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| Appareil Photographique Numérique |
Appareil photographique numérique ko:디지털 카메라 ja:デジタルカメラ
Un appareil photographique numérique (ou APN) est un appareil photographique qui utilise un capteur numérique pour fixer l'image (plutôt qu'un film argentique).
Un appareil photo numérique utilise un capteur CCD pour acquérir les images, et les enregistre habituellement sur des cartes-mémoire (Compact Flash, Smart Media, Memory Stick, Secure Digital, etc.)
Voir aussi : photographie numérique.
Historique
photographie numérique
Tout remonte à l'invention du capteur CCD en 1970.
Dans les années 1970 apparaissent les premières caméras vidéos destinées aux particuliers. Le constructeur Sony décide en 1981 d'utiliser ses connaissances dans le domaine de la vidéo pour fabriquer un appareil photo magnétique : le Mavica pour magnetic video camera. Un disque magnétique permet le stockage de 50 images en couleurs d'une résolution de 490x570 points (280 000 pixels), au format NTSC. Un lecteur approprié permet d'afficher les photos sur un téléviseur. Pour ne pas être en reste, les autres constructeurs adoptent un support normalisé pour le stockage magnétique de photos : la disquette deux pouces (les ordinateurs de marque Amstrad utilisaient des disquettes 3 pouces ).
AmstradEn 1989, Canon propose le Xapshot, destiné au grand public, qui dispose d'une résolution de 786x300 points. Il est suivi de modèles baptisés Ion. Ces premiers modèles ne sont pas vraiment numérique car l'image, si elle est bien capturée par une matrice de points, est stockée de façon analogique sur des mémoires magnétiques.
En 1991, le département Kodak Digital Science de Kodak sort un dos numérique pour un appareil photo reflex classique, le Nikon F3. Ce produit est destiné aux professionnels, notamment en raison de son prix prohibitif. Fuji et Nikon sortent un peu plus tard les Fujix, avec des caractéristiques comparables.
En 1992, le fabricant de souris Logitech lance le Fotoman, petit appareil numérique à connecter sur micro-ordinateur. L'appareil a une résolution de 376x284 points, et stocke 36 photos en mémoire. C'est le premier photoscope entièrement numérique. L'année suivante, Apple Computer propose un appareil similaire, le Quicktake, qui prend des photos en 640x480 ou 320x240.
À partir de 1995-1996 apparaissent des appareils photos numériques tels que nous les connaissons à l'heure actuelle, équipés d'un écran LCD en couleurs à l'arrière. L'explosion du marché se produit vers 1997-1998 avec une rapide multiplication des modèles. La résolution, d'abord inférieure au million de pixels, croît rapidement, jusqu'à dépasser les 8 millions en 2005.
Voir aussi
- DPOF
- Partage photo
catégorie:Photographie
Appareil photographique
Un appareil photographique est un appareil conçu pour prendre des photographies (produire des images photographiques).
Principe de fonctionnement
Le principe de base est celui de la chambre noire (camera obscura) où une image est concentrée par un objectif sur un support impressionnable (un film, un verre ou un capteur numérique).
Typologie
On rencontre de nombreux appareils photographiques différents tout en maintenant les grandes lignes du principe de fonctionnement décrit ci-dessus.
- Chambre photographique, le plus simple et le plus ancien
- Appareil photo reflex (ou tout simplement reflex) dans lequel la visée se fait à travers l'objectif
- Appareil photo télémétrique où la visée se fait parallèlement à l'objectif (sur un viseur séparé)
- Prêt-à-photographier (ou PAP, ou appareil jetable)
- Appareil photo numérique (ou APN)
Voir aussi
Articles connexes
- Photographie
Catégorie:Photographie
Catégorie:Matériel audio-vidéo
Carte SM ja:スマートメディア
Catégorie:Imagerie numérique Catégorie:Mémoire informatique
Catégorie:Mémoire informatique
La carte SM ou carte mémoire SmartMedia Card est une unité amovible de stockage de données numériques. Elle est utilisée pour le stockage des clichés numériques dans les appareils photo numériques et certains synthétiseurs musicaux.
Support fin, sans électronique embarquée. En voie de disparition : les constructeurs qui soutiennent ce format passent au XD Picture. De plus, il existe deux types de cartes suivant l'alimentation (3V ou 5V). Appelées aussi SSFDC (Solid State Floppy Disk Card).
Voir aussi
Article connexe
- Mémoire flash
Secure Digital
La carte SD ou carte mémoire Secure Digital est une unité amovible de stockage de données numériques créée en janvier 2000 par une alliance formée entre Matsushita, SanDisk et Toshiba.
Elle est utilisée pour notamment pour le stockage des clichés dans les appareils photo numériques.
Elle est aujourd'hui (mai 2005) la carte mémoire la plus répandue et offre une capacité maximale de 4 Go.
Apparence
Elle a le même format physique que la carte MMC, c'est-à-dire 24x32x2.1 millimètres, et pèse 2 grammes.
Fonctionnalités
Compatible la carte MMC, elle s'en distingue toutefois par la possiblité de chiffrer les données et de gérer les « droits d'auteurs » via le standard SDMI.
Caractéristiques techniques
Le fonctionnement de ces cartes est fondé sur de la mémoire flash EEPROM sous la forme de circuits non-et.
Voir aussi
Article connexe
- Mémoire flash
Sites externes
- [http://www.sdcard.com/ Site officiel] (en anglais)
- [http://www.sdcard.org/ Site du groupement d'industriels] (en anglais)
Catégorie:Imagerie numérique
Catégorie:Mémoire informatique
ja:SDメモリーカード
1970Catégorie:1970
Cette page concerne l'année 1970 du calendrier grégorien.
Événements
- 8 septembre : Troisième conférence des non-alignés à Lusaka (Zambie).
- Le prix Nobel de la paix est attribué à l'américain Norman E. Borlaug.
- 1 janvier : Entrée en application du Traité de non prolifération des armes nucléaires, signé le 1 juillet 1968 par Richard Nixon et Leonid Brejnev, mais sans la France.
Afrique
- Proclamation de la république en Rhodésie.
- 8 janvier : Cessez-le-feu au Biafra.
Asie & monde indien
- Un cyclone au Pakistan oriental fait 300 000 morts.
- Japon : Exposition universelle à Ōsaka
- 6 janvier : Le roi Norodom Sihanouk, plus soutenu par l'URSS et menacé par la CIA, se réfugie à Grasse, sur la Côte d'Azur française.
- 18 mars : le général Lon Nol, chef du gouvernement, renverse le roi, qui aussitôt fonde à Pékin un « gouvernement en exil », se range officiellement dans le camp du Nord-Vietnam et appelle les vietnamiens à lutter contre l'armée cambodgienne dissidente.
- 29 avril : Intervention américaine au Cambodge (jusqu'au 29 juin).
Amériques
- 28 octobre : Allende arrive au pouvoir au Chili.
- Un tremblement de terre de magnitude 7,8 sur l'échelle de Richter fait 54000 victimes à Ancash au Pérou.
Montréal : Crise d'Octobre :
- 5 octobre Le Front de Libération du Québec (FLQ) kidnappe le diplomate britannique James Cross.
- 10 octobre : Le Front de Libération du Québec kidnappe le vice-Premier ministre du Québec Pierre Laporte.
- 17 octobre : On découvre le cadavre du vice-Premier ministre Pierre Laporte, assassiné par le FLQ (par strangulation).
Europe
Europe de l'Est
- 19 mars : « Poignée de main d'Erfurt » entre Willy Brandt et W Stoph.
- 7 décembre : Voyage de Willy Brandt en Pologne, visite d'Auschwitz et reconnaissance de la ligne Oder-Neisse.
- 14 décembre : Troubles en Pologne dans les ports (Gdańsk : 14-21 déc).
- Début du ministère conservateur d'Edward Heath, Premier ministre d'Angleterre (fin en 1974).
- A la suite des révoltes ouvrières polonaises sur la Mer Baltique, E. Gierek succède à Wladyslaw Gomulka à la tête du parti ouvrier.
France
- En janvier, persistance de l'agitation étudiante, notamment à Nanterre.
- 31 janvier : Fermeture des Forges de Moyeuvre-Grande (Lorraine) après plusieurs siècles d'existence.
- 4 février : Congrès du PCF à Nanterre (4-8 fév) : exclusion de Garaudy, ascension de Georges Marchais.
- 8 mars : Élections cantonales : succès du PCF et du PSU (8-15 mars).
- 9 mars : Mécontentement des petits commerçants, Gérard Nicoud appelle à la grève de l'Impôt.
- 19 mars : Grève des commerçants et des camionneurs (19-24 mars).
- 8 avril : Grève générale des commerçants.
- 30 avril : Loi anticasseur.
- 8 mai : Attaque de Fauchon par un commando maoïste.
- 27 mai : Vive agitation au Quartier Latin de Paris (27-28 mai).
- 19 juin : Congrès du PS, François Mitterrand, invité, propose une union de la Gauche.
- 26 juin : Interpellation de Jean-Paul Sartre, qui distribuait la Cause du Peuple.
- 9 juillet : la durée du service militaire français est ramenée à un an
- En août, manifestations féministes à Paris.
- En septembre, grève de la faim de 29 gauchistes emprisonnés, dont Alain Geismar.
- 20 octobre : Condamnation de Alain Geismar à 18 mois de prison.
- 29 octobre : L'épiscopat français prend position contre le commerce des armes.
- 15 novembre : Censure de Hara-Kiri, qui lance Charlie-Hebdo.
- 13 décembre : La Convention des Institutions Républicaines (CIR) approuve le projet de Mitterrand de fusion avec le PS.
- Création d'une 22 région française (la Corse).
- Introduction des stock options dans le droit des sociétés.
- EDF choisit la technologie américaine de l’eau pressurisée, développée en France par Framatome filiale à 51 % de Creusot-Loire et à 45 % de Westinghouse.
Océanie & Pacifique
- 10 octobre : Indépendance des îles Fidji.
Proche-Orient & monde arabo-musulman
- 11 mars : En Irak, une large autonomie est accordée aux kurdes par le pouvoir central baassiste.
- 17 septembre : Septembre noir : attaque des camps palestiniens par l'armée jordanienne, après la destruction d'avions occidentaux : une partie des Palestiniens se réfugie au Liban.
- 28 septembre : Mort du Président Nasser. Anouar el-Sadate lui succède à la tête de l'Égypte.
- novembre : Hafez el-Assad, membre du Parti Baas et ancien pilote de chasse, prend le pouvoir en Syrie. Il devient premier ministre et secrétaire général du Parti Baas.
Arts & cultures
- 8 octobre : Soljenitsyne, prix Nobel de littérature.
- 10 décembre : Alexandre Soljénitsyne ne peut aller chercher son prix Nobel de littérature, du fait de la dictature communiste.
Cinéma
- Luchino Visconti réalise Les damnés.
- Patton de Franklin J. Schaffner remporte l'Oscar du meilleur film.
- M.A.S.H. de Robert Altman remporte le Grand Prix du Festival de Cannes.
Sciences & techniques
- La Chine lance son premier satellite.
- La mission Apollo XIV arrive sur la Lune.
- Hannes Alfvén reçoit le prix Nobel de physique
- Première liaison New York-Londres en Boeing 747 (350 voyageurs).
- Le Concorde 001 atteint Mach 2.
Sports
- Coupe du monde de football au Mexique. Le Brésil devient la première nation à remporter le trophée à trois reprises.
- 13 janvier : Marco Pantani, cycliste italien
- 27 janvier : Emmanuel Pahud, flûtiste
- 29 avril : Andre Agassi, joueur de tennis américain
- 29 avril : Uma Thurman, actrice américaine
- 3 mai : Marie-Soleil Tougas, comédienne québécoise
- 15 mai : Frank de Boer, footballeur
- 23 juin : Yann Tiersen, auteur-compositeur-interprète français
- 25 juin : Émile N'Tamack, rugbyman
- 27 juin : Régine Cavagnoud, sportive française
- 8 juillet : Beck, chanteur américain
- 10 juillet : Clairemarie Osta, danseuse étoile française
- 20 août : John Carmack, programmeur américain
- 2 septembre : Pierre Laigle, footballeur
- 22 septembre : Emmanuel Petit, footballeur
- 8 octobre : Matt Damon, acteur américain
- 6 novembre : Ethan Hawke, acteur américain
- 11 décembre : Gregori Baquet, acteur, chanteur, réalisateur, metteur en scène français
- 18 décembre : Miles Marshall Lewis, écrivain américain
- 7 janvier : Sylvie (Louise Sylvain), actrice française.
- 25 janvier : Jane Bathori (Jeanne-Marie Berthier), chanteuse d'opéra.
- 18 mars : William Beaudine, réalisateur américain, (° 1892).
- 2 juin : Bruce McLaren, courreur automobile, se tue accidentellement.
- 21 juin : Ahmed Sukarno, président de l'Indonésie.
- 4 juillet :
- Barnett Newman, peintre.
- Albert Hazen Wright, zoologiste américain, (° 1879).
- 14 juillet : Luis Mariano, chanteur d'opérette espagnol, (° 1914).
- 1 septembre : François Mauriac, écrivain français, (° 1885).
- 18 septembre : Jimi Hendrix, guitariste et chanteur américain, (° 1942).
- 23 septembre : André Raimbourg dit Bourvil, acteur français, (° 1917).
- 28 septembre : Gamal Abdel Nasser, chef de l'État égyptien, (° 1918).
- 29 septembre : John Dos Passos, romancier américain.
- 4 octobre : Janis Joplin, chanteuse américaine, (° 1943).
- 9 octobre : Jean Giono, écrivain, scénariste et réalisateur français, (° 1895).
- 17 octobre : Pierre Laporte (assassiné), vice-Premier ministre du Québec, (° 1921).
- 9 novembre : Charles de Gaulle, général, président de la République française, (° 1890).
- 25 novembre : Yukio Mishima, écrivain japonais, (° 1925).
- 21/02 : Marc Boegner, Écrivain, penseur, pasteur, académicien français (° 1881)
voir aussi : :Catégorie:Décès en 1970
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th:พ.ศ. 2513
CaméraLe terme caméra est issu du latin : chambre, pour chambre photographique. Il désigne un appareil de prise de vues animées, pour le cinéma, la télévision ou la vidéo.
En langue anglaise, camera désigne un appareil photo et movie camera une caméra.
Évolution
Les premières générations de caméras utilisaient le principe de la photographie.
- Elles stockaient les images, monochromes au début, sur un film qu'il fallait développer, avant de pouvoir l'utiliser dans un projecteur, afin de le visionner.
- Ce procédé imposait des caméras munies de bobines encombrantes, un méticuleux travail de développement des films, qui restaient de bien fragiles supports, très inflammables et ne supportant qu'assez mal l'épreuve du temps.
- Le son était enregistré optiquement dans le bord du film
- Lors de l'apparition du magnétophone on commença à enregistrer sur une bande magnétique à part que l'on devait synchroniser pour la projection du film.
- Par l'invention du 16 mm en 1923, le cinéma amateur devient abordable avec des caméras plus petites.
- elles sont toujours fabriquées pour les professionnels.
- Avec l'invention du super-8 en 1965, le changement de film devint très facile.
- L'invention des caméras vidéo et des magnétoscopes utilisés pour enregistrer les images et le son, sur bande magnétiques, servit, dans un premier temps, uniquement aux professionnels de la télévision.
- Les volumes, poids et surtout prix devenant raisonnables dans les années 1985, la vidéo devint vraiment accessible au plus grand nombre et remplaça totalement les caméras super-8 et autres ainsi que les projecteurs.
- Les professionnels du cinéma utilisent encore presque toujours des caméras-film alors que les amateurs sont passés à la vidéo.
Les caméras vidéo peuvent être classées ainsi:
- les caméras professionnelles numériques
- les caméras domestiques, PAL VHS, numériques
- les caméscopes domestiques (camescope vient de la contraction de caméra et magnétoscope)qui sont composées de 2 appareils et enregistre selon divers formats en analogique VHS, VHS-C, Video-8 ou en digital DV,
- les caméras de vidéo-surveillance professionnelles ou domestiques
- les caméras de loisir, pour le modélisme, les diverses observations, (astrocam et météocam) y compris les webcams et leurs nombreuses déclinaisons, caméra USB, caméra sans fil, caméra IP, etc.
Voir aussi
- Arriflex
Catégorie:Matériel audio-vidéo
Catégorie:Technique cinématographique
Catégorie:Vidéo
Sony Corporation
Sony Corporation est une entreprise japonaise mondialement représentée, notamment dans les domaines de la musique, de l'électronique, de la téléphonie, de l'informatique, du cinéma. La compagnie, ou ses entreprises sont communément appelés Sony.
Sony Corporate comprend plus de cent compagnies à travers le monde, dont Sony France SA, Sony Corporation of America, Sony Music Entertainment, Sony Pictures Entertainment. Elle est également connue pour avoir inventé le Walkman et le Minidisc.
Voir les entreprises de Sony Corporation.
Origine
La compagnie a été crée le 7 mai 1946 par Masaru Ibuka, ingénieur, et Akio Morita, physicien, embauchant une vingtaine de personnes dans une compagnie qui réparait des équipements électronique et qui tentait de créer ses propres produits.
Le nom, Sony, provient du latin sonus qui signifie son, et de l'expression anglaise alors en vogue au Japon Sunny boy qui désigne une jeune personne avec un esprit libre et novateur.
Il faudra attendre 1954 avant que la société ne commence à se développer sérieusement: à cette date, la compagnie obtient une licence pour la fabrication de transistors, composant électronique de base par excellence. Ainsi, les premiers transistors japonais sortent des usines de Sony cette année là, 6 ans après leur invention aux États-Unis. L'année suivante, Sony commercialise la première radio entièrement à base de transistors.
Sony Corporation aujourd'hui
L'actuel président, depuis le 7 mars 2005, est l'américain Howard Stringer suite à la démission de Nobuyuki Idei. Le siège social se trouve à Tōkyō, Japon.
Le chiffre d'affaire pour l'ensemble des sociétés et filiale de Sony Corporation à travers le monde en 2004 s'élève à près de 69 milliards d'euros. La société compte 151 400 salariés dans le monde au 31 mars 2005.
La part du marché mondiale de l'électronique grand public a été estimée en 2004 à plus de 14% (devant Matsushita, Hitachi et Philips).
Domaines de production
Audio-vidéo
- Télévision
- Chaîne-hifi, baladeur, lecteurs cd, lecteur mini-disques, etc.
- GSM, aujourd'hui en collaboration avec Ericsson
- Caméra
- Appareil photo numérique
- Vidéo, lecteur DVD
Support de stockage
- Cassette vidéo
- Cassette audio et informatique DAT
- Disquette
- Minidisc
- Mémoire Flash (promoteur des Memory Stick)
- Blu-Ray (BD-ROM)
- UMD (Universal Media Disc)
Informatique
- Consortium MSX
- Ordinateurs personnels (portables et de bureau)
- Assistants personnels : Clié (branche abandonnée sauf au Japon)
- Consoles de jeux vidéo : PlayStation, PocketStation, PlayStation 2, PSP, Playstation 3
Robots
- Aibo
- Qrio
Actionnaires
(en mars 2004)
- Moxley and Co. (12.5%)
- Stéphane Béart (10.5%)
- Japan Trustee Services Bank, Ltd. (Trust Account) (5.3%)
- The Master Trust Bank of Japan, Ltd. (Trust Account) (4.2%)
- The Chase Manhattan Bank N.A. London (3.6%)
- State Street Bank and Trust Company (1.3%)
- Sumitomo Mitsui Banking Corporation (0.9%)
- The Bank of Tokyo-Mitsubishi, Ltd. (0.8%)
- SEGA Schweizerische Effekten-Giro AG (0.8%)
- Clearstream Banking S.A. (0.8%)
- Nichido Fire and Marine Insurance Co., Ltd. (0.8%)
Liens Externes
- [http://www.sony.net Site officiel Sony]
- [http://www.sony.fr Site officiel Sony France]
- [http://www.sonymusic.fr Site officiel Sony Music]
- [http://www.sonypictures.com Site officiel Sony Films]
-
ja:ソニー
ko:소니
simple:Sony
NTSC ja:NTSC
NTSC (National Television System Committee, c'est-à-dire Comité du système de télévision national) est une norme de codage de la vidéo en couleur mise au point aux USA dans les années 1950. Elle est destinée aux formats vidéo 525 lignes / 60 Hz mais connaît une variante : le NTSC-4.43 (625 lignes / 50 Hz). Cette norme est utilisée en Amérique du Nord, dans une partie de l'Amérique du Sud et de l'Asie (dont le Japon).
La couleur étant composée de deux informations élémentaires : U=R-Y (différence de rouge) et V=B-Y (différence de bleu), il faut théoriquement deux porteuses pour véhiculer l'information. Pour n'en utiliser qu'une seule, le signal est modulé en amplitude et en phase avec une seule porteuse. La fréquence de cette porteuse est approximativement de 3,57 MHz (sauf dans la version NTSC-4.43, où elle est de 4,43 MHz). Afin de limiter l'influence de la qualité de la réception sur les variations de colorimétrie, ce ne sont pas directement les signaux U et V qui sont modulés, mais une combinaison de ceux-ci nommés I et Q :
On peut directement obtenir Y, I et Q en fonction de R, G et B (voir aussi la Chrominance) :
La qualité moyenne de l'image couleur NTSC, en particulier en cas de perturbations de la réception hertzienne, lui a valu le surnom de Never The Same Color (jamais la même couleur) ou
Never Twice Same Color (jamais deux fois la même couleur).
Voir aussi
Liens internes
- PAL
- SECAM
Catégorie:Sigle
National Television System Committee (NTSC)
DisquetteLa disquette est utilisée en informatique comme un moyen de stockage d'information amovible. Elle a été lancée par IBM en 1971 (dans sa version 8 pouces) pour stocker les microprogrammes des systèmes 370 et, accessoirement, envoyer pour un faible coût des mises à jour à leurs possesseurs. Cette première disquette pouvait stocker 80 000 caractères, soit environ une journée de frappe d'une opératrice de saisie. Pour cette raison, des matériels de saisie sur disquette commencèrent à remplacer les encombrantes et bruyantes perforatrices de cartes utilisées jusque là.
La disquette est aussi appelée « disque souple » en raison de sa souplesse et par opposition au disque dur. Le nombre de pouces (1" vaut exactement 2,54 cm) correspond au diamètre du disque.
Principe de fonctionnement
Structure physique des disquettes
disque dur
Les disquettes ont la même structure que les disques durs.
La différence entre les deux est que les disquettes sont amovibles
et qu'elle ne sont composées que d'un seul disque.
Les disquettes sont divisées en pistes : sorte de cercles concentriques
répartis à intervalles régulier sur leur surface magnétique.
Les pistes sont numérotées de 0 à n, n étant le nombre total de pistes -1
variant avec le type de disquette. La piste 0 est celle située le plus à
l'extérieur de la disquette.
Chaque piste est divisée en un nombre constant de secteurs de taille égale.
Le nombre de ces secteurs dépend du format de la disquette et sont numérotés
de 1 à n, n étant le nombre de secteurs par piste.
Chaque secteur représente 512 octets pour un PC et un Atari ST.
Le secteur (ou bloc) est la plus petite partie du disque que l'ordinateur
puisse lire.
La disquette est souvent divisée en deux faces numérotées 0 et 1 car les lecteurs récents
sont équipés de deux têtes de lecture/écriture : une pour chaque face.
On peut donc calculer la capacité d'une disquette par la formule :
Nombre de têtes - Nombre de pistes - nombre de secteurs par pistes - 512 octets par secteurs.
Caractéristiques de quelques disquettes
Organisation logique d'une disquette (au format FAT)
Une disquette FAT est divisée en quatre grandes parties :
- Le secteur Boot : c'est l'entête de toute unités piste 0, tête 0, secteur 1 on y trouve des informations utiles sur le type de support au quel on à affaire comme le type de médias, le nombre de secteurs par pistes, le nombre de pistes, le nombre de têtes de lecture/Ecriture, et les différentes adresses pour accéder aux autres parties de la disquette.
- La FAT (File Allocation Table : Table d'Allocation des Fichiers) : La FAT est une table qui est l'image de la disquette dans laquelle l'ordinateur peut savoir si un secteur est utilisé ou non et s'il est défectueux car ce type de support magnétique est assez fragile et lire ou écrire une piste endommagée fait perdre beaucoup de temps. La FAT permet aussi d'utiliser toute la capacité d'une disquette car si on efface un fichier, ça crée un « trou » entre deux fichiers et le prochain fichier s'il est plus gros que le fichier effacé alors il n'y aura pas la place de le sauvegarder ; la FAT permet pour résoudre ce problème de fractionner le fichier : une partie dans le premier espace libre et la suite à la fin de la disquette. Il peut y avoir plusieurs FAT sur un support pour des comparaisons s’il y a eu des perturbations pendant leur modification.
- Le ROOT : c'est là qu'on trouve le nom des fichiers, leur taille, leur date et heure de création et leurs attributs (Défini si un fichier est caché, en lecture uniquement, etc.)
- Les données : le reste du disque est utilisé pour stocker les informations des fichiers.
Lecture et écriture sur une disquette
Le lecteur de disquette est composé de deux moteurs :
- Le premier entraîne la disquette et tourne à une vitesse de 300 tours minutes. Dès que l'ordinateur commande une fonction, la disquette tourne et reste un certain temps en marche après les opérations pour permettre un accès plus rapide à d'autres appels (pas d'attente). Cette vitesse de rotation est réglée grâce à un capteur qui détecte une rotation complète du disque.
- Le second est un moteur pas à pas qui permet de déplacer la tête de lecture/Ecriture précisément sur la piste voulue.
disque durLa tête de lecture/Ecriture est composée de deux bobines égales placées
en sens inverse ce qui permet la lecture et l'écriture de bit, la disquette
étant recouvert d'une couche d'oxyde magnétique.
Un bit est positionné ou pas suivant le sens de l'orientation
des micro-particules d'oxyde magnétique, dans un sens, le bit est lu comme
un « 0 » logique, et dans l'autre sens comme un « 1 » logique.
Pour l'écriture, la bobine impose un sens aux micro-particules grâce
à un champs magnétique crée avec une bobine ou l'autre suivant le sens que
l'on veut donner au bit écrit.
Sur une disquette neuve, les micro-particules sont orientées aléatoirement, elle est donc illisible.
Pour écrire sur une disquette, il faut au préalable la formater pour lui donner
un format de données : créer le secteur BOOT, les FAT et le répertoire ROOT dans le cas d'une disquette FAT.
Le formatage peut aussi rendre une disquette amorçable (elle permettra de démarrer l'ordinateur)
en copiant une partie du système d'exploitation et en créant un programme de lancement
au niveau du BOOT, c'est là que l'on trouve les virus les plus dangereux car ce programme
est le premier lancé par l'ordinateur avant le système.
Historique
disque dur
La disquette 8 pouces
En 1967 le centre de développement des dispositifs de stockage d'IBM à San Jose en Californie reçut une nouvelle tâche : développer un système simple et peu coûteux pour charger du microcode dans les mainframes System/370. Les 370 étaient les premières machines d'IBM à utiliser de la mémoire à semi-conducteurs. Cette mémoire étant volatile, tout le microcode devait être rechargé à chaque fois que l'alimentation était coupée. Normalement cette tâche incombait à divers lecteurs de bande magnétique qui étaient fournis presque systématiquement avec les 370. Cependant, les bandes étaient longues, et donc leur chargement était lent. IBM désirait mettre en place un système plus rapide et adapté, et qui de surcroît pourrait également permettre d'envoyer des mises à jour aux clients pour un coût modique (de l'ordre de 5 dollars).
David Noble, qui travaillait sous la direction d'Alan Shugart, étudia les solutions existantes à base de bandes magnétiques, dans l'espoir d'améliorer ce type de systèmes. En fin de compte, il abandonna cette voie et repartit sur de nouvelles bases. Son résultat fut un disque souple en lecture seule de 8 pouces (20 centimètres) qu'il appela le « memory disk » (disque-mémoire), qui pouvait contenir 80 kilo-octets de données. Au départ, il s'agissait tout simplement d'un disque. Cependant, le disque se salissait rapidement, ce qui posait des problèmes de lecture. C'est pourquoi il fut enfermé dans une enveloppe en plastique dont l'intérieur était revêtu d'un tissu pour capturer les poussières. Ce nouveau dispositif équipa en standard les 370 à partir de 1971.
En 1973, IBM sortit une nouvelle version du disque souple, cette fois sur le système de saisie de données 3740. Le nouveau système utilisait un format d'enregistrement différent qui pouvait stocker jusqu'à 256 Ko sur les mêmes disques, et disposait en outre d'un mode lecture/écriture. Ces lecteurs se répandirent, et furent finalement utilisés pour transporter des données, remplaçant presque totalement les bandes magnétiques pour les petits transferts.
Quand les premiers micro-ordinateurs furent développés dans les années 1970, le disque souple de 8 pouces fut utilisé sur quelques-uns d'entre eux comme dispositif de stockage à « haute vitesse ». Ce dispositif était très onéreux. Le premier système d'exploitation pour micro-ordinateurs, CP/M, était distribué à l'origine sur des disques 8 pouces. Toutefois, les lecteurs étaient toujours très chers, pratiquement plus chers que l'ordinateur auxquels ils étaient connectés. C'est pourquoi la plupart des machines de cette époque utilisaient plutôt des enregistreurs à cassettes.
À cette époque, Alan Shugart quitta IBM et fit un bref séjour chez Mémorex. Ensuite, il fonda Shugart Associates en 1973. La société commença à travailler aux améliorations du format 8 pouces existant et créa même un nouveau formatage de 800 Ko. Cependant, comme les bénéfices n'étaient pas au rendez-vous, Shugart fut congédié en 1974 par l'entreprise qu'il avait créée.
La mini-disquette de 5" ¼
En 1976 un des associés de Shugart, Jim Adkisson, fut approché par An Wang des laboratoires Wang, qui sentait que le format 8 pouces était simplement trop grand pour les machines de traitement de texte de bureau qu'il développait. Après une réunion dans un bar à Boston, Adkisson demanda à Wang de quelle taille il pensait que les disques devraient être, et Wang montra une serviette et dit « a peu près cette taille ». Adkisson ramena la serviette en Californie, il trouva qu'elle mesurait 5"¼ de large (5 pouces un quart, soit env. 13 centimètres), et développa un nouveau lecteur de cette taille stockant 110 Ko.
Le lecteur de 5" ¼ était considérablement moins cher que les lecteurs 8 pouces d'IBM et il commenca bientôt à apparaître sur des machines CP/M. À un moment, Shugart Assoc. produisait 4000 lecteurs par jour. En 1978 il y avait plus de 10 fabricants produisant des lecteurs de disquette 5" ¼ et le format remplaça rapidement le 8 pouces pour la diffusion de la plupart des applications.
Tandon présenta un lecteur double face en 1978, doublant la capacité, et le nouveau format « DD » (double densité) de 360 Ko s'imposa rapidement. Au début des années 1980, des lecteurs de 96 TPI (track per inch, pistes par pouce) apparurent, passant la capacité de 360 à 720 Ko, mais ce format n'eut pas beaucoup de succès. En 1984, avec son ordinateur haut de gamme PC/AT, IBM lança le disque « HD » (high density, haute densité). Ce disque, de densité quadruple, utilisait 96 pistes par pouce combinées avec une densité plus élevée sur chaque piste ; finalement, il contenait jusqu'à 1,2 méga-octets (Mo) de données. Au moment où le disque dur moyen contenait 10 à 20 méga-octets, ceci était considéré comme assez spacieux. Mais son utilisation était limitée aux ordinateurs équipés d'un lecteur ad hoc.
Les lecteurs de disquettes 5" ¼ permettaient la lecture et l'écriture. Pour éviter d'écrire par mégarde sur une disquette, il suffisait de recouvrir une encoche, située en haut à droite de l'enveloppe de la disquette, par un bout de papier opaque collant (la disquette était « protégée en écriture »). Une fois ce papier enlevé, le lecteur pouvait de nouveau écrire sur la disquette.
Depuis le début, par économie, les lecteurs de disquettes ne comportaient qu'une tête de lecture ; la lecture des disquettes se faisait donc sur une seule face. Pourtant les deux faces étaient recouvertes d'un support magnétique. Les vendeurs de disquettes diffusèrent alors des disquettes « double face » qui comportaient une encoche de chaque côté de l'enveloppe. Il suffisait d'enlever la disquette du lecteur et de la retourner pour bénéficier d'une nouvelle capacité de stockage, sur le modèle du fonctionnement des cassettes audio (avant l'invention de lautoreverse). Le prix des disquettes double face était sensiblement plus élevé que les « simple face » alors que la seule différence était l'encoche supplémentaire.
Pendant les années 1970 et 1980, les disques durs, trop chers, étaient quasi inexistants sur les micro-ordinateurs, le lecteur de disque souple était le dispositif de stockage primaire de base. Le système d'exploitation devait être chargé en mémoire vive à chaque démarrage au moyen d'une disquette ; cette disquette était ensuite enlevée et remplacée par une autre contenant les programmes et les données. Quelques machines utilisant deux unités de disques (ou un lecteur double) permettaient à l'utilisateur de laisser la disquette du système d'exploitation en place et de changer indépendamment les disquettes de données. Avoir deux lecteurs permettait aussi de recopier ses données (les sauvegarder) bien plus efficacement qu'avec un seul lecteur. En effet, le système lisait quelques octets de la disquette d'origine puis demandait la disquette de sauvegarde pour écrire ces octets, ce qui imposait de nombreux va-et-vient entre les disquettes. On « jouait au grille-pain ». Outre le temps que cela prenait, le risque de se tromper de disquette n'était pas négligeable et la manipulation était source d'usure. Avec deux lecteurs, il suffisait de mettre la disquette d'origine dans un lecteur et la disquette de sauvegarde dans l'autre.
Vers la fin des années 1980, les disquettes 5" ¼ furent remplacées par les disquettes 3½ pouces. La popularité des premières baissa au début des années 1990, bien que des disquettes et des lecteurs de 5" ¼ soient encore disponibles. Sur la plupart des nouveaux ordinateurs les lecteurs 5" ¼ étaient des dispositifs facultatifs. Au milieu des années 1990 ces lecteurs avaient pratiquement disparu pendant que le disque 3½ pouces devenait le disque prépondérant.
La microdisquette 3 " ½
Au début des années 1980, les limitations du format 5" ¼ se firent de plus en plus sentir au fil de la montée en puissance des machines. Un certain nombre de solutions furent développées : on vit apparaître des lecteurs de 2", 2" ½, 3" et 3" ½ (50, 60, 75 et 90 mm), développés par diverses entreprises. Ces solutions partageaient un certain nombre d'avantages par rapport aux formats plus anciens : une taille plus petite, une boîte rigide de protection et une glissière de protection contre l'écriture. Amstrad choisit le lecteur 3" à simple face de 160 Ko pour la gamme de CPC et PCW. Ce format, ainsi que son mécanisme d'entraînement, furent portés sur l'ordinateur ZX Spectrum +3 après qu'Amstrad eut racheté Sinclair Research. Cependant, les disquettes 3" demeurèrent onéreuses et en conséquence le format ne se propagea jamais réellement.
Les choses changèrent nettement en 1984 lorsque la société Apple Computer sélectionna le format de Sony 90.0 mm × 94.0 mm pour la gamme d'ordinateurs Macintosh, poussant ainsi ce format à devenir le standard aux États-Unis. On peut d'ailleurs noter qu'il s'agit d'un passage « silencieux » du système impérial (8 pouces) au système métrique (94 mm). Cependant, le produit fut lancé sous le nom de « disquette 3" ½ », pour bien souligner le fait qu'il était plus petit que le 5" ¼ existant et ne pas dérouter les utilisateurs habitués aux mesures anglo-saxonnes. Un des arguments marketing mettait d'ailleurs en avant le fait que cette disquette était conçue pour tenir dans une poche de chemisette "de taille américaine". En 1989 les ventes de disquettes 3" ½ dépassèrent celles du 5" ¼.
Les disquettes 3" ½ ont, grâce à leur boîte rigide et à leur volet de protection en métal, le grand avantage de très bien protéger les faces du disque contre les contacts physiques avec l'utilisateur. Ce volet referme le boîtier plastique de la disquette à chaque fois qu'elle est manipulée en dehors du lecteur. Quand elle est insérée, le volet est ouvert par le mécanisme du lecteur, ce qui permet à la tête de lecture/écriture d'accéder aux surfaces magnétiques. La forme rectangulaire de la disquette est un autre avantage : elle empêche d'insérer la disquette dans le mauvais sens dans le lecteur, ce qui était possible avec les disquettes 5" ¼.
Comme la disquette 5" ¼, la disquette 3" ½ évolua au cours de son existence. À l'origine, deux formats étaient disponibles : double densité à double face de 720 Ko et à simple face en 360 Ko (en utilisant le même format que les disquettes de 5" ¼). La disquette était la même, la différence n'étant qu'au niveau du lecteur, selon qu'il avait une seule tête de lecture, ou une pour chaque face de la disquette. Un nouveau format appelé « haute densité » (« HD »), permettant le stockage de 1,44 Mo de données (appelation marketing car en réalité, elle contient 1 474 560 octets, ce qui équivaut à 1440 kibi-octets (KiB) ou 1,41 MiB et 1,47 Mo en décimal). Ce format fut présenté au milieu des années 1980 ; IBM l'utilisa sur la série des PS/2 présentée en 1987, Apple l'utilisa en 1988 sur les Macintosh IIx. Une autre avancée dans les enduits d'oxyde permit de créer un nouveau format dit « extended density » (« ED ») de 2,88 Mo. Ce format fut présenté sur les NeXT de deuxième génération en 1991. Cependant, il était déjà dépassé car trop petit au moment de sa sortie et donc il n'a jamais été utilisé dans des proportions significatives. Dans d'autre formats, tel que celui du Macintosh, la capacité des disques double densité atteignait 800 Ko, mais au prix d'une incompatiblité avec les modèles PC. En effet, ceci était obtenu grâce l'utilisation d'un moteur à vitesse variable, permettant de placer un plus grand nombre de données sur les pistes extérieures : les lecteurs pour PC, dotés d'un moteur à vitesse fixe, étaient donc physiquement incapables de lire ces disquettes. Sur Amiga, la capacité d'un disque double densité montait à 880 Ko (1,76 Mo en haute densité), voire à 980 Ko en utilisant un formatage spécifique.
Plus d'une décennie après, les lecteurs 3" ½ se vendent toujours et équipent la quasi-totalité des ordinateurs. Le format est toujours celui qui fut normalisé en 1989 sous le nom ISO 9529-1.2. Mais ces lecteurs sont de plus en plus proposés en option. En effet, avec l'arrivée d'autres systèmes de stockage, tels que les disquettes ZIP, les clés USB, le CD-R, le CD-RW et les DVD, la disquette 3" ½ devient désuète.
En bref
On distingue différents formats :
- 200 mm (8 pouces) : le plus ancien ; les deux encoches de part et d'autre de la fenêtre de lecture ont fait l'objet d'un brevet, elles divisaient par deux les tensions du disque en cas de torsion involontaire pendant le transport et sans elles, les disquettes devenaient rapidement inutilisables
- 130 mm (5 pouces un quart), qui connu a connu un grand succès suite à son adoption par l'Apple II, puis par le PC en 1981, mais se périma immédiatement en 1987 avec le lancement du PS/2, à cause de sa grande taille et accessoirement de sa faible capacité (360 Ko). Le PC/AT lancé en 1983 avait des disquettes de même format extérieur mais de capacité 1,2 Mo et de fabrication différente.
- 80 mm (3 pouces), lancé par Amstrad sur les ordinateurs CPC 6128
- 90 mm (3 pouces et demi)
- inventée par Sony,
- présente le mérite de tenir dans une pochette de chemise (elle a été conçue pour cela)
- utilisée en version 400 Ko pour le Macintosh en 1984,
- introduite dans le monde PC en 1987 pour la série IBM PS/2 en versions 720 Ko et 1,44 Mo ; cette dernière commence à être détrônée en 2004 par les clés USB, depuis que les BIOS permettent de booter sur ces clés.
- sa version 2,88 Mo, utilisée sur certains PS/2 de haut de gamme et IBM RS/6000, ne rencontra jamais de succès.
La capacité de stockage a progressivement augmenté pour atteindre 1,47 Mo (1,41 Mo) pour les dernières générations de disquettes (et le double pour un format propre à IBM). Au-delà, il existe les disques Iomega Zip, Jazz et MO (magnéto-optiques). Syquest a également produit des disquettes grandes capacité de type Zip au milieu des années 1990.
Le périphérique de lecture et d'écriture associé se nommait lecteur de disquettes.
Le succès de la disquette est dû à son faible coût et à son transport facile. Ses inconvénients majeurs sont sa fragilité et sa faible capacité de stockage. L'apparition de nouveaux supports de sauvegarde qui combinent ces avantages sans les inconvénients fait que les disquettes ne sont plus guère utilisées aujourd'hui : pour la distribution de produits commerciaux (logiciels, encyclopédies), le CD-ROM et le DVD-ROM sont moins coûteux qu'une disquette, plus fiables et transportent une quantité d'information 600 fois plus grande pour le CD et 4000 fois plus grande pour le DVD. Pour le stockage de données personnelles, les clés USB permettent de stocker plus, mieux, moins cher, plus vite et de surcroît dans un parfait silence. Cependant, les disquettes restent pratiques car universelles pour le transfert de petits fichiers ou livrées comme supports de pilotes avec certains périphériques, notamment des cartes d'extension. Mais dans l'état actuel des technologies, ses jours sont comptés, et l'on voit de plus en plus de micro-ordinateurs vendus sans lecteur de disquettes, ou en option.
Voir également
- Master Boot Record
- préfixes binaires
- Virus de boot
Catégorie:Stockage informatique
ja:フロッピーディスク
ms:Cakera liut
simple:Floppy disk
th:ฟลอปปีดิสก์
AmstradCatégorie:Entreprise britannique Catégorie:Constructeur informatique
Amstrad est une entreprise créée par Alan Michael Sugar au Royaume-Uni, et basée à Brentwood dans l'Essex, Angleterre. Le nom est une contraction de Alan Michael Sugar TRADing.
Dans les années 1980, l'entreprise a lancé la gamme d'ordinateurs personnels populaires Amstrad CPC au Royaume-Uni, en France et en Allemagne, et aussi la gamme d'ordinateurs professionnels Amstrad PCW, qui fut principalement un interpréteur sous le système d'exploitation CP/M.
L'entreprise s'est adaptée avec le temps et a produit par la suite une gamme d'ordinateurs personnels bon marché tournant sous MS-DOS, dont le premier était le Amstrad PC-1512.
Aujourd'hui, Amstrad vend encore des produits électroniques comme des chaînes hi-fi, des paraboles satellite.
Le CPC : un produit de consommation de masse
Amstrad Ltd Co. était au départ un constructeur présent sur le marché de la Hi-Fi. Son PDG, Alan Michaël Sugar n'est ni un informaticien ni un novateur, mais un entrepreneur ambitieux et talentueux, apôtre de la consommation de masse. En 1984, sans doute inspiré par les succès de Lord Clive Sainclair, il se lance sur le marché de la micro-informatique domestique en commercialisant une machine qui réunit tout le savoir-faire anglo-saxon en la matière (une architecture à base de Z80, sur un marché alors déjà ancien).
Les 8 bits sont alors commercialisés en grande surface depuis plusieurs années en Europe, mais Amstrad est la première marque qui s'implique vraiment sur ce créneau de distribution, notamment par un marketing agressif qui cible le grand public. Son succès rapide s'explique par l'essor que connaît alors la consommation de masse et par la multiplication des hypermarchés distribuant la marque. Parallèlement, A. M. Sugar est omniprésent dans la presse informatique.
Une stratégie identique gouverne le packaging : le premier modèle d'Amstrad, le CPC 464 pour Colour Personal Computer, réunit pour la première fois et à un prix abordable tout ce qui est nécessaire à l'utilisateur, avec une qualité supplémentaire : l'intégration. Cette dernière est jusque là demeurée l'apanage des seules machines de luxe (Apple ou IBM). Le CPC 464, quant à lui, est fourni avec un moniteur monochrome (noir et vert) ou couleur, un lecteur de cassettes, un confortable clavier mécanique doté d'un pavé numérique, et un petit haut-parleur. Il se démarque de la concurrence par un design harmonieux et coloré qui doit beaucoup à l'Oric Atmos. Le marché visé est d'emblée européen mais c'est en Angleterre et en France que les Amstrad CPC vont s'imposer comme machines grand public par excellence.
Le constructeur, en effet, sort rapidement deux nouveaux modèles : le CPC 6128, doté de 128 Ko de RAM et d'un lecteur de disquettes 3" d'excellente facture, et le CPC 664, avatar du 464 mais équipé lui aussi de disquettes (ce dernier ne sera diffusé que brièvement).
En matière de programmation, le langage Basic des Amstrad conçu par Locomotive est des plus rapides, souple et puissant à la fois, avec un éditeur intégré, malheureusement « ligne à ligne ». Autre facteur de succès, la documentation est correctement traduite et de qualité. Bien fourni en logiciels maison dès l'origine (ils sont signés AmSoft), c'est le volume de ventes et le soutien des éditeurs de jeux anglo-saxons qui vont faire des CPC les rivaux du Commodore 64 en Europe.
Voir Amstrad_CPC
Les PCW : Amstrad tente de gagner le marché des professionnels
Reprenant les principes qui ont fait le succès de sa gamme à usage domestique, Amstrad sort dans la deuxième moitié des années 80 une gamme PCW, destinée à conquérir le marché à usage professionnel. Là aussi, le postulat est d'intégrer à un prix abordable les outils de base (tableur, traitement de texte, imprimante, écran, clavier), mais la qualité de l'ensemble ou du moins sa faible compatibilité ne convainquent pas malgré la présence du CP/M.
Amstrad est l'un des derniers constructeurs de micros 8 bits encore en lice en 1987, mais sa politique orientée produits grand public à prix cassés ne lui permettra pas de dégager des bénéfices suffisamment importants pour s'imposer sur le marché des compatibles PC, qui explose à la fin des années 80. La marque existe encore aujourd'hui. Le succès (relatif) de sa première gamme destinée aux professionnels, les PCW, s'explique plus par la notoriété de la gamme que par leur réel intérêt.
L'aventure des PC
Dès lors, comprenant que les jours des micro-ordinateurs non compatibles PC sont comptés, Amstrad se lance sur ce créneau qu'il contribue à démocratiser avec quelques belles réussites dont la plus connue est le PC 1512. Au milieu des années 90, le marché étant saturé, la marque doit renoncer à ses conquêtes et se replier sur son créneau originel : la Hi-Fi et la vidéo.
Lien externe
- [http://mo5.com/musee/recherche/firmes.php?firme=Amstrad Page des ordinateurs Amstrad sur MO5, musée en ligne de l'informatique]
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Catégorie:1989
Cette page concerne l'année 1989 du calendrier grégorien.
Événements
- 2 décembre : Sommet de Malte de 2 jours entre Gorbatchev et Bush, au cours duquel le président américain George H. W. Bush déclare que la guerre froide est terminée.
- Le prix Nobel de la paix est attribué au Dalaï Lama (Tenzin Gyatso).
Afrique
- 24 mai : Annulation par la France d'une partie de la dette publique des pays africains.
- 22 juin : Réconciliation en Angola.
- 19 septembre : Attentat contre un DC-10 français d'UTA qui explose au-dessus du Niger, faisant 170 morts.
- Dates non renseignées ou inconnues :
- En décembre, Accords de Lomé IV entre la CEE et 70 ACP.
- 14 août : démission du président Pieter Willem Botha mettant fin à plusieurs mois de crise ouverte. Frederik de Klerk assure l'intérim.
- 28 août : Rencontre majeure en Zambie, pour le futur de l'apartheid, entre Frederik de Klerk, et les divers chefs de l'ANC, du front du refus et des conseillers soviétiques.
- 13 septembre : Élection de Frederik de Klerk à la présidence de la République. Il s'engage à réformer l'apartheid.
Amériques
- 6 décembre : Tuerie à l'école Polytechnique de l'université de Montréal (Québec). Marc Lépine, 25 ans, porteur d'une arme semi-automatique, arpente les couloirs de l'école et tue 14 femmes.
- 14 décembre : Départ du général Augusto Pinochet.
- décembre 1989 : Au Brésil, se déroulent les premières élections démocratiques depuis trente ans, et Fernando Collor de Mello devient le premier président de la République brésilienne réellement élu par le peuple.
- Argentine : Arrivée au pouvoir de Carlos Menem
- Début de la présidence républicaine de George Bush aux États-Unis (fin en 1993).
- 11 février : Nomination de la première évêque épiscopalienne à Boston.
- 4 juillet : Dans son discours, le président américain déclare : « Je n'ai pas encore passé l'épreuve du feu, mais elle deviendra inévitable »
- 17 octobre : Tremblement de terre à San Francisco, 76 morts suite à l'effondrement de Bay Bridge.
- 14 février : Le Nicaragua annonce l'organisation d'élections libres pour le 25 fév 1990.
- 7 août : les cinq chefs d'État de l'Amérique centrale, réunis au Honduras ont conclu un accord pour mettre fin à la guérilla armée (Contras) contre le régime sandiniste (communistes) du Nicaragua, moyennant une promesse de démocratisation du régime de Daniel Ortega.
- Coup d'État au Panama : le général Manuel Noriega chasse le président Arturo Delvalle.
- 20 décembre : Intervention américaine contre le général Manuel Noriega au Panama.
- 25 décembre : Le général Manuel Noriega se réfugie à l'ambassade du Vatican, assiégée par les troupes américaines.
Asie & Monde indien
- 5 mars : Répression sanglante de manifestations au Tibet par les forces d'occupation chinoises.
- 9 août : Nouveau premier ministre au Japon, Toshiki Kaifu qui succède à Susuke Uno compromis dans une scandale de mœurs et responsable de la déroute du PLD aux élections sénatoriales du 23 juillet.
- 25 avril : Début du soulèvement démocratique dit du Printemps de Pékin.
- 4 juin : L'armée chinoise réprime la révolte des étudiants sur la place Tiananmen à Pékin, et est couvert en direct à la télévision. C'est la fin du « Printemps de Pékin (Beijing) ».
- En avril, annonce par le Viêt Nam du retrait prochain de ses troupes du Cambodge.
- 27 septembre : Retrait des troupes Viêtnamiennes du Cambodge.
Europe
Effondrement des dictatures communistes
- 2 mai : Démantèlement du rideau de fer entre la Hongrie et l'Autriche.
- 17 janvier : Fin de la troisième CSCE à Vienne.
- 2 février : MBFR : Fin à Vienne des négociations sur la réduction mutuelle des forces et des armements en Europe, sans résultat.
- 11 février : Le Parti Communiste hongrois autorise le multipartisme.
- 6 mars : Début à Vienne, Autriche, de négociations sur les forces conventionnelles en Europe (OTAN-Pacte de Varsovie).
- 5 avril : Réformes institutionnelles et syndicales en Pologne : signatures des accords dits de la « table ronde » entre le pouvoir communiste et Solidarnosc.
- 2 mai : La Hongrie commence à démanteler le « Rideau de fer » établi le long de la frontière autrichienne.
- 12 mai : Le président George Bush demande au gouvernement russe de « déchirer le rideau de fer ».
- 16 mai : La commémoration d'Imre Nagy en Hongrie, y marque la fin du régime communiste.
- 4 juin : Révolutions anticommunistes pacifiques et couronnées de succès en Europe de l'Est
- 4 juin : Élections législatives libres en Pologne : victoire de Solidarność.
- 12 juin : Voyage triomphal de Gorbatchev en Allemagne (12-15 juin).
- 13 juin : Table ronde entre le pouvoir communiste et l'opposition en Hongrie.
- 6 juillet : Discours de Gorbatchev à Strasbourg sur la « maison commune européenne ».
- 9 juillet : Voyage triomphal de 3 jours du président américain George Bush en Pologne.
- 12 juillet : Visite de 2 jours du président américain George Bush en Hongrie.
- En août, Début de l'exode massif d'Allemands de l'Est par la Hongrie.
- 13 août : 28ème anniversaire de la construction du mur de Berlin, la RFA doit fermer son ambassade hongroise occupée par près de deux cents Allemands de l'Est. Situation identique à Vienne, Berlin-Est, Prague et Varsovie, toutes submergées par des réfugiés.
- 19 août : 500 allemands de l'Est passe la frontière entre la Hongrie et l'Autriche.
- 12 septembre : Tadeusz Mazowiecki est le premier premier ministre polonais non communiste depuis la guerre.
- 13 septembre : Ouverture des frontières entre l'Autriche et la Hongrie, l'exode des Allemands de l'Est devient massif.
- 1 octobre : Arrivée à l'ouest de milliers d'Allemands de l'est passant par la Tchécoslovaquie et la Pologne.
- 6 octobre : Le parti communiste hongrois devient « parti socialiste hongrois ».
- 7 octobre : Dernière grande manifestation populaire du régime communiste d'Allemagne de l'Est, à l'occasion du 40 anniversaire de la RDA.
- 18 octobre : Erich Honecker, secrétaire général du parti communiste et chancelier de RDA, quitte le pouvoir.
- 18 octobre : Instauration du multipartisme en Hongrie, qui ne se désigne plus comme démocratie populaire.
- 23 octobre : 300 000 personnes réclament à Leipzig la fin de la dictature communiste.
- 28 octobre : Début de la « Révolution de Velours ».
- 4 novembre : Gigantesques manifestations à Berlin Est et dans toute la RDA.
- 9 novembre : Ouverture du mur de Berlin, marquant la fin symbolique de la guerre froide.
- 9 novembre : Todor Jivkov, au pouvoir depuis 1954 en Bulgarie, est limogé et doit quitter le pouvoir.
- 17 novembre : Succès de la révolution de velours en Tchécoslovaquie (17-27 novembre).
- 28 novembre : Helmut Kohl présente un plan de réunification de l'Allemagne.
- 8 décembre : Au conseil européen de Strasbourg (sous présidence française), la Communauté européenne consacre le droit à l'autodétermination du peuple allemand.
- 11 décembre : Abolition du « rôle dirigeant du Parti Communiste » en Bulgarie.
- 22 décembre : Chute du régime de Nicolae Ceauşescu, au pouvoir en Roumanie depuis 1965, exécution du dictateur et de son épouse.
- 24 décembre : Totale liberté de circulation entre l'est et l'ouest de l'Allemagne.
- 28 décembre : Alexander Dubček est élu président du Parlement en Tchécoslovaquie.
- 29 décembre : Václav Havel élu président de la république en Tchécoslovaquie.
- En décembre, La SED, parti communiste d'Allemagne de l'Est change son nom en PDS : Partei der Demokratischen Sozialisten : parti des socialistes démocratiques.
France
- En janvier, scandales d'initiés touchant des milieux proches du pouvoir et du président François Mitterrand.
- 27 janvier : Patrick Dils est condamné à perpétuité.
- 4 février : Marc Blondel élu nouveau secrétaire général de Force Ouvrière CGT-FO.
- 17 février : Dans le journal Le Monde, Alain Juppé écrit : « Si l'union prévalait, nous pourrions créer une structure nouvelle qui nous permettrait de fairé évoluer le RPR et l'ensemble de l'UDF vers une forme de confédération à direction collégiale. »
- En février, Grèves des personnels pénitentiaires.
- 12 mars : Progrès des partis de gauche lors des élections municipales.
- 30 mars : Lors du Congrès RPR de Nice, Charles Pasqua, attaque Alain Juppé en déclarant : « Certains crient « l'union, l'union, l'union » comme d'autres autrefois « L'Europe, l'Europe, l'Europe »... Entraînés par la spirale de l'échec, nous apparaissons comme des suivistes, se reconnaissant dans les idées des autres, et se déguisant selon la mode du moment »
- 4 mai : Jean-Marie Tjibaou président du FLNKS est assassiné dans l'ile d'Ouvéa en Nouvelle-Calédonie.
- 24 mai : Arrestation de Paul Touvier, ancien chef de la milice de Lyon.
- 18 juin : Élections européennes : succès de la liste RPR-UDF de V. Giscard d'Estaing.
- 10 juillet : Loi d'orientation sur l'éducation, prévoyant d'amener 80 % d'une classe d'âge au niveau du baccalauréat, et instituant les Institus universitaires de formation des maîtres (IUFM).
- 14 juillet : Énorme succès des manifestations du bicentenaire de la Révolution française.
- Août : fameuse polémique, dans « L'Idiot international », entre Olivier Mathieu, dit Robert Pioche, et Jean-Edern Hallier.
- 6 octobre : Début de l'affaire des « foulards islamiques ».
- La part patronale des cotisations sociales est mise en évidence sur le bulletin de salaire.
Russie
- En mars, Premières élections libres en URSS.
- 25 mai : Mikhail Gorbatchev, devient président du Soviet suprême.
Océanie & Pacifique
Soviet suprême
- 24 mars : Le pétrolier « Exxon Valdez », contenant 300000 tonnes de pétrole brut, s'échoue au large des cotes de l'Alaska et provoque dans les jours qui suivent une terrible pollution.
Proche-Orient & Monde arabo-musulman
- 15 février : Retrait définitif des troupes soviétiques d'Afghanistan.
- 22 octobre : Les députés libanais votent les Accords de Taëf.
- 21 décembre : Plusieurs dizaines de milliers de femmes voilées, accompagnées de leurs maris, convergent vers l'Assemblée populaire nationale algérienne pour dénoncer « la recrudescence des agressions contre l'islam et les musulmans ». Des oulémas, dirigeants de la Ligue de la Dawa islamique dénoncent le sport et la mixité, et exigent des lois conformes à l'islam, allant jusqu'à comparer les associations féministes algériennes aux « femmes de parachutistes français à la fin des années 1950 ».
- 31 décembre : Au Nakhitchevan, des centaines de manifestants, pour la plupart des réfugiés chassés de l'Arménie voisine, demandent des terres nouvelles. En quelques heures, ils détruisent sur 130 kilomètres de frontière avec l'Iran, des dizaines de postes frontaliers, des centaines de pylônes et de bornes frontières.
- 14 février : L'Ayatollah Khomeiny lance un appel à l'exécution de l'écrivain britannique Salman Rushdie, pour « blasphème ».
- 28 juillet : Élection de Hachemi Rafsandjani à la présidence de la république iranienne.
- 1 janvier : reprise des affrontements interchiites dans le Sud du pays.
- 30 janvier : Damas et Téhéran imposent à Amal et au Hezbollah un accord de cessez le feu.
- 28 juillet : Un commando israélien enlève au Sud-Liban, le cheikh Abdel Karim Obeid, considéré comme le chef spirituel et militaire du Hezbollah au sud de Tyr et connaissant la plupart des secrets des opérations de prises d'otages occidentaux depuis 1982.
- 31 juillet : le Hezbollah diffuse un film-vidéo de la pendaison du colonel américain Higgins, commandant en chef de l'ONUST enlevé le 17 février 1988 dernier, d'après des sources américains le colonel aurait été torturé puis exécuté dès le mois de décembre 1988.
Sports
- La patineuse Midori Ito devient la première femme à réussir le triple axel en compétition, aux championnats du monde tenus à Paris.
Arts & cultures
- Musique : Voir 1989 en musique
- Mars A l'occasion de la Foire du Livre de Bruxelles, dédiée à la liberté d'expression, l'écrivain Olivier Mathieu et l'éditeur Pierre Guillaume sont jetés dans une geôle.
- 29 mars : Inauguration de la Pyramide du Louvre.
- 12 avril : Décision de la construction de la future « grande bibliothèque ».
- 13 juillet : Inauguration du nouvel opéra à la Bastille.
- Camille Claudel de Bruno Nuytten remporte le César de meilleur film.
- Miss Daisy et son chauffeur de Bruce Beresford remporte l'Oscar du meilleur film.
- Sexe, mensonge et vidéo de Steven Soderbergh remporte la Palme d'Or au Festival de Cannes.
- 11ème édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (Fespaco). Héritage... Africa, de Kwah Ansah (Ghana) obtient le grand prix (Etalon de Yennenga).
Publications
- Ellis Peters, Trafic de reliques (titre original: A Morbid Taste for Bones, série Cadfael), Editions 10/18
Sciences & techniques
- 25 août La sonde américaine Voyager 2 approche Neptune à son maximum.
- 18 octobre : Lancement de la navette spatiale Atlantis et de la sonde Galileo vers la planète Jupiter.
- Le TGV atteint la vitesse de 380 km/h.
- Le nombre de domaines de l'Internet passe le cap des 100 000.
- Tim Berners-Lee définit le World Wide Web.
- 111 centrales nucléaires civiles sont en fonction aux États-Unis.
- La Chevrolet Corvette ZR-1 est la première voiture équipée d'une boîte de vitesses manuelle à 6 rapports.
- 2 juin : Freddy Adu, footballeur américain
- 23 juillet : Daniel Radcliffe, acteur britannique
- 7 janvier : Shōwa, 124 empereur du Japon connu de son vivant sous le nom de Hirohito (° 1901, 87 ans).
- 16 janvier : Pierre Boileau, écrivain, français, (° 1906).
- 17 janvier : Jeanne Denis (la mère Denis), vedette française de la publicité, (° 1890).
- 23 janvier :
- Max Favalelli, journaliste, français, (° 1905).
- Salvador Dali, peintre, espagnol, (° 1904).
- 30 janvier : le prince Alphonse de Bourbon, duc d'Anjou et de Cadix, aîné des Capétiens et chef de la maison de France, (° 1936).
- 3 février : John Cassavetes, acteur et réalisateur, étatsunien, (° 1929).
- 5 février : André Cayatte, réalisateur, français, (° 1909).
- 9 février : Osamu Tezuka, dessinateur de manga, japonais, (° 1909).
- 20 février : Harold Christensen, danseur, chorégraphe et maître de ballet américain (°1904)
- 27 février : Konrad Lorenz, fondateur de l'ethologie moderne, Prix Nobel, autrichien, (° 1903).
- 29 mars : Bernard Blier, acteur, français, (° 1916).
- 30 avril : Sergio Leone, cinéaste et réalisateur, italien, (° 1929).
- 3 juin : Ayatollah Khomeyni, homme politique religieux, iranien, (° 1900).
- 2 juillet : Andrei Gromyko, homme d'État soviétique, (° 1909).
- 6 juillet :
- Janos Kadar, homme d'État hongrois, (° 1912).
- Jean Bouise, comédien, français.
- 16 juillet : Herbert von Karajan, chef d'orchestre allemand, (° 1908).
- 6 août : Hubert Beuve-Méry, journaliste français, fondateur du quotidien « Le Monde ».
- 4 septembre : Georges Simenon, écrivain belge, (° 1903).
- 30 septembre : Horace Alexander, Quaker britannique, professeur et écrivain, pacifiste et ornithologue, (° 1889).
- 21 octobre : Jean Image, réalisateur de films d'animation, français, (° 1910).
- : Alvin Ailey, danseur et chorégraphe américain.
- 6 décembre : Marc Lépine, (le tueur de l'École Polytechnique de Montréal), canadien, (° 1964).
- 8 décembre : Hans Hartung, peintre, français d'origine allemande.
- 14 décembre : Andrei Sakharov, physicien et écrivain soviétique, Prix Nobel de la paix (° 1921).
- 16 décembre : Silvana Mangano, actrice de cinéma italienne (° 1930, 59 ans)
- 22 décembre : Samuel Beckett, écrivain, irlandais, (° 1906).
- 25 décembre : Nicolae Ceauşescu, dictateur, roumain, (° 1918).
__NOTOC__
Canon (entreprise)
Canon Inc. (en japonais: キヤノン株式会社) est une entreprise japonaise basée a Tokyo spécialisée dans les produits optiques, incluant appareil photos, photocopieurs et des imprimantes.
La companie a été fondée en 1933 avec le nom 精機光学研究所 (Seiki-kougaku-kenkyuujo ou Laboratoire d'instruments de précision optique) par Yoshida Goro, son beau-frère Uchida Saburo et Takeshi Mitarai, un ami proche d'Uchida. Le but originel était de faire des recherches sur le développement d'appareils photos de qualité. En juin 1934, ils réalisèrent leur premier appareil photo, le Kwanon, nommé après le Guan Yin. L'année suivante la companie changea de nom en Canon afin de mieux refléter la modernité de son nom.
Le nom officiel japonais de la companie est キヤノン (kiyanon) et non キャノン (kyanon).
Les plus importants concurrents de Canon sont Nikon, Konica Minolta, Leica, Pentax, Olympus, Sony, Epson, Kodak, Hewlett-Packard et Xerox.
Voir aussi
Liens internes
- Liste des produits Canon
- Canon Auto-Focus
Lien externe
- [http://www.canon.com/ Site officiel]
catégorie:entreprise japonaise
ja:キヤノン th:แคนนอน (บริษัท)
1991Catégorie:1991
Cette page concerne l'année 1991 du calendrier grégorien.
Événements
France
- 10 janvier : France : vote de la loi Evin contre le tabagisme passif
' - 29 janvier : Démission du ministre français de la défense Jean-Pierre Chevènement, remplacé par Pierre Joxe.
- 26 mars : Violentes émeutes à Sartrouville de jeunes Français d'origine arabes.
- 15 mai : Renvoi du premier ministre Michel Rocard, remplacé par Édith Cresson.
- 31 mai :
- La Cour de cassation condamne la pratique des « mères porteuses ».
- La chaîne de télévision Canal+' prend le contrôle financier du club de football du Paris Saint-Germain.
- 27 juin : Un incendie à Barbotan-les-Thermes fait 20 morts.
- 9 juillet : Edith Cresson annonce une politique plus ferme à l'égard des demandeurs d'asile.
- 21 septembre : Valéry Giscard d'Estaing propose de substituer le « droit du sang » au « droit du sol ».
- En octobre : Violentes manifestations d'agriculteurs touchés par la baisse des cours.
- 10 octobre : Manifestations à Paris des infirmières, des assistantes sociales, des professionnels du spectacle.
- 7 novembre : Délocalisation de l'ENA à Strasbourg.
- 17 novembre : Manifestation à Paris de 400 000 professionnels de la santé.
- 24 novembre : Le rameur Gérard d'Aboville achève sa traversée du Pacifique
- 9 décembre : Traité de Maastricht, qui sera signé en février 1992.
Monde
- 6 janvier : Algérie, à Tamanrasset, signature entre le gouvernement du Mali et les représentants de la rébellion Touareg des accords mettant un terme à la rebèllion de 1990-1991.
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