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Centre Des Démocrates Sociaux

Centre des démocrates sociaux

Catégorie:Parti politique français Le Centre des démocrates sociaux (CDS) est un parti politique français du centre droit, de conviction démocrate-chrétienne, fondé en 1976 par la fusion du Centre démocrate et du Centre Démocratie et Progrès. L'un des membres fondateurs de l'Union pour la démocratie française en 1978, il devient Force démocrate en 1995, sous l'impulsion de François Bayrou.

Voir aussi


- génériques : politique, mouvements politiques
- spécifiques : la politique en France

Catégorie:Parti politique français

ja:Category:フランスの政党 Français Catégorie:République française Catégorie:Politique française

Article principal


- Partis et mouvements politiques français

Centre démocrate

Centre démocrate) Le Centre démocrate est un mouvement politique français fondé par Jean Lecanuet après sa campagne présidentielle de 1965 et qui rassemble des membres du MRP, des indépendants et des radicaux. Le manifeste du Centre démocrate est publié le 7 janvier et la création du mouvement par M. Lecanuet date du 2 février 1966. Ses élus siègent dans le groupe « Progrès et démocratie moderne » de l'Assemblée nationale qui compte 41 membres après les élections de 1967 et 33 après celles de 1968. Il se transforme en Centre des démocrates sociaux (CDS) le 23 mai 1976 et en Force démocrate le 25 novembre 1995. Il est lié aux radicaux valoisiens dans le Mouvement réformateur et au Parti républicain dans l'UDF dès le 1er février 1978.

Union pour la démocratie française

Catégorie:Parti politique français L'Union pour la démocratie française (UDF) est un parti politique français de centre, d'inspiration démocrate-chrétienne. François Bayrou en est l'actuel président.

L'ancienne UDF

Il fut à l'origine fondé en 1978 par et pour Valéry Giscard d'Estaing comme une confédération de divers partis du centre et de la "droite non gaulliste". Le nom provient du titre de son livre Démocratie française. Il comprenait 6 composantes :
- le Parti Républicain (PR), héritier de la Fédération nationale des républicains et indépendants, le parti de Giscard d'Estaing. Le PR quitta l'UDF en 1998 pour devenir Démocratie Libérale (DL) ;
- le Centre des démocrates sociaux (CDS) (trouvant son origine au MRP) devenu Force Démocrate en 1995 ;
- le Mouvement Démocrate Socialiste de France puis Parti social-démocrate fusionné dans Force démocrate en 1995 ;
- le Parti Radical (officiellement Parti républicain radical et radical-socialiste, dit aussi Parti radical valoisien) ;
- les Club Perspectives et Réalités (CPR), devenus Parti Populaire pour la Démocratie Française (PPDF).
- les adhérents directs de l'UDF, non membres de l'un de ces 5 partis.

La "nouvelle UDF"

Après avoir connu le succès dans les années 1970/1980 suite à l'élection de Valéry Giscard d'Estaing à la présidence de la République et au gouvernement de Raymond Barre, l'UDF apparut de façon croissante comme un syndicat d'élus et le partenaire de coalition naturel du RPR. L'"ouverture" conduite par François Mitterrand permit néanmoins au Parti socialiste d'obtenir le soutien ponctuel d'un groupe centriste spécifique à l'Assemblée nationale (Union du centre, UDC) et la participation de plusieurs membres historiques de l'UDF aux gouvernements de Michel Rocard, Edith Cresson et Pierre Beregovoy, notamment Jean-Pierre Soisson. PS et centristes de la "majorité présidentielle" furent également alliés lors des élections cantonales et régionales de 1992. L'UDF fut l'allié du RPR aux élections législatives de 1993 au sein de l'Union pour la France, et participa aux gouvernement d'Edouard Balladur et d'Alain Juppé. Elle commença à se désagréger avec la perte d'influence de son fondateur qui ne réussit plus à surmonter les divergences des courants de pensée au sein du mouvement. Il est d'ailleurs à noter que l'UDF n'eut plus de candidats après 1981: Raymond Barre, candidat en 1988, n'était qu'apparenté, et l'UDF se déchira en 1995 entre partisans de Balladur (CDS, une partie du PR) et de Chirac (Alain Madelin, Charles Millon, et l'ensemble du PPDF derrière Hervé de Charrette). Les élections régionales de 1998 entraînèrent une première scission. Alors que plusieurs présidents de région avaient élus avec les voix du Front National, François Bayrou, président de Force Démocrate et Alain Madelin, président de Démocratie Libérale, se divisèrent sur la condamnation de ces accords. Ce fut finalement la position de François Bayrou - refus des alliances avec le Front National - qui l'emporta et Démocratie libérale, choisit, au mois de mai, de quitter l'UDF. Quelques dissidents de DL (Robien, Léotard) décidèrent toutefois de rester à l'UDF, au sein du Pôle Républicain Indépendant et Libéral (PRIL). Elu Président de l'UDF la même année, François Bayrou décida d'unifier les différentes composantes de l'UDF pour créer un nouveau mouvement, marqué au centre. En novembre 1998, au Congrès de Lille, les adhérents approuvèrent le principe de la fusion, entre Force Démocrate, le PRIL et les Adhérents Directs, tandis que le Parti Radical et le PPDF conservaient leur autonomie : la Nouvelle UDF était née. Rapidement, François Bayrou affirma sa volonté de prendre ses distances vis-à-vis du RPR, menant lui-même une liste UDF aux élections européennes, face à la liste RPR-DL. Mais cette stratégie suscita des oppositions au sein des élus UDF qui furent nombreux à choisir, lors des élections présidentielles de 2002, de soutenir Jacques Chirac plutôt que François Bayrou. Malgré son relatif succès, François Bayrou, arrivé en quatrième position avec 7% des voix, ne put s'opposer à la création de l'UMP, lancée par Jacques Chirac et Alain Juppé dès le lendemain du 21 avril 2002 pour unifier les partis de la droite et du centre. Une grande partie des élus UDF quittèrent le mouvement pour rejoindre l'UMP. Toutefois, aux élections législatives de 2002, l'UDF parvint, avec 29 députés, à conserver un groupe politique à l'Assemblée Nationale. Cette tribune lui permit d'affirmer sa différence en s'opposant à plusieurs reprises au gouvernement de Jean-Pierre Raffarin. C'est ainsi, qu'alors que certains prédisaient sa disparition, l'UDF réussit le pari de retrouver une certaine influence dans les urnes, comme le montrèrent les résultats du premier tour des élections régionales de 2004 et des élections européennes de juin 2004 où l'UDF totalisa 12% des voix exprimées. Ce succès est en partie dû à l'alternative qu'elle propose aux électeurs de droite mécontents de la politique du gouvernement, notamment sur les questions sociales et d'autre part à son engagement européen, qui lui permet de séduire au-delà de la sphère d'influence traditionnelle. Après les élections européennes, l'UDF a quitté le Parti populaire européen, jugé trop eurosceptique, pour fonder un nouveau parti européen du centre, le Parti démocrate européen qui forme avec les libéraux le groupe de l'Alliance des démocrates et des libéraux pour l'Europe au Parlement européen. Le 8 juin 2005, pour la première fois depuis 2002, l'UDF a refusé de prendre part au vote sur la confiance au gouvernement Dominique de Villepin, à la suite du discours de politique générale que ce dernier a prononcé devant l'Assemblée nationale. Une partie du groupe UDF vota également contre le projet de budget 2006 présenté par ce gouvernement.

Députés UDF


- 1978-1981: 108 membres et 15 apparentés (sur 491)
- 1981-1986: 51 membres et 11 apparentés (sur 491)
- 1986-1988: 114 membres et 17 apparentés (sur 577)
- 1988-1993: 81 membres et 9 apparentés (sur 577). Union du centre: 34 et 7 respectivement.
- 1993-1997: 213 membres et 2 apparentés (sur 577).
- 1997-2002: 107 membres et 7 apparentés (sur 577). 30 membres ont fondé le groupe Démocratie libérale et indépendants en 1998.
- 2002-: 27 membres et 2 apparentés.

Les Jeunes UDF

Fondés en 1998, lors de l’unification de l’UDF, les Jeunes UDF regroupent les adhérents de l’UDF de 16 à de 35 ans. Présents dans toutes les instances de l’UDF, ils prennent activement part au débat interne au parti et font valoir leurs positions. Chaque année, ils organisent l’Université d’été de l’UDF, moment fort de la vie du mouvement. Contrairement à de nombreux mouvements politiques jeunes, les Jeunes UDF disposent de leurs propres structures et choisissent eux-mêmes leurs responsables :
- un Président national élu pour deux ans au suffrage universel des adhérents, qui est depuis septembre 2004 Arnaud de Belenet, Maire de Bailly-Romainvilliers (77) ;
- un Bureau national élu en même temps que le Président et chargé de l’animation quotidienne du mouvement ;
- un Conseil national formé de membres élus au sein de chaque fédération, qui tient régulièrement des réunions thématiques. Au niveau de chaque département existe une fédération des Jeunes UDF organisée de manière similaire :
- le Président fédéral est élu pour deux ans par l’ensemble des adhérents de la fédération ;
- le Bureau fédéral est élu en même temps que le Président et chargé de l’animation de la fédération.

Organigramme

Président

François Bayrou : Député et Conseiller Général des Pyrénées-Atlantiques

Vice-présidents exécutifs


- Hervé Morin, Président du groupe UDF à l'Assemblée nationale
- Michel Mercier, Président du groupe UC-UDF au Sénat
- Marielle de Sarnez, Présidente de la délégation UDF au Parlement européen
- Jacqueline Gourault, Présidente de la Fédération des élus

Vice-présidents


- Pierre Albertini, Député-maire de Rouen
- Jean Arthuis, Président de la commission des finances du Sénat, Président du Conseil général de la Mayenne
- Bernard Bosson, Député-maire d'Annecy
- Jean-Louis Bourlanges, Député européen
- André Santini, Député-maire d'Issy-les-Moulineaux

Porte-parole

François Sauvadet, Député de Côte d'Or

Liste des congrès


- février 1979 : 1er Congrès de Paris
- novembre 1982 : Congrès de Pontoise
- novembre 1998 : Congrès de Lille
- décembre 2000 : Congrès d'Angers
- décembre 2001 : Congrès d'Amiens
- janvier 2003 : 2e Congrès de Paris
- 21 au 23 janvier 2005 : 3e Congrès de Paris

Liste des anciens présidents


- 1978 à 1988 : Jean Lecanuet
- 1988 à 1996 : Valéry Giscard d'Estaing
- 1996 à 1998 : François Léotard

Liens internes


- génériques : Politique, Mouvements politiques
- spécifiques : La politique en France

Liens externes


- Le site officiel de l'UDF : http://www.udf.org/
- Le site des Jeunes de l'UDF : http://jeunes.udf.org/
- Le site du Groupe Union Centriste - UDF au Sénat : http://www.uc-udf.org/senat/
- Le site de la délégation UDF au Parlement européen : http://www.udf-europe.net/
- [http://francepolitique.free.fr/PUDF.htm Fiche signalétique du site France Politique]

1978

Catégorie:1978 Cette page concerne l'année 1978 du calendrier grégorien.

Événements

Europe


- 19 janvier : la 16 200 000 ème et dernière Coccinelle sort des usines de Volkswagen de Wolfsburg en Allemagne.
- 9 mars : Échec de la deuxième CSCE à Belgrade.
- 13 mars : Enlèvement du chef de la démocratie-chrétienne italienne Aldo Moro par les Brigades rouges.
- 9 mai : Découverte du corps d'Aldo Moro en Italie.
- 4 décembre : Création du système monétaire européen (SME).

Vatican


- 6 août : Décès du pape Paul VI;
- 26 août : Élection d'Albino Luciani qui devient le pape Jean-Paul Ier;
- 3 septembre : Messe inaugurale du pontificat de Jean-Paul I;
- 28 septembre : mort du pape Jean-Paul I après seulement 33 jours de pontificat;
- 16 octobre : Élection de Karol Wojtyla qui devient le pape Jean-Paul II;
- 22 octobre : Messe inaugurale du pontificat de Jean-Paul II.

France


- 6 janvier : adoption de la Loi Informatique et Libertés.
- 7 janvier : Programme de Blois de la majorité.
- 21 et 22 janvier : Rassemblement à Strasbourg contre l'Espace judiciaire européen
- 27 janvier : Discours de Valéry Giscard d'Estaing sur le « Bon choix ».
- 1 février : Fondation de l'Union pour la démocratie française (UDF).
- 16 mars : Marée noire en Bretagne avec le naufrage de l'Amoco Cadiz.
- 11 mars : Mort de Claude François à l'âge de 39 ans.
- 19 mars : Élections législatives en France : courte victoire de la Droite : 289 sièges contre 201 (12-19 mars), pour la première fois depuis longtemps, le PS dépasse le PCF.
- 31 mars : Raymond Barre reste Premier ministre.
- 3 avril : Jacques Chaban-Delmas président de l'Assemblée nationale.
- 17 mai : Libération des prix industriels en France.
- 19 mai : Rapport Nora-Minc sur l'informatisation de la société.
- 20 septembre : Adoption du plan de restructuration de la sidérurgie.
- 28 octobre : Entretien négationniste de Darquier de Pellepoix, reprise quelques jours après par [http://www.phdn.org/negation/faurisson/ Robert Faurisson].
- 2 décembre : 18 paysans marchent 710 km en 25 étapes depuis le Larzac contre l'extension du camp militaire. À leur arrivée, 40 000 personnes défilent aux portes de Paris, le centre-ville étant bloqué par les CRS.
- 6 décembre : Appel de Cochin : Jacques Chirac dénonce la politique européenne de Valéry Giscard d'Estaing
- Loi généralisant la mensualisation de la paie.

URSS


- 10 juillet : Procès contre Chtcharanski et Guinsburg en URSS.

Asie

Proche-Orient


- 17 septembre : Accords de Camp David (États-Unis) entre l'Égypte et Israël (sept 1978 puis février 1979).

Moyen-Orient


- 5 novembre : Victoire électorale et retour au pouvoir d'Indira Gandhi.

Extrême-Orient


- 29 juin : Adhésion du Viêt Nam au CAEM (COMECON), début de tension sino-viêtnamienne.
- 11 novembre : Début du drame des « boat people » (épopée du Haï Hong).
- Suharto est réélu président de la république d'Indonésie.

Asie Centrale

Afghanistan

- 27 avril : Assassinat du président afghan Mohammed Daoud Khan, Coup d'État communiste.
Chine

- 16 décembre : Établissement de relations diplomatiques entre la Chine et les États-Unis.
- En décembre, retour au pouvoir de la ligne Deng Xiaoping en Chine.
- La Chine et le Japon signent un traité de paix et d'amitié.
- La république populaire d'Albanie rompt avec la Chine.

Afrique


- 21 janvier : L'Algérie nationalise cinq sociétés pétrolières françaises.
- 9 mars : Les troupes éthiopiennes reprennent l'Ogaden aux Somaliens avec l'aide cubaine et soviétique.
- 13 mars : Naissance de l'écriture négro-africaine dénommée Mandombe en République Démocratique du Congo.
- en Mai 1978, Aboubacar Sangoulé Lamizana est élu président de la république en Haute-Volta.
- 19 mai : Intervention de parachutistes français et belges au Shaba.
- Résolution 435 de l'ONU demandant à l'Afrique du Sud de rendre son indépendance à la Namibie.
- P.W. Botha devient Premier ministre d'Afrique du Sud.

Amériques


- 3 novembre : Indépendance de la Dominique.
- Les États-Unis et Panama renouvellent leurs traités sur le canal de Panama.

Amérique du Nord

États-Unis

- 19 juin : Première parution de la bande dessinée du chat Garfield, dessiné par Jim Davis.
- 17 août : Premier vol en ballon réussi au-dessus de l'Atlantique. Le ballon gonflé à l'hélium "Double Eagle II" termina sa course dans un champ à Evreux, en Haute-Normandie.

Amérique du Sud


- 914 membres d'une secte se donnent la mort à Jonestown en Guyana.

Océanie

Arts et lettres

Peinture

Musique


- 7 septembre : Décès de Keith Moon, batteur du groupe anglais The Who.
- 13 octobre : Création à Beaubourg de l'IRCAM (Institut de recherche et de coordination acoustique/musique), par le compositeur Pierre Boulez.
- 16 octobre : Sortie du Disque "Starmania", signé Michel Berger et Luc Plamondon.
- 29 novembre : Dalida triomphe au Carnegie Hall à New York avec la chanson Lambeth Walk.
- 25 décembre : Naissance de la chanteuse Paula Seling à Baia Mare, Roumanie.
- Sur les cendres chaudes du Punk-rock sortent les premiers albums des groupes majeurs de la New-Wawe comme Police, The Stranglers, Joy Division, Siouxsie & The Banshees, The Cure, Bauhaus etc.
- En France premiers albums de la nouvelle scene rock : Dogs, Metal Urbain, Stinky Toys, Marie et les Garçons, Bijou, Starshooter, etc.

Littérature


- Georges Perec construit son roman La vie mode d'emploi.

Cinéma


- 24 janvier : Mariage de Tom Hanks avec Samantha Lewes.
- 10 mars : Mariage de Nick Nolte avec Sharyn Haddad.
- 25 octobre : Sortie du film La Cage aux folles.
- 22 novembre : Sortie du film Les Bronzés.
- John Cassavetes réalise The killing of a Chinese Bookie (Meurtre d'un bookmaker chinois).
- Woody Allen réalise Intérieurs.
- L'arbre aux sabots d'Ermanno Olmi remporte la Palme d'Or au Festival de Cannes.
- Michael Cimino réalise The Deer Hunter (Voyage au bout de l'enfer) qui remporte l'Oscar du meilleur film.
- Miklós Jancso réalise Rhapsodie hongroise.
- Providence d'Alain Resnais remporte le César du meilleur film.

Sciences et techniques


- 13 octobre : Création à Beaubourg de l'IRCAM (Institut de recherche et de coordination accoustique/musique), par le compositeur Pierre Boulez.
- L'astronome J.W. Christy découvre Charon, satellite de Pluton.
- Les États-Unis abandonnent la recherche sur la bombe à neutrons qui théoriquement devait détruire les vies mais pas les bâtiments.

Économie


- 17 mai : Libération des prix industriels en France.
- 10 août : Peugeot rachète les usines de Chrysler en Europe.
- 4 décembre : Création du système monétaire européen (SME).

Sport


- 28 novembre : Le canadien Mike Birch gagne la première route du Rhum.
- Coupe du monde de football en Argentine
- Football : L'AS Monaco remporte le championnat de France de 1 Division l'année même de sa montée au plus haut niveau national.

Divers/incertain


- 21 décembre : Échec des négociations SALT II à Genève.
- Ali Bhutto est condamné à mort.
- Le prix Nobel de la paix est attribué à l'égyptien Anouar el-Sadate et à l'israélien Menahem Begin.
- Le premier BBS est créé par Ward Christensen et Randy Suess.
- Un tremblement de terre de magnitude 7,7 sur l'échelle de Richter fait 15000 victimes à Tabas en Iran.

Naissances en 1978


- 7 janvier : Emilio de Palma à la base argentine de l'Antarctique, première sur ce continent
- Julia Jentsch : actrice allemande
- 29 mai : Sébastien Grosjean, joueur de tennis français
- 21 juillet : Josh Hartnett, acteur américain
- 25 juillet : Louise Brown premier « bébé éprouvette », en Angleterre
- 9 août : Audrey Tautou, actrice française
- 7 septembre : Devon Sawa, acteur canadien
- 2 octobre : Ayumi Hamasaki, chanteuse japonaise
- 27 octobre : Vanessa Mae, violoniste de Singapour
- 25 décembre : Paula Seling, chanteuse de Roumanie

Décès en 1978


- 8 janvier : André François-Poncet, diplomate français
- 11 mars : Claude François, chanteur français
- 19 mars : Gaston Julia, mathématicien français
- 20 mars : Jacques Brugnon, joueur de tennis Jacques Brugnon
- 6 août : Paul VI, né Giovanni Battista Montini, pape
- 26 août : Charles Boyer, acteur
- 28 septembre : Jean-Paul Ier, né Albino Luciani, pape
- 9 octobre : Jacques Brel, auteur compositeur interprète belge
- 18 octobre : Ramón Mercader, assassin de Léon Trotsky
- 30 octobre : Guillaume Merçay, philosophe suisse-romand
- 8 novembre : Norman Rockwell, illustrateur américain
- 16 novembre : Alain Colas, navigateur français
- 20 novembre : Giorgio de Chirico, peintre italien
- 8 décembre : Golda Meir, ancien Premier ministre d'Israël
- 27 décembre : Houari Boumediène, homme politique algérien __NOTOC__ als:1978 ja:1978年 ko:1978년 ms:1978 simple:1978 th:พ.ศ. 2521

Force démocrate

Force démocrate était le nom d'un parti politique français de centre-droit autre fois appelé Centre des démocrates sociaux ou CDS. Principale composante de l'UDF à la fin des années 1990, elle a fini par se confondre avec elle au moment où Alain Madelin et ses amis libéraux l'ont quittée pour former Démocratie libérale. Catégorie:Parti politique français

1995

Catégorie:1995 Cette page concerne l'année 1995 du calendrier grégorien.

Événements


- 1 janvier : Entrée en vigueur de l'OMC à Genève : 77 états membres.
- 17 janvier : Tremblement de terre à Kobé, 6000 morts, 23 000 blessés

Europe


- 7 mai : Adhésion de la Hongrie à l'OCDE.
- 11 juillet : Adhésion de la Pologne à l'OCDE.
- 18 août : Réunion des pays du groupe de Visegrad, qui décident l'accélération des réformes économiques et l'adhésion à leur groupe de la Slovénie pour le 1er janvier 1996.
- 4 septembre : Conférence mondiale sur les droits des femmes, à Beijing (Pékin), sa tenue en Chine soulève une polémique internationale.
- 5 septembre : Le premier essai nucléaire de la dernière campagne de tir française soulève un tollé dans le monde.
- 13 septembre : Accord entre la Grèce et l'ex-république yougoslave de Macédoine (FYROM).
- 3 novembre : Fin du sommet de la Communauté des États indépendants (CEI) à Moscou : malgré une apparente unité, les états membres évoluent de manière distincte, notamment en ce qui concerne leurs relations avec Moscou.
- 4 novembre : Révision à l'Île Maurice des accords de Lomé IV.
- 19 novembre : Élection d'Aleksander Kwaśniewski à la présidence polonaise contre le sortant Lech Wałęsa.
- 25 novembre : Le CDS devient la Force démocrate (FD).
- 28 novembre : Adhésion de la Tchéquie à l'OCDE (26 membre, mais le premier PECO).
- Israël : Assassinat d'Yitzhak Rabin par un jeune extrémiste israélien.
- Russie : Boris Ieltsine continue ses offensives armées en Tchétchénie

Union européenne


- 1 janvier : Adhésion à l'Union Européenne (UE) de l'Autriche, de la Suède et de la Finlande.
- 13 décembre : Ratification de l'union douanière entre l'UE et la Turquie.

ex-Yougoslavie


- 11 juillet : Chute de l'enclave musulmane de Zepa, en Bosnie, prise par les Serbes qui y commettent le massacre de Srebrenica (environ 8000 morts).
- 5 août : Reconquête de la Krajina serbe par les troupes croates.
- 29 août : L'intervention aérienne massive de l'OTAN en Bosnie impose un cessez-le-feu.
- 1 novembre : Ouverture des négociations de Dayton (USA) sur la paix en ex-Yougoslavie (1 nov-21 déc).
- 12 novembre : Accord serbo-croate sur la province de Slavonie orientale.
- 16 novembre : Inculpation à la Haye des Serbes Karadzic et Mladic pour génocide et crime contre l'humanité, par le tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie.
- 21 novembre : Signature des accords de Dayton sur la Bosnie.
- 14 décembre : Signature formelle à Paris des accords de Dayton concernant la Bosnie-Herzégovine.
- 15 décembre : L'IFOR remplace la FORPRONU en Bosnie.

France


- janvier : Ouverture à Paris du squat de la rue du Dragon : création de l'association "Droits Devants !!", avec la partipation de Jacques Gaillot, Albert Jacquard, et Léon Schwartzenberg
- 13 janvier : Suspension de M Gaillot, évèque d'Evreux par le Vatican
- 8 avril : Manifestation à Paris pour l'augmentation des minimas sociaux (à l'appel de AC! et Droits Devants)
- 7 mai : France : élection de Jacques Chirac à la présidence de la République française (53%) Il prend ses fonctions le 17 mai.
- 22 mai : Jean Tibéri remplace Jacques Chirac, élu Président de la République, au poste de maire de Paris.
- 11 juin : Premier tour des élections municipales. La droite (RPR-UDF) l'emporte avec 53,80 % des voix face à la gauche (PS-PCF-MDC-PRG) qui totalise 40,10 %. Le FN n'obtient que 3,90 %, les divers mouvements écologistes dont les Verts 1,03 % et l'extrême gauche (PT-LO-LCR) 0,74 %.
- 13 juin : Annonce de la reprise des essais nucléaires français par Jacques Chirac.
- 18 juin : Second tour des élections municipales. Les résultats confirment la tendance du premier tour le 11 juin. La droite occupe 312678 sièges de conseillers municipaux contre 191555 pour la gauche. Les écologistes détiennent 1779 sièges, le FN 1249, l'extrême gauche 642 et les régionalistes 424.
- 25 juillet : Attentat meurtrier (8 morts) à la station RER Saint-Michel, commis par des islamistes algériens : début d'une vague d'attentats.
- 31 juillet : Le Parlement français adopte la révision constitutionnelle portant sur l'extension du champ d'application du référendum, l'instauration d'une session parlementaire unique de neuf mois pour les deux assemblées et la réduction de l'immunité des députés et des sénateurs
- 17 août : attentat place de l'Étoile à Paris
- 25 août : Démission d'Alain Madelin, ministre du Budget après ses déclarations sur les privilèges des fonctionnaires.
- 5 septembre : reprise des essais nucléaires à Mururoa
- 29 septembre : le terroriste Khaled Kelkal est abbatu près de Lyon.
- Octobre : Début de la grève étudiante qui durera jusqu'au vacances de Noël.
- 17 octobre : Attentat terroriste à Paris entre les stations RER du musée d'Orsay et Saint-Michel.
- 7 novembre : Remaniement ministériel en France, le second gouvernement Juppé compte moins de femmes.
- 15 novembre : Annonce du « plan Juppé » de réforme de la Sécurité sociale. Dans les jours qui suivent commence un mouvement social de grande ampleur qui va aboutir à l'abandon du plan par le premier ministre Alain Juppé.
- 24 novembre : Début d'une grève des cheminots qui se transformera en France en vaste mouvement social contre la politique du gouvernement, avec une grève totale de la Fonction publique jusqu'au 18 décembre.
- 5 décembre : La France réintègre le commandement de l'OTAN.
- 21 décembre : Sommet social à Matignon, concluant un mois d'agitation sociale en France.

Russie


- 21 décembre : Victoire électorale des communistes en Russie.

Afrique


- 12 décembre : Premières inculpations pour crime contre l'humanité lancées par le tribunal international pour le Rwanda (TPR), siégeant en Tanzanie.

Amériques


- 1 janvier début du Mercosur (acronyme espagnol de Marché commun de l'Amérique du Sud).
- 26 janvier : Combats entre le Pérou et l'Équateur pour le contrôle de la cordillère du Condor (26 jan-17 fév).
- 9 avril : Réélection d'Alberto Fujimori à la présidence au Pérou.
- 19 avril : Attentat meurtrier à Oklahoma City : 168 morts, de la part de fanatiques d'Extrême-Droite.

Brésil


- Lors des élections présidentielles, Fernando Henrique Cardoso est élu président de la République.
- Le nouveau président Fernando Henrique Cardoso tente de réduire les tensions entre les propriétaires terriens et les sans-terre : 1% de la population brésilienne possède alors 45% des terres du pays.
- De violents affrontements ont éclaté entre les propriétaires terriens et les sans-terre.

États-Unis


- 3 octobre : Acquittement surprise de O. J. Simpson aux États-Unis, montrant la crise morale que traverse le pays.
- 16 octobre : « Marche noire » du raciste noir Louis Farrakhan à Washington.

Canada


- 30 octobre : Courte victoire du « non » au référendum sur l'autonomie du Québec, (50,6%).

Asie


- 17 janvier : Tremblement de terre de Kobé, à Kobe et dans ses banlieues : 6 433 personnes mortes et 43 700 blessés.
- 20 mars : Attaque terroriste de la secte Aum au gaz sarin dans le métro de Tokyo.
- 11 juillet : Bill Clinton annonce la normalisation des relations diplomatiques des États-Unis avec le Viêt Nam.
- 28 juillet : Le Viêt Nam est admis au sein de l'ASEAN.
- En novembre, arrestation pour corruption de l'ancien président coréen Roh Tae-Woo.
- 14 décembre : 5 sommet de l'ASEAN à Bangkok, réunissant les sept pays membres, plus 3 candidats.

Océanie & Pacifique

Proche-Orient & Monde arabo-musulman


- 19 janvier : Chute du palais présidentiel de Grozny en Tchétchénie (Russie) après presque un mois de combats acharnés.
- 10 août : La Jordanie accorde l'asile à deux des filles du président irakien Saddam Hussein et à leurs maris, dont Hussein Kamel el-Madjid, ministre de l'Industrie et chef du programme d'armement du pays.
- 24 septembre : Accords de Taba : Extension de l'autonomie palestinienne à la Cisjordanie (accord signé ensuite à Washington par Arafat et Rabin).
- 16 novembre : Élection de Liamine Zéroual à la présidence algérienne dès le premier tour (61%).
- En septembre, Expulsion de milliers de Palestiniens de Libye.
- Assassinat d'Yitzhak Rabin par un jeune extrémiste israélien.

Chronologies thématiques


- Aéronautique : 1995 en aéronautique
- Chemins de fer : 1995 dans les chemins de fer
- Cinéma : 1995 au cinéma
- Sport : 1995 en sport
- Musique: 1995 en musique
- Arts & cultures
  - 12 janvier : Inauguration de la Cité de la musique dans le parc de la Villette.
  - 30 mars : Inauguration de la Bibliothèque nationale de France (site internet http://www.bnf.fr).
- Sciences & techniques
  - 10 janvier : Inauguration du pont de Normandie entre le Havre et Honfleur.
  - 3 février : Pour la première fois dans l'histoire de la conquête spatiale, une navette est pilotée par une femme.
  - Internet : Le moteur de recherche Altavista (site : http://www.altavista.com) de DEC indexe 15 millions de pages du WWW, part de l'Internet.
  - Marek Kaminski : Premier homme à atteindre les deux pôles la même année (23 mai avec Wojciech Moskal au Pôle Nord; 27 décembre Pôle Sud.
- Économie
  - 15 décembre : Le Mercosur, marché commun d'Amérique du Sud, signe un accord de libre-échange avec le Chili.
  - 15 décembre : Sommet européen de Madrid, fixant le passage à la monnaie unique (Euro) pour le 1 janvier 1999.

Prix Nobel


- Prix Nobel de physique : Martin Lewis Perl et Frederick Reines
- Prix Nobel de chimie : Paul J. Crutzen, Mario J. Molina et F. Sherwood Rowland
- Prix Nobel de physiologie ou médecine : Edward B. Lewis, Christiane Nüsslein-Volhard et Eric F. Wieschaus
- Prix Nobel de littérature : Seamus Heaney
- Prix Nobel de la Paix : Joseph Rotblat

Naissances en 1995

Décès en 1995

Premier trimestre


- 2 janvier : Mohammed Siad Barre, ancien président de la Somalie.
- 22 janvier : Rose Kennedy, à l'âge de 104 ans.
- 2 février : Donald Pleasence, acteur
- 2 février : Fred Perry, joueur de tennis
- 4 février : Patricia Highsmith, écrivaine américaine.
- 7 mars : Paul-Émile Victor, explorateur polaire.

Deuxième trimestre


- 2 avril : Hannes Alfvén, astrophysicien suédois, (° 1908).
- 4 avril : Priscilla Lane, actrice
- 14 avril : Burl Ives, chanteur et acteur
- 25 avril : Ginger Rogers, actrice
- 5 mai : Mikhaïl Botvinnik, joueur d'échecs russe, (° 1911).
- 6 mai : Maria Pia de Saxe-Coburg-Gotha-Braganca, duchesse de Bragança
- 16 mai : Lola Flores, actrice espagnole
- 18 mai :
  - Elizabeth Montgomery, actrice américaine, (° 1933).
  - Elisha Cook Jr, actrice
  - Alexander Godunov, danseur et acteur
  - Henri Laborit, scientifique, philosophe et écrivain français, (° 1914).
- 20 juin : Emil Cioran, philosophe
- 29 juin : Lana Turner, actrice américaine, (° 1920).

Troisième trimestre


- 4 juillet : Eva Gabor, actrice
- 17 juillet : Juan Manuel Fangio, coureur automobile argentin.
- 20 juillet : Ernest Mandel, économiste et personnalité politique trotskiste
- 3 août : Ida Lupino, actrice, réalisatrice
- 6 août : Hugh Borton, historien américain.
- 9 août : Jerry Garcia, chanteur américain, « Grateful Dead ».
- 19 août : Pierre Schaeffer à Aix-en-Provence.
- 21 août : Subrahmanyan Chandrasekhar, astrophysicien indien.
- 15 septembre : Gunnar Nordahl, footballeur suédois

Quatrième trimestre


- 21 octobre : Maxene Andrews, membre des The Andrews Sisters
- 22 octobre : Mary Wickes, actrice
- 25 octobre : Viveca Lindfors, actrice
- 4 novembre : Yitzhak Rabin, (assassiné), Premier ministre israélien.
- 21 novembre : Peter Grant, acteur
- 23 novembre : Louis Malle, réalisateur
- 24 novembre : Jeffrey Lynn, acteur
- 9 décembre : Vivian Blaine, actrice
- 2 décembre : Robertson William Davies, écrivain, journaliste, professeur canadien (° 1913)
- 22 décembre : Butterfly McQueen, actrice
- 25 décembre : Dean Martin, chanteur et acteur __NOTOC__ als:1995 ja:1995年 ko:1995년 ms:1995 simple:1995 th:พ.ศ. 2538

François Bayrou

Bayrou, François Bayrou, François Bayrou François Bayrou est un homme politique français, né le 25 mai 1951 à Bordères (Pyrénées-Atlantiques), président de l'Union pour la démocratie française.

Biographie

Il est né le 25 mai 1951 à Bordères, entre Pau et Lourdes. Il est le fils de Calixte Bayrou, un petit cultivateur, et d'Emma Sarthou, agricultrice. Il suit des études à l'Université Bordeaux III où il obtient son agrégation de lettres classiques à 20 ans, après avoir échoué au concours de l'école normale supérieure. Il s'était marié deux ans plus tôt. Son père meurt d'un accident du travail, et, tout en enseignant, il aide sa mère à tenir l'exploitation. Il réussit à vaincre son bégaiement. À 30 ans, en 1982, il devient conseiller général, puis quatre ans plus tard député UDF des Pyrénées-Atlantiques. D'inspiration démocrate-chrétienne, catholique pratiquant, c'est un fervent partisan de l'Europe fédérale. En 1993, après la victoire du centre-droite, il est nommé ministre de l'Éducation nationale dans le gouvernement de cohabitation d'Édouard Balladur. Bien qu'il ait soutenu Édouard Balladur lors de l'élection présidentielle de 1995, et qu'il se soit oppposé au projet de référendum sur l'éducation proposé par le candidat Jacques Chirac, il obtient dans le premier gouvernement d'Alain Juppé un portefeuille élargi à l'enseignement supérieur, à la recherche et à la formation professionnelle. Il perd cette dernière attribution dans le deuxième gouvernement Juppé. Opposé à la dissolution de 1997, il quitte le ministère à la suite de l'arrivée au pouvoir de la gauche plurielle. Sa présence à ce ministère est très remarquée ; il y dirige une réflexion approfondie sur la condition des professeurs et des élèves qui inspire les documentaires de la réalisatrice Marie Desmeuzes. Président du CDS - qu'il rebaptise Force Démocrate - depuis 1994, il est élu en 1998 à la tête de l'UDF et affirme sa volonté de construire un grand parti du centre, capable de s'émanciper de la droite. Cette stratégie le conduit, lors des élections européennes de juin 1999, à mener lui-même, contre la liste d'union RPR/DL, une liste UDF qui obtient 9,28 % des voix et lui permet de faire son entrée au Parlement européen. Fort de ce premier succès, il se lance en 2002 dans la campagne présidentielle et arrive, malgré des débuts difficiles, en quatrième position, avec 6,84 % des voix. Mais, de nombreux élus et cadres de l'UDF refusent de le suivre dans cette aventure, qui à leurs yeux nuit à l'unité de la droite. Ainsi, lorsque Jacques Chirac et Alain Juppé lancent l'Union pour la majorité présidentielle après le premier tour des élections européennes, ce sont plus de la moitié des Parlementaires UDF qui choisissent de quitter le mouvement. Affirmant son opposition à l'UMP et désireux de mieux faire entendre sa voix, François Bayrou démissionne de son poste de Député européen pour pouvoir revenir à l'Assemblée Nationale où il est élu lors des élections législatives de mai 2002, dans la 2 circonscription des Pyrénées-Atlantiques. Affirmant sa liberté de parole comme son appartenance à la majorité, il n'hésite pas à s'opposer à plusieurs reprises à la politique du gouvernement de Jean-Pierre Raffarin. Lors des élections régionales de 2004, il choisit à nouveau de promouvoir des candidatures UDF et n'accepte l'alliance avec l'UMP que dans de rares cas. Mais cette fois, le bilan est mitigé. Si l'UDF accroît le nombre de ses élus, François Bayrou échoue à conquérir l'Aquitaine. Arrivé en troisième position derrière le candidat UMP Xavier Darcos, il essuie une lourde défaite personnelle. Le bilan des élections européennes de 2004 est quant à lui plus positif, l'UDF totalisant 12% des voix. Si François Bayrou ne s'y présente pas lui-même, il s'investit toutefois largement dans la campagne, dans laquelle, à nouveau, l'UDF part seule. Le bon résultat enregistré par les listes UDF témoigne du fait que c'est en tant qu'ambassadeur de l'Europe que François Bayrou est le plus connu et le plus écouté. Il profite d'ailleurs de sa crédibilité dans ce domaine pour affirmer, en décembre 2004, son opposition à l'entrée de la Turquie dans l'Union européenne et demander un vote de l'Assemblée Nationale sur cette question. L'année suivante, il prend fermement position en faveur de la Constitution européenne. Il est l'auteur d'une biographie d'Henri IV, qui a remporté un grand succès. Grâce à ses droits d'auteur, il s'est lancé avec un certain succès dans l'élevage de chevaux, ce qui lui permet également de « se ressourcer » loin du monde politique. Marié avec Elisabeth dite Babeth, il a six enfants (Hélène, Marie, Dominique, Calixte, Agnès, André) et cinq petits-enfants.

Perspectives

La perspective d'une candidature de François Bayrou à l'élection présidentielle française du printemps 2007 semble plus que probable, puisque son parti, l'UDF, a fait enregistrer, dès le 25 avril 2003 et pour une période de cinq ans – soit jusqu'au 25 avril 2008 –, les noms de domaine bayrou2007.com, bayrou2007.net et bayrou2007.org.

Œuvres


- 1990-2000, la décennie des mal-appris (1990)
- Henri IV, le roi libre (1994)
- Le droit au sens (1996)
Il présente son action en tant que ministre de l'éducation nationale, et il parle de son scepticisme de départ sur laffaire du foulard qui lui avait été signalée comme préoccupante par Gisèle Halimi, mais oppose en termes tranchés son attitude ferme (circulaire Bayrou) par rapport à celle qu'il juge moins nette d'un de ses prédécesseurs (circulaire Jospin).
-
Ils portaient l'écharpe blanche (1998)
-
Hors des sentiers battus (1999)
-
Relève (2001)
Il y stigmatise l'immobilisme du pouvoir, avec depuis 20 ans les mêmes hommes et « les mêmes problèmes, jamais résolus ».
-
OUI, Plaidoyer pour l'Europe (2004)

Postes


- 1979-1981 : Chargé de mission au cabinet de Pierre Méhaignerie, ministre de l'Agriculture.
- 1981-1982 : Chargé de mission au cabinet d' Alain Poher, président du Sénat.
- 1984-1986 : Conseiller de Pierre Pflimlin, président du Parlement européen.
- 1986-1993 : Président du Groupe permanent de Lutte contre l'Illettrisme.
- En 1994, il prend la présidence du CDS qu'il transforme en Force Démocrate.
- En 1998, il devient président de l'UDF.
- Le 22 janvier 2005, il est réélu président de l'UDF avec 98,46% des voix.

Mandats électifs


- Conseiller municipal
  - 20/03/1989 - 01/04/1993 : membre du Conseil municipal de Pau (Pyrénées-Atlantiques)
  - 14/03/1983 - 12/03/1989 : membre du Conseil municipal de Pau (Pyrénées-Atlantiques)
- Conseiller général
  - 22/03/1982 - 02/10/1988 : membre du Conseil général des Pyrénées-Atlantiques
  - 03/10/1988 - 27/03/1994 : membre du Conseil général des Pyrénées-Atlantiques
  - 30/03/1992 - 27/03/1994 : président du conseil général des Pyrénées-Atlantiques
  - 28/03/1994 - 18/03/2001 : membre du conseil général des Pyrénées-Atlantiques
  - 28/03/1994 - 22/03/1998 : président du conseil général des Pyrénées-Atlantiques
  - 23/03/1998 - 18/03/2001 : président du conseil général des Pyrénées-Atlantiques
  - depuis le 18/03/2001 : membre du Conseil général des Pyrénées-Atlantiques
- Député
  - 02/04/1986 - 14/05/1988 : député des Pyrénées-Atlantiques
  - 13/06/1988 - 01/04/1993 : député des Pyrénées-Atlantiques
  - 02/04/1993 - 01/05/1993 : député des Pyrénées-Atlantiques
  - 01/06/1997 - 21/12/1999 : député des Pyrénées-Atlantiques
  - depuis le 17/06/2002 : député des Pyrénées-Atlantiques
- Député européen
  - 20/07/1999 - 17/06/2002 : député européen François Bayrou a démissionné de son mandat de Député européen en 2002 afin de pouvoir à nouveau siéger à l'Assemblée Nationale.

Fonctions gouvernementales


- 30/03/1993 - 11/05/1995 : ministre de l'Éducation nationale
- 18/05/1995 - 07/11/1995 : ministre de l'Éducation nationale, de l'Enseignement supérieur, de la Recherche et de l'Insertion professionnelle
- 07/11/1995 - 02/06/1997 : ministre de l'Éducation nationale, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche

Liens externes


- [http://www.assemblee-nationale.fr/12/tribun/fiches_id/410.asp Fiche de François Bayrou à l'Assemblée nationale]


Politique

Le mot politique vient de la racine grecque polis, « la cité ». De nombreuses approches définissent la politique comme l'organisation du pouvoir dans l'État. Mais le lien entre politique et État n'est pas si évident, cette acception est relativement récente.

Idées et Mouvements


- Idées politiques
- Mouvements politiques
- Mouvements sociaux
- Parti politique
- Philosophie politique
- Science politique
- Sociologie politique
- L'État

Représentativité et prise de décision


- Système de vote
- Systèmes de prise de décision
- Démocratie directe

Modes d'action politique


- Vote
- Révolution
- Coup d'État
- Résistance
- Non-violence
- Désobéissance civile
- Conflit non-violent

Organisations


- Organisations internationales
- Organisations non gouvernementales
- Organisations syndicales

Les systèmes politiques nationaux


- Afghanistan
- Allemagne
- Argentine
- Belgique
- Canada
- Chili
- Chine
- Cuba
- Égypte
- Espagne
- États-Unis
- France
- Inde
- Japon
- Maroc
- Mexique
- Pérou
- Portugal
- Québec
- Suisse
- Uruguay
- Venezuela
- Sénégal

Relations internationales et diplomatie


- Histoire de la diplomatie
- La situation internationale (fin 2005)

Déclaration universelle des droits de l'homme

Divers


- Politique dans l'Égypte antique
- Chômage
- Réduction du temps de travail
- Gauche et droite en politique

Liens externes


-
- [http://www.entremonde.net L'avenir politique passe par les jeunes]
- [http://www.diderotp7.jussieu.fr/lacrij/sequences.php?numvideo=10&pg=1 Citoyenneté à l’école, changements sémantiques, refus du conflit, déclin du politique]
- [http://www.politique.com Politique.com, site et forum sur la vie politique française et internationale]
- [http://www.wikidees.org WikIdées.org], un wiki de propositions concrètes pour la politique française
- [http://www.vegeo.net Vegeo], une plateforme de développement collaboratif de projets politiques
- [http://www.clemspolitique.net ClemsPolitique], tout sur l'actu politique (elections, revue de presse ...)
- [http://forumdesforums.jeun.fr], un forum généraliste sans censure où l'on parle beaucoup de politique
-
ja:政治 ko:정치 ms:Politik simple:Politics th:การเมือง

Mouvements politiques

Catégorie:Politique Catégorie:Parti politique

Les grands courants

Les mouvements et partis politiques, dans une société démocratique, ne sont en général reconnus qu'en s’inscrivant au parlement. Il existe cependant des mouvements non-parlementaires.
La distinction gauche/droite fut établie au de façon empirique. On a pris l’habitude de parler de partis de droite et de partis de gauche dans les pays où les assemblées nationales élues siègent en hémicycle, c’est-à-dire dans une salle en demi-cercle analogue à la forme d’un théâtre grec (tels la Pnyx à Athènes ou le théâtre d’Épidaure). À la gauche du président de l’Assemblée parlementaire, quand il regarde la salle, siègent les partis socialistes, social-réformistes et radicaux, les partis sociaux-démocrates au centre, à sa droite les partis conservateurs et libéraux, et au fond à droite, les partis d’extrême droite. Le classement des différents mouvements politiques peut se faire en fonction de deux principaux courants :

Courants politiques parlementaires

Courants politiques de gauche


- Les mouvements d’extrême-gauche, qui gardent une lecture marxiste de la société et envisagent une rupture plus ou moins brutale avec le capitalisme : Lutte ouvrière, LCR, PT
- Les mouvements qui remettent en cause le capitalisme tout en utilisant le pouvoir démocratique pour transformer la société: le PCF est un des seuls partis sur ce créneau aujourd'hui.
- Les mouvements et partis dits de gauche ou réformistes, abandonnent l'idée de lutte des classes et envisagent un capitalisme à visage humain avec des normes sociales et environnementales : PS, Les Verts, certains Radicaux.

Courants politiques de centre


- Les mouvements et partis centristes avec :
  - certains Radicaux
  - les mouvements Démocrates chrétiens
  - les mouvements Démocrates royalistes

Courants politiques de droite


- Les mouvements et partis, dits de droite avec
  - Les mouvements conservateurs et/ou libéraux
  - les mouvements écologistes de droite
  - les mouvements souverainistes
- Les mouvements et partis d’extrême droite, avec :
  - Les mouvements et partis royalistes radicaux
  - Les mouvements et partis populistes, nationalistes
  - Les mouvements et partis fascistes
  - Les mouvements et partis religieux

Courants politiques non parlementaires

Les mouvements libertaires


- Les mouvements anarchistes
- Les mouvements contestataires
- Les mouvements autonomes

Les mouvements autoritaires


- Extrême gauche non parlementaire
- Extrême droite non parlementaire

Courants politiques parlementaires

Les mouvements parlementaires (gauche/droite et extrémes) usent du parlementarisme comme moyen de changement social, soit n’y ont pas encore accès et recherchent à y être.

Mouvements et partis politiques de la gauche parlementaire

L’extrême gauche

On appelle extrême gauche les courants révolutionnaires se situant à gauche de la social-démocratie et des partis communistes officiels. Au sein de l’extrême gauche :
- Les partis trotskistes de la IVe Internationale
- Les organisations maoïstes qui se réclament du marxisme-léninisme.
- Les organisations qui se réclament du communisme-ouvrier.

La gauche dite réformiste

Le terme de gauche désigne les mouvements qui se qualifient de réformistes, partisans de réformer la société sans aller jusqu’à un processus révolutionnaire d’État. Ils sont historiquement issus d’anciens mouvements socialistes d’État, et prônent une politique économique à vocation sociale, avec comme point fort la nationalisation des grandes entreprises, une place importante dévolue aux syndicats et au milieu associatif, et l’imposition de mesures sociales, dites «
progressistes ». Leur passage au pouvoir et la confrontation entre les idéaux affichés et les réalités politico-économiques engendrent dans ces mouvements conflits et remises en question. Au sein de la gauche, on peut distinguer :
- Les coordinations et autres mouvements se rassemblant autour d’un problème précis auquel s’agrègent d’autres questions, tels le mouvement altermondialiste, dont fait partie ATTAC, les mouvements de soutien aux sans-papiers, le mouvement « Droit au logement »… Ces formes nouvelles de contestation politique,assez diverses, sont quelquefois regroupées sous l’expression « mouvement social ».
- Les écologistes de gauche ou
Verts :
Un nouveau courant apparaît à la fin des années 1960, autour des mouvements contestant l’implantation de l’énergie nucléaire, celui de l’écologie puis de l’écologie politique. Ce courant doit être classé dans les
partis du mouvement en cela que les réformes qu’ils proposent supposent une profonde remise en cause de la société de consommation. L’émergence de mouvements écologistes puissants et organisés à gauche fut pour certains une surprise. Certains de ces partis ont fait le choix de s’allier de façon durable aux partis sociaux-démocrates (en France et en Allemagne notamment).
- Les Partis communistes issus de la IIIe Internationale, du stalinisme, et de l’expérience soviétique : ils se revendiquent à gauche des partis sociaux-démocrates, beaucoup de PC ont dès le début des années 1990 vécu une évolution réformiste jusqu’à changer de nom.
- Le courant social-démocrate, représenté en Europe par :
  - Le Parti socialiste en France
  - Le SPD en Allemagne
  - Le New Labour en Grande-Bretagne
  - Le Parti des Démocrates de Gauche [Democratici di Sinistra] en Italie, issu de l’ancien Parti communiste italien
  - Le Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE)
  - Les Partis socialistes belges : le PS (francophone) et le SPa (néerlandophone) Ces sept partis sont membres de L’Internationale Ouvrière (IIe Internationale), mouvement socialiste dont s’est détaché en 1918 l’ Internationale communiste de Lénine. La IIe Internationale et les partis sociaux-démocrates se sont longtemps réclamé de l’héritage de Karl Marx et Friedrich Engels, et sont donc issus de la même histoire que les PC ou que l’extrême-gauche. Voir aussi : Mouvement ouvrier. Le Mouvement Républicain et Citoyen de Jean-Pierre Chevènement est un parti né d'une dissidence avec le parti socialiste en 1992 suite au traité de Maastricht. Il remet en cause la construction européenne telle qu'elle est envisagée et prône l'établissement d'une république sociale. Le radicalisme, qui était un parti à l’extrême gauche lors de sa fondation au , surtout connu pour sa défense intransigeante de la laïcité et son anticléricalisme, est devenu un parti de centre gauche en France mais demeure un parti fort remuant en Italie, partito radicale, qui s’est fait connaître par des actions de désobéissance civile.

Mouvements et partis politiques du centre parlementaire

Le centre

Le centre désigne les mouvements se situant à mi-chemin entre la gauche et la droite. À la base, leur idée est qu'il est envisageable de soutenir tantôt la gauche tantôt la droite, pour la mise en œuvre de politiques réformistes. En France, on parle généralement de « centre droit », dans la mesure où il participe uniquement à des politiques d'alliance avec la droite. Souvent les mouvements et partis centristes sont historiquement issus de l’aile droite des anciens et puissants partis radicaux. Électoralement ils sont plutôt soutenus par les professions libérales. Parmi eux on peut classer certains radicaux (le parti radical-valoisien en France), les démocrates-sociaux et les démocrates chrétiens. Un nouveau mouvement, à l'état groupusculaire, est récemment apparu en France : les démocrates royalistes ([http://www.rassemblement-democrate.org/ Rassemblement Démocrate]).

Les Fédéralistes

Ils sont à la fois pour une plus grande autonomie régionale en France, qu'ils considèrent comme excessivement centralisée, et aussi pour une Europe fonctionnant sur un mode fédéral. Le programme fédéraliste étant proche de la réalité courante de divers autres pays. A citer en particulier le Parti fédéraliste

Mouvements et partis politiques de la droite parlementaire

La droite

Les mouvements et partis de droite, ont leur action basée, sur une optique économique
libérale (2), sur la défense et le respect des valeurs traditionnelles des peuples et sur le respect et la conservation, dans la mesure du possible, de l'existant, ce qui n'empêche pas la mise en œuvre d'évolutions et de modernisations importantes. Le courant conservateur est marqué par une plus forte volonté de respecter et de conserver les valeurs traditionnelles des peuples, alors que les libéraux, ont plutôt une forte vision économique et prônent la protection des intérêts privés et la plus grande liberté à donner aux entrepreneurs. Conservateurs ou libéraux, ils sont depuis toujours soutenus électoralement par la bourgeoisie industrielle et commerciale, et par le petit peuple des artisans et paysans. Les partis conservateurs ou libéraux, siègent traditionnellement à droite du président dans les assemblées nationales. Parmi eux, on trouve : UMP en France, conservateurs en Grande Bretagne, Parti Républicain aux États-Unis et les partis démocrates-chrétiens (On note cependant que, comparée aux droites Etats-Uniene et Britanique, la droite française est concidérée comme menant une politique plutot à gauche. C'est d'ailleur pour cette raison que sur le plan Européen, la majorité de la droite et de la gauche française est représenté dans un même parti de gauche européen.)

L’extrême droite

Voir l'article détaillé Extrême droite Le terme d’extrême droite peut désigner usuellement des mouvements qualifiés, au sens communiste de « réactionnaires (1)» c’est-à-dire, présumés partisans d’un retour à un présupposé « ordre ancien ». D’autres, définissent, plus simplement, l’extrême droite comme l’ensemble des mouvements et des partis siégeant à l’extrême droite de l’hémicycle (à droite et en haut des gradins). Ainsi, sous le qualificatif courants d’extrême droite est usuellement rangé un grand nombre de mouvements, de courants et de partis qui ont relativement peu de choses en commun, et qui sont souvent, d’ailleurs, antinomiques, adversaires, voire ennemis. Ainsi, les différents courants de philosophie politique qui ont été définis comme inhérents à ces mouvements et ces partis, et classés arbitrairement à l’extrême droite, renvoient soit au nationalisme, au populisme, au royalisme (dans sa majorité), au fascisme, ou même aux religions.

Courants politiques non parlementaires

À la différence des mouvements conservateurs, libéraux ou socialistes, qu’ils soient de droite, de gauche, ou même extrêmistes, ces mouvements n’usent pas du parlementarisme comme moyen de changement social, soit ils ignorent le parlement, soit n’y ont pas encore accès, soit le combattent pour instaurer une organisation sociale et politique autre, libertaire ou autoritaire, selon les mouvements en question.

Les mouvements libertaires

Projet politique d’émancipation de l’individu et d’émancipation sociale par des moyens politiques libertaires, tels le mandatement impératif, l’autonomie des groupes (l’autonomie ouvrière…), le fédéralisme, etc. Ils usent de différents moyens d’autonomisation, dont le projet de rupture révolutionnaire (ou non) avec le systéme capitaliste ou étatique qui déposséde l’individu de sa liberté politique.

Les anarchistes


- L’anarchisme se divise en plusieurs tendances dont :
  - l’anarchisme individualiste ;
  - le communisme libertaire, qui rejette le capitalisme et projette une économie communiste, ainsi que la liberté politique ;
  - l’anarcho-syndicalisme, encore fort vivant en Espagne dans la CNT et la FAI, dont le but est l’instauration du communisme libertaire, par l’utilisation du syndicalisme.
Note : les partisans de la démocratie directe peuvent être affiliés aux mouvements anarchistes

Les mouvements contestataires


- le pacifisme
- l’antispécisme
- l’antitechnologisme
- le primitivisme
- le communautarisme
- le communalisme
- l’écologisme
- le mouvement de libération gaie

Les mouvements autonomes


- Les groupes autonomes
- L'ultra-gauche : communistes de conseil ( situationnistes notamment).

Les mouvements autoritaires

Extrême gauche non parlementaire

Partis ou organisations ne désirant pas participer au parlementarisme, mais désirant l’instauration de la dictature du prolétariat.
- Les partis bordiguistes (se réclamant d’Amadeo Bordiga).
- Les organisations maoïstes spontanéistes qui se réclament du marxisme-léninisme.

Extrême droite non parlementaire

Partis ou organisations ne désirant pas participer au parlementarisme, mais désirant l’instauration d’une dictature monarchique.
- Les orléanistes (France) :
A un courant apparenté à l’extrême droite, le maurassisme de l’Action française, et défendant l’idée d’une monarchie absolue.

Voir aussi


- politique
- gauche et droite en politique
- Environnement
- Histoire
- Parti politique
- Idées politiques
- lutte armée
- Globalisme

Livres


- Bruno Latour
L’écologie politique sans la nature ? Chimères, 2000, n° 41 pp.147-161 - (transcription d’une conférence à la Villette, dans le cadre du Jardin planétaire).

Notes


- (1)
réactionnaire comme progressiste sont des termes spécifiques du discours communiste et socialiste.
- (2) le terme
libéral est utilisé au sens européen et moderne, c’est-à-dire partisan de l'"économie de marché", de la plus grande liberté laissée aux entrepreneurs, et de moins d’interventionisme de la part des États.

La politique en France


-

Politique actuelle

Partis et mouvements politiques


- Partis et mouvements politiques français.

Chefs d'État et hommes politiques


- Président de la République
- Premier ministre
- Président du Conseil
- Députés de la XIIe législature Classements chronologique et alphabétique des hommes politiques français.

Événements politiques


- Élections présidentielles
  - 1965
  - 1969
  - 1974
  - 1981
  - 1988
  - 1995
  - 2002
- Élections législatives

Histoire politique

Régimes politiques

Ancien Régime

Sous l'Ancien Régime, c'est-à-dire avant la Révolution française, la France était une monarchie. Dynasties royales :
- Mérovingiens
- Carolingiens
- Capétiens
  - Capétiens directs
  - Valois
    - valois direct
    - Valois Orléans
    - Valois Angoulême
  - Bourbons Gouvernements de la France depuis la chute de la monarchie :
- Première République (1792-1804)
- Premier Empire (1804-1814 et 1815)
- Restauration (1814-1815 et 1815-1830)
- Monarchie de Juillet (1830-1848)
- Deuxième République (1848-1852)
- Second Empire (1852-1870)
- Troisième République (1870-1940)
- État français (1940-1944)
- Gouvernement provisoire de la République française (1944-1946)
- Quatrième République (1946-1958)
- Cinquième République (depuis 1958)

Relations internationales


- Relations entre la France et les États-Unis

Liens internes


- politique publique
- France
- politique

Liens externes


- [http://www.politique.com Synthèses sur la vie politique française]
- [http://francepolitique.free.fr/ La politique française]

Snezhinsk

Snezhinsk (Russian: Снежинск) is a closed city in Chelyabinsk Oblast, Russia. It was formerly known as Chelyabinsk-70.

External links


- [http://www.nnsa.doe.gov/na-20/nci/cities_snezhin.shtml Snezhinsk Information from the Nuclear Cities Initiative Website]
- [http://www.snezhinsk.ru Snezhinsk Web Portal]
- [http://maps.google.com/maps?ll=56.070311,60.735855&spn=0.067541,0.187214&t=k&hl=en A satellite image of Snezhinsk]
- [http://www.sandia.gov/ASC/russia/Images/maps/Snezhinsk_map.jpg A map of Snezhinsk] Category:Cities and towns in Russia Category:Closed cities Category:Soviet nuclear program

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