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| Johann Gottlob Schneider |
Johann Gottlob Schneider
Schneider, Johann Gottlob
Schneider, Johann Gottlob
Schneider, Johann Gottlob
Schneider, Johann Gottlob
Schneider, Johann Gottlob
Johann Gottlob Theaenus Schneider est un philologue et un naturaliste allemand, né le 18 janvier 1750 à Kollmen (aujourd'hui Collm) près de Oschatz à l'est de Leipzig et mort le 12 janvier 1822 à Breslau.
Il étudie la philologie, notamment les auteurs classiques grecs, et l'histoire naturelle à l'université de Leipzig, puis à celle Göttingen et enfin à celle de Strasbourg où il obtient son titre de docteur en 1774.
Sur les recommandations de Christian Gottlob Heyne (1729-1812), il devient le secrétaire de Richard François Philippe Brunck (1729-1803), grand spécialiste de la littérature antique.
En 1776, il devient professeur de philologie à l'université de Francfort-sur-l'Oder. Il est l'auteur de nombreuses traductions ou commentaires des œuvres antiques, notamment d'Aristote et de Nicandre de Colophon et est considéré comme l'un des meilleurs spécialistes de la philologie de son temps.
Il perd son poste lorsque son université est transférée en 1811 à Breslau (aujourd'hui Wrocław en Pologne) et accepte alors le poste de bibliothécaire.
Parmi son œuvre importante, il faut citer Kritisches griechisch-deutsches Handwörterbuch (1797-1798), le premier lexique de la sorte depuis le Thesaurus de Stephanus. Il sera le point de départ des travaux de Franz Passow (1786-1833) et de tous les lexiques qui suivront. Schneider améliore grandement la compréhension des mots ou des expressions scientifiques et relevant notamment de l'histoire naturelle.
Il publie des éditions de De natura animalium d'Élien ; Alexipharmaca and Theriaca de Nicandre ; Scriptores rei rusticae ; Historia animalium et Politica d'Aristote ; Physica et Meteorologica d'Épicure ; Eclogae physicae de Théophraste ; Halieutica d'Oppien et Cynegetica d'Oppien de Syrie ; les œuvres complètes de Xénophon et de Vitruve ; les Argonautica d'un surnommé Orpheus ; un essai sur la vie et un recueil des textes de Pindare.
Il publie également Eclogae physicae un recueil de textes grecs et latins sur des sujets scientifiques, ainsi qu'un essai sur la science et l'histoire naturelle dans l'Antiquité.
Même si l'histoire naturelle n'occupe pas la première place dans sa vie, il est l'auteur de plusieurs travaux importants. Sa connaissance des langues mortes lui permet de proposer des noms binomiaux corrects. Son œuvre est marqué par sa spécialisation. Ainsi, l'un de ses ouvrages herpétologiques, Allgemeine Naturgeschichte der Schilkröten (1783, qu'il complète en 1787 et en 1789), est avant tout une analyse historique des connaissances sur les tortues mais il décrit aussi quelques espèces communes.
En 1790-1792, il publie Amphibiorum Physiologiae consacrée à la taxinomie des lézards. En 1799 et 1801, il publie Historiae Amphibiorum, est une revue mondiale des amphibiens et des reptiles où il décrit des nombreux genres et espèces nouvelles.
En 1801, il améliore et augmente le Systema Ichthyologiae iconibus ex illustratum de Marcus Elieser Bloch, célèbre pour ses magnifiques illustrations. Il publie en 1812 un mémoire sur les geckos et en 1821 sur les boas.
Catégorie:HerpétologisteLes herpétologistes sont les scientifiques spécialisés sur l'étude des reptiles et des amphibiens.
Vous pouvez consulter ici l'article sur l'herpétologie.
HerpétologisteHerpétologiste
Catégorie:IchtyologisteVous trouvez ici une liste d'ichthyologistes, des spécialistes des poissons.
Catégorie:Zoologiste
Catégorie:Biologiste
Catégorie:Ichtyologie
Catégorie:Naissance en 1750
PhilologieCatégorie:Linguistique -
La philologie est la science qui traite d'une langue d'un point de vue historique, à partir de documents écrits. Elle vise à établir des textes, c'est-à-dire à choisir le meilleur texte possible au départ de manuscrits, d'éditions imprimées ou d'autres sources disponibles, en comparant les versions conservées de ces textes, ou à rétablir le meilleur texte en corrigeant les sources existantes.
Elle s'intéresse aussi aux problèmes de datation, de localisation et d'édition de textes. Pour ce faire, elle s'appuie sur l'histoire et ses dérivées (histoire des religions, etc.), la linguistique, la grammaire, la stylistique, mais aussi sur des disciplines liées à l'archéologie comme l'épigraphie ou la papyrologie ainsi qu'à l'édition des textes anciens (paléographie, codicologie). Pour plus de détails sur l'édition philologique de textes anciens, consulter Paléographie.
Le terme est souvent utilisé comme synonyme quelque peu vieilli de linguistique comparée. C'est à tort, car cette dernière discipline compare des langues différentes mais n'en établit pas les textes, alors que chaque langue a sa philologie.
Quelques philologues :
- Louis Dutens ;
- Friedrich Wilhelm Nietzsche ;
- John Ronald Reuel Tolkien.
Voir aussi : Lectio difficilior potior
ja:文献学
ko:고전문헌학
Naturaliste
Histoire naturelle
C'est un savant qui pratique les sciences de la nature, notamment la botanique, la minéralogie ou la zoologie. Ce terme a été largement utilisé jusqu'au avant d'être peu à peu remplacé par les termes spécifiques des différentes disciplines. Il est usité au et encore aujourd'hui pour désigner un spécialiste amateur d'histoire naturelle.
Vous pouvez consulter une liste de naturalistes ici ou la Liste des naturalistes par pays.
Philosophie
Naturaliste (adjectif) : personne considérant que la réalité est gouvernée par des lois naturelles (par opposition à surnaturelles).
Pour en savoir plus
Voir la rubrique [http://www.naturaliste.net "Naturalistes qui sont-ils" ] sur le site des naturalistes amateurs...
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18 janvier
Le 18 janvier est le 18 jour de l'année du calendrier grégorien.
Événements
Jour de la Sirène dans le calendrier Philippéen
- 532 : Révolte populaire contre l'empereur Justinien
- 1535 : fondation de Lima, au Pérou.
- 1650 : Début de la Fronde des princes.
- 1701 : Frédéric III de Hohenzollern se fait couronner roi en Prusse
- 1778 : James Cook découvre l'archipel des Hawaii
- 1800 : Création de la Banque de France
- 1871 : Proclamation de l'Empire allemand
- 1932 : en Catalogne, dans la région minière du Haut Llobregat, communisme libertaire d'une semaine (réprimé par l'état)
- 1996 : élection d'Hector Bianciotti (né en 1930) à l'Académie française
Naissances
- 1689 : Charles de Secondat, baron de la Brède et de Montesquieu, philosophe et académicien français († 1755).
- 1743 : Louis-Claude de Saint-Martin, philosophe français († 1803).
- 1750 : Johann Gottlob Schneider, philologue et naturaliste allemand († 1822).
- 1782 : Daniel Webster, homme d'état, sénateur et orateur américain († 1852).
- 1840 : Austin Dobson, poète anglais († 1921).
- 1841 : Emmanuel Chabrier, compositeur français († 1894).
- 1856 : Luigi Bianchi, mathématicien italien.
- 1872 : Paul Léautaud, écrivain français († 1966).
- 1879 : Henri Giraud, militaire français († 1949).
- 1880 : Paul Ehrenfest, mathématicien autrichien.
- 1881 : Gaston Gallimard, éditeur français († 1975).
- 1882 : Gaston Caudron, aviateur français († 1915).
- 1882 : Alan Alexander Milne, écrivain et humoriste britannique († 1956).
- 1882 : Sylvia Pankhurst, fille du Dr. Richard Pankhurst et suffragette britannique († 1960).
- 1892 : Oliver Hardy, acteur américain († 1957).
- 1896 : Ville Ritola, athlète, champion olympique finlandais († 1982).
- 1901 : Ivan Georgievich Petrovsky, mathématicien russe.
- 1902 : Alida van den Bos, gymnaste néerlandaise.
- 1904 : Cary Grant, acteur américain († 1986).
- 1904 : Archibald Alexandre Leach connu sous le pseudonyme de Cary Grant, acteur américain († 1986).
- 1905 : Joseph Bonanno, gangster américain († 2002).
- 1906 : Leslie Southwood, champion olympique d'aviron de Grande-Bretagne.
- 1908 : Jacob Bronowski, mathématicien et biologiste polonais.
- 1910 : Pierre Jacquinot, physicien français († 2002).
- 1913 : Danny Kaye, acteur américain († 1987).
- 1914 : Arno Schmidt, écrivain allemand.
- 1915 : Roger Bésus, écrivain français († 1994).
- 1925 : Gilles Deleuze, philosophe français († 1995).
- 1932 : Robert Anton Wilson, philosophe américain.
- 1933 : John Boorman, réalisateur, producteur et scénariste britannique.
- 1933 : Jean Vuarnet, skieur français.
- 1936 : Hugh Anderson, pilote de moto néo-zélandais.
- 1941 : David Ruffin, musicien américain († 1991).
- 1946 : Kirk Varnedoe, historien américain († 2003).
- 1947 : Bertrand Auban, homme politique français.
- 1947 : Lyne Cohen-Solal, femme politique française.
- 1947 : Takeshi Kitano, réalisateur japonais.
- 1948 : Jacques Briat, homme politique français.
- 1949 : Franz-Olivier Giesbert, journaliste français.
- 1949 : Philippe Starck, Designer et architecte français.
- 1950 : Gilles Villeneuve, pilote de F1 canadien († 1982).
- 1954 : Thierry Foucaud, homme politique français.
- 1954 : Bernard Vallet, cycliste français.
- 1955 : Kevin Costner, acteur américain.
- 1955 : Fernando Trueba, réalisateur espagnol.
- 1956 : Mark Collie, acteur américain.
- 1956 : Elli Medeiros, chanteuse uruguayenne.
- 1956 : Paul Young, chanteur anglais.
- 1958 : Bernard Genghini, sportif français.
- 1966 : Alexander Khalifman, joueur d'échec russe.
- 1966 : Alexandre Varaut, homme politique français.
- 1967 : Cristi Mujdei, écrivain et politologue.
- 1971 : Christian Fittipaldi, pilote de F1 brésillien.
- 1971 : Nicholas Minassian, pilote français.
- 1974 : Claire, princesse de Belgique.
- 1977 : Jean-Patrick Nazon, cycliste français.
- 1978 : Thor Hushovd, cycliste norvégien.
- 1981 : Olivier Rochus, joueur de tennis
Décès
- 639 : Dagobert Ier, roi des Francs
- 1367 : Pierre Ier (° 1320), dit Pierre le Justicier, roi de Portugal (1357-1367).
- 1782 : John Pringle, médecin écossais.
- 1862 : John Tyler, 10 président américain (° 1790).
- 1873 :
- Edward G. Bulwer-Lytton, politicien, poète et critique britannique (° 1803).
- Pierre Charles François Dupin, mathématicien français.
- 1880 : Anton Menge, naturaliste allemand (° 1808).
- 1936 : Joseph Rudyard Kipling, écrivain anglais (° 1865)
- 1939 : Ivan Mosjoukine, acteur et cinéaste russe
- 1942 : Carole Lombard, actrice française (° 1909)
- 1952 : Enrique Jardiel Poncela, écrivain espagnol (° 1901)
- 1963 : Edward Charles Titchmarsh, mathématicien anglais
- 1966 : Kathleen Norris, écrivaine religieuse américaine (° 1880)
- 1980 : Cecil Beaton, photographe et designer anglais (° 1904)
- 1997 : Paul Tsongas, sénateur du Massachusetts (° 1941)
Célébrations
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Saints catholiques du jour
- Sainte Prisca (ou Prisque)
Catégorie:Jour de l'année
ja:1月18日
ko:1월 18일
ms:18 Januari
simple:January 18
th:18 มกราคม
1750Catégorie:1750
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Années 1730 | Années 1740 | Années 1750 | Années 1760 | Années 1770
1745 | 1746 | 1747 | 1748 | 1749 | 1750 | 1751 | 1752 | 1753 | 1754 | 1755
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Cette page concerne l'année 1750 du calendrier grégorien.
Événements
- Début du règne de Joseph I du Portugal (fin en 1777).
- L'astronome anglais Thomas Wright discute des galaxies et de la forme de la Voie Lactée.
- La population de la Terre s'élève à quelque 830 millions d'hommes.
- Épidémie de typhus dans toute la colonie acadienne.
- Construction de Fort Lawrence sur les ruines de Beaubassin par un homme du même nom.
- Voltaire, qui entretient une correspondance avec Frédéric II de Prusse depuis plusieurs années, se rend auprès de lui à Berlin. Il y demeure jusqu'en 1753.
- 18 janvier : Johann Gottlob Schneider, philologue et naturaliste allemand († 1822).
- 14 février : René Desfontaines, botaniste français († 1831).
- 28 juillet : Fabre d'Églantine, poète.
- 18 août : Antonio Salieri, compositeur italien.
- 15 juin : Marguerite de Launay, baronne Staal, écrivaine
- 28 juillet : Jean-Sébastien Bach, compositeur
- Le maréchal de Saxe.
ko:1750년
ms:1750
simple:1750
Leipzig
Leipzig (Lipsk en sorabe) est une ville d'Allemagne, au sud de Berlin, en Saxe.
Géographie
Elle est située au confluent de la Pleisse, de la Elster blanche et de la Parthe. À la fin de la Seconde Guerre mondiale, sa population atteignait 750 000 habitants, elle en comptait moins de 500 000 en 2002.
Histoire
Leipzig fut le théâtre de la Bataille des nations en 1813. Le Völkerschlachtdenkmal au sud-est de la ville commémore cette bataille. Ce monument colossal fut utilisé à des fins idéologiques tour à tour par les nazis (lieu d'une grande victoire du peuple allemand, les nazis y ont organisé des démonstrations visuelles) et par le régime du SED (idéal du rapprochement avec la Russie, de l'amitié germano-soviétique) .
Place historiquement commerçante (elle obtint le privilège de tenir un marché dès 1165), elle a joué un rôle important pour les échanges économiques entre les pays du COMECON lors de la période communiste.
communiste
communiste
communiste
Carrefour de communication, elle fut pionnière lors de l'avènement du chemin de fer, avec l'édification de la première ligne jusqu'à Dresde alors la plus longue en Allemagne et la construction de la gare Bayrischer Bahnof, la plus ancienne en Europe, terminus de la liaison avec la Bavière. Leipzig est aujourd'hui l'un des nœuds ferroviaires les plus importants en Europe, sa gare de voyageurs est la plus grande d'Europe. (Etait la plus grande gare d'Europe avant que deux voies soient utilisées pour des expositions. Les plus grandes gares sont celles de Milano Central et de London Waterloo ?).
C'est une ville à grande tradition culturelle; la création, dès 1409, de l'université va y catalyser l'essor de l'industrie de l'édition, consacrée en 1912 par l'installation de la Bibliothèque allemande.
Carré d'art (Museum der bildenden Künste) ouvert en 2005.
Personnages connus
- Johann Sebastian Bach a composé une importante partie de son œuvre à Leipzig alors qu'il était cantor à l'église Saint Thomas. Son tombeau se trouve dans une chapelle de l'église. L'orchestre du Gewandhaus est une autre de ses institutions musicales, un orchestre symphonique qui a vu se succéder les chefs les plus illustres, Felix Mendelssohn-Bartholdy, Arthur Nikisch.
- Goethe y séjourna pour ses études de 1764 à 1767.
- Le président russe Vladimir Poutine a travaillé pour les services secrets dans les années 80
- Angela Merkel (CDU) a étudié à l'université de Leipzig
- Walter Ulbricht était de Leipzig
- 1865, 27 février, Jacques Mieses, † 23. février 1954 à Londres, allemand-britanniques Maître grand d'échecs, journaliste et auteur de livre
- Friedrich Ruge, premier inspecteur de la marine.
Événements
- mars
- [http://www.leipziger-buchmesse.de Festival Leipzig lit]
- mai
- Le [http://www.bach-leipzig.de festival Johann Sebastian Bach]
- Pentecôte
- [http://www.wave-gotik-treffen.de Festival international du Dark, Wave, Gothique] (Musique gothique, New wave)
- août
- [http://www.ladyfestleipzig.de Festival de l'émancipation] (punk, électro, indie)
- octobre
- [http://www.dokfestival-leipzig.de/homepage Festival international du film documentariste et animée]
- [http://www.franzoesische-filmtage.de Les jours des films français]
- novembre
- [http://www.leipziger-jazztage.de Les jours du Jazz de Leipzig]
- [http://www.leipzig-online.de/euro-scene Festival du théâtre contemporain et européen]
Culture
- [http://www.leipzig.sprachenabend.de Sprachenabend] : soirées polyglottes, point de rencontre pour des Allemands et des étrangers
- [http://www.tangofabrik-leipzig.de Tangofabrik] : tango, jazz en fusion
- [http://moritzbastei.de Moritzbastei] : concerts, lectures, théâtre, café
- [http://www.nadir.org/nadir/initiativ/ci Conne Island] : rock, punk, ska, électro, projets sociaux
- [http://blogs.lib24.de/augenblicke/ augenblicke - Photoblog de Leipzig] : images et impressions
- Schaubühne Lindenfels (Plagwitz/Lindenau) - cinéma, bar, concerts
Catégorie:Ville de Saxe
ja:ライプツィヒ
ko:라이프치히
simple:Leipzig
1822Catégorie:1822
Cette page concerne l'année 1822 du calendrier grégorien.
Événements
Europe
- 13 janvier : Le Congrès national d'Épidaure proclame l'indépendance de la Grèce.
- 30 novembre : Prise de Nauplie sur les Turcs par des Grecs insurgés.
France
- 6 octobre : Bulle du pape Pie VII qui rétablit 30 diocèses en France, supprimés à la Révolution.
Afrique
- Les États-Unis, sous l'impulsion de lAmerican Colonization Society, fondent l'état du Liberia en Afrique de l'Ouest pour y installer les esclaves noirs affranchis.
Amériques
Amérique du Nord
- À l'occasion des soulèvements des colonies espagnoles contre la métropole, exposé de la doctrine de Monroe.
Amérique latine
- Les troupes espagnoles sont chassées de l'Équateur par Antonio José de Sucre après la bataille de Pachincha.
- 24 mai : Indépendance de l'Équateur remportée par le général Antonio José de Sucre, lieutenant de Simon Bolivar.
- 7 septembre : Après le retour de la cour à Lisbonne en 1821, le roi avait laissé à son fils la charge de gouverner la colonie, mais celui-ci prend fait et cause pour l'indépendance du Brésil et proclame cette dernière sur les bords de la rivière Ipiranga.
- 12 octobre, Dom Pedro se proclama empereur du Brésil sous le nom de Pierre Ier du Brésil (Pedro Ier).
- Indépendance du Mexique.
- Constitution de la Fédération de la Grande Colombie entre la Colombie, le Venezuela et l'Équateur.
Asie
Océanie & Pacifique
Proche-Orient & Monde arabe
Arts & cultures
- Alfred de Vigny écrit ses Poèmes.
- Thomas de Quincey écrit ses Confessions d'un opiomane.
- Eugène Delacroix peint La barque de Dante.
Sciences et techniques
- 27 septembre : Jean-François Champollion expose devant l'Académie des inscriptions et belles-lettres son travail de déchiffrement de l'écriture hiéroglyphique. Il est capable de déchiffrer les hiéroglyphes grâce à la pierre de Rosette.
- Joseph Nicéphore Niépce obtient la première image de la reproduction par la lumière (ancêtre de la photographie).
- Le chirurgien américain William Beaumont commence son étude du processus gastrique.
- Le médecin anglais Gideon Mantell découvre les premiers fossiles de dinosaure : des dents d'un iguanodon.
- Jacob Grimm, conteur et linguiste allemand, met au point la loi phonétique qui, depuis, porte son nom
Sport
- Création en Suède d’un diplôme d’enseignant de gymnastique.
- 30 janvier : Franz Ritter von Hauer, géologue autrichien
- 16 avril : Karl Theodor Robert Luther, astronome allemand.
- 27 avril : Ulysses S. Grant, futur président des États-Unis
- 4 mai : Charles-Eugène Boucher de Boucherville, futur premier ministre du Québec
- 6 mai : Rosa Bonheur, peintre animalier français
- 20 mai : Frédéric Passy, prix Nobel de la paix en 1901
- 4 octobre : Rutherford B. Hayes, futur président des États-Unis
- 10 décembre : César Auguste Franck, compositeur
- 27 décembre : Louis Pasteur, biologiste
- 12 janvier : Johann Gottlob Schneider, philologue et naturaliste allemand (° 1750).
- 4 février : Jean Baptiste Cyrus Marie de Timbrune de Thiembronne de Valence, général français.
- 3 juin : René Just Haüy, minéralogiste français (° 1743).
- 25 août : William Herschel, astronome britannique.
- 6 novembre : Claude Louis Berthollet, chimiste français (° 1748).
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ko:1822년
ms:1822
simple:1822
BreslauCatégorie:Ville de Pologne Catégorie:Hanse
Catégorie:Hanse
Catégorie:Hanse]
Wrocław est la 4 plus grande ville de Pologne, et depuis 1999 chef-lieu de la voïvodie de Basse-Silésie (entre 1975 et 1998 chef-lieu de la Voïvodie de Wrocław).
Cette ville fut créée au et connue sous son nom latin Vratislavia et sous son ancien nom polonais Wrocisław. La ville était administrée par la dynastie des Piast mais n'était pas considérée comme aussi importante économiquement que Legnica ou Brzeg qui étaient les centres administratifs de Silésie avant le XVe siècle. En 1645, les Habsbourg héritèrent de la ville après l'extinction de la dynastie des Piast silésiens. En 1740, après la Guerre austro-prussienne la Prusse a conquis la ville. La Pologne a repris la ville en 1945.
La ville est aujourd'hui le plus important centre économique et administratif de la Basse-Silésie et a connu un développement rapide depuis la chute du communisme en 1989. L'un des problèmes majeurs dans le développement de la ville est toujours le chômage qui oscille autour 12 % (2005).
La ville de Wrocław se divise en cinq arrondissements
- Fabryczna
- Krzyki
- Psie Pole (littéralement: Champ des chiens)
- Stare Miasto (l'Ancienne-ville)
- Śródmieście (Centre-ville)
Noms de la ville en langues étrangères
- Breslau en allemand,
- Vratislav en tchèque,
- Vratislavia en latin.
Liens externes
- [http://www.wroclaw.pl/ Site internet officiel de Wrocław]
- [http://www.wirtualny.wroclaw.pl/ Visite virtuelle de Wrocław]
- [http://www.wroclaw.pl/m3292/ Plan de la ville]
- [http://wroclaw.naszemiasto.pl/ Notre ville - Wrocław]
- [http://membres.lycos.fr/rolbe/ Guide et informations sur Wrocław]
- [http://www.slask.wroclaw.pl/ Le site web de Śląsk Wrocław]
- [http://www.airport.wroclaw.pl/ Aéroport de Wrocław]
- [http://www.zoo.wroclaw.pl/ Le zoo de Wrocław]
- [http://www.breslau-wroclaw.de/de/breslau/gh/mdsch/ Wrocław d'aujourd'hui et d'autrefois]
- [http://www.vogel-soya.de/bilder/breslau.html Cartes Postales de Wroclaw]
- [http://wroclaw.hydral.com.pl/1 Photos d'hier et d'aujourd'hui]
ja:ヴロツワフ
ko:브로츠와프
simple:Wrocław
Histoire naturelle
Histoire naturelle
C'est un savant qui pratique les sciences de la nature, notamment la botanique, la minéralogie ou la zoologie. Ce terme a été largement utilisé jusqu'au avant d'être peu à peu remplacé par les termes spécifiques des différentes disciplines. Il est usité au et encore aujourd'hui pour désigner un spécialiste amateur d'histoire naturelle.
Vous pouvez consulter une liste de naturalistes ici ou la Liste des naturalistes par pays.
Philosophie
Naturaliste (adjectif) : personne considérant que la réalité est gouvernée par des lois naturelles (par opposition à surnaturelles).
Pour en savoir plus
Voir la rubrique [http://www.naturaliste.net "Naturalistes qui sont-ils" ] sur le site des naturalistes amateurs...
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Göttingen
Göttingen (en français Goettingue) est une ville d'Allemagne, dans le Land de Basse-Saxe, capitale du district du même nom. Elle se situe à mi-chemin entre Bonn et Berlin. Elle compte 121 000 habitants (2001).
C'est un important centre universitaire. L'université de Göttingen est l'une des plus célèbres d'Allemagne, avec 32 000 étudiants et 2 500 enseignants. 42 prix Nobel ont enseigné ou étudié à Göttingen. La ville abrite également la Bibliothèque de Basse-Saxe, ainsi que l'Institut Max-Planck et l'Académie des sciences.
Histoire
La première mention attestée de la ville (nommée « Gutingi » à l'époque) remonte à 953, sur une charte entre Othon Ier et le monastère de Magdebourg. Une charte municipale est attestée vers 1210. À cette époque, la ville est une prospère place commerciale, particulièrement après 1351, date de son entrée dans la Hanse. En 1387, les bourgeois sont même assez puissants pour détruire le palais ducal. En 1547, pourtant, leur fortune s'inverse avec l'échec de la ligue de Schmalkalde, à laquelle Göttingen appartenait — ligue réunie autour de Martin Luther par les princes protestants contre Charles Quint. La guerre de Trente Ans achève de faire décroître la ville. Celle-ci renaît en 1737 quand l'électeur de Hanovre, Georges II, y fonde l'université.
En 1806 la ville passe brièvement sous contrôle prussien, en 1807 elle est intégrée au Royaume de Westphalie avant de revenir dans le giron de Hanovre en 1813. En 1866 Göttingen et tout le Royaume de Hanovre sont rattachés à la Prusse.
Culture
Barbara chantait la chanson de Göttingen, connue et aimée en France et en Allemagne.
Liens
- http://www.goettingen.de/ Site de la ville
- http://www.uni-goettingen.de/ Site de l'université
Catégorie:Ville de Basse-Saxe
Catégorie:Hanse
ja:ゲッティンゲン
ko:괴팅겐
1774Catégorie:1774
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Années 1750 | Années 1760 | Années 1770 | Années 1780 | Années 1790
1769 | 1770 | 1771 | 1772 | 1773 | 1774 | 1775 | 1776 | 1777 | 1778 | 1779
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Cette page concerne l'année 1774 du calendrier grégorien.
Événements
Europe
France
- Jean-Paul Marat publie à Londres The Chains of Slavery (Les Chaînes de l'esclavage)
- Début du règne de Louis XVI de France (fin en 1792).
- 12 mai :Maurepas, conseillé intime du roi.
- juin : Vergennes, nommé aux Affaires étrangères.
- 20 juillet : Turgot à la Marine, puis aux Finances (24 août).
- 13 septembre : Turgot établit la libre cirulation des grains, réduit les attibutions de la ferme générale (25 septembre) et rétablit le Parlement (12 novembre).
Asie
- 21 janvier : Mort du Sultan ottoman Mustafa III, auquel succède son frère Abdhulhamid I (fin du règne en 1789).
- Le traité de Kucuk Kainarji (Kaïnardji) met fin à la guerre russo-turque. La Russie gagne Azov et devient la protectrice des pays orthodoxes des Balkans.
Afrique
Amériques
- Début de la guerre d'indépendance américaine (1774-1783).
- Le Quebec Act accorde la liberté religieuse aux catholiques romains du Canada et leurs institutions aux Canadiens français.
- Premier congrès continental à Philadelphie (États-Unis).
- Rhode Island devient le premier état d'Amérique à abolir l'esclavage.
Océanie
- Le navigateur anglais James Cook découvre l'île de la Nouvelle-Calédonie.
Arts
- L'écrivain allemand Johann Wolfgang von Goethe publie Les souffrances du jeune Werther.
Sciences et techniques
- : Le chimiste anglais Joseph Priestley découvre le gaz dioxygène.
- Lavoisier détermine la composition de l'air.
- découverte du chlore par le chimiste suédois Carl Wilhelm Scheele.
- découverte du manganèse par Johan Gottlieb Gahn
Économie
- 13 septembre : Édit de Turgot sur la liberté du commerce du grain.
Sport
Divers/incertain
- 1 janvier : André Marie Constant Duméril, zoologiste français († 1860).
- 25 mars : François Marie Daudin, zoologiste français († 1804).
- 26 avril : Leopold von Buch, géologue allemand.
- 12 août : Robert Southey, écrivain anglais († 1843).
- 5 septembre : Caspar David Friedrich, peintre allemand.
- 26 septembre : John Chapman, botaniste et pionnier américain († 1847).
- 21 janvier : Mustafa III, Sultan ottoman.
- 8 mai : Henry Baker, naturaliste anglais.
- 10 mai : Louis XV, roi de France
- 27 juillet : Samuel Gottlieb Gmelin, médecin, naturaliste et explorateur allemand (° 1744).
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1776Catégorie:1776
Cette page concerne l'année 1776 du calendrier grégorien.
Événements
Amérique du Nord
- 10 janvier : Thomas Paine publie un pamphlet, Common Sense, où il appelle ses concitoyens des Treize colonies anglaises d'Amérique du nord à s'unir dans une grande nation libérée des servitudes et de la monarchie.
- 8 juin : Bataille de Trois-Rivières (Québec), opposant les insurgés des Treize colonies aux troupes du roi d'Angleterre.
- 4 juillet : Déclaration d'indépendance des États-Unis d'Amérique.
- 27 août : Les Anglais sont victorieux à la bataille de Brooklyn.
- 9 octobre : Fondation de San Francisco : après la construction d'un fort le 17 septembre, a lieu la dédicace de la mission nouvellement fondée à Saint François d'Assise (San Francisco de Asis). Le premier nom de San Francisco était « Yerba Buena » ("Bonne Herbe").
- 16 septembre : Les Anglais débarquent à Kip's Bay, et dans les jours qui suivent et remportent la bataille des Hauts de Harlem (Morningside Heights).
- 21 septembre : Un incendie détruit le quart de New York.
- 16 novembre : Les Anglais prennent le fort de Washington (Washington Heights), ce qui leur assure le contrôle de New York
- 18 décembre : ratification de la constitution de Caroline du Nord.
- 26 décembre : Défaite britannique à Trenton (Delaware).
- 30 000 soldats allemands sont loués par leurs princes aux Anglais pour combattre l'indépendance américaine.
- Défaite britannique dans le Delaware à Princeton.
Amérique centrale
- Les Espagnols fondent la ville de Guatemala.
Amérique du Sud
- Création de la vice-royauté espagnole de la Plata en Amérique du Sud.
Asie
- Fin du règne de Hsinbyushin en Birmanie.
Europe
- Abolition des Jurandes, maîtrises, corporations.
- Le banquier genévois Jacques Necker devient ministre des finances du roi de France Louis XVI. En raison de sa religion protestante, son titre formel n'est que directeur du Trésor, et il n'assiste pas au conseil.
- Fondation de la maison de Champagne Louis Rœderer.
- Parution de la Gazette de Léopol à Lviv (également Lvov, ou Léopol, capitale de la Ruthénie), premier journal d'Ukraine, en français.
- Création de la troupe du Bolchoï
Sciences et techniques
- L'hydrogène est isolé par Henry Cavendish.
- Début du troisième voyage de James Cook (fin en 1779).
- Découverte des îles Sandwich
- Reconnaissance des îles Kerguelen.
- L'historien anglais Edward Gibbon publie le premier volume de Histoire de la décadence et de la chute de l'Empire romain (fin en 1788).
- L'ingénieur français Claude Jouffroy d'Abbans fait la démonstration du pyroscaphe, premier bateau à vapeur avec roues à aubes.
- L'économiste écossais Adam Smith publie Recherche sur la nature et les causes de la richesse des nations.
- Amedeo Avogadro, chimiste.
- Robert-Aglaé Cauchoix, opticien français.
- Madame Hamelin, femme d'esprit française.
- Peter Barlow, mathématicien et physicien anglais.
- 27 mars : Charles-François Brisseau de Mirbel, botaniste français († 1854).
- 1 avril : Sophie Germain, mathématicienne.
- 4 juin : Charles-Joseph Buquet, général français.
- 11 juin : John Constable, peintre anglais.
- 16 juillet : Ludwig Heinrich Bojanus, médecin et naturaliste allemand († 1827).
- 24 mars : John Harrison simple horloger qui découvrit une méthode de calcul de la longitude
- 25 août : David Hume, philosophe écossais
- James Relly, prédicateur unitariste
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Francfort-sur-l'Oder
Francfort-sur-l'Oder ( Frankfurt an der Oder) est une ville allemande du Land de Brandebourg. Elle est située sur les rives de l’Oder, en face de la ville polonaise de Słubice. Elle compte 66 151 habitants (estimation au 30 juin 2004).
Ville européene
À Francfort se situe l'Université européenne Viadrina, qui à part des étudiants allemands et polonais compte une importante minorité d'étudiants de tous les pays de l'Union européenne. On y enseigne entre autres en allemand, anglais et polonais.
Francfort aujourd'hui
Comme partout dans le Brandebourg, le chômage y est particulièrement accentué et le peu d'opportunités de trouver un travail est une cause importante de la diminution de la population. De 2000 à 2005 la population a ainsi chuté de presque 5 000 personnes.
Liens externes
- [http://www.frankfurt-oder.de Site officiel de la ville Frankfurt an der Oder.]
- [http://www.frankfurt.pl/ Frankfurt non officiel]
- [http://www.slubice.de/ Slubice]
Catégorie:Ville de Brandebourg
Catégorie:Hanse
ja:フランクフルト・アン・デア・オーダー
Nicandre de Colophon
Nicandre, en grec Νιχανδρος / Nikhandros, grammairien, poète et médecin grec, du IIe siècle après J.-C., né à Claros près de Colophon en Ionie.
Il est l'auteur de nombreuses œuvres, tant en prose qu'en vers, mais seulement deux, traitant de médecine et de pharmacie, nous sont parvenues.
La première est Thériaca (Θηριαχα), longue de 958 hexamètres. Elle traite principalement de la question des blessures causés par les animaux venimeux ainsi que de leur traitement. Il décrit douze espèces de serpents dont certaines sont parfaitement reconnaissables. Il décrit aussi des salamandres, des cantharides, des araignées, des scorpions, des papillons (dont il est le premier à signaler le pouvoir urticants de certaines espèces).
Sa seconde œuvre sont les Alexipharmaca (Αλεξιφαρμαχα) de 630 vers hexamètre. Elle évoque les poisons et leurs antidotes. Ces écrits renferment une grande quantité d'erreurs ou de superstitions. De nombreuses espèces végétales, mais aussi animales, sont décrites. Il suit le travail du médecin Apollodorus.
Il est également l'auteur des Géorgiques et des Melissourgica, dont se servit Virgile, et dont on connaît d'importants fragments, de Heteroeumena, une épopée mythologique, qu'Ovide utilise dans ses Métamorphoses et Aetolica, une histoire en prose d'Aetolia.
Il est imité par Ovide, fréquemment cité par Pline l'Ancien et d'autres auteurs mais son style est réputé lourd et obscur.
catégorie:médecinCatégorie:Personnage de la Grèce antique
WrocławCatégorie:Ville de Pologne Catégorie:Hanse
Catégorie:Hanse
Catégorie:Hanse]
Wrocław est la 4 plus grande ville de Pologne, et depuis 1999 chef-lieu de la voïvodie de Basse-Silésie (entre 1975 et 1998 chef-lieu de la Voïvodie de Wrocław).
Cette ville fut créée au et connue sous son nom latin Vratislavia et sous son ancien nom polonais Wrocisław. La ville était administrée par la dynastie des Piast mais n'était pas considérée comme aussi importante économiquement que Legnica ou Brzeg qui étaient les centres administratifs de Silésie avant le XVe siècle. En 1645, les Habsbourg héritèrent de la ville après l'extinction de la dynastie des Piast silésiens. En 1740, après la Guerre austro-prussienne la Prusse a conquis la ville. La Pologne a repris la ville en 1945.
La ville est aujourd'hui le plus important centre économique et administratif de la Basse-Silésie et a connu un développement rapide depuis la chute du communisme en 1989. L'un des problèmes majeurs dans le développement de la ville est toujours le chômage qui oscille autour 12 % (2005).
La ville de Wrocław se divise en cinq arrondissements
- Fabryczna
- Krzyki
- Psie Pole (littéralement: Champ des chiens)
- Stare Miasto (l'Ancienne-ville)
- Śródmieście (Centre-ville)
Noms de la ville en langues étrangères
- Breslau en allemand,
- Vratislav en tchèque,
- Vratislavia en latin.
Liens externes
- [http://www.wroclaw.pl/ Site internet officiel de Wrocław]
- [http://www.wirtualny.wroclaw.pl/ Visite virtuelle de Wrocław]
- [http://www.wroclaw.pl/m3292/ Plan de la ville]
- [http://wroclaw.naszemiasto.pl/ Notre ville - Wrocław]
- [http://membres.lycos.fr/rolbe/ Guide et informations sur Wrocław]
- [http://www.slask.wroclaw.pl/ Le site web de Śląsk Wrocław]
- [http://www.airport.wroclaw.pl/ Aéroport de Wrocław]
- [http://www.zoo.wroclaw.pl/ Le zoo de Wrocław]
- [http://www.breslau-wroclaw.de/de/breslau/gh/mdsch/ Wrocław d'aujourd'hui et d'autrefois]
- [http://www.vogel-soya.de/bilder/breslau.html Cartes Postales de Wroclaw]
- [http://wroclaw.hydral.com.pl/1 Photos d'hier et d'aujourd'hui]
ja:ヴロツワフ
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simple:Wrocław
Pologne
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AristoteAristote (en grec ancien Ἀριστοτέλης / Aristotélês) est un philosophe grec qui naquit à Stagire (actuelle Stavros) en Macédoine, (d’où le surnom de « Stagirite »), en 384 av. J.-C., et mourut à Chalcis, en Eubée, en 322 av J.-C.
322 av J.-C]
Biographie
Fils de Nicomaque, médecin d’Amyntas III de Macédoine, , et d'une sage femme, Aristote est quelqu'un qui veut apprendre encore et encore. Pour ces raison il part à Athènes suivre les cours d'Isocrate. Mais, il n'est pas satisfait et décide de rentrer à l’Académie de Platon à l’âge de 18 ans (vers 367). Il y est remarqué notamment pour son intelligence. Platon lui donnera même le droit d'enseigner. Il y rédige de nombreux récits.
Il y demeure jusqu’en 348, puis devient le précepteur d’Alexandre le Grand. À la cour du roi de Macédoine, Philippe, il acquiert de nombreuses amitiés.
En revenant à Athènes, après la mort de Platon, il n'est pas satisfait par son successeur à l'Académie et décide de fonder le Lycée, également appelé École péripatétique ("marcher en faisant cours"), à Athènes en 335. Menacé par le parti anti-macédonien à la mort d’Alexandre le Grand, il fuit Athènes et, sentant la mort arriver, rédige son testament où il lègue sont Lycée à Théophraste. Il meurt finalement à Chalcis en 323.
L'œuvre et son influence
(Voir La Métaphysique pour plus de détails sur l’histoire du corpus aristotélicien)
Son œuvre nous est parvenue sous forme de notes de cours, ce qui explique le caractère parfois inintelligible de certains de ses écrits. On sait cependant qu’il écrivit de son vivant des dialogues à la manière de Platon, dont il ne nous reste que de rares fragments (Eudème, Protreptique, La Philosophie, ou Du Bien). Cicéron parle « d’un fleuve d’or de son éloquence » et les juge mieux écrits que ceux de Platon. Ces dialogues représentent l'œuvre exotérique d’Aristote, destinée à un public vaste. Les notes de cours que nous possédons sont l'œuvre ésotérique d’Aristote, destiné au Lycée. On a parfois pu penser que l'œuvre d’Aristote contenait des enseignements secrets, du fait de ce qualificatif d’ésotérique. Or ésotérique a d’abord signifié les œuvres d’Aristote destinées au public du Lycée, et ensuite seulement un enseignement secret réservé à quelques initiés. Après sa mort, son œuvre perdure grâce à de nombreux continuateurs, comme Théophraste.
Ainsi, les ouvrages d’Aristote tels que nous les connaissons n’ont en fait pas été conçus par Aristote lui-même. Le classement de ces notes en volumes est dû à Andronicos de Rhodes, le premier éditeur d’Aristote, qui vécut vers le II siècle av. J.-C. Nous lui devons les titres des ouvrages d’Aristote, comme Éthique à Nicomaque ou La Métaphysique.
À la disparition du Lycée, certains travaux d’Aristote subirent une éclipse ; des ouvrages furent perdus (dont une partie, qui n’était vraisemblablement composée que de copies des originaux, lors de la destruction de la Bibliothèque d'Alexandrie), et La Métaphysique ne fut éditée que très tardivement. Au Moyen Âge, sa philosophie spéculative fut redécouverte, dans un contexte de rivalités d’écoles, grâce aux philosophes judéo-arabes (en particulier à Maïmonide et Averroès), et traduite mot à mot en latin par Albert le Grand et Guillaume de Moerbeke, proche de Thomas d'Aquin. La philosophie aristotélicienne, transformée par Thomas en doctrine officielle de l’Église catholique, devint alors la référence scientifique et philosophique de toute réflexion sérieuse, donnant ainsi naissance à la scolastique et au thomisme. Son succès fut si grand qu’on le nommait simplement « le Philosophe ».
thomisme]
Cette grande influence de l'œuvre s’explique sans doute en partie par son caractère encyclopédique, qui tente de totaliser le savoir. Platon l’appelait d’ailleurs « le lecteur ». Pourtant, si l’on a pu considérer Aristote comme la synthèse incarnée de toute la culture philosophique et scientifique grecque, on ne voit plus aujourd’hui sa philosophie comme un système ayant réponse à tout : au contraire, la lecture attentive de ses œuvres montrent qu’Aristote avait conscience de ce qu’il peut y avoir d’interminable dans la recherche de la vérité, et que certaines questions d’ordre métaphysique restent ouvertes. C’est la postérité d’Aristote qui en fera un dogmatique ayant réponse à tout, et c’est cette image qui sera combattue par Francis Bacon dans son Nouvel Organon.
Il faudra attendre Roger Bacon, puis Galileo Galilei et enfin Torricelli et Blaise Pascal pour que sur des bases expérimentales quelques-uns de ses enseignements soient contestés : suicide du scorpion entouré de flammes, vitesse de chute des corps proportionnelle à leur poids, horreur de la nature pour le vide, etc.
Historiquement, Aristote apparaît comme le premier auteur effectuant des classifications hiérarchiques du savoir de façon systématique. Ce mode de classement, qui pourrait être de son invention (il était en tout cas inconnu des bibliothécaires de Sumer), a survécu jusqu’à nos jours et nous ne commençons à nous en détacher qu’avec les bases de données relationnelles.
Le développement des idées d’Aristote
L’état du corpus aristotélicien pose la question de l’ordre de rédaction de l’ensemble des œuvres d’Aristote ; dans son Histoire de la philosophie des Grecs, Édouard Zeller écrit :
:« Toutes les œuvres en question appartiennent aux dernières années de la vie d’Aristote. Si un jour une heureuse découverte devait enrichir nos connaissances sur l’ordre chronologique de ces écrits, il n’y aurait pourtant pas à espérer que l’ouvrage le plus ancien nous fasse remonter à une époque où Aristote travaillait encore à son système. Dans toutes ses parties, celui-ci se présente à nous comme un tout achevé ; nulle part nous ne voyons encore l’architecte à l'œuvre. »
Cette thèse fut longtemps admise, et cette influence s’explique par la conception scolastique de la philosophie d’Aristote. L’exegèse traditionnelle, selon l’expression de Werner Jaeger, lui a ainsi donné un air rigide de schématisme conceptuel. C’est pourquoi, dans l’histoire de l’interprétation aristotélicienne, l'œuvre de Jaeger (Aristoteles, Grundlegung einer Geschichte seiner Entwicklung) est considérée comme un événement majeur. Au lieu de présenter un système tout fait, Jaeger s’efforce de retrouver le devenir interne de la doctrine. Il divise ce devenir en trois étapes :
- L’époque de l’Académie : époque du dogmatisme platonicien.
- Les années de voyage : naissance d’un platonisme critique.
- Le maître : second séjour à Athènes, et avènement de l’aristotélisme proprement dit.
L’époque de l’Académie
C’est l’époque du dogmatisme platonicien (œuvres de jeunesse, l’Éthique à Eudème, Protreptikos). Jaeger rapproche la forme du dialogue aristotélicien et les derniers dialogues de Platon où domine la méthode de classification et d’abstraction, la dialectique. L’Éthique à Eudème nous montre un Aristote platonicien (substance et âme, transcendance du Bien, réminiscence, immortalité, Idées). Quant au Protreptikos, il date d’avant la mort de Platon, et il est un programme de vie et de formation platonicienne ; la phronèsis est un concept nettement platonicien, et le nous renvoie aux spéculations du Timée, du Philèbe, des Lois. Or, on ne trouve plus ce concept dans La Métaphysique. On ne trouve plus non plus dans lÉthique à Nicomaque une éthique aussi exacte que les mathématiques ; cette conception y est même combattue.
Les années de voyage
C’est la naissance d’un platonisme critique. Platon meurt en 348–347, et Aristote quitte Athènes. C’est, selon Jaeger, le Peri philosophias qui permet de se faire une idée de l’activité philosophique d’Aristote à cette époque. Jaeger s’efforce de reconstituer cette œuvre. Elle exprimerait une philosophie de transition, en procédant à des corrections du platonisme. Le premier livre fait l’histoire de la sagesse antique, et fait du platonisme un sommet de la philosophie. Le deuxième livre critique la théorie des Idées-nombres. Le Peri philosophias aurait d’ailleurs été écrit à la même époque que la critique des Idées dans le premier livre de La Métaphysique. Enfin, le troisième nous renseigne sur la cosmologie et la théologie du jeune Aristote. Plusieurs thèmes platoniciens y sont repris : identification de la théologie et de l’astronomie ; principe du premier moteur immobile (idée qui a son origine dans les Lois) ; l’âme des astres ; mais Aristote s’éloigne parfois de Platon. Ce serait là le moment de fondation de la théologie hellénique et même de la philosophie de la religion. On peut dire que même après la critique des Idées, Aristote garde encore assez longtemps certains concepts platoniciens (âme, immortalité, etc.)
Jaeger examine également La Métaphysique, et distingue plusieurs états du texte : il y trouve une métaphysique primitive et un platonisme corrigé. Ainsi avons-nous deux textes qui font la critique des Idées (A, 9 et M, 4-5). Pour Jaeger, les deux premiers livres feraient alors parties d’une métaphysique primitive ; le livre M daterait d’une époque où l’école péripatéticienne s’oppose à l’école platonicienne (donc, au moment du second séjour à Athènes). Mais la partie M, 9-10 ferait également partie de la métaphysique primitive, avant d’être remplacée par M, 1. Le livre Z, sur la substance, aurait été introduit plus tard, pour donner un plan à l’ensemble, puisque dans ce livre la métaphysique n’est plus la science du suprasensible, mais de l’être en tant qu’être ; ce point ferait donc apparaître aussi l’évolution critique d’Aristote par rapport à Platon, sans que l’on sache bien si Aristote soit parvenu à surmonter cette conception contradictoire de la métaphysique : théologie ou science de l’être en tant qu’être ?
De même en ce qui concerne l’éthique, on peut distinguer une étape platonicienne (Protreptikos), un platonisme critique (Éthique à Eudème), et l’aristotélisme proprement dit (Éthique à Nicomaque). Le même genre de remarques peut également s’appliquer à la politique.
Le maître
Enfin, le second séjour à Athènes marque l’acmé de la philosophie aristotélicienne. Ce qu’on appelle habituellement aristotélisme a été élaboré pendant la seconde époque. Dans la troisième période, Aristote se livre à des recherches empiriques et il crée un nouveau type de science : ses enquêtes se caractérisent par la description et l’observation des choses particulières.
- recherches archiviques pour l’histoire du théâtre et des jeux ;
- recherches zoologiques et botaniques ;
- anthropologie et physiologie ;
- histoire des sciences ;
- médecine.
Concepts fondamentaux
médecine
L'œuvre d’Aristote ne forme pas un tout aussi homogène qu’on pourrait le croire : de même que pour de nombreux autres philosophes, elle connaît des modifications comme la pensée d’Aristote se transformait, s’adaptait à ses nouveaux sujets d’étude. Néanmoins, il se base toujours sur le même réseau de concepts, qui sont définis dans les livres Α et Δ de La Métaphysique :
- Catégories
- Substance
- Acte/Puissance
- Entéléchie
- Les 4 causes
- matérielle
- formelle
- motrice
- finale
- Nécessaire/accidentel
Division de la philosophie d’Aristote
Aristote a été l’un des premiers à procéder à des classifications hiérarchiques systématiques des connaissances et des concepts, s’inspirant peut-être des divisions utilisées pour l’organisation des armées (cette thèse serait à expliquer).
Sa philosophie se divise en trois parties ; cette division est remarquable, car elle diffère de la division habituellement reçue (logique, physique, éthique) : la philosophie théorétique, la philosophie pratique et la philosophie poétique. La partie théorétique se divise à son tour en physique, mathématique et théologie ; la philosophie pratique en économique, éthique et politique ; la poétique comprend toutes les activités qui produisent une œuvre.
La logique ou organon
(Voir aussi l’article Organon)
L’Organon est un ensemble de traités qui expose la logique aristotélicienne, mais l’ordre de ces traités n’est pas chronologique. Aristote a d’abord réfléchi aux règles de la discussion (Topiques) avant que ses recherches dans le domaine de la logique ne lui permettent d’inventer la théorie du syllogisme (raisonnement en grec) : il a répertorié l’ensemble des syllogismes dans les Premiers Analytiques. (Pour un exposé complet de la théorie du syllogisme voyez à cet article).
Les deux premiers traités de l’Organon traitent des éléments du syllogisme (les termes et les propositions) ; les Premiers Analytiques traitent du syllogisme en général, les Seconds Analytiques des syllogismes dont les prémisses sont nécessaires et les Topiques traitent des syllogismes dont les prémisses sont probables (raisonnement dialectique à partir d’opinions généralement acceptées).
Si Aristote passe pour l’inventeur de la logique formelle, le statut de la logique dans sa pensée n’est pas très clair : est-elle un organon (instrument, outil) ou une propédeutique ? Nous ne le savons pas. Il semble, mais c’est fort douteux, que la logique devait permettre à ses yeux d’inventer des raisonnements producteurs de savoir ; néanmoins il en use très rarement. Il est donc possible qu’Aristote entendait en réalité mettre le savoir déjà constitué sous la forme systématique du syllogisme.
Toujours est-il que la dialectique devient pour lui, contrairement à Platon, un simple exercice dénué de certitude scientifique. Mais cet exercice souligne toutefois la nécessité de bien distinguer le sens des mots, pour éviter les confusions. Les Catégories analysent donc les termes des propositions ; de même, la proposition sera définie comme la composition d’un sujet et d’un attribut, car selon lui, un problème dialectique consiste à demander si l’un appartient réellement à l’autre ou non. La forme de la proposition est donc : B appartient à A.
La logique d’Aristote fut longtemps dominante, développée et perfectionnée au Moyen Âge ; mais elle n’est pas la seule logique de l’Antiquité ; il existe aussi une logique mégarico-stoïcienne, très différente dans ses principes (voir Stoïcisme).
La métaphysique
(Voir aussi : Métaphysique (Aristote))
Le mot métaphysique n’est pas connu d’Aristote. C’est pour lui la science de l’être en tant qu’être, ou des principes et causes de l’être et de ses attributs essentiels. La métaphysique pose la question de savoir ce qui fait qu’un être est ce qu’il est. Pour y répondre, la recherche aristotélicienne porte plus particulièrement sur les manières de dire l’être. Ainsi la définition des essences dépend-elle de la philosophie première.
Dans les Catégories, Aristote explique plusieurs sens de ce qui se dit simplement, i.e. de ce qui se dit sans combinaison (les termes des propositions) : substance (οὐσία / ousía), qualité, quantité, relatif, lieu, temps, position, action, passion, avoir. Cette catégorisation est l’ancêtre des catégories de l’entendement de Kant. Cette liste est variable et semble devoir être complétée par d’autres concepts, tels que être en puissance ou en acte, privation, possession, antérieur, postérieur. Mais pour ce qui est de l’être, tous les sens dérivent du sens primitif et essentiel de l’être de la substance.
La question fondamentale de la métaphysique est donc la substance. Selon lui, en effet, toute métaphysique se réduit à la question suivante : qu’est-ce que la substance ? Le livre Z de la Métaphysique cherche à répondre à cette question (voir substance (Aristote)).
L’Éthique
Dans le domaine de l’action, Aristote distingue la praxis, action immanente qui a sa fin en elle-même, et la poïesis, au sens large la production d’une œuvre extérieure à l’agent. Cette distinction place d’une part les sciences pratiques (éthique et politique) et les sciences poétiques.
Le bien
Selon Aristote, toute action tend vers un bien qui est sa fin ; mais on peut subordonner les fins à la fin dernière de l’homme par rapport à laquelle elles sont elles-mêmes des moyens. Le postulat est donc l’unité des fins humaines. Il ne semble pas considérer la possibilité de conflits par exemple entre des fins techniques et des fins morales.
Le bien suprême est le bonheur, mais les opinions le concernant sont variables : ce bien serait le plaisir, les honneurs ou les richesses. Cependant pour Aristote, le bien suprême est au-delà des biens particuliers qui ne sont que des moyens par lesquels le bonheur peut se réaliser. La signification du bien n’est donc pas unique, il n’est pas une substance, mais une unité analogique entre différentes acceptions. Aristote souligne trois caractéristiques du souverain Bien :
- l’autosuffisance ou autarcie : l’homme heureux, tel un dieu, n’a besoin de rien ni de personne. Les moyens ne font pas la quiddité de la fin ;
- l’achèvement : il est fini, on ne peut rien y ajouter ;
- son caractère fonctionnel.
Dans sa conception du bonheur, Aristote ne se limite pas à la vertu : le bonheur ne peut être achevé sans les biens du corps et les biens extérieurs. Aussi le bonheur de l’homme, s’il dépend de lui, dépend aussi des circonstances extérieurs ; dire comme les Stoïciens que le sage est heureux jusque sous la torture, « c’est parler pour ne rien dire ». Au contraire, l’homme vertueux est celui qui tire parti des circonstances pour agir avec toujours le plus de noblesse possible : l’homme se contente du meilleur possible, sans être passif, et ne recherche pas un illusoire absolu.
Enfin, le dernier caractère du bien, est d’être l’acte propre de chaque être :
- le bonheur n’est pas être, possession ou simple potentialité, il est usage effectif, activité et faire ;
- l’acte propre de chaque être est celui qui est le plus conforme à son essence : c’est l’excellence de l’âme, dans les vertus intellectuelles et morales.
La vertu
La vertu (aretè, excellence) est une disposition acquise, consistant dans un juste milieu relatif à nous, lequel est déterminé par la droite règle et tel que le déterminerait l’homme prudent. Ce n’est ni un don, ni une science. La moralité n’est pas seulement de l’ordre du logos (connaître le bien ne suffit pas pour le faire), mais du pathos et de l’êthos (mœurs). La vertu doit donc pénétrer la partie irrationnelle de l’âme.
Aucune définition générale de la vertu ne peut être donnée, car c’est l’expérience de l’homme prudent, son discernement acquis qui sont les critères de la droite règle. Il y a néanmoins une norme objectivable : le milieu entre un défaut et un excès, l’usage mesuré de la passion qui n’est pas une moyenne mathématique mais un équilibre individualisé et relatif à la situation. Aristote définit donc les vertus dans les situations sans lesquelles elles n’existent pas. L’existence précède ainsi le concept d’une vertu.
La prudence
Aristote est le premier philosophe de l’Antiquité à avoir analysé les conditions de la détermination volontaire.
Certaines de nos actions ne peuvent être rapportées à notre volonté et on ne peut par conséquent nous en rendre responsables. Ces actions, ce sont celles que nous faisons par violence ou par ignorance. Nous subissons en effet quelquefois des contraintes extérieures auxquelles il nous est impossible de résister. Nous ne sommes donc pas responsables de notre conduite.
Mais un homme peut faire aussi une mauvaise action parce qu’il ignore qu’elle est mauvaise, et qu’il n’a pas l’idée d’une action meilleure qu’il faudrait faire. On ne peut donc l’accuser de faire volontairement le mal. Néanmoins, l’ignorance ne fait pas tout pardonner : il y a des cas où l’on punit l’ignorance, parce qu’il est des choses qu’il dépendait de l’homme de savoir et qu’il aurait dû savoir (Éthique à Nicomaque, III). Et ainsi, nous nous apercevons parfois de notre ignorance et notre erreur, et nous reconnaissons que nous avons mal agit. Mais, quoiqu’il en soit de notre ignorance, elle n’est jamais absolue, et nous considérons toujours les principes généraux qui doivent diriger la volonté. En conséquence, nous commettons le mal en nous trompant sur les circonstances où nous sommes et sur les moyens qu’il s’agit d’employer.
Qu’en est-il des actions faites en vu du plaisir ? Nous les faisons toujours de nous-mêmes, que nous soyons motivés par des sentiments nobles ou par l’égoïsme de la passion. Notre volonté les fait parce que nous y trouvons notre plaisir : nous en sommes donc responsables :
:« Que si l’on prétend que tout ce qui est agréable et beau exerce sur nous une sorte de contrainte, attendu que ce sont des objets extérieurs, alors il faudrait dire que tout exerce sur nous un empire violent ; car c’est toujours en vue de ces choses que les hommes font tout ce qu’ils font, malgré eux et par conséquent avec peine, les autres avec plaisirs, parce qu’ils n’envisagent que le côté agréable. Or il est ridicule d’accuser les objets extérieurs plutôt que de s’en prendre à soi-même de la facilité que l’on a à s’en laisser séduire. » (Éthique à Nicomaque, III)
La politique
Poétique
passion
Dernière œuvre du corpus aristotélicien, probablement une des plus connues d’Aristote, La Poétique s’intéresse aux différents aspects de l’art poétique, comme la tragédie, l’épopée, et de manière anecdotique la musique. Aristote mentionne un futur ouvrage sur la comédie qui fait partie des œuvres disparues d’Aristote.
Contrairement à son maître, Platon, qui entre autres dans la République et dans les Lois s’était montré très critique envers la tragédie, considérant qu’elle avilissait l’homme et lui faisait croire sur les dieux des choses fausses, Aristote voit dans cet art un moyen pour l’homme de se purifier l’âme de ses passions.
Cette purification, ou catharsis vient de la pitié et la crainte qu’éprouvent les spectateurs envers les personnages de la tragédie. Pour que cette catharsis soit possible, il faut que les personnages soient une imitation (mimêsis) des passions humaines, des imitations aussi vraisemblables que possibles. L’intrigue, elle, doit être aussi cohérente que possible, et se dérouler sans accroc depuis la situation de départ jusqu’à la conclusion. Le meilleur exemple, pour Aristote, c’est l’Œdipe Roi, de Sophocle ; à l’opposé, la Médée d’Euripide est considérée comme un exemple inférieur de tragédie, du fait du deus ex machina final (Médée emporte les cadavres des enfants qu’elle a eu avec Jason sur un chariot de feu).
La manière dont opère la catharsis n’est pas claire, dans le texte d’Aristote. Les spectateurs des tragédies prennent plaisir à voir des scènes qui leur seraient insoutenables dans la vie quotidienne : c’est peut-être dans cette esthétisation que les sentiments peuvent se purifier.
L’étude de la nature
La physique
La physique est, comme l’indique son nom, la science de la nature (physique vient du grec physis signifiant nature). Comme toute science, elle a pour but de connaître son objet par les causes. Ce concept de nature désigne pour Aristote un principe interne de mouvement et de repos. La première chose à faire pour établir cette science, une fois le mot défini, est de montrer que la nature existe : y a-t-il des choses en mouvement, et la cause de ce mouvement est-elle une nature, i.e. un principe ?
La psychologie
Un corps organisé a la vie en puissance, c’est-à-dire qu’il ne possédera les fonctions vitales de nutrition, de croissance, etc. que s’il possède la forme-substance de l’âme. Dans De l’Âme (livre II), Aristote définit celle-ci comme « l’entéléchie première d’un corps naturel qui a la vie en puissance. » L’âme n’est pas toujours en a | | |