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Cette page concerne l'année 658 du calendrier julien.
Événements
- Muawiya, destitué de son poste de gouverneur de Damas, lève 100 000 hommes dirigés par Arm contre Ali. Le combat à peine engagé à Siffîn, sur l’Euphrate (07/657) est suspendu (refus des kharidjites de participer) et deux juges proclament la déchéance d’Ali (arbitrage d’Edhroh, janvier 658). Les kharidjites (« dissidents ») s’opposent aux deux partis, considérant que les croyants seuls doivent choisir le calife selon son mérite et au nom de Dieu.
- Le basileus Constant II lutte contre les îlots slavisés en Epire pour dégager Thessalonique. Il fait de nombreux prisonniers dont une partie est sans doute transplantée en Asie Mineure.
- Protectorats chinois en Afghanistan, au Ferghâna, au Cachemire, en Sogdiane et dans la vallée de l’Oxus (659-665).
- Mort de Samo, roi des Wendes.
Naissances
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Décès
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ko:658년
Catégorie:658
Catégorie:Chronologie du VIIe siècle
Article principal : 658
Années 630 ja:630年代
Catégorie:Décennie
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Événements
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Personnages significatifs
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Inventions, Découvertes, Introductions
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Événements
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Personnages significatifs
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Inventions, Découvertes, Introductions
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Événements
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Inventions, Découvertes, Introductions
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Événements
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Personnages significatifs
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Inventions, Découvertes, Introductions
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653 ko:653년 nb:653
Catégorie:653
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Cette page concerne l'année 653 du calendrier julien.
Événements
- L'empereur byzantin Constant II fait arrêter et emprisonner par l’exarque de Ravenne le pape Martin I, accusé de complot avec les Arabes. A Constantinople, le pape est condamné et exilé à Chersôn en Crimée où il meurt dans la faim et la misère en 654.
- Arrestation à Rome de Maxime le Confesseur, principal théologien du parti opposé aux monothélètes. Condamné à Constantinople, il est torturé, exilé mais refusera toujours le Typos de Constant II.
- Le roi des Wisigoths Receswinthe promulgue un code inspiré du droit romain (Liber jurdiciorum ou Forum judicium) instituant une totale parité entre ses sujets Romains et Goths en Espagne.
- Angleterre : Voyage de l’abbé de Ripon Wilfrid à Rome.
- Traité entre les musulmans et les chrétiens d’Arménie.
- L’empereur byzantin Constant II envahit alors l’Arménie avec 100 000 hommes ; Le gouverneur d’Arménie et d’Ibérie Théodore Rechtouni la reconquiert quelques mois plus tard avec le secours des Arabes.
- Le calife choisit le prince arménien Théodore Rechtouni pour administrer l’Arménie, le nommant patricien. Avec le temps, les patriciens deviennent virtuellement des rois.
- L’histoire de l’Arménie, durant un siècle, est marquée par le flux incessant des armées arabe et byzantine, qui s’affrontent. Les Arméniens, conduits par des généraux issus de la famille des Bagratouni, s’allient aux uns contre les autres, au grès des conflits.
Naissances
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Décès
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654 ko:654년 nb:654
Catégorie:654
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Cette page concerne l'année 654 du calendrier julien.
Événements
- Début du pontificat de saint Eugène I (fin en 657).
- Peste en Provence, dans le Latium et à Pavie.
- Fondation de l'abbaye de Jumièges dans le royaume franc de Neustrie.
- Penda, le maître du royaume anglais de Mercie est battu et exécuté par Oswy, le roi de Northumbrie.
- Constantin Pogonat co-empereur d'Orient.
- L’Arménie est entièrement conquise par les Arabes.
- Les Arabes s'emparent des îles de Rhodes et de Cos.
- Coup d’Etat manqué contre les réformes de Naka no Ôe au Japon.
Naissances
- Constantin IV Pogonate, empereur byzantin.
Décès
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656 ko:656년
Catégorie:656
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Cette page concerne l'année 656 du calendrier julien.
Événements
Moyen orient
- Ali ibn Abi Talib succède à Uthman, calife à Médine (656-661).
- Uthman (Othman) voit sa politique de collaboration avec les peuples vaincu pour l’administration de l’Empire contestée en Egypte et en Syrie par les partisans d’Ali. Il est assassiné le 17 juin 656 par le frère d’A’isha (fille d’Abu Bakr et femme préférée du Prophète). Ali s’impose à Médine comme son successeur. Il obtient rapidement le soutient des trois grandes villes musulmanes (Basra, Kûfa et Fustât). Mais il est soupçonné d’avoir commandité le crime d’Uthman.
- Bataille du chameau en Arabie.
- Mu’awiyya, allié d’A'isha et leurs partisans (Talha et Zubayr, de la Mecque) se soulèvent contre Ali mais sont battus à la bataille du Chameau où A’isha est faite prisonnière.
Europe
- Grimoald, fils de Pépin de Landen échoue dans une tentative de coup d'État à Metz dans le royaume d'Austrasie. Il impose son fils Childebert l'Adopté en Austrasie (656-662) à la place du fils de Sigebert III, Dagobert II, exilé en Irlande.
- Ebroïn, maire du palais de Neustrie prétend dominer l’aristocratie, empêcher l’hérédité des familles palatines et élever aux emplois des gens de basse naissance qui lui doivent tout. Il se heurte aux grandes familles dirigés par Saint Léger, futur évêque d’Autun (659).
- Indépendance de fait du patrice de Toulouse.
Naissances
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Décès
- 17 juin : Uthman, calife à Médine, assassiné.
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Catégorie:657
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Cette page concerne l'année 657 du calendrier julien.
Événements
- Bataille de Siffin en Irak sur l'Euphrate entre les partisans d'Ali et ses adversaires réunis autour de Mu'awiya ibn abi sufyane gouverneur de Damas et proche d'Uthman, le précédent calife assassiné. C'est la première scission de la communauté politique et religieuse de l'Islam. Ali est vainqueur quand ses adversaires accrochent des feuilles de Coran à leurs lances pour demander une trêve et un arbitrage. Certains des partisans d'Ali, lui repprochant d'avoir remis en cause sa légitimité que lui accordait Allah par le sort des armes, firent sécession et devinrent les Kharidjites. Ali les qualifia d'hérétiques et d'hétérodoxes.
- Début du pontificat de saint Vitalien (fin en 672).
- Début du règne de Clotaire III, roi de Neustrie et de Bourgogne (fin en 670).
- Régence de Bathilde (657-665). L’abbé Genès, saint Ouen et saint Léger sont les conseillers de Bathilde qui interdit la vente d’esclaves chrétiens et qui fait racheter ceux qui l’étaient.
- Ébroïn devient maire du palais du royaume franc de Neustrie.
- Révolte des Turcs occidentaux, réprimée par le général chinois Sou Ting-fang.
- Parameshvara-varman, roi des Pallava de Kanchi (Inde).
- Le Châlukya Vikramaditya contient les dynasties du sud et prend Kanchi, la capitale des Pallava.
- Le mathématicien indien Brahmagupta fixe les règles du calcul avec le zéro.
Naissances
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Décès
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659Catégorie:659
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Cette page concerne l'année 659 du calendrier julien.
Événements
- Saint Léger évêque d’Autun.
- Fondation de l’abbaye bénédictine de Corbie par la régente Bathilde.
- Constantin Pogonat, Héraclius et Tibérios, co-empereurs d'Orient.
- Traité de paix entre Byzance et l’islam.
- Mu'awiyya, reconnu en Syrie puis en Égypte, est proclamé calife. Damas devient la capitale au détriment de Médine. L’Empire est organisé en un état monarchique centralisé qui s’appuie sur les Kalbides ou Yéménites et des cadres Syriens récemment convertis (Ibn Sarjun, un ancien fonctionnaire byzantin, est le chef des finances de Mu'awiyya).
- La prise du pouvoir par Mu'awiyya, fils d’Abû Sufyan, ancien chef des Mecquois hostiles au Prophète, marque la victoire décisive de l’aristocratie qurayshite sur les compagnons du prophète. Dans un empire régit par une religion ou rien ne distingue le pouvoir spirituel du pouvoir temporel, il doit fixer les attributions du califat. Son pouvoir s’appui sur la tradition arabe où le chef de tribu est choisi par le conseil des Anciens qui partage le pouvoir avec lui, sur la tradition byzantine ou perse où le souverain dispose d’un pouvoir absolu d’essence divine et sur la loi coranique qui donne des indications sur la manière de gouverner et d’obéir. Le calife omeyyade est « Khalifat Allah » (« Calife de Dieu ») et Amir al Muminin (« Commandeur des croyants ». Le califat prend surtout l’allure d’une monarchie militaire inspirée de l’exemple byzantin.
Naissances
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ko:659년
660Catégorie:660
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Cette page concerne l'année 660 du calendrier julien.
Événements
- Lambert, évêque de Tongre-Maastricht. Il réside dans sa villa de Leotium, où sera bâti Liège.
- Chroniques de Frédégaire, écrites à Saint-Jean-de-Losne, près de Dijon. Elles mentionnent pour la première fois la légende de l’origine troyenne des Francs.
- Bathilde fonde l’abbaye de Chelles.
- Pas d’évêque mentionné à Antibes de 660 à 788.
- Conciles de Tolède ordonnant aux Juifs de quitter les villes après leur avoir interdit de travailler le dimanche devant les chrétiens (660, 670).
- En Angleterre, seul le Sussex et l’île de Wight restent païens.
- Sous la pression des Khazars, les Bulgares récemment émancipé des Avars sous le khan Kouvrat (642), commandés par Asparouch, atteignent le delta du Danube et s’installent dans la Dobroudja.
- En Chine, Wu Zetian dirige les affaires de l’Etat dans un climat de terreur.
- Soumission par la Chine du royaume coréen de Paiktchei de 660 à 665 (sud-ouest de la péninsule).
- Le roi de Silla, en Corée, annexe le royaume de Paekche.
Naissances
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Cette page concerne l'année 662 du calendrier julien.
Événements
- Le calife Mu'awiyya lance ses troupes à la conquête du Maghreb. Il ne peut se maintenir.
- Childéric II roi d’Austrasie.
- Anségisel, maire du palais d’Austrasie
- Echec d’une expédition franque en Italie contre les Lombards (662-663).
- Le basileus Constant II paye un tribut au calife puis tente de reprendre l’Italie aux Lombards. Il débarque à Tarente et renforce la position de Byzance dans le sud de la péninsule.
Naissances
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Décès
- Saint Maxime le confesseur des blessures de la torture infligée par l'empereur de Constantinople.
- Grimoald, maire du palais d'Austrasie, et l'un des ancêtres de la dynastie des Carolingiens, assassiné avec le mérovingien Childebert l'Adopté.
ko:662년
Calendrier julienCalendrier occidental introduit par Jules César (qui lui donne son nom) en 45 av. J.-C. et remplacé progressivement à partir de 1582 par le calendrier grégorien utilisé actuellement. Le calendrier julien est le calendrier des européens et des chrétiens durant tout le Moyen Âge. Il a perdu tout usage civil durant le , mais est encore utilisé de nos jours comme calendrier liturgique par la majorité des chrétiens orthodoxes.
Il se distingue du calendrier que nous utilisons communément par quelques jours de décalage. Ainsi, le 25 décembre 2005 du calendrier julien (jour de Noël pour les russes) est en fait le 7 janvier 2006 du calendrier grégorien habituel.
Le passage au calendrier grégorien ne s'étant pas fait partout simultanément, sa coexistence avec le calendrier julien aura duré plus de trois siècles (et dure toujours pour les orthodoxes), d'où le besoin de préciser, pour certaines dates, lequel des deux calendriers on utilise.
Compte des années
Divers systèmes de numérotation des années ont été employés avec le calendrier julien :
- Compte commençant par lab urbe condita (date supposée de la fondation de Rome) ou l'année de règne du souverain en fonction.
- Dioclétien a institué lanno Diocletiani, numérotant à partir du commencement de son règne, qui semble être resté utilisé après sa mort.
- Aux alentours de 527, Dionysius Exiguus a proposé le système de l' anno Domini, qui s'est graduellement répandu dans le monde chrétien et est toujours couramment utilisé de nos jours. Les années ont été numérotées à partir de la date supposée de l'incarnation ou de l'annonce du Christ, le 25 mars de l'an 1 (soit 753 ans après lab urbe condita).
Évolution historique
Le calendrier romain précédemment utilisé possédait diverses règles, y compris deux longueurs différentes pour les mois intercalaires ainsi que des modifications de durée du mois de février pendant certaines années bissextiles.
Ceci était encore rendu plus compliqué par la politique, avec pour résultat que le calendrier prit 90 jours de retard par rapport à sa définition originale (67 jours plus 23 jours du mois intercalaire de cette année).
Le calendrier julien a été choisi par Jules César en 46 av. J.-C., en qualité de pontifex maximus, qui lui donnait la responsabilité de fixer le début de chaque année. Ce calendrier fut utilisé à partir de 45 av. J.-C. soit en 709 après la fondation de Rome selon le calendrier romain.
Il a été choisi sur les conseils de son astronome Sosigène d'Alexandrie et a été probablement prévu pour refléter une certaine année tropique, avec une année standard de 365 jours divisée en 12 mois et un « jour intercalaire » ajouté tous les 4 ans.
Le calendrier est resté en service jusqu'au dans quelques pays.
Cependant avec ce système, trop d'années bissextiles sont ajoutées en ce qui concerne les saisons astronomiques qui se produisent environ de 11 minutes trop tôt par an.
Il paraîtrait que César était au courant de ce décalage, mais n'y accordait que peu d'importance.
Afin de réaligner le calendrier à ce que les Romains considéraient comme saisons correctes, 90 jours ont été insérés.
En raison de sa longueur peu commune de 455 jours, cette année extra-longue était, et est, désigné sous le nom de lannée de la confusion.
La première année de la mise en œuvre du nouveau calendrier était 45 av. J.-C., et il fut décidé que celle-ci commencerait le 1 janvier.
Bien que le nouveau calendrier fût beaucoup plus simple que l'ancien calendrier romain, les pontifes, un groupe de prêtres qui étaient responsables de maintenir le calendrier dans la société romaine et chargés de mettre en application le nouveau calendrier ont apparemment mal compris l'algorithme : ils rajoutèrent un jour intercalaire tous les 3 ans au lieu de tous les 4 ans.
Ceci a eu comme conséquence un excédent de jours intercalaires.
Auguste a remédié à cette anomalie en sautant plusieurs jours intercalaires après 36 ans de telles erreurs.
Il est probable qu'il ait décidé de sauter ces jours intercalaires dans la période de douze ans allant de 9 av. J.-C. à 3 ap. J-C..
Ainsi l'ordre historique des années bissextiles (années avec un jour intercalaire) a probablement été la suivante : 43 av. J.-C., 40 av. J.-C., 37 av. J.-C., 34 av. J.-C., 31 av. J.-C., 28 av. J.-C., 25 av. J.-C., 22 av. J.-C., 19 av. J.-C., 16 av. J.-C., 13 av. J.-C., 10 av. J.-C., 4, 8, 12 etc.,
ou si l'on peut faire confiance aux écrits sur papyrus de l'Égypte romaine : 44 av. J.-C., 41 av. J.-C., 38 av. J.-C., 35 av. J.-C., 32 av. J.-C., 29 av. J.-C., 26 av. J.-C., 23 av. J.-C., 20 av. J.-C., 17 av. J.-C., 14 av. J.-C., 11 av. J.-C., 8 av. J.-C., 4, 8, 12 etc.
En raison de la contribution de Jules César et d'Auguste au calendrier, les romains ont par la suite baptisé deux mois du nom de chacun d'eux, retirant Quintilis et Sextilis, le cinquième mois et le sixième mois, mars étant le premier et les renommant par juillet en 38 av. J.-C. et août en 8 av. J.-C..
L'arrangement des mois dans le calendrier julien a probablement été très régulier, alternant des mois longs et courts avec une exception à la fin de l'année en février.
Comme les Romains comptaient les jours à l'envers, pour savoir combien il en restait avant telle ou telle date fixe, par rapport aux calendes, en l'occurrence le 1er mars, le 24 février était le sixième jour avant celui-ci. Le jour intercalaire devint alors, sixième jour bis avant le début mars, et l'année marquée par cet ajout au calendrier devint annus bissextilis.
De janvier à décembre, les longueurs de mois, selon Sacrobosco, était le suivant:
Les douze mois du calendrier julien selon Sacrobosco
# Januarius (31 jours)
# Februarius (29 ou 30 jours)
# Martius (31 jours)
# Aprilis (30 jours)
# Maius (31 jours)
# Junius (30 jours)
# Julius (31 jours)
# Sextilis (30 jours)
# September (30 jours)
# October (31 jours)
# November (30 jours)
# December (30 jours)
La plupart des érudits mettent Sacrobosco en doute sur ce point. Il est probable qu'il y ait confusion avec les longueurs des 10 mois de l'année romaine originelle. En effet, en refaisant le compte, il manque un jour.
Il est plus probable que l'année selon Jules César ait alterné exactement les mois de 30 et 31 jours (29 pour février les années non-bissextiles).
Les douze mois du calendrier julien
# Januarius (31 jours)
# Februarius (29 ou 30 jours)
# Martius (31 jours)
# Aprilis (30 jours)
# Maius (31 jours)
# Junius (30 jours)
# Julius (31 jours)
# Sextilis (30 jours)
# September (31 jours)
# October (30 jours)
# November (31 jours)
# December (30 jours)
La légende veut qu'en 8 av. J.-C. lorsque le Sénat a 'offert' Sextilis à Auguste, il a été décidé qu'il méritait autant de jours que Jules.
Ce qui a changé la longueur des jours en reportant le décalage jusqu'à février :
31, 28(29), 31, 30, 31, 30, 31, 31, 30, 31, 30, et 31
nous donnant les longueurs irrégulières de mois que nous employons toujours aujourd'hui.
Une chose qui n'a pas été changée par le changement du vieux calendrier romain en nouveau calendrier julien était les dates des Nones et des Ides.
En particulier, les Ides sont tardifs (le 15e plutôt que le 13e) en mars, mai, juillet et octobre.
Ceci suggère que ces mois aient toujours eu 31 jours dans le calendrier julien.
Ajustement du calendrier julien par le pape Grégoire XIII
Au , le calendrier grégorien fut introduit pour améliorer l'exactitude du calendrier julien en ce qui concerne la période de l'équinoxe, mais les changements furent relativement mineurs, car contrairement aux manipulations que le calendrier romain a subi pendant l'antiquité, le calendrier grégorien n'amène pas vraiment une nouvelle structure, mais conserve la forme exacte du calendrier julien en le synchronisant plus précisément avec l'année solaire.
Le calendrier julien était d'utilisation générale en Europe du temps de l'Empire romain jusqu'en 1582, quand le pape Grégoire XIII a promulgué le calendrier grégorien, qui fut rapidement adopté par la plupart des pays catholiques. À cette époque, pour que la fête de Pâques tombe le 21 mars, jour de l'équinoxe de printemps, le pape décide de retirer 3 jours bissextiles tous les quatre siècles, et de supprimer les jours entre le jeudi 4 et le vendredi 15 octobre 1582. Cette année-là, seuls l'Italie, le Portugal et l'Espagne suivent les conseils du pape. En France, Henri III enlèvera ces jours en décembre. Les pays protestants ont suivi plus tard et les orthodoxes encore plus tard. Le passage au calendrier grégorien se fera, en fait, à un autre moment dans chaque région du monde.
Coexistence des calendrier julien et grégorien
Dans les pays anglo-saxons, l'appellation Old Style (vieux style, abrégé O.S.), par opposition au New Style (nouveau style, abrégé N.S.) pour le calendrier grégorien, est employé quand il y a une confusion au sujet de la date.
La date de Pâques est encore calculée selon le calendrier julien dans les Églises orthodoxes orientales, et quelques Églises orthodoxes continuent à employer le calendrier julien pour l'ensemble de leurs fêtes. C'est le cas, en particulier de l'Église orthodoxe russe (qui représente à elle seule la majorité des orthodoxes dans le monde), qui fête Noël le 7 janvier selon le calendrier grégorien (communément appelé calendrier civil), ce qui correspond en fait au 25 décembre du calendrier julien (communément appelé calendrier ecclésial).
Voir aussi
Passage au calendrier grégorien ~ calendrier julien proleptique ~ jour julien ~ date julienne ~ 30 février
Liens externes
- [http://www.chez.com/sarthe/ca-gregorien.htm Du calendrier romain au calendrier grégorien]
- [http://www.louisg.net/C_julien.htm Histoire du calendrier julien]
- [http://www.altcal.com/caljul.html Une autre histoire du calendrier julien]
- [http://geneamichaud.free.fr/telechargements/caldate-00.html Utilitaire de conversion de calendriers pour Excel]
Julien
Catégorie:Rome antique
als:Julianischer Kalender
ko:율리우스력
ja:ユリウス暦
zh-cn:儒略历
Damas
Damas est la capitale de la Syrie. En arabe la ville s'appelle Dimashq ach-Cham, mais on dit très souvent ach-Cham seulement (arabe: دمشق الشاَّم [dimašq aš-šam]) (hébreu : דמשׂק [dimašq]). La ville compte plus de 2 millions d'habitants, près de 3 millions en comptant l'agglomération (« Le grand Damas »).
Géographie
La ville est dans le désert, ses quartiers Est escaladant le flanc du mont Quassioun (ou Qassioun ou Kassioun selon les translitérations), premier contrefort du massif de l'Anti-Liban. À vol d'oiseau, elle est située à 60 km à l'ouest de la mer Méditerranée.
Damas est arrosée par une rivière, le Barada, qui s'écoule de l'Anti-Liban et se perd dans un marécage au milieu de la ville.
Barada
Histoire
Il s'agit de l'une des plus anciennes villes connues et toujours habitées. Elle est citée dans la Bible (Genèse XIV ; 15).
:La ville de Damas surpasse toutes les autres en beauté et en perfection; et toute description, si longue qu'elle soit, est toujours trop courte pour ses belles qualités.
::Ibn Battûta (1304-1368) Voyages, Editions FM / La Découverte.
D'abord possession égyptienne, la ville fit successivement partie du royaume de David, fut la capitale du royaume araméen, puis fut conquise par les Assyriens, les Perses, Alexandre le Grand, les Séleucides et les Romains. La ville vit saint Paul prononcer ses premières prédications.
En 635, la ville fut prise par les Arabes qui en firent leur capitale, notamment durant la dynastie des Omeyyades, de 661 à 750.
La ville fut également assiégée en vain par les Croisés, mais fut saccagée par les Mongols en 1401.
Elle fit partie de l'Empire ottoman de 1516 à 1918. Suite au Traité de Versailles (1919), elle fut placée, avec la Syrie, sous mandat français en 1920, jusqu'à son indépendance en 1946.
Les traditions
- Le « damasquinage » consiste à incruster de petits filets d'or ou d'argent dans un objet de métal. Cette technique s'est répandue de Damas à Tolède et en Inde.
- Le « damas soudé » consiste à forger des barres de fer pour constituer l'âme à la fois résistante et souple d'épées, dont les tranchants étaient rapportés par soudure : les lames de Damas. Des barres de fer doux et carburé, disposées alternativement étaient soudées, martelées, repliées sur elles mêmes comme pour faire une pâte feuilletée. Après polissage, le métal était plongé dans un bain d'acide pour faire apparaître l'effet de moirage des couches de métal blanc et noir, appelé le « damassé ».
- Damas est réputée pour ses étoffes de soie et surtout pour ses brocarts tramés d'or que l'on appelle des « damas ».
- Il y a aussi le linge « damassé » sur lequel apparaissent des dessins par des procédés, de tissage. Cet art existe encore, mais avec des métiers Jacquard.
- Dans les souks, on voit beaucoup de tapis, mais ce sont principalement des importations d'Iran, d'Afghanistan ou d'Ouzbékistan.
- On trouve aussi à Damas de nombreuses confiseries offrant des fruits confits entiers : abricots, poires, mandarines, etc. en piles impressionnantes. Au Moyen Âge, la région était le premier producteur de sucre, les croisades en ont rapporté l'usage en occident (confitures et fruits confits).
La ville
La grande mosquée, actuellement Mosquée des Omeyyades, a été construite vers 705. C'est la plus ancienne avec le Dôme du Rocher de Jérusalem à être pratiquement dans sont état initial. Fait exceptionnel, la salle de prière contient un tombeau : celui du crâne de Jean-Baptiste, cousin de Jésus. La présence d'un tombeau dans la salle de prière d'une mosquée est un cas pratiquement unique. Les chrétiens du quartier Est de Damas viennent y faire des prières. On voit donc dans cette salle à la fois les prosternations des musulmans, et les signes de croix et les génuflexions des chrétiens. On y vient aussi tout simplement pour y faire la sieste allongé sur le tapis ou adossé à une colonne, car c'est un lieu frais et calme dans le centre de la ville.
Le plus haut minaret de cette mosquée est le minaret de Jésus : c'est là que selon la tradition locale Jésus, le Messie, reviendra sur terre au moment du jugement dernier.
:C'est la plus sublime mosquée du monde par sa pompe, la plus artistement construite, la plus admirable par sa beauté, sa grâce et sa perfection. On n'en connaît pas une semblable, et l'on n'en trouve pas une seconde qui puisse soutenir la comparaison avec elle. Celui qui a présidé à sa construction et à son arrangement fut le commandeur des croyants,
:[...]
:Il fit partir une ambassade vers l'empereur des Grecs, à Constantinople, pour intimer à ce prince l'ordre de lui envoyer des artisans, et ce dernier lui en expédia douze mille. Le lieu où se trouve la mosquée était d'abord une église.
:[...]
:Au milieu de la mosquée est le tombeau de Zacharie, au-dessus duquel se voit un cercueil placé obliquement entre deux colonnes, et recouvert d'une étoffe de soie noire et brodée. On y voit écrit, en lettres de couleur blanche, ce qui suit: « Ô Zacharie! nous t'annonçons la naissance d'un garçon, dont le nom sera Yahia.»
:La renommée de cette mosquée et de ses mérites est très répandue; et j'ai lu à ce sujet, dans l'ouvrage qui a pour titre Les Qualités excellentes de Damas, l'assertion suivante: « La prière dans la mosquée de Damas équivaut à trente mille prières. » Et dans les traditions du prophète j'ai trouvé ces paroles de Muhammad : « On adorera Dieu, dans la mosquée de Damas, durant quarante années après la destruction du monde. »
::Ibn Battûta (1304-1368) Voyages Éditions FM / La Découverte.
Curieusement Ibn Battûta voit le tombeau de Zacharie, père de Jean-Baptiste, là où la tradition actuelle situe le tombeau du second.
Dans une annexe, hors de l'enceinte de la mosquée se trouve le mausolée de Husayn qui est supposé avoir contenu (ou contenir ?) le crâne de ce personnage décapité à la bataille de Kerbala (Achoura : 10 de muharram 61H; 10 octobre 680) le corps de Husayn fut enterré sur place.
:Lorsque Khawalî, portant la tête de Husayn, arriva auprès d'Obaïdallah, fils de Ziyâd, il lui dit: Tu dois me combler de cadeaux, car je t'apporte la tête du meilleur de tous les hommes !
:[...]
:Puis il (Obaïdallah) toucha avec une baguette la bouche de Husayn, en récitant ce vers: « Nous tranchons les têtes des hommes qui nous sont chers, mais qui sont devenus rebelles et insolents. »
::Tabarî La Chronique, Les Omeyyades Editions Actes Sud / Sindbad
Damas comprend aussi de très beaux monuments de la période Ottomane, le Palais Azem, de nombreux caravanserails dont le Khan Assa'd Pacha du XVIIIéme siècle, et un musée témoignant de la richesse historique et archéologique exceptionnelle du pays.
Divers
- L'expression chemin de Damas évoque un parcours provoquant un changement radical d'attitude chez celui qui le vit (cf. Retournement). Elle évoque l'expérience de Saint-Paul, persécuteur de Chrétiens quelques années après la mort de Jésus : se rendant à Damas, il eut une illumination et une révélation qui en firent le principal prosélyte des premières heures du Christianisme.
- Damas est le lieu de résidence de plusieurs Chefs d'Eglises autocéphales :
- Le Patriarche de l'Église orthodoxe melkite d'Antioche
- Le Patriarche de l'Église syriaque orthodoxe
Catégorie:Capitale de pays
Catégorie:Ville de Syrie
Catégorie:Patrimoine mondial en Syrie
ja:ダマスカス
Ali ko:알리 ja:アリー
- Personnalité
- Ali, gendre du prophète Mohammed (Mahomet).
- Ali Baba
- Mohamed Ali alias Cassius Clay, boxeur (1942-)
- Mehmet Ali ou Mohamed Ali (1769-1849), vice-roi d'Égypte, considéré comme le fondateur de l'Égypte moderne.
- Mehmed Ali homme d'état turc (1815-1871).
- Ali Rajpur
- Euldj Ali
- Rashied Ali (1935-), batteur
- Yusef Ali, batteur
- Personnages de la mythologie scandinave :
- Ali, Ase, fils d'Odin
- Ali, fils de Loki
- Ali, un roi des mers, peut-être identique au suivant
- Ali, roi en Uppland, peut-être identique au précédent
- Autre
- A.L.I. Amplificateur Linéaire Intégré en électronique
- Ali, film de Michael Mann sur la vie de Cassius Clay dit Mohamed Ali
- Ali rappeur français du groupe Lunatic
Kharidjites
Les kharidjites apparaissent comme des puritains de l’islam, adeptes d’une morale rigoriste, condamnant tout luxe. Pour eux, la foi n’a de valeur que si elle est justifiée par les œuvres.
Les Califes doivent mener une vie exemplaire et doivent être choisis par voie élective parmi les meilleurs musulmans sans distinction de race et de tribu. Ils se diviseront sur le problème de la foi et de l’attitude à adopter à l’égard des autres musulmans; les azraqites sont des extrémistes pratiquant le terrorisme et n’admettent pas la dissimulation de la foi ; les najadat, moins durs à l’égard des attentistes, sont partisans de la prise du pouvoir par les armes ; les sufrites condamnent le meurtre politique et admettent la dissimulation de la foi par prudence ; les ibadites, intransigeants dans les domaines politique et moral, se montrent plus souples à l’égard des autres musulmans.
BasileusBasileus (Βασιλεύς) signifie « roi » en grec. C'était le titre des empereurs byzantins, et des Empereurs romains pour les Grecs mais le terme était aussi utilisé dans le Grèce antique.
Étymologie
L'étymologie du mot reste peu claire. Si le mot est originellement grec alors il pourrait dériver du mot « basis » (base). Mais cette origine est douteuse, la plupart des linguistes supposent que c'est un mot adopté par les Grecs à l'âge du bronze à partir d'un substrat linguistique préexistant en Méditerranée orientale.
Grèce antique
Méditerranée Sôter. L'inscription grecque indique ΒΑΣΙΛΕΩΣ ΑΝΤΙΟΧΟΥ (roi Antiochos).]]
La première utilisation connue du mot se retrouve sur des tablettes d'argile cuites découvertes dans les fouilles de palais mycénien ayant subi la destruction par le feu. Les tablettes sont datées du au et écrites en linéaire B. Le terme « basileus » (qa-si-re-u) était primitivement utilisé pour des nobles ou hauts fonctionnaires qui étaient les superviseurs de districts séparés des états mycéniens. Les fonctions et position exactes d'un qasireu sont peu connues et restent sujettes à contestation.
Les souverains grecs sont désignés comme wanax (wa-na-ka en linéaire B). Le titre de wanax - qui deviendra anax plus tardivement - est la plupart du temps traduit par « haut-roi » et signifie « qui exerce la suzeraineté sur d'autres rois ». Le wanwax exerce donc le pouvoir sur plusieurs basiliei locaux et selon certains cela ferait de cette organisation une société de type proto-féodale de l'âge du bronze. La signification du mot s'étend plus tard au sens de roi comme l'attestent les écrits d'Homère dans lesquels Agamemnon et Priam portent ce titre.
Les rois achéménides de Perse étaient aussi nommés Megas Basileus (grand roi) ou Basileus Basileon, traduction du persan Shâhanshâh (roi des rois).
L'utilisation du terme basileus était limité à quelques états grecs qui n'avaient jamais aboli la transmission du pouvoir royal par hérédité. Ainsi était nommés les rois de Sparte, ceux de Macédoine et d'Épire et d'autres rois des tribus barbares de Thrace et d'Illyrie.
Le terme est aussi utilisé à Athènes pendant le période classique pour désigner l'un des archontes, le sens ici n'est que symbolique pour la fonction de prêtre. Dans les autres cités-états, le terme n'est jamais utilisé. Un souverain prenait plutôt le titre de tyran ou d'archonte
Le titre a été porté par Alexandre le Grand et ses successeurs grecs en Égypte, Asie et Macédoine. Le pendant féminin est basilissa et désigne une reine régnante comme Cléopâtre ou une reine consort.
Ensuite, le terme se réfère à n'importe quel roi d'une zone grecophone au sein de l'Empire romain, comme par exemple Hérode en Judée.
Chez les Byzantins
Aux temps de l'Empire byzantin, le basileus est l'empereur. Héraclius adopta ce terme pour remplacer le titre latin d’Augustus (Augustos en traduction grecque) en 629, il prit alors le sens d’« empereur ». Il est utilisé comme titre officiel à partir de Justinien II alors que le grec remplace progressivement le latin sur les pièces de monnaie et dans les documents officiels.
Quand les Romains conquirent la Méditerranée, le titre impérial « Caesar Augustus » fut initialement traduit par « Kaisar Sebastos » et plus tard hellénisé en « Kaisar Augoustos ». « Imperator », un autre titre impérial, fut traduit en « Autokrator ». « BASILEUS » fut gravé sur la monnaie byzantine en écriture latine (à la place de « C.IMP. » pour « Caesar Imperator »). C'est seulement plus tard que l'écriture grecque fut utilisée.
Le titre de basileus devient l'objet d'une grande controverse quand Charlemagne fut couronné « empereur des Romains ». La partie orientale de l'empire était dirigée par l'impératrice Irène, régente de son fils Constantin VI. La façon indigne dont se comporta Irène avec son fils (elle lui fit crever les yeux et l'emprisonna) ajouté à l'aversion des Francs au concept d'une impératrice régnante générèrent une certaine répulsion entre les deux parties.
Charlemagne proposa néanmoins le mariage à Irène, mais elle refusa, se nomma elle-même « basileus » plutôt que « basilissa » et ne reconnu pas le titre impérial de Charlemagne.
Mots tirant leur origine de basileus
- basilic, herbe royale
- basilic, reptile mythologique
- basilique, maison royale
- Basile, prénom masculin
- Bâle, nom d'une ville suisse, en latin Basilia
Voir aussi
- Institutions de l'Empire byzantin
- Liste des empereurs byzantins
- Roi des Romains
Basileus
Catégorie:Institution de l'Empire byzantin
Catégorie:Titre de noblesse
Thessalonique
Thessalonique (en grec Θεσσαλονίκη / Thessaloníkê, en bulgare et en macédonien Солун, Soloun, en judéo-espagnol סלוניקה, en turc Selânik) ou Salonique est une ville de Grèce, chef-lieu du nome du même nom, située au fond du golfe Thermaïque. Elle compte 740 000 habitants (2000).
Histoire
Grèce antique
Anciennement appelée Therma (Θέρμη), la cité fut occupée par Athènes peu avant la guerre du Péloponnèse. Thessalonique fut fondée par Cassandre de Macédoine en -315, et baptisée ainsi en l'honneur de sa femme, sœur d'Alexandre le Grand. Une autre version veut la provenance du nom de Thessalonique de la contraction des mots Θεσσαλών (Thessaliens) et νίκη (victoire), voulant ainsi dire (ville de la) victoire des Thessaliens.
Rome antique
Après la conquête romaine, elle devint la capitale de la province de Macédoine. La via Egnatia y aboutissait, ce qui permit à la ville de prospérer. Elle fut fortifiée au et devint l'une des plus importantes places-fortes de l'Empire byzantin, forte d'une activité portuaire intense, en relation directe avec Le Pirée, Gênes et Constantinople. Elle fut prise par les Sarrasins en 904, puis par les Croisés, sur ordre du pape de l'époque, qui avait peur de perdre une importante part de son autorité pontificale, le chef religieux de ce qui allait devenir la chrétienté orthodoxe étant l'empereur byzantin, ordre appuyé par la puissance économique des Ducs de Gênes, qui voyaient en cette attaque un moyen de piller les richesses de la ville et d'asseoir leur domination maritime sur la Méditerranée. En 1313, elle fut de nouveau réintégrée à l'Empire de Constantinople. En 1430, elle fut prise par les Turcs qui l'appelèrent Salonique.
Empire ottoman
Grèce moderne
En 1912, elle fut intégrée à la Grèce. Le roi Georges Ier de Grèce y fut assassiné l'année suivante. Son importante communauté juive, remontant à la fin du , fut exterminée par les Nazis au cours de la Seconde Guerre mondiale.
C'est à Thessalonique, du 19 au 21 juin 2003, que c'est tenu le Conseil européen de Thessalonique.
Personnages célèbres nés à Thessalonique
- Mustafa Kemal Atatürk
Climat
Jumelages
(en ordre chronologique)
- Hartford, Connecticut, depuis le 5 mai 1962
- Plovdiv, Bulgarie, depuis le 27 février 1984
- Melbourne, Australie, depuis le 19/3/1984
- Lemesos, Chypre, depuis le 10/6/1984
- Leipzig, Allemagne , depuis le 10/10/1984i
- Bologne, Emilia-Romagna, Italie, depuis le 10/20/1984
- Bratislava, Slovaquie, depuis le 23/4/1986
- Cologne, Allemagne, depuis le 3/5/1988
- Constance, Romaine, depuis le 5/7/1988
- San Francisco, Californie, depuis le 6/8/1990
- Nice, France, depuis 20/3/1992
- Alexandrie, Égypte, depuis le 12/7/1993
- Tel Aviv, Israël, depuis le 24/11/1994
Lien
- [http://www.saloniki.org www.saloniki.org Informations sur Thessalonique]
Catégorie:Capitale européenne de la culture
Catégorie:Ville de Grèce
Catégorie:Ville de Macédoine
ja:テッサロニキ
Cachemire
Le Cachemire est une région du sous-continent indien, aujourd'hui divisée entre l'Inde et le Pakistan. Une portion a également été annexée par la Chine. Cette région fait toujours l'objet d'une dispute entre les puissances nucléaires de la région.
- Sur le Cachemire en général, voyez Histoire du Cachemire
- Sur la partie contrôlée par l'Inde, voyez Jammu-et-Cachemire
- Sur la partie contrôlée par le Pakistan, voyez Azad Kashmir
- Sur la partie contrôlée par la Chine, voyez l'Aksai Chin
Le Cachemire au XXème siècle et les relations indo-pakistanaises
Les positions des deux camps
Alors qu’elles apparaissaient en voie de normalisation sur le long terme après trois guerres (1947-1949), 1965 et 1971), les relations indo-pakistanaises sont devenues franchement mauvaises avec l’apparition, en 1989, d’un cycle manifestation-répression-terrorisme (18 000 à 30 000 morts, selon les sources, de 1988 à 1998) dans l’État indien du Jammu-et-Cachemire dont le Pakistan occupe les deux cinquièmes depuis la partition de 1947. Ce cycle a crée de graves tensions entre les communautés musulmanes et indiennes.
Islâmâbâd réclame la mise en œuvre du « plébiscite libre et impartial », préconisé par la résolution du 5 janvier 1949 de la Commission des Nations unies pour l’Inde et le Pakistan (CNUIP), de manière à ce que la population de cette ancienne principauté décide de son rattachement à l’un des deux pays. A contrario de cette demande de plébicite l'Inde met en avant l'accord signé avec le Pakistan en 1947 lui conférant l'autorité sur cette partie du monde
Il n’a donc jamais été question d’indépendance pour les Cachemiris. Cependant, le Front de libération du Jammu et du Cachemire (JKLF), revendique une totale indépendance.
Vers une résolution du conflit ?
Les guerres indo-pakistanaises de 1947 et 1965 ont déjà eu pour objet le Jammu et Cachemire. Les risques de déclenchement d’une guerre de grande ampleur entre les deux pays voire d'une guerre nucléaire paraissent cependant faibles : par l’accord de Simla du 2 juillet 1972, les deux pays se sont engagés à « résoudre leurs différends par des moyens pacifiques ». Leur accès « officiel », en 1998, à la maîtrise des armements nucléaires, ne semble pas avoir aggravé ces risques, au contraire : on assiste à une sorte de guerre froide entre les deux pays, aucun des deux ne souhaitant réellement utiliser cette arme.
Cette question apparaît cependant très difficile à résoudre, car après cinquante années de propagande intérieure, tout gouvernement indien ou pakistanais craint d’être renversé au moindre signe de faiblesse. Les gouvernements en place au tournant du siècle étaient de tendance « dure » : militaire au Pakistan, ultranationaliste du BJP en Inde, semblant, paradoxalement, avoir plus de poids pour imposer un accord à leurs opinions publiques. Les récentes elections qui ont portées le Parti du Congrès au pouvoir en Inde s'est fait dans un climat d'apaisement entre les différentes communautés (chrétienne, hindoue, musulmane) puisque le premier ministre désigné n'est pas hindou, mais sikh. Peut-être est-ce une première étape vers l'acceptation des différentes ethnies et au-delà l'amorce d'un processus de paix au Cachemire.
Catégorie:Inde
Catégorie:Territoire contesté ou occupé
Oxus
L'Amou-Daria (Daria signifie « rivière »), anciennement appelé Oxus, est un fleuve d'Asie centrale
Géographie
L'Amou-Daria naît dans les montagnes du Pamir, traverse l'Hindu Kush puis le désert du Karakoum, avant de former un delta qui se jette dans la mer d'Aral.
Long de 2 580 km, mais navigable sur 1 450 km uniquement, il est très utilisé pour l'irrigation, ce qui a causé en grande partie l'assèchement de la mer d'Aral.
L'Amou-Daria sert de frontière entre l'Afghanistan et le Tadjikistan, et entre l'Ouzbékistan et le Turkménistan.
Le canal du Karakoum, long de 800 km relie l'Amou-Daria à la mer Caspienne, en passant notamment par Ashgabad, la capitale du Turkménistan.
Histoire
Dans l'Antiquité, l'Oxus a joué un rôle important dans l'histoire de la Perse et dans la campagne d'Alexandre le Grand.
Hydrologie
Économie
Catégorie:Cours d'eau d'Afghanistan
Catégorie:Cours d'eau d'Ouzbékistan
Catégorie:Cours d'eau du Turkménistan
ja:アムダリヤ川
Sao Filipe, Cape Verde
São Filipe (Portuguese meaning Saint Philip, Capeverdean Crioulo (Djarfogo): San Filipe) is the capital of the island of Fogo in the Sotavento archipelago of Cape Verde. São Filipe was the third largest city in Cape Verde, after that it is now the fifth largest city in Cape Verde. São Filipe is linked with a road that encircles the whole island but not fully paved. São Filipe is located SW of Mosteiros and in the southwestern part of the island. It is known for its black sand beach, abundant gardens, trees, flowers, flora and its historic architecture and is also home to the island's airport located in the south, a port to the north and to a prison. The island offers a view of the neighboring island of Brava to the southwest. It is home to Cape Verde's tallest mountain named Mount Fogo and Chã das Caldeiras west of the mountaintop. Many villages are in the western and the southern parts and most of the island's fertile areas lies in this area because it is less slopey. The area formerly covered 3/4 of the island between 1991 and 2005, it is presently covers half of the island.
São Filipe are linked with a highway that almost encircles the whole island of São Filipe but it is unaccessible to the east by small narrow gravel stretch and a small road to Mount Fogo. Farmlands covers most of the area in the west, the central and the south, the rocky landscape with a few bushes and grasslands of Mount Fogo lies to the east. Its main industry are agriculture followed by tourism and other industries in small numbers. The population are made up of rural and some urban. The living standards are low in the rural areas which are mainly have no household items outside the town especially electricity. It is one of the least developed, the literacy rate is almost high.
The municipality until 1991 formerly constituted the whole island of Fogo and was known by the island name (Old ISO 3166-2 code: CV-FO) before Mosteiros broke up. In 2005, the municipality of Santa Catarina do Fogo located in the east returned to São Filipe after a restructuring plan since most of these only contain one parish each.
Historical population (São Filipe - town)
Parishes
- São Lourenço
- Nossa Senhora da Conceição
- Santa Catarina
Settlements (prior to 2005 for those that are now in Santa Catarina do Fogo)
- Achada, also Achada Furnas
- Atalaia
- Bangaeira
- Chã das Caldeiras
- Courral Grande
- Cova Figueira
- Coxo
- Curral Grande
- Estancía Roque
- Figueira Pavão
- Fonte Aleixo
- Furna
- Galinheiros
- Lomba
- Patim
- Monte Grande
- Mosteiros
- Ponta Verde
- Salto
- Santo António
- São Filipe
- São Jorge
- São Lourenço
- Vicente Dias
Other
São Filipe contains a few schools or collegiates (colegio) in which most of Cape Verde contains a few students, a lyceum (middle school), a gymnasium (high school), a post office and a few squares (praças).
External links
- http://www.sao-filipe.com
Sao Filipe
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