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Cette page concerne l'année 732 du calendrier julien.
Événements
Europe
- L’émir d’Espagne Abd-al-Rhâman, qui vient de tuer Othman, parti de Pampelune, marche sur la Gascogne, pille Bordeaux, Saintes, Périgueux, Agen, Angoulême. Eudes d'Aquitaine, vaincu, fuit chez Charles Martel.
- 25 octobre : Charles Martel stoppe l'avance des musulmans à la dite bataille de Poitiers (lieu-dit Moussay-la-Bataille). La cavalerie lourde franque surprend les Arabes par sa résistance. L'émir Abd-al-Rhâman est tué et son armée rebrousse chemin. Cela n'empéchera pas d'autres raids jusque vers les années 760 environ. Cette victoire est aussi un moyen pour Charles Martel de se débarrasser du duc d'Aquitaine Eudes et de mettre fin à l'indépendance de cette province et d'effectuer de nombreuses razzias sur les domaines de l'Église que Charles Martel distribue en bénéfices à ses fidèles.
- Charles Martel soumet la Frise (732-734).
- Formulaire de Marculfe (divorce par consentement mutuel).
- Saint Boniface archevêque de Mayence. Il obtient du pape l’autorisation de nommer les évêques des nouveaux territoires qu’il évangélise en Germanie (Hesse, Thuringe et Bavière).
- Egbert, frère du roi de Northumbrie, est nommé évêque d'York après un voyage à Rome.
- La culture du ver à soie arrive en Espagne par les Arabes.
- L’empereur byzantin ramène sous la juridiction du patriarche de Constantinople les patrimoines pontificaux de Sicile, Calabre et Illyricum.
- Le roi des Lombards Luitprand s’empare de Ravenne.
- Expédition musulmane contre la Sicile.
Proche-Orient & Monde Arabe
- Ibn al-Habhad, gouverneur d’Ifriqiya (732-741).
- Construction de la mosquée Zitouna à Tunis.
Asie
- Régne de Sanjaya, roi de Mataram à Java (v.732-778) : le royaume hindouiste de Mataram est florissant sur le plateau Dieng au début du .
- Ensemble de sanctuaires dédiés à Çiva sur le plateau de Dieng au centre de Java.
Naissances
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- Abd el Rahman : général arabe à la Bataille de Poitiers
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ko:732년
Catégorie:732
Catégorie:Chronologie du VIIIe siècle
Article principal : 732
Années 710 ko:710년대 ja:710年代
Catégorie:Décennie
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Événements
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Personnages significatifs
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Inventions, Découvertes, Introductions
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Événements
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Personnages significatifs
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Inventions, Découvertes, Introductions
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Événements
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Personnages
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Inventions, Découvertes, Introductions
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Événements
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Personnages significatifs
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Inventions, Découvertes, Introductions
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Cette page concerne l'année 721 du calendrier julien.
Événements
Europe
- 9 juin : Le duc Eudes d'Aquitaine bat les musulmans d’Al-Samh ibn Malik près de Toulouse. Il ne peut reprendre Narbonne. La défaite des armées arabes est si grande qu'elles mettront quatre ans à se reconstituer. Cette victoire annonce celle de Charles Martel à la bataille de Poitiers en 732.
- ‘Abd al-Rahman, gouverneur de Cordoue.
- Début du règne de Thierry IV, roi des Francs (fin en 737).
- En Angleterre, publication du traité de Bède le Vénérable De la division du temps (De ratione temporum). On va commencer à compter le temps à partir de la naissance du Christ.
- Victoire des Bretons de Cornouaille sur les Saxons à Camel.
- Saint Boniface, évangélise la région de la Hesse en Germanie.
- Léon III décrète la conversion obligatoire des Juifs dans l'empire byzantin.
Asie
- Le Turc oriental Bilgäqaghan fait la paix avec la Chine.
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- le gouverneur sarrazin Al-Samah à la bataille de Toulouse
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Cette page concerne l'année 727 du calendrier julien.
Événements
- Expédition musulmane contre la Sicile.
- La révolte contre l’iconoclasme du thème d’Hellade est écrasée.
- Des représentants de divers pays du Bohai commencent à venir au Japon.
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Décès
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Cette page concerne l'année 729 du calendrier julien.
Événements
- Al Moukaffa traduit en arabe des contes indiens.
- Fondation de Sidjilmâsâ dans le sud de l’Atlas marocain par des tribus nomades.
- Fondation du Nan-Tchao, état tibéto-birman dans l’ouest du Yunnan en Chine ( – ). Il résulte de la réunion de nombreux petits états qui étaient apparus dans la région après la disparition (220) de la dynastie Han en Chine.
- Culture de l’ère Tenyô au Japon (729-749).
- Liutprand, le roi des Lombards, fait don au pape de villes et territoires d'Italie.
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Décès
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730Catégorie:730
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Années 710 | Années 720 | Années 730 | Années 740 | Années 750
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Cette page concerne l'année 730 du calendrier julien.
Événements
- Charles Martel bat les Alamans.
- L'empereur byzantin Léon III interdit le culte des images.
- Le patriarche de Constantinople Germanos est déposé par l’empereur (17/01) pour avoir refusé de signer les édits iconoclastes. Il se retire dans un monastère. Les écoles ecclésiastiques sont fermées, les biens de l’Eglise romaine confisquée. Le polémiste Jean Damascène qui refusait à l’empereur le droit de s’immiscer dans les affaires de l’Eglise est réduit au silence.
- Maïssara, avec ses adeptes kharidjites s’empare de Tanger et réussit à empêcher le débarquement d’une armée arabe envoyée d’Espagne. Il poursuit ses attaques contre les Arabes mais, se conduisant comme un tyran, il sera assassiné par les siens (739).
- Expédition musulmane contre la Sicile.
- Saint Boniface signale que ses compatriotes anglo-saxonnes parties en pèlerinage à Rome sont contraintes de se prostituer dans chaque ville le long de la route pour parvenir à leur but. L’Eglise fait interdire les pèlerinages aux femmes.
Naissances
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Ezür Grebauval de la Grébauvalière
né le 10 Septembre après la mort de son grand-père du a un rite familial qui servait a transmettre le pouvoir du clan à l'héritier qui se perpétuait déjà depuis des siècles.
Cette famille religieuse possédant un pouvoir dit "Divin" fût rejetée par les villes riches en ce temps.
Maintenant encore ce rite perdure au sein de la famille Grébauval qui eu au long de l'histoire beaucoup d'importance, les noms des différents héritiers n'ont pas été cités pour certaines raisons que l'on ne connaît probablement pas...ou plus. Mais certains noms dérivés ont connu existence (comme Gribeauval par exemple qui celui-ci fut répertorié pour peu).
Décès
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ja:730 (交通)
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733Catégorie:733
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Cette page concerne l'année 733 du calendrier julien.
Événements
- En Inde, régne du roi Châlukya Vikramaditya II, qui succède à son père Vijayaditya II sur le trône de Vâtâpi (fin en 743). Il écrase Parameshvaram II dés le début de son règne, plongeant le pays Pallava dans le chaos.
- Après la victoire de Vikramaditya, de nombreux artisans Pallava sont déportés par les Châlukya, ce qui induit une architecture de style mixte, à la fois septentrional et dravidien (temple de Virûpâksa à Pattadakal, temple de Papanâtha).
- Les Arabes, battus en 732 par Charles Martel, pillent Arles et Avignon. Charles, qui intervient en Bourgogne et à Lyon, les bat prés de l’Etang de Berre mais ne peut prendre Narbonne.
- Eucherius, évêque d’Orléans, est exilé par Charles Martel.
- Le roi de Mercie Ethelbald conquiert l’Angleterre au sud de l’Humber, envahit le Wessex et prend Londres.
- Le futur empereur d'Orient Constantin épouse Irène, fille du khan des Khazars.
Naissances
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Décès
- Djarir et Farazdaq, poètes arabes.
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Cette page concerne l'année 735 du calendrier julien.
Événements
- Charles Martel tente de conquérir l'Aquitaine à la mort du duc Eudes.
- L'emploi du houblon dans la fabrication de la bière passe de l'Europe orientale en Allemagne.
- Le gouverneur arabe de Narbonne, Jussef Ibn Abd-er-Rhaman s’empare d’Arles appuyé par les complicités qu’il trouve dans le pays.
- Les marins vénitiens, à l’appel du pape, chassent Luitprand de Ravenne pour l’exarque.
- Fondation du Zaydisme au Yémen.
- Les Pârsî, des Perses zoroastriens fuyant l'avancée des Arabes, s'installent en Inde.
- Le Silla est le premier Etat de la péninsule coréenne unifiée après avoir reconquis les deux protectorats établis par les Chinois.
- Temple-grotte artificiel de Sokkuram, près de la capitale Silla de Kyongju (VIII° siècle). Bouddha de granit.
Naissances
- Alcuin, savant anglais.
- Bède le Vénérable, théologien anglais.
- Eudes, duc d'Aquitaine.
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Cette page concerne l'année 737 du calendrier julien.
Événements
- Mort de Thierry IV et début de l'interrègne de Charles Martel (fin en 743) qui laisse vacant le trône mérovingien.
- Les Arabes prennent Avignon avec l’appui de Maucontius et étendent leurs ravages jusqu’à Lyon et l’Aquitaine.
- Charles Martel assiège Avignon dont il massacre la population puis poursuit les Arabes jusqu’en Septimanie. Il ne peut prendre Narbonne et retourne en Austrasie avec un immense butin pris sur les villes de Maguelonne, Agde, Béziers et Nîmes qui sont incendiées.
- Phase I du Danevirke, ligne fortifiée danoise qui barre la péninsule du Jütland à sa base. Il est constitué de levées de terre de hauteur variable (six à sept mètres à l’endroit le plus sensible), renforcé par des traverses de bois et couronné par une palissade ; un fossé double le mur.
- La fabrication des médicaments est sous le contrôle de l'État en Arabie.
- Les Arabes du Sind bâtissent une nouvelle capitale, Mansûra.
Naissances
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- Thierry IV, dernier roi mérovingien.
ko:737년
Calendrier julienCalendrier occidental introduit par Jules César (qui lui donne son nom) en 45 av. J.-C. et remplacé progressivement à partir de 1582 par le calendrier grégorien utilisé actuellement. Le calendrier julien est le calendrier des européens et des chrétiens durant tout le Moyen Âge. Il a perdu tout usage civil durant le , mais est encore utilisé de nos jours comme calendrier liturgique par la majorité des chrétiens orthodoxes.
Il se distingue du calendrier que nous utilisons communément par quelques jours de décalage. Ainsi, le 25 décembre 2005 du calendrier julien (jour de Noël pour les russes) est en fait le 7 janvier 2006 du calendrier grégorien habituel.
Le passage au calendrier grégorien ne s'étant pas fait partout simultanément, sa coexistence avec le calendrier julien aura duré plus de trois siècles (et dure toujours pour les orthodoxes), d'où le besoin de préciser, pour certaines dates, lequel des deux calendriers on utilise.
Compte des années
Divers systèmes de numérotation des années ont été employés avec le calendrier julien :
- Compte commençant par lab urbe condita (date supposée de la fondation de Rome) ou l'année de règne du souverain en fonction.
- Dioclétien a institué lanno Diocletiani, numérotant à partir du commencement de son règne, qui semble être resté utilisé après sa mort.
- Aux alentours de 527, Dionysius Exiguus a proposé le système de l' anno Domini, qui s'est graduellement répandu dans le monde chrétien et est toujours couramment utilisé de nos jours. Les années ont été numérotées à partir de la date supposée de l'incarnation ou de l'annonce du Christ, le 25 mars de l'an 1 (soit 753 ans après lab urbe condita).
Évolution historique
Le calendrier romain précédemment utilisé possédait diverses règles, y compris deux longueurs différentes pour les mois intercalaires ainsi que des modifications de durée du mois de février pendant certaines années bissextiles.
Ceci était encore rendu plus compliqué par la politique, avec pour résultat que le calendrier prit 90 jours de retard par rapport à sa définition originale (67 jours plus 23 jours du mois intercalaire de cette année).
Le calendrier julien a été choisi par Jules César en 46 av. J.-C., en qualité de pontifex maximus, qui lui donnait la responsabilité de fixer le début de chaque année. Ce calendrier fut utilisé à partir de 45 av. J.-C. soit en 709 après la fondation de Rome selon le calendrier romain.
Il a été choisi sur les conseils de son astronome Sosigène d'Alexandrie et a été probablement prévu pour refléter une certaine année tropique, avec une année standard de 365 jours divisée en 12 mois et un « jour intercalaire » ajouté tous les 4 ans.
Le calendrier est resté en service jusqu'au dans quelques pays.
Cependant avec ce système, trop d'années bissextiles sont ajoutées en ce qui concerne les saisons astronomiques qui se produisent environ de 11 minutes trop tôt par an.
Il paraîtrait que César était au courant de ce décalage, mais n'y accordait que peu d'importance.
Afin de réaligner le calendrier à ce que les Romains considéraient comme saisons correctes, 90 jours ont été insérés.
En raison de sa longueur peu commune de 455 jours, cette année extra-longue était, et est, désigné sous le nom de lannée de la confusion.
La première année de la mise en œuvre du nouveau calendrier était 45 av. J.-C., et il fut décidé que celle-ci commencerait le 1 janvier.
Bien que le nouveau calendrier fût beaucoup plus simple que l'ancien calendrier romain, les pontifes, un groupe de prêtres qui étaient responsables de maintenir le calendrier dans la société romaine et chargés de mettre en application le nouveau calendrier ont apparemment mal compris l'algorithme : ils rajoutèrent un jour intercalaire tous les 3 ans au lieu de tous les 4 ans.
Ceci a eu comme conséquence un excédent de jours intercalaires.
Auguste a remédié à cette anomalie en sautant plusieurs jours intercalaires après 36 ans de telles erreurs.
Il est probable qu'il ait décidé de sauter ces jours intercalaires dans la période de douze ans allant de 9 av. J.-C. à 3 ap. J-C..
Ainsi l'ordre historique des années bissextiles (années avec un jour intercalaire) a probablement été la suivante : 43 av. J.-C., 40 av. J.-C., 37 av. J.-C., 34 av. J.-C., 31 av. J.-C., 28 av. J.-C., 25 av. J.-C., 22 av. J.-C., 19 av. J.-C., 16 av. J.-C., 13 av. J.-C., 10 av. J.-C., 4, 8, 12 etc.,
ou si l'on peut faire confiance aux écrits sur papyrus de l'Égypte romaine : 44 av. J.-C., 41 av. J.-C., 38 av. J.-C., 35 av. J.-C., 32 av. J.-C., 29 av. J.-C., 26 av. J.-C., 23 av. J.-C., 20 av. J.-C., 17 av. J.-C., 14 av. J.-C., 11 av. J.-C., 8 av. J.-C., 4, 8, 12 etc.
En raison de la contribution de Jules César et d'Auguste au calendrier, les romains ont par la suite baptisé deux mois du nom de chacun d'eux, retirant Quintilis et Sextilis, le cinquième mois et le sixième mois, mars étant le premier et les renommant par juillet en 38 av. J.-C. et août en 8 av. J.-C..
L'arrangement des mois dans le calendrier julien a probablement été très régulier, alternant des mois longs et courts avec une exception à la fin de l'année en février.
Comme les Romains comptaient les jours à l'envers, pour savoir combien il en restait avant telle ou telle date fixe, par rapport aux calendes, en l'occurrence le 1er mars, le 24 février était le sixième jour avant celui-ci. Le jour intercalaire devint alors, sixième jour bis avant le début mars, et l'année marquée par cet ajout au calendrier devint annus bissextilis.
De janvier à décembre, les longueurs de mois, selon Sacrobosco, était le suivant:
Les douze mois du calendrier julien selon Sacrobosco
# Januarius (31 jours)
# Februarius (29 ou 30 jours)
# Martius (31 jours)
# Aprilis (30 jours)
# Maius (31 jours)
# Junius (30 jours)
# Julius (31 jours)
# Sextilis (30 jours)
# September (30 jours)
# October (31 jours)
# November (30 jours)
# December (30 jours)
La plupart des érudits mettent Sacrobosco en doute sur ce point. Il est probable qu'il y ait confusion avec les longueurs des 10 mois de l'année romaine originelle. En effet, en refaisant le compte, il manque un jour.
Il est plus probable que l'année selon Jules César ait alterné exactement les mois de 30 et 31 jours (29 pour février les années non-bissextiles).
Les douze mois du calendrier julien
# Januarius (31 jours)
# Februarius (29 ou 30 jours)
# Martius (31 jours)
# Aprilis (30 jours)
# Maius (31 jours)
# Junius (30 jours)
# Julius (31 jours)
# Sextilis (30 jours)
# September (31 jours)
# October (30 jours)
# November (31 jours)
# December (30 jours)
La légende veut qu'en 8 av. J.-C. lorsque le Sénat a 'offert' Sextilis à Auguste, il a été décidé qu'il méritait autant de jours que Jules.
Ce qui a changé la longueur des jours en reportant le décalage jusqu'à février :
31, 28(29), 31, 30, 31, 30, 31, 31, 30, 31, 30, et 31
nous donnant les longueurs irrégulières de mois que nous employons toujours aujourd'hui.
Une chose qui n'a pas été changée par le changement du vieux calendrier romain en nouveau calendrier julien était les dates des Nones et des Ides.
En particulier, les Ides sont tardifs (le 15e plutôt que le 13e) en mars, mai, juillet et octobre.
Ceci suggère que ces mois aient toujours eu 31 jours dans le calendrier julien.
Ajustement du calendrier julien par le pape Grégoire XIII
Au , le calendrier grégorien fut introduit pour améliorer l'exactitude du calendrier julien en ce qui concerne la période de l'équinoxe, mais les changements furent relativement mineurs, car contrairement aux manipulations que le calendrier romain a subi pendant l'antiquité, le calendrier grégorien n'amène pas vraiment une nouvelle structure, mais conserve la forme exacte du calendrier julien en le synchronisant plus précisément avec l'année solaire.
Le calendrier julien était d'utilisation générale en Europe du temps de l'Empire romain jusqu'en 1582, quand le pape Grégoire XIII a promulgué le calendrier grégorien, qui fut rapidement adopté par la plupart des pays catholiques. À cette époque, pour que la fête de Pâques tombe le 21 mars, jour de l'équinoxe de printemps, le pape décide de retirer 3 jours bissextiles tous les quatre siècles, et de supprimer les jours entre le jeudi 4 et le vendredi 15 octobre 1582. Cette année-là, seuls l'Italie, le Portugal et l'Espagne suivent les conseils du pape. En France, Henri III enlèvera ces jours en décembre. Les pays protestants ont suivi plus tard et les orthodoxes encore plus tard. Le passage au calendrier grégorien se fera, en fait, à un autre moment dans chaque région du monde.
Coexistence des calendrier julien et grégorien
Dans les pays anglo-saxons, l'appellation Old Style (vieux style, abrégé O.S.), par opposition au New Style (nouveau style, abrégé N.S.) pour le calendrier grégorien, est employé quand il y a une confusion au sujet de la date.
La date de Pâques est encore calculée selon le calendrier julien dans les Églises orthodoxes orientales, et quelques Églises orthodoxes continuent à employer le calendrier julien pour l'ensemble de leurs fêtes. C'est le cas, en particulier de l'Église orthodoxe russe (qui représente à elle seule la majorité des orthodoxes dans le monde), qui fête Noël le 7 janvier selon le calendrier grégorien (communément appelé calendrier civil), ce qui correspond en fait au 25 décembre du calendrier julien (communément appelé calendrier ecclésial).
Voir aussi
Passage au calendrier grégorien ~ calendrier julien proleptique ~ jour julien ~ date julienne ~ 30 février
Liens externes
- [http://www.chez.com/sarthe/ca-gregorien.htm Du calendrier romain au calendrier grégorien]
- [http://www.louisg.net/C_julien.htm Histoire du calendrier julien]
- [http://www.altcal.com/caljul.html Une autre histoire du calendrier julien]
- [http://geneamichaud.free.fr/telechargements/caldate-00.html Utilitaire de conversion de calendriers pour Excel]
Julien
Catégorie:Rome antique
als:Julianischer Kalender
ko:율리우스력
ja:ユリウス暦
zh-cn:儒略历
Pampeluneframe
Pampelune (en castillan, Pamplona; en basque, Iruña) est une ville, capitale de la province espagnole de Navarre à 440 m d'altitude. Elle a une population de 171 150.
Géographie
sur le rio Arga.
Histoire
NavarreD'origine romaine, Pompaelo aurait été fondée vers 75 avant J.-C. par Pompée qui lui aurait donné son nom.
Elle fut occupée par les Wisigoths en 476.
Au VIIIe siècle, les Maures occupent la ville ; ils en sont chassés en 778 avec l'aide des troupes de Charlemagne qui profite de la faiblesse de ses alliés pour démanteler leurs remparts. Pour se venger, les Navarrais contribuent à l'écrasement de l'arrière-garde des armées impériales au col de Roncevaux.
Le royaume de Pampelune, constitué en 905, fut le noyau de celui de Navarre.
Sous Alphonse VII (1126-1157), des Francos - s'établirent dans le bourg de San Cernin. Un autre bourg franc, San Nicolas, fut créé à la fin du XIIe siècle.
Tout au long du Moyen Age, la vie de la cité sera troublée par des luttes entre les habitants du vieux quartier, la Navarreria, partisans de l'alliance avec la Castille, et les francos des faubourgs de San Cernin et San Nicolàs, favorables au maintien de la couronne navarraise sous une dynastie française, chacun protégé de murailles. Ces conflits qui ne freinèrent pas le développement généré par le passage des pèlerins.
Ces luttes se terminent en 1423 avec le privilège del " Fuero " (charte) ou de l'Union promulgué par Charles III le Noble. Les trois municipalités se fondent alors en une seule et Pampelune connaît son apogée.
La ville fut prise par les Espagnols de Ferdinand le Catholique en 1512, à Jean III d’Albret, qui tenta en vain de la reprendre en 1521. En 1571, sous le règne de Philippe Il débute la construction de la citadelle. Elle fut prise par les Français en 1808.
Au XVIe siècle, des murailles cernèrent l'agglomération et les jacquets pénétraient dans son enceinte par la porte de France, proche de la cathédrale Sainte-Marie
Culture et patrimoine
Le Pèlerinage de Compostelle
Sur le Camino frances du Pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle.
On vient de Villava, la prochaine commune est Cizur Menor, et l'église San Miguel Arcángel.
C'est le seconde étape d'apres le Guide du Pèlerin d'Aimery Picaud.
Dans les rues de Dormitalería au nº 13 et Compañía au nº 3 il existait des Hospices pour les pèlerins. Au XVIe siècle on a construit un Hôpital Général, aujourd'hui le Musée de Navarre.
Le pèlerin jouissait à Pampelune d'une protection spéciale grâce au privilège de l’Union.
Le miracle de l'âne
C'est le sixième miracle du De miraculi sancti Jacobi.
En 1100 un pèlerin français, de Poitiers, arrive à Pampelune avec sa famille. Ils font halte dans cette ville pour se reposer et de récupérer des forces. Ils se sont logés dans un « hostal ».
La femme du pèlerin tombe malade et ils ont dû rester davantage de temps que ce qui était prévu, jusqu'à ce que finalement elle meure. L’hôtelier voyant que son hôte pouvait partir, il lui réclame une bonne quantité d'argent en alléguant que le séjour avait été long. Le pèlerin n'ayant pas suffisamment d’argent pour payer, il lui laisse son cheval. Avec ses deux fils en bas âge il se remet en route. Chemin faisant il s’arrête pour prier saint Jacques et lui demander de l’aide.
À la sortie de Pampelune, une personne vénérable l'aborde et lui prête un âne pour l’aider dans sa marche. Quand ils arrivèrent enfin Santiago, le pèlerin a une vision de l'Apôtre dans lequel il reconnaît la personne vénérable de Pampelune.
De retour à Pampelune, il s'informe de l'aubergiste, et apprend qu’il avait trouvé la mort dans un accident. Les gens de l’« hostal » lui commentent qu'il avait subit une punition divine par son manque de charité envers les pèlerins.
Religieux
- La Cathédrale Santa Maria de Pampelune.
- L’église San Saturnino (ou de San Cernín, ou San Sernín).
Evangélisateur de la ville. elle garde une tradition du pèlerinage de Compostelle.
En plein cœur d'un quartier ancien aux rues étroites, cet édifice composite mêle le roman de ses tours de brique et le gothique de son porche et de ses voûtes du XIIIe siècle, à de nombreux ajouts postérieurs.
Elle a un aspect de forteresse flanquée par des tours robustes.
Le portail a un tympan du Jugement dernier.
Dans le porche de la façade Saint Jacques avec un enfant pèlerin agenouillé à ses pieds
Dans l'ancien cloître on a construit au XVIIIe siècle la Chapelle de la Vierge du Chemin. Sur le façade une statut de saint Sernín.
Civils
Jugement dernier
- L’Hôtel de ville (Ayuntamiento.)
Possède une façade baroque de la fin du XVIIe siècle, reconstruite avec ses statues, balustrades et frontons.
- Le Musée de Navarre.
Il est élevé à l'emplacement d'un hôpital du XVIe siècle, dont il a conservé la porte Renaissance. L'époque romaine est représentée par des vestiges lapidaires : stèles funéraires, inscriptions et pavements de mosaïques provenant de « villas » des IIe et IVe siècles. Les dessins sont surtout géométriques, souvent blanc et noir ; on reconnaît, dans la salle 3, Thésée et le Minotaure.
L'art roman est en vedette avec les chapiteaux du XIIe siècle de l'ancienne cathédrale de Pampelune : l'artiste inconnu qui sculpta les trois scènes bibliques des chapiteaux exposés au milieu de la salle - Passion, Résurrection et Histoire de Job - se montre aussi minutieux dans les détails que puissant dans la composition et génial dans l'invention.
Peinture gothique et Renaissance. Les trois premières salles reconstituent l'intérieur du palais d'Oriz décoré de panneaux peints en grisaille du XVIe siècle, relatant l'histoire d'Adam et Ève et les guerres de Charles Quint. Les salles suivantes exposent de nombreux fragments de peintures murales venues de toute la province : Artalz (XIIIe siècle), Artajona et Pampelune (XIIIe – XIVe siècle), Gallipienzo (XIVe – XVe siècle), Dilate (XVe siècle). Si les genres apparaissent divers, on retrouve le trait légèrement appuyé, l'accumulation des personnages, le hanchement prononcé, hérités de la miniature française et illustrés par Juan Oliver qui décora en 1330 le réfectoire de la cathédrale (salle 24.)
Parmi les chefs-d’œuvre exposés dans ce musée, citons le coffret hispano-arabe en ivoire venant de Cordoue du début du XIe siècle, et le portrait du marquis de San Adrian peint par Goya.
En sortant, voir, dans la cour, la grande mosaïque de la villa de Liédena du IIe siècle.
Festivités
- Les « Sanfermines. »
Du 6 au 14 juillet, les fêtes de la Saint-Firmin donnent lieu à de bruyantes réjouissances populaires. Une atmosphère de liesse règne alors dans la ville qui voit doubler le nombre de ses habitants.
De nombreuses attractions sont proposées aux Navarrais et aux touristes : concerts de musique folklorique, de jazz, de txistu (flûte basque à trois trous), bals, procession de la statue de Saint Firmin, etc.
De grandes courses de taureaux sont organisées mais la manifestation la plus spectaculaire et la plus prisée des « Pamplonaos » reste l’« encierro » qui a lieu tous les matins à 8 h. Les taureaux qui combattront le soir même sont lâchés dans les rues suivant un itinéraire précis, long de 800 m, qui les mène aux arènes en quelques minutes. Les jeunes gens vêtus de blanc avec béret, foulard et ceinture rouges et brandissant un journal roulé, vont à la rencontre des puissants taureaux foncent toutes cornes en avant, et se mettent à courir devant eux.
Liens
- Camino frances
- [http://www.jdiezarnal.com/public/pamplona.html Pampelune en images]
- [http://www.spain.info/TourSpain/Destinos/TipoII/MasInfo/0/Pamplona+Iruna.htm?Language=fr Quelques infos en plus]
- [http://maps.google.com/maps?ll=42.811270,-1.647263&spn=0.018483,0.041911&t=h&hl=en Vue aérienne]
- [http://www.viamichelin.com/viamichelin/fra/dyn/controller/mapPerformPage?expressMap=false&act=&pim=true&strAddress=&strCP=&strLocation=Pampelune&strCountry=844&x=31&y=6&productId= Localisation sur la carte]
- [http://caminodesantiago.consumer.es/web/es/etapas/03.php Le chemin depuis Larrasoaña] et [http://caminodesantiago.consumer.es/web/es/etapas/02.php Roncevaux]
Catégorie:Ville d'Espagne
Catégorie:Camino frances
ja:パンプローナ
Bordeaux
Bordeaux (gascon : Bordèu) est une ville du sud-ouest de la France, chef-lieu de la région Aquitaine et du département de la Gironde. Elle est traversée par la Garonne. Ses habitants sont appelés les Bordelais. La ville est connue dans le monde entier pour ses vignobles (voir Vignoble de Bordeaux). Capitale de l'ancienne Guyenne (approximativement l'Aquitaine actuelle), Bordeaux fait partie de la Gascogne et elle est située en bordure des Landes de Gascogne
Héraldique
Landes de Gascogne
Les armes de la ville sont
« De gueules, à la Grosse Cloche ouverte, ajourée et maçonnée de sable et sommée d'un léopard d'or ; à la mer d'azur chargée d'un croissant d'argent ; au chef de France ancien. »
Dans les anciennes armoiries de la Ville de Bordeaux, les Fleurs de lis représentent les armes des rois de France ; le léopard rappelle les armes de la province de Guyenne dont Bordeaux était la capitale ; le Château reproduit les tours de l'ancien hôtel de ville dont il reste aujourd'hui la Grosse Cloche ; le Croissant figure la courbe décrite par la Garonne devant la ville qui était nommée "port de la lune" de par la courbe que décrit la Garonne; les eaux du fleuve baignent les tours de l'hôtel de ville.
Les croissants entrelacés qui sont les petites armoiries ou le chiffre de Bordeaux ont pour origine le croissant symbolique qui figure seul dans les armes de la ville. Ils furent aussi le chiffre de Diane de Poitiers. On ne les trouve pas avant le milieu du . Au on les trouve fréquemment par exemple sur le fronton de la fontaine Saint Projet (1736).
De nos jours, ils figurent un peu partout et marquent discrètement tout ce qui est la propriété de la ville.
Pour couronne, Bordeaux a une couronne murale à sept créneaux (ville de premier ordre) d'or. Comme supports : deux antilopes blanches colletées d'une couronne fleurdelisée d'or et enchaînée du même.
Et sa devise restera :
LILIA SOLA REGVNT LVNAM, VNDAS, CASTRA, LEONEM, « Les lis seuls règnent sur la lune, les flots, le château et le lion ».
Histoire
Le premier nom de Bordeaux, fut Burdigala, à l'époque romaine. Au niveau linguistique, Burdigala pourrait être un nom basco-aquitain. « Burdi » signifierait fer et « Gala » se traduirait par fonte. Burdigala pourrait donc signifier « Fonte du fer », désignant ainsi un lieu où on forgeait des armes et des objets de la vie courante. Le nom aurait ensuite évolué en « Bordigala », puis en « Bordale » en Euskara (basque), « Bordèu » en gascon et finalement en « Bordeaux ».
Bordeaux fut fondée au sous le nom de Burdigala par les Bituriges Vivisques (littéralement 'Bituriges déplacés'), qui sont un peuple gaulois de la région de Bourges. Le premier emplacement est situé à l'embouchure de la Devèze, un affluent de la Garonne, proche de la Gironde. La naissance de Bordeaux n'est pas liée aux qualités du site, car, ville d'embouchure située sur une avancée du plateau landais, elle fut longtemps cernée de marais pestilentiels.
Il s'agissait à l'époque d'un emporium, c'est-à-dire un comptoir de commerce, contrôlant les routes de l'étain et du plomb entre les ports gaulois de la Loire et la République romaine.
Après l'occupation romaine, Burdigala se développa et finit par devenir une des villes les plus opulentes de la Gaule. Au , elle ravit même à Mediolanum Santonum (Saintes) le titre de capitale administrative de la province d'Aquitaine. La ville fut particulièrement prospère sous la dynastie des Sévères (193-235), elle englobait alors le mont judaïque, actuel quartier Saint-Sernin. Mais en 276, la ville fut pillée par les Vandales et s'enferma dans ses murs. La ville continua à briller pendant près d'un siècle, illustrée par ses poètes chrétiens (Ausone, 309-394) et ses saints (saint Paulin de Nôle, 353-431).
Mais cette période de prospérité de Burdigala fut interrompue par différentes invasions: les Vandales en 409, les Wisigoths en 414 et les Francs en 498. Au la ville fut également pillée par les Normands. La ville de Bordeaux sombre alors dans une longue période d'obscurité.
NormandsIl faut attendre le pour que Bordeaux retrouve sa splendeur. En effet, suite au mariage d'Aliénor d'Aquitaine, ancienne épouse de Louis VII, avec Henri II Plantagenêt en 1154, la ville devient anglaise. Elle le restera pendant trois siècles, tout comme l'Aquitaine, qui, prononcée à l'Anglaise, devient la Guyenne. Bordeaux s'agrandit et se dote d'une deuxième enceinte. C'est au cours du que Bordeaux redevient prospère grâce au commerce du vin avec l'Angleterre. C'est à cette époque que la cathédrale Saint-André est construite. Son archevêque, Bertrand de Got, devient pape sous le nom de Clément V en 1305. De 1362 à 1372, sous le règne du Prince Noir, Bordeaux devient capitale d'un État indépendant, mais le Prince Noir dû renoncer à son projet d'ériger la Guyenne en État souverain.
En 1453, suite à la bataille de Castillon, la ville redevient une possession française et la guerre de Cent-Ans s'achève. Mais la ville n'apprécie guère la tutelle du Roi de France. Afin de surveiller la ville devenue hostile, le roi Charles VII fait bâtir à Bordeaux le Châteaux Trompette et le Fort du Hâ. Le commerce du vin avec l'Angleterre s'arrête et la ville perd alors sa prospérité. En 1462, le roi Louis XI rend ses libertés à la ville en lui donnant un Parlement. En 1585, Montaigne devient maire de Bordeaux. La ville s'apaise et trouve une nouvelle source de profit dans le commerce du pastel de Garonne.
Pendant les luttes de la Fronde entre la noblesse française et le Roi, les bourgeois bordelais forment la Conjuration de l'Ormée. Ce n'est qu'en 1653, après que le jeune Louis XIV eut fait son entrée dans la ville soumise par les armes, que Bordeaux acceptera enfin de faire partie du royaume de France.
Bordeaux connaît sa seconde apogée du milieu du jusqu'à la Révolution française. Cette prospérité provient à nouveau de son port. La ville commerce le vin, mais aussi le sucre colonial et les esclaves. Au même titre que Nantes, elle devient en effet un centre négrier et s'enrichit beaucoup grâce au commerce triangulaire. Les archevêques, les intendants et les gouverneurs installés par le Roi, embellissent la ville, assèchent les faubourgs marécageux et insalubres et aménagent les anciens remparts. Les intendants Tourny et Boucher feront, à moindre échelle, ce que fera 100 ans plus tard le Baron Haussmann à Paris. L'architecte Nicolas Portier construit, à la place des portes fortifiées de la vieille ville, des arcs de triomphe majestueux comme la Porte d'Aquitaine ( Place de la Victoire), la Porte Dijaux ( Place Gambetta/ Rue Porte Dijaux), la Porte de la Monnaie (Quai de la Monnaie) ou encore la Porte de Bourgogne (Place Bir-Hakeim). La ville se dote également d'un Opéra construit par Victor Louis. L'architecte de Louis XV Gabriel crée à la demande de Tourny le Jardin Public, voulu comme un espace vert et un haut lieu de promenade qui eut très vite la faveur des bordelais. Gabriel construit aussi la vitrine de la ville : la Place de la Bourse, magnifique ensemble XVIII versaillais qui donne sur les quais et qui fut voulue comme écrin à la statue équestre du roi Louis XV statue fondue en 1792 et remplacée plus tard par la fontaine des Trois Grâces de Visconti. La ville deviendra une des capitales européennes des Lumières dont Montesquieu fut le précurseur.
Bordeaux va beaucoup souffrir pendant la Révolution et l'Empire. En effet pendant ces trois périodes, la ville ne peut plus commercer via l'Atlantique. La ville songera alors à se révolter à l'appel des députés girondins, mais Tallien y fait régner la terreur. Quand le premier Empire s'effondre, la ville sera la première à accueillir les princes de la maison de Bourbon. La période révolutionnaire rendit obligatoire le doctorat ; à partir de 1824, l’entrée à l’École exigea le baccalauréat. Les trois écoles au auront une haute réputation, souvent désignées sous le nom d'Écoles de Santé Navale.
À partir de 1840, la ville redevient un grand port colonial et commerce à nouveau avec l’Afrique. À la fin du siècle, la ville s'industrialise avec des entreprises chimiques, métallurgiques, alimentaires et les huileries. Au même moment le phylloxéra touche le vignoble.
Dans les années qui suivirent la guerre de 1870, le corps de Santé de la Marine va connaître une crise et un déclin de ses trois écoles. C'est en 1890 que le projet du Ministre Barbey fut adopté, projet prévoyant la création d'une École du Service de Santé pour la Marine puis d'une Faculté d'État et l'existence de trois annexes.
C’est à Bordeaux, le 5 novembre 1890, qu’est inaugurée l’École Principale du Service de Santé de la Marine et des Colonies dans un ancien asile d’aliénés. Elle a pour mission de former des médecins et des pharmaciens. L’emplacement de l’École devait être provisoire mais il devient définitif avec la construction d'un bâtiment sur le cours Saint-Jean et d’un autre sur la rue Ferbos.
Pendant la Première Guerre mondiale, Paris étant menacée par l’avancée des armées allemandes, le gouvernement français se replia vers Bordeaux. La ville connaîtra alors une certaine prospérité grâce aux usines d’armement. En 1917, la ville devient le point de passage des soldats des "États-Unis d'Amérique". Elle est aussi à cet instant la ville de l’Action Française et des ligues qui rendent le climat politique agité.
La Seconde Guerre mondiale, marque une nouvelle période de troubles pour Bordeaux. La ville devient en 1940 le siège du gouvernement. En juin 1940, alors que le gouvernement français s’apprête à signer l'armistice, le consul du Portugal, Aristides de Sousa Mendes délivre près de 30 000 visas à des réfugiés fuyant l’avancée de l’armée allemande. La ville est ensuite occupée par les nazis avec des collaborateurs zélés comme le maire Adrien Marquet ou le préfet Maurice Papon. Le port de Bordeaux acquiert durant la guerre un rôle nouveau et majeur dans l’économie de guerre du Reich. Une base sous-marine bétonnée est construite et des cargos forcent le blocus britannique pour approvisionner l’Allemagne en matières premières (caoutchouc naturel notamment) venus d'Extrême-Orient. Le maire de Bordeaux, Adrien Marquet, s’engage dans la collaboration aux côtés de Marcel Déat avec lequel il avait fondé avant-guerre le parti des Néo-Socialistes, proches des idées fascistes.
En 1947, Jacques Chaban-Delmas, général de la Résistance, devient maire. Il industrialise la ville alors que le négoce s’effondre. Il restera maire jusqu'en 1995, année où Alain Juppé obtient le poste de maire et qui tenta de redonner à la ville un second souffle et pour ce faire engagea une rénovation de la ville, une réhabilitation de certains quartiers, la construction d'un tramway. Suite à sa condamnation Alain Juppé est remplacé par Hugues Martin.
Économie
Viticulture
On ne peut pas parler de Bordeaux sans parler de vin. En effet Bordeaux est la capitale mondiale du vin. Il y a autour de Bordeaux 14 000 producteurs de vin, 117 514 hectares de vigne, 400 négociants et un chiffre d'affaires de 14,5 milliards d'euros.
Industrie
Mais Bordeaux est aussi une ville industrielle. Bien que l'industrie bordelaise ait souffert ces dernières décennies (rive droite de Bordeaux), la ville a su se repositionner dans les technologies de pointe et les nouvelles technologies, notamment l'aéronautique. L'agglomération bordelaise est en effet un pôle majeur dans le secteur aéronautique-spatiale-défense.
La ville de Bordeaux a également une activité portuaire importante. En effet, le port autonome de Bordeaux accueille chaque année 1 600 navires et traite environ 9 millions de tonnes de marchandises (dont 4 millions de tonnes d'hydrocarbures). Le port autonome de Bordeaux accueille également les éléments de l'A380 en transit vers Toulouse.
Cependant le secteur tertiaire reste dominant dans la capitale girondine notamment grâce à la forte attractivité commerciale et à une concentration des services liés aux entreprises.
Chiffres
Le chômage reste élevé, touchant près de 20 000 personnes.
Répartition des actifs (1999, INSEE):
- Secteur primaire: 0,3 %
- Secteur secondaire: 10,7 %
- Secteur tertiaire: 89 %
- Taux de chômage: 19,01 %
Géographie et démographie
INSEE
Elle est traversée par la Garonne.
C’est un port accessible aux navires de haute mer. Mais la plupart s’arrêtent plus en aval sur la Gironde, principalement au Verdon. Elle possède le dernier pont en aval sur la Garonne, le pont d’Aquitaine. Au-delà, la Garonne, puis la Gironde, ne sont franchissables que par des bacs.
La ville de Bordeaux compte 229500 habitants ( recensement 2004 ), l'agglomération compte 753931 habitants ( recensement 1999 ). C'est la septième agglomération française après Paris, Lyon, Marseille, Lille, Nice et Toulouse. L'aire urbaine compte 925253 habitants ( recensement 1999 ), c'est la septième aire urbaine française.
Après une période de rapide dépeuplement ( 281338 habitants en 1936, 215363 habitants en 1999 ) et d’importants travaux de rénovation des quartiers les plus anciens, la population de la ville centre recommence à augmenter ( 229500 habitants au recensement 2004 ) . Dans le même temps, l’agglomération s’est toujours développée à un rythme rapide, du fait d’un fort étalement urbain. Cet étalement est notamment lié au fait que les habitations de l’agglomération bordelaise excèdent rarement deux, voire trois niveaux, y compris dans les faubourgs proches du centre-ville.
Après avoir abandonné un projet de métro léger automatique de type VAL, Bordeaux s’est dotée d’un réseau de tramway, inauguré le 21 décembre 2003 dont l’une des particularités est l’absence de caténaires dans les zones touristiques (système d’alimentation par le sol ou APS).
Administration
Maire de Bordeaux
Successeur de Alain Juppé, Hugues Martin (parti de l'UMP) occupe actuellement la charge de maire de Bordeaux.
Parmi les projets dont il héritera se trouve notamment : le développement et l'amélioration du réseau Tramway dans la CUB, l'amélioration du cadre de vie avec aménagement des quais, étude de diverses lignes TGV rapides et plus directes vers différentes grandes villes...
Le 19 juin 2005, il inaugure sur la place de la Victoire l'Obélisque, un monument dédié à la gloire du vin.
Entités administratives
En 1965, la commune de Caudéran a été rattachée à Bordeaux.
Bordeaux est divisée en 8 cantons :
- Le 1 canton compte 24 453 habitants;
- Le 2 canton compte 23 855 habitants;
- Le 3 canton compte 31 634 habitants;
- Le 4 canton compte 30 994 habitants;
- Le 5 canton compte 25 184 habitants;
- Le 6 canton compte 27 302 habitants;
- Le 7 canton compte 12 993 habitants;
- Le 8 canton compte 38 948 habitants.
Université
L'Université de Bordeaux trouve son origine dans la bulle du pape Eugène IV datée du 7 juin 1441. L'initiative de cette création doit être attribuée à l'archevêque Pey Berland.
L'Université de Bordeaux est supprimée sous la Révolution française en 1793, avant de renaître en 1808 avec Napoléon Ier.
Bordeaux accueille environ 70 000 étudiants sur l'un des plus grands campus d'Europe (235 ha) à cheval sur 4 communes: Bordeaux, Talence, Pessac et Gradignan. L'Université de Bordeaux est divisée en quatre:
- l'université Bordeaux 1 (Sciences et Technologies), 10 693 étudiants en 2002
: L'IUT Bordeaux 1 dépend de Bordeaux 1.
- l'université Victor Segalen Bordeaux 2 (Sciences de la Vie, de l'Homme et de la Santé), 15 038 étudiants en 2002
- l'université Michel de Montaigne Bordeaux 3 (Arts, Lettres, Langues et Sciences humaines), 14 785 étudiants en 2002.
: L'IUT Michel de Montaigne dépend de Bordeaux 3.
- l'université Montesquieu Bordeaux IV (Droit, AES, Économie et Gestion), 12 556 étudiants en 2002.
: L'IUT Bordeaux-Montesquieu dépend de Bordeaux 4.
Grandes écoles
Ecoles d'ingénieurs (et niveaux assimilés)
- École supérieure de technologie des biomolécules de Bordeaux (ESTBB)
- École nationale d'ingénieurs des travaux agricoles de Bordeaux (ENITA)
- École nationale supérieure de chimie et physique de Bordeaux (ENSCPB)
- École nationale supérieure d'arts et métiers (ENSAM)
- École nationale supérieure d'électronique, informatique, radiocommunications de Bordeaux (ENSEIRB)
- Institut des sciences et techniques des aliments de Bordeaux (ISTAB)
- École d'ingénieurs en modélisation mathématique et mécanique (MATMECA)
- Institut de cognitique (IdC)
Ecoles de commerce
- Bordeaux_Ecole_de_Management (ESC Bordeaux)
- EBP International (Bordeaux Ecole de Management)
- Institut des hautes études économiques et commerciales (INSEEC)
- Ecole de commerce européenne (ECE) (Groupe INSEEC)
Autres grandes écoles
- Sciences Po Bordeaux (Institut d'études politiques)
- Ecole nationale de la magistrature (ENM)
- Ecole du Service de santé des Armées (Santé navale)
- Ecole d'architecture et de paysage de Bordeaux
- Ecole des beaux-arts de Bordeaux
- Ecole Française des Attachés de Presse et des professionels de la communication (EFAP)
Quartiers de Bordeaux
A noter que la mairie de Bordeaux a créé en 1995 des quartiers "administratifs", notamment dans le but de créer des conseils de quartiers. Ceux-ci regroupent parfois plusieurs quartiers historiques différents
Culture et patrimoine
Monuments
Ecole nationale de la magistrature
Bordeaux est classée Ville d'Art et d'Histoire.
Le secteur sauvegardé est un des plus vastes de France (150 ha).
Le tramway a une alimentation par le sol dans sa majeure partie.
- Monument aux Girondins (place des Quinconces)
place des Quinconces
La place des Quinconces est la plus grande place non construite d'Europe (126 000 m²).
Elle est aménagée vers 1820 sur l'ancien emplacement du château Trompette, destiné à empêcher toute rébellion de la ville (ses canons étaient tournés vers le centre).
La forme de la place en carré allongé terminé par un hémicycle est adoptée vers 1816. Les arbres ont été plantés en 1818.
Les deux colonnes rostrales (21 mètres de haut) situées face à la Garonne sont érigées en 1829 par Monceau. L'une symbolise le Commerce et l'autre la Navigation. Les statues de Montaigne et de Montesquieu du sculpteur Maggesi, en marbre blanc, sont placées en 1858.
Le monument aux Girondins est élevé entre 1894 et 1902 à la mémoire des députés Girondins victimes de la Terreur.
Il se compose d'un large socle encadré de deux bassins, ornés de chevaux et de groupes en bronze, et surmonté d'une grande colonne représentant la statue de la Liberté brisant ses fers en bronze vert.
La colonne est réalisée par Dumilatre et Rich. Le piédestal est de Corgolin. En 1983, on a replacé les chevaux enlevés durant l'Occupation et les bronzes ont été restaurés.
- Grand Théâtre (place de la Comédie)
La place de la Comédie se trouve sur l'emplacement du forum gallo-romain où étaient situés les Piliers de Tutelle (Tutela, déesse protectrice de la ville).
Classé monument historique, le Grand Théâtre a été édifié par l'architecte Victor Louis entre 1773 et 1780. Exemple parfait d'un théâtre à l'italienne. Dernière restauration en 1991. Depuis il a retrouvé sa décoration intérieure d'origine (marbre, or et bleu). Sa façade est composée de douze colonnes corinthiennes et ornée de douze statues de pierre représentant neuf muses et trois déesses. Certaines scènes du film Beaumarchais l'insolent y ont été tournées.
- Allées de Tourny (près de la place de la Comédie)
Cette esplanade fut aménagée entre 1743 et 1757 par l'intendant Tourny. Large de 65 mètres et longue de 265 mètres, elle est bordée du côté pair d'immeubles à façades Louis XV. Ces derniers ne comportaient à l'origine qu'un rez-de-chaussée et un étage. La plupart d'entre eux furent rehaussés après la destruction du château Trompette à l'emplacement de l'actuelle place des Quinconces. Ils ne gênaient plus les tirs de canon. Les immeubles situés du côté impair ont été construits au . Le carrousel est présent sur la place tout au long de l'année.
- Cours de l'Intendance
Il relie la place de la Comédie à la place Gambetta. Avec le cours Georges-Clémenceau et les allées de Tourny, il forme un triangle dont le centre est la place des Grands Hommes, triangle appelé par les bordelais le "triangle d'or" puisque les magasins les plus prestigieux de la ville se trouvent dans cet espace. Le tracé du cours de l'Intendance correspond à celui des fossés nord de la première enceinte fortifiée de la ville, au .
Au , les bordelais comblent ces fossés et créent une rue à laquelle ils donnent le nom de "fossés de Campaure". Par la suite cette voie changea encore plusieurs fois de nom : "fossés de l'Intendance" en 1707, "fossés Marat" sous la Révolution.
- Place du Chapelet
Elle est construite consécutivement aux événements de 1675. Entre les allées de Tourny et le marché des Grands Hommes.
Ancienne très belle chapelle des Dominicains bâtie entre 1684 et 1707, l'Église prend le nom de Notre-Dame sous le Concordat. Elle est classée monument historique.
Son cloître est la Cour Mably. Construit en 1684 sur les plans de l'architecte Michel Duplessy, ce bâtiment est le second couvent des Jacobins. Le premier est détruit en 1678. De 1797 à 1885 il est occupé par la Manutention Militaire. À partir de 1886 il est rénové et transformé en Bibliothèque Municipale.
Il abrite également le Musée des Antiquités à partir 1887. La présence en ces lieux de la Chambre Régionale de la Cour des Compte est très récente, 1994.
- Pont de Pierre
Révolution
Il relie la rive gauche au quartier de la Bastide. Premier pont sur la Garonne, il fut construit sur ordre de Napoléon entre 1810 et 1822. Durant douze ans les bâtisseurs durent faire face à de nombreux problèmes en raison du courant très fort à cet endroit. C'est grâce à une cloche à plongée empruntée aux anglais que les piliers du pont purent être stabilisés. Il compte dix-sept arches (nombre de lettres dans le nom de Napoléon Bonaparte). Sur les côtés, chaque pile de briques est rehaussée d'un médaillon blanc en l'honneur de l'empereur. Il porte aussi les petites armoiries de la ville (les trois croissants entrelacés). Ce pont fut le seul jusqu'en 1965.
- Cathédrale Saint-André et Tour Pey Berland.
Cathédrale Saint-André
Cathédrale Saint-André
Du nom de l'archevêque de la ville en 1430 (mort en 1458) qui créa la première université de Bordeaux vers 1440. Il est inhumé derrière le maître autel de la cathédrale.
Consacrée par le pape Urbain II en 1096, la cathédrale est bâtie sur un plan en croix latine à nef unique de 124 mètres de long. Conçue pour avoir quatre clochers, deux seulement ont leur flêche (côté rue Vital-Carles) car on se rend vite compte que la cathédrale est trop lourde pour le sol marécageux et s'enfonce. La construction des deux autres clochers est alors abandonnée. Du premier édifice roman du il ne reste que les murs intérieurs de la nef. La porte Royale date de la première moitié du tandis que le chevet et le transept remontent aux et .
Parmi les évènements liés à cet édifice il y a le mariage d'Aliénor d'Aquitaine avec Louis VII, futur roi de France, en 1137. La cathédrale est classée au patrimoine mondial de l'UNESCO depuis 1998.
La tour Pey Berland, isolée du reste de l'édifice, a été construite entre 1440 et 1450. Elle est quadrangulaire avec des contreforts, une galerie extérieure et une flèche octogonale avec au sommet, une statue de Notre-Dame d'Aquitaine réalisée en 1862 et restaurée dernièrement.
- Église Sainte-Croix
Sur l'emplacement d'une abbaye détruite par les sarrasins, reconstruite par les carolingiens puis détruite par les normands en 845 et en 864. De l'ancienne abbatiale des bénédictins édifiée entre le XII et le XIII siècle ne subsistent que les murs de la nef et quelques vestiges du mobilier. En effet l'église a été presque entièrement reconstruite par Paul Abadie au . Sur la façade de style roman, les portails sculptés représentent l'avarice et la luxure. À l'intérieur se trouve un orgue réalisé au par Dom Bédos de Celles.
- Basilique Saint-Michel (place Meynard)
Église de style gothique flamboyant construite entre la fin du et le . La chaire est de Feyneau et représente Saint-Michel terrassant le dragon. Les vitraux furent détruits lors des bombardements en 1940.
Clocher isolé de 114 mètres de haut, construit au . En 1881 fut découvert un cimetière gallo-romain et des catacombes sous la tour. Monument classé historique.
- Palais Rohan (siège de l'actuelle mairie)
Ancien palais archiépiscopal, construit entre 1771 et 1784. C'est l'archevêque Mériadeck de Rohan qui lui donne son nom puisque le palais fut construit à sa demande même s'il n'y a pas vécu.
Il devint l'hôtel de ville de Bordeaux en 1835 après avoir été résidence impériale de Napoléon . Achevé en 1786 par Étienne et Bonfin. Sur les deux côtés de la cour des bâtiments bas relient le corps de logis à une colonnade. La façade postérieure est prolongée par deux pavillons bas à balustres dont les baies sont surmontées de guirlandes. Malgré des modifications, l'intérieur a conservé le grand escalier d'honneur et une suite de salons au rez-de-chaussée avec boiseries et trompe-l'œil. Deux décors (un pompéien et un plus antique) évoquent le raffinement des intérieurs bordelais du .
- Palais Gallien, dernier vestige de l'époque gallo-romaine.
L'Amphithéâtre dit Palais Gallien doit son nom à l’empereur Gallien, qui régna de 253 à 268.
Cet édifice est cependant sans doute antérieur. La ville gallo-romaine de Burdigala, capitale de la province d’Aquitaine, a connu sa première période de prospérité au milieu du de notre ère. L’amphithéâtre, construit en bordure de la ville, pouvait accueillir sur ses gradins en bois 15 000 personnes. Il ne reste que quelques travées et arcades, enserrées dans le tissu urbain. Une partie du monument est visible depuis les rues du Docteur Albert-Barraud, Émile-Fourcand ou du Palais-Gallien.
- Porte Cailhau (place du Palais)
Gallien
Au , la place du Palais bordait le Palais de l'Ombrière, résidence des ducs de Guyenne. Le futur roi de France, Louis VII, y séjourna à l'occasion de son passage à Bordeaux pour son mariage avec Aliénor d'Aquitaine. Au , le palais fut remplacé par un autre. À partir de 1462, le Parlement de Bordeaux y siégea. Ravagé par plusieurs incendies (1597, 1704), il fut démoli en 1800, permettant ainsi l'ouverture de l'actuelle rue du Palais-de-l'Ombrière. Au fond de la place du Palais se dresse la Porte Cailhau. Elle faisait partie des remparts de la ville. Son nom évoque les cailloux accumulés à ses pieds par la Garonne qui servaient à lester les navires.
Élevée dans un style gothique Renaissance (mâchicoulis, toitures aigues de 35 mètres de haut, lucarnes, lanternes) au , en souvenir de la victoire remportée en 1495 par Charles VIII à Fornoue, elle faisait office d'arc de triomphe et de porte défensive (présence d'une niche à l'effigie du roi).
Classée monument historique. Restaurée au (1822), les bas reliefs abîmés sont au Musée d'Aquitaine.
- La Grosse Cloche, seconde porte restante de l'ancienne enceinte médiévale
C'est un des rares monuments civils (avec la porte Cailhau) que la ville conserve du Moyen Âge. Elle vient d'être restaurée. C'est le beffroi de l'ancien hôtel de ville. Elle figure d'ailleurs sur les armoiries de la ville.
Elle a été édifiée au XV siècle sur les restes de l'ancienne Porte Saint-Éloy du XIII siècle (adossée à l'église Saint-Éloi du ). Elle est composée de deux tours circulaires de 40 mètres de haut reliées par un bâtiment central. À l'origine il y avait six tours crénelées. La cloche est coulée en 1775 par Turmel et elle pèse 7 800 kg. L'horloge est réalisée en 1759 sur les plans du mathématicien Larroque.
- L'Église Saint-Éloi
Depuis sa mise à disposition d'une association d'obédience intégriste catholique par l'ancien maire Alain Juppé, le monument est au centre d'une polémique. Le 10 décembre 2002, le tribunal administratif de Bordeaux a annulé la délibération prise le 28 janvier 2002 concernant cette mise à disposition. Le jugement a été confirmé en Cour administrative d'appel le 27 avril 2004. Enfin, le pourvoi en cassation de cette "Association église Saint-Éloi" a été rejeté par le Conseil d'État le 2 mars 2005. Les décisions de justice n'ont pas encore été exécutées et l'église demeure le siège des intégristes bordelais.
- La façade des quais de la rive gauche, plus particulièrement la place de la Bourse
Réalisée sous l'intendance de Boucher par l'architecte du roi, Gabriel, entre 1730 et 1775, la place de la Bourse est la première brèche dans les remparts du Moyen Âge et est destinée à servir de somptueux écrin à la statue équestre, détruite à la Révolution, du roi de France Louis XV. Elle est inaugurée en 1749, symbole de la prospérité de la ville. Successivement appelée place Royale pendant la Monarchie, place de la Liberté pendant la Révolution, place impériale sous Napoléon , puis à nouveau place Royale à la Restauration. En 1848, à la chute de Louis-Philippe Ier, elle devient place de la Bourse.
L'intendant Boucher veut ouvrir la ville sur le fleuve. Il souhaite moderniser Bordeaux et offrir un visage de la ville plus accueillant à l'étranger qui vient par la rive droite de la Garonne. On supprime une partie des murailles qui ceinturent Bordeaux et on construit une place Royale. Une statue équestre du roi Louis XV est placée en son centre. À la Révolution la statue est remplacée par un "arbre de la Liberté". Elle prend le nom de "Place Impériale" à l'occasion de la venue de Napoléon . En 1828, sous la Restauration, la ville élève une modeste fontaine, en forme de colonne de marbre rose surmontée d'un chapiteau blanc et d'un globe, à l'emplacement de la statue équestre disparue à la Révolution. Elle est remplacée par l'actuelle fontaine des "Trois grâces" en 1869 (l'impératrice Eugénie, la reine Victoria et Isabelle II d'Espagne) de Visconti (1865)
Cette place est une des œuvres les plus représentatives de l'art architectural classique français du .
Au nord se tenait le Palais de la Bourse (actuels Chambre de Commerce et de l'Industrie de Bordeaux et bureau de la Poste) et au sud l'Hôtel des Fermes (actuelle Direction Interrégionale des Douanes et Droits Indirects qui abrite en son sein le Musée des Douanes). Ce dernier est réalisé par Gabriel et les sculptures représentent Minerve protégeant les arts et Mercure favorisant le commerce de la ville.
Les frontons des autres bâtiments et les mascarons sont sculptés par Verbeckt, Vernet et Prome. Les frontons représentent : la grandeur des princes, Neptune ouvrant le commerce, la jonction Garonne-Dordogne, le Temps découvrant la Vérité.
Les mascarons sont des hommes barbus et des jeunes filles. Le cadran de l'horloge est d'Hustin, un faïencier bordelais et l'intérieur est composé de tableaux et de tapisseries des Gobelins.
- Place du Parlement
Née sous le nom de place du Marché Royal, elle est rebaptisée place de la Liberté à la Révolution. Ordonnancée de style Louis XV.
Les immeubles qui la bordent, datent de la première moitié du . Les façades sont très richement décorées. Elles sont ordonnées en travées construites sur trois niveaux avec hiérarchie des baies, séparées horizontalement par un jeu de bandeaux ponctués de mascarons et d'agrafes. Elles sont surmontées de balustrades. La fontaine centrale date du Second Empire. Le sol, refait en 1980, se compose de grandes dalles de calcaire doré.
- Place Saint-Pierre
Second Empire
La place Saint-Pierre n'existait pas du temps des gallo-romains. C'était autrefois l'entrée du port intérieur de la ville, le port navigère. L'église Saint-Pierre est construite sur le mur nord de l'ancien chenal de passage. Elle date du et fut remaniée en grande partie au mais le portail de style gothique flamboyant, la porte sud et le chœur sont d'origine.
- La rue Sainte-Catherine
Principale rue de Bordeaux, c'est la plus longue rue piétonne d'Europe.
Jusqu'en 1772, près de la place de la Comédie, se trouvait la Porte Médoc. Depuis la Galerie Bordelaise réalisée en 1833 par Durand on aperçoit la Porte Dijeaux dont le nom est en rapport avec le temple de Jupiter qui se dressait à cet emplacement à l'époque gallo-romaine. Le nom vient de la déformation du gascon "De jous" qui était la langue parlée à Bordeaux jusqu'à la fin du en dépit de l'occupation anglaise.
A l'autre extrémité de la rue Sainte-Catherine se trouve la Porte d'Aquitaine (ancienne Porte Saint-Julien) nommée depuis la Seconde guerre mondiale, Porte de la Victoire. Elle est réalisée par l'architecte Portier en 1752 en pierre de Saint-Macaire (pierre qui devient dure et rosée). Sur le fronton triangulaire sont sculptées les armes royales dans une coquille bivalve.
Au centre de la rue Sainte-Catherine se trouve la place Saint-Projet (évêque auvergnat mort en 674). La croix de carrefour fut restaurée en 1977; elle se trouvait au centre d'un cimetière depuis 1392. L'église se trouvait au sud de cette place et il en reste la tour clocher. La fontaine a été réalisée vers 1715.
- Église Saint-Seurin avec site paléochrétien
- Église Notre-Dame
Espaces verts [http://www.bordeaux.fr/ebx/portals/ebx.portal?_nfpb=true&_pageLabel=pgRechEspacesVerts&classofcontent=sommaire&id=1272]
- Jardin Public [http://www.bordeaux.fr/ebx/portals/ebx.portal?_nfpb=true&_pageLabel=pgFicheLieu&classofcontent=lieu&id=858]
Il est créé en 1746 à l'initiative de l'intendant Tourny (14 hectares environ). Rejoignant les idées des Humanistes, il veut fournir aux bordelais un cadre agréable, propre à leur conserver une bonne santé. Les plans sont dessinés par Jacques Ange Gabriel. Le jardin est fermé par des grilles en fer forgé et de nombreuses statues sont présentes dans le jardin (Fernand Lafargue, Ulysse Gayon, Alexis Millardet, Carle Vernet : tous défenseurs de la vigne). La volonté de Tourny est de réunir la ville aux faubourgs Saint-Seurin et des Chartrons.
Au bout de la terrasse se trouve l'hôtel de Lisleferme de l'architecte Bonfin. Il abrite l'actuel Muséum d'Histoire naturelle.
À la Révolution on y arrache les fleurs et les arbustes pour y mettre des pelouses, ne conservant que les grands arbres. Le jardin sert alors de cadre aux cérémonies officielles et aux bals champêtres. En 1856 on décide de le rénover. Des passerelles (de Fischer et Escarpit) sont installées de la largeur des crinolines. Armand et Guibert créent un parc à l'anglaise. Buguet refait la terrasse et implante un bassin, les grilles du jardin sont refondues (celles d'origines subsistent entre la rue Ducau et la place Longchamp ainsi que sur la place du Champ-de-Mars). Des statues sont placées sur l'esplanade de Buguet : Diane (Gabies), Jeunesse et Chimère (Granet), Maxime Lalanne (un aquafortiste bordelais), Rosa Bonheur (peintre animalier).
En 1970 sont reprises les grilles du cours de Verdun (7500 feuilles d'or furent nécessaires aux artisans Bernard, Blot et Lorette).
- Bois de Bordeaux [http://www.bordeaux.fr/ebx/portals/ebx.portal?_nfpb=true&_pageLabel=pgFicheLieu&classofcontent=lieu&id=898]
- Parc floral [http://www.bordeaux.fr/ebx/portals/ebx.portal?_nfpb=true&_pageLabel=pgFicheLieu&classofcontent=lieu&id=853]
- Berges de Garonne [http://www.bordeaux.fr/ebx/portals/ebx.portal?_nfpb=true&_pageLabel=pgFicheLieu&classofcontent=lieu&id=897]
- Parc Bordelais [http://www.bordeaux.fr/ebx/portals/ebx.portal?_nfpb=true&_pageLabel=pgFicheLieu&classofcontent=lieu&id=851]
- Parc Rivière [http://www.bordeaux.fr/ebx/portals/ebx.portal?_nfpb=true&_pageLabel=pgFicheLieu&classofcontent=lieu&id=862]
- Jardin botanique [http://www.bordeaux.fr/ebx/portals/ebx.portal?_nfpb=true&_pageLabel=pgFicheLieu&classofcontent=lieu&id=871]
- Jardin de la Mairie [http://www.bordeaux.fr/ebx/portals/ebx.portal?_nfpb=true&_pageLabel=pgFicheLieu&classofcontent=lieu&id=941]
- Jardin de la Béchade [http://www.bordeaux.fr/ebx/portals/ebx.portal?_nfpb=true&_pageLabel=pgFicheLieu&classofcontent=lieu&id=854]
- Jardins des Dames de la Foi [http://www.bordeaux.fr/ebx/portals/ebx.portal?_nfpb=true&_pageLabel=pgFicheLieu&classofcontent=lieu&id=911]
Musées
Jardin botanique
- Musée des Beaux-Arts [http://www.bordeaux.fr/ebx/portals/ebx.portal?_nfpb=true&_pageLabel=pgSomEvtOrga&classofcontent=sommaire&id=1172][http://www.culture.gouv.fr/culture/bordeaux]
- Musée d'Aquitaine [http://www.bordeaux.fr/ebx/portals/ebx.portal?_nfpb=true&_pageLabel=pgSomEvtOrga&classofcontent=sommaire&id=1090]
- Musée des Arts décoratifs [http://www.bordeaux.fr/ebx/portals/ebx.portal?_nfpb=true&_pageLabel=pgSomEvtOrga&classofcontent=sommaire&id=1110]
- Muséum d'Histoire Naturelle [http://www.bordeaux.fr/ebx/portals/ebx.portal?_nfpb=true&_pageLabel=pgSomEvtOrga&classofcontent=sommaire&id=1313]
- Musée d'Art contemporain (capc) [http://www.bordeaux.fr/ebx/portals/ebx.portal?_nfpb=true&_pageLabel=pgSomEvtOrga&classofcontent=sommaire&id=2010]
- Musée des Chartrons
- Musée national des Douanes [http://www.bordeaux.fr/ebx/portals/ebx.portal?_nfpb=true&_pageLabel=pgSomEvtOrga&classofcontent=sommaire&id=1570]
- Croiseur Colbert, navire-musée [http://colbert.croiseur.free.fr][http://www.bordeaux.fr/ebx/portals/ebx.portal?_nfpb=true&_pageLabel=pgFicheOrga&classofcontent=organisme&id=275][http://www.croiseur-colbert.com][http://www.netmarine.net/bat/croiseur/colbert]
- Vinorama [http://www.bordeaux.fr/ebx/portals/ebx.portal?_nfpb=true&_pageLabel=pgFicheOrga&classofcontent=organisme&id=272]
- Musée Goupil [http://www.bordeaux.fr/ebx/portals/ebx.portal?_nfpb=true&_pageLabel=pgFicheOrga&classofcontent=organisme&id=1728][http://www.culture.gouv.fr/GOUPIL/FILES]
- Cap-Sciences : http://www.cap-sciences.net
- Centre Jean Moulin : Musée et centre de documentation de la Seconde Guerre mondiale [http://www.bordeaux.fr/ebx/portals/ebx.portal?_nfpb=true&_pageLabel=pgSomCentreJeanMoulin&classofcontent=sommaire&id=1312]
- Musée d'Art cru : http://www.art-cru.com
- Musée d'ethnographie de Bordeaux 2 (MEB) : http://www.meb.u-bordeaux2.fr
Art cru
- Conservatoire de l'air et de l'espace d'Aquitaine (CAEA) : http://caea.free.fr
- Maison des métiers de l'imprimerie : http://perso.wanadoo.fr/musee.imprim.aquitaine
- Musée des télécoms d'Aquitaine : http://perso.wanadoo.fr/musee.telecom.aquitaine
Sports
- Football: l'équipe des girondins de Bordeaux évoluant en Ligue 1 du Championnat de France de football
- Rugby:l'équipe du Stade Bordelais évoluant en Pro D2 du Championnat de France de rugby
- Hockey sur glace: l'équipe des Dogues de Bordeaux
Personnes célèbres nées à Bordeaux
- L' Anonyme de Bordeaux, pèlerin qui s'est rendu à Jérusalem au
- Richard II d'Angleterre, roi d'Angleterre, né le 6 janvier 1367
- Michel de Montaigne, homme politique, philosophe, né le 28 février 1533
- Jean Chevillard, archiviste, né en 1618
- Etienne-Marie Antoine Champion de Nansouty, général, écuyer de l'Empereur, né en 1768
- Rosa Bonheur, peintre, née le 16 mars 1822
- Aurélien Scholl, journaliste, écrivain, humoriste, né le 13 juillet 1833
- Édouard Colonne, chef d'orchestre, né le 23 juillet 1838
- Odilon Redon, peintre, dessinateur et graveur, né le 20 avril 1840
- Maurice Dubois, peintre, né le 4 juin 1869
- Jean Roger-Ducasse, compositeur, né le 18 avril 1873
- Jacques Thibaud, violoniste, né le 27 septembre 1880
- François Mauriac, écrivain et journaliste, né le 11 octobre 1885
- Henri Sauguet, compositeur, né le 18 mai 1901
- Jean Anouilh, auteur dramatique, né le 23 juin 1910
- Jacques Ellul, philosophe, sociologue et théologien, né le 6 janvier 1912
- René Clément, cinéaste, né le 18 mars 1913
- Danielle Darrieux, actrice, née le 1917
- Edouard Molinaro, cinéaste, né le 13 mai 1928
- Marcel Amont, chanteur, né le 1929
- Alain Aslan, sculpteur, dessinateur, né le 23 mai 1930
- Jean-Jacques Sempé, dessinateur, né le 17 août 1932
- Philippe Sollers, écrivain, critique littéraire, né le 28 novembre 1936
- Boris Cyrulnik, psychanalyste, psychologue et écrivain, né le 26 juillet 1937
- Serge Lama, chanteur, né le 11 février 1943
- Sophie Davant, journaliste et animatrice de télévision, née le 19 mai 1963
- Pierre Palmade, humoriste, né le 23 mars 1968
- Barbara Schulz, actrice, née le 25 mai 1972
Jumelages et accords de coopération
Jumelages :
- Bristol (Royaume-Uni) depuis 1947
- Lima (Pérou) depuis 1957
- Ville de Québec (Canada) depuis 1962
- Munich (Allemagne) depuis 1964
- Los Angeles (États-Unis) depuis 1968
- Porto (Portugal) depuis 1978
- Fukuoka (Japon) depuis 1982
- Madrid (Espagne) depuis 1984
- Ashdod (Israël) depuis 1984
- Casablanca (Maroc) depuis 1988
- Wuhan (Chine) depuis 1998
Accords de coopération :
- Saint-Pétersbourg (Russie) depuis 1992
- Cracovie (Pologne) depuis 1993
Sorties >
2 : Bordeaux-Bastides;
4 : Bordeaux-Centre, Bordeaux-Nord, Bordeaux-Lac, Parc des expositions, Centre routier;
4a : Parc des expositions;
4b : Centre hôtelier du lac;
5 : Bordeaux-Fret;
9 : Bordeaux-Caudeyran;
21 : Bordeaux-Centre, Gare St Jean, M.I.N. (Marché d'Intérêt National)
Voir aussi
- Liste des maires de Bordeaux
- bateau (ville de Bordeaux)
Médias
- TV7 Bordeaux est la télévision locale de Bordeaux. Elle est installée avenue Thiers
- Sud Ouest est le journal le plus courant localement.
Liens externes
- [http://www.bordeaux.fr/ Site de la ville]
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- [http://www.ville-bordeaux.com/ Site non-officiel de la ville]
- [http://www.planete-bordeaux.com/ Planete-Bordeaux.com]
- [http://bordeaux.fr.eu.org/ Bordeaux par les bordelais (site collaboratif)]
- [http://www.mairie-bordeaux.fr/international/fjumelages.htm Accords avec des villes étrangères]
- [http://www.lacub.com/ Site de la Communauté Urbaine]
- [http://www.fra.cityvox.com/hotels_bordeaux/Hotels Hôtels Bordeaux]
- [http://www.tv7bordeaux.fr Le site de la télévision locale]
- [http://www.photos-de-villes.com/photo-bordeaux-1.php Photos de Bordeaux]
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À proximité de Bordeaux, un vignoble important produit de nombreux vins, dont certains parmi les plus prestigieux du monde, collectivement désignés sous le terme de vins de Bordeaux, ou simplement de bordeaux.
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Le bordeaux est une couleur rouge violacé, qui tire son nom de la couleur du vin.
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ja:ボルドー
Périgueux
Périgueux est une commune française.
Ses habitants sont appelés les Pétrocoriens. Le nom occitan est Perigüers.
Géographie
Située dans le département de la Dordogne et la région Aquitaine sur l'Isle .
Histoire
Voir Vesuna pour la période gallo-romaine.
Économie
Administration
Personnages célèbres
Le général d'Empire Yrieix Pierre Daumesnil (1777-1832)
Monuments et lieux touristiques
Périgueux est classée ville d'art et d'histoire.
- La cathédrale Saint-Front
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Jumelages
- Amberg, | | |