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Bonnes VillesLes Bonnes Villes liégeoises étaient les localités les plus importantes de la Principauté de Liège. Elles pouvaient envoyer des représentants aux Etats.
Au nombre de 21 au début des Temps Modernes, leur nombre fut définitivement fixé à 23 en 1651.
On comptait parmi elles 12 villes thioises et 11 villes wallonnes:
: - villes françoises ou wallonnes, aujourd'hui on dirait de langue française :
::Châtelet, Ciney, Couvin, Dinant, Fosses-la-Ville, Huy, Liège (Capitale), Thuin, Verviers, Visé, Waremme
: - villes thioises, aujourd'hui on dirait de langue néerlandaise :
::Beringen, Bilzen, Bree, Hamont, Hasselt, Herk-la-Ville, Looz, Maaseik, Peer, Saint-Trond, Stokkem, Tongres.
Les villes avec le statut de Bonne Ville, pouvaient ou devaient être entourées d'une enceinte fortifiée.
Deux autres villes, Maastricht et Bouillon avaient des statuts particuliers dans la principauté.
Lien externe
- [http://www.fabrice-muller.be/liege/histoire/bonnes-villes/bonnes-villes.html site de Fabrice Muller] (avec carte)
catégorie : histoire de Liège
Principauté de Liège
La principauté épiscopale de Liège était un État du Saint Empire romain germanique. C'est en l'an 985 que naît la principauté épiscopale. C'est à cette date que Notger, deja évêque de Liège depuis 972, devient prince-évêque.
Liège devint au , la capitale d'une puissante principauté épiscopale, grâce à l'action des évêques Éracle, Notger et Wazon. Ses écoles furent célèbres jusqu'au . Sept collégiales s'élèvent alors dans la ville (Saint-Pierre, Sainte-Croix, Saint-Paul, Saint-Jean, Saint-Denis, Saint-Martin, Saint-Barthélemy) en plus de la cathédrale où est enterré saint Lambert. Deux abbayes bénédictines s'y ajoutent : Saint-Jacques et Saint-Laurent. Plusieurs églises romanes et de nombreuses pièces d'orfèvrerie (art mosan) témoignent encore aujourd'hui de l'efflorescence de cette époque, en particulier les fonts baptismaux de la ville, conservés aujourd'hui à Saint-Barthélemy.
En 1794, suite aux guerres de la Révolution française, l'armée impériale quitte la Principauté de Liège, ce qui entrainant l'exil du dernier Prince-Evêque François-Antoine-Marie de Méan, puis en 1795, la Convention décrète l'incorporation de la Principauté à la République Française, entrainant par la même sa disparition.
Cette disparition sera entérinée en 1801 par le Concordat conclut entre Bonaparte et le Pape Pie VII.
La Principauté de Liège se situait dans l'actuelle Belgique. Elle s'étendait le long de la Meuse belge, à l'exception de la région de Namur, de Dinant jusqu'au territoire du comté de Looz. Elle divisait donc en deux les Pays-Bas autrichiens, isolant le Luxembourg et l'ancien Limbourg des autres Pays-Bas. Bouillon était également lié à la principauté. Le Prince-Évèque codirigeait par ailleurs la ville de Maastricht, initialement avec le Brabant, ensuite avec les Provinces-Unies, la République y ayant repris les droits Brabançons après la Guerre de Quatre-Vingts Ans.
- Capitale : Liège
- Villes principales, dites "Bonnes Villes" :
: - villes « françoises » :Châtelet, Ciney, Couvin, Dinant, Fosses-la-Ville, Huy, Liège, Thuin, Verviers, Visé, Waremme
: - villes « thioises » : Beringen, Bilzen, Bree, Hamont, Hasselt, Herk-la-Ville, Looz, Maaseik, Peer, Saint-Trond, Stokkem, Tongres.
Voir aussi
- Histoire de la Principauté de Liège
- Liste des princes-évêques de Liège
- Liste des hommes et femmes illustres issus de la Principauté de Liège
- ancienne Cathédrale Notre-Dame-et-Saint-Lambert de Liège
Liens externes
- [http://www.fabrice-muller.be/liege/histoire/histoire-principaute.html Histoire de la principauté de Liège]
- [http://www.fabrice-muller.be/liege/histoire/bonnes-villes/bonnes-villes.html Les bonnes villes de la principauté]
Liege
Catégorie:Histoire de Belgique
Catégorie:Liège
Liège
Wallon]
Le wallon est une langue régionale romane parlée en Wallonie (sud de la Belgique).
Géographie
Il ne faut pas confondre le wallon avec le français tel qu'il est parlé en Belgique : le français de Belgique ne diffère que très légèrement du français de France ; les dialectes wallons, quoique proches du français, en diffèrent nettement.
Le wallon est ou était également parlé :
- dans une petite partie de la France : « botte de Givet » (nord du département des Ardennes), plus quelques villages du département du Nord (Cousolre) ;
- dans une petite zone du Wisconsin aux États-Unis (Green Bay), en raison d'une émigration assez importante au ;
- par des résidents wallons à Bruxelles ;
- dans deux ou trois villages du Luxembourg (Doncols, Sonlez), où le wallon est maintenant probablement éteint.
En Wallonie, quatre dialectes occupent quatre zones distinctes. L'est-wallon est parlé autour de Liège, le centre-wallon autour de Namur, l'ouest-Wallon dans la zone Nivelles-Charleroi-Chimay et le sud-wallon en Ardenne.
Une tentative de norme orthographique commune existe : le « rfondou walon », dont le principe est d'écrire un même mot de la même façon, indépendamment des différences phonétiques locales. Cette orthographe se base sur des diasystèmes pouvant être prononcés différemment selon le lecteur, à l'instar de l'orthographe du breton dont l'exemple a inspiré le projet. Les graphies tentent de concilier les usages phonétiques actuels avec les traditions anciennes (notamment réintroduction de xh, oi) et la logique phonologique propre de la langue.
D'autres langues régionales sont parlées en Wallonie, en périphérie du domaine wallon :
- le picard (Mons, Ath, Tournai) ;
- le gaumais (Virton) ;
- le champenois (Bohan) ;
- le luxembourgeois (Arlon, Martelange), langue germanique, langue nationale du Luxembourg.
Le wallon fait partie de l'ensemble d'oïl, c'est-à-dire les langues romanes du nord, dont la plus connue est le français. Il se distingue des autres langues d'oïl surtout par un apport germanique important (dans la phonétique, le lexique, la grammaire) mais aussi, contradictoirement, par un conservatisme phonétique marqué (le wallon est resté assez proche des évolutions qui se sont déroulées dans le haut Moyen Âge).
À part ceci, le wallon se rapproche, en vocabulaire et grammaire, d'autres langues romanes, comme le roumain et le romanche.
Histoire
Parler d'une « date de naissance » pour le wallon est inapproprié, d'une part évidemment parce que les langues ne naissent pas en une nuit; mais surtout parce que le moment de la naissance dépend du point de vue adopté. Ainsi, d'un strict point de vue linguistique, Louis Remacle a montré que bon nombre des évolutions que nous considérons aujourd'hui comme typiques du wallon sont apparues entre le et le . Le wallon « était nettement et définitivement individualisé dès 1200 ou dès le début du ». Toutefois, les textes « linguistiques » de l'époque ne mentionnent pas le wallon, alors qu'ils mentionnent déjà, entre autres, le picard et le lorrain dans le même domaine linguistique d'oïl. Jusqu'au , les scribes de nos régions appelleront leur langue « roman » quand ils voudront la distinguer des autres. C'est au début du que nous trouvons la première attestation du mot « wallon » au sens linguistique où nous l'entendons aujourd'hui : en 1510 ou 1511, Jean Lemaire de Belges fait la transition entre « rommand » et « vualon » :
Et ceux cy [les habitants de Nivelles] parlent le vieil langage Gallique que nous appellons Vualon ou Rommand (...). Et de ladite ancienne langue Vualonne, ou Rommande, nous usons en nostre Gaule Belgique: Cestadire en Haynau, Cambresis, Artois, Namur, Liege, Lorraine, Ardenne et le Rommanbrabant, et est beaucoup differente du François, lequel est plus moderne, et plus gaillart.
Le mot « wallon » acquiert ainsi un sens plus proche de l'actuel : le vernaculaire de la partie romane des Pays-Bas et du pays de Liège. On peut poser que la période où s'établit l'hégémonie bourguignonne unificatrice en pays wallon est un moment charnière de notre histoire linguistique. La cristallisation d'une certaine identité wallonne par opposition aux régions « thioises » (flamandes) des Pays-Bas consacre le mot « Wallons » pour désigner nos populations. De même, un peu plus tard, leur langue vernaculaire est plus nettement ressentie comme distincte du français central et des autres idiomes d'oïl environnants, ce qui entraîne l'abandon du mot « roman » au sens vague au profit du mot « wallon » dont l'extension linguistique est superposée au sens ethnique et politique. C'est aussi l'époque où le français achève de remplacer le latin dans toutes les fonctions (cf. l'édit de Villers-Cotterêts, en 1539) ; il s'établit comme langue d'enseignement, il fait l'objet d'une intense politique de normalisation (La Pléiade) : dans un contexte où cohabitent deux langues de la même famille, l'une ne peut se définir que contre l'autre... Les environs de l'an 1600 apportent comme une confirmation écrite des évolutions des représentations au cours des deux siècles antérieurs : c'est à cette époque que s'impose définitivement le système graphique français en pays wallon. C'est aussi de cette époque que date, corrélativement, une tradition de textes écrits dans une langue tâchant de décalquer le vernaculaire oral wallon, alors que la langue écrite des siècles précédents, la scripta, était une langue composite, typiquement wallonne mais ne reproduisant pas systématiquement les traits du vernaculaire oral de l'époque.
Aspects sociolinguistiques
Le wallon a été la langue prédominante du peuple wallon jusqu'au début du , quoique la connaissance passive du français était courante. Depuis, le français régional s'est répandu partout, au point que 30 à 40 % seulement de la population wallonne pratiquent encore leur langue propre, les proportions variant de 70 à 80 % chez les plus de 60 ans à environ 10 % chez les moins de 30 ans. La connaissance passive est beaucoup plus courante : elle irait de 36 à 58% dans le groupe d'âge où la connaissance active est la plus faible, c.-à-d. chez les jeunes. Légalement, le wallon est reconnu depuis 1990 par la Communauté française de Belgique (c.-à-d. l'autorité compétente en matière culturelle pour la Wallonie dans l'État fédéral belge) comme « langue régionale endogène » qu'il faut étudier et dont il faut encourager l'utilisation. Le mouvement culturel wallon repose entre autres sur l'Union culturelle wallonne (UCW), qui regroupe plus de 200 cercles de théâtre amateur, des groupes d'écrivains, des comités de promotion du wallon à l'école. Une bonne douzaine de revues paraissent régulièrement. Il faut aussi citer la Société de langue et de Littérature wallonne (fondée en 1856), qui promeut la littérature wallonne et l'étude des langues régionales romanes de Wallonie (surtout dialectologie, étymologie, etc.).
Une maison d'édition liégeoise, Noir Dessin, commercialise, à côté de livres d'histoire locale en français, différents objets (parapluie, tee-shirt, autocollants) portant des maximes en wallon.
La RTBF consacre encore un peu de temps en radio à ses émissions dialectales en décrochage, mais il est loin, le temps où on enregistrait pour la télévision des spectacles en salle et en extérieur en wallon, parfois sous-titré en français.
Exemples
Le mot français houille est emprunté au wallon hoye.
Wallon ; Français
- Walon ; Wallon
- Diè wåde ; Dieu [vous] garde (bonjour)
- Bondjoû ; Bonjour
- A ; Salut (souvent suivi d'une autre expression)
- Årvey ; au revoir
- Come on-z a dit ; Salut (d'au revoir)
- Ké diss? / Comint d'allez? ; Comment vas-tu?
- Dji n'sai nén ; Je ne sais pas
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Orthographe
- Depuis 1100, on écrit le wallon au moins dans les noms géographiques et dans les actes de basses justice, et les actes notariés. L'écriture ne permet pas toujours de décider comment était la prononciation ("u" peut être une notation du son « u » ou « ou »). Certaines notations sont typiquement wallonnes xh, ea, eie.
- Au , on continue a utiliser certaines des conventions du moyen âge xh (Villers), oi (Theâtre liégeois).
- Au , l'écriture du wallon était largement individuelle. Mais différents essais de régulation sont proposés:
- pour l'accent de Liège (Henry Forir) pour l'accent de la Wallonie prussienne (Toussaint, Nicolas Pietkin)
- pour l'accent de Namur (Auguste Vierset, Léopold Godenne).
- Au , on assiste à la généralisation du système de notation Feller. Les trouvailles les plus intéréssantes du Feller : les notation DJ et TCH, les demi-consonnes W et Y, la notation î du i long, oû du ou long ; les notations å et ô.
- Il faut attendre le pour voir apparaître une orthographe unifiée, c'est-à-dire l'accord de tous les utilisateurs que tel mot s'écrit d'une seule façon, quelle que soit la manière dont la prononciation a évolué dans telle ou telle région.
Divers
- code ISO 639-1 : wa
Liens
Liens internes
- Wallonie
- Belgique
- Liste de jurons wallons
- La presse en wallon
- linguistique
- dictionnaire des langues
- langues par famille
- langues indo-européennes
- - langues romanes
- - groupe gallo-roman
Bibliographie
- Le dictionnaire de Jean Haust pour le dialecte liégeois en trois volumes
- Li vî bleû (Le vieux bleu), bande dessinée de François Walthéry en wallon et en français, dont a été tirée une pièce de théâtre éditée en vidéo.
Liens externes
- http://users.skynet.be/lorint/croejh/ grammaire wallonne (en français et en wallon)
- [http://www.freelang.com/dictionnaire/wallon_f.html Dictionnaire Freelang] Dictionnaire wallon de Forrières-français/français-wallon de Forrières
- [http://www.freelang.com/dictionnaire/wallon.html Dictionnaire Freelang] Dictionnaire wallon liégeois-français/français-wallon liégeois
- [http://www.lexilogos.com/wallon_langue_dictionnaires.htm Lexilogos] : liens vers des dictionnaires, cartes, sites, etc.
- Wallon
Catégorie:Belgique
Catégorie:Langue d'oïl
ja:ワロン語
Châtelet (Hainaut)
.
Châtelet est une commune de Wallonie dans la province du Hainaut.
Châtelet est situé à la périphérie de Charleroi, sur la Sambre
Elle compte (2004) 35.519 habitants.
Châtelet était une des 23 Bonnes Villes de la principauté de Liège.
Chatelet
Chatelet
Ciney
Catégorie:Ville de Wallonie
right
Ciney est une ville de Belgique (Wallonie), province de Namur, capitale du Condroz, environ 15 000 habitants (Cinaciens), située à environ 95 km au sud de Bruxelles.
Ciney était une des 23 Bonnes Villes de la principauté de Liège.
principauté de Liège
Autres villages de la commune
Achêne, Braibant, Chevetogne, Conneux, Leignon Pessoux, Serinchamps et Sovet.
Histoire
Ciney a fait partie de la Principauté de Liège.
Elle fut aussi mêlée à la Guerre de la vache.
Ciney est un centre brassicole. La bière de Ciney est fameuse. Elle se décline en version blonde, brune (créée en 1978) ou spéciale (créée en 1986). Ces bières étaient à l'origine brassées par la brasserie Demarche. Elles le sont maintenant par la brasserie Alken-Maes, d'Anvers.
Élevage
Ciney héberge un centre de zootechnie, qui tient notamment le herd-book (registre généalogique) de la race bovine blanc-bleu belge. De plus, son marché à bestiaux est le deuxième plus grand d'Europe après Sancoins.
Écoles
A Ciney il y a deux écoles catholiques (Saint-Joseph et La Providence), un Athénée, une école d'agriculture et de sciences (St-Quentin). Ainsi que quelques petites écoles maternelles et primaires, notamment communales.
Lien externe
- [http://www.ciney.be/ Site de la ville de Ciney]
Dinant
right
Dinant est une ville belge de la province de Namur en Wallonie. Elle est bâtie sur la rive droite de la Meuse, à 90 kilomètres au sud de Bruxelles, 25 de Namur et 16 au nord de Givet à la frontière franco-belge. En 2002, Dinant compte une population de 12 763 habitants. La vallée de la Meuse, son cadre unique, ses nombreux monuments, la tour et les grottes de Mont-Fat et sa grotte "la Merveilleuse" en font un haut lieu touristique de la région mosane. De nombreuses croisières fluviales sont organisées au départ de la cité des Copères (du germanique "koper" qui signifie "cuivre").
En outre, la ville et le centre culturel organisent très souvent des événements musicaux en rapport avec le saxophone : Concours International Adolphe Sax, Concours pour Jeunes Saxophonistes, Journées des Harmonies, Rassemblements de Saxophonistes, Dimanches du Saxophone, concerts de jazz, ... mais également des concerts plus classiques dans le cadre du Festival de l'Eté mosan qui se déroule chaque année dans la ville et sa région.
Dinant est également connue dans le monde entier pour avoir donné son nom à l'art de la fabrication des objets en cuivre et en laiton, la dinanderie.
dinanderie
Histoire
Dinant était une des 23 Bonnes Villes de la principauté de Liège.
Lieux et Monuments remarquables
principauté de Liège
- La collégiale Notre-Dame ( - s)
- La citadelle (1818-1821), construite par les Hollandais, sur un rocher à 100 mètres au-dessus du niveau de la Meuse
- Le rocher Bayard, aiguille rocheuse exceptionnelle qui se détache de la falaise
1821
Personnages célèbres
- Adolphe Sax, l'inventeur du saxophone, y est né en 1814
- Joachim Patenier, peintre 1485 - 1524
- André Buzin, peintre animalier, y est né en 1946
- Père Dominique Pire, fondateur des Iles de Paix et Prix Nobel de la Paix
Spécialités culinaires
- La Flamiche, tarte salée à base de fromage gras et d'œufs
- La couque de Dinant, biscuit dur à base de miel
Jumelages
- Un fort lien est entretenu avec son homonyme française de Dinan, en Bretagne. Tous les 5 ans un échange festif a lieu entre la cité Bretonne et Wallonne.
- Un jumelage avec la ville de Xhios en Grèce existe également.
Liens externes
- [http://www.dinant.be/ Site officiel]
Catégorie:Ville de Wallonie
Catégorie:Hanse
Catégorie:Saxophone
HuyCatégorie:Ville de Wallonie Catégorie:Province de Liège
Catégorie:Province de Liège
Catégorie:Province de Liège
Huy est une ville belge, située dans la province de Liège et la région wallonne.
Cette ville mosane d'à peine 15 000 habitants est située sur la Meuse à mi-chemin entre Namur et Liège.
Localités
Neuville-sous-Huy, Ben-Ahin et Tihange.
Histoire
Aidée par un climat économique favorable dut à sa situation de ville étape de batellerie, Huy multiplie les corps de métiers. Nombreux étaient les tanneurs, foulons, chaudronniers, menuisiers... Le métier le plus puissant fut celui des fèvres. La métallurgie hutoise remonte indiscutablement fort loin dans le passé et, favorisés par le Hoyoux propice à l'établissement de roues hydrauliques, les forges et fourneaux connurent à Huy, dès le Moyen Âge, un âge d'or sans précédent. La batterie de cuivre, industrie florissante dans la cité hutoise, fut exportée dans toute l'Europe dès le .
En 1066, Théoduin de Bavière qui est alors évêque décide de reconstruire la collégiale Notre-Dame. Pour financer son projet, il demande aux Hutois la moitié de leurs biens meubles. En échange, il accorde à la population hutoise la première charte de liberté d'Europe occidentale. Huy devenait une des Bonnes Villes de la principauté de Liège.
La première croisade suit 30 ans plus tard (1096-1099) et l'on voit venir à Huy Pierre l'Ermite qui deviendra fondateur de l'abbaye du Neufmoustier.
Petit à petit, au , le château se transforme en véritable forteresse, bâti sur une colline surplombant la Meuse, il fera vite la fierté des hutois et deviendra l'emblème de la ville. Huy est alors une ville bourgeoise de plaisir ou se déploye la cour de Bourgogne.
Malheureusement, de par sa position stratégique, Huy voit sa brillante destinée se ternir et subit de nombreuses attaques, la forteresse se voit ainsi attaquée douze fois en trente ans. La belle cité connaît trop souvent massacres, pillages et incendies.
En l'an 1715, la destruction du « Tchestia » (château en wallon) est décidée. La destinée hutoise va alors en être modifiée. Le château se verra démonté pierre par pierre emportées par les citadins.
En 1818, la construction du nouveau fort débute. Il ne servira jamais de position d'attaque mais nombreux sont les militaires à y avoir souffert durant les guerres de 1914-1918 et 1939-1945.
Huy connaît alors enfin l'essor que ce joyaux mosan mérite et les activités se multiplient, la papeterie, l'orfèvrerie et plus tard l'industrialisation, qui permit, au , à plusieurs familles hutoises de connaître la fortune (citons les Delloye, les Godin), surnommant d'ailleurs Huy « La Ville aux Millionnaires ».
1939-1945
Jumelages
Huy est jumelée avec Compiègne depuis 1959.
Épreuve sportive
C'est au Mur de Huy qu'est traditionnellement disputée l'arrivée de la course cycliste de la Flèche Wallonne.
En novembre a lieu une épreuve automobile comptant pour le championnat de Belgique de rally : le rallye du Condroz-Huy. En 2005, cette épreuve en sera à sa 32e édition.
Personnages célèbres
- Pierre l'Ermite né à Amiens vers 1050 et mort à Huy en 1115. Un des plus célèbres prédicateurs de la première croisade dont il prit la tête des troupes populaires. Le manque de préparation et de moyens de ces modestes croisés se solda par un échec cuisant. Il finira ses jours à Huy en fondant le couvent du Neufmoustier.
- Jean-Joseph Merlin, né le 17 septembre 1735 à Huy et mort le 4 mai 1803 à Londres est un inventeur fécond. On lui doit notamment, l'invention du patin à roulettes. Il s'expatria en Grande Bretagne après un détour par Paris : il perfectionna aussi des instruments de musique et fabriqua des automates.
- Le Père Pire, né à Dinant le 10 février 1910 et mort à Louvain le 30 janvier 1969, prix Nobel de la paix en 1958 pour sa sollicitude envers le tiers monde, il fonda en 1960 l'Université de la Paix qui aboutira au concept des Iles de Paix.
- Maurice Tillieux, né à Huy en 1922, mort en 1978 : dessinateur et scénariste de bandes dessinées. On lui doit notamment les héros Gil Jourdan et Félix.
Les quatre merveilles de Huy
- Li Bassinia, fontaine dont la partie la plus ancienne remonte au - elle se situe au centre de la Grand Place (on peut y voir 4 personnes et l'aigle bicéphale autrichien),
- Li Tchestia (le château fort, remplacé en 1818 par les hollandais par l'actuel fort) qui domine la ville,
- Li Rondia : la rosace de la Collégiale Notre-Dame, récemment restaurée,
- Li Pontia (le pont).
Les Septennales
En 1656, une grave sécheresse met en péril les récoltes hutoises. Le 15 août, les habitants organisent alors une procession et descendent la Vierge de la Sarte avec une grande piété et la placent dans la Collégiale. Alors qu'on ramene la Vierge dans sa chapelle sur les hauteurs de la ville, la sécheresse prend fin. Les autorités décident alors, en remerciement, de rééditer la procession l'année suivante et ensuite tous les sept ans. Les fêtes septennales sont nées.
Les dernières fêtes septennales se sont déroulées le 15 août 2005.
Thuin
Catégorie:Ville de Wallonie Catégorie:Province de Hainaut Catégorie:Beffroi de Belgique et de FranceCatégorie:Beffroi de Belgique et de France
Thuin est une ville belge (province du Hainaut), peuplée de 14 231 habitants (Thudiniens), sur la Sambre.
Depuis la fusion des communes, l'entité de Thuin regroupe les anciennes communes de Biercée, Biesmes-sous-Thuin, Donstiennes, Gozée, Leers-et-Fosteau, Ragnies, Thuillies et Thuin. L'entité jouxte les communes de Beaumont, Fontaine-l'Evêque, Ham-sur-Heure-Nalinnes, Lobbes, Merbes-le-Château, Montignies-le-Tilleul et Walcourt. Thuin est le cœur de la Thudinie et est un des chefs-lieux d'arrondissement de la province du Hainaut. La ville est jumelée avec Torgnon (Italie).
Étymologie
Le nom de Thuin trouverait peut-être son origine dans le nom latin Theodinium castrum signifiant « Forteresse de Theodo ». Une autre hypothèse fait remonter le nom aux mots celtiques tu, habité, et duno ou dino, lieu fortifié, forteresse.
Armoiries
Depuis 1838, le blasonnement des armes de la ville est : d’azur, à un lion d’argent, armé et lampassé de gueules, l’écu chargé de billettes d’argent. Anciennement, il était : d’azur, à un lion d’or, armé et lampassé de même.
Situation et particularités
Capitale de la région qui l'entoure (la Thudinie), cette ville occupe un très joli site au confluent de la Sambre et de la Biesmelle. C'est aussi une capitale de la batellerie puisque bon nombre de propriétaires de péniches en sont originaires et qu'ils choisissent ce lieu de séjour quand sonne l'heure de la retraite.
Thuin s'étage sur plusieurs plateaux et sur plusieurs vallées.
batellerie
Son beffroi (1639) figure au patrimoine mondial de l'UNESCO. Dans l'église Notre-Dame d'el Vaulx est conservée une statue du en chêne, figurant une Sedes Sapientiae (Notre-Dame de la Sagesse) dont le style combine les influences mosanes et scaldiennes.
C'est également sur le territoire de l'entité, à Gozée, que se situent les ruines de l'abbaye d'Aulne.
Voies de communication
Sans être un nœud de communication important, Thuin peut être rallié à l'aide de bon nombre de moyens de transport.
Par voie d'eau
La Sambre, canalisée au gabarit 38,50 m depuis 1824, traverse la ville en offrant de très jolis paysages depuis sa vallée. Quatre écluses (n° 5, 6, 7 et 8) sont situées sur le territoire de la commune.
Par chemin de fer
La ville dispose d'une gare (Thuin, anciennement Thuin-Nord) sur la ligne 130A (Charleroi- Erquelinnes) et est bien desservie par ce moyen de transport. Voici peu de temps encore, avant l'apparition du Thalys, cette ligne servaient aux relations ferroviaires entre Paris, le sillon Sambre et Meuse et l'Allemagne du Nord.
Jusqu'au milieu des années 1960, la ville disposait également d'une autre gare (Thuin-Ouest) qui était desservie par la ligne 109 (Charleroi-Chimay). Les trains de cette ligne empruntaient, au départ de Charleroi, la ligne 130A, ne s'arrêtaient pas à Thuin-Nord, continuaient vers Lobbes — où ils s'arrêtaient — et revenaient en arrière pour s'arrêter à Thuin-Ouest et emprunter le site propre de la ligne 109, site qui n'est plus aujourd'hui en exploitation. Une autre ligne traversant cette gare permettait de rallier directement Mons, alors qu'aujourd'hui un détour par Charleroi est nécessaire.
Par chemin de fer vicinal (tramway)
Thuin possède un tramway touristique qui rejoint Lobbes. En outre, un musée du tramway est implanté dans la ville basse près du terminus. Cette voie étroite est un des ultimes reliquats du Vicinal qui autrefois couvrait toute la Belgique.
Deux lignes de tram avaient leur terminus à la place de la Ville-Basse :
- la ligne 92 (Charleroi Eden - Marchienne - Fontaine-l'Évêque - Anderlues-Jonction - Lobbes-Bonniers - Lobbes - Thuin) ;
- la ligne 91 qui empruntait le même parcours mais seulement à partir d'Anderlues.
Par voie routière
Thuin se trouve sur la nationale 59 (Seneffe-Gozée), qui rejoint à Gozée la nationale 53 reliant Charleroi à Chimay.
Chimay
Faits historiques marquants
Possession de la principauté de Liège depuis 888, dont elle devenait une des 23 Bonnes Villes, la ville a suivi le destin de cette principauté tout au long de son histoire.
Située aux limites de la Principauté, la ville fut soumise à de nombreux sièges. Les comtes de Hainaut s'en emparent en 1053, en 1298 et en 1408.
En 1654, les troupes espagnoles, sous les ordres du prince de Condé, entreprennent le siège de la ville mais sans pouvoir concrétiser. Mieux, les habitants de la ville s'emparent d'un canon, le Spantole, qui trône toujours dans la ville et qui a donné son nom à une spécialité pâtissière.
Depuis cette date 1654, tous les ans, inmanquablement le troisième dimanche de mai, s'y déroule une procession qui a pris plutôt l'allure d'une marche militaire en l'honneur de saint Roch. Parmi tous les uniformes qui sont utilisés par les participants, ce sont les uniformes des soldats du Premier Empire qui sont les plus utilisés.
En 1675, les troupes françaises occupent la ville jusqu'à la paix de Nimègue (1678).
Le 10 mai 1794, les troupes du général Marceau s'emparèrent de la ville.
De très violents combats s'y sont déroulés le 23 août 1914 (bataille de Charleroi) lorsque la 5 armée française faillit se faire encercler par les I, II et III armées allemandes.
Les régiments français qui, le 23 août 1914, ont combattu sur le territoire de la commune sont le 12 RI (Tarbes), le 18 RI (Pau), le 34 RI (Mont-de-Marsan),le 49 RI (Bayonne) et le 144 RI (Bordeaux).
Devant l'ampleur des pertes françaises, le chef de la 5 armée, le général Lanrezac prit l'initiative — en désobéissant au généralissime Joffre — de faire reculer ses troupes. Cette désobéissance fut probablement l'une des raisons de la victoire de la Marne qui eut lieu quelques semaines plus tard.
Politique
Les bourgmestres et coalitions qui ont dirigé Thuin :
- 1952-1958 : Martial Bourgeois (cartel libéraux-socialistes)
- 1958-1961 : Martial Bourgeois (cartel libéraux-socialistes)
- 1961-1964 : Marc Dagnelies (cartel libéraux-socialistes)
- 1964-1970 : Charles Gendebien (PSC)
- 1970-1976 : Julien Brochard (PSB)
- 1976-1982 :
- 1982-1988 :
- 1988-1994 : Daniel Ducarme (PRL-PSC [cartel Mieux])
- 1994-2000 : Daniel Ducarme (PRL-PSC [cartel Mieux], puis renversement d'alliance avec majorité PRL-PS)
- 2000-aujourd'hui : Paul Furlan (PS-MR [cartel Com.une])
Personnalités
- Maurice des Ombiaux, homme de lettres et gastronome
- Roger Foulon, écrivain
Liens externes
- [http://thuin.nt-logic.com/ Site de la ville de Thuin]
- [http://www.asvi.org Page internet du musée du tramway ASVi]
- [http://www.uvcw.be/communes/ Site de l’Union des Villes et Communes de Wallonie asbl.]
VerviersCatégorie:Ville de Wallonie
Catégorie:Province de Liège
Catégorie:Province de Liège
Catégorie:Province de Liège
Verviers est une ville belge de 53 020 habitants (Verviétois). Elle est l'un des principaux centres urbains de la province après Liège et Seraing. Elle est située à une trentaine de kilomètres de Liège et de la frontière allemande, dans la vallée de la Vesdre, non loin du barrage de la Gileppe.
C'est le chef-lieu de l'arrondissement de Verviers qui compte 29 communes.
Par le passé, elle était une des 23 Bonnes Villes de la principauté de Liège, et elle était réputée pour sa position dominante dans l'industrie et le commerce de la laine en Europe. Elle constituait également un important centre de l'industrie textile en Europe.
Aujourd'hui, elle porte le titre de Capitale wallonne de l'eau accordé par la Région wallonne qui en a fait son pôle de l'or bleu.
Verviétois(es) célèbres
Liste de personnalités célèbres, par ordre alphabétique sur le nom de famille
- André Blavier, poète
- Mathieu Crickboom, violoniste
- William Cockerill, industriel
- Guillaume Lekeu, compositeur
- Maurane, chanteuse
- Dominique Monami, joueuse de tennis
- Henri Pirenne, historien
- Pierre Rapsat, chanteur-compositeur
- Henri Vieuxtemps, compositeur et violoniste
Monuments
Henri Vieuxtemps
Henri Vieuxtemps
Associations
- Chorale arche de noé verviers
Lien externe
- [http://www.verviers.be Site officiel de Verviers]
- [http://www.chplt.be Centre Hospitalier Verviétois]
- [http://www.bestofverviers.be Best of Verviers: Site sur la ville de Verviers]
Waremme
Catégorie:Ville de Wallonie
Catégorie:Province de Liège
Catégorie:Province de Liège
Catégorie:Province de Liège
Waremme (en néerlandais Borgworm) est une ville de Belgique, dans la province de Liège. Elle compte 13 982 habitants (les waremmiens) au 1er avril 2005, pour une superficie de 31,04 km², soit 450,45 habitants au km². C'est un chef-lieu d'arrondissement administratif et de canton et la capitale de la Hesbaye. La cité actuelle est issue de la fusion, en 1977, des anciennes communes de Waremme, Bettincourt, Bleret, Bovenistier, Grand-Axhe, Petit-Axhe, Lantremange et Oleye. La ville se situe sur le Geer dans une région loessique, la Hesbaye, ce qui a favorisé l'agriculture (céréales et betterave sucrière) et le développement d'une industrie agro-alimentaire dans la région. Les surfaces agricoles occupent encore 70 % de la superficie. Il s'agit de cultures en grande majorité. Les landes et les bois représentent moins de 1 %. C'est aussi un pôle commercial et scolaire pour la région (quelques 5 000 élèves en permanence) assurant aussi un attrait administratif, culturel et sportif.
Hesbaye
Elle est jumelée avec Gérardmer en France et Skopje en Macédoine
Histoire
La ville est citée pour la première fois en 965 (woromia) et comptait, vers 1215, 815 habitants. En 1078, la comtesse Ermengarde cède l'alleu au prince-évêque de Liège. Le document signale que la bourgade possède un château, cinq moulins et six brasseries. Le sort de la localité est dès lors lié à la principauté de Liège, jusqu'à la disparition de celle-ci en 1794.
Dès le , Waremme possédait des fortifications, formant un carré de 400 m de côté, un marché, une halle et un hôpital. Sous le prince-évêque Thibaut de Bar(1303-1316), on y bat monnaie et de nombreuses réunions importantes s'y tiennent. Durant cette période, la cité sera ravagée par la guerre des Awans et des Waroux
Au , la ville est une des vingt-et-une Bonnes Villes de la principauté, une villes fortifiées et un point d’appui indispensable au prince et de par sa situation géographique, non loin du duché de Brabant, ce qui lui valut d'être brûlée par le duc en 1213 et 1347, ainsi que par Charles le Téméraire en 1468.
En 1624, les récollets batissent un couvent à l'emplacement de l'hôpital, le couvent de sépulchrines ouvrira ses portes, lui, en 1638.
En 1748, la ville est détruite par un incendie accidentel.
En 1792, les troupes françaises entrent dans la ville, les couvents sont fermés et en 1795, Waremme fait partie du département de l'Ourte.
En 1815, le gouvernement fait de la cité une chef-lieu d'arrondissement, mais lui retire le titre de ville. Peu après la révolution belge de 1830, en 1838, une ligne de chemin de fer traverse la ville.
chemin de fer
Lien externe
- [http://www.waremme.be Site de la ville]
Beringen
Catégorie:Province de Limbourgcatégorie:ville de Flandre
catégorie:ville de Flandre
Beringen est une ville et commune de Belgique située dans la province de Limbourg.
Au 1 juillet 2004, la population totale de cette commune est de 40.622 habitants (20.299 hommes et 20.323 femmes). La superficie totale est de 78,30 km².
- Code postal : 3580-3583
Beringen était une des 23 Bonnes Villes de la principauté de Liège.
Entités de la commune
Beringen, Beverlo, Koersel, Paal
Liens externes -
- [http://www.Beringen.be Site officiel de la commune] (en néerlandais)
Bree
Bree est une ville et commune de Belgique située dans la province de Limbourg.
Au 1 juillet 2004, la population totale de cette commune est de 14 336 habitants (7121 hommes et 7215 femmes). La superficie totale est de 64,96 km².
- Codes postaux : 3960
Bree était une des 23 Bonnes Villes de la principauté de Liège.
Anciennes communes regroupées dans l'actuelle commune
Bree, Beek, Gerdingen, Opitter et Tongerlo.
Habitants célèbres
Kim Clijsters habite à Opitter.
Liens externes -
- [http://www.Bree.be Site officiel de la commune] (en néerlandais)
Homonymie
Bree est aussi une ville imaginaire de l'œuvre de J.R.R. Tolkien décrite dans Le Seigneur des Anneaux.
Catégorie:Province de Limbourgcatégorie:ville de Flandre
Hamont-Achel
no:Hamont-Achel
Hamont-Achel est une ville de Belgique située dans la province de Limbourg.
Au 1 juillet 2004, la population totale de cette commune est de 13.713 habitants (6.993 hommes et 6.720 femmes). La superficie totale est de 43,66 km².
- Code postal : 3930
Anciennes communes regroupées dans l'actuelle commune
Achel et Hamont.
Hamont était une des 23 Bonnes Villes de la principauté de Liège.
Liens externes -
- [http://www.Hamont-Achel.be Site officiel de la commune] (en néerlandais)
Catégorie:Province de Limbourgcatégorie:Ville de Flandre
Hasselt (Belgique)Voir également la page d'homonymie Hasselt
Hasselt
Hasselt est une ville de Belgique située dans la province de Limbourg dont elle est le chef-lieu.
Au 1 juillet 2004, la population totale de cette commune est de 69.257 habitants (33.805 hommes et 35.452 femmes). La superficie totale est de 102,24 km². La ville est située sur la rivière du Demer et le canal Albert, entre les régions de la Campine et de la Hesbaye dans l'Euregio Meuse-Rhin.
- Codes postaux : 3500, 3501, 3510, 3511, 3512
Armoiries
Les armes de la ville ont été accordées en 1840. Leur blasonnement est : mi-parti : au 1 burelé de gueules et d’or de 10 pièces ; au 2 d’argent, aux 2 coudriers feuillés de sinople, posés en pal sur une terrasse de même.
Anciennes communes regroupées dans l'actuelle commune
Hasselt, Kermt, Kuringen, Sint-Lambrechts-Herk, Spalbeek, Stevoort, Stokrooie et Wimmertingen.
Histoire
Hasselt fut fondée au sur le Helbeek, un affluent du Demer. Le nom de Hasselt vient de Hasaluth, signifiant noisetier. Elle fut l'une des bonnes villes du comté de Looz. Dont les frontières correspondaient apprximativement à celles de l'actuel Limbourg belge. Hasselt reçut ce nom de bonne ville de la Principauté de Liège en 1165, rapidement reconnu par une charte communale. En 1232, ce statut fut confirmé par le comte Arnold IV.
Bien que la ville de Borgloon (ou Looz) était la capitale officielle du petit comté de Looz, Hasselt en devint le centre économique, ce dû à sa position favorable la proximité du château comtal et l'abbaye de Herkenrode à Kuringen. En 1366, le comté de Looz fut intégré au diocèse de Liège (et politiquement à la principauté de Liège, statut qui perdura jusqu'à l'annexion par la France en 1794). Maastricht devint la capitale de la région incluant essentiellement l'ancien pays de Looz et l'ancien duché du Limbourg. L'ensemble prit le nom de départment de la Basse-Meuse. Après la défaite de Napoléon et l'intégration au royaume des Pays-Bas en 1815, le nom de Limbourg resta à la région. À l'indépendance de la Belgique, il resta définitivement au détriment de Looz. En 1839 à la fixation définitive des frontières entre la Belgique et les Pays-Bas, Hasselt devint la capitale de la province belge du Limbourg.
Transport
Il est facile d'aller à Hasselt. La route la plus importante est l'autoroute E313 Liège - Anvers. D'autres autoroutes de l'Eurégio Meuse-Rhin sont également très proche.
À Hasselt, les autobus sont complètement gratuit pour tout le monde, ça c'est unique dans le monde!
Enseignement
Hasselt compte beaucoup d'écoles primaires, d'écoles secondaires et d'instituts supérieurs. Il y a aussi l'université d'Hasselt à Hasselt et Diepenbeek (tout près Hasselt)
Hasselt est une véritable ville d'étudiant avec plus de 50 000 étudiants chaque année.
Le centre-ville
Eurégio Meuse-Rhin
Le centre-ville d'Hasselt n'est pas très grand mais charmant et très agréable. Il y a beaucoup de cafés et de restaurants au centre de la ville.
Monuments, parcs et domaines publics
- La cathédrale Saint-Quintinus.
- La basilique Virga-Jesse.
- Le jardin japonais.
- L'abbaye de Herckenrode à Kuringen.
- Le refuge de l'abbaye de Herckenrode.
- L'aéroport de Kiewit.
- Les bâtiments historiques et les musées de la ville.
- Le domaine naturel de Kiewit.
- Le Kapermolenpark.
- Du parc urbain jusqu'au centre culturel.
- Le plus grand centre extérieur de skateboard d'Europe.
Voir aussi
Liens externes -
- [http://www.hasselt.be/ Site officiel de la commune]
- http://www.gazdefrancestars.be Gaz the France Stars Hasselt (Tournoi de tennis féminin WTA).
- http://www.grenslandhallen.be Grenslandhallen
- http://www.ethiasarena.be Ethias Arena
- http://www.herkenrode.be Abbaye de Herckenrode
- http://www.muziekodroom.be Muziek-O-Droom
- http://www.kunstencentrumbelgie.com Art centre Belgium
- http://www.z33.be Z33
- http://www.rimpelrock.be Rimpelrock
- http://www.pukkelpop.be Pukkelpop
- http://www.superhasselt.be Événements culturels, art mode et design
- http://hasseltshots.be Shots 2005
- http://www.visitflanders.com Tourisme Flandres
- http://www.toerismelimburg.be Tourisme Limbourg
Catégorie:Province de Limbourg
Catégorie:Béguinage flamandcatégorie:Ville de Flandre
Looz
Catégorie:Province de Limbourg
Catégorie:Béguinage flamandcatégorie:ville de Flandre
catégorie:ville de Flandre
Looz (Borgloon en néerlandais) est une ville de Belgique située dans la province de Limbourg.
Au 1 juillet 2004, la population totale de cette commune est de 10.049 habitants (4.971 hommes et 5.078 femmes). La superficie totale est de 51,12 km².
- Code postal : 3840
Looz était (formellement) la capitale du comté de Looz et une des 23 Bonnes Villes de la principauté de Liège.
Anciennes communes regroupées dans l'actuelle commune
Bommershoven, Broekom, Cardiven, Gors-Opleeuw, Gotem, Groot-Loon, Hendrieken, Hoepertingen, Jesseren, Kerniel, Kuttekoven, Looz, Rijkel et Voort.
Liens externes -
- [http://www.Borgloon.be Site officiel de la commune] (en néerlandais)
Maaseik nb:Maaseik
Catégorie:Province de Limbourgcatégorie:ville de Flandre
catégorie:ville de Flandre
Maaseik est une ville de Belgique située dans la province de Limbourg.
Au 1 juillet 2004, la population totale de cette commune est de 23.564 habitants (11.840 hommes et 11.724 femmes). La superficie totale est de 76,91 km².
- Code postal : 3680
Histoire
- 1244 Maaseik obtient le titre de ville du comté de Looz, et était par après une des 23 Bonnes Villes de la principauté de Liège.
- 1476 Création d'un couvent.
- 1684 Un grand incendie ravage un tier de la ville.
Anciennes communes regroupées dans l'actuelle commune
Maaseik, Neeroeteren et Opoeteren.
Liens externes -
- [http://www.Maaseik.be Site officiel de la commune] (en néerlandais)
Peer
Peer est une ville de Belgique située dans la province de Limbourg.
Au 1 juillet 2004, la population totale de cette commune est de 15.725 habitants (7.990 hommes et 7.735 femmes). La superficie totale est de 86,95 km².
- Code postal : 3990
Peer était une des 23 Bonnes Villes de la principauté de Liège.
Anciennes communes regroupées dans l'actuelle commune
Peer, Grote-Brogel, Kleine-Brogel et Wijchmaal.
Liens externes -
- [http://www.Peer.be Site officiel de la commune] (en néerlandais)
Catégorie:Province de Limbourgcatégorie:ville de Flandre
StokkemStokkem est un village et une ancienne commune, appartenant aujourd'hui à Dilsen-Stokkem, ville de Belgique située dans la province de Limbourg.
Stokkem se situe à la rive gauche de la Meuse et les comtes de Looz y bâtirent une forteresse pour se défendre contre leurs voisins de Juliers et de Gueldre. Ce château est fortifié par le prince-évêque Erard de La Marck au début du XVIe siècle.
Stokkem, anciennes graphies Stockheim ou Stockem (parfois Stockhelm), reconnue comme ville en 1244 par Arnold de Looz, se dote d'un mur d'enceinte et devient une des 23 Bonnes Villes de la principauté de Liège.
Le 5 novembre 1605 l' église et 350 des 420 maisons sont détruites par un incendie. En 1702 le château est démoli par les troupes des Provinces-Unies; la fortification n'était plus utile au contrôle de Maastricht, ville qui, depuis la guerre de Quatre-Vingts Ans
était codirigée par le prince-évêque de Liège et les États généraux des Pays-Bas. En 1839 de nouveau 120 maisons sont détruites par le feu.
Lien externe
- [http://www.stokkem.be/ journal électronique] (en néerlandais)
Catégorie:Province de Limbourgcatégorie:commune avant fusion de Flandre
Maastricht
Maastricht, anciennement orthographié Maestricht et encore parfois orthographié Maestricht ou Maëstricht en français, est la plus ancienne ville des Pays-Bas, capitale de la province du Limbourg, elle compte 122 000 habitants.
La ville est traversée par la Meuse (Maas en néerlandais) ce qui lui a donné son nom, puisqu'il provient du latin Mosae Traiectum (sur la trajectoire de la Meuse) en référence à un pont construit sur le fleuve par les romains du temps de l'empereur Auguste César.
La ville accueille l'université de Maastricht ainsi que le musée d'art Bonnefanten.
Au sud de la ville se trouve la Montagne Saint-Pierre (St. Pietersberg) surplombée par l'ancien fort et son réseau de souterrains. Les souterrains ont une température constante de 10°C et sont une place d'hibernation pour les chauve-souris. Il est possible de les visiter à certains moments, accompagné par un guide.
Maastricht a des liaisons de chemin de fer avec Liège (en Belgique) au sud, et avec Eindhoven au nord.
Histoire
Maastricht fût un ancien évêché jusqu'au moment où l'évêché fut transféré à Liège, au . La ville était au Moyen Âge sous une double juridiction sous l'autorité du Prince-Évêque de Liège et du Duc du Brabant.
Le rôle des Ducs a été occupé par les États Généraux Hollandais à partir de 1632 quand la ville fut prise aux Espagnols par Frederik Hendrik.
Cette dualité demeura d'application jusqu'à la conquête et l'annexion de la ville par les français en 1794. De 1795 à 1814, elle fut le chef-lieu de l'éphémère département français de la Meuse-Inférieure. Après l'époque napoléonienne, Maastricht fut intégrée au Royaume Uni des Pays-Bas en 1815. Quand les provinces du sud se détachèrent pour former la Belgique en 1830, la garnison en poste à Maastricht demeura loyale au roi hollandais et en 1839 la ville et la partie orientale du Limbourg ont été intégrés de façon permanente aux Pays-Bas.
En fonction de l'excentricité géographique de la ville, elle a le plus souvent été tournée vers l'Allemagne et la Belgique (renouant par là avec son passé principautaire) qu'avec le reste des Pays-Bas, ce qui renforce le caractère non-hollandais de la ville.
Maastricht fut la première ville néerlandaise à être libérée par les troupes américaines lors de la deuxième guerre mondiale.
La ville a donné son nom au traité européen qui y fut signé le 7 février 1992.
Chaque année, Maastricht accueille le plus grand salon d'antiquaires du monde, le TEFAF (The European Fine Art Fair), créé en 1975. En 2005, il a lieu du 4 au 13 mars 2005.
Personnalités liées à la commune
- D'Artagnan, tué le 25 juin 1673 lors du siège de la ville pendant la Guerre de Hollande.
Liens externes
- [http://www.maastricht.nl/ Site de la ville de Maastricht] Gemeente Maastricht
- [http://www.unimaas.nl/default.asp?taal=en Universiteit Maastricht] - en anglais
- [http://www.bonnefanten.nl/ Bonnefanten Museum]
- [http://www.wikimaas.tk Wikimaas] Guide-Wiki Alternative de Maastricht en anglais
Catégorie:Ancienne préfecture
Catégorie:Ville des Pays-Bas
ja:マーストリヒト
Bouillon (Belgique)right
Ville de Belgique, province de Luxembourg, arrondissement de Neufchâteau, 5 550 habitants. Bouillon se situe sur la Semois (en France Semoy) qu'une forteresse (ancien château du duc Godefoid) domine du haut de son rocher. Le personnage le plus illustre de cette petite ville est incontestablement Godefoid, ou Godefroy de Bouillon. La localité est un centre touristique important (notamment le célèbre château).
Godefroy de Bouillon
Au 1er janvier 2004, sa population était de 5 450 habitants (2,651 hommes et 2,799 femmes). La superficie de la commune est de 149.09 km² soit une densité moyenne de 36.56 hab./km².
Villages
janvier 2004
- Bellevaux
- Corbion
- Dohan
- Les Hayons
- Poupehan
- Rochehaut
- Noirefontaine
- Sensenruth
- Ucimont
- Vivy
Armoiries de Bouillon
Image:bouillon_blason.gif
Histoire
- Godefroy de Bouillon
- Duché de Bouillon
- République bouillonnaise
Liens externes
- http://www.bouillon.be
- http://www.dbcreation.be.cx
- http://info-bouillon.be
Catégorie:Ville de Wallonie
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| :: RELATED NEWS :: |
Nova Goa
Panaji, dříve portugalsky též Nova Goa ("Nová Goa"), je dnes hlavním městem spolkového indického státu Goa. Panaji je dnešní úřední jméno města. Během portugalské koloniální nadvlády bylo známo jako Nova Goa, později anglicky New Goa; užívána byla i označení Pangim (portugalsky) a zejména Panjim (anglicky).
Goa
Panaji bylo původně malým předměstím města Velha
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Čejč
Čejč, městečko v okrese Hodonín, Jihomoravský kraj. 1 242 obyvatel.
Historie: První zmínka o obci z roku 1222, kdy patřila klášteru cisterciaček u Tišnova. Během husitských válek ves pustne a roku 1459 se uvádí vyloženě jako pustá. V roce 1771 byla ves osídlena jednak Moravskými Slováky, jednak francouzskými kolonisty. Jejich třicet chalup roku 1782 vyhořelo, hned však byly obnoveny.
Památky:
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Panjim
Panaji, dříve portugalsky též Nova Goa ("Nová Goa"), je dnes hlavním městem spolkového indického státu Goa. Panaji je dnešní úřední jméno města. Během portugalské koloniální nadvlády bylo známo jako Nova Goa, později anglicky New Goa; užívána byla i označení Pangim (portugalsky) a zejména Panjim (anglicky).
Goa
Panaji bylo původně malým předměstím města Velha
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Curych
Züri - Zürich - Zurich - Zurigo - Turitg - Turicum (curišsky - německy - francouzsky/anglicky - italsky - románsky - latinsky)
Curych je hlavním městem stejnojmenného kantonu a největší město Goa. Panaji je dnešní úřední jméno města. Během portugalské koloniální nadvlády bylo známo jako Nova Goa, později anglicky New Goa; užívána byla i označení Pangim (portugalsky) a zejména Panjim (anglicky).
Goa
Panaji bylo původně malým předměstím města Velha
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Velha Goa
Město Velha Goa (český překlad: "Stará Goa", anglicky Old Goa), původně jen Goa, leží v západoindickém spolkovém státě Goa na levém břehu řeky Mandovi.
Goa je staré hindské město; v dnešní podobě bylo znovuzaloženo v 15. století, od roku 1510 bylo hlavním městem Portugalské Indie. Po několika epidemiích, hlavně roku 1738, se velká
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Madrid
Madrid je hlavním městem Španělska, leží ve středu země. Má přes 3 milióny obyvatel, je též hlavním městem stejnojmenné aglomerace, která je současně jedním ze 17 autonomních společenství Španělska. V madridské aglomeraci žije více jak 5 miliónů obyvatel.
autonomních společen
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Barcelona
Barcelona je hlavním městem Katalánska, současně je i hlavním městem stejnojmenné provincie (viz.: Barcelona (provincie)). Leží při pobřeží Středozemního moře na severovýchodě Španělska. Po Madridu je druhým největším španělským městem.
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Bzenec
Bzenec, město v okrese Hodonín, Jihomoravský kraj. 4 305 obyvatel.
Historie
První písemná zmínka z roku 1015 (neověřená). Roku 1231 se píše o zeměpanském hradu na návrší nad městem. Patřil královně
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Budapešť
Budapešť (maďarsky Budapest) je hlavní město Maďarska, hospodářské, dopravní a kulturní centrum země. Je také správním centrem Pešťské župy (Pest megye). Velkoměsto vzniklé roku 1873 sloučením tří dosud samostatných částí (Budína, Starého Budína a Pešti), se rozkládá po obou březích řeky Dunaje (N47°30' E19°03') a na ploše 525 km² čítá 1,8 milionu obyvatel (2004).
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