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Colombie-Britannique

Colombie-Britannique

La Colombie-Britannique ou C-B (en anglais, British Columbia ou BC) est la plus occidentale des provinces canadiennes. Elle fut la sixième province à se joindre à la Confédération canadienne, la septième si l'on inclut les territoires. En 2001, la population comptait 4 095 934 habitants (les Britanno-Colombiens).

Géographie

La capitale de la Colombie-Britannique est Victoria, à l'extrémité sud-est de l'île de Vancouver. Sa métropole est Vancouver, au coin sud-ouest du Canada continental (la ville est près de, mais pas sur, l'île de Vancouver). La région est équipée d'un métro léger le Skytrain très agréable et économiquement rationnel (non subventionné tout en ayant un prix modéré). D'autres villes incluent Surrey, Burnaby, Richmond, New Westminster, Nanaimo, Kelowna, Kamloops et Prince George. La Colombie-Britannique longe la côte pacifique du Canada. Les régions limitrophes sont l'Alaska au nord-ouest, le Yukon et les Territoires du Nord-Ouest au nord, l'Alberta à l'est, et les États de Washington, Idaho et Montana au sud.

Histoire

La Colombie-Britannique était initialement composé de deux colonies britanniques: l'Île-de-Vancouver et la Nouvelle-Calédonie (la Colombie-Britannique continentale actuelle ; à ne pas confondre avec le territoire français du même nom). La colonie de l'Île-de-Vancouver fut créée en 1849 ; la Nouvelle-Calédonie en 1858. Les deux furent fusionnées en 1866 sous le nom de Colombie-Britannique. La région du Cariboo (l'« Intérieur central ») subit une ruée vers l'or en 1862-1865. Cela créa un flux rapide de mineurs et de colons, à peu près 30 000 personnes. Cette période est commémorée dans le Sentier de la ruée vers l'or - un ensemble de lieux historiques de Lilloet jusqu'à Barkerville et au-delà. Quelques-unes des villes le long de cette route sont numérotées selon leur distance de la fin du chenal navigable du fleuve Fraser, dont les plus connues sont 100 Mile House et 108 Mile House. Les raisons de la décision des Britanno-Colombiens de se joindre au Dominion du Canada en 1871 furent nombreuses. Il y avait la peur d'annexation aux États-Unis, la dette écrasante créée par la croissance rapide de la population et le besoin de services gouvernementaux pour les supporter, et la fin de la ruée vers l'or et la dépression légère qui l'avait accompagnée. La Colombie-Britannique devint province du dominion du Canada le 20 juillet 1871, suite à la promesse du Dominion de construire une ligne de chemin de fer reliant la côte pacifique aux provinces de l'Est. Le Canadien Pacifique à travers les montagnes Rocheuses fut, difficilement, construite entre 1875-1885. En 1907 la province rétrécit considérablement après que la Dispute de la frontière de l'Alaska attribua le nord-ouest, en particulier la côte, à son voisin septentrional. Les relations ethniques furent un peu délicates notamment pendant la Seconde Guerre mondiale lorsque les résidents d'ascendance japonaise furent mis dans des camps de concentration.

Tourisme

La province est connue pour ses paysages montagneux et de fjords spectaculaires, qui constituent le contexte pour une industrie croissante d'aventures en plein air et d'écotourisme. La vallée de l'Okanagan devient une importante zone de vignoble. La station de ski de Whistler est de niveau international dont l'accès routier va être amélioré bientôt en vue des JO de 2010. Les pistes de ski fournissent l'été une grande quantité de baies qui font exploser la population d'ours noir (plus de cent dix mille et une quinzaine de mille pour les Grizzlis). La municipalité a mis en place des installations comme des poubelles à ouverture spéciale, des clôtures électriques et des équipes équipées de balles en plastiques pour les maintenir hors du périmètre. La route qui relie Vancouver et Whistler, deux des sites qui accueilleront les Jeux olympiques d'hiver de 2010, sera fortement améliorée équipée d'un réseau de production et de ravitaillement en hydrogène comprenant notamment sept stations-service. Par contre un chemin de fer en navette n'est pas au programme.

Personnalités de la Colombie-Britannique

Kristin Kreuk, Vancouver, BC Pamela Anderson, Ladysmith, Vancouver island, BC Bryan Adams, West Vancouver, BC Nelly Furtado, Victoria, BC Devon Sawa, Vancouver, BC Hayden Christensen, Vancouver, BC

Politique


- Liste des premiers ministres de la Colombie-Britannique
- Liste des lieutenants-gouverneurs de Colombie-Britannique
- Liste des gouverneurs de Colombie (Canada)
- Liste des lieutenants-gouverneurs de Stikine
- Liste des lieutenants-gouverneurs des Îles de la Reine-Charlotte
- Liste des lieutenants-gouverneurs de Vancouver
- Liste des villes de Colombie-Britannique
- Élections de Colombie-Britannique Kim Campbell, de port Alberni, sur l'île de Vancouver est devenue en 1993 la première femme à devenir Première ministre du Canada.

Divers / à classer

Un immigrant chinois : Chu lai Il y a 9 jours fériés légaux par an, durant lesquels les banques, les magasins d'alcool, la plupart des entreprises et certains commerces sont fermés.

Liens externes


- [http://www.gov.bc.ca Site officiel Gouvernement de la Colombie-Britannique]
- [http://canada-vancouver.blogspot.com/ Expatrié Français en Colombie-Britannique]
- [http://www.tourisme-cb.com Tourisme Colombie-Britannique]
- [http://www.britishcolumbia.com/ Informations touristique de la Colombie-Britannique]
- [http://www.wikitravel.org/fr/article/Colombie_britannique La Colombie_britannique sur Wikitravel] Catégorie:Colombie-Britannique ja:ブリティッシュコロンビア州 ko:브리티시컬럼비아 주 simple:British Columbia zh-min-nan:British Columbia

Anglais

L'anglais est une langue germanique originaire d'Angleterre. C'est la langue maternelle ou l'une des langues des habitants de plusieurs pays, surtout le Royaume-Uni et ses anciennes colonies, dont les États-Unis, l'Irlande, le Canada, l'Australie, et la Nouvelle-Zélande. L'anglais est l'une des langues les plus parlées au monde : elle est la troisième en nombre de locuteurs natifs, et la première apprise comme seconde langue. Elle est aussi la langue la plus utilisée sur Internet.

Histoire

L'anglais descend de la langue parlée par les tribus germaniques angles (d'où est tiré le nom de la langue), saxonnes et jutes s'étant installées en Grande Bretagne au de l'ère chrétienne, remplaçant les langues celtiques présentes sur le territoire. Ces dialectes germaniques, qui ont connu la première mutation consonantique, sont alors désignés sous le nom de vieil anglais, d'abord écrit en runes puis avec l'alphabet latin, apporté par les scribes irlandais au . L'influence d'envahisseurs vikings installés au nord-est du pays est notable dans le lexique de la langue qui a alors emprunté de nombreux termes au vieux norrois (ou « vieil islandais »). L'influence du latin, langue liturgique du christianisme que les scribes irlandais ont apporté, est aussi très forte. On arrête le vieil anglais au , à l'issue de la bataille de Hastings, en 1066. L'épopée Beowulf est écrite dans cet état de la langue. Après sa victoire à Hastings sur les Saxons, Guillaume le Conquérant s'installe en Grande-Bretagne et impose sa langue, le normand (langue d'oïl de l'ancien français), comme langue de la cour ; ce faisant, il modifie profondément la langue anglaise : les emprunts se font très nombreux et souvent doublonnent avec des mots de radical germanique. Le mot saxon est parlé par le peuple, alors que le terme français est souvent lié au registre soutenu ou à la parlure des nobles. Par exemple, ox, calf ou sheep, termes germaniques, représentent chez le producteur ─ anciennement les couches populaires de la population ─ ce que le consommateur ─ autrefois les couches aisées de la population ─ désigne par beef (cf. bœuf), veal, (cf. veau) et mutton (cf. mouton). (Ainsi, ces trois derniers mots désignent surtout la viande par opposition au bétail sur pied; mais on a aussi "let's return to our muttons" "retournons à nos moutons" et fig. "muttonhead", "mouton [de Panurge]". Par contre, "oxtail soup" car à l'origine ce potage était un plat plébéien.) D'autre part, la langue simplifie ses déclinaisons. C'est le moyen anglais, dont l'orthographe est fortement influencée par celle des scribes normands, lesquels inventent par exemple les digrammes de la langue (ch, sh, gh, th) et introduisent la lettre w (anciennement un digramme vv ou uu), faisant ainsi sortir de l'usage des lettres anciennes comme þ (thorn, remplacé par th), ð (edh, remplacé aussi par th), ȝ (yogh, proche d'un 3, remplacé par gh ou y principalement) ou ƿ (wynn, proche d'un p, remplacé par w). Les Contes de Cantorbéry de Geoffrey Chaucer sont écrits en moyen anglais. La grande mutation vocalique, qui a vu la modification en profondeur des voyelles anglaises, du marque le tournant d'un autre état de la langue, l'anglais moderne, que l'on fait réellement commencer au début du avec William Shakespeare. On y distingue deux sous-périodes : l'anglais moderne d'avant ou après le , quand, à la suite des conquêtes britanniques, la langue s'est de nouveau lexicalement enrichie de manière notable grâce aux emprunts faits aux langues des colonies.

Influence de l'anglais

Historiquement, l'anglais a peu pénétré le français (moins de 4 % du vocabulaire est d'origine anglo-saxonne). Cependant son influence croît depuis une cinquantaine d'années du fait de la mondialisation des échanges commerciaux et technologiques, dominés par de grandes puissances parlant cette langue, le Royaume-Uni et les États-Unis notamment (voir « impérialisme linguistique »). C'est pourquoi l'utilisation de mots anglais est notable dans des secteurs comme l'informatique, les télécommunications ou l'économie, comme le fut l'italien jadis pour la musique. Un autre phénomène est lié à cet expansionnisme : l'anglais tend à être utilisé à la place d'autres langues. Ainsi le français était la langue privilégiée des relations diplomatiques et des relations contractuelles, l'influence des États-Unis a fait tomber cet usage en désuétude. L'anglais est aussi depuis 1951 la langue utilisée dans l'aviation, sur décision de l'OACI. Il a par ailleurs acquis dans le monde la place de langue la plus fréquemment utilisée dans les rencontres internationales, même si le multilinguisme reste la norme. Étant la première langue étrangère apprise dans le monde, il bénéficie d'une base unique de locuteurs dans tous les pays sur tous les continents. C'est enfin la seconde langue officielle de très nombreux États. Cette utilisation internationale de l'anglais, devenu une véritable lingua franca, inquiète nombre d'anglophones qui voient leur langue prendre les allures d'un pidgin simpliste coupé de ses subtilités et de son histoire.

Classification

L'anglais est une langue germanique, famille au sein de laquelle les langues vivantes les plus proches sont le frison et le scots mais qui, néanmoins, a subi à plusieurs reprises l'influence d'autres langues germaniques comme le vieux norrois, du latin et de diverses langues romanes, surtout le français, influence latino-romane que l'on ne remarque pas seulement dans les mots qui sont a priori des emprunts lexicaux (déjà vu ou rendez-vous, expressions françaises utilisées en anglais ; embargo de l'espagnol ; cupola, folio ou stiletto de l'italien), mais encore dans de très nombreux mots à étymon latin (comme expectexspectare, schoolschola, scuttlescutella, ou streetstrata).

Répartition géographique

Statut officiel

L'anglais est la première langue en Australie (anglais australien), Bahamas, Barbade (anglais carribéen), Bermudes, Dominique, Gibraltar, Grenade, Guyana, Jamaïque (anglais jamaïcain), Nouvelle-Zélande (anglais néo-zélandais), Antigua-et-Barbuda, Sainte-Lucie, Saint-Christophe-et-Niévès, Saint-Vincent-et-les Grenadines, Trinité-et-Tobago, Royaume-Uni (anglais britannique), et (sans reconnaissance officielle) aux États-Unis (anglais américain). L'anglais est aussi l'une des premières langues du Belize (avec l'espagnol), du Canada (anglais canadien) (avec le français), de l'Inde (hindi et anglais ainsi que 21 autres langues d'État), de l'Irlande (avec l'irlandais), du Singapour (avec le malais, le mandarin, le tamil et d'autres langues asiatiques) et de l'Afrique du Sud (avec le zoulou, le xhosa, l'afrikaans, et le sotho du nord). C'est la langue non officielle la plus utilisée en Israël. C'est la langue usuelle dans l'île de Saint-Martin. À Hong-Kong c'est une langue officielle et largement utilisée dans le monde des affaires. Il est appris dès le jardin d'enfants, et est la langue d'instruction de quelques écoles primaires, de nombreuses écoles secondaires et de toutes les universités. Un nombre substantiel d'étudiants acquièrent un niveau de locuteur natif. Cette langue y est si largement utilisée qu'il est inadéquat de dire qu'elle n'est qu'une seconde langue ou une langue étrangère. C'est une langue officielle, mais pas native au Cameroun, Fidji, Micronésie, Ghana, Gambie, Kiribati, Lesotho, Liberia, Kenya, Namibie, Nigeria, Malte, Îles Marshall, Pakistan, Papouasie-Nouvelle-Guinée, Philippines, Îles Salomon, Samoa, Sierra Leone, Swaziland, Tanzanie, Zambie et Zimbabwe.

Langues dérivées

L'anglais a donné naissance :
- à de nombreux pidgins et créoles.
- au Basic English, langue créée par C. K. Ogden and I. A. Richards en 1930. Celle-ci ne comporte plus que 850 mots : ceux qui sont indipensables à la vie quotidienne (expression de sentiments inclus) plus ceux nécessaires pour définir les autres le temps d'une conversation.
- L'anglais Européen : http://www.davytech.com/wiki/

Écriture

L'anglais utilise l'alphabet latin (avec, anciennement, des lettres comme ð ou þ ; voir plus haut). Il n'utilise des signes diacritiques que pour écrire les mots d'origine étrangère. Son orthographe découle d'un long processus historique et il n'y a souvent plus de bijection entre celle-ci et la prononciation actuelle.

Prononciation

Parmi les consonnes n'existant pas en français, on peut noter [θ] et [ð], écrits th, ou encore [ŋ], écrit n devant un g ou un k. Exemples de mots :

Grammaire

Voir article détaillé : Grammaire anglaise L'anglais ne comporte pas de genres pour les noms (à part de rares exceptions). Les adjectifs sont invariables.

Conjugaison

Voir article détaillé : Conjugaison anglaise

Lexique

Des mots sont entrés dans la langue anglaise au contact avec le français : ils sont pour ces raisons très proches, à l'écrit, de leur homonyme. Ces mots existent dans la langue anglaise depuis si longtemps que les anglophones ne les considèrent plus comme mots français. Par exemple : difference, introduction, village, pure. En revanche, l'anglais a gardé des mots tels que mushroom, budget et (an) apron dont l'on ne reconnaîtrait guère l'origine française (respectivement liés à mousseron, bougette et napperon par métanalyse).

Nombre de mots

Contrairement à d'autres langues, il n'existe pas d'organisme qui recense officiellement les mots d'anglais. Comme par ailleurs l'importance actuelle de cette langue dans la recherche scientifique fait que de nombreux mots sont créés tous les jours (certains promis à une large diffusion, d'autres resteront d'usage confidentiel), il n'existe pas de liste complète. On peut simplement constater que le dictionnaire Oxford English Dictionary, un des plus complet, recense plus de 500.000 entrées, y compris des mots désuets, des mots techniques et des mots de dialectes locaux.

Origine des mots

En 1973, Thomas Finkenstaedt et Dieter Wolff, en se basant sur les 80.000 mots du Shorter Oxford Dictionary (3e édition), ont établi la répartition suivante :
- français, y compris l'ancien français et le normand (ou anglo-français) : 28,3 %
- latin, y compris les mots scientifiques et techniques récents : 28,24 %
- ancien et moyen anglais, vieux norrois et hollandais : 25 %
- grec : 5,32 %
- étymologie indéterminée : 4,03 %
- mots dérivés de noms propres : 3,28 %
- toutes les autres langues : moins de 1 % Cependant, les problèmes de définition conduisent à des appréciations divergentes. Ainsi la linguiste française Henriette Walter affirme de son côté que [http://perso.wanadoo.fr/mondalire/Henriette_walter.htm plus des deux tiers des mots anglais sont d'origine française].

Emprunts à l'anglais

Le sens des mots peut avoir changé entre les deux langues. Certains de ces mots sont des allers-retours, car empruntés initialement au français.

avec la forme anglaise


- badge
- basket
- boss, « chef, patron »
- budget, de l'ancien français « bougette », petite bourse portée à la ceinture
- caddie, chariot tiré à bras utilisé pour transporter de menus objets
- check-up
- club
- coach (prononc. « cooutch ») et ses dérivés (coacher, le coaching)
- cool
- cowboy, qui signifie « vacher »
- fair-play
- ferry(-boat)
- fuel, de l'ancien français « fouaille », matière servant à alimenter un feu
- gag,
- gentleman, partiellement de l'ancien français « gentil », homme d'ascendance noble
- job, qui signifie « travail, activité rémunérée »
- milk-shake
- one-man show, spectacle mené par un seul artiste
- self-control, littéralement : la maîtrise de soi
- self-made man, littéralement : personne qui a fait elle-même sa réputation, sa carrière
- self-service, endroit où on se sert soi-même (distributeurs de carburant, restaurants d'entreprise, cafétéria, etc.)
- show
- skateboard
- spot
- steak
- stock-options
- toast, de l'ancien français « toster » (griller)
- week-end, qui signifie « fin de semaine »
- Nom de sports créés aux XIX et XX siècles : En général, ces sports ont un vocabulaire spécifique lui aussi composé de mots anglais. On trouve aussi des termes transverses : un match, un set, un derby, un supporter. :
- (boxe) : ring, uppercut, swing :
- football (la « balle au pied »), goal, penalty :
- basket-ball ((la « balle au panier ») :
- rugby (du nom de la ville où ce jeu a été inventé), drop :
- hockey :
- golf, tee, club, green, put, caddie :
- (planche à voile) : wishbone :
- rallye :
- surf :
- tennis (du moyen français « tenez ! », expression utilisée pour démarrer une partie au jeu de paume) Attention : le mot handball, bien qu'homographe parfait entre l'anglais et l'allemand, est originaire d'Allemagne. C'est pourquoi sa syllabe finale se prononce [bal] et non [bo:l].
Musique :
- country
- blues
- boogie woogie
- jazz
- rock'n'roll
- ragtime
- rhythm'n blues
- swing
- folk

francisés


- bouledogue (bulldog)
- fioul (écriture phonétique de la prononciation anglaise de fuel)
- paquebot (packet-boat)
- redingote (riding-coat, vêtement pour les sorties à cheval)
- bifteck (beef steak)

mots de racine anglo-saxonne

La langue française a créé de nombreux substantifs en ajoutant la terminaison « ing » à des mots anglais.
- camping
- forcing
- marketing
- packaging
- parking
- reporting
- shampooing

Divers


- code ISO 639-1 : en

Voir aussi

Liens internes


- linguistique
  - grammaire anglaise
    - verbes irréguliers en anglais
    - Conjugaison anglaise
  - faux-amis anglais
  - vrais amis en anglais
  - anglicisme
  - franglais
  - variations régionales de l'anglais
  - linguistes anglais
  - dictionnaire des langues
    - langues par famille
      - langues indo-européennes
      -
- langues germaniques
      -
  - langues germaniques occidentales
      -
    - groupe anglo-frison

Liens externes


- [http://www.websters-online-dictionary.org/definition/French-english/ Dictionnaire français - anglais] Webster's Rosetta Project
- [http://www.scientificpsychic.com/verbs1fr.html Conjugueur des verbes anglais]
- [http://www.freelang.com/dictionnaire/anglais.html Dictionnaire Freelang anglais téléchargeable] Dictionnaire Freelang anglais-français/français anglais de Bertrand Cornu
- [http://anglais.linguistmail.com Linguistmail.com] Outils gratuits pour apprendre l'anglais
- [http://fr.wordreference.com WordReference.com], dictionnaire en ligne anglais-français
- [http://linearb.co.uk:8080/memory/ Dictionnaire français-anglais plus exemples phrases] Linear B

Bibliographie


- L'aventure des langues en occident, Henriette Walter, Editions Robert Laffont, 1994, le chapitre concernant les langues germaniques
- Honni soit qui mal y pense, Henriette Walter, Editions Robert Laffont, 2001, sur les allers-retours de mots entre l'anglais et le français Catégorie:Anglais Catégorie:Langue germanique Catégorie:Langue officielle de l'Union européenne Catégorie:Langue véhiculaire Anglais als:Englische Sprache ja:英語 ko:영어 ms:Bahasa Inggeris simple:English language th:ภาษาอังกฤษ zh-min-nan:Eng-gí


Provinces et territoires du Canada

Voir l'article principal: Canada Le Canada est constitué de dix provinces et de trois territoires. La différence majeure entre une province et un territoire canadien est que les provinces existent en vertu de la constitution canadienne et exercent dans certains champs de compétence des pouvoirs souverains, tandis que les territoires relèvent du gouvernement fédéral canadien qui a dévolu certains pouvoirs aux administrations locales par une simple loi. Le territoire est une entité administrative comparable aux provinces par l'existence d'une assemblée législative, mais elle reste sous la souveraineté du Gouverneur général du Canada - comparativement aux provinces qui possèdent chacune un Lieutenant gouverneur - et sous la juridiction du gouvernement du Canada par l'entremise d'un Commissaire nommé par la Chambre des communes. Les territoires sont toujours une création d'une loi du Parlement du Canada. L'attribution des pouvoirs ou champs de compétences attribué au gouvernement fédéral et aux provinces sont établis en vertu des articles 92 et 93 de la Constitution. Les pouvoirs non prévus au document, les pouvoirs résiduaires, relèvent du gouvernement fédéral. Chaque province possède son parlement, son gouvernement (premier ministre, ministres), son budget, ses tribunaux etc., leur donnant le contrôle sur les programmes sociaux sur la santé, l'éducation, le bien-être social, l'administration de la justice, etc. Les provinces peuvent lever un impôt sur le revenu et percevoir des droits de licence. Certaines d'entre elles reçoivent des paiements de transfert et/ou de péréquation du gouvernement fédéral en vertu d'ententes administratives entre les deux palliers de gouvernement. Les législatures provinciales et territoriales sont monocamérales, chaque province ayant abolie son Conseil Législatif au cours de l'histoire et opérant sous une procédure similaire à celle de la chambre des communes canadienne. (La législature du Québec est appelée Assemblée nationale, et celle de Terre-Neuve-et-Labrador est appelée chambre d'assemblée.) Le chef du gouvernement de chaque province, appelé le premier ministre, est le chef du parti qui possède le plus de sièges. C'est aussi le cas au Yukon. Les législatures des Territoires du Nord-Ouest et du Nunavut n'ont pas de parti. Le représentant de la Reine de chaque province est le lieutenant-gouverneur; aux territoires, le chef d'État est le commissaire, qui représente le gouvernement fédéral plutôt que la Reine directement, mais exerce en général les fonctions symboliques d'un lieutenant-gouverneur. Les provinces, leur capitale et la date à laquelle elles ont rejoint la Confédération : (
- ) Le Manitoba, le Yukon, l'Alberta, la Saskatchewan et le Nunavut étaient à l'origine des parties des Territoires du Nord-Ouest.

Transformation des territoires en provinces

Il existe un courant politique dans les territoires promouvant une transformation juridique du statut des territoires en province. L'actuel Premier ministre du Canada, Paul Martin s'est dit en faveur de cette transformation, sans toutefois approuver l'officialisation de cette politique.

Voir aussi


- Liste des provinces et territoires canadiens en ordre d'entrée dans le Confédération
- Liste des provinces et territoires canadiens par superficie
- Liste des provinces et territoires canadiens par population
-
Catégorie:Histoire du Canada ja:カナダの州 ko:캐나다의 행정 구역 simple:List of Canadian provinces and territories th:เขตการปกครองของแคนาดา zh-min-nan:Canada ê séng kap léng-thó·

Confédération canadienne

Catégorie:Politique du Canada Catégorie:Histoire du Canada

Histoire

Les divisions coloniales

Avant 1867, l'Amérique du Nord britannique était un groupement de six colonies indépendantes : la Nouvelle-Écosse, le Nouveau-Brunswick, le Canada-Uni (Comprenant essentiellement les parties septentrionales du Québec et de l'Ontario), Terre-Neuve, l'Île-du-Prince-Édouard et la Colombie-Britannique. Au début, seules les trois premières colonies énumérées ci-dessus constituaient la Confédération, les autres s'y joignirent par la suite, et Terre-Neuve fut la dernière en 1949, à l'intégrer (le reste du Canada actuel se compose de la Terre de Rupert et des Territoires du Nord-Ouest, qui appartenaient à la Compagnie de la Baie d'Hudson et qui furent cédés au Canada en 1870, et des îles arctiques, qui étaient sous tutelle britannique).

Loi de 1867 sur l'Amérique du Nord britannique

La Confédération fut accomplie lorsque la reine Victoria donna le consentement royal à l'Acte de l'Amérique du Nord britannique le 29 mars 1867. Cet acte, appelé officiellement le British North America Act (BNAA), fut rédigé pour des raisons de politique intérieure (instabilité ministérielle, Rep by Pop), de politique extérieure (menace d'invasion des américains, retrait du soutien militaire de l'Angleterre) et économique (besoin d'un chemin de fer suite à la fin du traité de réciprocité). Il unifiait le Canada-Uni aux colonies du Nouveau-Brunswick et de la Nouvelle-Écosse, et il entra en vigueur le 1er juillet de l'année 1867. L'acte vint dissoudre l'Acte d'Union (de 1840) qui avait précédemment unifié le Haut-Canada et le Bas-Canada. Il est le principal document constitutionnel du Canada. Le Canada-Uni fut divisé en deux provinces séparées et devinrent l'Ontario et le Québec. Le 1er juillet est maintenant célébré comme la fête du Canada. Alors que le BNAA accordait au Canada plus d'indépendance qu'il en avait avant, elle était loin de lui donner son entière indépendance vis-à-vis du Royaume-Uni. La politique étrangère resta dans les mains des Britanniques, le Comité juridique du Conseil Privé demeura la Haute cour d'appel Canada, et la Constitution ne pouvait être amendée qu'en Grande-Bretagne. Graduellement, le Canada gagna plus d'indépendance, aboutissant à la constitution de 1982 qui coupa le cordon. Jusque là, toute modification du BNAA était une prérogative du Parlement de Westminster. Depuis, la constitution canadienne est modifiée par une majorité du Parlement du Canada appuyé par une majorité qualifiée (et parfois l'unanimité) des législatures des provinces.
- [http://laws.justice.gc.ca/en/const/index.html Les lois de la Constitution du Canada] Les pères de la Confédération choisirent de baptiser le nouveau pays le Dominion du Canada, après avoir rejeté Royaume et Confederation, entre autres options. Ils auraient pu créer le Dominion de Borealia (de Nord en latin), par analogie avec l'appellation de l'Australie (de Sud en latin). À la lumière de l'évolution du Canada, le terme de confédération est aujourd'hui perçu, la plupart du temps, comme une ruse de John A. Macdonald et d'autres pour encourager le Canada français et les colonies maritimes à venir participer aux discussions. La plupart des chefs coloniaux, redoutant d'être dirigés par la population du centre du Canada, ne voulaient pas d'un gouvernement central fort. Macdonald n'avait aucune intention de faire réellement du Canada une confédération et était disposé à maintenir plusieurs des colonies en-dehors de l'union politique, plutôt que d'affaiblir le gouvernement du centre qu'il représentait. Le Canada est ainsi devenu une fédération, mais certainement pas une confédération, comme la Suisse. Cependant, l'impression que le nouveau Canada confédéral était un pacte entre deux peuples fondateurs, domina le discours politique au Québec pendant presque un siècle.

Pourquoi la constitution ?

La fondation du Dominion of Canada répond à une kyrielle d’objectifs. Les objectifs de la Fédération doivent se comprendre par la crainte du voisin américain, lors de la guerre civile aux États-Unis qui perdurait de 1861 à 1865, la Couronne britannique prit position pour les colonies esclavagistes du sud. On parle même aux États-Unis d’annexer le Canada-Uni pour se venger face à l’attitude complaisante de la Grande-Bretagne face au mouvement sécessionniste du sud. L’union des Colonies de l’Empire britannique en Amérique du Nord serait selon eux un bon moyens d’assurer leur défense plus adéquatement et ainsi éviter un lourd fardeau financier pour Londres qui se plaignait de payer pour la sécurité de toutes les colonies. D’une seconde part, à partir de 1846, la Grande Bretagne met fin au tarif préférentiel pour les colonies pour remplacer le marché américain, les Canadiens se tournent vers le marché américain, en 1854 le traité de réciprocité est signé, il prendra fin en 1864 et ne sera pas signé à nouveau. Bref, l’union, par la perte du marché américain et anglais devenait nécessaire pour que continue le commerce et que l’industrie canadienne trouve un marché de rechange face à la perte du marché américain et anglais.

Confédération, un terme d'art politique

Le terme confédération est maintenant souvent employé pour décrire le Canada d'une manière abstraite et l'expression « les pères de la Confédération » est un exemple d'une telle utilisation. Beaucoup disent que les provinces et territoires qui devinrent des régions du Canada après 1867, joignirent Confédération (mais pas la Confédération ). Cependant, le terme se réfère habituellement plus concrètement au processus politique qui unifia les colonies dans les années 1860; il est également employé pour diviser l'histoire canadienne en deux périodes, la « préconfédération » et la « postconfédération » (la « postconfédération » étant une période qui s'étend jusqu'à nos jours). Alors que l'on emploi souvent le terme "confédération" pour se référer au Canada, il demeure que le Canada serait plutôt une fédération.

Les pères de la Confédération

La Confédération fut d'abord convenue à la conférence de Charlottetown à Charlottetown, dans l'Île-du-Prince-Édouard en 1864, bien que cette dernière n'ait pas réellement adhéré à la Confédération jusqu'en 1873. Les points particuliers furent la plupart du temps examinés à la Conférence du Québec, à Québec, plus tard en 1864, et lors d'une dernière conférence à Londres en 1866. Le tableau suivant donne la liste des participants aux conférences et indique leur présence à chaque séance. Ils sont connus en tant que pères de Confédération.
Liste des pères de la Confédération

Tableau de participation

Il y avait à l'origine, 36 pères de Confédération. Harry Bernard, qui était le secrétaire à la Conférence de Charlottetown, était considéré par certains comme un père de Confédération. Les « pères ultérieurs », qui introduisirent les autres provinces dans la Confédération après 1867 (comme Joey Smallwood), ne sont habituellement pas considérés comme de « pères de Confédération ». Au lieu de cela, ils sont parfois mentionnés comme « fondateurs ».

Actuel

Dans sa constitution, de l’Accord d’Amérique du Nord Britannique (AANB) est doté de trois ordres de gouvernement, les provinces, les municipalités et le gouvernement fédéral. Les provinces, pour plaire au Québec, conservent les domaines de la santé et l’éducation – notons que les groupes religieux se chargent de ces deux secteurs. Le gouvernement fédéral se garde toutes les juridictions à caractère dit masculin : la finance, la défense, les relations avec l’extérieur. Les territoires ou les provinces n'ont pas immédiatement formé la confédération canadienne mais elle a été défini dans le temps. Voici les dates d'adhésion

Les problèmes actuels de la fédération

Les provinces, non seulement le Québec mais aussi l’Alberta, et l’Ontario, se plaignent du mauvais contrôle qu'elles exercent sur les dépenses, et sur leur manque d'autonomie pour définir leurs politiques : en fait elles estiment être très largement sous « tutelle ». C'est l'étage fédéral qui a la maitrise de la répartition du produits des impôts aux provinces. Il peut ainsi
- intervenir dans les compétences provinciales grace à des dépenses fédérale
- élaborer des politiques obligatoires « nationales » (notamment des programmes sociaux) qui sont autant de dépenses obligatoires et incontrôlées pour les provinces. Bien entendu, le niveau fédéral a un point de vue assez différent. Catégorie:Politique du CanadaCatégorie:Histoire du Canada

Lien externe


- [http://www.collectionscanada.ca/confederation/index-f.html La Confédération canadienne à Bibliothèque et Archives Canada]

Victoria (Colombie-Britannique)

Victoria est une ville au Canada de 320.000 habitants, et la capitale provinciale de la Colombie-Britannique. Elle est située dans la partie sud-est de l'île de Vancouver donnant sur le détroit de Juan de Fuca. C'est la plus grande ville sur l'île. (la ville de Vancouver se trouve sur le continent voisin, à 1h30 heures de bateau) Son climat est doux. La vue sur les montagnes de la chaîne des Olympiades est magnifique. Elle est surnommée le Londres du Pacifique. Son industrie principale est le tourisme et les retraités du Canada. Le district d'Esquimalt est la base pour la flotte du pacifique des Forces canadiennes.

Histoire

Foundée en 1843 comme Fort Camosun, un poste de la compagnie de la Baie d'Hudson, la ville sera renommée Fort Victoria en hommage à la Reine d'Angleterre. Reine d'Angleterre Avec la découverte d'or sur le continent de la Colombie britannique en 1858, Victoria est devenue le port, la base de provision et le centre d'équipement des mineurs sur leur voie aux régions aurifères Cariboo. En 1866 lorsque l'île a été politiquement une avec le continent, Victoria est restée la capitale de la colonie et de la province en 1871.

Géographie

Au sud de la ville se trouve la borne kilométrique 0 marquant le début de la route transcanadienne.

Parc

Le parc Thunderbird regroupe différent totems à côté du musée d'art. Le parc Beacon Hill est constitué de plusieurs plans d'eau et de massifs de fleurs et d'animaux en liberté (tortues, canards).

Lien Externe


- [http://www.city.victoria.bc.ca Site officiel Victoria] Catégorie:Ville de Colombie-Britannique ja:ヴィクトリア (カナダ) simple:Victoria, British Columbia zh-min-nan:Victoria (British Columbia)

Île de Vancouver

L’île de Vancouver est une grande île en Colombie-Britannique, confédération du Canada, dans l’océan Pacifique. Elle est la plus grande île de la côte ouest des Amériques avec 32 134 km². Elle a été peuplée par des humains depuis environ huit mille ans. À la fin du XVIIIe siècle les Européens ont commencé à s’y intéresser. Il y avait alors des populations d’Amérindiens : les Nuu-Chah-Nulth (Nootka) sur la côte ouest, les Salish dans le sud et sur la côte est, et les Kwakiutl dans le centre et au nord. Lorsque l’Espagne apprit que les pêcheurs et négociants russes approchaient, elle envoya en 1774 un navire, le Santiago, au nord sous le commandement de Juan Josef Pérez Hernández puis l’année suivante un autre par Juan Francisco de la Bodega y Quadra. Personne ne débarqua. Au cours de son troisième voyage, le capitaine James Cook envoya une expédition dans la baie de Nootka le 31 mars 1778 et la déclara appartenir au Royaume-Uni. La traite des fourrures amena la compagnie des Indes occidentales britannique à installer un poste dans le village amérindien de Yuquot sur l’île Nootka. L’île fut explorée en 1789 par le capitaine espagnol Esteban José Martínez, qui construisit Fort San Miguel près de Yuquot. Ce sera le seul point d’installation de l’Espagne dans ce qui sera le Canada. Les Espagnols commencèrent à capturer des vaisseaux britanniques, ce qui approcha les deux nations de la guerre. Mais la dispute fut résolue pacifiquement en faveur de la Grande-Bretagne avec la convention de Nootka de 1792. La prise de contrôle de l’île fut réalisée par le capitaine George Vancouver de King's Lynn en Angleterre, qui avait navigué comme matelot avec Cook et duquel l’île obtint son nom. La première colonie britannique fut pour la compagnie de la Baie d’Hudson le fort Camosun fondé en 1843. Il devint un centre important lors de la ruée vers l’or du Fraser, et la ville champignon fut incorporée comme Victoria en 1862. Elle devint la capitale de la colonie et garda ce statut quand les deux colonies furent réunies. Une base navale britannique fut établie à Esquimalt en 1865, et fut donnée aux Canadiens. C’est la plus grande base canadienne après Halifax (Nouvelle-Écosse) en Nouvelle-Écosse. En 2002, la population est estimée à 750 000 dont presque la moitié habitent à Victoria. Les autres villes incluent Nanaimo, Port Alberni, Parksville, Courtenay, et Campbell River. L'économie de l'île repose principalement sur la sylviculture, surtout dans le nord ; le tourisme et la pêche tiennent aussi un rôle important. La côte ouest bénéficie d'une pluviométrie exceptionnelle et abrite une imposante forêt tempérée humide. Catégorie:Colombie-Britannique Vancouver, Île ja:バンクーバー島

Vancouver

Ne pas confondre avec la ville américaine de moindre importance, Vancouver située dans l'état de Washington et qui fait partie de l'agglomération de Portland (Oregon). ---- Vancouver est une ville portuaire, la plus importante de l'ouest canadien dans la province de la Colombie-Britannique. Elle est le domicile de 545 000 habitants en 2001. C'est la métropole du Greater Vancouver Regional District (GVRD) le district de la région connue sous le nom de lower mainland (région métropolitaine se trouvant dans le coin sud-ouest de la province), où vivent 2 200 000 personnes (2004). Depuis novembre 2005, Vancouver a un nouveau maire, Sam Sullivan. Pour la première fois, en Amérique du Nord, le maire d'une grande ville est un tétraplégique. Il eu un accident il y a plusieurs années. C'est lui, qui ira à Torino, en Italie, pour prendre le relais olympique. Vancouver est la troisième agglomération en importance au pays et la capitale économique de la Colombie-Britannique. Située entre mer et montagnes, cette ville de la côte ouest canadienne est reconnue pour sa beauté saisissante. Pourtant, dans cet oasis et paradis sur terre, les contrastes humains sont surprenants: le plus riche et le plus pauvre quartier du pays, West Vancouver et le Downtown Eastside, se font face et contemplent le même éblouissant spectacle naturel. Le Downtown Eastside, aussi connu sous le nom de «Souffrance et désolation», est peut-être le seul vrai «ghetto» du Canada et c’est à coup sûr le point faible de Vancouver, une ville qui se targue d’être l’une des meilleures au monde pour la qualité de vie. Vancouver est actuellement en plein changement et il a plusieurs grand projets et évènements en branle tels que les Jeux Olympiques et paralympique en 2010, le Colloque mondial des villes en 2006, le Championnat mondial de hockey junior en 2006, la Coupe Grey en 2005, le réaménagement des anciens locaux du grand magasin Woodwards, la création d’une nouvelle ligne de métro de dix-huit nouvelles stations avant 2009, entre Richmond, l’aéroport et le centre ville de Vancouver et des multiples autres projets liés aux transports tels que la construction d’un nouveau pont à six voies, le Golden Ears, l’expansion du Palais des congrès de Vancouver, les développements immobiliers le long de False Creek, le village international et la « City Gate » etc. Bref, la ville de Vancouver est en pleine effervescence. Colombie-Britannique

Situation géographique

Située à l’extrême sud-ouest du Canada (49° de latitude et 123° de longitude), Vancouver est entourée du fleuve Fraser, du détroit de Georgie et de la Chaîne côtière. Les montagnes s’élèvent à plus de 1500 mètres avant de grimper abruptement de la mer au ciel, le long du Howe Sound et du corridor « Sea to Sky ». Les précipitations abondantes ont fait de la région de Vancouver un endroit où la végétation est luxuriante, où les arbres sont gigantesques et où de multiples jardins fleurissent. Cependant, les vastes éléments naturels qui composent sa région restreignent l’espace disponible pour l’urbanisation ce qui fait aujourd’hui de Vancouver une ville compacte, centralisée et où la densité du centre-ville est l’une des plus fortes du continent nord-américain. Actuellement, plus de 560 000 personnes ont élu domicile à Vancouver. L’agglomération de Vancouver dépasse les deux millions d’habitants et englobe un territoire de 2900 km2, divisé en vingt et une municipalités, situées à l’intérieur ou dans les environs du Delta de la rivière Fraser. Certaines de ces municipalités se trouvent également plus au nord, le long du Howe Sound et du Burrard Inlet. L’agglomération rejoint la frontière américaine qui est située à 38 km du centre-ville.Vancouver est situé à 49 degrés, 16 minutes nord, et 123 degrés, 7 minutes ouest, dans la zone horaire pacifique (UTC-8). Il est adjacent au bras de mer de Georgia qui le sépare de l'île de Vancouver et se connecte à l'océan Pacifique.

Histoire

L'écosystème, avec son abondance de plantes et de vie animale, procure une variété de nourriture et de matériaux qui ont permis à une petite population d'amérindiens d'y vivre pendant plus de 10 000 ans. Un camp nommé « Wu'muthkweyum » (Musqueam), signifiant « peuple de l'herbe », près de l'embouchure du fleuve Fraser, remonte à 3 000 ans. Les Squamishs avaient des villages dans la zone côtière. Le capitaine espagnol José Maria Narvaez fut le premier européen à explorer le détroit de Georgia en 1791. L'année suivante, en 1792, le capitaine naval britannique George Vancouver de King's Lynn dans le Norfolk rejoint l'expédition espagnole basée au fjord de Nootka sur la côte ouest de l'île de Vancouver et plus loin explore le détroit de la Géorgie, aussi bien que Puget Sound. La coupe des arbres notamment pour les mats des navires fut la première industrie le long du bras de mer Burrard, maintenant le site du port. La première scierie commença ses activités en 1863 à Moodyville (rebaptisée « North Vancouver » en 1915). La première exportation de bois de construction eu lieu en 1865 vers l'Australie. En 1870, le gouvernement colonial fit un arpentage de Granville à l'ouest de Gastown. En 1885, Granville fut choisi par l'entreprise de chemin de fer Canadien Pacifique pour être le terminal le plus à l'ouest. Son arrivée après une construction épique, stimulée par une compétition farouche, à travers les Rocheuses permit une expansion rapide en raison de l'accès au marché continental. Une des vaillantes locomotives qui participèrent à cet âge héroïque est de nos jours exposée dans le centre communautaire Round House sur le boulevard Pacifique dans Yaletown.

Paysage - Urbanisme

1885 Vancouver inclut le troisième plus grand parc urbain de l'Amérique du Nord, Stanley Park.
En partie à cause de la rareté du terrain disponible et en partie pour laisser l'espace au niveau de la rue aux humains, il y a de nombreux pâtés d'immeubles d'environ 100 m de hauteur. Un nouveau gratte-ciel de luxe, le « Shangri-La » sera plus haut, à 150 m. Lorsque la visibilité est bonne, on peut voir le volcan du mont Baker au sud-est.

Climat

Le climat tempéré et pluvieux de Vancouver qui va contre le stéréotype continental canadien est semblable à celui de Seattle, la grande ville des États-Unis d'Amérique située à environ 300 km. Les mois d'été sont en général ensoleillés et confortablement chauds.

L'art d'y vivre

Vancouver est une ville à l'ambiance détendue avec un accès libre aux activités extérieures comme des randonnées à pied, le cyclisme, le canotage et un peu plus loin le ski. Certains l'ont appelé « une ville du voisinage » chacun avec son caractère un peu distinct. Les homosexuels sont nombreux dans la partie ouest du centre ville. Des stratégies diverses aspirent à diminuer les dépenses pour se loger, qui sont parmi les plus élevées au Canada. Celles-ci incluent les coopératives, des partages communautaires (co-location), la densité accrue et la croissance intelligente. Néanmoins, comme pour beaucoup d'autres villes de la côte de l'ouest de l'Amérique du Nord, les sans-abris et toxicomanes restent un problème, creusant l'élargissement du fossé entre riches et pauvres. Le climat doux de Vancouver (et la générosité relative du gouvernement provincial entre 1991 et 2001) attire naturellement une part disproportionnée des gens pauvres (surtout des sans-abris) – y compris les toxicomanes et les prostituées – venant des autres provinces. Néanmoins, Vancouver est régulièrement nommé une des trois meilleures villes de domicile dans le monde par des études et des sondages annuels. homosexuel

Population

Vancouver est une ville multiculturelle et l’influence asiatique est magistrale. Selon le recensement de Statistiques Canada en 2001, la proportion des personnes qui sont nées à l’étranger se chiffre 37,5%, conférant à Vancouver le troisième rang mondial : Toronto (43,7%) et Miami (40,2%). En comparaison, la proportion de New-York se situe à 24,4% et celle de Montréal à 18,4%. Vancouver se place également au sommet des régions métropolitaines canadiennes de recensement pour la proportion des minorités visibles en 2001, avec une proportion d’environ 40%. Entre 1981 et 1996, selon les statistiques de la Colombie-Britannique, 86,4% des immigrants de Vancouver en provenance de l’étranger provenaient du continent asiatique et seulement 3,5% du continent européen . Selon le recensement du Canada en 2001 , 34% de la région métropolitaine de Vancouver est asiatique. De ce nombre, 17,9% viennent de la Chine, 7,22% de l’Inde de l’Est, et 3,13% des Philippines. En comparaison, la proportion de la population asiatique à Montréal se chiffre à 6,89%. L’influence asiatique est omniprésente à Vancouver sur tous les secteurs économiques. Les liens que la ville possède avec les autres pays du Pacifique permettent à Vancouver d’être la ville canadienne qui dépend le moins des États-Unis économiquement. Le quartier chinois, l’un des trois plus importants du continent, est également presque aussi vieux que la ville elle même. Alors, Vancouver ville tournée vers l’Asie? Décidément! Vancouver est un mélange d'ethnies et de religions. Elle possède le deuxième quartier chinois en importance en Amérique du Nord (après San Francisco), cependant la grand plupart de la population chinoise énorme se trouve hors de ce quartier. Le quartier Punjabi est celui des vendeurs de tissus sur le centre de la rue Main, mais similairement c'est dans la ville de Surrey – dans la banlieue de Vancouver – où leur plupart habite. Avant la remise de Hong-Kong à la Chine beaucoup de ses habitants ont fait de Vancouver leur domicile. La marijuana est cultivée par beaucoup mais la police effectue des saisies musclées aux frais du propriétaire de la maison.

Industrie économique

Vancouver est une ville jeune et dynamique. Son économie repose principalement sur les ressources naturelles de son arrière-pays et le tourisme. Elle diversifie son économie vers le développement de la biotechnologie, la création de logiciels et le développement de l’industrie cinématographique, une activité qui est déjà importante à Vancouver : elle est même surnommée la Hollywood du Nord et la Colombie-Britannique est souvent renommée en «British California». La ville accueille environ 10 % des films de Hollywood, d'où deux de ses surnoms – « Brollywood » et « Hollywood North ». Beaucoup de séries américaines de télévision sont filmées exclusivement à Vancouver, comme les premières saisons de X-Files ou Stargate SG-1 L'émission populaire de Smallville est tourné à Vancouver et dans ses banlieues comme Surrey, Cloverdale et Langley. c'est pour cette raison qu'il y autant de Canadiens dans la série. Nous n'avons qu'à pensez à Kristin kreuk et Erica Durance! L’Aéroport International de Vancouver (YVR), situé sur l’île de la mer dans la municipalité de Richmond, est le deuxième aéroport en importance au pays après celui de Lester B. Pearson de Toronto. L’Association des transports de l’air internationale classe le YVR comme étant le meilleur aéroport d’Amérique pour desservir 15 à 25 millions de passagers annuellement et le deuxième toute catégorie confondue. Le YVR figure sur la liste des dix meilleurs aéroports au monde et le seul du Canada à y figurer. Le port de Vancouver est vital pour l’économie Britanno-Colombienne : Vancouver est la porte d’entrée nord-américaine pour le commerce avec les pays d’Asie et du Pacifique. Pour ce qui est du volume de ses exportations internationales, la ville se classe au deuxième échelon du continent. Selon la ville de Vancouver, son port international domine également le monde pour ce qui est du commerce à grain. Il se classe cependant au second de la partie septentrionale du continent selon certaines autres sources dans des exportations étrangères totales et dans le volume total de cargaison. L’industrie touristique a connu un essor fulgurant depuis qu’elle fut hôte de l’exposition universelle des transports en 1986, année de son centenaire d’existence. Pour l’occasion, la ville s’est dotée d’un métro, surnommé le Skytrain, puisqu’il est majoritairement sur viaduc. Ce métro se prolonge jusqu’à certaines banlieues comme Surrey, Burnaby et New Westminster. Les croisières vers Alaska génèrent également plusieurs emplois et revenus à l’industrie touristique de la métropole.Le tourisme est une industrie essentielle à Vancouver. Whistler à 126 kilomètres au nord de Vancouver, est une station de ski réputée et de catégorie mondiale. Grouse Mountain, Mount Seymour et Cypress Mountain, chacun avec une variété de sport d'été et d'hiver, sont à trente minutes du centre ville sans tenir compte du franchissement des ponts et en particulier de celui du premier détroit.
Les parcs, le bord de mer, l'arrière plan de montagnes, les côtes découpées, combiné avec son caractère culturel (multi-ethnique), tout contribue à son attrait. Vancouver et Whistler seront les hôtes des jeux Olympiques d'hiver de 2010. Vancouver fut le site de l'exposition mondiale sur les transports en 1986. Une course de voitures de type CART a lieu en été.

Transport

Le skytrain est le métro de vancouver Il y a deux lignes du métro très efficace et agréable (Expo line, Millenium line) SkyTrain. Une troisième estactuellement en construction pour joindre le centre ville à l'aéroport et Richmond. Elle s'appellera Canada line et elle sera compléter en 2009, à tant pour les olympiques.
Faire du vélo est assez facile avec les larges trottoirs et avenues, une circulation automobile assez fluide et peu de deux-roues à moteur. La réglementation municipale et la géographie ont protégé Vancouver de la multiplication des voies express et la seule portion d'autoroute (de moins d'un kilomètre) est le viaduc de la rue Georgia. La Route transcanadienne passe par le bord oriental de la ville.

Sites d'intérêt

Parmi les immeubles remarquables dans la cité, on compte l'immeuble Marine, l'hôtel Vancouver, le Musée d'Anthropologie à l'Université de Colombie-Britannique (avec une collection de classe mondiale d'art amérindien incluant des œuvres de Bill Reid) ainsi que la Vancouver Art Gallery (des collections notables incluent des illustrations de Marc Chagall et des peintures d'Émily Carr), la petite cathédrale. Il y a plusieurs constructions récentes saisissantes en centre-ville, tels que les palais de Justice et la place environnante (de l'architecte Arthur Erickson) et la bibliothèque principale (Moshe Safdie), interprétant le Colisée de la Rome antique. Aucun voyage en Amérique du Nord ne serait complet sans un arrêt à Vancouver, l'une des principales villes du pacifique nord-américain. Cette ville qui multiplie les honneurs à travers le monde est en faite une San Francisco à la canadienne. Le climat est le plus doux du pays (avec Victoria). Malgré ses airs de grande ville, la nature n'est jamais loin du regard. Il faudrait être fou pour ne pas apprécier la véritable richesse que côtoie la troisième ville du Canada. Depuis l'exposition universelle de 1986, la ville c'est refaite une beauté exceptionnelle. La Place du Canada , avec ses célèbres toiles de bateaux, est l'un des principaux attraits de Vancouver. Même si la ville est jeune et qu'elle vient à peine de célébrer son centenaire, il n'en reste pas moins qu'elle est devenue une grande métropole grâce au chemin de fer, au terminal maritime et aux investissement asiatiques dans la métropole. Elle est donc devenue l'une des villes les plus en vogue d'Amérique du nord en un temps record! Il y a trente ans, pratiquement personne aurait été en mesure de la pointé du doigt sur une carte ou sur le globe. Aujourd'hui, elle est renommé par le monde entier et gratifié quotidiennement. Un peu avant le crash boursier de 1929, Vancouver possédait le plus haut gratte-ciel de tout l'empire britannique et l'un des plus impressionnant hôtel du continent. Yaletown et Gastown, les deux plus vieux quartiers de la ville furent rénovés au courant des 20 dernières années. Aujourd'hui, il y fait bon flânés et magasiner! Le West end, c'est l'endroit idéal pour vivre, travailler et s'amuser. Possédant la plus forte concentration de population au Canada, le West End bouillonne de vie et d'attrapes touristes. La ville est dotés de plusieurs centres commerciaux de calibres internationales. Enfin, le Stanley park est considéré comme étant un «must» pour tous les touristes. Il est l'un des plus grands parcs urbains du continent. Un seawall de plusieurs kilomètres contourne le parc donnant d'impressionnantes vues sur la baie anglaise (English bay) dans le Pacifique. C'est sur cette oasis naturel ( sapin douglas et végétation luxuriante) que le Vancouver Aquarium, le plus important au Canada, et l'un des plus grand en Amérique, charmera petit et grand: des spectacles sont offerts à chaque jours.

Le Downtown Eastside

Le centre-ville de Vancouver est situé sur une presqu’île entourée par le Stanley Park, le Burrard Inlet, False Creek et la Baie des Anglais. Le centre-ville continue vers l’est sur son seul côté qui n’est pas entouré d’eau. Le Downtown Eastside est situé en grande partie à l’est de la presqu’île, ce qui lui vaut son nom de Downtown Eastside. Le quartier englobe Gastown, Chinatown, Victory square, Thornton park, Strathcona, Oppenheimer, certains terrains industriels et le corridor Hastings. Plus précisément, le quartier est situé entre le Burrard Inlet au nord, les rues Pender et Terminal au sud, l’avenue Clark à l’est et la rue Richards à l’ouest. La rue Hastings est celle qui frappe le plus l’imaginaire quand on pense au Downtown Eastside. Avec 205 hectares, ce quartier représente moins de 2% du territoire de la ville. La déchéance d’un quartier prospère… Le Downtown Eastside est très ancien et existe depuis le début de la ville. Le premier centre-ville de la métropole y fut même développé! À l’époque, nous pouvions y trouver le Palais de justice, l’Hôtel de ville, la bibliothèque Carnegie, plusieurs théâtres et grands magasins. C’était également le centre névralgique des transports de Vancouver avec son port de mer dans les eaux du Burrard Inlet, un traversier et une station de tramway, etc. Cependant, dès le déménagement en 1907 du Palais de justice sur la rue Georgia, le centre-ville se décala vers l’ouest à l’intérieur de la péninsule et au cœur de l’actuel centre-ville. Ce fut le début de sa déchéance! Vers la fin des années 1950, le quartier se dégrada rapidement suite aux déplacements de la bibliothèque entre les rues Burrard et Robson et à la fin des activités liées au transport telles que le traversier et le tramway. Ces changements firent en sorte que plus de 10 000 personnes n’eurent plus besoin de passer par le Downtown Eastside quotidiennement. En 1992, la déchéance se poursuivit de plus belle suite à la fermeture du grand magasin Woodward's : ce dernier entraîna les fermetures de plusieurs autres commerces et restaurants dans le district. Seule la richesse architecturale et patrimoniale témoigne de la prospérité que connu jadis ce quartier de Vancouver tellement la situation est critique désormais. C’est en 1999, grâce à la production cinématographique de l’Office National du film (Through a Blue Lens), que l’ampleur des problèmes du Downtown Eastside, surtout son grand nombre de toxicomanes et de personnes sans abri, commencèrent à attirer l’attention des médias canadiens. L’architecture victorienne du Downtown Eastside témoigne d’une prospérité révolue.

Secteurs pour l'élection municipale

Vancouver est l'une des seules grande municipalité au Canada dont l'élection municipale est globale. Une obsession de la gauche soutenue par les médias est de diviser par quartier. Le 16 octobre 2004 la majorité a refusé ce changement qui aurait entre autres augmenté le fardeau administratif.

Collèges et universités

L'université de Colombie-Britannique (UBC) est à l'ouest et l'Université Simon Fraser (d'Arthur Erickson) à l'est dans Burnaby. L'Institut de Technologie de Colombie Britannique (BCIT) et des autres colleges plus petits, comme ceux de Capillano et Langara sont aussi dans la région de Vancouver.

Équipes de sport professionnelles


- Canucks de Vancouver (Ligue nationale de hockey)
- British Columbia Lions (Football canadien)
- Vancouver Ravens (Lacrosse) - terminée en 2004
- Vancouver Whitecaps (Soccer)
- Vancouver Canadians (Baseball mineur) Position relative des autres municipalités dans le Great Vancouver : Nord: West Vancouver |North Vancouver Ouest: Strait of Georgia Vancouver Est: Burnaby Sud: Richmond

21 municipalités du Grand Vancouver


- Village d'Anmore
- Village de Belcarra
- Municipalité de l'île Bowen
- Cité de Burnaby
- Cité de Coquitlam
- Corporation de Delta
- Cité de Langley
- Township de Langley
- Village de Lions Bay
- District de Maple Ridge
- Cité de New Westminster
- Cité de North Vancouver
- District de North Vancouver
- District de Pitt Meadows
- Cité de Port Coquitlam
- Cité de Port Moody
- Cité de Richmond
- Cité de Surrey
- Cité de Vancouver
- District de West Vancouver
- Cité de White Rock

Voir aussi

Lien interne


- Jeux Olympiques d'hiver de 2010

Liens externes


- [http://canada-vancouver.blogspot.com/ Vancouver raconté par un expatrié français]
- [http://www.city.vancouver.bc.ca/ Site officiel Vancouver]
-
Catégorie:Ville olympique ja:バンクーバー市 ko:밴쿠버 simple:Vancouver, British Columbia

Surrey (Colombie-Britannique)

Surrey est une ville de l'agglomération de Vancouver au Canada. Après Vancouver, Surrey est la plus populeuse des 21 municipalités composant le Grand Vancouver. La série télévisé "Smallville" est tourné à Surrey et à Cloverdale. Le joueur de hockey Joe Sakic est originaire de Surrey.

Océan Pacifique

L'océan Pacifique, qui s'étend sur une surface de 180 000 000 km², est l'océan le plus vaste du globe terrestre. Il comprend entièrement l'Océanie et quelques autres îles et archipels qui traditionnellement font partie de l'Asie (Japon, Philippines, Insulinde). Il est entouré par l'Asie, l'Australie et l'Amérique, alors que sa limite avec l'océan Antarctique au sud est officiellement marquée au 60 degré de latitude sud. La ligne de changement de date le traverse aux alentours du méridien 180°. ligne de changement de date

Géographie

C'est dans le Pacifique que se trouvent les fosses les plus profondes de la Terre, avec des profondeurs dépassant 10 000 mètres dans les fosses des Kouriles, des Mariannes et des Philippines. Le Pacifique est parcouru par plusieurs dorsales qui forment parfois en surface des archipels linéaires. Il comporte également de nombreux récifs coralliens dont l'île Christmas, le plus étendu et le plus ancien atoll du monde. Il est entouré par la ceinture de feu et connaît de nombreux tremblements de terre. Lorsqu'ils se produisent dans l'océan, ces derniers provoquent des tsunami (raz-de-marée). Entre 1900 et 2004, 796 tsunamis ont été observés dans l'océan Pacifique, et 17 % d'entre eux ont lieu près du Japon. Un centre international d'alerte, le Pacific Tsunami Warning Center, est chargé de l'observation et de l'alerte sur ces phénomènes. Le Pacifique est parcouru tous les cinq ans par un courant marin appelé El Niño qui exerce une influence non négligeable sur le climat.

Histoire

Les premiers Européens à découvrir le Pacifique furent les membres de l'expédition de Balboa qui l'aperçurent en 1513 après leur traversée de l'isthme de Panama. Le premier Européen à y avoir navigué fut Magellan en novembre 1520 qui le baptisa Pacifique à cause du temps calme qu'il rencontra pendant sa traversée de la Terre de Feu jusqu'aux Philippines.

Exploration


- Explorateurs du Pacifique : Saavedra (1527-1528), Francis Drake (1577-1580), Louis Antoine de Bougainville (1767-1768), James Cook (1768-1779), Jean-François de La Pérouse (1785-1788). Jules Dumont d'Urville. Louis Isidore Duperrey.
- Voir aussi : Bounty

Seconde Guerre mondiale


- Voir l'article détaillé Campagnes du Pacifique (1941-1945) Pacifique ja:太平洋 ko:태평양 simple:Pacific Ocean th:มหาสมุทรแปซิฟิก zh-min-nan:Thài-pêng-iûⁿ

Alaska

zh-min-nan:Alaska ko:알래스카 주 ms:Alaska ja:アラスカ州 simple:Alaska th:มลรัฐอะแลสกา Catégorie:Alaska L'Alaska est un État des États-Unis. Comme l'État d'Hawaii, l'Alaska est séparé du bloc géographique principal formé par les États-Unis, et se situe au nord-ouest du Canada. Bordé par l'océan Arctique au nord et la mer de Béring (océan Pacifique nord) au sud, l'Alaska est séparé de l'Asie par le détroit de Béring.

Histoire

L'Alaska fut l'une des rares colonies russes d'Amérique, rachetée par les États-Unis en 1867 pour la somme de 7,2 millions de dollars. Au début du , elle a été exploitée par des trappeurs russes qui ont massacré les indigènes et chassé les loutres. L'arrivée des Européens apporta les épidémies de variole, de rougeole et de grippe qui décimèrent la population autochtone. La région fut d'abord le département de l'Alaska (sous la juridiction de l'armée jusqu'en 1877, du Trésor jusqu'en 1879 et de la Marine jusqu'en 1884). En cette fin du , les chercheurs d'or tentèrent par millier leur chance et y laissèrent parfois leur vie. En 1884, l'Alaska fut organisé en tant que District de l'Alaska jusqu'au 24 août 1912, où il devint le Territoire de l'Alaska. Ce territoire entra dans l'Union en tant que 49 État le 3 janvier 1959. La seule voie de chemin de fer relie la côte à Fairbanks au centre de l'État. Elle a été construite par l'État fédéral entre 1915 et 1923. Dans la deuxième moitié du , l'Alaska devint une position stratégique dans la guerre froide qui opposait les États-Unis à l'URSS. Vers 1975, la découverte de champs pétrolifères entraîna un afflux massif de travailleurs. Aujourd'hui, l'Alaska attire les touristes à la belle saison, venus admirer les ours et les fjords.

Les populations autochtones

URSS C'est par le détroit de Béring que les premiers habitants de l'Alaska arrivèrent pendant la préhistoire. On distingue trois groupes de population autochtone :
- les Inuits
- les Amérindiens
- les Aléoutes En 1971, on pouvait recenser 40 000 Inuits, 22 000 Amérindiens et 7 000 Aléoutes. Ils obtinrent un statut privilégié et reçurent légalement 200 000 km² de réserve ainsi qu'un milliard de dollars d'indemnités. Le mode de vie traditionnel des autochtones a été profondément bouleversé par l'arrivée des Blancs : désormais, les déplacements se font sur des motoneiges ; les jeunes profitent du confort moderne mais s'éloignent des traditions : ils vivent des revenus du pétrole.

Géographie

pétrole Plus grand État des États-Unis, l'Alaska couvre une superficie de 1 530 700 km². Il est peuplé de 626 932 habitants (2000). Cette région, que l'on appelait au l'Amérique russe, tire son nom d'une longue presqu'île, au nord ouest du continent américain, à environ 1000 km au sud du détroit de Bering, et qui se lie, vers le sud, aux îles Aléoutiennes. La capitale de l'Alaska est Juneau. L'Alaska est une grande zone sismique : deux des trois plus violents tremblements de terre jamais enregistrés ont touché l'État américain :
- à Prince William Sound, en 1964 (9,2 sur l'échelle de Richter)
- dans les îles Andreanof, en 1957 (9,1 sur l'échelle de Richter) 1957 La péninsule de l'Alaska compte de nombreux volcans en activité. Nous sommes sur la partie nord-est de la Ceinture de feu du Pacifique ; on peut citer les volcans Pavlov (2518 mètres), Augustine (1227 mètres), Redoubt (3108 mètres), Spurr (3374 mètres). Le chapelet des Îles Aléoutiennes témoignent du choc tectonique : elle ont une forme pointue (exemple : le volcan Shishaldin, 2857 mètres). En 1912, une violente explosion a décoiffé le mont Katmai de ses 600 derniers mètres. Plusieurs tonnes d'oxyde de soufre ont été projetées dans l'atmosphère, à plus de 15 kilomètres du sol et ont perturbé la mousson en Asie. Haut lieu mondial de la vulcanologie, la vallée des "dix mille fumées" a été recouverte par les cendres sur une surface de 100 Km². Le climat est glacial pendant l'hiver. L'écrivain Jack London a écrit que l'Alaska était "Le pays où le whisky gèle et peut servir de presse-papiers durant une bonne partie de l'année". La durée de l'été dépend de la latitude. L'hiver, le sol est gelé en profondeur et empêche toute forme d'agriculture (permafrost).

Montagnes

permafrost
- Mont McKinley, 6 194 mètres : le plus haut sommet des États-Unis
- North Peak, 5 904 mètres
- St. Elie, 5 489 mètres
- Foraker, 5 304 mètres
- Bona, 5044 mètres
- Blackburn, 4996 mètres
- Kennedy, 4964 mètres
- Sanford, 4949 mètres
- South Buttress, 4842 mètres
- Vancouver, 4785 mètres
- Churchill, 4766 mètres

Faune

Mont McKinley
- Mouflon de Dall, orignal, renard roux, ptarmigans (sortes de perdrix des neiges), loup, caribou, grizzly, lemmings, chouette harfang
- Truite arc-en-ciel et brochet nordique, saumon sockeyes

Politique


- L'Alaska est le 49 État des États-Unis d'Amérique (1959). C'est un État dominé par le Parti républicain où les électeurs sont plus libertariens que conservateurs et ne s'identifient pas aux résidents des États du midwest ou de la ceinture religieuse du sud.
- Contrairement à 48 autres États de l'Union, l'Alaska n'est pas divisé en comtés mais en boroughs, et une grande partie de son territoire n'a pas d'organisation politique d'un niveau inférieur à l'État.
- L'Alaska est représenté par 3 grands électeurs lors des élections présidentielles. Sur les douze élections auxquelles ils ont participé depuis 1960, les électeurs de l'Alaska ont toujours opté pour le candidat républicain à l'exception de l'année 1964 où ils préférèrent Lyndon Johnson à l'ultra-conservateur Barry Goldwater. En 2004, George W. Bush y a obtenu 61,07% des suffrages contre 35,52% à John Kerry.
- L'Alaska est dirigé par un gouverneur, détenteur du pouvoir exécutif, et par une législature bicamérale, détentrice du pouvoir législatif. Tant l'exécutif que le législatif sont dominés par les républicains . Depuis décembre 2002, le gouverneur est Frank Murkowski, ancien sénateur républicain au Congrès (voir Liste des gouverneurs de l'Alaska). Le sénat local est composé de 12 sénateurs républicains et de 8 sénateurs démocrates alors que l'assemblée est composée de 26 représentants républicains et de 14 représentants démocrates.
- L'Alaska est représenté au Congrès fédéral par deux sénateurs républicains, Ted Stevens et Lisa Murkowski et par un unique représentant, également républicain.

Économie

Lisa Murkowski Lisa Murkowski]] En 2000, le PIB par habitant s'élevait à 30 064 dollars, plaçant l’Alaska au quinzième rang des 50 États américains. Les principales activités du secteur primaire sont la pêche et l’exploitation des matières premières et sources d’énergie. La plupart des biens manufacturés est importée, ce qui renchérit le coût de la vie des habitants. La transformation du bois et les industries agro-alimentaires liées aux produits de la mer fournissent l’essentiel du secteur secondaire. Pour le secteur tertiaire, les services, les emplois publics et les métiers du transport occupent une place prépondérante. Le personnel militaire et civil du Pentagone représente une grande partie de la population. Enfin, depuis quelques années, l’activité touristique se développe rapidement. En novembre 2005, la Chambre des représentants a renoncé au controversé projet d'exploitation pétrolière dans un territoire protégé de l'Alaska. Alaska Le sous-sol de l’Alaska est riche en pétrole, gaz naturel, charbon, or, zinc et autres minerais.

Villes


- Anchorage
- Fairbanks
- Juneau
- Kenai

Culture

Personnages célèbres

Kenai
- Edward Lewis "Bob" Bartlett (1904–1968) est le premier sénateur de l'Alaska.
- Ernest Gruening (1886–1974) gouverneur de l'Alaska en 1939, élu sénateur en 1958.
- Jay Hammond (1922–2005) gouverneur de l'état durant la construction de l'oléoduc.
- Fran Ulmer
- Lisa Murkowski
- George Sharrock (1910–2005) maire d'Anchorage qui dut faire face au séisme de mars 1964.
- Lisa Lacy (1980- ), journaliste.

Galerie

Image:Turnagain Arm panorama.jpg

Voir aussi

Lien internes

Liens externes


- [http://www.state.ak.us/ Le site officiel de l'État de l'Alaska]
- [http://www.50states.com/alaska.htm Site d'informations sur l'État (vraie mine d'or)]
- [http://www.Untraveledroad.com/USA/Alaska.htm Tour virtuel de l'Alaska]
- [http://www.hickerphoto.com/alaska-pictures-cat.htm Alaska Pictures] Catégorie:enclave

Yukon

Le Yukon est l'un des trois territoires du nord canadien, situé dans l'extrême nord-ouest du pays. Sa capitale est Whitehorse. Le territoire a approximativement la forme d'un triangle rectangle. Il est bordé par l'état américain d'Alaska à l'ouest, les Territoires du Nord-Ouest à l'est et la Colombie-Britannique au sud. Sa côte nord est baignée par la Mer de Beaufort. Le point culminant du Canada, le mont Logan (5 959 m), se trouve au sud-ouest du territoire. La plus grande partie du territoire se trouve dans le bassin du fleuve Yukon, dont il tire son nom et sur les berges duquel se trouvent la plupart de ses villes. Sa population est de 28 674 habitants en 2001 (Yukonnais). La capitale, Whitehorse, est aussi la ville la plus grande avec 21 405 habitants en 2001; la deuxième ville est Dawson City, qui fut la capitale jusqu'en 1952. Le territoire, d'une densité de population très faible, est riche en beauté naturelle, avec des lacs de fonte de neige et des montagnes à enneigement perpétuel. Quoique le climat soit arctique et subarctique avec des hivers extrêmement rigoureux, le court été autorise les légumes et les cultures résistantes au gel, ainsi qu'une profusion de fleurs, à fleurir et à donner des fruits. L'industrie principale du territoire est l'industrie minière; on y extrait du plomb, du zinc, de l'argent, de l'or et du cuivre. En effet, le territoire doit son existence à la ruée vers l'or de la Klondike dans les années 1890. La Compagnie de la Baie d'Hudson lui ayant cédé le territoire en 1870, le gouvernement canadien a séparé le Yukon des Territoires du Nord-Ouest en 1898 afin de combler le besoin d'un gouvernement local causé par l'afflux de prospecteurs. Des milliers de ces prospecteurs, attirés par l'or, envahirent la région, devenant la source d'une tradition pitoresque qui inspira des écrivains tels que Robert Service et Jack London (voir aussi Gendarmerie royale du Canada). Le souvenir de cette époque, ainsi que les paysages merveilleux et les lieux de récréation en plein air, font du tourisme la deuxième industrie du territoire. La fabrication de meubles, vêtements et produits typiques, ainsi que l'hydroélectricité, suivent en importance. Les industries traditionnelles de subsistance telles la chasse et la pêche ont perdu de l'importance. Autrefois, le bassin du fleuve Yukon était le moyen de transport le plus important. Aujourd'hui, de nombreux autres axes de transport ont été créés, dont l'Alaska Highway, qui traverse Whitehorse, et l'aéroport international de Whitehorse. Les communautés du sud sont accessibles par la route, tandis que les quelques communautés isolées du nord ne sont accessibles qu'en avion. Comme les provinces, et à la difference des deux autres territoires, l'assemblée législative unicamérale du Yukon fonctionne suivant un système de partis. Le gouvernement libéral fut battu aux élections de novembre 2002 et le Yukon Party de Dennis Fentie forma le gouvernement actuel. Le chef d'État du territoire est un commissaire choisi par le gouvernement fédéral; il représente la Reine de la même façon que les lieutenants gouverneurs des provinces. Le territoire est représenté au Parlement du Canada par un siège à la Chambre de communes et un siège au Sénat. Les Premières Nations constituent une part importante de la population du territoire. Un accord de revendication territoriale auprès de 7000 membres de la tribu Yukon a été signé avec le gouvernement fédéral en 1991.

Voir aussi


- Canada
- Provinces et territoires canadiens
- Liste de villes canadiennes
- Liste des premiers ministres du Yukon
- Liste des communautés au Yukon
- Liste des symboles provinciaux et territoriaux du Canada

Lien externe


- [http://www.gov.yk.ca/francais/ Site officiel Gouvernement du Yukon]
- [http://www2.touryukon.com/ Site officiel touristique du Yukon]
- [http://www.tourismeyukon.com Tourisme Yukon] Catégorie:Yukon ja:ユーコン準州 ko:유콘 준주 zh-min-nan:Yukon

Territoires du Nord-Ouest

Situation

L'un des territoires de l'Arctique canadien, les Territoires du Nord-Ouest (en abrégé TNO) ou Northwest Territories (en abrégé NWT) en anglais ont une superficie de 1 141 108 kilomètres carrés et une population en 2001 de 37 360 habitants(Ténois). Les Territoires du Nord-Ouest se trouvent à l'est du Yukon, à l'ouest du Nunavut, et au nord de la Colombie-Britannique, de l'Alberta, et de la Saskatchewan. La géographie du territoire inclut les immenses grand lac de l'Ours et des Esclaves ainsi que l'immense Fleuve Mackenzie et les gorges de la Rivière Nahanni, l'un des parcs nationaux canadiens et un site du patrimoine mondial de l'UNESCO. Dans l'archipel Arctique, les Territoires incluent l'île Banks, l'île-du-Prince-Patrick, et des portions de l'Île Victoria et l'Île Melville.

Villes et communautés

Depuis 1967, la capitale des Territoires du Nord-Ouest est Yellowknife, sur le bord du Grand Lac des Esclaves. Les communautés des Territoires du Nord-Ouest incluent Aklavik, Bathurst Inlet, Colville Lake, Deline, Enterprise, Fort Good Hope, Fort Liard, Fort McPherson, Fort Providence, Fort Resolution, Fort Simpson, Fort Smith, Hay River, Holman, Inuvik, Jean Marie River, Lutselk'e, Nahanni Butte, Norman Wells, Paulatuk, Rae-Edzo, Rae Lakes, Resolute, Sachs Harbour, Snare Lake, Trout Lake, Tuktoyaktuk, Tulita, Wha Ti, et Wrigley.

Gouvernement

Au contraire des gouvernements provinciaux, celui des Territoires n'a pas de partis politiques. C'est un gouvernement de consensus appelé l'Assemblée législative. Ce groupe contient un membre démocratiquement élu de chacune des 19 circonscriptions. Le Premier ministre des Territoires du Nord-Ouest est Joe Handley. La députée au Parlement pour Western Arctic, la circonscription des Territoires du Nord-Ouest, est Ethel Blondin-Andrew.

Langues

Huit langues ont statut officiel aux Territoires du Nord-Ouest:
- les langues dené du Chipewyan,
- Dogrib,
- Gwich'in,
- Slavey du nord, et Slavey du sud;
- la langue inuite Inuvialuktun;
- ainsi que l'anglais et le français.

Histoire

Les Territoires du Nord-Ouest furent créés en 1870, quand la Compagnie de la Baie d'Hudson transféra la Terre de Rupert (le bassin de la Baie d'Hudson) et le Territoire du Nord-Ouest (le bassin des océans Arctique et Océan Pacifique) au gouvernement du Canada. Ceux-ci composaient les Territoires du Nord-Ouest. Cette immense région incluait tout le Canada moderne sauf la Colombie-Britannique, les côtes des Grands Lacs, la vallée du fleuve Saint-Laurent, les Provinces maritimes, Terre-Neuve et la côte de Labrador. Elle excluait aussi l'archipel arctique sauf la moitié sud de l'Île de Baffin ; cette région continuait sous administration britannique directe jusqu'en 1880. Après le transfert, les Territoires ont graduellement diminué en superficie. La province du Manitoba joignait le Canada séparément en 1870 ; d'abord un petit carré autour de Winnipeg, ensuite (1881) une région carrée incluant le sud de la province moderne. En 1876, le district de Keewatin, au centre du territoire, lui fut enlevé. En 1882 et encore en 1896, la portion qui restait fut divisée parmi les districts suivants (correspondant aux régions modernes suivantes) :
- Alberta (Alberta méridionale) ;
- Assiniboia (Saskatchewan méridionale) ;
- Athabaska (Alberta et Saskatchewan méridionales) ;
- Franklin (l'archipel Arctique) ;
- Mackenzie (TNO et Nunavut continentaux) ;
- Saskatchewan (Saskatchewan centrale) ;
- Ungava (Québec septentrional et Labrador intérieur) ;
- Keewatin serait réintégré aux T.-N.-O. en 1905. Entretemps, l'Ontario fut élargi vers le Nord-Ouest en 1882. Le Québec fut élargi aussi, en 189