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Coupe du monde de footballLa Coupe du monde de football est une compétition internationale de football qui se tient tous les quatre ans dans un pays organisateur. La première édition eut lieu, à l'initiative de Jules Rimet, en 1930 en Uruguay.
Historique
Origine de la compétition
L'organisation d'une coupe du monde existe dans les cartons de la FIFA depuis sa création en 1904. Des désaccords entre fédérations puis la Première Guerre mondiale repoussent toutefois ces débuts. Devant le succès des tournois olympiques de football en 1924 et 1928, la FIFA décide de mettre sur pied une Coupe du monde, malgré le manque d'enthousiasme de nombre de fédérations. Ainsi, seulement quatre sélections européennes acceptent d'effectuer le long déplacement en Uruguay en 1930 : France, Belgique, Yougoslavie et Roumanie. Le président de la FIFA est alors Jules Rimet, et c'est lui qui fédère les énergies afin de mener à bien ce projet. En hommage, le premier trophée qui reste en usage de 1930 à 1970 se nomme « Coupe Jules Rimet ».
Ce qui a changé dans son organisation depuis ses débuts
Les récompenses :
- De 1930 à 1970, la récompense était la Coupe Jules Rimet.
- Depuis 1974, la récompense à l'équipe gagnante est la Fifa World Cup.
Le tournoi :
- Seuls les tournois de 1934 et de 1938 étaient des coupes à élimination directe des le premier tour. Au contraire, le tournoi de 1950 ne connut pas de matches à élimination directe. Depuis, on a repris le modèle de 1930.
Déroulement
Sélection du pays organisateur
Plusieurs pays se portent candidats. Le pays le plus apte à organiser la Coupe du monde est choisi (le pays organisateur est qualifié d'office pour la Coupe du monde).
Le pays champion du monde en titre était qualifié d'office également pour la Coupe du monde suivante, ce qui n'est plus le cas depuis la dernière victoire du Brésil au Japon en 2002.
Qualifications
Dans chaque continent, des groupes se forment. Les pays qui ont gagné le plus de matchs sont qualifiés conformément :
- aux zones :
Asie (AFC): continent asiatique
Europe (UEFA): continent européen (plus la Turquie, Israël, la Russie, la Géorgie, l'Arménie, l'Adzerbaijan et le Kazakhstan)
Amérique du Sud (CONMEBOL): pays d'Amérique du Sud
Amérique du Nord (CONCACAF): pays d'Amérique du Nord et d'Amérique Centrale
Afrique (CAF): continent africain
Océanie (OFC): continent australien (jusqu'en 2006), Nouvelle-Zélande et îles du Pacifique
- au réglement :
Dans la zone EUROPE, les huit vainqueurs des groupes ainsi que les deux meilleurs deuxièmes seront qualifiés pour la phase finale. Les six autres deuxièmes joueront des barrages aller-retour, les trois vainqueurs rejoignant la phase finale.
Dans la zone CONMEBOL, les quatre premiers de la poule unique seront qualifiés pour la phase finale, le cinquième affrontant en barrage aller-retour le vainqueur de la zone OCEANIE pour une place en phase finale.
Dans la zone AFRIQUE, les cinq vainqueurs des cinq poules seront directement qualifiés.
Dans la zone CONCACAF, les trois premiers de la poule unique seront qualifiés pour la phase finale de la Coupe du monde, le quatrième disputant un barrage contre le vainqueur du pré-barrage de la zone Asie.
Dans la zone ASIE, les deux premiers de chaque groupe seront qualifiés pour la Coupe du monde, les troisièmes s'affronteront en barrage, le vainqueur de ce barrage rencontrant ensuite le quatrième de la zone CONCACAF pour une place en phase finale.
les poules
Déjà utilisé lors de la première édition en 1930, la première phase de la coupe du monde est une phase de poules depuis 1950. Les pays qualifiés sont répartis en groupes de quatre (le nombre de ces groupes varie en fonction du nombre de participants) par tirage au sort. Avant le tirage, les pays qualifiés sont répartis dans divers « chapeaux » selon la qualité et l'origine des équipes. Ceci afin d'éviter qu'un groupe soit composé uniquement de favoris, ou uniquement d'équipes européennes, par exemple.
Dans chaque groupe, chaque équipe rencontre une fois chacun de ses adversaires (à l'exception de la coupe du monde 1954) dans une sorte de mini championnat. Habituellement, les deux meilleures équipes de chaque poule sont qualifiées pour le second tour (bien que ce nombre ait pu varier). De 1974 à 1982 avait lieu une seconde phase de poules, selon le même modèle, avant les tours à élimination directe.
On peut considérer que malgré les diverses innovations essayées, c'est le modèle de 1930 qui s'est imposé.
Il ne peut en rester qu'un
À l'exception de la coupe du monde de 1950, le titre est décidé dans un match dit « à élimination directe » (généralement, la coupe du monde compte une phase de 2 à 4 matches « à élimination directe » pour les finalistes, bien que les éditions de 1974 et de 1978 n'aient compté que les finales pour la première et la troisième place). C'est-à-dire que la partie doit avoir un vainqueur et que, par conséquent, un match nul est exclu. En cas de résultat nul à la fin du temps réglementaire, on procède à une prolongation de 2 fois 15 minutes. Si celle-ci mène aussi à un résultat nul, la vainqueur est actuellement désigné par une séance de tirs au but. Cette décision n'a dû être appliquée en finale qu'en 1994.
En fait les séances de tirs au but n'ont été introduites qu'en 1982. Dans un premier temps, les matches nuls après prolongations étaient à rejouer, bien que ceci n'ait eu lieu que lors des coupes du monde de 1934 et de 1938.
Implications touristiques et financières
Palmarès
- Vous pouvez avoir accès au [http://worldcuphistory.free.fr/palmares.htm palmarès complet de la coupe du monde], présentant les résultats de toutes les équipes depuis 1930 (qualifications, quarts de finale, quatre premières places).
- L'Uruguay en 1930, l'Italie en 1934, l'Angleterre en 1966, l'Allemagne en 1974, l'Argentine en 1978 et la France en 1998 sont devenus champions à domicile (soit 6 fois sur 17). À l'inverse, le Brésil, quintuple vainqueur, ne s'est pas imposé à domicile (1950, défaite face à l'Uruguay dans le dernier match).
- Le Brésil (1958, 1962) et l'Italie (1934, 1938) sont les 2 seuls pays à avoir gagné 2 fois de suite.
- L'Italie, la France, le Mexique et (bientôt) l'Allemagne ont chacun accueilli deux fois l'épreuve.
- Gerd Müller (Allemagne) est le recordman de buts marqués en Coupe du monde avec 14 buts (10 en 1970 et 4 en 1974).
- Just Fontaine (France) reste le meilleur buteur en une seule coupe du monde avec 13 buts (1958).
- Lucien Laurent (France) est le premier buteur de l'histoire de la coupe du monde en marquant lors du match d'ouverture de la coupe du monde en Uruguay.
- Le Brésil est le seul pays à avoir conservé chez lui la coupe Jules-Rimet après les 3 victoires de 1958, 1962 et 1970. Un nouveau trophée (l'actuel) a du être créé et la coupe Jules-Rimet est devenue la coupe du monde.
- Depuis 1950, seule la finale de 1978 s'est déroulée sans la participation ni du Brésil, ni de l'Allemagne. Malgré cela, les deux pays ne se sont rencontrés pour la première fois qu'en finale en 2002.
- Le Brésil n'a jamais manqué une phase finale de coupe du monde.
- Le Brésil est la seule équipe à avoir gagné la coupe du monde sur un autre continent que le sien.
- Le plus vieux vainqueur de la Coupe du Monde est Dino Zoff qui avait 40 ans et 4 mois en 1982 lors de la victoire de son équipe
- Le plus jeune vainqueur de la Coupe du Monde est Pelé qui n'avait que 17 ans et 8 mois en 1958 lors de la victoire de son équipe
Lien Externe
- [http://www.fifaworldcup.yahoo.com Site officiel Coupe du monde de football]
- [http://www.soccers.fr/Discuter_Forum_Coupe_du_Monde_Allemagne_2006-f68.html Forum de discussion Coupe du Monde 2006]
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Catégorie:Coupe du monde de football
Catégorie:Palmarès de football
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CompétitionCet article traite de la compétition des espèces en biologie.
::En économie, confere concurrence économique.
Compétition inter/intra-spécifique
Ressource pour une espèce (5 exemples)
Les ressources pour une espèce regroupent l'ensemble des potentialités qu'offre un milieu dans différents domaine (énergétique, habitat,…) et assurant sa survie et son métabolisme.
Mais ont peu également parler de ressources génétique (dans ce cas, il s'agit des potentialités qu'offre le patrimoine génétique d'une espèce donnée lui permettant de s'adapter à un milieu,…).
On peut citer comme ressources :
- La nourriture en générale (eau potable, proie pour le prédateur et minéraux pour un végétal), - L'oxygène de l'air (pour les hétérotrophes) et le CO2 (pour les plantes),
- le milieu et sa capacité d'accueil (zones de nidifications, dortoirs, abris…),
- la qualité du substrat (particulièrement pour les plantes).
Pour l'être humain, sont considérées comme ressources, toutes les potentialités permettant sont alimentation et le développement de sa société (Agriculture, forêt, ressources minérales, matières premières…).
Principe de la reine rouge et exemples
Phénomène de modification génétique.
C'est un concept essentiel en biologie évolutive qui illustre le principe de la coévolution. "Il y a coévolution entre deux espèces si l'histoire évolutive de l'une ne s'explique qu'à travers celle de l'autre". Ce phénomène est observé aussi bien dans des relations bénéfiques (symbiose), que dans des relations de compétition ou de parasitisme.
Exemple : Une population A exerce une pression sélective sur les phénotypes de la population B dont la valeur sélective Wb des phénotypes est ainsi affectée, d'où la modification de la fréquence des phénotypes de B. L'influence de B sur A se trouve à son tour modifiée. La valeur sélective des phénotypes de A s'en trouve changé, leur fréquence dans A va varier. En conséquence, il s'en suit une contre réaction sur B, etc. Par exemple, l’association entre le champignon pathogène Colletotrichum lindemuthianum et l’hôte Phaseolus vulgaris (le haricot vert) conduit à une coévolution.
Autre exemple : le parasitisme de ponte chez les oiseaux est généralement considéré comme un des meilleurs exemples de processus coévolutifs (Cuculus canorus par ex)
Définitions, causes et conséquences
- Chevauchement de niche : On peu parler de chevauchement des niches lorsqu'un ou plusieurs aspect liée aux espèces occupant ces niches sont similaires. Il arrive par exemple que des espèces très proches (d'un point de vu évolutif et génétique), occupent un même territoire ou utilisent des ressources semblables (sur les côtes européenne, 2 espèces de cormorans occupent un même territoire mais la dimension alimentaire de la niche écologique varie alors). Plusieurs conséquences sont observables en cas de chevauchement des niches : il y a compétition interspécifique ce qui conduit à une plus faible étendue de la taille des niches écologiques par rapport à la niche potentielle. On observe alors un phénomène de glissement des niches, lesquelles ont une amplitude plus forte si les espèces sont allopatriques que si ces dernières sont sympatrique. Cela conduit à terme à un changement phénotypique.
- Exclusion compétitive : Phénomène par lequel une population d'une espèce sympatrique présente un avantage compétitif dans l'appropriation d'une ressource, s'en assure le contrôle de la plus grande part, voire élimine de l'accès à cette dernière les populations de la ou des autres espèces écologiquement voisine qui appartiennent au même peuplement. Cette relation engendre de ce fait, une régression voire une suppression d'une ou de plusieurs niches écologiques et des espèces qui les réalisent au profit de la plus compétitive. Ce phénomène ne peut intervenir qu'à la suite de l'évolution d'une espèce lui procurant ainsi un avantage sur les autres.
- Déplacement de caractère : La comparaison de populations de mêmes espèces appartenant à un même peuplement (sympatrie) ou au contraire vivant isolée montre que des changements phénotypiques vont apparaître. Les individus des populations sympatriques présentent toujours de plus grandes différences entre espèces voisines que celles des populations allopatriques. Ce phénomène – qui accompagne celui de glissement des niches des population en sympatrie – a été pour la première fois mis en évidence sur les pinsons de Darwin, aux îles Galápagos. Ainsi, la taille du bec est très voisine entre Geopsiza fuliginosa et G. fortis lorsque ces derniers vivent en allopatrie. En revanche, chez les même espèce en sympatrie, on constate ce déplacement de caractères. Le bec de Geopsiza fuliginosa est plus petit que celui de et G. fortis plus massif chez les oiseaux de ces espèces qui cohabitent dans le même peuplement.
Comment éviter la compétition entre deux espèces différentes
En fait, si deux espèces vivent sur un même territoire et occasionnent une compétition interspécifique durable, la seul solution semble de s'adapter à ce phénomène. Ainsi, les espèces concernées tendent à occasionner un glissement de leur niche écologique et on assiste de ce fait à une coévolution phénotypique (Modifications morphologiques). Si ce phénomène ne se produit pas, soit une des populations d'espèce régresse ou disparaît, soit elle change de territoire pour ne plus entrer en concurrence avec l'autre espèce concernée.
catégorie:écologie
FootballLe football, aussi appelé soccer en Amérique du Nord et en Australie, est un sport collectif mettant aux prises deux équipes de onze joueurs autour d'un ballon « rond », ou plutôt sphérique. C'est actuellement le sport numéro un au niveau mondial.
sport
Généralités
- Le football prend racine dans la soule médiévale, mais il faut attendre les premiers codes de jeu écrits anglais du XIXe siècle (1848) pour voir émerger clairement le foot. La fédération anglaise voit le jour en 1863, et depuis lors, rien ne résiste au rouleau compresseur football qui mérite aujourd'hui le titre de sport roi.
- article de fond : les débuts du football.
les débuts du football
- L'une des pierres angulaires du football est la simplicité de son règlement qui ne compte que 17 « lois du jeu ». L'International Board qui veille sur ce règlement garde toujours cette simplicité à l'esprit et refuse de s'engager sur la voie des règlements particuliers, notamment sur l'arbitrage vidéo. Le football se joue ainsi avec le même règlement en professionnel ou en amateur, en seniors comme chez les jeunes. La FIFA, fédération internationale mise en place en 1904, veille à l'application uniforme des mêmes lois du jeu sur l'ensemble de la planète.
- Sur le terrain, l'application du règlement est confiée à un corps arbitral qui se met en place définitivement en 1891.
- article de fond : Arbitre.
- Depuis son origine, le football a vu la mise en place de diverses tactiques. L'attaque fut notamment privilégiée par ceux qui adoptèrent successivement les dispositions en WM puis en 4-2-4. La défense était nettement plus à l'honneur dans les tactiques du « verrou suisse » ou du « catenaccio » italien, pour ne citer qu'eux.
- article de fond : Dispositifs tactiques en football.
Dispositifs tactiques en football
- Ce sport est régi par plusieurs institutions. Au niveau mondial c'est sous l'égide de la FIFA (Fédération internationale de football association, basée à Zurich en Suisse et notamment organisatrice de la coupe du monde). Les institutions suivantes gèrent les activités footballistiques de leur continent respectif, à savoir l'UEFA (organisatrice des rencontres internationales et inter-club européenne), la CAF (pour l'Afrique) et le CONMEBOL (pour l'Amérique du Sud), la CONCACAF (pour l'Amérique centrale et septentrionale), l'OFC (pour l'Océanie) et l'AFC (pour l'Asie).
- Selon un comptage publié par la FIFA au printemps 2001, le football est pratiqué par 242 millions de personnes dont 22 millions de féminines. On compte environ 305.000 clubs pour plus d'un million et demi d'équipes et 720.000 d'arbitres. Au niveau des nations, les Etats-Unis sont en tête avec 17,9 millions de pratiquants, dont 40% sont des féminines. Derrière les USA, on trouve l'Indonésie (10 millions), le Mexique (7,4 millions), la Chine (7,2 millions), le Brésil (7 millions), l'Allemagne (6,2 millions), le Bangladesh (5,2 millions), l'Italie (4 millions), la Russie (3,8 millions), le Japon (3,3 millions), l'Angleterre (3,3 millions) et la France (3 millions). [http://www.fifa.com/en/media/index/0,1369,70583,00.html?articleid=70583]
Compétitions
Compétitions internationales des nations
AFC
- Coupe du monde de football
- Coupe des Confédérations
- Coupe du monde de football féminin
- Coupes continentales
- Championnat d'Europe des nations
- Championnat d'Europe de football féminin
- Coupe d'Afrique des nations
- Gold Cup (CONCACAF)
- Coupe d'Asie des nations
- Copa America
- Jeux olympiques
Compétitions internationales des clubs
Jeux olympiques
- Ligue des Champions (ex-Coupe d'Europe des clubs champions) (C1)
- Coupe d'Europe des vainqueurs de coupes (ex C2)
- Coupe de l'UEFA (ex-Coupe des villes de foires) (C3)
- Supercoupe d'Europe
- Copa Libertadores
- Coupe intercontinentale
- Ligue des Champions africaine
- Ligue des Champions d'Asie
- Coupe d'Europe des clubs champions de football féminin
Compétitions régional
- Asie:
- Tiger Cup
- Golf cup
- Afrique:
- Europe:
- Amerique latine:
Récompenses
- Ballon d'or
- Ballon d'or africain
- Meilleur joueur sud-américain de l'année
Histoire du football
Meilleur joueur sud-américain de l'année
- Le passage du « dribbling game » au « passing game » constitue une véritable révolution. À l'origine, le football est très individualiste. Les joueurs, tous attaquants, se ruent vers le but balle au pied, c’est-à-dire en enchaînant les dribbles. C'est le « dribbling ». Comme Michel Platini aime à le rappeler: « le ballon ira toujours plus vite que le joueur ». C'est sur ce principe simple qu'est construit le « passing game »... et le football! Cette innovation apparaît à la fin des années 1860 et s'impose dans les années 1880. Dès la fin dès années 1860, des matches entre Londres et Sheffield auraient introduit le « passing » au Nord. C'est la version du vénérable Charles Alcock, qui situe en 1883 la première vraie démonstration de « passing » à Londres par le Blackburn Olympic. Entre ces deux dates, la nouvelle façon de jouer trouve refuge en Écosse.
- Article de fond : Chronologie du football.
- Article de fond : Les débuts du football
- Article de fond : Les débuts du football français (des origines à 1945).
- Article de fond : Les débuts du football féminin (des origines à 1970).
- :Catégorie:Histoire du football
Clubs
- Le « club » est la cellule de base du football. Il constitue l'interface entre joueurs, supporters et compétitions.
- :Catégorie:Club de football
Joueurs
:Catégorie:Club de football
- FIFA 100, liste des 125 plus grands footballeurs vivants dressée par Pelé
- Liste de footballeurs célèbres
- :Catégorie:Footballeur
Entraîneurs
- L'entraîneur entre dans la danse dès la fin du XIXe siècle en Grande-Bretagne. Il remplace alors le capitaine dans nombre de ses fonctions, de la sélection des joueurs à la direction des séances d'entraînement. Nombre d'anciens joueurs se recyclent logiquement dans une carrière d'entraîneur désormais encadrée en France et dans nombre de pays par des obligations de diplômes. Ces diplômes et formations spécifiques apparaissent en France dès les années 1920, mais ils ne deviennent incontournables qu'au début des années 1970.
- Article de fond : Entraîneur de football.
- :Catégorie:Entraîneur de football
Stades
:Catégorie:Entraîneur de football
- Le football se joue dans des stades dont certains sont devenus de véritables cathédrales des temps modernes.
- Article de fond : Stade de football.
- Article de fond : Catastrophes survenues pendant un match de football
- :Catégorie:Stade de football.
Supporters
- Le football génère un vaste mouvement de soutien populaire, parfois inconditionnel : les supporters.
- Article de fond : Supporter de football.
- Article de fond : Hooligan.
- :Catégorie:Supporter de football.
Football et médias
- Le football et les médias ont toujours entretenu des rapports complexes. Les télévisions s'affirment depuis une quinzaine d'années comme une source de financement majeure, tandis que la presse écrite ne peut plus se passer d'une couverture de plus en plus pointue du jeu et de ses accotés. Même le très sérieux quotidien français « Le Monde » se fend désormais d'articles concernant le football.
- France Football (hebdomadaire français sur l'actualité du football).
- Article de fond : Football et télévision.
- Article de fond : Football et presse écrite.
Le vocabulaire du football
- Joueurs, supporters et médias pratiquent un langage parfois fleuri.
- Article de fond : Coup du chapeau
- Article de fond : Lexique du vocabulaire du football
Dérivés du football
Lexique du vocabulaire du football
- Baby-foot
- Culture football
- Football et cinéma
- Football et littérature
- Jeu vidéo de football
- Jorkyball
- Subbuteo
- Tennis-ballon
- Rollersoccer ou football sur rollers
Citations
- « Ce que je sais de plus sur la morale et les obligations de l'homme, c'est au football que je le dois » Albert Camus
- « Le football, c'est ce qui permet à un petit pays de devenir grand » Roger Milla
- « La Révolution en France, rien de plus facile : vous supprimez le football à la télévision et les gens descendent dans la rue » Jean-Luc Godard
- « Dire que ces hommes ont dépensé leurs sous pour voir 22 illettrés taper dans un ballon revient à affirmer qu'un violon n'est que du bois et des tripes de chat, juger Hamlet en terme de quantité de papier et d'encre. Pour un shilling, l'équipe de Bruddesford United vous offrait du Combat et de l'Art... » J.B. Priestley, The Good Companions, 1928
- « Je me souviens d'un temps où arbitrer en France certains grands matches qui soulevaient de sauvages passions était un acte d'héroïsme. » André Maurois en 1949
- « Un Marseillais, monsieur Brun, s'il voit un chapeau melon sur le trottoir, il ne peut pas se retenir, il shoote. » Marcel Pagnol, César (1933)
Liens externes
- [http://www.fifa.com/ Federation Internationale de Football Association (FIFA)]
- [http://www.uefa.com/ Union Européenne de Football Association (UEFA)]
- [http://www.fff.fr/ Fédération française de football (FFF)]
- [http://www.arbitre.com/ Le site des arbitre de football]
- [http://www.rsssf.com/ The Rec.Sport.Soccer Statistics Foundation (RSSSF)]
- [http://www.footpro.fr/ Ligue de Football Professionnel (LFP)]
Catégorie:football
als:Fussball zh-min-nan:Kha-kiû ko:축구 ms:Bola sepak ja:サッカー simple:Soccer football th:ฟุตบอล
Pays:Pour le pays comme territoire de projet (loi Voynet) en France, voir Pays (France).
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Étymologie
Pays vient du latin pagus qui désignait un territoire d'étendue restreinte (de l'ordre de quelques centaines de km²), subdivision de la civitas gallo-romaine.
Différents sens
Une micro-région
Pays peut désigne une région naturelle de France (ex. : le Pays de Bray, de Caux, Pays angevin...).
Cette utilisation, très proche du sens orginel, permet aussi de désigner le lieu de naissance d'une personne («pays natal», «mal du pays») ou une production issus de terroirs propres au pays («produits du pays», «vin de pays», «jambon de pays»...).
Individus provenant de la même micro-région
Pays peut désigner une personne issue de la même micro-région. Cet emploi implique généralement que deux personnes, qui se reconnaissent la même origine géographique et la même identité culturelle, se rencontrent en dehors de ce contexte régional. On dit «être pays» (ou «c'est un pays») en utilisant parfois l'équivalent du mot dans la langue régionale (payse, païs...). Se reconnaître comme pays peut être le prélude à des éfusions nostalgiques...
Un état, une province
Le sens le plus courant est aujoud'hui celuit d'État ou État souverain. Toutefois, pays est moins précis et plus neutre qu’État et permet de désigner des espaces géographiques au statut très divers. Ainsi pays désigne également d'anciennes provinces. Tous les pays reconnus suivent les standards internationaux en terme de symboles nationaux tels les drapeaux et de droits politiques telle la citoyenneté. Il y a, en 2004, 193 pays reconnus par l'Organisation des Nations unies. D'autres pays ne sont pas à l'ONU, pour des raisons politiques, par exemple Taïwan.
Un «Territoire de projet» (aménagement du territoire)
En France, pays désigne aussi un territoire de projet, précisé par la loi Voynet du 25 juin 1999.
Expressions construites avec le mot pays
D'une manière générale, l'association d'un épithète à pays permet de désigner facilement un ensemble géographique partageant les mêmes caractéristiques («pays chauds», «pays riches», «pays baltes»...).
- Un Arrière-pays est une zone géographique contigue et en étroite liaison économique avec une ville ou un port.
- Le Pays de Cocagne est un pays imaginaire ou règne l'abondance.
- Pays d'État. Pays a eu un sens légal dans un passé lointain, on parlait en effet de Pays d'État (voir définitions dans les liens externes).
- Le Plat-Pays désigne, de manière imagée la Flandre et en particulier sa plaine maritime, caractérisée par un très faible relief.
- Pays perdu désigne un petit territoire isolé, possédant peu de moyens de communications et avec un retard de développement. L'expression est dépréciative et populaire. Cette idée est encore exacerbée dans l'expression grossière de «trou-du-cul du monde» qui suggère que l'espace incriminée est le plus reculé de la planète.
Pays, état et nation : une question de vocabulaire
Un pays est une désignation géographique, une nation désigne le peuple tandis qu' État désigne les institutions fonctionnant sur un territoire. Certains pays sont des États-nations, par exemple la France ou Israël. Une nation en particulier est alors dominante. D'autres États, tels la Chine, l'Espagne ou le Royaume-Uni rassemblent plusieurs nations (ou tout du moins une partie d'une population formant elle même une nation), bien que certaines se considérent d'elles mêmes comme des États. L'imprécision de pays a toutefois l'avantage de rendre son utilisation neutre et non polémique.
Le mot pays est souvent utilisé dans le langage parlé, le mot État ayant un sens plus précis est utilisé dans les accords, traités et législations. Un État souverain est un territoire et une entité politiquement indépendante possédant ses propres gouvernement, administration, lois et armée. La souveraineté est toutefois relative et peut être limitée par les traités conclus, par l'adhésion à un État fédéral ou par le simple jeu de la mondialisation.
Ainsi de la même manière que l'on peut dire que le Royaume-Uni est un pays, on peut dire que l'Angleterre est un pays. Cependant, l'usage préfère dénommer pays l'Angleterre plutôt que le Royaume-Uni. Ceci n'empêche pas le Royaume-Uni d'être un État souverain et de mener la politique internationale.
Voir aussi
- Pays (France)
- Liste des pays du monde
- Région naturelle de France
- Synonymes concernant les pays
- Terroir
Liens externes
- [http://visualiseur.bnf.fr/Visualiseur?Destination=Gallica&O=NUMM-24294 Définition du pays dans un dictionnaire encyclopédique ancien de la bibliothèque nationale de France] (pages 698 et 699)
Catégorie:géographie Catégorie:politique
zh-min-nan:Kok-ka
ko:나라
ja:国家
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th:ประเทศ
Jules RimetJules Rimet (14 octobre 1873-15 octobre 1956) fut un dirigeant de football qui fut successivement président-fondateur du club parisien du Red Star, président de la Fédération Française, puis, 33 ans durant, président de la FIFA.
Natif de Theuley-les-Lavoncourt (Haute-Saône), Jules Rimet fonde le club de football parisien du Red Star. Il intègre ensuite la direction de l'USFSA et participe à la fondation de la FIFA en 1904. Mais l'USFSA claque rapidement la porte de l'institution internationale, interdisant aux clubs qui la composaient tous matches internationaux. Jules Rimet fait alors passer son Red Star sous la bannière de Ligue de Football Association, membre du CFI reconnu par la FIFA (1908).
Survivant à la boucherie de la Grande Guerre avec un grade de lieutenant d'infanterie et une croix de guerre, Jules Rimet est élu président de la toute nouvelle Fédération Française de Football Association le 11 avril 1919.
Il quitte la présidence de la FFF en 1949 suite à l'« affaire sarroise ». Rimet voulait intégrer Saarbruck au championnat de France, mais cette motion fut rejetée par les autres clubs au cri de « Bordeaux plutôt que Saarbruck ».
Il reste en revanche en poste à la présidence de la FIFA de 1921 à 1954. Durant son mandat record de 33 ans, il met notamment au monde la Coupe du monde de football en 1930 en s'inspirant du succès du tournoi olympique. La Coupe du monde porta d'ailleurs le nom de Coupe Jules Rimet jusqu'en 1970.
Jules Rimet décèdera le 15 octobre 1956 à Suresnes (92), un an après avoir été proposé comme prix Nobel de la Paix.
La coupe Jules Rimet
C'est le nom donné aux premières édition de la coupe du monde de football.
- La coupe, en métal plaqué à l'or fin, est la représentation de la déesse Victoire. On y a gravé les noms des vainqueurs de 1930 à 1970.
- De 1930 à 1970, le pays vainqueur de la Coupe du monde de football en restait détenteur jusqu'à la coupe suivante quatre ans plus tard.
- En 1970, suite à sa troisième victoire le Brésil à recu la coupe de manière définitive (les deux premières datant de 1958 et 1962). C'est pourquoi la coupe a du changer de nom.
Rimet
Rimet
Rimet
Uruguay
L'Uruguay est un pays d'Amérique du Sud situé au sud du Brésil et à l'est de l'Argentine, dont il est séparé par le fleuve Uruguay qui lui a donné son nom (le nom officiel est República Oriental del Uruguay, c'est-à-dire la république qui se trouve à l'est du fleuve Uruguay). Sa capitale est Montevideo.
Histoire
Article détaillé : Histoire de l'Uruguay
L'histoire de ce pays commence réellement avec celle du peuple Guaraní, dont les fameux Charrúas etait le groupement le plus nombreux. Celui-ci, malgré sa totale disparition au , a encore des descendants indirects par métissage.
En 1516, les Espagnols découvrent le territoire mais le délaissent au départ du fait de la faiblesse de ses ressources naturelles.
La menace causée par l'expansion des Portugais conduit les Conquistadores à édifier la ville fortifiée de Montevideo en 1726 et à coloniser le pays.
Le début du voit l'émergence de mouvements indépendantistes un peu partout en Amérique du Sud, y compris en Uruguay (désigné alors sous le nom de Banda Oriental, c'est-à-dire « Région orientale »). Le contrôle du territoire uruguayen fit l'objet d'une dispute entre les deux États naissants de l'Argentine et du Brésil : ce dernier finit par annexer la région en 1821, pour la baptiser Provincia Cisplatina.
Mais le 25 août 1825, le pays révolté déclare son indépendance vis-à-vis du Brésil, et voit son existence confirmée par le Traité de Montevideo de 1828. Jusqu'en 1851, l'Uruguay continue toutefois à subir d'incessantes attaques de la part de ses deux grands voisins. Il participe par ailleurs à la guerre de la Triple Alliance contre le Paraguay à la fin du siècle.
De 1903 à 1920, le pays vit ses heures de prospérité avec le président José Batlle y Ordóñez. Il est ensuite touché par la crise de 1929, qui n'est vraiment surmontée qu'à partir de 1950. Le pays renoue alors avec une prospérité qui rappelle l'ère Batlle.
À partir de 1959, le pays est de nouveau frappé de plein fouet par une crise économique, puis politique, qui débouche finalement en 1973 sur un coup d'État et une dictature militaire. Depuis 1985, le pays est redevenu une démocratie, dont l'une des principales réalisations a été de se rapprocher de ses voisins pour former le Mercosur. Ces échanges ont amené l'espoir d'un retour à la prospérité dans un futur proche.
Politique
Article détaillé : Politique de l'Uruguay
Voir aussi : Liste des présidents de l'Uruguay
La constitution est basée sur celle de l'Espagne, et a été votée le 27 novembre 1966.
Le régime uruguayen fait une application stricte du principe de séparation des pouvoirs :
- Le pouvoir exécutif est confié au président de la République, élu pour un mandat de 5 ans. Il est à la fois le chef de l'État et le chef du gouvernement (Premier ministre).
- Le pouvoir législatif est assuré par un parlement bicaméral constitué d'une Assemblée générale (Asamblea General) de 30 sénateurs et d'une Chambre des Représentants (Cámara de Representantes) de 99 députés. Les membres de ces deux chambres sont élus au suffrage universel direct pour des mandats de 5 ans.
- Le pouvoir judiciaire repose entre les mains de la Cour Suprême de Justice, dont les membres sont nommés par l'Assemblée générale pour une période de 10 ans. C'est cette cour qui promulgue les lois (ou éventuellement une constitution). Elle est également la plus haute instance judiciaire du pays.
Depuis le 2005 le président est Tabaré Vázquez, le candidat de la coalition de gauche. Il s'agit du premier président à n'être ni un Blanco, ni un Colorado depuis plus de 150 ans.
L'Uruguay est l'un des pays constituant le Mercosur, avec l'Argentine, le Brésil et le Paraguay. Sur le plan intérieur, le gouvernement tente d'enrayer la montée du taux d'inflation, de réduire le chômage et de stabiliser la dette extérieure. Les priorités du pays, dans cette perspective, sont de réformer l'État et le système financier, de redéfinir les grands principes de sa politique étrangère, et de donner une nouvelle impulsion à l'éducation et à la recherche scientifique et technologique.
Départements
chômage
Article détaillé : Départements de l'Uruguay
L'Uruguay est divisé en 19 départements (castillan : departamentos, singulier - departamento) :
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Fédération internationale de football association]
La FIFA est une association de fédérations nationales ayant pour vocation de gérer et de développer le football au niveau planétaire.
Histoire
La Fédération internationale de football association (ou FIFA) est fondée le 21 mai 1904 à Paris sous l'impulsion de l'USFSA française et dans ses locaux. Les membres fondateurs sont : La Hollande, la Belgique, la Suède, le Danemark, la Suisse, l'Espagne et la France. Un an plus tard, l'Allemagne, l'Italie, l'Autriche et la Hongrie rejoignent la FIFA. Les Britanniques refusent d'abord d'être membres mais rejoignent finalement la FIFA quelques mois plus tard. S'engage alors un bras de fer entre l'USFSA française et la FA anglaise. La première est fondatrice de la FIFA et violemment hostile au professionnalisme. La seconde a donné son feu vert aux pros dès 1885... Le débat ne se fait pas sur cette question, mais sur l'interprétation des textes fondateurs de la FIFA n'acceptant qu'une fédération, et une seule, par nation. C'était la stratégie voulue par l'USFSA afin de tuer les ligues concurrentes françaises. N'étant pas reconnue par la FIFA, ces fédérations sont interdites de matches internationaux, notamment. Ainsi, l'USFSA demanda à la FA de ne présenter qu'une seule fédération à la candidature à la FIFA pour représenter tout le Royaume-Uni, et pas les quatre fédérations (Angleterre, Écosse, Galles et Irlande) qui demandaient leur adhésion à la FIFA ensemble. Un vote des membres fondateurs trancha la question, et la France fut mise en minorité. Vexés, les Français claquent alors la porte et l'USFSA quitte la FIFA. Nous sommes en 1905. La France ne reste pas longtemps hors du giron de la FIFA et c'est le CFI, principal concurrent de l'USFSA qui rejoint la Fédération internationale. L'USFSA se retrouve alors dans la position de l'arroseur arrosé, car sa position hors de la FIFA le marginalise.
La Coupe du Monde, trophée majeur de la FIFA, est l'enfant de Jules Rimet, alors président de la fédération internationale. Enchanté par le spectacle donné par l'équipe d'Uruguay aux Jeux Olympiques de 1924 et 1928, Rimet lance la machine Coupe du Monde en 1930. L'Uruguay qui fête alors son centenaire en 1930 est un candidat idéal pour l'organisation du premier rendez-vous mondial. Le trophée de la Coupe du monde est baptisé du nom de Jules Rimet. La Coupe Rimet prend définitivement la route du Brésil après son troisième succès dans l'épreuve en 1970, comme le prévoyait le règlement. Un nouveau trophée fut donc forgé pour l'édition 1974. Le terme de « FIFA World Cup » est plus récent. Jusqu'en 1990, la Coupe du Monde s'intitula Weltmeister en Allemagne (1974), Mundial en Argentine (1978), Espagne (1982) et Mexique (1986) puis Mondiale en Italie en 1990. Le crochet par les États-Unis est fatal à cette sympathique tradition linguistique, et la Coupe est désormais baptisée « FIFA World Cup », copyright oblige... Le français étant langue officielle de la FIFA au même rang que l'anglais, la terminologie « Coupe du Monde FIFA » est également acceptée.
Organisation
La FIFA rassemble 207 fédérations (nationales ou pas : par exemple cas du Royaume-Uni). Un certain flottement fut notable durant les vingt dernières années au niveau des adhésions de nouveaux membres. Les Féroé danoises ou certains DOM-TOM français ont su profiter de ce laxisme pour adhérer. Conscient des dangers d'une telle politique (Catalogne, Pays basque...), la FIFA a décidé de mettre fin à ces pratiques. Elle n'acceptera désormais plus de nouveaux membres sans indépendance politique claire au préalable. Cette décision n'est évidemment pas rétroactive, et les Féroé conserveront leur statut actuel.
Afin de gérer au mieux le football au niveau continental, des confédérations ont vu le jour. On pourrait croire à une hiérarchie, mais ce n'est pas le cas. Les confédérations ont rang sur la FIFA quand il s'agit de problèmes internes au continent. Ainsi, la FIFA qui organise pourtant la Coupe du Monde, n'est pas décisionnaire pour fixer les calendriers des préliminaires ni leur formule. La confédération sud-américaine est particulièrement sensible à ces problèmes, mais l'UEFA s'est également déjà illustrée dans le passé sur ce terrain. De même, elle n'a aucune emprise sur l'organisation de chaque fédération nationale. On évoquera ici l'éternel problème des calendriers que la FIFA n'est toujours pas parvenu à régler, faute de pouvoir forcer la main aux fédérations et autres confédérations, seules souveraines dans ce domaine. En revanche, la situation est toute différente quand il s'agit des règles de jeu. Ici, pas de discutions, et le monde entier adopte le même jour les mêmes modifications du règlement. Sur ce point, la FIFA est inflexible. Précisons que la FIFA ne fixe pas ces règlements. Cette charge est confiée au Board, vieille institution britannique, qui refuse d'abdiquer toute parcelle de pouvoir. Les règles du jeu s'édictent au « Board » et pas à la FIFA. Des représentants de la FIFA siègent désormais au board, mais ils sont nettement en minorité face à la troika britannique.
- l'AFC pour l'Asie
- l'UEFA pour l'Europe
- la CAF pour l'Afrique
- la CONMEBOL pour l'Amérique du Sud
- l'OFC pour l'Océanie
- la CONCACAF pour l'Amérique du Nord, l'Amérique centrale et les Caraïbes
Distinctions
La FIFA désigne chaque année le Meilleur footballeur de l'année FIFA depuis 1991 pour les hommes et depuis 2001 pour les femmes.
A l'ocasion de son centenaire en 2004, la FIFA a fait jouer un match de prestige opposant la France au Brésil. Ces deux formations étaient les meilleures sur la dernière décennie. En outre, le Brésil, avec ces cinq Coupes du monde gagnées, symbolise la réussite sportive tandis que la France fut la terre de naissance de la FIFA.
Toujours à l'occasion de son centenaire en 2004, la FIFA a demandé à Pelé de dresser une liste des 100 meilleurs joueurs vivants. Pelé en a donné 125 : FIFA 100.
Les présidents de la FIFA
- 23 mai 1904-1906 : Robert Guérin (France)
- 1906-24 octobre 1918 : Daniel Burley Woolfall (Angleterre)
- 24 octobre 1918-1920 : intérim assuré par Carl Anton Wilhelm Hirschmann (Pays-Bas)
- 1920- 1921 : Jules Rimet (France) (à titre provisoire)
- 1921-21 juin 1954 : Jules Rimet (France)
- 21 juin 1954- 7 octobre 1955 : Rodolphe William Seeldrayers (Belgique)
- 7 octobre 1955-9 juin 1956 : intérim assuré par Arthur Drewry (Angleterre)
- 9 juin 1956-25 mars 1961 : Arthur Drewry (Angleterre)
- 25 mars 1961-28 septembre 1961 : intérim assuré par Ernst Thommen (Suisse)
- 28 septembre 1961-11 juin 1974 : Stanley Rous (Angleterre)
- 11 juin 1974-8 juin 1998 : João Havelange (Brésil)
- depuis le 8 juin 1998 : Joseph Blatter (Suisse)
Lien Externe
- [http://www.fifa.com/fr/index.html Site officiel de la FIFA]
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Première Guerre mondiale
La Première Guerre mondiale dura de 1914 à 1918. Ce fut le premier conflit couvrant plus de la moitié de la Terre, d'où le nom de « guerre mondiale ». Cependant, antérieurement au début de la Seconde Guerre mondiale, on appelait cette guerre « la Grande Guerre », « la Guerre des Guerres » ou la « Der des Ders ».
Causes
Il existe de nombreuses causes au déclenchement de la Première Guerre mondiale et rétrospectivement, elle paraît inévitable. Cependant, à plusieurs reprises, le déclenchement de la guerre aurait pu être évité (épisode de la canonnière d'Agadir, nombreux incidents de frontières franco-allemands, nombreuses Guerres des Balkans sans conséquences sur le reste du monde).
Rivalités économiques et coloniales
À la fin du , l'Europe domine le monde, technologiquement, financièrement, économiquement, et surtout politiquement. Le Royaume-Uni surtout, mais également la France ont un empire immense qui assurait une quasi exclusivité de commerce et d'exploitation des richesses sur un régime colonial. Entre 1914 et 1918, les colonies, les dominions et les protectorats ont participé à l'effort de guerre en envoyant des matières premières, du matériel et des hommes en Europe.
L'Afrique est presque entièrement colonisée (à l'exception du Liberia et de l'Éthiopie) et se trouve au coeur des tensions européennes. Alors que la France contrôle une grande partie de l'Afrique de l'Ouest, les Britanniques sont présents dans l'est du continent. Un conflit entre ces deux métropoles aurait pu éclater avec l'incident de Fachoda. Mais la montée en puissance de l'Allemagne les a rapprochées dans l'Entente cordiale. L'Allemagne, qui ne possédait qu'un empire colonial limité (Cameroun, Namibie, Tanzanie, Togo, îles Carolines et îles Marshall d'aujourd'hui) et réalisant de façon tardive son unité, était arrivée trop tard dans la compétition coloniale et le partage du monde entre Européens. Surtout, elle ne dispose pas de colonies de peuplement. Elle manifeste ses prétentions sur le Maroc au cours de deux crises en 1905 et 1911, qui l'ont opposée à la France.
L'influence européenne en Asie est moins spectaculaire, mais suscite également des problèmes. La Chine littorale tombe sous la domination économique occidentale. Les États-Unis, le Japon et la Russie sont des puissances concurrentes des états européens dans cette région. L'empire turc ottoman est placé sous la tutelle financière et économique allemande. Les Russes souhaitent étendre leur contrôle sur le débouché méditerranéen.
Enfin, c'est la puissance industrielle allemande qui inquiète les états européens : les produits allemands inondent les marchés français et britanniques.
Les questions nationales
A la veille du conflit, l'Europe est en proie aux problèmes des nationalités et des revendications de territoires. Ces difficultés concernent surtout le centre du continent :
- L'Alsace-Lorraine, perdue à la suite de la défaite française de 1870-1871 est intégrée à l'empire allemand. Les Français souhaitent la reprendre et vivent dans un esprit revanchard et germanophobe. Dans les écoles françaises, où allaient tous les enfants depuis les lois de Jules Ferry, on coloriait l'Alsace et la Lorraine en noir sur la carte de France — territoires qu'elle avait dû céder à l'Allemagne par le Traité de Francfort. Cette génération a donc été élevée avec le syndrome du membre amputé. En 1914, il n'y a que 1 % de déserteurs. Ils étaient 30 % en 1870.
;Les Balkans : Les pays des Balkans, libérés de l'Empire ottoman, sont l'objet de rivalités entre les grandes puissances européennes. L'Empire ottoman qui s'émiette peu à peu (guerres balkaniques), ne possède plus en Europe, à la veille de la guerre, qu'Istanbul. Tous les jeunes pays issus de sa décomposition (Grèce, Bulgarie, Roumanie, Serbie, Monténégro, Albanie) s'affrontent. La Serbie veut obtenir un débouché maritime et soutient les revendications des Slaves des Balkans. Elle est alliée à l'empire russe.
De plus, les deux ennemis séculaires de l'Empire ottoman poursuivent leur politique traditionnelle. L'Autriche-Hongrie désire continuer son expansion dans la vallée du Danube, jusqu'à la mer Noire. La Russie, elle, est liée historiquement et culturellement aux Slaves des Balkans, de confession orthodoxe, et leur a déjà souvent prêté son appui dans le passé. Elle dispose donc d'alliés naturels dans sa politique de conquête d'un accès à une mer chaude (Mer Méditerranée). Cette politique passe par le contrôle des Détroits. Évidemment, ces deux politiques entre une puissance catholique et une puissance orthodoxe provoquent des affrontements (les deux empires possèdent d'ailleurs un aigle bicéphale comme emblème).
; Les ambitions italiennes : L'Italie veut prendre des territoires au voisin autrichien, s'étendre en Dalmatie et contrôler la mer Adriatique.
; Les empires multinationaux : Les empires d'Autriche-Hongrie, de Russie et d'Allemagne regroupent différents peuples qui revendiquent plus d'autonomie ou une reconnaissance politique. Ainsi, les Polonais sont privés d'état souverain et se trouvent partagés entre l'Allemagne, la Russie et l'empire d'Autriche-Hongrie.
Système d'alliances et course aux armements
De vastes systèmes d'alliances se créèrent : la France, le Royaume-Uni et la Russie d'un côté (cette alliance se nomme la Triple-Entente), l'Allemagne, l'Autriche-Hongrie et l'Italie, ennemi de la Russie et de la Serbie (la Triple-Alliance ou Triplice). Dans les deux camps, la course aux armements s'accélère et on assiste à une surenchère dans la préparation de la guerre. Les dépenses consacrées aux armées s'envolent. Le matériel est modernisé et la durée du service militaire allongée dans plusieurs pays.
L'engrenage infernal
L'événement déclencheur fut le double assassinat de l'archiduc François-Ferdinand, héritier du trône d'Autriche-Hongrie et de son épouse Sophie Chotek, duchesse de Hohenberg, à Sarajevo le 28 juin 1914 par Gabriel Princip. L'Autriche-Hongrie suspectant, dans l'ombre de ce nationaliste, des organisations secrètes ayant leurs bases arrières en Serbie, elle exigea de pouvoir mener une enquête sur place, ce à quoi s'opposa la Serbie pour des raisons de souveraineté. L'Autriche posa alors un ultimatum le 28 juillet à la Serbie. La Serbie ne céda pas. L'attaque de la Serbie par l'Autriche déclencha les dispositions prévues par les alliances : le 30, les Russes mobilisent leurs troupes et se préparent à entrer en guerre pour aider leurs alliés serbes, le les Allemands vinrent à leur tour prêter main-forte aux Autrichiens en déclarant la guerre à la Russie, puis le 3 à la France. Le 4, le Royaume-Uni déclara la guerre à l'Allemagne, dès l'invasion par celle-ci de la Belgique neutre.
Chronologie
- 25 juillet : L'Autriche-Hongrie adresse un ultimatum à la Serbie dans lequel elle exige de pouvoir mener une enquête sur place, ce à quoi s'opposera la Serbie pour des raisons de souveraineté. Le temps laissé à la Serbie pour répondre à cet ultimatum est de 48 heures.
- 28 juillet : L'Autriche-Hongrie déclare la guerre à la Serbie
- 31 juillet : L'Allemagne adresse un ultimatum à la France lui demandant de prendre l'engagement de ne pas soutenir la Russie si cette dernière venait à prendre la défense de la Serbie et un autre à la Russie lui demandant de prendre l'engagement de ne pas soutenir la Serbie
- 1 août : L'Allemagne déclare la guerre à la Russie, suite à la réponse russe
- 2 août : L'Allemagne attaque militairement le Luxembourg neutre
- 2 août : L'Allemagne adresse un ultimatum à la Belgique
- 3 août : La Belgique, neutre, rejette l'ultimatum allemand
- 3 août : L'Allemagne déclare la guerre à la France qui avait répondu que « la France agirait conformément à ses intérêts »
- 4 août : L'Allemagne attaque militairement la Belgique neutre
- 4 août : Le Royaume-Uni adresse un ultimatum à l'Allemagne lui demandant de retirer ses troupes de Belgique. Le Gouvernement de Londres ne recevra aucune réponse.
- le 4 août 1914, au soir, l'Allemagne est en guerre contre
- la Russie (1/8)
- le Luxembourg (2/8)
- la France (3/8)
- la Belgique
- le Royaume-Uni (4/8)
Cela pour soutenir un allié, l'Autriche-Hongrie, qui n'est en guerre contre aucun de ces pays.
L'Autriche-Hongrie, elle, est officiellement en guerre contre un pays, la Serbie, qui n'est pas en guerre avec l'Allemagne.
L'Autriche-Hongrie et la Russie n'entreront en guerre que le 6 Août 1914 (Déclaration de guerre de l'Autriche-Hongrie à la Russie du 6 août 1914).
La situation ainsi exposée montre que ce n'est pas le fonctionnement des alliances qui permet de donner une explication au déclenchement du premier conflit mondial. En effet, les gouvernements de bon nombre de pays n'ont même pas eu à se poser la question de savoir s'ils allaient, oui ou non, faire fonctionner leurs alliances (la Russie et la France se sont trouvés dans ce cas). En outre, l'existence des alliances avaient été un frein au déclenchement d'un conflit lors des crises précédentes (crises marocaines, guerres balkaniques, annexion de la Bosnie, etc.). Si ce frein n'a pas fonctionné en juillet 1914, c'est que les Empereurs, les Gouvernements et les Etats-Majors de l'Allemagne et de l'Autriche-Hongrie ont tout fait pour que le conflit éclate.
La guerre, une fois commencée, mettra quatorze mois à atteindre la Serbie, c'est-à-dire le point où, "officiellement", elle aurait dû commencer.
Mais, il faut bien se rendre compte que l'atmosphère politique internationale au début du XXè siècle était extrêmement chargée; les vélléités belliqueuses des uns et des autres s'affichaient ouvertement. Le nationalisme exacerbé qui régnait dans tous les pays européens a ainsi joué un rôle. En France, les sentiments revanchards à propos de l'Alsace-Lorraine excitaient la haine à l'égard de l' "Allemand" (les dessins de Hansi en sont une illustration), tandis que Poincaré était entouré de fervents bellicistes. De l'autre côté du Rhin, le plan Schlieffen préconisait que l'Allemagne frappât la première. Ainsi, tous les pays étaient prêts à la guerre, la doctrine militaire de l'époque basée sur la course aux armements n'avait alors qu'une issue : le conflit armé. Une étincelle suffisait à mettre le feu à l'Europe.
Cette étincelle, c'est donc un groupe de moins de 10 personnes (Empereurs, Chancelier, Ministres de la Guerre et Ministres des Affaires Etrangères, chefs d'Etat-Major) qui, en juillet 1914 à Berlin et à Vienne, l'a provoquée.
Cette responsabilité de Guillaume II de Hohenzollern et François-Joseph de Habsbourg-Lorraine - puisque ni l'Allemagne, ni l'Autriche-Hongrie n'étaient des démocraties parlementaires en 1914- est admise aujourd'hui par la très grande majorité des historiens.
En 1919, les Alliés ne pouvaient se satisfaire de la responsabilité pénale de deux individus- l'Empereur d'Allemagne et l'Empereur d'Autriche-Hongrie- pour obtenir réparation des dommages subis dans les territoires occupés pendant 4 ans : ils étendirent donc cette responsabilité à l'ensemble des peuples des ex-Empires centraux, seuls ensembles capables de faire face à pareille dette.
Ces peuples considéreront cette extension de responsabilités comme un "Diktat"
Pourtant, en France et dans d'autres pays européens, certains s'opposent à la guerre comme Jean Jaurès. Son assassinat le 31 juillet ne viendra qu'ajouter plus de confusion au climat délétère à l'aube de la guerre.
Quant à l'Italie, partant du principe que l'alliance qu'elle avait signée avec l'Allemagne et avec l'Autriche-Hongrie était une alliance défensive, elle ne s'engagea pas dans le conflit parce qu'elle fit le constat que l'Autriche-Hongrie qui était l'agresseur de la Serbie et que, dès lors, elle n'avait pas à soutenir les querelles de son allié.
Forces en présence
Parmi les principaux pays européens, seule l'Italie resta neutre (ce pays n'entrera en guerre aux côtés de l'Entente qu'à partir de 1915).
Les deux camps étaient équilibrés : l'Alliance et l'Entente possèdent des effectifs pratiquement identiques.
Front occidental
Les armées en place
Au début des hostilités, le Corps Expéditionnaire Anglais est encore très faible et ne jouera qu'un rôle mineur dans le déroulement des opération en 1914, nous parlerons donc surtout des armées allemandes et françaises.
Les effectifs des deux armées sont comparables.
La France, malgré une population d'environ 39 millions d'habitants, peut disposer immédiatement de près de 800 000 soldats d'active depuis l'adoption de la loi qui fixe la durée du service militaire à trois ans.
La mobilisation qui sera terminée vers le 15 août complètera les effectifs. (chiffre à venir)
L'Allemagne est bien plus peuplée (près de 80 millions d'habitant) mais elle doit conserver une partie de ses forces pour le front de l'est.
L'organisation des effectifs en divisions, armées, et corps d'armée est pratiquement la même dans les deux camps.
La dotation et la répartition en matériel et en armes sont pratiquement identiques.
Bien que le canon de 75 ait largement surclassé le canon allemand de 77 équivalent, les troupes allemandes sont pourvues d'artillerie lourde que ne possèdent pas les Français.
Les troupes françaises en feront la cruelle expérience pendant les premières années de la guerre, le retard ne sera comblé qu'à partir de 1916.
La dotation en mitrailleuses est pratiquement identique mais elle est mieux utilisée par les allemands.
Bien que l'Allemagne ait fait de gros efforts pour combler son retard sur l'aviation française, elle n'est pas encore arrivée au même niveau.
Sur le front de l'ouest, ce sont en fait les deux meilleures armées du monde qui vont s'affronter.
Pour la première fois de l'histoire, les pays en guerre vont mobiliser toutes leurs ressources humaines dans la conduite d'un conflit total.
Guerre de mouvement : les batailles des frontières
En 1914, les Européens pensaient que la guerre serait courte. On disait aux soldats partis en août qu'ils seraient revenus pour les vendanges, les soldats partaient « la fleur au fusil ».
Cette guerre de mouvement, que les deux armées préconisent, va vite se révèler inadaptée et particulièrement meurtrière compte tenu des moyens de destruction dont disposent les belligérants.
Les premiers engagements ont lieu près des frontières et se terminent à chaque fois à l'avantage des troupes allemandes. La stratégie mise en œuvre par le Plan Schlieffen semble efficace. Les armées de Guillaume II passent par la Belgique et les Ardennes.
La bataille de Charleroi se conclut par une défaite des armées Françaises qui les oblige à se replier.
La retraite en bon ordre des armées françaises, très bien orchestrée par Joffre, commandant en chef des forces françaises, cesse lors de la bataille de la Marne au cours de laquelle les Français reprennent l'offensive et stoppent définitivement l'avance allemande (6-7 septembre 1914).
Après la défaite de la Marne, les troupes allemandes reculent et se fortifient en creusant les premières tranchées.
En même temps, les deux armées tentent de se déborder mutuellement sur leur flanc ouest en engageant ce qu'on a appelé improprement la "course à la mer".
Les troupes qui combattent à pied depuis maintenant plusieurs mois, sont épuisées, manquent de munitions et n'aspirent qu'à s'arrêter et consolider les positions si chèrement acquises.
Vers la fin du mois de novembre 1914 le front est pratiquement stabilsé pour plusieurs années sur une ligne continue de tranchées d'environ 750 kilomètres de la Mer du Nord aux Vosges.
Jusqu'en 1918, le front occidental reste pratiquement figé malgré les offensives coûteuses en hommes et en matériel.
Le bilan de ces premiers mois de guerre est catastrophique : les pertes engendrées par ces attaques en rase campagne devant l'artillerie et les mitrailleuses sont énormes surtout du côté Français qui comptent plus d'un million de soldats hors de combat (blessés, tués, disparus ou prisonniers) rien que pour l'année 1914.
Guerre de position
Vosges
Les tranchées
Le premier conflit mondial est caractérisé par une ligne de front continue, fortifiée, qui ne sera jamais rompue par aucune des armées en présence avant 1918. Le front est constitué de plusieurs lignes de défenses creusées dans la terre, les tranchées, reliées entre elles par des boyaux d'accès. Les soldats vivent et meurent là, dans la boue, le corps envahi de vermine, en compagnie des rats et de l'odeur pestilentielle des cadavres en décomposition. Un no man's land rendu infranchissable par des réseaux denses de barbelés, battu par le feu des mitrailleuses sépare les deux premières lignes. Le danger est permanent, même en période de calme quand l'activité du front est faible, la mort survient n'importe quand : au cours d'une patrouille, d'une corvée, d'une relève, ou d'un bombardement d'artillerie qui s'abat sur la position sans raison particulière. L'observation aérienne par les avions et les ballons permet aux armées de connaître avec précision la configuration du terrain ennemi, si bien que les tirs d'artillerie ne tombent jamais au hasard, les obus pleuvent toujours, de jour comme de nuit, en faisant le maximum de dégâts.
Les soldats ne se trouvent en sécurité qu'à une dizaine de kilomètres derrière les lignes quand ils sont hors de portée de l'artillerie lourde.
On a souvent reproché aux chefs militaires du premier conflit mondial d'avoir conduit leurs troupes dans cette guerre de tranchée aussi coûteuse en vies humaines qu'inutile. Pourtant, cette guerre de position n'est pas un choix stratégique, elle est due au fait que malheureusement, en ce début de l'ère industrielle, alors que les nations occidentales sont déjà capables de produire en masse, les progrès techniques ont surtout concerné le matériel de destruction plutôt que les moyens de s'en protéger.
Les avancées techniques qui permettront à un blindé de déborder le front, à un avion d'emporter une charge de bombe suffisante pour influer sur le cours de la bataille ne sont pas encore réalisées, si bien qu'à la puissance de destruction considérable que représente ces armes modernes, on ne peut opposer que des fantassins vulnérables et faiblement armés.
Les offensives
Les offensives lancées en 1915 en Champagne et en Artois, puis en 1916 à Verdun et dans la Somme, enfin en 1917 le Chemin des Dames se heurteront à des défenses infranchissables et les pertes seront toujours hors de proportion avec les gains de terrain réalisés.
Les réactions des États
Pour vaincre l'adversaire, chaque alliance cherche de nouveaux alliés : l'Italie change de camp en 1915 et se bat désormais du côté de l'Entente. La même année, l'Empire ottoman se rallie aux empires centraux. La guerre devient progressivement mondiale
Face à la durée de la guerre, les États en guerre doivent mobiliser la main d'œuvre féminine pour pallier l'absence des hommes partis au front.
Les pays de l'Entente font aussi appel aux ressources humaines et matérielles de leurs empires coloniaux.
Les enfants, les vieillards et les étrangers sont aussi embauchés et contribuent à l'effort de guerre.
La vie des civils devient de plus en plus difficile à cause des pénuries, de l'inflation et des réquisitions dans les zones occupées.
Pour galvaniser les populations restées à l'arrière, les États utilisent la propagande et la censure de la presse et du courrier des soldats.
Le bourrage de crâne touche aussi l'enseignement.
Les rumeurs xénophobes circulent rapidement : on raconte que les Allemands coupent les mains des enfants. Inversement, pour justifier l'agression contre la Belgique, on raconte en Allemagne que les civils belges s'amusent à crever les yeux des Allemands blessés.
Les gouvernements doivent financer les dépenses d'armement en ayant recours à la planche à billets mais aussi à l'emprunt.
Les impôts augmentent et on s'oriente vers le dirigisme économique. Devant les commandes d'État, certains industriels s'enrichissent tels Walther Rathenau ou Louis Renault.
Front oriental
La stratégie allemande de guerre de mouvement qui avait échoué en France fonctionna à merveille contre la Russie. Les armées russes étaient énormes et la France comptait beaucoup dessus pour diviser l'armée allemande. Mais ce nombre impressionnant de soldats (8 millions en 1914) masquait le fait qu'il ne s'agissait le plus souvent que de paysans sans aucune formation militaire, mal armés et mal équipés. Le commandement russe se révéla lui-même médiocre. Les deux armées s'affrontèrent à Tannenberg (en Prusse orientale) du 26 au 30 août 1914 puis aux lacs Mazure du 6 au 15 septembre 1914. Dans les deux cas, les Russes subirent une cinglante défaite et furent obligés de se replier. Hindenburg, le commandant allemand de cette campagne, fut envoyé sur le front ouest pour appliquer les même méthodes. Il échoua car le front s'était déjà stabilisé et les Français étaient préparés (mines, barbelés, tranchées). Il ne put empêcher la guerre d'usure.
Autres fronts
Les deux camps tentèrent des manœuvres de diversion ou de contournement, mais aucune n'eut autant d'importance que ces deux fronts principaux :
- les Alliés déclenchèrent la bataille des Dardanelles en 1915. Le contrôle des Détroits aurait permis à la France et à l'Angleterre de ravitailler la Russie et d'encercler les Empires centraux. Cette idée, défendue notamment par Winston Churchill, déboucha sur un débarquement à Gallipoli mais les Alliés ne parvinrent pas à pénétrer par surprise dans l'Empire ottoman, et échouèrent dans leurs offensives successives. L'opération fut un échec, le corps expéditionnaire constitua l'armée d'Orient, stationnée ensuite au camp de Salonique. Cette armée soutiendra ensuite les Serbes et participera à l'effondrement de l'empire austro-hongrois en 1918.
- Colonel Lawrence dit Lawrence d'Arabie : les Anglais fomentèrent le soulèvement des tribus arabes pour gêner les Ottomans.
- Le ministre des Affaires étrangères anglais, Lord Arthur Balfour promit l'établissement d'un état juif en Palestine pour obtenir la méthode de fabrication de l'acétone et motiver les Juifs étasuniens à soutenir l'entrée en guerre des États-Unis. La même année, les Anglais attaquèrent la Palestine (dont ils garderont le contrôle jusqu'en 1947). De nombreux Juifs s'y installèrent après les épreuves de la Seconde Guerre mondiale.
- La première bataille de l'Atlantique : elle fut mise en œuvre par les sous-marins allemands, les U-Boots qui tentèrent d'imposer un blocus complet à l'Angleterre et à la France, notamment pour intercepter le soutien de leurs colonies et rompre les routes d'approvisionnement entre l'Amérique (bœuf argentin, matériel américain) et l'Europe. Cette guerre maritime ne plut pas aux Américains. Le torpillage du Lusitania qui avait à son bord cent vingt-trois Américains provoqua une vive émotion aux États-Unis, qui se préparèrent à entrer en guerre aux côtés des Alliés.
1917, le tournant de la guerre
torpillage du Lusitania
- Lassitude
Sur tous les fronts, les soldats sont épuisés par les attaques inutiles et les conditions de vie difficiles. Dans les rangs français, allemands et italiens, des mutineries éclatent au printemps 1917. À l'arrière, les pénuries et les cadences de travail provoquent des troubles et des grèves. Les socialistes français quittent le gouvernement et rompent l'union sacrée. Dans le Reich allemand, pour faire face à la crise politique et sociale, l'état-major prend le pouvoir.
- Stratégie allemande
Pour répondre au blocus naval britannique, les sous-marins allemands détruisent tout navire transitant dans un port ennemi. Cette guerre navale frappe les navires de commerce américains. En mars 1917, l’état major impérial allemand prit la décision stratégique de reculer le front plus au nord, sur la ligne dite « Hindenburg », et fit évacuer toutes ses armées des positions occupées depuis 1914 dans le secteur de l’Aisne. Ils dynamitèrent systématiquement les édifices emblématiques des villes et villages auparavant occupés. Ainsi disparurent notamment les forteresses de Ham (Somme), située non loin de là, et de Coucy (27 mars 1917).
- Entrée en guerre des États-Unis
Les États-Unis étaient restés neutres jusque là, mais apportaient un apport matériel et financier aux pays de l'Entente dès 1914. Le 7 mai 1915, le torpillage du paquebot britannique Lusitania avait provoqué la mort de 128 ressortissants américains. En avril 1917, face à la guerre sous-marine à outrance, le congrès américain décide l'entrée en guerre contre les empires centraux. Cette décision compense la défection russe. Le président Woodrow Wilson fixe dès janvier 1918 ses objectifs de paix. Plusieurs pays d'Amérique latine s'engagent aussi dans le conflit aux côtés de l'Entente.
- Retrait russe
Plus tard les deux révolutions russes de mars et d'octobre 1917 permirent aux Allemands des avancées considérables en Russie. Les Bolcheviks signèrent un armistice avec les Empires Centraux dès le mois de décembre, puis la paix de Brest-Litovsk (négociée par Léon Trotsky) en mars 1918. Pour obtenir cette paix séparée, ils consentirent à d'énormes sacrifices, dont un train d'or (le contenu de celui-ci fut confisqué à l'Allemagne par le traité de Versailles). L'Allemagne occupa de plus la Pologne, l'Ukraine, la Finlande, les Pays baltes et une partie de la Biélorussie. Les Allemands profitèrent aussi de cette défection pour envoyer d'importants renforts sur le front ouest et tenter d'obtenir une victoire rapide avant l'arrivée effective des Américains. C'est le retour de la guerre de mouvement.
1918, la fin de la guerre
En janvier 1918, alors que la première guerre mondiale n'est pas terminée, le président américain Woodrow Wilson adresse un message au congrès américain, qui doit garantir la paix. Ce discours des 14 points (« The world must be made safe for democracy ») réclame notamment la création d'une « League of Nations » (SDN)). Les autres points serviront de base au traité de Versailles de 1919. Wilson demande :
- la fin de la diplomatie secrète,
- la liberté de navigation et de commerce,
- la réduction des armements,
- le règlement des rivalités coloniales,
- l'évacuation de la Russie,
- l'évacuation de la Belgique,
- la restitution de l'Alsace-Lorraine à la France,
- la rectification des frontières italiennes,
- l'autonomie des peuples d'Autriche-Hongrie,
- l'évacuation de la Roumanie, de la Serbie et du Monténégro,
- l'autonomie des peuples non turcs de l'empire ottoman (après le génocide des Arméniens),
- la refondation d'une Pologne indépendante,
- la création d'une association des nations.
Les principes wilsoniens peuvent être résumés en trois mots : autodétermination des peuples, liberté et paix.
Renforcés par les troupes venant du front est, et souhaitant forcer la décision avant l'arrivée des troupes américaines, les Allemands mettent toutes leurs forces dans d'ultimes offensives à l'ouest, à partir de mars 1918, sur la Somme, en Flandre, au Chemin des Dames et en Champagne (l'Offensive Michael). Mais mal nourries, mal relevées et épuisées, les troupes allemandes ne peuvent résister aux armées alliées maintenant coordonnées par le général Foch. Ces dernières sont renforcées chaque jour davantage par le matériel et les soldats américains, les premiers chars (Char Renault FT-17) et par une supériorité sous-marine et aérienne. Après une révolution ouvrière à Berlin, le gouvernement de la nouvelle République allemande signe l'armistice de Rethondes le 11 novembre 1918 dans le wagon de l'armistice.
Le bilan catastrophique d'une Europe et d'un monde bouleversés
Pertes humaines et matérielles : 8 millions de morts, 6 millions d'invalides. La France a été le pays le plus touché, proportionnellement : 1,4 million de tués et de disparus, soit 10% de la population active masculine. Cette saignée s'accompagne d'un déficit des naissances. La stagnation démographique française se prolonge, avec un vieillissement de la population qui ne continue de croître qu'avec le recours à l'immigration. Cette dernière participe à la reconstruction d'un pays dont le nord est en ruines : maisons, ponts, routes, usines…
Perte de prestige des Européens dans les colonies et dans le monde : la guerre a été mondiale, elle s'est étendue en Afrique où les franco-britanniques se sont emparés des colonies allemandes, en Extrême-Orient où les Japonais ont fait de même dans les îles Mariannes et en Nouvelle-Guinée. Les colonies ont fourni des vivres, des matières premières, « tirailleurs sénégalais » et « zouaves marocains », souvent engagés dans les combats de première ligne, comme en témoignent les cimetières militaires de l'Ourcq. Au lendemain de la guerre, les peuples colonisés ne croient plus à ce qu'on leur inculquait – la supériorité naturelle de la métropole – et réclament une amélioration de leur sort. À ce premier déclin de l'influence européenne dans les colonies s'ajoute l'expansion des États-Unis, les plus grands bénéficiaires de la guerre, et du Japon, dont les capitaux se placent désormais à Londres et à Paris.
maroc
Bouleversements sociaux : les clivages sociaux s'accentuent avec l'enrichissement des « marchands de canons » et l'appauvrissement des petits rentiers, des retraités et des salariés touchés par l'inflation. Les femmes ont acquis une place nouvelle dans la société, en s'étant rendues indispensables pendant toute la guerre, dans les champs, dans les usines, dans les bureaux, dans les écoles (pour compenser la perte de très nombreux instituteurs)… Le féminisme progresse, la mode évolue (la « garçonne » en cheveux courts), le droit de vote est accordé en Grande-Bretagne, en Allemagne, aux États-Unis, en Russie, mais pas en France.
L'apparente victoire de la démocratie… Quatre empires autoritaires se sont écroulés, ce qui transforme profondément la carte de l'Europe, redessinée par les traités de paix de 1919 : l'empire du tsar - devenu la Russie communiste -, l'empire ottoman réduit à l'actuelle Turquie, l'empire austro-hongrois démantelé - avec la naissance d'une minuscule Autriche et d'une Hongrie, d'une Tchécoslovaquie, d'une Yougoslavie indépendantes -, enfin le Reich allemand, que le traité de Versailles diminue sur le plan territorial, coupe en deux par le « couloir de Dantzig », démilitarise, confisque les colonies, surveille, condamne à de lourdes réparations et rend seul responsable du conflit. L'Allemagne, rendue responsable de la guerre par ce traité, est contrainte de verser des réparations, dont le montant n'est fixé qu'en 1921 et qui s'élève à 132 milliards de marks-or, à verser en trente annuités.
Tous ces États adoptent des régimes parlementaires, mais la démocratie ne résiste pas à l'installation rapide de régimes autoritaires dans toute l'Europe centrale et orientale (à l'exception de la Tchécoslovaquie), ainsi qu'en Russie communiste. En Allemagne, elle est contestée à la fois par l'extrême gauche communiste et par l'extrême droite, dont le parti national-socialiste de l'ancien combattant Adolf Hitler, qui tente de prendre le pouvoir en Bavière par un putsch, en 1923. En prison, il rédige Mein Kampf, dans lequel il promet le rejet du traité de Versailles, la naissance d'un nouveau Reich pourvu d'un « espace vital » à l'est et débarrassé des « races inférieures », à commencer par les Juifs, les Slaves, les Tziganes, les homosexuels et les handicapés.
Finalement, la pire des conséquences de la Première Guerre mondiale fut tout simplement la Seconde Guerre mondiale.
Batailles importantes
- Bataille de la Marne
- Bataille de la Somme
- Front de l'Yser
- Bataille de Verdun
- Bataille de la crête de Vimy
- Bataille du Vieil Armand Haut-Rhin
Personnages clés
Bataille du Vieil Armand Haut-Rhin
Nouvelles armes et nouvelles tactiques
Cette guerre a été l'occasion pour l'industrie de l'armement de lancer de nouveaux matériaux qui aident à la maturation des
techniques et des méthodes.
Aviation
- Reconnaissance aérienne.
- Bombardement et mitraillage de position.
- Combat aérien.
Blindé automobile
- Attaque de position avec blindés, couvrant les fantassins.
- Construction des premiers chars d'assaut (Renault, Schneider)
Armes chimiques, 1917]]
- Obus et bombes contenant des gaz toxiques.
- Des gaz très volatils sont lachés, le phosgène, le moutarde...
Certains étaient quasi indétectables et n'agissaient que 3 jours après
inhalation... Il était ainsi impossible de savoir si l'on est contaminé ou pas...
Le front intérieur
- Les hommes étant mobilisés au front, les femmes les ont remplacés aux champs, dans les usines, les écoles. Cela a joué un rôle dans l'émancipation féminine, les femmes obtiennent d'ailleurs le droit de vote à la fin de la guerre, dans de nombreux pays d'Europe (pas en France...)
- Les emprunts de guerre : en France, des campagnes de collecte d'or sont menées auprès des civils, pour financer la guerre. Mais la principale source de financement est située aux États-Unis, soit en numéraire, soit par l'achat à crédit de matériel. Les nations d'Europe s'endettent considérablement.
- En France, tout les partis politiques s'allient dans L'Union Sacrée, pour faire face à la guerre.
- Les industries et les chercheurs sont mobilisés (voir nouvelles armes).
- Pour soutenir le moral des combattants, des « marraines » écrivent aux célibataires.
Conséquences humaines
Union Sacrée]
:
- L’Empire britannique inclut le Canada, l’Australie, et l’Inde.
- Terre-Neuve ne faisait pas partie du Canada à cette époque.
Voir aussi
Articles connexes
- Accords de Sykes-Picot
- Chronologie du conflit
- Cimetières militaires de la Première Guerre mondiale
- Gueules cassées
- Films sur la Première Guerre mondiale
- Luftwaffe (Aviation militaire allemande) (bien que l'armée de l'air allemande s'appelle la Luftstreitkräfte à cette époque-là, l'article contient une section qui s'occupe de l'aviation militaire allemande pendant la Première Guerre mondiale)
- Traité de Versailles
- camps de concentration allemands 14-18
Bibliographie
Ouvrages tous publics
- Les Croix de bois de Roland Dorgelès, adapté au cinéma en 1932 par Raymond Bernard ;
- La Main coupée de Blaise Cendrars ;
- Le Feu d'Henri Barbusse ;
- À l'Ouest, rien de nouveau (Im Westen nichts neues) d'Erich Maria Remarque, 1928, adapté au cinéma en 1930 par Lewis Milestone (All Quiet on the Western Front).
- Paroles de poilus est un recueil de lettres envoyées par des soldats à leur famille compilé par Jean-Pierre Guéno, Yves Laplume et Jérôme Pecnard en 1998, éd. Tallandier et Biblio.
- Orages d'Acier de Ernst Jünger, récits d'un jeune officier allemand sur la guerre et les combats dans les tranchées.
- Les champs d'honneur de Jean Rouaud ; éd. Les éditions de minuit.
- Un long dimanche de fiançailles de Sébastien Japrisot ; Folio éd. Gallimard, roman français éd. Denoël prix Interallié 1991, adapté au cinéma en 2004 par Jean-Pierre Jeunet (fiche du film) ;
- Les carnets de guerre de Louis Barthas, tonnelier, 1914-1918; éd La Découverte. Le journal d'un poilu ayant connu les principales batailles du conflit.
- Récits des tranchées est un recueil de récits de poilus ; éd. Les 3 Orangers.
- Paroles de poilus Lettre et carnets du front 1914-1918 sont des lettres écritent par des poilus ; éd. Librio
- Le Gachis des Généraux, Pierre Miquel, Éditeur : Pocket, 2003, ISBN 2266124382
- Les Poilus, Pierre Miquel
Historiographie
- Audoin-Rouzeau (Stéphane), Becker (Jean-Jacques), dirs.:Encyclopédie de la Grande Guerre 1914-1918, Paris, Bayard, 2004, ISBN: 2.227.13945.5.
Liens externes
- [http://perso.wanadoo.fr/chtimiste/ Le détails du parcours de tous les régiments français de la grande guerre]
- [http://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr Base de données de documents de l'armée française]
- [http://crdp.ac-bordeaux.fr/cddp64/Gabard/index2.htm Ernest Gabard, Carnet de guerre - 1915-1916]
- [http://crdp.ac-bordeaux.fr/cddp64/Gabard/index.htm Les monuments aux morts d'Ernest Gabard dans le sud-ouest de la France]
- [http://www.atlas-historique.net/1815-1914/cartes/Europe1914.html Cartes des alliances en 1914]
- [http://www.musee-mccord.qc.ca/fr/clefs/circuits/GE_P3_1_FR.html Circuit thématique : Recherchés! 500 000 Canadiens pour la Grande Guerre]
- [http://www.evasion-aisne.com/sites_activites/chemin_dames/index.php Le Chemin des Dames : un parcours pour la mémoire de la Grande Guerre]
- [http://www.evasion-aisne.com/visites_virtuelles/fr/caverne_dragon.php La Caverne du Dragon, un musée qui évoque le quotidien des poilus.]
- [http://www.freewebs.com/omorika3/Le%20epope/index.htm Henry Barby : L'Épopée Serbe (L'agonie d'un peuple, Paris 1916)]
-
ja:第一次世界大戦
ko:제1차 세계 대전
ms:Perang Dunia I
simple:World War I
th:สงครามโลกครั้งที่หนึ่ง
1924
Cette page concerne l'année 1924 du calendrier grégorien.
Événements
- En juillet, Conférence de Londres (juillet-août).
Afrique
Amériques
- 29 septembre : Plutarco Elias Calles est proclamé Président de la République du Mexique.
- Brésil : en juillet, la crise économique aboutit à une large révolte, qui démarre à São Paulo puis s'étend dans le pays et débouche sur 6 mois de troubles populaires. Après de nombreux affrontements, l'armée réussit à reprendre la situation en main et à mater la révolte. Cependant, le gouvernement décrète la loi martiale, pour éviter de nouveaux problèmes.
- Fondation au Pérou par Raúl Haya de l'APRA (Alliance populaire révolutionnaire américaine) autour des problèmes liés à l'accaparation de la terre par les latifundia et à la question de la place des indiens.
- 8 février : Première exécution par gaz létal dans une prison des États-Unis.
- En novembre, élection de Calvin Coolidge (R) comme président des États-Unis.
- L'entreprise d'Herman Hollerith est rebaptisée IBM.
Asie & monde indien
Europe
- Les militaires grecs déclarent la république. Le roi Georges II part en exil.
- 14 janvier : Première réunion du comité Dawes pour les dettes allemandes.
- 1 avril : Condamnation d'Adolf Hitler à cinq ans de forteresse, suite au putsch de la brasserie.
- 1 septembre : Plan Dawes rééchelonnant le paiement des réparations par l'Allemagne, les troupes belges et françaises évacuent la Ruhr.
- 20 décembre : Adolf Hitler sort de prison après 13 mois au lieu des 5 ans prévus, il y a rédigé son manifeste Mein Kampf (Mon combat) qui paraîtra en 1925.
- 25 janvier - 5 février : jeux Olympiques d'hiver à Chamonix
- 31 janvier : Le congrès socialiste de Marseille accepte le Cartel des gauches (31 janv.-2 fév.).
- 8 février : Poincaré obtient les pleins pouvoirs financiers.
- 18 avril : La France accepte le Plan Dawes.
- 28 avril : Gaston Ramon, français, présente le vaccin Antidiphtérique
- 11 mai : Victoire du Cartel des Gauches.
- 11 juin : Démission du président de la République Alexandre Millerand.
- 13 juin : Élection de Gaston Doumergue comme président de la République, succédant à Alexandre Millerand (fin en 1931).
- 15 juin : Édouard Herriot Président du Conseil (1).
- 23 novembre : Transfert des cendres de Jean Jaurès au Panthéon de Paris.
- En novembre, résurrection de la Ligue nationale des patriotes.
- Deuxième série de lois sur les quotas d'immigrants, en vigueur jusque vers 1965.
- Création de la « Compagnie française des Pétroles » (futur « Total »).
- 1 dollar = 0,23 franc français.
- Début du ministère conservateur de Stanley Baldwin, Premier ministre d'Angle | | |