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Henri III De France

Henri III de France

Henri III (1551-1589) fut roi de Pologne quelques mois sous le nom d'Henri de Valois (Henryk Walezy), avant de prendre le titre de roi de France. Le futur Henri III naît le 19 septembre 1551, quatrième fils d'Henri II et de Catherine de Médicis. Il est, dans un premier temps, baptisé sous les prénoms d'Alexandre-Édouard, et titré duc d'Angoulême. En 1560, suite à la mort de son frère François II et à l'avènement de son autre frère Charles IX, il devient duc d'Orléans. Le 17 mars 1564, lors de sa confirmation, il prend le prénom dHenri. En 1566, il devient duc d'Anjou. Le 11 mai (jour de la Pentecôte) 1573, il est élu roi de Pologne. Il règne sur la Pologne du 24 janvier au 18 juin 1574. Le 30 mai 1574, Charles IX étant mort, il quitte la Pologne en catimini pour le trône de France. Il est sacré à Reims le 13 février 1575 sous le nom d'Henri III et le 15 février il épouse Louise de Lorraine. Son règne est marqué par des problèmes religieux (guerres de religion), politiques et économiques.

Sa personnalité

Henri III est un homme de contrastes. Il présente deux facettes : c'est un homme pieux et calme, mais c'est aussi un homme extravagant qui aime la fête. Sa personnalité est complexe. Son apparente douceur cache un esprit souvent nerveux qui l'entraîne parfois vers des colères noires et violentes. Avant toute chose, Henri III possède la grâce et la majesté d'un roi. Toujours à la recherche de l'élégance, Henri III aime mettre en valeur son apparence. C'est un homme qui aime la mode et ses extravagances (boucles d'oreilles et fraise imposante). Henri III est aussi un homme d'une grande douceur. Il déteste la violence et évite toute confrontation belliqueuse. Il délaisse les activités physiques, bien qu'il soit une des plus fines lames du royaume. Son dégoût de la chasse et des activités guerrières, privilèges des nobles, lui vaut des critiques acerbes de la part du peuple. Henri III est un roi plus apte à s'affairer dans son cabinet avec ses ministres qu'à guerroyer sur un champ de bataille. C'est un homme très intelligent, mais de nature faible. En effet, son principal défaut reste sa trop grande mansuétude. Enfin, Henri III est un homme pieux. Profondément catholique, il s'adonne de manière ostentatoire aux processions des pénitents. Avec l'âge, sa piété se développe ainsi que son goût pour le macabre. De nature nerveuse, le roi est un très grand malade. Dans ses dernières années, Henri III croit que ses malheurs (absence d'héritiers) et ceux de son royaume sont causés par ses péchés. Il passe donc son temps à se mortifier dans des monastères où, pendant quelques jours, il fait retraite.

Sa manière de gouverner

Homme intelligent, Henri III connaît l'art de gouverner. Il reprend la politique qui fut celle de sa mère Catherine de Médicis, en écartant des affaires de l'État les nobles des grandes familles qui n'ont cessé, depuis le début des guerres de religion, de se quereller pour le pouvoir. Le roi va promouvoir à la cour des hommes de petite noblesse, à qui il va donner de très hautes responsabilités. Henri III entend s'appuyer sur ces hommes nouveaux pour gouverner. La cour d'Henri III voit donc apparaître des hommes qui connaissent, grâce au roi, une fortune fulgurante et qu'on va appeler vulgairement les mignons. Le roi a l'intention d'avoir autour de lui des hommes qui lui sont complètement dévoués. Pour concrétiser ce projet, il crée, en 1578, l'Ordre du Saint-Esprit, un ordre de chevalerie qui unit tous ses membres autour de lui. Pour s'imposer, le roi entend en plus en imposer à ses sujets. Il organise des fêtes majestueuses, comme celles données en l'honneur du duc de Joyeuse en 1581. Le roi donne également, en récompense aux serviteurs les plus zélés, des sommes importantes d'argent. Toutes ces dépenses ne manquent pas d'appronfondir la dette du royaume, mais pour le roi la restauration de la puissance royale demeure la priorité. Par ailleurs, Henri III organise plusieurs réformes importantes, notamment des réformes monétaires, devant régler les problèmes financiers du royaume. Henri III rend aussi l'étiquette de la cour plus stricte, préfigurant ainsi celle de Versailles un siècle plus tard.

La légende rose d'Henri III

Joyeuse Pendant quatre siècles, l'image véhiculée d'Henri III a été indissociable de celle de ses
mignons. Au , c'est un thème à la mode et plusieurs peintres romantiques s'y sont essayés. Henri III est alors représenté entouré d'éphèbes efféminés, aux costumes excentriques et grotesques. Cette image caricaturale du roi, très éloignée de la réalité, est demeurée très populaire. Cependant, l'homosexualité du roi est aujourd'hui sérieusement mise en doute. En effet, les contemporains d'Henri III nous ont décrit le roi comme un homme aimant beaucoup les aventures féminines. Si celles-ci furent moins connues que celles d'Henri II ou de François , c'est que par respect pour son épouse et pour sa mère, Henri III ne leur conféra jamais le titre de maîtresse officielle. Comme aucun écrit ne vient attester la moindre aventure masculine, l'homosexualité du roi s'avèrerait de la pure légende. Si une certaine image péjorative nous est parvenue du roi, elle est due aux prédications enflammées des curés parisiens qui, par haine religieuse, ont injurié et ridiculisé le roi. L'extrémisme haineux a été tel qu'à sa mort, l'image du roi était trainée dans la boue. Le changement de dynastie n'a pas vraiment permis la réhabilitation de ce roi bafoué et l'image péjorative a continué à se perpétuer.

Sa vie

Sa jeunesse

Henri duc d'Anjou est dans sa jeunesse choyé par sa mère Catherine de Médicis qui cherche pour lui toutes les occasions de le mettre en valeur. Il exerce très tôt son rôle de prince royal, comme en témoigne sa présence aux États généraux de 1561. En 1565, lors de l'entrevue de Bayonne, il est chargé à quatorze ans d'aller chercher en Espagne sa sœur la reine Elisabeth. Elisabeth Catherine de Médicis désire qu'Henri devienne le plus ferme soutien de son gouvernement. À seize ans, Henri devient donc lieutenant général. Cette très haute charge militaire fait de lui le second du royaume après le roi son frère. Malheureusement, les ambitions politiques de Louis, prince de Condé, qui convoitait cette charge, entraîne une rivalité entre lui et le prince, qui mènera à la reprise des hostilités entre le roi et le prince de Condé. Henri s'investit alors personnellement durant les deuxième et troisième guerres de religion. Il s'illustre en remportant les batailles de Moncontour et de Jarnac, au cours de laquelle le prince de Condé est tué. Les hauts faits militaires d'Henri, ainsi que son allure de prince idéal, entraînent sa popularité et rendent son frère Charles IX, à peine plus âgé que lui, jaloux. Très tôt, le duc d'Anjou est confronté à la politique. Plus proche des Guise que des Montmorency, il prône une politique de rigueur avec les protestants au sein du conseil royal où sa mère l'a introduit. Son ambition de gouverner et ses aptitudes à le faire font de lui, aux yeux de ses contemporains, un potentiel successeur très attendu. Catherine de Médicis a l'ambition de lui faire épouser une haute princesse, mais Henri n'a d'yeux que pour la belle Marie de Clèves. La reine-mère aimerait donner à son fils une couronne royale en Europe, mais les tractations avec Élisabeth , reine d'Angleterre, échouent à cause des exigences du prince. Durant les épisodes de la Saint-Barthélemy, Henri se tient du côté du duc de Guise par haine du duc de Montmorency, mais rien ne vient prouver une quelconque participation du prince au massacre.

Le début d'un règne chaotique

Saint-Barthélemy Dès son avènement (1574), Henri III est confronté à la guerre menée par Henri de Montmorency comte de Damville, dit
roi du Languedoc. À la cour, il doit faire face aux complots fomentés par son frère François d'Alençon et le roi de Navarre, le futur Henri IV, lesquels finissent par s'enfuir et par prendre les armes. La campagne qui s'engage alors est désastreuse pour le roi. Son frère François, Damville, le roi de Navarre et le prince de Condé ont fait appel au comte palatin du Rhin Jean Casimir, qui vient avec son armée menacer Paris. Henri III doit s'incliner et accorder, le 6 mai 1576, la paix appellé paix de Monsieur, tant son frère François en est le principal gagnant. Henri III lui accorde bon nombre de titres dont celui de duc d'Anjou. Les protestants obtiennent quant à eux de très nombreux avantages, ce qui renforce la rancœur des catholiques et contribue à faire apparaitre les premières ligues. Humilié, Henri III ne cherche qu'à reprendre sa vengeance. Il doit tout d'abord réunir à la fin de l'année les états généraux à Blois dans le but de combler les déficits budgétaires causés par la guerre. Sous la pression des députés catholiques, Henri III décide de reprendre la guerre contre les protestants. Auparavant, il a pris soin de se réconcilier avec son frère qui, comblé de bienfaits, marche à ses côtés. La campagne est victorieuse pour le roi. Le 17 septembre 1577, l'édit de Poitiers supprime les libertés accordées aux protestants dans l'édit précédent. Henri III laisse à sa mère Catherine de Médicis le soin de parfaire la paix. Après un séjour à Nérac où elle réconcilie le couple Navarre, elle fait un grand tour de France. Elle conseille aussi au roi de soutenir les ambitions de François d'Anjou aux Pays-Bas. Henri III ferme donc les yeux sur les activités politiques de son frère, au grand dam des Espagnols. L'hypocrisie de la diplomatie française provoque la colère de Philippe II et les tensions avec l'Espagne.

La victoire de la Ligue

Philippe II La paix relative qui s'est installée pendant quelques années dans le royaume est minée lorsque François d'Anjou meurt en 1584 sans enfants. Henri III lui-même ne parvient pas à avoir des enfants. La dynastie des Valois est donc condamnée à s'éteindre. Selon la loi salique, l'héritage de la couronne reviendrait à la maison de Bourbon dont le chef est Henri, roi de Navarre. Le fait que celui-ci soit protestant cause un énorme problème pour les consciences catholiques, pour qui il est impossible de voir un protestant monter sur le trône. Pour les catholiques, la réconciliation entre le roi de France et le roi de Navarre est en elle-même inacceptable. Sous la pression de la Ligue et de son chef, le très puissant et très populaire duc de Guise, Henri III se voit contraint de signer le traité de Nemours (7 juillet 1585). Le roi doit
bouter les hérétiques hors du royaume et faire la guerre à Henri de Navarre, son propre héritier. La huitième et dernière Guerre de religion commence. Les ambitions de la Ligue catholique et son ampleur font ombrage au roi qui prend en haine ce mouvement. Henri III tente par tous les moyens de freiner son expansion. Très vite un fossé se creuse entre lui et les milieux catholiques urbains. Les catholiques lui reprochent son manque de vitalité et d'utilité dans la guerre contre les protestants. Henri III en effet est plus préoccupé des ambitions de la Ligue que des protestants. Ridiculisé par les pamphlets de la Ligue et par les sermons des curés parisiens, l'image du roi se détériore considérablement dans les milieux populaires. Le 12 mai 1588, les extrémistes catholiques parisiens provoquent une insurrection. C'est la Journée des Barricades. Le 13 mai, le roi s'enfuit de Paris. Le roi n'a plus rien à perdre. Il convoque les États généraux à Blois et y fait assassiner Henri le Balafré. Privée de son chef, la France ligueuse destitue le roi. Henri III isolé se voît contraint de se réconcilier avec le roi de Navarre. Les troupes royales et les troupes protestantes s'unissent alors pour mettre fin à la Ligue. Malheureusement, le 1589, Henri III meurt assassiné par Jacques Clément, moine dominicain ligueur. Son cousin Henri de Navarre lui succède sous le nom de Henri IV. Henri III est le dernier roi de la dynastie des Valois, qui a régné en France de 1328 à 1589.

Voir aussi

Personnalités du règne d'Henri III

Bibliographie


- Biographies :
  - Jean- François Solnon,
Henri III: un désir de majesté, Perrin, 2001
  - Pierre Chevallier,
Henri III: roi shakespearien, Paris, Fayard, 1985
  - Pierre Champion,
La jeunesse d'Henri III, 2 tomes, Paris, B.Grasset, 1941-1942
  - Pierre Champion,
Henri III, roi de Pologne, Paris, B.Grasset, 1943-1951
- Etudes:
  - Xavier Le Person,
"Practiques" et "practiqueurs": la vie politique à la fin du règne d'Henri III(1584-1589), Genève, Droz, 2002
  -
Henri III et son temps: actes du Colloque international du Centre de la Rennaissance de Tours, octobre 1989, Paris, J.Vrin, 1992
  - Jacqueline Boucher,
La cour d'Henri III, Rennes, Ouest France, 1986 Henri 03 de France Henri 03 de France Henri 03 de France Henri 03 de France Henri 03 de France Henri 03 de France Henri 03 de France Henri 03 de France Henri 03 de France ja:アンリ3世 (フランス王)

1551

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---- Cette page concerne l'année 1551 du calendrier julien.

Événements


- Fondation de l'université de Lima au Pérou.
- La poétesse Louise Labé édite ses poèmes.
- Le Khan mongol de Sibérie reconnaît la suzeraineté de la Russie.
- Le billard apparaît en Italie.
- Le corsaire turc Dragut prend Tripoli, en Afrique du Nord pour le compte des Ottomans.
- Édition de la première Bible en langue polonaise par des « érasmiens ».

Naissances en 1551


- 19 septembre : Alexandre-Édouard, futur Henri Ier de Pologne puis Henri III, roi de France, frère de François II et de Charles IX.

Décès en 1551


- ko:1551년


1589

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1584 | 1585 | 1586 | 1587 | 1588 | 1589 | 1590 | 1591 | 1592 | 1593 | 1594
---- Cette page concerne l'année 1589 du calendrier grégorien.

Événements


- 7 janvier : Le premier président du Parlement de Paris est arrêté et remplacé.
- 15 avril : Martin Ruzé de Beaulieu installe au nom d'Henri III Philippe Duplessis-Mornay dans la charge de gouverneur de Saumur.
- À Venise, Le Paradis (25 m × 10 m) du Palais des Doges est peint par Le Tintoret.
- Début du règne de Henri IV, roi de France (fin en 1610).
- Début du règne de Yontan Gyamtso, quatrième Dalaï Lama du Tibet (fin en 1617).
- Galilée devient professeur de mathématique à Pise.
- J. B. Porta écrit Magia naturalis, un ouvrage sur la chimie et l'alchimie
- L'Église russe rompt avec Byzance; fondation du patriarcat de Moscou.
- Le géographe flamand Gerardus Mercator publie la quatrième section de son Atlas

Naissances en 1589


-

Décès en 1589


- 2 août : Mort d'Henri III, assassiné par la Ligue, début à 36 ans du règne de son lointain cousin Henri III de Navarre qui devient Henri IV, fondateur de la dynastie des Bourbons. ko:1589년 simple:1589

France

La France est un pays dont le territoire métropolitain est situé en Europe occidentale. Elle est membre de l'Union européenne, ainsi que de la zone euro et de l'espace Schengen. Elle est membre permanent du Conseil de sécurité des Nations unies. Historiquement et constitutionnellement, les valeurs qu'elle défend et auxquelles elle est très attachée se fondent sur les Droits de l'Homme. Militairement, elle est membre de l'OTAN (elle s'est retirée en 1966 de l'organisation militaire intégrée pour y revenir partiellement en 2002) et dispose de la dissuasion nucléaire.

Géographie

Articles détaillés : Géographie de la France ~ Environnement en France Environnement en FranceSi la France métropolitaine est localisée en Europe occidentale, la France possède aussi des territoires en Amérique du Nord, dans les Antilles, en Amérique du Sud, dans l'Océan Indien, dans le nord et le sud de l'Océan Pacifique, et en Antartique.

Histoire

Article détaillé : Histoire de France La France actuelle occupe la majeure partie des anciennes Gaules celtiques, puis romaines, mais elle tire son nom des Francs, un peuple germanique qui se forma tardivement et s'installa sur les terres de l'Empire romain. La majeure partie des régions constituant la France actuelle fut unifiée sous Clovis en 507 (réunion sous la domination franque, ou regnum francorum, des Alamans, des Burgondes et des Wisigoths au nord des Pyrénées). Ce « royaume des Francs » que l'on appelait encore la Gaule garda conscience de son unité et de sa romanité culturelle. Mais il fut partagé puis réuni à de multiples reprises au gré des héritages de la dynastie des Mérovingiens. Les parties de ce royaume s'appelaient Neustrie (Paris), Austrasie (Metz), Bourgogne (Chalon), Aquitaine (Toulouse). Une deuxième dynastie franque, celle des Carolingiens, supplanta la précédente au milieu du et étendit considérablement le royaume des Francs, bientôt érigé en Empire. Après la mort de Charlemagne, l'empire des Francs fut partagé en trois : la Francia orientalis (à l'est), la Francia occidentalis (à l'ouest) et entre les deux l'éphémère Lotharingie. La partie orientale correspondait à ce qui devint plus tard l'Allemagne et la partie occidentale, à la France. C'est de 842, avec les serments de Strasbourg passés entre les petits-fils de Charlemagne, que date la source la plus ancienne attestant l'usage de deux langues différentes de part et d'autre du Rhin (le tudesque et le roman). Ce texte a donc souvent été présenté comme l'acte fondateur de la France (et de l'Allemagne). Les descendants de Charlemagne — les Carolingiens — régnèrent sur les territoires correspondant à la France jusqu'en 987, date à laquelle le duc Hugues Capet fut couronné roi de France et fonda une nouvelle dynastie. Les descendants de ce dernier, les Capétiens, étendirent progressivement le domaine royal, consolidèrent l'État français à partir de la fin du et régnèrent sur la France jusqu'en 1792, lorsque Louis XVI fut déposé lors de la Révolution française, et durant un intermède de trente ans, de 1814 à 1848. À la suite de la Révolution de 1789, la monarchie absolue fut renversée et la monarchie parlementaire fut mise en place les 3 et 14 septembre 1791 mais le 10 août 1792, celle-ci fut renversée. La première République fut proclamée le 24 juin 1793 par la Constitution de l'an I mais celle-ci ne fut jamais mise en pratique. Le pouvoir était en réalité détenu par un gouvernement révolutionnaire. Le 22 août 1795 la Constitution de l'an III est promulguée, c'est le Directoire. Puis, le 13 décembre 1799, la Constitution de l'an VIII est promulguée instaurant le Consulat et une confusion des pouvoirs. Elle est suivi le 18 mai 1804 de celle de l'an XII, mettant en place le premier Empire. Sous le Premier Empire, la France contrôla brièvement la majeure partie de l'Europe mais s'épuisa dans sa lutte contre le Royaume-Uni, la Prusse, l'Autriche et la Russie. À la fin du premier Empire, en 1814, la monarchie est rétablie avec la Charte du 4 juin 1814. Napoléon I revient au pouvoir d'avril à juin 1815 mais après cette période de Cent-Jours le roi, Louis XVIII, est réinstallé définitivement sur son trône. Le 14 août 1830, à la suite de la révolution des Trois Glorieuses, qui eut lieu les 27, 28 et 29 juillet 1830, une nouvelle Charte est promulguée. En 1848, la monarchie est une nouvelle fois renversée et la deuxième République est promulguée le 4 novembre. C'est un régime présidentiel qui est instauré. Le 2 décembre 1851, le président de la République, Louis-Napoléon Bonaparte, commet un coup d'État. Le 14 janvier 1852, il se fait nommer empereur sous le nom de Napoléon III. Sous le Second Empire, le pays connut les débuts de la deuxième industrialisation. Le Second Empire se termine en 1870 après la défaite, à Sedan, de la France contre la Prusse. De mai à septembre 1870 c'est un retour au régime parlementaire. En février 1871 est promulguée la troisième République. Celle-ci est un régime d'assemblée jusqu'aux lois constitutionnelles des 24-25 février et 16 juillet 1875. À la suite de ces trois lois constitutionnelles est mis en place un régime parlementaire orléaniste. Sous la Troisième République, la France possédait un vaste empire colonial (ouest de l'Afrique-Indochine). La III République prend fin le 10 juillet 1940 après le vote des pleins pouvoirs au maréchal Pétain pendant la Seconde Guerre mondiale. Celui-ci met en place les actes constitutionnels jusqu'en 1944. Sortie victorieuse mais au prix de souffrances démographiques et économiques immenses de la Première, puis de la Seconde Guerre mondiale, la France a ensuite la chance de se trouver du côté ouest du rideau de fer pour bénéficier de l'expansion des Trente glorieuses. À la suite de la Seconde Guerre mondiale, la quatrième République est promulguée le 27 octobre 1946 mais celle-ci n'arrive pas à faire face à la décolonisation de l'Indochine et de l'Algérie principalement. La constitution de la V République, rédigée sous l'influence de Charles de Gaulle et de Michel Debré, est adoptée 4 octobre 1958. Elle met en place une république semi-parlementaire qui s'avère mieux résister aux instabilités que les républiques parlementaires précédentes. Depuis les années 1960, la réconciliation, puis la coopération avec l'Allemagne ont permis à la France de jouer un rôle de moteur dans la construction européenne, notamment avec la Communauté économique européenne. Aujourd'hui, elle est l'un des principaux pays de l'Union européenne, partisane d'une Europe politique forte.

Politique

Article détaillé : Politique de la France La France est une République démocratique à régime semi-présidentiel. Avant 1962, le Président de la République française était élu au suffrage universel indirect par un collège électoral élargi. Celui-ci était élargi pour éviter la prépondérance du pouvoir législatif sur le pouvoir exécutif qui s'était produit sous IV République et qui avait provoqué le blocage des institutions. En novembre 1962, le président de la République a demandé par référendum qu'il soit élu au suffrage universel direct, en utilisant l'article 11 de la Constitution et non l'article 89 de celle-ci. L'article 11 permet de soumettre au référendum des lois sur les pouvoirs publics, sur l'organisation des institutions ou encore sur les traités internationaux tandis que l'article 89 permet de soumettre une révision constitutionnelle au peuple mais après l'accord du Parlement réuni en Congrés. Ce choix a entrainé le renversement du gouvernement Pompidou par une motion de censure. Cette motion de censure est la seule de la V République à avoir réussi. Dans la Constitution de la V République, le pouvoir exécutif est renforcé au détriment du pouvoir législatif. Le président a acquis des pouvoirs propres tels que le droit de dissolution de l'Assemblée nationale (article 12 de la Constitution), le droit de soumettre au peuple un référendum (article 11 de la Constitution), le pouvoir de nommer le Premier ministre (article 8 de la Constitution) ou encore le droit de message au Parlement (article 18 de la Constitution). En ce qui concerne le gouvernement, celui-ci détermine et mène la politique de la nation. Il dispose également du pouvoir réglementaire lui permettant de faire adopter des lois. Il fixe également les 3/4 des ordres du jour à l'Assemblée Nationale. Depuis la réforme constitutionnelle de 2002, le Président de la République est élu pour cinq ans au suffrage universel direct. Il nomme le Premier ministre. Le Parlement est constitué de l'Assemblée nationale, réunissant 577 députés, et du Sénat, comprenant actuellement 331 sénateurs (346 en 2010) élus pour six ans au suffrage indirect et renouvelé de moitié tous les trois ans (à partir de 2010). Les Français de l'étranger voient leurs intérêt défendus auprès du Parlement par l'Assemblée des Français de l'Étranger. center Voir aussi : Liste des présidents de la République française

Économie

Article détaillé : Économie de la France La France est la 4 puissance économique mondiale, derrière les États-Unis, le Japon et l'Allemagne avec un PIB de 2450 milliards de dollars (valeur 2004 au prix et taux de change courants). Ce montant est très proche de celui de la Grande-Bretagne (2124,5 milliards de dollars) qui est juste derrière en 5 ème place, le classement variant selon les taux de change entre le dollar, l'euro et la livre sterling. Toutefois, son rang européen pour le PIB par habitant n'est que 9 sur 15 d'après Eurostat, l'organe officiel des statistiques européennes. Elle est le quatrième exportateur mondial, le premier pour les services, le second pour les produits agricoles et agro-alimentaires, derrière les Etats-Unis. Elle est la première destination touristique mondiale avec plus de 80 millions de visiteurs par an. L'économie française est principalement une économie de services, que certains estiment en voie de désindustrialisation. Le secteur tertiaire occupe 72 % de la population active, tandis que le secteur primaire (agriculture, pêche) n'en représente plus que 4 % et le secteur secondaire (industrie) 24 %. Le taux de chômage a progressé de 0,9 % en janvier 2005 pour s'établir à 2,716 millions de demandeurs d'emploi (10 % de la population active). Ce chômage structurel est l'un des plus élevés d'Europe, alors que depuis 30 ans ce problème est officiellement la priorité gouvernementale quel que soit le parti au pouvoir. Le chômage touche particulièrement les Français d'origine étrangère. Le déficit commercial pour avril 2005 est de 3,2 milliards d'euros. Entre avril 2004 et avril 2005, il représente 17,4 milliards d'euros (source : Le Monde, 10 juin 2005). La dette publique selon les critères de Maastrichts se monte à 1066 milliards d'euros pour 2004 soit 67 % du PIB et le déficit annuel à 3,0 % du PIB. Selon les nouvelles normes comptables internationales qui imposent de retraiter tous les engagements hors bilan comme de la dette présente, elle serait de 2 000 milliards d'euros. Le déficit budgétaire français se creuse en avril 2005 : les dépenses ont augmenté et s'établissent à 108,08 milliards d'euros ; les recettes ont diminué à 77,520 milliards d'euros. D'après le ministère des finances, le déficit s'établit à 42,250 milliards d'euros en avril 2005. Voir aussi : Liste des grandes entreprises françaises

Démographie

Article détaillé : Démographie de la France Démographie de la France (chiffres de la FAO, 2005). Population en milliers d'habitants.]]

Religion

Voir aussi : :Catégorie:Religion et mouvement religieux en France
- Par principe, l'État s'interdit en France les recensements à caractère religieux. L'une des études faisant foi dans ce domaine est celle menée tous les trois ans par l'institut CSA. En 2004, l'enquête sur un échantillon de 18 068 personnes, indique que 27 % des Français se déclarent athées et 64,3 % catholiques (69 % en 2001), soit environ 30 millions d'adultes contre seulement 4 millions d'adultes pour toutes les autres religions. La majorité de ceux qui se déclarent catholiques ne sont pas pratiquants.
- Un sondage IFOP d'avril 2004 indique que 44 % des Français déclarent ne pas croire en Dieu. Il n'étaient que 20 % en 1947.

Culture

Articles détaillés : Culture de la France ~ Langues régionales |+ Fêtes et jours fériés ! Date !! Nom !! Remarques |- | | Jour de l'an | Sainte Marie, mère de Dieu et reine du monde (Circoncision de Jésus-Christ, avant le Concile Vatican II) |- | Lundi suivant le dimanche de Pâques. | Lundi de Pâques | Pâques est le premier dimanche qui suit la première pleine lune de printemps. |----- | || Fête du Travail | Traditionnellement le jour de nombreuses manifestations syndicales et politiques en France |- | 8 mai | Commémoration de la capitulation allemande en 1945 | Commémoration de la fin de la Seconde Guerre mondiale en Europe. |----- | Jeudi 40 jours après Pâques || Ascension | Jésus ayant rassemblé ses fidèles rejoint son père aux cieux |- | Septième dimanche après Pâques et le lundi suivant. | Pentecôte (et Lundi de Pentecôte) | Descente du Saint-Esprit parmi les apôtres. Même si cette journée est encore reconnue comme fériée, le Lundi de Pentecôte a été choisi (sauf arrêté ou arrangement salarial) comme journée de solidarité et est donc depuis 2005 considéré comme travaillé (sans rémunération) |----- | 14 juillet || Fête nationale | Commémoration de la prise de la Bastille en 1789 et de la Fête de la Fédération du 14 juillet 1790. |- | 15 août || Assomption | Transport au ciel de la très sainte Vierge Marie |----- | | Toussaint || Fête de tous les saints |- | 11 novembre | Commémoration de l'armistice de 1918 | Commémoration de la fin de la Première Guerre mondiale |----- | 25 décembre || Noël || Naissance de Jésus-Christ |----- | 26 décembre || Saint Étienne|| Jours fériés supplémentaires spécifiques aux départements de la Moselle, du Bas-Rhin et du Haut-Rhin |- | Avant-veille de Pâques || Vendredi saint | rowspan="2" | Jours fériés supplémentaires spécifiques aux départements de la Moselle, du Bas-Rhin et du Haut-Rhin |{{{{{{e{Commons|Category:France|la France{wikiquote|France{wikitravel|la France|France{fr{fr{fr{fr{fr{fr{fr{fr{fr{fr{fr{en{fr{fr{Pays d'Europe (UE){Portail France

19 septembre

Le 19 septembre est le 262 jour de l'année (263 en cas d'année bissextile) du calendrier grégorien. Saint du jour : Sainte Émilie.

Événements


- 1356 : Une chevauchée aboutit à la bataille de Poitiers et à la capture du roi Jean II de France, dit le Bon.
- 1370 : mise à sac de Limoges par le Prince Noir.
- 1419 : Assassinat de Jean sans Peur, duc de Bourgogne, à Montereau. Son fils Philippe le Bon prend le parti du roi Henri V d'Angleterre.
- 1657 : Signature du traité de Welawa par le roi Jean II Casimir Vasa
- 1668 : Abdication du roi de Pologne Jean II Casimir Vasa (Jan II Kazimierz Waza), également appelé Casimir V.
- 1863 : Bataille de Chickamauga
- 1870 : Début du siège de Paris par les Prussiens.
- 1893 : La Nouvelle-Zélande est le premier pays au monde à accorder le droit de vote aux femmes
- 1899 : Émile Loubet grâcie Alfred Dreyfus
- 1918 : La Bulgarie signe l'armistice (Première Guerre mondiale)
- 1921 : Mise en service de l'AVUS, première autoroute au monde.
- 1928 : Création par Walt Disney du personnage de Mickey Mouse, dans le dessin animé Steamboat Willie.
- 1941 : Prise de Kiev par les Allemands. (Seconde Guerre mondiale)
- 1944 : Armistice signé entre la Finlande et l'URSS
- 1946 : Discours de Winston Churchill en faveur des États-Unis d'Europe.
- 1949 : Dévaluation du franc français.
- 1955 : En Argentine, chute de Juan Peron
- 1957 : Première explosion nucléaire expérimentale souterraine au Nevada.
- 1959 : Création par Georges Bidault et Roger Duchet d'un Rassemblement pour l'Algérie Française.
- 1962 : Reprise des négociations d'entrée du Royaume Uni dans la CEE.
- 1968 : Jiri Hajek, ministre tchécoslovaque des Affaires étrangères, démissionne sous la pression des Soviétiques.
- 1983 : Indépendance de Saint-Christophe-et-Niévès (Saint-Kitts-et-Nevis)
- 1985 : Violent tremblement de terre à Mexico, faisant au moins 7 000 morts.
- 1988 : Israël lance son premier satellite.
- 1989 : Attentat contre un DC-10 de la compagnie française UTA, assurant la liaison Brazzaville-Ndjamena-Paris qui explose au-dessus du Niger, faisant 170 morts.
- 1991 : Découverte de l'homme des glaces Ötzi
- 1993 :
  - Victoire électorale des anciens communistes en Pologne.
  - Ange-Félix Patassé remporte le deuxième tour de l'élection présidentielle en Centrafrique, avec plus de 52% des voix.
- 1996 : Visite en France de Jean-Paul II, à l'occasion de la célébration du 1500 anniversaire du baptême de Clovis.
- 1997 : Un train de marchandises et un train de voyageurs se percutent en gare de Southall à l'ouest de Londres
- 1998 : La première Techno parade a lieu à Paris
- 2001 : En Afghanistan, les oulémas (docteurs de la foi), convoqués par le mollah Mohammed Omar, chef spirituel des talibans, exhortent Oussama ben Laden à quitter volontairement le pays, tout en menaçant d'appeler à la guerre sainte en cas d'intervention militaire américaine.
- 2002 : Début de la guerre civile en Côte d'Ivoire
- 2003 : L'ONU adopte une résolution demandant à Israël de cesser ses menaces d'expulsion à l'encontre de Yasser Arafat et condamnant les attentats-suicides perpétrés par des groupes palestiniens.
- 2004 : Une vidéo diffusée sur un site internet islamiste montre apparemment une scène de décapitation de trois membres du Parti démocratique du Kurdistan (PDK) dans le nord de l'Irak.

Naissances


- 1551 : Alexandre-Édouard, futur Henri Ier de Pologne puis Henri III, roi de France.
- 1796 : Richard Harlan, médecin, zoologiste et paléontologue américain († 1843).
- 1909 : Ferdinand Porsche, constructeur automobile (mort en 1998).
- 1911 : William Golding, écrivain anglais, Prix Nobel de littérature 1983.
- 1922 : Emil Zatopek, coureur de longue distance tchécoslovaque.
- 1931 : Jacques Calvet, homme d'affaires français et ancien PDG de PSA Peugeot Citroën.
- 1933 : David McCallum, acteur.
- 1934 : Brian Epstein, manager des Beatles (mort en 1967).
- 1936 : Al Oerter, champion olympique en athlétisme.
- 1948 : Jeremy Irons, acteur.
- 1949 : Sabine Azéma, actrice.
- 1949 : Twiggy Lawson, mannequin.
- 1962 : Sabine Paturel, chanteuse et comédienne française.
- 1963 : Alessandra Martines, actrice française.
- 1964 : Franck Piccard, skieur français.
- 1965 : Alexandra Vandernoot, actrice belge.
- 1972 : Ulrich Ramé, Gardien de but d'Angers puis de Bordeaux et de l'équipe de France de football.
- 1979 : Noémie Lenoir, top-model et actrice française.
- 1980 : Dimitri Yachvili, rugbyman français.

Décès


- 1381 : Charles de Montmorency, Maréchal de France.
- 1419 : Jean sans Peur, duc de Bourgogne
- 1796 : François-Séverin Marceau, général de l'armée française (° 1769)
- 1827 : Morten Thrane Brunnich, zoologiste et minéralogiste danois (° 1737)
- 1881 : James A. Garfield1831), 20 président des États-Unis, assassiné.
- 1927 : Isadora Duncan, danseuse
- 1935 : Jules Cambon, diplomate, administrateur et académicien français (° 1845)
- 1935 : Constantin Tsiolkowski, pionnier de l'astronautique
- 1978 : Étienne Gilson, philosophe, historien français et membre de l'Académie française
- 1985 : Italo Calvino, écrivain
- 2002 : Péter Hajdú, linguiste hongrois
- 2003 : Daijiro Kato, champion motocycliste japonais
- 2004 : Eddie Adams, photographe américain

Célébrations


- Semaine québécoise de l'informatique libre
- Jour du travail dans le calendrier républicain
- Fête nationale de Saint-Christophe-et-Niévès (Saint-Kitts-et-Nevis) Catégorie:Jour de l'année ja:9月19日 ko:9월 19일 ms:19 September simple:September 19 th:19 กันยายน

Henri II de France

Henri II, (Saint-Germain-en-Laye, 31 mars 1519 - 10 juillet 1559), deuxième fils de François Ier et de Claude de France fut reconnu duc de Bretagne en 1536 (sans couronnement), puis couronné roi de France en 1547 à Reims. Il fut gardé en otage à la cour d’Espagne de 1526 à 1530 en compagnie de son frère aîné François, dauphin et duc de Bretagne. À la mort de celui-ci en 1536, il lui succède dans ces deux titres mais ne gouverna pas la Bretagne dont son père garda l'usufruit. Il épousa en 1533 Catherine de Médicis, mais son cœur resta voué à sa maîtresse Diane de Poitiers. Leur liaison devint officielle en 1536. Il subit indéniablement son influence ainsi que, dans un autre ordre, celle d’Anne de Montmorency, le connétable. Il négocie le rachat de Boulogne avec les Anglais en 1550. Avec le Traité de Chambord en 1552, il allie la France aux princes protestants d’Allemagne face à Charles Quint. En 1552, il occupa les Trois-Évêchés dont le rattachement définitif à la France ne devait être reconnu qu'en 1648 par les Traités de Westphalie. Ses armées reprennent aux Anglais en 1558 la ville de Calais, leur dernière possession en territoire français. Il connut moins de succès à la fin de son court règne. Il est battu en Italie et subit des défaites aux Pays-Bas face aux Espagnols, il doit accepter le Traité de Cateau-Cambrésis en 1559, renonçant définitivement aux possessions italiennes. Il mourut en 1559 dans d'atroces souffrances, à la suite d'une blessure provoquée par un coup de lance reçu dans l'œil au cours d'un tournoi contre Gabriel de Montgommery célébrant le mariage de sa fille Elisabeth avec Philippe II d'Espagne. Il fut entouré des soins des médecins et chirurgiens royaux dont Ambroise Paré qui fut autorisé à reproduire la blessure sur des condamnés, afin de mieux la soigner, mais sans succès, et de Vésale, envoyé de Bruxelles par Charles Quint. Son fils aîné François II lui succéda. Son règne, souvent considéré fade comme sa personnalité, vit néanmoins la défaite de Charles Quint, contre qui son père François Ier avait combattu sans succès. Il est aussi annonciateur des Guerres de religion à venir. Il eut avec Catherine de Médicis dix enfants dont trois morts en bas âge :
- François (1544-1560), roi de France de 1559 à 1560
- Élisabeth (1546-1568), épouse Philippe II d'Espagne (1559)
- Claude (1547-1575), épouse en 1559 Charles III de Lorraine
- Louis (1549-1550), duc d'Orléans
- Charles (1550-1574), roi de France de 1560 à 1574
- Henri (1551-1589), roi de France de 1574 à 1589
- Marguerite (1553-1615), épouse Henri IV de France en 1572
- François (1555-1584), duc d'Alençon puis d'Anjou
- Victoire et Jeanne (1556) Henri 02 de France Henri 02 de France Henri 02 de France Henri 02 de France Henri 02 de France Catégorie:Mort accidentelle Henri 02 de France Henri 02 de France ja:アンリ2世 (フランス王)

Catherine de Médicis

Catherine de Médicis, née le 13 avril 1519 à Florence, morte le 5 janvier 1589 à Blois, fut, par mariage, reine de France. Elle était fille de Laurent II de Médicis (1492-1519), duc d'Urbino, et de Madeleine de la Tour d'Auvergne (1495-1519), comtesse d'Auvergne (1501-1519). Catherine de Médicis fut elle-même, jusqu'à sa mort, comtesse d'Auvergne. En 1533, elle épousa Henri II (1519-1559), second fils du roi de France François I (1494-1547) et de Claude de France (1499-1524), duchesse de Bretagne. Par ce mariage, elle fut successivement titrée duchesse d'Orléans (1533-1536) puis, après la mort de son beau-frère, dauphine de Viennois et duchesse titulaire de Bretagne (1536-1547) et enfin, après la mort du roi, reine de France (1547-1559). Elle vécut d'abord dans l'ombre de la maîtresse de son mari Henri II, Diane de Poitiers. Après onze années de mariage elle commence une série de onze accouchements en dix ans, dont sept enfants ont survecu. Lors du dernier les chirurgiens découpent l'un des jumeaux. Après la mort de Henri II, et de François II, elle devint régente de Charles IX et continua d'exercer un pouvoir important sous le règne de son avant-dernier fils Henri III. Sur le plan religieux, elle tenta de concilier les catholiques et les protestants, notamment par le mariage de sa fille Margot avec le prince bourbon Henri de Navarre. Mais devant l'intransigeance des deux camps, elle se résolut à faire abattre les principaux chefs huguenots montés à Paris pour les noces. Le massacre, dit de la Saint-Barthélemy, commença dans la nuit du 24 au 25 août 1572. Des thèses historiques contradictoires s'affrontent quant à la responsabilité de ce massacre des huguenots présents à Paris. L'une d'elle lui en attribue la responsabilité. Dans le même esprit, les allégations selon lesquelles elle aurait fait empoisonner la reine de Navarre Jeanne d'Albret puis, involontairement, son fils Charles IX, sont seulement l'œuvre de deux romanciers (Michel Zévaco pour la première et Alexandre Dumas pour la seconde) et ne reposent sur aucun élément tangible.

Corset et caleçon

Elle a imposé le corset pour une taille de guêpe et le caleçon lors des promenades à cheval aux dames de sa cour. Excellente cavalière, Catherine de Médicis importa en France la manière de monter en amazone.

Actrices ayant incarné Catherine de Médicis


- Françoise Rosay, dans la Reine Margot, film réalisé par Jean Dréville, sorti sur les écrans en 1954 ;
- Alice Sapritch, dans la Reine Margot, téléfilm ou feuilleton télévisé, diffusé en 1961 ;
- Isa Miranda, dans Hardi ! Pardaillan, film réalisé par Bernard Borderie, sorti sur les écrans en 1964 ;
- Dominique Blanchar, dans le Chevalier de Pardaillan, réalisé par Josée Dayan, diffusé en 1988 ;
- Alice Sapritch, dans Catherine de Médicis : Le Tocsin de la révolution, téléfilm ou feuilleton télévisé réalisé par Yves-André Hubert, diffusé en 1989 ;
- Virna Lisi, dans la Reine Margot, film réalisé par Patrice Chéreau, sorti sur les écrans en 1994.
- Marie-Christine Barrault, dans Saint-Germain ou la Négociation un téléfilm diffusé sur France 3.
- Marisa Pavan dans "Diane", film réalisé par David Miller, sorti sur les écrans en 1956 Liste à compléter

Bibliographie


- Jean-Hippolyte Mariéjol, Catherine de Médicis. – Paris : Tallandier, coll. « Biographie », 2005. – 646 p., 22 cm. – ISBN 2-84734-226-5.
- Thierry Wanegffelen, Catherine de Médicis : le pouvoir au féminin. – Paris : Payot, coll. « Biographie Payot », 2005. – 444 p.-[8] p. de pl., 23 cm. – ISBN 2-228-90018-4. Médicis, Catherine Catégorie:Guerres de religion Catégorie:Reine de France Catégorie:Médicis Catherine de Médicis Catherine de Médicis ja:カトリーヌ・ド・メディシス

1560

Catégorie:1560
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---- Cette page concerne l'année 1560 du calendrier julien.

Événements

Amériques


- Brésil : les Portugais détruisent la colonie de « France Atlantique » établie, dans la baie de Rio depuis janvier 1555 par une expédition française, forte de 600 colons, et dirigée par Nicolas Durand de Villegagnon, seigneur de Torcy et vice-amiral de Bretagne.
- Début du règne de Titu Kusi, avant-dernier souverain inca, empoisonné en 1571.
- L'olivier commence à être cultivé au Pérou.

Asie


- Oda Nobunaga devient un daimyō (seigneur) important au Japon.

Europe


- : Le Parlement écossais ne reconnaît plus l'autorité du Pape, approuve une confession de foi calviniste, fondant ainsi l'Eglise d'Ecosse
- 13 décembre 1560 - 31 janvier 1561 : réunion des États généraux, à Orléans, qui confient la régence à Catherine de Médicis pendant la minorité de Charles IX.
- mai : Édit de Romorantin
- Charles IX devient roi de France jusqu'en 1574.
- Échec de la tentative d'introduction de la Réforme en Irlande.
- John Knox introduit la Réforme en Écosse.

Arts & cultures


- La cathédrale de Moscou est construite par Postnik et Jacoblev.
- La construction du Palais des Offices commence à Florence.

Sciences & techniques


- Jean Nicot envoie de Lisbonne à Paris du tabac de ses plantations.

Naissances en 1560


- Naissance à Bologne du peintre italien Annibal Carrache.
- Jacobus Arminius, théologien protestant hollandais.
- Maximilien de Béthune, duc de Sully, homme d'État français.
- François Savary de Brèves († 1628), diplomate et orientaliste français.
- 17 janvier : Gaspard Bauhin, botaniste et anatomiste suisse († 1624)

Décès en 1560


- 5 décembre : Mort de François II, roi de France, début, à 10 ans, du règne de son frère Charles IX. Sa veuve Mary, reine d'Écosse retourne dans son pays.
- Joachim du Bellay (né en 1522)
- Sayri Tupac : prince inca ko:1560년

François II de France

] François II (Fontainebleau,le 19 janvier 1544 - Orléans, le 5 décembre 1560), roi de France de 1559 à 1560. François II est le fils aîné d'Henri II, roi de France et de Catherine de Médicis. Fiancé dès l’âge de cinq ans à Marie Stuart, reine d'Écosse et petite-fille de Claude de Lorraine 1 duc de Guise, il l'épouse en 1558 et devient roi d'Écosse. Il succède à l'âge de 15 ans à son père Henri II, mort accidentellement, le 10 juillet 1559. Il est alors dans sa seizième année, et par conséquent, il a la majorité pour régner. Mais étant fragile tant physiquement que psychologiquement, il est sous l'emprise de sa femme et des oncles de celle-ci, les Guise, partisans d'une politique répressive vis-à-vis des protestants. François leurs abandonne tout le pouvoir. Les deux aînés de cette famille ont en main toute la puissance : François Ier de Lorraine de Guise, 2 duc de Guise règne sur l'armée, et Charles de Guise, cardinal de Lorraine dispose des finances et des affaires de l'Église. Le 21 septembre 1559, il est sacré à Reims par Charles de Guise, Les princes du sang, Antoine de Bourbon, roi de Navarre, et son frère Louis Ier de Bourbon, prince de Condé, voient avec une profonde jalousie un trône, qu'ils regardent comme leur héritage, occupé par d'ambitieux étrangers. Le règne de François II est marqué par les troubles religieux. Les catholiques (avec à leur tête les Guise) et de l'autre côté les protestants (dirigés par Antoine de Bourbon, les Condé et François de Coligny) réunissent des armées en vue d'une guerre ouverte. En mars 1560, les chefs protestants avec à leur tête La Renaudie organisent la conjuration d’Amboise pour enlever le jeune roi afin de le soustraire à l'influence des Guise et placer au pouvoir le prince Louis de Condé. Mais ceux-ci furent trahis par l'un d'entre-eux, Pierre des Avenelles, et les principaux chefs furent piégés et exécutés (à l'exception du prince de Condé). Après seulement quelques mois de règne, François II meurt le 5 décembre 1560 d'une otite devenue un abcès. La trépanation fut envisagée par Ambroise Paré. N'ayant pas eu d'enfant, son frère Charles, âgé de 10 ans, lui succède. Marie Stuart retourne en Écosse. François 02 de France François 02 de France François 02 de France François 02 de France François 02 de France François 02 de France François 02 de France ja:フランソワ2世 (フランス王)

Orléans

Orléans est une commune française, située dans le département du Loiret et la région Centre. Ses habitants sont appelés les Orléanais.

Géographie

Capitale de l'Orléanais, elle est en bordure nord de la Sologne et en bordure sud de la Beauce. La ville est située à une centaine de kilomètres au sud de Paris. Elle est baignée, d'est en ouest, par la Loire dans la portion la plus septentrionale du fleuve, la rive gauche étant en partie en zone inondable. Quatre ponts (en plus d'un pont ferroviaire) permettent le franchissement du fleuve :
- Pont de l'Europe ;
- Pont Joffre ;
- Pont George V (appelé aussi pont Royal) ;
- Pont Thinat. Au niveau de la ville, la Loire est séparée longitudinalement en lit majeur au nord et en lit mineur au sud par une digue submersible, appelée le dhuis. À la fin des années 1970 à été créé le quartier Orléans-La Source, à une dizaine de km au sud de la ville originelle, et séparée de cette dernière. Orléans-La Source

Démographie


- Unité urbaine (1999) : 263 292 habitants
- Aire urbaine 1999 : 355 811 habitants C'est la trente-et-unième ville de France par sa population. Image:PopulationOrleans.jpg

Histoire

Cenabum fut une place forte gauloise, l'une des villes principales de la tribu des Carnutes dont l'assemblée annuelle des druides est restée célèbre. Elle fut conquise et détruite par César en 52 avant JC, puis reconstruite à la romaine. L’empereur Aurélien a refondé la ville, elle fut nommée cité d'Aurélien puis simplement Orléans par simplification et évolution phonétique. Accompagnés des Vandales, les Alains franchissent la Loire en 408Goar et sa tribu se soumettent aux Romains. Aetius les installe sur la Loire et à Orléans. À Orléans toujours, sous le roi Sangiban, les Alains opposent une résistance farouche à Attila qui avait envahi la Gaule en 451. Une centaine de localités de l'Orléanais se souviennent de ce peuple : Allaines, Allainville, Alaincourt, etc. À l'époque mérovingienne Orléans fut la capitale du royaume d'Orléans à la suite du partage du Royaume de Clovis Ier. À l'époque capétienne, Orléans fut la capitale d'un comté puis d'un duché tenu en apanage par la maison de Valois-Orléans. La famille de Valois-Orléans accèdera au trône de France par Louis XII puis François Ier. En 1108, Louis VI Le Gros est sacré dans la cathédrale d’Orléans par l'archevêque de Sens. Il s'agit d'un des rares sacres capétiens n'ayant pas eu lieu à Reims. En 1429, la ville d’Orléans est assiégée par les Anglais mais est secourue par Jeanne d'Arc qui sera surnommée La Pucelle d’Orléans, ce qui donne lieu aux Fêtes johanniques d'Orléans. Du 13 décembre 1560 au 31 janvier 1561, les États généraux y furent réunis. Puis lorsque la France colonise l'Amérique, dans un immense territoire étendu de l'embouchure du Mississippi aux grandes plaines du Nord, le territoire conquis de la Nouvelle France est fondé, dont la capitale en Louisiane est peuplée de 8 000 français et cajuns chassés du Nord-Est par les troupes anglaises, prendra le nom de la Nouvelle-Orléans, en hommage à la ville royale. La nouvelle ville conserve aujourd'hui encore son nom par attachement à son passé français.

Blasons


- Blason de gueules, à trois cailloux en cœur de lis d'argent, deux et un, au chef d'azur, chargé de trois fleurs de lis d'or. (Victor Adolphe Malte-Brun, dans La France Illustrée, 1882). On peut remarquer que le terme cayeux parfois utilisé a pu désigner, outre des cailloux, des bulbes (de lis ?).
- Blason de gueules à trois fleurs de lis d'argent, au chef d'azur chargé de trois fleurs de lis d'or. (Grand Larousse Encyclopédique en 10 volumes, 1963 - À noter que la gravure qui accompagne ce blason montre quant à elle trois cœurs de lis - vus du dessus)

Économie

Orléans est équipé depuis le 20 novembre 2000 (date d'inauguration) d'une première ligne de tramway (d'axe nord-sud). Le projet d'une deuxième ligne (est-ouest) a été validé il y a peu, et devrait être développé durant l'intervalle 2007-2010.
- Industrie pharmaceutique
- Mécanique
- Agroalimentaire
- Électronique
- Logistique

Administration

Lien externe


- Liste de tous les maires successifs : [http://morgann.moussier.free.fr/orleans/index/maires.htm Histoire de la ville d'Orléans : liste des Maires d'Orléans]

Division cantonale

Orléans est actuellement divisée en 6 cantons :
- canton d'Orléans-Bannier compte 19 656 habitants;
- canton d'Orléans-Bourgogne compte 17 031 habitants;
- canton d'Orléans-Carmes compte 17 932 habitants;
- canton d'Orléans-La Source compte 21 370 habitants;
- canton d'Orléans-Saint-Marc-Argonne compte 17 701 habitants;
- canton d'Orléans-Saint-Marceau compte 19 436 habitants. Auparavant, la commune était divisée entre 5 cantons, supprimés à une date non encore identifiée (années 1970 ?) :
- ancien canton d'Orléans-Est : partie de la commune ;
- ancien canton d'Orléans-Ouest : partie de la commune ;
- ancien canton d'Orléans-Nord-Est : partie de la commune et 9 communes ;
- ancien canton d'Orléans-Nord-Ouest : partie de la commune et 8 communes ;
- ancien canton d'Orléans-Sud : partie de la commune et 6 communes ;

Personnages célèbres


- Raoul Blanchard (1877-1965), géographe ;
- Gaston Couté (1880-1911) y fit ses études ;
- Erick Zonca (1956-) réalisateur né à Orléans
- Étienne Dolet (1509-1546) ;
- François II, roi de France y meurt en 1560.
- Isaac Jogues (1607-1646), Missionnaire.
- Gustave Lanson (1857-1934), historien ;
- Christophe Moyreau, musicien du XVIII siècle ;
- Charles Péguy (1873-1914) ;
- Robert-Joseph Pothier (1699-1772), juriste ;
- Pierre Ségelle (1899 - 1960), Ministre de la Santé dans le gouvernement provisoire (1946-1967), Ministre du Travail lors de la création du SMIG (1949-1950), Maire d'Orléans (1954-1959) ;
- Jacques de Thézac (1862-1936), né à Orléans, fondateur des abris du marin ;
- Jean Zay (1904 - 1944), Homme politique, Ministre de l'éducation national du front populaire;

Monuments et lieux touristiques

La ville a beaucoup souffert des bombardements de la seconde guerre mondiale et seuls quelques bâtiments anciens émergent, noyés dans des constructions plus contemporaines. Jean Zay

Patrimoine civil


- Enceinte gallo-romaine dont des restes sont visibles près de la cathédrale (IV siècle) ;
- Lhôtel Groslot, construit entre 1550 et 1555 pour Jacques Groslot, bailli d'Orléans par Jacques Androuet du Cerceau. François II y mourut en 1560. Charles IX, Henri III et Henri IV y séjournèrent. L'hôtel fut restauré en 1850. Le bâtiment, avec une façade décorée d'un appareil de briques, abrite la mairie d'Orléans depuis 1790 (actuelle salle des mariages) ;
- La
Maison de Jeanne d'Arc, où elle séjourna du 24 avril au 9 mai 1429 (en fait, une reconstitution, l'originale ayant été détruite durant les bombardements) ;
- La
place du Martroi, cœur symbolique de la cité, comporte en son centre une statue équestre monumentale de Jeanne d'Arc (où cette dernière est plus grande que son cheval);
-
Hôtel Cabu, appelé aussi maison de Diane de Poitiers, construit par Philippe Cabu, avocat en 1547, sur des plans de l'architecte Androuet du Cerceau ;
-
Hôtel Hatte, du XV siècle. Il abrite actuellement le cenre Charles Peguy ;
-
Hôtel Toutin, du XVI siècle ;
-
Hôtel Ducerceau...
- La préfecture : ancien monastère bénédictins, construit en 1670 et abritant la préfecture depuis 1800. Il contient un escalier d'honneur en fer forgé monumental, datant de 1680 (inscrit à l'inventaire des monuments historiques en 2005, ne se visite qu'au cours de certaines circonstances) ;
- Le
pont de l'Europe, dessiné par Santiago Calatrava ;
- Le
pont royal ou Pont George V, le plus ancien, gardé par quatre tourelles ;
- Statue
la baigneuse par Paul Belmondo, rue Royale, inaugurée le 23 juillet 1955.

Patrimoine religieux


- La
Cathédrale Sainte Croix, construite du XIII au XVI siècle, elle a été détruite par les protestants pendant les guerres de religion, elle a été reconstruite grâce au soutien de Henri IV. Elle fut achevée au début du XIX siècle ;
-
Église Notre-Dame-de-Recouvrance, édifiée entre 1513 et 1529 et rénovée au XVII et au XIX siècle. Il contient un chœur datant du Second Empire de style Renaissance ;
- La
collégiale et crypte Saint Aignan (X et XI siècle) ;
- La
collégiale Saint Avit (XI et XII siècle) dont ne reste que la crypte ;
- Tour-clocher (1620 à 1627] de l'
église Saint-Paul dont le reste de l'édifice a été détruit en [[1940]]
- Vestiges de l'
église Saint-Pierre-Lentin : mur et restes d'un arc triomphal datant du XI siècle ;
-
Église Saint-Pierre-Le-Puellier, du xii siècle mais remaniée ultérieurement. Elle sert de lieu d'exposition ;
-
Campo Santo : ancien [[cimetière
entouré de galeries avec arcades du XV et du XVI siècle ;
- Ancien évéché, abritant actuellement la bilbiothèque municipale, du XVII au XVIII siècle.
- L'église
Saint-Donatien de style classique : l'église initiale, datant du XI siècle, aurait abrité les dépouilles de Saint Donatien et de Saint Rogatien. Elle a été détruite lors du siège d'Orléans par les anglais en 1429, puis par les protestants entre 1562 et 1568. elle a été reconstruite au XVII, date du proche classique avec colonne de stule dorique.

Les musées


- Musée des beaux-arts ;
-
Hôtel Cabu (musée historique et archéologique de l'orléanais) ;
-
Centre Charles Peguy, compilant des documents sur l'écrivain ;
-
Muséum des sciences naturelles.

Les parcs


- Le parc Pasteur, de 4,5 hectares au nord du centre ville, créé en 1927 sur des anciens jardins ouvriers situés sur le terrain d'un cimetière désaffecté. Il comprend un théatre pour enfant ainsi qu'un petit train à vapeur circulant sur un circuit circulaire, donné par la ville de Wichita en 1952.
- Le jardin des plantes, de 4 hectares situtés au sud de la Loire ;
- Le parc floral d'Orléans la source, crée en 1963 et faisant près de 35 hectares et centré sur la source du Loiret (le bouillon), en fait, simple résurgence de la Loire.
- Le parc Anjorrant
- Le parc de la Fontaine de l’Etuvée au nord est vers Saint-Jean-de-Braye;
- Le parc du Moins-Roux au sud en direction d'Olivet;
- Le jardin de l’Evêché derière la cathédrale;
- Le parc Léon Chenaul derière l'église Saint Marceau;

Fêtes et manifestations


- Les fêtes johanniques, chaque début mai, reste la manifestation pupulaire la plus importante d'Orléans.
- Fête de la Saint-Fiacre, du quartier Saint-Marceau, se déroule chaque année depuis 1806 et honore, sur trois jours, les métiers horticoles.
- Fête de la Saint-Aignan, en novembre, dans le quartier du même nom, remplacée à partir de 2005 par un festival de musique : le festival de Travers.
- Orléans'jazz est une série de manifestations musicales durant le mois de juillet.
- Le Festival de Loire rassemble, chaque septembre, une importante batellerie avec des manifestations autour de ce thème.
- Grande braderie, traditionnellement fin juillet (sauf en 2005 où elle se déroule fin août)

Gastronomie


- Miels de Sologne et du Gâtinais
- Cotignac d'Orléans (pâte à base de gelée de coing)
- Vinaigre : la remontée de la Loire par des futreaux, (barges plates) chargés de barriques de vin à destination de la capitale, était souvent difficile et aléatoire du fait des variations de débits du fleuve royal. Lorsque le vin tournait « aigre », on le débarquait à Orléans où est née ainsi une tradition vinaigrière dont le plus célèbre représentant est la vinaigrerie « Martin Pouret », toujours en activité.

Jumelage

La ville d'Orléans est jumelée avec :
- Dundee en Écosse.
- Trévise en Italie
- Münster en Allemagne
- Kristiansand en Norvège
- Wichita aux USA
- Tarragone en Espagne
- Saint-Flour en France
- Utsunomiya au Japon
- Lugoj en Roumanie
- Cracovie en Pologne
- Parakou au Bénin

Divers


- La rumeur d’Orléans a concerné la disparition de jeunes femmes dans certaines boutiques de vêtements tenues par des juifs en 1969. Edgar Morin en a fait une étude détaillée dans un essai éponyme, décrivant la naissance, la diffusion et l'extinction d'une rumeur publique dans des villes de moyenne importance.
- Vendredi 2 septembre 2005 : la municipalité d’Orléans veut venir en aide à sa « cousine » américaine, la Nouvelle-Orléans, ravagée par l’Ouragan Katrina. Dans un communiqué, la municipalité annonce qu'elle va effectuer des dons en direction des sinistrés de Louisiane.

Références

Liens externes


- [http://www.ville-orleans.fr/ Site officiel de la ville d'Orléans]
- [http://www.univ-orleans.fr/ Site de l'université d'Orléans]
- [http://www.parcfloral-lasource.fr/ Site du Parc Floral d'Orléans - La Source]
- [http://bm-orleans.fr/ Portail des bibliothèques (et associées) de la ville d'Orléans]
-
ja:オルレアン

17 mars

Le 17 mars est le 76 jour de l'année (77 en cas d'année bissextile) du calendrier grégorien.

Événements


- 1526 : Libération de François 1er de sa prison de Madrid ;
- 1851 : A. de Gasparis découvre Psyche, un des plus gros astéroïdes jamais observé avec 250 kilomètres de diamètre ;
- 1861 : proclamation du Royaume d'Italie ;
- 1901 : l'exposition des peintures de Vincent Van Gogh crée la sensation ;
- 1904 : Inauguration de la Foire de Paris ;
- 1948 : la France, le Royaume-Uni et les pays du Benelux signent le Traité de Bruxelles, un précurseur de l'OTAN ;
- 1966 : retour de Gemini 8 partie le 16 mars 1966 avec à son bord Neil Armstrong et David Scott pour une mission marquée par le premier amarrage réussi dans l'espace (entre Gemini 8 et une fusée Agena) ;
- 2000 : Ford rachète la marque Land Rover à BMW ;
- 2005 : élection de René Girard à l'Académie française.

Naissances


- 1665 : Élisabeth Jacquet de la Guerre, musicienne et claveciniste française († 27 juin