Home About us Products Services Contact us Bookmark
:: wikimiki.org ::
Bérose

Bérose

Bérose () était un prêtre chaldéen, astronome et aussi historien. Grâce à ses écrits, repris par Flavius Josèphe notamment, on connaît parfaitement les dynasties des rois néo-babyloniens.

Voir aussi


- Historiens célèbres Catégorie:Antiquité Catégorie:Historien

Chaldée

Tribu qui entourait la Babylonie (voir Babylone).

Histoire

Du IXe siècle au VIe siècle av. JC, les Chaldéens jouèrent un rôle important dans l'histoire de l'Asie et contribuèrent à la destruction de l'empire assyrien. Pour une courte période, ils firent de la Babylonie, qui progressivement s'appela la Chaldée, la puissance dominante de la Mésopotamie. L'un de leurs rois les plus brillants fut Merodach-Baladan II (roi de 722 à 710 av. J.-C.) qui combattit courageusement mais sans succès, quatre puissants monarques assyriens : Teglath-Phalasar III (roi de 745 à 727 av. J.-C.), Salmanasar V (roi de 727 à 722 av. J.-C.), Sargon II (roi de 722 à 705 av. JC) et Sennacherib (roi de 705 à 681 av. J.-C.), le destructeur de Babylone. Les successeurs de Sennacherib, Assarhaddon (roi de 681 à 599 av. J.-C.) et Assurbanipal, maintinrent leur contrôle politique sur la Babylonie en dépit de nombreuses révoltes et défections. En 626 toutefois, lorsque l'Assyrie fut menacée par les Mèdes, les Scythes et les Cimmériens, un Chaldéen du nom de Nabopolassar (roi de 626 à 605 av. J.-C.) se proclama roi de Babylonie et, s'alliant aux Mèdes, contribua à la destruction de la puissance assyrienne. Prenant avantage de la position de faiblesse de l'Assyrie, l'Égypte commença à menacer la Palestine et la Syrie. Dès son avènement en 605 av. J.-C., Nabuchodonosor II marcha à la rencontre des Égyptiens et les battit à Karkemish (en Syrie actuelle). Son règne, qui dura quarante-trois ans, est marqué par une extension du contrôle politique de la Babylonie sur la majeure partie de la Mésopotamie. Il est connu des lecteurs de la Bible pour être le destructeur de Jérusalem et le roi qui emmena les Juifs en captivité à Babylone. Pour les archéologues et les historiens, il est celui qui reconstruisit Babylone, sa capitale, et qui restaura un grand nombre de temples dans toute la Babylonie. La renaissance babylonienne ne dura pas longtemps. Après la mort de Nabuchodonosor en 562 av. J.-C., commença une interminable lutte pour le pouvoir. En 556 av. JC, Nabonide, gouverneur de la ville sous Nabuchodonosor, accéda au trône et eut à se mesurer à l'influente classe des prêtres de Babylone. Ayant laissé la cité de Babylone sous la régence de son fils Balthazar, il se retira à Harran et plus tard dans l'oasis de Teima, dans le désert d'Arabie. En 539 av. JC, il fut fait prisonnier par Cyrus le Grand, qui entra dans Babylone sans rencontrer de résistance. Annexée à la Perse, la Babylonie perdit son indépendance. ja:新バビロニア

Astronomie

ko:천문학 ms:Astronomi ja:天文学 simple:Astronomy th:ดาราศาสตร์ L'astronomie est la science de l'observation des astres, à partir de laquelle elle établit l'origine, l'évolution, les propriétés physiques et chimiques des astres, la mécanique céleste. Astronomie vient du grec αστρονομία (άστρον et νόμος) ce qui signifie loi des astres. L'astronomie est l'une des rares sciences où les amateurs peuvent encore jouer un rôle actif. Elle est en effet pratiquée à titre de loisir auprès d'un large public d'astronomes amateurs : les plus passionnés et expérimentés d'entre eux participent à la découverte d'astéroïdes et de comètes. C’est à ce sujet un loisir particulièrement populaire en France, notamment par la Nuit des étoiles. Nuit des étoiles]]

Histoire de l'astronomie

Article détaillé : histoire de l'astronomie L'astronomie est souvent considérée comme la plus ancienne des sciences. L'archéologie révèle en effet que certaines civilisations disparues de l'âge du bronze, et peut-être du néolithique, avaient déjà des connaissances en astronomie. Elles avaient compris le caractère périodique des équinoxes et sans doute leur relation avec le cycle des saisons, elles savaient également reconnaître certaines constellations. L'astronomie moderne doit son développement à celui des mathématiques depuis l'antiquité grecque et à l'invention d'instruments d'observation à la fin du Moyen Âge. Si l'astronomie s'est pratiquée pendant plusieurs siècles parallèlement à l'astrologie, le siècle des lumières et la redécouverte de la pensée grecque a vue naître la distinction entre la raison et la foi, si bien que l'astrologie n'est plus pratiquée par les astronomes.

Antiquité

À ses débuts, l'astronomie consiste simplement en l'observation et la prédiction du mouvement des objets célestes visibles à l'œil nu. Quelques apports par différentes civilisations :
- Le Rig-Veda mentionne 27 constellations associées au mouvement du Soleil ainsi que les 12 divisions zodiacales du ciel.
- Les anciens Grecs font d'importantes contributions à l'astronomie, notamment la définition du système de magnitude.
- La Bible contient un certain nombre d'énoncés au sujet de la position de la Terre dans l'Univers et sur la nature des étoiles et des planètes.
- En 500, Âryabhata présente un système mathématique dans lequel la Terre tourne sur son axe et considére le mouvement des planètes par rapport au Soleil.

Moyen Âge : les arabes développent l'héritage grec

L'astronomie se développe peu en Europe lors du Moyen Âge, mais elle est alors florissante dans le monde arabe. L'astronome arabe al-Farghani écrit beaucoup sur le mouvement des corps célestes ; son œuvre est traduite en latin au . À la fin du , un grand observatoire est construit près de Téhéran par l'astronome al-Khujandi. Il effectue une série d'observations qui lui permettent de calculer l'obliquité de l'écliptique. En Perse, Omar Khayyam compile une série de tables et réforme le calendrier. Les savant musulmans de l'époque médiévale qui s'occupent d'astronomie sont nombreux (El Battani, El Farabi, El Keyyam, El Kindi, El missri, El Maghribi, El Rasi, Ibn El Heythem, El Beyrouni)...

Renaissance : du géocentrisme à l'héliocentrisme

Pendant la Renaissance, Copernic propose un modèle héliocentrique du système solaire. Cette idée est défendue, étendue et corrigée par Galilée et Kepler. Galilée imagine la lunette astronomique pour améliorer ses observations. S'appuyant sur des relevés d'observation très précis faits par le grand astronome Tycho Brahé, Kepler est le premier à imaginer un système de lois régissant les détails du mouvement des planètes autour du Soleil, mais n'est pas capable de formuler une théorie allant au-delà de la simple description présentée dans ses lois.

Ère industrielle

On découvre que les étoiles sont des objets très lointains. Avec l'introduction de la spectroscopie, on montre qu'elles sont similaires à notre soleil, mais dans une grande gamme de température, de masse et de taille. L'existence de notre Galaxie, en tant qu'ensemble distinct d'étoiles, n'est prouvée qu'au début du du fait de l'existence d'autres galaxies. Peu après, on découvre l'expansion de l'univers, conséquence de loi de Hubble, établissant une relation entre la vitesse d'éloignement des autres galaxies par rapport au système solaire et leur distance. La cosmologie fait de grands progrès durant le , notamment avec la théorie du Big-Bang, largement supportée par l'astronomie et la physique, comme le rayonnement thermique cosmologique (ou rayonnement fossile), et les différentes théories de nucléosynthèse expliquant l'abondance des éléments chimiques et de leurs isotopes.

Les disciplines de l'astronomie

À son début, durant l'antiquité, l'astronomie consiste principalement en l'astrométrie, c'est-à-dire la mesure de la position dans le ciel des étoiles et des planètes. Plus tard, des travaux de Kepler et de Newton nait la mécanique céleste qui permet la prévision mathématique des mouvements des corps célestes sous l'action de la gravitation, en particulier les objets du système solaire. La plus grande partie du travail dans ces deux disciplines (l'astrométrie et la mécanique céleste), auparavant effectué à la main, est maintenant fortement automatisée grâce aux ordinateurs et aux capteurs CCD, au point que maintenant elles sont rarement considérées comme des disciplines distinctes. Dorénavant, le mouvement et la position des objets peuvent être rapidement connus, si bien que l'astronomie moderne est beaucoup plus concernée par l'observation et la compréhension de la nature physique des objets célestes. Depuis le , l'astronomie professionnelle a tendance à se séparer en deux disciplines : astronomie d'observation et astrophysique théorique. Bien que la plupart des astronomes utilisent les deux dans leurs recherches, du fait des différents talents nécessaires, les astronomes professionnels tendent à se spécialiser dans l'un ou l'autre de ces domaines. L'astronomie d'observation est concernée principalement par l'acquisition de données, ce qui inclut la construction et la maintenance des instruments et le traitement des résultats. L'astrophysique théorique est principalement concernée par la recherche des implications observationnelles de différents modèles, c'est-à-dire qu'elle cherche à comprendre et à prédire les phénomènes observés. L'astrophysique est la branche de l'astronomie qui détermine les phénomènes physiques déduits par l'observation des astres. Actuellement, les astronomes ont tous une formation poussée en astrophysique et leurs observations sont presque toujours étudiées dans un contexte astrophysique. En revanche il existe un certain nombre de chercheurs et chercheuses qui étudient exclusivement l'astrophysique. Le travail des astrophysiciens est d'analyser des données d'observations astronomiques et d'en déduire des phénomènes physiques. Les domaines d'études de l'astronomie sont aussi classés en deux autres catégories :
- Par sujet, généralement selon la région de l'espace (par exemple, l'astronomie galactique) ou le type de problème adressé (formation des étoiles, cosmologie)
- Par le mode d'observation, selon le type de particules détectées (lumière, neutrino) ou la longueur d'onde (radio, lumière visible, infrarouge).

Disciplines par sujet

Disciplines par type d'observation

Voir aussi


- astronomes célèbres
- conquête de l'espace
- images d'astronomie sur wikipédia.fr
- liste des articles d'astronomie
- Observatoire européen austral
- symboles astronomiques
- Union astronomique internationale

Chronologies en astronomie


- astronomie du système solaire
- satellites artificiels et sondes spatiales
- satellites naturels
- télescopes, observatoires et la technologie d'observation

Outils astronomiques


- logiciels d'astronomie
- lunette astronomique
- observatoire
- télescope

Liens externes


- [http://tercoif.club.fr/observationetimagerie/index.html OBSERVATION ET IMAGERIE - Site dédié à la théorie et à la pratique de l'imagerie astronomique et photographie pour tous les publics, du novice au chevronné]
- [http://www.astronomike.net/ Annuaire d'astrophotos]
- [http://www.futura-sciences.com/sinformer/n/univers.php Actualités astronomie]
- [http://www.astrofiles.net Astrofiles: les dossiers de l'astronomie]
- [http://www.auroresboreales.com Aurores Boréales]
- [http://www.obspm.fr/encycl/f-encycl.html Encyclopédie des Planètes Extrasolaires]
- [http://www.astrosurf.com Le site français de l'astronomie amateur]
- [http://www.astrosurf.com/ Astrosurf]
- [http://www.astro5000.com/ Astro5000]
- [http://astronomie.aucoeurdelatoile.com/ Astro kid's]
- [http://www.astrosurf.com/pioneerastro/ pioneer-astro]
- [http://www.esa.int Site de l'ESA]
- [http://www.extrasolar.net Extrasolar Visions]
- [http://www.eso.org/ Site de l'ESO ]
- [http://www.nasa.gov/ Site de la NASA] catégorie:astronomie

Flavius Josèphe

Catégorie:Historiographie grecque Catégorie:Littérature grecque d'époque romaine Catégorie:écrivain romain Flavius Josephe Flavius Josephe Flavius Josèphe (en grec ancien Ἰώσηπος Iôsêpos), originellement Yosef Ben Matthias (en hébreu, « Joseph fils de Matthias ») est un historien juif né en 37 et mort vers l'an 100.

Biographie

Josèphe appartient à une famille sacerdotale de Judée, liée à la monarchie des Hasmonéens. En 64, sous Néron, il est envoyé à Rome pour négocier la libération de prêtres emprisonnés. En 67, gouverneur de Galilée, il prend part à la rébellion juive contre les Romains. Persuadé de la supériorité militaire romaine, il essaye de jouer les intermédiaires, ce qui lui vaut une réputation de traître dans le monde juif. Fait prisonnier par Vespasien, il lui prédit son accession au trône. Il est possible qu'il ait participé avec Agrippa II et Bérénice au complot menant les Flaviens au trône impérial. Il est ensuite libéré en 69 et assiste au siège, puis à la prise de Jérusalem par Titus en 70. Il rapporte celle de Massada (74). Il s'établit alors à Rome, où il acquiert la citoyenneté romaine. Il entre dans la clientèle des Flaviens, dont il prend le gentilice, et rédige ses écrits historiques, principale source non chrétienne sur la période du Second Temple de Jérusalem.

Œuvres principales


- Bellum Judaicum ou La Guerre des Juifs : récit en 7 livres du dernier soulèvement de la Judée (66) et de la prise de Jérusalem par Titus (en 70). Originellement écrit en araméen, puis traduit en grec avant parution en 7579.
- Antiquités juives : récit de 20 livres, achevé en 94, inspiré par les Antiquités romaines de Denys d'Halicarnasse, adaptant la Bible et l'histoire du peuple juif au goût des Romains. Certains pensent que les parties concernant l'existence de Jean-Baptiste et Jésus sont des interpolations des copistes chrétiens.
- Contre Apion est une défense des traditions juives contre les antisémites grecs et romains.
- Sa propre biographie (en grec Ἰωσήπου βίος / Iôsephou Bios), où il justifie son choix de vie à la romaine.

Voir aussi


- Historiens célèbres
- [http://librarius.fr/boutique_librarius/product.php?productid=11041 Flavius Josèphe Le Juif de Rome par Mireille Hadas-Lebel] ja:フラウィウス・ヨセフス ko:요셉푸스 플라비우스

Babylone

Babylone est le nom d'une ville antique de Mésopotamie située sur l'Euphrate à environ 160 kilomètres au Sud-Est de l'actuelle Bagdad (Irak), près de la ville moderne de Hilla. Sa position géographique exacte est 32° 33’N - 44° 26’E.

Étymologie

Le nom de la ville de Babylone provient sans doute du nom pré-sumérien Babulu, que les Akkadiens ont expliqué étymologiquement par bab-ili(m), ce qui signifie « la Porte du Dieu ». Ce nom a été traduit en sumérien selon le même sens en Ka.dingir.ra. Les Grecs ont traduit ce nom en Babylon, qui a été repris par la suite par les Européens. Les Hébreux ont rapproché le nom Bab-ili de la racine hébraïque bbl, qui signifie « mélanger », ce qui rappelle le mythe de la Tour de Babel (nom hébreu de Babylone).

Les origines de Babylone

Tour de Babel Babylone est mentionnée pour la première fois au , à l'époque de l'Empire d'Akkad, dont elle fait partie. Elle est ensuite un centre administratif important de l'Empire d'Ur III. Mais elle ne devient un centre politique important qu'avec l'installation d'une dynastie amorrite au début du IIè millénaire. Rien ne prédispose cette bourgade riveraine d'un bras secondaire de l'Euphrate à devenir à partir de 1800 av. J.-C. la capitale d'un ensemble régional vaste auquel on donne le nom de Babylonie.

Babylone sous la dynastie amorrite

La dynastie amorrite de Babylone est fondée vers 1894 par Soumou-aboum (18941881 av. J.-C.). Les amorrites sont un peuple sédentaires originaire des steppes de l'ouest de la Mésopotamie. Son successeur Soumou-la-El (18801845 av. J.-C.) est le véritable fondateur du royaume babylonien, qui prend sous son règne une certaine importance. Ses successeurs agrandissent le royaume, et sous Sin-mouballit (18121793 av. J.-C.) Babylone devient une puissance capable de rivaliser avec les grands royaumes amorrites voisins que sont Larsa, Eshnounna, Isin et Uruk. Son fils Hammourabi (1793–1750) saura jouer intelligemment son rôle dans le concert international de son temps. Après une première partie de règne peu fructueuse, il parvient à subjuguer les royaumes qui l'entourent : Larsa, Eshnunna, puis Mari. Il se désengage aussi de la tutelle de l'Élam. Babylone devient alors la plus grande puissance politique de Mésopotamie. C'est à ce moment que la ville capte à son seul profit, outre le rôle de capitale politique, la fonction de capitale religieuse, unique résidence du dieu Mardouk roi des dieux du panthéon mésopotamien. L'empire d'Hammourabi assure ainsi la synthèse entre les traditions culturelles et religieuses des capitales de Sumer et d'Akkad qui avaient dominé la Mésopotamie au et celles des bédouins amorrites. Le site de la ville est un peu excentré par rapport aux autres capitales anciennes et futures de la Mésopotamie Agadé, Eshnounna, Séleucie, Ctésiphon et Bagdad. Cependant il est proche de l'endroit ou le Tigre et l'Euphrate sont peu éloignés l'un de l'autre. Cela apporte la présence d'un fort réseau de voies d'irrigation et une forte productivité des terres agricoles. Enfin vers l'époque d'Hammorabi le sud de la Mésopotamie voit une forte dégradation de sa situation démographique et économiques, pour des raisons qu'il est encore difficile d'élucider. C'est alors que de grandes métropoles telles Ur, Nippour, Uruk et Larsa sont alors abandonnées pour de longues périodes. De cette situation Babylone tire profit car installée au cœur d'une zone agricole prospère elle récupère, outre les traditions culturelles et religieuse de ces villes, leur force vive à savoir leur population. Dès sa fondation la ville s'étend des deux rives de l'Arahtu un bras alors secondaire de l'Euphrate avant d'en devenir le lit principal au . Sur la rive droite s'étendait un parc, appelé le jardin de l'abondance mais qu'il ne faut pas confondre avec les fameux jardins suspendus dont les historiens actuels doutent de plus en plus qu'ils aient existés à Babylone. La partie orientale de la ville, sur la rive gauche, est nettement plus étendue. Au nord de cette partie de la ville se trouvait les quartiers royaux avec au centre le palais royal. Sous le règne d'Hammourabi la population du palais s'est fortement accrue car les rois amorrites avaient pour tradition en cas de victoire d'emmener la population féminine du harem du souverain vaincu. Cela dit cette population proche du souverain reste peu connue. Ainsi si l'on connait plusieurs des enfants d'Hammourabi l'on ignore tout de ses épouses. Par les archives de Mari, nous savons que le palais de Babylone à l'époque amorrite est conçu avec une seule grande porte ce qui permet de filtrer les entrées et des batiments répartis autour d'une cour avec des espaces arborés. Ce palais, comme les palais royaux proche-orientaux, est un centre économique important. Nous y trouvons des archives commerciales privées. Il semble qu'à l'époque amorrite le roi fait écouler ses surplus de laine par des agents commerciaux privés, les tamkarou qui disposent d'un certains nombre de mois pour reverser au palais le produit de leurs ventes. Ces agents peuvent aussi recevoir la ferme de certains impôts en nature qu'ils se chargent de percevoir et de changer en argent avant de le reverser au souverain. Au centre de la partie orientale de Babylone se trouve le temple de Mardouk puis au sud les quartiers commerciaux qui servent de quartiers résidentiels aux notables et aux commercants. Le fils d'Hammourabi, Samsou-ilouna (17491712 av. J.-C.), poursuit son œuvre, mais de nombreuses révoltes affaiblissent son royaume. Les rois suivants voient leur territoire se désagréger sous l'effet de révoltes, d'attaques de peuples ennemis, en premier lieu les Kassites mais aussi les Hourrites, le tout dans un climat de crise agraire. Samsou-Ditana (16251595 av. J.-C.), dont le royaume ne comporte plus que les environs immédiats de Babylone, rentre finalement dans un conflit contre le roi hittite Mursili I, qui réussit en 1595 av J-C. un raid sur Babylone avec l'aide des rois de Hana et des Kassites. La ville est pillée, et la dynastie amorrite disparaît. Il est important de noter que des études sont en cours de réalisations à propos de la chute de Babylone à cette époque. Un décalage de 70 ans serait plus qu'envisageable ce qui descendrait la chute de Babylone à 1525 ACN. Il ne s'agit encore que d'une hypothèse et non d'un fait avéré.

La période kassite et la seconde dynastie d'Isin

Après cette défaite, Babylone tombe aux mains d'une dynastie kassite, fondée par Agum. La date et les conditions exactes de cette prise du pouvoir nous sont inconnues, les premières décennies de la dynastie kassite nous étant inconnues. Vers 1500 av. J.-C., Burna-Buriash I assure sa domination sur toute la Basse-Mésopotamie, puis prend le nom de Karduniash (Babylonie). Le royaume s'étend encore sous ses successeurs, et Babylone devient une des grandes puissances politiques de la période, au même titre que l'Égypte, le Mitanni, les Hittites, l'Élam, comme l'atteste la correspondance d'el Amarna ( siècle av. J.-C.). Cette période calme est brisée par l'émergeance en Mésopotamie d'une nouvelle puissance, l'Assyrie, qui s'est débarrassée du Mitanni vers 1350 av. J.-C.. Ses rois n'auront de cesse de tenter d'affirmer leur suprématie sur Babylone. Les deux royaumes s'épuisent dans des luttes durant tout le siècle, avant que les Élamites ne rejoignent la partie au début du siècle. Le pouvoir kassite, fragilisé par les guerres contre l'Assyrie qui ont provoqué des luttes internes, tombe en quelques années sous les coups des rois élamites Shutruk-Nahhunte et Kutir-Nahhunte. En 1155 av. J.-C., la dynastie kassite, la plus longue à avoir régné à Babylone, se termine dans le chaos. Le pouvoir élamite ne tient pas longtemps en place en Babylonie. Le roi Shilhak-Inshushinak est chassé du pays par le roi d'Isin Ninourta-nadin-shoumi, qui prend le pouvoir à Babylone vers 1130 av. J.-C.. Son successeur Nabuchodonosor I réussit à envahir l'Élam quelques années plus tard. Cette situation ne dure néanmoins pas longtemps, car l'Assyrie redevient menaçante. En 1025 av. J.-C., le roi assyrien Teglath-Phalasar I s'empare de Babylone et dépose le dernier roi de la seconde dynastie d'Isin , Nabû-shoum-libour (10321025 av. J.-C.). Les rois Kassites ne font pas de Babylone leur unique résidence mais c'est pourtant sous leur dynastie et celle d'Isin, entre le et le que la cité assure définitivement sa suprématie religieuse et intellectuelle grace à une forte domination culturelle. C'est à cette époque, et à Babylone, que sont mis en forme les deux grands textes littéraires du monde babylonien a savoir Épopée de Gilgamesh et lÉpopée de la création (Enuma elish)(). Les textes essentiels dans les domaines de la divination, de la médecine sont aussi de cette époque. Enfin sous le règne d'Adad-shoum-ousour (12161187 av. J.-C. une deuxième enceinte donne à la ville son extension maximale. Sur la rive gauche la cité de Babylone forme un triangle d'environ 500 mètres du nord au sud et 300 mètres d'ouest en est au point le plus large. De l'autre coté de l'Euphrate, sur la rive droite, la ville forme un quadrilatère plus petit, d'environ 100 mètres sur 200). l'espace intra-muros est lui-même loin d'être entièrement bâti. Le clergé du dieu Mardouk de la ville joue un rôle de plus en plus important et cherche à faire de Babylone l'héritière de Nippour l'antique capitale religieuse de Sumer, et de son dieu Enlil. Ainsi au les doubles murailles de Babylone et celle de Nippour reçoivent des noms qui indiquent une sorte de parenté. A Nippour les murailles s'appellent Nimit-Mardouk (protection du dieu Mardouk) pour la muraille extérieure et Imgour-Mardouk (Mardouk s'est montré favorable) pour l'intérieure. Celles de Babylone portent les noms de Nimit-Enlil et Imgour-Enlil. Le temple du dieu Mardouk, l'Esagil (La demeure à la tête élevée) , devient le sanctuaire de tout le panthéon mésopotamien et possède des chapelles pour pratiquement tous les dieux qui se réunissent en Assemblée divine (l' Ubshoukkinakkou) dans une cour du temple réservée à cet effet. Aux cotés du temple (au nord) se trouve la ziggourat Etemenanki (la demeure fondement du Ciel et de la Terre), qui donne probablement naissance à la légende de la Tour de Babel, et dont certains textes ésotériques affirment que sous la tour visible s'enfonce sous terre une tour aux dimensions identiques. Babylone est aussi un centre d'astronomie (et d'astrologie) considérable à l'époque. Les Babyloniens avaient déjà remarqué en leur temps la précession des équinoxes (voir art divinatoire), et c'est également dans les trente mille tablettes découvertes à Babylone que l'on a découvert les premières traces de ce que l'on nommera bien plus tard des algorithmes.

Babylone et la domination assyrienne

La fin du siècle est marquée par de grands mouvements de population en Babylonie, comme dans tout le Moyen-Orient. Des tribus d'Araméens et de Chaldéens s'installent en Babylonie, où elles constituent des entités politiques rivales du pouvoir babylonien. Les nouveaux souverains de cette cité s'avèrent incapables de rétablir l'ordre, et la région connaît une triste période durant tout le siècle. La fin du siècle est marquée par le rétablissement de la monarchie assyrienne par Adad-nirari II. Celui-ci devient menaçant pour Babylone, mais il est repoussé par Nabû-shuma-ukin (880860 av. J.-C.), qui réussit à améliorer momentanément la situation de son royaume. Après sa mort, une crise de succession secoue Babylone, dont profitent les rois assyriens. Le reste du siècle est marqué par des luttes dynastiques à Babylone et en Assyrie, dont profite à son tour l'un ou l'autre des deux royaumes pour établir sa suprématie sur son voisin. Les Assyriens finissent par l'emporter vers 800 av. J.-C., et la Babylonie tombe à nouveau dans le chaos, des rois Chaldéens tentant de s'établir à Babylone. Ces luttes internes finissent par profiter au royaume assyrien, qui est devenu un véritable Empire sous le règne de Teglath-Phalasar III. Après plusieurs années de luttes, celui-ci réussit à prendre Babylone en 728 av. J.-C., et il s'y proclame roi. À partir de ce moment, la Babylonie va connaître un siècle de résistances à l'occupation de son voisin du nord. Cette lutte, menée avec le support des Élamites, qui deviennent les alliés de Babylone face à l'Assyrie, est initiée par un roi chaldéen, Merodach-baladan, qui réussit même à une période à régner à Babylone à la fin du siècle (722710 av. J.-C. et brièvement en 703 av. J.-C.), avant d'être chassé par Sargon II puis son fils Sennacherib. Celui-ci fait monter son fils aîné Ashour-Nadin-Shoum sur le trône de la ville, mais il est vite déposé et livré aux Élamites qui le tuent. De rage, le roi assyrien prend la ville et la détruit, totalement selon ses dires, en 689. De plus la statue du dieu Mardouk est transportée en Assyrie où, quoique toujours honorée elle reste captive de nombreuses années. En réalité il est probable que les destructions ne furent que partielles, la rapidité du relèvement de Babylone sous le règne suivant en témoigne. En effet Assarhaddon, qui succède à Sennacherib en 680 av. J.-C. se montre plus généreux envers la grande cité, qu'il restaure ainsi que l'Esagil. À sa mort en 669 av. J.-C., il choisit de faire monter son fils aîné Shamash-shoum-oukin sur le trône de Babylone, sous l'autorité de son autre fils Assurbanipal, qui devient roi d'Assyrie. Après quelques années du scrupuleuse fidélité, Shamash-shum-ukin finit par se révolter contre son frère en 648 av. J.-C., avec l'aide de la noblesse babylonienne, des Chaldéens et des Élamites. Après plusieurs années de guerre, il est vaincu, et il meurt dans l'incendie de son palais lors de la prise de Babylone par les Assyriens (vers 644 av. J.-C.). Cet épisode tragique inspire le personnage mythique de Sardanapale. Même sous la domination étrangère les élites lettrées et marchandes de Babylone se battent avec énergie pour le maintien du statut de grande ville religieuse, dont les habitants sont exemptés de toute charge fiscale. Un texte éminemment politique de cet époque, le
Miroir du Prince, estime que la fiscalité royale ne peut concerner Babylone, ainsi que Nippour et Sippar.

La dynastie chaldéenne et l'apogée de Babylone

Cette succession de révoltes en Babylonie a sans doute affaibli l'Assyrie, tandis qu'à Babylone l'esprit de résistance était de plus en plus fort, et les résistants de plus en plus actifs et unis. A la mort d'Assurbanipal en 627 av. J.-C., ses successeurs rentrent dans une querelle de succession qui est fatale à leur royaume. Nabopolassar (Nabou-apla-ousour), sans doute le gouverneur de la région du Pays de la Mer, et probablement d'origine chaldéenne, profite des troubles en Assyrie pour prendre le pouvoir à Babylone en 625 av. J.-C. Il prétend soutenir l'un des prétendants assyriens, Sin-shar-ishkoun qui lui confère l'autorité sur Babylone en échange de son appui militaire. Après quelques années de conflit, il réussit finalement à abattre l'Empire assyrien, avec l'aide du roi des Mèdes, Cyaxare, entre 614 av. J.-C. et 610 av. J.-C. Son fils Nabuchodonosor II (605–562) lui succède. Avec lui, Babylone connaît son apogée. Il fonde l'empire dit Néobabylonien qui couvre une grande partie du proche-orient des frontières de l'Égypte jusqu'au Taurus anatolien et aux abords de la Perse. Contrairement à l'Assyrie, qui avait séparée la capitale politique Ninive de la capitale religieuse Assur, l'empire néobabylonien fait de Babylone le lieu d'exercice du pouvoir royal et la résidence de Mardouk, le dieu à la tête du panthéon mésopotamien. Les règnes de Nabopolossar et Nabuchodonosor II correspondent à une période de profondes transformations de la ville. Ce sont ces travaux qui vont contribuer à l'image, légendaire, reproduite par Hérodote d'une ville ceinte par des murailles de 90 mètres de hauteur. En réalité Nabuchodonosor fait restaurer totalement les deux enceintes traditionnelles de
Nimit-Enlil et Imgour-Enlil sur une longueur d'environ 8 kilomètres, lesquelles enserrent la surface batie de la cité. Puis il fait construire une seconde muraille externe d'environ 11 kilomètres qui part de la colline de Babil 300 mètres au nord de la ville et rejoint l'Euphrate au sud. Elle entoure une zone agricole qui pouvait contribuer au ravitaillement de Babylone en cas de siège. À la vieille ville, proche du fleuve et constituée de rues sinueuses et étroites, s'ajoute, au nord est de la cité, des quartiers caractérisés par de grandes avenues se coupant à angles droit, dans une sorte de plan en damier. Les contrats de vente des maisons située sur ces axes de circulation appellent ces derniers «voie de passage du roi et des dieux» (mutaq sharri u ilani). Il s'agit de grandes voies processionnelles. La plus célèbre est surnommée « Puisse l'ennemi arrogant ne pas réussir » (Ay-ibour-shabou) et part de la porte d'Ishtar jusqu'a l'enceinte exterieur de l'Esagil. Les dalles qui pavent le sol de cette rue sont au nom de Nabuchodonosor. Le long de la rive gauche un quai de brique et une muraille protège les deux palais (nord et sud) du roi ainsi que le quartier des temples et le quartier commercial. De plus un pont en dur (bois et briques cuites), un des seuls du Moyen-Orient, permet de relier à proximité de l'Esagil et de l'Etemenanki les deux rives. Afin d'éviter les inondations et de protéger la ville Nabuchodonosor fait construire un énorme écueil en brique afin de briser la force du courant et de contraindre le fleuve à faire un coude. Au total la ville compte plus de 40 temples autour desquels se rassemblent les maisons des notables et des membres des divers clergés. Les fouilles dans le quartier de Shu-an-na montrent que certaines maisons atteignent parfois 400 m². Cependant la densité du bati est variable et plus l'on s'éloigne du fleuve plus le tissu urbain est discontinu, avec de véritable zone de cultures en son sein. Il est donc particulièrement difficile de connaître le nombre précis des habitants de la métropole babylonienne car outre les fortes inégalités entre quartiers il faut prendre en compte le personnel des palais et des temples, difficile à évaluer, ainsi que la présence de nombreux déportés conséquence des guerres des souverains babyloniens. De plus la présence de commercants étrangers est avérée sans qu'il soit posssible d'en faire une estimation chiffrée. Les successeurs de Nabuchodonosor II réussissent à tenir tant bien que mal leur royaume, mais ils n'ont pas la trempe des fondateurs de la dynastie. Le dernier roi de Babylone, Nabonide (556539 av. J.-C.), est un personnage énigmatique qui réussit à se mettre à dos une grande partie des nobles de son royaume. Quand le roi des Perses Cyrus II attaque Babylone en 539 par une attaque surprise contre la porte d'Enlil au nord ouest de la ville, la lutte tourne court et la cité et l'Empire tout entier tombe entre ses mains. Dès lors, Babylone perd son indépendance.

Babylone sous domination étrangère

La chute du royaume babylonien et la fin de l'indépendance politique ne signifient pas le déclin de la métropole mésopotamienne. Certe à deux reprise la ville se révolte contre Darius I (en 520519 av. J.-C. puis en 514 av. J.-C.) et celui-ci finit par démanteler une partie des fortifications. Mais sous la domination des Achéménides Babylone reste la ville la plus dévellopée économiquement de la région et la plus peuplée. De plus elle a rang de ville impériale et offre aux souverains perses une résidence hivernale. Jusqu'au début du Les archives, souvent privées, nous renseignent sur la prospérité certaine des entrepreneurs et commerçants babyloniens. Notre documentation s'amenuise pour la fin du Ve siècle et le début du En 331, l'Empire achéménide tombe entre les mains du roi macédonien Alexandre le Grand après la victoire de Gaugamèles le {{{{{{{{


Catégorie:Antiquité

catégorie:histoire Liste des articles sur l'Antiquité. ko:분류:고대사

Catégorie:Historien

Articles principaux


- Historiens célèbres
- Historiens contemporains Catégorie:Personnalité Catégorie:Histoire Catégorie:Métier ko:분류:역사가

William Chamberlayne

William Chamberlayne (1619 - July 11, 1679), was an English poet. Nothing is known of his history except that he practised as a physician at Shaftesbury in Dorsetshire, and fought on the Royalist side at the second battle of Newbury. His works are:
- Pharonnida (1659), a verse romance in five books
- Love's Victory (1658), a tragi-comedy, acted under another title in 1678 at the Theatre Royal
- England's Jubilee (1660), a poem in honor of the Restoration. A prose version of Pharonnida, entitled Eromena, or the Noble Stranger, appeared in 1683. Southey speaks of him as "a poet to whom I am indebted for many hours of delight." Pharonnida was reprinted by SW Singer in 1820, and again in 1905 by George Saintsbury in Minor Poets of the Caroline Period (vol. i.). The poem is loose in construction, but contains some passages of great beauty.

Reference


- This entry incorporates public domain text originally from the 1911 Encyclopædia Britannica. Chamberlayne, William Chamberlayne, William

wynajem wadysawowo pokoje warsaw map Conspiracy sylwester na sowacji










































:: RELATED NEWS ::
Selle-en-Luitré
Selle-en-Luitré to miejscowość i gmina we Francji, w regionie Bretania, w departamencie Ille-et-Vilaine. Według danych na rok 1990 gminę zamieszkiwało 385 osób, a gęstość zaludnienia wynosiła 53 osoby/km² (wśród 1269 gmin Bretanii Selle-en-Luitré plasuje się na 897. miejscu pod względem liczby ludności, natomiast pod względem powierzchni na miejscu 939.).

Linki zewnętrzne

Biblia Szatana
Biblia szatana (ang. The Satanic Bible) to napisana przez Antona LaVeya książka, stanowiąca wykład filozofii i praktyki satanistycznej.

Sekcje

Biblia szatana składa się z czterech ksiąg: Ognia, Powietrza, Ziemi i Wody. Księga ognia, nazywana inaczej Księgą szatana, opisuje w formie poematu to, co przedstawia sobą satanizm i jego nauki. Księga powietrza, cz
Tiercent
Tiercent to miejscowość i gmina we Francji, w regionie Bretania, w departamencie Ille-et-Vilaine. Według danych na rok 1990 gminę zamieszkiwały 184 osoby, a gęstość zaludnienia wynosiła 50 osób/km² (wśród 1269 gmin Bretanii Tiercent plasuje się na 1000. miejscu pod względem liczby ludności, natomiast pod względem powierzchni na miejscu 1052.).

Linki zewnętrzne


- Źró
Theil-de-Bretagne
Theil-de-Bretagne to miejscowość i gmina we Francji, w regionie Bretania, w departamencie Ille-et-Vilaine. Według danych na rok 1990 gminę zamieszkiwały 1 123 osoby, a gęstość zaludnienia wynosiła 46 osób/km² (wśród 1269 gmin Bretanii Theil-de-Bretagne plasuje się na 532. miejscu pod względem liczby ludności, natomiast pod względem powierzchni na miejscu 393.).

Linki zewnę

Tresboeuf
Tresboeuf to miejscowość i gmina we Francji, w regionie Bretania, w departamencie Ille-et-Vilaine. Według danych na rok 1990 gminę zamieszkiwało 878 osób, a gęstość zaludnienia wynosiła 35 osób/km² (wśród 1269 gmin Bretanii Tresboeuf plasuje się na 626. miejscu pod względem liczby ludności, natomiast pod względem powierzchni na miejscu 374.).

Linki zewnętrzne


- Źró
Tronchet (Ille-et-Vilaine)
Tronchet to miejscowość i gmina we Francji, w regionie Bretania, w departamencie Ille-et-Vilaine. Według danych na rok 1990 gminę zamieszkiwało 818 osób, a gęstość zaludnienia wynosiła 72 osoby/km² (wśród 1269 gmin Bretanii Tronchet plasuje się na 652. miejscu pod względem liczby ludności, natomiast pod względem powierzchni na miejscu 791.).

Linki zewnętrzne


- Źród
Vivier-sur-Mer
Vivier-sur-Mer to miejscowość i gmina we Francji, w regionie Bretania, w departamencie Ille-et-Vilaine. Według danych na rok 1990 gminę zamieszkiwały 1 012 osoby, a gęstość zaludnienia wynosiła 452 osoby/km² (wśród 1269 gmin Bretanii Vivier-sur-Mer plasuje się na 577. miejscu pod względem liczby ludności, natomiast pod względem powierzchni na miejscu 1086.).

Linki zewnętrzn

Verger
Verger to miejscowość i gmina we Francji, w regionie Bretania, w departamencie Ille-et-Vilaine. Według danych na rok 1990 gminę zamieszkiwało 915 osób, a gęstość zaludnienia wynosiła 133 osoby/km² (wśród 1269 gmin Bretanii Verger plasuje się na 610. miejscu pod względem liczby ludności, natomiast pod względem powierzchni na miejscu 953.).

Linki zewnętrzne


- Źródło
Ville-ès-Nonais
Ville-ès-Nonais to miejscowość i gmina we Francji, w regionie Bretania, w departamencie Ille-et-Vilaine. Według danych na rok 1990 gminę zamieszkiwały 634 osoby, a gęstość zaludnienia wynosiła 146 osób/km² (wśród 1269 gmin Bretanii Ville-ès-Nonais plasuje się na 757. miejscu pod względem liczby ludności, natomiast pod względem powierzchni na miejscu 1039.).

Linki zewnętrzne

Roch Nastula
Rohus Nastula (ur. 15 sierpnia 1902 w Świętochłowicach- Lipinach, zm. 17 marca 1977 tamże)- polski piłkarz Zawodnik Naprzodu Lipiny do 1928 roku, w lat
All Rights Reserved 2005 wikimiki.org