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Boston Celtics
Les Celtics de Boston (Boston Celtics en anglais) sont une franchise de basket-ball de la NBA basée à Boston dans l'état du Massachusetts. Malgré l'absence de titre NBA depuis 1986, les Celtics restent la franchise la plus titrée de la ligue avec 16 trophées.
Historique de la franchise
Les Celtics s'appuient sur le folklore irlandais très implanté à Boston : couleur verte, trèfle, logo (Un leprechaun (lutin) en habit irlandais, s'appuyant sur une canne (shillelagh) et tenant un ballon de basket-ball sur un doigt de la main droite)...
Après avoir gagné de nombreux titres, notament sous la houlette de Larry Bird, les Celtics traversent une passe difficile avec des joueurs tels que Sherman Douglas, Dino Radja, Eric Montross, Paul Pierce et Antoine Walker.
Palmarès
- Champion NBA : 1957, 1959, 1960, 1961, 1962, 1963, 1964, 1965, 1966, 1968, 1969, 1974, 1976, 1981, 1984, 1986
- 00 - Robert Parish
- 1 - Walter Brown
- 2 - Red Auerbach
- 3 - Dennis Johnson
- 6 - Bill Russell
- 10 - Jo Jo White
- 14 - Bob Cousy
- 15 - Tom Heinsohn
- 16 - Satch Sanders
- 17 - John Havlicek
- 18 - Dave Cowens
- 19 - Don Nelson
- 21 - Bill Sharman
- 22 - Ed Macauley
- 23 - Frank Ramsey
- 24 - Sam Jones
- 25 - K.C. Jones
- 31 - Cedric Maxwell
- 32 - Kevin McHale
- 33 - Larry Bird
- 35 - Reggie Lewis
Liens externes
- [http://www.nba.com/celtics/ Site officiel]
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Boston
ja:ボストン・セルティックス
Franchise
Sport américain
Les compétitions sportives professionnelles américaines mettent aux prises des franchises qui n'ont pas les mêmes caractéristiques que les clubs sportifs européens. Les nouvelles franchises payent cher leur entrée dans les ligues, il n'y a pas de relégation et la franchise peut déménager à l'autre bout du pays si le propriétaire le désire.
Au niveau commercial
La franchise est un accord commercial et juridique par lequel une entreprise appellée "le franchiseur" s'engage à fournir à une seconde entreprise dite "franchisée" un savoir-faire, une formation et une assistance permanente en contre partie d'une rémunération.
Une franchise au niveau commercial est un système par lequel un commerçant franchisé adhère au réseau d'un franchiseur. Il bénéficie ainsi de sa notoriété et de fournitures (centrale d'achats) et services communs (publicité...). En contrepartie, il se trouve lié à lui par des obligations, tant dans la façon d'exercer son activité, qu'au niveau financier par le paiement de redevances.
Au niveau des assurances
Une franchise prévue dans un contrat d'assurance est une somme restant à la charge de l'assuré (donc non indemnisée par l'assureur) dans le cas où survient un sinistre. Cette clause spécifique a le double but de responsabiliser l'assuré (en diminuant l'aléa moral) et de réduire la prime annuelle que celui-ci verse à l'assureur.
Voir aussi
commerce de détail - assurance - concessionnaire
Catégorie:Commerce
Catégorie:Assurance
ja:フランチャイズ
th:แฟรนไชส์
Basket-ballLe basket-ball est un sport, un jeu de ballon qui se joue à la main. Le but est d’envoyer une balle dans un panier (basket).
sport
Historique
Le basket-ball a été inventé en 1891 par un professeur canadien, du collège de Springfield, dans l'état du Massachusetts,
James Naismith, qui cherchait à occuper ses étudiants entre les saisons de football américain et de base-ball, pendant les longs mois d’hiver qui rendent impossible la pratique du sport en extérieur. Il souhaitait également leur trouver une occupation sans contact, afin de leur éviter les blessures.
Un jour, il eut l’idée de placer deux caisses de pêche en bois sur les rampes du gymnase, dans lesquelles il fallait faire pénétrer un ballon, pour marquer un but. Les caisses étant en hauteur, ce jeu nécessitait autant d’adresse que de force brute. Il proposa l’activité à ses étudiants et il ne fallut que quelques minutes pour établir les règles essentielles pour rendre ce jeu pratiquable.
Ces règles étaient :
- Le ballon, gros (circonférence de 76 cm) et léger (son poids est compris entre 567 et 624 g), ne peut être joué qu’avec les mains
- Interdiction de courir avec le ballon
- Le ballon peut être reçu à n’importe quel moment, à n’importe quel endroit et par n’importe quel joueur
- Les chocs sont interdits
- Le but est élevé et de petites dimensions. Le panier est fixé au panneau à 3,05 m au-dessus du sol. L’anneau mesure 46 cm de diamètre et est fixé sur un panneau de 2 m sur 1 m.
Le premier match de l’histoire, 21 décembre 1891, se termine sur le score de 1 à 0, le basket-ball est né.
Aujourd’hui, le basket-ball fait partie des sports collectifs majeurs. C’est un sport
olympique
Le terrain
Les dimensions du terrain diffèrent entre les normes internationales et les règles du basket-ball professionnel américain.
Les actions de jeu
; Le dribble : Puisqu’il est interdit de courir en tenant le ballon, celui qui le contrôle doit le faire rebondir au sol pour pouvoir se deplacer avec.
; La passe : Tout joueur peut donner le ballon à un coéquipier, en le lui lançant.
; Le tir : Afin de marquer des points, tout joueur peut lancer le ballon dans le panier adverse. Si le ballon passe complètement à travers celui-ci, le panier est validé et rapporte un (lancer-franc), deux ou trois points (tir au-delà de la ligne des 6m25 (7m23 en NBA)).
; Le rebond : Lorsqu’un tir manque la cible, les joueurs des deux équipes peuvent essayer de récupérer la possession du ballon avant ou après qu’il ne retombe au sol, c’est ce qui s’appelle un rebond.
; Le contre : Un défenseur peut essayer de dévier la trajectoire du ballon suite à un tir de l’équipe adverse, c’est un contre. La déviation peut se faire uniquement dans la phase ascendante du ballon. Si un joueur touche le ballon alors qu’il est en phase descendante avant d’avoir touché le panneau ou l’arceau, le panier est accordé.
; L’interception : Un défenseur peut essayer de récupérer le ballon lorsqu’un adversaire dribble ou tente de le passer à un coéquipier.
Les joueurs
Chaque équipe est composée de cinq joueurs sur le terrain, et de 7 (Europe et NBA) remplaçants. Les cinq joueurs qui débutent le match font partie du cinq de base.
Les cinq joueurs sur le terrain remplissent chacun un poste particulier. Il existe évidemment d’innombrables variations et possibilités mais voici la description des cinq postes dits « classiques » :
- Le pivot est le joueur le plus grand et le plus fort. En défense, il se positionne près de son panier et protège le secteur intérieur, avec des bonnes capacités au rebond et au contre. Les meilleurs exemples sont Shaquille O'Neal, Kareem Abdul-Jabbar, Patrick Ewing, Wilt Chamberlain, Bill Russell …
- L’ailier fort joue un rôle similaire au pivot et forme avec lui le secteur intérieur. Il est généralement plus petit que le pivot et évolue en dehors de la raquette. L’ailier fort emblématique est Karl Malone ou encore Charles Barkley
- Le petit ailier est un joueur extérieur, agile et rapide. Il peut venir aider les intérieurs au rebond. Ce joueur passe donc fréquemment d’une position à l’extérieur vers l’intérieur, et vice versa. Exemple : Scottie Pippen.
- L’arrière est un joueur dont le jeu est principalement orienté à l’extérieur. Les meilleurs exemples : Michael Jordan ou Kobe Bryant.
- Le meneur est le chef d'orchestre de l'équipe. Il remonte la balle en attaque et annonce les tactiques. En plus de bonnes capacités au dribble, il doit avoir une excellente vision du jeu pour pouvoir distribuer le ballon à ses coéquipiers. Le meneur type est John Stockton, voire Jason Kidd, et le plus atypique si ce n'est l'un des meilleurs : Allen Iverson.
Chaque poste est également désigné par un chiffre (surtout utile pour les tactiques) :
- meneur : 1
- arrière : 2
- ailier : 3
- ailier fort : 4
- pivot : 5
Les règles principales
Le basket-ball se pratique par deux équipes de cinq joueurs sur le terrain, avec cinq remplaçants, en quatre périodes de dix minutes selon les règles FIBA et quatre périodes de douze minutes selon les règles NBA. Le chronomètre est arrêté à chaque arrêt de jeu (faute, temps mort …). Le nombre de remplacements est illimité et doit avoir lieu pendant un arrêt de jeu.
La balle est hors jeu dès qu’elle rebondit en dehors des limites du terrain ou qu’elle est touchée par un joueur en dehors des limites du terrain. Contrairement au football ce n’est pas la position absolue du joueur ou du ballon qui compte mais le dernier rebond ou appui (un joueur peut ainsi plonger en dehors du terrain et sauver la balle, tant que son dernier pas se situait dans les limites du terrain)
Le marcher sanctionne le possesseur du ballon qui prend plus de deux appuis sans dribbler, où qui retombe sur ses appuis sans avoir quitté la balle après un saut. La balle est remise à l’adversaire au niveau où la faute a été commise, en dehors du terrain.
La reprise de dribblesanctionne le joueur qui reprend son dribble après l’avoir arrêté, un joueur ayant fait un drible illégal (vers le haut) ou encore un joueur ayant tiré et dont le tire n'aurait pas touché la planche et qui aurait pris son propre rebond.
Le contre en phase descendante, ou goaltending, sanctionne le défenseur qui contre un tir alors que la balle est en phase descendante et qu’elle n’a pas encore touché l’arceau ou le panneau. Le panier est alors accordé.
L’équipe en attaque dispose de 8 secondes pour remonter sa moitié de terrain (auparavant fixée à 10 secondes, la limite a été baissée pour favoriser le jeu offensif).
L’équipe en attaque dispose en tout de 24 secondes pour tenter un tir . L’horloge revient à 24 secondes dès qu’il y a tir qui touche l'anneau ou dès qu'un joueur adverse contrôle le ballon sur le terrain. En NBA, le tir doit au moins toucher la planche ou l’arceau pour que l’horloge se remette à 24 secondes. En cas de contre ou de air-ball (tir qui ne touche ni le panier ni l'arceau), l’horloge continue.
Un joueur en attaque ne peut rester plus de 3 secondes dans la raquette. Les 3 secondes ne sont plus comptabilisés à partir du moment où le joueur cherche à sortir de la raquette.
Lors de la remise en jeu, l’équipe attaquante dispose de 5 secondes. Un joueur qui possède la balle et qui arrête de dribbler a 5 secondes pour s'en débarrasser (par une passe, un tir, ou en la faisant habilement toucher par un adversaire).
Un joueur est éliminé après 5 fautes (6 en NBA). À chaque quart-temps, une fois que l’équipe totalise 5 fautes, l’équipe adverse tire automatiquement 2 lancers-francs, où que la faute soit commise.
En cas de faute du défenseur sur dribble (contact avec le bras, obstruction), la balle est remise à l’équipe attaquante au niveau où la faute a été commise, en dehors des limites du terrain. Si les 5 fautes d’équipe sont atteinte (c'est à dire que les joueurs de l'équipe ont commis 5 fautes défensives dans le même quat-temps), 2 lancers-francs sont tirés.
En cas de faute du défenseur sur un tir, si le tir est marqué il est accordé et l’attaquant tire un lancer-franc. Dans le cas contraire, l’attaquant tire 2 lancers-francs pour un tir à 2 points, et 3 lancers-francs pour un tir à 3 points.
Si une équipe se trouve en zone offensive (moitié de terrain adverse) avec le ballon, et que ce dernier vient à revenir en zone défensive (par une passe ou un appuis dans sa propre moitié de terrain) l'arbitre siffle un retour en zone. La balle est rendue à l'adversaire à l'endroit de la faute (c'est à dire dans la zone offensive adverse), en dehors des limites du terrain.
Un passage en force est sifflé quand un attaquant percute un défenseur immobile. Le défenseur doit avoir ses deux appuis fixés au sol pour que le passage en force soit sifflé (ou être en position de recul pour éviter le choc, suivant les nouvelles règles FIBA). La balle est alors remise à l’équipe adverse (les fautes offensives ne sont pas comptabilisées dans les fautes d’équipe). Si l'arbitre qui siffle la faute considère que le contact vient du défenseur (c'est lui qui fait l'action d'aller vers le porteur de la balle), c'est ce dernier qu'il pénalise par une faute.
Voir aussi
Liens internes
- Liste de joueurs de basket-ball
- Basket-ball en fauteuil roulant
- Ligue professionnelle nord-américaine : National Basketball Association
- Ligue professionnelle française : Championnat de France de basket-ball
- Ligue professionnelle italienne : Championnat d'Italie de basket-ball
- Ligue professionnelle espagnole : Championnat d'Espagne de basket-ball
- Championnat universitaire américain NCAA division I : Championnat NCAA de basket-ball
Liens externes
- [http://www.fiba.com Fédération internationale de basket-ball]
- [http://www.basketfrance.com/ Fédération francaise de basket-ball]
Catégorie:Basket-ball
ja:バスケットボール
ko:농구
simple:Basketball
NBA
La National Basketball Association (ou NBA) est la principale ligue de basket-ball nord-américaine crée en 1946 sous le nom de BAA (Basketball American Association). En 1949, suite à la fusion avec la NBL (National Basketball League), la ligue est renommée NBA.
Le championnat comprend 30 équipes, réparties en deux Conférences (Est et Ouest), comprenant chacune trois Divisions. Au terme d'une saison régulière comprenant 82 matchs, les 16 équipes qualifiées s'affrontent en playoffs. Les finales confrontent la meilleure équipe de la Conférence Est contre la meilleure équipe de la Conférence Ouest. L'équipe qui parvient la première à remporter quatre matchs est nommée championne.
Histoire de la Ligue
La NBA est fondée le 6 juin 1946 à l'hôtel Commodore, à New York. Maurice Podoloff est nommé président. La ligue est alors appelée BAA (Basketball American Association). En 1949, suite à la fusion avec la NBL (National Basketball League), la ligue devient la NBA.
En 1976, suite à l'écroulement de la ligue rivale, l'ABA, la NBA absorbe 4 équipes : les New York Nets, Denver Nuggets, Indiana Pacers, et San Antonio Spurs.
Les équipes
La NBA comprend les équipes suivantes pour la saison 2005/06 :
Les joueurs
Durant la saison régulière, chaque équipe a sous contrat 8 joueurs au minimum et 15 joueurs au maximum. Ce chiffre peut être dépassé pendant l'intersaison, mais doit être ramené à 15 pour le premier jour de la saison régulière. 12 joueurs au maximum peuvent être en activité, c'est-à-dire inscrits sur la feuille de match. Les joueurs restants sont placés sur la liste des blessés (qu'ils le soient réellement ou non), et sont inactivables pour une durée minimum de 5 matchs.
Déroulement de la saison
La saison régulière commence début novembre et se termine vers la fin du mois d'avril. Chaque équipe dispute 82 matchs dans cet intervalle. Les adversaires affrontés dépendent de la division dans laquelle l'équipe se trouve. En effet, chaque franchise doit disputer au moins 4 matchs contre chaque équipe de sa division, au moins 3 contre chaque équipe des autres divisions de la même Conférence, et au moins 2 contre chaque équipe de l'autre Conférence.
Au mois de février, la saison s'interrompt pour une semaine, le temps du NBA All Star Week End, qui est un événement réunissant les meilleurs joueurs de la saison en cours et qui est l'occasion de privilégier le spectacle. Le moment phare de ce week-end est évidemment le All-Star Game, qui voit s'affronter les meilleurs joueurs de la Conférence Est et de la Conférence Ouest. Le 5 majeur est choisi par vote des fans à travers le monde entier (qui peuvent voter sur Internet), tandis que les 7 réservistes de chaque camp sont choisis par l'entraîneur de chaque sélection, qui est lui-même choisi en fonction du classement courant de la ligue: c'est à l'entraîneur de la meilleure équipe au classement de chaque Conférence au moment du All-Star Weekend qu'il revient de coacher l'équipe All-Star de sa Conférence.
Quelques jours après ce All-Star Weekend, aux alentours du 20 février traditionnellement, les clubs se voient imposer l'interdiction d'effectuer tout transfert de joueurs, et ce jusqu'au début du mois de juillet. Des joueurs sans contrat peuvent cependant encore être engagés jusqu'au début des play-offs.
Une fois les playoffs passés, le recrutement redevient possible progressivement, avec, en premier lieu, la draft, qui a lieu deux semaines après les finales.
Les playoffs
À la fin de la saison régulière, donc au mois de mai et de juin, les 16 meilleures équipes (8 par Conférence) s'affrontent en playoffs. Dans chaque Conférence, les 3 équipes qui remportent le classement de leur division respective en saison régulière sont qualifiées d'office (et reçoivent les places 1, 2 et 3) tandis que les 5 autres le sont en fonction du nombre de victoires (et reçoivent les 5 places restantes, autrement dit, de la 4ème à la 8ème). Chaque série de playoffs se déroule au meilleur des 7 matchs (càd. que le premier à 4 victoires passe au tour suivant). Les affrontements sont décidés sur base des places obtenues au terme de la saison régulière (voir ci-dessus) et s'organisent comme suit:
Image:NBA-playoffs-bracket.jpg
Au 1er tour, l'équipe qui a la meilleure place a l'avantage du terrain (un match de plus à domicile que son adversaire). A partir du 2ème tour, c'est l'équipe qui a gagné le plus de matchs en saison régulière qui obtient cet avantage (donc, par exemple, même si le 8ème élimine le 1er, il n'aura pas l'avantage du terrain au 2ème tour).
Chaque équipe doit annoncer l'effectif qu'elle a retenu pour les playoffs avant que ceux-ci ne démarrent et il ne peut plus être modifié avant que le champion soit connu.
Le Salary Cap (plafond salarial)
Pour éviter la suprématie des équipes les plus riches (à l'image des Boston Celtics et de leurs 8 titres consécutifs dans les années 1960), la ligue a instauré un plafond salarial qui empêche les équipes de dépasser une masse salariale fixée par la NBA.
Le système est très complexe et comprend de nombreuses exceptions :
- Une fois que l'équipe a dépassé le plafond salarial, elle n'a le droit de signer que des agents libres au minimum salarial et les rookies qu'elle a sélectionnée lors de la draft ;
- Chaque équipe dispose également du Low Level Exception (LLE) et du Mid Level Exception (MLE), mettant à disposition respectivement 1M $ et 5M $ afin de signer un ou plusieurs joueurs sans tenir compte de la masse salariale ;
- La Larry Bird exception permet à une équipe de prolonger le contrat d'un joueur sans tenir compte de la contrainte du plafond salarial. Cette exception a été instaurée lors de la resignature de Larry Bird aux Boston Celtics.
De plus, les contrats des joueurs sont protégés : si un joueur est licencié avant la fin de son contrat, il touchera le montant restant de son salaire (contrairement, par exemple, à la NFL), et sa masse salariale continuera alors de peser sur l'équipe jusqu'à la fin de son contrat.
Les équipes sont contraintes de respecter une masse salariale minimale. Il existe au-delà du salary cap un autre plafond sur la masse salariale, beaucoup plus contraignant : si la masse salariale du club dépasse 61,7 millions de dollars, la somme au-delà de ce palier sera taxé à 100 % (pour un dollar versé, le club paie un dollar de taxe). Cette taxe est appelée la Luxury tax.
La NBA a créé en 2000 une ligue mineure lui permettant de disposer d'un vivier de joueurs qui peuvent compléter l'effectif d'une équipe : la NBDL (renommée NBA Development League durant l'été 2005). La NBA Development League concurrence directement les autres ligues mineures des États-Unis, notamment la CBA.
Palmarès
Champions NBA
- 1947 : Philadelphia Warriors
- 1948 : Baltimore Bullets
- 1949 : Minneapolis Lakers
- 1950 : Minneapolis Lakers
- 1951 : Rochester Royals
- 1952 : Minneapolis Lakers
- 1953 : Minneapolis Lakers
- 1954 : Minneapolis Lakers
- 1955 : Syracuse Nationals
- 1956 : Philadelphia Warriors
- 1957 : Boston Celtics
- 1958 : Saint-Louis Hawks
- 1959 : Boston Celtics
- 1960 : Boston Celtics
- 1961 : Boston Celtics
- 1962 : Boston Celtics
- 1963 : Boston Celtics
- 1964 : Boston Celtics
- 1965 : Boston Celtics
- 1966 : Boston Celtics
- 1967 : Philadelphia 76ers
- 1968 : Boston Celtics
- 1969 : Boston Celtics
- 1970 : New York Knicks
- 1971 : Milwaukee Bucks
- 1972 : Los Angeles Lakers
- 1973 : New York Knicks
- 1974 : Boston Celtics
- 1975 : Golden State Warriors
- 1976 : Boston Celtics
- 1977 : Portland Trail Blazers
- 1978 : Washington Bullets
- 1979 : Seattle Supersonics
- 1980 : Los Angeles Lakers
- 1981 : Boston Celtics
- 1982 : Los Angeles Lakers
- 1983 : Philadelphia 76ers
- 1984 : Boston Celtics
- 1985 : Los Angeles Lakers
- 1986 : Boston Celtics
- 1987 : Los Angeles Lakers
- 1988 : Los Angeles Lakers
- 1989 : Detroit Pistons
- 1990 : Detroit Pistons
- 1991 : Chicago Bulls
- 1992 : Chicago Bulls
- 1993 : Chicago Bulls
- 1994 : Houston Rockets
- 1995 : Houston Rockets
- 1996 : Chicago Bulls
- 1997 : Chicago Bulls
- 1998 : Chicago Bulls
- 1999 : San Antonio Spurs
- 2000 : Los Angeles Lakers
- 2001 : Los Angeles Lakers
- 2002 : Los Angeles Lakers
- 2003 : San Antonio Spurs
- 2004 : Detroit Pistons
- 2005 : San Antonio Spurs
MVP des finales
- 1969 : Jerry West, Los Angeles Lakers
- 1970 : Willis Reed, New York Knicks
- 1971 : Kareem Abdul-Jabbar, Milwaukee Bucks
- 1972 : Wilt Chamberlain, Los Angeles Lakers
- 1973 : Willis Reed, New York Knicks
- 1974 : John Havlicek, Boston Celtics
- 1975 : Rick Barry, Golden State Warriors
- 1976 : Jo Jo White, Boston Celtics
- 1977 : Bill Walton, Portland Trail Blazers
- 1978 : Wes Unseld, Washington Bullets
- 1979 : Dennis Johnson Seattle Supersonics
- 1980 : Magic Johnson, Los Angeles Lakers
- 1981 : Cedric Maxwell, Boston Celtics
- 1982 : Magic Johnson, Los Angeles Lakers
- 1983 : Moses Malone, Philadelphia 76ers
- 1984 : Larry Bird, Boston Celtics
- 1985 : Kareem Abdul-Jabbar, Los Angeles Lakers
- 1986 : Larry Bird, Boston Celtics
- 1987 : Magic Johnson, Los Angeles Lakers
- 1988 : James Worthy, Los Angeles Lakers
- 1989 : Joe Dumars, Detroit Pistons
- 1990 : Isiah Thomas, Detroit Pistons
- 1991 : Michael Jordan, Chicago Bulls
- 1992 : Michael Jordan, Chicago Bulls
- 1993 : Michael Jordan, Chicago Bulls
- 1994 : Hakeem Olajuwon, Houston Rockets
- 1995 : Hakeem Olajuwon, Houston Rockets
- 1996 : Michael Jordan, Chicago Bulls
- 1997 : Michael Jordan, Chicago Bulls
- 1998 : Michael Jordan, Chicago Bulls
- 1999 : Tim Duncan, San Antonio Spurs
- 2000 : Shaquille O'Neal, Los Angeles Lakers
- 2001 : Shaquille O'Neal, Los Angeles Lakers
- 2002 : Shaquille O'Neal, Los Angeles Lakers
- 2003 : Tim Duncan, San Antonio Spurs
- 2004 : Chauncey Billups, Detroit Pistons
- 2005 : Tim Duncan, San Antonio Spurs
MVP de la saison régulière
Le trophée du MVP est aussi nommé trophée Maurice Podoloff, en honneur au premier président de la NBA de 1946 à 1963. Le vote se fait par un panel de journalistes et récompense le joueur qui a le plus contribué au succès de son équipe : en plus de la performance individuelle, les résultats de l'équipe sont pris en compte par les journalistes dans l'attribution du trophée.
- 1956 - Bob Pettit, St Louis Hawks
- 1957 - Bob Cousy, Boston Celtics
- 1958 - Bill Russell, Boston Celtics
- 1959 - Bob Pettit, St. Louis Hawks
- 1960 - Wilt Chamberlain, Philadelphia 76ers
- 1961 - Bill Russell, Boston Celtics
- 1962 - Bill Russell, Boston Celtics
- 1963 - Bill Russell, Boston Celtics
- 1964 - Oscar Robertson, Cincinnati Royals
- 1965 - Bill Russell, Boston Celtics
- 1966 - Wilt Chamberlain, Philadelphia 76ers
- 1967 - Wilt Chamberlain, Philadelphia 76ers
- 1968 - Wilt Chamberlain, Philadelphia 76ers
- 1969 - Wes Unseld, Baltimore Bullets
- 1970 - Willis Reed, New York Knicks
- 1971 - Kareem Abdul-Jabbar, Milwaukee Bucks
- 1972 - Kareem Abdul-Jabbar, Milwaukee Bucks
- 1973 - Dave Cowens, Boston Celtics
- 1974 - Kareem Abdul-Jabbar, Milwaukee Bucks
- 1975 - Bob McAdoo, Buffalo Braves
- 1976 - Kareem Abdul-Jabbar, Los Angeles Lakers
- 1977 - Kareem Abdul-Jabbar, Los Angeles Lakers
- 1978 - Bill Walton, Portland Trail Blazers
- 1979 - Moses Malone, Houston Rockets
- 1980 - Kareem Abdul-Jabbar, Los Angeles Lakers
- 1981 - Julius Erving, Philadelphia 76ers
- 1982 - Moses Malone, Houston Rockets
- 1983 - Moses Malone, Philadelphia 76ers
- 1984 - Larry Bird, Boston Celtics
- 1985 - Larry Bird, Boston Celtics
- 1986 - Larry Bird, Boston Celtics
- 1987 - Magic Johnson, Los Angeles Lakers
- 1988 - Michael Jordan, Chicago Bulls
- 1989 - Magic Johnson, Los Angeles Lakers
- 1990 - Magic Johnson, Los Angeles Lakers
- 1991 - Michael Jordan, Chicago Bulls
- 1992 - Michael Jordan, Chicago Bulls
- 1993 - Charles Barkley, Phoenix Suns
- 1994 - Hakeem Olajuwon, Houston Rockets
- 1995 - David Robinson, San Antonio Spurs
- 1996 - Michael Jordan, Chicago Bulls
- 1997 - Karl Malone, Utah Jazz
- 1998 - Michael Jordan, Chicago Bulls
- 1999 - Karl Malone, Utah Jazz
- 2000 - Shaquille O'Neal, Los Angeles Lakers
- 2001 - Allen Iverson, Philadelphia 76ers
- 2002 - Tim Duncan, San Antonio Spurs
- 2003 - Tim Duncan, San Antonio Spurs
- 2004 - Kevin Garnett, Minnesota Timberwolves
- 2005 - Steve Nash, Phoenix Suns
Entraîneur de l'année
Le Trophée Red Auerbach (en hommage à l'entraîneur de la dynastie des Boston Celtics qui a remporté huit titres d'affilée) récompense le meilleur entraîneur de la saison. En général, n’est pas récompensé l’entraîneur qui a obtenu le meilleur bilan de la saison régulière, mais celui qui a obtenu les meilleurs résultats par rapport aux ressources qu’il avait à disposition. Doc Rivers a ainsi été nommé entraîneur de l’année en 1999-2000 alors que son équipe n’a même pas participé aux play-offs. Néanmoins, le bilan de 41 victoires pour 41 défaites a surpassé toutes les attentes d’une équipe qui sur le papier semblait condamnée à la dernière place de la ligue.
- 1963 - Harry Gallatin, St. Louis Hawks
- 1964 - Alex Hannum, San Francisco Warriors
- 1965 - Red Auerbach, Boston Celtics
- 1966 - Dolph Schayes, Philadelphia 76ers
- 1967 - Johnny Kerr, Chicago Bulls
- 1968 - Richie Guerin, St. Louis Hawks
- 1969 - Gene Shue, Baltimore Bullets
- 1970 - Red Holzman, New York Knicks
- 1971 - Dick Motta, Chicago Bulls
- 1972 - Bill Sharman, Los Angeles Lakers
- 1973 - Tom Heinsohn, Boston Celtics
- 1974 - Ray Scott, Detroit Pistons
- 1975 - Phil Johnson, Kansas City-Omaha Kings
- 1976 - Bill Fitch, Cleveland Cavaliers
- 1977 - Tom Nissalke, Houston Rockets
- 1978 - Hubie Brown, Atlanta Hawks
- 1979 - Cotton Fitzsimmons, Kansas City Kings
- 1980 - Bill Fitch, Boston Celtics
- 1981 - Jack McKinney, Indiana Pacers
- 1982 - Gene Shue, Washington Bullets
- 1983 - Don Nelson, Milwaukee Bucks
- 1984 - Frank Layden, Utah Jazz
- 1985 - Don Nelson, Milwaukee Bucks
- 1986 - Mike Fratello, Atlanta Hawks
- 1987 - Mike Schuler, Portland Trail Blazers
- 1988 - Doug Moe, Denver Nuggets
- 1989 - Cotton Fitzsimmons, Phoenix Suns
- 1990 - Pat Riley, Los Angeles Lakers
- 1991 - Don Chaney, Houston Rockets
- 1992 - Don Nelson, Golden State Warriors
- 1993 - Pat Riley, New York Knicks
- 1994 - Lenny Wilkens, Atlanta Hawks
- 1995 - Del Harris, Los Angeles Lakers
- 1996 - Phil Jackson, Chicago Bulls
- 1997 - Pat Riley, Miami Heat
- 1998 - Larry Bird, Indiana Pacers
- 1999 - Mike Dunleavy, Portland Trail Blazers
- 2000 - Doc Rivers, Orlando Magic
- 2001 - Larry Brown, Philadelphia 76ers
- 2002 - Rick Carlisle, Detroit Pistons
- 2003 - Gregg Popovich, San Antonio Spurs
- 2004 - Hubie Brown, Memphis Grizzlies
- 2005 - Mike D'Antoni, Phoenix Suns
Meilleur défenseur de l’année
Le titre du Defensive Player of the Year récompense le meilleur défenseur de la saison régulière, à travers un vote de 125 journalistes de la presse et de la télévision nord-américaine. Chaque journaliste nomme 3 joueurs : le premier recevant 5 points, le second 3 points et le troisième 1 point.
- 1983 - Sidney Moncrief, Milwaukee Bucks
- 1984 - Sidney Moncrief, Milwaukee Bucks
- 1985 - Mark Eaton, Utah Jazz
- 1986 - Alvin Robertson, San Antonio Spurs
- 1987 - Michael Cooper, Los Angeles Lakers
- 1988 - Michael Jordan, Chicago Bulls
- 1989 - Mark Eaton, Utah Jazz
- 1990 - Dennis Rodman, Detroit Pistons
- 1991 - Dennis Rodman, Detroit Pistons
- 1992 - David Robinson, San Antonio Spurs
- 1993 - Hakeem Olajuwon, Houston Rockets
- 1994 - Hakeem Olajuwon, Houston Rockets
- 1995 - Dikembe Mutombo, Denver Nuggets
- 1996 - Gary Payton, Seattle Sonics
- 1997 - Dikembe Mutombo, Atlanta Hawks
- 1998 - Dikembe Mutombo, Atlanta Hawks
- 1999 - Alonzo Mourning, Miami Heat
- 2000 - Alonzo Mourning, Miami Heat
- 2001 - Dikembe Mutombo, Atlanta Hawks - Philadelphia 76ers
- 2002 - Ben Wallace, Detroit Pistons
- 2003 - Ben Wallace, Detroit Pistons
- 2004 - Ron Artest, Indiana Pacers
- 2005 - Ben Wallace, Detroit Pistons
6 homme de l’année
Le Sixth Man Award est destiné au meilleur joueur ayant joué moins de 50 % de ses matchs dans le cinq de départ.
- 1983 - Bobby Jones, Philadelphia 76ers
- 1984 - Kevin McHale, Boston Celtics
- 1985 - Kevin McHale, Boston Celtics
- 1986 - Bill Walton, Boston Celtics
- 1987 - Ricky Pierce, Milwaukee Bucks
- 1988 - Roy Tarpley, Dallas Mavericks
- 1989 - Eddie Johnson, Phoenix Suns
- 1990 - Ricky Pierce, Milwaukee Bucks
- 1991 - Detlef Schrempf, Indiana Pacers
- 1992 - Detlef Schrempf, Indiana Pacers
- 1993 - Clifford Robinson, Portland Blazers
- 1994 - Dell Curry, Charlotte Hornets
- 1995 - Anthony Mason, New York Knicks
- 1996 - Toni Kukoc, Chicago Bulls
- 1997 - John Starks, New York Knicks
- 1998 - Danny Manning, Phoenix Suns
- 1999 - Darrell Armstrong, Orlando Magic
- 2000 - Rodney Rogers, Phoenix Suns
- 2001 - Aaron McKie, Philadelphia 76ers
- 2002 - Corliss Williamson, Detroit Pistons
- 2003 - Bobby Jackson, Sacramento Kings
- 2004 - Antawn Jamison, Dallas Mavericks
- 2005 - Ben Gordon, Chicago Bulls
Joueur ayant le plus progressé
Le titre du Most Improved Player (joueur ayant le plus progressé) récompense le joueur ayant le plus progressé par rapport à l’année précédente, sur la base de ses statistiques individuelles. L’élection se fait à travers un vote de 123 journalistes de la presse et de la télévision nord-américaine. Chaque journaliste nomme 3 joueurs : le premier recevant 5 points, le second 3 points et le troisième 1 point.
- 1986 - Alvin Robertson, San Antonio Spurs
- 1987 - Dale Ellis, Seattle Sonics
- 1988 - Kevin Duckworth, Portland Blazers
- 1989 - Kevin Johnson, Phoenix Suns
- 1990 - Rony Seikaly, Miami Heat
- 1991 - Scott Skiles, Orlando Magic
- 1992 - Pervis Ellison, Washington Bullets
- 1993 - Mahmoud Abdul-Rauf, Denver Nuggets
- 1994 - Don MacLean, Washington Bullets
- 1995 - Dana Barros, Philadelphia 76ers
- 1996 - Gheorghe Muresan, Washington Bullets
- 1997 - Isaac Austin, Miami Heat
- 1998 - Alan Henderson, Atlanta Hawks
- 1999 - Darrell Armstrong, Orlando Magic
- 2000 - Jalen Rose, Indiana Pacers
- 2001 - Tracy McGrady, Orlando Magic
- 2002 - Jermaine O'Neal, Indiana Pacers
- 2003 - Gilbert Arenas, Golden State Warriors
- 2004 - Zach Randolph, Portland Blazers
- 2005 - Bobby Simmons, Los Angeles Clippers
Rookie de l’année
Le titre de Rookie de l’année récompense le meilleur joueur dans sa première saison NBA.
- 1953 - Monk Meineke, Fort Wayne Pistons
- 1954 - Ray Felix, Baltimore Bullets
- 1955 - Bob Pettit, Milwaukee Hawks
- 1956 - Maurice Stokes, Rochester Royals
- 1957 - Tom Heinsohn, Boston Celtics
- 1958 - Woody Sauldsberry, Philadelphia Warriors
- 1959 - Elgin Baylor, Minneapolis Lakers
- 1960 - Wilt Chamberlain, Philadelphia Warriors
- 1961 - Oscar Robertson, Cincinnati Royals
- 1962 - Walt Bellamy, Chicago Packers
- 1963 - Terry Dischinger, Chicago Zephyrs
- 1964 - Jerry Lucas, Cincinnati Royals
- 1965 - Willis Reed, New York Knicks
- 1966 - Rick Barry, San Francisco Warriors
- 1967 - Dave Bing, Detroit Pistons
- 1968 - Earl Monroe, Baltimore Bullets
- 1969 - Wes Unseld, Baltimore Bullets
- 1970 - Kareem Abdul-Jabbar, Milwaukee Bucks
- 1971 - Dave Cowens, Boston Celtics - Geoff Petrie, Portland Blazers
- 1972 - Sidney Wicks, Portland Blazers
- 1973 - Bob McAdoo, Buffalo Braves
- 1974 - Ernie DiGregorio, Buffalo Braves
- 1975 - Jamaal Wilkes, Golden State Warriors
- 1976 - Alvan Adams, Phoenix Suns
- 1977 - Adrian Dantley, Buffalo Braves
- 1978 - Walter Davis, Phoenix Suns
- 1979 - Phil Ford, Kansas City Kings
- 1980 - Larry Bird, Boston Celtics
- 1981 - Darrell Griffith, Utah Jazz
- 1982 - Buck Williams, New Jersey Nets
- 1983 - Terry Cummings, San Diego Rockets
- 1984 - Ralph Sampson, Houston Rockets
- 1985 - Michael Jordan, Chicago Bulls
- 1986 - Patrick Ewing, New York Knicks
- 1987 - Chuck Person, Indiana Pacers
- 1988 - Mark Jackson, New York Knicks
- 1989 - Mitch Richmond, Golden State Warriors
- 1990 - David Robinson, San Antonio Spurs
- 1991 - Derrick Coleman, New Jersey Nets
- 1992 - Larry Johnson, Charlotte Hornets
- 1993 - Shaquille O'Neal, Orlando Magic
- 1994 - Chris Webber, Golden State Warriors
- États-Unis dont la population compte près de 6,3 millions d’habitants. La capitale et la métropole de l’État est Boston. L’État fait partie de la région de la Nouvelle Angleterre.
Le Massachusetts est l'un des quatre États (sur 50) à porter le titre de Commonwealth.
Géographie
Le Massachusetts est situé au nord-est des États-Unis, bordé à l'ouest par l'État de New York, au nord par l'État de Vermont et l'État de New Hampshire, à l'est par l'océan Atlantique et au sud par les États de Connecticut et de Rhode Island. Les îles de Martha's Vineyard et Nantucket se trouvent au large de la côte sud-est.
L'État recèle de nombreux paysages uniques : de la côte atlantique avec les plages et les endroits touristiques du Cap Cod, aux montagnes du Berkshires à l'ouest, et à la vallée du fleuve Connecticut au centre. La majorité de la population habite au bord de la côte autour de Boston et des villes industrielles. Au centre et à l'ouest du Massachusetts, de nombreuses fermes produisent fruits, tomates, et maïs.
Subdivisions
Le Commonwealth du Massachusetts est divisé en 14 comtés (counties).
Voir la liste des comtés du Commonwealth du Massachusetts
Villes principales
- Boston, capitale de l'État
- Worcester
- Springfield
- New Bedford, centre naval et du pêchant
- Lowell
- Cambridge, centre éducatif
- Lynn
- Salem, ville historique où se déroulèrent des procès en sorcellerie au
Histoire
La colonie fut ainsi nommée en souvenir d'une tribu indienne du pays dont le nom signifiait « un endroit d'une grande colline ». Les Pilgrims, arrivés à bord du Mayflower, établirent leur implantation à Plymouth en 1620. Ils furent vite suivis par les puritains, qui établirent la Colonie de la Baie de Massachusetts. Le Massachusetts était une des treize colonies qui se révoltèrent contre les Anglais lors de la Révolution américaine.
Politique
Le Massachusetts est le symbole de l'État libéral de la Côte Est vilipendé par les conservateurs de l'Ouest, du centre et du Sud.
Archétype du libéralisme, le Massachusetts est le bastion de la famille Kennedy et du parti démocrate .
Une histoire libérale
Le libéralisme du Massachusetts est aussi ancien que son puritanisme.
Fer de lance de la lutte pour l'indépendance au , il est le premier état à abolir l'esclavage et à promouvoir son abolition au niveau national. Il fut le bastion des républicains progressistes au quand le parti démocrate était encore étouffé par les ségrégationnistes du sud.
Le bastion démocrate aux présidentielles
Depuis 1960, trois élus du Massachusetts ont postulé aux élections présidentielles: John F. Kennedy élu en 1960, Michael Dukakis, candidat en 1988 et John Kerry, candidat en 2004.
Lors des élections présidentielles de 2004, le parti démocrate tint sa convention nationale à Boston, capitale de l'État, s'attirant cette remarque ironique de Dick Armey, le chef de la majorité républicaine à la Chambre des Représentants des États-Unis : "si j'étais un démocrate,je me sentirai effectivement plus à l'aise à Boston que, dirais-je, en Amérique" ("If I were a Democrat, I suspect I'd feel a heck of a lot more comfortable in Boston than, say, America").
Le président George W. Bush lui-même ironisera sur les origines de son adversaire démocrate John Kerry : "Mon adversaire dit qu'il a un bon contact (avec les habitants) de l'ouest, mais je me demande si quelquefois il ne parle pas de l'ouest du Massachusetts" ("My opponent says he's in touch with the West, but sometimes I think he means Western Massachusetts.").
Le 2 novembre 2004, John Kerry a obtenu 61,94% des voix contre 36,78% à George W. Bush, réélu au plan national.
Aucun républicain ne l'a emporté dans l'État depuis Ronald Reagan avec 51,22% en 1984 (vainqueur également avec 41,90% en 1980).
Si l'État avait plutôt penché vers les candidats républicains jusqu'en 1924, il opte pour les démocrates de 1928 à 1948 puis de 1960 à 1976. En 1972, le Massachusetts est le seul État à voter pour le ticket démocrate dont le candidat à la vice-présidence est R. Sargent Shriver, lié à la famille Kennedy.
Un État libéral et progressiste
R. Sargent Shriver
Les républicains ne sont pas totalement écartés de la représentation de l'État puisque que le poste de gouverneur a été continuellement détenu par un républicain depuis 1991. Cependant, tous ces gouverneurs républicains que furent William Weld, Paul Cellucci et Jane Swift, représentaient l'aile la plus modérée et la plus progressiste du parti.
Le gouverneur actuel de l'État est le républicain modéré Mitt Romney alors que le Congrès local est dominé par le parti démocrate. Ainsi, au sénat du Massachusetts lors de la session 2005-2006, six élus républicains faisaient face à 33 élus démocrates.
Seulement 13% des habitants du Massachusetts se déclarent républicains.
En 2004, tous ses élus au Congrès des États-Unis sont démocrates : les sénateurs John Kerry et Edward Kennedy.
ainsi que les dix représentants de la chambre que sont John Olver, Richard Neal, James McGovern, Barney Frank, Martin Meehan, John Tierney, Edward Markey, Michael Capuano, Stephen Lynch, et William Delahunt.
Premier État à légaliser le mariage homosexuel
Depuis une décision de la Cour suprême de l'état en novembre 2003, le Massachusetts est devenu le premier État à légaliser le mariage homosexuel le 17 mai 2004.
Personnalités natives ou élues du Massachusetts
- John Adams, second Président des États-Unis
- John Quincy Adams,sixième Président des États-Unis
- Calvin Coolidge, trentième Président des États-Unis
- John F. Kennedy, trente-cinquième Président des États-Unis
- George H. W. Bush, quarante et unième Président des États-Unis
- Edward Kennedy, sénateur emblématique du Massachusetts
- Michael Dukakis, ancien gouverneur et candidat démocrate à la présidence en 1988
- John Kerry, sénateur et candidat démocrate à la présidence en 2004
- Oliver Wendell Holmes
- Benjamin Franklin
Économie
Culture
La culture du Massachusetts est un mélange reflétant les racines de la culture des “Yankees” néo-anglais et des autres groupes d’immigrés. Les Irlandais en particulier ont eu un grand impact sur la culture de l’État et la ville de Boston ; Boston accueille un des plus célèbres défilés de la Saint-Patrick du monde (un festival irlandais traditionnel tenu le 17 mars) ; et l’équipe régionale de basket-ball est connue comme les « Celtics ». De même, les immigrés italiens, portugais, et chinois ont influencé la culture de l’État.
En outre, les événements de la Guerre d'Indépendance continuent à affecter la culture de Massachusetts. L’État célèbre le « Evacuation Day » (La Jour de l’évacuation) et le « Patriot’s Day » (La Jour des patriotes) en mémoire de l’histoire de la région.
Tous les 4 juillet, Boston organise une célébration renommée du jour d’Indépendance. Les feux d’artifice et un concert se produisent sur le rivage du fleuve Charles pendant ce festival.
Musées
fleuve Charles
Éducation et universités
- Boston College
- Université de Boston
- Harvard Business School
- Harvard Law School
- Université de Massachusetts
- Northeastern University
- Université de Tufts
Il y a un grand nombre d'universités dans les villes de la zone métropolitaine de Boston, dont l’Université Harvard et le Massachusetts Institute of Technology MIT.
Symboles de l’État de Massachusetts
- Arbre : l'orme américain (Ulmus americana)
- Fleur : le Mayflower (Epigaea regens)
- Oiseau : le paridae avec dos noir (Penthestes atricapillus)
- Animal : (Eubabalena glacialis)
- Cheval : le cheval Morgan (Equus cabullus morganensis)
- Chien : le Boston terrier (Canis familiaris bostenensis)
- Héros : Johnny Appleseed (John Chapman)
- Chanson officielle : All Hail to Massachusetts (« Tous grêlent au Massachusetts »)
Sport
- Boston Celtics (NBA)
- New England Patriots (NFL)
- Bruins de Boston (LNH)
- Red Sox de Boston (LMB) — Champions des World Series en 2004.
Liens externes
- [http://www.mass.gov Site officiel de l'État du Massachusetts]
- [http://www.mass-vacation.com Site officiel touristique du Massachusetts]
Catégorie:Massachusetts
ja:マサチューセッツ州
ko:매사추세츠 주
th:มลรัฐแมสซาชูเซตส์
Leprechaun ja:レプラコーン
Catégorie:Créature fantastique
Catégorie:Créature fantastique
Dans la mythologie irlandaise, un leprechaun est un petit lutin.
La tradition veut que le leprechaun ressemble à un vieillard, qu'il habite au pied d'un arc-en-ciel, où il cache un pot rempli d'or, qu'il soit généralement habillé de vert, et qu'il porte un trèfle à quatre feuilles. On dit aussi qu'il est très sarcastique et qu'il n'aime pas que les étrangers viennent le déranger. C'est la raison pour laquelle il aurait créé l'arc-en-ciel : pour que personne ne puisse le voir.
son activité principale (son métier) est de fabriquer de minuscules chaussures à sa pointure ( he make a tiny choses)
On sait de lui aussi qu'il se déplace à une vitesse extraordinaire,
ce qui lui permet de ne jamais être vu de ses victimes.
Il fait une apparition dans la série Charmed, où il est montré comme
un semi-homme distribuant la chance ou la mal-chance aux êtres, grâce à
des pépites d'or qu'il cache au pied des arc-en-ciel.
Il portait généralement deux pièces d'or: une qu'il avait toujours dans sa poche et une qu'il lance sans arrêt en l'air. Si vous réussissez à en capturer un, il vous révèlera l'endroit où se trouve son trésor. Mais quittez le des yeux un instant et il disparaîtra.
Larry BirdLarry Joe Bird, plus connu comme Larry Bird (parfois surnommé « Larry Legend ») est l'un des meilleurs joueurs du cinquantenaire de la NBA selon une élection faite en 1996.
Biographie
Il est né le 7 décembre 1956 à West Baden, dans l'Indiana. Après ses années de lycée, il joue en NCAA à Indiana State ; Magic Johnson et son équipe du Michigan le privent de ce titre. Il a été drafté sixième choix en 1978 par les Boston Celtics, son club de toujours (comme joueur). Boston l'avait sélectionné un an avant la fin de sa carrière universitaire ; Larry Bird ne débutera donc en NBA qu'en 1979.
Depuis la finale NCAA de 1979, son duel avec Magic Johnson a rythmé la vie de la NBA et passionné l'Amérique pendant une décennie. D'un côté la Côte Ouest et le soleil de Los Angeles, de l'autre la grisaille de la Côte Est ; d'un côté le jeu flashy des Lakers, de l'autre le jeu appliqué des Celtics ; d'un côté le strass de la Californie, de l'autre le cul-terreux (Hoosier) de l'Indiana ; d'un côté le noir athlétique, de l'autre blanc sans détente mais formidable technicien. Un rivalité sportive totale, mais aussi une grande amitié entre ces deux compétiteurs réunis dans l'unique Dream Team de 1992.
Bird est nommé au NBA All-Star Game à chaque saison qu'il jouera dans la ligue, à l'exception de 1989, où blessé, il ne joue que 6 matchs.
Larry Bird est considéré comme le meilleur joueur blanc de l'histoire de la Ligue et le symbole de la fierté des Celtics. Malgré des qualités physiques très moyennes, son sens du placement faisait de lui un grand rebondeur. Son adresse et son habileté ballon en main sont légendaires. Cet acharné de l'entraînement met un terme à sa carrière en 1992, poussé par des douleurs chroniques au dos.
En 1997, il commença une carrière d'entraîneur de trois ans aux Indiana Pacers, qu'il mena jusqu'aux finales face aux … Los Angeles Lakers.
Clubs successifs
- 1979-1992 : Boston Celtics
Palmarès
- Élu au Basketball Hall of Fame en 1998
- Triple champion NBA en 1981, 1984 et 1986.
- MVP des Finales NBA en 1984 et 1986)
- Trois fois MVP de la saison régulière en 1984, 1985 et 1986.
- Neuf fois All-NBA First Team (de 1980 à 1988)
- Rookie de l'année en 1980
- Champion olympique en 1992.
Statistiques en carrière
- 21 791 points (24,3 par match) avec 49,6% de réussite (37,6% à 3 points)
- 88,6% d'adresse aux lancers francs
- 8 974 rebonds (10 par match)
- 5 695 passes décisives (6,3 par match)
- 1 556 interceptions
- 755 contres
Lien externe
- [http://www.nba.com/history/players/bird_bio.html Biographie complète]
Bird, Larry
Bird, Larry
Bird, Larry
ja:ラリー・バード
Dino RadjaDino Radja, (Croate: Dino Rađa) né le 24 avril 1967 à Split, est un ancien joueur de basket-ball croate, jouant au poste d'intérieur.
En 1989, il devient champion d'Europe avec le grand Jugoplastika Split de Bozidar Maljkovic avec Tony Kukoc. Il est alors drafté par les Boston Celtics. Il poursuit toutefois une saison avec Split, remportant un nouveau titre de champion d'Europe avant de se rendre en Italie pour trois saisons au Messaggero de Rome avec qui il remporte une Korac en 1993.
Il se rend alors en NBA chez les Boston Celtics. Après une place de 2 rookie de la saison 1993-94, il effectue une bonne carrière NBA mais, après un échange raté avec les Philadelphia 76ers , il décide de retourner en Europe chez les grecs du Panathinaikos avec qui il obtient deux titres de champion de Grèce 1998 et 1999.
Il jouera ensuite chez les croates de Zadar, puis à nouveau dans le championnat grec avec l'Olympiakos avant de rejoindre le Cibona Zagreb où il termine sa carrière en 2002.
En équipe nationale, il jouera d'abord avec l'équipe de Yougoslavie avec qui il remporte une médaille d'argent aux Jeux Olympiques d'été de 1988 à Séoul et deux médailles d'or au championnat du monde 1989 et 1991. Puis après l'indépendance de la Croatie, il remporte une nouvelle médaille d'argent aux Jeux Olympiques d'été de 1992 à Barcelone.
En 2005, après deux années de retraite, il refusera une proposition du Real Madrid de Bozidar Maljkovic.
Club
Europe
- 1985-1990: Jugoplastika Split
- 1990-1993: Messaggero de Rome
- 1997-1999: Panathinaikos
- 1999-2000: Zadar
- 2000-2001: Olympiakos
- 2001-2002: Cibona Zagreb
- 1993-1997: Boston Celtics
Palmarès
NBA
- drafté par Boston Celtics en 1989
- 2 du classement des rookie NBA 1994
- 224 matchs en NBA ( moyenne en carrière : 8.4 rebonds, 16.7 points )
Club
- Coupe des clubs champions 1989, 1990
- Korac 1993
- MVP de la finale de Coupe des clubs champions 1989
- champion de Grèce 1998 et 1999
Equipe nationale
- médaille d'argent aux Jeux Olympiques d'été de 1992 à Barcelone
- médaille d'argent aux Jeux Olympiques d'été de 1988 à Séoul
- médaille d'or au championnat du monde 1990
- médaille d'or au championnat d'europe 1989 et 1991
Radja,Dino
Radja,Dino
Radja,Dino
1957 en sport ja:1957年のスポーツ
Chronologie du sport
- 1956 en sport - 1957 en sport - 1958 en sport
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- Juan Manuel Fangio remporte son cinquième (dont quatre titres consécutifs) de Champion du monde de Formule 1 au volant d'une Maserati.
- Buck Baker remporte le championnat de la série NASCAR avec un montant total de $24,712 (USD).
- Les Milwaukee Braves remportent les World Series face aux New York Yankees.
- Les Boston Celtics sont champions NBA en battant en finales les St. Louis Hawks 4 manches à 3.
- AS Villeurbanne champion de France.
- 30 mai : Première retransmission d'un match de football en direct en Espagne : Real Madrid - AC Fiorentina.
- juin : Le contrat de trois ans qui autorisait le RAI à diffuser en soirée des extraits de matches arrive à son terme. Les instances du football italien réclament 100 millions par an, alors que la RAI n'en propose que 30 … C'est la crise et le Calcio ferme ses stades aux caméras de TV et même aux retransmissions radios.
- Septembre : Matt Busby, entraineur de Manchester United, réclame pour ses joueurs les mêmes égards qu'ont les vedettes de cinéma : « Les footballeurs doivent être payé sur leur valeur. Pas de rétribution, pas de télévision. »
- 29 décembre : Detroit Lions champion de la NFL. Article détaillé : Saison NFL 1957
- Les Canadiens de Montréal remportent la Coupe Stanley.
- Coupe Magnus : AC Boulogne-Billancourt champion de France.
- La Suède remporte le championnat du monde.
- Arosa champion de Suisse .
- XIII Catalan champion de France.
- L’Australie remporte la Coupe du monde.
- L'Angleterre remporte le Tournoi en signant un Grand Chelem.
- Le FC Lourdes est champion de France.
Naissances
- 4 janvier : Joël Bats, footballeur français
- 28 janvier : Nick Price, golfeur zimbabwéen
- 18 février : Marita Koch, athlète allemande
- 2 avril : Jacques Monclar, joueur de basket-ball français
- 9 avril : Severiano Ballesteros, golfeur espagnol
- 9 avril : Philippe Riboud, escrimeur français
- 15 avril : Evelyn Ashford, athlète américaine
- 19 mai : Bill Laimbeer, joueur de basket-ball américain
- : Yasuhiro Yamashita, judoka japonais
- 18 juin : Nick Faldo, golfeur anglais
- 13 juillet : Thierry Boutsen, pilote automobile belge
- 20 juillet : Paul Vatine, skipper (voile) français
- 6 août : Hervé Dubuisson, joueur de basket-ball français
- 27 août : Bernhard Langer, golfeur allemande
- 7 octobre : Glenn Hoddle, footballeur anglais
- 28 octobre : Florence Arthaud, skipper (voile) française
Catégorie:1957 en sport
__NOTOC__
1959 en sport ja:1959年のスポーツ
Chronologie du sport
- 1958 en sport - 1959 en sport - 1960 en sport
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- Jack Brabham remporte le Championnat du monde de Formule 1 au volant d'une Cooper-Climax.
- Lee Petty remporte le championnat de la série NASCAR avec un montant total de $45,570 (USD).
- Honda participe pour la première fois au Tourist Trophy de l'île de Man et remporte le prix du constructeur.
- Les Los Angeles Dodgers remportent les World Series face aux Chicago White Sox.
- Les Boston Celtics sont champions NBA en battant en finales les Minneapolis Lakers 4 manches à 0.
- Roanne champion de France.
- 1 mai : Floyd Patterson conserve son titre de champion du monde des poids lourds à la boxe en battant Brian London par K.O. au 11e round à Indianapolis.
- 26 juin : Ingemar Johansson devient le nouveau champion du monde des poids lourds à la boxe en battant Floyd Patterson par arrêt de l'arbitre au 3e round à New York.
- Le 46e Tour de France cycliste est remporté par l'espagnol Federico Bahamontès (+ montagne), deuxième le français Henri Anglade et troisième le français Jacques Anquetil, meilleur sprinter André Darrigade.
- Février Première diffusion du Clasico Real-Barça par la télévision espagnole. À cette occasion, le télévision espagnole ouvre des relais à Barcelone et à Saragosse. Valence sera couverte en février 1960, Bilbao en décembre 1960.
- 12 novembre : Crise en France entre football et TV suite à la diffusion sur la chaîne unique française du match Hongrie-Allemagne. La FFF qui n'avait pas donné son feu vert à cette diffusion bloque désormais toutes diffusions !
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