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Dispositifs Tactiques En Football

Dispositifs tactiques en football

Le gain ou la perte d'un match de football ne dépend pas seulement de l'habileté des joueurs à manier le ballon, elle est aussi très liée à l'aspect tactique du jeu. Même à un niveau faible, le positionnement des joueurs sur le terrain, les phases de jeu répétées à l'entraînement, et, d'une manière générale, la capacité des 11 joueurs à pratiquer un football homogène et cohérent entre pour une grande part dans les résultats de l'équipe. C'est peut-être parce que le football ne requiert pas seulement de l'habileté, de la force ou de la résistance, mais aussi une compréhension subtile des options stratégiques favorables à l'équipe, parfois appelée « intelligence de jeu », qu'il est devenu un des sports les plus populaires à travers la planète. Le placement des joueurs les uns par rapport aux autres et la synchronisation de leurs actions est orchestrée à partir du banc de touche, par l'entraîneur ou le sélectionneur.

Positionnement des joueurs

Très rapidement, dès le début du jeu, il s'est avéré que la tactique consistant pour tous les joueurs à se diriger vers le ballon était une stratégie perdante: puisqu'un seul joueur peut avoir la maîtrise de la balle, les autres ne servent à rien ou même le gênent. Les partenaires du porteur de balle doivent se répartir sur le terrain de manière à lui offrir le maximum de possibilités de passes, tout en restant aptes à défendre leur camp en cas de perte de balle. Cependant, certains joueurs, de part leurs qualités physiques naturelles, sont plus aptes à aller marquer des buts, ou au contraire montrent une grande efficacité de récupération de balle. Il est donc logique d'affecter les premiers aux tâches offensives, et les seconds aux tâches défensives. Nécessairement, les attaquants vont se placer à proximité du but adverse, et les défenseurs à proximité de leur propre but, de manière à en empêcher l'accès aux attaquants adverses. Cependant, la règle du hors-jeu, en évitant de créer deux groupes de joueurs, chacun devant un but, impose aux uns et aux autres de se déplacer sur le terrain en fonction des actions de jeu. Un joueur ne peut pas assurer des allers-retours permanents pendant 90 minutes, la liaison entre les lignes d'attaque et de défense est assurée par les milieux de terrain. Défense, milieu de terrain et attaque sont des concepts constants au cours de l'évolution des dispositifs tactiques, qui sont tous basés sur ce modèle en trois lignes.

La défense

Les défenseurs sont habituellement des joueurs puissants et rapides, dont la tâche principale consiste à perturber le jeu de l'attaque adverse. Le ballon peut être récupéré à la suite d'un duel gagné par un défenseur (action individuelle) ou par une déstabilisation des adversaires par une stratégie collective (interception, provocation d'un hors-jeu, etc.). Les qualités requises pour un bon défenseur sont donc le sang-froid, la concentration et l'intelligence de jeu. Pendant longtemps, on a pu estimer que les défenseurs étant des « destructeurs » de jeu, ils n'avaient pas à montrer de capacités techniques particulières. Ce n'est plus le cas actuellement. Une ligne de défense est habituellement constituée de quatre joueurs, rarement 3 ou 5. La défense à quatre « typique » comprend deux arrières latéraux, qui verrouillent les côtés, et de deux arrières centraux, souvent différenciés en « stoppeur » et « libéro ». Le libéro, traditionnellement, est déchargé de tout marquage individuel, et est donc plus apte à adapter son comportement en fonction du contexte : boucher un « trou », donner des consignes tactiques, anticiper une interception, etc. Pendant une grande partie du XXe siècle, la défense par marquage individuel était prépondérante : chaque défenseur, à l'exception du libéro, se voit attribué un attaquant qu'il suivra partout afin de gêner son jeu. Bien qu'efficace, cette option tactique montre cependant quelques faiblesses. Si un défenseur est battu, ce qui doit toujours arriver quelques fois pendant un match, l'attaquant qu'il marquait se retrouve seul et bénéficie donc d'une grande liberté d'action. De plus, les défenseurs « au marquage » ne peuvent pas participer au reste du jeu, au risque de s'éloigner trop de leur adversaire attitré. Enfin, la tactique défensive dépend essentiellement du nombre d'attaquants adverses, ce qui fait qu'au final, le schéma de jeu est imposé par l'équipe adverse qui pourra alors jouer sur ses points forts. Dorénavant, la grande majorité des équipes pratique une défense dite « en zone », beaucoup plus flexible que le marquage individuel. Chaque défenseur couvre une partie du terrain, et il défendra contre l'adversaire qui s'y trouve. Bien que très efficace, la défense en zone est particulièrement difficile à pratiquer, car elle nécessite plus de concentration, de lucidité et d'intuition du jeu que le marquage individuel.

Le milieu de terrain

Le milieu de terrain est peut-être la ligne de jeu qui propose le plus d'options tactiques différentes. On peut avoir deux, trois, quatre voire même cinq milieux de terrain, selon le dispositif choisi. Traditionnellement, un milieu de terrain doit être endurant, c'est le joueur qui parcourt le plus de chemin au cours d'une partie. C'est peut-être d'ailleurs la seule caractéristique commune aux milieux, qui peuvent montrer par ailleurs des aptitudes totalement différentes. Le rôle de milieu de terrain est de réaliser la liaison entre la défense et l'attaque. Après la récupération de la balle, les milieux doivent la transmettre aux attaquants dans les meilleures conditions possibles. Inversement, ils doivent gêner le développement du jeu adverse pour ne pas compliquer la tâche des défenseurs. Il est fréquent d'entendre des grands tacticiens affirmer qu'un match se gagne ou se perd au milieu de terrain. Les milieux de terrain offensifs ont un rôle d'attaquant, mais leur position reste en retrait. Ils doivent pouvoir servir des ballons de buts aux joueurs offensifs, et parfois en marquer eux mêmes. Les joueurs les plus célèbres sont la plupart du temps des milieux offensifs, c'est par exemple le cas de Diego Maradona, de Michel Platini ou de Zinedine Zidane. C'est aussi le poste qui permet la meilleure expression de son potentiel technique. Les milieux défensifs sont eux des défenseurs avancés sur le terrain. Ils doivent empêcher la construction du jeu adverse, avant même que la balle ne soit transmise aux attaquants. Une récupération de balle au milieu de terrain est bien plus intéressante qu'en défense, puisqu'il n'y a plus que la moitié du chemin à faire jusqu'aux attaquants, ce qui permet d'amorcer des contre-attaques souvent décisives. Bien entendu, il existe une continuité entre les milieux défensifs et les milieux offensifs, chaque joueur devant être placé sur le terrain en fonction de ses qualités propres et de ce qu'il est capable d'apporter au dispositif tactique de l'équipe. Souvent, plusieurs milieux défensifs peuvent compenser une faiblesse en défense (par exemple une défense à trois joueurs), et inversement, des milieux jouant très haut peuvent totalement remplacer l'attaque. -------------------------------------------------------------------------------- Caractéristiques d’un bon milieu défensif RIFKI Mohamed - professeur chercheur – Maroc) --------------------------------- Outre l'endurance, l'esprit d'anticipation,les qualités techniques,un bon milieu défensif doit avoir d'autres qualités fondamentales pour gérer positivement toutes les balles récupérées sans aucun risque ou danger. Dans une configuration défensive : Dans la zone du milieu défensif, il a des priorités selon les cas, pour se dégager de son camp ou exploiter une balle récupérée: 1°) - S'il n'est pas gêné, il doit : -- contrôler sur son côté et jamais devant lui , --puis passer en priorité à l'arrière latéral de son côté; -- si celui-là est chargé, il doit alors remettre sur l'ailier un peu plus loin du côté le plus proche; -- si c'est impossible dans ces deux cas, il progresse en diagonale dans l'espace libre vers le couloir le plus proche pour servir l'ailier ou ... -- si ce n'est pas possible, il pivote sur sa balle -- (du côté de la touche et jamais du côté de l'axe) pour remettre en arrière à son soutien ( libero ou un autre joueur qui soutient ) ou au gardien qui dégage ou qui change d'aile; 2°)-- si ces solutions ne sont pas possibles à cause du pressing des adversaires, il dégage alors plus loin, mais toujours sur l'aile de son côté car l'avant doit alors faire appel pour l'aider à se débarrasser de cette balle vicieuse dans une tentative de contre rapide en profondeur. 3°)--s'il juge à l'avance que toutes ces solutions seraient impossibles, il ne doit même pas effectuer le 1er contrôle mais plutôt dégager plus loin, car la priorité dans ce cas est dans le rôle purement défensif. Toute tentative contraire à ces techniques ne pourrait qu'être regrettablement fatale pour lui et son équipe ( Rappel: des mauvais contrôles: de Bobane en 1998 et de Jarni exploités par L.Thuram - Deux à Zéro pourla France ; de Haman en Finale du mondial 2002-1er but de Ronaldo contre l'Allemagne; de Cordoba dans les éliminatoires du mondial 2006 contre l'Urugauay... et les cas sont très nombreux à citer... --------------------------------------------------------- Les principaux rôles des récupérateurs,ces braves héros qui supportent presque tout le poids d'une équipe. (RIFKI Mohamed - professeur chercheur – Maroc) ---------------------------------------------- Outre la forme physique et l’endurance que doit avoir un récupérateur pour exercer le pressing ou contribuer à la récupération,il doit être aussi technicien pour pouvoir contribuer à l’orientation des offensives et assumer un rôle constructif. Dans une configuration offensive : Sa position idéale est le soutien constant près des partenaires opérant l’offensive,de façon à créer le surnombre qui fait pression sur l’adversaire. (pressing offensif). Le cas d’une perte de balle : grâce à ce pressing,la récupération est facile. Lorsqu’il reçoit comme soutien, la balle d’un partenaire, il la joue sur le joueur démarqué (de préférence sur l’aile la plus proche…). Et s’il reçoit ou récupère une balle seul dans le milieu axial, il doit avancer en diagonale vers le côté où il est possible de mener une attaque placée… S’il ne trouve personne, il centre derrière les adversaires lui faisant obstacle, sur un milieu offensif ou un attaquant de pointe qui doit faire appel dans l’espace libre (généralement en transversale ou en diagonale sur le côté, si l’hors-jeu est brisé par une fausse position d’un défenseur adverse.) Et si cette solution n’est pas possible, il remet sur un défenseur en soutien- à l’instar d’un milieu défensif –pour aérer le jeu en conservant la balle. Lequel défenseur qui lit bien le jeu, choisit le couloir le plus favorable pour la construction d’une tentative offensive (attaque placée) … Avec deux milieux récupérateurs : -- le pressing est plus fort ; -- Dans le rôle offensif, l’un participe à l’action même comme appui dans tout espace profitable;le second reste constamment comme soutien (en libéro central)de façon à former sur le terrain plusieurs lignes qui renforcent le milieu ( haut pressing : l’équipe adverse en difficulté certaine, nombreuses opportunités de buts.( Exemples : Brésil=Argentine , et Mexique Vs Le Brésil--coupe des Confédération--édition 2005;Brésil V Chili ( éliminatoires – retour -Mondial 2006...)

L'attaque

Le rôle d'un attaquant est peut-être le plus beau au football, l'attaquant est celui qui marque les buts. Un attaquant idéal doit être vif, rapide, technique et opportuniste. Une certaine proportion d'échecs lui est pardonnée à la condition qu'il concrétise certaines de ses occasions. Certains attaquants peuvent avoir une situation désaxée sur le terrain, c'est pas exemple le cas des ailiers dans les attaques à trois ou quatre joueurs. Leur rôle est alors de contourner par les côtés la défense adverse, afin d'adresser des centres devant le but aux attaquants axiaux. Ces derniers, ou avant-centres, se doivent de concrétiser les passes et les transformer en buts. L'avant-centre est le joueur qui touche le moins de ballons dans une équipe, celui aussi qui est le plus surveillé par les défenseurs. Il est fréquent que pendant les phases offensives, les milieux de terrain viennent s'intégrer à la ligne d'attaque. C'est d'autant plus vrai dans le football moderne, qui a eu tendance à réduire le nombre d'attaquants à deux, voire un seul. Il n'est bien entendu pas possible d'être efficace à un attaquant contre quatre défenseurs, et un tel dispositif impose un soutien appuyé du reste de l'équipe.

Le mélange des rôles

Actuellement, chaque joueur présent sur le terrain se doit de participer au collectif quelle que soit la phase de jeu. Ainsi, un attaquant doit tenter de perturber le jeu adverse quand il n'a pas la balle, par un pressing qui est d'autant plus efficace qu'il est collectif. Inversement, un défenseur peut venir apporter le surnombre au cours des phases offensives. Les milieux de terrain peuvent s'intégrer aux lignes d'attaque ou de défense en fonction des circonstances, si bien que le dispositif tactique peut radicalement changer au cours de la partie. La capacité d'adaptation du dispositif tactique, selon les circonstances (but marqué ou encaissé, changement de joueur dans l'équipe adverse, expulsion ou blessure...) est aujourd'hui souvent déterminante. Par conséquent, la polyvalence d'un joueur est un atout appréciable qu'un bon entraîneur pourra utiliser quand il le jugera nécessaire. Ainsi, de nombreux joueurs professionnels sont capables de jouer à plusieurs postes, et ils sont particulièrement recherchés par les grands clubs.

Evolution tactique


- « Au début, le football se jouait à 10 devant, aujourd'hui, il se joue 10 derrière ». On pense généralement que cette phrase fut écrite il y a peu, mais elle date en fait des années 1950! Ainsi, il conviendra ici de tordre le cou à certains clichés.
- La première révolution tactique fut de passer du « dribbling » au « passing » entre 1860 et 1880. Avant cette date, le jeu consistait surtout à dribbler en solitaire les adversaires qui se présentaient, tandis qu'ensuite on découvre qu'une passe bien pensée peut mettre en difficulté toute une défense. Devant cette révolution, le législateur répliqua par la règle du hors-jeu qui empêchait les avants-centres de camper devant le but adverse. Avant les années 1920, il fallait non pas deux (un défenseur+le gardien, par exemple) mais trois joueurs entre la ligne de but et le joueur qui recevait une passe. L'avant-centre devait alors avoir encore de solides qualités de dribbles afin de conclure une action. Cette période fut l'âge d'or des « numéro 9 ».
- Après la réforme du hors-jeu des années 1920 (2 et plus 3 joueurs pour le hors jeu), les données du problème changent, et Herbert Chapman met au point une tactique révolutionnaire, dite en « WM » qui lui permet de collectionner les trophées à Portsmouth puis à Arsenal. L'AS Cannes fut l'un des premiers clubs français à adopter cette tactique dès 1931. Le WM régna en maître absolu jusqu'en 1953 et la fameuse défaite des Anglais à domicile face aux Hongrois. Ces derniers appliquaient en effet une tactique en 4-2-4 qui transperça le vieux WM anglais. Les Brésiliens adaptèrent cette formule du 4-2-4 en 4-3-3 dès les années 1960, et ce positionnement reste majoritaire jusqu'aux années 1970.
- En parallèle de cette histoire des tactiques offensive, il existe également une école défensive. Le « Verrou suisse » mis en place dès les années 1930 est le modèle de tous les bétons (français) et autres Catenaccio (italiens) qui prennent le relais après la Seconde guerre mondiale. En France, les formations qui appliquent quasi religieusement ces stratégies sont Lyon, Strasbourg et surtout Bordeaux, « la forteresse imprenable ».
- La montée en puissance de milieux de terrain créatif à la manière de Cruyff, Platini et autres Maradona exigea une nouvelle adaptation défensive, mais dans ce domaine, tout, ou presque, avait déjà été essayé. De fait, les tacticiens ne trouvèrent jamais vraiment de parade pour maîtriser de tels joueurs, ce qui apparaît assez rassurant.
- Depuis les années 1980, pourtant, la tendance est nettement à la défensive, et le vieux débat qui opposa longtemps les tenants du jeu ouvert (Nantes ou Reims, par exemple) à ceux du réalisme défensif (Bordeaux ou Lyon, notamment) est mort. Le jeu à la nantaise n'est plus qu'une chimère, tandis que Bordeaux et autres OL ne pratiquent plus le jeu fermé de leurs aïeux. On note en fait un certain nivellement tactique, principalement en raison du développement d'une nouvelle arme terriblement efficace en tactique : les images vidéo.
- Longtemps patrie de la tactique, l'Italie abandonne depuis peu ces anciennes marottes, et l'on note depuis quelques saisons déjà un net relâchement dans ce domaine. En Angleterre, la culture tactique n'a jamais vraiment été de mise, et il faudra attendre les années 1960 pour voir les Anglais abandonner définitivement le vieux WM. Aujourd'hui, de nombreux clubs professionnels anglais n'ont toujours pas de séances tactiques au programme de leur préparation d'avant-match...

4-4-2

Le 4-4-2 (quatre défenseurs, quatre milieux de terrain, 2 attaquants) est l'un des schémas classiques du football actuel. La défense à quatre évolue généralement en ligne. Le milieu de terrain est d'habitude composé de deux milieux centraux. Ceux-ci soutiennent les attaquant lors de possession de balle, et ont une fonction de premiers défenseurs en cas de perte de balle. Les deux milieux latéraux jouent un rôle d'ailiers. Les hongrois dans les années 1950 ou les Pays-Bas dans les années 1970, par exemple, ont poussé cette tactique à deux ailiers très offensifs au point d'avoir un système de 4-2-4 (deux milieux de terrain et quatre attaquants) en phase d'attaque, pour revenir à un 4-4-2 après la perte du ballon.
Cette tactique permet aussi l'application du catenaccio, ou double rideau défensif. Le milieu de terrain opérant en ligne dans sa propre moitié de terrain comme une première ligne de défense. Les quatre défenseurs, en ligne aussi, opérant quasiment dans leurs surface de réparation.
Une autre formation possible du milieu de terrain est appelée en anglais « diamond » (diamant), ou 4-1-2-1-2. Elle implique un milieu de terrain placé devant la défense, deux milieux qui relaient la balle, et un milieu offensif, placé juste derrière les deux attaquants.

4-3-3

Le 4-3-3 (quatre défenseurs, trois milieux de terrain et trois attaquants) est une version plus offensive du 4-4-2. Si la défense évolue souvent en ligne comme pour le 4-4-2, le milieu de terrain change de fonction. Il est souvent à vocation plus défensive, et doit faire parvenir la balle rapidement à l'attaque. Celle-ci est généralement composée d'un attaquant de pointe et de deux latéraux.

4-2-4

Cette formation (quatre défenseurs, deux milieux de terrain et quatre attaquants) est assez peu répandue comme formation de base de par la faiblesse de son milieu de terrain. Elle est plus souvent une version du 4-4-2 en phase d'attaque, ou formation utilisée en fin de partie (par remplacement de milieux de terrains par des attaquants) par une équipe qui doit absolument marquer. Une équipe menée au score dans un match de coupe, par exemple.

5-3-2

Cette formation à vocation défensive se base normalement sur une défense à trois, dont l'un des joueurs peut prendre le rôle de libéro. Les défenseurs latéraux supplémentaires viennent soutenir le milieu de terrain.

3-5-2

Cette formation est légèrement plus offensive que le 5-3-2. Au lieu de renforcer la défense par deux joueurs qui viennent soutenir le milieu de terrain, on essaye de créer le surnombre au milieu de terrain avec deux joueurs à vocation plus offensive.

5-4-1 et 4-5-1

Ces deux formations absolument défensives sont généralement développées durant le cours du match par des équipes ayant déjà marqué suffisamment de buts, ou alors voulant à tout prix éviter la défaite et opérant en contre-attaque. Dans le cas du 5-4-1, on retrouve souvent une défense à quatre avec un libéro. Catégorie:Tactique de football Remarque : Durant les quelques dernières années, on constate chez quelques coachs(en Angleterre,en France ,en Russie,en Argentine,en Espagne, en Allemagne...)l'utilisation d'un nouveau type d'animation des tactiques conçues comme "offensives" qui consiste à orienter le jeu plus verticalement(dans le sens de la longueur du terrain) à dominante latérale, quant au jeu dans l'axe ou transversal, ils n'interviennent que comme solutions contraignantes ou comme aboutissement de tout ce travail depuis la défense -(phases transitoires)- pour exploiter - par les milieux ou latéraux - les espaces créés derrière une défense embarrassée et perturbée par le pressing offensif imprévisible du bloc équipe qui, à l'affût dans le milieu du terrain, surgit de derrière: ce sont généralement les milieux offensifs( et parfois défensifs) ou latéraux qui marquent des buts ( Mendietta( à Valence; Jarni-Croitie 1998;Ballack, Liverkusen et Allemagne2002; En 2005-2006 = Lampart ou Essien-Chelsea; Gerard -Liverpool;Scools-ManchUnited... Boca Junior; En effet, ce type d'animation a déjà donné des résultats efficaces pour plusieurs équipes nationales et clubs : Valence de l'argentin Cooper;Galatasaray de Fetih Terim avec le roumain Hagi;l'Argentine dans les éliminatoires de 2002 avec Ortega comme meneur de jeu; Livekusen et l'Allemagne au Mondial 2002; Ceska de Moscou-2004-05.... Il s'agit vraiment d'une solution efficace face à ces systèmes défensifs impénétrables, mais à condition qu'elle soit appliquée à la lettre ( c'est une arme à double tranchant)sachant qu'elle offre aux techniciens plus de liberté pour mieux s'exprimer sur le terrain. C'est aussi une arme pour les petites équipes contre les géantes(Cf Celta de Figo contre le Réal( 2-0)-2005;Ceska de Moscou contre Sporting de Lisbonne ( Cup UFA 2004-05 à Lisbonne). (Lire nouvelle théorie du professeur chercheur RIFKI Mohamed El Machriki - Maroc:

" Nouveau mode d'animation pour les tactiques offensives) Pour plus de détails ou toute information complémentaire, contacter Mr RIFKI à Adresse : m_rifki_machriki_@yahoo.fr.)

Football

Le football, aussi appelé soccer en Amérique du Nord et en Australie, est un sport collectif mettant aux prises deux équipes de onze joueurs autour d'un ballon « rond », ou plutôt sphérique. C'est actuellement le sport numéro un au niveau mondial. sport

Généralités


- Le football prend racine dans la soule médiévale, mais il faut attendre les premiers codes de jeu écrits anglais du XIXe siècle (1848) pour voir émerger clairement le foot. La fédération anglaise voit le jour en 1863, et depuis lors, rien ne résiste au rouleau compresseur football qui mérite aujourd'hui le titre de sport roi.
  - article de fond : les débuts du football. les débuts du football
- L'une des pierres angulaires du football est la simplicité de son règlement qui ne compte que 17 « lois du jeu ». L'International Board qui veille sur ce règlement garde toujours cette simplicité à l'esprit et refuse de s'engager sur la voie des règlements particuliers, notamment sur l'arbitrage vidéo. Le football se joue ainsi avec le même règlement en professionnel ou en amateur, en seniors comme chez les jeunes. La FIFA, fédération internationale mise en place en 1904, veille à l'application uniforme des mêmes lois du jeu sur l'ensemble de la planète.
- Sur le terrain, l'application du règlement est confiée à un corps arbitral qui se met en place définitivement en 1891.
  - article de fond : Arbitre.
- Depuis son origine, le football a vu la mise en place de diverses tactiques. L'attaque fut notamment privilégiée par ceux qui adoptèrent successivement les dispositions en WM puis en 4-2-4. La défense était nettement plus à l'honneur dans les tactiques du « verrou suisse » ou du « catenaccio » italien, pour ne citer qu'eux.
  - article de fond : Dispositifs tactiques en football. Dispositifs tactiques en football
- Ce sport est régi par plusieurs institutions. Au niveau mondial c'est sous l'égide de la FIFA (Fédération internationale de football association, basée à Zurich en Suisse et notamment organisatrice de la coupe du monde). Les institutions suivantes gèrent les activités footballistiques de leur continent respectif, à savoir l'UEFA (organisatrice des rencontres internationales et inter-club européenne), la CAF (pour l'Afrique) et le CONMEBOL (pour l'Amérique du Sud), la CONCACAF (pour l'Amérique centrale et septentrionale), l'OFC (pour l'Océanie) et l'AFC (pour l'Asie).
- Selon un comptage publié par la FIFA au printemps 2001, le football est pratiqué par 242 millions de personnes dont 22 millions de féminines. On compte environ 305.000 clubs pour plus d'un million et demi d'équipes et 720.000 d'arbitres. Au niveau des nations, les Etats-Unis sont en tête avec 17,9 millions de pratiquants, dont 40% sont des féminines. Derrière les USA, on trouve l'Indonésie (10 millions), le Mexique (7,4 millions), la Chine (7,2 millions), le Brésil (7 millions), l'Allemagne (6,2 millions), le Bangladesh (5,2 millions), l'Italie (4 millions), la Russie (3,8 millions), le Japon (3,3 millions), l'Angleterre (3,3 millions) et la France (3 millions). [http://www.fifa.com/en/media/index/0,1369,70583,00.html?articleid=70583]

Compétitions

Compétitions internationales des nations

AFC
- Coupe du monde de football
- Coupe des Confédérations
- Coupe du monde de football féminin
- Coupes continentales
  - Championnat d'Europe des nations
  - Championnat d'Europe de football féminin
  - Coupe d'Afrique des nations
  - Gold Cup (CONCACAF)
  - Coupe d'Asie des nations
  - Copa America
- Jeux olympiques

Compétitions internationales des clubs

Jeux olympiques
- Ligue des Champions (ex-Coupe d'Europe des clubs champions) (C1)
- Coupe d'Europe des vainqueurs de coupes (ex C2)
- Coupe de l'UEFA (ex-Coupe des villes de foires) (C3)
- Supercoupe d'Europe
- Copa Libertadores
- Coupe intercontinentale
- Ligue des Champions africaine
- Ligue des Champions d'Asie
- Coupe d'Europe des clubs champions de football féminin

Compétitions régional


- Asie:
- Tiger Cup
- Golf cup
- Afrique:
- Europe:
- Amerique latine:

Récompenses


- Ballon d'or
- Ballon d'or africain
- Meilleur joueur sud-américain de l'année

Histoire du football

Meilleur joueur sud-américain de l'année
- Le passage du « dribbling game » au « passing game » constitue une véritable révolution. À l'origine, le football est très individualiste. Les joueurs, tous attaquants, se ruent vers le but balle au pied, c’est-à-dire en enchaînant les dribbles. C'est le « dribbling ». Comme Michel Platini aime à le rappeler: « le ballon ira toujours plus vite que le joueur ». C'est sur ce principe simple qu'est construit le « passing game »... et le football! Cette innovation apparaît à la fin des années 1860 et s'impose dans les années 1880. Dès la fin dès années 1860, des matches entre Londres et Sheffield auraient introduit le « passing » au Nord. C'est la version du vénérable Charles Alcock, qui situe en 1883 la première vraie démonstration de « passing » à Londres par le Blackburn Olympic. Entre ces deux dates, la nouvelle façon de jouer trouve refuge en Écosse.
  - Article de fond : Chronologie du football.
  - Article de fond : Les débuts du football
  - Article de fond : Les débuts du football français (des origines à 1945).
  - Article de fond : Les débuts du football féminin (des origines à 1970).
  - :Catégorie:Histoire du football

Clubs


- Le « club » est la cellule de base du football. Il constitue l'interface entre joueurs, supporters et compétitions.
- :Catégorie:Club de football

Joueurs

:Catégorie:Club de football
- FIFA 100, liste des 125 plus grands footballeurs vivants dressée par Pelé
- Liste de footballeurs célèbres
- :Catégorie:Footballeur

Entraîneurs


- L'entraîneur entre dans la danse dès la fin du XIXe siècle en Grande-Bretagne. Il remplace alors le capitaine dans nombre de ses fonctions, de la sélection des joueurs à la direction des séances d'entraînement. Nombre d'anciens joueurs se recyclent logiquement dans une carrière d'entraîneur désormais encadrée en France et dans nombre de pays par des obligations de diplômes. Ces diplômes et formations spécifiques apparaissent en France dès les années 1920, mais ils ne deviennent incontournables qu'au début des années 1970.
  - Article de fond : Entraîneur de football.
  - :Catégorie:Entraîneur de football

Stades

:Catégorie:Entraîneur de football
- Le football se joue dans des stades dont certains sont devenus de véritables cathédrales des temps modernes.
  - Article de fond : Stade de football.
  - Article de fond : Catastrophes survenues pendant un match de football
  - :Catégorie:Stade de football.

Supporters


- Le football génère un vaste mouvement de soutien populaire, parfois inconditionnel : les supporters.
  - Article de fond : Supporter de football.
  - Article de fond : Hooligan.
  - :Catégorie:Supporter de football.

Football et médias


- Le football et les médias ont toujours entretenu des rapports complexes. Les télévisions s'affirment depuis une quinzaine d'années comme une source de financement majeure, tandis que la presse écrite ne peut plus se passer d'une couverture de plus en plus pointue du jeu et de ses accotés. Même le très sérieux quotidien français « Le Monde » se fend désormais d'articles concernant le football.
  - France Football (hebdomadaire français sur l'actualité du football).
  - Article de fond : Football et télévision.
  - Article de fond : Football et presse écrite.

Le vocabulaire du football


- Joueurs, supporters et médias pratiquent un langage parfois fleuri.
  - Article de fond : Coup du chapeau
  - Article de fond : Lexique du vocabulaire du football

Dérivés du football

Lexique du vocabulaire du football
- Baby-foot
- Culture football
- Football et cinéma
- Football et littérature
- Jeu vidéo de football
- Jorkyball
- Subbuteo
- Tennis-ballon
- Rollersoccer ou football sur rollers

Citations


- « Ce que je sais de plus sur la morale et les obligations de l'homme, c'est au football que je le dois » Albert Camus
- « Le football, c'est ce qui permet à un petit pays de devenir grand » Roger Milla
- « La Révolution en France, rien de plus facile : vous supprimez le football à la télévision et les gens descendent dans la rue » Jean-Luc Godard
- « Dire que ces hommes ont dépensé leurs sous pour voir 22 illettrés taper dans un ballon revient à affirmer qu'un violon n'est que du bois et des tripes de chat, juger Hamlet en terme de quantité de papier et d'encre. Pour un shilling, l'équipe de Bruddesford United vous offrait du Combat et de l'Art... » J.B. Priestley, The Good Companions, 1928
- « Je me souviens d'un temps où arbitrer en France certains grands matches qui soulevaient de sauvages passions était un acte d'héroïsme. » André Maurois en 1949
- « Un Marseillais, monsieur Brun, s'il voit un chapeau melon sur le trottoir, il ne peut pas se retenir, il shoote. » Marcel Pagnol, César (1933)

Liens externes


- [http://www.fifa.com/ Federation Internationale de Football Association (FIFA)]
- [http://www.uefa.com/ Union Européenne de Football Association (UEFA)]
- [http://www.fff.fr/ Fédération française de football (FFF)]
- [http://www.arbitre.com/ Le site des arbitre de football]
- [http://www.rsssf.com/ The Rec.Sport.Soccer Statistics Foundation (RSSSF)]
- [http://www.footpro.fr/ Ligue de Football Professionnel (LFP)] Catégorie:football als:Fussball zh-min-nan:Kha-kiû ko:축구 ms:Bola sepak ja:サッカー simple:Soccer football th:ฟุตบอล

Tactique

Définition

Une tactique est le nom collectif pour des méthodes visant à gagner un conflit à grande échelle (au niveau local), en utilisant de manière optimale certains facteurs ou modes opératoires. Le terme tactique s'applique en particulier à la guerre (tactiques militaires) mais aussi à toute confrontation de plusieurs parties opposées (économie, commerce, jeux, négociations, etc.). La tactique s'oppose à la stratégie qui est une action globale, à plus petite échelle, avec un objectif à plus long terme.

Exemples de tactiques

Trois mouvements de base

Appuis - couverture - débordement. Conçus pour la section d'infanterie (36 combattants) à trois groupes de combats face à une dizaine d'ennemis, le principe des trois mouvements de base peut aussi bien être appliqué par un groupe de combat face à un binôme de soldats, que par une compagnie face à une section. Dans ce dernier cas, l'appuis sera réalisé par la troisième dimension : artillerie, aviation, flotte côtière (on parle alors d'appuis feu naval). Le but de la manœuvre est de se rendre maître d'un point du terrain. Dans l'ordre de mise en œuvre, nous avons : appuis, couverture, débordement. Après reconnaissance du terrain environnant l'ennemi par un chef de groupe ou par le chef de section, les trois groupes partent du même point. Le groupe d'appuis fait face immédiatement à l'ennemi. Il s'agit pour lui d'immobiliser l'ennemi pendant le déplacement des deux autres groupes. Le deuxième groupe assure la couverture des deux autres en surveillant une autre direction potentiellement dangereuse. Il peut servir de réserve. Le troisième groupe contourne largement la position adverse en profitant de la couverture du deuxième. Au moment où le groupe d'appuis ouvre le feu ou intensifie le tir sur l'objectif, le troisième groupe donne l'assaut par le flanc. Une fois le troisième groupe arrivé à proximité de l'objectif, le premier groupe reporte son tir sur un autre secteur du terrain pour éviter les tirs amis.

La défense élastique

Ou défense en profondeur. Utilisée dans la phase statique de la Première Guerre mondiale, elle est formalisée par l'armée allemande avant d'être à son tour reprise par les alliés et l'armée française en particulier avec l'arrivée au pouvoir de Clémenceau. Elle vise à répondre aux offensives massives sur de larges proportions du front. Elle relève du principe d'économie et de concentration des forces. La défense élastique, c'est d'abord l'aménagement du terrain, en première ligne, mais aussi à l'arrière. Dans un contexte de guerre de tranchées, des bastions, redoutes, positions fortifiées, équipés de mitrailleuses sont installés. A l'arrière, les moyens sont mis en œuvre pour organiser le casernement des réserve et leur déplacement rapide sur les différents secteurs du front. Lorsque l'offensive se produit, plustôt que de casser net l'attaque, les troupes de ligne reculent en bon ordre sur des positions préparées à l'avance, tout en ralentissant l'ennemi. Les places fortes, quant à elles, tiennent. Leur rôle est de : 1 - ralentir la progression pour donner à l'Etat-major le temps de diriger les réserves sur le secteur du front attaqué 2 - segmenter en plusieurs pointes et canaliser l'attaque ennemie vers les points où le défenseur qui a concentré ses troupes va initier la contre-attaque. Lorsque les pointes de l'ennemi sont là où on veut les voir, et lorsque les troupes pour la contre-attaque sont rassemblées, le défenseur prononce la contre-offensive pointe après pointe avec le maximum de ses réserves afin d'obtenir un rapport de force favorable sur le point de la contre-attaque pendant que le reste des unités ennemies s'embourbe. Cette tactique va être la première utilisation efficace de la mitrailleuse lourde. Elle va mettre en lumière le rôle des sapeurs (Génie militaire) et des sapeurs télégraphistes (les futures Transmissions). Elle atteindra sa pleine efficacité avec l'utilisation des tanks en appuis de l'infanterie.
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Voire aussi

Guérilla

Liens externes


- [http://www.paroles.net/chansons/22326.htm la tactique du gendarme par Bourvil] ja:戦術

Entraînement

Catégorie:Bateau de guerre Dans la terminologie militaire moderne, un navire d'entraînement est un navire de guerre conçu pour entraîner les équipages, en règle générale les navires d'entraînement sont d'anciens destroyers, frégates ou autres qui ont été réformés pour le combat, mais qui garde une utilité dans le maniement de leurs armes, outils de navigation, ...etc.

Entraîneur

Une entraîneur est une personne chargée de la préparation physique et mentale d'un sportif ou d'un groupe de sportifs. La plupart des entraîneurs ont eux mêmes été sportifs. L'entraîneur gère les tactiques, les stratégies, l'entraînement physique, sert de soutient moral pour les sportifs. Quand il dirige un club, l'entraîneur doit également gérer l'aspect financier. Il n'est pas rare qu'une entraîneur soit assisté d'une équipe, surtout quand il doit gérer un groupe de sportifs.

Voir aussi

Articles connexes


- Sport

Liens externes


- [http://www.ericdigests.org/pre-9212/coaching.htm Diplôme d'Entraîneur aux États-Unis] catégorie:vocabulaire sportif

Loi 11 du football : le hors-jeu

Le hors-jeu en football est en fait une adaptation de l'interdiction de la passe en avant, telle qu'elle existe au rugby, par exemple. Ceci ne peut pas sembler très clair à première vue, car l'explication communément adoptée a interverti les points de réglement.

Position de hors-jeu

rugby Etre en position de hors-jeu n’est pas une infraction en soi. Un joueur se trouve en position de hors-jeu quand il est plus près de la ligne de but adverse qu’à la fois le ballon et l’avant-dernier adversaire Un joueur ne se trouve pas en position de hors-jeu quand :
- il se trouve dans sa propre moitié de terrain
- il se trouve à la même hauteur que l’avant-dernier adversaire
- il se trouve à la même hauteur que les deux derniers adversaires

Infraction

La position de hors-jeu d’un joueur ne doit être sanctionnée que si, au moment où le ballon est touché par un coéquipier ou est joué par l’un d’eux, le joueur prend, de l’avis de l’arbitre, une part active au jeu :
- en intervenant dans le jeu
- en influençant un adversaire
- en tirant un avantage de cette position

Absence d’infraction

Il n’y a pas d’infraction de hors-jeu quand un joueur reçoit le ballon directement :
- sur un coup de pied de but
- sur une rentrée de touche
- sur un coup de pied de coin

Infractions / Sanctions

Pour toute infraction à cette Loi, l’arbitre accorde à l’équipe adverse un coup franc indirect qui doit être exécuté à l’endroit où la faute a été commise.(sous réserve des circonstances particulières de la loi VIII) ---- Catégorie:Règlement du football

Loi 11 du football : le hors-jeu

Le hors-jeu en football est en fait une adaptation de l'interdiction de la passe en avant, telle qu'elle existe au rugby, par exemple. Ceci ne peut pas sembler très clair à première vue, car l'explication communément adoptée a interverti les points de réglement.

Position de hors-jeu

rugby Etre en position de hors-jeu n’est pas une infraction en soi. Un joueur se trouve en position de hors-jeu quand il est plus près de la ligne de but adverse qu’à la fois le ballon et l’avant-dernier adversaire Un joueur ne se trouve pas en position de hors-jeu quand :
- il se trouve dans sa propre moitié de terrain
- il se trouve à la même hauteur que l’avant-dernier adversaire
- il se trouve à la même hauteur que les deux derniers adversaires

Infraction

La position de hors-jeu d’un joueur ne doit être sanctionnée que si, au moment où le ballon est touché par un coéquipier ou est joué par l’un d’eux, le joueur prend, de l’avis de l’arbitre, une part active au jeu :
- en intervenant dans le jeu
- en influençant un adversaire
- en tirant un avantage de cette position

Absence d’infraction

Il n’y a pas d’infraction de hors-jeu quand un joueur reçoit le ballon directement :
- sur un coup de pied de but
- sur une rentrée de touche
- sur un coup de pied de coin

Infractions / Sanctions

Pour toute infraction à cette Loi, l’arbitre accorde à l’équipe adverse un coup franc indirect qui doit être exécuté à l’endroit où la faute a été commise.(sous réserve des circonstances particulières de la loi VIII) ---- Catégorie:Règlement du football

Diego Maradona

Diego Armando Maradona est un ancien footballeur argentin né le 30 octobre 1960 à Buenos Aires qui était surnommé El Pibe d'Oro en référence à son pied gauche magique. Il est régulièrement cité parmi les plus grands joueurs de football de tous les temps, sinon le meilleur en concurrence avec le Brésilien Pelé et avec le Portugais Eusébio, ou même le hollandais Johan Cruyff. Maradona débuta sa carrière en Championnat d'Argentine avec le club d'Argentinos Juniors de 1976 à 1981 (Ballon d'or argentin 1978 et Champion du monde Juniors 1978), puis il fut recruté par Boca Juniors où il joua une saison avant d'être repéré par le FC Barcelone. Avec les Blaugrana, il remporta une Coupe du Roi dès sa première année en 1983. En 1984 il rejoignit Naples où il remporta deux titres de Champion d'Italie en 1987 et 1990, une Coupe d'Italie (1990), une Coupe de l'UEFA en 1989 et une Supercoupe d'Italie en 1990. Il quitta Naples en 1992 pour jouer au FC Séville, puis il retourna finir sa carrière en Argentine aux Newell's Old Boys puis à Boca Juniors. En équipe nationale d'Argentine où il compte 91 sélections et 24 buts, il remporta la Coupe du monde 1986 en gagnant contre la RFA en finale (3-2). En quart de finale contre les Anglais, il inscrivit l'un des plus beau but de l'histoire de la Coupe du monde en partant de son camp et passant en revue toute la défense anglaise avant de tromper le gardien. Cet exploit est cependant terni par le premier but marqué par Maradona au cours de ce match, le ballon ayant été propulsé dans les buts à l'aide de la main, la « Main de Dieu » justifiera Maradona. Maradona conduisit également l'équipe d'Argentine à la finale en Coupe du monde 1990, mais perdant 1-0 sur un penalty au cours d'un match bien terne. Il récidive lors de la Coupe du monde 1994 mais est invité à rendre ses crampons après être contrôlé positif à la éphédryne. Depuis la fin de sa carrière, Maradona connaît des problèmes de santé dus à des excès. En avril 2004, il a été victime d'un malaise cardiaque le laissant à la limite de la mort. Il s'est alors fait poser un anneau gastrique qui lui a fait perdre 40 kilos et a subi une cure de désintoxication. De nouveau en meilleure santé, Maradona anime aujourd'hui une émission de variétés qui bat des records d'audience à la télévision argentine. Le 4 novembre 2005, aux côtés du président vénézuelien Hugo Chavez, il exprime publiquement sa vive opposition au président américain George W. Bush à l'occasion de l'ouverture du quatrième sommet des Amériques.
- Meilleur joueur argentin de l'année: 1979, 1980, 1981, 1986
- Joueur sud-américain de l'année pour El Mundo (Vénézuela) : 1979, 1980, 1986, 1989, 1990 et 1992
- Onze d'or: 1986 et 1987
- Footballeur du championnat italien de l'année pour Guerin : 1985
- World Soccer awards : 1986
- 2 joueur sud-américain de l'année pour El Pais (Uruguay) : 1995 ---- Maradona, Diego Maradona, Diego ja:ディエゴ・マラドーナ ko:디에고 마라도나 simple:Maradona

Michel Platini

Michel Platini est un footballeur français né à Jœuf (Meurthe-et-Moselle) le 21 juin 1955.

Biographie

Ses débuts

Michel est le fils d'Aldo Platini, joueur de football professionnel du FC Nancy puis entraîneur. Ce dernier laisse beaucoup de liberté à son fils dans sa progression. Michel apprend ainsi l'art du dribble dans la rue. C'est l'anti-thèse des joueurs passés par les centres de formation, alors tout juste naissants en France. C'est au petit club local de l'AS Joeuf qu'il fait ses classes. Il y signe sa première licence en pupille (10 septembre 1966). Aldo éclaire toutefois Michel très tôt sur quelques notions simples mais primordiales, l'anticipation au premier chef. Il faut déjà savoir à qui l'on va passer la balle avant de la recevoir. Michel loupe totalement la finale du concours du jeune footballeur en 1969, mais parvient à se faire remarquer à l'occasion d'un match de Coupe Gambardella. Il n'a que seize ans, et il brille déjà de mille feux au sein de la formation junior de l'AS Joeuf qui affronte les juniors du FC Metz. Convoqué au stage de présélection du club messin, Platini, blessé, ne peut pas y participer. Le coach messin change alors de club, et Michel Platini est rayé des listes. Il retrouve son équipe de Joeuf en Promotion d'Honneur. Le FC Metz invite à nouveau Michel Platini à un stage de présélection, mais le fameux test de capacité respiratoire tourne mal. Après pas moins de dix essais au spiromètre, Michel s'évanouit. Le verdict du médecin est radical : très faible capacité respiratoire. Insuffisance cardiaque. Platini ne jouera pas pour le FC Metz, club de cœur de son enfance. Il rejoint finalement l'équipe réserve de l'AS Nancy-Lorraine en septembre 1972. Il fait la connaissance de Jean-Michel Moutier, jeune portier de la réserve, qui devient rapidement son ami.

Platini à Nancy (1972-1979)

Dès ses débuts sous les couleurs de Nancy, Platini fait parler la poudre : il marque trois buts face à Wittelsheim en D3 avec la réserve. Multipliant les sorties de ce type, Michel se retrouve rapidement aux portes de l'équipe fanion. Son premier contact avec l'élite est pourtant pénible. Il est remplaçant à Valenciennes et assiste, impuissant du banc de touche, à une véritable émeute en tribune. Il est atteint de plusieurs projectiles et de crachats... Quelques jours plus tard, il est descendu par un défenseur strasbourgeois à l'occasion d'un match de réserve : double fracture de la malléole de la jambe droite. Cette délicate saison s'achève bien avec ses grands débuts en Division 1. Platini est aligné d'entrée face à Nîmes au Stade Marcel-Picot le 3 mai 1973. Repéré par les instances parisiennes après ses premiers coups d'éclats en Coupe Gambardella, Michel Platini n'a jamais pu honorer la moindre sélection en équipe de France junior en raison de blessures. Il effectue ainsi ses grands débuts avec le maillot bleu de l'équipe de France Amateurs le 26 septembre 1973. Tout semble se dérouler parfaitement, mais une nouvelle blessure, en mars 1974, remet tout en question. À Nice, Michel est victime d'une double fracture du bras gauche. Il n'est pas présent sur le terrain en fin de saison, et reste totalement impuissant quand son club est relégué en D2 au terme de la saison. En D2, Nancy se promène et retrouve rapidement l'élite. Platini devient au cours de cette belle saison le véritable patron de l'équipe. Il marque également 17 buts. Certains d'entre eux sont inscrits sur coup franc, dont il se fait une spécialité dès cette période. Même le grand Ivan Curkovic, gardien de l'AS Saint-Étienne, se laisse tromper deux fois en Coupe de France par ces premiers fameux coup franc signés Michel Platini... et Nancy élimine les Verts! Platini travaille ses coups francs avec son ami Jean-Michel Moutier. Les mannequins de mousse qui forment le mur sont déjà là. Les obligations militaires du soldat Platini lui font revêtir l'uniforme pendant l'été 1975. Comme tous les sportifs de haut niveau, il est affecté au bataillon de Joinville où il fait équipe avec une promotion de talent aux côtés de Maxime Bossis, Éric Pécout et autres Omar Sahnoun, sans oublier ses amis nancéiens : Olivier Rouyer et Moutier. À l'occasion de son service militaire, Michel défend les couleurs de la France en militaire, en espoirs et en olympiques. Avec l'équipe olympique, Platini et ses amis éliminent, avec la manière, la redoutable formation de Roumanie, qui alignait pourtant son équipe A. Le match aller se tient le 3 décembre 1975 à Brest. Platini est brillant au cours de cette partie que les jeunes Français remportent par 4 à 0. Platini devient une vedette en France après ce match. La manche retour est une formalité avec un match nul méritoire 1-1 arraché à Bucarest. Platini participera au Tournoi Olympique des JO de Montréal. Trois jours après le match nul signé à Bucarest, Platini est sélectionné avec l'équipe de France A. C'est également une première pour le nouveau sélectionneur des Bleus : Michel Hidalgo. En parallèle à ses activités militaires, Michel rejoint, le plus souvent possible, son club qui évolue désormais à nouveau en D1. Lors d'un match joué à Laval, le public mayennais chambre Platini. Ce dernier, vexé, marque trois buts! Hélas, la soirée se termine mal, avec une nouvelle blessure. La presse titre alors : la saison de Platini est terminée, et d'annoncer une nouvelle opération du ménisque pour Michel. Il n'en est rien. Platini évite l'opération et retrouve les terrains deux semaines après l'incident de Laval. Ce retour tombe bien, car Nancy affronte dans la foulée l'Olympique de Marseille au Parc des Princes en demi-finale de la Coupe de France. Michel signe de la tête l'unique but lorrain, mais il est contraint de quitter le terrain sur blessure. L'ASNL s'incline finalement 4-1. Le Tournoi Olympique 1976 débute pour les Bleus de Platini le 19 juillet face au Mexique, balayé 4-0. Même score face au Guatemala avec deux buts signés Platini. La phase de poules s'achève sur un match nul face à Israël ; Platini marque un but sur penalty. La France dispute alors les quarts de finale face à l'Allemagne de l'Est. Cette formation est en fait l'équipe A de la RDA. Avec un arbitrage plus que douteux, les Français terminent le match à neuf et les Allemands passent le tour... De retour de Montréal, Platini signe son premier contrat professionnel avec Nancy pour deux saisons. C'est toutefois l'équipe de France qui occupe tous les esprits avec, en point de mire, la qualification au Mundial argentin. Le match décisif se tient le 16 novembre 1977 au Parc des Princes face à la Bulgarie. Platini est parfait sans son rôle de chef d'orchestre et les Bleus s'imposent 3-1. Ils disputeront la phase finale de la Coupe du monde 1978 après une attente de douze ans. Divine surprise à l'occasion de la publication du classement du Ballon d'or fin décembre 1977 : le jeune Michel Platini pointe au troisième rang. Lors des matches de préparation pour la Coupe du monde, il convient de signaler celui disputé à Naples face à l'Italie le 8 février 1978. Platini est éblouissant devant tous les recruteurs des clubs italiens venus supervisé la nouvelle petite merveille française. Platini stupéfait tout le monde en trompant deux fois, coup sur coup, le légendaire gardien Dino Zoff, sur coup franc direct. La première tentative n'est pas validée par l'homme en noir qui n'avait pas sifflé... Zoff pense avoir éviter le pire, car Platini trouve le mur lors de sa seconde tentative. Quelques minutes plus tard, nouveau coup franc aux abords de la surface italienne. Zoff prend alors bien garde de couvrir son angle droit, mais Platini le trompe par la gauche. Zoff reste pétrifié. Ses tête-à-tête avec Zoff et sa classe au cours de cette partie retransmise par la télévision italienne en font une vedette en Italie. Les plus grands clubs européens se battront désormais pour s'attacher ses services : PSG et Saint-Étienne en France, Juve, Inter et Naples en Italie, Barcelone et Valence en Espagne, Arsenal en Angleterre, pour n'en citer que quelques uns. Avant de disputer la Coupe du monde argentine, Platini s'offre la conquête de la Coupe de France 1978 avec Nancy. Michel signe l'unique but de la finale contre l'OGC Nice. Il reçoit, en tant que capitaine de l'ASNL, son premier trophée majeur des mains du Président Valéry Giscard d'Estaing. Entre la finale de la Coupe de France et le coup d'envoi du Mundial, quinze jours seulement! Pas question de stage de préparation pour les Bleus. Bousculant l'Italie et l'Argentine, la France est trop tendre pour espérer sortir d'un tel groupe. Platini n'a pas grand chose à se reprocher à l'occasion de ce Mundial, mais à l'attaque le saison 1978-1979, il est pris en grippe par le public, qui le juge responsable de l'échec en Argentine. Platini évolue sous les sifflets jusqu'au match de Geoffroy-Guichard. Galvanisé par les sifflets qui lui sont adressés, Platini met les bouchées doubles face aux Verts. Il dispute chaque ballon, et sur l'un des tacles qu'il tente, sa cheville se bloque : triple fracture de la malléole. Michel est ainsi absent lors des matches de Coupe d'Europe des vainqueurs de coupes de l'ASNL. Le contrat liant Platini et Nancy arrive à terme en juin 1979. Le président nancéien tente alors un coup de force pour conserver son joueur, mais Platini n'apprécie pas du tout cette intervention. Il quittera le club lorrain à la fin de son contrat. Trois clubs se détachent alors : l'Inter Milan, le PSG et Saint-Étienne. Les deux premiers clubs cités sont des leurres, car Saint-Étienne est l'objectif de Platini. Il signe chez les Verts un contrat de trois ans. Malgré les blessures et les sifflets, l'humour reste un des traits principaux du caractère de Michel. Citons ici deux des nombreux gags qu'il signa lors de sa période lorraine. Lors des déplacements, Michel s'amusait à faire exploser un pétard à mèche dans un lieu public, puis à faire le mort, provoquant inévitablement un attroupement... Lors du séjour en Argentine pour la Coupe du monde, il s'amusa, comme un collégien, à vider des tubes de dentifrice dans les lits de ses coéquipiers...

Platini chez les Verts (1979-1982)

Les trois années de Michel Platini à Saint-Étienne se soldent par un bilan mitigé. L'objectif du club en recrutant Platini était de remporter une Coupe d'Europe, mais malgré quelques coups d'éclat (notamment contre le PSV Eindhoven et contre Hambourg), les Verts ne se hisseront jamais à la hauteur de leurs glorieux aînés de 1976. Sur le plan national, Platini remporte son unique titre de Champion de France en 1981, mais échoue à deux reprises en finale de la Coupe de France. Tout d'abord face à Bastia en 1981 puis contre le Paris Saint-Germain en 1982, son dernier match avec Saint-Étienne avant son départ pour la Juventus. Durant sa période stéphanoise, il s'affirme en équipe de France, au sein de laquelle il devient sous le numéro 10 un capitaine indispensable. En 1981, Platini extirpe les Bleus de leur groupe de qualifications pour la Coupe du monde 1982 grâce à un coup franc marqué contre les Pays-Bas lors du match décisif pour la qualification. Au Mundial espagnol de 1982, les Bleus se hissent jusqu'en demi-finale contre la RFA, pour une rencontre de légende perdue à l'issue de l'épreuve des tirs au but. Paradoxalement, Michel Platini considère aujourd'hui ce match comme le plus grand souvenir de sa carrière.

Platini à la Juve (1982-1987)

À la Juventus de Turin (dite La Vieille Dame), au sein d'une équipe constituée quasi entièrement de joueurs champions du monde (l'Italie vient de s'imposer au Mundial), Platini connaît des débuts délicats. Pris en grippe par une presse spécialisée extrêmement exigeante, il est même tout proche de quitter l'Italie durant l'hiver. La victoire en finale de la Coupe d'Italie 1983 ne parvient pas à masquer le bilan globalement décevant de cette première saison italienne de Platini. Mais dès la saison suivante, grâce à un schéma tactique remanié qui fait de lui le véritable maître à jouer de l'équipe, Platini et la "Juve" volent de succès en succès. Il remporte le championnats d'Italie en 1984 et 1986, la coupe des Coupes en 1984, la Supercoupe d'Europe en 1984 la Coupe des clubs Champions en 1985, et la Coupe Intercontinentale en 1985. De 1984 à 1986, il termine également trois fois consécutivement meilleur buteur du championnat d'Italie. Il est reconnu comme le meilleur joueur européen en recevant à trois reprises le Ballon d'or de 1983 à 1985. La finale européenne de 1985, disputée au Heysel contre Liverpool aurait du être le sommet de sa carrière avec la Juventus. Mais le Drame du Heysel constitue sans conteste le plus pénible souvenir de sa carrière. Auteur du seul but de la rencontre, Michel Platini se retrouve au centre d'une polémique médiatique dans les jours qui suivent le drame, certains lui reprochant son manque de retenue dans la célébration de la victoire. Mais Platini se défendra en soutenant que tout comme l'ensemble des joueurs de la rencontre, il avait été laissé dans l'ignorance de l'ampleur du drame. L'état de grâce de Platini en club se répercute également en sélection nationale. En 1984, il remporte le Championnat d'Europe des nations organisé en France en marquant 9 buts en l'espace de 5 rencontres. Il débloque notamment la finale contre l'Espagne grâce à un coup franc qui trompe le portier espagnol Luis Arconada et offre ainsi à la France son premier titre majeur en football. Mais affaibli par une pubalgie tenace, jouant sous infiltration, Michel Platini n'est pas véritablement en mesure de justifier sa réputation de meilleur joueur du monde à l'occasion de la Coupe du monde de football 1986 au Mexique. Il se montre pourtant décisif en plusieurs occasions, notamment contre l'Italie en huitième de finale (ouverture du score) et contre le Brésil en quart de finale (égalisation)Ce but restera le dernier de sa carrière chez les bleus, le jour de son anniversaire. Après une nouvelle élimination en demi-finale contre la RFA, Michel Platini doit se contenter de la troisième place finale. Usé physiquement, Platini dispute une ultime saison à la Juventus avant de prendre sa retraite sportive en juin 1987. Participant en pointillé à la campagne (infructueuse) de qualification pour l'Euro 1988, Platini honore sa dernière sélection en bleu le 29 avril 1987 contre l'Islande. En équipe de France, de 1976 à 1987, il a marqué 41 buts en 72 sélections, ce qui reste le record chez les Bleus.

Platini depuis 1987

À peine plus d'un an après sa retraite en tant que joueur, il est nommé sélectionneur de l'équipe de France de football le 1 novembre 1988. Il remplace Henri Michel, poussé dehors suite à la mauvaise entame des Bleus dans les éliminatoires de la Coupe du Monde 1990. Mais l'arrivée de Platini ne change rien et la France est absente du Mondial italien. Il est alors temps de se concentrer sur les éliminatoires de l'Euro 1992, organisé en Suède. Les hommes de Platini se sortent avec brio de leur groupe de qualification en remportant leurs huit matchs (victoire notamment en Espagne et en Tchécoslovaquie) et, forts d'une série record de 19 matchs sans défaite, s'affirment parmi les favoris de la compétition. Mais une série médiocre de matchs amicaux préparatoires, puis surtout l'échec à l'Euro (élimination au premier tour, pas une seule victoire) le poussent à démissionner en juillet 1992. Il est le dernier porteur de la flamme olympique aux Jeux Olympiques d'hiver d'Albertville en 1992. Il devient ensuite co-organisateur de la Coupe du monde 1998 avec Fernand Sastre. Aujourd'hui Michel Platini est membre du comité exécutif de la FIFA. Il est également consultant sur Canal Plus.

Carrière

Carrière (joueur)


- 1966-1972 : AS Joeuf
- 1972-1979 :
- 1979-1982 :
- 1982-1987 :

Carrière (entraîneur)


- 1988-1992 : France A

Palmarès (joueur)


- Champion d'Europe des nations : 1984, avec la France A
- Deux demi-finales de Coupe du monde (4 1982; 3 1986)
- Quart de finaliste aux Jeux Olympiques de 1976
- Coupe intercontinentale des nations (trophée Artemio Franchi): 1985, avec la France A
- Coupe d'Europe des clubs champions : 1985, avec la Juventus
- Coupe d'Europe des vainqueurs de coupes : 1984, avec la Juventus
- Coupe intercontinentale : 1985, avec la Juventus
- Super coupe d'Europe : 1984, avec la Juventus
- Champion de France : 1981, avec Saint-Étienne
- Champion d'Italie : 1984 et 1986 avec la Juventus
- Coupe de France : 1978, avec AS Nancy (et deux finales perdues avec Saint-Etienne)
- Coupe d'Italie : 1983, avec la Juventus
- Mundialito des Clubs : 1983 avec la Juventus
- Champion de France de division 2 : 1975 avec l'AS Nancy

Distinctions individuelles


- Champion des champions français L'Equipe en 1977 et 1984
- Ballon d'or: 1983, 1984 et 1985
- Onze d'or: 1983, 1984 et 1985
- Onze d'argent: 1977
- Meilleur joueur du championnat d'Europe 1984
- Meilleur buteur du championnat d'Europe 1984 (9 réalisations)
- Meilleur joueur de la coupe intercontinentale 1985
- Meilleur buteur du championnat d'Italie: 1983, 1984 et 1985
- Meilleur joueur du championnat d'Italie Guerin: 1984
- Joueur français de l'année: 1976 et 1977
- World Soccer awards: 1984 et 1985
- Chevron awards: 1983 et 1985 (ratio buts/match)
- Trophée d'argent du Centenaire de la League anglaise (meilleur joueur)
- Entraîneur mondial de l'année World Soccer awards: 1991
- Entraîneur européen de l'année El Pais
- Prix Artémio Franchi: 2003
- Nommé au FIFA 100 (Top 100 des meilleurs joueurs vivants de tous les temps) : 2004
- Légion d'Honneur

Statistiques


- 72 sélections en équipe de France A (capitaine à cinquante reprises), pour 41 buts entre 1976 et 1987 ce qui reste un record compte tenu du fait qu'il était milieu de terrain et non attaquant
- 104 buts toutes compétitions confondues avec la Juventus, record français de 1987 à 2005
- 28 buts en coupes d'Europe de clubs
- 52 matchs de coupes d'Europe de clubs
- Sélection du siècle FIFA 1998
- Joueur du siècle de la Juventus FC
- Joueur français du siècle L'Equipe 2000
- 6 footballeur du siècle Football Family FIFA 2000
- 8 footballeur du siècle Placar 2001
- Co-président d'organisation d'une Coupe du monde
- Vice-président de la FFF
- Conseiller de la présidence FIFA
- Membre du Comité exécutif de l'UEFA
- Candidat à la présidence de l'UEFA

Citations


- « Une heure avec Marguerite Duras, ça a été plus dur pour moi que n'importe quel match de ma carrière. Quelquefois, il y avait même certaines questions que j'avais du mal à comprendre. (...) Je n'ai jamais été interrogé par quelqu'un d'aussi ignare des choses du football. » Libération, 4 avril 1996.
- « Aucun film au monde, aucune pièce ne saurait transmettre autant de courants contradictoires, autant d'émotions que la demi-finale perdue de Séville. »
- « La rue, c'est la meilleure façon de devenir un bon footballeur. »
- « L'ennui, c'est qu'il faut toujours se justifier. J'ai passé plus de temps à expliquer pourquoi j'ai fait tel ou tel choix, qu'à faire ce choix. »
- « Ceux qui ont parlé de la France black-blanc-beur étaient en retard de trente ans. La France est depuis longtemps black-blanc-beur. En 1998, j'ai été choqué par ce discours. Je me suis dit : "tiens, des gens ont découvert que la France était comme cela". Ces personnes ne regardent pas beaucoup autour d'eux. Les considérations des Français sur les immigrés n'ont pratiquement pas changé depuis cent ans. Un jour, j'étais reçu par un djoint au maire à Belfort en tant qu'entraîneur de l'équipe de France. Dans son discours, l'élu à parlé de moi comme un bon exemple d'intégration. J'ai failli l'insulter. J'ai été très surpris parce que je ne me suis jamais considéré comme étranger. Je n'avais jamais parlé italien, mon père non plus. Mon grand-père parlait lui aussi français. Je suis de troisième génération. Il était temps que je sois intégré! L'histoire du foot est intéressante à observer. Quand on regarde les quatre ballons d'or français, c'est exactement l'histoire de l'immigration en France. Il y a d'abord Kopa, Platini, puis Papin, Zidane. Cela recoupe parfaitement les époques de l'immigration des étrangers en France. En 1998, la France était black-blanc-beur depuis au moins vingt ans. Je pense que certaines personnes qui nous dirigent ne connaissent pas leur pays. Ce n'est pas faire de la politique que d'affirmer cela. » (L'Humanité, 9 décembre 2005, p. 20)

Bibliographie


- Tournon Philippe, Platini, le football en fête, Paris, Alta Sport, premier trimestre 1977
- Collectif, Michel Platini : l'album photos, Paris, PAC, décembre 1982
- "Michel Platini : Ma vie comme un match" 1987

Lien externe

[http://www.soccers.fr/Videos_Michel_Platini_France-t1829.html Vidéos de Michel Platini] ---- Platini, Michel Platini, Michel Platini, Michel Platini, Michel Platini, Michel ja:ミシェル・プラティニ

Zinedine Zidane

Zinedine Yazid Zidane (souvent appelé Zizou) est un joueur de football français né le 23 juin 1972 à Marseille dans la cité "La Castellane". Zidane signe sa 2eme licence dans un club non loin de son quartier d'origine. Il est recruté à l'âge de quatorze ans par l'AS Cannes dont il intègre le centre de formation. Il débute en Première division le 20 mai 1989, contre le FC Nantes, à la Beaujoire. En 1991, il marque son premier but en Première division, toujours contre le FC Nantes. En 1992, Zidane est recruté par Rolland Courbis aux Girondins de Bordeaux. Il sympathise avec deux autres futurs internationaux français, Christophe Dugarry et Bixente Lizarazu, avec lesquels il formera ce que l'on appellera plus tard le « triangle bordelais », ces trois joueurs démontrant une capacité à se trouver les yeux fermés sur le terrain. Zidane marque dix buts pour sa première saison, puis six les trois saisons suivantes. Avant qu'il n'intègre l'équipe de France, le sélectionneur algérien de l'époque Abdelhamid Kermali le refuse en équipe nationale d'Algérie prétextant que l'enfant de la Castellane n'est « pas assez rapide ». Le 17 août 1994 à Bordeaux, il est pour la première fois sélectionné en équipe de France, contre la République tchèque. Entré en jeu à la 63 minute alors que la France est menée deux buts à zéro, Zidane marque les deux buts du match nul. Il lui faudra néanmoins encore attendre près d'une année pour devenir un titulaire à part entière au sein de l'équipe de France. Ce n'est qu'en 1995, au cours des éliminatoires pour le Championnat d'Europe de football 1996 que le sélectionneur national Aimé Jacquet fera de Zidane son meneur de jeu titulaire. En 1996, après une finale de coupe de l'UEFA perdue avec les Girondins, Zidane signe à la Juventus de Turin, club dans lequel a notamment évolué Michel Platini. Entre temps, diminué par une saison éprouvante avec Bordeaux et par un accident de voiture survenu peu de temps avant le début du tournoi, Zidane dispute un Euro 96 décevant en Angleterre. Les Bleus atteignent poussivement la demi-finale et Zidane est loin de se montrer à son meilleur niveau. À la Juventus, il explose au plus haut niveau européen et nombre d'observateurs voient en lui le meilleur joueur du monde.

La consécration

Lors de la Coupe du monde organisée en France en 1998, Zidane inscrit deux buts de la tête sur corner en finale, il donne ainsi à la France son premier titre de champion du monde. Il reçoit la même année le Ballon d'or France football et le titre de joueur FIFA de l'année. En 2000, lors du Championnat d'Europe des nations, il conduit l'équipe de France à un nouveau titre de champion, ce qu'aucune équipe n'avait réalisé (doublé Coupe du monde/Championnat d'Europe dans cet ordre), et reçoit de nouveau le titre de meilleur joueur FIFA de l'année. Zinédine Zidane est transféré lors de l'été 2001 au Real Madrid, pour ce qui constitue encore à l'heure actuelle un record en matière de coût de transfert d'un footballeur (506 millions de francs français). Il évolue toujours dans ce club espagnol où il a notamment gagné la Ligue des Champions en 2002. Opposé en finale au Bayer Leverkusen (victoire 2-1 du Real Madrid), il marqua à l'occasion un but d'anthologie pour un droitier : hors de la surface de réparation, une reprise de volée du pied gauche, sur un centre en retrait de Roberto Carlos qu'il logea dans la lucarne gauche du but allemand. Alors qu'il avait encore été le meilleur homme du premier match de l'Euro 2004, il a annoncé son retrait de l'équipe de France le 4 août 2004. Le 3 août 2005, quasiment un an plus tard, il revient sur sa retraite internationale et souhaite revenir jouer avec les Bleus pour une dernière aventure à savoir jouer jusqu'à la fin de la coupe du monde 2006 si la France se qualifie. L'annonce de son retour a donné lieu à une forte spéculation journalistique. Il a en effet déclaré avoir pris sa décision après avoir "parlé" avec quelqu'un au milieu de la nuit, sans dire qui était cet interlocuteur mystérieux. Cette déclaration a amené de nombreuses hypothèses sur la nature mystique de cette rencontre qui ont conduit Zinedine Zidane à déclarer quelques jours plus tard que c'est un de ses frères qui était venu le trouver. Son match de retour a eu lieu le 17 août à Montpellier où la France a battu la Côte d'Ivoire par un score de 3 à 0, avec un but de Zidane. Il est nommé capitaine de l'équipe de France. C'est alors qu'il emmène les Bleux vers le mondial 2006 en Allemagne grâce a une dernière victoire face à Chypre tandis que la Suisse faisait en même temps un résultat nul en Irlande 0-0, ce qui assurait à la France la première place de son groupe qualificatif. La ville de Marseille a fait peindre un grand portrait (10m/15m) de son enfant devenu célèbre, sur le mur d'un immeuble face à la rade et au port. Zidane est connu pour sa grande maîtrise du ballon et sa technique hors du commun. La facilité qu'il dégage en jouant au football est époustouflante. Il est connu pour ses roulettes et ses passements de jambes qui mystifient tous les défenseurs. Mais il est également reconnu comme un homme simple hors du terrain qui sait rester modeste et timide. L'homme est également tres apprécié.

Palmarès

En sélection nationale :
- 30 buts avec l'équipe de France en 98 séléctions
- Vainqueur de la Coupe du monde 1998
- Vainqueur du championnat d'Europe des nations 2000
- Deux tournois Hassan II (1998 et 2000)
- Demi-finaliste du championnat d'Europe des nations 1996 En clubs :
- Vainqueur de la Ligue des Champions (2002)
- Double vainqueur de la Coupe intercontinentale (1996 et 2002)
- Double vainqueur de la Supercoupe d'Europe (1996 et 2002)
- Deux fois champion d'Italie (1997 et 1998)
- Champion d'Espagne (2003)
- Vainqueur de la Supercoupe d'Italie (1997)
- Deux Supercoupe d'Espagne (2001 et 2003)
- Tournois Santiago Bernabeu (2003 et 2005)
- Trophée Luigi Berlusconi (1998, 1999 et 2000)
- Coupe Intertoto (1999)
- Double finaliste de la Ligue des Champions (1997 et 1998)
- Finaliste de la Coupe de L'UEFA (1996)
- Deux fois finaliste de la Coupe d'Espagne (2002 et 2004)
- Vice-champion d'Italie à trois reprises
- Vice-champion d'Espagne une fois Distinctions :
- Champion des champions français L'Equipe (1998)
- Ballon d'or (1998)
- Onze d'or (1998, 2000 et 2001)
- Meilleur joueur de l'année FIFA (1998, 2000 et 2003)
- Meilleur joueur de l'année UEFA (2002)
- Meilleur joueur européen du demi-siècle UEFA (2004)
- Meilleur joueur du championnat d'Europe des Nations (2000)
- Meilleur joueur du championnat d'Italie (2001)
- Meilleur joueur étranger du championnat d'Italie (1998)
- Meilleur joueur étranger du championnat d'Espagne (2005)
- Meilleur joueur d'une finale de Ligue des champions (2002)
- Oscar UNFP du meilleur espoir français (1994)
- Oscar UNFP de DI française (1996)
- Joueur français de l'année (1998 et 2002)
- World Soccer award (1998)
- RSS joueur de l'année (1998)
- El Pais joueur européen de l'année (2002)
- Nommé au FIFA 100 (Top 100 des meilleurs joueurs vivants de tous les temps) en 2004
- Ballon d'argent (2000)
- Onze d'argent (1997, 2002 et 2003)
- Etoile d'Argent France Football (2003)
- 2 footballeur français du siècle pour L'Equipe (2000)
- Ballon de bronze (1997)
- Onze de bronze (1999)
- Deux buts en finale de Coupe du monde
- Top 50 des personnalités françaises préférées : 1 en 2000
- Parrain de l'association ELA (Association Européenne contre les Leucodystrophies)
- Ambassadeur des Nation-Unies contre la pauvreté (2002)
- Ambassadeur des Jeux Méditerranéens (2003)
- Légion d'honneur (1998)

Carrière


- 1988 - 1992 : AS Cannes 65 matchs, 6 buts
- 1992 - 1996 : 167 Matchs, 32 buts
- 1996 - 2001 : Juventus 190 matchs, 29 buts
- depuis 2001 : Real Madrid 174 matchs, 37 buts
- ainsi que 28buts en 98 séléctions avec l'équipe de France Zidane a mis à l'heure actuelle 132 buts en 694 matchs joués (coupes nationales exclues) soit environ 1 but tous les 5 matchs.

Bibliographie


- Alexis Nolent (scénario), Michel Pierret et Marco Venanzi (dessins), Zidane. – Bruxelles ; Paris : Casterman, coll. « Champion de vie », 2005. – 47 p., 31 cm. – ISBN 2-203-37605-8. – [biographie de Zinedine Zidane en bande dessinée]. Zidane, Zinedine Zidane, Zinedine ja:ジネディーヌ・ジダン ko:지네딘 지단

Catégorie:Tactique de football

catégorie:Football

Gebotene Sorgfalt

Due Diligence bezeichnet die "gebotene Sorgfalt", mit der beim Kauf bzw. Verkauf von Unternehmensbeteiligungen oder Immobilien das Vertragsobjekt im Vorfeld der Akquisition geprüft wird. Due-Diligence-Prüfungen beinhalten insbesondere eine systematische Stärken-/Schwächen-Analyse des Kaufobjekts, eine Analyse der mit dem Kauf verbundenen Risiken sowie eine fundierte Bewertung des Objekts. Gegenstand der Prüfungen sind etwa Bilanzen, personelle und sachliche Ressourcen, strategische Positionierung, rechtliche und finanzielle Risiken, Umweltlasten. Gezielt wird nach so genannten Dealbreakern gesucht, d. h. nach Sachverhalten, die einem Kauf entgegenstehen könnten - z. B. Altlasten beim Grundstückskauf oder ungeklärte Markenrechte beim Unternehmenskauf. Erkannte Risiken können entweder Auslöser für einen Abbruch der Verhandlungen oder Grundlage einer vertraglichen Berücksichtigung in Form von Preisabschlägen oder Garantien sein. Grundlage ist sinnvollerweise ein Vorvertrag oder ein Letter of Intent, in dem ein angemessener Zeitraum für die Due-Diligence-Prüfung vereinbart wird. Weiterhin werden regelmäßig der Zugriff auf die benötigten Informationen und Daten sowie ggf. die Zahlung einer Gebühr bei Nichtkauf zum Gegenstand einer solchen Vereinbarung gemacht. Recht hilfreich für Projektprüfungen sind sogenannte Meilensteinberichte (siehe auch: Meilenstein) welche den Zustand des jeweiligen Projektes in eine Kurzzusammenfassung wiedergeben. Zur Durchführung einer Due Diligence sind auf diesem Gebiet nicht nur erfahrene Anwälte und Wirtschaftsprüfer notwendig, sondern, je nach Umfang der DD, auch Fachleute mit branchenspezifischen Kenntnissen und möglicherweise auch Architekten und Bausachverständige. Je nach Größe und Branche des zu kaufenden Unternehmens sind Due Diligence Teams mit 20 und mehr Teammitglieder durchaus denkbar.

Kriterien einer Due Diligence Prüfung

Will ein Unternehmen ein anderes Unternehmen oder einen Betriebsteil kaufen oder übernehmen, wird zuvor meistens eine Bewertung des Unternehmens durchgeführt. Kriterien einer solchen Bewertung sind im Wesentlichen:
- Qualität des Managements und der Führungspersonen
- Qualifikation der Mitarbeiter und ihre Veränderungsbereitschaft
- Vorhandensein klarer Ziele des Unternehmens oder Betriebsteils
- Klare Verteilung von Budgets
- Geschlossene oder offene Informationspolitik und Unternehmenskommunikation im Hause
- Dokumentierte Ablaufprozesse und Prozessorientierung
- Höhe der Kundenzufriedenheit und Vorhandensein eines Messinstrumentes
- Höhe der Mitarbeiterzufriedenheit und Vorhandensein einer Mitarbeiterbefragung
- Bewertung der gesellschaftlichen und sozialen Verantwortung / Image des Unternehmens in der Öffentlichkeit
- Bewertung der Ergebnisse und Bilanzen des Unternehmens.
- Bewertung des Vorhandenseins eines Qualitätsmanagements im Hause.
- Analyse und Beurteilung der rechtlichen, insbesondere steuer- und gesellschaftsrechtlichen, Unternehmensstrukturen für Zwecke der Risikoanalyse und Gestaltungsoptimierung. Wie die Auflistung der Kriterien erkennen lässt, spielt die Ertragskraft des Unternehmens alleine eine eher untergeordnete Rolle. Wichtiger - insbesondere für Private Equity Investoren - sind die Soft Factors, wie Qualität der Berichterstattung (DD-Bericht) oder die viel beschworene klare Verteilung der Budgets.

Buyers Due Diligence

Der Käufer eines Unternehmens veranlaßt die Due Diligence. Er stellt die aus seiner Sicht notwendigen Fachleute (Wirtschaftsprüfer, Rechtsanwälte, Umweltfachleute etc) die für ihn die zu erwerbende Firma untersuchen. Das Ergebnis der Untersuchung fließt dann in den Kaufpreisvorschlag des Käufers ein.

Vendors Due Diligence

Der Verkäufer bereitet durch eine selbst veranlaßte Due Diligence sein Unternehmen auf einen Verkauf vor. Er ist nach der Due Diligence in der Lage, evtl. Schwachstellen des Unternehmens zu erkennen und zu beseitigen. Auf diese Weise ist er vor negativen Überraschungen nach einer Buyers Due Diligence relativ sicher.

Outsourcing Due Diligence

Im Rahmen von Request for Proposals (RFP) und Request for Information (RFI) speziell im IT- und Business Process Outsourcing (BPO)- Bereich führen die Anbieter von Dienstleistungen bei dem Ausschreibenden in vielen Fällen eine Due Diligence durch. Die Schwerpunkte sind je nach Risiko und Höhe des potenziellen Vertrages unterschiedlich. Wichtige Aspekte sind z.B. Anzahl, Profil und Gehalt der zu übernehmenden Mitarbeiter, Effizienz der Prozesse, Alter und Wert der IT Anlagevermögen wie Server, PCs oder Wartungsverträge. Erst nach der Durchführung kann dem Ausschreibenden in der Regel ein verbindliches Angebot unterbreitet werden. Allerdings ist der Prozess der Due Diligence in diesem Bereich keine Garantie für eine erfolgreiche und profitable Geschäftsbeziehung zwischen dem Ausschreibenden und dem Gewinner der Ausschreibung.

Weblinks


- [http://www.checkliste.de/unternehmen/unternehmensplanung-controlling/due-diligence.htm Online-Checklisten zum Thema Due Diligence] Kategorie:Betriebswirtschaftslehre

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