitation.
- William Harvey élabore sa théorie de la petite et de la grande circulation sanguine.
- 3 novembre : Aurangzeb, empereur moghol de l'Inde de 1658 à 1707.
- Hishikawa Moronobu, peintre japonais
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ko:1618년
ms:1618
Parlement de Paris
Catégorie:Ancien Régime Catégorie:Moyen Âge
Le Parlement de Paris est une institution de l'Ancien Régime français. Il fait partie des « cours souveraines », rebaptisées « cours supérieures » à partir de 1661 (début du règne personnel de Louis XIV).
Issu de la Curia regis médiévale, le Parlement apparaît au milieu du et prend progressivement son autonomie pour juger le contentieux sous forme d'un organe spécialisé aux sessions régulières, la curia in parlamento, que Saint Louis établit dans l'île de la Cité, à côté du palais royal, et qui reçoit sa première réglementation générale avec une ordonnance de Philippe III le Hardi en 1278.
À partir du , d'autres parlements furent créés en province. Néanmoins, celui de Paris demeura la plus importante cour du royaume. On le mentionnait souvent simplement par « le Parlement ».
Rôle
Attributions judiciaires
Le Parlement bénéficie de la justice déléguée, qui lui permet de rendre ses arrêts au nom du Roi. Représentant le Roi au plus haut niveau dans ses prérogatives judiciaires, il jouit d'une compétence étendue à tout le royaume. En 1278, est d'ailleurs créée au sein du Parlement de Paris une section chargée des causes venues «de la terre qui est gouvernée par droit écrit», c'est-à-dire le Midi de la France.
Le Parlement est une cour souveraine, c'est-à-dire que ses décisions ne sont pas susceptibles d'appel. Mais le Roi peut présider la cour, en modifier les sentences, interrompre une procédure ou évoquer une affaire devant son Conseil. Sur requête d'un plaideur, présentée par un des maîtres des requêtes de l'hôtel, il peut casser l'arrêt pour erreur et renvoyer l'affaire devant la cour pour que celle-ci statue à nouveau (procédure qui est l'ancêtre de la cassation).
Le Parlement juge en première instance les causes concernant les vassaux du Roi. A partir de 1278, néanmoins, la plupart de ces causes sont portées devant les bailliages et les sénéchaussées, et seuls les grands féodaux ou ceux qui jouissent d'un privilège personnel reçu du Roi relèvent du Parlement.
Le Parlement juge en appel des décisions des juridictions royales inférieures (bailliages, prévôtés) et des jusices seigneuriales.
Attributions non judiciaires
Le Parlement conserve des attributions proprement administratives : surveillance des administrateurs locaux, participation à l'éduction de certaines ordonnances. Le Roi le consulte fréquemment sur sa politique, notamment en période de crise, l'invite à participer aux réformes judiciaires ou administratives qu'il met en œuvre.
Pour combler les lacunes de la loi ou fixer les règles de procédure applicables devant lui, le Parlement peut rendre des arrêts de règlement.
Enfin, il enregistre les ordonnances et édits royaux, ce qui les rend opposables dans les décisions de la Cour (cette formalité équivaut en quelque sorte à la publication au Journal officiel). Si le Parlement jugeait la loi non conforme à l'intérêt de l'État, il dispose d'un droit de remontrance, qui lui permet de refuser de l'enregistrer et de présenter des observations au Roi. Il existait trois degrés : la « remontrance » proprement dite, la « représentation » et le plus simple, la lettre. Pour imposer sa volonté au Parlement, le roi pouvait dans un premier lieu émettre une lettre de jussion qui ordonnait expressement au Parlement d'enregistrer. Si le Parlement s'obstinait encore, il pouvait forcer l'enregistrement et biffer la remontrance sur les registres. C'est ce qu'on appelle un lit de justice.
Composition et organisation
Jusqu'à la fin du , le parlement comprend des prélats et barons du royaume, des officiers palatins et des agents locaux du roi, baillis ou sénéchaux, autour d'officiers professionnels, les maîtres et conseillers du parlement, recrutés pour l'essentiel parmi les légistes du Conseil du Roi. Progressivement, ces derniers éclipseront les autres catégories de membres et assureront seuls le fonctionnement du Parlement.
La chambre au plaid, devenue ensuite la Grand-Chambre, est le cœur du parlement. En principe, elle juge tous les procès. Le roi vient y tenir ses lits de justice. Le Parlement y siège « toutes chambres assemblées » pour les décisions importantes.
Mais très tôt, le Parlement se spécialise dans ses structures. L'ordonnance de 1278 distingue déjà plusieurs chambres. On distingue :
- les chambres des enquêtes, chargées des enquêtes judiciaires (il en exista jusqu'à cinq, au ), où l'on instruit les affaires
- la chambre des requêtes (unique sauf de 1580 à 1771), juridiction chargée de juger les personnes bénéficiant de lettres de commitimus (privilège de juridiction) et les établissements ecclésiastiques bénéficiant de lettres de « garde gardienne »
- la Tournelle, ou chambre criminelle, connaissant des affaires de grande criminalité entraînant la peine de mort, la condamnation aux galères ou le bannissement
- une chancellerie.
Des chambres temporaires pouvaient venir s'y ajouter. Ce fut le cas de la Chambre ardente créée en 1679 pour instruire l'Affaire des poisons.
Bibliographie
- F. Aubert, Histoire du Parlement de Paris, Paris, 1894, 2 vol.
1836Catégorie:1836
Cette page concerne l'année 1836 du calendrier grégorien.
Événements
Europe
France
- 23 juillet : Loi Pelet incitant les communes à avoir au moins une école primaire pour les filles.
- 30 octobre : Tentative menée par Louis-Napoléon Bonaparte pour soulever les troupes à Strasbourg.
Amérique
- 25 février : Exhibition de Joice Heth par Phineas Taylor Barnum : premier "zoo humain".
- 2 mars : Le Texas proclame son indépendance par rapport au Mexique.
- 6 mars : Prise de Fort Alamo par les Mexicains se soldant par la mort des 189 défenseurs.
- 15 juin : L'Arkansas devient le vingt-cinquième état de l'Union américaine.
- 7 décembre : Élection de Martin Van Buren comme président des États-Unis.
Chronologies thématiques
- Art & culture :
- Publication à Paris du premier numéro du quotidien Le Monde, qui cessera de paraître moins d'un an plus tard, après la parution de son 350e et dernier numéro.
- Érection de l'obélisque de la place de la Concorde.
- L'architecte anglais Charles Barry conçoit le nouveau Westminster Palace dans le style néogothique.
- L'écrivain anglais Charles Dickens publie sa première œuvre à succès, Les aventures de M. Pickwick.
- France : fin de la construction de l'Arc de triomphe de l'Étoile
- Fondation de l'Université de Londres.
- Science et techniques :
- L'inventeur américain Samuel Colt commence la production de son premier revolver.
- Sports :
- La pratique de la soule en Bretagne se cantonne désormais au seul Pays de Lorient où des parties ont lieu jusqu’en 1914.
- 14 juillet 1836. Deuxième édition des « Jeux Olympiques Scandinaves » à Ramsola (Suède).
- Le Surrey est sacré champion de cricket en Angleterre.
- Première édition de la course hippique anglaise du Grand National, à Maghull.
- 8 janvier : Sir Laurens Alma-Tadema, peintre anglais d'origine hollandaise
- 14 janvier : Henri Fantin-Latour, peintre et lithographe français
- 14 mai : Wilhelm Steinitz, premier champion du monde officiel d'échecs
- 31 mai : Jules Chéret, affichiste et lithographe français
- 15 octobre : Jacques-Joseph Tissot (James Tissot), peintre français
- 21 janvier : André Étienne Justin Pascal Joseph François d'Audebert de Férussac naturaliste et militaire français (° 1786).
- 10 juin : André-Marie Ampère (° 1775).
- 20 juin : Emmanuel-Joseph Sieyès, Homme politique, académicien français (fauteuil 31) ( ° 1748)
- 26 juin : Rouget de Lisle, le père de la Marseillaise.
- 28 juin : James Madison, Président des États-Unis (° 1751).
- 17 septembre : Antoine-Laurent de Jussieu, botaniste français (° 1748)
- 6 novembre : l'ex-roi Charles X (79 ans) de France, comte de Ponthieu, aîné des Capétiens et chef de la maison de France (° 1757).
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1926
Cette page concerne l'année 1926 du calendrier grégorien.
Événements
Europe
- 24 avril : Le traité de Berlin entre l'Allemagne et l'URSS
- 8 septembre : L'Allemagne adhère à la Société des Nations.
- 11 septembre : L'Espagne quitte la Sociétés des Nations.
- 17 septembre : Entrevue Aristide Briand/Gustav Stresemann.
- Le prix Nobel de la paix est attribué au Français Aristide Briand et à l'Allemand Gustav Stresemann.
France
- 6 mars : Chute du gouvernement du président du Conseil Aristide Briand.
- 9 mars : Aristide Briand président du Conseil (9).
- 29 avril : Accord de Washington sur les dettes de guerre.
- 15 juin : Chute du président du Conseil Aristide Briand.
- 24 juin : Aristide Briand président du Conseil (9).
- 12 juillet : Accords franco-britanniques sur les dettes de guerre.
- 17 juillet : Chute du président du Conseil Aristide Briand.
- 20 juillet : Édouard Herriot président du Conseil (2), dans un « gouvernement d'union nationale ».
- En décembre, condamnation de l'Action Française par le Vatican.
- Création de l'AFNOR (Association française pour la normalisation).
- Création de la société « Schlumberger » (Instrumentation pour la recherche pétrolière).
- La population française est de 40,6 millions de personnes.
Royaume-Uni
- 19 octobre : Création du Commonwealth, regroupant les dominions britanniques indépendants.
- En Grande-Bretagne, la grève générale est suivie par 3 millions de travailleurs.
Afrique
Amériques
Amérique du Nord
1926 : classification des galaxies en fonction de leur aspect.
Amérique latine
- 12 juin : Le Brésil quitte la Société des Nations.
Asie & Inde
- Début du règne de Shōwa (Hirohito), empereur du Japon (fin en 1989), c'est le début de l'ère Shōwa.
Océanie & pacifique
Proche-Orient & monde-arabe
- En mai, Abd el-Krim se soumet aux Français, fin de la guerre du Rif au Maroc.
- Fondation par Messali Hadj de l'étoile nord africaine, il réclame « l'indépendance totale et le retrait des troupes d'occupation ».
Arts & culture
- 10 janvier : Sortie en salle, à Berlin, du film Metropolis de Fritz Lang (37 ans), qui apparaît immédiatement comme un chef-d'œuvre du cinéma expressionniste allemand.
- L'auteur anglais Alan Alexander Milne écrit son livre Winnie-the-Pooh (Winnie l'Ourson).
- Le compositeur russe Dmitri Chostakovitch présente sa Première Symphonie.
Films remarquables
- Sparrows réalisé par William Beaudine.
Sciences & techniques
- 27 janvier : Première expérience de télévision, exécutée par le Britannique John Baird.
- 9 mai : L'explorateur américain Richard Byrd survole le pôle Nord pour la première fois.
- Le physicien américain Robert Goddard lance la première fusée à carburant liquide.
- L'ingénieur norvégien Erik Rotheim invente l'aérosol en cannette.
Sports
- Tour de France (20 juin - 18 juillet) : Le Belge Lucien Buysse s’impose devant le Luxembourgeois Nicolas Frantz et l’Italien Bartolomeo Aimo.
- Article détaillé : 1926 en sport
- 24 janvier : Georges Lautner, cinéaste français
- 25 janvier : Youssef Chahine, cinéaste égyptien
- 2 février : Valéry Giscard d'Estaing, homme d'État français
- 11 février : Paul Bocuse, grand chef de la cuisine française
- 14 mars : François Bédarida, historien français
- 21 mars : André Delvaux, cinéaste belge
- 31 mars : John Fowles, écrivain anglais
- 21 avril : Élisabeth II du Royaume-Uni
- 22 avril : Xavier Depraz (Xavier Delaruelle), chanteur d'opéra
- 10 mai : Hugo Banzer, homme politique bolivien
- 25 mai : Miles Davis, trompettiste américain
- 1 juin : Marilyn Monroe, actrice américaine († 5 août 1962)
- 28 juin : Mel Brooks, réalisateur américain
- 8 août : Morey Amsterdam, acteur à la télévision
- 13 août : Fidel Castro
- 14 août : René Goscinny, scénariste de bandes dessinées († 5 novembre 1977)
- 17 août : Jean Poiret, comédien français († 14 mars 1992)
- 15 septembre : Jean-Pierre Serre, mathématicien français
- 15 septembre : Shohei Imamura, réalisateur japonais
- 23 septembre : John Coltrane, jazzman américain
- 13 octobre : Ray Brown, contrebassiste de jazz américain
- 5 novembre : John Berger, écrivain britannique
- 7 novembre : Graeme Allwright, chanteur néozélandais francophone
- 11 décembre : Big Mama Thornton, chanteuse de blues († 25 juillet 1984)
- 4 février : Adolphe Willette, peintre
- 10 juin : Antoni Gaudí, architecte espagnol
- 21 juillet : Émile Coué, père de la méthode éponyme
- 27 septembre : Georges Guigue, historien et archiviste français
- 5 décembre : Claude Monet, peintre français
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France
La France est un pays dont le territoire métropolitain est situé en Europe occidentale. Elle est membre de l'Union européenne, ainsi que de la zone euro et de l'espace Schengen. Elle est membre permanent du Conseil de sécurité des Nations unies.
Historiquement et constitutionnellement, les valeurs qu'elle défend et auxquelles elle est très attachée se fondent sur les Droits de l'Homme.
Militairement, elle est membre de l'OTAN (elle s'est retirée en 1966 de l'organisation militaire intégrée pour y revenir partiellement en 2002) et dispose de la dissuasion nucléaire.
Géographie
Articles détaillés : Géographie de la France ~ Environnement en France
Environnement en FranceSi la France métropolitaine est localisée en Europe occidentale, la France possède aussi des territoires en Amérique du Nord, dans les Antilles, en Amérique du Sud, dans l'Océan Indien, dans le nord et le sud de l'Océan Pacifique, et en Antartique.
Histoire
Article détaillé : Histoire de France
La France actuelle occupe la majeure partie des anciennes Gaules celtiques, puis romaines, mais elle tire son nom des Francs, un peuple germanique qui se forma tardivement et s'installa sur les terres de l'Empire romain.
La majeure partie des régions constituant la France actuelle fut unifiée sous Clovis en 507 (réunion sous la domination franque, ou regnum francorum, des Alamans, des Burgondes et des Wisigoths au nord des Pyrénées). Ce « royaume des Francs » que l'on appelait encore la Gaule garda conscience de son unité et de sa romanité culturelle. Mais il fut partagé puis réuni à de multiples reprises au gré des héritages de la dynastie des Mérovingiens. Les parties de ce royaume s'appelaient Neustrie (Paris), Austrasie (Metz), Bourgogne (Chalon), Aquitaine (Toulouse).
Une deuxième dynastie franque, celle des Carolingiens, supplanta la précédente au milieu du et étendit considérablement le royaume des Francs, bientôt érigé en Empire. Après la mort de Charlemagne, l'empire des Francs fut partagé en trois : la Francia orientalis (à l'est), la Francia occidentalis (à l'ouest) et entre les deux l'éphémère Lotharingie. La partie orientale correspondait à ce qui devint plus tard l'Allemagne et la partie occidentale, à la France. C'est de 842, avec les serments de Strasbourg passés entre les petits-fils de Charlemagne, que date la source la plus ancienne attestant l'usage de deux langues différentes de part et d'autre du Rhin (le tudesque et le roman). Ce texte a donc souvent été présenté comme l'acte fondateur de la France (et de l'Allemagne).
Les descendants de Charlemagne — les Carolingiens — régnèrent sur les territoires correspondant à la France jusqu'en 987, date à laquelle le duc Hugues Capet fut couronné roi de France et fonda une nouvelle dynastie. Les descendants de ce dernier, les Capétiens, étendirent progressivement le domaine royal, consolidèrent l'État français à partir de la fin du et régnèrent sur la France jusqu'en 1792, lorsque Louis XVI fut déposé lors de la Révolution française, et durant un intermède de trente ans, de 1814 à 1848.
À la suite de la Révolution de 1789, la monarchie absolue fut renversée et la monarchie parlementaire fut mise en place les 3 et 14 septembre 1791 mais le 10 août 1792, celle-ci fut renversée.
La première République fut proclamée le 24 juin 1793 par la Constitution de l'an I mais celle-ci ne fut jamais mise en pratique. Le pouvoir était en réalité détenu par un gouvernement révolutionnaire. Le 22 août 1795 la Constitution de l'an III est promulguée, c'est le Directoire. Puis, le 13 décembre 1799, la Constitution de l'an VIII est promulguée instaurant le Consulat et une confusion des pouvoirs. Elle est suivi le 18 mai 1804 de celle de l'an XII, mettant en place le premier Empire. Sous le Premier Empire, la France contrôla brièvement la majeure partie de l'Europe mais s'épuisa dans sa lutte contre le Royaume-Uni, la Prusse, l'Autriche et la Russie.
À la fin du premier Empire, en 1814, la monarchie est rétablie avec la Charte du 4 juin 1814. Napoléon I revient au pouvoir d'avril à juin 1815 mais après cette période de Cent-Jours le roi, Louis XVIII, est réinstallé définitivement sur son trône. Le 14 août 1830, à la suite de la révolution des Trois Glorieuses, qui eut lieu les 27, 28 et 29 juillet 1830, une nouvelle Charte est promulguée.
En 1848, la monarchie est une nouvelle fois renversée et la deuxième République est promulguée le 4 novembre. C'est un régime présidentiel qui est instauré.
Le 2 décembre 1851, le président de la République, Louis-Napoléon Bonaparte, commet un coup d'État. Le 14 janvier 1852, il se fait nommer empereur sous le nom de Napoléon III. Sous le Second Empire, le pays connut les débuts de la deuxième industrialisation. Le Second Empire se termine en 1870 après la défaite, à Sedan, de la France contre la Prusse.
De mai à septembre 1870 c'est un retour au régime parlementaire.
En février 1871 est promulguée la troisième République. Celle-ci est un régime d'assemblée jusqu'aux lois constitutionnelles des 24-25 février et 16 juillet 1875. À la suite de ces trois lois constitutionnelles est mis en place un régime parlementaire orléaniste. Sous la Troisième République, la France possédait un vaste empire colonial (ouest de l'Afrique-Indochine). La III République prend fin le 10 juillet 1940 après le vote des pleins pouvoirs au maréchal Pétain pendant la Seconde Guerre mondiale. Celui-ci met en place les actes constitutionnels jusqu'en 1944.
Sortie victorieuse mais au prix de souffrances démographiques et économiques immenses de la Première, puis de la Seconde Guerre mondiale, la France a ensuite la chance de se trouver du côté ouest du rideau de fer pour bénéficier de l'expansion des Trente glorieuses.
À la suite de la Seconde Guerre mondiale, la quatrième République est promulguée le 27 octobre 1946 mais celle-ci n'arrive pas à faire face à la décolonisation de l'Indochine et de l'Algérie principalement.
La constitution de la V République, rédigée sous l'influence de Charles de Gaulle et de Michel Debré, est adoptée 4 octobre 1958. Elle met en place une république semi-parlementaire qui s'avère mieux résister aux instabilités que les républiques parlementaires précédentes.
Depuis les années 1960, la réconciliation, puis la coopération avec l'Allemagne ont permis à la France de jouer un rôle de moteur dans la construction européenne, notamment avec la Communauté économique européenne. Aujourd'hui, elle est l'un des principaux pays de l'Union européenne, partisane d'une Europe politique forte.
Politique
Article détaillé : Politique de la France
La France est une République démocratique à régime semi-présidentiel.
Avant 1962, le Président de la République française était élu au suffrage universel indirect par un collège électoral élargi. Celui-ci était élargi pour éviter la prépondérance du pouvoir législatif sur le pouvoir exécutif qui s'était produit sous IV République et qui avait provoqué le blocage des institutions. En novembre 1962, le président de la République a demandé par référendum qu'il soit élu au suffrage universel direct, en utilisant l'article 11 de la Constitution et non l'article 89 de celle-ci. L'article 11 permet de soumettre au référendum des lois sur les pouvoirs publics, sur l'organisation des institutions ou encore sur les traités internationaux tandis que l'article 89 permet de soumettre une révision constitutionnelle au peuple mais après l'accord du Parlement réuni en Congrés. Ce choix a entrainé le renversement du gouvernement Pompidou par une motion de censure. Cette motion de censure est la seule de la V République à avoir réussi.
Dans la Constitution de la V République, le pouvoir exécutif est renforcé au détriment du pouvoir législatif.
Le président a acquis des pouvoirs propres tels que le droit de dissolution de l'Assemblée nationale (article 12 de la Constitution), le droit de soumettre au peuple un référendum (article 11 de la Constitution), le pouvoir de nommer le Premier ministre (article 8 de la Constitution) ou encore le droit de message au Parlement (article 18 de la Constitution).
En ce qui concerne le gouvernement, celui-ci détermine et mène la politique de la nation. Il dispose également du pouvoir réglementaire lui permettant de faire adopter des lois. Il fixe également les 3/4 des ordres du jour à l'Assemblée Nationale.
Depuis la réforme constitutionnelle de 2002, le Président de la République est élu pour cinq ans au suffrage universel direct. Il nomme le Premier ministre.
Le Parlement est constitué de l'Assemblée nationale, réunissant 577 députés, et du Sénat, comprenant actuellement 331 sénateurs (346 en 2010) élus pour six ans au suffrage indirect et renouvelé de moitié tous les trois ans (à partir de 2010). Les Français de l'étranger voient leurs intérêt défendus auprès du Parlement par l'Assemblée des Français de l'Étranger.
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Voir aussi : Liste des présidents de la République française
Économie
Article détaillé : Économie de la France
La France est la 4 puissance économique mondiale, derrière les États-Unis, le Japon et l'Allemagne avec un PIB de 2450 milliards de dollars (valeur 2004 au prix et taux de change courants). Ce montant est très proche de celui de la Grande-Bretagne (2124,5 milliards de dollars) qui est juste derrière en 5 ème place, le classement variant selon les taux de change entre le dollar, l'euro et la livre sterling. Toutefois, son rang européen pour le PIB par habitant n'est que 9 sur 15 d'après Eurostat, l'organe officiel des statistiques européennes.
Elle est le quatrième exportateur mondial, le premier pour les services, le second pour les produits agricoles et agro-alimentaires, derrière les Etats-Unis. Elle est la première destination touristique mondiale avec plus de 80 millions de visiteurs par an.
L'économie française est principalement une économie de services, que certains estiment en voie de désindustrialisation. Le secteur tertiaire occupe 72 % de la population active, tandis que le secteur primaire (agriculture, pêche) n'en représente plus que 4 % et le secteur secondaire (industrie) 24 %.
Le taux de chômage a progressé de 0,9 % en janvier 2005 pour s'établir à 2,716 millions de demandeurs d'emploi (10 % de la population active). Ce chômage structurel est l'un des plus élevés d'Europe, alors que depuis 30 ans ce problème est officiellement la priorité gouvernementale quel que soit le parti au pouvoir. Le chômage touche particulièrement les Français d'origine étrangère.
Le déficit commercial pour avril 2005 est de 3,2 milliards d'euros. Entre avril 2004 et avril 2005, il représente 17,4 milliards d'euros (source : Le Monde, 10 juin 2005).
La dette publique selon les critères de Maastrichts se monte à 1066 milliards d'euros pour 2004 soit 67 % du PIB et le déficit annuel à 3,0 % du PIB. Selon les nouvelles normes comptables internationales qui imposent de retraiter tous les engagements hors bilan comme de la dette présente, elle serait de 2 000 milliards d'euros.
Le déficit budgétaire français se creuse en avril 2005 : les dépenses ont augmenté et s'établissent à 108,08 milliards d'euros ; les recettes ont diminué à 77,520 milliards d'euros. D'après le ministère des finances, le déficit s'établit à 42,250 milliards d'euros en avril 2005.
Voir aussi : Liste des grandes entreprises françaises
Démographie
Article détaillé : Démographie de la France
Démographie de la France (chiffres de la FAO, 2005). Population en milliers d'habitants.]]
Religion
Voir aussi : :Catégorie:Religion et mouvement religieux en France
- Par principe, l'État s'interdit en France les recensements à caractère religieux. L'une des études faisant foi dans ce domaine est celle menée tous les trois ans par l'institut CSA. En 2004, l'enquête sur un échantillon de 18 068 personnes, indique que 27 % des Français se déclarent athées et 64,3 % catholiques (69 % en 2001), soit environ 30 millions d'adultes contre seulement 4 millions d'adultes pour toutes les autres religions. La majorité de ceux qui se déclarent catholiques ne sont pas pratiquants.
- Un sondage IFOP d'avril 2004 indique que 44 % des Français déclarent ne pas croire en Dieu. Il n'étaient que 20 % en 1947.
Culture
Articles détaillés : Culture de la France ~ Langues régionales
|+ Fêtes et jours fériés
! Date !! Nom !! Remarques
|-
|
| Jour de l'an
| Sainte Marie, mère de Dieu et reine du monde (Circoncision de Jésus-Christ, avant le Concile Vatican II)
|-
| Lundi suivant le dimanche de Pâques.
| Lundi de Pâques
| Pâques est le premier dimanche qui suit la première pleine lune de printemps.
|-----
| || Fête du Travail
| Traditionnellement le jour de nombreuses manifestations syndicales et politiques en France
|-
| 8 mai
| Commémoration de la capitulation allemande en 1945
| Commémoration de la fin de la Seconde Guerre mondiale en Europe.
|-----
| Jeudi 40 jours après Pâques || Ascension
| Jésus ayant rassemblé ses fidèles rejoint son père aux cieux
|-
| Septième dimanche après Pâques et le lundi suivant.
| Pentecôte (et Lundi de Pentecôte)
| Descente du Saint-Esprit parmi les apôtres.
Même si cette journée est encore reconnue comme fériée, le Lundi de Pentecôte a été choisi (sauf arrêté ou arrangement salarial) comme journée de solidarité et est donc depuis 2005 considéré comme travaillé (sans rémunération)
|-----
| 14 juillet || Fête nationale
| Commémoration de la prise de la Bastille en 1789 et de la Fête de la Fédération du 14 juillet 1790.
|-
| 15 août || Assomption
| Transport au ciel de la très sainte Vierge Marie
|-----
|
| Toussaint || Fête de tous les saints
|-
| 11 novembre
| Commémoration de l'armistice de 1918
| Commémoration de la fin de la Première Guerre mondiale
|-----
| 25 décembre || Noël || Naissance de Jésus-Christ
|-----
| 26 décembre || Saint Étienne|| Jours fériés supplémentaires spécifiques aux départements de la Moselle, du Bas-Rhin et du Haut-Rhin
|-
| Avant-veille de Pâques || Vendredi saint
| rowspan="2" | Jours fériés supplémentaires spécifiques aux départements de la Moselle, du Bas-Rhin et du Haut-Rhin
|{{{{{{e{Commons|Category:France|la France{wikiquote|France{wikitravel|la France|France{fr{fr{fr{fr{fr{fr{fr{fr{fr{fr{fr{en{fr{fr{Pays d'Europe (UE){Portail France
1957
Cette page concerne l'année 1957 du calendrier grégorien.
Événements
- 3 septembre : Échec de la conférence de Londres sur le désarmement.
- 27 septembre : Dag Hammarskjöld est réélu secrétaire général de l'ONU.
- 26 décembre : Ouverture au Caire de la conférence de solidarité afro asiatique.
Europe
- L'Union soviétique demande la convocation d'une conférence au sommet, la suspension des essais nucléaires, la renonciation à l'emploi des armes nucléaires, la création d'une zone dénucléarisée en Europe et la signature d'un pacte de non-agression.
Europe de l'Est
- 11 mai : Appel soviétiques aux États-Unis et au Royaume-Uni pour la cessation des essais nucléaires.
- 14 septembre : L'Assemblée générale de l'ONU condamne l'intervention soviétique en Hongrie.
Europe de l'Ouest
- 25 mars : Signature du Traité de Rome : création, au 1er janvier 1958, de la CEE (Communauté économique Européenne) et de l'Euratom. le processus d'intégration des pays européens prend une nouvelle dimension avec cette alliance regroupant la Belgique, la République fédérale d'Allemagne, la France, l'Italie, le Luxembourg et les Pays-Bas.
- 16 mai : Le belge Paul-Henri Spaak succède à Lord Ismay au poste de Secrétaire général de l'OTAN.
- 29 juillet : Signature à Berlin d'une déclaration aux termes de laquelle les gouvernements des États-Unis, de la France, de la République fédérale d'Allemagne, et du Royaume-Uni affirment l'identité de leurs politiques relatives à la réunification de l'Allemagne et à la sécurité européenne.
- 19 décembre : Au Conseil de l'Atlantique Nord à Paris, les chefs de gouvernement réaffirment les principes et les buts de l'Alliance atlantique.
- 25 mars : Signature du Traité de Rome : création, au 1er janvier 1958, de la CEE (Communauté économique Européenne) et de l'Euratom. le processus d'intégration des pays européens prend une nouvelle dimension avec cette alliance regroupant la Belgique, la République fédérale d'Allemagne, la France, l'Italie, le Luxembourg et les Pays-Bas.
- 21 mai : Chute du gouvernement Guy Mollet.
- 12 juin : Début du gouvernement Maurice Bourgues-Maunoury jusqu'au 30 septembre.
- 12 août : « Opération 20% » : dévaluation déguisée du franc français.
- 30 septembre : Chute du gouvernement Maurice Bourgès-Maunoury.
- 17 octobre : Antoine Pinay Président du Conseil (2).
- 18 octobre : Chute du gouvernement du Président du Conseil Antoine Pinay (2).
- 22 octobre : Guy Mollet Président du Conseil.
- 28 octobre : Chute du Gouvernement du Président du Conseil Guy Mollet.
- 6 novembre : Début du gouvernement Félix Gaillard jusu'au 15 avril 1958.
- 11 janvier : La princesse Antoinette de Bourbon, née en 1898, trouve la mort dans un accident de la circulation près de Winterthour.
- 24 mars : Impliqué dans une affaire d'espionnage au profit de la France, le procureur de la Confédération, René Dubois, âgé de 59 ans, se suicide à Berne, en se tirant une balle dans la tête.
- 22 juin : L'Opéra de Zurich présente, en première mondiale, la version scénique de Moïse et Aaron, œuvre posthume d'Arnold Schönberg.
- 6 juillet : Une initiative demandant la réunification du demi-canton de Bâle-Campagne avec celui de Bâle-Ville est déposée à la Chancellerie de Liestal.
- 31 octobre : Mise en eau du barrage de Mauvoisin, dans le Val de Bagnes. Avec 237 mètres de hauteur, il est le plus haut du monde.
- 15 décembre : La Fédération des coopératives «Migros» fonde la «Banque Migros», au capital de 10 millions de francs.
Grande-Bretagne
- 9 janvier : Démission du premier ministre britannique Anthony Eden.
- Début du ministère conservateur d'Harold Macmillan, Premier ministre (fin en 1963).
Afrique
- 6 mars : Indépendance du Ghana, alors « Gold Coast », octroyée par la Grande-Bretagne.
- Première élection libre au Congo.
Amériques
Amérique du Nord
Canada
- 17 janvier : Le Canada prend possession de son premier porte-avions, le « Bonaventure ».
- 10 avril Création d'un régime national d'assurance-hospitalisation prévoyant des coûts partagés entre le fédéral et les provinces.
- 10 juin : John Diefenbaker, premier ministre du Canada jusqu'en 1963.
- 16 août : Abolition de la peine d'emprisonnement pour dettes non-payées.
- 12 octobre : Le prix Nobel de la paix est attribué à Lester B. Pearson ancien premier ministre du Canada.
États-Unis
- 9 janvier : Fondation par Martin Luther King de la Southern Christian Leadership Conference (SCLC).
- 9 septembre : Vote du Civil Rights Act par le Congrès, il met en place une législation favorable aux droits civiques des minorités aux États-Unis.
- En septembre, Le président Dwight D. Eisenhower déploie la Garde Nationale de l'Arkansas dans les écoles pour faire respecter les lois sur les droits civiques.
Amérique Latine
- Début de la dictature de François Duvalier en Haïti (fin en 1971).
Asie & Inde
- 12 février : Le Cambodge affirme sa neutralité.
- 31 août : Indépendance de la Malaisie concédée par la Grande-Bretagne.
Océanie & pacifique
- 16 mai : Essai thermonucléaire britannique dans l'île Christmas.
- Sukarno prend les pleins pouvoirs en Indonésie.
Proche-Orient & monde-arabe
- 12 juillet : Le prince Karim, 20 ans, étudiant à Harvard, devient l'Aga Khan, chef spirituel de 20 millions de musulmans ismaéliens, à la mort de son grand père.
- 25 juillet : Abolition de la monarchie et proclamation de la République de Tunisie. Habib Bourguiba devient le premier Président de la République.
- 28 octobre : Accord de coopération entre la Syrie et l'URSS.
- 31 octobre : Intervention franco-britannique dans la zone du canal de Suez.
- Les États-Unis rejoignent le Pacte de Bagdad.
- Naissance de Oussama Ben Laden
Algérie
- 7 janvier : Début de la bataille d'Alger, menée par les « paras » du général Jacques Massu.
- 16 janvier : Attentat au Bazooka contre le général Raoul Salan.
- 21 juin : Disparition de Maurice Audin en Algérie.
- 15 septembre : Achèvement de la « ligne Morice ».
Arts & culture
- Le peintre Yves Klein expose ses monochromes au fascinant bleu lumineux et breveté (IKB).
- L'architecte Le Corbusier construit le couvent Sainte-Marie-de-la-Tourette.
- 13 janvier : la société états-unienne Wham-O met au point le frisbee.
Cinéma & télévision
- 21 septembre : Début de la série télé Perry Mason.
Films remarquables
- Montparnasse 19 drame de Jacques Becker avec Gérard Philipe, Anouk Aimée et Lili Palmer.
- Le Septième Sceau (Det sjunde inseglet) d'Ingmar Bergman.
- Un condamné à mort s'est échappé réalisé par Robert Bresson.
- Les Frères Karamazov (The Brothers Karamazov) réalisé par Richard Brooks avec Richard Basehart et Lee J. Cobb.
- Le Temps des œufs durs comédie de Norbert Carbonneaux avec Fernand Gravey, Darry Cowl et Pierre Mondy.
- Les Nuits de Cabiria (Le Notti di Cabiria), de Federico Fellini avec Giulietta Masina (Prix d'interprètation), François Périer et Franca Marzi.
- Les Trois font la paire comédie dramatique de Sacha Guitry avec Michel Simon, Sophie Desmarets et Philippe Nicaud.
- Le Toit du Japon (Shiroi sanmyaku) réalisé par Sadao Imamura (Japon).
- Gotoma the Buddha réalisé par Rajbans Khanna (Inde).
- Un homme dans la foule (A Face in the Crowd), comédie dramatique de Elia Kazan avec Andy Griffith, Patricia Neal et Anthony Franciosa.
- Les Sentiers de la gloire (Paths of Glory) réalisé par Stanley Kubrick avec Kirk Douglas et Ralph Meeker.
- Les Bas-Fonds (Donzoko), drame de Akira Kurosawa (Japon) avec Toshiro Mifune, Ganjiro Nakamura et Isuzu Yamada.
- Les Misérables réalisé par Jean-Paul Le Chanois avec Jean Gabin, Bourvil et Bernard Blier.
- Le Pont de la rivière Kwaï (The Bridge on the River Kwai) réalisé par David Lean (Grande-Bretagne) avec Alec Guinness et William Holden - Remporte l'Oscar du meilleur film.
- Douze hommes en colère (Twelve Angry Men) réalisé par Sidney Lumet avec Lee J. Cobb et Henry Fonda.
- Ascenseur pour l'échafaud policier de Louis Malle avec Maurice Ronet, Jeanne Moreau et Georges Poujouly.
- La Belle de Moscou réalisé par Rouben Mamoulian (Russie).
- Sissi, face à son destin (Sissi Schicksalsjahre einer Kaiserin) réalisé par Ernst Marischka (Autriche) avec Romy Schneider et Karlheinz Böhm.
- Le Triporteur comédie de Jack Pinoteau avec Darry Cowl, Béatrice Altariba et Jean-Claude Brialy.
- La Vallée de la paix réalisé par Fance Stiglic (Yougoslavie) avec | | |