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Café

Café

Le mot café désigne les graines du caféier, un arbuste du genre Coffea, et une boisson psychoactive obtenue à partir de ces graines. Il désigne aussi son lieu de consommation le café ou bar ou bistro. La culture du café est très développée dans de nombreux pays tropicaux, dans des plantations qui cultivent pour les marchés d'exportation. Le café est une des principales denrées d'origine agricole échangées sur les marchés internationaux, et souvent une contribution majeure aux exportations des régions productrices. bistro] bistro

Botanique

Le caféier préfère les terres en altitude. C'est un arbuste à feuilles persistantes qui apprécie l'ombre d'arbres plus grands. Il y a plusieurs espèces dans le genre Coffea propres à donner la boisson, mais Coffea arabica est la plus appréciée. Les autres espèces - surtout Coffea robusta - sont cultivées sur des terrains impropres à l'arabica. L'arbre produit des fruits charnus (des drupes) rouges ou violets, les cerises de café, qui contiennent deux noyaux appelés grains de café.

Préparation de la boisson

Coffea arabica Coffea arabica Les grains du café sont extraits de la pulpe du fruit et séchés. Ce sont eux qui s'échangent sur les marchés internationaux. Arrivés à destination, les grains sont torréfiés (fortement chauffés, on parle aussi de brûlage ou de grillage), ce qui développe leur arôme et leur donne leur couleur foncée. Ils sont ensuite moulus. La boisson est obtenue par infusion du café moulu dans de l'eau chaude. Il existe de nombreuses variantes de cette méthode :
- le café turc (ou : café grec), préparé en faisant bouillir dans l'eau le café très finement moulu (il s'agit de la méthode la plus ancienne) ;
- le café filtre, préparé en faisant lentement passer de l'eau bouillante dans un filtre rempli de café moulu ;
- l'expresso, préparé en faisant passer rapidement de l'eau bouillante sous pression sur le café moulu ;
- le Ristretto, encore plus court que l'expresso.
- le café en dosette, variante récente du café filtre et de l'expresso. Idéalement, pour conserver sa saveur, le café doit être moulu juste avant l'infusion. Par souci pratique, il est cependant fréquemment commercialisé moulu sous vide. café en dosette café en dosette Il existe de nombreux moyens de préparer la boisson très rapidement : café instantané, à dissoudre simplement dans une tasse d'eau chaude, ou machine à café. Toutes techniques que l'amateur de café évite en général, préférant la tradition de grains fraîchement moulus et infusés. Le café peut être servi tel quel, ou mélangé avec du lait ou de la crème. Il est fréquemment sucré, et on lui ajoute parfois du chocolat ou des épices comme la cannelle, la noix de muscade, ou la cardamome. Il est en général servi chaud, mais des boissons glacées à base de café se sont récemment répandues. Le goût pour le café n'est pas spontané, mais doit se cultiver, puisque sa saveur est forte et amère. Parmi les variantes les plus répandues de boissons au café, on peut mentionner :
- le café au lait, obtenu en mélangeant un volume de lait pour un volume de café ;
- le café crème, un café dans lequel on ajoute un peu de crème fraîche ou un nuage de lait ; en Suisse romande, le café additionné de lait est appelé « renversé ».
- le cappuccino, un expresso sur lequel on dépose de la mousse de lait, généralement saupoudré de poudre de cacao ;
- le café chocolaté, un café dans lequel on fait fondre un volume égal de chocolat ;
- le café liégeois, une boisson froide au café et à la crème glacée ;
- lIrish coffee, une boisson alcoolisée préparée avec un volume de whisky pour trois volumes de café ;
- etc.

Propriétés stimulantes

Le café contient de la caféine, alcaloïde ayant entre autres, des propriétés stimulantes. Pour cette raison, il est surtout consommé le matin, ou pendant les heures de travail, et parfois, tard dans la nuit, par ceux qui veulent rester éveillés et concentrés. Le café décaféiné, ou « déca », dont l'essentiel de la caféine a été retiré, permet de profiter du goût du café sans la stimulation. Il existe aussi des tisanes dont le goût s'approche du café, mais qui ne contiennent pas de caféine. La dépendance au café (à la caféine) est très répandue, et le sevrage donne lieu à des symptômes observables. Lors de la préparation d'un café la caféine apparait en dernier. Lorsque l'eau traverse la mouture de café elle va dans un premier temps s'imprégner des arômes et ensuite seulement de la caféine. On trouve le schéma inverse pour la théine. Donc contrairement à une idée préconçue, un expresso alongé sera plus excitant qu'un café serré. Le taux de caféine dépend aussi du type de café. L'arabica, plus onéreux que le robusta, contient plus de saveur et moins de caféine. C'est pour cette raison que l'on trouve souvent des mélanges d'arabica et de robusta.

Propriétés thérapeutiques

Une étude menée sur 12 années en Finlande, pays qui détient le record de la consommation de café avec une moyenne de neuf tasses par jour par adulte, par l'Institut national de santé publique d'Helsinki sur 14 600 personnes âgées de 35 à 64 ans sans antécédents de maladies cardiovasculaires, vient de livrer d'étonnantes conclusions que les chercheurs ne s'expliquent pas. Il semblerait que plus la consommation de café par un individu est importante, plus les risques de diabètes de type II auraient tendance à diminuer. Il ne faut toutefois pas tirer de conclusions hâtives : d'une part, on sait d'après les connaissances scientifiques actuelles que le café agit positivement sur le système cardiovasculaire, mais le mécanisme d'action reste inconnu ; d'autre part, le café possède un effet hypertenseur, et est déconseillé aux patients atteints de troubles cardiovasculaires graves ou chroniques.

Histoire

Helsinki Le caféier est probablement originaire d'Éthiopie, dans la province de Kaffa, mais la question n'est pas absolument tranchée. Sa culture se répandit d'abord dans l'Arabie voisine, où sa popularité a très certainement profité de la prohibition de l'alcool par l'Islam. On considère que c'est le botaniste allemand Léonard Rauwolf qui, le premier, décrit le café dans un livre publié en 1583. Vers les années 1650, il commença à être importé et consommé en Angleterre, et des cafés ouvrirent à Oxford et à Londres. À Paris, le café Procope fut le premier à ouvrir, en 1686. Le café commença à être cultivé dans les colonies anglaises, mais les plantations furent ravagées par une maladie et finalement, remplacées par des plantations de thé. Au cours du , la boisson devint populaire en Europe, et les colons européens introduisirent la culture du café dans de nombreux pays tropicaux, comme une culture d'exportation pour satisfaire la demande européenne. Au , la demande en Europe était tellement supérieure à l'offre que divers substituts au goût proche sont apparus, comme la racine de chicorée. Les principales régions productrices de café sont l'Amérique du Sud (avec notamment le Brésil et la Colombie), le Viêt Nam, le Kenya, la Côte d'Ivoire, et d'autres encore. Hawaii a une petite production de café de grande qualité et de prix élevé, mais le café le plus cher et le plus fameux reste le Blue Mountain provenant de la Jamaïque. Les pays où l'on consomme le plus de café par habitant sont les États-Unis, l'Allemagne, l'Autriche, l'Italie et les pays nordiques.

Statistiques économiques

S'agissant de café, l'unité de mesure est le sac de 60 kg. La production mondiale est supérieure à 100 millions de sacs depuis plusieurs années (120 millions en 2002, 102 millions en 2003). Sur cette production, plus de 80 millions de sacs sont exportés chaque année (88 millions en 2002, 84 millions en 2003). Le plus gros producteur est de loin le Brésil, suivi par la Colombie et le Viêt Nam (le plus important producteur de
robusta). On peut noter que la culture du café au Viêt Nam n'est pas vraiment traditionnelle (en 1987, il était à la 31 place mondiale), les Vietnamiens en sont consommateurs mais sans plus. L'accession à cette place de premier producteur de robusta est en fait le résultat d'une volonté politique.

Production

1987 Production mondiale sur six ans (1998-2003). Chiffres donnés en sacs de 60 kg. Source : [http://www.ico.org/ Organisation Internationale du Café]. Principaux producteurs en 2003
- Brésil : 28 460 000 sacs (forte baisse par rapport à 2002)
- Colombie : 11 750 000
- Viêt Nam : 11 250 000
- Indonésie : 6 050 000
- Inde : 4 615 000
- Mexique : 4 550 000
- Éthiopie : 4 333 000

Stocks

Exportations

Importations

Les succédanés du café


- la Chicorée ;
- Autres plantes dont on a torréfié les graines :
  - Lupin
  - Glands doux
  - Orge ou Malt d'orge
  -
Cassia occidentalis

Commerce équitable

Le café est un des produits phares du commerce équitable. Le label Max Havelaar était initialement dédié à ce produit. Il fut choisi comme un symbole notamment parce qu'il était le produit le plus exporté après le pétrole et que son prix était fixé par les cours de la bourse, bien qu'il soit majoritairement produit par de petits paysans. Les acheteurs disposant de ce label s'engagent à acheter le café à un prix minimum même si les cours mondiaux sont inférieurs à ce seuil (le prix d'achat suit le cours du marché lorsque celui-ci dépasse ce seuil, ce fut le cas entre 1994 et 1997). Ce prix minimum, couplé à un préfinancement des récoltes et une garantie d'achat sur plusieurs années a permis à de nombreux petits producteurs d'améliorer leurs conditions de vie et de ne pas plonger dans la misère lors de la
crise du café de 1997 lorsque la chute dramatique des cours (-65%), provoquée par la surproduction, a rendu le prix d'achat du café inférieur à son coût de production. Le label garantit aussi le versement d'une prime de développement destinée à la mise en place de programmes alimentaires, de santé ou d'éducation.

Voir aussi

Articles connexes


- Cafédomancie
- Organisation internationale du café

Liens externes


- [http://www.malongo.com/fr/formation Compagnie Méditerranéenne des Cafés Malongo]
- [http://www.cirad.fr/fr/web_savoir/dossier/index.php Les dossiers du Cirad : café et caféiculture]
- [http://toomuchcoffee.com TooMuchCoffee: informations et discussions sur le café, strictement non-commercial]
- [http://sites.estvideo.net/cafe/index.html Site consacré entiérement au café: sa culture, sa commercialisation, sa dégustation, les multiples formes qu'il prend...] Catégorie:Fruit alimentaire
-
Catégorie:Colombie Catégorie:Brésil ko:커피 ms:Kopi zh-min-nan:Ka-pi ja:コーヒー nb:Kaffe simple:Coffee th:กาแฟ

Graine

La graine est dans le cycle biologique des spermaphytes le stade vital qui permet la dissémination des plantes. Elle permet à la plante d'échapper aux conditions d'un milieu devenu hostile soit en s'éloignant soit en attendant le retour de circonstances favorables. Elle provient du développement de l'ovule fécondé. De ce fait, elle appartient à la phase diploïde (2n chromosomes), même si certains tissus de réserve de la graine (albumen) sont triploïdes. Les graines, qui accumulent sous une forme facile à conserver, des réserves destinées au développement futur de l'embryon, constituent une source d'alimentation recherchée par les animaux et par l'homme (céréales, légumes secs...).

Structure

Elle se compose essentiellement d'un embryon entouré d'une enveloppe protectrice avec selon les cas un tissu nourricier plus ou moins développé. L'embryon peut être minuscule et indifférencié ou déjà développé en tigelle, radicelle et cotylédons. Chez certaines graines, c'est à l'intérieur des cotylédons que les réserves nutritives sont accumulées. Les différentes stratégies évolutives possibles donnent suivant les espèces des graines dont le poids varie de 2 microgrammes pour une orchidée (Goodyera repens) à une vingtaine de kilogrammes pour une arécacée, le coco-de-mer (Lodoicea maldivica).

Graines et fruits

Parmi les spermaphytes, les angiospermes seuls produisent des fruits. Le fruit est issu du développement de l'ovaire qui entoure l'ovule.

Dissémination


- par la plante elle-même :
  - le fruit du concombre d'âne, (Ecballium elaterium, Cucurbitacées) turgescent à maturité, projette ses graine dans une pulpe liquide lorsque le pédoncule se détache ;
  - le fruit mûr des balsamines (Impatiens noli-tangere, Balsaminacées), éclate en enroulant ses valves sur elles-mêmes.
- par le vent (anémochorie)
  - par la légèreté des semences
  - grâce à la présence de poils
  - par la présence d'ailes membraneuses
- par l'eau (hydrochorie)
  - eaux de ruissellement
  - plantes aquatiques
  - courants marins, cas du cocotier
- par les animaux (zoochorie)
  - après ingestion
  - transport externe, grâce à la présence de crochets ou d'aiguillons
  - par les fourmis (plantes myrmécophiles)

Dormance et longévité des graines

Chez de nombreuses plantes, la germination des graines n'est pas immédiate, et nécessite le passage par une période de repos pendant laquelle la germination est inhibée par divers mécanismes. Cette inhibition ou dormance peut être liée à :
- la présence d'inhibiteurs ;
- la présence de protéines photosensibles ou chromoprotéines ;
- l'imperméabilité des enveloppes à l'eau et/ou à l'oxygène;
- la résistance mécanique des enveloppes. La longévité des graines, ou pouvoir germinatif, est généralement comprise, selon les espèces, entre deux et 10 ans (céréales, épinard, courge). Cette longévité peut atteindre une centaine d'années (cassia), graines dites macrobiontiques. Certaines graines ont une très courte longévité, de quelques jours (peuplier) à quelques semaines (caféier), elles sont dites microbiontiques. Le cas extrême est celui des graines qui germent dans le fruit encore accroché à la plante-mère (Rhizophora, palétuvier) : graines vivipares.

Germination

La germination est le phénomène par lequel l'embryon contenu dans la graine reprend vie et se dévelope grâce aux réserves de la graine.
- Transformations morphologiques
  - germination épigée
  - germination hypogée
  - germination des monocotylédones
- Facteurs de régulation
  - eau
  - température
  - lumière (notamment les radiations rouges captées par le phytochrome)
  - oxygène
- Phénomènes métaboliques
  - respiration
  - mobilisation des réserves Dans les graines des Graminées, l'embryon sécrète des hormones végétales de la famille des gibbérellines qui induisent dans un tissu particulier, la couche à aleurone, la synthèse d'alpha-amylase qui mobilise les réserves contenues dans l'albumen au profit de l'embryon. On parle aussi de germination pour le pollen.

Lien externe


- [http://www.super-grow.biz/Germination.jsp germination des graines (en anglais)] Catégorie:Botanique Catégorie:Morphologie végétale ja:種子 ko:씨 simple:Seed


Caféier

] Le caféier est un terme générique qui désigne plusieurs espèces de plante du genre Coffea, famille des Rubiacées, dont deux, (Coffea arabica et Coffea robusta) sont généralement cultivées pour leurs graines donnant après torréfaction le café, une boisson aujourd'hui universellement consommée.

Description

Il y a plusieurs espèces dans le genre Coffea propres à donner la boisson, mais Coffea arabica est la plus appréciée. Les autres espèces - surtout Coffea canephora (robusta) - sont cultivées sur des terrains impropres à l'arabica. Le robusta, moins coûteux et plus facile à cultiver que l'arabica, est surtout utilisé pour la production de café instantané. Le Caféier commun (C. arabica) est un petit arbre de moins de 9 m de haut, qui apprécie l'ombre d'arbres plus grands. Les feuilles persistantes, d'un vert brillant, de forme elliptiques ont un pétiole court. Les fleurs blanches, suaves, sont groupées en glomérules de 3 à 7 à l'aisselle des feuilles. Leur corolle gamopétale est en forme de tube à 4 ou 5 lobes. Les fruits sont des baies, appelées « cerises », de couleur rouge vif ou violette à maturité, dont la pulpe est sucrée. Elles contiennent deux graines, placées face à face, à la forme caractéristique des grains de café. Le caféier robusta (C. canephora) est très voisin du précédent.

Nom scientifique

corolle corolle]
- Coffea arabica L., caféier d'Arabie ;
- Coffea canephora Pierre ex A. Froehner ; caféier robuste ;
- Coffea liberica W. Bull ex Hiern, caféier du Liberia ;

Distribution

Le caféier d'Arabie est originaire de l'Afrique de l'Est : Éthiopie, Soudan, Kenya. Seule espèce de caféier cultivé jusqu'en 1865, il est largement répandu dans les régions tropicales, notamment en Amérique centrale et en Amérique du Sud (Brésil, Colombie). Le caféier robuste est originaire de l'Afrique tropicale centrale et occidentale : République démocratique du Congo, Angola, Côte d'Ivoire, Bénin, Nigeria, Cameroun. Il a été largement introduit en Amérique et en Asie tropicale. C'est Antoine de Jussieu qui, en 1720, fait introduire le café dans les Antilles.

Culture

Le caféier commun (arabica) préfère les terres en altitude (200 à 2000 mètres d'altitude). Son aire de culture s'étend de part et d'autre de l'équateur du 28e degré de latitude nord au 28e degré de latitude sud, mais il donne les meilleurs résultats dans les zones les plus tempérées. Le caféier robusta et les autres espèces, qui supportent mal les périodes de sècheresse, croissent mieux en basse altitude dans des régions chaudes et humides. Les caféiers ont beaucoup de parasites et de ravageurs. Le plus redoutable est un champignon, Hemileia vastatrix de la famille des Urédinées, qui provoque la « rouille » du café. Le robusta est plus résistant à cette maladie que l'arabica. Des insectes attaquent les feuilles, les fruits et les tiges du caféier.

Histoire

Ce sont les Arabes qui ont les premiers utilisé le café comme boisson tonique. Sa diffusion est initialement liée à l'expansion de l'Islam. Quelques jalons dans la diffusion de la culture du caféier :
- fin du XV siècle : introduction de la culture du caféier à Moka (Arabie) ;
- en 1591, le botaniste italien Prospero Alpini publie la première description d'un caféier ;
- vers 1690 : introduction des premiers plants de caféiers à Java (en provenance de Moka) par les Hollandais ;
- 1710 : le jardin botanique d'Amsterdam reçoit un premier plant de Java ; à partir d'Amsterdam, distribution de plants de caféiers dans la plupart des jardins botaniques d'Europe ;
- vers 1713 : introduction du caféier à Curaçao et en Guyane hollandaise (Suriname) par les Hollandais ;
- en 1714, introduction de caféiers offerts à Louis XIV par le sultan du Yémen à l'île Bourbon (la Réunion) ;
- vers 1719 :introduction du caféier en Guyane française (en provenance du Surinam) ;
- vers 1727, introduction du caféier au Brésil et aux Antilles françaises (Guadeloupe, Martinique, Saint-Domingue) (en provenance de Cayenne (Guyane française) ;

Économie

La récolte mondiale de café vert s'élève à 7,4 millions de tonnes environ (FAO 2002).

Voir aussi


- Café

Liens externes


- [http://www.centraleducafe.ch/f/plante/ La centrale du café]
- [http://www.toomuchcoffee.com TooMuchCoffee Information non-commerciale sur le café (en anglais)]
- [http://www.meo.fr/categorie.asp?cat_id=8 Les Cafés Méo issus du commerce équitable] Catégorie:Flore (noms vernaculaires) catégorie:rubiaceae Catégorie:Plante alimentaire

Arbuste

Comme un arbre, un arbuste est une plante ligneuse dont la tige n'est pas ramifiée dès la base ; il mesure moins de 10 mètres de haut. En revanche, un arbrisseau est ramifié dès la base ; il mesure moins de 4 mètres de haut.

Drogue

En pharmacologie, la drogue désigne le principe actif d'une plante. Autrefois, les drogues étaient vendues par les apothicaires et les droguistes. Un ouvrage encyclopédique recensant les drogues de toutes les plantes s'appelle une pharmacopée. En biologie cellulaire, on appelle drogue tout composé chimique ou biochimique capable de bloquer ou modifier une ou plusieurs activités intracellulaires. La drogue (du néerlandais droog, sec), est un terme couvrant un ensemble de substances psychotropes, c'est-à-dire, qui modifient l'esprit et/ou la volonté et/ou le jugement, et qui créent parfois une dépendance (pharmacodépendance), appelée aussi addiction.

Origine

Le terme était utilisé à l'origine pour désigner les plantes exotiques (épices, pharmaceutiques ou autre) séchées pour la conservation et amenées en Europe par le port d'Amsterdam. Certains commerces d'articles de quincaillerie et de produits ménagers portent encore l'appellation de droguerie. Depuis, le sens a varié pour s'appliquer aux médicaments (il reste employé ainsi par certaines vieilles personnes), puis est maintenant majoritairement utilisé pour désigner les psychotropes, voire, lorsque l'on parle du trafic de drogue, uniquement les psychotropes illégaux.

Implications médicales

Les drogues agissent souvent sous l'influence d'un ou plusieurs alcaloïdes, modifient les transmissions synaptiques. Voir l'article de fond psychotropes

Implications sociales

Situation

La consommation de psychotropes est un phénomène dont on retrouve des traces dans toutes les sociétés. Cependant, alors que dans les sociétés traditionnelles sa consommation était encadrée par un rituel et limitée à certaines personnes et certaines occasions, les sociétés modernes sont confrontées depuis le à un nouveau type de consommation dont les effets sur les individus et la société sont très différents. Les drogues sont aujourd'hui des marchandises produites industriellement et leur consommation devient un loisir banalisé, une mode ou un moyen d'affirmer son appartenance à tel ou tel groupe social.

Facteurs incitants ou agravants

Il y a de nombreuses circonstances qui peuvent mener à la consommation de drogue et/ou la favoriser:
- la pauvreté, la violence, les abus
- des parents abusifs, excessifs ou sans autorité
- des parents ou amis qui sont eux-mêmes consommateurs
- les conflits familiaux
- un manque de satisfaction dans ses rapports avec autrui
- une pression très élevée dans l'environnement professionnel (voire scolaire)
- une grande accessibilité des produits, de nombreuses occasions de consommer
- la pratique d'un sport de haut-niveau Pour certains consommateurs, la prise de drogue s'inscrit dans un mode de vie hédoniste, antisocial, adopté préalablement à leur initiation aux drogues, la recherche du plaisir physique étant le fondement ou le but de la vie. Toutefois, la consommation de drogue s'inscrit le plus souvent dans un contexte de malaise social, de crise des valeurs, d'inégalité des chances et d'individualisme. Une consommation de drogue répétée peut entraîner une toxicomanie.

Conséquences

La prise de drogue est un phénomène de société qui a des conséquences sur l'individu et sur la société en général. Les toxicomanes se trouvent souvent entraînés dans la spirale de la délinquance, notamment pour se procurer des produits illicites et onéreux. Certains peuvent en venir à se prostituer pour trouver les sommes quotidiennement nécessaires à l’achat du produit. La dépendance à un produit cher et interdit, ainsi que l'escalade qui peut l'accompagner, peut conduire l'usager à dépenser toujours plus, à fréquenter des personnes pratiquant une activité illégale et fortement réprimée, qui ont souvent une certaine emprise sur eux, et cela conduit souvent à une perte de repères, à une désocialisation, avec la reconstruction d'un mode en grande partie fictif dans lequel la drogue prend la première place. De nombreux récits de drogués confirment cette perte de réalité qui accompagne l'usage prolongé de drogues dites dures, comme l'héroïne ou la cocaïne.

Trafic de drogue

cocaïne D'après l'Organisation mondiale de la santé, le 'commerce des drogues' est, en dollars, le troisième au monde derrière le pétrole et l'alimentation, juste avant celui des armes et des médicaments. Parallèlement, elle génère une criminalité spécifique et son commerce illicite crée des réseaux de type maffieux, avec son contingent de guerres des gangs, de règlements de compte, etc.<br /> Voir également l'article sur le blanchiment d'argent.

Filières


- le pavot est cultivé et transformé illégalement dans certains pays d'Amérique latine et au Moyen Orient
- le cannabis pousse naturellement en Europe, en Afrique et en Asie, sa culture se faisant sur presque tous les continents
- la coca, qui pousse dans les Andes, est transformée localement dans des laboratoires clandestins en cocaïne.
- le trafic des champignons hallucinogènes est marginal
- les drogues de synthèse, comme les amphétamines, l'ecstasy, et le LSD sont produits dans des laboratoires clandestins parfois situés dans des pays occidentaux.

Voir aussi

Articles connexes


- Toxicomanie
- Stupéfiant
- La toxicomanie en Belgique sur Wikinations.be
- Substance psychédélique
- Dépendance
- Addiction
- Injonction thérapeutique

Liens externes


- http://www.drogues.gouv.fr/ — le site de la mission interministérielle de lutte contre la dépendance et la toxicomanie (MILDT)
  - [http://www.drogues.gouv.fr/fr/cequilfaut_savoir/actions/actions.asp Action des drogues sur le cerveau]
- [http://www.geopium.org Geopium : Géopolitique des drogues illicites en Asie]
  - [http://www.geopium.org/Photos/Maroc_Rif2005/Maroc_Rif2005.htm Photos de cultures de cannabis au Maroc (Rif)]
- [http://www.who.int/inf-fs/fr/am221.html Rapport sur le tabac et la santé de l'OMS en 1999]
- [http://www.senat.fr/evenement/drogues_illicites.html Drogues illicites (Sénat français)]
- Sur l'ecstasy : http://www.ecstasydata.org/ et http://www.ecstasy.org/
- http://www.emcdda.org/mlp/ms_fr-index.shtml
- [http://www.keep-smiling.com/actualites.html Association « Techno de sante communautaire »]
- [http://www.erowid.org/index.shtml Relations complexes entre les êtres humains et les substances psychoactives]
- sur le chanvre global http://www.yahooka.com/ et http://www.wonderchanvre.com/
- [http://www.cedro-uva.org/lib/boekhout.cannabis.fr.html Le cannabis en France]
- [http://www.mapinc.org Reseau mondial d'information pour la reforme en matiere de stupéfiants]
- [http://www.trans-at.ch trans-AT - Service ambulatoire de la Fondation Dependances - Suisse]
- [http://idiotech.free.fr/mdld.htm Marre de la drogue - Temoignage (sarcastique) sur diverses toxicomanies] catégorie:société catégorie:drogue ko:마약 ms:Dadah

Bar


- Un bar, un établissement où l'on sert des boissons alcoolisées ;
- le bar, une unité de pression ;
- le bar, un poisson ;
- Bar, une commune française de la Corrèze ;
- le duché de Bar, un ancien duché français ;
- Bar, un des souverains du royaume du Baguirmi (Tchad). ja:バール

Bistro

Un bistro (ou bistrot) est un petit café ou restaurant.

Étymologie

L'origine étymologique russe bistro (en cyrillique : быстро) signifiant vite est contestée et on lui oppose une origine signifiant un marchand de vin tenant café. En effet, selon le dictionnaire Le Robert, le mot « bistro » est attesté dans la langue française seulement depuis 1882. Concernant l'étymologie russe, celle-ci daterait de l'occupation russe de Paris (1816-1818). La prononciation du « i » de bistrot est un son intermédiaire entre le i et le ou. Les soldats russes n'auraient pas eu le droit de boire et auraient donc été pressés craignant l'arrivée d'un gradé. D'où le mot bouistro, bouistro, vite... vite. Certains auteurs le font venir de Mastroquet (nord de la France) / Bistroquet (sud de la France) signifiant au départ un domestique, puis le domestique du marchand de vins, puis le marchand de vin lui-même.

Sociologie

Laurent Lebot (graphiste Nantais) s'est attaqué à un sujet difficile : la réhabilitation du bistro parisien par le biais d'un mémoire universitaire. Se consacrant à l'étude 4 d'entre eux, il dissèque tous ces éléments qui font parfois notre quotidien, et qui sont un élément de préservation du lien social : le comptoir, les WC, le sous bock, les tables, les portes... Extrait du mémoire [http://laurent.lebot.free.fr/ « Le bistro »] Le bistro est peut être ce lieu d'évasion, où l'on voyage par l'ivresse, où l'on frôle les corps, où l'on s'épuise en discussions, se saoulant de paroles autant que d'alcool. On oublie et on se laisse porter par les autres, par le brouhaha auquel on participe et où l'on se perd. On se baigne dans la chaleur humaine, on touche l'autre, on se sent exister. Le bistro, c'est la dernière opportunité qui reste au brassage social. Que ce soit superficiel, c'est vrai aussi. Mais c'est la seule opportunité qui subsiste.

Citations

« Une conversation de bistro est parfois plus enrichissante qu'un discours d'amphithéâtre »

Voir aussi


- Le bistro de Wikipédia Catégorie:Restauration



Arme


-
Une arme est un outil ou dispositif destiné dans sa conception ou dans son utilisation à neutraliser, à blesser ou tuer un être vivant, ou à causer une destruction.
- Le perfectionnement des armes accompagne le développement de certaines « civilisations » humaines.
- On dénombre trois usages principaux : # La chasse (par exemple pour se nourrir) ; # L'agression (par exemple pour s'approprier l'espace et/ou les biens d'autrui) ; # La défense (pour se protéger).
- Aujourd'hui, les principaux usagers des armes restent les États, qui tout en en contrôlant le développement, la production et l'accès, les destinent en premier lieu aux militaires et à la police. Le contrôle des armes est considéré par certains comme primordial dans nos sociétés « civilisées » tandis que d'autres affirment que les citoyens devraient toujours disposer d'une arme afin de pouvoir lutter, si nécessaire, contre un agresseur (concitoyen abusif ou envahisseur).

- Un usage secondaire des armes est apparu, lié au développement des loisirs : la chasse en tant qu'activité de loisir, et le tir sportif.
- Les militaires étendent la définition du terme arme à tous les dispositifs engagés dans l'activité guerrière même s'ils ne provoquent pas de destructions immédiates. On peut ainsi citer le renseignement ou la logistique.
  - Le mot arme désigne également une partie d'une armée. Les trois armes sont l'armée de terre, la marine militaire et l'aviation militaire.
  - Au sein même de l'armée de terre, l'infanterie, la cavalerie, l'artillerie, le génie sont aussi appelées armes.

L'épée et la cuirasse ou la course aux armements

L'apologue de l'épée et de la cuirasse stipule que toute arme suscite une parade, tandis que toute protection sera dépassée par une arme nouvelle. Autrement dit, que la course aux armements est lancée de toute éternité et est absolument sans fin. Cette course ne doit pas être comprise comme seulement sur le plan de la technologie, mais aussi sur celui de la stratégie, de la tactique (ce que Sun Tzu avait compris quatre siècles avant notre ère), et même de l'organisation sociale (de par l'aptitude à mobiliser une fraction plus grande de militaires efficaces : 100 hoplites spartiates, entraînés, solidaires et bien armés, pouvaient bien surclasser 10 000 esclaves des Perses). Depuis les préhumains débutant probablement avec un simple gourdin ou en lançant des cailloux, lhomo sapiens a incontestablement franchi un seuil important et, peut-être, définitif en acquérant, au cours du dernier demi-siècle, la capacité de s'autodétruire totalement, une trentaine de fois s'il le faut.

Lexique


- Allonge
- Armes à feu
- automatique
- Calibre
- Double action
- grain
- Magasin
- Munition
- Puissance de feu
- Semi-automatique
- Simple action

Catégories d'usage

Utiliser ou posséder une arme peut correspondre à plusieurs fonctions. Certaines armes peuvent être utilisées pour plusieurs usages mais chacune est d'ordinaire plus particulièrement adaptée à un emploi particulier.

Les armes d'abattage

Elles sont destinées à tuer, grâce à un projectile captif, un animal (souvent élevé).

Les armes de chasse

Elles sont destinées à permettre la capture ou, plus souvent, à tuer un animal sauvage, généralement avec l'intention de s'en nourrir ou de supprimer un animal destructeur pour les cultures ou l'élevage. Les armes de chasse sont souvent utilisées à distance : armes de jet ou armes à feu. La chasse se pratique également avec des pièges ou de façon rapprochée : épieu, coutelas.

Sagaie et propulseur

L'une des plus anciennes arme de jet connue est consituée d'une lance légère lancée à la main dont la propulsion est améliorée grâce à un lanceur qui allonge artificiellement la longueur du bras et donc la force du lancer.

Killing stick

Autrefois utilisé par les aborigènes d'Australie il s'agit d'une pièce de bois lourde et coudée lancée à la main dont le fonctionnement mécanique est le même que celui du célèbre boomerang, à ceci près que le killing stick ne revient pas seul au lanceur. boomerang

Arc, arbalète

Ils sont encore utilisés de nos jours par quelques chasseurs émérites. Certaines civilisations utilisent de petits arcs peu puissants dont les flèches sont enduites de poison. Les chasseurs à l'arc utilisent en revanche des arcs à poulies donnant une puissance importante.

Sarbacane

Elles sont utilisées avec des fléchettes empoisonnées. Leur dangerosité ne vient ainsi pas de la force de l'impact.

Lance

Utilisée notamment à cheval pour chasser de gros gibiers.

Fusil

Les armes à feu et notamment les fusils pour leur précision sont utilisés pour la chasse depuis longtemps. Leur forme est très variable en fonction du gibier. Ils sont généralement assez encombrants et ont une cadence de tir réduite et/ou un magasin de faible capacité.

- fusil de chasse à âme lisse : composé d'un ou deux canons de gros calibre non rayés éventuellement munis d'un système de rechargement manuel ou semi-automatique, tirant le plus souvent des projectiles multiples pour maximiser la probabilité d'atteindre le gibier. Afin de concentrer la gerbe de plomb, le canon est souvent resséré à la gueule. On utilise alors l'anglicisme choke (étranglement) : pas de choke, 1/4 de choke, 1/2 de choke, 3/4 de choke ou choke.
- fusil pour gros gibier : destiné à abattre des animaux de taille importante à des distance parfois longues, ces fusils sont généralement équipés d'un canon à âme rayée et d'un dispostif à répétition manuelle. Ils utilisent des balles d'un calibre plus faible mais beaucoup plus rapides pour une meilleure portée et sont souvent dotés d'une lunette pour assurer une visée optimale. Certains fusils pour très gros gibier (comme les éléphants) peuvent être chambrés pour de très gros calibres.

Les armes civiles

Les armes possédées par des civils répondent à des usages différents au cours de l'histoire. Par le passé tout le monde était plus ou moins armé car les outils servaient tout aussi bien à travailler qu'à faire face aux brigands. La diminution de l'insécurité et l'amélioration de la police, légitime détentrice du monopole de la puissance physique (cf. Max Weber), tend selon certains à rendre les armes de plus en plus inappropriées chez les civils. La nette séparation entre lieu de travail et vie privée ainsi que le développement technologique réduisent d'autant la disponibilité d'armes potentielles dans la vie quotidienne. Destinées à agresser son prochain, à se défendre de ces agressions ou à faire régner l'ordre public, les armes civiles répondent à des critères de discrétion, de dissuasion et de relative innocuité.

Les armes de cérémonie et d'apparat


- Kriss, arme blanche typique d'Indonésie ou de Malaisie. Cette arme connaît également des utilisations répondant mieux à sa nature.
- Kirpan, arme blanche utilisée en tant qu'accessoire religieux, que tout Sikh doit porter. Il s'agit en théorie un sabre et en pratique souvent un poignard.

Les armes anciennes

Sikh De nombreux outils ont été utilisés comme armes au cours de l'histoire humaine, certains le sont encore. Certains de ces outils ont été modifiés pour un usage exclusivement militaire. La plupart des outils cités ci-dessous ont une version dite « darmes
» :
- couteau : il a longtemps été un objet usuel que chacun portait sur lui. Au Japon, le tantō était considéré comme une arme ;
- fléaux : destinés à battre les céréales, les fléaux occidentaux était constitués d'une hampe longue reliée par une corde ou une chaîne à une partie mobile permettait de battre la récolte. En Asie, le fléau est composé de deux ou trois parties de longueur identique, pour travailler accroupi, et perdure aujourd'hui sous le nom de nunchaku ;
- bâton : destiné à la marche, à porter des charges, à faire avancer le bétail, le bâton est sans doute l'arme la plus universelle, car facile à fabriquer en tout lieu à partir de bois vert, coupé grâce à un couteau. Par ailleurs, il est nommé en Chine l'"ancêtre des armes".
- faux et faucilles, fourche... : bon nombre d'outils agricoles étaient employés comme arme, notamment au cours des révoltes.
- hache ;
- la canne (cf. canne de combat) ; canne de combat
- tonfa : il s'agit d'une arme asiatique constitué d'une pièce de bois pourvue d'une poignée perpendiculaire. À l'origine, il s'agissait d'un outil destiné à faire tourner une meule ;
- sai : à l'origine une pince à fruits agricole, cette arme japonaise en forme de Ψ s'utilisait par paire. Elle consiste en un grand poignard équipé d'une garde évasée et dont la lame est remplacée par une pièce métallique non tranchante.

Les armes non létales

On regroupe sous ce nom des armes conçues comme sans effet à long terme dans le cadre d'un usage normal (en l'état actuel des connaissances). Toutefois, comme tout instrument, elles peuvent être la source d'accidents (la cible peut se faire mal -voire se tuer- en tombant, elle peut faire une crise cardiaque ou une allergie, etc.) ou être mal utilisée (intensité et durée d'exposition trop longue) et restent donc des armes, c'est à dire dangereuses.
- pistolet de défense non létal : petit pistolet ou revolver tirant des munitions de caoutchouc de petit calibre ;
- flashball : mis à l'honneur par la police nationale française, le flashball envoie deux balles en caoutchouc souple d'une quarantaine de millimètres de diamètre ;
- armes électriques (ex:tazer : neutralisent l'adversaire en lui administrant une décharge électrique de très forte tension mais de faible puissance. Se présentent sous forme d'armes de contact (boîtier ou matraque) et d'armes à distance (projection de fils à très courte portée). Ces armes peuvent aussi être utilisées à bord des avions de ligne, où l'utilisation d'armes à feu courantes entrainerait des risques considérables pour l'appareil ;
- gaz : paralysants ou lacrymogènes, généralement présentés en bombe pour un usage au contact, ou en grenade pour un usage contre des foules, et utilisés notamment par les forces de l'ordre. Ils se présentent sous la forme de gaz ou de gel irritant qui aveuglent la victime et occasionnent des sensations de brûlure au niveau des yeux et des voies resiratoires. Si la détonation des grenades lacrymogènes est relativement faible, elle peut toutefois blesser grièvement une personne qui la tiendrait à la main au moment de l'explosion (dégats pouvant aller jusqu'à une amputation). Les risques de crises d'allergie par les personnes asthmatiques sont aussi particulièrement importants ;
- eau : en quantité et sous pression, elle repousse et gène les déplacements. Elle est donc utilisée contre les foules ;
- ondes électromagnétiques : certaines fréquences peuvent être absorbées par les tissus vivants, avec des effets mal connus mais potentiellement incapacitants. Des recherches sont toujours en cours, notamment pour le contrôle des foules. L'armée américaine a développé l'Active Denial System.

Les armes de contact

Bon nombre d'objets de la vie courante sont suceptibles de servir d'arme :
- couteau, cutter, tournevis : faciles obtenir et à camoufler, ce type d'armes est potentiellement très dangeureux ; tournevis
- poing américain : pièce de métal enrobant la main destinée à accroître l'efficacité d'un coup de poing. De plus, il protège les phalanges de son utilisateur, qui peut donc donner plus de coups sans blessure au poing (alors qu'un combattant à mains nues aura les poings ensanglantés après quelques minutes de combat) ;
- matraque : arme contondante, parfois télescopique pour en faciliter le transport discret, peut contenir un dispositif électrique ou du gaz paralysant. Les forces de l'ordre utilisent également le tonfa, une matraque pourvue d'une poignée perpendiculaire au niveau de la garde.

Les armes à feu

Plus souvent utilisées par les forces de l'ordre ou éventuellement pour la défense du domicile, les armes à feu sont inégalement répandues dans le monde. Certains pays en limitent considérablement la détention. Le port de l'arme est souvent sévèrement limité. En France, contrairement à certaines idées reçues, seules les forces de l'ordre et quelques catégories de prestataires de sécurité (comme les convoyeurs) sont autorisés à porter une arme apparente. On trouve pour l'essentiel :
- Les armes de poing : en France la législation découle de l'origine des munitions. Toute arme chambrant une munition de guerre est considérées à part. Il en découle une particularité : les armes de poing de 9mm Parabelum, munition utilisée par l'armée, sont considérées comme arme de guerre et donc plus contrôlées que des armes plus puissantes comme par exemple celles tirant des munitions de .357 Magnum.
- les fusils « tactiques », pour tireurs d'élite.

Les armes de guerre

Les armes de contact

Les armes de poingLes principales armes pendant l'Antiquité et au moyen âge, les armes de contact ont de multiples formes, destinée à des troupes de nature variée : infanterie plus ou moins bien équipée, soldats d'élites, cavalerie, défense de place forte. L'épée ou le sabre sont des armes purement guerrières et qui par conséquent ont été dans de nombreuses cultures le symbole des guerriers, ainsi la noblesse en Europe, les Samourais au Japon. La lance constituait sans doute l'arme la plus répandue chez les simples soldats. Visiter Armement médiéval pour plus de détail. L'introduction progressive des armes à feu rendant les protections inopérantes, les armes de contact se sont également allégées. L'arme de contact s'est finalement limitée à la baïonnette, une lame ou une pointe fixée au canon du fusil et servant à la mêlée finale après les échanges de tirs. Avec l'amélioration de la cadence de tir des armes à feu, la baïonnette a perdu de son intérêt bien que les fusils d'assaut modernes puissent toujours être équipés d'un couteau à leur canon.

Les armes de jet

Très tôt les armées ont cherché à frapper l'adversaire à distance. Les projectiles sont propulsés à la main ou avec un lanceur. Les lances, les frondes, les arcs ont été utilisés dès l'antiquité. On doit également citer l'arbalète, lente et puissante utilisée pour les sièges en Europe, légère et à répétition chez les Chinois. Les seules armes assimilables à des armes de jet présentes dans les arsenaux actuels sont les grenades à main.

Les armes à feu individuelles

Pistolet, arquebuse, fusil, fusil à pompe, pistolet mitrailleur, carabine, fusil d'assaut, mitrailleuse sont les principales armes à feu utilisées par les armées.
- Le revolver, première arme à feu à répétition a clairement signé la fin du règne des armes blanches. D'une conception simple, les munitions sont contenues dans un barillet. Une publicité en faisait l'apologie en ces termes : Dieu a fait des hommes forts et des hommes faibles, Samuel Colt les a rendus égaux. ;
- Le pistolet automatique remplace efficacement le revolver. Son système d'alimentation par chargeur lui offre une cadence de tir nettement supérieure, une capacité acrue et un encombrement inférieur. C'est une arme plutôt orientée vers la défense individuelle, qui est généralement réservé aux officiers qui n'ont peu à se servir de leur arme ;
- Le pistolet mitrailleur, entre le pistolet automatique et le fusil mitrailleur est une arme individuelle, très efficace à très courte portée (5 m à 50 m) qui utilise des munitions d'armes de poing. Le système d'alimentation en munition se fait par chargeur. La faible puissance des munitions a initialement permis de développer des armes légères automatiques à des fins militaires. Avec l'apparition des fusils d'assaut, le pistolet mitrailleur est tombé en désuétude dans les armées mais son usage s'est répandu dans la police, la lutte anti-terroriste et la protection rapprochée où leur puissance de feu et leur compacité sont particulièrement efficaces. On peut considérer que les pistolets mitrailleurs opèrent une sorte de retour dans le domaine militaire avec l'émergence des Personal Defense Weapons (PDW) destinées à permettre au personnel tel l'équipage de véhicules, les artilleurs et les officiers de se défendre efficacement contre des agresseurs équipés de protections individuelles (de plus en plus répandues) sans pour autant s'encombrer d'un lourd fusil d'assaut. puissance de feu
- Le fusil est la principale arme à feu militaire, il s'est particulièrement amélioré dans le courant du , en cadence, portée et puissance. Cela n'a pas empêché les généraux de l'époque d'organiser des massacres en faisant la guerre en ligne à la mode du siècle précédent, boudant les carabines à répétition d'une portée moindre mais présentant pourtant une cadence sans équivalent, au titre qu'une arme de ce type rendrait le combat au corps-à-corps inutile et qu'en conséquences les armées deviendraient pleutres. Le fusil devenu fusil d'assaut, fonctionnant en mode semi-automatique ou automatique est de moins en moins l'arme principale d'un conflit militaire. Les armes lourdes, les moyens de communications avancés avec l'artillerie ou l'aviation rendent le fusil moins important. Il reste toutefois une arme individuelle nécessaire, ne serait-ce que pour assurer la prédominance des troupes dans l'environnement hostile et souvent de non-droit qu'est celui de la guerre.
- Les grenades à fusil sont des projectiles explosifs. Certaines sont tirées au moyen d'un fusil tandis que les autres le sont par des armes spécifiques. Les grenades, généralement employées contre l'infanterie ou contre les véhicules légers, peuvent être tirées à plusieurs centaines de mètres selon une trajectoire courbe. Les grenades à fusil ont tendance à céder le pas aux grenades de 40 mm, plus précises. Ce second type de grenade existe en deux modèles, les grenades à faible vélocité tirées depuis des armes individuelles et les grenades à haute vélocité tirées depuis des armes spécifiques. Ces lance-grenades lourds développées pendant la guerre du Vietnam sont capables d'un tir automatique et étaient montés intitialement sur des hélicoptères puis ensuite sur des bateaux de patrouille et des véhicules terrestres ; automatique

Les armes lourdes


- La mitrailleuse est apparue au sous la forme de la fameuse Gatling pourvue de plusieurs canons rotatifs. Tout d'abord considérée comme une pièce d'artillerie, elle accompagne l'infanterie dans ses déplacements au cours de la Seconde Guerre mondiale. La mitrailleuse permet un tir nourri à longue et à courte portée. Il existe deux types de mitrailleuses ayant cet usage : les mitrailleuses légères et fusil-mitrailleurs (calibre inférieur à 7,62 mm) et les mitrailleuses lourdes (12,7 mm pour l'OTAN). Cette dernière est généralement pourvue de 2 canons interchangeables, l'un pour tirer pendant que l'autre refroidit. La mitrailleuse est également montée sur des véhicules; par convention est appelé mitrailleuse un calibre inférieur à 20 mm tandis que les canons emploient un calibre supérieur à 20 mm ;
- Le lance-flamme est une arme incendiaire apparue au cours de la Première Guerre mondiale. Portée par un soldat ou montée sur un véhicule, c'est une arme particulièrement cruelle utilisée à courte portée contre des fortifications, des tunnels ou des zones herbeuses dans lesquelles des soldats ennemis sont suceptibles de se cacher. Le lance-flamme est désormais interdit par les conventions en vigueur, ce qui a sans doute contribué à motiver l'armée française à mettre en œuvre des unités de débroussaillage performantes. Les armes incendiaires se présentent en tout état de cause de plus en plus comme des munitions spécifiques : grenades, roquettes, bombes, obus... qui permettent un tir à distance.
- Le mortier est une pièce d'artillerie dont le calibre varie entre 45 mm et 81 mm pour les armes portables et atteint 160 mm pour les armes plus lourdes. Il fontionne selon le principe du tir indirect, les projectiles sont tirés vers le ciel et retombent verticalement sur leur cible ce qui permet de bombarder une cible par-dessus un obstacle.
- Le canon est l'arme lourde par excellence. Il fut longtemps chargé laborieusement par la gueule et tirait alors à assez courte distance des boulets inertes destinés à ébranler les murs ou portes des forteresses ou les coques et les superstructures des navires. On chauffait parfois ces boulets dans un foyer pour les rendre incendiaires (tirer à boulets rouges) ou on les réunissait par paires au moyen d'une chaîne voire d'une barre pour démâter les navires ennemis ou faucher un pont de ses occupants. Ils ont très fortement évolué durant les deux derniers siècles, tirant désormais des obus de différentes natures : explosifs, perforants, incendiaires, chimiques, toujours plus loin et toujours plus vite. On les classe principalement par leur calibres :
  - En 20 mm / 30 mm, ils équipent depuis bien longtemps les avions où ils remplacent les mitrailleuses pour les attaques de troupes au sol ou la destruction d'objectifs faiblement blindés ;
  - 30 mm / 40 mm : canon anti aérien montés sur véhicule automobile ou tractés ;
  - Sur les chars de combats le calibre va de 50 mm à 125 mm (canon d'attaque) et l'âme est, depuis le début des années 1960, lisse sur la plupart des modèles ;
  - Les canons automoteurs ou tractés voient leur calibre évoluer de 75mm à 203mm(artillerie) ;
  - Sur les gros croiseurs de marine, des canons dont le calibre atteignit 500 mm ont été montés, ils sont désormais désuets car progressivement remplacés par des batteries de missiles ;
- Les bombes ;
- Les missiles, des projectiles autopropulsés et guidés ayant pour mission de transporter une charge militaire sur un objectif en vue de sa destruction ;
  - Les missiles balistiques ont été mis au point pendant la Seconde Guerre mondiale et n'ont cessé d'être perfectionnés. Ils peuvent même être tiré des sous-marins en plongée. D'autres types de missiles de plus courte portée, guidés par des systèmes toujours plus performants équipent désormais tout engin capable de les véhiculer ; sous-marin
  - Les missiles de croisière (parfois encore appelés bombes volantes) sont la dernière évolution de ces engins. Ce sont des sortes d'avions à réaction autonomes, leur ancêtre est le V1. Ils sont pilotés par un ordinateur, volent à très basse altitude en suivant le relief, peuvent être guidés par satellite, ont une portée de plusieurs centaines de kilomètres et sont surtout d'une précision remarquable, de l'ordre de quelques mètres ;
- Les roquettes antichar à charge creuse, propulsées par un petit moteur fusée, ont commencé à se répandre durant la Seconde Guerre mondiale, remplaçant de lourds fusils tirant des balles perforantes jusqu'alors utilisés. Le lance-roquettes est constitué d'un tube ouvert aux deux bouts, avec un système de visée et de mise à feu.

Armes de défense passive


- La mine est un équipement camouflé dans l'environnement se déclenchant au passage d'une cible potentielle. Les mines sont conçues soit contre des véhicules (terrestres ou marins), soit contre les personnes. La seconde catégorie est la plus répandue et cause de cruels dommages dans les populations civiles bien après la fin des hostilités. La mine antipersonnel contient une charge explosive destinée non pas à tuer mais à mutiler et blesser gravement, un soldat mort réclame en effet beaucoup moins de soins et d'attentions qu'un soldat paralysé. Dispersables par milliers depuis un avion, ces mines sont infiniment plus faciles à poser qu'à retirer. C'est pour cette raison que de nombreuses voix s'élèvent pour en interdire l'utilisation.

Les blindés

mine antipersonnel] Utilisés la première fois par les Alliés pendant la Première Guerre mondiale comme arme de soutien de l'infanterie, les blindés ont connu un développement considérable pendant la Seconde Guerre mondiale tant technologique que doctrinal. Outre le char d'assaut, de nombreux autres blindés de transport de troupe, d'artillerie mobile ou défense anti aérienne ont été développé : Liste des véhicules blindés. Après guerre, les blindés ont évolué, plus mobiles, plus solides, pourvu d'un armement plus puissant et de systèmes de visée de plus en plus sophistiqués. Une limite de poids reste pourtant infranchissable, notamment pour permettre aux chars d'assaut de traverser les ponts sans qu'ils cèdent sous leur poids. Les armes destinées à les contrer se sont également mutlipliées, missiles guidés portables ou embarqués sur des véhicules roulants, des avions ou des hélicoptères, bombes à sous-munitions spécifiques. Les blindés restent malgré tout incontournables sur le champ de bataille pour la protection qu'ils offrent contre les armes légères associée à une importante puissance de feu et une bonne mobilité.

L'aviation

bombe Introduite au cours de la Première Guerre mondiale et uniquement pour la reconnaissance, les premiers combats se sont fait par l'échange de tir de pistolet et de fusil. Rapidement, des mitrailleuses ont été montées à bord, soit servies par un mitrailleur à l'arrière, soit montées dans l'axe de l'avion. Au commencement de la Seconde Guerre mondiale, l'aviation a vu ses rôles se multiplier : logistique, parachutage de matériel et de troupes, reconnaissance, appui aérien sur le champ de bataille, bombardement stratégique des infrastructures ennemies et chasse. Des progrès considérables on été accomplis en quelques années. L'aviation a permis de porter le conflit en dehors des champs de bataille directement derrière la ligne de front. Elle a également permis de s'attaquer aux populations civiles avec l'objectif de briser son moral. L'utilisation à deux reprises de l'arme atomique par les étatsuniens à la fin de la guerre, a considérablement renforcé le rôle stratégique de l'aviation. La maîtrise de l'air est devenu une condition absolument nécessaire à la victoire. L'aviation militaire s'est développée après guerre en suivant une débauche de technologie. Le moteur à réaction a offert une puissance considérable permettant aux appareils d'emporter plus d'armes et de pouvoir voler au-dessus de la vitesse du son. Des radars embarqués permettent de repérer les cibles en l'air ou au sol et d'assurer une navigation sûre au plus près du sol, de la parabole orientable dans le nez de l'appareil à l'antenne à balayage électronique. L'armement s'est vu renforcé par des missiles guidés par infrarouge ou par radar sans que le canon disparaisse pour autant, de nombreuses munitions d'attaque au sol ont également été développées, guidées et autonomes pour assurer un maximum de sécurité aux bombardiers. Dans le même mouvement les armes anti aériennes se sont enrichies, canon à pointages radar, importants missiles sol air de haute altitude et de longue portée ou missiles à courte portée rapides et manœuvrants montés sur des véhicules ou portables par l'infanterie. Les appareils modernes sont particulièrement instables pour leur offrir la meilleur maniabilité, seule l'aide de l'informatique permet de les piloter sans risque. L'hélicoptère prend également une place de plus en plus importante depuis les années 1960. Destinés à déplacer des troupes ou les appuyer au sol et également à combattre les chars d'assaut, il permet une mobilité inconnue jusqu'alors. Voir: Liste des avions militaires ou avion militaire

La marine

La marine est l'une des plus anciennes armes. Elle prend un essor tout particulier au tournant du avec le développement des explorations, de la colonisation et du commerce maritime à grande distance. La marine permettait d'acheminer des troupes pour le contrôle des colonies et de protéger les routes commerciales maritimes aboutissant et partant d'Europe. L'Angleterre, première puissance économique était également la première puissance maritime. Les navires en bois, propulsés à la voile étaient équipés de lourds canons en fonte à chargement par la gueule qui allaient à la bataille en longues lignes qui s'échangeaient des bordées de boulets. Le combat pouvait le cas échéant continuer à l'arme blanche et à l'arme à feu de poing après un abordage. Les choses évoluérent au cours du , les canons se firent plus précis et la propulsion à vapeur commença à faire son apparition. Les premiers cuirassés, navires en acier à propulsion mécanique destinés à éperonner les navires conventionnels apparurent au cours de la guerre de Sécession. Au début du les cuirassés avaient encore leur éperon et s'étaient également équipés de tourelles d'artillerie et d'un blindage de plus en plus résistant. Parallèlement les premiers torpilleurs firent leur apparition. Les premiers sous-marins furent également mis en service à cette époque, même s'ils étaient surtout utilisés pour tendre des embuscades aux convois qu'ils attaquaient au canon après avoir fait surface. Au commencement de la Seconde Guerre mondiale, les navires de guerre étaient d'imposants bâtiments équipés des plus grosses pièces d'artillerie existantes (jusqu'à 600 mm) destinés à combattre des bateaux équivalents ou à appuyer des troupes combattant près de la côte. L'Allemagne fit des ravages dans les convois de ravitaillement traversant l'Atlantique nord avec ses sous-marins dotés d'un nombre d'équipements de détection croissants. Il fallut des navires légers et rapides équipés de sonar et de grenades sous-marines pour en venir à bout. Ce sont les Japonais et leur utilisation de l'aviation embarquée qui sonna le glas des énormes cuirassés sur-armés. L'attaque surprise de Pearl Harbor et l'utilisation intensive de l'aviation contre les navires fut un succès doctrinal qui changea définitivement le visage de la marine de guerre. Les navires à propulsion nucléaires font leur apparition au cours de la guerre froide. Si l'emploi de la propulsion nucléaire permet la contruction de porte-avions colossaux, c'est surtout son utilisation dans les sous-marins qui changea considérablement la donne. Ceux-ci n'ont plus besoin de naviguer près ou en surface pour recharger leur batteries. On compte désormais les sous-marins d'attaque, destinés à attaquer les autres sous-marins, les bâtiments de surface, et les sous-marins statégique lanceurs d'engins destinés à porter en toute discrétion des missiles dotés d'ogives nucléaires, dont la portée permet, presque, de les lancer de n'importe ou. L'enjeu de la marine n'est plus seulement la sécurité des communications marines, mais également de faire face à une menace stratégique impliquant des armes de destruction massive. Les bâtiments de surface ont également évolué, bardés d'équipements de détection et d'attaque destinés à faire face à des menaces venant de l'air, de la mer et, du dessous de la mer. Ils doivent autant que possible détecter leurs cibles en restant eux-même le plus discret possibles. Les aéronefs, hélicoptères et avions jouent à ce titre un rôle fondamental. Les distances d'engagement se sont également allongées. Les navires de surface tout comme les sous-marins ne tirent plus que des missiles (mer/mer, mer/air, mer/terre) et, missile de croisière et, ont perdu leurs lourdes batteries d'artillerie.

Les armes de destruction massive ou armes non conventionnelles

Il s'agit d'armes que l'on ne tire pas sur un objectif bien déterminé, mais qui agissent sur une zone « très étendue » (supérieure au kilomètre de rayon), avec des effets très importants sur les bâtiments, les matériels et les personnes. Le plus souvent des armes NBC, c'est à dire qui est sont nucléaires, soit biologiques, soit chimiques. Voir l'article complet armes non conventionnelles

Règlementation relative aux armes

Au Brésil

Second pays le plus touché parmi les homicides (36 000 en 2004, soit 100 décès par jour), le Brésil a lancé un référendum sur l'interdiction de vente des armes à feu. Le 23 octobre 2005, il a été rejeté par 64% des votants, la population craignant que l'Etat ne puisse mettre un terme à la circulation illégale des armes, tout en empêchant leur achat légal.

Règlementation française relative aux armes

L'achat, la détention, le transport et l'usage des armes, de leurs munitions et composants est soumis à une stricte réglementation en France où on distingue huit catégories:
- 1 catégorie : armes de poing semi-automatique dont le calibre est supérieur à 7,65 mm, tous les types de fusils semi-automatiques ou à répétition conçus pour un usage militaire. Les armes automatiques sont rangées dans cette catégorie mais elles ne sont pas disponibles à la vente pour les citoyens ordinaires,
- 2 catégorie : tanks, avions et autres équipements militaires lourds,
- 3 catégorie : équipement de protection contre les armes chimiques (dont les masques à gaz),
- 4 catégorie : les armes de poing qui ne sont pas déjà dans la 1ère catégorie (tous les revolvers et certains pistolets), toute une gamme d'armes longues en fonction de certains critères fixés par la loi (longueur, nombre de cartouches contenues, etc.), depuis le décret de 1998, les armes de poing à un coup en .22 Long Rifle sont incluses dans cette catégorie de même que les fusils à pompe,
- 5 catégorie : toute une variété d'armes longues qui ne relèvent pas de la quatrième catégorie, la plupart étant des fusils de chasse traditionnels à deux coups,
- 6 catégorie : couteaux, gaz lacrymogène, matraques et autres armes de combat rapproché,
- 7 catégorie : toutes les armes à percussion annulaire (.22 LR) sauf celles qui figurent déjà dans la quatrième catégorie, armes à air comprimé,
- 8 catégorie : antiquités, armes neutralisées et répliques à poudre noire. En particulier : ; 1 catégorie : La 1 catégorie désigne les armes de guerre, c'est-à-dire :
- les armes automatiques de tous calibres ;
- les armes employant des munitions de première catégorie ;
- partie de ces armes ;
- et les engins spécifiquement militaires. : Leur détention est soumise à une autorisation préfectorale et doit figurer dans les registres des armes de 1 et 4 catégorie. Sans permis de port d'arme valide leur port est interdit donc elles doivent obligatoirement être rendues inopérantes pour être transportées. ; 4 catégorie : La 4 catégorie désigne les armes dites de défense :
- armes de poing, sauf celles classées en 1, 7 ou 8 catégorie ;
- armes convertibles en armes de poing, carabines à barillet ;
- armes d'épaule :
  - mesurant moins de 80 cm ou dont la longueur du canon est inférieure à 45 cm ;
  - lisse à répétition ou semi-automatique dont la longueur du canon est inférieure à 60 cm ;
  - fusils à pompe ;
  - armes semi-automatiques pouvant contenir plus de 3 cartouches, ou dont le chargeur est amovible, ou qui sont facilement transformables à cet effet ;
  - à répétition pouvant contenir plus de 10 cartouches ;
- armes ayant l'apparence d'une arme automatique de guerre ;
- armes dissimulées sous la forme d'un autre objet (cannes-fusils, etc.) ;
- éléments de ces armes ;
- armes à air ou à gaz classées par arrêté ;
- armes tirant des projectiles non métalliques (sauf classement spécial par arrêté en 7 catégorie ;
- munitions de ces armes (sauf si elles sont explicitement classées en 5 catégorie) ;
- certaines lunettes de vision nocturne ;
- chargeurs de ces armes. Leur détention est soumise à une autorisation préfectorale et doit figurer dans les registres des armes de 1 et 4 catégorie. Sans permis de port d'arme valide leur port est interdit donc elles doivent obligatoirement être rendues inopérantes pour être transportées.

Voir aussi


- Armes utilisées pendant la Seconde Guerre mondiale
- Armement médiéval
- Liste des ministres français de l'Armement
- Industrie de l'armement
- Arme de destruction massive ja:武器 ko:무기 ms:Senjata simple:Weapon th:อาวุธ

Ristretto

Le ristretto est un espresso très court. Un grand espresso est produit en passant 6 cl d'eau chaude à travers le café pendant 25 à 30 secondes. Par contre, un grand ristretto ne comprend que 3 à 4,5 cl avec la meme quantité de café, et pendant la meme durée. Le ristretto est souvent préferé par les afficionados du café pour son corps et sa richesse. Afin d'avoir une extraction plus lente que l'espresso, et d'un volume inférieur, il faut que le café soit moulu plus finement.

Voir aussi

[http://toomuchcoffee.com TooMuchCoffee.com: discussion et information sur le café et l'espresso, strictement non-commercial] catégorie:café

Café en dosette

La café en dosette est un mouveau mode de préparation du café, lancé en 1986 en Suisse par le groupe Nestlé sous la marque "Nespresso". Sa conception est née du souci des marques d'améliorer leurs marges sur un marché en stagnation. La dosette individuelle est introduite dans une machine, où passe l'eau chaude; le café est directement conduit dans une tasse; il n'a plus ensuite qu'à retirer la dosette et la jeter. Le procédé est pratique pour faire un petit nombre de cafés; il permet aussi de faire plusieurs sortes de cafés, selon les goûts de chacun (et même chez certains fabricants du thé et du chocolat). Côtés inconvénients, il faut noter le prix et l'augmentation des déchets qui résulte des emballages. En 2004, le café en dosette ne représentait que 3,8% des volumes de ventes de café en France, mais 10,3% de sa valeur; des chiffres en croissance rapide. 18% des ménages français seraient équipés de ces machines à expresso. catégorie:café

Noix de muscade

La noix de muscade est le fruit d'un arbre de la famille des Myristicacées, le muscadier (Myristica fragrans). Myristica fragrans est un arbre tropical originaire de l'île de Brauda dans l'archipel des Moluques en Indonésie et qui est cultivé maintenant aux Antilles et à la Grenade. Deux espèces voisines fournissent des noix moins réputées.

Description

Les arbres de Myristica fragrans peuvent atteindre une douzaine de mètres de hauteur et peuvent être centenaires, les femelles seules portant les fruits. Le fruit, la noix de muscade, est de forme ovoïde.

Histoire

Par le passé, la noix de muscade a été une épice particulièrement coûteuse et a été à l'origine de nombreux conflits entre les différentes puissances coloniales européennes.

Utilisation

Usage alimentaire

La noix de muscade est utilisée rapée comme épice pour accommoder les viandes, soupes, certains cocktails etc. Elle entre dans la composition du curry et son utilisation est très variée dans la cuisine, qu'elle soit salée ou sucrée. En cuisine française, elle est notamment utilisée pour aromatiser le gratin dauphinois. L'arille de la noix de muscade, séchée, appelée macis ou fleur de muscade est très appréciée pour sa coloration orangée. De propriétés aromatiques voisines, la noix de muscade aurait tendance à être plus douce que le macis.

Usage médicinal

La noix de muscade est utilisée, par la tradition, contre les problèmes respiratoires et rhumatismaux. Des huiles essentielles sont aussi commercialisées, extraites de Myristica fragrans, elles trouvent un débouché en aromathérapie et en parfumerie.

Caractère psychotrope

Une trop grande utilisation de ces épices est dangereuse pour la santé (présence de myristicine). Cette myristicine entraîne une euphorie, tout en étant toxique pour le système nerveux. 5 à 10 g de noix de muscade ingérés oralement entraînent un état narcotique après 2 à 4 h, accompagné de violents effets secondaires : nausée, angoisse, déshydratation, augmentation du rythme cardiaque, allant jusqu'à la mort si on dépasse les 20 g.

Production

Voir aussi

Lien externe


- [http://www.toildepices.com/fr/plantes/angio_dic/myristicacee/myristica/fragrans.html Toil'd'épices - Muscade] Catégorie:Flore (noms vernaculaires) Catégorie:Épice Catégorie:plante psychotrope Catégorie:Magnoliales Catégorie:hallucinogène ja:ナツメグ

Cardamome

La cardamome (Elettaria cardamomum, du grec καρδάμωμον / kardámômon, mot probablement d'origine indienne, transmis par les Arabes) est une plante herbacée à rhizome appartenant à la famille des Zingiberaceae originaire de la côte de Malabar, comme le poivre. On utilise le fruit séché qui se présente sous la forme d'une capsule vert gris, à trois loges contenant des graines brun foncé qui seules sont aromatiques. Cependant, le fruit, qui prend une couleur paille en séchant, est commercialisé entier pour éviter l'altération des graines. poivre Les graines sont utilisées dans la cuisine indienne et plus généralement dans la cuisine asiatique ainsi que dans la cuisine africaine, en particulier en Éthiopie, entière ou en poudre. On la trouve aussi sous la forme de cardamome noire dont les gousses sont nettement plus grosses, foncées et légèrement poilues. La cardamome possède un parfum très fort, aussi il faut l'employer avec prudence. Historiquement, une des premières utilisations de la cardamome se situe au Moyen Âge. Elle entre dans la composition du mélange d'épices qui participe à la transformation du vin rouge (difficile à conserver au Moyen Âge) en hypocras que l'on servait en apéritif. Elle est peu utilisée en Europe, sauf dans le pain d'épices; et dans la cuisine des pays scandinaves. On l'utilise aussi souvent pour parfumer le café. La cardamome verte existe aussi.

Noms locaux

hindî : elaichi ; cinghalais : ensal ; tamoul : yellamarisi ; télougou : yeylakoulou ; kannara : yalakki ;chinois : doukou 豆蔻 ; tibétain : sug-smel

Pour en savoir plus


- [http://www.toildepices.com/fr/plantes/angio_mon/zingiberacee/elattaria/cardamomum.html Toil'd'épices - Cardamome] Catégorie:Épice Catégorie:Plante à épice Catégorie:Monde indien ja:カルダモン

Lait

Le lait est un liquide de couleur blanche produit par les femelles de mammifères pendant la période de lactation, qui suit la parturition, et destiné à nourrir les petits lors de l'allaitement. Le lait est sécrété par les cellules sécrétrices des glandes mammaires ou mamelles (appelées « sein » chez la femme et « pis » chez les mammifères domestiques). Nourriture exclusive du jeune chez les mammifères (le nourrisson chez l’homme) jusqu’au sevrage, le lait de certains espèces domestiques est par ailleurs un produit de consommation courante dans la plupart des civilisations humaines : lait de vache principalement, mais aussi de brebis, de chèvre, de chamelle, de dromadaire ou de bufflone. « Lait », sans autre précision, désigne le lait de vache. Pour les autres espèces, il est d'usage de préciser : lait de chèvre... bufflone Le lait est à la base de l'industrie laitière, source de divers produits alimentaires, notamment le beurre et le fromage, et certains sous-produits du lait ont des utilisations dans l’industrie, chimique et pharmaceutique notamment. Le lait de vache et le petit-lait servent aussi dans l’alimentation animale. Comme aliment, c'est une source de glucides (lactose, sucre spécifique du lait), de protides, (caséine, albumine), de lipides (riche en acides gras saturés, les triglycérides), de vitamines - (vitamines A, B, D3, E), de sels minéraux (calcium, phosphore, magnésium). Le lait sécrété dans les premiers jours après la parturition (mise-bas, ou accouchement dans l'espèce humaine) est le colostrum, liquide de couleur jaunâtre et riche en protéines et anticorps indispensables à l'immunisation du nouveau-né.

Composition et caractéristiques du lait

Le lait est un liquide blanc mat, légèrement visqueux, dont la composition et les caractéristiques physico-chimiques varient sensiblement selon les espèces, et à l’intérieur d’une espèce selon les races. Ces caractéristiques varient également au cours de la période de lactation, ainsi qu’au cours de la traite. Le lait de vache a une densité moyenne égale à 1,032. C'est un mélange très complexe et très instable. Il contient une forte proportion d'eau, environ 87 %. Le reste constitue l'extrait sec qui représente 130 g par litre, dont 35 à 45 g de matières grasses. Les autres composants principaux sont du lactose, des matières azotées et des matières minérales. Sur le plan physique, c'est à la fois une solution (lactose, sels minéraux), une suspension (matières azotées) et une émulsion (matières grasses). Son pH est légèrement acide (pH compris entre 6,6 et 6,8). C'est également un milieu biologique : il contient des cellules sanguines et mammaires (jusqu'à 30 000 par ml) et des microbes (jusqu'à 50 000 par ml). Le lait est généralement considéré comme un aliment très complet du point de vue nutritionnel. Il contient en effet presque toutes les vitamines (à l'exception notable de la vitamine C et, pour le lait écrémé, des vitamines A et D). Les matières grasses laitières sont toutefois riches en acides gras saturés. Cependant, une minorité d'auteurs considère le lait de vache comme un aliment qui pourrait être nocif pour l'homme : selon eux, il ne serait pas adapté à l'espèce humaine, mais seulement au petit veau. Récemment, des chercheurs états-uniens sont arrivés à la conclusion que la consommation de lait, même écrémé, pourrait représenter un facteur significatif de gain pondéral. Selon eux, le gain de poids pourrait provenir de l'estrone, une hormone présente dans le lait. Les résultats de cette étude contredisent d'autres études, selon lesquelles le calcium contenu dans les produits laitiers aiderait à perdre du poids.

Production mondiale

La production mondiale de lait s'est élevée en 2003 à 601 millions de tonnes. Elle se répartit ainsi :

Vache Holstein

La race de vache produisant le plus de lait est la Holstein. C'est une race d'origine néerlandaise, la « Frisonne », les éleveurs d'Amérique du Nord (Canada et USA) en ont fait par la sélection un animal de plus grand gabarit, capable de supporter des productions laitières élevées. Cette grande taille est essentielle pour ingérer suffisamment de fourrage et d'aliments concentrés car la production d'une vache peut maintentant dépasser 10 000 litres par an. En fait les Nord Américains ont d'abord privilégié la quantité de lait produit au détriment de la matière grasse et de la matière azotée. Plus grands consommateurs de boissons lactées que les Européens, ce n'était pas un problème. En revanche, cette production élevée de lait pose problème à certains transformateurs européens et notamment français, du fait de sa faible richesse le lait de la Holstein (Prim'Holstein en France) ne convient pas bien aux fabrications fromagères. Mais il faut dire que la Frisonne, après avoir fait un tour en Amérique, est revenue en Europe et les éleveurs européens ont porté leurs efforts de sélection plus particulièrement sur la matière azotée présente dans le lait. Les Prim'Holstein ont maintenant des taux en matière protéique honorables, mais encore insuffisants. Les meilleurs éleveurs de la race sont regroupés en association, pour plus de détails voir le site [http://www.primholstein.com Primholstein.com.]

Hormone de croissance

L'injection d'hormone de croissance augmente la production mais a des effets secondaires possible. On fait interdire ou fortement restreindre cette pratique dans certains pays.

Contenant ordinaire

En Amérique du Nord, les contenants de lait dans les magasins sont le plus souvent de quatre litres au Canada et comparable mais en mesures impériales aux États-Unis.

Principales formes de consommation du lait en France


- Fromage 42%
- Lait 15%
- Beurre 7%
- Crème 4%

Autres acceptions


- Par analogie, on appelle aussi « laits » des liquides blanchâtres ayant l'apparence du lait, qui sont soit des sucs produit par certaines plantes, notamment certaines composées comme la laitue, le laiteron, toutes les euphorbiacées, et de nombreuses autres plantes à latex, soit des liquides issus de l'agriculture, comme le lait de noix de coco, le lait de soja ou l'horchata
- En cuisine, on appelle lait de poule une boisson préparée en délayant un jaune d'œuf de poule dans un verre de lait.
- Dans la construction, on appelle lait de chaux une suspension de chaux dans l'eau (contenant plus de 1,5 g/l).
- Dans un chapitre du roman Deux ans de vacances de Jules Verne, des naufragés se servent d'un arbre surnommé l'arbre à vache, un galactendron en fait, et dont les propriétés sont énnoncées ainsi par l'auteur : :«Précieuse découverte! En effet, il suffît de faire une incision dans l’écorce de ces galactendrons pour qu’il s’en échappe un suc d’une apparence laiteuse, ayant le goût et les propriétés nutritives du lait de vache. En outre, quand on laisse ce lait se coaguler, il forme une sorte de fromage excellent, en même temps qu’il produit une cire très pure, comparable à la cire des abeilles, et dont on peut faire des bougies de bonne qualité. »

Voir aussi

Articles connexes


- Allaitement | sevrage | Colostrum
- produits laitiers
- Lait premier âge
- Zootechnie

Liens externes


- [http://www.lelait.com/ Le lait, site officiel de la fédération des producteurs de lait du Québec]
- [http://www.maison-du-lait.com/ La maison du lait, site officiel de la filière laitière française]
-
ko:우유 ja:乳 simple:Milk


Chocolat

Le chocolat (du nahuatl chocoatl, boisson de cacao) est une matière comestible, issue de la fève de cacao.

Description

Originaire du Mexique où il était consommé par les Aztèques, il a été rapporté en Europe, par les Espagnols, après la découverte de l'Amérique. Il contient un alcaloïde, la théobromine, très proche de la caféine et de la théophylline. Il peut être consommé en boisson (en général avec du lait), en tablettes, en bouchées (telles que les coussins de Lyon), et sous de nombreuses autres formes. Il se marie très bien avec les alcools, en particulier avec la Chartreuse ([http://www.chartreuse.fr/pa_green_chaud.htm le "Green-Chaud"]), et les fruits secs. Les chocolateries sont des boutiques spécialisés dans la vente et la fabrication de chocolats. Le chocolatier est son fabricant. La chocolatière est un récipient équipé d'un fouet utilisé pour servir le chocolat chaud. Le chocolat est un aliment particulièrement énergétique car il contient beaucoup de glucides et de lipides. Idéal pour pallier un petit coup de fatigue. Inconvénient, il est riche en calories : 500 kcal pour 100 g (550 kcal dans le chocolat au lait). Pour rappel, les besoins moyens d'une femme sont de l'ordre de 1 800 à 2 000 kcal/jour. Bref, 100 grammes de chocolat noir mangé apporte un quart des besoins quotidiens... Si la vitamine E contenue dans le chocolat noir est bénéfique sur le vieillissement, ce sont surtout la centaine de substances chimiques anti-oxydantes (flavonoïdes, de la famille des polyphénols ou « tanins ») découvertes dans les fèves de cacao qui sont à l'origine de ses qualités. Ces substances posséderaient de multiples vertus : stimulant cardiaque, décontractant musculaire, lutte contre les dépôts de mauvais cholestérol sur les parois des artères, etc. En Europe, les trois grands pays les plus réputés pour le chocolat sont :
- la Belgique pour, notamment, les chocolats noirs et les pralines,
- la France pour, notamment, les chocolats noirs,
- la Suisse pour, notamment, les chocolats au lait.

Les grandes catégories de chocolat

chocolats au lait

Chocolat noir

C'est un mélange de cacao (majoritaire) et de sucre (ou, exceptionnellement, du cacao pur sans sucre). La sélection du ou des cacaos utilisés y est très importante. Le besoin en sucre dépend de l'amertume de la variété de cacao utilisée.

Chocolat au lait

C'est un mélange de chocolat et de lait en poudre.

Chocolat blanc

C'est un mélange de beurre de cacao, de lait en poudre et de sucre. On le fabrique à partir de beurre de cacao, auquel on ajoute du lait concentré ou du lait en poudre, du sucre et de l'essence de vanille. Il a une saveur plus douce et une texture plus crémeuse que le chocolat brun. Il est peu utilisé en confiserie.

La fabrication du chocolat

Les fèves de cacao sont extraites de la cabosse, séchées. Elles sont ensuite broyées et transformées en éclats (nibs) puis torréfiées. Un processus de raffinage transforme ensuite les nibs en masse. Le beurre de cacao est alors séparé de la masse par pression. Le composant solide obtenu est le tourteau (cacao partiellement dégraissé). Le chocolat noir est fabriqué en mélangeant beurre de cacao (pour le fondant), cacao « solide », pour le goût, et sucre. Les chocolats industriels contiennent presque tous un émulsifiant sous forme de lécithine de soja, qui prolonge l'homogénéité du mélange. Depuis le 15 mars 2000 (date de l'adoption par le parlement européen de la directive « chocolat »), la réglementation européenne permet d'utiliser d'autres graisses végétales que le beurre de cacao pour la fabrication du chocolat, dans la limite de 5 % du poids total du produit fini.

Les recettes de gâteau au chocolat

Les techniques de travail du chocolat

Le tempérage La technique du tempérage du chocolat consiste à faire fondre du chocolat puis à le faire refroidir et à le travailler à une temperature de 31-32 degrés environ pour le chocolat noir, 30-31 degres pour le chocolat au lait et de 27-28 degres pour le blanc. Cela permet d'obtenir une cristallisation parfaite du chocolat sans marbrure. Si le processus de tempérage est incorrectement effectué, il suffit de recommencer la fonte puis le refroidissement, le chocolat ne perdant pas ses propriétés lors de l'opération. Le tempérage peut s'effectuer "sur marbre", le chocolat est alors refroidi directement sur une plaque en marbre. On utilise une spatule afin d'homogénéiser l'ensemble puis il suffit de porter une goutte à la lèvre pour vérifier la température (ou mieux avec un thermometre). Pour des raisons d'hygiène, on utilise plus fréquemment une "tempéreuse" qui mélange le chocolat en respectant les courbes de cristallisation en variant la temperature. Le chocolat est donc toujours à la bonne témperature de travail. À savoir : il ne faut jamais mélanger du chocolat fondu avec de l'eau, cela le fait durcir et blanchir. Il perd alors son aspect brillant et devient inutilisable.

Chocolat et animaux de compagnie

Le chocolat contient de la théobromine, qui est un produit chimique qui stimule le système nerveux, semblable à la caféine. Ce produit peut être mortel pour certains animaux de compagnie, comme les chiens, les rats,