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Géographie du Brésil
Le Brésil est un pays d'Amérique du Sud bordé à l'est par l'Océan Atlantique et à l'ouest par l'Argentine.
Du nord au sud-ouest, son territoire est occupé par la plus grande forêt du monde, l'Amazonie, au milieu de laquelle coule l'Amazone, le fleuve le plus puissant du monde.
Le climat est tropical sur la majorité du pays, chaud et humide. Du fait d'être dans l'hémisphère sud, les saisons sont inversées par rapport à l'hémisphère nord (hiver en juin/juillet/août). Cependant elles sont peu marquées sur la majorité du territoire. En hiver les températures descendent exceptionnellement en-dessous de 10° C alors qu'elles montent fréquemment à plus de 40° C en été.
Géographie physique
Amazone
Amazone
Statistiques
- Capitale : Brasilia
- Superficie : 8 511 965 km²
- Frontières terrestres : 14 691 km (Bolivie 3 400 km ; Venezuela 2 200 km ; Colombie 1 643 km ; Pérou 1 560 km ; Paraguay 1 290 km ; Argentine 1 224 km ; Guyana 1 119 km ; Uruguay 985 km ; Guyane française 637 km ; Suriname 597 km)
- Littoral : 7 491 km
- Extrémités d'altitude : 0 m > 3 014 m
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Amérique | Amérique latine | Amérique du Sud | Brésil | Géographie
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Amérique du SudL'Amérique du Sud est un continent ou la partie méridionale de l'Amérique, selon le point de vue.
Amérique
Elle est composée des pays suivants :
- l'Argentine ;
- la Bolivie ;
- le Brésil ;
- le Chili ;
- la Colombie ;
- l'Équateur ;
- le Guyana ;
- le Paraguay ;
- le Pérou ;
- le Suriname ou Guyane hollandaise ;
- l'Uruguay ;
- le Venezuela.
Ces douze pays ont lancé le 8 décembre 2004 (Déclaration de Cuzco) un projet de Communauté sud-américaine de nations (CSAN) sur le modèle de l'Union européenne.
Ce continent inclut par ailleurs la Guyane française, au statut de département d'outre-mer.
Voir aussi
Liens internes
- Situation linguistique de l'Amérique du Sud
- Communauté sud-américaine de nations
Liens externes
- [http://wikitravel.org/fr/article/Amérique_du_Sud Amérique du Sud sur Wikitravel]
- [http://www.americas-fr.com Americas] - Site d'information sur l'Amérique Latine
- [http://www.geographicguide.com/brazil.htm Brazil]
- [http://www.geographicguide.com/south-america.htm South America]
-
ja:南アメリカ
ko:남아메리카
simple:South America
th:ทวีปอเมริกาใต้
zh-min-nan:Lâm Bí-chiu
AmazonieL'Amazonie est une région d'Amérique du Sud. C'est une vaste plaine traversée par l'Amazone et par ses affluents, et couverte sur une grande part de sa surface par la forêt amazonienne.
Son climat est chaud et humide. La température moyenne régnant en Amazonie est de 26 ºC. Les précipitations moyennes sont de 2 100 mm/an à 2 450 mm/an, avec cependant des zones au nord-ouest présentant plus de 10 000 mm de pluie/an.
L'Amazonie voit un phénomène très rare se produire : deux bassins de fleuves sont reliés par un canal naturel qui franchit la ligne de partage des eaux : le canal du Casiquiare, entre l'Orénoque et l'Amazone.
Portion du territoire brésilien définie par diverses lois en 1953, 1966 et 1971 avec comme objectif la programmation gouvernementale.
Elle comprend les États d'Acre, Amapá, Amazonas, Pará, Rondônia, Roraima et une partie des États de Mato-Grosso, Tocantins et Maranhão.
Couvre 406 000 km2 et comprend les départements de Guiania,Vaupes, Putumayo et Caquetá.
Correspond aux départements de Pando, Beni, Santa Cruz, une partie de celui de La Paz, de Cochabamba et de Tarija.
Sa zone orientale comprend les provinces de Morona-Santiago, Napo et Zamora-Chinchipe.
C'est la région Sud-Est. Le bassin de l'Orénoque est parfois considéré amazonien dans son ensemble, une généralisation quelque peu abusive.
Elle est constituée des départements suivants : Loreto, Madre de Dios, San Martin et Amazonas
C'est la Guyane française, qui fait de la France un pays sud-américain frontalier du Brésil et du Surinam
Voir aussi
Terra preta
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Amazone
L'Amazone (en espagnol Río Amazonas, en portugais Rio Amazonas) en Amérique du Sud est l'un des deux plus longs fleuves sur Terre, l'autre étant le Nil, en Afrique. Il prend sa source dans les Andes et se jette dans l'océan Atlantique. L'Amazone a de loin le plus gros débit de tous, transportant plus d'eau que le Mississippi, le Nil et le fleuve Chang Jiang réunis. Il possède également le plus grand bassin hydrographique de tous les systèmes fluviaux.
La quantité d'eau douce rejetée dans l'océan Atlantique est énorme : 184 000 m³/s pendant la saison des pluies. En réalité, l'Amazone est responsable du cinquième du volume total d'eau douce déversée dans les océans du monde. Le volume d'eau douce et boueuse déversée est d’ailleurs tel que la salinité et la couleur sont modifiées à encore 300 km des côtes.
Le fleuve est navigable pour les vapeurs jusqu'à Iquitos, à 3700 km de la mer, et pour les plus petits vaisseaux, sur encore 780 km jusqu'à Achual. Au-delà, les petits bateaux utilisent fréquemment le Pongo de Manseriche.
L'Amazone draine une surface de 6 915 000 km², quelque 40 % de l'Amérique du Sud. Il récolte son eau depuis les latitudes 5° nord jusqu’à 20° sud. Ses sources les plus reculées ont été trouvées dans le plateau andin, tout près de l'océan Pacifique ; l'eau après une course de 6280 km à travers le Pérou et le Brésil se jette dans l'océan Atlantique au niveau de l'équateur.
Source et hautes terres
La source originelle de l’Amazone a seulement été fermement établie que récemment. C’est un ruisseau situé à un sommet de 5507 m d’altitude, le Nevado Mismi dans les Andes péruviennes, approximativement à 160 km au nord nord-est de Lima. Cette montagne fut suggérée pour la première fois comme la véritable source en 1971 mais ne fut pas confirmée avant 2001. Le ruisseau depuis le Nevado Mismi s’écoule jusqu’au lac Lauricocha et puis jusqu’au fleuve Apurímac. L’Apurímac est un affluent du Ucayali, qui se joint au Marañón pour former l’Amazone.
La longueur totale du fleuve depuis sa source jusqu'à son embouchure est de 7025 Km, ce qui en fait le plus long des fleuves devant le Nil (6700 km).
En aval du point de confluence entre l’Amazone et le Huallaga, le fleuve quitte la zone des Andes et pénètre à la place les plaines inondées. À partir de ce point jusqu’au Ucayali, sur environ 2400 km, les rives forestières sont à peine hors d’eau et sont longtemps inondées avant que le fleuve n’atteigne son niveau maximal. Les rives peu élevées sont interrompues par seulement quelques collines, puis le fleuve pénètre l’énorme forêt amazonienne.
La forêt amazonienne
forêt amazonienne
La forêt amazonienne débute à l’est des Andes. C’est la plus grande forêt du monde et elle est donc d’une grande importance écologique, étant capable d’absorber de gigantesques quantités de dioxyde de carbone. La conservation de la forêt amazonienne est un des plus grands problèmes écologiques de ces dernières années.
La forêt tropicale est issue du climat extrêmement humide du bassin amazonien. L’Amazone, et ses milliers d’affluents, s’écoulent lentement à travers le paysage, la pente est tellement faible que c’est en réalité la poussée de l’eau en amont qui les conduit jusqu’à la mer. Le Manaus à 1000 km de l’Atlantique est situé seulement 44 m au-dessus du niveau de la mer.
La biodiversité de la forêt amazonienne est extraordinaire : la région est le lieu de vie d’au moins 2,5 millions d’espèces d’insectes, de dizaines de milliers de plantes, et de quelque 2000 oiseaux et mammifères. Un cinquième des espèces d’oiseau peuvent être trouvées dans la forêt amazonienne.
La diversité de la flore dans le bassin amazonien est la plus forte du monde. Certains experts estiment qu’un kilomètre carré peut contenir jusqu’à 90 000 tonnes de matière végétale vivante.
Crue (débordement)
mammifère
Les pluies saisonnières entraînent des crues, inondant de vastes zones bordant l’Amazone et ses affluents. La profondeur moyenne du fleuve pendant le gros de la saison des pluies est de 40 m et la largeur moyenne peut être de 40 km. Le niveau de l’eau commence à s’élever en novembre, puis le volume grossit jusqu’en juin, avant de chuter jusqu’à la fin octobre. La crue de son affluent le Rio Negro n’est pas synchronisée ; la saison des pluies ne débute pas dans sa vallée avant février ou mars, en juin son niveau est au plus fort et commence à chuter avec l’Amazone. Le Madeira a quant à lui exactement deux mois d’avance sur l’Amazone dans sa crue et sa décrue.
Pendant la saison des pluies, l’Amazone inonde d’un bout à l’autre de son cours sur une surface de plusieurs centaines de kilomètres carrés, couvrant ainsi les plaines inondées. Le niveau du fleuve est, à certains endroits, 12 à 15 m plus haut que pendant la saison sèche. Pendant la crue, le niveau à Iquitos est de 6 m ; à Teffe de 15 m ; près de Obidos, 11 m ; et à Para, 4 m, au-dessus du niveau le plus bas pendant la saison sèche.
Vers la mer
La largeur de l’Amazone est, à certains endroits, de 6 à 10 km d’une rive à l’autre. À certains endroits sur de longues distances, le fleuve se divise en deux cours principaux avec entre eux et sur leurs rives de nombreux bras, qui sont connectés entre eux en un compliqué réseau de canaux naturels, et qui découpent les basses plaines de l’igapo (jamais plus de 5 m au-dessus du niveau du fleuve) en d’innombrables îles.
À la passe d’Obidos (600 km avant la mer), l’Amazone se resserre, s’écoulant uniquement dans un seul lit d’un peu plus d’un kilomètre de large et de plus de 60 m de profondeur, par lequel l’eau se précipitent vers la mer à une vitesse de 6 à 8 km/h.
igapo
À partir du village de Canaria (au niveau du grand coude du fleuve) jusqu’au Negro 1000 km en aval, il y a seulement de très basses plaines, ressemblant à celles de l’embouchure de l’Amazone. Les vastes surfaces de plaines de cette région sont submergées par les eaux montantes, seules les hautes branches des sombres forêts apparaissent encore à la surface. Près du confluent du Rio Negro, presque au niveau du fleuve Madeira, les rives de l’Amazone sont basses mais en s’approchant de Manaus, elles s’élèvent et forment des collines ondulantes. À Obidos, les collines forment, 17 m au dessus du fleuve, une falaise. L’Amazone inférieur semble avoir été un golfe de l’océan Atlantique, dont les eaux ont baigné les falaises près d’Obidos.
L’eau drainée en aval d’Obidos ne représente que seulement 10 % environ de l’eau totale débitée par l’Amazone ; une très petite part de ces 10 % provient du versant septentrional de la vallée. La zone de drainage du bassin amazonien au-dessus d’Obidos est d’environ 5 millions de km², et, en dessous, d’un million de km² soit 20 % (bassin du Tocantin non compris).
Dans les plus petites sections droites du fleuve, la rive nord consiste en une série d’abruptes collines à sommet plat, elles s’étendent depuis le fleuve Xingu jusqu’au mont Alegre. Ces collines alignées et abruptement découpées, contrastent avec le fleuve.
Le mont Alegre atteint une altitude de plusieurs dizaines de mètres. Sur la rive sud, au-dessus du fleuve Xingu, un alignement quasi ininterrompu de basses falaises s’étend jusqu’à Santarem en formant de légères courbes avant de tourner vers le sud ouest et de se fondre avec les falaises qui forment les terrasses de la vallée du fleuve Tapajos.
Embouchure du fleuve
Tapajos
La largeur de l’embouchure du fleuve est habituellement mesurée de Cabo do Norte jusqu’à Punto Patijoca, ce qui fait une distance de 330 km ; mais ceci inclut l’embouchure du fleuve Para (60 km) qui doit être déduite, car ce cours d’eau appartient au Tocantins. Cela inclut également la façade atlantique de Marajo, une île mesurant à peu près la taille du Danemark et qui se trouve dans l’embouchure de l’Amazone.
Vague déferlante
Longeant les côtes, un peu au nord de Cabo do Norte, et sur 160 km le long de la marge de la Guyane, il existe une ceinture d’îles quasi submergées ainsi que des bas-fonds et des bancs de sable. Ici un phénomène de marée appelé mascaret (vague déferlante), ou Pororoca, se produit, là où la profondeur n’excède pas 7 mètres. La vague déferlante débute par un simple rouleau, grossissant constamment, et progressant à une vitesse de plus de 60 km/h, et une hauteur de 1,5 à 4 mètres. Le mascaret est la raison pour laquelle l’Amazone ne possède pas de véritable delta ; l’océan emporte rapidement le vaste volume de vase drainée par l’Amazone, cela rend impossible la formation d’un delta.
Faune de l’Amazone
delta
Les eaux de l’Amazone abritent une faune riche et variée. Avec l’Orinoco, le fleuve est l’un des principaux habitats du Boto, également connu sous le nom de dauphin de l’Amazone. C’est la plus grande espèce de dauphin d’eau douce, pouvant atteindre 2,6 m.
Également présent en grand nombre, les célèbres piranhas, poissons carnivores qui se regroupent en de larges bancs et qui peuvent s’attaquer au bétail et même à l’homme. Bien que beaucoup d’experts pensent que leur réputation de férocité soit injustifiée, un banc de piranhas est apparemment responsable de la mort de 300 personnes qui chavirèrent près d’Obidos en 1981.
L’anaconda vit également dans les eaux troubles du bassin amazonien. C’est l’une des plus grandes espèces de serpent, l’anaconda passe le plus clair de son temps dans l’eau, avec seulement ses narines dépassant à la surface. Quelques attaques de pécheurs par des anacondas ont été rapportées.
Le fleuve abrite également des milliers d’espèces de poissons, d’amphibiens, de crabes et de tortues.
L’exploration européenne
Pendant l’année 1500, Vicente Yañez Pinzon, aux commandes d’une expédition espagnole, devint le premier européen à explorer le fleuve, parcourant seulement son embouchure qu’il découvrit en remarquant de l’eau douce en mer.
Ce fut donc depuis sa source que l’Amazone fut réellement exploré. La première descente complète de l’Amazone par les européens depuis les Andes jusqu’à la mer a été faite par Francisco de Orellana en 1541, cette descente eut lieu par hasard car Orellana fut seulement envoyé en reconnaissance pour rechercher des vivres, entraîné par le courant il ne pu revenir en arrière et continua jusqu’à l’Atlantique. Le nom amazone provient d’une bataille qui eut lieu contre la tribu des Tapuyas durant laquelle les femmes de la tribu se battirent aux côtés des hommes, comme c’était la coutume parmi les Tapuyas. Orellana dériva le nom amazone des anciennes Amazones d’Asie et d’Afrique qui furent décrites par Hérodote et Diodore.
La première remontée complète du fleuve par les Européens fut faite en 1638 par Pedro Texeira, un portugais, qui fit la route inverse d’Orellana et atteignit Quito en passant par le Rio Napo. Il y retourna en 1639 avec les deux pères jésuites Acuna et Artieda, qui furent délégués par la vice royauté du Pérou pour accompagner Texeira.
Le nom
Avant la conquête de l’Amérique du Sud, le Río de las Amazonas n’avait pas de nom général, à la place les différentes tribus indigènes avaient des noms qui désignaient chacune des sections qu’ils occupaient, tels Paranaguaza, Guyerma, Solimões et d’autres.
Vicente Yañez Pinzon qui fut le premier explorateur du fleuve l’appela le fleuve Río Santa Maria de la Mar Dulce, du fait de l’absence de salinité en mer au niveau de l’embouchure. Ce fut rapidement abrégé en Mar Dulce, puis enfin pour quelques années, après 1502, il fut connu sous le nom Río Grande.
Les compagnons de Pinzon appelèrent le fleuve El Río Marañón. Le mot Marañón a, pour certains, des origines indigènes. Cette idée fut développée pour la première fois dans une lettre de Peter Martyr adressée à Lope Hurtado de Mendoza en 1513. Cependant, ce mot peut aussi dérivé de l’espagnol « maraña » — qui signifie un enchevêtrement, une pagaïe — il représenterait ainsi les difficultés rencontrées par les premiers exploreurs lors de la navigation non seulement de l’embouchure du fleuve mais aussi des multiples canaux, et des rives découpées qui forment l’actuel état brésilien de Maranhão.
Exploitation
Durant les 350 années qui suivirent la première exploration européenne de l’Amazone par Pinzon, la portion portugaise de son bassin resta presque entièrement à l’état sauvage, seulement occupée par des tribus indigènes qui, à cause de la quête difficile de nourriture, étaient divisées en de multiples fragments. Les difficultés rencontrées pour la chasse et la collecte de nourriture, étaient telles que la densité de population de ces régions était probablement inférieure à 1 habitant pour 10 km² de territoire.
Quelques comptoirs ont été établis par le Portugal sur les rives de l’Amazone et de ses affluents, dans le but de commercer avec les amérindiens et de les évangéliser. En 1850, la population totale dans le bassin brésilien de l’Amazone était d’environ 350 000 habitants, dont les deux tiers étaient des européens ou des esclaves, on comptait alors 25 000 esclaves.
La principale ville commerciale, Para, possédait entre 10 000 et 12 000 habitants, esclaves compris. La ville de Manáos, maintenant Manaus, située à l’embouchure du Rio Negro, en comptait entre 1000 et 1500. Les autres villages, jusqu’à Tabatinga / Leticia sur la frontière entre le Brésil,la Colombie et le Pérou, étaient relativement modestes.
Le 6 septembre 1850, l’empereur, Pierre II du Brésil, autorisa la navigation des vapeurs sur l’Amazone, et délégua à Barao Maua (Irineu Evangilista de Sousa) la tâche de mettre cela en œuvre. Il fonda la « Compania de Navigacao e Commercio do Amazonas » à Rio de Janeiro en 1852 ; dans les années qui suivirent il débuta les opérations avec trois petits vapeurs, le « Monarch », le « Marajo » et le « Rio Negro ».
Au départ, la navigation se limitait au fleuve principal. En 1857, le gouvernement obligea la compagnie à effectuer un service mensuel entre Para et Manáos avec des vapeurs d’une capacité de 200 tonnes, une seconde ligne, effectuant six liaisons par an entre Manáos et Tabatinga, et une troisième reliant deux fois par mois Para et Cameta. Ce fut un premier pas vers l’ouverture du vaste espace intérieur.
Le succès rencontré par cette entreprise attira l’attention sur les opportunités d’exploitation économique de l’Amazone, bientôt une seconde compagnie fut créée et entreprit son commerce sur le Madeira, le fleuve Purus, et le Negro ; un troisième établit une liaison entre Para et Manáos ; et enfin une quatrième trouva bénéfique de faire naviguer les plus petits vapeurs. Durant cette même période, la Compagnie de l’Amazone agrandit sa flotte, et de petits promoteurs privés se lancèrent avec leur petit navire à vapeur sur l’Amazone et ses affluents
Le 31 juillet 1867, le gouvernement brésilien, sous pression constante du pouvoir maritime et des pays encerclant le bassin amazonien supérieur, décréta l’ouverture de l’Amazone à tous les pavillons, tout en la limitant par des points définis : Tabatinga sur l’Amazone, Cameta sur le Tocantins, Santarem sur le Tapajos, Borba sur le Madeira, et Manáos sur le Rio Negro. Le décret pris effet le 7 septembre 1867.
1867
Manáos (Manaus), Para et Iquitos sont maintenant des villes commerciales prospères. Les premiers échanges commerciaux entre l’étranger et Manáos débutèrent en 1874. Le commerce local fut ensuite mener par le successeur britannique de la Compagnie de l’Amazone : « the Amazon Steam Navigation Compagny » (la Compagnie de Navigation à Vapeur de l’Amazone) ainsi que par les multiples petites compagnies de vapeurs engagées dans le commerce du caoutchouc. Les principales exportations de la vallée étaient le caoutchouc, le cacao, les noix brésiliennes et quelques autres produits d’importance mineure.
Inquiétudes du
Quatre siècles après la découverte de l’Amazone, le total des surfaces cultivées dans le bassin amazonien était probablement inférieur à 65 km², incluant les surfaces grossièrement cultivées des montagnes entourant les cours supérieurs de l’Amazone. Cette situation a dramatiquement changé durant le .
La déforestation galopante est sans doute à l'origine de la grave sécheresse de 2005 qui a entraîné une baisse spectaculaire du niveau de l'Amazone, d'une amplitude jamais vue auparavant. [http://www.latinreporters.com/boliviesoc19092005.html]
Principaux affluents
Le fleuve Amazone possède plus de 1000 affluents. Quelques uns des plus notables sont :
Voir aussi
Organisation du traité de coopération amazonienne
Catégorie:Cours d'eau navigable
Catégorie:Cours d'eau du Brésil
Catégorie:Cours d'eau du Pérou
Catégorie:Cours d'eau de Colombie
Catégorie:Amazonie
ja:アマゾン川
simple:Amazon River
th:แม่น้ำแอมะซอน
Brasilia
Brasilia (Brasília en portugais) est la capitale du Brésil. Elle est située dans la région Centre-Ouest, et contrairement aux autres villes, Brasilia ne fait pas partie d'un État mais du district fédéral (DF).
Brasilia est membre de l'Organisation des villes du patrimoine mondial
Administration
Brasilia est la seule ville du Brésil qui ne soit pas administrée par une mairie (prefeitura en portugais). La ville est gérée par un gouverneur et son administration : le GDF (Governo do Distrito Federal).
Histoire
Brasilia est une des plus récentes capitales du monde. Ses premières infrastructures et bâtiments furent construits en seulement 1000 jours avant son inauguration le 21 avril 1960, sous l'impulsion du président Juscelino Kubitschek. Le but du projet était d'attirer vers l'intérieur des terres la population et l'activité économique, alors essentiellement concentrée dans les grandes villes côtières, afin de mieux répartir les richesses. Brasilia fut aussi bâtie pour rompre l'affrontement existant entre les deux autres « capitales » du pays, Rio de Janeiro et São Paulo.
Véritable capitale politique et administrative, elle est maintenant habitée par un peu plus de 2 millions d'habitants.
Géographie
São Paulo
Située dans le Centre ouest du Brésil sur un plateau à 1100 mètres d'altitude en plein cœur du cerrado, son climat est de type tropical d'altitude, avec 22°C de température moyenne, marqué par un taux d'humidité très bas en hiver (25%).
Distance de Rio de Janeiro : 1148 km, São Paulo : 1015 km, Salvador : 1531 km, Fortaleza : 2285 km, Recife : 2220 km, Manaus : 3430 km.
Population
Les habitants de Brasilia sont appelés Brasilienses. Les ouvriers, venus de tout le pays mais principalement du Minas Gerais et surtout du Nordeste pour travailler à la construction de la ville ont été appelés Candangos (féminin Candangas), terme qui n'a pas de signification particulière mais prend son origine de mots issus de l'esclavage. Les travailleurs des classes moyenne et supérieure (ingénieurs, médecins, etc.) furent, eux, désignés comme Pioneiros. Les Brésiliens de la nouvelle génération nés à Brasilia, par similitude et amusement, s'appellent entre eux de Calangos, terme qui désigne une espèce de lézard de la région.
Économie
Manaus
Brasilia centralise l'administration : le pouvoir législatif, le pouvoir exécutif et le pouvoir judiciaire, ainsi que l'armée. Les entreprises privées ne représentent qu'une petite partie de l'activité locale, d'autant plus que les industries lourdes et polluantes y sont interdites par loi. Les services représentent plus de 90% de l'activité du District Federal.
Urbanisme
pouvoir judiciaire
Véritable chef d'œuvre d'architecture moderne, Brasilia a été déclarée Patrimoine Culturel de l'Humanité en 1987 par l'UNESCO. L'urbaniste Lúcio Costa a dessiné la ville en forme d'avion, inscrit dans un lac artificiel. Les quartiers résidentiels sont fonctionnels et s'auto-suffisent : centre commerciaux, écoles et parcs sont à proximité.
Les bâtiments principaux ont été conçus par l'architecte Oscar Niemeyer : la cathédrale (4 000 places), le Congrès national (Chambre des députés et Sénat), le Ministère des Affaires étrangères, le Tribunal suprême et le Palais de la Présidence.
La ville s'organise autour de deux axes perpendiculaires : l'Eixo monumental et l'Eixāo.
L'eixo monumental, orienté est-ouest, coupe la ville en deux parties symétriques. Il est considéré par les brésiliens comme la plus large avenue du monde, avec 250m séparant ses deux fois six voies au point le plus large. Vu du ciel, il représente la flèche, le fuselage de l'avion. A sa pointe est se situe la place des trois pouvoirs ainsi que l'esplanade des ministrères (voir photo).
L'eixāo, courbe, traverse le plano piloto, le coeur résidentiel de la ville. Vu du ciel, il représente les ailes de l'avion. L'aile sud et l'aile nord, organisées en superquadras le long de l'axe, regroupent environ 300 000 habitants. Il est constitué d'un piste principale de deux fois trois voies, accessibles à partir des axes secondaires (eixinhos en portugais, litteralement petits axes). Les axes secondaires se trouvent de part et d'autre de l'eixao, chacun étant constitué de deux fois deux voies. L'eixāo permet de traverser l'eixo monumental sous un tunnel.
Au croisement des deux axes se trouve la rodoviária, station centrale de réseau autobus et terminal du métro.
Transport
Brasilia est desservie par un aéroport international. Les transports en commun sont assurés par un réseau de bus. La construction du métro a débuté en 1992, il dessert les villes satellites de Taguatinga, Guará, Ceilândia, Aguas claras, Samambaia et une partie du Plano Piloto.
Le tracé des routes et des espaces de stationnement, qui fut planifiée dans les années 50, projetait que chaque famille possederait un seul véhicule. Aujourd'hui bien des familles du plano piloto, aisées, en possède plusieurs, parfois une par personne. Les axes s'en trouvent congestionnés aux heures de pointe, et les zones de stationnement des superquadras sont souvent complets.
Liens
- [http://www.iheal.univ-paris3.fr/edition/edelectonique/ouvrages/Brasilia_40_ans_apres.pdf Brasília, quarante ans après]
- [http://www2.uol.com.br/aliwebcam/alicams/brasilia/ Webcam sur Brasília (Esplanade des ministères, Palais du Congrès National)]
- [http://www.geocities.com/thetropics/3416/photos_de_brasilia.htm Photos de Brasilia (en français)]
- [http://www.infobrasilia.com.br Infobrasilia (en anglais et en portugais)]
- http://www.portalbrasil.net/estados_df.htm L'économie du Distrito Federal (en portugais)
Catégorie:Capitale de pays
Catégorie:Mégapole
Catégorie:Patrimoine mondial au Brésil
Catégorie:Ville du Brésil
ja:ブラジリア
ko:브라질리아
Bolivie
La Bolivie ou République de Bolivie est un pays d'Amérique du Sud sans accès à la mer entouré par le Brésil, le Paraguay, l'Argentine, le Chili et le Pérou.
Histoire
Article détaillé : Histoire de la Bolivie
Avant la conquête espagnole, les Andes étaient habités par de nombreuses cultures, la plus importante fut certainement la civilisation de Tiahuanaco.
Au , les Incas intégrèrent une partie de l'actuelle Bolivie dans leur empire.
Les Espagnols découvrirent à leur arrivée au , une très grande quantité d'argent dans les mines de Potosí. La Bolivie fit d'abord partie de la vice-royauté du Pérou avant de passer sous le contrôle de la vice-royauté du Río de la Plata.
Les luttes pour l'indépendance débutèrent en 1809, mais l'indépendance ne fut acquise qu'en 1825, grâce aux armées de Bolívar d'où le pays tire son nom. La Bolivie et le Pérou constituèrent un seul pays pendant une courte période de temps. La Bolivie perdit une grande partie de son territoire suite aux guerres qu'elle mena contre le Paraguay, le Brésil à qui elle vend la région d'Acre et le Chili contre qui elle perdit son unique accès à la mer.
De nombreux coups d'États se sont succédé au cours du . Finalement, la dernière junte militaire au pouvoir prit fin au début des années 1980.
En 2000, un gisement de gaz naturel, estimé à 1,58 milliard de mètres cubiques, est découvert dans la région de Tarija. Pour construire un gazoduc vers la mer, deux options étaient possibles : soit passer par le Pérou, soit passer par le Chili. La voie chilienne semblait plus facile du point de vue technique, mais était critiquée en raison des ressentiments remontant aux guerres du .
Le président actuel est Eduardo Rodríguez depuis le 9 juin 2005. Il succède à Carlos Mesa Gisbert qui a présidé la Bolivie durant 20 mois. La raison de la démission de Carlos Mesa concerne l'énorme agitation du pays. Les manifestants réclamaient la nationalisation des entreprises d'hydrocarbure.
Carlos Mesa Gisbert
Voir aussi : guerre du gaz
Politique
Article détaillé : Politique de la Bolivie
La Bolivie est une république parlementaire.
Le président, élu tous les 5 ans, est à la fois le chef d'État et le chef du gouvernement. Il nomme les ministres.
Le parlement est formé par deux chambres : le Sénat, composé de 27 sièges, et la Chambre des députés, composée de 130 sièges.
La Bolivie fait partie de la Communauté andine.
Le 7 mars 2005, le président Carlos Mesa présente sa démission suite aux nombreuses manifestations réclamant son retrait. Le lendemain, le Sénat bolivien refuse, à l'unanimité, la démission de Mesa et donc ce dernier conserve sa place. Pour certains observateurs proche de l'extrême gauche, cette agitation politique ne servait qu'à re-légitimiser la président Mesa. Le 6 juin 2005, suite aux nombreuses manifestations, Carlos Mesa présente à nouveau sa démission. Celle-ci a été acceptée à l'unanimité par le congrès qui a désigné le chef de la Cour Suprème, Eduardo Rodriguez, comme nouveau Président. Cependant le retour au calme est fragile, les mouvements populaires essentiellement Indiens réclament toujours (entre autres) la renationalisation des réserves de pétrole et de gaz du pays, actuellement exploitées par des firmes américaines ou européennes. De possibles élections présidentielles anticipées pourraient donner l'avantage à Evo Morales, un Indien aymara anciennement "cocalero" (producteur de coca) d'extrême-gauche.
Des élections législatives normalement prévues pour le 4 décembre 2005 ont dû être reportées au 18 décembre 2005. Un référendum doit avoir lieu le 2 juin 2006 pour offrir une plus grande autonomie aux départements de Bolivie. La décentralisation était une des revendications essentielles des protestations de 2005.
Départements
Article détaillé : Départements de la Bolivie
La Bolivie est divisée en 9 départements.
- Département de Beni
- Département de Chuquisaca
- Département de Cochabamba
- Département d'Oruro
- Département de La Paz
- Département de Pando
- Département de Potosí
- Département de Santa Cruz
- Département de Tarija
Géographie
Département de Tarija et le lac Titicaca.]]
Article détaillé : Géographie de la Bolivie
La Bolivie est composée de deux régions géographiques bien distinctes. L'occident est traversé par deux cordillères d'orientations nord-sud qui bordent un vaste plateau, lAltiplano, c'est dans cette région que vit la majeure partie des Boliviens. La cordillère occidentale, aride, abrite quelques sommets majestueux comme le Nevado Sajama qui avec ses 6 542 mètres est le point culminant de la Bolivie. Le haut plateau est bordée au nord-est par la cordillère royale où l'on peut admirer entre autres le Nevado Illimani et l'Illampu et où s'abrite la ville de La Paz. Les massifs de la cordillère orientale abritent des vallées humides et possèdent des contreforts recouverts de forêts.
À l'est s'étendent de vastes plaines alluviales qui bénéficient d'un climat tropical. Le nord de ces terres basses appartient au bassin amazonien et est en grande partie recouvert de forêt. Plus au sud, les terres font parties du bassin du Rio Paraguay, les terres y sont d'avantage defrichées.
Parmi les curiosités géographiques du pays, on peut citer le lac Titicaca, située à cheval entre le Pérou et la Bolivie, il est le plus haut lac navigable du monde, sa grande étendue permet un micro-climat clément sur ses rives qui furent le berceau de la civilisation Tiwanaku ; le Salar de Uyuni, situé à l'ouest du pays, sur le sud de l'altiplano dans le département de Potosí, est la plus grande étendue de sel au monde.
On peut aussi admirer la cordillère Royale qui abrite de majestueux sommets enneigé, le Parc des volcans, où l'on peut observer le Nevado Sajama et les Bañados de Izozog.
Parmi les grandes villes, on peut citer La Paz, en très haute altitude, très marquée par la culture Aymara, Sucre, surnommée le "Paris des Andes" pour ses richesses architecturales ; Santa Cruz de la Sierra, la grande ville de l'orient bolivien ; Cochabamba, ville carrefour, surnommée parfois le "Vatican des Andes"
Frontières terrestres
- 3400 km avec le Brésil
- 900 km avec le Pérou
- 861 km avec le Chili
- 832 km avec l'Argentine
- 750 km avec le Paraguay
Climat
La Bolivie détient un climat chaud et humide mais ses conditions climatiques sont variées grâce à des altitudes diverses. Comme en région montagneuse, le climat des hautes altitudes est froid, sec et venteux alors qu'en plaines il est humide et plus doux. Les températures moyennes annuelles se situent entre 8 °C dans l'Altiplano et 26 °C dans les plaines orientales.
Économie
Article détaillé : Économie de la Bolivie
La Bolivie a été longtemps l'un des pays les plus pauvre d'Amérique latine. La Bolivie a réalisé de grandes réformes libérales dans les années 1990. Ainsi, le président Gonzalo Sánchez de Lozada (1993-97) a notamment signé un traité de libre échange avec le Mexique et a adhéré au Mercosur, en tant que membre associé. En outre, ce président a privatisé la compagnie aérienne, l'entreprise de téléphonie, les chemins de fer, l'entreprise d'électricité, ainsi que l'entreprise de pétrole.
La croissance du PIB a ralenti en 1999, en partie en raison d'une politique budgétaire d'austérité. Ces restrictions freinèrent la mise en œuvre des programmes de lutte contre la pauvreté. Ce ralentissement s'explique aussi en partie par les retombées de la crise asiatique.
Des troubles sociaux éclatèrent en avril, septembre et octobre 2000 en raison de la privatisation de la compagnie des eaux. En conséquence, la croissance du PIB ne fut pas supérieur à 2,5%. Le PIB n'a pas progressé en 2001 en raison du ralentissement de l'économie mondiale et de la faiblesse de l'activité nationale. Le déficit public s'élevait à 8,6% en 2002.
La Bolivie possède une importante dette extérieure.
Les importations proviennent principalement du Brésil (40%), des États-Unis (13,9%), de la Colombie (8,7%), du Pérou (6,3%) et du Japon (4,5%). (chiffres de 2004).
Ses exportations vont principalement vers le Brésil (33,9%), les États-Unis (12,7%), la Colombie (11,8%), le Vénézuela (11,6%), le Pérou (5,1%) le Japon (4,2%), (chiffres de 2004).
Les principaux produits exportés sont le le gaz naturel, soja et ses dérivés, le pétrole, le zinc et l'étain.
Démographie
Article détaillé : Démographie de la Bolivie
Démographie de la Bolivie
La population de la Bolivie est évaluée en juillet 2005 à 8 857 870 habitants.
Voir aussi
Articles connexes
- Amérique
- Amérique latine
- Amérique du Sud
- projet Bolivie page visant à coordonner le travail sur la section Bolivie de Wikipédia
Liens externes
- [http://www.bolivia.gov.bo/ Portail du gouvernement]
- [http://www.bolivia.gov.bo/BOLIVIA/paginas/sitiosestado.htm Liste de tous les sites internet du gouvernement]
- [http://www.diplomatie.gouv.fr/voyageurs/etrangers/avis/conseils/fiches/fiche.asp?onglet=1&pays=BOLIVIE Conseils aux voyageurs]
- [http://wikitravel.org/fr/Bolivie Guide de voyage sur Bolivie] de Wikitravel
- [http://dmoz.org/World/Fran%c3%a7ais/R%c3%a9gional/Am%c3%a9rique/Bolivie/ La Bolivie] sur l'annuaire Dmoz
-
ja:ボリビア
ko:볼리비아
ms:Bolivia
th:ประเทศโบลิเวีย
zh-min-nan:Bolivia
Colombie
|- valign="top"
| Capitale || Bogotá
|- valign="top"
| Président || Álvaro Uribe Vélez
|{| border="0"
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|
- Amazonas (Leticia)
- Antioquia (Medellín)
- Arauca (Arauca)
- Atlántico (Barranquilla)
- Bolívar (Cartagena)
- Boyacá (Tunja)
- Caldas (Manizales)
- Caquetá (Florencia)
- Casanare (Yopal)
- Cauca (Popayán)
- Cesar (Valledupar)
- Chocó (Quibdó)
- Córdoba (Montería)
- Cundinamarca (Bogotá)
- Guainía (Puerto Inírida)
- Guajira (Riohacha)
- Guaviare (San José del Guaviare)
| valign="top" |
- Huila (Neiva)
- Magdalena (Santa Marta)
- Meta (Villavicencio)
- Nariño (Pasto)
- Norte de Santander (Cúcuta)
- Putumayo (Mocoa)
- Quindío (Armenia)
- Risaralda (Pereira)
- San Andres y Providencia (San Andres)
- Santander (Bucaramanga)
- Sucre (Sincelejo)
- Tolima (Ibagué)
- Valle del Cauca (Cali (Colombie))
- Vaupés (Mitú)
- Vichada (Puerto Carreño)
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Pérou
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| Président
| Alejandro Toledo Manrique
|- valign="top"
| Premier ministre
| Pedro Pablo Kuczynski
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Argentine
|- valign="top"
| Président
| Néstor Kirchner
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Guyana
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| Capitale || Georgetown
|- valign="top"
| Président Premier ministre
| Bharatt Jagdeo Samuel Hinds
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Uruguay
L'Uruguay est un pays d'Amérique du Sud situé au sud du Brésil et à l'est de l'Argentine, dont il est séparé par le fleuve Uruguay qui lui a donné son nom (le nom officiel est República Oriental del Uruguay, c'est-à-dire la république qui se trouve à l'est du fleuve Uruguay). Sa capitale est Montevideo.
Histoire
Article détaillé : Histoire de l'Uruguay
L'histoire de ce pays commence réellement avec celle du peuple Guaraní, dont les fameux Charrúas etait le groupement le plus nombreux. Celui-ci, malgré sa totale disparition au , a encore des descendants indirects par métissage.
En 1516, les Espagnols découvrent le territoire mais le délaissent au départ du fait de la faiblesse de ses ressources naturelles.
La menace causée par l'expansion des Portugais conduit les Conquistadores à édifier la ville fortifiée de Montevideo en 1726 et à coloniser le pays.
Le début du voit l'émergence de mouvements indépendantistes un peu partout en Amérique du Sud, y compris en Uruguay (désigné alors sous le nom de Banda Oriental, c'est-à-dire « Région orientale »). Le contrôle du territoire uruguayen fit l'objet d'une dispute entre les deux États naissants de l'Argentine et du Brésil : ce dernier finit par annexer la région en 1821, pour la baptiser Provincia Cisplatina.
Mais le 25 août 1825, le pays révolté déclare son indépendance vis-à-vis du Brésil, et voit son existence confirmée par le Traité de Montevideo de 1828. Jusqu'en 1851, l'Uruguay continue toutefois à subir d'incessantes attaques de la part de ses deux grands voisins. Il participe par ailleurs à la guerre de la Triple Alliance contre le Paraguay à la fin du siècle.
De 1903 à 1920, le pays vit ses heures de prospérité avec le président José Batlle y Ordóñez. Il est ensuite touché par la crise de 1929, qui n'est vraiment surmontée qu'à partir de 1950. Le pays renoue alors avec une prospérité qui rappelle l'ère Batlle.
À partir de 1959, le pays est de nouveau frappé de plein fouet par une crise économique, puis politique, qui débouche finalement en 1973 sur un coup d'État et une dictature militaire. Depuis 1985, le pays est redevenu une démocratie, dont l'une des principales réalisations a été de se rapprocher de ses voisins pour former le Mercosur. Ces échanges ont amené l'espoir d'un retour à la prospérité dans un futur proche.
Politique
Article détaillé : Politique de l'Uruguay
Voir aussi : Liste des présidents de l'Uruguay
La constitution est basée sur celle de l'Espagne, et a été votée le 27 novembre 1966.
Le régime uruguayen fait une application stricte du principe de séparation des pouvoirs :
- Le pouvoir exécutif est confié au président de la République, élu pour un mandat de 5 ans. Il est à la fois le chef de l'État et le chef du gouvernement (Premier ministre).
- Le pouvoir législatif est assuré par un parlement bicaméral constitué d'une Assemblée générale (Asamblea General) de 30 sénateurs et d'une Chambre des Représentants (Cámara de Representantes) de 99 députés. Les membres de ces deux chambres sont élus au suffrage universel direct pour des mandats de 5 ans.
- Le pouvoir judiciaire repose entre les mains de la Cour Suprême de Justice, dont les membres sont nommés par l'Assemblée générale pour une période de 10 ans. C'est cette cour qui promulgue les lois (ou éventuellement une constitution). Elle est également la plus haute instance judiciaire du pays.
Depuis le 2005 le président est Tabaré Vázquez, le candidat de la coalition de gauche. Il s'agit du premier président à n'être ni un Blanco, ni un Colorado depuis plus de 150 ans.
L'Uruguay est l'un des pays constituant le Mercosur, avec l'Argentine, le Brésil et le Paraguay. Sur le plan intérieur, le gouvernement tente d'enrayer la montée du taux d'inflation, de réduire le chômage et de stabiliser la dette extérieure. Les priorités du pays, dans cette perspective, sont de réformer l'État et le système financier, de redéfinir les grands principes de sa politique étrangère, et de donner une nouvelle impulsion à l'éducation et à la recherche scientifique et technologique.
Départements
chômage
Article détaillé : Départements de l'Uruguay
L'Uruguay est divisé en 19 départements (castillan : departamentos, singulier - departamento) :
|{{{{{{{{{{{{{{Commons|Category:Uruguay|l'Uruguay{wikitravel|l'Uruguay|Uruguay{es_icon{en_icon{es_icon{es_icon{en_icon{en_icon{Pays d'Amérique{AdQ daté | 21 juillet 2005{lien AdQ|de
Guyane française
La Guyane (973) est un département français d'outre-mer. Avec ses 86 504 km² de superficie, elle est le plus grand département français. Elle est en outre le seul territoire français et de l'Union européenne du continent sud-américain. La forêt équatoriale couvre la plus grande partie du territoire.
Son nom officiel est Guyane. L'ajout de l'adjectif française dans les dénominations courantes n'est qu'une commodité de langage issue de la période coloniale, pendant laquelle existaient trois Guyanes : la Guyane britannique (actuel Guyana), la Guyane néerlandaise (actuel Suriname) et la Guyane française.
Histoire
Article détaillé : Histoire de la Guyane
La Guyane a obtenu le statut de département d'outre-mer le 19 mars 1946.
Elle reste célèbre pour son bagne où ont été déportés 75 000 prisonniers (dont 3 % ont survécu). Sa fermeture a été obtenue, après la Seconde Guerre mondiale, par Albert Londres, au travers de la publication de 27 articles.
Origine du nom
Le terme « Guyane » est d'origine indigène. Dans le dialecte guanao, c'est-à-dire celui de la population indienne du delta de l'Orénoque, GUAI signifierait « nom », « dénomination », YANA est une négation. D'où Guayana qui est encore le terme italien pour désigner le massif des Guyanes. « Guyane » voudrait donc dire « sans nom », « ce qu'on ne peut nommer ».
La Guyane serait donc la terre « qu'on n'ose nommer », « la terre sacrée », « la maison de l'être suprême ».
A cette divinité se rattacherait la légende de l'Eldorado (le doré) qui n'est pas née d'une folle convoitise européenne, mais des superstitions indigènes. Paradoxalement, le terme de Guyane serait donc une appellation digne de cet Éden, longtemps mystérieux, paradis terrestre rêvé par les uns, enfer vert subi par les autres...
Administration
La Guyane est en même temps une région administrative et un département français d'outre-mer (DOM) dont la préfecture est Cayenne. Elle constitue avec la Guadeloupe et la Martinique, situées dans les Antilles, les départements français d'Amérique (DFA).
Elle est l'une des sept régions ultrapériphériques de l'Union européenne.
- Conseil régional de Guyane
- Conseil général de Guyane
- Établissements scolaires de la Guyane
- Chambres consulaires de la Guyane
Politique
Article détaillé : Politique en Guyane
- Personnalités de la Guyane
- Députés de la Guyane
- Partis politiques en Guyane
- Parti Socialiste de Guyane
- MDES
- Walwari
Géographie
Article détaillé : Géographie de la Guyane
La Guyane est surtout connue pour accueillir, dans la ville de Kourou, la base de lancement des fusées Ariane (lanceur civil européen de satellites). Au et au début du XX, elle était surtout connue comme lieu de déportation des bagnards condamnés aux travaux forcés. Le bagne a été aboli, et il subsiste des bâtiments aux Îles du Salut, à Saint-Laurent du Maroni, etc.
Située entre le Brésil et le Suriname, la Guyane a un climat équatorial. Son chef-lieu est Cayenne. Seuls 5 % du territoire sont habités par les 157 213 habitants (en 1999), dont environ 60 % de créoles et un peu plus de 10 % de français d'origine européenne.
Seule la bande côtière est facilement accessible, le reste du territoire est couvert par une forêt équatoriale dense, pour l'essentiel une forêt primaire, accessible seulement par voie fluviale ou aérienne.
;Îles:
:Îles du Salut dont Île Royale, Île Saint-Joseph et Île du Diable
;Montagnes
:Sommet Tabulaire (830 m)
:Massif du Mitaraka (690 m)
:Mont Saint-Marcel (635 m)
Faune et flore
- Liste des espèces d'oiseaux de Guyane
Frontières terrestres
- 673 km avec le Brésil
- Saint-Georges de l'Oyapock
- 510 km avec le Suriname
- Saint-Laurent-du-Maroni
Principales villes
- Cayenne : Cités de Cayenne
- Kourou : Cités de Kourou
- Remire-Montjoly : Cités de Remire-Montjoly
- Sinnamary
- Saint-Laurent-du-Maroni
- Matoury : Cités de Matoury
- Mana
- Roura
- Montsinnéry
Principaux villages et hameaux
- Awala-Yalimapo
- Camopi
- Organabo
- Saut-Sabbat
- Tonnégrande
Personnalités guyanaises
- Félix Éboué
- Christiane Taubira
- Bernard Lama
- Sylvain Wiltord
- Jean-Claude Darcheville
- Florent Malouda
- Tariq Abdul-Wahad
Organisation des transports en Guyane
- Routes de Guyane
- Rues de Guyane
- Chemins de terre de Guyane
- Voies ferrées en Guyane
- Aéroport international de Rochambeau
- Transports publics en Guyane
Économie
Article détaillé : ~ ~
Démographie
Articles détaillés : Démographie de la Guyane ~ Populations de la Guyane
Culture
Articles détaillés : Culture de la Guyane ~ Fêtes en Guyane ~ Danses en Guyane ~ Cuisine guyanaise
Bibliographie
- Les Guyanes par Michel Devèze - Paris PUF, collection Que sais-je ?, N° 1315
- Les Tortues continentales de Guyane française par Metrailler S. & Le Gratiet G. - PMS éditions, Bramois, 1996
- [http://www.guyane-guide.com/ guyane-guide.com : Un des plus complet sur le département]
- [http://www.guyane.pref.gouv.fr/ Site officiel de la préfecture de Guyane]
- [http://www.terresdeguyane.fr/ Le site de référence sur la Guyane]
- [http://perso.wanadoo.fr/redris/HTML/personnages1.html Les personnages historiques de la Guyane]
- [http://guyaneego.free.fr/ Carte interactive et photos de Guyane]
-
ja:フランス領ギアナ
simple:French Guiana
zh-min-nan:Guyane
AmériqueL'Amérique est un continent ou la réunion de deux continents, l'Amérique du Nord et l'Amérique du Sud, selon le point de vue. Elle est séparée de l'Asie par le détroit de Béring. Elle tire son nom du navigateur Amerigo Vespucci, l'un des pionniers de la découverte du « Nouveau Monde ». Les nations indigènes d'Amérique proposent de remplacer ce nom par Abya Yala.
Géographie
Avec une superficie est de 42 189 120 km², l'Amérique est le plus grand continent après l'Asie.
En géopolitique, on distingue dans le continent américain deux parties, l'Amérique du Nord à majorité anglophone et l'Amérique du Sud à majorité hispanophone (et lusophone). Les deux parties ne sont reliées que par une étroite bande de terre. On peut également parler d'Amérique centrale pour désigner les pays situés entre ces deux blocs.
L'Amérique du Nord (superficie : 24 343 681 km²) se compose :
- du Groenland
- du Canada
- des États-Unis
- du Mexique
- de l'Amérique centrale
- des Antilles
- des Bermudes
L'Amérique du Sud (superficie : 17 845 439 km²) se compose :
- de l'Argentine
- de la Bolivie
- du Brésil
- du Chili
- de la Colombie
- du Guyana
- de la Guyane française
- de l'Équateur
- du Paraguay
- du Pérou
- du Suriname
- de l'Uruguay
- du Venezuela
On utilise parfois le mot « Amérindien » pour désigner les Indiens d'Amérique et les distinguer des habitants de l'Inde.
On emploie souvent, par abus de langage, le terme Amérique pour désigner les États-Unis, et Américain, pour désigner les États-uniens.
Histoire
:Voir aussi Conquête de l'Amérique
On peut distinguer deux grandes périodes de l'histoire du continent américain : la date charnière est 1492 qui marque la fin de l'époque précolombienne, avec l'arrivée de Christophe Colomb et des Européens.
Histoire précolombienne
Cultures préhistoriques
On peut entendre par culture préhistorique un peuple qui n'utilise pas l'écriture.
On pense que le peuplement de l'Amérique s'est effectué par migration depuis l'Asie : on imagine que pendant la période glaciaire, des peuples ont traversé le détroit de Béring, et ont progressivement occupé tout le continent, depuis l'Alaska jusqu'à la Terre de Feu.
Les plus anciennes cultures lithiques d'Amérique remonte à 13 000 ans avant J.-C. comme l'attestent les sites Clovis, Sandia, Folsom et Scottsbluff.
Articles détaillés : ~ ~ ~ ~ ~ ~
Civilisations amérindiennes
Articles détaillés : Peuple maya ~ Civilisation maya ~ Aztèque ~ Religion aztèque ~ Histoire du Mexique ~ Inca ~ Histoire du Pérou ~ Toltèques ~ Tépanèques
Après 1492
Histoire du mot « Amérique »
La plus ancienne mention connue du nom « Amérique » remonte à l'année 1507. Il apparaît alors sur une mappemonde dessinée par le cartographe Martin Waldseemüller au sein du Gymnase vosgien de Saint-Dié-des-Vosges. Le livre Cosmographiae Introductio explique que le mot vient d'une déformation latine de l'explorateur Amerigo Vespucci, Americus Vespucius. Le prénom italien Amerigo vient lui-même du germanique Haimirich. Bien qu'il ait découvert l'Amérique, Christophe Colomb n'a pu contester cette attribution, puisqu'il est mort en 1506. Néanmoins, on utilisa encore longtemps l'autre désignation pour ce continent, à savoir les « Indes occidentales ».
Bibliographie
- Recherches philosophiques sur les Américains, ou Mémoires intéressants pour servir à l’Histoire de l’Espèce Humaine. Avec une Dissertation sur l’Amérique & les Américains, par Dom Pernety. par Corneille de Pauw. Londres, 1771.
Voir aussi
- [http://www.populationdata.net/ameriques.php Liste des pays d'Amériques sur PopulationData.net]
- [http://www.americas-fr.com/ Histoire, géographie et culture de l'Amérique Latine]
-
ja:アメリカ州
ko:아메리카
simple:The Americas
th:ทวีปอเมริกา
zh-min-nan:Bí-chiu
Amérique latine
L'Amérique latine est l'ensemble des pays du continent américain où l'on parle des langues latines (langues romanes), essentiellement l'espagnol ou le portugais et dans une bien moindre mesure le français (Haiti, Guyane Française, Guadeloupe, Martinique, dominé par la culture anglo-saxonne). L'Amerique latine comprend donc la majeure partie de l'Amérique du Sud et de l'Amérique centrale plus le Mexique en Amérique du Nord.
Étymologie
Pays
Avec Pays-Population-Capitale.
#Argentine : 38 millions ; Buenos Aires
#Bolivie : 8,3 millions, La Paz (de facto) et Sucre (de jure, seul le pouvoir judiciaire y siège)
#Brésil : 176 millions, Brasilia
#Chili : 15,5 millions, Santiago du Chili
#Colombie : 41 millions, Bogotá
#Costa Rica : 4 millions, San José (en)
#Cuba : 11 millions, La Havane
#Équateur : 13,18 millions, Quito
#Guatemala : 13 millions, Guatemala Ciudad
#Honduras : 6,5 millions, Tegucigalpa
#Mexique : 103 millions, Mexico
#Nicaragua : 5 millions, Managua
#Panama : 3 millions, Panama (ville)
#Paraguay : 6 millions, Asunción
#Pérou : 28 millions, Lima
#Porto Rico : 3,8 millions, San Juan
#République dominicaine : 8,6 millions, Saint-Domingue
#Salvador : 6,3 millions, San Salvador
#Uruguay : 3,4 millions (2000), Montevideo
#Venezuela : 24,3 millions, Caracas
#Haiti : 8,1 millions, Port-au-Prince
Le Belize et le Guyana sont anglophones, le Suriname est néerlandophone. Ils ne sont donc pas inclus dans le concept d'"Amérique latine"
Histoire
:Article détaillé: Histoire de l'Amérique latine
Politique
Histoire de l'Amérique latine
Economie
:Article détaillé: Économie de l'Amérique latine
Démographie
:Article détaillé: Population de l'Amérique latine
Voir aussi
- Groupe de Rio
- Mercosur
- Organisation des États Américains
Pour en savoir plus
- Culture de l'Amérique latine
- Géographie de l'Amérique latine
- Histoire de l'Amérique centrale
- Histoire de l'Amérique du sud
- Histoire des Caraïbes
- Politique de l'Amérique latine
Liens externes et références
- CEPALC : organisme de l'ONU qui publie des statistiques sur l'économie et la pauvreté dans la zone.
- l'Amérique du Sud en ébullition : [http://www.alencontre.org/page/page2/05/01-5.html L'argentinazo dans le cadre continental sud américain (fin 2002)]
- [http://www.thowra.com/indexfr.html Voyages en Amérique Latine] - Témoignage d'un voyage en Amérique Latine (en Français et en Anglais)
- [http://www.americas-fr.com Americas] - Site d'information en français sur l'Amérique Latine
- [http://www.americas-fr.com/histoire/histoire.html Americas-histoire] - La partie histoire du même site.
- [http://www.atlas-historique.net/1815-1914/cartes/AmeriqueSudIndependance.html Cartes des Indépendances (début XIXème)]
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-
ja:ラテンアメリカ
ko:라틴아메리카
simple:Latin America
th:ละตินอเมริกา
zh-min-nan:Latin Bí-chiu
Brésil
La République fédérative du Brésil est le pays le plus peuplé d'Amérique latine et le cinquième plus grand pays du monde par sa surface. Sa superficie est de 8.500.000Km/2. Soit environ 15 fois la France. Il se situe dans la partie centrale et du nord est d'Amérique du Sud. Il possède des frontières au nord avec le Venezuela, la Guyane, le Surinam et le département d'outre-mer français de la Guyane française ; il est bordé au nord-est, à l'est et au sud-est par l'océan Atlantique, sur plus de 7360 km. Il partage ses frontières au sud avec l'Uruguay, au sud-ouest avec l'Argentine et le Paraguay, à l'ouest avec la Bolivie et le Pérou et au nord-ouest avec la Colombie. Les seul pays d'Amérique du Sud qui ne possédent pas de frontières avec le Brésil sont le Chili et l'Équateur. Le Brésil possède, en plus de la partie continentale de son territoire et des îles proches de la côte, quelques petits groupes d'îles et d'îlots dans l'Atlantique : les Rochers de Saint Pierre et Saint Paul, Fernando de Noronha, Trindade et Martim Vaz ainsi que les petites îles de corail appelées Atoll des Roches.
Histoire
Articles détaillés : Histoire du Brésil et Chronologie du Brésil
On considère généralement que c'est Pedro Alvares Cabral, un navigateur portugais, qui fut le premier européen à arriver au Brésil, le 22 avril 1500. Le territoire devint une colonie portugaise. Rapidement, afin d'exploiter les ressources naturelles de la colonie, en particulier le bois brésil (c'est-à-dire couleur de braise, car ce bois était de couleur rouge), et pour servir de main-d'œuvre aux colons qui s'installaient, les Portugais ramenèrent des esclaves capturés sur les côtes africaines. Pendant plus de trois siècles, des millions d'Africains furent ainsi arrachés à leur terre pour peupler le nouveau continent. L'esclavage fut aboli le 13 mai 1888.
La Brésil est officiellement indépendant depuis le 7 septembre 1822. L'Empire qui succède à la colonie dure jusqu'en 1889, date à laquelle la République du Brésil est proclamée.
Le 4 octobre 1930, Getúlio Vargas devint président après un coup d'État. Il resta au pouvoir jusqu'en 1945.
Le 27 octobre 2002, Luís Inácio da Silva dit Lula a remporté le deuxième tour des élections présidentielles avec 61,4 % des voix. Il est le premier président socialiste du Brésil.
Origine du mot « Brésil »
Brésil n. m. . Bois exotique qui, séché et pulvérisé, donne une matière tinctoriale rouge. Au Moyen Âge, le « bois de braise » provenait des Indes via la Perse, importé dans les premiers temps en Europe par les Vénitiens. C'est la profusion d'arbres « couleur de braise » ainsi que l'important commerce qui en découlera, qui donnera son nom au Brésil des conquérants européens au : Pau Brasil, le bois de braise (brasa en portugais).
Politique
Moyen Âge]
Article détaillé : Politique du Brésil ~ Présidence de Luís Inácio da Silva
Le Brésil est une république fédérale présidentielle.
Le président est élu pour un mandat de 4 ans et peut être réélu une fois. Le président actuel est Luís Inácio da Silva.
Le droit de vote est facultatif pour les citoyens qui ont entre 16 et 18 ans et pour ceux qui ont plus de 70 ans, il est obligatoire pour les citoyens qui ont entre 18 et 70 ans.
Le législatif est exercé par la Chambre des députés et le Sénat. La Chambre des députés est composée de 518 sièges et le Sénat compte 81 membres.
Géographie
Luís Inácio da Silva
Luís Inácio da Silva
Article détaillé : Géographie du Brésil
Le pays a une superficie de 8 511 965 km², occupant à lui seul plus de 47% du continent sud-américain. La plus grande distance est-ouest est de 4 319 km, et sa plus grande distance nord-sud mesure 4 394,7 km.
- Voir aussi les articles :
- Villes du Brésil : le pays compte 5 560 villes
- Favela
- Amazonie, Amazone, Transamazonienne
- La superficie du Brésil et de ses États
La forêt amazonienne recouvre une grande partie du pays. Elle est surnommée « o mar interior », la mer intérieure. L'Amazone, deuxième plus long fleuve au monde (derrière le Nil) et premier par son débit, traverse toute la forêt et débouche sur la côte atlantique nord du pays.
États Fédérales
Article détaillé : États du Brésil
Le Brésil est composé de 26 États et d'un district fédéral, dont sa capitale est Brasília
Voici la liste des États :
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Géographie
La géographie est l'étude de la surface de la Terre.
Le mot provient du grec ancien :
- η γη (hê gê) : la Terre
- γραφειν (graphein) : écrire
Les géographes ne se limitent pas à la cartographie - l'étude des cartes. Ils cherchent non seulement à établir ce que l'on peut trouver sur Terre et à quel endroit, mais aussi à expliquer l'organisation présente. Ils cherchent à déterminer :
- les causes, aussi bien naturelles qu'humaines ;
- lorsqu'ils observent des différences, leurs conséquences.
Principales branches
Académiquement en France, on distingue :
- Géographie physique, science de la nature et de la Terre qui comprend :
- Biogéographie, science récente à la croisée de la biologie, de la botanique, de la climatologie, de la pédologie, de la zoologie et de l'écologie
- Climatologie, avec des éléments de météorologie et de statistique
- Géomorphologie, mêlant géologie et géophysique
- Hydrologie, continentale et marine, avec l'océanographie
- Paleogéographie
- Pédologie, avec des éléments d'édaphologie et de géomorphologie
- Géographie humaine, science humaine qui comprend :
- Géographie culturelle
- Géographie économique
- Géographie politique
- Géographie rurale
- Géographie sociale
- Géographie urbaine
Depuis une trentaine d'années, on devrait ajouter :
- géopolitique, qui elle aussi a des spécialités, comme la géopolitique du pétrole par exemple ;
car, selon Yves Lacoste, créateur et fondateur de la revue Hérodote ([http://www.herodote.org]) en 1975 (revue de géographie et de géopolitique) : « La géographie, cela sert d'abord à faire la guerre ». Voir aussi les revues Limes, Espace géographique fondée en 1973 par Roger Brunet, Espace-Temps ([http://www.espacestemps.net]) fondée en 1975 par Jacques Levy et Christian Grataloup, et pleins d'autres.
- économie spatiale
un domaine aux confins de la géographie économique et de la microéconomie qui étudie les questions de localisation économique, et les relations économiques entre le mondial (mondialisation) et le local (aménagement du territoire, pôle de compétence, délocalisation...)
- géomatique, qui est encore plus récente. Cette branche de la géographie se distingue des précédentes par le recours à l'outil l'informatique, pour analyser le territoire. Elle complète les Systèmes d'Informations développés par ailleurs dans d'autres disciplines par une référence spatiale : la localisation géographique, couramment définie par un système de coordonnées géographiques(X,Y,Z). On distingue ainsi les Systèmes d'Information Géographiques (SIG) et la télédétection satellitaire.
- analyse spatiale recouvre un ensemble d'outils mais aussi de concepts permettant de modéliser les structures spatiales et d'analyser les dimensions spatiales de la vie en société.
analyse spatiale
Enfin la notion d'échelle est essentielle en géographie : suivant que le géographe étudie toute la planète (petite échelle) ou seulement une partie de celle-ci (grande échelle), on parle de géographie générale ou de géographie régionale.
Histoire de la géographie
Les Grecs sont la première civilisation connue pour avoir étudié la géographie, à la fois comme science et comme philosophie. Thalès de Milet, Hérodote, Ératosthène, Hipparque, Aristote, Ptolémée ont apporté des contributions majeures à la discipline. Les Romains ont apporté de nouvelles techniques alors qu'ils cartographiaient de nouvelles régions.
Au cours du Moyen Âge, les géographes arabes, tels qu'Idrisi, Ibn Battuta, et Ibn Khaldun ont conservé et enrichi l'héritage gréco-romain. L'intérêt pour la géographie en Europe a ressurgi à partir des voyages de Marco Polo au . Du XVe au XVIIIe siècle, de grandes expéditions, souvent maritimes, ont immensément accru la connaissance de la planète. On peut citer, parmi beaucoup d'autres, les expéditions de Vasco de Gama, Christophe Colomb, Magellan et James Cook. La cartographie a progressé en même temps, à la fois par de nouvelles méthodes, des fondations théoriques solides, et par la quantité de nouvelles connaissances apportées par l'exploration. Les cartes du monde de la Geographica Generalis, par Bernard Varenius et celles de Gerardus Mercator l'illustrent avec éclat.
Au , la géographie est reconnue comme une discipline à part entière, enseignée dans les universités. Vidal de la Blache est le géographe français marquant de la fin du XIXème.
Au cours des deux siècles passés, on a assisté à une explosion des techniques et des connaissances. Il y a des liens très forts entre la géographie, et des sciences comme la géologie, la botanique, la climatologie, etc.
Techniques
La géographie nécessite d'être capable de situer les différentes parties de la Terre les unes par rapport aux autres. Pour ce faire de nombreuses techniques ont été développées à travers l'histoire :
- le sextant
- la cartographie
- la photographie aérienne
- les systèmes de positionnement et l'observation par satellites en général
- la statistique (pour la géographie climatique, mais aussi humaine, démographique, économique)
L'introduction de l'Informatique en Géographie a permis aux Géographes de développer une discipline à part entière: la « Géomatique ». La Géomatique est un ensemble de méthodes et d'outils permettant l'acquisition, le stockage, la gestion ainsi que la diffusion de données à référence spatiale. Ce sont des outils comme les « Systèmes d'Information Géographique » (SIG), qui sont utilisés pour croiser des informations géolocalisées et réaliser des analyses spatiales multi-critères.
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Voir aussi
Listes
- Liste des pays du monde
- Départements français
- Provinces et territoires du Canada
- Cantons suisses
- Provinces de Belgique
Articles connexes
- Aménagement du territoire
- Continent
- Démographie
- Drapeau
- Géographie des causes perdues
- Géoïde
- National Geographic Society
- Population
- Rivière
- Géographes célèbres
Liens externes
- http://hypergeo.free.fr
- http://www.populationdata.net
- http://www.populationmondiale.com
- http://www.geopium.org Geopium : Géographie et géopolitique des drogues illicites en Asie (production et trafic d'opiacés dans le Triangle d'Or et le Croissant d'Or).
- http://www.espacestemps.net/
- http://geo-sociale.9online.fr/ Géographie Sociale et Politique : consacré à ce courant de la géographie et à des recherches sur les relations frontalières à partir d'exemples variés (Liban/Israël/Palestine, Mexique / États-Unis, Europe...) et divers autres travaux de géographie, orientation bibliographique...
- http://geographie.forumactif.com Forum consacré à la géographie
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als:Geografie
ko:지리학
ms:Geografi
ja:地理学
simple:Geography
th:ภูมิศาสตร์
Kaoru KobayashiKobayashi Kaoru (小林薫) is a name of two Japanese persons.
#A famous actor. Kobayashi Kaoru (actor).
#A paedophile who, in 2004, murdered a young girl in Nara. Kobayashi Kaoru (murderer).
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