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Campione D'Italia

Campione d'Italia

ja:カンピョーネ・ディターリア nb:Campione d'Italia Campione (parfois Campione d'Italia) est une commune italienne, située en Lombardie. Elle est enclavée dans le canton suisse du Tessin à cause du mont Sighignole. Elle se trouve au bord du lac de Lugano, dans le massif montagneux des Alpes.

Histoire et géographie

(Sources Internet, variées mais concordantes) La commune de Campione d'Italia, située sur la rive orientale du lac de Lugano, demeure sous souveraineté italienne et constitue donc une enclave transalpine de 2,6 km² (0,9 terrestre et 1,7 lacustre) en territoire helvète (voir un extrait de la carte suisse au 1:25 000 de l'OFT ici [http://campione.enclaves.org/image/Campione%20Detail.jpg]). À l'origine, Campione est un fort romain, entouré de vignes. En 777, le seigneur local, Totone di Campione, fait légataire universel de ses biens et terres l'archevêque de Milan, qui les confie à l'abbaye Saint-Ambroise. La commune est alors détachée de ses voisines, qui tombent dans le giron de l'évêque de Côme puis sont annexées à la Suisse, lorsqu'en 1521, le pape Jules II donne le Tessin à la Confédération helvétique qui avait été son alliée pendant la Sainte Ligue. Néanmoins, les moines de Sant'Ambrosio font reconnaître en justice leur souveraineté sur Campione qui,à cette époque, s'étend des deux côtés du lac. Durant la République cisalpine, qui abolit définitivement le statut féodal, le Tessin propose d'échanger Campione contre une autre commune, Indemini, mais cette initative reste sans suite, et un référendum manifeste l'opposition des habitants au rattachement à la Confédération. La conférence de Vienne de 1815 maintient ce statut exceptionnel, mais, suite aux troubles en Italie, les habitants finissent eux-mêmes en 1848 par demander leur rattachement, appuyés en cela par le gouvernement tessinois. Le Conseil fédéral, cependant, refuse la proposition, dans un souci de maintenir sa stricte neutralité. Une fois le Royaume d'Italie constitué, les deux gouvernements fixent alors la frontière définitive, qui se trouve décrite dans l'acte : « Übereinkunft vom 5. Oktober 1861 zwischen der Schweiz und Italien betreffend Festlegung der Grenze zwischen der Lombardei und dem Kanton Tessin an einigen Orten, wo dieselbe streitig ist ». La commune perd au passage la propriété de la côte Saint-Martin, située sur la rive opposée, qui gênait la navigation sur le lac en le divisant en trois parties juridiquement distinctes (une suisse, une italienne et de nouveau une suisse). Le « d'Italia » final aurait été rajouté par Mussolini (à vérifier). Pendant la Seconde Guerre mondiale, le 8 septembre 1943, la ville rallie le gouvernement royal contre la République sociale italienne protégée par les armées de l'Allemagne nazie. Cet épisode va provoquer l'isolement de la ville et le renforcement de ses liens avec la Suisse. Un site particulièrement riche (mais en italien) sur l'histoire de Campione : [http://www.globalgeografia.com/italia/campione_italia1.htm]. Cette enclave demeure à bien des points de vue pittoresque : les plaques d'immatriculation sont suisses, les passeports italiens ; les services postaux sont assurés par le Tessin (quoique la ville possède aussi un code postal italien I-22060), mais l'électricité vient d'Italie ; la monnaie courante est le Franc suisse, mais les habitants ne sont pas soumis au régime militaire helvétique. Enfin, le casino, ouvert en 1917 assure une source de revenus non négligeable à la commune.

Philatélie

En 1943, l'ambassadeur italien à Berne et la poste suisse conclut un accord pour que la ville, isolée de l'Italie tenue par les nazis, puisse disposer encore d'une continuité postale. Des timbres-poste sont émis avec les mentions « Poste italiane - Commune di Campione » et des valeurs faciales en franc suisse. Ces timbres représentent le blason ou des vues de la ville. Ils servent uniquement pour le service local ou le courrier à destination de la Suisse. Pour l'étranger, les plis doivent être affranchis avec des timbres suisses. Ils ont été démonétisés le 30 mai 1952. Depuis cette époque, Campione bénéficie d'une exception postale. Actuellement, les plis postés au bureau de poste de Campione peuvent être affranchis :
- par des timbres suisses pour la Suisse,
- par des timbres suisses ou italiens pour l'étranger. Mais, le cachet de poste de Campione sert seulement à l'oblitération des timbres italiens. En 1984, Campione figura sur une série touristique de timbres italiens. Catégorie:Enclave Catégorie:Histoire postale par pays Catégorie:Ville d'Italie

Lombardie

La Lombardie (en italien : Lombardia) est une région du nord de l'Italie, située au sud de la Suisse, à l'est du Piémont et à l'ouest de la Vénétie. La superficie est de 23 857 km² et sa population estimée : 9 150 000 habitants. La Lombardie comprend les provinces de Bergame, Brescia, Côme, Crémone, Lecco, Lodi, Mantoue, Milan, Monza-Brianza, Pavie, Sondrio et Varèse. Milan, la capitale lombarde, est aussi le principal pôle économique de la région.

Histoire

Avant l'arrivée des Lombards en 571, un peuple germanique auquel la région doit son nom, la Lombardie est occupée par les Gaulois, puis par les Romains (). Envahie par Charlemagne en 774, elle devient une possession du Saint Empire romain germanique en 952. En 1167, les principales villes de la région (Milan, Pavie, Crémone, Ferrare, etc.), alliées au pape Alexandre III, se rassemblent au sein de la Ligue Lombarde pour s'affranchir de l'autorité impériale. En 1176, elles finissent par l'emporter face aux troupes de Frédéric Barberousse. Au , la Lombardie est partagée entre Milan et Venise. Le Milanais est annexé par Charles Quint en 1535, passe aux mains des Habsbourg d'Espagne en 1556 et à celles de l'Autriche en 1714. En 1797, Napoléon Bonaparte contribue à la création d'une République cisalpine sous contrôle français. Après le congrès de Vienne, qui marque l'effondrement du régime français en 1815, la Lombardie est rendue à l'Autriche. Elle forme, jusqu'en 1859, le royaume lombardo-vénitien. La Lombardie intègre le royaume d'Italie en 1859, et la Vénétie en 1866.

Géographie

La Lombardie est divisée en deux grands ensembles géographiques. Au nord, les hauts massifs cristallins de la zone alpine culminent au pic de la Bernina (4 052 m). Ils sont par endroits bordés de collines couvertes de vignes et de vergers. Au pied des massifs, l'érosion glaciaire a creusé des vallées et formé cinq grands lacs (Iseo, Côme, Majeur, Garde et Lugano).

Économie

Les Alpes lombardes sont spécialisées dans l'élevage et fournissent la moitié de la production laitière italienne. La plaine du est la région agricole la plus riche de la botte italienne. L'élevage intensif de bovins y est associé aux cultures fourragères et céréalières produisant notamment du maïs. L'énergie hydroélectrique est également un atout majeur pour la Lombardie. Le potentiel de la région a ainsi permis le développement d'une industrie très puissante. Le secteur industriel est prédominant puisque environ 30 p. 100 des actifs italiens travaillant dans ce secteur sont concentrés en Lombardie. Première zone commerciale et industrielle du pays, la Lombardie est également la région la plus peuplée d'Italie et l'une des plus urbanisées. Largement ouverte vers l'Europe, elle occupe une place prépondérante dans tous les domaines de la vie économique. Le textile et la soie sont au premier rang des industries de Lombardie. La métallurgie et la chimie se sont également développées dans la région de Milan. En outre, la capitale régionale fait office de capitale italienne de la mode et de l'industrie de luxe. Pavie et Brescia sont les autres grands centres urbains de Lombardie. La région des lacs et les stations de sports d'hiver des Alpes lombardes ont permis le développement d'une industrie touristique florissante.

Administration

La Lombardie est subdivisée en douze provinces : Milan, Bergame, Brescia, Côme, Lecco, Crémone, Lodi, Mantoue, Province de Monza et de la Brianza, Pavie, Sondrio, Varèse

Liens externes


- [http://www.regione.lombardia.it Site officiel de la Regione Lombardia] Catégorie:Région italienne ja:ロンバルディア州 simple:Lombardy

Canton suisse

Les 26 cantons suisses sont les États de la Confédération suisse. Confédération suisse Les 26 cantons ont chacun leur propre constitution, parlement, gouvernement et tribunaux. 6 d'entre eux étaient considérés jusqu'il y a peu comme des demi-cantons formant à deux un seul canton (Bâle, Appenzell et Unterwald). La géographie séparait Nidwald (le Bas) et Obwald (le Haut), la religion séparait les deux Appenzell (catholique pour les Rhodes-Intérieures et protestante pour les Rhodes-Extérieures) et la situation économique distinguait les deux parties de Bâle : Bâle-Ville et Bâle-Campagne. La constitution du 18 avril 1999 a supprimé la notion de demi-canton bien que ces derniers ne disposent toujours que d'un siège au lieu de deux au Conseil des États et qu'ils ne comptent que pour moitié lors des votations fédérales. ! Abr ! Canton ! Depuis ! Chef-lieu ! Population1 ! Surface
[km²] ! Densité
[hab./km²] ! Nombre de communes1 ! Langues officielles |----- ! ZH |20px Zurich (Zürich) || 1351 | Zurich | align="right" | 1 228 600 || align="right" | 1 729 | align="right" | 701 || align="right" | 171 || allemand |----- ! BE |20px Berne (Bern) || 1353 | Berne | align="right" | 947 100 || align="right" | 5 959 | align="right" | 158 | align="right" | 399 || allemand, français |----- ! LU |20px Lucerne (Luzern) || 1332 | Lucerne | align="right" | 350 600 || align="right" | 1 493 | align="right" | 233 || align="right" | 107 || allemand |----- ! UR |20px Uri || 1291 || Altdorf | align="right" | 35 000 || align="right" | 1 077 | align="right" | 33 || align="right" | 20 || allemand |----- ! SZ |20px Schwytz (Schwyz) || 1291 | Schwytz | align="right" | 131 400 || align="right" | 908 | align="right" | 143 || align="right" | 30 || allemand |----- ! OW |20px Obwald (Obwalden) || 1291 || Sarnen | align="right" | 32 700 || align="right" | 491 | align="right" | 66 || align="right" | 7 || allemand |----- ! NW |20px Nidwald (Nidwalden) || 1291 || Stans | align="right" | 38 600 || align="right" | 276 | align="right" | 138 || align="right" | 11 || allemand |----- ! GL |20px Glaris (Glarus) || 1352 | Glaris | align="right" | 38 300 || align="right" | 685 | align="right" | 51 || align="right" | 28 || allemand |----- ! ZG |20px Zoug (Zug) || 1352 || Zoug | align="right" | 100 900 || align="right" | 239 | align="right" | 416 || align="right" | 11 || allemand |----- ! FR |20px Fribourg (Freiburg) || 1481 | Fribourg | align="right" | 239 100 || align="right" | 1 671 | align="right" | 141 | align="right" | 242 || français, allemand |----- ! SO |20px Soleure (Solothurn) || 1481 | Soleure | align="right" | 245 500 || align="right" | 791 | align="right" | 308 || align="right" | 126 || allemand |----- ! BS |20px Bâle-Ville (Baselstadt) || 1501 || Bâle | align="right" | 186 700 || align="right" | 37 | align="right" | 5 072 || align="right" | 3 || allemand |----- ! BL |20px Bâle-Campagne (Baselland) || 1501 || Liestal | align="right" | 261 400 || align="right" | 518 | align="right" | 502 || align="right" | 86 || allemand |----- ! SH |20px Schaffhouse (Schaffhausen) | 1501 || Schaffhouse | align="right" | 73 400 | align="right" | 298 || align="right" | 246 | align="right" | 34 || allemand |----- ! AR |20px Appenzell Rhodes-Extérieures (Appenzell Ausserrhoden) || 1513 | Herisau2 | align="right" | 53 200 || align="right" | 243 | align="right" | 220 || align="right" | 20 || allemand |----- ! AI |20px Appenzell Rhodes-Intérieures (Appenzell Innerrhoden) || 1513 | Appenzell | align="right" | 15 000 || align="right" | 173 | align="right" | 87 || align="right" | 6 || allemand |----- ! SG |20px Saint-Gall (Sankt Gallen) | 1803 || Saint-Gall | align="right" | 452 600 | align="right" | 2 026 || align="right" | 222 | align="right" | 90 || allemand |----- ! GR |20px Grisons (Graubünden, Grigioni, Grischun) || 1803 | Coire | align="right" | 185 700 || align="right" | 7 105 | align="right" | 26 || align="right" | 211 | allemand, romanche, italien |----- ! AG |20px Argovie (Aargau) || 1803 || Aarau | align="right" | 550 900 || align="right" | 1 404 | align="right" | 388 || align="right" | 232 || allemand |----- ! TG |20px Thurgovie (Thurgau) || 1803 || Frauenfeld | align="right" | 228 200 || align="right" | 991 | align="right" | 229 || align="right" | 80 || allemand |----- ! TI |20px Tessin (Ticino) || 1803 || Bellinzone | align="right" | 311 900 || align="right" | 2 812 | align="right" | 110 || align="right" | 244 || italien |----- ! VD |20px Vaud || 1803 || Lausanne | align="right" | 626 200 || align="right" | 3 212 | align="right" | 188 || align="right" | 382 || français |----- ! VS |20px Valais || 1815 || Sion | align="right" | 278 200 || align="right" | 5 224 | align="right" | 53 | align="right" | 160 || français, allemand |----- ! NE |20px Neuchâtel || 1815 || Neuchâtel | align="right" | 166 500 || align="right" | 803 | align="right" | 206 || align="right" | 62 || français |----- ! GE |20px Genève || 1815 | Genève | align="right" | 414 300 || align="right" | 282 | align="right" | 1,442 || align="right" | 45 || français |----- ! JU |20px Jura || 1979 || Delémont | align="right" | 69 100 || align="right" | 838 | align="right" | 82 || align="right" | 83 || français |----- bgcolor="#DCDCDC" ! CH | Suisse (Schweiz, Svizzera, Svizra) || 1291 || Berne | align="right" | 7 261 200 || align="right" | 41 285 | align="right" | 174 || align="right" | 2 889 | allemand, français, italien, romanche |{

Tessin

Le Tessin (en italien Canton Ticino) est un canton suisse. Son nom vient de l'affluent du Pô homonyme. Il est le seul canton exclusivement italophone puisque le canton des Grisons, l'autre canton suisse abritant des italophones, est trilingue (italien, allemand et romanche).

Histoire

Durant l'Antiquité, le canton était peuplé par les Lépontes, une peuplade indo-européenne probablement d'origine celtique. La zone ne fut annexée par Rome qu'assez tardivement. Durant le Moyen Âge, le territoire qui forme aujourd'hui le canton dépendait de Côme et du duché de Milan. Les guerres successives menées par le canton d'Uri (1440, 1500), puis bientôt par la totalité de la Confédération helvétique (1512) aboutirent à l'annexion de la zone : la haute vallée du Tessin, depuis le Saint-Gotthard jusqu'à la ville de Biasca, fut rattachée au canton d'Uri, le reste du territoire étant placé sous gestion collective. En 1803, le canton du Tessin est créé par fusion des cantons alors distincts de Lugano et Bellinzona. Les trois villes principales : Lugano, Locarno et Bellinzone se disputent alors le titre de capitale ; un décret de 1878 fixe définitivement les institutions à Bellinzone. La première constitution tessinoise remonte à 1830, mais elle a été considérablement modernisée depuis.

Géographie

Le Tessin (en italien Ticino) est le seul canton de Suisse situé entièrement au sud de l'arc alpin. Il côtoie au nord les cantons du Valais, d'Uri, dont il est séparé par le col du Saint-Gotthard (San Gottardo en italien), et des Grisons (Grigioni en italien et Graubünden en allemand) ; au sud, il est frontalier avec la Lombardie et le Piémont. Le poste frontière de Chiasso, situé à l'extrémité méridionale du canton dans la banlieue de Côme, ne se trouve qu'à 30 km environ du grand centre industriel italien. Les villes importantes du Tessin sont Lugano, sur la rive septentrionale du lac homonyme (aussi appelé Ceresio), Locarno, au nord du lac Majeur (lago Maggiore ou Verbano) et Bellinzone, la capitale du canton. La langue officielle est l'italien, qui est parlé par l'intégralité de la population. Particularité historique, la commune de Campione d'Italia, sur la rive orientale du lac de Lugano, demeure sous souveraineté italienne et constitue donc une enclave en territoire helvète.

Communes


- Liste des communes du canton du Tessin

Voir aussi


- District de Vallemaggia

Liens externes


- [http://www.ti.ch Site officiel du gouvernement du Canton du Tessin]
- [http://www.bacco.ch/index.html Portail des vins du Tessin]
-
als:Tessin

Lac de Lugano

Le lac de Lugano (en italien Lago di Lugano ou Lago Ceresio) est un lac situé des deux côtés de la frontière entre l'Italie et la Suisse. Lugano Lugano ja:ルガーノ湖

Montagne

.]] Une montagne est une structure topographique en relief positif faisant generalement partie d'une "chaîne de montagne". L'altitude d'une montagne est la hauteur de son sommet par rapport au niveau de la mer. L'importance d'une montagne peut également se mesurer par la différence d'altitude entre son sommet et les terres environnantes. Une montagne se forme toujours grace à des forces qui modifient l'équilibre gravitaire (géoïde, ou champs d'égale pesanteur) en déplacant (ou en ajoutant) des roches vers le haut. Le déséquilibre ainsi crée provoque un relief positif, et par compensation isostatique (flottaison de la croûte terrestre sur le manteau) un épaississement de la croûte (qui peut passer d'une épaisseur habituelle de 30 km a plus de 60 km). Deux mécanismes principaux permettent de retrouver un état d'équilibre (relief nul) : l'extension (observée dans les Alpes, le Basin and Range de l'Ouest des USA, dans les Andes, au Tibet, dans la chaîne hercynienne...) et l'érosion. Ces deux mécanismes provoquent un amincissement crustal, et provoque generalement une diminution du relief (absolu et relatif).

Orogenèse

L'orogenèse (littéralement « naissance du relief ») peut avoir plusieurs causes, mais la principale est due aux mouvements tectoniques. La subduction d'une plaque océanique sous une plaque océanique ou continentale forme une cordillère (la Cordillère des Andes, les Montagnes Rocheuses). La collision de deux plaques continentales peut suivre et creer une chaîne de collision ( les Alpes, le Caucase, l'Himalaya. La croûte terrestre est épaissie par des failles et des plis s'exprimant à toutes les échelles (de l'échelle continentale a l'échelle microscopique). La présence d'une anomalie thermique peut également provoquer la formation d'un relief par l'apport de materiel (volcan) et/ou par la modification de la densité (et donc la flotabilité) de la croûte ou de la lithosphère (plus chaud / moins dense). La croûte continentale étant plus légère que le [manteau lithosphérique]] sous-jascent, la plus grande partie de l'épaississement crustal est absorbé a l'interface croûte/manteau (le Moho est plus profond). Cet épaississement provoque une augmentation du relief, et généralement une augmentation locale de l'érosion. L'érosion peut également être responsable de la création de relief par réponse isostatique. Une chaînes de montagnes peut également être crée sur une frontière de plaque transformante (décrochante), ou extensive (bordure de rift; le relief est crée par effet thermique)

Morphologie des montagnes

La morphologie d'une chaînes de montagnes dépend de différents facteurs:
- la nature des roches (les roches tendres donnent des reliefs plus doux que les roches dures).
- Le climat, et en particulier l'intensité, la nature et la répartition des précipitations, ainsi que présence ou non de glacier.
- La vitesse de déformation (mouvements verticaux et horizontaux des roches). Une chaînes de montagnes active présente généralement des pentes importantes et des formes acérées, alors qu'une chaînes de montagnes inactive présente généralement des formes plus douces. Cette classification simpliste n'est cependant plus d'actualité. La montagne la plus haute sur la Terre est le mont Everest dans l'Himalaya (8848m au dessus du niveau de la mer), ou le volcan Mauna Kea à Hawaï qui émerge de 4206 au dessus de la mer, avec sa base 5500m sous le niveau de la mer (soit presque 10000m de relief). La plus haute en Europe occidentale est le mont Blanc dans les Alpes, ou le mont Elbrouz dans le Caucase selon les définitions géographiques de l'Europe. La plus haute montagne connue à ce jour dans le système solaire est l'Olympus Mons sur Mars, édifice volcanique de 26 km de haut pour un diamètre de 600 km. Quelques montagnes célèbres : le K2, l'Annapurna, le Cervin, Ben Nevis, le Kilimandjaro, le mont McKinley, mont Rose, mont Whitney.

Chaînes de montagnes (non exhaustif)

Système Téthysien

Les montagnes de ce systemes sont issues de la fermeture le l'océan Téthys depuis le Crétacé. Cette fermeture a éte provoquée pricipalement par la colision entre les plaques Africaine et indienne avec l'Eurasie depuis l'Eocène.
- Chaînes alpines L'ouverture de différents bassins océaniques en Méditerranée (mer Ligure, entre la Corse et la Provence, Mer Tyrrhénienne entre Corse, Sicile, Sardaigne et Italie, Mer d'Alboran entre Espagne et Maroc, Mer Égée entre Grèce et Turquie etc.) complique la géologie et la répartition géographieque de ces chaînes
  - Alpes (France, Suisse, Italie, Autriche, Liechtenstein, Allemagne, Slovenie)
  - Sierra Nevada (ou Cordillere Betique, Espagne)
  - Rif (Maroc
  - Haut Atlas (Maroc)
  - Apennins (Italie)
  - Anti-Atlas (Maroc)
  - Dinarides (Serbie-Monténégro, Bosnie-Herzégovine, Croatie)
  - Carpathes (Slovaquie, Ukraine, Roumanie)
- Chaînes du Moyen-Orient
  - Caucase (Russie, Géorgie, Azerbaïdjan)
  - Zagros (Iran)
  - Taurus (Turquie)
  - Elburz (Iran)
- Chaînes péri-himalayennes
  - Himalaya (Inde, Chine, Népal, Bhoutan)
  - Qilian Shan (Chine)
  - Tien Shan (Chine, Kyrgyzstan, Kazakhstan)
  - Tibet (Chine)
  - Gobi-Altaï (Mongolie)

Système de la cordillère américaine

La cordillère américaine est issue de la subduction depuis le Crétacé de la plaque pacifique sous les plaques nord-américaine (Montagnes Rocheuses, de l'Alaska à la Californie) et sud-américaine (Andes, de l'Equateur au Sud du Chili).
- Montagnes Rocheuses (Canada, USA, Mexique)
  - Wind River Range
  - Coastal Mountains
  - Chaîne des Cascades
  - Coastal Range
  - Front Range
  - Sierra Nevada
  - Sierra Madre Oriental
  - Sierra Madre Occidental
  - Chugach Mountains
  - Alaska Range
- Andes (Chili, Pérou, Equateur, Argentine, Colombie,Bolivie)
  - Cordillera Occidental (Colombie, Equateur, Bolivie, Chili)
  - Cordillera Central (Colombie)
  - Cordillera Oriental (Colombie)
  - Cordillera Central (Bolivie)

Autre systemes péri-pacifique


- Alpes de Nouvelle Zélande
- Japon
- Taïwan
-

Systeme Hercynien


- Appalaches (USA)
- Massif Central (France)

Autre systeme


- Pyrénées (France, Espagne, Andorre)
- Oural (Russie)
- Chaîne transantarctique

Activités traditionnelles en montagne

La montagne est le lieu de nombreuses activités traditionnelles : l'exploitation du bois en basse altitude (moins de 1500m), l'élevage de bovins ou de caprins dans les alpages (de 1500 à 2500m) l'été, qui donne souvent lieu à la production de fromages, qui peuvent être conservés longtemps en altitude, comme le reblochon en Savoie. L'exploitation minière est aussi courante, comme celle du fer dans le massif de Belledonne en Dauphiné, jusqu'au milieu du siècle dernier.

Sports de montagne

L'hiver


- Le ski, qu'il soit alpin, nordique ou de randonnée
- Le snowboard
- La randonnée à raquette
- L'alpinisme
- La cascade de glace
- Le parapente

L'été


- La randonnée pédestre
- Le VTT (vélo tout-terrain)
- L'alpinisme
- L'escalade
- Le ski d'été (sur glaciers)
- La via ferrata
- Le parapente

Voir aussi


- secours en montagne
- tectonique des plaques catégorie:alpinisme catégorie:géomorphologie
-
ko:산 ms:Gunung ja:山 simple:Mountain

Rome antique

La Rome antique est le cadre de la naissance, de l'avènement et de la disparition de la civilisation romaine antique. Débutant comme un simple assemblage de villages, l'humble bourgade vit ensuite son histoire se confondre avec celle du monde méditerranéen du début de l'ère chrétienne à la fin de l'Antiquité. C'est pourquoi vous ne trouverez ici qu'une synthèse de l'histoire romaine, développée dans des articles plus conséquents sur les pages adéquates.

La fondation de Rome (-753)

D'après la légende latine, Romulus fonda la ville de Rome à l'emplacement du Mont Palatin près du Tibre vers -753 et y regroupa des groupes de latins, de sabins, et peut-être d'étrusques. L'archéologie a établie que le peuplement des collines de Rome a commencé vers le , et s'est accéléré à partir du . Se référer à l'article Fondation de Rome.

La Royauté (-753 à -509)

Après Romulus et ses successeurs légendaires, ce sont les rois Étrusques qui en occupant la région vont faire de Rome une véritable ville vers 600 av. J.-C., en la dotant d'une muraille, en aménageant le Forum et en bâtissant le sanctuaire du Capitole. C'est probablement sous la Royauté que s'élabore la religion romaine, mélange d'archaïsmes indo-européens et d'influences grecques et étrusques. Les anciens Romains attribueront leurs succès militaires à la qualité scrupuleuse de leur piété envers les dieux.
Se référer à l'article sur la monarchie romaine. Se référer aux articles sur la religion romaine, la mythologie romaine, les fêtes religieuses romaines.

La République romaine (-509 à -27)

-27 De
res publica (lat.) « la chose publique ». Tarquin le Superbe est le dernier roi de Rome. Tyrannique, autoritaire, il fut chassé par les Romains en -509 ; la République romaine est fondée, gouvernée par le Sénat romain et les magistrats élus du peuple romain (populus ne désigne, à l'époque, qu'une partie de la population, les patriciens). À ses débuts, la République romaine est déchirée par les conflits entre la plèbe et le patriciat. Elle finit par se doter en -367 d'institutions qui équilibrent le pouvoir du patriciat et modèrent celui des consuls. Rome commence son expansion par la conquête de l'Italie centrale par la prise de Véies en -396. Le sac de Rome en -390 est le début d'une longue période où Rome ne fut jamais prise par ses ennemis, jusqu'en 410 et le sac de Rome par Alaric. Progressivement, Rome affronte ses voisins et agrandit peu à peu son territoire, tandis que les plébéiens obtiennent en -300 l’égalité politique. Rome domine toute l'Italie en -272. À partir de -264, dans son affrontement contre Carthage lors de la première guerre punique et de la deuxième guerre punique, Rome conquiert la Sicile, la Corse et la Sardaigne, l'Hispanie et devient la première puissance de la Méditerrannée occidentale en -202. Tributaire de Rome, Carthage est finalement détruite en -146. Les légions romaines, de plus en plus efficaces, interviennent en Grèce, en Macédoine, en Asie Mineure. Durant le IIe siècle av J.-C., Rome soumet la Grèce et en retire une grande influence culturelle. Les élites connaissent la richesse des butins, tandis que la crise sociale monte en Italie. La République qui dût son succès à un équilibre entre ses différentes composantes sombre devant son agrandissement trop brutal, ses institutions prévues pour une ville se révélent inadaptées à la gestion d'un empire. A partir de -133, les tensions se multiplient (cf. les Gracques), des ambitieux luttent pour le pouvoir : Marius contre Sylla, Cinna, Pompée contre Jules César, Octave contre Marc Antoine. Se référer à l'article sur les Institutions de la République romaine pour connaître l'organisation politique de la République. Se référer aux articles Histoire de la République romaine et à la liste des consuls pour la chronologie. Se référer à l'article sur la Société de la République romaine pour connaître l'organisation sociale de la République.

L'Empire romain (-27 à 395)

La période du principat

L'Empire romain commence après la mort de Jules César avec l'avènement d'Octave Auguste. Ménageant l'ordre sénatorial, il assoit son pouvoir personnel. Grâce aux légions, il agrandit considérablement le territoire romain, et l'organise en provinces romaines, qu'il gère avec la collaboration de l'ordre équestre. Ses successeurs les empereurs Julio-Claudiens, les Flaviens et les Antonins mènent l'Empire romain à son apogée. Au , la superficie de l'Empire romain est à son maximum. Rome est avec un million d'habitants la plus grande ville du monde méditerrannéen, avec une organisation spécifique. La pax romana favorise la prospérité, les colonies se développent grâce à l'évergétisme de leurs élites, les grandes métropoles comme Carthage, Antioche, Alexandrie refleurissent. Se reporter à l'article Organisation de la ville de Rome pour découvrir les solutions mises en place pour gérer cette gigantesque agglomération

L'empire romain tardif

La défense contre la pression croissante des peuples germaniques contribue à la militarisation de l'Empire, qui connaît après les Sévères une terrible crise politique et économique au , et parvient à se redresser au au prix de transformations considérables : partage du pouvoir entre empereurs (tétrarchie, puis Auguste assistés de Césars), transfert de la capitale à Constantinople, absolutisme, alourdissement de l'admnistration, germanisation de l'armée. La montée du christianisme accompagne cette transformation. L'Empire romain adoptera définitivement le christianisme au . Se référer à l'article sur l'Empire romain et à la Liste des empereurs romains. Se référer à l'article sur Province romaine et à la série d'articles consacrés à chaque province

La dissolution de l'Empire romain (après 395)

Après une ultime réunification en 394 sous Théodose I, l'Empire est divisé en deux moitiés :
- L'Empire romain d'Occident est submergé en l'espace de deux générations par les peuples germaniques et s'efface en 476, ce qui marque la fin conventionelle de l'Antiquité,
- L'Empire romain d'Orient résiste et s'adapte, devenant progressivement l'Empire byzantin qui subsistera jusqu'en 1453. Se référer à l'article sur Empire romain d'Occident, Empire romain d'Orient et Empire byzantin.

Organisation militaire, politique, religieuse et institutions romaines

Voir aussi :
- Cursus honorum
- Relations de la religion romaine aux autres religions

Art

Issu des influences italiques, l'art romain prend son essor au contact de l'art grec qu'il va longtemps imiter.
Voir l'article détaillé : art romain Architecture L'architecture romaine s'épanouit dans les villes, les romains innovent dans la généralisation de la voûte en plein cintre, et l'emploi systématique du mortier (opus caementicium). Voir la typologie des monuments dans la catégorie Architecture romaine Voir la liste des monuments dans la catégorie Liste de monuments romains Voir l'article sur l'Épigraphie latine Littérature Les Romains révolutionnèrent le support écrit des livres, en lui donnant la forme moderne que nous connaissons : ils généralisèrent le codex, volume de feuilles reliées, plus maniable et plus aisé à lire que le traditionnel rouleau. Voir l'article sur la littérature latine, et la catégorie:Littérature grecque d'époque romaine.

Vie quotidienne


- Les noms romains (système des
tria nomina) et les prénoms romains
- le costume : la toge, la stola
- l'habitat : domus, insula et villa
- Le calendrier julien
- Les chiffres romains
- Les jeux du cirque
- Les thermes romains
- La monnaie romaine
- Les unités de mesure romaines
- Les ergastules (Prisons et cachots)

Bibliographie


-
La civilisation romaine de Pierre Grimal, 1960, réédité en 1981 chez Flammarion
-
Histoire générale de l’Empire romain de Paul Petit, 1974, édition du Seuil
-
L’art de l’ancienne Rome, Bernard Andreae, 1973, éditions d’Art André Mazenod
- [http://perso.wanadoo.fr/revuesocialisme/s10empireromaine.htm L'impérialisme romain - une analyse marxiste] par l'archéologue anglais Neil Faulkner

Liens externes


- [http://www.compart-multimedia.com/virtuale/ Parcours virtuels de Rome] : panoramas virtuels et galeries de photos (ita/ing/fr)
- [http://www.insecula.com Site insecula (Égypte, Rome, et Grèce antique).]
-


Vigne

Catégorie:Flore (noms vernaculaires) Catégorie:Vitaceae Catégorie:Plante fruitière catégorie:Viticulture La vigne est un arbrisseau sarmenteux de la famille des Vitacées, précédemment appelée Ampélidacées largement cultivé pour ses fruits en grappes, le raisin, dont on tire le vin. Il en existe d'innombrables variétés cultivées appelées cépages : cabernet, chardonnay, merlot, pinot, sauvignon, etc. La culture de la vigne, ou viticulture, occupe environ 8 millions d'hectares dans le monde et produit près de 300 millions d'hectolitres de vin. Nom scientifique : Vitis vinifera L. C'est une espèce cultivée de puis des temps immémoriaux en Europe, dans l'ouest de l'Asie (Moyen-Orient, Caucase) et le nord de l'Afrique, mais que l'on peut trouver à l'état subspontané, notamment dans le sud de la France. Elle a été introduite dans tous les continents, et la viticulture a pris de l'importance en Amérique du Nord (Californie), du Sud (Argentine, Chili), en Australie, en Afrique du Sud et en Chine. Un terrain planté de vigne s'appelle un vignoble.

Les différentes espèces

Le genre Vitis comprend de très nombreuses espèces : On trouve notamment en Amérique du Nord :
- Vitis labrusca, la vigne américaine ou vigne isabelle (en anglais fox grape, dont les raisins on un goût « foxé » peu apprécié en Europe ;
- Vitis riparia, la vigne des rivages (frost grape) ;
- Vitis rupestris Scheele, la vigne des rochers (sand grape) ;
- Vitis berlandieri Planch.(ou Vitis cinerea var. helleri), la vigne espagnole (Spanish grape). Peu sensibles au phylloxéra, ces vignes, ainsi que leurs hybrides, sont utilisées soit comme porte-greffes, soit par croisement avec des variétés de Vitis vinifera sous forme d'hybrides producteurs (non admis dans les appellations). Le raisin de Vitis labrusca peut être vinifié mais donne un vin foxé, dont le goût rappelle la framboise. Un cépage de cette espèce, l"Isabelle" est quelquefois cultivé en Europe centrale, notamment en Suisse sous le nom de « gros framboisé ». En Extrême Orient, on trouve :
- Vitis amurensis Rupr., la vigne de l'Amour (fleuve) ;
- Vitis coignetiae Pulliat ex Planch, vigne du japon ; qui ne présentent pas d'intérêt pour la viticulture. On appelle aussi vignes d'autres plantes de la famille des Vitacées :
- les vignes-vierges vraies appartenant au genre Parthenocissus,
- les vignes-vierges apparentées appartenant aux genres Ampelocissus, Ampelopsis, Cissus, très proches du précédent et du genre Vitis Étymologiquement, ces noms dérivent du grec ampelos, la vigne, et cissos, le lierre. D'autres plantes, qui se rapprochent vaguement de la vigne par le port, la forme des feuilles ou des fruits, portent également en français le nom de vigne. Ainsi on appelle :
- vigne blanche, la bryone, Bryonia dioica Jacq., Cucurbitacées ;
- vigne de Judée, la douce-amère, Solanum dulcamara L., Solanacées ;
- vigne du Nord, le houblon, Humulus lupulus L. Cannabinacées ;
- vigne noire, le tamier, Tamus communis L., Dioscoréacées ;
- vigne-blanche ou fausse Vigne, la clématite, Clematis vitalba L. Renonculacées ;
- vigne du mont Ida, l'airelle, Vaccinium vitis-idaea L., Éricacées.

Description

La vigne est un arbrisseau grimpant qui s'attache aux supports par des vrilles. Les tiges, taillées en culture, peuvent atteindre dans la nature de très grandes longueurs en grimpant dans les arbres. Les feuilles à nervure palmée comportent cinq lobes principaux plus ou moins découpés, et sont en forme de cœur à la base. Les fleurs sont très petites, verdâtres et regoupées en grappes composées. Les fruits murs sont des baies de forme et de couleur variables. Ils sont blancs, jaunâtres, violets ou noirs, et presque toujours noirs à l'état sauvage. Une description fine des variations de forme des feuilles et des fruits est nécessaire pour identifier les cépages. C'est l'objet de l'ampélographie.

Utilisations

ampélographie
- Production de vin (vinification)
- Dérivés de la vinification
  - moûts de raisin concentré
  - alcool de distillation du marc
  - tartres (pour acide tartrique destiné au secteur agro-alimentaire)
  - huile de pépins de raisin
  - pulpe de marc pour l'alimentation animale
- Production de raisin frais (raisin de table)
- Production de raisins secs
- Production de boissons à base de raisin
  - jus de raisin
  - pétillant de raisin
- Autres dérivés alimentaires
  - gelées et confitures
  - conserves au sirop et à l'alcool
  - vinaigre Le bois des ceps de vigne, d'un grain très fin, se conserve longtemps, et sert à fabriquer divers objets, notamment des cannes.

Histoire

Voir l'article Histoire de la vigne et du vin

Importance économique

Extension du vignoble

La surface total du vignoble mondial représentait 7,886 millions d'hectares en 2000, dont :
- Europe : 62,7 % (France 11,6, Italie 11,5, Espagne 14,9).
- Asie : 19,2 % (Chine 3,3)
- Amérique : 11,9 % (États-Unis 5,2, Argentine 2,7, Chili 2,2).
- Afrique : 4,3 (Afrique du Sud 1,5).
- Océanie : 11,9 % (Australie 1,8). La part de l'Europe diminue (perte de 4 points depuis 1996) tandis que celle des autres continents augmente.

Production de vin

La production mondiale s'établit à 276 millions d'hectolitres en 2000. L'Europe représente 73,1 % du total (dont France 20,9), l'Amérique 17,8 %. Les exportations portent sur 63 millions d'hectolitres. Les principaux exportateurs de vins sont dans l'ordre : Italie 27,1 %, France 24, Espagne 13,8, États-Unis 4,6, Australie 4,5, Chili 4,2.

Culture

Multiplication


- semis
- bouturage
- provignage (marcottage)

Plantation

La plantation se fait en novembre

Greffage

Méthodes

Porte-greffe

travail du sol

Fumure

Matières organiques

La matière organique n'est pas directement un aliment pour la plante. Elle apporte au sol des éléments indispensables à sa fertilité. Elle doit être enfouie dans les premiers centimètres du sol, de façon à se décomposer toujours en présence d'un peu d'oxygène. Elle peut être d'origine animale ou (et surtout) végétale. La matière animale est plutôt à considérer comme un engrais apportant principalement de l'azote. La matière végétale doit provenir de végétaux « murs » (c'est-à-dire lignifiés) et fermentescibles (les feuilles de platane ou la paille de riz, par exemple, ne font pas de bons apports, car très peu fermentescibles). Les besoins de restitution se calculent en fonction du type de sol et du climat. On donne comme moyenne, pour entretien, l'équivalent de 5 à 15 tonnes de fumier par an et par hectare

Éléments minéraux

Note : les besoins sont calculés en « unités » (ou kilos), qui représentent des kilos de l'élément indiqué, pour un hectare et par an. Exemple : 50 unités d'un élément « x » pourront être apportés par 100 kg d'un engrais contenant 50 % de cet élément, ou bien par 500 kg d'un engrais en contenant 10 %. Les quantités sont exprimées soit en élément pur (cas de l'azote, -N-), soit en composé, oxyde ou autre (cas des phosphates -P2O5- ou de la potasse -K2O-)
Les quantités sont exprimées en grammes dans le cas des oligo-éléments, dont les besoins sont beaucoup plus réduits.
Besoins annuels approximatifs, pour un hectare de vigne « moyenne » :


- 5 à 20 « kilos » d'azote;

- 10 à 50 « kilos » d'acide phosphorique (P2O5);

- 50 à 120« kilos » de potasse (K2O);

- 60 à 80 « kilos » de calcium (Ca);
Les quatre éléments ci-dessus sont appelés éléments principaux, ou majeurs.


- 15 à 20 « kilos » de magnésie (Mgo), élément appelé « secondaire »;

Les éléments ci-dessous sont dénommés « oligo-éléments ». Leurs besoins moyens sont :

- 400 à 600 grammes de fer (Fe);

- 150 à 200 grammes de bore (B);

- 180 à 300 grammes de manganèse (Mn);

- 200 à 300 grammes de cuivre (Cu);

- 150 à 200 grammes de zinc (Zn);

- 4 à 10 grammes de molybdène (Mo).
Époque et mode d'apport

- Époque : Souvent, selon les régions, les éléments minéraux sont apportés immédiatement après la vendange, pour favoriser la constitution de réserves nutritives avant la chute des feuilles. :Dans les régions les plus septentrionnales, la récolte est plus tardive et la chute des feuilles est plus précoce. Les épandages d'engrais se font plutôt en fin d'hiver. :Dans certaines régions, par exemple la Champagne, les dates d'épandage d'engrais sont fixées par la préfecture, après consultation des organisations professionnelles. Ces mesures sont prises pour limiter les déperditions (polluantes).
- Mode d'apport : Les éléments majeurs s'épandent, en général, en surface, suivi ou non d'un enfouissement. Dans d'autres cas, ils sont enterrés directement à l'aide d'un semoir spécial, muni d'un soc enfouisseur, appelé « localisateur ». Cette technique est destinée à rapprocher l'engrais de la zone explorée par les racines, à le concentrer et aussi à limiter la concurrence des mauvaises herbes. :Compte tenu des quantités (besoins) relativement faibles, les oligo-éléments sont apportés soit au sol, dans les mêmes conditions que les éléments majeurs, soit en saison, par voie foliaire. Dans tous les cas, on doit s'assurer qu'ils resteront assimilables longtemps.
Forme et formulation
Azote : Azote organique (naturelle ou de synthèse (urée)), Nitrate d'ammoniaque (ammonitrate 33 %), sulfate d'ammoniaque 21%, phosphate d'ammoniaque, etc.
Phosphates : selon le pH du sol, apports de phosphates naturels plus ou moins finement moulus, superphosphates de chaux, phospal, phosphate d'ammoniaque. Ce dernier produit est à conseiller dans les sols calcaires, car il sera plus longtemps assimilable par la plante.
Potase : Chlorure et sulfate sont les deux formes les plus employées. Autre forme, le patenkali apporte en même temps de la magnésie.
Calcium : à réserver aux sols acides ou décalcifiés. La finesse du produit à employer est notamment fonction de l'acidité des sols.
Magnésie : Sulfate de magnésie et patenkali apportent une forme de « MgO » longtemps assimilable.
Les oligo-élément peuvent être apportés sous forme de chlorure, sulfate, nitrate, chélate, ou aussi sous forme organo-métallique. Veiller à leur assimilabilité dans le temps.

Taille

Taille sèche

La taille est le procédé par lequel le viticulteur influe sur la formation des sarments et la productivité quantitative ou qualitative selon les objectifs.

Taille en vert

Ou opérations en vert, ce sont les travaux réalisés durant l'été sur les vignes en production dans le but de favoriser la maturation des baies ou améliorer les conditions sanitaire. On distingue notament:
- l'effeuillage
- l'élagage
- la vendange en vert ou éclaircissage.

Les ennemis de la vigne

Agressions climatiques


- Échaudage (grillage des jeunes raisins)
- Folletage (dessèchement partiel des ceps)
- Foudre
- Gelées (de printemps)
  - Protection par butage (recouvrement surtout par de la terre) et des ventilateurs géant pour amener l'air plus chaud de 30 m d'altitude vers le sol.
- Grêle

Maladies non parasitaires


- Carences diverses (ou insuffisances plus ou moins graves) en...
  - Azote.
Elle se manifeste par des feuilles petites et pâles, voire jaunâtres. Plante peu poussante, peu productive.
  - Potasse.
  - Bore.
manifestations: voir coulure et millerandage ci-après. Les feuilles ont un aspect crispé, épais. Les sarments présentent des déformations et des écorces anormales.
  - Magnésium.
Les feuilles de la base surtout, présentent des décolorations inter-nervaires. Se manifeste tardivement en saison, à partir de la véraison.
  - Manganèse.
  - Zinc.
  - Fer (voir chlorose ferrique, ci-après).
- Chlorose ferrique (carence en fer)
  - La chlorose ferrique est une décoloration plus ou moins prononcée des feuilles, due à une insuffisance de production de chlorophylle par la plante. La couleur va du vert pâle au blanc-jaunâtre, en fonction de la gravité. Elle apparaît en cours de végétation, sur les feuilles les plus jeunes, au fur et à mesure de leur sortie. Les nervures principales restent relativement vertes alors que le limbe est uniformément décoloré. Il arrive quelquefois que cette décoloration s'estompe, avec l'apparition de la chaleur, en saison. Les remèdes habituels sont la mise à disposition de la plante de fer assimilable, soit par voie racinaire, soit par voie foliaire.
Il existe d'autres chloroses, avec des symptômes de décoloration différents et assez typiques, dues notamment à des carences (ou insuffisances) en manganèse, azote, zinc...
- Coulure (avortement des fleurs)
  - La coulure est souvent due à une insuffisance ou une carence en bore. La météo avant et pendant la floraison joue aussi un rôle important. La météo de l'année précédente, au moment de l'induction florale (en été), a également une influence. Les remèdes habituels sont la mise à disposition de la plante de bore assimilable, soit par voie racinaire, soit par voie foliaire (dans ce dernier cas, immédiatement avant floraison).
- Millerandage (avortement partiel des raisins)
  - Typique, là aussi, souvent, d'une insuffisance en bore. Tous les stades existent, de l'avortement pur et simple de la fleur (coulure), jusqu'à la formation pratiquement normale de la grune (grain). Les formes intermédiaires sont des grains qui grossissent plus ou moins et chutent, pour certains. La grappe a un aspect caractéristique avec des grains clairsemés, de toutes dimensions et pour les plus gros, à tous stades de maturité. Même remède que pour la coulure.
- Rougeot et flavescence (rougissement ou jaunissement du feuillage)

Maladies à virus


- Dégénérescence infectieuse, court-noué, mosaïque...
- Maladie de Pierce

Maladies cryptogamiques


- Anthracnose ou charbon de la vigne
- Apoplexie ou esca ou maladie de l'amadou
- Black-rot
- Brenner ou rote brenner
- Excoriose
- Fumagine
- Oïdium
- Mildiou
- Pourridié ou blanc des racines
- Pourriture grise ou pourriture noble
- Rot blanc

Parasites animaux

Acariens


- Araignée rouge
- Érinose

Insectes


- Altise de la vigne
- Cochylis ou teigne de la grappe
- Cécidomye de la vigne
- Cochenilles de la vigne
- Eudémis ou tordeuse de la grappe
- Eumolbe gribouri ou écrivain
- Hanneton commun
- Hanneton vert
- Pyrale de la vigne
- Grisette de la vigne ou calocoris
- Noctuelles
- Phylloxéra
- Pucerons
- Rhynchite ou cigarier de la vigne
- Sphynx de la vigne

Nématodes


- Anguillule des racines

Produits phytopharmaceutiques autorisés en viticulture


- Liste des produits phytopharmaceutiques autorisés en France pour lutter contre les parasites de la vigne : [http://e-phy.agriculture.gouv.fr/wiphy/usages/312v.htm e-phy.agriculture.gouv.fr]
- [http://www.previmeteo.com/ Prévisions Météo heure par heure] La prise en compte des fateurs température et hygromêtrie permet de limiter le nombre et la quantité des produits de traitement contre les parasites de la vigne

Liens externes


- [http://www.ars-grin.gov/~sbmljw/cgi-bin/taxon.pl?41905 GRIN 41905]
- [http://www.itis.usda.gov/servlet/SingleRpt/SingleRpt?search_topic=TSN&search_value=28629 ITIS 28629]
- [http://www.tela-botanica.org/nn72795 Tela Botanica 72795]

Milan

Milan (en italien, Milano, du latin Mediolanum) est la ville principale du nord de l'Italie. Elle est située dans la plaine de Lombardie, l'une des régions italiennes les plus développées. 1,3 millions d'habitants habitent la commune, mais la zone urbaine en compte environ 5 millions; la Grande Milano compte 6,6 millions. Milan est la capitale de la région. Certains la définissent aussi comme la capitale économique de l'Italie.

Géographie

La ville est implantée dans une zone de plaine dans la partie occidentale de la Lombardie et est irriguée par de petites rivières, le Lambro, l'Olona, le Seveso, et par plusieurs canaux, Naviglio Grande, Naviglio Pavese, Martesana. Elle se trouve à 25 km à l'est du Tessin, à 25 km à l'ouest de l'Adda, à 35 km au nord du et à 50 km au sud du lac de Côme et de la frontière suisse. Milan est au carrefour de plusieurs voies de communication d'importance régionale, nationale et internationale : elle est reliée à Turin, à Gênes, à l'axe de Émilie-Romagne, à l'axe Brescia-Vénétie, à Bergame et aux vallées Orobiques, aux traversées alpines de la Valteline (Val Venosta, Engadine et haute vallée du Rhin), au Tessin (San Bernardino, Lucomagno et saint-Gothard), au col du Simplon. C'est cette position, associée à la fertilité de son territoire, qui est le principal facteur explicatif de son histoire et de son rôle tant à l'égard de la nation italienne que des pays transalpins.

Historique

D'après Tite-Live, la ville aurait été fondée par des Gaulois Bituriges emmenés par Bellovesos, neveu du roi mythique Ambigatos. En 382 Gratien déplace officiellement la cour impériale de Rome à Milan jusqu'en 402, la cour se déplace alors à Ravenne Au Moyen Âge et à l'Époque moderne ce fut la capitale d'un duché tenu par les familles Visconti; Mateo Visconti prend le pouvoir à Milan. Sa dynastie tiendra la ville jusqu'en 1447, puis elle cèdera la place à la famille Sforza. Les rois de France (Valois-Orléans) ayant des droits dynastiques participèrent aux guerres d'Italie à la Renaissance. La ville fut conquise par les Espagnols puis les Autrichiens avant de faire partie de la république cisalpine avec Napoléon Bonaparte. Milan fut également siège épiscopal. Furent évêques de Milan :
- Saint Ambroise Saint Ambroise

Chronologie


- 382 : La cour impériale s'installe à Milan jusqu'en 402
- 539 : Milan est prise par les Ostrogoths
- 1277 : Ottone Visconti dirige Milan.
- 1295 : Mateo Visconti prend le pouvoir à Milan.
- 1386 : Construction du Dôme de Milan.
- 1447 : Fin de la domination de la dynastie Visconti à Milan.
- 1450 : Francesco Sforza devient duc de Milan.
- 1848 : comme de nombreuses villes européennes, Milan se soulève.

Monuments


- Le Dôme, il Duomo.
- L'opéra La Scala
- L'église Santa Maria delle Grazie, où l'on peut voir La Cène, tableau de Léonard de Vinci
- L'église Saint-Alexandre, qui comptait 144 000 reliques au XIXe siècle

Transports

Aéroports

Milan est desservi par l'aéroport international de Malpensa, qui est situé dans la province de Varèse et relié au centre ville par une navette ferroviaire, le Malpensa Express et par diverses lignes de bus. L'aéroport de Linate, plus proche, est réservé aux lignes intérieures et aux compagnies à bas prix. Il se trouve à l'est de la ville et est desservi par la ligne de bus n° 73. Enfin, à Bergame, se trouve l'aéroport d'Orio al Serio, utilisé principalement par les vols charters, le fret et certains services à bas prix. Globalement, les trois aéroports de Lombardie gèrent un trafic annuel de 34 millions de passagers environ, et constituent le plus important système aéroportuaire d'Italie (C'est dans cette région que se concentre la plus grande part du trafiuc aérien italien).

Métro

Le métro milanais comprend trois lignes : M1, rossa (rouge), M2, verde (verte) et M3, gialla (jaune). Le réseau est géré par l'ATM et se distingue par son logo « M » blanc sur fonds rouge. Il s'étend sur plus de 80 km. De la station de Cascina Gobba (M2), part en outre une ligne de métro automatique qui la relie à l'hôpital universitaire voisin San Raffaele (métro San Raffaele) L'extension du réseau est en cours ou programmée : prolongement en cours de la ligne M3 sur 15 km environ et 10 nouvelles stations ; construction de la nouvelle ligne M5, qui devarit entrer en service en 2008 ; les lignes M4 (liaison directe avec l'aéroport de Linate) et M6 sont en cours d'étude. ATM

Tramways

Les tramways font partie du paysage milanais. Ils se partagent, avec les voitures, la chaussée. C'est l'un des réseaux de tramways les plus étendus du monde avec 287 km de voies qui desservent l'ensemble du Grand Milan.

Chemins de fer urbains et suburbains

Le « Service ferroviaire suburbain » (Lignes « S »), composé globalement de huit lignes suburbaines (10 à partir de 2008), dessert une grande partie de l'aire métropolitaine milanaise (le Grand Milan), et d'autres centres voisins importants (Saronno, Varèse, Côme, Novare, etc.). Ce service est exploité conjoitement par Trenitalia et les Ferrovie Nord Milano. Les 8 lignes S sont candencées au miminum à la demi-heure de 6 h du matin à 0 h 30 tous les jours de l'année. Ce service, semblable à celui d'un métro, correspond au RER parisien ou au S-Bahn allemand. Les trains passent chaque heure aux mêmes minutes (horaire cadencé) et desservent toutes les stations de la ligne. À Milan, on l'emprunte avec un billet urbain. Après l'achèvement du Passante ferroviario, ligne traversant Milan et intégrée au réseau « S », est en cours d'étude une seconde transversale Passante qui traversera la ville à l'ouest.. Le « Service ferroviaire régional (Lignes « R ») relie Milan au reste de la Lombardie et au réseau ferroviaire national. Les trois réseaux de transport sont bien distincts et reconnaissables de l'extérieur des stations et aux arrêts grâce à des pannonceaux lumineux indiquant M, S ou R, facilitant ainsi les correspondances entre les systèmes.

Culture

Cuisine et gastronomie

Les restaurants sont surtout concentrés dans le centre historique, et les quartier de Brera '. En général, dans le centre historique et à Brera, on trouve des restaurants pls sophistiqués et élégants, et aux Navigli des restaurants plus rustiques, comme les trattorie et osterie. On trouve aussi de nombreux restaurants ethniques qui sont une alternative à la cuisine traditionnelle. À Milan, on mange bien, mais le prix d'un repas est moyennement élevé. Les plats typiques de la cuisine milanaise sont :
- risotto à la milanaise,
- côtelette à la milanaise,
- osso buco
- cassoeula
- panettone
- michetta

Personnalités milanaises


- Ludovico Sforza
- 1527 (Milan) - 1593 (Milan) : Giuseppe Arcimboldo.
- 1571 (Milan) - 1610 : Michelangelo Merisi dit le Caravage.

Blasonnement

::D'argent à la croix de gueules.

Jumelage

Milan est jumelée avec les villes suivantes :
- Birmingham, Angleterre, 1966
- Lyon, France, 1966
- Francfort, Allemagne, 1971
- Canton, Chine, 1988
- Montréal, Québec, Canada, Protocole d'échange et de coopération, novembre 1996

Lien externe


- [http://www.comune.milano.it Site officiel Milan]
- [http://www.atm-mi.it/giromilano/calcper.asp?place=milano&ContextName=d1ceb419-d216-4e7e-8340a8e4478123fd-42df5b22 Transports en commun: évaluer un parcours]
- [http://www.plus-hotel.com/static/fr/planville/milan-centre.html Carte des quartiers du centre de Milan]
-
Catégorie:Mégapole ja:ミラノ ko:밀라노 simple:Milan

Côme

Catégorie:Ville d'Italie Catégorie:Ville d'Italie Côme (en italien, Como) est une ville italienne située en Lombardie, à 45 km au nord de Milan. Elle est bordée par le lac du même nom.

Situation géographique

Les montagnes (Alpes de Lombardie), et quelques collines couvrent la province de Côme. La plus grande étendue d'eau constitue le lac de Côme. lac de Côme

Histoire

De 1118 à 1128 plusieurs guerres opposent les Milanais à Côme et Lodi, qu'ils détruisirent en partie.

Population

En 2001, Côme comptait 78 315 habitants (36 805 hommes et 41 510 femmes) avec une densité de 2097,4 personnes/km² (source : Istituto Nazionale di Statistica).

Monuments


- Cathédrale de Côme
- Monument à Alessandro Volta
- Maison du fascisme (1933-1936) actuelle maison du peuple, malgré sa fonction de siège du parti fasciste local, ce bâtiment austère, revêtu de marbre, est désormais reconnu par les architectes de toutes convictions politiques comme un chef-d'œuvre de conception moderniste de l'architecte Giuseppe Terragni. [http://www.greatbuildings.com/cgi-bin/gbi.cgi/Casa_del_Fascio.html/cid_1953912.gbi Photo]

Personnes célèbres originaires de Côme


- Pline l'Ancien
- Pline le Jeune
- Alessandro Volta

Anecdote

C'est sur les hauteurs de Côme que vit (ou vivait ?) la vache Gilda, qui a servi aux nombreuses publicités pour la marque Milka. Ce n'est donc pas, contrairement à ce que l'on pourrait croire, une vache suisse ! ja:コモ

1521

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---- Cette page concerne l'année 1521 du calendrier julien.

Événements


- 17 avril : Martin Luther, convoqué par l'empereur Charles Quint, comparaît devant la diète de Worms pour être jugé. Laissé libre, malgré sa condamnation par l'Église, il pourra poursuivre son activité réformatrice.
- 25 mai : Ferdinand de Habsbourg, frère cadet de Charles Quint épouse à Linz, (Autriche), Anne de Bohême (1503-1547), fille et héritière de Vladislas IV, roi de Bohême et de Hongrie et d'Anne de Foix.
- 13 août : Hernán Cortés parvient à reprendre Tenochtitlan (Mexico), la capitale aztèque, après trois mois de siège, il décide alors de raser la ville.
- Dates non renseignées ou inconnues :
  - Martin Luther est excommunié et brûle la bulle papale d'excommunication.
  - Guerre entre François Ier et Charles Quint.
  - Belgrade tombe aux mains des Ottomans.
  - Les Ottomans prennent la Cyrénaïque.
  - Début du règne de Jean III (Jaoa III), roi du Portugal (fin en 1557).
  - Les Portugais atteignent les Moluques.
  - L'expédition de Ferdinand Magellan découvre les Philippines et les Mariannes. Magellan est tué par les indigènes des Philippines.
  - Le navigateur Ferdinand Magellan observe les nuages de Magellan durant son voyage autour de la terre.
  - Le travail de la soie commence en France.

Naissances en 1521


- Gilles de Gouberville, noble campagnard normand célèbre par son Journal.

Décès en 1521


- 27 avril : Ferdinand Magellan, navigateur et explorateur portugais
- : Léon X (Giovanni di Lorenzo de Médicis) (45 ans), fils de Laurent de Médicis, 217e pape de l'Église catholique. (° 11 décembre 1475). ko:1521년 simple:1521

Pape

On appelle pape un certain nombre de chefs d'Églises chrétiennes. Parmi celles-ci :
- l'Église catholique romaine dont le pape est l'évêque de Rome, chef spirituel des catholiques dits romains et chef temporel de l'État du Vatican. Le pape catholique actuel est Benoît XVI, élu à l'âge de 78 ans le 19 avril 2005.
- l'Église copte dont le pape actuel est Shenouda III ; elle affirme que sa lignée remonte à Marc l'évangéliste.
- l'Église arménienne, dont le pape porte aussi le titre de catholicos. L'actuel (2004) pape se nomme Garéguine II. __TOC__ Pour les catholiques, la lignée des papes remonte à l'apôtre Pierre qui aurait été le premier évêque de Rome, jusqu'à sa mort en 64 ou 67. Selon l'évangile, le rôle de dirigeant de l'Église a été énoncé par le Christ : « Tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Église... je te donnerai les clefs du Royaume des cieux » (Mt 16,18-19), et par les paroles:"Pais mes agneaux...Pais mes brebis...Pais mes brebis" selon l'évangile de st Jean (cf. Jn 21,15.16.17).

Origine du mot

Le mot pape (en grec πάππας, pappas) n’a rien d’un titre officiel, c’est une appellation d’affection respectueuse, celle que l’enfant donne à son père (« papa »). La première attestation de ce mot pour désigner un chef religieux de premier plan remonte à 306 à Alexandrie : la population chrétienne de cette ville le décerna comme titre à son évêque Pierre d'Alexandrie. Il n’est pas impossible que cette simple appellation familière soit devenue par la suite traditionnelle à propos du titulaire du siège d’Alexandrie. A l'origine le titre "Pape" était attribué à tous les évêques, comme une marque d'affection. En Occident, il fut progressivement réservé à l'évêque de Rome, vers le IV e siècle. Aujourd’hui encore, les Grecs appellent pappas les simples prêtres de l’Église orthodoxe (ce mot grec est à l'origine du mot russe pop utilisé péjorativement pour désigner les prêtres orthodoxes, qui est lui-même à l'origine du mot français « pope »). L’application du même titre à l'évêque du siège de Rome s’est faite parallèlement ou par imitation de ce qui prévalait à Alexandrie, suite au concile de Constantinople de 325.
- Selon les propos d'une dame russe recueillis par Xavier Ternisien et transcrits dans son article publié dans le Monde du 26 Mai 2001 [http://www.lemonde.fr/cgi-bin/ACHATS/acheter.cgi?offre=ARCHIVES&type_item=ART_ARCH_30J&objet_id=706918]

Origine de la fonction du pape romain

Le prestige éminent que l'évêque de Rome a tenu dans l'Eglise catholique depuis la plus haute antiquité (voir par exemple l'épître de saint Clément romain de la fin du Ier siècle) tient avant tout à la présence des tombeaux des coryphées des apôtres, Pierre et Paul, l'un au Vatican, près de l'ancien cirque de Néron, et l'autre sur la voie d'Ostie, aux portes de Rome. Cette Eglise a toujours affirmé une fondation apostolique, que dans l'Eglise ancienne on ne contestait pas, ni en Occident ni en Orient. D'où son autorité magistérielle, que d'autre part les titulaires du siège de Rome ont toujours affirmée tranquillement. Il ne faut pas oublier qu'en quittant Rome l'empereur Constantin a remis, de fait, à l'évêque de Rome non seulement le palais du Latran, mais encore les insignes de la dignité impériale: le manteau rouge qu'on voit encore aujourd'hui sur les épaules du pape, et qui procède donc, en droite ligne, de Jules César. (A ne pas confondre avec la Donation de Constantin, qui est une légende). L'origine de la fonction papale est avant tout d'ordre spirituel, ou mystique, bien avant d'être politique (elle ne l'est que secondairement). C'est la fonction pétrinienne de pasteur universel...celle-là même que revendique aujourd'hui Benoît XVI devant tous les écrans de télévision du monde, et qu'on lui reconnaît en fait, quoique en le critiquant. Dans l'Eglise catholique, si le pape a une quelconque autorité c'est uniquement parce qu'il est l'Evêque de Rome. De là découle qu'il est successeur de saint Pierre, et donc Vicaire de Jésus-Christ, et donc chef visible (à la place du Christ invisible) de l'Eglise universelle. La seule titulature officielle du pape, dans l'antiquité, c'était le mot "Evêque",(sous-entendu: de la Ville). Aujourd'hui encore, dans ses bulles les plus solennelles, le pape signe de ce seul titre d'"Evêque", accompagné de la formule grégorienne: "Ego, N., episcopus, servus servorum Dei". Du point de vue de l’administration civile, l’Empire romain était divisé en provinces, chacune étant dirigée à partir de sa métropole (littéralement « ville-mère », en grec). Du point de vue de l'administration des églises, cette désignation ne s'appliquait qu'à Antioche,Alexandrie, Nicomédie puis Constantinople qui la remplace. À la fin du ou au tout début du , l’évêque de chaque métropole, ou métropolite, a pris de l’ascendant sur les autres évêques de la province. En 325, le Concile de Nicée entérine cet état de fait : nul évêque ne peut ordonner un prêtre ou un autre évêque sans l’accord de son métropolite. Le même concile affirme aussi, pour trancher le conflit mélitien et en se référant, dit-il, à un usage déjà constitué, que trois métropolites ont des compétences qui dépassent le cadre de leur province, ceux d’Alexandrie, de Rome et d’Antioche. La circonscription qui dépend d’Alexandrie regroupe toutes les provinces d’Égypte et de Libye. Bien que le concile ne précise pas quelles sont les limites des deux autres, on peut supposer qu’Antioche avait la responsabilité de la Syrie, de la Palestine et des provinces limitrophes, et que Rome dominait l’Italie, (avec, peut-être, une certaine influence en Gaule et en Afrique, comme en avait témoigné le Concile d’Arles en 314). Pendant le , le siège de Rome resta un peu à l’écart des principaux débats théologiques, pour des raisons linguistiques et géographiques : les principaux conciles eurent lieu en Orient et en grec ; le pape n’y envoya souvent que de simples prêtres ou des évêques mineurs pour le représenter et ceux-ci ne prenaient pas part aux votes. Malgré cette faible implication et l’absence d’autorité sur la chrétienté orientale, Rome réclamait un certain prestige, équivalent à celui des métropoles orientales. Sa faible implication conduisit à lui demander à plusieurs reprises son arbitrage, lors de la crise arienne, puis à propos des discussions sur la nature du Christ (ce qui ne veut pas dire que ses avis aient été écoutés). Elle servit surtout de soutien, dans les querelles doctrinales, au siège d’Alexandrie et Théodose, à son avènement, proclama pour loi religieuse de tout l’empire, « la foi de l’évêque de Rome et de l’évêque d’Alexandrie ». Les conciles de Co