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Coup Du Chapeau

Coup du chapeau

Le coup du chapeau, ou hat-trick en anglais, est un terme sportif associé au chiffre 3. Le terme est d'abord en usage dans le cricket. Il est employé quand un lanceur sort trois batteurs à la suite. Aujourd'hui encore, le terme est employé en cricket. Depuis l'instauration récente (1982) des matches internationaux sur une seule journée, un pareil exploit n'a été réalisé que 19 fois. Le hockey sur glace, le hockey sur gazon et le football utilisent également ce terme pour honorer un joueur marquant trois buts au cours de la même mi-temps sans qu'un autre joueur n'ait eu le temps d'en marquer un seul (entre ces trois buts). Par extension, on utilise l'expression, en français comme en anglais, pour qualifier un évènement ou une action en trois mouvements. Un artiste peut ainsi réussir un « coup du chapeau » en signant trois œuvres majeures. ---- Catégorie:Terminologie du football Catégorie:Vocabulaire sportif ja:ハットトリック

Anglais

L'anglais est une langue germanique originaire d'Angleterre. C'est la langue maternelle ou l'une des langues des habitants de plusieurs pays, surtout le Royaume-Uni et ses anciennes colonies, dont les États-Unis, l'Irlande, le Canada, l'Australie, et la Nouvelle-Zélande. L'anglais est l'une des langues les plus parlées au monde : elle est la troisième en nombre de locuteurs natifs, et la première apprise comme seconde langue. Elle est aussi la langue la plus utilisée sur Internet.

Histoire

L'anglais descend de la langue parlée par les tribus germaniques angles (d'où est tiré le nom de la langue), saxonnes et jutes s'étant installées en Grande Bretagne au de l'ère chrétienne, remplaçant les langues celtiques présentes sur le territoire. Ces dialectes germaniques, qui ont connu la première mutation consonantique, sont alors désignés sous le nom de vieil anglais, d'abord écrit en runes puis avec l'alphabet latin, apporté par les scribes irlandais au . L'influence d'envahisseurs vikings installés au nord-est du pays est notable dans le lexique de la langue qui a alors emprunté de nombreux termes au vieux norrois (ou « vieil islandais »). L'influence du latin, langue liturgique du christianisme que les scribes irlandais ont apporté, est aussi très forte. On arrête le vieil anglais au , à l'issue de la bataille de Hastings, en 1066. L'épopée Beowulf est écrite dans cet état de la langue. Après sa victoire à Hastings sur les Saxons, Guillaume le Conquérant s'installe en Grande-Bretagne et impose sa langue, le normand (langue d'oïl de l'ancien français), comme langue de la cour ; ce faisant, il modifie profondément la langue anglaise : les emprunts se font très nombreux et souvent doublonnent avec des mots de radical germanique. Le mot saxon est parlé par le peuple, alors que le terme français est souvent lié au registre soutenu ou à la parlure des nobles. Par exemple, ox, calf ou sheep, termes germaniques, représentent chez le producteur ─ anciennement les couches populaires de la population ─ ce que le consommateur ─ autrefois les couches aisées de la population ─ désigne par beef (cf. bœuf), veal, (cf. veau) et mutton (cf. mouton). (Ainsi, ces trois derniers mots désignent surtout la viande par opposition au bétail sur pied; mais on a aussi "let's return to our muttons" "retournons à nos moutons" et fig. "muttonhead", "mouton [de Panurge]". Par contre, "oxtail soup" car à l'origine ce potage était un plat plébéien.) D'autre part, la langue simplifie ses déclinaisons. C'est le moyen anglais, dont l'orthographe est fortement influencée par celle des scribes normands, lesquels inventent par exemple les digrammes de la langue (ch, sh, gh, th) et introduisent la lettre w (anciennement un digramme vv ou uu), faisant ainsi sortir de l'usage des lettres anciennes comme þ (thorn, remplacé par th), ð (edh, remplacé aussi par th), ȝ (yogh, proche d'un 3, remplacé par gh ou y principalement) ou ƿ (wynn, proche d'un p, remplacé par w). Les Contes de Cantorbéry de Geoffrey Chaucer sont écrits en moyen anglais. La grande mutation vocalique, qui a vu la modification en profondeur des voyelles anglaises, du marque le tournant d'un autre état de la langue, l'anglais moderne, que l'on fait réellement commencer au début du avec William Shakespeare. On y distingue deux sous-périodes : l'anglais moderne d'avant ou après le , quand, à la suite des conquêtes britanniques, la langue s'est de nouveau lexicalement enrichie de manière notable grâce aux emprunts faits aux langues des colonies.

Influence de l'anglais

Historiquement, l'anglais a peu pénétré le français (moins de 4 % du vocabulaire est d'origine anglo-saxonne). Cependant son influence croît depuis une cinquantaine d'années du fait de la mondialisation des échanges commerciaux et technologiques, dominés par de grandes puissances parlant cette langue, le Royaume-Uni et les États-Unis notamment (voir « impérialisme linguistique »). C'est pourquoi l'utilisation de mots anglais est notable dans des secteurs comme l'informatique, les télécommunications ou l'économie, comme le fut l'italien jadis pour la musique. Un autre phénomène est lié à cet expansionnisme : l'anglais tend à être utilisé à la place d'autres langues. Ainsi le français était la langue privilégiée des relations diplomatiques et des relations contractuelles, l'influence des États-Unis a fait tomber cet usage en désuétude. L'anglais est aussi depuis 1951 la langue utilisée dans l'aviation, sur décision de l'OACI. Il a par ailleurs acquis dans le monde la place de langue la plus fréquemment utilisée dans les rencontres internationales, même si le multilinguisme reste la norme. Étant la première langue étrangère apprise dans le monde, il bénéficie d'une base unique de locuteurs dans tous les pays sur tous les continents. C'est enfin la seconde langue officielle de très nombreux États. Cette utilisation internationale de l'anglais, devenu une véritable lingua franca, inquiète nombre d'anglophones qui voient leur langue prendre les allures d'un pidgin simpliste coupé de ses subtilités et de son histoire.

Classification

L'anglais est une langue germanique, famille au sein de laquelle les langues vivantes les plus proches sont le frison et le scots mais qui, néanmoins, a subi à plusieurs reprises l'influence d'autres langues germaniques comme le vieux norrois, du latin et de diverses langues romanes, surtout le français, influence latino-romane que l'on ne remarque pas seulement dans les mots qui sont a priori des emprunts lexicaux (déjà vu ou rendez-vous, expressions françaises utilisées en anglais ; embargo de l'espagnol ; cupola, folio ou stiletto de l'italien), mais encore dans de très nombreux mots à étymon latin (comme expectexspectare, schoolschola, scuttlescutella, ou streetstrata).

Répartition géographique

Statut officiel

L'anglais est la première langue en Australie (anglais australien), Bahamas, Barbade (anglais carribéen), Bermudes, Dominique, Gibraltar, Grenade, Guyana, Jamaïque (anglais jamaïcain), Nouvelle-Zélande (anglais néo-zélandais), Antigua-et-Barbuda, Sainte-Lucie, Saint-Christophe-et-Niévès, Saint-Vincent-et-les Grenadines, Trinité-et-Tobago, Royaume-Uni (anglais britannique), et (sans reconnaissance officielle) aux États-Unis (anglais américain). L'anglais est aussi l'une des premières langues du Belize (avec l'espagnol), du Canada (anglais canadien) (avec le français), de l'Inde (hindi et anglais ainsi que 21 autres langues d'État), de l'Irlande (avec l'irlandais), du Singapour (avec le malais, le mandarin, le tamil et d'autres langues asiatiques) et de l'Afrique du Sud (avec le zoulou, le xhosa, l'afrikaans, et le sotho du nord). C'est la langue non officielle la plus utilisée en Israël. C'est la langue usuelle dans l'île de Saint-Martin. À Hong-Kong c'est une langue officielle et largement utilisée dans le monde des affaires. Il est appris dès le jardin d'enfants, et est la langue d'instruction de quelques écoles primaires, de nombreuses écoles secondaires et de toutes les universités. Un nombre substantiel d'étudiants acquièrent un niveau de locuteur natif. Cette langue y est si largement utilisée qu'il est inadéquat de dire qu'elle n'est qu'une seconde langue ou une langue étrangère. C'est une langue officielle, mais pas native au Cameroun, Fidji, Micronésie, Ghana, Gambie, Kiribati, Lesotho, Liberia, Kenya, Namibie, Nigeria, Malte, Îles Marshall, Pakistan, Papouasie-Nouvelle-Guinée, Philippines, Îles Salomon, Samoa, Sierra Leone, Swaziland, Tanzanie, Zambie et Zimbabwe.

Langues dérivées

L'anglais a donné naissance :
- à de nombreux pidgins et créoles.
- au Basic English, langue créée par C. K. Ogden and I. A. Richards en 1930. Celle-ci ne comporte plus que 850 mots : ceux qui sont indipensables à la vie quotidienne (expression de sentiments inclus) plus ceux nécessaires pour définir les autres le temps d'une conversation.
- L'anglais Européen : http://www.davytech.com/wiki/

Écriture

L'anglais utilise l'alphabet latin (avec, anciennement, des lettres comme ð ou þ ; voir plus haut). Il n'utilise des signes diacritiques que pour écrire les mots d'origine étrangère. Son orthographe découle d'un long processus historique et il n'y a souvent plus de bijection entre celle-ci et la prononciation actuelle.

Prononciation

Parmi les consonnes n'existant pas en français, on peut noter [θ] et [ð], écrits th, ou encore [ŋ], écrit n devant un g ou un k. Exemples de mots :

Grammaire

Voir article détaillé : Grammaire anglaise L'anglais ne comporte pas de genres pour les noms (à part de rares exceptions). Les adjectifs sont invariables.

Conjugaison

Voir article détaillé : Conjugaison anglaise

Lexique

Des mots sont entrés dans la langue anglaise au contact avec le français : ils sont pour ces raisons très proches, à l'écrit, de leur homonyme. Ces mots existent dans la langue anglaise depuis si longtemps que les anglophones ne les considèrent plus comme mots français. Par exemple : difference, introduction, village, pure. En revanche, l'anglais a gardé des mots tels que mushroom, budget et (an) apron dont l'on ne reconnaîtrait guère l'origine française (respectivement liés à mousseron, bougette et napperon par métanalyse).

Nombre de mots

Contrairement à d'autres langues, il n'existe pas d'organisme qui recense officiellement les mots d'anglais. Comme par ailleurs l'importance actuelle de cette langue dans la recherche scientifique fait que de nombreux mots sont créés tous les jours (certains promis à une large diffusion, d'autres resteront d'usage confidentiel), il n'existe pas de liste complète. On peut simplement constater que le dictionnaire Oxford English Dictionary, un des plus complet, recense plus de 500.000 entrées, y compris des mots désuets, des mots techniques et des mots de dialectes locaux.

Origine des mots

En 1973, Thomas Finkenstaedt et Dieter Wolff, en se basant sur les 80.000 mots du Shorter Oxford Dictionary (3e édition), ont établi la répartition suivante :
- français, y compris l'ancien français et le normand (ou anglo-français) : 28,3 %
- latin, y compris les mots scientifiques et techniques récents : 28,24 %
- ancien et moyen anglais, vieux norrois et hollandais : 25 %
- grec : 5,32 %
- étymologie indéterminée : 4,03 %
- mots dérivés de noms propres : 3,28 %
- toutes les autres langues : moins de 1 % Cependant, les problèmes de définition conduisent à des appréciations divergentes. Ainsi la linguiste française Henriette Walter affirme de son côté que [http://perso.wanadoo.fr/mondalire/Henriette_walter.htm plus des deux tiers des mots anglais sont d'origine française].

Emprunts à l'anglais

Le sens des mots peut avoir changé entre les deux langues. Certains de ces mots sont des allers-retours, car empruntés initialement au français.

avec la forme anglaise


- badge
- basket
- boss, « chef, patron »
- budget, de l'ancien français « bougette », petite bourse portée à la ceinture
- caddie, chariot tiré à bras utilisé pour transporter de menus objets
- check-up
- club
- coach (prononc. « cooutch ») et ses dérivés (coacher, le coaching)
- cool
- cowboy, qui signifie « vacher »
- fair-play
- ferry(-boat)
- fuel, de l'ancien français « fouaille », matière servant à alimenter un feu
- gag,
- gentleman, partiellement de l'ancien français « gentil », homme d'ascendance noble
- job, qui signifie « travail, activité rémunérée »
- milk-shake
- one-man show, spectacle mené par un seul artiste
- self-control, littéralement : la maîtrise de soi
- self-made man, littéralement : personne qui a fait elle-même sa réputation, sa carrière
- self-service, endroit où on se sert soi-même (distributeurs de carburant, restaurants d'entreprise, cafétéria, etc.)
- show
- skateboard
- spot
- steak
- stock-options
- toast, de l'ancien français « toster » (griller)
- week-end, qui signifie « fin de semaine »
- Nom de sports créés aux XIX et XX siècles : En général, ces sports ont un vocabulaire spécifique lui aussi composé de mots anglais. On trouve aussi des termes transverses : un match, un set, un derby, un supporter. :
- (boxe) : ring, uppercut, swing :
- football (la « balle au pied »), goal, penalty :
- basket-ball ((la « balle au panier ») :
- rugby (du nom de la ville où ce jeu a été inventé), drop :
- hockey :
- golf, tee, club, green, put, caddie :
- (planche à voile) : wishbone :
- rallye :
- surf :
- tennis (du moyen français « tenez ! », expression utilisée pour démarrer une partie au jeu de paume) Attention : le mot handball, bien qu'homographe parfait entre l'anglais et l'allemand, est originaire d'Allemagne. C'est pourquoi sa syllabe finale se prononce [bal] et non [bo:l].
Musique :
- country
- blues
- boogie woogie
- jazz
- rock'n'roll
- ragtime
- rhythm'n blues
- swing
- folk

francisés


- bouledogue (bulldog)
- fioul (écriture phonétique de la prononciation anglaise de fuel)
- paquebot (packet-boat)
- redingote (riding-coat, vêtement pour les sorties à cheval)
- bifteck (beef steak)

mots de racine anglo-saxonne

La langue française a créé de nombreux substantifs en ajoutant la terminaison « ing » à des mots anglais.
- camping
- forcing
- marketing
- packaging
- parking
- reporting
- shampooing

Divers


- code ISO 639-1 : en

Voir aussi

Liens internes


- linguistique
  - grammaire anglaise
    - verbes irréguliers en anglais
    - Conjugaison anglaise
  - faux-amis anglais
  - vrais amis en anglais
  - anglicisme
  - franglais
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- langues germaniques
      -
  - langues germaniques occidentales
      -
    - groupe anglo-frison

Liens externes


- [http://www.websters-online-dictionary.org/definition/French-english/ Dictionnaire français - anglais] Webster's Rosetta Project
- [http://www.scientificpsychic.com/verbs1fr.html Conjugueur des verbes anglais]
- [http://www.freelang.com/dictionnaire/anglais.html Dictionnaire Freelang anglais téléchargeable] Dictionnaire Freelang anglais-français/français anglais de Bertrand Cornu
- [http://anglais.linguistmail.com Linguistmail.com] Outils gratuits pour apprendre l'anglais
- [http://fr.wordreference.com WordReference.com], dictionnaire en ligne anglais-français
- [http://linearb.co.uk:8080/memory/ Dictionnaire français-anglais plus exemples phrases] Linear B

Bibliographie


- L'aventure des langues en occident, Henriette Walter, Editions Robert Laffont, 1994, le chapitre concernant les langues germaniques
- Honni soit qui mal y pense, Henriette Walter, Editions Robert Laffont, 2001, sur les allers-retours de mots entre l'anglais et le français Catégorie:Anglais Catégorie:Langue germanique Catégorie:Langue officielle de l'Union européenne Catégorie:Langue véhiculaire Anglais als:Englische Sprache ja:英語 ko:영어 ms:Bahasa Inggeris simple:English language th:ภาษาอังกฤษ zh-min-nan:Eng-gí

3 (nombre)

: Trois redirige ici. Cet article est relatif au nombre 3. Pour l'année, voir 3. ---- 3 (trois) est l'entier naturel suivant 2 et précédant 4. Le préfixe du système international pour 10003 est giga (G), et pour son inverse nano (n). Celui pour 103 est kilo (k) et son inverse est milli (m).

Évolution du glyphe

Image:Evolution3glyph.png Trois est souvent le plus grand nombre écrit avec autant de lignes que le nombre représente. Même les romains fatigués d'écrire 4 sous la forme IIII, et même aujourd'hui en chinois, 3 est écrit avec trois lignes. Ceci a été la manière dont les brahmanes indous l'ont écrit, et les Gupta en ont fait trois lignes plus incurvées. Les Nagari ont commencé à effectuer une rotation des lignes dans le sens horaire et ont fini chaque ligne avec une légère boucle vers le bas sur la droite. Puis, ils connectèrent ces boucles avec les lignes du dessous, et le développèrent en un caractère qui ressemble beaucoup au 3 moderne avec une boucle supplémentaire à la base. Ce furent les arabes occidentaux Ghubar qui finalement éliminèrent la boucle supplémentaire et créèrent notre 3 moderne. (La boucle « supplémentaire », néanmoins, fut très importante pour les arabes orientaux, ils l'ont faite plus longue, tout en faisant une rotation des boucles du dessous pour les lier le long de l'axe horizontal, et jusqu'à aujourd'hui, les arabes orientaux écrivent un 3 qui ressemble à un 7 renversé avec des crêtes sur sa ligne de sommet).

En mathématiques

Trois est le deuxième plus petit nombre premier (après 2), mais est le plus petit nombre premier impair ; le nombre premier suivant est 5. Trois est le premier nombre de Fermat premier 2^ + 1, en plus d'être le premier nombre premier de Mersenne 2^2 - 1\,. 3 est le deuxième exposant premier de Mersenne. 3 est aussi le premier nombre premier chanceux. C'est aussi un nombre premier factoriel (2! + 1), et un nombre premier unique en raison des propriétés de son inverse. Un nombre élevé à la puissance trois est un cube. Quand on multiplie un nombre par 3, on obtiens le triple du nombre de départ. Quand on divise un nombre par 3, on obtiens le tiers du nombre de départ. Trois est le deuxième nombre triangulaire. Trois est le quatrième nombre de Fibonacci et le troisième qui est unique. C'est aussi un nombre de Lucas. Trois est le quatrième nombre méandrique ouvert. Les fractions dont le dénominateur comporte le facteur 3 on un chiffre unique qui se répète dans leurs développements décimaux, (,000... ,333... ou ,666...) Un nombre naturel est divisible par trois si la somme des ses chiffre en base 10 est divisible par 3. Par exemple, le nombre 21 est divisible par trois (3 fois 7) et la somme de ses chiffres est 2 + 1 = 3.

En ethnologie

Beaucoup de cultures humaines ont donné au concept de triplet des sens symboliques.
- La Trinité dans la doctrine chrétienne, se compose de Dieu en tant qu'entité unique et en tant que trois entités, le Père, le Fils et le Saint-Esprit.
- Ce concept sociologique se retrouve également dans d'autres divinités indo-européennes. Le processus de la synthèse dans la dialectique Hegellienne créée un trio à partir d'un duo. Les trois Doshas (faiblesse) et leurs antidotes sont la base de la médecine Ayurvedique en Inde. Les trois Gunas (actions de base), dans le système de connaissance Védique. Il existe aussi le concept de Trimurti dans la tradition indoue. Trois (三, écriture formelle : 叁, pinyin san1) est considéré comme un bon nombre dans la culture chinoise car il sonne comme le mot « vivant » (生 pinyin sheng1), comparé à quatre. Un groupe de trois est souvent appelé triade.
- Voir aussi :
  - Listes de trinités célèbres, de trios, de triplets, ou de groupes de trois
  - triptyque

Dans d'autres domaines


- Le nombre de dimensions spatiales (apparentes) dans notre univers.
- Le numéro atomique du lithium, un métal alcalin.
- La « troisième voie » est un terme politique appliqué à une variété d'option de « troisième choix » qui offrent comme une alternative à des situations en dichotomie qui autrement pourrait apparaître polarisée.
- Le nombre de types de base azotée que l'ADN et l'ARN ont en commun.
- En musique,
  - Le chiffre romain III est le degré de la gamme médiante, de l'accord, ou de la fonction diatonique, lorsqu'il est distingué, III = majeure et iii = mineure.
  - Une tierce est un écart de deux notes dans la gamme. Elle peut être majeure (2 tons) ou mineure (1,5 tons). Elle est la deuxième note d'un accord parfait.
  - Le troisième mode est appelé Phrygien.
- 3 (télécommunications) - Un opérateur 3G en Europe, Australie et Hong-Kong.
- Dans le système scolaire français, la troisième est la dernière classe du collège.
- Les trois Gorges.
- Les trois rois.
- Les trois principes du peuple.
- Les trois représentants.
- En France, le nombre d'années de mariage des noces de froment.
- Dans les pays anglo-saxons et en Allemagne, le nombre d'années de mariage des noces de cuir.
- Années historiques : -3, 3, ou 1903.
- La troisième planète du système solaire s'appelle la Terre.
- Le n° du département français, l'Allier.
- Dans le sport, le Coup du chapeau, ou Hat-Trick
- Au rugby, trois est le nombre du tighthead prop.
- Au baseball, trois représente la position de la première base.
- Le numéro de l'autoroute française A3 qui part de Paris (Porte de Bagnolet) pour atteindre Paris (Parc des exposition de Paris-Nord).

Voir aussi

Articles connexes


- Alphabet morse dans lequel le chiffre 2 vaut «
    - -- »
- Combinaisons de chiffre-lettre commençant par 3 :
  - 3a 3b 3c 3d 3e 3f 3g 3h 3i 3j 3k 3l 3m 3n 3o 3p 3q 3r 3s 3t 3u 3v 3w 3x 3y 3z
  - 3A 3B 3C 3D 3E 3F 3G 3H 3I 3J 3K 3L 3M 3N 3O 3P 3Q 3R 3S 3T 3U 3V 3W 3X 3Y 3Z

Liens externes


- [http://perso.wanadoo.fr/yoda.guillaume/TroiP1.htm Almanach et dictionnaire des nombres] (site de Gérard Villemin) Catégorie:Nombre 3 ja:3 ko:3 simple:Three th:3

Cricket

Le cricket est un sport d'équipe codifié au Royaume-Uni. Il est populaire dans les pays du Commonwealth, où il est un des principaux sports d'été.

Description du terrain et des positions

Commonwealth Le cricket se joue entre deux équipes de onze joueurs, sur un terrain ovale généralement en gazon, qui mesure 135 mètres sur 150. Les équipes sont normalement composées de joueurs ayant des qualités complémentaires : certains sont plutôt des batteurs, d'autres plutôt des lanceurs, certains sont à l'aise dans les deux positions. Enfin, le gardien qui se trouve derrière le guichet, avec un équipement de protection spécial, est souvent un joueur à part. Au centre du terrain, on trouve une surface rectangulaire, dont l'herbe est coupée plus court. C'est le wicket, ou encore square ou pitch. À chaque extrémité du pitch se trouve un groupe de trois piquets de bois (stumps), suffisamment rapprochés les uns des autres pour que la balle ne puisse pas passer entre eux. Les piquets sont surmontés de deux témoins (bails). L'ensemble forme un guichet (wicket, à ne pas confondre avec le mot synonyme de pitch). La distance entre les deux guichets est généralement de 22 yards (une vingtaine de mètres). Le pitch est dessiné au sol par des lignes de craies (creases). Une ligne de 4 pieds (1m30) de long est tracée devant les guichets, c'est la popping crease, territoire sûr pour le batteur, équivalent de la base au base-ball. Le jeu est arbitré par deux arbitres (umpires). Le premier se tient derrière le guichet d'où le lanceur joue (fielding side), l'autre se tient à une vingtaine de mètres, à angle droit par rapport à l'autre guichet. Ils peuvent faire appel à un troisième arbitre qui vérifie le déroulement de jeu grâce à une caméra couplée à un magnétoscope.

Structure d'un match

La rencontre est divisée en innings (tours de batte, ou périodes). Les équipes alternent en effet à la batte, c'est l'équivalent du service au tennis. L'équipe qui batte est dite in. Le but de l'équipe in est de marquer le plus grand nombre de points (runs) avant que l'équipe adverse ne les en empêche. L'objectif de l'autre équipe est de faire sortir le batteur adverse aussi vite que possible. Pour qu'une équipe soit all out, le but de l'équipe défendante est de faire manquer leur coup à dix batteurs, le joueur restant étant appelé le not out. Chaque période est subdivisée en manches (overs), qui consistent en six lancers de balles (autrefois, lorsque chaque pays décidait de la durée d'une manche, elles pouvaient aller de quatre à six balles selon les pays). À la fin d'une manche, l'équipe qui défend doit échanger les positions de ses lanceurs et renvoyer la balle à l'autre bout du terrain, puis à l'autre membre du duo de batteurs.

Sortie des batteurs

arbitre Le batteur peut être sorti de différentes façons.
- Bowled : le lanceur a réussi à détruire le guichet (faire tomber au moins un des témoins) du batteur. Peu importe si c'est la balle qui a détruit le guichet ou le batteur lui-même, en voulant protéger son guichet.
- Caught : si l'un des chasseurs (joueurs de champ) ou le lanceur intercepte la balle frappée par le batteur, avant que celle-ci ne touche le sol.
- Stumped : si le gardien du guichet (situé derrière celui-ci) détruit le guichet avec la balle, alors que le batteur a dépassé la ligne pour jouer la balle.
- Run out : un chasseur (joueur de champ) détruit le guichet avec la balle alors que les deux batteurs accomplissent leurs runs. C'est alors qui se trouve le plus près du guichet détruit qui est déclaré hors jeu (sauf évidemment s'il se trouve à l'intérieur de la ligne).
- Leg before wicket ou LBW : si le batteur fait obstruction à la destruction du guichet avec son corps (pas nécessairement les jambes). Peu importe que l'obstruction soit volontaire ou non. Il faut également que l'arbitre décide que, sans cette obstruction, la balle aurait détruit le guichet. Ci-dessus figurent les cas les plus fréquents de sortie du batteur. Néanmoins, d'autres cas plus rares peuvent se présenter.
- Hit wicket : le batteur ou sa batte détruit son propre guichet.
- Hit the ball twice : le batteur a frappé deux fois la balle. La deuxième frappe doit être une frappe réelle — le batteur a le droit d'arrêter la balle deux fois en interposant sa batte, sans effectivement la frapper.
- Handled the ball : le batteur a touché la balle avec sa main. Il n'a le droit de le faire qu'avec l'approbation des chasseurs, sinon il est déclaré hors jeu. Dans l'histoire du cricket test, cela n'est arrivé que six fois.
- Obstructing the field : le batteur a gêné l'un des chasseurs. En fait, il s'agit surtout d'empêcher le batteur de pousser un chasseur — il a tout à fait le droit de se placer dans son champ de vision, ou de se placer en obstacle entre le chasseur et le guichet. Seul un batteur dans l'histoire du cricket test, Len Hutton (Angleterre) a commis une telle faute.
- Timed out : si le nouveau batteur met plus de deux minutes à prendre sa position, après que le précédent batteur a été sorti. Cela n'est jamais arrivé dans l'histoire du cricket test. Enfin, un joueur peut être « retiré, non sorti » (ou encore « retiré pour blessure »). Il peut choisir de revenir sur le terrain après traitement, auquel cas il doit attendre que l'un de ses camarades soit déclaré hors jeu. C'est à l'arbitre qu'il revient d'autoriser le joueur à se retirer pour blessure. Si le joueur persiste à vouloir quitter le jeu, il peut le faire, mais sera déclaré définitivement hors jeu et ne pourra revenir sur le terrain. Dans les cas suivant : bowled, leg before wicket, caught, stumped, et hit wicket, le batteur n'est déclaré hors jeu que si la balle est jugée valide par l'arbitre. Si ce n'est pas le cas (no ball), il continue à batter. Dans les cas de run out, handled the ball, hit the ball twice, obstructing the field et timed out, le batteur est déclaré hors jeu quelle que soit la validité de la balle.

Décompte des points

Il existe plusieurs manières de marquer des points. Un batteur qui marque lui-même 100 points dans une manche est dit avoir marqué une centaine (century), fait non négligeable au cricket. De la même manière, les joueurs peuvent marquer des double, triple, quadruple (ce qui n'est jamais arrivé en cricket test) voire quintuple (ce qui est arrivé une fois en cricket première classe). Le batteur peut marquer ainsi :
- chaque fois que les deux batteurs échangent leurs positions, avant destruction du guichet, le batteur qui a frappé la balle marque un point. Si un seul échange de positions a lieu sur la balle, alors c'est un single (point unique). Pour deux échanges, c'est un double, trois échanges, un triple. Il n'y a pas de nom particulier pour plus de trois échanges sur une balle.
- si la balle sort du terrain, et si elle a touché le sol avant de sortir, quatre points sont marqués. C'est ce qu'on appelle un quatre. Si la balle n'a pas touché le sol avant de sortir, 6 points sont marqué. Logiquement, c'est un six. Des points peuvent également être marqués quand le lanceur échoue à lancer la balle de manière valide.
- Il y a no ball (balle illégale) quand le lanceur, le gardien du guichet ou un chasseur commet une action illégale pendant le lancer. La faute la plus fréquente consiste à dépasser la ligne de son pied avant au moment du lancer. Il est plus rare qu'un lanceur recule trop, dépassant ainsi de son pied arrière la ligne de derrière. Une troisième cause de no ball est une façon de lancer illégale. Le lanceur doit en effet donner à l'arbitre, qui les transmettra après au batteur, des indications sur son lancer: avec quelle main il va lancer, de quel côté etc. , si celles ci ne sont pas respectées lors du lancer , l'arbitre peut juger qu'il y a « no-ball » . Ce dernier point a causé récemment de nombreux remous au sein de la communauté internationale. La pénalité pour une balle illégale est d'un point. En outre, une telle balle ne compte pas pour le décompte des lancers d'une manche, mais compte pour les statistiques personnelles du batteur.
- Une balle lancée hors de portée du batteur est déclarée wide ball si le batteur n'a effectivement pas réussi à la toucher. La définition d'une balle hors de portée est plus stricte pour un match à manches limitées. La pénalité d'une wide ball est également d'un point. En outre, la balle ne compte pas dans le décompte des lancés de la manche.
- Si le batteur ne parvient pas à renvoyer la balle (sans que celle-ci soit hors de portée) et si le gardien du guichet n'y parvient pas non plus, le batteur peut se lancer dans des runs.
- Si la balle frappe le batteur lui-même sans qu'il y ait obstruction (leg before wicket), le batteur peut se lancer dans des runs.
- Si la balle est perdue, l'un des chasseurs doit le déclarer. Si l'arbitre confirme que la balle est perdue, l'équipe à la batte marque six points. La chose arrive rarement en cricket international. La règle est plutôt conçue pour des terrains amateurs, comportant des arbres ou des buissons.
- L'arbitre est libre de donner cinq points de pénalité à une équipe coupable de certains comportements répréhensibles, parmi lesquels : ralentissement intentionnel du jeu, dégradation intentionnelle du terrain de jeu, tentative de triche pour gagner des points, tentative de distraction du batteur, etc.yo

Règles du cricket

arbitre Les règles du cricket constituent un ensemble codifié par le Marylebone Cricket Club (alias MCC), l'une des instances dirigeantes du cricket, et publié en 1775. Elles standardisent le déroulement et la correction des rencontres en deux périodes partout dans le monde. Les règles ont beaucoup changé depuis le mais les points suivants demeurent identiques :
- choix de la première équipe à batter : tirage à pile ou face
- dimensions du pitch et placement de la ligne devant le guichet (popping crease)
- dimensions des piquets et des témoins
- poids de la balle
- nombre de lancers par manche
- règle du no ball (lancer illégal)
- règles de sortie du batteur
- temps alloué au batteur pour remplacer le batteur précédent Les Règles à proprement parler comportent une préface, un préambule, un corpus de 42 règles et quatre annexes. La préface traite du MCC et de l'histoire des règles. Le préambule est un ajout récent au sujet de l'esprit du jeu. Il a été adjoint aux Règles pour prévenir le développement de pratiques non sportives. Le Conseil international du cricket (International Cricket Council, ICC) a mis en place, lui, les Conditions standard de jeu pour les test-matches et les Conditions standard de jeu pour les One Day Internationals. Ces deux ensembles de règles s'ajoutent aux règles du MCC. De la même façon, chaque pays joueur de cricket a mis en œuvre des règles de jeu pour les rencontres nationales.

Conduite sur le terrain

Au cricket, un comportement honorable est requis de la part de tous les joueurs. Selon les règlements de l'ICC, les joueurs peuvent voir leur salaire diminué ou être suspendus pendant un certain nombre de matchs, voire d'années. L'ICC nomme un arbitre général pour chaque test-match et chaque ODI. Cet arbitre n'a aucun pouvoir durant le jeu, il s'agit plus d'un officiel chargé du bon déroulement du match. Il peut recevoir les requêtes des joueurs, des officiels de chaque équipe, et des arbitres. Il peut auditionner les parties en conflit, infliger aux joueurs des amendes proportionnelles à leur prime de match. L'arbitre de match peut également demander l'intervention d'un organe supérieur, qui peut infliger des sanctions allant jusqu'à la suspension à vie. Parmi les infractions graves, entraînant les sanctions les plus lourdes, figurent :
- les paris sur l'issue des rencontres
- le trucage d'un match
- la corruption d'un joueur en vue de l'une des deux fautes précédentes
- la non-dénonciation du trucage d'un match, ou de paris sur un match Les autres infractions sont classés en catégories de niveau 1, 2, 3 ou 4 :

Infractions de niveau 1


- infraction au code des couleurs et logos (logo commercial ou habillage de la batte exceptés)
- mauvaise utilisation de son équipement ou des installation (jeter ou frapper sa batte, par exemple)
- contestation, par la parole ou par le geste, d'une décision d'un arbitre
- langage obscène, grossier ou insultant
- contestations excessives
- fait de montrer agressivement le pavillon (où les joueurs se retirent), à un batteur adverse qui va se retirer

Infractions de niveau 2


- récidive d'une infraction de niveau 1 dans les 12 mois qui suivent
- contestation sérieuse, par la parole ou par le geste, d'une décision d'un arbitre
- infraction au code des couleurs et logos concernant un logo commercial ou l'habillage de la batte
- critique publique d'un incident du match, ou d'un officiel du match
- contact physique délibéré et inacceptable avec un autre joueur, pendant le match
- conduite agressive envers un arbitre pendant une contestation
- distraction délibérée des autres joueurs, obstruction sur le terrain
- fait de lancer violemment la balle en direction d'un joueur, d'un arbitre ou d'un officiel
- langage obscène, agressif ou très insultant envers un autre joueur, un arbitre, un officiel ou un spectateur
- trucage de la balle, en infraction avec la règle 42.3
- toute tentative de truquer un match, que ce soit du point de vue du résultat, du nombre de points ou de toute autre statistique

Infractions de niveau 3


- récidive d'une infraction de niveau 2 dans les 12 mois qui suivent
- intimidation envers un arbitre
- menaces envers un joueur, un officiel ou un spectateur
- langage ou geste insultant à connotation raciale, religieuse, sociale, nationale ou ethnique

Infractions de niveau 4


- récidive d'une infraction de niveau 3 dans les 12 mois qui suivent
- menaces envers un abitre
- agression d'un autre joueur, arbitre, officiel ou spectateur
- acte de violence durant le jeu
- langage ou geste très insultant à connotation raciale, religieuse, sociale, nationale ou ethnique Les sanctions pour chaque infraction varient suivant le niveau :
- niveau 1 : amende — de 0% à 50% de la prime de match
- niveau 2 : amende — de 50% à 100% de la prime de match ; suspension d'un test-match ou de 2 ODI
- niveau 3 : suspension — de 2 à 4 test-matchs ou 4 à 8 ODI
- niveau 4 : suspension — de 5 test-matchs à la suspension à vie, ou de 10 ODI à la suspension à vie Pour les infractions de niveau 3 et 4, le montant des amendes est fixé par l'ICC sans corrélation avec la prime de match. Les infractions concernant les paris ou le trucage de matchs sont punis d'une suspension qui va de la suspension de 12 mois à la suspension à vie. Les amendes peuvent être fixées librement.

Formes de cricket

Cricket Le cricket « test » est une forme de cricket international. Le premier test-match eut lieu le 15 mars 1877, durant la tournée de l'équipe d'Angleterre en Australie en 18761877. Il n'y avait pas de limitation de durée, et le nombre de lancers par manche était fixé à 4. Le match prit fin le 19 mars par une victoire de l'Australie avec 45 points d'avance. Depuis, plus de 1000 test matches ont été joués. En 2000, le nombre de pays pouvant jouer des test matches est passé à 10, avec l'arrivée du Bangladesh. De nos jours, les test matches sont joués en 5 jours, sans jour de repos.

Cricket « première classe »

Le cricket « première classe » (first-class) ressemble au cricket test, sauf que les matches durent au moins 3 jours. Techniquement, le cricket test est un cricket première classe, mais l'expression est habituellement réservée aux rencontres nationales, entre régions ou entre villes.

Cricket « One Day »

C'est suite à la pression des chaînes de télévision, qui voulaient un format plus court et plus palpitant, que le cricket « one day » (en une seule journée) a été introduit dans les années 1960. Dans cette forme de cricket, chaque équipe n'est à la batte pendant une période, soit deux périodes en tout. Généralement, la première période a lieu l'après-midi, et la seconde le soir, éclairée aux projecteurs. Le nombre de manches est limité, généralement à 50 pour les matches internationaux. Cette forme de jeu a attiré tout de suite de nouveaux amateurs : il n'y a plus besoin de réserver 5 jours pour suivre un match, les joueurs peuvent porter des tenues colorées (d'où le surnom de « cricket pyjama »), contrairement aux test-matches où les joueurs jouent en blanc. Enfin, le jeu est plus rapide, avec plus d'intérêt dramatique. Pourtant, beaucoup de puristes affirment que le cricket « test » demande beaucoup plus de sens stratégique, et que seul il déploie tous les aspects du jeu. Ils reprochent au cricket « one day » de mettre trop l'accent sur le marquage rapide de points. Quoi qu'il en soit, le cricket « one day » ne fait pas partie du cricket première classe.

Cricket « liste A »

Le cricket « liste A » est au cricket « one day » ce que le first-class est au cricket test. La plupart des nations du cricket possèdent des compétitions de forme « liste A ». Les manches sont généralement limitées, la limite court de 40 à 60. Cette catégorie n'a pas d'existence officielle pour l'ICC. C'est une invention de l'Association des historiens et statiticiens du cricket (ACHS), forgée pour le parallèle avec le fist-class.

Cricket club

Le cricket club est un cricket amateur, mais doté de règles formelles. Dans la grande majorité des cas, le nombre de manches est limité, usuellement à 30 ou 35 par période. Le cricket club est pratiqué de manière intensive dans les nations du cricket, mais aussi ailleurs par leurs émigrants. Il est fréquent de rencontrer des terrains de cricket club dont le pitch est en herbe synthétique.

Cricket de plage

Le cricket de plage (beach cricket) est un terme appliqué à toutes les formes informelles de cricket, même s'il n'est pas joué sur une plage. Les règles sont habituellement issues d'un consensus entre les deux équipes, avant la partie. Bien souvent, les règles les plus complexes et les plus subtiles du cricket, comme le LBW, sont ignorées ou adaptées

Pays jouant au cricket à un niveau international

Les équipes possédant le statut « test » (habilitées à jouer des test matches) sont, par ordre d'ancienneté, l'Australie, l'Angleterre, l'Afrique du Sud, les «West Indies» (Indes occidentales), la Nouvelle-Zélande, l'Inde, le Pakistan, le Sri Lanka, le Zimbabwe et, depuis 2000, le Bangladesh. Le Kenya possède, lui, le statut one-day international. Bien que le Kenya ne soit pas habilité à jouer des matches test, tout comme les pays « test », il n'a pas à disputer les éliminatoires pour la Coupe du monde. Les autres nations du cricket sont l'Argentine, le Canada, le Chili, Hong Kong, Israël, la Namibie, les Pays-Bas, l'Écosse, Singapour, et les États-Unis.

Les instances dirigeantes du cricket

C'est au Marylebone Cricket Club (MCC) que revient le rôle historique de législateur du cricket. À l'heure actuelle, c'est le Conseil international du cricket (ICC) qui régit le cricket international. Chaque nation du cricket a également des institutions sportives, chargées de sélectionner l'équipe nationale et de régir les compétitions nationales. Ces institutions sont :
- en Angleterre : le Bureau du cricket anglais et gallois (England and Wales Cricket Board, ECB)
- en Australie : Cricket Australia (CA)
- en Afrique du Sud : le Bureau unitaire du cricket d'Afrique du Sud (United Cricket Board of South Africa, UCBSA)
- aux Caraïbes : le Bureau du cricket des Caraïbes (West Indies Cricket Board, WICB)
- en Nouvelle-Zélande : New Zealand Cricket (NZC)
- en Inde : le Bureau de surveillance du cricket en Inde (Board of Control for Cricket in India, BCCI)
- au Pakistan : le Bureau du Cricket au Pakistan (Pakistan Cricket Board, PCB)
- au Sri Lanka : le Bureau de surveillance du cricket au Sri Lanka (Board of Control for Cricket in Sri Lanka, BCCSL)
- au Zimbabwe: l'Union du cricket du Zimbabwe (Zimbabwe Cricket Union, ZCU)
- au Bangladesh : le Bureau du cricket au Bangladesh (Bangladesh Cricket Board, BCB)

Structure du cricket international

Tournées, séries et tournois

Le cricket international n'a pas de structure formelle à proprement parler. Pourtant, les pays où se joue le cricket ont toujours organisé, sans intervention de l'ICC, leurs propres rencontres. La plupart des test-matches et des séries d'ODI prennent la forme de tournées. Au cours d'une tournée, une équipe nationale se rend dans un autre pays et joue des matches d'entraînement ou de première classe contre des équipes régionales du pays d'accueil. Elle joue également des test-matches contre l'équipe nationale du pays, ou des ODI. Enfin, elle peut jouer des « tournois triangulaires » contre l'équipe nationale du pays d'accueil et une autre nation en tournée. Généralement, ces tournois triangulaires ont lieu au début ou à la fin d'une tournée. Dans ce type de tournoi, les trois équipes jouent l'une contre l'autre deux ou trois fois. Les deux équipes ayant marqué le plus de points (on compte 2 points pour une victoire, 1 point pour un match nul et 0 pour une défaite) jouent une finale. Une série de test-matches peut compter de un à six matches, bien que ce dernier chiffre soit très rarement atteint. Les séries les plus importantes se jouent en cinq matches, les moins importantes en deux à quatre. En fait, la durée des séries dépend beaucoup de l'attitude du pays d'accueil envers les ODI : les nations plus conservatrices comme l'Angleterre ou l'Australie organisent des séries de cinq matches, alors que les pays amateurs d'ODI, comme l'Inde, préfèrent des séries de trois rencontres. Pour la plupart des tournées, il existe un trophée décerné au vainqueur des séries. Pour les tournées Angleterre contre Australie, ce sont les Cendres (Ashes), pour Australie-Indes occidentales, c'est le trophée Frank Worrel. Les séries d'ODI comptent de trois à sept matchs. Il est habituel de jouer une série courte d'ODI en même temps qu'une série longue de test-matches. Outre les tournées, les nations du cricket peuvent organiser des ODI en terrain neutre. La Coupe Sahara était une série d'ODI joués tous les ans entre l'Inde et le Pakistan à Toronto (Canada), avant que le gouvernement indien n'ordonne la cessation de tous les liens de cricket avec le Pakistan. Contrairement aux ODI, les test-matches ne sont jamais joués en terrain neutre. Outre les séries et les tournois aménagés par les pays eux-mêmes, l'ICC organise deux événements. La Coupe du monde de cricket a lieu tous les quatre ans. Y participent les pays ayant le statut « test », le Kenya et d'autres pays issus des éliminatoires. Le Trophée des champions se tient tous les quatre ans, entre les Coupes du monde. C'est un tournoi où une seule défaite entraîne l'élimination.

Championnat « test »

Le Championnat « test » a été créé par l'ICC pour permettre aux amateurs de comparer toutes les équipes ayant le statut « test ». L'équipe qui est en tête à une date donnée remporte le Trophée test. Les points sont attribués à une équipe en fonction de ses résultats. Le classement se fait en fonction du rapport entre le nombre total de points marqués et le nombre de rencontres et de séries jouées.

Championnat ODI

Le Championnat ODI a été créé pour des raisons similaires à celles du Championnat test. La structure en est similaire. Le championnat ne remplace pas la Coupe du monde, qui a bien plus d'importance dans l'esprit de la plupart des amateurs.

Structure du cricket national

Dans la plupart des pays, l'organisation du cricket national est moins poussée que celle du cricket international. Il existe habituellement des trophées de première classe et des trophées pour les rencontres en nombre limité de manches. Il y a généralement des équipes par ville, puis par région. Parfois, des équipes composées d'employés d'une même entreprise sont autorisés à jouer.

Joueurs de cricket célèbres


- Ian Botham (Royaume-Uni)
- Geoffrey Boycott (Royaume-Uni)
- Donald Bradman (Australie)
- Kapil Dev (Inde)
- Sunil Gavaskar (Inde)
- W. G. Grace (Royaume-Uni)
- Sir Richard Hadlee (Nouvelle-Zélande)
- Imran Khan (Pakistan)
- Brian Lara (Indes occidentales)
- Harold Larwood (Royaume-Uni)
- Sir Garfield Sobers (Indes occidentales)
- Sachin Tendulkar (Inde)

Liens externes (en anglais)


- [http://www.lords.org/cricket/laws.asp Les Règles officielles du cricket]
- [http://www.cricinfo.com CricInfo]
- [http://www.cricket.org/link_to_database/ABOUT_CRICKET/EXPLANATION/CRICKET_EXPLAINED_AMERICAN.html Explications sur le cricket]
- [http://www.accc.webcentral.com.au/Origin%20and%20Derivation%20of%20Common%20Cricket%20Terms.html Lexique du cricket] Image:England v Bangladesh at Lord's 28 May 05.JPG ---- Catégorie:Cricket ja:クリケット ko:크리켓 simple:Cricket th:คริกเกต

Hockey sur glace

Le hockey sur glace est un sport d'équipe joué sur la glace. Il s'agit du sport collectif le plus rapide. Ce sport d'origine canadienne est particulièrement populaire en Amérique du Nord (Canada et à une moins grande échelle États-Unis), dans les pays nordiques (Finlande, Norvège, Suède), les pays d'Europe de l'Est (Russie, République tchèque, Slovaquie), en Suisse et dans la région du Tyrol du Sud en Italie. Italie

Le jeu

Italie L'objectif du jeu est de marquer en faisant entrer un disque de caoutchouc dur, le puck ou palet ou rondelle, dans un des filets placés aux extrémités opposées de la patinoire (le but). Les joueurs contrôlent la rondelle à l'aide d'un long bâton incurvé à une extrémité appelée la crosse ou bâton de hockey. Les joueurs peuvent également faire circuler la rondelle en la dirigeant avec d'autres morceaux de leur équipement, mais cette règle est marquée d'exceptions. Notamment, la rondelle ne peut être passée à un coéquipier avec la main, sauf en territoire défensif (à l'intérieur de la ligne bleue). De même, un but ne peut pas être marqué avec la main. Le joueur peut également diriger la rondelle avec ses patins dans toutes les situations. Cependant, si un but vient à être marqué avec le pied ou la jambe et qu'il est jugé par les arbitres que la redirection effectuée par le joueur était consciente et/ou intentionnelle, le but sera refusé. Si la rondelle touche n'importe quelle autre partie d'équipement, le but est généralement accordé. Une équipe est composée de vingt-deux joueurs au maximum, dont six peuvent être sur la glace en même temps. Habituellement, un des six joueurs est un gardien, qui porte des protections plus importantes que les autres joueurs et est placé devant le but. Le gardien est autorisé à immobiliser la rondelle avec ses mains, son bâton ou son corps. Les cinq autres joueurs sont répartis en trois attaquants et deux défenseurs. Les positions vers l'avant (celles des attaquants) sont appelées aile gauche, centrale et aile droite (on parle donc d'ailier droit, centre et ailier gauche pour désigner la position des joueurs). Les défenseurs jouent par paire et sont généralement remplacés moins souvent que les attaquants. Le groupe que forment les trois attaquants est appelé une ligne d'attaque et celui que forment les deux défenseurs, une ligne de défense. La durée d'une rencontre est de 60 minutes de temps de jeu (hors arrêts de jeu, et temps necessaire à la réfection de la glace entre les périodes) qui se décompose en trois tiers temps de 20 minutes chacun (appelées "périodes"). Si, à la fin du temps réglementaire, les deux équipes sont à égalité au niveau du pointage, on dispute une prolongation en mort subite (le premier qui marque remporte la rencontre). En général et dans le cas de la Ligue Nationale de Hockey, cette période dure 5 minutes lors de la saison régulière et si aucun but n'est marqué au terme de cette ultime période, la rencontre se solde pas des tirs de « fusillade » : un nombre fixé de joueurs choisis dans chaque équipe réalisent un tir chacun face au gardien adverse, un tir supplémentaire à chaque équipe si l'égalité se maintient. . Par contre, les règles au sujet de la fin de partie en prolongation peuvent varier en fonction de la ligue et du contexte (saison régulière, tournoi international ou séries de fin de saison). Par exemple, lors des séries de fin de saison de la ligue nationale de hockey (Amérique du Nord), les séries de la Coupe Stanley, il n'y a pas de limite au nombre de périodes de prolongation. Ainsi, le 24 mars 1936 à Montréal, un match de série opposant le Maroons de Montréal (équipe qui n'existe plus) et les Red Wings de Détroit dura 176 minutes et 30 secondes de jeu, soit 6 périodes supplémentaires, qui se solda par la victoire de Détroit 1-0. Le hockey sur glace est un jeu rapide et physiquement exigeant. C'est pour cette raison que les joueurs changent régulièrement (un passage sur la glace dure rarement plus d'une minute) lors des arrêts de jeu, mais également sans interruption de celui-ci. Dans certains cas, il peut arriver que le gardien sorte en cours de jeu pour être remplacé par un attaquant ou un défenseur.

Le terrain

Red Wings de Détroit La surface du jeu s'appelle une patinoire, elle mesure de 56 à 61 m de long et de 26 à 30 m de large, elle a des coins arrondis d'un rayon de 7 à 8,5 m. Les bords de la patinoire sont délimités par une bande de bois ou de plastique blanc de 117 à 122cm de haut. Au pied de cette balustrade se trouve une plaque de plastique (normalement jaune) de 15 à 25cm de haut, permettant ainsi une meilleure vision du palet. En Europe, les patinoires sont plus larges que celle d'Amérique du Nord, ce qui favorise un jeu plus technique. Les dimensions d'une patinoire peuvent varier. Les dimensions officielles pour les tournois internationaux IIHF (Jeux Olympiques, Championnat du Monde, Coupe Continentale...) sont de 60 à 61 m de long pour 29 à 30 m de large. Les dimensions nord-américaines, tels que dans la Ligne Nationale de Hockey (LNH) sont généralement plus petites avec 56 m de long sur 26 m de large. La surface de la glace est délimitée en différentes sections par des lignes peintes sous la surface de celle-ci. Les lignes rouges de but sont à 3,5 m de chaque extrémité de la patinoire sur toute sa largeur. L'ouverture des buts se trouve sur cette ligne, il est donc possible de passer derrière le but: cette spécificité ne se retrouve que dans un autre sport collectif (jorkyball ou le Lacrosse). Le demi-cercle de 180cm de diamètre, généralement peint en bleu, juste devant la cage, où seul le gardien peut se trouver, est délimité par cette ligne rouge. Le terrain de jeu se décompose en trois zones, la zone de défense (du but à la ligne bleue), la zone neutre (située entre les deux lignes bleues), et la zone d'attaque (qui correspond à la zone de défense de l'adversaire). Chacune de ces lignes mesurent 30 cm de large. La taille des cages est de 122 cm de haut pour 183 cm de large. Les poteaux (ronds) mesurant 5 cm de diamètre n'étant pas comptés ici.

Le matériel

Le palet ou rondelle : en caoutchouc vulcanisé noir, il mesure 7,62 cm de diamètre et 2,54 cm d'épaisseur. Il pèse entre 156 et 170 g. Les canadiens francophones emploient le terme « rondelle » ou « puck », alors que les français utilisent le terme « palet ». Le bâton de hockey ou la crosse : d'une longueur variable de maximum 163 cm, elle est prolongée par une palette d'une longueur maximum de 32 cm incurvée. La hauteur de la palette est comprise entre 5 et 7,5 cm. Composée de bois ou de différents matériaux composites. La crosse du gardien est légèrement différente : un peu plus coudée et la palette est plus large. La « crosse » est le terme francophone utilisé en Europe. Le terme francophone utilisé au Québec est soit le « hockey » ou le « bâton de hockey ».

Équipement du joueur

Patins à glace, des jambières (qui protègent les genoux et les tibias), une culotte (gros short rembourré), une coquille (dans le jargon québécois : jack-strap), des épaulières (ou plastron), des coudières, des gants, une crosse (gaucher ou droitier selon le placement du hockey par rapport au corps), un maillot (gilet) et des bas au couleurs de l'équipe (pour cacher les jambières) et un porte-jarretelles. Un casque avec :
- une demi visière obligatoire pour les joueurs nés après le 31 décembre 1974. Les joueurs nés avant cette date peuvent ne porter aucune protection faciale
- une protection faciale complète pour les joueurs mineurs

Les matchs

Un échauffement de vingt minutes.
3 tiers temps de 20 minutes de temps de jeu effectif, 15 min entre chaque (surfaçage de la glace et animations). Pour le coup d'envoi, les équipes sont face à face et l'arbitre laisse tomber le palet entre les deux centres. Les joueurs s'efforcent de marquer en exécutant des passes et en frappant le palet avec leur crosse. La « charge » ou le « plaquage » est la technique de défense de base : elle consiste à heurter ou faire tomber l'attaquant qui perd ainsi le contrôle du palet. Les changements de joueurs sont très fréquents pendant un match. Dans les matchs internationaux, s'il y a égalité à la fin des trois périodes, 10 minutes de prolongation sont accordées. Le jeu s'arrête dès qu'une équipe marque un but. Si à la fin des 10 minutes, aucun but n'a été marqué, le jeu se termine en match nul.

Les règles

Québec] Gagner la mise au jeu (engagement), aller dans la zone d'attaque et faire pénétrer la rondelle dans le but.

Les niveaux

Hockey mineur au Canada :
- MAHG (Pour Méthode d'Apprentissage du Hockey sur Glace) - Spécifique au Québec
- Novice
- Atome
- Pee-wee
- Bantam
- Midget
- Junior
- Sénior En France :
- École de glace
- Moustique
- Poussin
- Benjamin
- Minime
- Cadet
- Espoir En Suisse :
- Bambini
- Piccolo
- Moskito
- Mini
- Novice
- Junior

Les hors jeu

Le palet doit pénétrer dans la zone d'attaque avant tout autre joueur de la même équipe (sauf si le porteur du palet est en marche arrière avec le controle du palet, le seul cas permis où un joueur passera la ligne bleue avant le palet). Si un joueur est signalé hors-jeu et que son équipe n'a pas le palet, l'arbitre lève le bras main tendu le baisse lorsque tous les joueurs sont ressortis de la zone (précisément ont repris contact avec la ligne bleue avec un patin) ou que le palet sort intégralement de la zone d'attaque. Si le hors jeu est sifflé, l'engagement a lieu sur un des deux points proche de la ligne bleu, du côté où la faute a été commise. En cas de tir volontaire par l'équipe en attaque sur le gardien (ou en sa direction) alors qu'un joueur au minimum en attaque est hors-jeu, c'est un hors jeu volontaire et l'engagement a lieu dans la zone de défense de l'équipe fautive. Si un joueur reçoit une passe alors qu'il est hors jeu, on engagera au départ de la passe sur une ligne imaginaire passant par les points d'engagement dans le sens de la longueur de la patinoire. Il est de la responsabilité des juges de lignes de signaler les hors-jeux.

Le dégagement interdit

En Europe, un joueur n’a pas le droit de tirer du fond de la patinoire (avant la ligne centrale). Dans pareil cas, et si le palet n'est pas touché et ne peut être récupéré par un défenseur avant la ligne, on engagera en zone de défense. En Amérique, il est maintenant possible de dégager dès la sortie de son territoire (après la ligne bleue), mais le dégagement de la rondelle à l'autre bout de la patinoire engage souvent une course entre les deux équipes pour aller récupérer la rondelle. Si l'équipe qui a dégagé la rondelle réussit à la récupérer en premier, le dégagement est bon, c’est-à-dire que le jeu continue. Autrement, le jeu est rappelé à l'autre extrémité, là ou le dégagement a été envoyé. Dans la LNH (Ligue Nationale de Hockey), le règlement stipule qu'on ne peut effectuer des changements de joueurs après un dégagement interdit. Ce changement au règlement pour la saison 2005-2006, permet d'accroître le nombre d'échappés et donne une emphase plus rapide au jeu. Dans les règles IIHF, le dégagement interdit peut-être annulé à l'appréciation de l'arbitre (plus précisement du juge de ligne) en cas de refus de jouer de l'équipe défensive ou encore si une obstruction est faite sur l'équipe qui peut bénéficier d'un quelconque avantage du dégagement. Il en est de même dans le cas où le palet est touché par l'équipe défensive, ou par l'équipe offensive après la ligne rouge.

Les pénalités

Si les règles sont strictes, une large liberté d'appréciation est laissée à l'arbitre d'où parfois l'énervement qui peut régner dans une partie du public... Ou chez les joueurs qui peuvent s'estimer lésés par une décision de l'arbitre. Les contacts, les charges corporelles, ne produisent que rarement des blessures sérieuses. À titre de comparaison, le football américain est bien plus dangereux dans ce domaine. Ces pénalités se répartissent en : pénalités mineures (2 minutes) et pénalités majeures (5 minutes) pendant lesquelles l'équipe évolue en infériorité numérique avec expulsion du joueur fautif et les pénalités de méconduite (10 minutes). Un tir de pénalité est accordé à tout joueur victime d'une faute par derriere alors qu'il était seul face au gardien adverse avec une réelle opportunité de marquer. Répartition des pénalités majeures :
- Pénalité de match (25 minutes) : expulsion, rapport d'incident et commission de discipline qui tranchera sur un (des) match(s) de suspension. L’équipe joue pendant 5 minutes en infériorité numérique et la pénalité de 5 minutes ne sera pas annulé en cas de but. Le joueur fautif va au vestiaire. Un joueur substitut de son équipe le remplace sur le banc des pénalités.
- Pénalité de méconduite pour le match (20 minutes) : expulsion mais pas d'infériorité pour l'équipe. Un match de suspension pour la deuxième pénalité similaire dans la saison. Les pénalités mineures :
- Pénalité de méconduite (10 minutes) : le joueur va en prison pendant 10 minutes mais pas d'infériorité numérique pour son équipe. En cas de deux pénalités de méconduite dans le même match pour le même joeur, ce dernier se verra infligé une pénalité de méconduite pour le match, et expulsé.
- Pénalité mineure (2 minutes) : Le joueur va en prison pendant 2 minutes, un joueur de moins sur la glace et annulation de la pénalité en cas de but. Son équipe joue donc à 4, voire à 3 (jamais moins de 3) en plus du gardien. Le gardien de but peut prendre une pénalité, un joueur de champs prendra alors sa place sur le banc des pénalités.

Les contacts

Certaines charges, certains contacts sont autorisés. Il s'agit, avant tout, de gêner l'adversaire, de lui faire perdre le palet. C'est une technique défensive de base au hockey. On parle alors de mise en échec. En France, celles-ci sont autorisées uniquement à partir de la catégorie Minime, et interdites pour le hockey sur glace féminin. Néanmoins, certaines charges sont sanctionnées :
- cinglage (frapper ou tenter de frapper un joueur avec sa crosse)
- faire trébucher (que ce soit avec la crosse, le pied, le bras)
- charge incorrecte (mauvaise position, prise d'élan, saut...)
- ou plus grave : charge avec la crosse, dans la région de la tête, dans le dos Un joueur ne doit pas tenter de blesser un adversaire. Bref, pas de mouvements d'humeur, du respect et tout ira bien. Pour annoncer les pénalités à l'annonceur et au public, l'arbitre utilise plus de 28 gestes différents.

Les arbitres

Les arbitres sont au nombre de deux ou trois suivant les catégories : il s'agit de l'arbitrage dit du système à deux ou du système à trois. En international, professionnel et dans la plupart des catégories de hockey majeur, l'arbitrage se fait à trois. Ils sont vêtus de patins, d'un pantalon noir, d'une chemise rayée verticalement (noire et blanche) et d'un casque avec une demi protection faciale. L'arbitre principal porte un brassard rouge à chaque bras (Hockey amateur rouge, Hockey professionnel orange), son rôle est de veiller au bon déroulement du match, et, entre autre, au signalement des pénalités. Il est assisté de deux arbitres de lignes. Ceux-ci indiquent, entre autres, les hors-jeu et dégagements interdits. Ces trois arbitres sont sur la glace et participent au jeu : engagement après un arrêt de jeu, médiation avec les joueurs, explication de règles ou encore séparation de bagarre. Dans la prestigieuse Ligue Nationale de Hockey, nous retrouvons maintenant quatre arbitres depuis la saison 2002.

Les compétitions

Le championnat le plus connu est celui de la Ligue Nationale de Hockey, joué en Amérique du Nord. Les équipes aspirent à gagner la Coupe Stanley. Les plus grands joueurs participent à ce championnat. Les championnats européens les plus relevés sont ceux de Suède, de Russie, de Finlande, de Suisse et d'Allemagne. Il existe également un championnat en France, la Ligue Magnus en étant la division d'élite. Au niveau international, les compétitions les plus importantes sont : le tournoi de hockey des Jeux Olympiques, le championnat du monde de Hockey organisée par l'IIHF (International Ice Hockey Federation) et la coupe du monde de Hockey (anciennement Coupe du Canada) organisée par la LNH avec les règles de la LNH, quelque peu différentes des règles internationales (suivies par l'IIHF et les compétitions européennes).

Les ligues

Ligues professionnelles d'Amérique du Nord


- Ligue nationale de hockey : National Hockey League, depuis 1917.
- Ligue américaine de hockey : American Hockey League, depuis 1940.
- Ligue centrale de hockey : Central Hockey League, depuis 1992.
- Ligue nord-américaine de hockey : Depuis 2004.
- East Coast Hockey League : Depuis 1988.
- United Hockey League : Depuis 1997.
- West Coast Hockey League : Depuis 1995.
- Southern Professional Hockey League : Depuis 2004.

Ligues professionnelles d'Europe


- British Elite League : Au Royaume-Uni, depuis 2003.
- British National League : Au Royaume-Uni, depuis 1954.
- Bundesliga : En Allemagne, depuis 1989.
- Deutsche Eishockey Liga : En Allemagne, depuis 1994.
- Ligue Magnus : En France, depuis 1903.
- La Ligue Suisse de Hockey sur Glace : En Suisse, depuis 1908.

Les joueurs connus

De Ligue Magnus (ex-Super 16/Elite)


- Patrick Deraspe (Amiens)
- Roger Dube (Bordeaux, Amiens)
- Antoine Mindjimba (Amiens)
- Jonathan Zwikel (Amiens)
- Jason Melong (Anglet)
- Robert Ouellet (Anglet)
- Franck Pajonkowski (Megève, Rouen)
- Claude Verret (Rouen)
- Guillaume Besse (Rouen)
- Philippe Bozon (Megève, Mont-Blanc, Grenoble, les Blues de Saint-Louis)
- Cristobal Huet
- Heikki Rihiijarvi (Amien, Rouen)
- Pierre Allard (Grenoble)
- Nemo Nokkosmaki (Grenoble)
- Marco Streit, l'ex gardien chamoniard
- Les frères Rozenthal
- Antoine Richer
- Gérard Guennelon (entraîneur Grenoble)
- Jean-François Bonnard (Grenoble)
- Kévin Hecquefeuille (Grenoble)
- Benoît Bachelet (Grenoble)
- Laurent Meunier (Grenoble)
- Christophe Tartari (Grenoble)
- Patrick Rolland (Grenoble)
- Baptiste Amar (Grenoble)
- Dave Henderson (ex amiénois et entraîneur de l'équipe de France)
- Steven Reimprecht (Mulhouse, joueur majeur de NHL venu durant le lock out en 2004 jouer en France)

De la LNH

Voici les plus grandes stars actuelles de la LNH :
- Peter Forsberg (Philadelphia Flyers),
- Jaromir Jagr (New York Rangers),
- Joe Sakic (Colorado Avalanche),
- Steve Yzerman (Detroit Red Wings),
- Nicklas Lidstrom (Detroit Red Wings),
- Mats Sundin (Toronto Maple Leaf),
- Daniel Alfredsson (Ottawa Senators),
- Chris Pronger (Edmonton Oilers),
- Markus Naslund (Vancouver Canucks),
- Jarome Iginla (Calgary Flames),
- Martin St-Louis (Tampa Bay Lightning),
- Vincent Lecavalier (Tampa Bay Lightning),
- Todd Bertuzzi (Vancouver Canucks,
- Evgeni Nabokov (San Jose Sharks),
- Miikka Kiprusoff (Calgary Flames),
- Martin Brodeur (New Jersey Devils),
- Joe Thornton (San Jose Sharks),
- José Théodore (Canadiens de Montréal),
- Mario Lemieux (Pittsburgh Penguins),
- Ed Belfour, (Toronto Maple Leafs) . Parmi les joueurs ayant le plus marqué par leurs performances l'histoire de la NHL, fondée en 1917, citons les
- Howie Morenz (Canadiens de Montréal, 1923-37),
- Nels Stewart (Montréal Maroons et New York Americans, 1925-40),
- Maurice Richard (Canadiens de Montréal, 1942-60),
- Gordie Howe (Detroit Red Wings, 1946-71),
- Bobby Hull (Chicago Black Hawks, 1957-72),
- Brett Hull (Calgary, St. Louis, Dallas, Detroit et Phoenix, 1985-2005),
- Phil Esposito (Chicago, Boston, New York, 1963-81),
- Bobby Orr (Boston Bruins, Chicago Black Hawks, 1966-79),
- Wayne Gretzky (Edmonton, Los Angeles, Saint-Louis, New York, 1979-99),
- Raymond Bourque (Boston Bruins, Colorado Avalanche),
- Patrick Roy (Canadiens de Montréal, Colorado Avalanche) et
- Mario Lemieux (Pittsburgh Penguins, 1984 et toujours actif en 2005-06).

Voir aussi


- Hockey | Hockey sur luge | liste des sites des équipes françaises de hockey sur glace
- Dans le Wikilivre de Tribologie, des données concernant le Frottement sur la glace

Liens externes


- [
- [http://www.sehv.ch/ Ligue Suisse de Hockey sur Glace (SEHV/LSHG)]
- [http://www.nhl.com/ NHL]
- [http://www.theahl.com/ AHL]
- [http://www.echl.com/ ECHL]
- [http://www.theuhl.com/ UHL]
- [http://www.eliteleague.co.uk/ ELITE] Catégorie:Hockey sur glace Catégorie:Sport au Canada ja:アイスホッケー simple:Ice hockey

Hockey sur gazon

Le hockey sur gazon est un sport collectif de balle mettant aux prises deux formations de onze joueurs équipés d'une crosse. crosse

Histoire

Les origines du hockey se perdent dans la nuit des temps. L'antiquité avait déjà des jeux du même type, tandis qu'en France du Moyen-Âge à la Révolution, le Hocquet, le mail ou le gouret sont très populaires. Il convient également de ici de citer le Shinty écossais. L'histoire moderne du hockey remonte en Angleterre à la fondation du premier club : Blackheath (1851). La Fédération internationale voit le jour en 1924. Entre ces deux dates, le hockey connaît une expansion, tout particulièrement dans les colonies britanniques. Le reste du monde ne reste toutefois pas inactif et un championnat de France voit le jour dès 1899. Les grandes nations de ce sport sont aujourd'hui l'Inde, le Pakistan, les Pays-bas, l'Allemagne et l'Australie, notamment.

Règlement


- Le hockey met aux prises deux équipes de onze joueurs chacune sur un terrain de 91 mètres de long sur 55 de large.
- La circonférence de la balle peut varier entre 66 et 74 mm.
- La balle ne peut toucher que le côté plat du « stick » (crosse) et donc aucune partie du corps.
- Le joueur ne peut toucher la balle du pied, mis à part le gardien de but
- Le but est accepté uniquement si la balle est envoyée dans la zone de but (demi-cercle de 16m de rayon ayant pour centre le centre du but) c'est mm pas du gazon

Joueurs

Le plus fameux joueur de hockey sur gazon fut l'Indien Dhyan Chand.

Liens


- [http://www.fihockey.org Fédération internationale]
- [http://www.ffhockey.org Fédération francaise] ---- Catégorie:Hockey sur gazon ko:필드하키 ja:ホッケー

Football

Le football, aussi appelé soccer en Amérique du Nord et en Australie, est un sport collectif mettant aux prises deux équipes de onze joueurs autour d'un ballon « rond », ou plutôt sphérique. C'est actuellement le sport numéro un au niveau mondial. sport

Généralités


- Le football prend racine dans la soule médiévale, mais il faut attendre les premiers codes de jeu écrits anglais du XIXe siècle (1848) pour voir émerger clairement le foot. La fédération anglaise voit le jour en 1863, et depuis lors, rien ne résiste au rouleau compresseur football qui mérite aujourd'hui le titre de sport roi.
  - article de fond : les débuts du football. les débuts du football
- L'une des pierres angulaires du football est la simplicité de son règlement qui ne compte que 17 « lois du jeu ». L'International Board qui veille sur ce règlement garde toujours cette simplicité à l'esprit et refuse de s'engager sur la voie des règlements particuliers, notamment sur l'arbitrage vidéo. Le football se joue ainsi avec le même règlement en professionnel ou en amateur, en seniors comme chez les jeunes. La FIFA, fédération internationale mise en place en 1904, veille à l'application uniforme des mêmes lois du jeu sur l'ensemble de la planète.
- Sur le terrain, l'application du règlement est confiée à un corps arbitral qui se met en place définitivement en 1891.
  - article de fond : Arbitre.
- Depuis son origine, le football a vu la mise en place de diverses tactiques. L'attaque fut notamment privilégiée par ceux qui adoptèrent successivement les dispositions en WM puis en 4-2-4. La défense était nettement plus à l'honneur dans les tactiques du « verrou suisse » ou du « catenaccio » italien, pour ne citer qu'eux.
  - article de fond : Dispositifs tactiques en football. Dispositifs tactiques en football
- Ce sport est régi par plusieurs institutions. Au niveau mondial c'est sous l'égide de la FIFA (Fédération internationale de football association, basée à Zurich en Suisse et notamment organisatrice de la coupe du monde). Les institutions suivantes gèrent les activités footballistiques de leur continent respectif, à savoir l'UEFA (organisatrice des rencontres internationales et inter-club européenne), la CAF (pour l'Afrique) et le CONMEBOL (pour l'Amérique du Sud), la CONCACAF (pour l'Amérique centrale et septentrionale), l'OFC (pour l'Océanie) et l'AFC (pour l'Asie).
- Selon un comptage publié par la FIFA au printemps 2001, le football est pratiqué par 242 millions de personnes dont 22 millions de féminines. On compte environ 305.000 clubs pour plus d'un million et demi d'équipes et 720.000 d'arbitres. Au niveau des nations, les Etats-Unis sont en tête avec 17,9 millions de pratiquants, dont 40% sont des féminines. Derrière les USA, on trouve l'Indonésie (10 millions), le Mexique (7,4 millions), la Chine (7,2 millions), le Brésil (7 millions), l'Allemagne (6,2 millions), le Bangladesh (5,2 millions), l'Italie (4 millions), la Russie (3,8 millions), le Japon (3,3 millions), l'Angleterre (3,3 millions) et la France (3 millions). [http://www.fifa.com/en/media/index/0,1369,70583,00.html?articleid=70583]

Compétitions

Compétitions internationales des nations

AFC
- Coupe du monde de football
- Coupe des Confédérations
- Coupe du monde de football féminin
- Coupes continentales
  - Championnat d'Europe des nations
  - Championnat d'Europe de football féminin
  - Coupe d'Afrique des nations
  - Gold Cup (CONCACAF)
  - Coupe d'Asie des nations
  - Copa America
- Jeux olympiques

Compétitions internationales des clubs

Jeux olympiques
- Ligue des Champions (ex-Coupe d'Europe des clubs champions) (C1)
- Coupe d'Europe des vainqueurs de coupes (ex C2)
- Coupe de l'UEFA (ex-Coupe des villes de foires) (C3)
- Supercoupe d'Europe
- Copa Libertadores
- Coupe intercontinentale
- Ligue des Champions africaine
- Ligue des Champions d'Asie
- Coupe d'Europe des clubs champions de football féminin

Compétitions régional


- Asie:
- Tiger Cup
- Golf cup
- Afrique:
- Europe:
- Amerique latine:

Récompenses


- Ballon d'or
- Ballon d'or africain
- Meilleur joueur sud-américain de l'année

Histoire du football

Meilleur joueur sud-américain de l'année
- Le passage du « dribbling game » au « passing game » constitue une véritable révolution. À l'origine, le football est très individualiste. Les joueurs, tous attaquants, se ruent vers le but balle au pied, c’est-à-dire en enchaînant les dribbles. C'est le « dribbling ». Comme Michel Platini aime à le rappeler: « le ballon ira toujours plus vite que le joueur ». C'est sur ce principe simple qu'est construit le « passing game »... et le football! Cette innovation apparaît à la fin des années 1860 et s'impose dans les années 1880. Dès la fin dès années 1860, des matches entre Londres et Sheffield auraient introduit le « passing » au Nord. C'est la version du vénérable Charles Alcock, qui situe en 1883 la première vraie démonstration de « passing » à Londres par le Blackburn Olympic. Entre ces deux dates, la nouvelle façon de jouer trouve refuge en Écosse.
  - Article de fond : Chronologie du football.
  - Article de fond : Les débuts du football
  - Article de fond : Les débuts du football français (des origines à 1945).
  - Article de fond : Les débuts du football féminin (des origines à 1970).
  - :Catégorie:Histoire du football

Clubs


- Le « club » est la cellule de base du football. Il constitue l'interface entre joueurs, supporters et compétitions.
- :Catégorie:Club de football

Joueurs

:Catégorie:Club de football
- FIFA 100, liste des 125 plus grands footballeurs vivants dressée par Pelé
- Liste de footballeurs célèbres
- :Catégorie:Footballeur

Entraîneurs


- L'entraîneur entre dans la danse dès la fin du XIXe siècle en Grande-Bretagne. Il remplace alors le capitaine dans nombre de ses fonctions, de la sélection des joueurs à la direction des séances d'entraînement. Nombre d'anciens joueurs se recyclent logiquement dans une carrière d'entraîneur désormais encadrée en France et dans nombre de pays par des obligations de diplômes. Ces diplômes et formations spécifiques apparaissent en France dès les années 1920, mais ils ne deviennent incontournables qu'au début des années 1970.
  - Article de fond : Entraîneur de football.
  - :Catégorie:Entraîneur de football

Stades

:Catégorie:Entraîneur de football
- Le football se joue dans des stades dont certains sont devenus de véritables cathédrales des temps modernes.
  - Article de fond : Stade de football.
  - Article de fond : Catastrophes survenues pendant un match de football
  - :Catégorie:Stade de football.

Supporters


- Le football génère un vaste mouvement de soutien populaire, parfois inconditionnel : les supporters.
  - Article de fond : Supporter de football.
  - Article de fond : Hooligan.
  - :Catégorie:Supporter de football.

Football et médias


- Le football et les médias ont toujours entretenu des rapports complexes. Les télévisions s'affirment depuis une quinzaine d'années comme une source de financement majeure, tandis que la presse écrite ne peut plus se passer d'une couverture de plus en plus pointue du jeu et de ses accotés. Même le très sérieux quotidien français « Le Monde » se fend désormais d'articles concernant le football.
  - France Football (hebdomadaire français sur l'actualité du football).
  - Article de fond : Football et télévision.
  - Article de fond : Football et presse écrite.

Le vocabulaire du football


- Joueurs, supporters et médias pratiquent un langage parfois fleuri.
  - Article de fond : Coup du chapeau
  - Article de fond : Lexique du vocabulaire du football

Dérivés du football

Lexique du vocabulaire du football
- Baby-foot
- Culture football
- Football et cinéma
- Football et littérature
- Jeu vidéo de football
- Jorkyball
- Subbuteo
- Tennis-ballon
- Rollersoccer ou football sur rollers

Citations


- « Ce que je sais de plus sur la morale et les obligations de l'homme, c'est au football que je le dois » Albert Camus
- « Le football, c'est ce qui permet à un petit pays de devenir grand » Roger Milla
- « La Révolution en France, rien de plus facile : vous supprimez le football à la télévision et les gens descendent dans la rue » Jean-Luc Godard
- « Dire que ces hommes ont dépensé leurs sous pour voir 22 illettrés taper dans un ballon revient à affirmer qu'un violon n'est que du bois et des tripes de chat, juger Hamlet en terme de quantité de papier et d'encre. Pour un shilling, l'équipe de Bruddesford United vous offrait du Combat et de l'Art... » J.B. Priestley, The Good Companions, 1928
- « Je me souviens d'un temps où arbitrer en France certains grands matches qui soulevaient de sauvages passions était un acte d'héroïsme. » André Maurois en 1949
- « Un Marseillais, monsieur Brun, s'il voit un chapeau melon sur le trottoir, il ne peut pas se retenir, il shoote. » Marcel Pagnol, César (1933)

Liens externes


- [http://www.fifa.com/ Federation Internationale de Football Association (FIFA)]
- [http://www.uefa.com/ Union Européenne de Football Association (UEFA)]
- [http://www.fff.fr/ Fédération française de football (FFF)]
- [http://www.arbitre.com/ Le site des arbitre de football]
- [http://www.rsssf.com/ The Rec.Sport.Soccer Statistics Foundation (RSSSF)]
- [http://www.footpro.fr/ Ligue de Football Professionnel (LFP)] Catégorie:football als:Fussball zh-min-nan:Kha-kiû ko:축구 ms:Bola sepak ja:サッカー simple:Soccer football th:ฟุตบอล

Français

Le français est une langue romane parlée en France, dont elle est originaire, ainsi qu'en Belgique, au Canada, en Côte d'Ivoire, en Suisse et dans 47 autres pays. La langue française a cette particularité que son développement a été en partie l'œuvre de groupes intellectuels (comme la Pléiade) ou d'institutions (comme l'Académie française). C'est une langue dite « académique ». Toutefois, l'usage garde ses droits et nombreux sont ceux qui malaxèrent cette langue vivante, au premier rang desquels Jean-Baptiste Poquelin. On parle d'ailleurs de la « langue de Molière ».

Histoire

Voir l'article détaillé : Histoire de la langue française On estime généralement que les Serments de Strasbourg de 842 sont le premier texte écrit en protofrançais (ou romana lingua ou encore roman). La première mention de l'existence d'une langue romane ne date que de 813, lors du synode de Tours. Il faut attendre entre 880 et 881 pour le premier texte littéraire, la Séquence de sainte Eulalie, encore qu'on puisse considérer que la langue de ce texte est plus du picard que du français lui-même. C'est en