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| Jeanne D'Arc |
Jeanne d'Arc-1867)]]
Jeanne d’Arc (6 janvier 1412 – 30 mai 1431), lorraine surnommée la Pucelle d’Orléans, est une figure emblématique de l'histoire de France. Jeanne, très pieuse, aimait se rendre, chaque samedi, prier en l’église de Bermont, près de Greux. Durant la guerre de Cent Ans, elle mena les troupes françaises contre l’envahisseur anglais mais fut finalement capturée et mise au bûcher après un procès en hérésie.
Contexte
Jeanne est née à Domrémy, aux marches de Lorraine, dans une famille de paysans nommée « Darc » (assez aisés et appelés laboureurs), pendant la guerre de Cent Ans opposant la France à l’Angleterre. À cette époque, une partie du territoire est occupée par les Anglais alliés aux Bourguignons. La France n’a plus de roi couronné depuis la mort de Charles VI, dit Charles le Fou, en 1422. Bien qu’il laisse un héritier, le Dauphin Charles, la couronne de France est revendiquée pour le roi d'Angleterre encore mineur, Henry VI. Ceci est le résultat du traité de Troyes signé entre Isabeau de Bavière, reine de France et régente, et l’Anglais Henry V en 1420 à la suite du terrible désastre de la chevalerie française à Azincourt cinq ans plus tôt. Selon les termes du traité, Henry est marié à Catherine, fille de Charles VI ; à la mort de Charles la couronne reviendrait à leur descendance, réunissant les deux royaumes. Ce traité spolie le Dauphin de son droit de succession et est contesté par la noblesse française.
Jeanne d’Arc, chef de guerre
Azincourt
Azincourt
À 13 ans, Jeanne affirme avoir entendu des voix célestes lui demandant de libérer la France de l’envahisseur et de ramener le Dauphin sur le trône. À 18 ans, elle se met en route. Arrivée à la ville voisine, elle demande à s’enrôler dans les troupes du Dauphin. Sa demande est rejetée, mais elle revient un an plus tard et Robert de Baudricourt, parent de Robert des Harmoises (qui plus tard épousera une Jeanne également dite D’Arc), capitaine de Vaucouleurs, accepte de lui donner une escorte. Portant des habits masculins (ce qu’elle fera jusqu’à sa mort, excepté pour sa dernière fête de Pâques), elle se rend à Chinon où elle est autorisée à voir le Dauphin Charles. L’anecdote raconte qu’elle est capable de reconnaître Charles, vêtu simplement et dissimulé parmi ses courtisans, et lui parle de sa mission. Après l’avoir fait interroger par les autorités ecclésiastiques à Poitiers où des matrones vérifient sa virginité, Charles donne son accord sur son plan de libération d’Orléans assiégée par les Anglais.
Ses frères la rejoignent. On l’équipe d’une armure et d’une bannière blanche frappée de la fleur de lys. Avec sa foi, sa confiance et son enthousiasme, elle parvient à insuffler aux soldats français désespérés une énergie nouvelle et à contraindre les Anglais à lever le siège de la ville dans la nuit du 7 au 8 mai 1429. Après cette victoire, célébrée chaque année à Orléans ces deux jours, on la surnomme la Pucelle d’Orléans. Après une autre victoire remportée face aux Anglais, elle persuade le Dauphin d'aller à Reims se faire sacrer roi de France. Le 17 juillet 1429, dans la cathédrale de Reims, en la présence de Jeanne d’Arc Charles VII est sacré.
Dans la foulée, Jeanne d’Arc tente de convaincre le roi de reprendre Paris aux Bourguignons, mais il hésite. Une attaque est menée par Jeanne sur Paris mais doit être rapidement abandonnée. Elle est capturée lors de la tentative de reprise de Compiègne le 23 mai 1430 par les Bourguignons. Elle essaye de s’échapper par deux fois mais elle échoue. Elle est rachetée par les Anglais et confiée à Pierre Cauchon, évêque de Beauvais et allié des Anglais.
Les procès
Beauvais]
Elle est accusée d’hérésie et interrogée sans ménagement à Rouen. Elle est emprisonnée dans le donjon du château de Philippe Auguste, seule construction parvenue jusqu’à nous et appelée maintenant Tour Jeanne d’Arc. Le procès débute le 21 février 1431.
:« Sur l’amour ou la haine que Dieu porte aux Anglais, je n’en sais rien, mais je suis convaincue qu’ils seront boutés hors de France, exceptés ceux qui mourront sur cette terre. » Jeanne d’Arc à son procès (le 15 mars 1431)
Les interrogateurs, conduits par l’évêque de Beauvais, M Cauchon, ne parviennent pas à établir un chef d'accusation valable : Jeanne semble être une bonne chrétienne, convaincue de sa mission, différente des hérétiques qui pullulent dans un climat de défiance vis-à-vis de l’Église en ces temps troublés. Le tribunal lui reproche par défaut de porter des habits d’homme, d’avoir quitté ses parents sans qu’ils lui aient donné congé, et surtout de s’en remettre systématiquement au jugement de Dieu plutôt qu’à celui de « l’Église militante », c’est-à-dire l’autorité ecclésiastique terrestre. Les juges estiment également que ses « voix », auxquelles elle se réfère constamment, sont en fait inspirées par le démon.
Condamnée une première fois au bûcher après avis de l’université de Paris (Sorbonne), alors à la solde des Bourguignons, Jeanne se rétracte in extremis, reconnaissant avoir menti à propos des voix et se soumet à l’autorité de l’Église. Elle est alors renvoyée dans sa prison aux mains des Anglais, malgré une promesse orale (donc invérifiable) du tribunal de l’incarcérer dans une prison ecclésiastique. S’estimant trompée, elle se rétracte deux jours plus tard, endosse de nouveau des habits d’homme (dans des conditions obscures).
Déclarée relapse (retombée dans ses erreurs passées), le tribunal la condamne au bûcher et la livre au bras séculier.
Le lendemain, 30 mai 1431, elle est brûlée vive place du Vieux-Marché à Rouen. Elle rendit l’âme en criant « Jésus ».
Lorsque Charles reprend Rouen, un second procès, à la demande de la mère de Jeanne et sur décret du pape Calixte III, casse en 1456 le premier jugement pour « corruption, dol, calomnie, fraude et malice » de la part des juges. Il déclare le premier procès et ses conclusions « nuls, non avenus, sans valeur ni effet » et réhabilite entièrement Jeanne et sa famille. Il ordonne également l’« apposition [d’une] croix honnête pour la perpétuelle mémoire de la défunte » au lieu même où Jeanne est morte. L'évêque Cauchon, décédé entre temps, ne sera jamais jugé.
Voir sur Wikisource la Sentence de réhabilitation de Jehanne la Pucelle (7 juillet 1456).
Thèses divergentes
Thèses sur l’origine de Jeanne d’Arc
1456
Une thèse parallèle est celle d'une anthropologue fort décriée, et jugée par beaucoup farfelue (quoique n’étant pas stupide), Margaret Murray. Celle-ci se spécialisa entre autre dans l’étude des procès de sorcellerie, et particulièrement de celui de Jeanne d’Arc, qui selon elle fut une de ces victimes désignées, après des personnages comme William Rufus ou Thomas Becket. À la différence près que Jeanne d’Arc fut en quelque sorte une mystification de l’histoire. Il apparaîtrait selon Murray qu’une inconnue fut brûlée à sa place, et que tout fut savamment orchestré à des fins politiques. Jeanne d’Arc appartenait, selon Margaret Murray, à la mouvance adepte des « cultes de Diane », soit des antiques rites de la fertilité hérités du fond des âges, et dut être d’accord pour exécuter la mission qu’on lui proposait, par idéal et conviction, par amour probablement. Effectivement jugée, et condamnée au bûcher, chef de l’accusation : avoir porté des habits masculins (ce qui était un délit passible de la peine de mort à cette époque), elle disparut de la scène de l’histoire et, rendue à la vie civile, se maria avec un Sieur des Harmoises, ou Armoises, selon les orthographes (voir à ce sujet le paragraphe sur les fausses Jeanne d’Arc, un peu plus bas).
Il est intéressant de noter que l’armoise est une plante ; voici la définition qu’en donne le Petit Robert : XII siècle, du latin artemisia, mot grec, plante d’Artémis (on notera la coïncidence de ce nom, « Artémis », qui est à la fois celui du sieur des « Armoises », et celui du « culte de Diane », mentionné plus haut). Plante herbacée à variétés aromatiques… Armoise absinthe. Armoise vulgaire : herbe de Saint-Jean. Armoise dracunculus, (c’est-à-dire armoise du dragon, en italien dragoncella : estragon).
Selon cette thèse, Jeanne d’Arc n'était donc pas une « pauvre paysanne » analphabète entendant des voix en gardant ses moutons comme nous la présente la tradition, même si, étant très pieuse, elle se crut de bonne foi « appelée » par des voix vers son destin. Elle était issue d’une famille de négociants aisés et avait pour occupation quotidienne tout ce qui ressortait de l’éducation des jeunes filles au Moyen Âge, quelque fût leur condition sociale.
Pendant longtemps sa famille eut un privilège important, supérieur à ceux de la noblesse, puisqu’elle était totalement exemptée d’impôts ; ce qui accréditerait la thèse de Margaret Murray. Cette hypothèse cependant est considérée comme peu crédible par certains historiens contemporains.
- Lettres d’anoblissement accordées à Jehanne la Pucelle et à sa famille (sur Wikisource)
Thèses sur la virginité de Jeanne d’Arc
Par deux fois, la virginité de Jeanne fut constatée par des matrones, à Poitiers en mars 1429, mais aussi à Rouen, le 13 janvier 1431. Pierre Cauchon (celui-là même qui la fit brûler) avait ordonné ce deuxième examen pour trouver un chef d’accusation contre elle. En vain.
Les « consœurs » de Jeanne d'Arc
Jeanne d'Arc ne fut pas un cas unique à son époque. Le Journal d’un Bourgeois de Paris rapporte un sermon entendu le 4 juillet 1431 faisant référence à trois autres femmes :
:« Encore dist il en son sermon qu’ilz estoient IIII, dont les III avoit esté prinses, c’est assavoir ceste Pucelle, et Perronne et sa compaigne, et une qui est avec les Arminalx (Armagnacs), nommée Katherine de la Rochelle ; … et disoit que toutes ces quatre pouvres femme frère Richart le cordelier (…) les avoit toute ainsi gouvernées ; (…) et que le jour de Noel, en la ville de Jarguiau (Jargeau), il bailla à ceste dame Jehanne la Pucelle trois foys le corps de Nostre Seigneur (…) ; et l’avoit baillé à Peronne, celui jour, deux fois (…) »
De ces trois autres femmes, le même Bourgeois de Paris relate l’exécution de Pieronne qui « estoit de Bretaigne bretonnant » fut brûlée sur le parvis de Notre-Dame le 3 septembre 1430. Et s’il ne la nomme pas, le Formicarium du frère Jean Nider semble décrire la même exécution.
Fausses Jeanne d’Arc
Il est arrivé au cours de l’histoire que des imposteurs surgissent, prétendant être une personnalité décédée ayant marqué son temps. Ce fut le cas pour Louis XVII à l’issue de la Révolution, ce fut aussi le cas des faux Dimitri à la mort d'Ivan IV le Terrible, pour la princesse Anastasia, et plus récemment pour Elvis Presley. Il semble en avoir été de même pour Jeanne d’Arc, dont bien des détails de la vie nous sont mal connus.
Plusieurs femmes se présentèrent, affirmant avoir échappé aux flammes. La plupart furent rapidement confondues, mais deux d’entre elles parvinrent à convaincre leurs contemporains qu’elles étaient réellement Jeanne d’Arc : il s'agit de Jeanne des Armoises et de Jeanne de Sermaises, qui étaient peut-être une seule et même personne.
D’après une source tardive (trouvée en 1686 à Metz), Jeanne des Armoises apparut pour la première fois le 20 mai 1436 à Metz où elle rencontre les deux frères de Jeanne d’Arc, qui la reconnaissent pour leur sœur. Il est impossible de déterminer s’ils ont vraiment cru qu’elle était leur sœur ou non. La ville d’Orléans interrompit les services funèbres à la mémoire de Jeanne d’Arc durant trois ans.
Cette Jeanne, qu’on dit être la fille adultérine d’Isabeau de Bavière et de Louis d’Orléans, donnée en nourrice à des laboureurs de Domrémy, épousa un chevalier, Robert des Hermoises ou des Armoises, proche parent de Robert de Beaudricourt, à Arlon, au Luxembourg, où elle aurait rencontré Madame de Luxembourg.
Cette Jeanne s’entretint avec Charles VII par courrier pendant quatre ans. Vers 1440, elle obtint finalement une audience. D'après une relation tardive du chambellan de Boisy, le roi lui demanda quel était le secret qu’il partageait avec elle. Elle se rétracta, disant ne pas connaître le roi, et demanda grâce ; elle admit ensuite publiquement son imposture. Mais en était-ce vraiment une ? L’avoua-t-elle où fut-elle convaincue par le roi durant l’entrevue qu’il valait mieux pour elle qu’elle « l’avouât » ? D’autres contemporains signalent que les frères de Jeanne d’Arc ont été vus avec une femme qu’ils présentaient comme leur sœur dans les années 1449-1452.
En 1457, quand la Pucelle fut réhabilitée, Jehanne de Sermaises apparut en Anjou. Elle fut accusée de s'être fait appeler la Pucelle d'Orléans, d’avoir porté des vêtements d’homme. Elle fut emprisonnée jusqu'en février 1457, et libérée à la condition qu'elle s’habillerait honnêtement. Elle disparaît des sources après cette date.
Bibliographie
Le personnage, dans son ambivalence et sa grande complexité, a fasciné les écrivains et les dramaturges à travers les époques. Les pièces les plus connues, offrant une large diversité d’interprétation sur sa vie, ont été écrit par Shakespeare (Henri VI), Schiller (La Pucelle d'Orléans), George Bernard Shaw (Saint Joan), Jean Anouilh (L’Alouette) et Bertolt Brecht (Sainte Jeanne des abattoirs). Samuel Clemens écrivit une biographie de fiction sous le nom de plume de Sieur Louis de Conte, n'utilisant pas son pseudonyme de Mark Twain.
Les biographies et autres études plus spécialisées sont listées ici : Bibliographie relative à Jeanne d’Arc.
Œuvres inspirées par Jeanne d’Arc
Pour consulter la liste de l'ensemble des œuvres inspirées par Jeanne d’Arc, voir la page Œuvres inspirées par Jeanne d’Arc.
Voir aussi
Lieu fréquenté par Jeanne d’Arc
- Chapelle de Massey (Meuse)
Compagnons d’armes de Jeanne d’Arc
- Gilles de Rais
- Étienne de Vignolles dit La Hire
- Arnaud Guillaume, seigneur de Barbazan
- Jean d’Alençon
- Jean d’Orléans, comte de Dunois (1402-1468), dit le Bâtard d’Orléans puis, après 1439, Dunois
- Jean Poton de Xaintrailles
- Jean d'Aulon
- Ambroise de Loré
- Guy XIV de Laval
Juges de Jeanne d’Arc
- Pierre Cauchon
- Jean Alespée
Films Inspirés de sa vie
- Jeanne d'Arc (film, 1900) de Georges Méliès
- Jeanne d'Arc (film, 1916)
- La Passion de Jeanne d'Arc (film, 1928)
- Jeanne d'Arc (film, 1948) de Victor Fleming avec Ingrid Bergman
- Jeanne d'Arc au bucher 1954 de Roberto Rossellini avec Ingrid Bergman
- Jeanne d'Arc (film, 1999) de Luc Besson
- Joan of Arc de Christian Duguay avec Leelee Sobieski
Liens externes
- [http://www.jeannedarc.com.fr/centre/centre.htm Le Centre Jeanne d’Arc, service culturel de la Mairie d’Orléans]
- [http://membres.lycos.fr/abbayestbenoit/jeanne/ Le Procès de Jeanne d’Arc]
[http://jeannedarc2000.free.fr/ Porte Hélicoptères de la Marine nationale Jeanne d’Arc ] Prestigieux navire de la Marine nationale
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Catégorie:Naissance en 1412
Catégorie:Décès en 1431
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ja:ジャンヌ・ダルク
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th:โยนออฟอาร์ค
1867
Cette page concerne l'année 1867 du calendrier grégorien.
Événements
- Publication par Karl Marx du premier volume de son ouvrage Le Capital.
Europe
- Compromis austro-hongrois. La Hongrie gagne son autonomie.
- Fondation de la société Nestlé à Vevey en Suisse.
- La Prusse forme l'Union de l'Allemagne du Nord et Bismarck en devient le chancelier.
- 11 mai : à la Conférence de Londres, Napoléon III se voit refuser le duché du Luxembourg (en compensation pour sa neutralité pendant la guerre austro-prussienne). Le Luxembourg devient indépendant et neutre.
- 19 janvier : lettre de Napoléon III annonçant des réformes libérales.
- 20 janvier :
- les députés de l'opposition obtiennent le droit d'interpellation ;
- le maréchal Niel est nommé ministre secrétaire d'État à la Guerre.
- 14 mars : Senatus-consulte donnant au Sénat le droit de demander au Corps législatif, par une résolution motivée, de délibérer de nouveau sur une loi.
- 10 avril : loi Victor Duruy organisant l'enseignement primaire féminin, et ouvrant la voie vers la gratuité de l'enseignement.
- 1 avril : l'exposition universelle ouvre ses portes à Paris et regroupe 50 000 exposants, fin en novembre.
- Visiteurs illustres : la reine du Portugal, le prince Oscar de Suède, le roi et la reine des belges, le tsar Alexandre, Bismarck et Von Moltke ;
- En avril, échec de la politique de compensation de Napoléon III.
- 6 juin : le tsar de Russie Alexandre II et Napoléon III échappent à la tentative d'assassinat de Berezowski, au Bois de Boulogne, à Paris. Cet attentat entraîne une brouille avec la Russie.
- 12 novembre : le maréchal Bazaine, en semi-disgrâce depuis son retour du Mexique, reçoit le commandement du 3e corps d'armée à Nancy.
- Jules Ferry attaque la gestion financière du baron Haussmann, en l'appelant « les comptes fantastiques du baron Haussmann ».
- Antoine d'Abbadie d'Arrast devient membre de l'Académie des Sciences.
- Troisième tentative sur Rome de Giuseppe Garibaldi.
- 29 octobre : des troupes françaises débarquent à Civitavecchia pour empêcher Giuseppe Garibaldi de prendre Rome.
- 3 novembre : Bataille de Mentana, les troupes françaises du général de Failly battent les troupes de Garibaldi et arrêtent Giuseppe Garibaldi.
- Découverte de gisement de diamants en Afrique du Sud.
Amériques
Amérique du Nord
- 29 mars : l'Acte de l'Amérique du Nord britannique est voté par le parlement britannique, il crée le dominion du Canada formé par la Confédération du Canada dont John A. Macdonald devient le premier ministre.
- 1 juillet : entrée en vigueur de l'Acte de l'Amérique du Nord britannique qui unit la Province du Canada, le Nouveau-Brunswick et la Nouvelle-Écosse, cette date événement est commémoré par la fête nationale car il marque l'indépendance du Canada.
=
- 27 décembre : le député conservateur Joseph-Godric Blanchet devient président de l'assemblée nationale du Québec
- Le Nebraska devient le trente-septième état de l'Union américaine.
- Les États-Unis achètent l'Alaska à la Russie pour sept millions de dollars.
- Les États-Unis mettent la main sur les îles Midway.
- Début de la dictature de Sylvain Salnave en Haïti (fin en 1870).
- L'expédition du Mexique se termine de façon pitoyable en février. Les troupes française sont expulsées et l'empereur Maximilien est exécuté.
- 12 mars : le maréchal Bazaine quitte le Mexique avec les dernières troupes françaises.
- 19 juin : l'archiduc Maximilien, placé par Napoléon III, empereur du Mexique, et ses généraux sont fusillés à Queretaro.
- Le traité d'Ayacucho fixa la frontière entre le Brésil et la Bolivie sur les rivières Beni et Mamoré
Asie & monde indien
- 25 juin : la France annexe les trois provinces (Cochinchine) concédées par l'Annam en 1862.
- 15 juillet : traité franco-siamois : le Siam reconnaît le protectorat français sur le Cambodge, mais obtient les provinces de Battambang, Siem Reap et Sisophon. Ratifié le 24 octobre.
- Abdication de Tokugawa Yoshinobu, dernier shogun.
- Début de l'ère Meiji, du fait de l'Empereur Mutsuhito.
- Monseigneur Charles Lavigerie devient évêque d'Alger. Il était précédemment à Nancy.
Chronologies thématiques
- Chemins de fer : 1867 dans les chemins de fer
- Sports : 1867 en sport
- Art & culture :
- 2 septembre : enterrement du poète Charles Baudelaire au Cimetière du Montparnasse (Paris). Allocutions déchirantes de Banville et d'Asselineau.
- 16 octobre : Émile Garet fonde à Pau (Pyrénées-Atlantiques) le journal L'Indépendant.
- L'écrivain norvégien Henrik Ibsen écrit Peer Gynt.
- Le peintre français Jean-François Millet peint l'Angélus.
- L'ingénieur Gustave Eiffel crée ses ateliers.
- Science & techniques :
- Le chirurgien anglais Joseph Lister découvre les bienfaits de l'aseptie.
- Le savant français Louis Pasteur met en évidence la destruction des germes par la chaleur.
- Alfred Nobel met au point la dynamite.
- Antoine d'Abbadie d'Arrast devient membre de l'Académie des Sciences.
- 21 janvier : Maxime Weygand, général français.
- 10 mars : Hector Guimard, architecte français († 1942).
- 25 mars : Arturo Toscanini, chef d'orchestre († 1957).
- 8 juin : Frank Lloyd Wright, l'architecte américain († 1959).
- 27 juillet : Enrique Granados, compositeur espagnol.
- 3 octobre : Pierre Bonnard, peintre français († 1947).
- 7 novembre : Marie Curie, physicienne et chimiste († 1934).
- 13 décembre : Kristian Birkeland, physicien norvégien († 1917).
- 11 janvier : Marguerite Weimer (80 ans), alias M George, comédienne et ancienne maîtresse de Napoléon 1.
- 14 janvier :
- Jean Auguste Dominique Ingres, peintre français (° 1780).
- à Cannes, Victor Cousin (75 ans), philosophe français, ministre de l'Éducation en 1840 (° 1792).
- 3 février : Maximilian zu Wied-Neuwied naturaliste, ethnologue et explorateur allemand (° 1782).
- 13 avril : Jean-Bernard Rousseau dit Frère Scubilion (70 ans) (° 1797).
- 25 août : à Hampton Court, Michael Faraday (75 ans), physicien et chimiste anglais (° 1791).
- 31 août : à Paris, Charles Baudelaire (46 ans), poète et écrivain français, des suites d'une paralysie générale (° 1821).
- 21 décembre : Karl Friedrich Schimper, botaniste et géologue allemand (° 1803).
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6 janvier ko:1월 6일 ja:1月6日 simple:January 6
Catégorie:Jour de l'année
Le 6 janvier est le 6 jour de l'année du calendrier grégorien.
Événements
- 754 : au palais de Ponthion, au sud de la Champagne, le roi Pépin le Bref reçoit le pape Étienne II, premier geste d'une alliance millénaire.
- 1286 : sacre de Philippe IV le Bel, roi de France
- 1542 : fondation de la ville de Mérida, Mexique par le conquistador espagnol Francisco de Montejo, sur le site de l'ancienne cité maya de Tiho.
- 1558 : Calais est repris par les Français.
- 1579 : Union d'Arras , embryon de la future Belgique
- 1649 : la Fronde force la Cour de France à déménager dans la nuit au château de Saint-Germain-en-Laye
- 1689 : une Convention proclame la déposition du roi Jacques II d'Angleterre (roi Jacques VII d'Écosse) et offre la couronne des deux royaumes, conjointement à son gendre Guillaume III d'Orange et à sa fille Marie II.
- 1838 : première démonstration du télégraphe par son inventeur, Samuel Morse.
- 1862 : Bataille de Jenny's Creek, remportée par les troupes de l'Union commandées par James Abram Garfield
- 1919 : début de la « Semaine rouge » de Berlin
- 1950 : la Grande-Bretagne reconnaît la Chine populaire
- 1961 : en France, référendum sur l'autodétermination de l'Algérie, le « oui » l'emporte.
- 1969 : Georges Brassens, Jacques Brel et Léo Ferré réunis pour la première fois lors d'une émission de radio.
- 1975 : Fin de l'ORTF et apparition de TF1, Antenne 2 et FR3, Radio France, TDF, INA et SFP.
- 1991 : à Tamanrasset en Algérie, signature entre le gouvernement du Mali et les représentants de la rebellion Touareg des accords mettant un terme à la rebellion de 1990-1991.
- 2002 : Argentine, dévaluation du peso de 28% par rapport au dollar américain
- 2003 : l'Américain Paul Lauterbur et le Britannique Peter Mansfield recoivent le prix Nobel de médecine.
- 2004 : le cyclone tropical Heta ravage l'île de Niue faisant 2 victimes et des dégâts considérables dans toute l'île.
Naissances
- 1412 : Jeanne d'Arc, héroïne française († 1431)
- 1561 : Thomas Fincke, médecin et mathématicien danois († 1656)
- 1585 : Vaugelas (Claude Favre, baron de Pérouges, seigneur de Vaugelas), grammairien et académicien français († 1650)
- 1619 : Savinien Cyrano de Bergerac, écrivain français († 1655)
- 1745 : Jacques-Etienne de Mongolfier, inventeur français († 1799)
- 1798 : Marie Dorval, actrice française († 1849)
- 1807 : Józeph Miksa Petzval, mathématicien hongrois († 1891)
- 1832 : Gustave Doré, dessinateur français († 1883)
- 1838 : Max Bruch, compositeur allemand († 1920)
- 1841 : Friedrich Otto Rudolf Sturm, mathématicien allemand († 1919)
- 1859 : Alfred Baudrillart, académicien français († 1942)
- 1872 : Alexandre Scriabine, compositeur russe († 1915)
- 1876 : Léon Bérard, académicien français († 1960)
- 1878 : Carl Sandberg, poète américain
- 1880 : Tom Mix, acteur américain († 1940)
- 1887 : Sherlock Holmes, détective anglais
- 1887 : Berthe Bovy, actrice belge († 1977)
- 1895 : Léonce Bourliaguet, écrivain français († 1965)
- 1900 : Emmanuel d'Astier de la Vigerie, homme politique français († 1969)
- 1907 : Helen Kleeb, actrice américaine († 2003)
- 1911 : Roger Lapebie, cycliste français († 1996)
- 1912 : Loretta Young, actrice américaine († 2000)
- 1913 : José David, compositeur français († 1993)
- 1913 : Edward Gierek, homme politique polonais († 2001)
- 1920 : José LLuís Facerias, anarchiste et guerillero espagnol
- 1920 : Sun Myung Moon, religieux coréen
- 1925 : Max Clos, journaliste français († 2002)
- 1925 : Maurice Ulrich, homme politique français
- 1926 : Kid Gavilan, boxeur américain († 2003)
- 1927 : Alfred Sirven, chef d'entreprise français
- 1933 : Capucine, actrice française († 1990)
- 1937 : Paolo Conte, compositeur italien
- 1938 : Adriano Celentano, chanteur italien
- 1938 : Élizabeth Teissier, astrologue française
- 1939 : Valeri Lobanovski, footballeur russe († 2002)
- 1939 : Henri Nallet, homme politque français
- 1943 : René Roué, médecin français († 2002)
- 1944 : Paul Champsaur, haut fonctionnaire français
- 1944 : Olga Georges Picot, actrice française († 1997)
- 1944 : Alan Stivell, auteur-compositeur-interprète français
- 1946 : Syd Barrett, musicien américain
- 1947 : Joey Lauren Adams, actrice américaine
- 1947 : Andréa Ferréol, actrice française
- 1948 : Odette Herviaux, femme politique française
- 1949 : Thierry Ardisson, animateur français et producteur de télévision
- 1950 : Serge Blisko, homme politique français
- 1953 : Malcolm Young, guitariste du groupe rock AC/DC
- 1954 : Anthony Minghella, acteur britannique
- 1955 : Rowan Atkinson, acteur britannique
- 1961 : Michel Dernies, cycliste belge
- 1968 : John Singleton, acteur américain
- 1969 : Alexandra Bronkers, animatrice belge de télévision et de radio
- 1972 : Stéphane Joulin, sportif français
- 1972 : Mina Agossi, chanteuse française
- 1978 : Pepito Elhorga, joueur de rugby ivoirien
- 1981 : Jérémie Renier, acteur belge
Décès
- 1607 : Guidobaldo Marchese del Monte, physicien et mathématicien italien.
- 1786 : Pierre Poivre, agronome et botaniste français (° 1719).
- 1827 : John Farey, géologiste anglais.
- 1858 : Sébastien Faure, anarchiste français.
- 1886 : Adhémar Jean Claude Barré de Saint-Venant, physicien français.
- 1918 : Georg Ferdinand Ludwig Philipp Cantor, mathématicien allemand.
- 1920 : Hieronymous Georg Zeuthen, mathématicien danois.
- 1922 : Jakob Rosanes, mathématicien austro-hongrois.
- 1930 : Eduard Study, mathématicien allemand.
- 1932 : André René Louis Maginot, homme politique français.
- 1953 : Giovanni Enrico Eugenio Vacca, logicien italien.
- 1966 : Jean Lurçat, peintre et décorateur français.
- 1982 : Albert Meister, sociologue anarchiste et libertaire.
- 1993 : Rudolf Noureev, danseur étoile et chorégraphe.
- 1999 : Michel Petrucciani, pianiste, compositeur et jazzman français.
Célébrations
- Fête chrétienne de l'Épiphanie ou Théophanie (Baptême du Christ dans le Jourdain) : on fête donc les Thiphaine ou Théophania.
- Fête de la Nativité du Christ (Noël) et de sa Théophanie pour l'Église arménienne. Elle est la seule Église a conserver l'ancien usage (antérieur à la fin du ) de fêter Noël à cette date, conjointement avec la Théophanie
Saints catholiques du jour
- Saint Mélaine, évêque de Rennes
- Saint Guérin, évêque de Sion
30 mai
Le 30 mai est le 150 jour de l'année (151 en cas d'année bissextile) du calendrier grégorien.
Événements
- 1108 : Bataille d'Uclès, les troupes castillanes sont mises en pièces par les musulmans
- 1671 : canonisation de Ferdinand III de Castille, dit saint Ferdinand III
- 1791 : première présentation en France d'un projet de loi visant à abolir la peine de mort
- 1814 : exil de Napoléon Bonaparte sur l'île d'Elbe
- 1966 : Premier atterrissage en douceur d'une sonde américaine, "SURVEYOR I" sur la lune.
- 1967 : création de la République du Biafra
- 1968 : suite à un discours du général de Gaulle, une manifestation en réponse à celle du 13 mai 1968 et à la faveur du gouvernement réunit près d'un million de personnes dans les rues de Paris.
- 1972 : Attentat à l'aéroport de Lod (Isaraël): 26 morts et plus de 80 blessés.
- 1992 : L'ONU vote un embargo contre la Yougoslavie.
Naissances
- 1743 : Claude André, prélat français, († 1818).
- 1797 : Karl Friedrich Naumann, géologue Allemand, († 1873).
- 1814 : Mikhail Bakunine, écrivain fondateur de l'Anarchisme, russe, († 1876).
- 1874 : Ernest Duchesne, médecin, précurseur de la thérapie sur les antibiotiques, français, († 1912).
- 1887 : Alexandre Archipenko, sculpteur américain d'origine Russe.
- 1896 : Howard Hawks, réalisateur américain, († 1977).
- 1899 : Irving Thalberg, producteur de cinéma américain, († 1936).
- 1908 : Hannes Alfvén, astrophysicien suédois, († 1995).
- 1909 : Jacques Canetti, producteur musical d'origine bulgare, († 1997).
- 1909 : Benny Goodman, saxophoniste, clarinettiste et chef d'orchestre de jazz américain, († 1986).
- 1920 : Franklin J. Schaffner, réalisateur américain, († 1989).
- 1928 : Agnès Varda, réalisatrice de cinéma française.
- 1930 : Edgar Fruitier, homme de théâtre et mélomane québécois.
- 1938 : Jean Charroppin, homme politique français.
- 1950 : Jean-Pierre Balligand, homme politique français.
- 1950 : Bertrand Delanoë, maire de Paris
- 1959 : Frank Vanhecke, homme politique belge.
- 1960 : Hervé Gaymard, homme politique français
- 1968 : Zacarias Moussaoui, français, accusé d'être le 20e pirate (de l'air) des attentats du 11 septembre 2001.
- 1969 : Ryuhei Kitamura, réalisateur, producteur et scénariste japonais.
- 1980 : Steven Gerrard, footballeur anglais
Décès
- 1159 : Ladislas II le Banni, duc de Pologne de 1138 à 1146, (° 1105).
- 1252 : Ferdinand III de Castille, roi de Castille et León. (° 1199).
- 1431 : Jeanne d'Arc, sur un bûcher, (° 1410).
- 1574 : Charles IX de France, roi de France de 1560 à 1574, (° 1550).
- 1640 : Pierre Paul Rubens, peintre baroque flamand, à Anvers (° 1577)
- 1778 : Voltaire, philosophe français, (° 1694).
- 1829 : Philibert-Jean-Baptiste Curial, général français, (° 1774).
- 1868 : Okita Souji, Japon, (°1864)
- 1951 : Hermann Broch, romancier et essayiste autrichien, (° 1886).
- 1960 : Boris Pasternak écrivain russe auteur du Docteur Jivago, (° 1890).
- 1961 : Rafael Leónidas Trujillo Molina, dictateur de la République Dominicaine de 1930 à 1961, (° 1891).
- 1965 : Louis Hjelmslev, linguiste danois, (° 1899).
- 1967 : Georg Wilhelm Pabst, cinéaste allemand.
- 1975 : Michel Simon, acteur suisse, (° 1895).
Célébrations
- Saint Ferdinand : Saint catholique
Catégorie:Jour de l'année
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Années 1410 | Années 1420 | Années 1430 | Années 1440 | Années 1450
1426 | 1427 | 1428 | 1429 | 1430 | 1431 | 1432 | 1433 | 1434 | 1435 | 1436
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Cette page concerne l'année 1431 du calendrier julien.
Événements
Europe
- En juillet, bataille de Bulgnéville.
- Début du Concile de Bâle (fin en 1449).
- Début du pontificat d'Eugène IV (fin en 1447).
- Jeanne d'Arc est condamnée et brûlée vive comme sorcière à Rouen par les Anglais.
- Henri VI d'Angleterre est sacré roi de France à Paris.
Afrique
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Amériques
- Construction du palais royal de Texcoco par 200.000 Aztèques au Mexique.
- Tenochtitlan devient la ville-état dominante en Amérique centrale.
Asie
- Les armées thaïes détruisent la capitale khmère d'Angkor.
Océanie & Pacifique
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Proche Orient & Monde Arabe
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Arts & cultures
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Sciences & techniques
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- 1 janvier : Rodrigo Borgia († 1503), pape de 1492 à 1503 sous le nom d'Alexandre VI
- François Villon, poète français.
- À Padoue, Andrea Mantegna, peintre et graveur italien.
- 25 janvier : Charles II de Lorraine, duc de Lorraine ( - v. 1365/1366).
- 30 mai : Jeanne d'Arc ( - Domrémy, 1412)
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Duché de Lorraine Formation du duché
La Lorraine est issue de plusieurs partages :
- en 843, par le traité de Verdun, où les fils de Louis le Pieux se partagent l'Empire carolingien. Le territoire de la future Lorraine revint à Lothaire Ier
- en 855, à la mort de Lothaire Ier, ses fils de partagent son royaume et sa partie nord revient à Lothaire II. Son royaume est désigné par Lotharii regnum, qui se déformera en Lotharingie. A sa mort (869), la Lotharingie est partagée par ses deux oncles par le traité de Mersen, mais le Louis le Jeune en réunita les deux parties par le traité de Ribemont.
- A partir de 901, la Lotharingie sera confiée à des ducs, mais l'importance de ce duché, qui est une frontière face au royaume de France, ainsi que les fréquentes révoltes des ducs de Lotharingie, conduiront Brunon de Cologne et son frère l'empereur Otton Ier à diviser la Lotharingie en deux :
- la Basse-Lotharingie, correspondant globalement à l'actuel Benelux
- la Haute-Lotharingie, qui deviendra le duché de Lorraine.
La Haute Lotharingie
Brunon installa un vice-duc en Haute-Lotharingie, qui fut le comte de Bar Frédéric de Bar. Ce dernier devient duc de Haute Lotharingie en 977, et la charge (car à la mort d'un duc, l'empereur nommait le nouveau duc) se transmit à ses descendants, jusqu'à Frédéric III, qui mourut en 1033. Le duché fut alors confié à un cousin Gothelon Ier qui était déjà duc de Basse-Lotharingie. A sa mort en 1044, son fils Godefroy II fut nommé duc de Haute-Lotharingie, mais pas de Basse-Lotharingie. Irrité, il se révolta, fut vaincu et le duché lui fut confisqué pour être donné en 1047 à Adalbert d'Alsace.
Les différents troubles qui agitèrent le duché pendant cette période firent que certains seigneurs lorrains se révoltèrent et se rendirent plus ou moins indépendants :
- les trois évêchés de Metz, Toul et Verdun
- le comté de Bar, dirigé par des descendants de Frédéric III en lignée féminines et qui revendiqueront le duché.
- le comté de Vaudémont, attribué à un cadet de la famille d'Alsace
- les comtés de Salm, de Blieslastel, Deux-Ponts, de Sarrebruck et de Sarrewerden
La maison d'Alsace
Adalbert, puis son neveu Gérard d'Alsace durent combattre Godefroy II, l'ancien duc évincé qui ne s'avouait pas vaincu. A la mort de Gérard, Louis de Lousson, comte de Bar et beau-frère de Frédéric III contesta la succession à Thierry II d'Alsace. L'empereur trancha en faveur de Thierry, mais il devait subsister une rivalité entre les ducs de Lorraine et les comtes de Bar, qui perdurera jusqu'en 1420.
Les ducs lorrains furent des fidèles de l'empereur, mais gardèrent une prudente réserve pendant la querelle des Investitures. Thibaud Ier dut combattre au côté d'Othon IV de Brunswick à Bouvines, fut fait prisonnier. Libéré, il lutta contre Frédéric II de Hohenstaufen, qui incendia Nancy. Des litiges avec le comte de Champagne où il fut également vaincu l'obligea à se déclarer vassal du comte de Champagne pour quelques fiefs situés à l'ouest de ses états.
Un siècle plus tard, le mariage entre Jeanne de Champagne avec Philippe IV le Bel le plaça dans la vassalité directe du roi de France. L'influence française commença à se faire sentir en Lorraine. Le duc Raoul combattit à Crécy aux côtés des Français, et y fut tué, en 1346. Son petit-fils Charles II, prit le parti de la Bourgogne dans le conflit des Armagnacs et des Bourguignons, mais après la mort de Jean sans Peur et avec la politique ouvertement pro-anglaise de Philippe III le Bon, il opta pour une politique de neutralité et maria en 1420 sa fille Isabelle avec René Ier d'Anjou, un prince capétien de la maison d'Anjou-Valois, héritier du comté de Bar, et futur beau-frère du roi Charles VII.
A Charles II succéda son gendre René d'Anjou, mais la succession fut également revendiquée par Antoine, comte de Vaudémont, neveu de Charles II, en tant que plus proché hériter par les mâles. Il fut soutenu par Philippe III le Bon, duc de Bourgogne. René fut battu en 1431 eà Bulgnéville et emmené en captivité à Dijon. Il ne fut libére qu'en 1437, mais étant devenu entre temps duc d'Anjou, comte de Provence et roi de Naples, il quitta la Lorraine pour rejoindre ses nouveaux états, laissant la Lorraine à son fils Jean II.
En 1473, le duché passa à René II, petit fils de René Ier et d'Antoine de Vaudémont. Il dut défendre son duché contre Charles le Téméraire, qui mourut devant Nancy en 1477. Mais il se brouilla avec Louis XI, qui refusa à René II de prendre possession de l'héritage de son grand-père. René II se rapprocha de l'Empire, et pour ne pas dépendre de la suzeraineté française, légua tous ses domaines français, dont le comté de Guise, à son second fils Claude, qui fut la tige de la maison de Guise.
Antoine Ier, le fils aîné de René II, se rapprocha de la France et mata la révolte des rustauds en Alsace. En 1552, le roi de France Henri II prit les Trois-Évêchés. L'empereur Charles Quint renonça alors à sa suzeraineté sur la Lorraine qui devint indépendante. Durant les guerres de religions, le duc Charles III soutint la Sainte-Ligue, dirigée par ses cousins de Guise, mais refusa d'intervenir directement dans les conflits.
A la mort d'Henri III, il n'accepta pas que la Frannce revint à un protestant et proposa la candidature de son fils Henri, neveu d'Henri III par sa mère Claude de France. Mais le manque de soutien de la Ligue, et la conversion d'Henri IV mit fin à ce projet, en Henri de Lorraineépousa la soeur d'Henri IV.
Entre France et Autriche
La mort du duc Henri II (1624) annonça une succession difficile. Le testament de René II avait précisé que la Lorraine ne devait se transmettre qu'en lignée masculine, mais Henri II, sans fils, avait désigné pour lui succéder sa fille Nicole, mariée à un cousin germain, Charles IV de Lorraine, qui devint duc consort. Mais François, le frère d'Henri II et père de Charles IV, revendiqua et obtint un an plus tard le duché, qu'il céda peu après à son fils. Les dispositions d'Henri II en faveur de sa fille étaient de fait réduites à néant.
Le roi de France Louis XIII n'ayant pas accépté ce coup de force, Charles IV se rapprocha des Habsbourg, combattant à leurs côtés les princes protestants, et accueillant les opposants aux rois de France. En 1631, les troupes de Gustave-Adolphe, roi de Suède ravagèrent la Lorraine. Les troupes françaises occupèrent la Lorraine et Charles IV dut abdiquer en 1634 en faveur de son frère Nicolas François.
En 1635, Nicolas François s'échappe à la tutelle française et s'enfuit ; Charles IV tente de reconquérir son duché, mais sans succès et la Lorraine est de nouveau ravagée puis occupée par les français. A l'exception de brèves périodes, les ducs ne pourront pas séjourner en Lorraine jusqu'en 1697. Les Trois-Évêchés sont définitivement réunis à la France en 1648. En 1697, par le Traité de Ryswick, Louis XIV rend le duché au duc Léopold, qui épousa une de ses nièces.
Le rattachement à la France
En 1736, le duc François III, fils de Léopold, épouse l'archiduchesse Marie-Thérèse d'Autriche, héritière des Habsbourg.
La France refuse de voir la Lorraine et le Barrois, quasi enclavés dans son territoire (l'Alsace a été progressivement annexée au cours du règne de Louis XIV), passer entre les mains d'une grande puissance étrangère. L'Autriche et la France concluent un marché en vertu duquel François renonce à la Lorraine en échange de la Toscane et la France accepte la Pragmatique Sanction.
Afin de ménager les succeptibilités, les duchés ne sont pas immédiatement annexés à la France mais remis, à titre viager, au beau-père de Louis XV, l'ex-roi de Pologne Stanislas Leszczyński qui, à partir de 1737, est le dernier duc souverain. Le pays est déjà gouverné de fait par un chancelier nommé par la France et, à la mort de Stanislas en 1766, la Lorraine et le Barrois sont annexés à la France et réorganisés.
Voir aussi
- Lotharingie
- Liste des ducs de Lotharingie
- Liste des ducs de Lorraine
Bibliographie
- Henry Bogdan, La Lorraine des ducs, sept siècles d'histoire, 2005, ISBN 2-262-02113-9
Lorraine
Lorraine
France
La France est un pays dont le territoire métropolitain est situé en Europe occidentale. Elle est membre de l'Union européenne, ainsi que de la zone euro et de l'espace Schengen. Elle est membre permanent du Conseil de sécurité des Nations unies.
Historiquement et constitutionnellement, les valeurs qu'elle défend et auxquelles elle est très attachée se fondent sur les Droits de l'Homme.
Militairement, elle est membre de l'OTAN (elle s'est retirée en 1966 de l'organisation militaire intégrée pour y revenir partiellement en 2002) et dispose de la dissuasion nucléaire.
Géographie
Articles détaillés : Géographie de la France ~ Environnement en France
Environnement en FranceSi la France métropolitaine est localisée en Europe occidentale, la France possède aussi des territoires en Amérique du Nord, dans les Antilles, en Amérique du Sud, dans l'Océan Indien, dans le nord et le sud de l'Océan Pacifique, et en Antartique.
Histoire
Article détaillé : Histoire de France
La France actuelle occupe la majeure partie des anciennes Gaules celtiques, puis romaines, mais elle tire son nom des Francs, un peuple germanique qui se forma tardivement et s'installa sur les terres de l'Empire romain.
La majeure partie des régions constituant la France actuelle fut unifiée sous Clovis en 507 (réunion sous la domination franque, ou regnum francorum, des Alamans, des Burgondes et des Wisigoths au nord des Pyrénées). Ce « royaume des Francs » que l'on appelait encore la Gaule garda conscience de son unité et de sa romanité culturelle. Mais il fut partagé puis réuni à de multiples reprises au gré des héritages de la dynastie des Mérovingiens. Les parties de ce royaume s'appelaient Neustrie (Paris), Austrasie (Metz), Bourgogne (Chalon), Aquitaine (Toulouse).
Une deuxième dynastie franque, celle des Carolingiens, supplanta la précédente au milieu du et étendit considérablement le royaume des Francs, bientôt érigé en Empire. Après la mort de Charlemagne, l'empire des Francs fut partagé en trois : la Francia orientalis (à l'est), la Francia occidentalis (à l'ouest) et entre les deux l'éphémère Lotharingie. La partie orientale correspondait à ce qui devint plus tard l'Allemagne et la partie occidentale, à la France. C'est de 842, avec les serments de Strasbourg passés entre les petits-fils de Charlemagne, que date la source la plus ancienne attestant l'usage de deux langues différentes de part et d'autre du Rhin (le tudesque et le roman). Ce texte a donc souvent été présenté comme l'acte fondateur de la France (et de l'Allemagne).
Les descendants de Charlemagne — les Carolingiens — régnèrent sur les territoires correspondant à la France jusqu'en 987, date à laquelle le duc Hugues Capet fut couronné roi de France et fonda une nouvelle dynastie. Les descendants de ce dernier, les Capétiens, étendirent progressivement le domaine royal, consolidèrent l'État français à partir de la fin du et régnèrent sur la France jusqu'en 1792, lorsque Louis XVI fut déposé lors de la Révolution française, et durant un intermède de trente ans, de 1814 à 1848.
À la suite de la Révolution de 1789, la monarchie absolue fut renversée et la monarchie parlementaire fut mise en place les 3 et 14 septembre 1791 mais le 10 août 1792, celle-ci fut renversée.
La première République fut proclamée le 24 juin 1793 par la Constitution de l'an I mais celle-ci ne fut jamais mise en pratique. Le pouvoir était en réalité détenu par un gouvernement révolutionnaire. Le 22 août 1795 la Constitution de l'an III est promulguée, c'est le Directoire. Puis, le 13 décembre 1799, la Constitution de l'an VIII est promulguée instaurant le Consulat et une confusion des pouvoirs. Elle est suivi le 18 mai 1804 de celle de l'an XII, mettant en place le premier Empire. Sous le Premier Empire, la France contrôla brièvement la majeure partie de l'Europe mais s'épuisa dans sa lutte contre le Royaume-Uni, la Prusse, l'Autriche et la Russie.
À la fin du premier Empire, en 1814, la monarchie est rétablie avec la Charte du 4 juin 1814. Napoléon I revient au pouvoir d'avril à juin 1815 mais après cette période de Cent-Jours le roi, Louis XVIII, est réinstallé définitivement sur son trône. Le 14 août 1830, à la suite de la révolution des Trois Glorieuses, qui eut lieu les 27, 28 et 29 juillet 1830, une nouvelle Charte est promulguée.
En 1848, la monarchie est une nouvelle fois renversée et la deuxième République est promulguée le 4 novembre. C'est un régime présidentiel qui est instauré.
Le 2 décembre 1851, le président de la République, Louis-Napoléon Bonaparte, commet un coup d'État. Le 14 janvier 1852, il se fait nommer empereur sous le nom de Napoléon III. Sous le Second Empire, le pays connut les débuts de la deuxième industrialisation. Le Second Empire se termine en 1870 après la défaite, à Sedan, de la France contre la Prusse.
De mai à septembre 1870 c'est un retour au régime parlementaire.
En février 1871 est promulguée la troisième République. Celle-ci est un régime d'assemblée jusqu'aux lois constitutionnelles des 24-25 février et 16 juillet 1875. À la suite de ces trois lois constitutionnelles est mis en place un régime parlementaire orléaniste. Sous la Troisième République, la France possédait un vaste empire colonial (ouest de l'Afrique-Indochine). La III République prend fin le 10 juillet 1940 après le vote des pleins pouvoirs au maréchal Pétain pendant la Seconde Guerre mondiale. Celui-ci met en place les actes constitutionnels jusqu'en 1944.
Sortie victorieuse mais au prix de souffrances démographiques et économiques immenses de la Première, puis de la Seconde Guerre mondiale, la France a ensuite la chance de se trouver du côté ouest du rideau de fer pour bénéficier de l'expansion des Trente glorieuses.
À la suite de la Seconde Guerre mondiale, la quatrième République est promulguée le 27 octobre 1946 mais celle-ci n'arrive pas à faire face à la décolonisation de l'Indochine et de l'Algérie principalement.
La constitution de la V République, rédigée sous l'influence de Charles de Gaulle et de Michel Debré, est adoptée 4 octobre 1958. Elle met en place une république semi-parlementaire qui s'avère mieux résister aux instabilités que les républiques parlementaires précédentes.
Depuis les années 1960, la réconciliation, puis la coopération avec l'Allemagne ont permis à la France de jouer un rôle de moteur dans la construction européenne, notamment avec la Communauté économique européenne. Aujourd'hui, elle est l'un des principaux pays de l'Union européenne, partisane d'une Europe politique forte.
Politique
Article détaillé : Politique de la France
La France est une République démocratique à régime semi-présidentiel.
Avant 1962, le Président de la République française était élu au suffrage universel indirect par un collège électoral élargi. Celui-ci était élargi pour éviter la prépondérance du pouvoir législatif sur le pouvoir exécutif qui s'était produit sous IV République et qui avait provoqué le blocage des institutions. En novembre 1962, le président de la République a demandé par référendum qu'il soit élu au suffrage universel direct, en utilisant l'article 11 de la Constitution et non l'article 89 de celle-ci. L'article 11 permet de soumettre au référendum des lois sur les pouvoirs publics, sur l'organisation des institutions ou encore sur les traités internationaux tandis que l'article 89 permet de soumettre une révision constitutionnelle au peuple mais après l'accord du Parlement réuni en Congrés. Ce choix a entrainé le renversement du gouvernement Pompidou par une motion de censure. Cette motion de censure est la seule de la V République à avoir réussi.
Dans la Constitution de la V République, le pouvoir exécutif est renforcé au détriment du pouvoir législatif.
Le président a acquis des pouvoirs propres tels que le droit de dissolution de l'Assemblée nationale (article 12 de la Constitution), le droit de soumettre au peuple un référendum (article 11 de la Constitution), le pouvoir de nommer le Premier ministre (article 8 de la Constitution) ou encore le droit de message au Parlement (article 18 de la Constitution).
En ce qui concerne le gouvernement, celui-ci détermine et mène la politique de la nation. Il dispose également du pouvoir réglementaire lui permettant de faire adopter des lois. Il fixe également les 3/4 des ordres du jour à l'Assemblée Nationale.
Depuis la réforme constitutionnelle de 2002, le Président de la République est élu pour cinq ans au suffrage universel direct. Il nomme le Premier ministre.
Le Parlement est constitué de l'Assemblée nationale, réunissant 577 députés, et du Sénat, comprenant actuellement 331 sénateurs (346 en 2010) élus pour six ans au suffrage indirect et renouvelé de moitié tous les trois ans (à partir de 2010). Les Français de l'étranger voient leurs intérêt défendus auprès du Parlement par l'Assemblée des Français de l'Étranger.
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Voir aussi : Liste des présidents de la République française
Économie
Article détaillé : Économie de la France
La France est la 4 puissance économique mondiale, derrière les États-Unis, le Japon et l'Allemagne avec un PIB de 2450 milliards de dollars (valeur 2004 au prix et taux de change courants). Ce montant est très proche de celui de la Grande-Bretagne (2124,5 milliards de dollars) qui est juste derrière en 5 ème place, le classement variant selon les taux de change entre le dollar, l'euro et la livre sterling. Toutefois, son rang européen pour le PIB par habitant n'est que 9 sur 15 d'après Eurostat, l'organe officiel des statistiques européennes.
Elle est le quatrième exportateur mondial, le premier pour les services, le second pour les produits agricoles et agro-alimentaires, derrière les Etats-Unis. Elle est la première destination touristique mondiale avec plus de 80 millions de visiteurs par an.
L'économie française est principalement une économie de services, que certains estiment en voie de désindustrialisation. Le secteur tertiaire occupe 72 % de la population active, tandis que le secteur primaire (agriculture, pêche) n'en représente plus que 4 % et le secteur secondaire (industrie) 24 %.
Le taux de chômage a progressé de 0,9 % en janvier 2005 pour s'établir à 2,716 millions de demandeurs d'emploi (10 % de la population active). Ce chômage structurel est l'un des plus élevés d'Europe, alors que depuis 30 ans ce problème est officiellement la priorité gouvernementale quel que soit le parti au pouvoir. Le chômage touche particulièrement les Français d'origine étrangère.
Le déficit commercial pour avril 2005 est de 3,2 milliards d'euros. Entre avril 2004 et avril 2005, il représente 17,4 milliards d'euros (source : Le Monde, 10 juin 2005).
La dette publique selon les critères de Maastrichts se monte à 1066 milliards d'euros pour 2004 soit 67 % du PIB et le déficit annuel à 3,0 % du PIB. Selon les nouvelles normes comptables internationales qui imposent de retraiter tous les engagements hors bilan comme de la dette présente, elle serait de 2 000 milliards d'euros.
Le déficit budgétaire français se creuse en avril 2005 : les dépenses ont augmenté et s'établissent à 108,08 milliards d'euros ; les recettes ont diminué à 77,520 milliards d'euros. D'après le ministère des finances, le déficit s'établit à 42,250 milliards d'euros en avril 2005.
Voir aussi : Liste des grandes entreprises françaises
Démographie
Article détaillé : Démographie de la France
Démographie de la France (chiffres de la FAO, 2005). Population en milliers d'habitants.]]
Religion
Voir aussi : :Catégorie:Religion et mouvement religieux en France
- Par principe, l'État s'interdit en France les recensements à caractère religieux. L'une des études faisant foi dans ce domaine est celle menée tous les trois ans par l'institut CSA. En 2004, l'enquête sur un échantillon de 18 068 personnes, indique que 27 % des Français se déclarent athées et 64,3 % catholiques (69 % en 2001), soit environ 30 millions d'adultes contre seulement 4 millions d'adultes pour toutes les autres religions. La majorité de ceux qui se déclarent catholiques ne sont pas pratiquants.
- Un sondage IFOP d'avril 2004 indique que 44 % des Français déclarent ne pas croire en Dieu. Il n'étaient que 20 % en 1947.
Culture
Articles détaillés : Culture de la France ~ Langues régionales
|+ Fêtes et jours fériés
! Date !! Nom !! Remarques
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| Jour de l'an
| Sainte Marie, mère de Dieu et reine du monde (Circoncision de Jésus-Christ, avant le Concile Vatican II)
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| Lundi suivant le dimanche de Pâques.
| Lundi de Pâques
| Pâques est le premier dimanche qui suit la première pleine lune de printemps.
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| || Fête du Travail
| Traditionnellement le jour de nombreuses manifestations syndicales et politiques en France
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| 8 mai
| Commémoration de la capitulation allemande en 1945
| Commémoration de la fin de la Seconde Guerre mondiale en Europe.
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| Jeudi 40 jours après Pâques || Ascension
| Jésus ayant rassemblé ses fidèles rejoint son père aux cieux
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| Septième dimanche après Pâques et le lundi suivant.
| Pentecôte (et Lundi de Pentecôte)
| Descente du Saint-Esprit parmi les apôtres.
Même si cette journée est encore reconnue comme fériée, le Lundi de Pentecôte a été choisi (sauf arrêté ou arrangement salarial) comme journée de solidarité et est donc depuis 2005 considéré comme travaillé (sans rémunération)
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| 14 juillet || Fête nationale
| Commémoration de la prise de la Bastille en 1789 et de la Fête de la Fédération du 14 juillet 1790.
|-
| 15 août || Assomption
| Transport au ciel de la très sainte Vierge Marie
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| Toussaint || Fête de tous les saints
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| 11 novembre
| Commémoration de l'armistice de 1918
| Commémoration de la fin de la Première Guerre mondiale
|-----
| 25 décembre || Noël || Naissance de Jésus-Christ
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| 26 décembre || Saint Étienne|| Jours fériés supplémentaires spécifiques aux départements de la Moselle, du Bas-Rhin et du Haut-Rhin
|-
| Avant-veille de Pâques || Vendredi saint
| rowspan="2" | Jours fériés supplémentaires spécifiques aux départements de la Moselle, du Bas-Rhin et du Haut-Rhin
|{{{{{{e{Commons|Category:France|la France{wikiquote|France{wikitravel|la France|France{fr{fr{fr{fr{fr{fr{fr{fr{fr{fr{fr{en{fr{fr{Pays d'Europe (UE){Portail France
GreuxCatégorie:Commune des Vosges
Greux est une commune française, située dans le département des Vosges et la région Lorraine.
Géographie
Histoire
Curiosités
Personnages célèbres
Guerre de Cent AnsLa guerre de Cent Ans est une série de conflits entre l'Angleterre et la France. On considère que cette période a duré de 1337 à 1453 (soit presque 116 ans).
Les historiens évoquent parfois la première Guerre de Cent Ans qui reste moins connue que la seconde.
Origine du | | |