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District
Canada
Dans les Territoires du Nord-Ouest les districts étaient une division territoriale du territoire, ils ont disparu lors de la formation du Nunavut.
En Ontario un district est un territoire entre la province et les municipalités dans le nord de la province.
En Colombie-Britannique un district est en fait une division sur 2 niveaux :
- un district régional (en:regional district) est une agglomération de municipalités de la province,
- un district (en:district ou district municipality) est l'une des quatre dénominations municipales de la province.
France
XVIII siècle:
En France, les districts ont d'abord été le premier niveau de subdivision des départements, de 1790 à 1800. Ils ont été remplacés par les arrondissements.
XX siècle:
Le district est ensuite l'ancienne forme d'intercommunalité ou coopération intercommunale. Regroupant plusieurs communes, en général d'un même canton, voire de tout un canton, le district a disparu en évoluant vers la communauté de communes ou communauté d'agglomération à la suite de la loi 99-586 du 12 juillet 1999 [http://www.adminet.com/jo/19990713/INTX9800135L.html], dite Chevènement, relative au renforcement et à la simplification de la coopération intercommunale.
Japon
Au Japon le district (郡)est la division du territoire intermédiaire entre la préfecture et la municipalité.
Luxembourg
Au Luxembourg, cette subdivision administrative regroupant les cantons a été maintenue.
Suisse
En Suisse, les districts sont une subdivision des cantons regroupant les communes. Il n'y en a pas dans tous les cantons car selon la Constitution tous les cantons sont souverains. Voir districts suisses.
Autres pays
Dans certains pays, le district fédéral est un territoire qui abrite la capitale fédérale. Géré directement par le gouvernement fédéral, il n'a pas le statut d'État fédéré. Voir :
- Washington, DC pour les États-Unis
- District fédéral (Brésil) pour le Brésil
- District fédéral (Mexique) pour le Mexique
- District fédéral (Venezuela) pour le Venezuela
Catégorie:Division administrative
Territoires du Nord-Ouest
Situation
L'un des territoires de l'Arctique canadien, les Territoires du Nord-Ouest (en abrégé TNO) ou Northwest Territories (en abrégé NWT) en anglais ont une superficie de 1 141 108 kilomètres carrés et une population en 2001 de 37 360 habitants(Ténois).
Les Territoires du Nord-Ouest se trouvent à l'est du Yukon, à l'ouest du Nunavut, et au nord de la Colombie-Britannique, de l'Alberta, et de la Saskatchewan.
La géographie du territoire inclut les immenses grand lac de l'Ours et des Esclaves ainsi que l'immense Fleuve Mackenzie et les gorges de la Rivière Nahanni, l'un des parcs nationaux canadiens et un site du patrimoine mondial de l'UNESCO. Dans l'archipel Arctique, les Territoires incluent l'île Banks, l'île-du-Prince-Patrick, et des portions de l'Île Victoria et l'Île Melville.
Villes et communautés
Depuis 1967, la capitale des Territoires du Nord-Ouest est Yellowknife, sur le bord du Grand Lac des Esclaves.
Les communautés des Territoires du Nord-Ouest incluent Aklavik, Bathurst Inlet, Colville Lake, Deline, Enterprise, Fort Good Hope, Fort Liard, Fort McPherson, Fort Providence, Fort Resolution, Fort Simpson, Fort Smith, Hay River, Holman, Inuvik, Jean Marie River, Lutselk'e, Nahanni Butte, Norman Wells, Paulatuk, Rae-Edzo, Rae Lakes, Resolute, Sachs Harbour, Snare Lake, Trout Lake, Tuktoyaktuk, Tulita, Wha Ti, et Wrigley.
Gouvernement
Au contraire des gouvernements provinciaux, celui des Territoires n'a pas de partis politiques. C'est un gouvernement de consensus appelé l'Assemblée législative. Ce groupe contient un membre démocratiquement élu de chacune des 19 circonscriptions.
Le Premier ministre des Territoires du Nord-Ouest est Joe Handley. La députée au Parlement pour Western Arctic, la circonscription des Territoires du Nord-Ouest, est Ethel Blondin-Andrew.
Langues
Huit langues ont statut officiel aux Territoires du Nord-Ouest:
- les langues dené du Chipewyan,
- Dogrib,
- Gwich'in,
- Slavey du nord, et Slavey du sud;
- la langue inuite Inuvialuktun;
- ainsi que l'anglais et le français.
Histoire
Les Territoires du Nord-Ouest furent créés en 1870, quand la Compagnie de la Baie d'Hudson transféra la Terre de Rupert (le bassin de la Baie d'Hudson) et le Territoire du Nord-Ouest (le bassin des océans Arctique et Océan Pacifique) au gouvernement du Canada. Ceux-ci composaient les Territoires du Nord-Ouest. Cette immense région incluait tout le Canada moderne sauf la Colombie-Britannique, les côtes des Grands Lacs, la vallée du fleuve Saint-Laurent, les Provinces maritimes, Terre-Neuve et la côte de Labrador. Elle excluait aussi l'archipel arctique sauf la moitié sud de l'Île de Baffin ; cette région continuait sous administration britannique directe jusqu'en 1880.
Après le transfert, les Territoires ont graduellement diminué en superficie. La province du Manitoba joignait le Canada séparément en 1870 ; d'abord un petit carré autour de Winnipeg, ensuite (1881) une région carrée incluant le sud de la province moderne.
En 1876, le district de Keewatin, au centre du territoire, lui fut enlevé. En 1882 et encore en 1896, la portion qui restait fut divisée parmi les districts suivants (correspondant aux régions modernes suivantes) :
- Alberta (Alberta méridionale) ;
- Assiniboia (Saskatchewan méridionale) ;
- Athabaska (Alberta et Saskatchewan méridionales) ;
- Franklin (l'archipel Arctique) ;
- Mackenzie (TNO et Nunavut continentaux) ;
- Saskatchewan (Saskatchewan centrale) ;
- Ungava (Québec septentrional et Labrador intérieur) ;
- Keewatin serait réintégré aux T.-N.-O. en 1905.
Entretemps, l'Ontario fut élargi vers le Nord-Ouest en 1882. Le Québec fut élargi aussi, en 1898, et le Yukon fut créé en 1882 pour traiter la ruée vers l'or du Klondike. Les provinces de l'Alberta et du Saskatchewan furent créées en 1905, et le Manitoba, le Québec et l'Ontario acquirent le restant des territoires des T.-N.-O. en 1912. Ces changements ne laissaient que les districts de Mackenzie, Franklin, et Keewatin. Or en 1925 les frontières du T.-N.-O. furent étendues jusqu'au Pôle Nord sur le principe de secteurs, élargissant grandement son territoire sur le cap glacial.
Enfin, le 1 avril 1999, la partie orientale (surtout peuplée d'Inuits) des Territoires (incluant tout le district de Keewatin et une grande portion des deux autres) devint un territoire séparé sous le nom de Nunavut.
Parcs nationaux des Territoires du Nord-Ouest :
- Réserve et Parc national Nahanni, créés en 1972 sur 4.765 km² et inscrite au Patrimoine mondial de l'UNESCO;
- Parc national Aulavik, créé en 1992 sur 12 200 km²;
- Parc national Tuktut Nogait, créé en 1996 sur 16 340 km².
Voir aussi
- Canada, provinces et territoires canadiens, villes canadiennes, Nunavut, Parcs nationaux du Canada
Liens externes
- [http://www.gov.nt.ca Site officiel Gouvernement des Territoires du Nord-Ouest]
- [http://www.explorenwt.com/ Site officiel touristique des Territoires du Nord-Ouest]
Catégorie:Territoires du Nord-Ouest
ja:ノースウェスト準州
ko:노스웨스트 준주
zh-min-nan:Sai-pak Léng-thó·
Ontario
L'Ontario (n.m.) est la plus peuplée des provinces du Canada. Elle se trouve dans le centre-est du pays. Sa capitale est Toronto. Ottawa, la capitale du pays, se trouve aussi en Ontario. Sa population (2004) est de 12 439 755 personnes (Ontariens) et sa superficie est de 1 076 395 km2.
Géographie
L'Ontario est bordé au nord par la baie d'Hudson, à l'est par le Québec, à l'ouest par le Manitoba, et au sud par les États américains du Minnesota, Michigan, Ohio, Pennsylvanie, et New York. La plus grande partie de la frontière américane se trouve dans les quatre Grands Lacs limitrophes : le lac Supérieur, le lac Huron (incluant la baie Géorgienne), le lac Érié et le lac Ontario, qui donna à la province son nom ; ainsi que dans le fleuve Saint-Laurent.
La métropole et la capitale de la province est Toronto, le composant principal de la conurbation dite le « Golden Horseshoe » (le Croissant d'or) autour de l'extrémité ouest du lac Ontario. La capitale du pays, Ottawa, se trouve à l'extrême est de la province, sur la rivière des Outaouais, qui constitue la plus grande partie de la frontière québécoise.
D'autres villes incluent :
- Cornwall
- Grand-Sudbury
- Hamilton
- Kingston
- Kitchener
- London
- Mississauga
- St. Catharines
- Sarnia
- Sault Ste. Marie
- Thunder Bay
- Windsor
La ville de Niagara Falls et les chutes du Niagara se trouvent sur la frontière new-yorkaise, près de Buffalo (New York, États-Unis).
La province est constituée de trois régions géographiques principales : le Bouclier canadien aux portions occidentale et centrale, une région majoritairement infertile, riche en minéraux et parsemée de lacs et de rivières ; la basse-terre de la baie d'Hudson au nord-est, principalement marécageuse et boisée ; et la région la plus populeuse (90 %) et tempérée, la vallée des Grands-Lacs et du Saint-Laurent, au sud-est. L'industrie et l'agriculture se concentrent dans cette région, avec son accès à l'océan Atlantique assuré par la voie maritime du Saint-Laurent.
L'immigration depuis tous azimuts, surtout vers Toronto et ses banlieues, est en train de diversifier rapidement la composition ethnique de la province.
Économie
L'industrie principale de la province est la fabrication, se localisant particulièrement au Golden Horseshoe, la région la plus industrialisée du pays. Des produits d'importance particulière incluent les automobiles, le fer, l'acier, la nourriture, les appareils électriques, la machinerie, les produits chimiques et le papier. Le secteur haute-technologie est aussi important, surtout dans les régions de Waterloo et d'Ottawa.
L'agriculture est aussi signifiante dans le sud-ouest et la vallée du Saint-Laurent, et l'industrie minière, surtout autour de Sudbury, est importante dans le Bouclier canadien. Les rivières de l'Ontario le rendent riche en énergie hydroélectrique. La filière Candu des centrales nucléaires, en difficulté, ne permet pas de fermer les énormes centrales au charbon dont celle de Nanticoke.
Histoire
Avant l'arrivée des Européens, la région était habitée par les peuples algonquins (les Saulteux, les Cris et les Algonquins) et iroquoiens (les Iroquois et les Hurons). L'explorateur français Étienne Brûlé explora une partie de la région de 1610 à 1612. L'explorateur anglais Henry Hudson naviga sur la baie d'Hudson en 1611 et revendiqua les alentours pour l'Angleterre, mais Samuel de Champlain atteignit le lac Huron en 1615 et les missionnaires français commencèrent à établir des missions aux abords des Grands Lacs. La colonisation française fut entravée par les hostilités avec les Iroquois, qui s'allieraient plus tard avec les Anglais.
La Grande-Bretagne établit des comptoirs à la baie d'Hudson vers le fin du XVIIe siècle, commençant une lutte pour la domination de l'Ontario. Le traité de Paris en 1763 mit fin à la guerre de Sept Ans en cèdant presque tout l'empire français en Amérique (la Nouvelle-France) aux Britanniques. La région aujourd'hui appelée Ontario fut annexée au Québec en 1774. La loi constitutionnelle de 1791 scinda le Québec en deux parties, les Canadas : Haut-Canada à l'ouest de la rivière des Outaouais et Bas-Canada à l'est.
Les troupes américaines de la guerre de 1812 incendièrent Toronto en 1813. Après la guerre, beaucoup d'immigrants britanniques vinrent s'installer en Haut-Canada, et commencèrent à s'irriter contre l'aristocratique Family Compact qui gouvernait la région, de même que la Clique du Château gouvernait au Bas-Canada. Alors, la rébellion en faveur du gouvernement responsable se leva aux deux régions, sous Louis-Joseph Papineau et les Patriotes au Bas-Canada, et sous William Lyon Mackenzie au Haut-Canada.
Bien que les deux rébellions furent écrasées, le gouvernement britannique envoya lord Durham pour investiguer les causes des émeutes. Il recommanda l'octroi d'autonomie politique et la réfusion des colonies afin d'assimiler les Québécois - les Britanniques du Haut-Canada étaient maintenant majoritaires aux Canadas. Les deux colonies furent alors fusionnées dans la Province du Canada en 1841, avec l'Ontario sous le nom de Canada-Ouest. Le gouvernement parlementaire autonome fut octroyé en 1849.
Craignant une possible agression américaine causée par la guerre de Sécession, le Canada, le Nouveau-Brunswick et la Nouvelle-Écosse décidèrent de fusionner sous la confédération canadienne en 1867. Le conflit entre les deux moitiés de la Province du Canada causa leur séparation ; elles joignirent la confédération comme deux provinces distinctes, l'Ontario et le Québec.
Commençant avec la construction du chemin de fer transcontinental à travers les Prairies jusqu'à la Colombie-Britannique, l'industrie ontarienne connut un grand essor. L'exploitation minière commença tôt dans le XX siècle. Le mouvement nationaliste au Québec fit quitter plusieurs compagnies, qui se dirigèrent vers l'Ontario ; Toronto remplaça alors Montréal comme la métropole et le centre économique du Canada.
Les partis politiques provinciaux principaux sont les progressistes-conservateurs, les libéraux, et les néo-démocrates. Les droitistes progressistes-conservateurs de Mike Harris déroutèrent les gauchistes néo-démocrates en 1995 ; son gouvernement mit en œuvre un programme néolibéral de coupures aux dépenses sociales et aux taxes (la « Révolution du bon sens ») qui équilibra le budget mais qui fut blâmé pour une hausse de souffrance et de pauvreté, surtout à Toronto. En particulier, les critiques du gouvernement blâment les coupures harrisistes au ministère de l'Environnement pour la manque de surveillance responsable de la « tragédie de Walkerton », une épidémie dE. coli causée par l'eau contaminée à Walkerton, qui causa plusieurs morts et maladies en mai 2000. Harris quitta son poste en 2002 et fut remplacé par Ernie Eves. Les Conservateurs furent défaits l'année suivante par le parti Libéral aux élections de 2003. Le chef de ce parti,le premier ministre actuel, est Dalton McGuinty.
Symboles provinciaux
La devise de l'Ontario est Ut incepit fidelis sic permanet (Fidèle elle commença, fidèle elle restera).
L'emblème et la fleur provinciale de l'Ontario est le trille blanc, Trillium grandiflorum. L'oiseau provincial est le huard à collier (Gavia immer), comme le Canada ; l'arbre provincial est le pin blanc (Pinus strobus), et le minéral provincial est l'améthyste.
Le français en Ontario
Plus de 548,940 francophones (Franco-ontarien) habitent la province, la plus grande communauté francophone canadienne hors le Québec. La population de langue française se trouve surtout dans l'est ontarien (le long de la rivière des Outaouais) et le nord-est ontarien. Elle a le droit aux écoles et aux conseils scolaires en français. Il y a deux universités bilingues où le français est une langue officielle, l'Université d'Ottawa, et l'Université Laurentienne à Sudbury.
Depuis 1986 la Loi sur les services en français garantit au public le droit de recevoir en français les services du gouvernement provincial (voir [http://www.ofa.gov.on.ca/francais/loi.html Office des affaires francophones]).
Voir aussi
- Provinces et territoires canadiens
- Liste des divisions de recensement d'Ontario
- Liste des premiers ministres de l'Ontario
- Liste des municipalités de l'Ontario
- Villes canadiennes.
- Franco-ontarien
Liens externes
- [http://www.gov.on.ca Site officiel Gouvernement de l'Ontario]
- [http://www.ontariotravel.net/TcisCtrl?site=consumers&key1=home&language=fr Site officiel touristique de l'Ontario]
- [http://makepeace.ca/on/ Un nouveau drapeau pour l'Ontario]
Catégorie:Ontario
ja:オンタリオ州
ko:온타리오 주
simple:Ontario
zh-min-nan:Ontario
Colombie-Britannique
La Colombie-Britannique ou C-B (en anglais, British Columbia ou BC) est la plus occidentale des provinces canadiennes. Elle fut la sixième province à se joindre à la Confédération canadienne, la septième si l'on inclut les territoires. En 2001, la population comptait 4 095 934 habitants (les Britanno-Colombiens).
Géographie
La capitale de la Colombie-Britannique est Victoria, à l'extrémité sud-est de l'île de Vancouver. Sa métropole est Vancouver, au coin sud-ouest du Canada continental (la ville est près de, mais pas sur, l'île de Vancouver). La région est équipée d'un métro léger le Skytrain très agréable et économiquement rationnel (non subventionné tout en ayant un prix modéré).
D'autres villes incluent Surrey, Burnaby, Richmond, New Westminster, Nanaimo, Kelowna, Kamloops et Prince George.
La Colombie-Britannique longe la côte pacifique du Canada. Les régions limitrophes sont l'Alaska au nord-ouest, le Yukon et les Territoires du Nord-Ouest au nord, l'Alberta à l'est, et les États de Washington, Idaho et Montana au sud.
Histoire
La Colombie-Britannique était initialement composé de deux colonies britanniques: l'Île-de-Vancouver et la Nouvelle-Calédonie (la Colombie-Britannique continentale actuelle ; à ne pas confondre avec le territoire français du même nom). La colonie de l'Île-de-Vancouver fut créée en 1849 ; la Nouvelle-Calédonie en 1858. Les deux furent fusionnées en 1866 sous le nom de Colombie-Britannique.
La région du Cariboo (l'« Intérieur central ») subit une ruée vers l'or en 1862-1865. Cela créa un flux rapide de mineurs et de colons, à peu près 30 000 personnes. Cette période est commémorée dans le Sentier de la ruée vers l'or - un ensemble de lieux historiques de Lilloet jusqu'à Barkerville et au-delà. Quelques-unes des villes le long de cette route sont numérotées selon leur distance de la fin du chenal navigable du fleuve Fraser, dont les plus connues sont 100 Mile House et 108 Mile House.
Les raisons de la décision des Britanno-Colombiens de se joindre au Dominion du Canada en 1871 furent nombreuses. Il y avait la peur d'annexation aux États-Unis, la dette écrasante créée par la croissance rapide de la population et le besoin de services gouvernementaux pour les supporter, et la fin de la ruée vers l'or et la dépression légère qui l'avait accompagnée.
La Colombie-Britannique devint province du dominion du Canada le 20 juillet 1871, suite à la promesse du Dominion de construire une ligne de chemin de fer reliant la côte pacifique aux provinces de l'Est. Le Canadien Pacifique à travers les montagnes Rocheuses fut, difficilement, construite entre 1875-1885.
En 1907 la province rétrécit considérablement après que la Dispute de la frontière de l'Alaska attribua le nord-ouest, en particulier la côte, à son voisin septentrional.
Les relations ethniques furent un peu délicates notamment pendant la Seconde Guerre mondiale lorsque les résidents d'ascendance japonaise furent mis dans des camps de concentration.
Tourisme
La province est connue pour ses paysages montagneux et de fjords spectaculaires, qui constituent le contexte pour une industrie croissante d'aventures en plein air et d'écotourisme.
La vallée de l'Okanagan devient une importante zone de vignoble. La station de ski de Whistler est de niveau international dont l'accès routier va être amélioré bientôt en vue des JO de 2010. Les pistes de ski fournissent l'été une grande quantité de baies qui font exploser la population d'ours noir (plus de cent dix mille et une quinzaine de mille pour les Grizzlis). La municipalité a mis en place des installations comme des poubelles à ouverture spéciale, des clôtures électriques et des équipes équipées de balles en plastiques pour les maintenir hors du périmètre.
La route qui relie Vancouver et Whistler, deux des sites qui accueilleront les Jeux olympiques d'hiver de 2010, sera fortement améliorée équipée d'un réseau de production et de ravitaillement en hydrogène comprenant notamment sept stations-service. Par contre un chemin de fer en navette n'est pas au programme.
Personnalités de la Colombie-Britannique
Kristin Kreuk, Vancouver, BC
Pamela Anderson, Ladysmith, Vancouver island, BC
Bryan Adams, West Vancouver, BC
Nelly Furtado, Victoria, BC
Devon Sawa, Vancouver, BC
Hayden Christensen, Vancouver, BC
Politique
- Liste des premiers ministres de la Colombie-Britannique
- Liste des lieutenants-gouverneurs de Colombie-Britannique
- Liste des gouverneurs de Colombie (Canada)
- Liste des lieutenants-gouverneurs de Stikine
- Liste des lieutenants-gouverneurs des Îles de la Reine-Charlotte
- Liste des lieutenants-gouverneurs de Vancouver
- Liste des villes de Colombie-Britannique
- Élections de Colombie-Britannique
Kim Campbell, de port Alberni, sur l'île de Vancouver est devenue en 1993 la première femme à devenir Première ministre du Canada.
Divers / à classer
Un immigrant chinois : Chu lai
Il y a 9 jours fériés légaux par an, durant lesquels les banques, les magasins d'alcool, la plupart des entreprises et certains commerces sont fermés.
Liens externes
- [http://www.gov.bc.ca Site officiel Gouvernement de la Colombie-Britannique]
- [http://canada-vancouver.blogspot.com/ Expatrié Français en Colombie-Britannique]
- [http://www.tourisme-cb.com Tourisme Colombie-Britannique]
- [http://www.britishcolumbia.com/ Informations touristique de la Colombie-Britannique]
- [http://www.wikitravel.org/fr/article/Colombie_britannique La Colombie_britannique sur Wikitravel]
Catégorie:Colombie-Britannique
ja:ブリティッシュコロンビア州
ko:브리티시컬럼비아 주
simple:British Columbia
zh-min-nan:British Columbia
1790Catégorie:1790
Cette page concerne l'année 1790 du calendrier grégorien.
Événements
Afrique
Amériques
- 25 novembre : Premiers soulèvements à Saint-Domingue.
- 15 décembre : Fondation de la Banque des États-Unis à Philadelphie.
Asie & monde indien
Europe
- 9 janvier : Entente anglo-hollando-prussienne contre la révolte des Pays-Bas.
- 12 janvier : La Belgique proclame son indépendance.
- 20 février : Début du règne de Léopold II, empereur des Romains (fin en 1792).
- 27 juillet : Convention de Reichenbach entre la Prusse et l'Autriche.
- 14 août : Paix de Värälä entre la Russie et la Suède.
- 22 octobre : Acquittement du lieutenant William Bligh, accusé de la perte du Bounty, vaisseau de guerre de Sa Majesté.
- 22 novembre : Retour des troupes autrichiennes dans les¨Pays-Bas autrichiens.
- 2 décembre : Entrée des troupes autrichiennes à Bruxelles.
- Hongrie : la famille Zwack crée la digestif Unicum
- 15 janvier : Création des départements français (suite à un décret du 22 décembre 1789), par l'assemblée constituante qui en définie la carte et en fixe le nombre à 83.
- 13 février : Suppression des ordres monastiques par l'Assemblée constituante.
- 26 février : Nomination des départements.
- 28 février : Décrets sur l'organisation nouvelle de l'armée. Les grades militaires ne sont plus réservés aux nobles.
- 16 mars : Suppression des lettres de cachet.
- 21 mars : Suppression de la gabelle.
- 22 avril : La Constituante répudie le droit de conquête.
- 27 avril : Fondation du Club des Cordeliers.
- 30 avril : Institution des tribunaux de jurés.
- 21 mai : Deuxième commune de Paris : Paris est divisé en 48 sections, remplaçant les 60 anciens districts.
- 12 juin : Avignon demande son rattachement à la France.
- 19 juin : Suppression de la noblesse.
- 12 juillet : Vote de la constitution civile du clergé.
- 14 juillet : Fête de la fédération à Paris.
- 22 juillet : La constitution civile du clergé est approuvée par le roi Louis XVI.
- 31 août : Massacre de Nancy.
- 4 septembre : Démission de Necker.
- 15 octobre : Le maire de Paris, Bailly, appose les scellés sur les archives du Parlement de Paris, qui sont transportées aux archives de France.
- 22 octobre : Adoption du drapeau tricolore par décision de l'Assemblée Constituante.
- 21 novembre : Duport-Dutertre, ministre de la justice.
- 27 novembre : Le Clergé doit prêter serment.
- 3 décembre : Lettre de Louis XVI demandant au roi de Prusse de le soutenir contre la Révolution.
- En novembre, la Constituante repousse les griefs des princes possessionnés, notamment allemands.
- La Flandre française est intégrée au département du Nord.
- Le docteur Joseph-Ignace Guillotin propose à l'Assemblée la guillotine.
- Rattachement d'Avignon à la France depuis cinq siècles à la papauté.
Océanie & Pacifique
Proche-Orient & monde arabo-musulman
Arts & cultures
Sciences & techniques
- L'astronome britannique William Herschel découvre la première nébuleuse planétaire.
- L'ingénieur anglais Edmund Cartwright construit une machine à peigner la laine.
- L'ingénieur français Claude Chappe invente son télégraphe visuel (sémaphore).
- 3 février : Gideon Mantell, obstétricien, géologue et paléontologue anglais.
- 29 mars : John Tyler, président des États-Unis
- 21 octobre : Alphonse de Lamartine, poète français.
- 23 décembre : Jean-François Champollion, égyptologue français.
- 23 mai :
- Jules Dumont d'Urville, navigateur et explorateur français, († 1842)
- Jean-Jacques Pradier (James Pradier), sculpteur suisse.
- 20 février : l'empereur Joseph II
- 17 avril : Benjamin Franklin, diplomate et inventeur.
- 17 juillet : Adam Smith, économiste
- 11 octobre : Marmaduke Tunstall, ornithologue et collectionneur britannique (° 1743).
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1800Catégorie:1800
Cette page concerne l'année 1800 du calendrier grégorien.
Événements
- La population de la Terre s'élève à quelque 900 millions d'Hommes.
- 21 mars : Élu le 14 mars, le cardinal Barnaba Chiaramonti devient pape sous le nom de Pie VII. Fin du pontificat en 1823).
Europe
- Acte d'Union rattachant l'Irlande au Royaume-Uni. Le parlement irlandais acheté par l'Angleterre décide l'union avec celle-ci.
France
- Bonaparte crée les fonctions de préfet et de sous-préfet. Il demande à Cambacérès de composer le Code des Lois.
- Création de la Banque de France.
- 16 mai (26 floréal an VIII) : Premier recensement général de la population en France
- 24 décembre (3 nivôse an IX): Attentat manqué à la « machine infernale » contre le Premier Consul Napoléon rue Saint-Nicaise à Paris.
lkih
Guerres napoléoniennes
- 15 mai : Napoléon Bonaparte traverse les Alpes et envahit l'Italie
- 14 juin : Victoire de Bonaparte et de Desaix à la bataille de Marengo contre l'armée autrichienne
- 5 septembre : L'île de Malte, qui était occupée par les Français, est conquise par les troupes britanniques.
- 3 décembre : Bataille de Hohenlinden : l'armée française inflige une défaite aux troupes autrichiennes.
- Les Autrichiens occupent la région de Nice.
Afrique
Amériques
Amérique du Nord
- L'esclave noir Gabriel mène un soulèvement infructueux à Richmond, en Virginie aux États-Unis.
- La France récupère de l'Espagne le territoire américain de Louisiane par le traité secret de San Ildefonso.
- Le siège du gouvernement américain est transféré à Washington.
- Fin de la construction de la maison blanche, elle est dès lors habité par le président John Adams et sa femme.
Amérique latine
Asie
- Les Anglais commencent à importer de l'opium en Chine.
Océanie & Pacifique
Proche-Orient & Monde arabe
- 27 juin : Le pacha de Tripoli, Youssouf Karamanli déclare la guerre à la Suède en coupant le mât du drapeau qui flottait sur le consulat.
Arts & cultures
- Fondation de la Bibliothèque du Congrès américain.
- Jacques-Louis David peint le portrait de Mme Récamier.
Sciences et techniques
- Le rayonnement infrarouge est découvert par l'astronome anglais Wilhelm Herschel
- Le chimiste anglais Sir Humphry Davy annonce les propriétés anesthésiques de l'oxyde nitreux (gaz hilarant).
- Le savant italien Alessandro Volta construit la première pile électrique.
- 7 janvier : Millard Fillmore, futur président des États-Unis († 1874).
- 1 février : Brian Houghton Hodgson, servant civile, ethnologiste et naturaliste anglais († 1894).
- 12 février : John Edward Gray, zoologiste britannique († 1875).
- 23 février : William Jardine, naturaliste écossais († 1874).
- 3 mars : Heinrich Georg Bronn, géologue allemand († 1862).
- 28 mars : Johann Georg Wagler, herpétologiste et ornithologue allemand († 1832).
- 5 mai : Louis Hachette, édteur français, († 1864).
- 22 septembre : George Bentham, botaniste anglais († 1884).
- 23 octobre : Henri Milne-Edwards, zoologiste français († 1885).
- 25 décembre : John Phillips, géologue anglais († 1874).
- Charles-Michel Billard, pionnier français de la pathologie infantile († 1832).
- 1 janvier : Louis Jean-Marie Daubenton, naturaliste français (° 1716).
- 14 juin :
- Jean-Baptiste Kléber, (assassiné en Égypte) général en chef français (° 1753).
- Louis Charles Antoine Desaix de Veygoux, général en chef français, mort à la bataille de Marengo (° 1768).
- 10 septembre : Johann David Schoepff, zoologiste, botaniste et médecin allemand (° 1752).
Voir aussi
- an VIII, an IX du calendrier républicain
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Coopération intercommunale
En France, une intercommunalité, ou structure de coopération intercommunale est un établissement public réunissant plusieurs communes pour exercer en commun certaines compétences.
Il existe plusieurs types d'intercommunalités :
- les syndicat de communes, qui peut être à vocation unique (SIVU) ou multiple (SIVOM).
- les syndicats à fiscalité propre, créés par la loi du 12 juillet 1999 dite « loi Chevènement ».
- la communauté urbaine,
- la communauté d'agglomération,
- la communauté de communes,
- le syndicat d'agglomération nouvelle (SAN), qui a tendance à se transformer en Communauté d'agglomération
Par cette même loi, les districts et les communautés de villes ont été supprimés.
Au 1janvier 2005 il existe 2 525 établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) regroupant 88% des communes et 84% de la population.
- 14 communautés urbaines
- 162 communautés d'agglomération
- 2343 communautés de communes
- 6 syndicats d'agglomération nouvelle.
Depuis quelques années, le regroupement de communes par le biais de l'intercommunalité en France est à l'origine d'un tassement de la population des sociétés d'économie mixte actives dans le pays.
Liens externes
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Catégorie:Administration territoriale française
Japon
]
Le Japon (en japonais 日本, Nihon ou Nippon ) est un pays d'Asie du Nord-Est. 日本 signifie « origine du Soleil » - 日=jour ou soleil, 本=racine - pour évoquer le soleil levant, surnom parfois utilisé pour désigner le Japon ; le prince Shōtoku Taishi (聖徳太子, 574-622) s'était servi de cette expression dans une lettre envoyée à l'empereur de Chine (Cf. Noms du Japon). 日本 sont deux idéogrammes chinois notés RI4 BEN3 et prononcés "je ben" en chinois. Cette forme chinoise est donc l'origine du nom du Japon en langue française.
Le Japon est un archipel volcanique constitué de milliers de petites îles entre l'océan Pacifique et la mer du Japon, à l'est de la péninsule coréenne « pays du matin calme » à la croisée de plusieurs plaques tectoniques sources de nombreux séismes. Quatre îles principales,Kyūshū, Shikoku, Honshū et Hokkaidō composent l'archipel japonais. Cette dernière, historiquement peuplée par les Aïnus (ou Aïnous), fut envahie par un flux de populations qui partit de la Corée. Les migrants s'installèrent dans la plaine du Yamato et formeront plus tard les premiers artisans de la culture japonaise alors que les peuples originels seront cantonnés au nord de Honshū et sur l'île de Hokkaidō. Connu sous le nom de « pays du soleil levant », son économie très développée, même si elle stagne actuellement, résulte de sa longue et riche histoire et de sa culture ethnocentrique.
Le nom japonais Nippon est utilisé sur les timbres et pour les événements sportifs internationaux, alors que Nihon est utilisé plus fréquemment au Japon même. Nippon réfère aussi à l'empire japonais et à une certaine idéologie. Yamato (大和) est le nom que l'on donne à l'ancienne période de Amateratsu, qui selon la mythologie ayant cours avant la capitulation en 1946, aurait créé le Japon. C'est à l'origine le nom de la première structure impériale connue qui exerçait son pouvoir autour de Nara (奈良) aux environs du . Aujourd'hui, on trouve toujours le mot Yamato dans des expressions telles que Yamato damashii (大和魂, « l'esprit japonais »).
Histoire
Article détaillé : Histoire du Japon
La légende prétend que le Japon fut fondé au par l'empereur Jimmu. Le système d'écriture chinois et le bouddhisme furent introduits durant les et s, initiant une longue période d'influence culturelle chinoise. Les empereurs étaient les dirigeants symboliques, alors que le véritable pouvoir était le plus souvent tenu par les puissants nobles de la Cour, régents ou shoguns (gouverneurs militaires).
À partir du , des commerçants venus du Portugal, d'Espagne, des Pays-Bas et d'Angleterre débarquèrent au Japon avec des missionnaires chrétiens. Pendant la première partie du , le shogunat japonais craignit qu'ils fussent les prémisses d'une conquête militaire par les forces européennes. Ils interdirent la religion chrétienne et tuèrent ceux qui bravaient cet interdit avant de cesser toute relation avec l'étranger, exceptés certains contacts restreints avec des marchands chinois et hollandais à Nagasaki (長崎), précisément sur l'île de Dejima (出島). Cet isolement volontaire dura 200 ans jusqu'à ce que les États-Unis, avec le commodore Matthew Perry, forcent le Japon à s'ouvrir à l'Occident en signant la Convention de Kanagawa en 1854.
En seulement quelques années, le renouement des contacts avec l'Occident transforma profondément la société japonaise. Le shogunat fut forcé de démissionner et l'Empereur fut remis au pouvoir. La restauration Meiji de 1868 initia de nombreuses réformes. Le système de type féodal fut officiellement aboli et de nombreuses institutions occidentales furent adaptées. De nouveaux systèmes juridiques et de gouvernement ainsi que d'importantes réformes économiques, sociales et militaires transformèrent le Japon en une puissance régionale. Ces mutations donnèrent naissance à une forte ambition qui se transforma en guerre contre la Chine (1895) et contre la Russie (1905) dans laquelle le Japon gagna la Corée, Taiwan et d'autres territoires.
L'expansionnisme militaire du Japon au début du qui débuta avec l'annexion de la Corée (1910), se poursuivit avec l'invasion de la Mandchourie et une seconde guerre sino-japonaise avec le premier bombardement aérien à Shanghai d'une ville et de ses civils (à partir de 1937). Le Japon se construisit un empire colonial étendu jusqu'à l'Asie du Sud-Est qui lui permit de se fournir en matières premières. L'attaque sur Pearl Harbor dans l'archipel d'Hawaii en 1941 l'engagea dans la Seconde Guerre mondiale. Le Japon fut finalement vaincu en 1945 après le largage de deux bombes atomiques, une sur Hiroshima (6 août 1945) et une autre sur Nagasaki (9 août 1945). Il se rendit aux États-Unis et ses alliés le 2 septembre 1945. Le traité de paix avec la Russie est toujours en négociation.
Le Japon dévasté d'après-guerre, confiné à l'archipel, resta sous la tutelle des États-Unis jusqu'en 1952. Ils imposèrent une nouvelle constitution plus démocratique et fournirent une aide financière qui encouragea le renouveau du pays.
L'économie se rétablit rapidement et permit le retour de la prospérité sur les îles.
Actuellement, le Japon est l'un des pays qui a les plus grandes dépenses militaires au monde mais l'importance de ce budget ne fait pas du Japon un grande puissance militaire. La constitution japonaise interdit en effet la création d'une armée, de toute opération militaire en dehors de ses frontières et de la possession de l'arme atomique. Cependant, des « forces d'autodéfense », un corps professionnel disposant de moyens techniques avancés, supplante progressivement l'armée étasunienne d'occupation. Avec la guerre en Irak, la Constitution a été aménagée pour pouvoir déployer des troupes hors de son territoire.
Politique
Article détaillé : Politique du Japon
Le Japon est une monarchie constitutionnelle avec un parlement bicaméral, le Kokkai ou diète. Le pouvoir exécutif appartient au cabinet, responsable devant la diète, composé du premier ministre et de ministres d'État devant tous être des civils. Le premier ministre est choisi au sein de la diète par ses pairs. Il a le pouvoir de nommer et démettre les autres ministres, dont une majorité doit être membres du parlement. La constitution attribue la souveraineté, qui revenait auparavant à l'empereur, au peuple japonais. Le monarque est alors défini comme symbole de l'État. La branche législative se compose d'une chambre des représentants (Shūgi-in) de 480 sièges, dont les membres sont élus au suffrage universel tous les quatre ans et d'une chambre des conseillers (Sangi-in) de 242 sièges, composée de personnes élues pour une durée de six ans. Le suffrage est toujours universel et secret.
Depuis 2003, les ambassades du Japon organisent le vote de leur ressortissants expatriés. L'interdiction faite aux fonctionnaires de sortir du pays tend à s'assouplir.
Les Coréens résidents au Japon depuis plusieurs générations sont considérés comme des étrangers. Il y a ainsi, pour ces derniers, obligation de renouvellement annuel du titre de séjour et absence de certains droits fondamentaux dont celui de pouvoir voter.
Le Japon pratique officiellement la peine de mort. Le dernier cas en date est celui de Masumi Hayashi, une Japonaise de 43 ans, qui a été condamnée à mort par pendaison par la Haute Cour d'Ōsaka en appel en 2005. Elle était accusée d'avoir empoisonné quatre personnes à l'arsenic et d'en avoir intoxiqué 63 autres en 1998. (Source : journal Le Monde, 28 juin 2005).
Préfectures
Article détaillé : Préfectures du Japon
Le Japon est subdivisé en 47 préfectures :
préfecture
Géographie
préfecture
Article détaillé : Géographie du Japon
left
Le Japon est un archipel s'étendant le long de la côte est de l'Asie. Quatre îles principales composent le pays : du Nord au Sud, Hokkaidō, Honshū (la plus grande), Shikoku et Kyūshū. En outre, l'archipel comporte environ 3 000 autres îles, plus petites. Naha, sur l'île d'Okinawa dans l'archipel des Ryūkyū (Ryūkyū retto en japonais), est située à plus de 600 km au sud-ouest de Kyūshū. Au sud de Tōkyō, l'archipel des Nanpo s'étire sur plus de 1 000 km jusqu'à Iwo Jima. Au nord, les îles de Sakhaline (Karafuto en japonais) et les Kouriles (Chishima retto qui s'étendent à plus de 1 200 km au nord-est de Hokkaidō), entièrement russes depuis 1945, sont parfois considérées comme les points extrêmes de l'archipel.
Environ 73 % du pays est constitué de montagnes, avec une chaîne traversant chacune des îles principales. La plus grande montagne japonaise est le célèbre mont Fuji (Fuji-san) culminant à 3 776 m d'altitude. L'île Atlasov (Oyakoba en japonais), à l'extrémité nord des îles Kouriles, est un pic enneigé magnifique (2 337 m) sortant directement de la mer. Du fait qu'il existe si peu de terrains plats, de nombreuses collines et montagnes sont cultivées sur toute leur hauteur.
Comme le Japon est situé dans une zone de subduction des plaques tectoniques, des volcans sont actifs, de fréquentes secousses telluriques d'intensité variable sont ressenties dans tout le Japon. De puissants et destructeurs tremblements de terre se produisent régulièrement et peuvent créer des tsunamis. Le séisme de Kōbe en 1995 fit 6 433 morts et 43 700 blessés. Les sources naturelles d'eau chaude sont nombreuses et ont souvent été aménagées pour la villégiature. Le Japon enregistre environ 20 % des séismes les plus violents dans le monde.
Du fait de sa situation nord-sud, le climat au Japon est extrêmement varié. Sapporo, sur l'île du nord, a un été doux et un hiver long et froid avec de fortes chutes de neige. Tōkyō, Nagoya, Kyōto, Ōsaka et Kōbe, au centre et à l'ouest de la plus grande île (Honshū), subissent des hivers relativement doux avec peu ou pas de neige et des étés chauds et humides. Fukuoka (Hakata), sur l'île de Kyūshū, a un climat avec des hivers doux et un été court alors que le climat d'Okinawa est subtropical. Les îles Kouriles sont généralement enveloppées de brumes. Rattaché à Nemuro, il comprend 5 gun : Kunashiri, Etorofu, Urupu, Rakkoshima et Chōka. L'archipel japonais est touché par les tempêtes tropicales et les cyclones (appelés typhons), surtout entre juin et octobre. En 2004, dix cyclones se sont abattus sur le Japon, parmi lesquels Meari qui a fait 22 morts et 6 disparus. Le bilan matériel de la saison 2004 est catastrophique : au moins 155 milliards de yens (1,4 milliard de dollars américains ou 1,1 milliard d'euros) de dégâts. Les typhons les plus violents au Japon au ont dévasté Muroto en 1934 (3 000 morts) et dans la baie d'Ise en 1959 (5 000 morts).
Le Japon est découpé en dix régions qui sont (du nord au sud) : Hokkaidō, Tōhoku, Kantō, Chūbu, Kansai (couramment appelé Kinki), Chūgoku, Shikoku, Kyūshū et Okinawa.
Voir aussi : Villes du Japon
Économie
Article détaillé : Économie du Japon
Le Japon, s'appuyant sur la coopération entre l'État et les entreprises, une forte éthique du travail, la maîtrise des hautes technologies et la faiblesse relative des dépenses militaires (1 % du PIB), a progressé à un rythme extraordinaire jusqu'à devenir la deuxième économie du monde, derrière les États-Unis.
L'organisation économique du Japon a quelques traits propres : les liens étroits entre industriels, sous-traitants, et distributeurs dans des groupes appelés keiretsu ; de puissants syndicats d'entreprise, peu de conflits, un mouvement de revendications salariales annuel (shuntō) au printemps ; la garantie de l'emploi à vie pour une part importante des employés de l'industrie. Depuis, l'éclatement de la bulle financière, des licenciements et surtout la fermeture de très nombreux sous-traitants ont détruit ce mythe.
L'industrie, secteur dominant de l'économie (avec 39 % du PIB, contre 25 % aux États-Unis, et 33 % de la population active, contre 25 % en France), est très dépendante des importations de matières premières et d'énergie. En effet, le territoire japonais ne pourvoit qu'à 3 ou 4 % des ressources naturelles dont a besoin le pays. Le secteur agricole, bien moindre, est fortement subventionné. Les rendements sont parmi les plus hauts du monde. Le plus souvent autosuffisant en riz, le Japon importe la moitié de sa consommation des autres céréales. Sa flotte de pêche est une des plus importantes au monde et réalise presque 15 % des prises totales. Pendant trois décennies, la croissance a été spectaculaire : en moyenne et hors inflation 10 % par an dans les années 1960, 5 % dans les années 1970 et 4 % dans les années 1980. Dans les années 1990 la croissance a été nettement plus faible, essentiellement à cause de surinvestissements à la fin des années 1980, et d'une politique économique d'austérité destinée à purger les excès antérieurs des marchés boursiers et immobiliers. Les efforts du gouvernement pour relancer la croissance ont eu peu de succès. La signature d'accords avec l'organisation mondiale du commerce força le Japon a réduire ses subventions aux agriculteurs, ouvrant la voie aux riz américains ou vietnamiens (le riz constitue la base alimentaire des repas des Japonais).
Depuis fin 2002, un mouvement de réprise s'est amorcé, tiré par le rapide développement du voisin chinois, et, plus récemment, par la demande intérieure (consommation des ménages, chômage en baisse,...) et l'assainissement du secteur bancaire.
À long terme, la surpopulation des zones habitables et le vieillissement de la population sont deux problèmes majeurs. La robotique est une des grandes forces de l'économie à long terme. 410 000 des 720 000 robots industriels du monde sont au Japon.
Démographie
Articles détaillés : Démographie du Japon ~ Villes du Japon
La société japonaise est ethniquement et linguistiquement très uniforme avec 99 % de la population parlant le japonais. Le 1 % restant étant constitué principalement de population d'immigrants venus de Corée et de Chine, ainsi que de la petite minorité indigène des Aïnus d'Hokkaidō.
En 2004, 19,5 % des Japonais avaient plus de 65 ans.
La même année, il y avait moins de deux millions d'étrangers sur un total de près de 130 millions d'habitants.
Religion
Articles détaillés : Religion japonaise ~ Burakumin
La plupart des Japonais ne croit pas en une religion particulière et unique. Ceux-ci sont profondément animistes, de nombreuses amulettes tant à la maison qu'en voyage en attestent. Leur pratique est chamanique au travers du shintoïsme, les autres religions n'étant qu'une appropriation animiste des dieux d'autres lieux dans leur panthéon personnel ou collectif. Cependant, nombreux sont les Japonais, particulièrement au sein de la jeune génération, qui sont opposés aux religions pour des raisons historiques et en raison du développement de la science. Pendant la Seconde Guerre mondiale, il fut exigé du peuple japonais de croire au seul shintoïsme et interdit de croire en une autre religion. Ce shintoïsme d'Etat fut indissociable du nationalisme nippon qui prônait une élimination pure et simple des apports, pourtant anciens, du bouddhisme et enfin du christianisme apporté par les missionnaires portugais (dont faisait partie le père jésuite François-Xavier). Heureusement, beaucoup d'autres ont su garder une vision plus apaisée de la religion et en « utilisent » plusieurs dans leur vie. Ainsi, une même personne peut aller invoquer les dieux au sanctuaire shintō à l'occasion du nouvel an et tenter d'attirer leur attention avant les examens d'entrée à l'école ou à l'université. Celle-ci, raisonnant de manière confucianiste, souhaitera parfois un mariage à l'occidentale dans une église chrétienne après une cérémonie plus traditionnelle et aura des funérailles dans un temple bouddhiste. Au début du XVIIe siècle et après une période de relative tolérance, le christianisme fut interdit puis pourchassé jusqu'à une quasi éradication du pays (mis à part Nagasaki et ses environs). Aujourd'hui, la situation s'est inversée et un certain nombre de nouvelles religions ou sectes qui se sont établies juste avant ou à la suite de la Seconde Guerre mondiale occupent une place importante au Japon.
Transport
Voir aussi : Transport au Japon ~ Shinkansen (Le train à grande vitesse) ~ Liste des chemins de fer japonais ~ Métro de Tokyo
Lien externe : http://www.train-tram.be/japon
Culture
La culture japonaise est influencée par celle de la Corée et celle de la Chine (bien que ceci soit rarement admis). Mais elle en est aussi distincte.
Les influences culturelles étrangères se sont historiquement effectuées via la Corée du fait de leur proximité géographique. L'arrivée des Portugais et plus tard des Américains a quelque peu modifié ce système.
Articles détaillés : Culture japonaise ~ Dessins animés ~ Manga ~ Gastronomie ~ Musique ~ Art contemporain ~ Sports ~ Lieux touristiques ~ Cinéma ~ Théâtre
|+ Fêtes et jours fériés
! Date !! Nom français !! Nom local !! En japonais !! Remarques
|-
| || Jour de l'An || Ganjitsu || 元日
|
|-
| 2 lundi de janvier || Jour de l'accession à la majorité
| Seijin no Hi || 成人の日 ||déplaçable depuis 2000, 15 janvier auparavant
|-----
| 11 février
| Anniversaire de la fondation de l'État
| Kenkoku Kinen no Hi || 建国記念の日 ||
|-
| 20 ou 21 mars || Jour de l'équinoxe de printemps
| Shunbun no Hi || 春分の日 ||déplaçable selon l'Observatoire
|-----
| 29 avril || Journée verte || Midori no Hi || みどりの日
|
|-
| 3 mai || Commémoration de la constitution
| Kempō Kinenbi || 憲法記念日 ||
|-----
| 4 mai || Repos national || Kokumin no Kyūjitsu || 国民の休日
|
|-
| 5 mai || Jour des enfants || Kodomo no Hi || こどもの日
|
|-----
| 3 lundi de juillet || Jour de la mer
| Umi no Hi || 海の日 ||déplaçable depuis 2003, 20 juillet auparavant
|-
| 3 lundi de septembre || Jour des personnes âgées
| Keirō no Hi || 敬老の日||déplaçable depuis 2003, 15 septembre auparavant
|-----
| 22 ou 23 septembre || Jour de l'équinoxe d'automne
| Shūbun no Hi || 秋分の日 ||déplaçable selon l'Observatoire
|-
| 2 lundi d'octobre || Jour de l'éducation physique
| Taiiku no Hi || 体育の日 ||déplaçable depuis 2000, 10 octobre auparavant
|-----
| 3 novembre || Jour de la culture
| Bunka no Hi || 文化の日 ||
|-
| 23 novembre || Fête du travail || Kinrō Kansha no Hi || 勤労感謝の日
|
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| 23 décembre || Anniversaire de l'empereur
| Tennō Tanjōbi || 天皇誕生日 ||
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Municipalité
Le terme municipalité dérive du latin municipium qui désignait dans l'Empire romain les villes dont les habitants étaient reconnus comme citoyens romains.
La municipalité est le nom de l'organisation et de la gestion d'une commune.
Le terme « municipalité » désigne plus précisément la partie exécutive du conseil municipal, c'est-à-dire le maire, les adjoints et les conseillers municipaux délégués. Par extension, le terme peut aussi désigner le territoire communal ainsi administré, voire par métonymie une petite ville.
Une municipalité est une corporation publique chargée de l'administration des affaires locales constituées en vertu de différentes lois, notamment la Loi sur les Cités et Villes (L.R.Q., chapitre C-19), la Loi sur l'organisation territoriale municipale (L.R.Q., chapitre O-9) et le Code municipal du Québec (L.R.Q., chapitre C-27.1).
Conformément au droit constitutionnel canadien, les municipalités sont des créatures des provinces qui peuvent à leur guise créer de nouvelles municipalités, abolir une municipalité existante, fusionner deux ou plusieurs municipalités, modifier les limites territoriales de celles-ci et adopter toute loi ou règlement régissant les droits, devoirs et pouvoirs d'un conseil municipal.
Une municipalité possède une personnalité juridique et un patrimoine. Le conseil municipal adopte le budget, qui ne peut être ni déficitaire ni exédentaire (sauf dérogations prévues par la loi) et fixe le taux de la taxation foncière (pourcentage de la valeur des propriétés immobilières) que doivent payer l'ensemble des propriétaires fonciers. Les autres revenus des municipalités sont les droits sur les mutations immobilières, la taxe d'affaire imposée aux commerces et certains droits de services particulier (taxe sur l'eau, taxe pour l'enlèvement des ordures etc.).
Le conseil municipal est chargé de l'administration des affaires de la municipalité. Ce conseil est composé du maire et de conseillers municipaux. Le maire est élu au scrutin unversel direct par l'ensemble des électeurs et électrices de la municipalité. Les conseillers municipaux peuvent être élu par les électeurs de leur quartier ou arrondissement (dans les plus grandes municipalités) ou encore par l'ensemble des citoyens d'une municipalité plus petite. Certaines municipalité ont des élections à tous les deux ans (la moitié ou le tiers des sièges sont en jeu) tandis que d'autres fonctionnent sous le mode d'élections générales (tous les conseillers et le maire sont élus en même temps).
Il y a plusieurs type de municipalités au Québec, bien qu'ils aient tous des responsabilités semblables. On trouve les dénominations suivantes :
- municipalité,
- canton,
- cantons unis,
- paroisse,
- village,
- ville,
- village cri,
- village naskapi,
- village nordique.
À l'exception de ville et municipalité, les autres dénominations tendent à disparaître.
Voir Aussi
Liste des municipalités du Québec
Catégorie:Division administrative
Cantons suissesLes 26 cantons suisses sont les États de la Confédération suisse.
Confédération suisse
Les 26 cantons ont chacun leur propre constitution, parlement, gouvernement et tribunaux. 6 d'entre eux étaient considérés jusqu'il y a peu comme des demi-cantons formant à deux un seul canton (Bâle, Appenzell et Unterwald). La géographie séparait Nidwald (le Bas) et Obwald (le Haut), la religion séparait les deux Appenzell (catholique pour les Rhodes-Intérieures et protestante pour les Rhodes-Extérieures) et la situation économique distinguait les deux parties de Bâle : Bâle-Ville et Bâle-Campagne. La constitution du 18 avril 1999 a supprimé la notion de demi-canton bien que ces derniers ne disposent toujours que d'un siège au lieu de deux au Conseil des États et qu'ils ne comptent que pour moitié lors des votations fédérales.
! Abr
! Canton
! Depuis
! Chef-lieu
! Population1
! Surface [km²]
! Densité [hab./km²]
! Nombre de communes1
! Langues officielles
|-----
! ZH
|20px Zurich (Zürich) || 1351
| Zurich
| align="right" | 1 228 600 || align="right" | 1 729
| align="right" | 701 || align="right" | 171 || allemand
|-----
! BE
|20px Berne (Bern) || 1353
| Berne
| align="right" | 947 100 || align="right" | 5 959
| align="right" | 158
| align="right" | 399 || allemand, français
|-----
! LU
|20px Lucerne (Luzern) || 1332
| Lucerne
| align="right" | 350 600 || align="right" | 1 493
| align="right" | 233 || align="right" | 107 || allemand
|-----
! UR
|20px Uri || 1291 || Altdorf
| align="right" | 35 000 || align="right" | 1 077
| align="right" | 33 || align="right" | 20 || allemand
|-----
! SZ
|20px Schwytz (Schwyz) || 1291
| Schwytz
| align="right" | 131 400 || align="right" | 908
| align="right" | 143 || align="right" | 30 || allemand
|-----
! OW
|20px Obwald (Obwalden) || 1291 || Sarnen
| align="right" | 32 700 || align="right" | 491
| align="right" | 66 || align="right" | 7 || allemand
|-----
! NW
|20px Nidwald (Nidwalden) || 1291 || Stans
| align="right" | 38 600 || align="right" | 276
| align="right" | 138 || align="right" | 11 || allemand
|-----
! GL
|20px Glaris (Glarus) || 1352
| Glaris
| align="right" | 38 300 || align="right" | 685
| align="right" | 51 || align="right" | 28 || allemand
|-----
! ZG
|20px Zoug (Zug) || 1352 || Zoug
| align="right" | 100 900 || align="right" | 239
| align="right" | 416 || align="right" | 11 || allemand
|-----
! FR
|20px Fribourg (Freiburg) || 1481
| Fribourg
| align="right" | 239 100 || align="right" | 1 671
| align="right" | 141
| align="right" | 242 || français, allemand
|-----
! SO
|20px Soleure (Solothurn) || 1481
| Soleure
| align="right" | 245 500 || align="right" | 791
| align="right" | 308 || align="right" | 126 || allemand
|-----
! BS
|20px Bâle-Ville (Baselstadt) || 1501 || Bâle
| align="right" | 186 700 || align="right" | 37
| align="right" | 5 072 || align="right" | 3 || allemand
|-----
! BL
|20px Bâle-Campagne (Baselland) || 1501 || Liestal
| align="right" | 261 400 || align="right" | 518
| align="right" | 502 || align="right" | 86 || allemand
|-----
! SH
|20px Schaffhouse (Schaffhausen)
| 1501 || Schaffhouse
| align="right" | 73 400
| align="right" | 298 || align="right" | 246
| align="right" | 34 || allemand
|-----
! AR
|20px Appenzell Rhodes-Extérieures (Appenzell Ausserrhoden) || 1513
| Herisau2
| align="right" | 53 200 || align="right" | 243
| align="right" | 220 || align="right" | 20 || allemand
|-----
! AI
|20px Appenzell Rhodes-Intérieures (Appenzell Innerrhoden) || 1513
| Appenzell
| align="right" | 15 000 || align="right" | 173
| align="right" | 87 || align="right" | 6 || allemand
|-----
! SG
|20px Saint-Gall (Sankt Gallen)
| 1803 || Saint-Gall
| align="right" | 452 600
| align="right" | 2 026 || align="right" | 222
| align="right" | 90 || allemand
|-----
! GR
|20px Grisons (Graubünden, Grigioni, Grischun) || 1803
| Coire
| align="right" | 185 700 || align="right" | 7 105
| align="right" | 26 || align="right" | 211
| allemand, romanche, italien
|-----
! AG
|20px Argovie (Aargau) || 1803 || Aarau
| align="right" | 550 900 || align="right" | 1 404
| align="right" | 388 || align="right" | 232 || allemand
|-----
! TG
|20px Thurgovie (Thurgau) || 1803 || Frauenfeld
| align="right" | 228 200 || align="right" | 991
| align="right" | 229 || align="right" | 80 || allemand
|-----
! TI
|20px Tessin (Ticino) || 1803 || Bellinzone
| align="right" | 311 900 || align="right" | 2 812
| align="right" | 110 || align="right" | 244 || italien
|-----
! VD
|20px Vaud || 1803 || Lausanne
| align="right" | 626 200 || align="right" | 3 212
| align="right" | 188 || align="right" | 382 || français
|-----
! VS
|20px Valais || 1815 || Sion
| align="right" | 278 200 || align="right" | 5 224
| align="right" | 53
| align="right" | 160 || français, allemand
|-----
! NE
|20px Neuchâtel || 1815 || Neuchâtel
| align="right" | 166 500 || align="right" | 803
| align="right" | 206 || align="right" | 62 || français
|-----
! GE
|20px Genève || 1815
| Genève
| align="right" | 414 300 || align="right" | 282
| align="right" | 1,442 || align="right" | 45 || français
|-----
! JU
|20px Jura || 1979 || Delémont
| align="right" | 69 100 || align="right" | 838
| align="right" | 82 || align="right" | 83 || français
|----- bgcolor="#DCDCDC"
! CH
| Suisse (Schweiz, Svizzera, Svizra) || 1291 || Berne
| align="right" | 7 261 200 || align="right" | 41 285
| align="right" | 174 || align="right" | 2 889
| allemand, français, italien, romanche
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Districts suissesContrairement à des États organisés de façon centraliste, en Suisse le fédéraliste est complètement libre dans son organisation interne. C'est pourquoi, chaque canton (ou en demi-canton dans l'ancien canton de Bâle) est libre dans son organisation structurelle et la désignation pour le niveau entre les districts (parfois groupés en régions dans le canton de Neuchâtel, ou subdivisés en demi-districts dans le canton du Valais) et les communes.
Appellation
Les principaux cantons sont subdivisés en plusieurs districts (ou Bezirke, distretti).
En allemand, ils peuvent cependant prendre différentes désignations : ce sont des bureaux (ou Ämter) dans le canton de Lucerne ou des bureaux de district (ou Amtsbezirke) dans le canton de Berne.
Les districts servent en principe seulement à l'administration des tribunaux (un tribunal par district). Dans les cantons des Grisons, les districts ont en leur propre souveraineté fiscale et politique.
Renonciation à des districts dans dix cantons
Dix des 26 cantons ne sont pas subdivisés en districts : ce sont les cantons d'Uri, d'Obwald, de Nidwald, d'Appenzell Rhodes-Extérieures, de Glaris, de Zoug, de Bâle-Ville et de Genève pour des raisons historiques et pratiques (ce sont tous des cantons de petite superficie).
Les canton de Schaffhouse en 1999 et Saint-Gall en 2002 ont également abandonné le système de district.
Liste des districts suisses par canton
Canton de Zurich
2002
Le canton de Zurich est composé de 12 districts :
- District de Zurich, qui se limite à la ville de Zurich
- District d'Affoltern
- District d'Andelfingen
- District de Bülach
- District de Dielsdorf
- District de Dietikon
- District de Hinwil
- District de Horgen
- District de Meilen
- District de Pfäffikon
- District d'Uster
- District de Winterthour
Voir aussi : Communes du canton de Zurich
Canton de Berne
Communes du canton de Zurich
Le canton de Berne est composée de vingt-six districts (bureaux de district ou Amtbezirk) :
- District d'Aarberg
- District d'Aarwangen
- District de Berne
- District de Bienne
- District de Büren
- District de Burgdorf
- District de Courtelary
- District d'Erlach
- District de Fraubrunnen
- District de Frutigen
- District d'Interlaken
- District de Konolfingen
- District de La Neuveville
- District de Laupen
- District de Moutier
- District de Nidau
- District de Niedersimmental
- District d'Oberhasli
- District d'Obersimmental
- District de Saanen
- District de Schwarzenburg
- District de Seftigen
- District de Signau
- District de Thoune
- District de Trachselwald
- District de Wangen
Voir aussi : Communes du canton de Berne
Canton de Lucerne
Communes du canton de Berne
Le canton de Lucerne est divisé en 5 districts (bureaux ou Ämter) :
- District de Lucerne
- District de Hochdorf
- District de Sursee
- District de Willisau
- District d'Entlebuch
Voir aussi : Communes du canton de Lucerne
Canton d'Uri
Le canton d'Uri n'est pas divisé en districts.
Voir aussi : Communes du canton d'Uri
Canton de Schwytz
Le canton de Schwytz n'est plus divisé en districts. Il était autrefois composé de six districts.
Voir aussi : Communes du canton de Schwytz
Canton d'Obwald
Le canton d'Obwald n'est pas divisé en districts.
Voir aussi : Communes du canton d'Obwald
Canton de Nidwald
Le canton de Nidwald n'est pas divisé en districts.
Voir aussi : Communes du canton de Nidwald
Canton de Glaris
Le canton de Glaris n'est pas divisé en districts.
Voir aussi : Communes du canton de Glaris
Canton de Zoug
Le canton de Zoug n'est pas divisé en districts.
Voir aussi : Communes du canton de Zoug
Canton de Fribourg
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