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GUM

GUM

Gum est un mot :
- chewing-gum, la gomme à mâcher
- Gri-gum btsan-po, roi du Tibet
- Gum, la nébuleuse qui s'étend dans les constellations des Voiles et de la Poupe catégorie:code GUM est un code, qui signifie :
- Guam, selon la norme ISO 3166-1 alpha-3 (liste des codes pays) :: selon la norme ISO 3166-1 (liste des codes pays), Guam a pour code alpha-2 GU :: selon la liste des préfixes OACI d'immatriculation des aéronefs, Guam a pour code N :: selon la liste des préfixes des codes OACI des aéroports, Guam a pour code PG
- Guam, selon la liste des codes pays du CIO
- Aéroport international Antonio-B.-Won-Pat de Guam, aéroport de Guam (en Micronésie), selon le code AITA des aéroports ::selon le code OACI des aéroports, l'aéroport international Antonio-B.-Won-Pat de Guam a pour code OACI : PGUM

Chewing-gum

ja:ガム catégorie:confiserie Le chewing-gum est une gomme parfumée que l'on mâche. C'est l'américain Thomas Adams, qui, mélangeant du chiclé (latex issu du sapotier) avec de la résine et du sirop, fabriqua et commercialisa en 1872 les premiers chewing-gums. À l'origine du monde et dans des marchés haut de gamme comme le Japon il est à base de chicle et de gélatine, pour les autres c'est avec une sorte de plastique qui sert également à la fabrication des préservatifs. Comme il est collant quand il sèche il n'est autorisé à Singapour que dans des conditions très strictes. Le chewing-gum a été popularisé en France en 1944 par les Américains. Il est souvent utilisé pour combattre le stress et éradiquer la mauvaise haleine. S'il est sans sucre, les dentistes le conseillent pour aider à abaisser l'acidité dans la bouche après les repas. Sucré, il a les mêmes inconvénients sur la santé bucco-dentaire que les bonbons et les confiseries. Sur le marché français, le chewing-gum a été associé à la collection de petites vignettes (la marque Malabar par exemple) ou des tatouages temporaires. Au Canada, il est plus souvent appelé gomme à mâcher.

Voir aussi


- Be Cool Be Cool
- Black Black
- Braingym

Liens externes


- [http://www.admi.net/jo/20030726/ECOC0300016A.html substances pouvant entrer dans la composition en France]

Gri-gum btsan-po

catégorie:Tibet Un des rois mythiques du Tibet, Gri-gum btsan-po aurait été tué par son ministre Lo-ngam à la suite d'un défi qu'il avait lancé à ses vassaux. Le nom de ce roi (gri veut dire « couteau » et gum, « tuer ») viendrait selon la légende de la mauvaise audition d'une vieille servante à laquelle on avait demandé de choisir un nom pour le futur roi. Ce nom peu judicieux présageait ainsi un avenir sombre pour le souverain. Jusqu'à Gri-gum btsan-po, les rois du Tibet avaient une corde montant au ciel, le dmu-thag. Ils ne mouraient pas, mais l'âge venu, montaient au ciel par cette corde. Lo-ngam, en coupant cette corde, aurait ainsi détruit le statut divin des rois.

Tibet

Le Tibet désigne trois entités géographiques se recouvrant :
- La Région autonome du Tibet, appelée Bod rang skyong ljong en tibétain et Xizang Zizhiqu 西藏自治区 en chinois , qui est une région administrative de la Chine au statut particulier, comme le Xinjiang ou Turkestan chinois, ou la Mongolie intérieure ;
- le plateau du Tibet, zone géographique située au nord de l'Himalaya, qu'on appelle le « toit du monde », formée de hauts plateaux désertiques dominés par de puissantes chaînes d’ouest en est (Kouen-louen, Transhimalaya) ;
- la zone de peuplement des Tibétains, enfin, correspondant à une aire linguistique où le tibétain est la langue majoritairement utilisée, ainsi qu'à une aire culturelle à la spécificité marquée, avec une religion commune : le lamaïsme. La superficie du Tibet varie selon l'acceptation du terme de 1 221 600 km², pour la région administrative, à 2 500 000 km², si l'on prend pour base le Tibet historique. On compte 6 millions de Tibétains auxquels s'ajoutent 7,5 millions de Chinois d'implantation récente. La capitale historique, centre qui traditionnellement concentre l'autorité religieuse et temporelle du Tibet est Lhassa. Avant son annexion par la République Populaire de Chine en 1949, le Tibet était gouverné par un Dalaï-lama (chef religieux désigné par ses pairs disposant du pouvoir séculier) et il était composé de trois régions :
- le dBus-gTsang (prononcé [ytsaŋ] en tibétain central), en chinois « Wei-Zang 卫藏 », correspond à la région administrative autonome ;
- l‘A-mdo, en chinois Anduo 安多 au nord, faisant partie aujourd'hui de la province chinoise du Qinghai du Gansu et du nord du Sichuan (district de rNga-ba 阿坝)
- le Khams, en chinois Kang 康, à l'est et au sud-est qui est aujourd'hui partie de la partie est de la région autonome et de deux provinces chinoises : le Yunnan et le Sichuan (district de dKar-mdzes 甘孜). Le Tibet comme aire de peuplement des tibétains posséde des frontières commune avec Le Turkestan Oriental, La Mongolie, la Chine, la Birmanie, l'Inde, le Bhoutan, le Népal. Les Tibétains parlent le tibétain, une langue de la famille tibéto-birmane, et partagent une religion bouddhiste, le lamaïsme, présente dès le et majoritaire depuis le . L'économie du Tibet est peu développée. Les principales activités sont l'élevage du mouton, de la chèvre et du yack, la culture des céréales (dans les vallées du Sud et du Sud-Est) et l'exploitation du bois (dans le Sud). Le tourisme y est aujourd'hui possible et, bien qu'encore encadré, il représente une part importante de l'économie. tourisme

Histoire

tourisme Le Tibet a une histoire aussi riche que longue. Liée aux événements de ces 100 dernières années, son histoire entière est toujours doublement interprétée (domaine de l'historiographie). Ajouté à l'intérêt de tous pour cette culture millénaire et mytérieuse, son Histoire soulève beaucoup de passion. Voir l'article détaillé : Histoire du Tibet

Rapports tendus entre la RPC et les Tibétains

Histoire du Tibet Les Tibétains en exil, ceux restés au pays et ceux revenus d'Inde et du Népal se plaignent souvent d'une perte de la culture propre. En cause, le fait que de nombreux chinois Han, l'ethnie majoritaire de la Chine, viennent s'installer dans leur pays. Des groupes indépendantistes ont été créés et leurs activités sont fermement combattues par le pouvoir central. La séparation de l'aire de peuplement des tibétains dans plusieurs entités administratives pose aussi problème. D'autre part, les Chinois plaident qu'ils respectent la différence culturelle tibétaine (par exemple en assouplissant pour les minorités le contrôle démographique sévère imposé aux Hans), que la liberté religieuse est à nouveau assurée, et surtout qu'ils ont fortement contribué à développer et à désenclaver le pays (notamment grâce à la construction de voies ferrées). Si la Région autonome du Tibet est encore sous la surveillance du pouvoir central et que la présence de l'armée et de la police s'y fait plus sentir que dans d'autres parties de la Chine, ces militaires et policiers sont en général des tibétains, du moins aux échelons inférieurs de la hiérarchie.

Géographie

chinois Han Article détaillé : Géographie du Tibet S'étendant d'est en ouest sur une distance d'environ 2400 km, et du nord au sud sur environ 1000 km, le plateau du Tibet est situé entre les longitudes 78°24' et 104°47' Est et les latitudes 26°2' et 40°3' Nord au cœur du continent asiatique. C'est un pays gigantesque d'environ 2,5 millions de km² (soit 5 fois la France) avec une altitude moyenne de 4200 mètres, qui rassemble les plus hautes montagnes du monde . Le nom occidental Tibet, apparenté au nom mongol Töbüt n'est pas lié au nom indigène bod. En chinois, le nom ancien du Tibet est Tufan 吐蕃 (incorrectement prononcé Tubo par beaucoup de chinois), mais le nom actuel de la région Xizang 西藏 signifie littéralement gTsang occidentale, faisant référence à cette région du Tibet. Les noms de lieux tels que gZhi-ka-rtse ont été changés en Xigaze depuis la promulgation d'un romanisation unifiée du chinois par le gouvernement de la RPC : le Pinyin. Aussi, un même lieu au Tibet peut avoir de nombreuses « orthographes » : le nom chinois, le même translittéré en pinyin, ou le nom chinois translittéré par les anglo-saxons en Wade-Giles, le nom en tibétain, qui peut aussi être translittéré de différentes façons. La meilleure solution est d'utiliser la translittération Wylie de l'orthographe tibétaine, selon l'usage des tibétologues aussi bien occidentaux que chinois.

Environnement

Le Tibet est incroyablement sensible et contient une étourdissante diversité d'habitats, une faune et une biodiversité comparables à celles de la forêt amazonienne, et des régions climatiques s'étendant de la haute steppe glacée jusqu'aux déserts des hauts plateaux, aux forêts tropicales, et aux prés alpestres. Le Tibet est également la source de tous les plus grands fleuves d'Asie, comprenant le Mékong, le Brahmapoutre, le Chang Jiang (ou Yang-tseu-kiang) et l'Indus ; ils sont alimentés par une précipitation moyenne de 100 mm dans le nord du pays jusqu'à plus de 1000 mm dans le sud-est.

Ressources surexploitées

Indus Avec ses nombreuses ressources naturelles, le Tibet souffre des conséquences d'une exploitation commerciale intensive principalement faite par la Chine. Le Tibet est riche en minerais, y compris des réserves considérables d'or, de pétrole, de gaz, de bauxite, de cuivre, d'étain et de lithium, qui sont parfois extraits sans considération pour l'environnement. Le résultat en est des niveaux alarmants de pollution qui affectent l'hydrographie, l'atmosphère et les sols. Des zones forestières autrefois verdoyantes comme le Kongpo au sud-est du Tibet, ont été transformées en un paysage lunaire. En 1949, les forêts recouvraient 221 800 kilomètres carrés, soit près de la moitié de la superficie de la France. En 1985, la moitié de la surface de la forêt était rasée. Selon des informations récentes du World Watch Institute, la déforestation atteindrait maintenant 85%. Le déboisement cause de sévères problèmes d'érosion et de glissements de terrain, tandis que le niveau de vase dans des fleuves tels que le Yang-tseu-kiang ont atteint des niveaux sans équivalents dans le monde. Les effets dépassent maintenant les frontières du Tibet et se traduisent par des inondations dévastatrices en Chine, Inde et Bangladesh. Le gouvernement chinois lui-même a reconnu le rôle de cette déforestation massive dans les inondations catastrophiques de ces dernières années : en 1998, plus de 10 000 morts, 250 millions de sinistrés, et des millions de sans-abris suite aux crues du Yang-tseu-kiang.

Climat

La grande couverture de végétation influence aussi la terre et les températures atmosphériques qui participent à la régulation de la mousson. La déforestation sur une si grande échelle entraîne de sérieuses inquiétudes parmi les climatologistes et les environnementalistes, qui considèrent que le climat mondial peut être dangereusement déstabilisé.

Géologie

1998 Le plateau tibétain résulte de la collision depuis 50 millions d'années entre les plaque indienne et Eurasienne. Il est de loin le plus haut (plus de 5000m) et le plus vaste plateau au monde (plus de cinq millions de km2). Il est bordé par différentes chaînes de montagnes (Tien Shan au NW, Qilian Shan au NE, Himalaya au Sud. Sa taille exceptionnelle résulte directement de la collision de l'Inde et de l'Eurasie, à une vitesse rapide (15cm/an avant la collision, 5cm/an actuellement). Les déformations associées à cette collision à cette collision se retrouvent dans une grande partie de l'Asie, jusqu'en Sibérie. Le très faible relief du plateau, malgré la haute altitude est lié aux limites rhéologique de la croûte continentale: la collision provoque son épaississement (60 à 90km d'épaisseur, soit plus du double d'une croûte normale. La croûte continentale contient des isotopes radioactifs du thorium, de l'uranium et du potassium qui produisent de la chaleur. Cette plus forte concentration d'isotopes radioactifs provoque un réchauffement de la croûte: elle devient "molle", et ne permet plus de supporter un épaississement plus important. On observe alors une déformation extensive (failles normales au sein même de la zone en compression, et la propagation de la déformation horizontalement.

Voir aussi


- Histoire du Tibet
- Dalaï Lama

Liens externes

Officiels


- [http://www.tibet.com/ Site du gouvernement tibétain en exil ](anglais)
- [http://french.peopledaily.com.cn/french/Tibet/index2.htm L'histoire officelle du tibet, vu de Chine populaire ](français)

Associations


- [http://www.tibet.fr/ France Tibet]
- [http://solhimal.free.fr/ SolHimal]
- [http://www.amis-tibet.lu/ Les Amis du Tibet - Luxembourg]
- [http://www.action-tibet.net/ Action Tibet]
- [http://www.a-e-t.org/ Aide à l'Enfance Tibétaine]

Autres


- [http://www.michelcollon.info/articles.php?dateaccess=2005-08-24%2011:39:05&log=invites Lien critique sur le Tibet]
- [http://dmoz.org/Regional/Asia/China/Provinces_and_Regions/Tibet/ Recherche dmoz : Tibet] (anglais)
- [http://www.tibet-info.net/ Tibet info : l'actualité du Tibet]
- [http://neverland.net/bati/tibet/ Campagne un dessin pour le Tibet]
- [http://perso.wanadoo.fr/genfi/ Site personnel sur le Tibet]
- [http://www.claudelevenson.net/ Site personnel sur le Tibet]
- [http://www.a-e-t.org/ site humanitaire sur le Tibet]
-
Catégorie:Territoire contesté ou occupé ko:티베트 ja:チベット

Constellation

Une constellation est un ensemble d'étoiles dont les projections sur la voûte céleste sont suffisamment proches pour qu'une civilisation donnée ait décidé de les relier par des lignes imaginaires, traçant ainsi une figure sur la voûte céleste. Une constellation est donc un astérisme particulier. Dans l'espace tridimensionnel, les étoiles d'une constellation sont ordinairement très dispersées, mais elles paraissent être regroupées sur la plaine imaginaire du ciel nocturne. Ces groupes sont totalement arbitraires et différentes cultures ont reconnu des constellations différentes, bien que quelques-unes des plus visibles aient tendance à réapparaître fréquemment, comme par exemple Orion et le Scorpion, à cause de leur brillance, de la proximité de la projection des étoiles, du passage des planètes. Les constellations occidentales sont regroupées en deux parties, divisant le ciel en suivant plus ou moins les deux hémisphères terrestres, le ciel austral pour le sud et le ciel boréal pour le nord. Les constellations boréales sont les plus anciennes et correspondent au pan de ciel visible depuis les régions de la Méditerranée par les astronomes de l'antiquité. Les constellations australes n'ont pas été nommées par les astronomes occidentaux avant au moins le siècle (même si, bien sûr, les habitants de l'hémisphère sud en avaient observé les étoiles bien avant cette époque). Elles servaient aussi, autrefois, de repères pour les marins partis en mer. Actuellement, l'Union astronomique internationale (UAI) divise le ciel en 88 constellations officielles avec des frontières précises, pour que tout point du ciel appartienne à une constellation. Celles-ci sont substantiellement basées sur la tradition hellénique et pré-hellénique, transmise à travers l'ère médiévale.

Constellations antiques

Par un manque évident de documents historiques, il est impossible de connaître l'origine précise des plus anciennes constellations occidentales. Il semble que le Lion, le Taureau et le Scorpion existaient déjà (pas forcément sous ces noms) en Mésopotamie vers 4000 ans av. J.-C. Parmi les 88 constellations adoptées par l'UAI, près de la moitié proviennent des astronomes grecs. Homère mentionnait Orion dans l'Odyssée dès le Le Zodiaque apparaît vers le , divisé en 12 constellations. La compilation exhaustive de constellations la plus ancienne que l'on connaisse remonte à Ptolémée, au , et son Almageste où il groupa 1022 étoiles en 48 constellations. Cette œuvre sera la base de travail des astronomes occidentaux jusqu'à la fin du Moyen Âge. Elle ne comprend cependant que des étoiles visibles d'Alexandrie où Ptolémée faisait ses observations.

Le Zodiaque

Le Zodiaque, bande de ciel contenant le tracé des orbites du Soleil et des planètes, à été divisé au en douze parties égales (une pour chaque mois de l'année) auxquelles on a donné le nom de la constellation la plus proche (constellation qui pouvait exister bien avant la création du Zodiaque) :
- le Bélier, première constellation du Zodiaque, débutant le 21 mars, la période de la nouvelle année dans les calendriers antiques
- le Taureau
- les Gémeaux
- le Cancer
- le Lion
- la Vierge
- la Balance
- le Scorpion
- le Sagittaire
- le Capricorne
- le Verseau
- les Poissons Les constellations de cette liste sont généralement les plus anciennes, ayant une importance évidente en astrologie (qui se confondait alors plus ou moins avec l'astronomie). Il faut noter qu'à cette liste très connue de douze constellations, il conviendrait d'ajouter désormais le Serpentaire qui fait partie intégrante du Zodiaque, astronomiquement parlant, puisque le Soleil traverse ses limites actuelles définies par l'UAI du 30 novembre au 17 décembre. Les anciens ne l'ont toutefois pas relevé pour des conditions purement esthétiques ou astrologiques : seul le sud de la constellation est traversée par le Soleil et les étoiles brillantes du Scorpion en sont proches.

Constellations de Ptolémée

En plus des douze constellations du Zodiaque, Ptolémée a fait l'inventaire de 36 autres figures : Les 48 constellations inscrites par Ptolémée dans son Almageste seront utilisées pendant plus de 1000 ans en occident sans aucun changement ni ajout. Mis à part l'immense Navire Argo, découpé plus tard en quatre constellations, elles seront toutes adoptées sans aucune modification par l'UAI.

Constellations modernes

LAlmageste de Ptolémée passa dans les mains des astronomes arabes qui complétèrent ses observations, ajoutant quelques constellations qui ne sont plus utilisées actuellement, rallongeant certaines (comme l'Éridan) afin de mentionner des étoiles visibles depuis les latitudes plus australes que celle d'Alexandrie. LAlmageste étant un ouvrage alors perdu en Europe, les astronomes occidentaux n'en obtinrent des copies que dans la dernière partie du Moyen Âge, à partir de traductions de l'arabe en latin, en même temps qu'un certain nombre d'observations des astronomes arabes. A partir du , lorsque les pays européens partirent explorer les mers de l'hémisphère sud, ils découvrirent de nouvelles étoiles qui n'étaient mentionnées dans aucune constellation connue. Il fallut donc en inventer de nouvelles.

Propositions de Johann Bayer

L'astronome allemand Johann Bayer publia en 1603 lUranometria, le premier atlas astronomique couvrant entièrement la sphère céleste. Il contenait, outre celles de Ptolémée, 12 constellations nouvelles visibles depuis l'hémisphère sud. Ces constellations ont vraisemblablement été cartographiées par les navigateurs hollandais Pieter Dirksz Keyser et Fredrick de Houtman qui ont fait bénéficier Bayer de leurs inventions :
- le Caméléon
- la Colombe
- la Dorade (espadon)
- la Grue
- l'Hydre mâle
- l'Indien
- l'Oiseau de paradis
- le Paon
- le Phénix
- le Poisson volant
- le Toucan
- le Triangle austral Ces nouvelles constellations, aux noms exotiques, arrivèrent les premières sur un planisphère céleste encore vierge et connurent un tel succès qu'elles sont toujours utilisées de nos jours. Elles témoignent également d'un changement de perception dans ce qu'est une constellation. Les anciens grecs divisaient le ciel en deux parties : les constellations et les espaces entre celles-ci qui étaient sensés n'appartenir à aucune. Johann Bayer, en produisant une carte du ciel pour chaque constellation, commence à rattacher tout point du ciel à une constellation donnée.

Profusion de nouvelles constellations

A partir de la publication de lUranometria
, les astronomes européens vont tenter d'imposer un maximum de leurs créations, sans toutefois rencontrer le même succès que Bayer. En 1624, l'astronome allemand Jackob Bartsch définit cinq nouvelles constellations entre plusieurs déjà existantes. Seules la Licorne, la Girafe et la Croix du Sud nous sont restées, le Tigre et le Jourdain échouant sans postérité. Vers la même époque, Tycho Brahé élève au rang de constellation l'astérisme de la Chevelure de Bérénice. En 1643, Anton de Rheita imagine une Figure de Jésus entre le Lion et l'Hydre, une Mouche près du Bélier, rebaptisée Fleur de lys sous Louis XIV : nommer les constellations devient un jeu de courtisan. En France, Augustin Royer utilise un groupe d'étoiles entre Andromède, Céphée et Pégase qu'il nomme le Sceptre. En Prusse, l'astronome royal Gottfried Kirch crée un second sceptre sous l'Éridan afin de lui donner la réplique. Ces revendications de prestige ne s'imposent pas dans la communauté des astronomes.

Johann Hevelius

Vers 1690, Johannes Hevelius, bourgmestre de Gdańsk, propose plusieurs constellations :
- les Chiens de chasse
- l'Écu de Sobieski
- le Lézard (en lieu et place du Sceptre d'Augustin Royer)
- le Lynx (car ses étoiles sont, pour paraphraser Hevelius, si faibles qu'il faut des yeux de Lynx pour les voir)
- le Petit Lion
- le Petit Renard (originellement le Renard à l'oie, étant décrit comme un renard qui s'enfuit en emportant une oie dans sa gueule)
- le Sextant Ces dénominations, non rattachées à un quelconque souverain, modestes, auront finalement plus de succès que toutes les autres et subsisteront jusqu'à notre époque.

Ajouts de Nicolas-Louis de Lacaille

Nicolas-Louis de Lacaille est abbé, astronome et mathématicien. Ayant séjourné en 1750 et 1751 au Cap en Afrique du Sud afin de procéder à des relevés systématiques des étoiles de l'hémisphère sud, La Caille référence dans son ouvrage Coelum australe stelliferum (publié en 1763, après sa mort), plusieurs nouvelles constellations afin de compléter les espaces de ciel encore vierges de toute dénomination :
- le Burin
- le Compas
- le Fourneau
- l'Horloge
- la Machine pneumatique
- le Microscope
- la Mouche
- l'Octant
- le Peintre (originellement le Chevalet)
- la Règle
- le Réticule
- le Sculpteur
- la Table (originellement la Montagne de la Table)
- le Télescope Les noms choisis reflètent les idées de l'époque, plus portées vers la Science et les Techniques que vers l'Aventure et la Mythologie. En outre, La Caille démantèle le Navire Argo en quatre constellations plus petites afin de le manier plus facilement.

Les constellations aujourd'hui

Dans les années 1920, l'Union Astronomique Internationnale décide de mettre de l'ordre dans les constellations et d'en définir rigoureusement les limites. L'Atlas officiel des constellations, publié en 1930 divise le ciel suivant des lignes d'ascension droite et de déclinaison. Aujourd'hui, les constellations n'ont plus en astronomie le même intérêt qu'auparavant : les objets célestes étant référencés par leur coordonnées, leur position dans telle ou telle constellation n'a pas grande importance. Les constellations, objets de mesures et d'attention pendant des siècles, ne sont désormais plus vraiment connues que des amateurs.

Le mouvement des constellations dans le ciel

Du fait que la Terre tourne sur elle-même, on observe les constellations tourner autour d'un centre que pointe l'axe de rotation terrestre, c’est-à-dire l'étoile polaire dans l'hémisphère nord, σ Octantis dans l'hémisphère sud. C'est pourquoi sur les cartes célestes, l'étoile polaire y figure au centre (σ Octantis est malheureusement trop faible pour être facilement observable). Ainsi, dans l'hémisphère nord, les constellations qui se trouvent près de l'étoile polaire ne descendent jamais en dessous de l'horizon et sont visibles toute l'année à partir des latitudes où l'étoile polaire n'est pas trop basse dans le ciel : on les appelle les constellations circumpolaires. Ce sont, par exemple, la Petite et la Grande Ourse, Cassiopée, Céphée et le Dragon. À l'inverse, la plupart des constellations ne sont visibles qu'en certaines saisons, comme Orion, visible en hiver, la Lyre en été, le Lion au printemps, ou encore Andromède visible en automne.

Comment observer les constellations ?

Si vous habitez en ville, vous ne connaissez peut-être que peu de constellations. En effet, les lumières parasites dues à l'activité de l'Homme, sont très incommodantes, tant et si bien qu'on commence à parler de pollution lumineuse. Allez dans un coin reculé, où il fait noir, puis observez le ciel. Vous aurez tôt fait de remarquer la grande ourse, que vous connaissiez déjà. Prenez alors les deux étoiles du bout de la casserole puis reportez 5 fois leur distance : vous tomberez alors sur l'étoile polaire, celle qui indique le Nord. De même, en prolongeant la queue de la constellation vous tomberez sur Arcturus, l'étoile brillante du Bouvier. En été, vous aurez également découvert le triangle d'été formé par trois étoiles brillantes : Véga de la Lyre, Altaïr dans l'Aigle et Deneb dans le Cygne. Ces trois étoiles constituent un repère intéressant pour trouver toute une myriade de constellations.

Voir aussi


- Repérage des constellations
- Astronomie
- Astronomie d'observation
- Constellation arabe
- Constellation chinoise
- Désignations stellaires
- Liste des constellations
- Wikipédia:Projet/Constellations
-
ja:星座 ko:별자리

Voiles (constellation)

Catégorie:Constellation Les Voiles sont l’une des 88 constellations du ciel, visible essentiellement de l’hémisphère sud. Incluse à l’origine par Ptolémée dans l’immense constellation du Navire Argo, elle fut créée par Nicolas-Louis de Lacaille lorsqu’il divisa le navire en quatre constellations distinctes. Les Voiles sont la deuxième constellation résultante par la taille.

Étoiles principales

Les désignations aux lettres grecques ayant été assignées aux étoiles plus d’un siècle avant la division du Navire Argo, chacune des quatre constellations issues de la partition a héritée de certaines des ses lettres. En conséquence, il manque plusieurs des lettres dans chaque.

Suhail al Muhlif (γ Velorum)

α et β ayant échu à la Carène, Suhail al Muhlif, l’étoile la plus brillante de la constellation des Voiles, ne porte que le γ. C’est une étoile multiple. γ1 Vel est une sous-géante bleue de magnitude apparente 4,27 et elle possède probablement un compagnon. γ2 Vel est constituée d’une supergéante bleue, 30 fois plus massive que le Soleil et 200 000 fois plus lumineuse, et d’une étoile Wolf-Rayet, la plus proche et l'une des plus chaudes (plus de 60 000 K en surface) que l’on connaisse, qui tournent l’une autour de l’autre en 78,5 jours. γ1 Vel et γ2 Vel sont séparées de 10 000 ua. Suhail al Muhlif est parfois appelée Regor, en l’honneur de l’astronaute Roger Chaffee qui périt dans l’incendie de la capsule Apollo 1 en 1967, en écrivant son prénom à l’envers.

Autres étoiles

Alsuhail (λ Vel) est une supergéante orange, aussi grande que l’orbite de la Terre.

Tableau récapitulatif


-
Distance trop importante pour pouvoir être connue avec précision. N.B. : Les valeurs numériques proviennent des données mesurées par le satellite Hipparcos [http://archive.ast.cam.ac.uk/hipp/hipparcos.html]

Objets célestes

Les Voiles se trouvent sur une partie du ciel traversée par la Voie Lactée et contiennent plusieurs amas et nébuleuses, comme les amas ouverts NGC 2547, NGC 2670, NGC 3201, IC 2391 et IC 2395, ou la nébuleuse planétaire NGC 3132. La nébuleuse de Gum s’étend en grande partie sur les Voiles (elle déborde un peu sur la Poupe). C’est le résidu d’une supernova. La nébuleuse des Voiles résulte également d’une supernova.

Histoire et mythologie

Le Navire Argo représentaient, dans la mythologie grecque, le navire avec lequel Jason partit à la recherche de la Toison d’or. Ptolémée l’avait répertoriée dans son Almageste. À cause de sa taille (1 884 degrés carrés) et de son étendue (70° d’est en ouest), Nicolas-Louis de Lacaille la divisa en quatre constellations en 1752 afin de pouvoir la manier plus aisément. La constellation des Voiles est l’une des parties résultantes.

Constellations du Navire Argo


- Boussole
- Carène
- Poupe
- Voiles ja:ほ座 ko:돛자리 th:กลุ่มดาวใบเรือ

Poupe (constellation)

La Poupe est l’une des 88 constellations, visible principalement de l’hémisphère sud. Incluse à l’origine par Ptolémée dans l’immense constellation du Navire Argo, elle fut créée par Nicolas-Louis de Lacaille lorsqu’il divisa le navire en quatre constellations distinctes. La Poupe est la plus grande de ces constellations. Pour trouver la Poupe, imaginez une ligne entre Sirius (α Canis Majoris) et Canopus (α Carinae). La Poupe se trouve 10° à 20° à l’est de cette ligne.

Étoiles principales

Les désignations aux lettres grecques ayant été assignées aux étoiles plus d’un siècle avant la division du Navire Argo, chacune des quatre constellations issues de la partition a héritée de certaines des ses lettres. En conséquence, il manque plusieurs des lettres dans chaque.

Naos (ζ Puppis)

ζ Puppis s’appelle Naos, ce qui signifie en grec « navire » et définit son appartenance à la constellation de la Poupe. Naos est l’étoile la plus brillante de la constellation (α, β et ε ont échu à la Carène, γ et δ aux Voiles) avec une magnitude apparente de 2,21. Malgré son apparence modeste, elle figure parmi les étoiles les plus brillantes et chaudes de la Voie lactée. Elle est à peu près 20 000 fois plus brillante que le Soleil et sa température de surface atteint 42 000 K (elle émet donc en majorité dans l’ultraviolet, sa luminosité totale est 1 million de fois celle du Soleil). Située à 1 400 années lumière de la Terre, elle serait aussi brillante que la pleine Lune si elle était seulement aussi proche qu’Alpha du Centaure. Naos est une supergéante bleue. On estime qu’elle est 18 fois plus massive que le Soleil et 40 fois plus grande que celui-ci. Elle tourne très rapidement sur elle-même, à la vitesse de 200 m/s à l’équateur, et perd chaque année une partie de sa masse, produisant un vent stellaire 10 millions de fois plus important que le vent solaire.

Autres étoiles

π Pup, la deuxième étoile de la constellation, est une étoile double composée d’une supergéante orange et d’une étoile blanche très éloignées l’une de l’autre. Elles font partie d’un amas d’étoiles qui peut être perçu à l’œil nu comme une tâche peu lumineuse autour de π Pup. L1 et L2 Pup forment une double optique séparable à l’œil nu. Elles sont distantes de plusieurs centaines d’années lumière l’une de l’autre et leur apparente proximité n’est qu’un effet d’optique. Une autre étoile porte un nom propre : Azmidiske (ξ Pup).

Tableau récapitulatif

N.B. : Les valeurs numériques proviennent des données mesurées par le satellite Hipparcos [http://archive.ast.cam.ac.uk/hipp/hipparcos.html]

Objets célestes

La Poupe se trouve sur la Voie lactée et contient plusieurs amas et nébuleuses, la plupart visibles par des petits instruments optiques, dont les amas ouverts M46 et M47, 10° à l’est et un peu au nord de Sirius, M93, NGC 2451, NGC 2467 et NGC 2477 et les nébuleuses planétaires NGC 2438 et NGC 2440. La nébuleuse de Gum s’étend en partie sur la Poupe (la plus grande partie se trouvant dans les Voiles). C’est le résidu d’une supernova, en partie éclairée par Naos.

Histoire et mythologie

Le Navire Argo représentaient, dans la mythologie grecque, le navire avec lequel Jason partit à la recherche de la Toison d’or. Ptolémée l’avait répertoriée dans son Almageste. À cause de sa taille (1 884 degrés carrés) et de son étendue (70° d’est en ouest), Nicolas-Louis de Lacaille la divisa en quatre constellations en 1752 afin de pouvoir la manier plus aisément. La constellation de la Poupe est l’une des parties résultantes.

Constellations du Navire Argo


- Boussole
- Carène
- Poupe
- Voiles Catégorie:Constellation ja:とも座 ko:고물자리 th:กลุ่มดาวท้ายเรือ

Catégorie:Sigle

Sigles à ajouter: APELL APM ASLM ATAPI BLOB CADD CAEM CASE CASM CAV CDV CEAO CESAP CFPI CGIAR CIEM CILE CILSS CIRC CISL CIUS CLV CMA CMY COFF CPP CTS CUI DAA DAC DBCS DCE DDC DDV DDX DEK DIB DLU DMI DPMI DSR DSTN DTE EAO ECHO EFT EFTPOS EIA EMS ENG EOF EOT EPOS EPP FDD FNUAP FTAM GDI GEMS GEMS/EAU GESAMP GIGO GIPME GPF GRID HD HD HGC HMA HPGL IAB IC IMB INFOTERRA IPX/SPX IRG IRIS ISAM KB LASER LAWN LCID LIFO LQ LRPC LSI LUG MAPI MARPOL MBCS MCGA MI MSI NFS/NIS NMI NUI OCX ODAPI ODL OLE OMF OSF PDL PDN PgDn PgUp PIGB PIN PIO PIO POST PROLOG PROM QIC R/W RFX RISCPT RLL ROC SAA SAM SBC SDLC SDRAM SEH SFT SGRAM SLSI SMART SMO SNESUP TAPI TTF UART UCT UDT UI ULSI UMB UNDRO VBX VCR VDT VDU VMM WMF WORM WOSA WP WPS XMS Catégorie:Abréviation

Guam

Guam est une île située dans l'océan Pacifique. Elle est rattachée aux États-Unis bien qu'elle fasse partie de l'archipel des îles Mariannes. C'est officiellement un territoire non-incorporé organisé des États-Unis avec à sa tête un gouverneur élu. Son nom en chamorro est Guåhan (également écrit Guahan).

Histoire

Article détaillé : Histoire de Guam Guam, découverte en mars 1521, appartenait à la couronne espagnole, jusqu'en 1898, année à laquelle elle fut cédée aux États-Unis après la guerre hispano-américaine. Pendant la Seconde Guerre mondiale, Guam fut envahie par le Japon trois jours après l'attaque sur Pearl Harbor. Dans le cadre de la conquête des îles Mariannes et juste après l'invasion de Tinian par les États-Unis dans le cadre de la Guerre du Pacifique, Guam fut reconquise par les États-Unis lors de la bataille de Guam.

Géographie

Article détaillé : Géographie de Guam Hagåtña en est la capitale (ancien nom Agaña). Selon le rencensement de 2000, la capitale comptait 1 100 habitants. Guam couvre une superficie de 541,3 km². L'île comptait environ 154 000 habitants à la mi-2000. On y parle l'anglais, le chamorro et le japonais.

Politique

Article détaillé : Politique de Guam Gouverneur : Felix Camacho (républicain), élu en 2002 pour 4 ans. Le pouvoir législatif est détenu par l'I Liheslaturan Guåhan, nom chamorro du Parlement. En novembre 2004, Madeleine Z. Bordallo (démocrate) a été élue comme déléguée de Guam à la Chambre des représentants américaine.

Lien externe


- [http://www.guamlegislature.com/ Parlement de Guam, 28 législature]
- [http://www.house.gov/bordallo/bio.html Site officiel du Congrès].

Économie

Article détaillé : Économie de Guam

Démographie

Article détaillé : Démographie de Guam Démographie de Guam

Culture

Article détaillé : Culture de Guam

Voir aussi


- Aéroport international Antonio-B.-Won-Pat de Guam

Liens externes


- [http://www.visitguam.org Site officiel touristique de Guam] Guam (Île) Catégorie:Île d'Océanie ja:グアム simple:Guam zh-min-nan:Guahan

ISO 3166-1

ISO 3166-1 est une des parties de la norme ISO 3166. Publiée pour la première fois en 1974 par l'ISO, elle attribue 3 codes pour les pays du monde:
- w:en:ISO 3166-1 alpha-2 codes à deux lettres pour de nombreuses applications, notamment les domaines de premier niveau pour chaque pays, ou les codes des unités monétaires ISO 4217.
- w:en:ISO 3166-1 alpha-3 codes à trois lettres.
- w:en:ISO 3166-1 numeric codes à trois chiffres, identiques à ceux définis par la Division statistique des Nations unies.

Assignation et utilisation des codes

Un pays ou territoire obtient généralement de nouveaux codes alphabétiques si son nom change, alors qu'un nouveau code numérique est associé à un changement de frontières. Certains codes dans chaque série sont réservés, pour des raisons diverses. ISO 3166-1 n'est pas la seule norme de codes pour les pays. Le Code de rédaction institutionnel de l'Union européenne recommande, pour les pays de l'Union, l'usage du code ISO 3166-1 alpha-2 sauf pour le Royaume-Uni (UK) et la Grèce (EL), cf. [http://publications.eu.int/code/fr/fr-370101.htm]. Les codes des subdivisions internes des pays figurent dans la norme ISO 3166-2. Les codes devenus obsolètes (suite à fusion, éclatement ou changement de nom de pays) figurent dans la norme ISO 3166-3.

Table de codage

Le tableau suivant a pour but de synthétiser la liste complète des codes ISO 3166-1, dans l'ordre alphabétique des noms de pays, tels qu'ils sont désignés par la norme ISO. Les dénominations usuelles en français utilisées sur Wikipédia sont également indiquées.

Bulletins d'actualité

Les changements de ISO 3166-1 sont annoncés par des bulletins périodiques ; 10 d'entre eux ont été publiés à ce jour : # Publié le 1998-02-05 : changement de nom pour Samoa, disponible en [http://www.iso.org/iso/en/prods-services/iso3166ma/03updates-on-iso-3166/nlv1-ws.html anglais] et [http://www.iso.org/iso/fr/prods-services/iso3166ma/03updates-on-iso-3166/nlv1-ws.html français]. # Publié le 1999-10-01 : changement de nom pour le Territoire palestien occupé, disponible en [http://www.iso.org/iso/en/prods-services/iso3166ma/03updates-on-iso-3166/nlv2-ps.html anglais] et [http://www.iso.org/iso/fr/prods-services/iso3166ma/03updates-on-iso-3166/nlv2-ps.html français]. # Publié le 2002-02-01 : changement de code alpha-3 pour la Roumanie, disponible en [http://www.iso.org/iso/en/prods-services/iso3166ma/03updates-on-iso-3166/nlv3-rou.html anglais] et [http://www.iso.org/iso/fr/prods-services/iso3166ma/03updates-on-iso-3166/nlv3-rou.html français]. # Publié le 2002-05-20 : changement de nom de divers pays, disponible en [http://www.iso.org/iso/en/prods-services/iso3166ma/03updates-on-iso-3166/nlv4-div.html anglais] et [http://www.iso.org/iso/fr/prods-services/iso3166ma/03updates-on-iso-3166/nlv4-div.html français]. # Publié le 2002-05-20 : changement de nom et de codes pour le Timor oriental, disponible en [http://www.iso.org/iso/en/prods-services/iso3166ma/03updates-on-iso-3166/nlv5-tl.html anglais] et [http://www.iso.org/iso/fr/prods-services/iso3166ma/03updates-on-iso-3166/nlv5-tl.html français]. # Publié le 2002-11-15 : changement de nom et de codes pour le Timor-Leste, disponible en [http://www.iso.org/iso/en/prods-services/iso3166ma/03updates-on-iso-3166/nlv6-tl.html anglais] et [http://www.iso.org/iso/fr/prods-services/iso3166ma/03updates-on-iso-3166/nlv6-tl.html français]. # Publié le 2002-11-15 : changement de nom officiel des Comores, disponible en [http://www.iso.org/iso/en/prods-services/iso3166ma/03updates-on-iso-3166/nlv7-km.html anglais] et [http://www.iso.org/iso/fr/prods-services/iso3166ma/03updates-on-iso-3166/nlv7-km.html français]. # Publié le 2003-07-23 : suppression de la Yougoslavie, inclusion de la Serbie-et-Monténégro, disponible en [http://www.iso.org/iso/en/prods-services/iso3166ma/03updates-on-iso-3166/nlv8-cs.html anglais] et [http://www.iso.org/iso/fr/prods-services/iso3166ma/03updates-on-iso-3166/nlv8-cs.html français]. # Publié le 2004-02-13 : nouvelle entrée pour les Îles d'Åland, disponible en [http://www.iso.org/iso/en/prods-services/iso3166ma/03updates-on-iso-3166/nlv9-ax.html anglais] et [http://www.iso.org/iso/fr/prods-services/iso3166ma/03updates-on-iso-3166/nlv9-ax.html français]. # Publié le 2004-04-26 : changement de nom pour l'Afghanistan et les Îles Åland, disponible en [http://www.iso.org/iso/en/prods-services/iso3166ma/03updates-on-iso-3166/nlv10-div.html anglais] et [http://www.iso.org/iso/fr/prods-services/iso3166ma/03updates-on-iso-3166/nlv10-div.html français].

Référence

Les informations sur les codes réservés proviennent du document "Éléments de code réservés dans ISO 3166-1" publié par le Secrétariat de ISO/TC 46, Agence de Maintenance ISO 3166, 2001-02-13, disponible sur simple demande à ISO 3166 MA.

Liens externes


- http://www.iso.org/iso/fr/prods-services/iso3166ma/index.html – Agence de maintenance de la norme ISO 3166, à l'Organisation Internationale de Normalisation – inclut les listes à jour des codes à deux lettres.
- [http://unstats.un.org/unsd/methods/m49/m49.htm Division statistique des Nations Unies – Norme de codage des pays ou régions à usage statistique] – inclue les codes à trois lettres et numériques.
- [http://www.cia.gov/cia/publications/factbook/appendix/appendix-d.html CIA World Factbook – Liste de référence croisée des données de codes de pays] (domaine public).
- [http://www.davros.org/misc/iso3166.html Liste de codes ISO 3166-1] (y compris les codes à 3 lettres et codes numériques incluant les informations sur les changements survenus au long des années.
- [http://www.wout-bosteels.be/countries.xml Document XML] contenant les codes et noms de pays en 7 langues.
- [http://tobiasconradi.com/geography/ Fichier CSV et site internet] en Unicode contenant les codes et noms de pays en 30 langues. 1 Catégorie:Liste de pays Catégorie:Code géographique Catégorie:sigle ko:ISO 3166-1 th:ISO 3166-1

GU

GU est un code, qui signifie :
- Guam, selon la norme ISO 3166-1 alpha-2 (liste des codes pays)
  - selon la norme ISO 3166-1 (liste des codes pays), Guam a pour code alpha-2 GUM
  - selon la liste des préfixes des codes OACI des aéroports, Guam a pour code PG
  - selon la liste des préfixes OACI d'immatriculation des aéronefs, Guam a pour code N
  - selon la liste des codes pays du CIO, Guam a pour code alpha-2 GUM
  - selon la liste des Internet TLD (Top level domain)
- Guinée, selon la liste des préfixes des codes OACI des aéroports
  - selon la liste des préfixes OACI d'immatriculation des aéronefs, la Guinée a pour code 3X
  - selon la liste des codes internationaux des plaques minéralogiques, la Guinée a pour code RG
  - selon la norme ISO 3166-1 (liste des codes pays), la Guinée a pour code alpha-2 GN
  - selon la norme ISO 3166-1 (liste des codes pays), la Guinée a pour code alpha-3 GIN
  - selon la liste des codes pays du CIO, la Guinée a pour code GUI
  - selon la liste des codes pays de l'OTAN, la Guinée a pour code alpha-2 GV
  - selon la liste des codes pays de l'OTAN, la Guinée a pour code alpha-3 GIN
- Aviateca (Guatemala), selon le code AITA des compagnies aériennes
  - selon le code OACI des compagnies aériennes, Aviateca a pour code GUG catégorie:code catégorie:code internet de pays

N

Linguistique


- Le N est la 14 lettre et la 11 consonne de l'alphabet français.
- En français, le N permet de nasaliser les voyelles : pendant, vin, onde, brun.

Arts et culture

Musique


- N est le titre d'une chanson de Nuttea (intérprétée avec Akhenaton (IAM))tirée de son album Un signe du temps.

Cinéma


- Monsieur N est un film d'Antoine de Caunes, sorti en 2003.

Sciences

Unités


- n (minuscule) est le préfixe du SI signifiant nano (10-9).
- N est le symbole du newton.

Mathématiques


- \mathbb représente l'ensemble des entiers naturels.
- La lettre n désigne de préférence un nombre entier. Ce qui a généré l'adjectif énième.
- n désigne souvent le nombre de colonnes d'une matrice.

Physique - chimie


- n (minuscule) est la variable attribuée aux nombres de moles.
- N est le symbole chimique de l'azote, appelé jadis nitrogène, l'élément chimique, selon la liste des éléments chimiques.

Astronomie


- Dans la désignation des astéroïdes, le N montre que la planète a été découverte entre le 1 et le 15 juillet.

Biologie


- Dans la transcription d'une chaîne polypeptidique, la lettre N désigne l'asparagine.

Informatique


- Code ASCII
  - Majuscule : 78
  - Minuscule : 110

Divers

Vie pratique


- Épellation alphabet radio
  - international : November
  - allemand : Nordpol
- Signalisation routière :
  - La lettre N est le code international des automobiles venant de Norvège.
  - N est utilisée dans la dénommination des voies de circulation en France pour désigner les routes nationales.
- n° est l'abréviation courante de numéro.
- N est l'abréviation courante de nord.
- On écrivait jadis N
  - pour désigner une personne sans la nommer.

Divers


- N était l'abréviation latine du prénom Numerius.

Voir aussi


- Alphabet latin
- Alphabet morse dans lequel la lettre N vaut « -
- » Catégorie:Alphabet latin Catégorie:Symbole chimique ja:N simple:N

P&G

Procter & Gamble Co. (P&G) est une multinationale américaine spécialisée dans les biens de consommation courante (hygiène et produits de beauté). Le siège de P&G est situé à Cincinnati dans l'Ohio. En 2005, la société emploie 110 000 personnes pour un chiffre d'affaires de plus de 50 milliards de dollars.

Histoire

William PROCTED, un fabriquant de bougies, et James GAMBLE, fabriquant de savon, deux hommes immigrants d’Angleterre et d’Irlande, se sont établis dans la ville de Cincinnati et ont décidés de réunir leurs ressources pour former leur propre compagnie. Leur premier accord fut signé le 31 Octobre 1831. La compagnie Procter & Gamble fut fondée en 1837. La compagnie a prospéré durant le 19e siècle. En 1859, les ventes atteignaient un million de dollars. A cette époque, à peu près quatre vingt employés travaillaient pour Procter & Gamble. Durant la guerre civile, la compagnie a gagné des contrats pour fournir à l’armée de l’Union des savons et des bougies. De cette façon, la firme gagna en notoriété grâce à la distribution de ses produits au travers du pays. Une foi la guerre terminée et les hommes retournés chez eux, ils continuèrent à acheter les produits de la compagnie. Dans les années 1880, Procter & Gamble a commencé à commercialiser un nouveau savon, peu cher et de bonne qualité. La compagnie l’appela savon « Ivoire » (Ivory). Dans les décennies suivantes, Procter & Gamble a continué de grandir et d’évoluer. La compagnie a commencée à être connue pour son travail sur l’environnement dans les dernières années du 19e siècle. William Cooper Procter, petit fils de William Procter, a établi un programme de partage des bénéfices pour les travailleurs de l’entreprise en 1887. Il espérait ainsi, en donnant aux employés une mise dans l’entreprise, qu’ils seraient moins enclins à déclancher des grèves. Plus tard, la compagnie a commencée à s’intéresser plus particulièrement au savon, en produisant plus de trente types différents dans les années 1890. Comme l’électricité devenait de plus en plus utilisée, le besoin de bougies devenait moindre par rapport aux débuts de Procter & Gamble. Finalement, la compagnie a décidé d’arrêter la fabrication de bougies en 1920. Au début du vingtième siècle, Procter & Gamble a continué à grandir. La compagnie a commencée à construire des fabriques à d’autres endroits aux états unis, parce que la demande dépassait les capacités de l’usine de Cincinnati. La compagnie a commencé à diversifier ses produits également et, en 1911, a commencé à produire « Crisco », une graisse faite d’huile végétale plutôt que de graisse animale. Au début des années 1900, Procter & Gamble commença à être connu pour ses recherches de laboratoires, où des scientifiques travaillaient à créer de nouveaux produits. La compagnie fut également l’une des premières à travailler sur la recherche de marché, enquêtant sur les besoins des consommateurs et l’attrait des produits. Comme la radio devenait de plus en plus populaire dans les années 1920, 1930, la compagnie a sponsorisée un certain nombre de programmes radios. Finalement, ces shows se sont vus appelés « soap operas » (~émission savon). A travers le 20e siècle, Procter & Gamble a continué à prospérer. La compagnie s’est implantée dans d’autres pays, à la foi en terme d’usine de fabrication que de vente de produits. Elle est devenue une entreprise internationale. De plus, un certain nombre de nouveaux produits et de noms de marque furent introduits plus tard. La compagnie a introduit le détergent « Tide » en 1946 et le shampoing « Prell » en 1950. En 1955, Procter & Gamble a commencé à vendre les premiers dentifrices « Crest » contenant du fluor. En 1957, la compagnie a racheté Charmin Paper Mills et a commencé à produire du papier toilette et d’autres produits à base de papier. Une foi de plus, en se concentrant sur les produits nettoyant, Procter & Gamble a commencé à fabriquer l’adoucissant « Downy » en 1960. L’un des produits les plus révolutionnaires de la compagnie fut « Pampers », premièrement testé en 1961. Avant ceci, les langes jetables n’étaient pas populaires. Les bébés portent toujours des langes, qui étaient jusqu’ici difficiles à nettoyer. Pampers a simplifié la gestion des langes pour les mères de famille. Après la seconde moitié du 20e siècle, Procter & Gamble a acquis un certain nombre d’autres compagnies qui lui ont permis de diversifier ses lignes de produits et d’accroître son profit de manière signifiante. Ces acquisitions incluent le café Folger, les produits pharmaceutiques Norwich Eaton, Richardson-Vicks, Noxell, Shulton’s Old Spice, Max Factor, la compagnie Iams et beaucoup d’autres. En 1996, Procter & Gamble a fait les gros titres quand l’administration des produits alimentaires et des médicaments (the Food and Drug Administration) a approuvé un nouveau développement de produit par la compagnie : Olestra. Olestra est également connu sous son nom de marque Olean, qui est un substitue de graisse pour cuisiner les frites et autres fritures. L’histoire de Procter & Gamble continue de croître, mais son siège social reste toujours à Cincinnati. La domination de Procter & Gamble dans de nombreuses catégories de produits de grande consommation rend les décisions liées à la gestion des marques critique. Par exemple, la stratégie globale de Procter & Gamble doit prendre en compte la ressemblance de ses produits et le « cannibalisme » qu’il peut exister entre eux concernant les ventes.

Marques

13 marques de P&G's génèrent un chiffre d'affaires de plus d'un milliard de dollars : Pampers, Tide, Ariel, Always, Pantene, Charmin, Bounty, Iams, Crest, Folgers, Pringles, Head & Shoulders, Febreze et Downy. Parmi les autres marques du groupe, on peut citer Oil of Olay, Max Factor, Bold, Daz, Flash, les parfums Hugo Boss, Lacoste, Fairy, Wella. Le 28 janvier 2005, P&G a annoncé son intention de fusionner avec la Gillette Company et ses marques de rasoir et de produit cosmétiques Gillette, les batteries Duracell, les appareils électriques Braun et les produits dentaires Oral-B. Avec cette fusion, P&G deviendrait le leader mondial des produits de grandes consommation, devant Unilever et Nestle. Le 2 septembre P&G acquière Fluocaril et Parogencyl.

Radio et télévision

P&G a produit et sponsorisé les premiers soap operas à la radio dans les années 1930 et les premiers soap operas à la télévision dans les années 1950.

Liens externes


- [http://www.pg.com/ PG.com: Site officiel de Procter & Gamble]
- [http://sauverlaterre.free.fr/multinationales/pg.html Liste complète des marques Procter & Gamble] Catégorie:Entreprise américaine ja:プロクター・アンド・ギャンブル

Guam

Guam est une île située dans l'océan Pacifique. Elle est rattachée aux États-Unis bien qu'elle fasse partie de l'archipel des îles Mariannes. C'est officiellement un territoire non-incorporé organisé des États-Unis avec à sa tête un gouverneur élu. Son nom en chamorro est Guåhan (également écrit Guahan).

Histoire

Article détaillé : Histoire de Guam Guam, découverte en mars 1521, appartenait à la couronne espagnole, jusqu'en 1898, année à laquelle elle fut cédée aux États-Unis après la guerre hispano-américaine. Pendant la Seconde Guerre mondiale, Guam fut envahie par le Japon trois jours après l'attaque sur Pearl Harbor. Dans le cadre de la conquête des îles Mariannes et juste après l'invasion de Tinian par les États-Unis dans le cadre de la Guerre du Pacifique, Guam fut reconquise par les États-Unis lors de la bataille de Guam.

Géographie

Article détaillé : Géographie de Guam Hagåtña en est la capitale (ancien nom Agaña). Selon le rencensement de 2000, la capitale comptait 1 100 habitants. Guam couvre une superficie de 541,3 km². L'île comptait environ 154 000 habitants à la mi-2000. On y parle l'anglais, le chamorro et le japonais.

Politique

Article détaillé : Politique de Guam Gouverneur : Felix Camacho (républicain), élu en 2002 pour 4 ans. Le pouvoir législatif est détenu par l'I Liheslaturan Guåhan, nom chamorro du Parlement. En novembre 2004, Madeleine Z. Bordallo (démocrate) a été élue comme déléguée de Guam à la Chambre des représentants américaine.

Lien externe


- [http://www.guamlegislature.com/ Parlement de Guam, 28 législature]
- [http://www.house.gov/bordallo/bio.html Site officiel du Congrès].

Économie

Article détaillé : Économie de Guam

Démographie

Article détaillé : Démographie de Guam Démographie de Guam

Culture

Article détaillé : Culture de Guam

Voir aussi


- Aéroport international Antonio-B.-Won-Pat de Guam

Liens externes


- [http://www.visitguam.org Site officiel touristique de Guam] Guam (Île) Catégorie:Île d'Océanie ja:グアム simple:Guam zh-min-nan:Guahan

Aéroport international Antonio-B.-Won-Pat de Guam

L' aéroport international Antonio-B.-Won-Pat de Guam (en anglais Antonio B. Won Pat International Airport — on trouve de plus en plus souvent la graphie Wonpat) (code AITA : GUM ; code OACI : PGUM) est le principal aéroport américain à Guam, en Micronésie. C'est le hub de Continental Airlines/Continental Micronesia pour cette région. Il relève de la Guam International Airport Authority (GIAA), organisme public créé par l’alors sénateur et ancien vice-gouverneur Frank F. Blas, désormais président du comité de direction de la GIAA. Depuis 30 ans, la GIAA a construit deux nouveaux terminaux. Le premier, construit à l’aide de 43 millions de dollars, a été achevé en 1982 et a été appelé l’éléphant blanc parce que la plupart des insulaires pensaient qu’il serait toujours surdimensionné — alors qu’il atteignit sa capacité maximale de fonctionnement 5 ans seulement après son inauguration. Le second (et actuel) terminal coûta lui 241 millions de dollars et ce dernier projet fut terminé en septembre 1998, le plus grand investissement jamais réalisé à Guam. Construit avec de la place pour croître encore, il gère actuellement 2,54 millions de passagers par an — 21 portes d’embarquement. C’est un aéroport situé à Tamuning, Guam. L’aéroport est à 6 miles au nord-est d’Hagåtña, Guam, la capitale du territoire. Une catastrophe survint en 1997, lorsque le vol Korean Air KE 801 s’abîma en mer avant d’atterir à GUM : 26 survivants seulement. Les compagnies aériennes suivantes desservent Antonio B. Won Pat International Airport :
- All Nippon Airways (Osaka Kansai)
- China Airlines (Taipei)
- Continental Micronesia (Cairns, Denpasar, Fukuoka, Hong Kong, Honolulu, Koror, Manille, Nagoya, Niigata, Okayama, Rota, Saipan, Sapporo, Sendai, Taipei, Tokyo Narita, Truk, Yap)
- Japan Airlines/JALways (Nagoya, Osaka Kansai, Tokyo Narita)
- Korean Air (Séoul Incheon)
- Northwest Airlines (Tokyo Narita)
- Northwest Airlink (Pacific Island Aviation) (Rota, Tinian)

Lien externe


- [http://www.airport.guam.net/ Antonio B. Won Pat International Airport Homepage]

Histoire

L'aviation civile débute en 1936 avec le fameux Pan Am China Clipper, qui stoppe à Guam en allant vers l’Extrême-Orient. La Seconde Guerre mondiale interromp le service qui est repris en 1946, avec l’United States Navy aux commandes. Le nom de l’aéroport était alors Naval Air Station (NAS) Brewer Field. En juillet 1969, la loi Public Law (P.L.) 10-97 donna la direction des opérations du Guam International Air Terminal (Terminal) au Director of the Department of Commerce. P.L. 13-57 créa la Guam Airport Authority en septembre 1975. La Guam International Airport Authority était strictement l'opérateur des installations du terminal pendant que l'U.S. Navy opérait les pistes et conduisait les opérations aériennes pour tout les pilotes d'avion. En 1974, la « Guam Airport Authority » reçoit l'autorisation de la marine américaine, sous le « Joint Use Agreement (J.U.A.) », d'utiliser l'aéroport. En avril 1995, le « Base Realignment and Closure (BRAC) Act » de 1993 dicte la fermeture de la « NAS Brewer Field ». Après la fermeture de la base, toutes les opérations deviennent la responsabilité de la « Guam Airport Authority ». Par la suite, la « Guam Airport Authority » a été certifiée comme responsable de la gestion de l'aviation civile pour l'aéroport de Guam. En septembre 1996, la « Guam Airport Authority » et l'U.S. Navy donnait à l'autorité 1,417 acres (5.7 km²) des anciennes propriétés de la NAS pour des usages reliés à l'aviation. HISTOIRE DU PROJET D’EXPANSION En 1982, l’Autorité ouvrait le nouveau new Guam International Air Terminal (maintenant le Commuter Terminal)qui a coûté 43 millions de dollars. À ce moment, le terminal était appelé l’éléphant blanc, sur la base de la croyance populaire qui était que les installations était si grande qu’elles ne seraient jamais utilisées à pleine capacité. En 1986, Guam et les régions environnantes du Pacifique ont connu des investissements étrangers majeurs et une hausse dans leur industrie du tourisme. Cette année-là, plus de 900000 passagers ont traversés le terminal, dissipant tout doute que l’expansion originale était un projet ambitieux. En janvier 1989, le Guam International Air Terminal est officiellement nommé le A. B. Won Pat Guam International Air Terminal pour honorer le délégué de Guam à la Chambre des Représentants des États-Unis pour ses efforts visionnaires et sa représentation exemplaire de l’île de Guam. En 1998, l’Authority complétait avec succès un projet d’expansion des installations de l’aéroport d’une valeur de 241 millions de dollars. La taille a augmenté de la taille originale de 225783 pieds carrés à la taille actuelle de 767553 pieds carrés, améliorant l’état des systèmes de bagages, les systèmes de sécurité, ajoutant 17 portes additionnelles, escalators, ainsi que des boutiques chères et luxueuses et des aires de ventes de nourriture et de breuvages. Le 29 septembre 2001, l’U.S. Navy transféra officiellement les titres de propriétés Tiyan constitué d’approximativement 1410 acres (5.7 km²) à la Guam International Airport. Ce secteur inclut les secteurs d’opération actifs de l’aéroport, les pistes, les hangars, le support terrestre et les installations de l’entrepôt. Sur une période de 5 ans, l’aéroport a ,avec succès, transcendé les nombreuses restrictions et exigences demandés par la Federal Aviation Administration (FAA), l’U.S. Navy et des dispositions complexes légales et fédérales, obtenant l’approbation pour l’usage de la terre et ultimement voir durant la phase finale du Public Benefit Transfer – obtenant le titre des propriétés Tiyan. Le traitement du Public Benefit Transfer en application avec l’U.S. Navy était un effort consolidé par le Guam International Airport Authority et le Government of Guam’s Base Reuse et Alignment Steering Committee. La GIAA continue d’améliorer les installations de l’aéroport avec des projets d’investissements d’investissement capitaux planifiés durant l’année fiscale 2004. Ces projets consistent à des extensions des pistes, la construction d’une voie additionnelle pour les taxis, améliorations des bâtiments et intallation d’instruments pour supporter les plus grands avions. Les projets estimés à plus de 88 millions de dollars sont subventionnés par des programmes fédéraux, adhérant aux directives et aux règlements stricts de la FAA.

Lien externe

[http://www.guamairport.com/ Site officiel en anglais] Catégorie:Aéroport américain ja:グアム国際空港

Guam

Guam est une île située dans l'océan Pacifique. Elle est rattachée aux États-Unis bien qu'elle fasse partie de l'archipel des îles Mariannes. C'est officiellement un territoire non-incorporé organisé des États-Unis avec à sa tête un gouverneur élu. Son nom en chamorro est Guåhan (également écrit Guahan).

Histoire

Article détaillé : Histoire de Guam Guam, découverte en mars 1521, appartenait à la couronne espagnole, jusqu'en 1898, année à laquelle elle fut cédée aux États-Unis après la guerre hispano-américaine. Pendant la Seconde Guerre mondiale, Guam fut envahie par le Japon trois jours après l'attaque sur Pearl Harbor. Dans le cadre de la conquête des îles Mariannes et juste après l'invasion de Tinian par les États-Unis dans le cadre de la Guerre du Pacifique, Guam fut reconquise par les États-Unis lors de la bataille de Guam.

Géographie

Article détaillé : Géographie de Guam Hagåtña en est la capitale (ancien nom Agaña). Selon le rencensement de 2000, la capitale comptait 1 100 habitants. Guam couvre une superficie de 541,3 km². L'île comptait environ 154 000 habitants à la mi-2000. On y parle l'anglais, le chamorro et le japonais.

Politique

Article détaillé : Politique de Guam Gouverneur : Felix Camacho (républicain), élu en 2002 pour 4 ans. Le pouvoir législatif est détenu par l'I Liheslaturan Guåhan, nom chamorro du Parlement. En novembre 2004, Madeleine Z. Bordallo (démocrate) a été élue comme déléguée de Guam à la Chambre des représentants américaine.

Lien externe


- [http://www.guamlegislature.com/ Parlement de Guam, 28 législature]
- [http://www.house.gov/bordallo/bio.html Site officiel du Congrès].

Économie

Article détaillé : Économie de Guam

Démographie

Article détaillé : Démographie de Guam Démographie de Guam

Culture

Article détaillé : Culture de Guam

Voir aussi


- Aéroport international Antonio-B.-Won-Pat de Guam

Liens externes


- [http://www.visitguam.org Site officiel touristique de Guam] Guam (Île) Catégorie:Île d'Océanie ja:グアム simple:Guam zh-min-nan:Guahan

Micronésie


- La Micronésie est une région géographique traditionnelle du Pacifique.
- Les États fédérés de Micronésie sont également un des principaux États de cette région.

Liste des codes AITA des aéroports

Voici la liste des codes AITA des aéroports internationaux. Cette liste est classée par ordre alphabétique des codes, et est découpée en différents articles (vu la longueur de la liste) selon les initiales des codes. Ainsi, par l'index ci-dessous, vous avez accès aux différents articles :
Catégorie:Aéroport Aéroports, code AITA Aéroports, code AITA Codes AITA des aéroports

Code OACI

Le code OACI (ou code ICAO en anglais) est un code attribué par l'Organisation de l'aviation civile internationale (OACI, ou ICAO en anglais) à un aérodrome ou une région aérienne ou encore à une compagnie aérienne.

Codification

Codification géographique


- C'est un code de quatre lettres attribué à chaque aérodrome dans le monde (voir liste des codes OACI des aéroports ) ;
- des codes de quatre lettres sont également attribués à des régions d'information de vol, les FIR (Flight information region). Le code OACI de chaque aérodrome est attribué selon un préfixe, dépendant de sa localisation géographique (voir liste des préfixes des codes OACI des aéroports ). Exemple, tous les codes des aérodromes sur le territoire français métropolitain commencent par LF.

Codification de compagnie aérienne


- C'est un code de trois lettres attribué à chaque compagnie commerciale de transports aérien (voir liste des codes OACI des compagnies aériennes).

Exemples de codes OACI

Aéroport :
- EBBR/EBMB - Aéroport international de Bruxelles à Bruxelles, Belgique
- LFPG - Aéroport Roissy-Charles de Gaulle à Paris, France
- RJBB - Aéroport international du Kansai à Ōsaka, Japon
- RJTT - Aéroport international de Tokyo Haneda à Tokyo, Japon Région :
- LFFF - FIR de Paris
- LFEE - FIR de Reims Compagnie aérienne :
- ACA - Air Canada
- AFR - Air France
- SAB - Sabena Nota : l'Association internationale du transport aérien (IATA en anglais) attribue également des codes pour les compagnies aériennes et les aéroports. Tous les aérodromes n'ont pas de code IATA, seuls les aéroports, ceux qui ont du trafic commercial en ont un.

Voir aussi


- liste des codes OACI
- liste des codes AITA Catégorie:Aéronautique Catégorie:Aérodrome
-


Liste des codes OACI des aéroports


-
Code OACI La liste des codes OACI comporte l'ensemble des listes constituées avec des codes OACI (ou codes ICAO). Les codes OACI sont des codes à trois ou quattre lettres attribués par l'Organisation de l'aviation civile internationale (OACI, ou ICAO en anglais) à :
- des compagnies aériennes (code à trois lettres)
- des aéroports (code à quatre lettres) Ainsi, ces listes sont :
- la liste des codes OACI des compagnies aériennes,
- la liste des préfixes des codes OACI des aéroports
- la liste des codes OACI des aéroports, dont :
  - la liste des codes OACI des aéroports français
- la liste des préfixes OACI d'immatriculation des aéronefs nota : l'Association internationale du transport aérien (IATA) attribue également des codes pour les compagnies aériennes et les aéroports

Voir aussi


- liste des codes AITA

Trinkhalle

Trinkhallen, im klassischen Sinn, sind meist langgestreckte, offene Pavillons, in deren Wandelgang Kurgäste Heilwasser zu sich nehmen können. Sie wurden vor allem im 19. Jahrhundert in Parks von Kurbädern, vorzugsweise im klassizistischen Stil erbaut, wie z. B. die Trinkhalle in Baden-Baden. Im Zuge der Industrialisierung des Ruhrgebiets bekam die "Trinkhalle" in der zweiten Hälfte des 19. Jahrhunderts eine weitere und heute geläufige Bedeutung als Verkaufsstand für Wasser, alkoholische und nicht alkoholische Getränke, und Dinge des sofortigen Bedarfs wie Tabak, Süßwaren, Lebensmittel und auch Informationen. Leitungswasser war damals ungekocht ein gesundheitliches Risiko, die Arbeiter tranken stattdessen Bier und Schnaps, deren Konsum von den Zechen- und Fabrikbesitzern zuerst durch so genannte "Schnapsspenden" unterstützt wurde. Um den um sich greifenden Alkoholismus einzudämmen, förderten die Städte die Einrichtung von "Trinkhallen" oder auch Kiosken, an denen Mineralwasser und andere alkoholfreie Getränke angeboten wurden. Hauptsächlich vor den Werktoren von Zechen oder Fabriken, später auch an anderen öffentlichen Plätzen. Die meisten wurden von ehemaligen oder nicht mehr arbeitsfähigen Bergleuten oder Kriegsveteranen betrieben. alkoholfreie Getränke] Seit dem Ende der 20er Jahre des vorigen Jahrhunderts änderte und erweiterte sich das Sortiment immer mehr. Inzwischen findet man in Trinkhallen fast alles, was man nebenbei, nach Ladenschluss oder am Wochenende, brauchen könnte: Getränke (auch alkoholische), Tabakwaren, Zeitungen und Zeitschriften, Süßigkeiten, Eiswaren und Lebensmittel für den täglichen Bedarf, mittlerweile auch Telefonkarten und Mobiltelefon-Aufladungen. Die Öffnungszeiten wurden an die Öffnungszeiten von Kneipen und Gaststätten angeglichen. Trinkhallen sind zum Ausschank alkoholfreier Getränke berechtigt. Im Zuge der Lockerung der Öffnungs/Ausschankzeiten können Trinkhallen heute rund um die Uhr betrieben werden wie ihre Konkurrenz, die 24-Stunden-Tankstellen. Trinkhallen werden eingeteilt in begehbare und nicht begehbare. Bei ersteren kann der Kunde in einem, meist kleinen Ladenlokal (ehemaliger s. g. Tante-Emma-Laden) seinen Bedarf decken, nicht begehbare verkaufen die Waren durch eine Luke nach draußen. Intern gibt es "gebundene" und "nicht gebundene" Trinkhallen, wobei im ersten Fall der Pächter verpflichtet ist, bei bestimmten Lieferanten zu deren Bedingungen einzukaufen. Nicht gebundene Trinkhallen können ihren Einkauf frei gestalten, sie werden oft sehr teuer weiterverkauft oder weitergegeben, da die Gewinnspannen hier eindeutig höher sind. Trinkhallen im Ruhrgebiet werden heute von vielen Deutschen ausländischer Herkunft, wie Türken, Italienern, Tamilen, auch Osteuropäern, betrieben, der klassische "deutsche" Budenbesitzer wird allmählich selten. Trinkhallen oder "Büdchen" gibt es unter anderem Namen auch in anderen Teilen Deutschlands. In Frankfurt werden sie "Wasserhäuschen" genannt, in Berlin ist die Bezeichnung "Spätverkauf" gebräuchlich, in den meisten Gegenden "Kiosk". Den Typ "Trinkhalle" gibt es überall auf der Welt, immer sind es kleine Buden, Geschäfte, Nischen, in denen Waren des unmittelbaren Bedarfs angeboten werden.

Weblink


- http://www.fb4.fh-frankfurt.de/offline/diplomarbeiten/trinkhalle.pdf Kategorie:Gebäude Kategorie:Gastronomiebetrieb Kategorie:Einzelhandelsunternehmen

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