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Bou Regreg
Bou Regreg (أبو راقراق abū rāqrāq) est le deuxième fleuve marocain. Son embouchure sépare les villes de Salé au nord et Rabat au sud.
Catégorie:Cours d'eau du Maroc
FleuveUn fleuve est un cours d'eau qui se jette dans la mer ou dans l'océan. Il se distingue d'une rivière, qui se jette dans un autre cours d'eau. Les fleuves ayant leur source proche de la côte maritime sont appelés fleuves côtiers.
Les trois plus longs fleuves au monde sont l'Amazone avec 7 000 km, suivi par le Nil avec 6 700 km et finalement le Mississippi-Missouri avec 6 210 km.
L'Amazone est aussi le fleuve qui possède, et de loin, le plus grand bassin versant : 6 150 000 km².
En Europe les plus grands fleuves sont la Volga et le Danube (voir Delta du Danube).
Quelques fleuves dans le monde
- Le Nil : Méditerranée
- Le Congo : Océan Atlantique
- Le Niger : Océan Atlantique
- Le Zambèze : Océan Indien
- L'Okavango : Se perd dans le désert du Kalahari
- La Sanaga : Océan Atlantique
- Le Sénégal : Océan Atlantique
- La Sanaga : Océan Atlantique
- Le Wouri : Océan Atlantique
- Le Nyon : Océan Atlantique
- La Volta : Océan Atlantique
- L'Amazone : Océan Atlantique
- Le Parana : Océan Atlantique
- L'Orénoque : Océan Atlantique
- Le Saint-Laurent : Océan Atlantique
- Le Mississippi : Océan Atlantique
- Le Río Grande, également appelé Río Bravo par les Mexicains : Océan Atlantique
- L'Ob : Océan Glacial Arctique
- L'Ienisseï : Océan Glacial Arctique
- La Lena : Océan Glacial Arctique
- Le Gange : Golfe du Bengale (Océan Indien)
- Le Brahmapoutre : Golfe du Bengale (Océan Indien)
- L'Indus : Océan Indien
- Le Chang Jiang (ou Yang-tseu-kiang) : Mer de Chine
- Le Huang He : Mer de Chine
- L'Amour : Océan Pacifique
- Le Mékong : Océan Indien
- Le Salouen : Océan Indien
- L'Irrawaddy : Océan Indien
- Le Tigre : Golfe Persique
- l'Euphrate : Golfe Persique
- le Syr-Daria : Mer d'Aral
- l'Amou-Daria : Mer d'Aral
- le Tarim : se perd dans le Lob-Nor
- l'Adige : Mer Adriatique
- l'Adour : Océan Atlantique
- le Danube : Mer Noire
- le Dniepr : Mer Noire
- le Dniestr : Mer Noire
- le Don : Mer d'Azov
- le Douro : Océan Atlantique
- l'Èbre : Méditerranée
- l'Elbe : Mer du Nord
- l'Escaut : Mer du Nord
- la Garonne : Océan Atlantique
- le Guadalquivir : Océan Atlantique
- le Guadiana : Océan Atlantique
- le Jucar : Méditerranée
- la Loire : Océan Atlantique
- la Meuse : Mer du Nord
- l'Oder : Mer Baltique
- le Pô : Mer Adriatique
- le Rhin : Mer du Nord
- le Rhône : Méditerranée
- la Segura : Méditerranée
- la Seine : Manche
- le Tage : Océan Atlantique
- la Tamise : Mer du Nord
- la Vistule : Mer Baltique
- la Volga : Mer Caspienne
- la Weser : Mer du Nord
Voir aussi
Articles connexes
- Listes de fleuves par localisation :
- Fleuves d'Allemagne
- Fleuves de Belgique
- Fleuves d'Espagne
- Fleuves de France
- Fleuves d'Italie
- Liste des plus longs fleuves
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Autres utilisations du mot fleuve
Expressions
- fleuve au long cours :
- roman-fleuve, discours-fleuve : roman, discours particulièrement long, voire interminable
Œuvres
Titres d'œuvres dans lesquelles le mot fleuve apparaît :
- Fleuve Noir : éditeur et collection de romans policiers
- Le fleuve : film de Jean Renoir, 1950
- Le monde du Fleuve : série de romans de Philip José Farmer
- La vie est un long fleuve tranquille : film d'Etienne Chatiliez, 1987
- Le Fleuve sauvage (Wild river): film d'Elia Kazan, 1960
- Les Caprices d'un fleuve : film de Bernard Giraudeau, 1995
- Les Pouvoirs du fleuve : film
Catégorie:Cours d'eau
Catégorie:Transport fluvial
ja:川
ko:강
ms:Sungai
simple:River
th:แม่น้ำ
zh-min-nan:Hô
Maroc
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| Langues parlées
| Arabe dialectal 50% berbère 50% français, espagnol
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| Gouvernement
| Monarchie constitutionnelle
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| Roi
| Mohammed VI
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| Premier ministre
| Driss Jettou
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| Religions
| Islam 98,5% Catholicisme1% Judaïsme 0,2%
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| Point culminant
| Jebel Toubkal 4165 m
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SaülCatégorie:Personnage biblique
Saül (שאול Šā’ûl, Sha'ul « Désiré ») fut le fils de Qish de la tribu de Benjamin et le premier roi des Hébreux en Israël, selon l'Ancien Testament de la Bible. Son histoire est racontée dans le premier et le deuxième livre de Samuel.
Saül est aussi le nom que portait Paul de Tarse.
Institution de la royauté
Les circonstances et raisons de son élection comme roi par le prophète Samuel sont décrites dans I Samuel 8-12. Samuel se faisait vieux et ses fils n'avaient pas tellement la faveur du peuple pour lui succéder. Comme il souhaitait très peu que la monarchie se développe, Yahvé s'adressa à lui pour lui conseiller d'accéder aux demandes de son peuple. Samuel avertit alors son peuple des risques générés par un nouveau roi au pouvoir, mais le peuple, devant la menace des Philistins, avait besoin d'un chef pour assurer les combats.
Les ânesses de son père s'étant égarées, Saül partit avec un serviteur à leur recherche. Il traversèrent la montagne d'Éphraïm, le pays de Shalisha et le pays de Benjamin jusqu'au pays de Çuph sans les trouver. Comme Saül proposait de rentrer, le serviteur lui suggéra d'aller à la ville consulter un voyant avant de repartir. Ils parvinrent au près de la maison de Samuel pour demander où trouver le voyant et ce dernier leur annonça qu'il était ce voyant. Yahvé avait prévenu Samuel de cette visite et à sa demande, il annonça à Saül qu'il le proclamerait roi. Le lendemain, tel que prévu, Saül reçut trois signes lui confirmant qu'il devait être roi d'Israël. Arrivé chez lui à Gibéa, ces signes s'étaient manifestés à lui le même jour, l'esprit de Dieu fondit sur lui et il comprit qu'on le reconnaissait comme roi.
Mais Samuel convonqua le peuple à Miçpa pour confirmer son nouveau statut. Saül retourna chez lui pour reprendre ses tâches habituelles. Pour faire face aux Ammonites qui tentaient un invasion, Saül reçut un nouvel appui de Yahvé qui incita le peuple à se joindre à lui pour repousser l'ennemi. Après cette preuve divine évidente, Saül fut enfin être proclamé roi devant le peuple et Samuel put se retirer.
Le règne de Saül
Saül hérita donc de la lourde tâche de libérer le pays des Philistins. Il rassembla une armée forte de 3000 hommes. Les Philistins avaient posté un camp à Géba. Saul prit deux mille hommes avec lui pour Mikmas et dans la montagne de Bethel et mille autres partirent avec son fils Jonathan pour Gibéa au sud de Géba. Jonathan se débarrassa du préfet des Philistins et déclencha une réaction des Philistins contre Israël. Ceux-ci rassemblèrent une armée de trente mille chars (ou trois mille selon les traductions), six mille chevaux et autant d'hommes que le sable au bord de la mer pour occuper Mikmas que Saül avait évacué en partant pour Gilgal. Selon le terme commandé par Samuel, Saül s'y terra pendant sept jours avant de faire tout mouvement. Le septième jour, son impatience le poussa à offrir un holocauste, mais Samuel arriva pour le prévenir des conséquences de sa désobéissance en n'attendant pas assez longtemps. Par cette action, Saül allait perdre sa royauté sur Israël. Il constata que ses troupes étaient réduites à six cent hommes quand il partit de Gilgal pour Mikmas contre les Philistins. Jonathan, impatient, organisa avec son écuyer un assaut à l'insu de Saül et de son armée. Ils surprirent et massacrèrent vingt Philistins, ce qui sema le désordre et la terreur chez les ennemis. Tous les Israéliens qui avaient déserté Saül se rallièrent à lui pour talonner les Philistins. Jonathan fit cependant l'erreur de violer une interdiction de manger proclamée par son père et ce dernier menaça de l'immmoler pour sa désobéissance. Bien qu'il fut reconnu coupable pour son geste, Jonathan fut sauvé par le peuple qui s'opposa à la condamnation. Saül renonça ensuite à poursuivre les Philistins et mit ainsi fin aux conflits, ce qui représenta son second succès militaire.
Le règne de Saül se poursuivit cependant dans la guerre contre plusieurs ennemis dont il sortit toujours vainqueur. La guerre contre les Amalécites est la seule qui soit rapportée en détail. Ces anciens ennemis d'Israël occupaient le territoire au sud et au sud-ouest de la Palestine. À la demande de Samuel, Saül rassembla le peuple contre les Amalécites, mais échoua à exécuter leur roi Agag, ce qui déplut à Yahvé. Saül implora en vain son pardon, car l'esprit de Dieu se détourna de lui. Saül et Samuel se quittèrent pour ne jamais se revoir.
David rencontre Saül
David fut envoyé à Saül pour lui jouer de la cithare quand l'esprit de ce dernier le troublait et il gagna ainsi la bienveillance du roi. Après un certains temps, il regagna la maison paternelle et reprit son travail de berger pendant quelques années. Les Philistins envahirent une fois de plus le pays et s'installèrent entre Soko et Azéqa, à Éphès-Dammim. Saül, Abner, son général et ses hommes partirent les affronter et David se joignit à son armée. C'est à cet endroit que David terrassa Goliath, le champion des Philistins, un exploit qui fit fuir l'ennemi et assura la victoire aux hommes de Saül. Le roi prit David à son service mais en devint jaloux. Il développa pour le nouveau héros une animosité qui l'incita plusieurs fois à tenter de le tuer, sans toutefois accomplir le geste.
La mort de Saül
Après quelque temps, les Philistins s'étaient repris et Saül dut encore rassembler ses hommes. Dans l'incapacité de découvrir la volonté de Dieu, Saül partit consulter la sorcière d'En-Dor et fut surpris par une communication avec Samuel qui lui apparut. Il fut alarmé des paroles de Samuel et les hommes d'Israël prirent le fuite devant les Philistins. Désespéré face au désastre qui tombait sur son armée, il se jeta sur son épée. Les Philistins trouvèrent Saül et ses trois fils gisant sur la montagne de Gelboé. Ils lui tranchèrent la tête, les dépouillèrent de leurs armes et les firent parader dans le pays philistin. Ils les déposèrent dans le temple d'Astarté. Ils suspendirent aussi son corps décapité au rempart de Bet-Shân. les habitants de Yabesh, prévenus de qu'il était advenu de Saül et ses fils, partirent chercher les corps, les brûlèrent et les ensevelirent sous le tamaris de Yabesh.
Liens
Classement encyclopédique
- Sciences humaines
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ja:サウル
RabatCatégorie:Capitale de pays Catégorie:Ville du Maroc
Rabat est la capitale du Maroc . Elle est située sur le littoral Atlantique du pays, sur la rive gauche de l'embouchure du Bou Regreg, en face de la ville de Salé. Elle compte 717 000 habitants (2001), un peu moins de 2 millions pour l'agglomération (soit 7,6% de la population marocaine totale).
Des peuplements sont attestés sur le site de Rabat depuis l'Antiquité. La ville à proprement parler est fondée en 1150 par le sultan almohade 'Abd al-Mūmin, qui fait édifier une citadelle (future Kasbah des Oudaïa), une mosquée et une résidence. C'est alors ce qu'on appelle un ribat, une forteresse. Le nom actuel vient de Ribat Al Fath, « le camp de la victoire ». C'est le petit-fils d'al-Mūmin, Ya'qub al-Mansūr, qui agrandit et complète la ville, lui donnant notamment des murailles. Par la suite, la ville sert de base aux expéditions almohades en Andalousie.
Elle entre dans une période de déclin après 1253, quand les Almoravides choisissent Fès comme capitale. En 1609, suite au décret d'expulsion de Philippe II, des milliers de Morisques trouvent refuge dans la ville. Une période de croissance commence pour la ville, sous la dynastie des Alaouides.
En 1912, Lyautey fait de Rabat la capitale du protectorat du Maroc et le siège du résident général. En 1956, lors de l'indépendance du Maroc, la ville reste capitale.
Historique
L'histoire urbaine de Rabat, de son site, de ses monuments, est l'histoire diachronique d'un lieu singulier porteur d'une passion partagée. En effet, près de huit siècles séparent l'édification, sur la rive gauche du Bou Regreg, du noyau initial de la ville, le Ribat d'Abd el Moumen, de celle de la résidence générale du protectorat français dans la nouvelle capitale du Maroc. De ces époques, le même site allait porter et préserver de manière forte et durable, jusqu'à nos jours, d'une part, les témoignages d'une cité grandiose, restée inachevée et, d'autre part, ceux de principes pionniers en matière d'art urbain au début du siècle. Sur l'océan Atlantique, à l'embouchure du Bou Regreg, une haute falaise s'élève à pic, à plus de trente mètres au-dessus du niveau de la mer et surplombe le fleuve dont elle commande l'entrée. C'est sur cette position de défense naturelle que Abd el Moumen, fondateur de la dynastie almohade, fait édifier, en 1152, un ribat ou une forteresse, lieu de rassemblement des combattants de la foi, point d'étape dans l'épopée almohade pour la conquête de l'Andalousie. Cette construction, qui s'identifie en grande partie avec l'actuelle Qasba des Oudaïa, fut appelée Ribat al Fath, le Camp de la Victoire, en témoignage des succès remportés dans la guerre sainte contre les chrétiens d'Espagne. À partir du Ribat d'Abd el Moumen, son petit-fils, Yacoub el Mansour, héritier d'un empire allant de la Castille à Tripoli, allait projeter une cité grandiose, couvrant plus de quatre cents hectares, enceinte de murailles imposantes percées de portes monumentales et dotée d'une mosquée gigantesque, Hassan, restée inachevée, mais qui eût été l'un des plus grands sanctuaires du monde musulman. Ainsi, bien que Ribat al Fath ne reçut jamais la population que son enceinte eût pu abriter, les grandes orientations de la ville étaient tracées. Les remparts et les portes monumentales de l'époque témoignent aujourd'hui encore de l'ampleur de la ville almohade. Tout comme en témoignent le minaret et les vestiges de la Mosquée de Hassan, sur un site dont le caractère sacré a été accentué et revalorisé par l'édification du Mausolée Mohammed V, symbole de piété filiale, qui, de par sa décoration exceptionnelle, œuvre d'art collective, est un hommage au Souverain qui y repose et un témoignage de la renaissance de l'artisanat traditionnel. De la fin du règne almohade, vers la fin du , jusqu'au début du , l'importance de Rabat diminue considérablement. De cette période date la nécropole du Chella, édifiée à l'extérieur des remparts, de même que Jama' el Kbîr et Hammâm ej-Jdîd. La localisation de ces équipements publics permet d'affirmer que la vie citadine n'était pas concentrée uniquement aux abords immédiats de la Qasba et que plusieurs quartiers de la médina actuelle étaient habités.
À partir de 1610 Rabat reçut une forte population de réfugiés musulmans chassés d'el-Andalous qui s'établirent dans la Qasba et à l'intérieur de l'enceinte almohade, dans la partie nord-ouest, qu'ils délimitèrent et protégèrent par une nouvelle enceinte, la muraille andalouse. Pendant quelques dizaines d'années, Rabat, alors connue de l'Europe 1sous le nom de Salé-le-Neuf, fut le siège d'une petite république maritime, la République du Bou Regreg, jusqu'à l'avènement des Alaouites qui s'emparèrent de l'estuaire en 1666. Sa principale activité était, alors, la course en mer contre les Chrétiens qui lui procurait la totalité de ses ressources et Salé-le-Neuf devint le premier port du Maroc.
Portes et enceintes
Protégeant les faces sud et ouest de la ville, une enceinte importante fut construite par les Almohades à la fin du . Elle est composée de deux longues murailles rectilignes, se coupant à angle aigu, d'une longueur totale de plus de cinq kilomètres, d'une épaisseur de plus de deux mètres et d'une hauteur moyenne d'environ huit mètres. Ainsi fut enfermée une superficie de près de quatre cent vint hectares, englobant le plateau supérieur qui domine aujourd'hui le Chella, pour assurer, en cas d'attaque, la sécurité des parties basses de la ville. Le rempart ouest était percé de quatre portes, à intervalles assez réguliers- Bâb el Alou, Bâb el Had, Bâb er-Rouah, la quatrième étant incluse dans l'actuel Palais Royal. Le rempart sud n'en comportait qu'une seule: Bâb Zaër. Comme la plupart des murailles édifiées par les almohades, cette enceinte construite en béton d'une grande solidité, riche en chaux grasse, a admirablement résisté. Régulièrement flanquée de tours carrées, sa courtine est couronnée d'un chemin de ronde, bordé à l'extérieur d'un parapet aux merlons coiffés de pyramidions.
Bâb er-Rouah, chef-d'œuvre d'esthétique monumentale en pierre, déploie, tout comme la porte de la Qasba, un décor d'entrelacs autour de l'ouverture en forme d'arc outrepassé inscrit dans un encadrement rectangulaire. Comme à Bâb Agnaou à Marrakech, de grands arcs reprennent, en l'élargissant, le mouvement de l'arc même de la porte, l'entourant d'une auréole sinueuse aux pointes aiguës, surmontée d'une large frise à inscription coufique. Au début du , les réfugiés musulmans chassés d'Andalousie s'installent dans la Qasba et dans une partie, d'une centaine d'hectares, à l'intérieur de l'enceinte almohade, qu'ils délimitent par l'édification d'une nouvelle muraille. Partant à proximité de Bâb el Had, cette dernière relie la courtine du à la falaise dominant le Bou Regreg, au Borj Sidi Makhlouf. Rectiligne et flanquée de tours barlongues, la muraille andalouse qui s'étendait sur plus de mille quatre cents mètres, était haute en moyenne de cinq mètres et large de plus d'un mètre et demi. Elle était percée de trois portes: Bâb et-Then (qui a été abattue, elle était située près de l'actuel marché municipal), Bâb el Bouoiiiba et Bâb Chella. Par, ailleurs, au début du , un nouveau rempart extérieur, d'une longueur totale de quatre mille trois cents mètres fut édifié.
Il prolongeait au sud l'enceinte almohade et la doublait à l'ouest jusqu'à l'océan Atlantique, enfermant ainsi une superficie totale de plus de huit cent quarante hectares. Cette dernière fortification avait une hauteur moyenne de quatre mètres et une épaisseur légèrement inférieure à un mètre. Quatre portes au total y étaient percées: Bâb el Qebibât, Bâb Témara, Bâb Marrakech et Bâb el Msalla. Ce rempart alaouite a été détruit en grande partie pour faciliter l'aménagement de la ville européenne durant le Protectorat. À partir des principales portes de la Médina, partaient les routes reliant, notamment, Rabat à Casablanca et Marrakech. Aux abords de l'enceinte almohade se tenaient des marchés hebdomadaires, tel celui de Souq el Had, à proximité de la porte du même nom. Par ailleurs, entre l'enceinte Alaouite et la muraille Almohade étaient situés, au sud, l'Aguedal, relié au Palais Royal et, au nord, des jardins d'orangers dont les fruits, très prisés pour leur qualité, étaient exportés en Europe comme en attestent de nombreux documents d'archives
Monuments
- la Kasbah des Oudaïa
- la tour Hassan : ruines de la mosquée bâtie par Ya'qub al-Mansūr, détruite au moment du tremblement de terre de Lisbonne de 1755
- nécropole de Chella
- mausolée de Mohammed V
Liens externes
- [http://www.rabat-maroc.net rabat-maroc.net]
[http://www.inspiration-productions.com/afrique/francais/accueil_afrique.html Film documentaire sur l'art marocain]
ja:ラバト
Catégorie:Cours d'eau du MarocMaroc
Maroc
Catégorie:Géographie du Maroc Polnisches Schutzmannschaftsbataillon
Polnisches Schutzmannschaftsbataillon der SiPo und SS - Schuma - formacja kolaboracyjna, do której należały trzy bataliony o charakterze policyjnym w służbie (Schutzpolizei) i (SS), oznaczone nr 202, 107, 108 (?), składające się w większości z Polaków z Generalnego Gubernatorstwa oraz z niewielkiej liczby Litwinów i Rosjan, operująca na Wołyniu i Podolu.
Część jej stanu osobowego stanowili ochotnicy z polskiej policji - Polnische Polizei (tzw. granatowa policja) i członkowie przedwojennych organizacji pod nazwą Narodowo-Socjalistyczna Partia Polski, Narodowa Organizacja Radykalna - oraz konfidenci i tzw. szmalcownicy . Utworzona w maju 1942 roku w Kochanówce koło Dębicy (na terenie Truppenubungplaz der Waffen SS). W roku 1944 formacja ta liczyła 1,5 tysiąca ludzi, została rozbita przez jednostki Armii Czerwonej pod Lwowem. W okresie stacjonowania na Wołyniu i Podolu, zwalczała ona głównie jednostki UPA, a także partyzantkę radziecką i oddziały dywersyjne NKWD. Zgodnie ze współczesnymi ustaleniami, sformowanie tego oddziału było częścią polityki hitlerowskiej wykorzystującej konflikt polsko-ukraiński, a do jej powstania przyczyniły się okrucieństwa dokonywane na Polakach przez formacje ukraińskie ("rzeź wołyńska"). Po licznych dezercjach jej resztki w liczbie ok. 150 osób, brały udział w walkach we Francji i Niemczech. Na jej reputacji ciążą głównie zbrodnie dokonane na ukrywających się Żydach oraz starowiercach i Czechach (624 ofiary we wsi Malina) oraz członkach AK (m. in. 3 osoby w Zasmykach).W świetle relacji zbrodnie te obciążają konto batalionu 202 składającego się z ochotników z GG,pozostałe dwa bataliony (składające się z miejscowych) 107,108 pozostawały pod kontrolą AK.
Niektóre ustalenia:
- umundurowanie: w okresie szkolenia mundury polskich, litewskich formacji policyjnych oraz mundury radzieckie, po zaprzysiężeniu kombinowane mundury niemieckie Schuma (odznaki Schupo, mundury wojskowe i policyjne polskie i litewskie, krój przerabiano na styl mundurów niemieckich np. kołnierze, system stopni jak w policji polskiej przy zmianie terminologii na wojskową, hełmy niemieckie i czeskie).
- uzbrojenie: broń niemiecka, polska, czeska, sowiecka.
- polski batalion 202: stan osobowy 360 osób
- d-ca niemiecki: Hauptmann (?). Tshnade
- d-ca polski: major Ignacy Kowalski
- d-cy kompanii (3 po 120 osób): Z. Włoczewski, J. Kołodziej, B. Nowakowski
- ordynans d-cy kompanii: J. Sprenger (volksdeutsch)
- polski szef kompanii: J. Konieczny
- korektor listów: J. Flisiński
- d-cy taborów: L. Siniecki i J. Siniacki
Formacja podlegała na szczeblu centralnym bezpośrednio generalnemu inspektorowi Schutzpolizei, SS-Gruppenführerowi Hansowi Schreyerowi, a pośrednio SS-Hauptamt der Ordnungspolizei, którą kierował SS-Obergruppenführer Alfred Wünnenberg. Na szczeblu lokalnym formacja ta pod względem operacyjnym wchodziła w skład policyjnego pułku SS (ale jej członkowie nie byli SS-manami).
Źródła
- Grzegorz Motyka, M. Wierzbicki: "Polski policjant na Wołyniu" (Kwartalnik Historyczny KARTA nr 24, 1998 r.)
Kategoria:II wojna światowa
Kategoria:II wojna światowa - Polska
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