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| 8 Septembre |
8 septembre ko:9월 8일 ja:9月8日 simple:September 8 th:8 กันยายน
Catégorie:Jour de l'année
Le 8 septembre est le 251 jour de l'année (252 en cas d'année bissextile) du calendrier grégorien. Saint du jour : Saint Adrien, Sainte Beline, Saint Corbinien, Saint Eusèbe, Saint Nestabe et Saint Zenon.
C'est également le 1 jour de l'an du calendrier pataphysique, il est alors nommé « 1 Absolu ».
Événements
- 70 : Prise de Jérusalem par Titus, que son père Vespasien a chargé de terminer la guerre juive.
- 1131 : les barons anglo-normands prêtent serment pour reconnaître Mathilde l'Emperesse comme héritière du trône.
- 1276 : Élection du pape Jean XXI.
- 1413 : Abolition par les Armagnacs de l'ordonnance dite « cabochienne » qui visait à rendre le gouvernement royal moins dispendieux et moins corrompu.
- 1793 : Bataille d'Hondschoote. Victoire de l'armée française commandée par Houchard contre les armées coalisées.
- 1831 : Prise de Varsovie par les troupes russes et écrasement de la rébellion polonaise.
- 1855 : Sébastopol, en Crimée, tombe aux mains des Britanniques et des Français après 11 mois de siège.
- 1938 : Sortie du film La femme du boulanger de Marcel Pagnol, d'après Jean Giono, avec Raimu et Ginette Leclerc.
- 1943 : Le maréchal italien Pietro Badoglio signe l'armistice avec les Alliés et déclare la guerre à l'Allemagne.
- 1944 : Les premiers V2 allemands s'écrasent dans la banlieue londonnienne.
- 1948 : Consécration de la nouvelle abbatiale de l'Abbaye d'Orval, dans la province belge du Luxembourg.
- 1951 : signature du traité de San Francisco (« Conférence de la paix ») mettant fin à la Seconde Guerre mondiale dans le Pacifique
- 1966 : Première diffusion de Star Trek sur NBC.
- 1968 : La deuxième bombe H française explose à Mururoa.
- 1974 : Le président Gerald Ford accorde la grâce présidentielle à Richard Nixon, dans l'affaire du Watergate.
- 1975 : Lors d'un hold-up à Paris, les gangsters s'enfuient avec 6 millions de francs.
- 1978 : Début de la révolution iranienne.
- 1986 : Attentat à la bombe à l'Hôtel de Ville de Paris : 1 mort et 18 blessés.
- 1988 : Des costumes d'Elton John et différents objets rapportent une somme de 252 millions de francs lors d'une vente aux enchères chez Sotheby's à Londres. Une paire de verres fumés qui s'allument en épelant le nom du chanteur trouve preneur pour 50 000 F.
- 1989 : Un avion Convair CV-580 de la compagnie Partnair s'écrase près de Stagerrak et tue ses 55 passagers et membres d'équipage.
- 1990 : Philippe Frey part de Marsa Alam en Égypte pour la traversée du Sahara de la mer Rouge à l'océan Atlantique en solo, avec 2 chameaux.
- 1991 : Ayaz Mütəllibov, ex-putschiste de Moscou, est réélu président d'Azerbaïdjan.
- 1991 : Proclamation de l'indépendance du Tadjikistan.
- 1991 : Déclaration de l'indépendance de la République de Macédoine à la Yougoslavie.
- 1997 : Le train régional Bordeaux-Sarlat percute violemment un camion-citerne transportant 30 000 litres d'essence qui s'était engagé sur le passage à niveau de Port-Sainte-Foy, près de Bergerac en Dordogne alors que les signaux lumineux et sonores annonçaient l'arrivée du train et la fermeture des barrières. Sous l'effet du choc, la citerne s'enflamme, embrasant les deux voitures du train, les passagers de la première voiture et le conducteur du train périssant carbonisés. L'accident fera 13 morts et 68 blessés.
- 1998 : Willy Voet, soigneur de l'équipe cycliste Festina est arrêté en possession de produits dopants.
- 2000 : Katsuhiko Kawasoe, président de la firme japonaise Mitsubishi Motors (MMC), 63 ans, annonce sa démission « pour assumer la responsabilité du scandale ». La société reconnaît avoir dissimulé aux autorités environ 64 000 plaintes de clients concernant des défauts sur certaines voitures. En cachant ces plaintes MMC évitait le retour en ateliers, très coûteux, des modèles et la mauvaise publicité qui les auraient accompagnés. Le ministère des Transports japonais les poursuit en justice pour « violation de la législation sur les véhicules roulants ».
- 2000 : Un morceau de l'Intihuatana, large bloc de granit, que l'on pense avoir été consacré à l'adoration du soleil et à l'étude des saisons par les Incas, est brisé vendredi par la chute d'une grue, dans la cité du Machu Picchu, lors du tournage d'une publicité pour une bière.
- 2002 : La brigade des douanes de Gravelines, France, stoppe un camion anglais et saisit 150 000 cachets d'ecstasy, 369 kg d'herbe de cannabis et 50 kg d'amphétamines.
- 2005 : Reporters sans frontières (RSF) accuse Yahoo!, séduit par l'ampleur du marché local, d'avoir aidé le gouvernement chinois à repérer le journaliste Shi Tao, condamné en avril 2005 à dix ans de prison pour « divulgation de secret d'État ». Il avait diffusé sur internet une note gouvernementale enjoignant les journaux du continent à ne pas commenter le quinzième anniversaire des manifestations de la place Tiananmen. (Source :[http://www.rsf.org/article.php3?id_article=13398 Reporters sans frontiéres] et [http://www.telegraph.co.uk/news/main.jhtml?xml=/news/2005/09/08/wyahoo08.xml Daily Telegraph])
Sport
- 1953 : Maureen Connolly bat Doris Hart 6-2,6-4 lors des Internationaux des États-Unis d'Amérique et remporte le premier Grand Chelem de l'histoire du tennis.
- 1972 : Serge Maury devient champion olympique de Finn (voile).
- 1974 : Rosemarie Witschas bat le record du monde de saut en hauteur avec un bond d'1,95 m.
- 1982 : Marita Koch porte le record du monde et olympique de 400 m à 48 secondes 15.
- 1982 : Daley Thompson porte le record du monde et olympique du décathlon à 8744 points.
- 1982 : Ulrike Meyfarth porte le record du monde et olympique du saut en hauteur à 2 m 02.
- 1985 : Thierry Michaud devient champion du monde de trial.
- 1985 : Ivan Lendl remporte la victoire sur John McEnroe en finale des Internationaux de tennis des États-Unis.
- 1988 : Javier Sotomayor bat le record du monde du saut en hauteur avec un bond de 2,43 m.
- 1990 : Gabriela Sabatini remporte son troisième titre du grand chelem d'affilée en défaisant Stefi Graf 6-2, 7-6 et 7-4 aux Internationaux de tennis des États-Unis.
- 1991 : Stefan Edberg remporte les internationnaux de Flushing Meadow face à Jim Courier.
- 1993 : Junxia Wang porte le record du monde féminin du 10 000 mètres à 29 min 31 s 78
Naissances
- -16 Av.J.C : Sainte Vierge, naissance présumée de la mère du Christ en Israël.
- 1157 : Richard Cœur de Lion, croisé, comte d'Anjou, duc d'Aquitaine et roi d'Angleterre.
- 1207 : Sanche II de Portugal, dit Sanche le Pieux († 1248), quatrième roi de Portugal (1233-1247)
- 1830 : Frédéric Mistral, écrivain (Mireille, Calendal), poète et grammairien provencal, prix Nobel de littérature en 1904 et pilier du félibrige (littérature en langue d'oc).
- 1841 : Antonín Dvořák, violoniste, organiste, altiste, directeur du conservatoire de Prague, compositeur, né à Nelahozeves en Tchécoslovaquie, décédé le 1 mai 1904.
- 1873 : Alfred Jarry, poète, romancier et dramaturge, inventeur de la 'Pataphysique.
- 1910 : Jean-Louis Barrault, acteur et metteur en scène français, décédé le 22 janvier 1994 à Paris.
- 1918 : Derek H.R. Barton, prix Nobel de chimie en 1969.
- 1923 : Francois Chaumette, acteur français, celui qui fut l'un des héros de la série télé Belphégor, décédé le 27 février 1996 des suites d'un cancer.
- 1925 : Richard Henry Sellers alias Peter Sellers, réalisateur, acteur, scénariste britannique, né à Southsea (Angleterre), décédé le 24 juillet 1980 à Londres d'une crise cardiaque.
- 1937 : Virna Lisi, actrice italienne, né à Ancône (Italie).
- 1941 : Yves Saint Martin, jockey.
- 1950 : Jerzy Radziwilowicz, acteur, né à Varsovie (Pologne).
- 1955 : Pascal Greggory, acteur français.
- 1956 : Pierre Morange, homme politique français, né à Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme).
- 1960 : Ya Ninidze, actrice, née à Tbilissi, URSS (aujourd'hui Géorgie).
- 1965 : Sergi Calleja, né à Barcelone, Espagne.
- 1971 : David Arquette, comédien, né à Winchester, en Virginie, fils d'un comédien (Lewis), frère de deux comédiennes (Rosanna et Patricia), de deux autres comédiens (Alexis et Richmond).
- 1971 : Henry Thomas, acteur américain, né à San Antonio, Texas (États-Unis).
- 1972 : Markus Babbel, footballeur.
- 1975 : Larenz Tate, acteur, né à Chicago, Illinois, USA.
- 1979 : Peter Leko, joueur d'échecs né à Subotica
Décès
- 780 : Léon IV l'Isaurien, empereur des Romains, époux d'Irène l'Athénienne qui va prendre le titre masculin d'empereur.
- 1613 : Carlo Gesualdo, prince de Venise, né à Naples vers 1560.
- 1811 : Peter Simon Pallas, zoologiste russe d'origine allemand (° 1741).
- 1871 : John Edwards Holbrook, zoologiste américain (° 1794).
- 1898 : Natalia Oujvy, actrice, né à Lyuboml, Russie (aujourd'hui Ukraine) décédée le 30 juillet 1986.
- 1949 : Richard Strauss compositeur, pianiste, violoniste, directeur musical, chef d'orchestre allemand, né le 11 juin 1864 à Munich, décédé à Garmisch.
- 1965 : Hermann Staudinger, chimiste organique, prix Nobel de chimie en 1953.
- 1979 : Jean Seberg réalisatrice, actrice américaine, née le 13 novembre 1938 à Marshalltown, Iowa, États-Unis, décédée à Paris, France.
- 1980 : Willard Frank Libby, chimiste, prix Nobel de chimie en 1960.
- 1981 : Hideki Yukawa, prix Nobel de physique en 1949.
- 1981 : Roy Wilkins, symbole de la lutte pour l'émancipation des Noirs aux États-Unis, décédé à l'âge de 80 ans.
- 1985 : J.F. Enders, prix Nobel de physiologie et prix Nobel de médecine en 1954.
- 1991 : Brad Davis, acteur américain, né le 6 novembre 1949, décédé à Los Angeles.
- 2002 : Henri Rol-Tanguy, résistant français, compagnon de la Libération, décoré de la Croix de guerre, médaillé de la Résistance, et Grand croix de la Légion d'honneur.
- 2003 : Leni Riefenstahl, artiste allemande.
Célébrations
- Journée internationale de l'alphabétisation
- Fête nationale : Andorre en souvenir de Mare de Deu de Meritxell (1278).
Liens externes
- [http://nominis.cef.fr/contenus/jour_8_9.html Nominis, Saints et Fêtes du jour.]
Jourals:Tag ja:日 simple:Day
Le jour est l'intervalle qui sépare le lever du coucher du Soleil ; c'est la période entre deux nuits, pendant laquelle les rayons du Soleil éclairent le ciel. Son début (par rapport à minuit heure locale) et sa durée dépend de l'époque de l'année et de la latitude. Une journée est l'ensemble d'un jour et d'une nuit consécutive, c'est aussi la durée qui sépare deux moment consécutifs ayant la même heure au même endroit (par exemple la durée entre le à 13h et le 2 janvier de la même année à 13h).
Le jour est aussi une unité de temps qui, bien qu'en dehors du système international (SI), est en usage avec lui. Il vaut exactement 86 400 secondes et son symbole est j ou d (du latin diurnus). Le symbole j est un symbole français alors que le symbole d est international (cf. le [http://www1.bipm.org/ site du Bureau International des Poids et Mesures]).
Le jour solaire est le temps mis par la Terre pour faire un tour sur elle-même du point de vue du Soleil, c'est-à-dire pour qu'un point de la surface terrestre revienne à la même position apparente pour un observateur solaire. Un jour est divisé en 24 heures, de zéro heure à minuit. Il y a 365 ou 366 jours dans une année (cf. temps solaire).
Le jour sidéral est le temps mis par la Terre pour faire un tour sur elle-même, du point de vue des étoiles distantes. Un jour sidéral dure 23 heures, 56 minutes et 4 secondes. Il y a un jour sidéral de plus que de jours solaires dans une année (cf. temps sidéral).
À cause de la Lune et de la dissipation d'énergie que constituent les marées, la vitesse de rotation de la Terre sur elle-même diminue. La durée du jour augmente donc, au rythme d'environ 2 millisecondes par siècle. De ce fait, il y a 100 millions d'années, l'année durait 380 jours. La Lune s'éloignant de la Terre, cet effet d'allongement des jours est de moins en moins rapide car la force exercée par la Lune sur la Terre est inversement proportionnel à la distance qui les sépare.
Voir aussi
- Nuit
- Après-midi
- Semaine
- Mois
- Année
- Heure
- Midi
- Minuit
- Jour julien
- Calendrier des journées mondiales
- [http://ptaff.ca/soleil/ Le lever, le coucher du soleil et la durée de la journée, toute l'année, n'importe où]
Catégorie:Unité de temps Catégorie:Calendrier
Année bissextileCatégorie:Calendrier
Une année bissextile est une année de 366 jours au lieu de 365, c'est-à-dire une année comprenant un 29 février. Le terme vient du latin bis-sextilis, qui signifie « deux fois (bis) sixième (sextus) ».
Règle actuelle
Depuis l'instauration du calendrier grégorien :
# Les années divisibles par 4 sont bissextiles, pas les autres.
# Exception : les années divisibles par 100 ne sont pas bissextiles.
# Exception à l'exception (!) : les années divisibles par 400 sont bissextiles.
Ainsi, l'an 2004 était bissextile suivant la règle 1, l'an 1900 n'était pas bissextile car concerné par la règle 2 et l'an 2000 était bissextile car concerné par la règle 3.
Le calendrier julien qui était en cours avant le calendrier grégorien ne connaissait que la première règle.
La longueur précise de l'année terrestre est 365,2422 jours. Avec ces règles, le calendrier julien avait une année moyenne de 365,25 jours, ce qui a engendré l'accumulation d'une dizaine de jours de retard en quinze siècles. Ce retard fut corrigé par l'instauration du calendrier grégorien et une année de 10 jours plus courte. Celui-ci a une année moyenne de 365,2425 jours, ce qui est encore un peu trop long, mais n'engendre qu'une erreur de 3 jours en 10 000 ans.
Histoire des années bissextiles
Les mois intercalaires de l'année de Numa
L'habitude d'ajouter une journée intercalaire afin de rattraper le retard pris par l'année civile sur l'année solaire remonte aux Romains. Ceux-ci, avant le calendrier julien, utilisaient l'année dite « de Numa » de 355 jours, soient douze mois lunaires. Le retard avec le calendrier solaire était compensé par des mois intercalaires d'une durée variable fixée par le Grand Pontife. Ce système s'était cependant déréglé au moment des Guerres civiles.
Le jour intercalaire de Jules
En 45 avant l'ère chrétienne, Jules César, alors dictateur (au sens latin du terme) et Grand Pontife de la République romaine fit appel à l'astronome grec Sosigène d'Alexandrie afin que celui-ci réglât le décalage trop important que l'on constatait entre les années solaires et civiles depuis les Guerres civiles. Celui-ci créa notre année de 365 jours plus une journée intercalaire tous les quatre ans (il faut attendre le calendrier grégorien pour que le système soit encore plus précis).
Ce jour se plaçait entre le 24 et le 25 février. C'était donc le « 24 février bis ». Or, la manière romaine de désigner les jours étant à l'époque très différente de la nôtre, on nommait le 24 février a. d. VI Kal. Mart., soit ante diem sextum Kalendas Martias, ce qui signifie « le sixième jour avant les calendes de mars » (il faut savoir que les Romains indiquaient les jours « à reculons » : ils comptaient le nombre de jours restant avant telle ou telle date plus ou moins fixe dans le mois, les calendes le 1 du mois, les nones le 5 ou le 7, selon les mois, et les ides le 13 ou le 15, selon les mois) ; le « 24 février bis » se disait donc tout naturellement a. d. bis VI Kal. Mart., soit ante diem bis sextum Kalendas Martias : « le sixième jour bis avant les calendes de mars » (si vous avez suivi : « le sixième jour bis avant le premier mars », en fait).
Notre bissextile provient donc de cet usage romain surprenant de compter les jours « à l'envers » : une année bissextile comprend deux fois le sixième jour avant le premier mars ; « deux fois sixième » se disait bis-sextus ; il suffisait d'ajouter le suffixe -ilis pour obtenir l'adjectif bissextilis : « qui a deux fois un sixième (jour) », afin de parler d'un(e) annus bissextilis (le mot annus « année » est masculin), « année bissextile ».
C'est plus tard que le jour intercalaire fut positionné le 29 du mois de février, à partir du moment où la méthode latine de décompte des jours fut remplacée par celle que l'on utilise actuellement.
29 février
Depuis 1980 en France, un petit groupe de personnes édite un journal qui paraît seulement les 29 février, appelé La Bougie du sapeur. En 2004, il publiait son numéro 7.
30 février
En 1700, la Suède tenta d'utiliser un calendrier julien modifié pour passer graduellement du calendrier julien au calendrier grégorien. Le processus devait réduire graduellement un jour par an, pendant 11 ans.
Seule l'année 1700 fut ainsi modifiée et en 1712 pour rattraper le calendrier julien il fallut rajouter un jour supplémentaire en février qui devint ainsi doublement bissextile et possédant un 30 février.
als:Schaltjahr
ja:閏年
ko:윤년
simple:Leap year
th:ปีอธิกสุรทิน
Saint-AdrienCatégorie:Commune des Côtes-d'Armor
Saint-Adrien est une commune du département des Côtes-d'Armor, dans la région Bretagne, en France.
Géographie
Histoire
Monuments et lieux touristiques
Liens externes
Saint-Eusèbe
- le Saint-Eusèbe est un fromage du Québec
- Saint-Eusèbe, commune française de Saône-et-Loire
- Saint-Eusèbe, commune française de la Haute-Savoie
- Saint-Eusèbe, municipalité de paroisse canadienne du Québec dans la MRC du Témiscouata
Voir aussi
:Saint-Eusèbe-en-Champsaur, commune française des Hautes-Alpes
Calendrier pataphysiqueCatégorie:PataphysiquePataphysique
Le calendrier pataphysique a été inspiré par Alfred Jarry, écrivain, inventeur de la ’pataphysique et créateur de héros comme le Père Ubu ou le Docteur Faustroll.
Le premier calendrier publié par Jarry dans L'Almanach du Père Ubu, illustré (Fasquelle, 1899) s'intitulait alors « calendrier du Père Ubu », mais il montrait déjà une volonté de marquer pataphysiquement chaque jour de l'année. Jarry en fit une deuxième version pour L'Almanach illustré du Père Ubu (Fasquelle, 1901), mais ce n'est qu'après sa mort, en 1948, que le calendrier pataphysique entra en vigueur au sein du Collège de ’Pataphysique lequel, dans ses statuts, en fait cette présentation :
:(…)L'ère ’Pataphysique commence le 8 septembre 1873, qui d'ores en avant prend la dénomination de 1 du mois Absolu An 1 E.P. (Ère ’Pataphysique), et à partir de quoi l'ordre des 13 mois (douze de 28 jours et un de 29) du Calendrier ’Pataphysique est fixé comme suit:
: - Absolu (du 8 septembre au 5 octobre),
: - Haha (du 6 octobre au 2 novembre),
: - As (du 3 novembre au 30 novembre),
: - Sable (du 1 décembre au 28 décembre),
: - Décervelage (du 29 décembre au 25 janvier),
: - Gueules (du 26 janvier au 22 ou 23 février),
: - Pédale (du 23 ou 24 février au 22 mars),
: - Clinamen (du 23 mars au 19 avril),
: - Palotin (du 20 avril au 17 mai),
: - Merdre (du 18 mai au 14 juin),
: - Gidouille (du 15 juin au 13 juillet = 29 jours),
: - Tatane (du 14 juillet au 10 août),
: - Phalle (du 11 août au 7 septembre).
Ce calendrier, toujours en usage dans le cercle restreint des pataphysiciens, a ceci d'original qu'il intègre à ses mois des jours imaginaires hors-semaine (le 29 Gidouille et le 29 Gueules pour les années bissextiles), ce qui lui permet de former 13 mois réguliers de 28 jours chacun (avec une exception, pour confirmer la règle).
Les noms des mois sont inspirés par les termes pittoresques et néologismes que l'on peut trouver dans l'œuvre de Jarry (oneille au lieu d'oreille, merdre au lieu de merde, etc.). La nomination habituelle des sept jours de la semaine a été conservée, et tous les 13 sont des vendredis. En revanche, les Saints sont presque tous modifiés (Jean-Pierre Brisset, par exemple, en fait partie), et les 1, 8, 15 de chaque mois, c'est-à-dire aux dimanches, figurent des fêtes toutes Suprêmes. Dernière particularité de ce calendrier, outre ces fêtes il y existe aussi des Vacuations, en quelque sorte des jours vides, pendant lesquels il n'y a rien à célébrer.
Voir aussi
- Calendrier fixe
Liens externes
Le calendrier ’pataphysique est [http://pata.obspm.fr/publications/calenpat.pdf téléchargeable au format PDF] sur le site officiel du [http://www.college-de-pataphysique.org/ Collège de ’Pataphysique].
Une version en ligne et dynamique est disponible [http://www.efields.org/ouinpo/calendrier/ici.php ici].
70 ko:70년
Catégorie:70
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Années 50 | Années 60 | Années 70 | Années 80 | Années 90
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Événements
Europe
- De Re Rustica, de l’agronome Columelle, romain de Cadix.
- Sanctuaire d’Andrésina à Grand (Vosges).
- Arènes de Lutèce (70-96).
- Forum de Vespasien à Rome).
- Annexion de l'ile de Samothrace à l'empire romain par Vespasien.
- Assemblée des Gaules à Reims, qui se rallie à Vespasien.
- Incendie de Strasbourg.
- En Gaule, répression de la révolte de Civilis. Officier d’origine batave, il rallie à un soulèvement Classicus, Tutor et Sabinus qui proclament un Empire Gaulois. Vespasien envoie le général Petilius Cerialis qui écrase la rébellion à Trèves.
- Sabinus, chef des révoltés gaulois, et sa femme Eponine vivent cachés jusqu’en 79 avant d’être capturés et exécutés par les Romains.
- Vespasien augmente les taxes et trouve de nouvelles entrées d’argent.
- La paix est rétablie sur le Danube. La présence militaire est renforcée. Deux flottes sont associées aux forts et aux camps romains.
Proche-Orient
- Le général romain Titus, fils de Vespasien, s'empare de Jérusalem et détruit le Temple (août).
- Création de la province de Judée.
- Les Juifs sont assujettis à un impôt spécial dans tout l'Empire romain.
- Les Grecs deviennent majoritaires dans les communautés chrétiennes et prennent la conduite des églises locales.
- La prise de Jérusalem par Titus déclenche une nouvelle révolte Juive en Cyrénaïque, qui est durement réprimée. Les persécutions contre les judéo-chrétiens s’intensifient en Égypte.
- Datation vraisemblable du début de la rédaction des Actes des Apôtres et de l'Evangile de Luc (peu avant 70).
Asie
- En Inde, fin des dynasties hellénistiques.
Afrique
- Expédition du Romain Septimus Flaccus dans le Sud de l'Égypte. Il atteint vraisemblablement le Soudan.
- Zé-Hakèlé (Zoscalès en grec), roi d’Aksoum.
- Périple de la mer Erythrée, texte d’un marchand grec d’Égypte décrivant la route maritime depuis le Golfe d’Akaba jusqu’à l’Indus. Il dépeint le roi d’Aksoum Zoscalès comme « homme des plus avares et trop porté à accumuler des richesses mais, par ailleurs, fort capable, et bon connaisseur des lettres grecques ». Sans doute ce souverain étend son influence depuis l’ancienne Souakim jusqu’à l’entrée de la Mer Rouge. Il envoie des caravanes très loin au-delà du lac Tana. Des inscriptions attestent que ses sujets entretiennent des relations avec Méroé, et par le Nil avec l’Égypte.
Naissances
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Décès
- Civilis, chef germanique.
Titus (empereur romain) ko:티투스 ja:ティトゥス
sv:Titus
sv:Titus
Titus Flavius Sabinus Vespasianus, appartenant à la dynastie des Flaviens, était empereur romain de 79-81.
Il était le fils aîné de l'empereur Vespasien avec lequel il partagea le pouvoir avant de lui succéder.
Il est resté célèbre pour avoir pris Jérusalem, en 70, après un long siège. L'arc de Titus, bien conservé, fut érigé pour commémorer cette victoire par son frère Domitien, devenu empereur.
Durant la campagne de Judée, Titus s'était épris de Bérénice, fille du roi Hérode Agrippa Ier, qui assistait son frère Agrippa II dans l'exercice du pouvoir (selon les Actes des Apôtres). Il l'emmena à Rome, mais devant la désapprobation des Romains, dut renoncer à l'épouser. Leur séparation « invitus invitam » est le sujet de deux tragédies de Corneille et de Racine.
D'une grande bonté et prodigalité, Titus bénéficia d'une extrême popularité durant son court règne, malgré les grands fléaux qui survinrent alors : l'éruption du Vésuve en 79, puis la peste et un incendie qui anéantit une partie de Rome l'année suivante.
C'est sous son règne que fut achevé le Colisée, commencé sous Vespasien, et que furent édifiés les Thermes qui portent son nom.
JudaïsmeCet article traite du Judaïsme, la "religion des Juifs", et non du peuple juif. Pour l'histoire et la description de celui-ci, voir Juif.
Le judaïsme est la plus ancienne des religions du Livre (c'est-à-dire de la Bible) et la moins importante en nombre de fidèles.
Le courant majoritaire étant actuellement le judaïsme rabbinique, on considérera les deux termes comme synonymes, sauf précision du contraire. Le judaïsme rabbinique est fondé sur l'étude et la pratique de la Bible hébraïque, et sur les commentaires des Sages du Talmud (Talmud de Jérusalem et Talmud de Babylone) et des rabbins postérieurs.
Le mot "judaïsme" est formé sur Juda (Yehoudah), qui a aussi donné le terme Juif (Yehoudi), qualificatif qui apparaît dans le Livre d'Esther pour désigner Mardochée. Etymologiquement le Juif est donc un "Judéen", vivant selon les lois, coutumes et croyances du royaume de Judée (dont la capitale était Jérusalem), rapportées dans la Bible hébraïque.
Le mot judaïsme prend sens à partir de l'exil babylonien. Le christianisme s'en détache, ainsi que divers schismes dont le karaïsme. Il trouve sa forme moderne dans les siècles suivant la destruction du Temple de Jérusalem (en 70 EC). C'est au cours des deux premiers siècles que sera compilée la Mishna et des trois siècles à partir de celle-ci que sera élaboré le Talmud.
C'est alors que le judaïsme devient réellement une "religion" ("qui relie"), encore que, s'il existe bien un principe fédérateur, c'est plutôt celui d'un peuple, dispersé entre la Terre d'Israël (Erets Israel) et l'Exil (Galout).
Juif s'écrit avec une majuscule, comme "Français" ou "Espagnol", quand il désigne un membre du peuple juif ; avec une minuscule, comme chrétien ou musulman, quand il qualifie une appartenance religieuse. On écrira donc : tous les Israéliens ne sont pas juifs, les Juifs ne sont pas en majorité israéliens. En revanche, tous les Juifs sont israélites, au sens de descendants biologiques ou spirituels d'Israël (Enfants d'Israël, Bné Israel dans la Bible).
Aujourd'hui, le symbole du judaïsme est l'étoile de David (Maguen David) qui, selon la tradition, était l'emblème du roi David. Le plus ancien symbole juif est la Ménorah, chandelier à sept branches, qui se trouvait dans le Temple de Jérusalem. Au fronton des synagogues sont également figurées les Tables de la Loi.
La vie juive
L'observation du Shabbat, journée de repos hebdomadaire réservée à l'étude et à la prière est la première forme d'observance liturgique donnée dans la Bible. Cette journée est caractérisée, à la maison, par la prière avant les repas (Kiddouch), des repas festifs et la prière dite de séparation (Havdala) qui la termine.
La vie religieuse juive est marquée par :
- la Brith milah, circoncision des garçons au huitième jour de leur naissance , en référence à lAlliance d'Abraham (Genèse 17, 11)
- la Bar-mitsva pour les garçons (à 13 ans et un jour) ou, d'ajout moderne, par la bat-mitsva pour les filles (à 12 ans et un jour),
- le mariage,
- les funérailles et les cérémonies de deuil.
Toute cérémonie ou prière collective nécessite la présence d'un quorum de dix hommes adultes (miniane). Les études et prières se font dans la synagogue (Beit Ha-Knesset ou Shul en Yiddish). On s'y rassemble pour les trois prières quotidiennes et plus particulièrement lors du shabbat et des jours de fêtes (Hagim). Chaque Shabbat matin est lu, par des fidèles ayant fait leur Bar-mitsva, une section (paracha) de la Torah : on commence par le début de la Genèse au voisinage de l'équinoxe d'automne (Simhat-Torah) et on termine le Deutéronome douze ou treize lunes plus tard, selon que l'année est ou non "embolismique".
La terre d'Israël est appellée dans la tradition juive "Terre Sainte" (Erets Ha-Qodesh). Des commandements spéciaux s'y rapportent tels que celui d'y habiter ou d'y respecter l'année sabbatique (jachère de la terre tous les sept ans et jubilé tous les cinquante ans). Le souhait du retour à une souveraineté juive sur Erets-Israel est une constante de la pensée juive, mais quelques-uns enseignent que cela serait assimilé à une tentative de rapprocher la venue du Messie qui ne peut venir que de Dieu.
Une ferveur particulière entoure Jérusalem, capitale fondée par le roi David, où se situait le Temple de Salomon, sur le Mont du Temple et où siégeait le Sanhédrin.
Parmi les autres villes révérées:
- Hébron (Hevron) : y sont enterrés la plupart des patriarches.
- Tibériade (Tvéria) : de nombreux rabbins y sont enterrés.
- Tsfat : ville d'où est sortie la Kabbale.
L'année juive
Le calendrier juif est luni-solaire : il est principalement basé sur le cycle lunaire, avec douze mois de 29 à 30 jours, mais afin de rester en phase avec le calendrier solaire, et donc les saisons, il introduit certaines années un treizieme mois, dit "embolismique". Ce compromis est typique de nomades, ou semi-nomades, devenus sédentaire, de bergers devenus agriculteurs.
Le calendrier est rythmé par de nombreuses fêtes et commémorations religieuses, divisés en deux catégories :
- les fêtes dont l'origine sont extraites des versets de la Torah.
- les fêtes qui ont pour origine des institutions rabbiniques.
- Mois de Tichri :
- Rosh Hashana : le Nouvel An juif, d'une durée de deux jours, commémore la création de l'Homme.
- Yom Kippour : jour du Grand Pardon.
- Soukkot : fête des Cabanes, commémorant les pérégrinations des Hébreux dans le désert après la sortie d'Égypte.
- Sim‘hat Torah : Joie de la Torah, fin de la lecture du Deutéronome (VeZot Habrakha) et lecture du premier chapitre de Bereshit relatant l'histoire du monde jusqu'au Déluge, non compris.
- Mois de Kislev :
- Hanoucca : célèbre la re-consécration du Temple de Jérusalem après la Guerre des Maccabées contre les Hellènes. On y allume les lumières de la Hanoucciah, le chandelier à huit branches.
- Mois de Chevat :
- Tou Bichvat : le 15 de Chevat, Nouvel An des végétaux. Au cours de cette fête, différentes variétés de fruits sont particulièrement à l'honneur.
- Mois d'Adar :
- Pourim : la commémore la sauvegarde des Juifs à l'époque de la domination perse.
- Mois de Nissan :
- Pessa'h : Pâques (le saut) commémore la sortie des Hébreux d'Égypte.
- Mois de Iyar :
- Shavou‘ot : célèbre le don de la Torah.
Au cours de l'année, cinq jeûnes sont observés :
- Tish‘a be-Av.
- 17 Tammouz.
- 10 Tevet.
- Taanit Esther.
- Tsom Guedaliah.
- Jeûne des premiers-nés.
Tous les nouveaux mois juifs (Rosh 'Hodesh) ont également un statut particulier.
Certaines fêtes durent 2 jours dans la diaspora contre un seul en Israël.
Entre le premier et le septieme jour de Pessa'h et de Soukkot non inclus, les autres jours ont le statut de Hol Ha-Moed, entre un jour saint et entre un jour normal.
Lien externe : [http://www2.feujworld.com/religion/fetes/]
Hiérarchie religieuse dans le Judaïsme
Clergé
La prêtrise, au sens classique du terme, la consécration exclusive d'individus au service du Temple, n'existe plus dans le Judaïsme depuis la destruction du Second Temple en 70 EC.
Il s'agissait des descendants de la tribu de Lévi, quatrième fils de Jacob, distinguée parmi le peuple d'Israël pour avoir combattu aux côtés de Moïse lors de l'épisode du Veau d'Or. Au sein de ceux-ci furent distingués une seconde fois les descendants d'Aaron, le frère de Moïse, afin de s'occuper du service de Dieu (en Hébreu, Cohen).
Les Cohanim s'occupaient principalement des sacrifices, les Leviim de la manutention du Temple (portiers, chantres, etc.). A l'époque, ils pouvaient être déchus de leur rang, en s'adonnant à des rites païens, en contrevenant à leurs obligations, etc.
Bien qu'ils n'assurent plus le service du temple, ces "castes" sont toujours d'actualité, et bénéficient d'un rang privilégié au sein du Judaïsme (un Cohen a préséance sur un Lévi, qui a préséance sur un Israël, lors de la lecture de la Torah par exemple). De nos jours, les Cohanim occupent encore certaines fonctions particulières (rachat du premier-né, bénédiction sacerdotale,...). Les Lévites ont des tâches mineures, comme laver les mains du Cohen avant qu'il ne fasse la bénédiction. Les Cohanim sont astreints à des obligations particulières (interdiction d'épouser une femme divorcée, de toucher les morts, etc.), bien qu'en pratique, leur transgression ne soit pas moins fréquente que celle des autres prescriptions en général (Shabbat, Cacheroute,...).
A noter enfin que si l'ascendance du titre de Lévi ou Cohen est strictement patrilinéaire, elle reste exclusivement confinée au sein du Judaïsme, qui se transmet matrilinéairement (dans le judaïsme orthodoxe tout au moins).
- Le fils de Mme Cohen (ou Kahn, ou Katz, etc.) et Mr Lévy (ou Loewenstein, etc.) sera Juif et Lévite.
- Le fils de Mme Cohen et Mr Dupont sera Juif mais ne sera pas Cohen.
- Le fils de Mr Cohen et Mme Durand ne sera ni Juif ni Cohen. Leur enfant ne pourra pas redevenir Cohen en se convertissant. S'il épouse une Juive, son enfant ne sera pas Cohen.
Rabbinat
Voir aussi l'article Rabbin
D'abord réservé à ceux des Sages qui occupaient une position officielle, avant de désigner tout Sage dont l'érudition lui permettait de statuer sur des questions d'observance de la Loi, le titre de Rav (de l'Hébreu, beaucoup ou grand) désigne les grands parmi le peuple d'Israël, indifféremment de son origine (c'est-à-dire Cohen, Lévi ou Israël, à comprendre ici au sens de "laïc").
Stricto sensu, un Rav est donc un arbitre en matière d'observance religieuse. Cependant, le rabbin faisant souvent office de maillon dans la chaîne de transmission du savoir, d'autorité morale, d'exemple, leur autorité est comparable à celle des prêtres d'autres religions, voire la dépasse.
Néanmoins, les rabbins ne sont aucunement considérés comme des intermédiaires entre Dieu et les hommes, rôle qui ne fut tenu que par les prophètes. On s'accorde toutefois à dire que des oeuvres majeures, comme le Talmud, les commentaires de Rachi ou du Ramban, le Choulhan Aroukh, et bien d'autres furent écrits sous l'influence du roua'h hakodesh, en d'autres termes d'inspiration divine.
Prayer leaders
From the times of the Mishna and Talmud to the present, Judaism has required specialists or authorities for the practice of very few rituals or ceremonies. A Jew can fulfil most requirements for prayer by himself. Some activities -- reading the Torah and haftarah (a supplementary portion from the Prophets or Writings); the prayer for mourners; the blessings for bridegroom and bride; the complete grace after meals -- require a minyan, the presence of ten adults (Orthodox Jews and some Conservative Jews require ten adult men; some Conservative Jews and Reform Jews include women in the minyan).
The most common professional clergy in a synagogue are:
- Rabbi of a congregation - Jewish scholar who is charged with answering the legal questions of a congregation. Orthodox Judaism requires semicha (Rabbinical ordination). A congregation does not necessarily require a rabbi. Some congregations have a rabbi but also allow members of the congregation to act as shatz or baal koreh (see below).
- Hassidic Rebbe - rabbi who is the head of a Hassidic dynasty.
- (cantor) - a trained vocalist who acts as shatz. Chosen for a good voice, knowledge of traditional tunes, understanding of the meaning of the prayers and sincerity in reciting them. A congregation does not need to have a dedicated hazzan.
Jewish prayer services do involve two specified roles, which are sometimes, but not always, filled by a rabbi and/or hazzan in many congregations:
- Shaliach tzibur or Shatz (leader -- literally "agent" or "representative" -- of the congregation) leads those assembled in prayer, and sometimes prays on behalf of the community. When a shatz recites a prayer on behalf of the congregation, he is not acting as an intermediary but rather as a facilitator. The entire congregation participates in the recital of such prayers by saying amen at their conclusion; it is with this act that the shatz's prayer becomes the prayer of the congregation. Any adult capable of speaking Hebrew clearly may act as shatz (Orthodox Jews and some Conservative Jews allow only men to act as shatz; some Conservative Jews and Reform Jews allow women to act as shatz as well).
- Baal koreh (master of the reading) reads the weekly Torah portion. The requirements for acting as baal koreh are the same as those for the shatz.
Note that these roles are not mutually exclusive. The same person is often qualified to fill more than one role, and often does. Often there are several people capable of filling these roles and different services (or parts of services) will be led by each.
Many congregations, especially larger ones, also rely on a:
- Gabbai (sexton) - Calls people up to the Torah, appoints the shatz for each prayer session if there is no standard shatz, and makes certain that the synagogue is kept clean and supplied.
The three preceding positions are usually voluntary and considered an honor. Since the Enlightenment large synagogues have often adopted the practice of hiring rabbis and hazzans to act as shatz and baal koreh, and this is still typically the case in most Conservative and Reform congregations. However, in most Orthodox synagogues these positions are filled by laypeople.
Discipline
Il reste exceptionnel en Europe que les femmes tiennent un rôle majeur dans l'organisation des offices ou deviennent rabbin. Le Judaisme Orthodoxe ne reconnaît pas qu'une femme puisse devenir Rabbin. Seuls les mouvements libéraux nés au 19eme siècle sont susceptibles de l'accepter.
En France, il n'y a qu'une communauté dont le rabbin soit une femme. Il s'agit d'un rabbin libéral, Pauline Bebe. En revanche, aux États-Unis d'Amérique et au Canada où le judaïsme conservateur (« conservative » qui reste un mouvement libéral malgré le nom) et le judaïsme réformé (« reform ») sont majoritaires, les femmes rabbins sont nombreuses.
Prayer leaders
From the times of the Mishna and Talmud to the present, Judaism has required specialists or authorities for the practice of very few rituals or ceremonies. A Jew can fulfil most requirements for prayer by himself. Some activities -- reading the Torah and haftarah (a supplementary portion from the Prophets or Writings); the prayer for mourners; the blessings for bridegroom and bride; the complete grace after meals -- require a minyan, the presence of ten adults (Orthodox Jews and some Conservative Jews require ten adult men; some Conservative Jews and Reform Jews include women in the minyan).
The most common professional clergy in a synagogue are:
- Rabbi of a congregation - Jewish scholar who is charged with answering the legal questions of a congregation. Orthodox Judaism requires semicha (Rabbinical ordination). A congregation does not necessarily require a rabbi. Some congregations have a rabbi but also allow members of the congregation to act as shatz or baal koreh (see below).
- Hassidic Rebbe - rabbi who is the head of a Hassidic dynasty.
- (cantor) - a trained vocalist who acts as shatz. Chosen for a good voice, knowledge of traditional tunes, understanding of the meaning of the prayers and sincerity in reciting them. A congregation does not need to have a dedicated hazzan.
Jewish prayer services do involve two specified roles, which are sometimes, but not always, filled by a rabbi and/or hazzan in many congregations:
- Shaliach tzibur or Shatz (leader -- literally "agent" or "representative" -- of the congregation) leads those assembled in prayer, and sometimes prays on behalf of the community. When a shatz recites a prayer on behalf of the congregation, he is not acting as an intermediary but rather as a facilitator. The entire congregation participates in the recital of such prayers by saying amen at their conclusion; it is with this act that the shatz's prayer becomes the prayer of the congregation. Any adult capable of speaking Hebrew clearly may act as shatz (Orthodox Jews and some Conservative Jews allow only men to act as shatz; some Conservative Jews and Reform Jews allow women to act as shatz as well).
- Baal koreh (master of the reading) reads the weekly Torah portion. The requirements for acting as baal koreh are the same as those for the shatz.
Note that these roles are not mutually exclusive. The same person is often qualified to fill more than one role, and often does. Often there are several people capable of filling these roles and different services (or parts of services) will be led by each.
Many congregations, especially larger ones, also rely on a:
- Gabbai (sexton) - Calls people up to the Torah, appoints the shatz for each prayer session if there is no standard shatz, and makes certain that the synagogue is kept clean and supplied.
The three preceding positions are usually voluntary and considered an honor. Since the Enlightenment large synagogues have often adopted the practice of hiring rabbis and hazzans to act as shatz and baal koreh, and this is still typically the case in most Conservative and Reform congregations. However, in most Orthodox synagogues these positions are filled by laypeople.
Specialized religious roles
- Dayan (judge) - expert in Jewish law who sits on a beth din (rabbinical court) for either monetary matters or for overseeing the giving of a bill of divorce (get). A dayan always requires semicha.
- Mohel - performs the brit milah (circumcision). An expert in the laws of circumcision who has received training from a qualified mohel.
- Shochet (ritual slaughterer) - slaughters all kosher meat. In order for meat to be kosher, it must be slaughtered by a shochet who is expert in the laws and has received training from another shochet, as well as having regular contact with a rabbi and revising the relevant guidelines on a regular basis.
- Sofer (scribe) - Torah scrolls, tefillin (phylacteries), mezuzahs (scrolls put on doorposts), and gittin (bills of divorce) must be written by a sofer who is an expert in the laws of writing.
- Rosh yeshivah - head of a yeshiva. Somebody who is an expert in delving into the depths of the Talmud, and lectures the highest class in a yeshiva.
- Mashgiach of a yeshiva - expert in mussar (ethics). Oversees the emotional and spiritual welfare of the students in a yeshiva, and gives lectures on mussar.
- Mashgiach over kosher products - supervises merchants and manufacturers of kosher food to ensure that the food is kosher. Either an expert in the laws of kashrut, or (generally) under the supervision of a rabbi who is expert in those laws.
Diversité théologique
Le judaïsme n'est pas monolithique ; on y rencontre des courants orthodoxes voire ultra-orthodoxes , des courants médians, tel le mouvement "conservateur" ou Massorti, qui n'a rien de conservateur contrairement à ce que son nom suggère et toutes sortes de courants libéraux tel le judaïsme libéral et le judaïsme reconstructionniste. Voir Libéralisme théologique
Les courants orthodoxes sont bien représentés en Europe mais on y connaît aussi un mouvement libéral. Les Massortis et les reconstructionnistes sont surtout présents aux États-Unis d'Amérique et les Massortis ont une forte présence en Israël
Enfin, aux États-Unis d'Amérique et en Israël (à Ramle) se sont réfugiés les karaïtes, chassés d'Égypte vers les années 1952-1956, dont quelques petits groupes demeurent en Lituanie.
Diversité géographique
En outre, deux courants principaux traversent le judaïsme :
- les Séfarades historiquement sur le pourtour de la Méditerranée, principalement issue d'Espagne il y eu ensuite de grandes migrations vers l'Afrique du nord notement vers le Maroc ; « Sefarad » pourrait être apparenté au mot Sefer qui signifie Livre. Ce mot a donné son nom à l'Espagne en hébreu.
- les Ashkénazes en Europe centrale et Russie, particulièrement de langue allemande médiévale (Yiddish). Ashkenaz est l'un des fils de Japhet. Ce n'est que dans le Talmud et les commentaires de Rachi qu'il est explicitement associé (par glissement de sens ?) à "Germamia" ou "Germania", c'est-à-dire l'Allemagne.
La distinction est culturelle, liturgique, linguistique et géographique. Elle trouve ses origines dans les fondements mêmes du judaïsme et son histoire.
En effet, la Torah, sous sa forme écrite, révélée et irréfutable pour un croyant, bien que contenant tout en elle, ainsi que l'enseigne un Sage du Talmud, ne permet pas de connaître la conduite à tenir sur base de sa simple lecture (ceci est le point de vue des Juifs rabbanites, les karaïtes réfutant cette idée) : elle nécessite une tradition orale, ne fût-ce que pour s'assurer que ce qui se transmet a été bien compris.
Les tourments et exils connus par le peuple Juif firent naître la nécessité de compiler la tradition orale (dans la Mishna, la Tossefta, le Talmud et le Midrash) afin d'assurer sa survie, et d'y confronter toutes les opinions.
Toutes les divergences ne furent cependant pas résolues, et lorsque deux pôles se développèrent dans le peuple Juif, tant au niveau géographique que spirituel, les uns adoptèrent tel point de vue, les autres tel autre (il importe de faire remarquer à ce sujet que le Rav Ovadia Yossef, souvent appelé à tort le Grand Rabbin de la Communauté Sépharade n'est PAS Sépharade, mais Irakien, ET NE TRANCHE PAS la Halakha comme les Sépharades).
On pourrait estimer en première approximation que le canevas commun aux Ashkénazes ayant été défini par Rabbenou Guershom, ces différences apparurent avec lui. Cependant, les études des Juifs d'Espagne n'étaient pas inconnues de l'autre côté des Pyrénées, et il existait ,sinon une communauté d'idées, une libre circulation, ainsi que le montrent d'une part Rachi, s'inspirant du Yessod de Moshé HaDarshan et des travaux du grammairien Menahem ibn Sarouk, et de l'autre Ramban, formé par l'un de ses maîtres, Nathan de Trinquetaille, à l'école des Tossafistes.
C'est donc bien lors de la Reconquista espagnole du , lorsque la radicalisation du catholicisme contraignit à l'exil une très large majorité des Juifs qui s'étaient installés sur la terre de tolérance que représentait l'Espagne musulmane que ces courants furent tout-à-fait séparés et que les différences s'affirmèrent, du fait de terreaux géographiques et culturels fondamentalement diffférents.
Les différences de coutumes, de chants, de nourriture, tiennent en définitive moins de divergences religieuses que d'habitat différent. De même, le sentiment de différence tient plus des mentalités du pays d'asile (ou d'exil, c'est selon).
Ainsi, lorsque Voltaire compose son article dénigrant et diffamatoire sur le Juif dans l'Encyclopédie, un Juif amstellodamois lui répond qu'il ne faut pas confondre les "Ashkénazes", lie de la terre, et les Sépharades, "authentiques" descendants de la noble tribu de Juda.Il faut savoir que ce Juif est un Juif "portugais", tout imprégné des idées dhidalgo et de pureté du sang (la limpienza de sangre, qui est, ironiquement, une mesure parmi les plus antisémites qui soient, visant à discriminer les nuevos christianos, impurs, des vieilles familles catholiques espagnoles).
De même, la méfiance et la répulsion qu'inspireront deux siècles plus tard les Juifs Sépharades et Orientaux aux "pionniers" Ashkénazes se nourrira moins de préjugés "naturels" que de considérations "culturelles" d'Européens "civilisés et cultivés", d'une élite intellectuelle voyant débarquer ces gens qui leur apparaîtront avant tout comme des "vilder hayyes" (bêtes sauvages en Yiddish). H.N. Bialik exprimera le plus adéqutement ce sentiment : "je n'aime pas les Arabes, ils me rappellent trop les Sépharades". Cependant, personne n'exprimera mieux la détresse de l'émigrant sépharade qu'un satiriste ashkénaze, Ephraïm Kishon.
De plus, cet état d'esprit ne pouvait que se diluer avec les générations, les mélanges de population et les mariages "mixtes".
En conclusion, les courants séfarades et ashkénazes sont de nos jours plus ou moins mélangés géographiquement, tant en Israël qu'en France et dans le reste du monde, sauf pour les États-Unis où les Ashkénazes sont en très grande majorité. Ce mélange est surtout dû aux pogroms et aux départs des pays européens.
En France, la répartition est d'environ 70 % de séfarades, 30 % d'ashkénazes, les deux plus grandes synagogues de Paris étant ashkénaze (Victoires) et sépharade (Tournelles).
Autres particularismes géographiques
Certaines régions du monde telles que l'Afghanistan, l'Inde, laChine, abritent des communautés juives, souvent réduites et isolées du judaïsme contemporain jusqu'à leur redécouverte au gré du hasard.
Par exemple, le premier et piquant témoignage européen de la présence de Juifs en Chine fut donné en 1605 par le Jésuite Matteo Ricci, abordé par un dénommé Ngai, Juif de Kaifeng, qui, ignorant jusqu'à l'existence du christianisme, prit le missionnaire pour un correligionnaire, et une icône de la Vierge à l'enfant pour une représentation de Rebecca et Jacob !
Une fondation pour les tribus perdues s'emploie à les retrouver, comme ce fut le cas pour les Falashas d'Éthiopie.
Au Haut Moyen-Âge, le judaïsme fut la religion officielle de l'empire khazar, qui fondèrent peut-être la ville de Kiev, entre autres. L'existence de cet empire Juif est parfois encore avancé pour expliquer les nombreuses communautés juives du Caucase.
Foi et pratique
Ecoute Israël, le Seigneur est notre Dieu, le Seigneur est UN
"Shema Israel, A. Elohénou, A. Echad"
Affirmation de l'Unité divine, le Shema est la prière première et fondamentale du judaisme. Elle est composée des versets 4-9 de Deutéronome 6, puis 13-21 de Deutéronome 11, enfin des versets 37-41 de Nombres 15. Elle institue en particulier les commandements de la Mezouzah, des Tsitsit et des Tefilines.
Chaque juif pieux se doit de la réciter deux fois par jour: Au lever (Cha'harit), et le soir (Arvit). Selon la tradition, cette prière a été dite par les fils de Jacob à leur père. Au fil des siècles cette prière a été associée aux dernieres paroles que prononçaient les Juifs qui mourraient pour la sanctification du Nom Divin.
Cf Dictionnaire encyclopédique du judaïsme, adaptation française sous la direction de Sylvie-Anne Goldberg, Bouquins, Cerf/Robert Laffont, 1996.
Ce qu'on trouve dans une bibliothèque juive traditionnelle
Les Juifs ont souvent été appelés le "Peuple du Livre", sur lequel ils ont beaucoup disserté, et ce depuis le début de la révélation, à en croire le Rav Adin Steinsalz.
Voici une liste structurée des livres de base dans les domaines de la pensée et la pratique du Judaïsme :
- Le Tanakh (Bible hébraïque), le Texte et l'étude de ce texte:
- la Torah
- les Néviim (Prophètes)
- les Ketouvim ou (littéralement, écrits, mais communément traduits par Hagiographes)
- La Messorah
- Les Targoumim
- exégèse (voir aussi Midrash)
Le Tanakh est le livre le plus saint pour le peuple Juif: il commence par la création du monde jusqu'à la construction du Second Temple. La Torah est la partie la plus sainte du Tanakh; selon la foi juive, elle a été dictée à Moïse par Dieu, et n'a fait l'objet d'aucune discussion lorsqu'il a été décidé quels livres devraient figurer dans le canon biblique (y figurent ceux qui ont été incontestablement inspirés par Dieu;en sont exclus ceux qui ne proviennent que de la sagesse humaine).En revanche, les livres des Prophètes, plus encore les Hagiographes, furent soumis à des débats intenses.
- Ouvrages de l'ère talmudique (Sifrout Hazal)
- La Mishna et ses commentaires.
- La Tosefta et les traités mineurs.
- Le Talmud:
- Le Talmud de Jérusalem, et ses commentaires.
- Le Talmud Babylonien, et ses commentaires.
Le judaïsme tient grand compte du Talmud, recueil des règles de vie juives, fondé sur l'interprétation exégétique et/ou poétique (c'est-à-dire allégorique) du texte biblique. Les explications et interprétations des versets contenues dans la Michna et la Guemara ont pour but de déterminer comment appliquer les préceptes positifs et négatifs énoncés dans la Torah, ainsi que l'esprit qui les accompagne (un rabbin contemporain disait que, si le sens littéral d'un verset en est le "coeur", les sens allusifs, allégoriques et secrets en sont l'"âme"). C'est autour de cela que repose l'enseignement dans les instituts talmudiques juifs (Yéchivot).
- Littérature midrashique:
- Midrash Halakha
- Midrash Aggada
- Littérature halakhique
- Les grands Codes de conduite à tenir en ce qui concerne l'application des préceptes énoncés dans la Bible et les rituels
- Le Mishné Torah et ses commentaires.
- L'Arba'a Turim et ses commentaires.
- Le Shoulhan Aroukh et ses commentaires.
- Autres ouvrages halakhiques
- Les Responsa
- Diverses monographies (sur la vérification des poumons des bêtes abattues, p.e)
La Torah comporte 613 préceptes, dont 248 positifs (Mitsvot Asse ex:"tu aimeras ton prochain comme toi-même"), et 315 négatifs (Mitsvot lo Ta'asse ex:"tu n'auras pas d'autre dieu que Moi"). D'autres subdivisions ont été envisagées au Moyen Age (Mitsvot envers Dieu et mitsvot envers les hommes, etc.)
- Pensée et éthique Juives
- La philosophie juive
- Les principes de la foi (Ikkarim) : il s'agit du fruit de réflexions rabbiniques pour distinguer croyance d'apostasie. Ne peut se prétendre croyant celui qui ne souscrirait pas à l'un de ses principes.
- La Kabbale, et les écrits Hassidiques
- Ethique juive, en particulier le Moussar
- Le Siddour et la liturgie juive
- Piyyutim (Poésie le plus souvent liturgique)
Voir aussi
- Banques de données de la Torah (versions électroniques de la bibliothèque juive traditionnelle)
- Liste des prières et bénédictions (Judaïsme)
- Littérature rabbinique.
Principes fondamentaux du Judaïsme
Les plus célèbres sont les 13 principes de foi de Maïmonide ou il y est notamment exprimé la foi dans l'unicité de Dieu, dans Sa non-materialité ainsi que la foi dans la prophétie de Moïse et l'origine divine de celle-ci. S'y trouvent également la foi dans la résurrection des morts, dans le monde futur, et dans la venue du Messie.
Par ailleurs, certains voient dans le Judaïsme une religion qui ne préconiserait qu'un train de vie et énoncerait des lois. Ainsi dès le début de l'ère moderne, certains ont essayés de dissocier la religion de ces "principes de foi".
Noms de Dieu
Un des noms couramment rencontrés dans les textes sacrés pour désigner Dieu est le tétragramme, mot imprononçable formé des quatre lettres hébraïques Youd-Hé-Vav-Hé (i.e. YHWH en translitteration approximative), et pouvant provenir de la contraction du verbe être conjugé à l'accompli et à l'inaccompli (il était, il est, il sera); ce nom étant utilisé pour désigner le caractère transcendant du divin. La meilleure traduction en serait l'Éternel si ce mot ne contenait un sens d'immuabilité transmis par la langue grecque. Ce tétragramme est conçu comme trop saint pour être prononcé. Dans le judaïsme contemporain, on entend souvent HA CHEM, c'est-à-dire Le NOM qui est donc une périphrase.
On rencontre aussi dans le texte biblique :
- ELOHIM (pluriel), EL, ELOAH (féminin), ELYON n'a rien à voir avec les précédents (il s'écrit en hébreu avec un et non pas un comme les autres - seule cette racine signifie ), ces 3 derniers mots étant au singulier, construit sur une racine qui signifie haut, élevé. Les noms de Dieu formés sur cette racine (comme Allah qui suit la même racine sémite) peuvent être rendus par le Très-Haut.
- ADON, ADONAI (Seigneur, mes Seigneurs (interprété comme un pluriel de nombre) ou le très grand Seigneur (interprété comme un augmentatif)
Les pluriels ELOHIM, ADONAÏ ou SHADDAÏ sont le plus souvent expliqués par un pluriel qualificatif, un augmentatif (superlatif), et non comme un pluriel classique. Néanmoins, certains historiens, comme Israël Finkelstein, estiment qu'il pourrait s'agir d'un résidu du polythéisme originel de la religion juive, considérant les passages bibliques où ces termes apparaissent comme les plus anciens.
- SHADDAÏ Les montagnes
- EL SHADDAÏ. Dérivé du précédent, il se lit cependant aussi HA-CHEM.
- TSEVAOT. Traduit par . Il est compris par ou par les cabbalistes (Tseva-ot)
- YAH Nom dérivé du tétragramme. Formé du yod, masculin, et du hé, féminin, il symbolise la force du couple. Il est présent dans la formule de louange Allélouia/Hallélouyah (rendez louange à Yah)
Bible
Le judaïsme se distingue des autres religions révélées par le fait qu’il place au centre de la révélation la Torah, la .
Le terme dérive d'un verbe signifiant , .
On distinguera, vers 130 avant l’ère commune, entre les trois parties de la Bible : Torah (Pentateuque), Prophètes (Neviim), Hagiographes(Ketouvim). À partir du , le terme finira par désigner l’ensemble du code sacré.
Le concept d'Alliance :
Dieu fait alliance avec son peuple en lui remettant la Torah et en particulier les 10 Paroles, plus connues sous l'appellation des .
Il en résulte que la notion délection , est une exigence à plus de responsabilité en matière d'observance et de conduite de vie.
Fondements du judaïsme
Selon le Tanakh, le judaïsme remonte à Abraham, le premier monothéiste parti de Ur-Kassdim pour le Pays de Canaan avec la promesse de Dieu qu'il sortira de lui un peuple nombreux et qu'il sera une bénédiction pour tous les peuples. L'Alliance d'Abraham est marquée par la circoncision au huitième jour.
Après que la famille de Jacob-Israël, petit-fils d'Abraham, est partie en Égypte où ses descendants ont été réduits en esclavage, les "Enfants d'Israël" sont sortis d'Egypte sous la conduite de Moïse et ont reçu la Loi au mont Sinaï. Le premier à avoir employé le terme de peuple à leur propos est Pharaon. La Torah n'a pas été donnée de façon progressive mais soudainement, à des gens qui baignaient jusque là dans la culture idolâtre égyptienne et qui devinrent un peuple en l'acceptant.
Après le don de la Torah, le peuple d'Israël a erré durant quarante ans dans le désert, en punition pour avoir adoré le Veau d'or, avoir critiqué Moïse et avoir voulu retourner en Égypte (épisode de la médisance des explorateurs). C'est seulement à la fin de cette période que leurs descendants sont entrés sur la terre d'Israël, alors le pays de Canaan, qu'ils ont conquis sous la conduite de Josué. Ils y ont résidé jusqu'en l'an 587 av. J-C. Cette année a débuté l'exil babylonien et qui a duré 70 ans. Ils y sont retourné lors du règne de Cyrus II (Koresh).
Un nouvel Exil commence avec la destruction du second Temple en l'an 70. Mais la domination romaine se faisait déjà sentir avant et la destruction physique a eu lieu 60 ans après, lors de la révolte de Bar-Kokheba.
Conversions au judaïsme
Le judaïsme ne manifeste aucune velléité expansionniste. Il peut accueillir l'individu adulte qui demande à se convertir après avoir longuement examiné ses motivations, mais ne va en aucun cas le solliciter. Les rabbins exigent une forte motivation et une adhésion sincère à la Torah chez ceux qui désirent se convertir. Ainsi la conversion ne peut avoir pour seuls motifs la satisfaction d'un conjoint juif et de sa famille.
Quelques conversions de groupe, plus ou moins spontanées, jalonnent apparemment l'histoire mais elles peuvent correspondre, à l'inverse, à l'assimilation partielle aux populations environnantes de groupes juifs coupés de leurs traditions (légendes des "Dix Tribus" disparues) :
- la conversion des Jébuséens, sous David,
- celle de la tribu iduméenne des Hérode, sous les Hasmonéens,
- après la fin de l'Empire romain, celle d'une partie des Francs ripuaires et des Souabes,
- celle de Berbères (Djeraouas de l'Aurès et Nefoussas de Tripolitaine)
- celle des Falashas d'Éthiopie
- celle de peuples ouralo-altaïques comme les Khazars de Russie.
:Voir Fraternité d'Abraham
:Lire [http://www.ifrance.com/espacethique/dialogue.html Emmanuel Lévinas], le philosophe présente sa vision du dialogue judéo-chrétien.
Epoques du judaïsme
On peut diviser historiquement le judaïsme en plusieurs époques :
- Premier Temple : actions des prophètes et écriture du Tanakh.
- Second Temple : fin de la rédaction du Tanakh , début de l'ouverture vers la Torah orale.
- Début de l'exil : écriture des textes fondateurs de la Torah orale, jusqu'au .
- Moyen Âge : âge d'or du judaïsme espagnol sous domination arabe, jusqu'au .
- Ere moderne : Hassidisme, Lumières, Assimilation, Réforme, jusqu'au .
- : Sionisme, Shoah , État d'Israël.
Articles connexes
- Massorète ;
- Noms de Dieu ;
- Calendrier hébreu ;
- Philosophes : Philon d'Alexandrie, Maïmonide, Baruch Spinoza, Moïse Mendelssohn, Hans Jonas, Martin Buber, Franz Rosenzweig, Emmanuel Levinas, Maurice Ruben-Hayoun
- Théologiens historiques : Isaac Louria, un des grands penseurs de la Kabbale, Rachi de Champagne, Maïmonide, Juda Löw ben Bezalel, le Maharal de Prague, Elijah ben Salomon alias Gaon de Vilna, Israel ben Eliezer ou Baal Shem Tov ;
- Théologiens français contemporains : Marc-Alain Ouaknin, Dominique Aubier, Gilles Bernheim, Armand Abécassis, Léon Askénazi, dit Manitou ;
- Mouvements dissidents du Judaïsme : Sabbatéisme, Frankisme
- samaritanisme, marranisme, karaïsme, juifs en Inde, Beta Israël d'Éthiopie ;
- antisémitisme ;
- sionisme ;
Liens externes
- 'Judaisme_Tsedakah_et_Kabbalah' [http://fr.groups.yahoo.com/group/Judaisme_Tsedakah_et_Kabbalah , forum de discussion sur le Judaïsme et la Kabbale]
- 'Judaïsme Libéral' [http://fr.groups.yahoo.com/group/Judaisme_Liberal , forum de discussion du Judaïsme Libéral]
- 'Mariages_Juifs_Europe_Israel_USA' [http://fr.groups.yahoo.com/group/Mariages_Juifs_Europe_Israel_USA , site gratuit pour les rencontres vue Mariages entre Juifs d'origine, entre personnes converties au Judaïsme, et entre Juifs d'origine et convertis au Judaïsme]
- 'Dialogues_Inter-Religieux' [http://fr.groups.yahoo.com/group/Dialogues_Inter-Religieux , forum de discussion entre adeptes de différentes Religions]
- Forum-religion.org [http://www.forum-religion.org www.Forum-religion.org - Forum de discussion pour apprendre sur le Judaisme et les grande religions du monde].
- [http://www.onelittleangel.com/sagesse/religion/judaisme.asp Citations de saints, théologiens, poètes et philosophes, notamment juifs].
- http://www.jewpedia.com : Encyclopédie du judaïsme (wiki)
- A partir de textes de Jean Bottéro et Mircea Eliade, [http://www.systerofnight.net/religion/html/ancien_testament_judaisme.html étude de l'Ancien Testament et du contexte environnant].
- atheisme.free.fr : [http://atheisme.free.fr/Themes/Judaisme.htm Ressources sur le judaïsme]
- [http://critique.judaisme.free.fr/ Examen Critique du Judaisme]
- [http://www.cheela.org cheela.org, la réponse à vos questions de Judaïsme;site de responsa sur le Judaïsme et apparentés]
- [http://www.techouvot.com techouvot.com,le forum des Rabbanim, autre site de responsa, dans un style différent. Grands spécialistes de la cacherout industrielle]
- [http://www.feujworld.com feujworld.com, portail de la communauté juive francophone.]
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Bibliographie en français ( à compléter par la bibliographie des livres cités)
- "Une histoire des Juifs", Josy Eisenberg ISBN 2-253-01384-6
- "Dictionnaire encyclopédique du judaïsme", Sylvie Anne Goldberg (dir.), Bouquins, Robert Laffont, 1996 ISBN 2-221-08099-8
- "Ashkénazes, Sépharades and Co", Rav Elie Lemmel, Lamed.fr
1131Catégorie:1131
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Cette page concerne l'année 1131 du calendrier julien.
Événements
Europe
Espagne
- Raimond Béranger IV le Vieux (1115-1162), comte de Barcelone.
France
- Conciles d’Etampes et de Reims. Dans la lutte pour la papauté entre le pape Innocent II et l’antipape Anaclet II, Bernard de Clairvaux tranche en faveur d’Innocent II (concile d’Etampes).
- Louis le Jeune est sacré à Reims à la mort de son frère Philippe.
Iles Britanniques
- 8 septembre : les barons anglo-normands prêtent serment de reconnaître Mathilde l'Emperesse comme héritière du trône.
- Geoffroy V Plantagenêt, dit le Bel, comte d'Anjou, épouse Mathilde d’Angleterre, veuve de l’empereur Henri V.
Scandinavie
- Le jarl du Slesvig, Knud Lavard, neveu du roi Niels Ier de Danemark, a soumis les Obodrites et s’est fait proclamé leur roi, sous la suzeraineté de l’empereur Lothaire II (1129). Le fils du roi, Magnus, inquiet de sa puissance pour son avenir, le fait assassiner (1131). Knud sera canonisé. Le pays entre dans une période de guerres dynastiques jusqu’en 1157.
- Règne de Erik II Emune (le mémorable), roi du Danemark (fin en 1137). Il lutte contre les pirates de l’île de Rügen et prend Arkona.
Hongrie
- Étienne II de Hongrie vaincu par l’empereur d’Orient Jean II Comnène abdique en faveur de son cousin Béla II (à qui Koloman avait fait crever les yeux) puis se retire dans un monastère.
Proche-Orient
- mai : Attentat de la secte des Assassins contre l’atabek de Damas Bouri. Blessé, il meurt en juin 1132, après 13 mois de souffrances.
- Début du règne de Foulque V d'Anjou le Jeune, roi chrétien de Jérusalem (fin en 1143).
- Mort du roi de Jérusalem Baudouin II en août. Comme il n’a pas d’héritier mâle, Foulque d’Anjou, récemment arrivé d’Europe par mer, lui succède. Il a épousé Mélisende, fille de Baudouin, la sœur aînée d’Alix. Dès son arrivé au pouvoir, il doit faire face à une nouvelle révolte menée par Alix, qui ne sera réprimée qu’avec difficulté. En Palestine même, la révolte gronde. Une rumeur accuse la reine Mélisende d’entretenir une relation amoureuse avec un jeune chevalier, Hugues II du Puiset-Jaffa. L’affaire divise la noblesse franque. Se sentant menacé, Hugues trouve refuge à Ascalon, auprès des Egyptiens, qui lui confient des troupes avec lesquelles il s’empare de Jaffa. Il en est chassé quelques semaines plus tard (décembre 1132).
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- 30 avril : Saint Adjuteur, seigneur de Vernon, croisé, puis moine bénédictin.
- 21 août : Baudouin du Bourg, roi de Jérusalem, Baudouin II, depuis 1118
- 4 décembre : Omar Khayyam, philosophe, mathématicien et astronome perse, à Nichapour (Iran)
- Masûd ibn-Saâd Salmân, poète de langue persane (1040-v. 1131).
ko:1131년
Mathilde l'EmperesseMathilde l'Emperesse (1102 - 10 septembre 1167, Rouen) : épouse de l'empereur romain germanique Henri V puis reine d'Angleterre
Fille d'Henri Ier Beauclerc elle fut mariée en 1114 à Henri V, empereur romain germanique. Veuve en 1125 elle revient en Angleterre. Elle en gardera le surnom d'« Impératrice » ou « Emperesse ».
Son frère Guillaume Adelin étant décédé en 25 décembre 1120 lors du naufrage de la Blanche-Nef, Mathilde est la seule héritière du trône d'Angleterre. Le 1 janvier 1127 son père lui fait prêter serment d'allégeance par tout le baronnage anglais - y compris Étienne de Blois.
Le 11 juin 1128 elle épouse le comte d'Anjou et du Maine Geoffroy V le Bel surnommé Plantagenêt. Ils eurent trois enfants : Henri II Plantagenêt, Geoffroy (1134-1157) comte d'Anjou et Guillaume (1136-1164) comte de Poitou.
À la mort d'Henri Ier d'Angleterre, le 1 décembre 1135 Mathilde est absente du royaume et les barons organisent une régence. Étienne de Blois comte de Mortain et de Boulogne en profite pour s'emparer du trône.
Il s'ensuit alors une guerre civile jusqu'à la paix de Wallingford le 6 novembre 1153.
Henri II Plantagenêt succède à sa mère.
Voir aussi
- Frère Cadfael, d'Ellis Peters dont les enquêtes se situent pendant cette guerre civile.
Mathilde Emperesse
Mathilde Emperesse
Mathilde Emperesse
Catégorie:Personnalité féminine
Mathilde Emperesse
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