:: wikimiki.org ::
| Antoine Gombaud, Chevalier De Méré |
Antoine Gombaud, chevalier de Méré
Antoine Gombaud, chevalier de Méré est un écrivain français né dans le Poitou en 1607, mort en 1684.
Connu pour ses essais sur L'honnête homme.
Contemporain de Pascal, il eut avec lui une longue correspondance sur les calculs de probabilités et le problème de la partie interrompue.
Gombaud, chevalier de Méré
Poitou
Catégorie:Ancienne province de France
Le Poitou était une province française, comprenant les actuels départements de la Vendée, Deux-Sèvres et de la Vienne, dont la capitale était Poitiers.
Il a donné son nom au Marais poitevin, marais situé dans l'ancien golfe du Poitou, sur la côte occidentale de la France, juste au nord de La Rochelle.
La Rochelle
Histoire
Le seuil du Poitou, comme passage stratégique entre les bassins parisien et aquitain, a vu se dérouler plusieurs batailles importantes :
- la bataille de Vouillé (507) victoire des Francs de Clovis sur les Wisigoths
- la bataille de Poitiers en 732, victoire des Francs de Charles Martel sur les Arabes
- la bataille de Poitiers (1356), qui eut lieu à Nouaillé-Maupertuis, victoire des Anglais commandés par le Prince noir contre les Français de Jean II Le Bon.
- la bataille de Moncontour (1569) entre les protestants de l'Amiral de Coligny et les troupes de la Ligue (catholiques).
Antiquité
Voir Pictons
Moyen Âge
Invasions
Plusieurs peuples s'installèrent en Poitou : Taifales, Angles, Sarmates ; ce furent cependant les Wisigoths qui le réunirent à leur royaume d'Aquitaine au jusqu'à la bataille de Vouillé (voir plus haut).
Les comtes de Poitiers s'affranchirent à partir du IXe siècle de la suzeraineté lointaine des rois de France, et établirent une principauté qui s'étendit entre Loire et Pyrénées.
Voir aussi la liste des Raids normands en Poitou et pays de la Charente
Bas Moyen Âge
Après le mariage de la dernière Ramnulfides Aliénor d'Aquitaine avec d'abord le roi de France Louis VII le Jeune puis son divorce et son remariage avec le Plantagenêt roi d'Angleterre, le Poitou conserva une certaine autonomie. Il supporta mal de la voir remise en cause, et la noblesse poitevine le manifesta par de nombreuses révoltes : tout d'abord contre le roi d'Angleterre en 1173-1179, 1188 et 1194 ; puis en 1219-1224 et 1242 contre le roi de France. Cette révolte s'acheva à la bataille de Taillebourg.
Par la suite et jusqu'à la fin du Moyen Âge, la noblesse poitevine participa à tous les mouvements de contestation du pouvoir central.
Les Comtes de Lusignan dont la dynastie selon la légende fut fondée par Mélusine et Raymondin furent rois de Chypre et de Jérusalem sur plusieurs générations. Ils furent à leur époque aussi puissants que le furent les comtes de Toulouse.
XVI, XVII et XVIII siècles
Les Poitevins forment une partie importante des colons venus en Nouvelle-France.
Histoire récente
Voir Histoire du Poitou-Charentes
Divers
Pour le Régiment d'Ancien Régime appelé le Régiment du Poitou, voir le 25e régiment d'infanterie de ligne
Blasonnement
25e régiment d'infanterie de ligne
Les sceaux des anciens comtes héréditaires du du Poitou ne nous présentent pas d'armoiries visibles. Toutefois, certains avancent que ceux-ci s'armaient "D'argent au lion de gueules armé, lampassé et couronné d'or à la bordure de sable besantée d'or" comme le portaient les vicomtes de Châtellerault.
Il existerait encore de très nombreuses représentations de ces armes en vitraux ou sculptées à Poitiers et dans toute l'ancienne province du Poitou. Elles sont décrites comme telles (blason du Poitou, armes de fief) à partir du XIIIe siècle dans les rôles d'armes. On n'en trouve pas d'antérieures, car ce n'est qu'Aliénor d'Aquitaine qui fixa l'usage du lion rampant comme emblème du Poitou.
Poitou
Après la conquête du Poitou par Philippe Auguste, la maison de Poitou (à travers les Plantagenêt) ne reconnu pas cette confiscation et continua d'utiliser ses armes traditionnelles au lion rouge. Ainsi, Richard, comte de Poitou et de Cornouailles, frère du roi Henri III, portait, selon l'héraldiste Mathieu Paris : "Scutum album, leo guleus, bordur nigra besantée d'or".
Du côté français, le roi saint Louis attribuait le Poitou en apanage à son frère Alphone, qui, devenu comte apanagiste de la province avait pour armoiries :
« Parti de France et de Castille. Alias, Parti au I d'azur semé de fleurs de lys d'or, au II de gueules semé de châteaux d'or »
Ces armes étaient les armes personnelles d'Alphonse, de France brisée de Castille (les châteaux d'or sur fond de rouge), comme tous les fils de Louis VIII le Lion et de Blanche de Castille (Robert, comte d'Artois, brisait les armes de France d'un lambel de gueules chargé de châteaux d'or ; Charles d'Anjou brisait par une bordure également chargée de châteaux d'or).
Alphonse de France est décédé sans postérité en 1271 et le comté de Poitou fit retour à la couronne.
D'autres Fils de France furent ensuite apanagistes du Poitou ; ils portaient tous un écu "d'azur semé de fleurs de lys d'or" avec une brisure.
- Philippe, fils de Philippe le Bel et futur roi Philippe V : "d'azur semé de fleurs de lys d'or chargé d'un lambel à 5 pendants componné"
- Charles de Valois (futur Charles V) : "d'azur semé de fleurs de lys d'or à la bordure de gueules"
- Jean de Valois, duc de Berry : "d'azur semé de fleurs de lys d'or à la bordure engrêlée de gueules".
Jean de Berry est, au 14 e siècle, à l'origine de la construction de divers bâtiments à Poitiers dont le palais de justice et la tour Maubergeon. Alors que dans le premier, où se rendait la justice au nom du pouvoir royal, il faisait sculpter ses armes et celles du roi son frère, dans la seconde, qui était le centre féodal du comté du Poitou (où il recevait les hommages de ses vassaux), il faissait sculpter des armoiries qui selon lui représentaient le comté : un écu semé de 11 chateaux disposés 3, 2, 3, 2, 1. Dès la fin du 14e siècle ou au début du 15e siècle, on avait ainsi oublié l'origine des châteaux et leur symbolique (mémoire de Blanche de Castille, mère d'Alphonse de France) et on avait retenu que les châteaux d'or étaient ainsi emblématiques du Poitou.
La forme des châteaux de cet écu sculpté était quelque peu archaïque et les hommes des 16e et 17e siècle y virent rapidement plutôt une tour qu'un château. On lit ainsi dans Jean de La Haye, en 1581 : de gueules échiquetées de tours ou de châteaux d'or
En 1610, on retrouve en frontispice des Coutumes du Poitou, un écusson où figurent des tours. La présentation n'est pas très gracieuse ; elles sont posées trois en haut de l'écu (en chef) et deux en bas (en pointe).
En 1659, alors que jusqu'à présent, le nombre de tours n'était pas fixé, Finé de Brianville, auteur d'un petit armorial écrit : "Poitou :De gueules à 5 tours d'or en sautoir.
Cette nouvelle disposition fut rapidement adoptée ; elle figurera dans plusieurs ouvrages et sur le papier timbré de la généralité de Poitiers de 1740 à 1748.
Il est faux de dire, comme un courant actuel voudrait nous le laisser penser, que ce n'est qu'au 19e siècle, que quelques chercheurs auraient attribué des tours à la province de Poitou, cinq en sautoir, puis cinq en chevron, puis trois en chevron, puis une seule, enfin deux en chef, une au centre, deux en pied. Ces variations des armes du Poitou trouva de l'écho auprès de la Commission des Armoiries du régime de Vichy, qui attribua à la province cinq châteaux or sur fond rouge (de gueules à cinq châteaux d'or). Les tours (ou les châteaux) figurant sur les armoiries du Poitou ont été consacrées par un six fois séculaire même si leur nombre et leur disposition n'ont été arrêtés que dans le courant du 17e siècle.
Cependant au cours de l'histoire, les armes au lion rouge du Poitou ne sont pas tombées dans l'oubli, elles ont servi de base aux armes héraldiques des maisons (maréchaux et sénéchaux du Poitou) et des villes de Châtellerault, Mauléon et de Poitiers, capitale du Poitou. Cette dernière ville, ironie de l'histoire, a même conservée la version besantée du prince de Cornouailles, avec un chef aux lys d'or des rois de France, mêlant ainsi les armes des deux ennemis sur son blason.
Spécialités culinaires
Entrées
- Farci poitevin
- Fèves
- Escargots
Fromages
- chabichou (de Montbernage à l'origine)
- carré du Poitou
- caillebottes Produit laitier à manger en dessert avec du sucre, d'origine vendéenne
- Broyé poitevin ;
- clafoutis aux cerises ;
- fouace ;
- Mont-Blanc ou gâteau de Nouzillac (purée de marrons) ;
- Tourteau fromager.
Vins et spiritueux
- crème d'angélique
- kayouski
- pictavi (amer poitevin)
- Vin du Haut-Poitou, qui s'est réorienté vers une production de qualité (dont une cuvée en vendange tardive) ;
Friandises et petits gâteaux
- angélique de Niort ;
- cassemuseaux ;
- cœur amandé ;
- cœur de fleur d'oranger ;
- croquant ;
- pente coteaux de Saint-Hilaire ;
- lentilles (dragées au chocolat) ;
- Macarons de Lusignan, de Montmorillon ;
- Nougatines du Poitou ;
- Orangine chocolatée ;
- Raymondins de Lusignan.
Poitevins célèbres
- Saint Hilaire de Poitiers
- Venance Fortunat, poète qui célébra sainte Agnès et la reine sainte Radegonde au monastère Sainte-Croix
- Georges de la Trémoille
- Louis II de la Trémoille
- Jean Bouchet
- Geoffroy d'Estissac
- Guillaume d'Aquitaine, comte-duc et Prince des troubadours
- Guy de Lusignan, roi de Chypre et de Jérusalem (1186-1192) comte de Jaffa et d’Ascalon IV.1180
- Étienne Pasquier
- Florimond de Raemond
- Scévole de Sainte-Marthe
- Joseph-Juste Scaliger
- Théophraste Renaudot Né en 1586, à Loudun, médecin philanthrope, il crée en 1631 le 1er journal imprimé de France : La Gazette.
- Samuel de Champlain, explorateur du Canada ;
- Madame de Montespan, maîtresse de Louis XIV ;
- Camille Guérin, Poitevin de naissance, il met au point le BCG en 1872.
- Jules Berry, acteur et réalisateur ;
- Michel Foucault, philosophe ;
- Édith Cresson, ancien premier ministre.
- Jean-Pierre Raffarin, premier ministre ;
- Lionel Charbonnier gardien de buts de football, Champion du monde en 1998 ;
- Brian Joubert, champion d'Europe de patinage artistique
- René Monory, (ancien président du Sénat (1992-98), instigateur du Futuroscope.
- Régine Deforges, écrivain
- Les Bitards, confrérie de ripailleurs invétérés « l'ordre des bitards (LST-Loué soit il) » qui maintiennent à Poitiers des traditions médiévales (vestimentaires et le rallye des bitards). Rabelais (1494?-1553) séjournant longtemps à Poitiers en attribue l'origine à Pantagruel.
Animaux
- Chien de race du Haut-Poitou : le Poitevin. Il sert au croisement de chiens de chasse. Vénerie du château de Cheverny.
- Baudet du Poitou : Croisement d'un âne et d'un cheval.
- Le Fedon est le résultat du croisement d'un baudet du Poitou et d'une ânessse
Langue régionale
Le poitevin, le parlanjhe, est une langue romane appartenant à la famille des langues d'oc (langue d'ouis) au même titre que le français ou le gallo :
- les cagouilles /Lés lumas (escargots)
- la since (serpillière)
- éloise (éclair)
- avere (eau)
- gour (Cours d'eau tranquille ex: La Sèvre Niortaise)
- Routin (chemin)
- draule (enfant, garçon) /draulesse (fille)
- Bonadie/A tae (Bonjours/salut)
- A çhès faetes (Au revoir)
Pour plus de détails, voir poitevin-saintongeais.
Voir aussi
- La liste des comtes de Poitiers pour une liste de Comtes de Poitou.
- Le Poitou-Charentes pour la région actuelle comprenant Poitiers.
- Le site officiel du tourisme en Deux-Sèvres http://www.tourisme-deux-sevres.com
1607Catégorie:1607
|
|
Années 1580 | Années 1590 | Années 1600 | Années 1610 | Années 1620
1602 | 1603 | 1604 | 1605 | 1606 | 1607 | 1608 | 1609 | 1610 | 1611 | 1612
----
Cette page concerne l'année 1607 du calendrier grégorien.
Événements
- Conflit entre la Suède et la Pologne, l'Estonie repasse sous contrôle suédois.
- Début du règne de Charles IX de Sudermanie, roi de Suède (fin en 1611).
- John Smith fonde la première colonie anglaise à Jamestown en Virginie.
- La Navarre est réunie à la France.
- La Sibérie jusqu'au Ienisseï devient russe.
- La scolarité devient obligatoire dans l'Anhalt, région allemande.
- Le cerf-volant se répand comme jouet d'enfant en Hollande.
- Première représentation à Mantoue de l'opéra Orfeo de Claudio Monteverdi.
- Une révolte de paysans et d'artisans échoue en Russie sous Bolotnikov.
- Début de la publication de l'Astrée d'Honoré d'Urfé .
- Naissance à Laon du peintre français Mathieu Le Nain.
- 5 septembre : Pomponne de Bellièvre, chancelier de France.
- Décès de Bolotnikov.
ko:1607년
ms:1607
1684Catégorie:1684
|
|
Années 1660 | Années 1670 | Années 1680 | Années 1690 | Années 1700
1679 | 1680 | 1681 | 1682 | 1683 | 1684 | 1685 | 1686 | 1687 | 1688 | 1689
----
Cette page concerne l'année 1684 du calendrier grégorien.
Événements
Afrique
- L'Angleterre abandonne Tanger aux Marocains.
Amériques
Europe
- La Sainte-Ligue composée du Saint empire, de la Pologne et de Venise est formée par le Pape Innocent XI pour combattre les Ottomans.
- Le Luxembourg passe sous domination de la France.
- L'astronome Jean-Dominique Cassini, directeur de l'Observatoire de Paris, découvre deux nouvelles lunes de Saturne : Téthys et Dioné.
- Guerre austro-turque (1684-1698) : reconquête de la Hongrie et de la Slavonie par les Autrichiens.
- François d'Agincourt, musicien français
- 10 octobre : Antoine Watteau, peintre français
- 22 décembre : Johann Jacob Dillenius ou Dillen, botaniste anglais d'origine allemand († 1747)
- 1 octobre : Pierre Corneille, dramaturge français
ko:1684년
Catégorie:Écrivain français ko:분류:프랑스의 작가
Ecrivain
Francais
Français
Ecrivain français
Nota : Cette catégorie comportant plus de 200 articles vous pouvez suivre le lien 200 suivants pour consulter la suite de l'ordre alphabétique.
Voir aussi
- Écrivains de langue française, par ordre chronologique
Ecrivain français Muttertag
Der Muttertag (in vielen Ländern der 2. Sonntag im Mai) ist ein Feiertag zu Ehren der Mutter und der Mutterschaft, der sich seit dem 20. Jahrhundert in der westlichen Welt eingebürgert hat.
westlichen Welt
Geschichte
Im England des 13. Jahrhunderts wurde der Sonntag Laetare als "mothering sunday" begangen, an dem man der Mutter Kirche für ihre Mutterschaft dankte und infolgedessen auch der leiblichen Mutter Dank abstattete. 1644 soll dieser Tag erstmalig urkundlich erwähnt worden sein.
Daneben lassen sich Einflüsse aus verschiedenem alteuropäischem Brauchtum in Gestalt eines Frühlingssippenfestes mit dem Schwerpunkt auf der Mutterfigur ausmachen.
Die Wiederbelebung der Tradition begann Anfang des 20. Jahrhunderts in den USA. Ann Jarvis in Grafton, West Virginia startete am 9. Mai 1907 (dem 2. Todestag ihrer eigenen Mutter) eine Initiative für die Einführung eines offiziellen Feiertags zu Ehren der Mütter. Die Bewegung wuchs rasch an. Bereits 1909 wurde der Muttertag in 45 Staaten der USA gefeiert.
1912 führten ihn die Methodisten ein und am 8. Mai 1914 wurde dann vom Kongress der 2. Sonntag im Mai zum Muttertag erklärt.
Nachdem England den mothering day wiederbelebt hatte, verbreitete sich der Feiertag 1917 in der Schweiz, 1918 in Norwegen, 1919 in Schweden, in Deutschland seit 1922 und 1924 in Österreich.
In Deutschland wurde der Muttertag 1922/23 schließlich durch den Verband Deutscher Blumengeschäftsinhaber etabliert. Mit Plakaten in Schaufenstern ("Ehret die Mutter"), kleineren Werbekampangen und Veranstaltungen bis hin zu Muttertagspoesie wurde dem ersten deutschen Muttertag am 13. Mai 1923 durch den Geschäftsführer Rudolf Knauer der Weg bereitet.
Während der Zeit des Nationalsozialismus wurde die Feier des Muttertags mit der Idee der germanischen Herrenrasse verknüpft. Schon 1933 wurde der Muttertag ein offizieller Feiertag. Die religiös anmutenden Feierlichkeiten wurden in Konkurrenz zur christlichen Feiern auf sonntags 10h angesetzt.
1938 wurde das Mutterkreuz eingeführt. Es wurde bei 4 bis 5 Kindern in Bronze verliehen, Silber gab es bei 6 bis 7 Kindern und Gold ab 8 Kindern. Dabei mussten die "Eltern deutschblütig und erbtüchtig" sein, die "Mutter der Auszeichnung würdig", schließlich "die Kinder lebend geboren" sein. Das Abzeichen trug die Aufschrift "Der Deutschen Mutter" sowie "Das Kind adelt die Mutter".
Sonstiges
Der Muttertag ist nicht mit dem Internationalen Frauentag am 8. März zu verwechseln.
In Ostdeutschland wurde bis zur Wiedervereinigung 1989 der Muttertag nicht gefeiert, der Internationale Frauentag fand jedoch statt.
Gegenwärtig ist der Muttertag (neben dem Valentinstag) wieder der traditionelle Tag des Genussmittel- und Blumenhandels.
Daten in der Welt
Siehe auch
- Vatertag
- Liste der Gedenktage
- Historische Jahrestage
- Muttertag (Film)
Literatur
Irmgard Weyrather (1993): Mutterkreuz und Muttertag. Der Kult um die "deutsche Mutter" im Nationalsozialismus, Frankfurt/Main
Weblinks
- [http://www.derbruderhof.de/articles/de/jca/Muttertag.htm/ Gedanken der Bruderhofgemeinschaften zum Muttertag]
- [http://www.inweb.de/carsten/muttertg.htm Muttertagsgedicht von Carsten Schmidt]
- [http://www.muttertag-homepage.de Nostalgische Muttertagsseite]
- [http://www.pfeil-magazin.de Artikel auf pfeil-magazin.de: Muttertag, ein tag zum Feiern?]
Kategorie:Feste & Brauchtum
Kategorie:Familienfest
ja:母の日
th:วันแม่แห่งชาติ
hoteles amsterdam diety Rolety gry sportowe hotels Amsterdam
|
|
|
| :: RELATED NEWS :: |
|
|
|
Highland Cow
Highland cattle are an ancient Scottish breed of cattle with long horns and shaggy pelts. The breed was developed in the Highlands and western coastal regions of Scotland, and breeding stock was exported to Australia and North America in the 1800s. The breed was developed from two sets of stock, one originally black, and the
|
|