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Belfort

Belfort

Catégorie:Commune du Territoire de Belfort Catégorie:Préfecture Belfort est une commune française, située dans le département du Territoire de Belfort et la région Franche-Comté. Ses habitants sont appelés les Belfortains.

Géographie

Belfort, situé sur la rivière de la Savoureuse, est également située au coeur de la trouée de Belfort (plaine entre les Vosges au nord et le Jura au sud, également nommé Porte de Bourgogne).

Histoire

La ville a toujours été un lieu de passage obligé entre monde rhénan et monde roman.
- 1226 Traité de Grandvillars : le nom de la ville apparaît pour la première fois, il vient vraisemblablement de beau et fort, faisant allusion au château dominant déjà la ville.
- 1307 Le comte de Montbéliard, Renaud de Bourgogne, accorde une charte à la ville de Belfort, la libérant ainsi de toutes corvées.
- 1350-1359 La ville devient autrichienne à la suite du mariage de Jeannette, fille de Jeanne de Montbéliard, avec le duc Albert d'Autriche.
- 1431 Prise de la ville par Philippe le Bon.
- 1439-1445 Les Armagnacs, conduits par le Dauphin de France, ravagent l'Alsace.
- 1525 Guerre des Paysans.
- 1619 Construction du Couvent des Capucins par l'archiduc Léopold
- 1632-1636 Guerre de Trente Ans : la ville est assiégée par les Suédois, prise, reconquise et en sort dévastée.
- 1636 Louis de Champagne, Comte de la Suze prend possession de la ville au nom du Roi de France.
- 1648 Le Traité de Westphalie met fin aux hostilités, Belfort devient ville française. Elle est fortifiée par Gaspard de Champagne.
- 1654 C'est la Fronde, Belfort et le Comte de la Suze ont choisi le mauvais camp. Le maréchal de La Ferté-Senneterre reprend la ville au nom du Roi qui l'offre en 1659 au Cardinal de Mazarin. Hortense Mancini, nièce du cardinal en hérite.
- 1687-1703 Réalisation des fortifications sous la direction de Vauban. Belfort devient une place forte verrouillant la Trouée de Belfort entre Jura et Vosges. C'est aussi une ville de garnison et un nœud routier d'où partent les routes de Paris, de Colmar, de Bâle et de Montbéliard.
- 1790 Belfort est un chef-lieu de district du Haut-Rhin.
- 1800 Belfort est une sous-préfecture du Haut-Rhin.
- Décembre 1813 - avril 1814 Premier siège de Belfort. Le commandant Legrand se confronte durant 113 jours à une armée de coalition composée d'Autrichiens, de Bavarois, de Cosaques et de Hongrois.
- 1815 de juin à juillet : Le général Lecourbe, à la tête de 8 000 hommes résiste 15 jours à une armée de 40 000 Autrichiens.
- 1817-1842 Réorganisation des fortifications et du camp retranché par le général Haxo.
- Novembre 1870 à février 1871. Troisième siège par les Prussiens. La résistance héroïque de la population et de la garnison sous la direction du colonel Pierre Denfert-Rochereau, lors du fameux siège qui dura 103 jours, valut à Belfort de rester française après l'annexion par l'Empire allemand du département du Haut-Rhin, dont l'arrondissement de Belfort faisait partie.
- 1871 Belfort devient le chef-lieu du Territoire de Belfort créé sur les restes du Haut-Rhin.
- 1872 Plusieurs sociétés industrielles alsaciennes installent à Belfort des établissements qui leur permettront de conserver l'accès au marché français :
  - Société Alsacienne de Constructions Mécaniques (locomotives, moteurs et alternateurs...) devenue par la suite ALSTHOM puis Alstom.
  - DMC : Dollfus-Mieg et Compagnie (industrie textile).
- La population passe de 8 000 à 25 000 habitants en moins de vingt ans. De nombreux Alsaciens qui décident de rester français s'installent à Belfort et dans sa région.
- 1880 Le Lion de Belfort, œuvre de Bartholdi, symbolise la résistance glorieuse de la ville pendant la guerre de 1870-1871
- 1914-1918 Première Guerre mondiale. Le front est stabilisé à l'est, ce qui n'empêche pas Belfort d'être bombardée par l'aviation allemande.
- 1922 : le Territoire de Belfort acquiert le statut de département (le 90).
- 1940-1944 Seconde Guerre mondiale. Bombardement du secteur de la gare et des voies de chemin de fer. La ville est libérée le 25 novembre 1944. À partir des années 1970 Belfort se développe et s'embellit. Les difficultés du secteur secondaire obligent l'économie locale à se tourner de plus en plus vers le tertiaire.

Économie


- Constructions électromécaniques
- Turbines à gaz
- Électronique

Administration

La communauté d'agglomération La commune de Belfort et la communauté d'agglomération sont membres du syndicat mixte de l'aire urbaine Belfort-Montbéliard-Héricourt-Delle. La ville est divisée en cinq cantons:
- Le canton de Belfort-Centre compte 9 823 habitants;
- Le canton de Belfort-Est compte 13 403 habitants;
- Le canton de Belfort-Nord compte 8 555 habitants;
- Le canton de Belfort-Ouest compte 9 108 habitants;
- Le canton de Belfort-Sud compte 9 528 habitants.
- Liste des cantons du Territoire de Belfort

Personnages célèbres

Raymond Schmittlein, ancien ministre, ainsi que Jean-Pierre Chevènement, ancien ministre de la défense, célèbre pour sa démission au début du premier conflit en Irak de 1991.

Monuments et lieux touristiques


- Lion de Belfort : œuvre d'Auguste Bartholdi faite de blocs de grès rose taillés séparément puis assemblés contre la falaise calcaire du château. Il mesure 22 m de long et 11 m de haut. Les travaux ont commencé en 1875 et se sont achevés en 1880. Il a été réalisé en hommage à la résistance de Belfort lors de son siège de 1870 et à ses victimes.
- Citadelle fortifiée : point stratégique depuis le XII siècle, la citadelle de Belfort fut construite par le Comte de la Suze à partir de 1648. Afin de verrouiller le passage, en raison de nombreuses invasions étrangères, Louis XIV confie à Vauban le projet de fortifier Belfort. Celui-ci propose en 1687 une enceinte urbaine pentagonale, protégée par des ouvrages avancés, et renforcée aux angles par des tours bastionnées. C'est l'unique exemple en France du deuxième système de fortification de Vauban. Puis en 1817, le Général Haxo transformera le château en une forteresse moderne.
- La Porte de Brisach (1687), surmontée d'un fronton aux armes du Roi Soleil, a été conservée dans son état primitif. Les remparts qui l'entourent sont du 18 siècle (photo ci-contre).
- La vieille ville, avec la Place d'Armes, l'Hôtel de ville, la Cathédrale Saint-Christophe... a été l'objet d'un plan de rénovation réussi entrepris dès les années 1970. Les façades des maisons ont été repeintes de couleurs très variées et les encadrements de portes et de fenêtres, les sculptures et autres coins de murs en grès ont été décapés et mis en valeur.

Événements


- Festival International de Musique Universitaire (FIMU) : 3 jours de musiques en vieille ville de Belfort le week-end de la Pentecôte. Des centaines de concerts gratuits dans tous les genres par de jeunes orchestres venus du monde entier.
- Eurockéennes : Un des plus grands festivals rock de plein air en France.
- Semi-marathon du Lion : 21 km de bitume entre Belfort et Montbéliard.
- Entre vues : Festival international du film, principalement consacré aux jeunes auteurs.
- Le marché aux puces : Le plus grand marché aux puces de l'est de la France, le 1 dimanche matin de chaque mois, de mars à décembre.
- La foire aux livres : plusieurs centaines de milliers de livres d'occasion, en octobre-novembre.

Spécialités


- Brimbul
- Belflore

Enseignement supérieur


- IUT (informatique, carrière sociale, GEII, mécanique, ...)
- IUFM
- Université de Technologie de Belfort-Montbéliard (UTBM)
- École supérieure des Technologies et des Affaires (ESTA)
- Faculté Léon Delarbre
- Faculté Louis Néel

Jumelages


- Zaporoje (Ukraine)
- Leonberg (BW, Allemagne)
- Lobenstein (TH, Allemagne)
- Skikda (Algérie)

Voir aussi


- Siège de Belfort

Références

Liens externes


- [http://www.mairie-belfort.com/ Site officiel de la ville]
- [http://perso.wanadoo.fr/caponniere/index.htm/ La Caponnière, site consacré au système fortifié de Belfort]
- [http://www.ot-belfort.fr/ Office de Tourisme de Belfort]
- [http://wikitravel.org/fr/article/Belfort Belfort sur Wikitravel]
- [http://www.photos-de-villes.com/photo-belfort-1.php Photos de Belfort]

Galerie Photos

Image:France-90-Belfort-Belvedere nord.jpg|Belvédère : Nord de la ville Image:France-90-Belfort-Belvedere ouest.jpg|Belvédère : Ouest de la ville Image:France-90-Belfort-Belvedere sud.jpg|Belvédère : Sud de la ville Image:France-90-Belfort-Toits.jpg|Toits de la ville Image:France-90-Belfort-Cathedrale Saint Christophe-Facade.jpg|Cathédrale Saint-Christophe Image:France-90-Belfort-Cathedrale Saint Christophe-Toit.jpg|Toit de la Cathédrale Image:France-90-Belfort-Mairie.jpg|Hôtel de ville Image:France-90-Belfort-Hotel de departement.jpg|Hôtel de département Image:France-90-Belfort-Place Armes.jpg|Place d'Armes Image:France-90-Belfort-Place Grande Fontaine.jpg|Place de la Grande Fontaine Image:France-90-Belfort-Place Republique-Legrand.jpg|Statue du commandant Legrand Image:France-90-Belfort-Place Republique-Lecourbe.jpg|Statue du général Lecourbe Image:France-90-Belfort-Place Republique-Denfert Rochereau.jpg|Statue du colonel Denfert-Rochereau Image:France-90-Belfort-Rempart.JPG|Rempart Image:France-90-Belfort-Rempart-2.jpg|Rempart Image:France-90-Belfort-Rempart-3.jpg|Rempart Image:France-90-Belfort-Rempart-4.jpg|Rempart Image:France-90-Belfort-Fortifications nord.jpg|Fortifications nord Image:France-90-Belfort-Fortifications est.jpg|Fortifications est Image:France-90-Belfort-Fortifications 4e fosse.jpg|Fortifications : 4 fossé Image:France-90-Belfort-Porte Brisach-Profil.jpg|Porte de Brisach Image:France-90-Belfort-Porte Brisach-Dessus.jpg|Porte de Brisach Image:France-90-Belfort-Tour Bourgeois.jpg|Tour des Bourgeois Image:France-90-Belfort-Pont levis chateau.jpg|Pont-levis du château Image:France-90-Belfort-Acces au chateau.jpg|Route d'accès au château Image:France-90-Belfort-Lion et chateau.jpg|Le château surplombant le Lion de Bartholdi Image:France-90-Belfort-Lion-Profil.jpg|Vue de profil du Lion Image:France-90-Belfort-Lion-Face.jpg|Vue de face du Lion Image:France-90-Belfort-Lion-Tete.jpg|Gros plan sur la tête du Lion Image:France-90-Belfort-Vue eloignee.jpg|Plan large sur la falaise Image:Belfort-90-fortifications_Porte_de_Brisach.JPG|La Porte de Brisach Image:Belfort-90-HotelDeVille.jpg|Hôtel de ville Catégorie:Ville de France ja:ベルフォール

Catégorie:Commune du Territoire de Belfort

(liste alphabétique, avec code INSEE, code postal, et éventuelle structure intercommunale) Territoire de Belfort Catégorie:Territoire de Belfort

Communes de France

La commune est une division administrative de la France, le découpage ultime du territoire français. Une commune correspond généralement au territoire d'une ville ou d'un village. Sa superficie et surtout sa population peuvent varier considérablement (la plus peuplée, Paris, possède plus de 2 millions d'habitants, la moins peuplée seulement 1). Il existe à l'heure actuelle 36 679 communes en France (dont 214 outre-mer) qui couvrent l'intégralité du territoire français (à l'exception de Wallis-et-Futuna et de quelques territoires sans population permanente).

Rôle et administration

Malgré les disparités de population et de superficie entre les communes françaises, toutes possèdent la même structure administrative et les mêmes compétences légales (à l'exception de Paris). Une commune est administrée par un conseil municipal, dont les membres sont élus au suffrage universel (suffrage direct) pour six ans. Le conseil municipal élit en son sein le maire, qui est chargé – entre autres choses – d'appliquer les décisions du conseil, et ses adjoints, qui peuvent recevoir certaines délégations. Le nombre de conseillers municipaux est déterminé par la population de la commune, le minimum étant de 7. Les séances du conseil sont publiques, mais seuls ses membres peuvent s'y exprimer. Une commune est une collectivité territoriale, une personne morale de droit public et dispose d'un budget constitué pour l'essentiel des taxes foncières (portant sur les les propriétés) et professionnelles (acquitées par les artisans, les commerçants et les entreprises) ; elle s'occupe de l'administration locale (gestion de l'eau, des permis de construire, etc.). Le maire a la charge des actes d'état civil (naissance, mariage, divorce, décès...) ; il dispose également d'un pouvoir de police (sauf à Paris où cette compétence est assurée par le préfet de police, sous l'autorité du gouvernement de la France). Les trois communes les plus peuplées (Paris, Lyon et Marseille) sont encore divisées en arrondissements municipaux (qui n'ont rien à voir avec les arrondissements départementaux, une autre division administrative française), mais leur compétences sont réduites (ils n'ont pas de budget propre, par exemple). Les compétences des communes sont régies par les parties législative et réglementaire du Code général des collectivités territoriales qui s'est substitué au Code des communes (sauf en matière de personnel), par la loi du 21 février 1996 pour la partie législative et par le décret n° 2000-318 du 7 avril 2000 pour la partie réglementaire.

Histoire

Les communes furent créées lors de la Révolution française, le 14 décembre 1789, afin d'uniformiser le territoire français, divisé jusque là en paroisses, villes ou villages (en même temps que la création des départements, des arrondissements et des cantons). Le terme de « commune », au sens de l’administration territoriale contemporaine, est imposé par le décret de la Convention nationale du 10 brumaire an II (31 octobre 1793) : « La Convention nationale, sur la proposition d’un membre, décrète que toutes les dénominations de ville, bourg ou village sont supprimées et que celle de commune leur est substituée ». Les membres du conseil municipal étaient élus au suffrage censitaire. Le maire était nommé soit par le pouvoir central pour les communes les plus peuplées, soit par le préfet pour les autres. La loi municipale du 5 avril 1884 institue que le conseil municipal soit élu au suffrage direct. Le conseil siège au chef-lieu de la commune et est présidé par un maire qui est désigné parmi les siens.

Statistiques

Nombre de communes

La France compte 36 779 communes, dont 36 565 en France métropolitaine et 214 outre-mer. Ce nombre est nettement plus élevé que la plupart des pays européens (l'Allemagne compte environ 13 000 communes, l'Espagne et l'Italie environ 8 000. Le Royaume-Uni ne possède pas de division territoriale similaire). Contrairement à d'autres pays dont certaines parties peuvent être directement administrées par une division d'ordre supérieure (comme les États-Unis), la totalité du territoire de la République française est découpé en communes à l'exception de :
- Wallis-et-Futuna, partagé en trois royaumes
- les terres australes et antarctiques françaises
- les îles éparses de l'océan Indien
- l'île Clipperton

Population

Données basées sur le recensement de 1999, population sans doubles comptes. La population médiane des communes de France métropolitaines est de 380 habitants (à titre de comparaison, la population médiane des communes belges est de 11 265 habitants, des communes italiennes de 2 343 habitants et d'Espagne de 564 habitants). La population moyenne est de 1 542 habitants. En France métropolitaine, 31 927 communes ont moins de 2 000 habitants (regroupant 25,3% de la population totale), 3 764 entre 2 000 et 10 000 habitants (25,5%), 762 entre 10 000 et 50 000 habitants (25,3%), 102 entre 50 000 et 200 000 habitants (14,4%), 10 plus de 200 000 habitants (8,9%). Par ailleurs, plus de 10 000 communes ont moins de 200 habitants. La commune de France métropolitaine la plus peuplée est Paris (2 125 246 habitants). La plus densément peuplée est Levallois-Perret (Hauts-de-Seine, 22 199 hab/km²) ; la commune urbaine (c'est-à-dire une commune comportant une zone de plus de 2 000 habitants où aucune habitation n'est séparée de la plus proche de plus de 200 mètres) la moins densément peuplée est Arles (Bouches-du-Rhône, 67 hab/km²). Six communes totalement dévastées après la bataille de Verdun en 1916 ne furent jamais reconstruites et ne possèdent aucun habitant : Beaumont-en-Verdunois, Bezonvaux, Cumières-le-Mort-Homme, Fleury-devant-Douaumont, Haumont-près-Samogneux et Louvemont-Côte-du-Poivre. Qualifiées de communes « mortes pour la France », chacune est administrée par un conseil municipal de trois membres nommés par le préfet de la Meuse (voir Villages détruits durant la Première Guerre mondiale). Mis à part ces six communes, Rochefourchat (Drôme) compte un seul habitant, Leménil-Mitry (Meurthe-et-Moselle) et Rouvroy-Ripont (Marne) deux habitants. Le tableau suivant indique les communes françaises de plus de 200 000 habitants, classées par population décroissante : Source : [http://www.insee.fr INSEE]

Superficie


- Les territoires communaux sont précisément délimités par le cadastre.
- La taille moyenne d'une commune de France métropolitaine est de 14,88 km². La taille médiane des communes de France métropolitaine n'est que de 10,73 km², à cause du nombre élevé de communes de faible superficie (là encore, la France fait figure d'exception en Europe : en Allemagne, la taille médiane des communes de la plupart des Länder est supérieure à 15 km², en Italie ell est de 22 km², en Espagne 35 km², en Belgique 40 km²). Plus de 15 000 communes s'étendent sur 2,5 à 10 km².
- Dans les départements d'outre-mer, les communes sont généralement plus grandes qu'en France métropolitaine et peuvent regrouper des villages relativement distants.
- La commune la plus étendue est Maripasoula (Guyane, 3 710 habitants) avec 18 360 km². Sur le territoire métropolitain, Arles (758,93 km²) et les Saintes-Maries-de-la-Mer (374,45 km²), toutes les deux dans les Bouches-du-Rhône, sont les deux communes les plus étendues.

- La plus petite commune est Castelmoron-d'Albret (Gironde, 62 habitants) avec 0,0376 km².

Totalité du territoire

Les 50 communes les plus étendues de France (outre-mer inclus) : Données : Institut géographique national

France métropolitaine

Les 30 communes les plus étendues de France métropolitaine : Les données proviennent de l'Institut national d'études démographiques : [http://www.ined.fr/publications/pop_et_soc/pes303/pes3036.html] Pour mémoire, Paris possède une superficie de 105,40 km²

Extrêmes géographiques


- La commune française la plus haute est Saint-Véran (Hautes-Alpes, 267 habitants), dont le territoire s'étend entre 1 990 et 2 040 m d'altitude.
- La commune française la plus basse est Les Moëres (Nord , 670 habitants), dont une partie du territoire est situé au dessous du niveau de la mer, jusqu'à -4 m.
- La commune française la plus éloignée de Paris est l'Île des Pins (1 671 habitants) en Nouvelle-Calédonie, à 16 841 km de la capitale. Sur le territoire métropolitain continental, il s'agit de Coustouges (134 habitants) et Lamanère (44 habitants), toutes les deux dans les Pyrénées-Orientales et distantes de Paris de 721 km. Si l'on inclut la Corse, il s'agit de Gurgazu à l'est de Bonifacio, située à 986 km
- La commune la plus au Nord est Bray-Dunes, Nord.
- Les communes les plus à l'Ouest sont :
  - Sur le territoire continental : Plougonvelin, Finistère
  - En France métropolitaine : Ouessant, Finistère
  - Sur la totalité du territoire : Rimatara, Polynésie française
- Les communes les plus à l'Est sont :
  - Sur le territoire continental : Lauterbourg, Bas-Rhin
  - En France métropolitaine : Aléria, Haute-Corse
  - Sur la totalité du territoire : Île des Pins, Nouvelle-Calédonie
- Les communes les plus au Sud sont :
  - Sur le territoire continental : Lamanère, Pyrénées-Orientales
  - En France métropolitaine : Bonifacio, Corse-du-Sud
  - Sur la totalité du territoire : Rapa, Polynésie française

Nom


- Les communes françaises possédant le nom le plus long sont Saint-Remy-en-Bouzemont-Saint-Genest-et-Isson (Marne, 592 habitants, 45 signes), Saint-Germain-de-Tallevende-la-Lande-Vaumont (Calvados, 1 731 habitants, 44 signes) et Beaujeu-Saint-Vallier-Pierrejux-et-Quitteur (Haute-Saône, 739 habitants, 43 signes) et possèdent toutes les trois 38 lettres.
- A l'inverse, la commune française avec le nom le plus court est Y (Somme, 89 habitants) .
- La première commune par ordre alphabétique est Aast (Pyrénées-Atlantiques, 190 habitants). La dernière commune par ordre alphabétique est Zuytpeene (Nord, 469 habitants).
- 4 376 communes commencent par « Saint » ou « Sainte » (12% des communes françaises).
- Les noms des communes sont généralement d'origine française ou ont été francisés (comme Toulouse de l'occitan Tolosa, Strasbourg de l'allemand Straßburg ou Perpignan du catalan Perpinyà). Certaines communes conservent cependant le nom de leur langue d'origine, comme par exemple :
  - Allemand : Mittelhausbergen (Bas-Rhin, 1 680 habitants)
  - Basque : Ustaritz (Pyrénées-Atlantiques, 4 984 habitants)
  - Breton : Kermoroc'h (Côtes-d'Armor, 324 habitants)
  - Catalan : Banyuls-dels-Aspres (Pyrénées-Orientales, 1 007 habitants)
  - Comorien : M'Tsangamouji (Mayotte, 5 382 habitants)
  - Corse : San-Gavino-di-Carbini (Corse-du-Sud, 738 habitants)
  - Flamand : Steenvoorde (Nord, 4 024 habitants)
  - Langues amérindiennes : Kourou (Guyane française, 19 107 habitants)
  - Langues austronésiennes : Kouaoua (Nouvelle-Calédonie, 1 524 habitants)
  - Langues polynésiennes : Hitiaa O Te Ra (Polynésie française, 8 286 habitants)
  - Occitan : Belcastel (Aveyron, 251 habitants)

Communes insulaires

Parmi les communes entièrement situées sur une ou plusieurs îles, on peut citer :
- Aix
- Arz
- Batz
- Belle-Île (4 communes : Bangor, Locmaria, Le Palais et Sauzon)
- Bréhat
- Corse (360 communes)
- Guadeloupe (34 communes)
- Groix
- Hoëdic
- Houat
- Île-aux-Moines
- Martinique (34 communes)
- Mayotte (17 communes)
- Molène
- Noirmoutier (4 communes : Barbâtre, L'Épine, La Guérinière et Noirmoutier-en-l'Île)
- Nouvelle-Calédonie (33 communes)
- Oléron (8 communes)
- Ouessant
- Polynésie française (48 communes)
- (10 communes)
- Réunion (24 communes)
- Saint-Pierre-et-Miquelon (2 communes : Miquelon et Saint-Pierre)
- Sein
- Yeu

Intercommunalité

Certaines compétences peuvent être transférées à des structures intercommunales. L'immense majorité des communes française (90%) compte moins de 2 000 habitants. C'est pourquoi il a été envisagé de réduire le nombre de communes par un mécanisme de fusion. Instauré lors de la loi du 16 juillet 1971, dite « loi Marcellin », ce mécanisme peut donner naissance à une commune nouvelle et unique regroupant les communes fusionnées ou bien il confère aux communes fusionnées les statuts de, respectivement, chef-lieu ou commune associée. Dans la dynamique de cette loi, il avait été envisagé environ 3 500 fusions regroupant 10 000 communes. En 1982, on comptait en fait seulement 810 fusions regroupant 1952 communes. Les petites communes préfèrent en effet conserver leurs prérogatives quitte à les confier à des établissements publics de coopération intercommunale, à des société d'économie mixte ou à des associations.

Voir aussi

Liens internes


- Administration territoriale de la France
- Aire urbaine (France)
- Commune associée
- Espace urbain
- Listes des communes de France
- Unité urbaine
- Wikipédia:Projet/Villes françaises

Liens externes


- [http://www.insee.fr/fr/nom_def_met/nomenclatures/cog/index.asp Liste des 36 679 communes de France (au 1 janvier 2003)]
- [http://www.colloc.minefi.gouv.fr/ Page Collectivités Locales du site du Ministère des finances et de l'industrie (MINEFI)]
- [http://www.droit.org/code/index-CGCTERRL.html Volet législatif des compétences des communes]
- [http://www.droit.org/code/index-CGCTERRM.html Volet règlementaire des compétences des communes]
-


France

La France est un pays dont le territoire métropolitain est situé en Europe occidentale. Elle est membre de l'Union européenne, ainsi que de la zone euro et de l'espace Schengen. Elle est membre permanent du Conseil de sécurité des Nations unies. Historiquement et constitutionnellement, les valeurs qu'elle défend et auxquelles elle est très attachée se fondent sur les Droits de l'Homme. Militairement, elle est membre de l'OTAN (elle s'est retirée en 1966 de l'organisation militaire intégrée pour y revenir partiellement en 2002) et dispose de la dissuasion nucléaire.

Géographie

Articles détaillés : Géographie de la France ~ Environnement en France Environnement en FranceSi la France métropolitaine est localisée en Europe occidentale, la France possède aussi des territoires en Amérique du Nord, dans les Antilles, en Amérique du Sud, dans l'Océan Indien, dans le nord et le sud de l'Océan Pacifique, et en Antartique.

Histoire

Article détaillé : Histoire de France La France actuelle occupe la majeure partie des anciennes Gaules celtiques, puis romaines, mais elle tire son nom des Francs, un peuple germanique qui se forma tardivement et s'installa sur les terres de l'Empire romain. La majeure partie des régions constituant la France actuelle fut unifiée sous Clovis en 507 (réunion sous la domination franque, ou regnum francorum, des Alamans, des Burgondes et des Wisigoths au nord des Pyrénées). Ce « royaume des Francs » que l'on appelait encore la Gaule garda conscience de son unité et de sa romanité culturelle. Mais il fut partagé puis réuni à de multiples reprises au gré des héritages de la dynastie des Mérovingiens. Les parties de ce royaume s'appelaient Neustrie (Paris), Austrasie (Metz), Bourgogne (Chalon), Aquitaine (Toulouse). Une deuxième dynastie franque, celle des Carolingiens, supplanta la précédente au milieu du et étendit considérablement le royaume des Francs, bientôt érigé en Empire. Après la mort de Charlemagne, l'empire des Francs fut partagé en trois : la Francia orientalis (à l'est), la Francia occidentalis (à l'ouest) et entre les deux l'éphémère Lotharingie. La partie orientale correspondait à ce qui devint plus tard l'Allemagne et la partie occidentale, à la France. C'est de 842, avec les serments de Strasbourg passés entre les petits-fils de Charlemagne, que date la source la plus ancienne attestant l'usage de deux langues différentes de part et d'autre du Rhin (le tudesque et le roman). Ce texte a donc souvent été présenté comme l'acte fondateur de la France (et de l'Allemagne). Les descendants de Charlemagne — les Carolingiens — régnèrent sur les territoires correspondant à la France jusqu'en 987, date à laquelle le duc Hugues Capet fut couronné roi de France et fonda une nouvelle dynastie. Les descendants de ce dernier, les Capétiens, étendirent progressivement le domaine royal, consolidèrent l'État français à partir de la fin du et régnèrent sur la France jusqu'en 1792, lorsque Louis XVI fut déposé lors de la Révolution française, et durant un intermède de trente ans, de 1814 à 1848. À la suite de la Révolution de 1789, la monarchie absolue fut renversée et la monarchie parlementaire fut mise en place les 3 et 14 septembre 1791 mais le 10 août 1792, celle-ci fut renversée. La première République fut proclamée le 24 juin 1793 par la Constitution de l'an I mais celle-ci ne fut jamais mise en pratique. Le pouvoir était en réalité détenu par un gouvernement révolutionnaire. Le 22 août 1795 la Constitution de l'an III est promulguée, c'est le Directoire. Puis, le 13 décembre 1799, la Constitution de l'an VIII est promulguée instaurant le Consulat et une confusion des pouvoirs. Elle est suivi le 18 mai 1804 de celle de l'an XII, mettant en place le premier Empire. Sous le Premier Empire, la France contrôla brièvement la majeure partie de l'Europe mais s'épuisa dans sa lutte contre le Royaume-Uni, la Prusse, l'Autriche et la Russie. À la fin du premier Empire, en 1814, la monarchie est rétablie avec la Charte du 4 juin 1814. Napoléon I revient au pouvoir d'avril à juin 1815 mais après cette période de Cent-Jours le roi, Louis XVIII, est réinstallé définitivement sur son trône. Le 14 août 1830, à la suite de la révolution des Trois Glorieuses, qui eut lieu les 27, 28 et 29 juillet 1830, une nouvelle Charte est promulguée. En 1848, la monarchie est une nouvelle fois renversée et la deuxième République est promulguée le 4 novembre. C'est un régime présidentiel qui est instauré. Le 2 décembre 1851, le président de la République, Louis-Napoléon Bonaparte, commet un coup d'État. Le 14 janvier 1852, il se fait nommer empereur sous le nom de Napoléon III. Sous le Second Empire, le pays connut les débuts de la deuxième industrialisation. Le Second Empire se termine en 1870 après la défaite, à Sedan, de la France contre la Prusse. De mai à septembre 1870 c'est un retour au régime parlementaire. En février 1871 est promulguée la troisième République. Celle-ci est un régime d'assemblée jusqu'aux lois constitutionnelles des 24-25 février et 16 juillet 1875. À la suite de ces trois lois constitutionnelles est mis en place un régime parlementaire orléaniste. Sous la Troisième République, la France possédait un vaste empire colonial (ouest de l'Afrique-Indochine). La III République prend fin le 10 juillet 1940 après le vote des pleins pouvoirs au maréchal Pétain pendant la Seconde Guerre mondiale. Celui-ci met en place les actes constitutionnels jusqu'en 1944. Sortie victorieuse mais au prix de souffrances démographiques et économiques immenses de la Première, puis de la Seconde Guerre mondiale, la France a ensuite la chance de se trouver du côté ouest du rideau de fer pour bénéficier de l'expansion des Trente glorieuses. À la suite de la Seconde Guerre mondiale, la quatrième République est promulguée le 27 octobre 1946 mais celle-ci n'arrive pas à faire face à la décolonisation de l'Indochine et de l'Algérie principalement. La constitution de la V République, rédigée sous l'influence de Charles de Gaulle et de Michel Debré, est adoptée 4 octobre 1958. Elle met en place une république semi-parlementaire qui s'avère mieux résister aux instabilités que les républiques parlementaires précédentes. Depuis les années 1960, la réconciliation, puis la coopération avec l'Allemagne ont permis à la France de jouer un rôle de moteur dans la construction européenne, notamment avec la Communauté économique européenne. Aujourd'hui, elle est l'un des principaux pays de l'Union européenne, partisane d'une Europe politique forte.

Politique

Article détaillé : Politique de la France La France est une République démocratique à régime semi-présidentiel. Avant 1962, le Président de la République française était élu au suffrage universel indirect par un collège électoral élargi. Celui-ci était élargi pour éviter la prépondérance du pouvoir législatif sur le pouvoir exécutif qui s'était produit sous IV République et qui avait provoqué le blocage des institutions. En novembre 1962, le président de la République a demandé par référendum qu'il soit élu au suffrage universel direct, en utilisant l'article 11 de la Constitution et non l'article 89 de celle-ci. L'article 11 permet de soumettre au référendum des lois sur les pouvoirs publics, sur l'organisation des institutions ou encore sur les traités internationaux tandis que l'article 89 permet de soumettre une révision constitutionnelle au peuple mais après l'accord du Parlement réuni en Congrés. Ce choix a entrainé le renversement du gouvernement Pompidou par une motion de censure. Cette motion de censure est la seule de la V République à avoir réussi. Dans la Constitution de la V République, le pouvoir exécutif est renforcé au détriment du pouvoir législatif. Le président a acquis des pouvoirs propres tels que le droit de dissolution de l'Assemblée nationale (article 12 de la Constitution), le droit de soumettre au peuple un référendum (article 11 de la Constitution), le pouvoir de nommer le Premier ministre (article 8 de la Constitution) ou encore le droit de message au Parlement (article 18 de la Constitution). En ce qui concerne le gouvernement, celui-ci détermine et mène la politique de la nation. Il dispose également du pouvoir réglementaire lui permettant de faire adopter des lois. Il fixe également les 3/4 des ordres du jour à l'Assemblée Nationale. Depuis la réforme constitutionnelle de 2002, le Président de la République est élu pour cinq ans au suffrage universel direct. Il nomme le Premier ministre. Le Parlement est constitué de l'Assemblée nationale, réunissant 577 députés, et du Sénat, comprenant actuellement 331 sénateurs (346 en 2010) élus pour six ans au suffrage indirect et renouvelé de moitié tous les trois ans (à partir de 2010). Les Français de l'étranger voient leurs intérêt défendus auprès du Parlement par l'Assemblée des Français de l'Étranger. center Voir aussi : Liste des présidents de la République française

Économie

Article détaillé : Économie de la France La France est la 4 puissance économique mondiale, derrière les États-Unis, le Japon et l'Allemagne avec un PIB de 2450 milliards de dollars (valeur 2004 au prix et taux de change courants). Ce montant est très proche de celui de la Grande-Bretagne (2124,5 milliards de dollars) qui est juste derrière en 5 ème place, le classement variant selon les taux de change entre le dollar, l'euro et la livre sterling. Toutefois, son rang européen pour le PIB par habitant n'est que 9 sur 15 d'après Eurostat, l'organe officiel des statistiques européennes. Elle est le quatrième exportateur mondial, le premier pour les services, le second pour les produits agricoles et agro-alimentaires, derrière les Etats-Unis. Elle est la première destination touristique mondiale avec plus de 80 millions de visiteurs par an. L'économie française est principalement une économie de services, que certains estiment en voie de désindustrialisation. Le secteur tertiaire occupe 72 % de la population active, tandis que le secteur primaire (agriculture, pêche) n'en représente plus que 4 % et le secteur secondaire (industrie) 24 %. Le taux de chômage a progressé de 0,9 % en janvier 2005 pour s'établir à 2,716 millions de demandeurs d'emploi (10 % de la population active). Ce chômage structurel est l'un des plus élevés d'Europe, alors que depuis 30 ans ce problème est officiellement la priorité gouvernementale quel que soit le parti au pouvoir. Le chômage touche particulièrement les Français d'origine étrangère. Le déficit commercial pour avril 2005 est de 3,2 milliards d'euros. Entre avril 2004 et avril 2005, il représente 17,4 milliards d'euros (source : Le Monde, 10 juin 2005). La dette publique selon les critères de Maastrichts se monte à 1066 milliards d'euros pour 2004 soit 67 % du PIB et le déficit annuel à 3,0 % du PIB. Selon les nouvelles normes comptables internationales qui imposent de retraiter tous les engagements hors bilan comme de la dette présente, elle serait de 2 000 milliards d'euros. Le déficit budgétaire français se creuse en avril 2005 : les dépenses ont augmenté et s'établissent à 108,08 milliards d'euros ; les recettes ont diminué à 77,520 milliards d'euros. D'après le ministère des finances, le déficit s'établit à 42,250 milliards d'euros en avril 2005. Voir aussi : Liste des grandes entreprises françaises

Démographie

Article détaillé : Démographie de la France Démographie de la France (chiffres de la FAO, 2005). Population en milliers d'habitants.]]

Religion

Voir aussi : :Catégorie:Religion et mouvement religieux en France
- Par principe, l'État s'interdit en France les recensements à caractère religieux. L'une des études faisant foi dans ce domaine est celle menée tous les trois ans par l'institut CSA. En 2004, l'enquête sur un échantillon de 18 068 personnes, indique que 27 % des Français se déclarent athées et 64,3 % catholiques (69 % en 2001), soit environ 30 millions d'adultes contre seulement 4 millions d'adultes pour toutes les autres religions. La majorité de ceux qui se déclarent catholiques ne sont pas pratiquants.
- Un sondage IFOP d'avril 2004 indique que 44 % des Français déclarent ne pas croire en Dieu. Il n'étaient que 20 % en 1947.

Culture

Articles détaillés : Culture de la France ~ Langues régionales |+ Fêtes et jours fériés ! Date !! Nom !! Remarques |- | | Jour de l'an | Sainte Marie, mère de Dieu et reine du monde (Circoncision de Jésus-Christ, avant le Concile Vatican II) |- | Lundi suivant le dimanche de Pâques. | Lundi de Pâques | Pâques est le premier dimanche qui suit la première pleine lune de printemps. |----- | || Fête du Travail | Traditionnellement le jour de nombreuses manifestations syndicales et politiques en France |- | 8 mai | Commémoration de la capitulation allemande en 1945 | Commémoration de la fin de la Seconde Guerre mondiale en Europe. |----- | Jeudi 40 jours après Pâques || Ascension | Jésus ayant rassemblé ses fidèles rejoint son père aux cieux |- | Septième dimanche après Pâques et le lundi suivant. | Pentecôte (et Lundi de Pentecôte) | Descente du Saint-Esprit parmi les apôtres. Même si cette journée est encore reconnue comme fériée, le Lundi de Pentecôte a été choisi (sauf arrêté ou arrangement salarial) comme journée de solidarité et est donc depuis 2005 considéré comme travaillé (sans rémunération) |----- | 14 juillet || Fête nationale | Commémoration de la prise de la Bastille en 1789 et de la Fête de la Fédération du 14 juillet 1790. |- | 15 août || Assomption | Transport au ciel de la très sainte Vierge Marie |----- | | Toussaint || Fête de tous les saints |- | 11 novembre | Commémoration de l'armistice de 1918 | Commémoration de la fin de la Première Guerre mondiale |----- | 25 décembre || Noël || Naissance de Jésus-Christ |----- | 26 décembre || Saint Étienne|| Jours fériés supplémentaires spécifiques aux départements de la Moselle, du Bas-Rhin et du Haut-Rhin |- | Avant-veille de Pâques || Vendredi saint | rowspan="2" | Jours fériés supplémentaires spécifiques aux départements de la Moselle, du Bas-Rhin et du Haut-Rhin |{{{{{{e{Commons|Category:France|la France{wikiquote|France{wikitravel|la France|France{fr{fr{fr{fr{fr{fr{fr{fr{fr{fr{fr{en{fr{fr{Pays d'Europe (UE){Portail France

Franche-Comté

Parmi les régions de France métropolitaine, la Franche-Comté est une région plutôt petite (16 202 km² contre une moyenne de 24 762 km²). Elle représente 3% du territoire national et regroupe quatre départements : le Doubs (25), la Haute-Saône (70), le Jura (39) et le Territoire de Belfort (90). Si les trois premiers s'étendent chacun sur 5000 km² environ, le dernier n'occupe que 600 km² et forme le plus petit département métropolitain en dehors de la couronne parisienne. La Franche-comté est composée de 1786 communes dont la surface moyenne est largement inférieure à la moyenne métropolitaine (9 km² au lieu de 15). Les petites communes sont les plus nombreuses: 2/3 d'entre elles n'atteignent pas la moyenne régionale. Besançon, la capitale régionale est à 405 km de Paris, 200 km de Nancy, 226 km de Strasbourg, 155 km de Bâle, 177 km de Genève, 195 km de Lyon et 91 km de Dijon.

Histoire

Article détaillé : Histoire de la Franche-Comté Le nom de Franche-Comté n'apparut officiellement qu'en 1366. Le Traité d'Aix-la-Chapelle de 1668 rend la Franche-Comté à l'Espagne. Voir aussi Liste des comtes palatins de Bourgogne

Administration

Article détaillé : Conseil régional de Franche-Comté

Politique

Article de fond : Politique de la Franche-Comté

Géographie

Article de fond : Géographie de la Franche-Comté

Économie

Article de fond : Économie de la Franche-Comté

Démographie

Article de fond : Démographie de la Franche-Comté
- RG 1999 population sans double compte 1 117 059 hab +1,8%
- RG 1990 population sans double compte 1 097 276 hab

Culture

Article de fond : Culture de la Franche-Comté

Personnalités connues


- Gustave Courbet : peintre, chef de file de l'école réaliste française, il fut aussi un homme engagé dans la Commune de Paris.
- Édouard Belin : inventeur du bélinographe.
- Hubert-Félix Thiéfaine : chanteur.
- Victor Hugo : le grand écrivain et homme politique, natif de Besançon.
- Hilaire de Chardonnet : inventeur de la soie artificielle.
- Bernard Clavel : écrivain, Prix Goncourt en 1968 avec Les Fruits de l'hiver.
- Marcel Aymé : écrivain.
- Pierre Joseph Proudhon : Penseur utopiste.
- Louis Pergaud : écrivain, auteur de la guerre des boutons.
- Louis Pasteur : inventeur la vaccination.
- Dominique Voynet : femme politique.
- Paul-Émile Victor : explorateur, directeur des expéditions polaires Françaises.
- Edgar Faure : homme politique radical.
- Pierre Marie Philippe Aristide Denfert-Rochereau : Militaire responsable de la défense de Belfort pendant la guerre de 1870.
- Claude Joseph Rouget de Lisle : compositeur de la Marseillaise.
- Les frères Auguste et Louis Lumière : inventeurs du cinéma.
- Armand Peugeot : un des fondateurs des autombiles Peugeot; leader économique de la région. Avec autrefois le grand concurrent Frédéric Japy.
- Jean-Pierre Chevenement : homme politique actuel.

Liens externes


- [http://www.cr-franche-comte.fr/chiffres/index.php Le conseil régional de Franche-Comté]
- [http://www.franche-comte.org Site officiel Tourisme Franche-Comté]
- [http://www.wikitravel.org/fr/article/Franche-Comté Franche-Comté sur Wikitravel]
-
Catégorie:Région française ja:フランシュ=コンテ地域圏

Gentilé

:: Pour les gentilés du monde : voir à Gentilés et pour ceux de ce seul pays à Gentilés de France. ----

Définition

Un gentilé ou ethnonyme (voire démonyme peut-être à la façon de l'anglais) est le mot désignant les habitants d’un lieu, un pays, un continent, une région, une province, ou une identité nationale ou ethnique, etc. Il est parfois très différent du toponyme qui est un nom propre (invariable en français). Le gentilé est la dénomination des habitants d’un lieu par rapport à ce lieu. Pour les populations migrantes comme les Roms ou Tsiganes par exemple on emploiera donc un terme tel que ethnonyme ou ethnique de préférence à celui de gentilé, puisqu’il est difficile de leur attacher un lieu géographique significatif et que le terme désigne plutôt une origine ethnique. Donc :
- un gentilé est synonyme de nom d'habitants et
- un ethnonyme est synonyme de nom de peuple. On trouve aussi un ethnique pour un gentilé ou un ethnonyme, ce terme étant aussi utilisé comme adjectif : « nom ethnique », « adjectif ethnique » ou « appellation ethnique » (chez André Rolland de Denus).

Usage des gentilés

Rappelons que selon les conventions typographiques du français : # le nom d'habitant ou gentilé (qui est un substantif) prend la majuscule, # l'adjectif correspondant au gentilé prend la minuscule, # le nom de langue (ou glottonyme) prend aussi la minuscule. Exemples :
- « Les Français ont répandu partout le bon goût français. »
- « J'apprends le français. » Cela permet même de distinguer : # « un savant allemand » qui est un savant de nationalité allemande, # « un savant Allemand », c'est-à-dire un Allemand qui sait beaucoup de choses : dans ce cas on fait la liaison (c'est-à-dire que l'on prononce, mais légèrement, le t de l’adjectif savant). L'adjectif est identique au gentilé à la majuscule près ; le cas suivant est peut-être unique :
- « Les Suissesses ne portent que des montres suisses. » (On évitera de suivre, dans l'usage courant, les écrivains et autres fins connaisseurs de la langue française qui doutent qu'ils faille mettre une majuscule aux gentilés et écrivent parfois : « Les français ont répandu partout le bon goût français. ») On prendra garde aux adjectifs composés en tête de phrase ou de titre (ils ne prennent qu'une seule majuscule) comme dans l’exemple :
- « Tarn-et-garonnaise est mon âme, tarn-et-garonnais est mon cœur, s'écria le Tarn-et-Garonnais en songeant à son Tarn-et-Garonne natal. » Souvent on peut utiliser l'adjectif aussi bien que le gentilé : « Je suis français » est tout aussi correct que « Je suis Français ». Ces règles peuvent différer selon les langues : # L’anglais emploie la majuscule dans les trois cas, si bien que a French letter se dit en français une capote anglaise. # L’espagnol emploie la minuscule dans les trois cas (recommandations de l'Académie royale espagnole). L'usage a pu du reste changer dans le temps et l'on peut observer des chassés-croisés entre le russe et la français à propos des majuscules. Il arrive que le gentilé perde sa majuscule lorqu'il finit par désigner simplement un type humain :
- suisse (suisse d'église par exemple) parce que l'on recrutait souvent des gardes en Suisse autrefois,
- les lesbiennes ne se confondent pas exactement avec les habitantes de Lesbos,
- sybarite fait référence aux habitants de l'antique Sybaris,
- depuis 1945 la classe politique française se réparti entre atlantistes plaçant leur confiance dans l'OTAN et européens (avec minuscule) partisans de la construction europénne. Pour les villes-centres ont prendra l'exemple suivant : un habitant d'Orléans est un Orléanais, la région dont Orléans est le centre s'appelle l'Orléanais (à comprendre pays orléanais) : les habitants de l'Orléanais sont aussi appelés les Orléanais tout comme ceux de la seule Orléans ; le français n'a jamais développé à des surcomposés du type
-
-aisien
ou
-
-oisien
. Les cas où le gentilé ou l'adjectif correspondant désigne autre chose qu'un type humain ne pose guère de difficulté pratique et prend aussi la minuscule :
- danois (ou dogue allemand) désigne une race de chien,
  - (exemple : « Le danois du Danois aboyait sans cesse. »)
- percheron désigne une race de cheval,
- le parmesan est un fromage...

Historique

Le terme gentilé est attesté en français dès 1752 et vient du latin gentile nomen qui correspond au nom de famille chez les Romains (par exemple Julius dans : Caius Julius Caesar, nom latin de Jules César). L’Encyclopédie ou dictionnaire raisonné des sciences, des arts et des métiers de Diderot indique (en 1757) : « GENTILÉ, s. m. [...] Le gentilé d’un seul homme peut être de trois manières & de trois sortes de dénominations : le gentilé, par exemple, du peintre Jean Rothénamer est Allemand, Bavarois et Munichien ; Allemand signifie qu'il est d’Allemagne; Bavarois, qu’il est du cercle de Bavière ; & Munichien [on dit Munichois aujourd’hui], qu’il est de Munich. » Le mot gentilé est inconnu du TLFi mais bien documenté dans les divers dictionnaires Robert. Le terme gentilé :
- paraît un peu désuet aujourd’hui en France,
- mais a été recommandé par l’Office de la Langue française (devenu l’Office québécois de la langue française ou OQLF depuis lors) du Québec le 5 février 1982 (comme équivalent de l’anglais name of inhabitants ou gentilic).

Étude de la formation des gentilés et toponymes

Si la science des toponymes ou noms de lieux est la toponymie, la science des anthroponymes ou noms de personnes est l'anthroponymie, il n’existe pas de terme consacré pour celles des gentilés (certains suggèrent démonymie), ce qui correspond peut-être à un manque d’intérêt. André Rolland de Denus fait figure de « précurseur » dans l’étude des gentilés. Parmi les grands ancêtres on citera Étienne de Byzance et ses Ethnika. Un gentilé est souvent cité au masculin pluriel. Plutôt que de recourir à des parenthèses pour signaler les différences de nombre et de genre (parenthèses qui défigurent les mots et sont d'une interprétation parfois difficiles par un collégien ou un étranger), on procèdera par énumération dans l'ordre suivant :
- masculin singulier, masculin pluriel, féminin singulier, féminin pluriel Les suffixes formateurs de gentilés les plus courants sont en français :
- -ais(e)(s) pour les villes (Bayonne : Bayonnais) mais aussi pour les pays (Taiwan : Taïwanais, France : Français)
- -ois(e)(s) un peu vieilli, et surtout pour les villes (Amiens : Amiénois) et villages les plus anciens. Il est très vigoureux au Québec, où il représente plus de la moitié des gentilés.
- -ien(ne)(s) ou -éen(ne)(s) surtout pour les pays (Italie : Italiens mais aussi Paris : Parisiens)
- -ain(e)(s) ou -in(e)(s) surtout pour les villes et quartiers D’autres suffixes plus rares sont rencontrés :
- -ic(s) / -ique(s) : un peu savant, mais consacré dans certains gentilés d’usage courant.
- -eau(x) / -elle(s)
- -eux / -euse(s) : parfois argotique
- -(i)ot(e)(s) ou -(i)at(e)(s), le i étant supprimé s'il suit un autre i semi-voyelle
- -on(ne)(s) ou -an(e)(s)
- -ou(se)(s) : suffixe vieilli, conservé par l’usage historique.
- -ard(e)(s) ou -art(e)(s) : vieilli, et parfois employé de façon irrespectueuse ou argotique au lieu d’un autre suffixe usuel (par exemple : Savoyards)
- -toque(s) ou -loque(s) : le plus souvent populaire et argotique
- -iche(s) : le plus souvent populaire et argotique au lieu d’un autre suffixe usuel, en référence au gentilé correspondant en anglais. Quand le toponyme se termine par le suffixe -ie, le plus souvent, ce suffixe est souvent supprimé si le gentilé obtenu se termine par un des suffixes ci-dessus, ou converti en -ien(ne)(s) si cela crée une ambiguité de sens. Les gentilés correspondant à des toponymes composés sont le plus souvent irrégulier en français,souvent assez éloigné du toponyme (même s'il peut rester une origine historique commune). Il n'y a pas de règle établie pour leur formation, même pour les toponymes courant commençant par Saint- ou Sainte- (cet élément n’est souvent pas représenté dans le gentilé), mais l’article initial préfixant certains toponymes est pratiquement toujours ignoré dans le gentilé (par exemple, La Rochelle : Rochelais). Les racines de toponymes contenant des prénoms (souvent très anciens et internationaux) sont souvent dérivés en gentilés français à l’aide d’anciennes racines latines, grecques ou issues d'autres langues. Les gentilés français issus de toponymes composés sont le plus souvent contractés en un terme non composé, après élimination des articles internes et réduction des autres racines.

Voir aussi

Liens internes


- Gentilés pour la liste de tous les gentilés du monde en partant des États.

Liens externes


- Wiktionnaire Catégorie:Gentilés

Trouée de Belfort

Catégorie:Région naturelle de France La trouée de Belfort est un passage naturel à 345 m d'altitude, au point le plus bas, lieu de passsage du canal du Rhône au Rhin (392 m sur l'A 36) entre les Vosges et le Jura qui permet la jonction entre le sud de l'Alsace et la Franche-Comté, emprunté par le réseau routier (RN 83 et A 36) et ferroviaire. Ce passage sera également emprunté par le futur TGV Rhin-Rhône. C'est notamment cette situation qui a procuré à la ville de Belfort un tel intérêt stratégique et ainsi occasionné plusieurs sièges de sa place forte. Les liaisons de l'Alsace avec le reste de la France se font également par le col de Saverne, le col de Bussang, le col de la Schlucht et le col du Bonhomme à travers les Vosges et en fonction des saisons (il arrive que ces cols soient impraticables l'hiver).

1226

Catégorie:1226
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Années 1200 | Années 1210 | Années 1220 | Années 1230 | Années 1240
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---- Cette page concerne l'année 1226 du calendrier julien.

Événements

Asie


- Révolte des Xixia. Les Tanguts massacrent la garnison mongole et chassent les gouverneurs. A l’automne, Gengis Khan entreprend une campagne contre les Xixia. Il s’empare de Lingtcheou à la fin de l’année.
- Réorganisation au royaume des Tran au Viêt Nam.
- Règne de Maravarman Sundara Pandya (fin en 1238), qui rétablit la puissance Pandya au sud de l'Inde.

Proche-orient


- Djala ad-Din occupe Tiflis. Il fait détruire les églises chrétiennes et saccager la ville.

Europe

France


- Création d'un tribunal royal à Paris permanent (à l'origine du Parlement).
- Raymond VII de Toulouse est excommunié.
- 12 septembre : Avignon, assiégée par les troupes de Louis VIII de France, capitule. Le roi reçoit la soumission du Languedoc.
- Rhône : crue d'automne (fin septembre) et inondations à Avignon peu de jours après la reddition de la ville aux troupes du roi Louis VIII qui assiègeaient la cité depuis le début de l'été. A quelques jours près, la cité eût été sauvée.
- 8 novembre : Mort de Louis VIII de la dysenterie en Auvergne, au retour de son expédition dans le sud de la France.
- Début du règne Louis IX (Saint Louis) de France (fin en 1270). Le nouveau roi est sacré à Reims le 29 novembre. Le royaume est sous la régence de la reine Blanche de Castille>(1236), aidée du légat le cardinal de Saint-Ange.

Pologne


- Début de l'expédition des chevaliers teutoniques en Prusse contre les Prussiens idolâtres (Pruzzes, Jatvingiens et Lituaniens) (fin en 1283). Conrad de Mazovie demande l'aide des Chevaliers Teutoniques et les installe dans la basse Vistule. Ils constitent un Etat militaire autour de la terre polonaise de Toruń-Chełmno (pays de Kulm). Par la bulle d’or de Rimini, les Teutoniques obtiennent de l’empereur Frédéric II la Prusse comme fief impérial.
- Pour mettre en valeur leurs territoires, de nombreux princes polonais appellent des colons allemands, paysans, artisans et commerçants. Ceux-ci hâtent l’occidentalisation du pays et font prospérer l’activité économique urbaine. À la même époque, un grand nombre de Juifs, fuyant les persécutions en Europe occidentale, viennent chercher refuge sur le territoire polonais.

Art & culture


- Sermons du prédicateur Jacques de Vitry.
- Chronique d’Henri le Letton, relatant l’histoire légendaire de la christianisation des Lettons.

Naissances en 1226


- 21 juin : Boleslas V le Pudique

Décès en 1226


- 2 septembre : Ingeburge de Danemark, reine de France.
- 3 octobre : François d'Assise (Giovanni Francesco Bernardone), religieux italien, fondateur de l'ordre franciscain.
- 22 octobre : Renaud II de Forez, archevêque lyonnais.
- 8 novembre : Louis VIII, roi de France.
- Siméon, évêque de Souzdal, l’un des auteurs du Paterikon de Kiev (anthologie des vies des saints du monastère des Catacombes). ko:1226년

1307

Catégorie:1307
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Années 1280 | Années 1290 | Années 1300 | Années 1310 | Années 1320
1302 | 1303 | 1304 | 1305 | 1306 | 1307 | 1308 | 1309 | 1310 | 1311 | 1312
---- Cette page concerne l'année 1307 du calendrier julien.

Événements

Asie

Chine


- Le pape Clément V crée un archevêché à Beijing (Pékin) à la tête duquel il installe le franciscain Jean de Montecorvino (Jean Corvin).
- Règne de Qaïchan, grand Khan des Mongols (fin en 1311).
  - Témur meurt à l’âge de 42 ans sans laisser de fils (février). Les prétendants engagent une lutte acharnée pour le pouvoir, qui brise l’unité de l’empire Yuan. Ananda, petit-fils de Kubilai Khan, gouverneur du Kan-Sou s’oppose à Qaïchan, arrière-petit-fils de Kubilai, qui règne en Mongolie. Qaïchan, soutenu par les seigneurs de la steppe, triomphe et fait exécuter Ananda.
- Pendant les querelles dynastiques, la situation économique de l’empire mongol s’aggrave, et l’exploitation des paysans chinois prend des proportions énormes, le pouvoir central étant incapable d’empêcher les excès des seigneurs féodaux. Les révoltes de paysans se succèdent sans interruption. Elle présentent un aspect nationaliste et sont exploitées par les seigneurs féodaux locaux.
- Retour à la monnaie métallique en Chine.

Turkestan


- A la mort de Koundjounk, un gengiskhanide âgé, Talikou, monte sur le trône du khanat de Djaghataï (fin en 1309). Devenu musulman dans sa vieillesse, il propage l’islam parmi les Mongols.

Vietnam


- Prise de Hué par le Dai-Viêt.

Inde


- Raids de Malik Kafur, général du sultanat de Delhi, dans le Dekkan (fin en 1311), qu’il conquiert et pille. Il détruit de nombreux royaumes hindous.

Proche-Orient


- Le sultanat de Rum tombe sous protectorat mongol.

Europe


- Début du règne de Édouard II d'Angleterre (jusqu'en 1327). Homosexuel, il laisse le pouvoir à ses favoris : Hugh le Despenser l’Ancien et son fils Hugh le Despenser le Jeune exercent un pouvoir absolu. Ils devront faire face à des révoltes de barons.
- Retour en Ecosse et révolte de Robert Ier Bruce à la mort d’Edouard Ier.
- Règne de Robert le Sage, roi de Naples (fin en 1343).
- Les Angevins de Naples s'emparent de la Morée (Péloponnèse) en Grèce.
- A la mort de Rodolphe III de Habsbourg, le duc de Carinthie, Henri, est élu roi de Bohême. Une guerre avec l’empereur Albert Ier de Habsbourg s’ensuit (fin en 1308).
- Le voïévode de Transylvanie Ladislas Kan pose ses conditions pour reconnaître Carobert roi de Hongrie.
- Fondation de la double ville Berlin-Cölln, future Berlin
- Les Chevaliers teutoniques font construire le château de Marienbourg en Prusse Orientale.
- Le khan de la Horde d'Or Tolkaï fait arrêter des commerçants européens séjournant à Saraï, sa capitale. Il se venge des Génois de Crimée responsable du rapt d’enfants tatars vendus dans les pays musulmans.

France


- 5 janvier : Une émeute éclate à Paris en raison du rétablissement de la monnaie forte par Philippe IV le Bel, les propriétaires parisiens entendant se faire payer des loyers exigibles d'avance en monnaie forte, alors que les salaires étaient encore versés en monnaie faible, ce qui aboutissait à un triplement des charges pesant sur les locataires.
- : Villers le Temple est cédé aux Chevaliers de Malte, après la suppression des Templiers.
- Exil de la papauté en Avignon jusqu’en 1377.
- Rencontre entre le pape et le roi de France à Poitiers en avril.
- 24 août : Le pape ordonne une enquête concernant les Templiers (fin en 1314).
- 23 septembre : Guillaume de Nogaret devient garde des Sceaux.
- 13 octobre : Persécution des Templiers par Guillaume de Nogaret et Philippe le Bel.
- Par une ordonnance royale, le Parlement de Paris se divise en plusieurs Chambres.
- Philippe le Long épouse Jeanne de Bourgogne (morte en 1330), fille d’Othon IV de Chalon.
- Lyon passe aux capétiens.

Art & culture


- Séjour de Dante à Paris (fin en 1309).
- Dante commence à travailler sur la Divine Comédie (La Divina Comedià).
- Début de l'activité de l'inquisiteur Bernard Gui, auteur du manuel de l'inquisiteur (jusqu'en 1324).
- Duns Scot est envoyé à Cologne où il enseigne jusqu’à sa mort en 1308.
- Début du style gothique decorated en Angleterre (jusqu'en 1377).
- Début de la construction du pont de Cahors (jusqu'en 1378).
- Transfers de l'Université de Lisbonne pour Coimbra.

Naissances en 1307


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Décès en 1307


- Février : Témur, grand Khan des Mongols.
- 7 juillet : Édouard Ier d'Angleterre roi d'angleterre1239). ko:1307년

Renaud de Bourgogne

Renaud de Bourgogne était un fils de Hugues de Chalon et de Alix de Méranie. Comte de Montbéliard de 1282 à 1321, il accorda en mai 1307 une charte d'affranchissement à la ville de Belfort. De Guillemette de Neufchâtel comtesse de Montbéliard, son épouse, il eut trois enfants :
- Agnés, qui épousa Henri de Montfaucon,
- Othein ou Othenin, un garçon handicapé mental, décédé en 1339
- Jeanne. Le 1er septembre 1314, il rédige un testament qui prévoit la mise sous tutelle de Othenin en cas d'incapacité de celui-ci. Ce sera Hugues, le frère de Renaud, qui sera le tuteur. Si, cinq ans après le décès de son père, Othenin est encore incapable de gérer ses affaires, alors le patrimoine sera partagé mais le comté de Montbéliard lui restera pour subvenir à ses besoins jusqu'à la fin de ses jours. Renaud de Bourgogne est décédé en 1321. Catégorie:Comte du Moyen Âge

1350

Catégorie:1350
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---- Cette page concerne l'année 1350 du calendrier julien.

Événements

Afrique


- Fondation du royaume de Songhaï au Mali.

Asie


- Le royaume thaï d’Ayuthya est établi sous l’égide d’un dirigeant auquel sera attribué le nom posthume de Ramathibodi.
- Age d’or de l’empire Majapahit à Java pendant le règne de Hayam Wuruk (Rajasanagara), roi de Majapahit (fin en 1389).
- Le Tibet se libère de la domination mongole.
- Le voyageur arabe Ibn Battuta est en Inde.

Europe

Espagne


- Début du règne de Pierre le Cruel (1334-1369) roi de León et de Castille.
- Le séfarade Samuel ha-Levi, de la famille des Abulafia de Tolède, devient trésorier et almojarife en Castille (fin en 1360]]). Pierre le Cruel l’autorise à construire une synagogue à Tolède.
- Le médecin juif d’Estella Abraham Ezquerra obtient du roi de Navarre un dégrèvement d’impôt pour services rendus à toute la cité.

France


- Début du règne de Jean II le Bon, roi de France (jusqu'en 1364).
- Jean le Bon épouse Jeanne de Boulogne. Son fils, le Dauphin Charles épouse Jeanne de Bourbon.

Italie


- Giovanni Visconti de Milan prend Bologne.
- Le dictateur romain Cola di Rienzo se rend à Prague pour demander son soutient à l’empereur germanique Charles IV, mais celui ci le fait prisonnier et le livrera à Clément VI en 1352.
- Seconde campagne de Louis Ier de Hongrie en Italie. Il s’empare une nouvelle fois de Naples mais le pape refuse de destituer Jeanne de son trône.

Europe du Nord


- Dantzig devient ville hanséatique. Cent cinquante villes composent la Hanse Teutonique.
- Première réunion des villes et de la noblesse (dagvaart), précurseur des Etats de Hollande.
- La Peste noire atteint la Suède, le Groenland et l’Islande.
- Lois nationales de Suède (Landslag et Stadslag), mises au point sous l’impulsion du roi Magnus Eriksson. Le konungsbalk (code de l’institution royale) précise le caractère électif et non héréditaire de la royauté.

Art & culture


- Le théâtre Nô se développe au Japon.
- Fondation de la cité-temple de Vijayanagar, en Inde.
- Boccace rencontre à Florence le poète et humaniste Pétrarque avec lequel il entretient une longue amitié jusqu’à ce que la mort de ce dernier les sépare, en 1374.
- Fresques de Santa Croce à Florence, d’Andrea Orcagna (le Triomphe de la Mort, le Jugement Dernier et l’Enfer).
- Autobiographie de Charles de Luxembourg, rédigée en latin.
- Chronique de Pulkava, rédigé sur ordre de l’empereur Charles IV.
- Le grand-duc de Moscou envoie des fonds pour restaurer Sainte-Sophie à Constantinople.
- Un synode réunit aux Blachernes consacre l’hésychasme comme doctrine officielle de l’Eglise d’Orient.

Science & technique

Économie & société


- Répression du vagabondage et de la mendicité en France.

Naissances en 1350


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Décès en 1350


- 19 novembre : Raoul II de Brienne, comte de Guînes, connétable de France, accusé de trahison après la prise de Caen par les Anglais, est décapité à Paris
- Philippe VI de Valois, roi de France.
- Alphonse XI le Vengeur, roi de Castille, de la peste au siège de Gibraltar.
- Jeuda ben Mossé ben Daniel Romano, philosophe juif séfarade (né en 1292), traducteur de Thomas d'Aquin et d’Averroès, et se référant souvent à saint Augustin. ko:1350년

Jeanne de Montbéliard


- Jeanne de Montbéliard était fille de Renaud de Bourgogne et de Guillemette de Neufchâtel.
Jeanne épousa successivement :
- en 1299, Ulrich III, comte de Ferrette de qui elle eut deux filles : Jeannette (qui épousa Albert II d'Autriche) et Ursule.
- Raoul Hesse, marquis de Bade de qui elle eut deux autres filles : Marguerite et Adélaïde.
- en 1336 Guillaume, comte de Katzenellenbogen de qui elle n'eut pas d'autre enfant. Elle est décédée en 1350
- Jeanne de Montbéliard fille de Henri de Montbéliard Seigneur de Montfaucon vers