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Kirchberg (Haut-Rhin)

Kirchberg (Haut-Rhin)

Catégorie:Commune du Haut-Rhin Kirchberg est une commune française, située dans le département du Haut-Rhin et la région Alsace.

Géographie

Histoire

Administration

Démographie

Lieux et monuments

Personnalités liées à la commune

Voir aussi


- Communes du Haut-Rhin

Liens externes


- [http://www.ign.fr/affiche_rubrique.asp?rbr_id=1087&CommuneId=64942 Kirchberg sur le site de l'Institut Géographique National]
- [http://www.recensement.insee.fr/RP99/rp99/co_navigation.co_page?nivgeo=C&codgeo=68167&theme=ALL&typeprod=ALL&lang=FR&quelcas=LISTE Kirchberg sur le site de l'Insee]
- [http://www.quid.fr/communes.html?mode=query&req=Kirchberg Kirchberg sur le site du Quid]
- [http://www.lion1906.com/Pages/ResultatProximiteCoord.php?RadLat1=0.834218901130057&RadLong1=0.121348864388245 Communes les plus proches de Kirchberg]
- [http://www.lion1906.com/Pages/ResultatLocalisation.php?InseeVille=680167 Localisation de Kirchberg sur une carte de France]
- [http://www.mapquest.com/maps/map.adp?latlongtype=decimal&latitude=47.7972222222222&longitude=6.95277777777778&zoom=8 Plan de Kirchberg sur Mapquest]

Catégorie:Commune du Haut-Rhin

(liste alphabétique, avec code INSEE, code postal, et éventuelle structure intercommunale) Rhin-Haut, Communes du Catégorie:Haut-Rhin

Communes de France

La commune est une division administrative de la France, le découpage ultime du territoire français. Une commune correspond généralement au territoire d'une ville ou d'un village. Sa superficie et surtout sa population peuvent varier considérablement (la plus peuplée, Paris, possède plus de 2 millions d'habitants, la moins peuplée seulement 1). Il existe à l'heure actuelle 36 679 communes en France (dont 214 outre-mer) qui couvrent l'intégralité du territoire français (à l'exception de Wallis-et-Futuna et de quelques territoires sans population permanente).

Rôle et administration

Malgré les disparités de population et de superficie entre les communes françaises, toutes possèdent la même structure administrative et les mêmes compétences légales (à l'exception de Paris). Une commune est administrée par un conseil municipal, dont les membres sont élus au suffrage universel (suffrage direct) pour six ans. Le conseil municipal élit en son sein le maire, qui est chargé – entre autres choses – d'appliquer les décisions du conseil, et ses adjoints, qui peuvent recevoir certaines délégations. Le nombre de conseillers municipaux est déterminé par la population de la commune, le minimum étant de 7. Les séances du conseil sont publiques, mais seuls ses membres peuvent s'y exprimer. Une commune est une collectivité territoriale, une personne morale de droit public et dispose d'un budget constitué pour l'essentiel des taxes foncières (portant sur les les propriétés) et professionnelles (acquitées par les artisans, les commerçants et les entreprises) ; elle s'occupe de l'administration locale (gestion de l'eau, des permis de construire, etc.). Le maire a la charge des actes d'état civil (naissance, mariage, divorce, décès...) ; il dispose également d'un pouvoir de police (sauf à Paris où cette compétence est assurée par le préfet de police, sous l'autorité du gouvernement de la France). Les trois communes les plus peuplées (Paris, Lyon et Marseille) sont encore divisées en arrondissements municipaux (qui n'ont rien à voir avec les arrondissements départementaux, une autre division administrative française), mais leur compétences sont réduites (ils n'ont pas de budget propre, par exemple). Les compétences des communes sont régies par les parties législative et réglementaire du Code général des collectivités territoriales qui s'est substitué au Code des communes (sauf en matière de personnel), par la loi du 21 février 1996 pour la partie législative et par le décret n° 2000-318 du 7 avril 2000 pour la partie réglementaire.

Histoire

Les communes furent créées lors de la Révolution française, le 14 décembre 1789, afin d'uniformiser le territoire français, divisé jusque là en paroisses, villes ou villages (en même temps que la création des départements, des arrondissements et des cantons). Le terme de « commune », au sens de l’administration territoriale contemporaine, est imposé par le décret de la Convention nationale du 10 brumaire an II (31 octobre 1793) : « La Convention nationale, sur la proposition d’un membre, décrète que toutes les dénominations de ville, bourg ou village sont supprimées et que celle de commune leur est substituée ». Les membres du conseil municipal étaient élus au suffrage censitaire. Le maire était nommé soit par le pouvoir central pour les communes les plus peuplées, soit par le préfet pour les autres. La loi municipale du 5 avril 1884 institue que le conseil municipal soit élu au suffrage direct. Le conseil siège au chef-lieu de la commune et est présidé par un maire qui est désigné parmi les siens.

Statistiques

Nombre de communes

La France compte 36 779 communes, dont 36 565 en France métropolitaine et 214 outre-mer. Ce nombre est nettement plus élevé que la plupart des pays européens (l'Allemagne compte environ 13 000 communes, l'Espagne et l'Italie environ 8 000. Le Royaume-Uni ne possède pas de division territoriale similaire). Contrairement à d'autres pays dont certaines parties peuvent être directement administrées par une division d'ordre supérieure (comme les États-Unis), la totalité du territoire de la République française est découpé en communes à l'exception de :
- Wallis-et-Futuna, partagé en trois royaumes
- les terres australes et antarctiques françaises
- les îles éparses de l'océan Indien
- l'île Clipperton

Population

Données basées sur le recensement de 1999, population sans doubles comptes. La population médiane des communes de France métropolitaines est de 380 habitants (à titre de comparaison, la population médiane des communes belges est de 11 265 habitants, des communes italiennes de 2 343 habitants et d'Espagne de 564 habitants). La population moyenne est de 1 542 habitants. En France métropolitaine, 31 927 communes ont moins de 2 000 habitants (regroupant 25,3% de la population totale), 3 764 entre 2 000 et 10 000 habitants (25,5%), 762 entre 10 000 et 50 000 habitants (25,3%), 102 entre 50 000 et 200 000 habitants (14,4%), 10 plus de 200 000 habitants (8,9%). Par ailleurs, plus de 10 000 communes ont moins de 200 habitants. La commune de France métropolitaine la plus peuplée est Paris (2 125 246 habitants). La plus densément peuplée est Levallois-Perret (Hauts-de-Seine, 22 199 hab/km²) ; la commune urbaine (c'est-à-dire une commune comportant une zone de plus de 2 000 habitants où aucune habitation n'est séparée de la plus proche de plus de 200 mètres) la moins densément peuplée est Arles (Bouches-du-Rhône, 67 hab/km²). Six communes totalement dévastées après la bataille de Verdun en 1916 ne furent jamais reconstruites et ne possèdent aucun habitant : Beaumont-en-Verdunois, Bezonvaux, Cumières-le-Mort-Homme, Fleury-devant-Douaumont, Haumont-près-Samogneux et Louvemont-Côte-du-Poivre. Qualifiées de communes « mortes pour la France », chacune est administrée par un conseil municipal de trois membres nommés par le préfet de la Meuse (voir Villages détruits durant la Première Guerre mondiale). Mis à part ces six communes, Rochefourchat (Drôme) compte un seul habitant, Leménil-Mitry (Meurthe-et-Moselle) et Rouvroy-Ripont (Marne) deux habitants. Le tableau suivant indique les communes françaises de plus de 200 000 habitants, classées par population décroissante : Source : [http://www.insee.fr INSEE]

Superficie


- Les territoires communaux sont précisément délimités par le cadastre.
- La taille moyenne d'une commune de France métropolitaine est de 14,88 km². La taille médiane des communes de France métropolitaine n'est que de 10,73 km², à cause du nombre élevé de communes de faible superficie (là encore, la France fait figure d'exception en Europe : en Allemagne, la taille médiane des communes de la plupart des Länder est supérieure à 15 km², en Italie ell est de 22 km², en Espagne 35 km², en Belgique 40 km²). Plus de 15 000 communes s'étendent sur 2,5 à 10 km².
- Dans les départements d'outre-mer, les communes sont généralement plus grandes qu'en France métropolitaine et peuvent regrouper des villages relativement distants.
- La commune la plus étendue est Maripasoula (Guyane, 3 710 habitants) avec 18 360 km². Sur le territoire métropolitain, Arles (758,93 km²) et les Saintes-Maries-de-la-Mer (374,45 km²), toutes les deux dans les Bouches-du-Rhône, sont les deux communes les plus étendues.

- La plus petite commune est Castelmoron-d'Albret (Gironde, 62 habitants) avec 0,0376 km².

Totalité du territoire

Les 50 communes les plus étendues de France (outre-mer inclus) : Données : Institut géographique national

France métropolitaine

Les 30 communes les plus étendues de France métropolitaine : Les données proviennent de l'Institut national d'études démographiques : [http://www.ined.fr/publications/pop_et_soc/pes303/pes3036.html] Pour mémoire, Paris possède une superficie de 105,40 km²

Extrêmes géographiques


- La commune française la plus haute est Saint-Véran (Hautes-Alpes, 267 habitants), dont le territoire s'étend entre 1 990 et 2 040 m d'altitude.
- La commune française la plus basse est Les Moëres (Nord , 670 habitants), dont une partie du territoire est situé au dessous du niveau de la mer, jusqu'à -4 m.
- La commune française la plus éloignée de Paris est l'Île des Pins (1 671 habitants) en Nouvelle-Calédonie, à 16 841 km de la capitale. Sur le territoire métropolitain continental, il s'agit de Coustouges (134 habitants) et Lamanère (44 habitants), toutes les deux dans les Pyrénées-Orientales et distantes de Paris de 721 km. Si l'on inclut la Corse, il s'agit de Gurgazu à l'est de Bonifacio, située à 986 km
- La commune la plus au Nord est Bray-Dunes, Nord.
- Les communes les plus à l'Ouest sont :
  - Sur le territoire continental : Plougonvelin, Finistère
  - En France métropolitaine : Ouessant, Finistère
  - Sur la totalité du territoire : Rimatara, Polynésie française
- Les communes les plus à l'Est sont :
  - Sur le territoire continental : Lauterbourg, Bas-Rhin
  - En France métropolitaine : Aléria, Haute-Corse
  - Sur la totalité du territoire : Île des Pins, Nouvelle-Calédonie
- Les communes les plus au Sud sont :
  - Sur le territoire continental : Lamanère, Pyrénées-Orientales
  - En France métropolitaine : Bonifacio, Corse-du-Sud
  - Sur la totalité du territoire : Rapa, Polynésie française

Nom


- Les communes françaises possédant le nom le plus long sont Saint-Remy-en-Bouzemont-Saint-Genest-et-Isson (Marne, 592 habitants, 45 signes), Saint-Germain-de-Tallevende-la-Lande-Vaumont (Calvados, 1 731 habitants, 44 signes) et Beaujeu-Saint-Vallier-Pierrejux-et-Quitteur (Haute-Saône, 739 habitants, 43 signes) et possèdent toutes les trois 38 lettres.
- A l'inverse, la commune française avec le nom le plus court est Y (Somme, 89 habitants) .
- La première commune par ordre alphabétique est Aast (Pyrénées-Atlantiques, 190 habitants). La dernière commune par ordre alphabétique est Zuytpeene (Nord, 469 habitants).
- 4 376 communes commencent par « Saint » ou « Sainte » (12% des communes françaises).
- Les noms des communes sont généralement d'origine française ou ont été francisés (comme Toulouse de l'occitan Tolosa, Strasbourg de l'allemand Straßburg ou Perpignan du catalan Perpinyà). Certaines communes conservent cependant le nom de leur langue d'origine, comme par exemple :
  - Allemand : Mittelhausbergen (Bas-Rhin, 1 680 habitants)
  - Basque : Ustaritz (Pyrénées-Atlantiques, 4 984 habitants)
  - Breton : Kermoroc'h (Côtes-d'Armor, 324 habitants)
  - Catalan : Banyuls-dels-Aspres (Pyrénées-Orientales, 1 007 habitants)
  - Comorien : M'Tsangamouji (Mayotte, 5 382 habitants)
  - Corse : San-Gavino-di-Carbini (Corse-du-Sud, 738 habitants)
  - Flamand : Steenvoorde (Nord, 4 024 habitants)
  - Langues amérindiennes : Kourou (Guyane française, 19 107 habitants)
  - Langues austronésiennes : Kouaoua (Nouvelle-Calédonie, 1 524 habitants)
  - Langues polynésiennes : Hitiaa O Te Ra (Polynésie française, 8 286 habitants)
  - Occitan : Belcastel (Aveyron, 251 habitants)

Communes insulaires

Parmi les communes entièrement situées sur une ou plusieurs îles, on peut citer :
- Aix
- Arz
- Batz
- Belle-Île (4 communes : Bangor, Locmaria, Le Palais et Sauzon)
- Bréhat
- Corse (360 communes)
- Guadeloupe (34 communes)
- Groix
- Hoëdic
- Houat
- Île-aux-Moines
- Martinique (34 communes)
- Mayotte (17 communes)
- Molène
- Noirmoutier (4 communes : Barbâtre, L'Épine, La Guérinière et Noirmoutier-en-l'Île)
- Nouvelle-Calédonie (33 communes)
- Oléron (8 communes)
- Ouessant
- Polynésie française (48 communes)
- (10 communes)
- Réunion (24 communes)
- Saint-Pierre-et-Miquelon (2 communes : Miquelon et Saint-Pierre)
- Sein
- Yeu

Intercommunalité

Certaines compétences peuvent être transférées à des structures intercommunales. L'immense majorité des communes française (90%) compte moins de 2 000 habitants. C'est pourquoi il a été envisagé de réduire le nombre de communes par un mécanisme de fusion. Instauré lors de la loi du 16 juillet 1971, dite « loi Marcellin », ce mécanisme peut donner naissance à une commune nouvelle et unique regroupant les communes fusionnées ou bien il confère aux communes fusionnées les statuts de, respectivement, chef-lieu ou commune associée. Dans la dynamique de cette loi, il avait été envisagé environ 3 500 fusions regroupant 10 000 communes. En 1982, on comptait en fait seulement 810 fusions regroupant 1952 communes. Les petites communes préfèrent en effet conserver leurs prérogatives quitte à les confier à des établissements publics de coopération intercommunale, à des société d'économie mixte ou à des associations.

Voir aussi

Liens internes


- Administration territoriale de la France
- Aire urbaine (France)
- Commune associée
- Espace urbain
- Listes des communes de France
- Unité urbaine
- Wikipédia:Projet/Villes françaises

Liens externes


- [http://www.insee.fr/fr/nom_def_met/nomenclatures/cog/index.asp Liste des 36 679 communes de France (au 1 janvier 2003)]
- [http://www.colloc.minefi.gouv.fr/ Page Collectivités Locales du site du Ministère des finances et de l'industrie (MINEFI)]
- [http://www.droit.org/code/index-CGCTERRL.html Volet législatif des compétences des communes]
- [http://www.droit.org/code/index-CGCTERRM.html Volet règlementaire des compétences des communes]
-


France

La France est un pays dont le territoire métropolitain est situé en Europe occidentale. Elle est membre de l'Union européenne, ainsi que de la zone euro et de l'espace Schengen. Elle est membre permanent du Conseil de sécurité des Nations unies. Historiquement et constitutionnellement, les valeurs qu'elle défend et auxquelles elle est très attachée se fondent sur les Droits de l'Homme. Militairement, elle est membre de l'OTAN (elle s'est retirée en 1966 de l'organisation militaire intégrée pour y revenir partiellement en 2002) et dispose de la dissuasion nucléaire.

Géographie

Articles détaillés : Géographie de la France ~ Environnement en France Environnement en FranceSi la France métropolitaine est localisée en Europe occidentale, la France possède aussi des territoires en Amérique du Nord, dans les Antilles, en Amérique du Sud, dans l'Océan Indien, dans le nord et le sud de l'Océan Pacifique, et en Antartique.

Histoire

Article détaillé : Histoire de France La France actuelle occupe la majeure partie des anciennes Gaules celtiques, puis romaines, mais elle tire son nom des Francs, un peuple germanique qui se forma tardivement et s'installa sur les terres de l'Empire romain. La majeure partie des régions constituant la France actuelle fut unifiée sous Clovis en 507 (réunion sous la domination franque, ou regnum francorum, des Alamans, des Burgondes et des Wisigoths au nord des Pyrénées). Ce « royaume des Francs » que l'on appelait encore la Gaule garda conscience de son unité et de sa romanité culturelle. Mais il fut partagé puis réuni à de multiples reprises au gré des héritages de la dynastie des Mérovingiens. Les parties de ce royaume s'appelaient Neustrie (Paris), Austrasie (Metz), Bourgogne (Chalon), Aquitaine (Toulouse). Une deuxième dynastie franque, celle des Carolingiens, supplanta la précédente au milieu du et étendit considérablement le royaume des Francs, bientôt érigé en Empire. Après la mort de Charlemagne, l'empire des Francs fut partagé en trois : la Francia orientalis (à l'est), la Francia occidentalis (à l'ouest) et entre les deux l'éphémère Lotharingie. La partie orientale correspondait à ce qui devint plus tard l'Allemagne et la partie occidentale, à la France. C'est de 842, avec les serments de Strasbourg passés entre les petits-fils de Charlemagne, que date la source la plus ancienne attestant l'usage de deux langues différentes de part et d'autre du Rhin (le tudesque et le roman). Ce texte a donc souvent été présenté comme l'acte fondateur de la France (et de l'Allemagne). Les descendants de Charlemagne — les Carolingiens — régnèrent sur les territoires correspondant à la France jusqu'en 987, date à laquelle le duc Hugues Capet fut couronné roi de France et fonda une nouvelle dynastie. Les descendants de ce dernier, les Capétiens, étendirent progressivement le domaine royal, consolidèrent l'État français à partir de la fin du et régnèrent sur la France jusqu'en 1792, lorsque Louis XVI fut déposé lors de la Révolution française, et durant un intermède de trente ans, de 1814 à 1848. À la suite de la Révolution de 1789, la monarchie absolue fut renversée et la monarchie parlementaire fut mise en place les 3 et 14 septembre 1791 mais le 10 août 1792, celle-ci fut renversée. La première République fut proclamée le 24 juin 1793 par la Constitution de l'an I mais celle-ci ne fut jamais mise en pratique. Le pouvoir était en réalité détenu par un gouvernement révolutionnaire. Le 22 août 1795 la Constitution de l'an III est promulguée, c'est le Directoire. Puis, le 13 décembre 1799, la Constitution de l'an VIII est promulguée instaurant le Consulat et une confusion des pouvoirs. Elle est suivi le 18 mai 1804 de celle de l'an XII, mettant en place le premier Empire. Sous le Premier Empire, la France contrôla brièvement la majeure partie de l'Europe mais s'épuisa dans sa lutte contre le Royaume-Uni, la Prusse, l'Autriche et la Russie. À la fin du premier Empire, en 1814, la monarchie est rétablie avec la Charte du 4 juin 1814. Napoléon I revient au pouvoir d'avril à juin 1815 mais après cette période de Cent-Jours le roi, Louis XVIII, est réinstallé définitivement sur son trône. Le 14 août 1830, à la suite de la révolution des Trois Glorieuses, qui eut lieu les 27, 28 et 29 juillet 1830, une nouvelle Charte est promulguée. En 1848, la monarchie est une nouvelle fois renversée et la deuxième République est promulguée le 4 novembre. C'est un régime présidentiel qui est instauré. Le 2 décembre 1851, le président de la République, Louis-Napoléon Bonaparte, commet un coup d'État. Le 14 janvier 1852, il se fait nommer empereur sous le nom de Napoléon III. Sous le Second Empire, le pays connut les débuts de la deuxième industrialisation. Le Second Empire se termine en 1870 après la défaite, à Sedan, de la France contre la Prusse. De mai à septembre 1870 c'est un retour au régime parlementaire. En février 1871 est promulguée la troisième République. Celle-ci est un régime d'assemblée jusqu'aux lois constitutionnelles des 24-25 février et 16 juillet 1875. À la suite de ces trois lois constitutionnelles est mis en place un régime parlementaire orléaniste. Sous la Troisième République, la France possédait un vaste empire colonial (ouest de l'Afrique-Indochine). La III République prend fin le 10 juillet 1940 après le vote des pleins pouvoirs au maréchal Pétain pendant la Seconde Guerre mondiale. Celui-ci met en place les actes constitutionnels jusqu'en 1944. Sortie victorieuse mais au prix de souffrances démographiques et économiques immenses de la Première, puis de la Seconde Guerre mondiale, la France a ensuite la chance de se trouver du côté ouest du rideau de fer pour bénéficier de l'expansion des Trente glorieuses. À la suite de la Seconde Guerre mondiale, la quatrième République est promulguée le 27 octobre 1946 mais celle-ci n'arrive pas à faire face à la décolonisation de l'Indochine et de l'Algérie principalement. La constitution de la V République, rédigée sous l'influence de Charles de Gaulle et de Michel Debré, est adoptée 4 octobre 1958. Elle met en place une république semi-parlementaire qui s'avère mieux résister aux instabilités que les républiques parlementaires précédentes. Depuis les années 1960, la réconciliation, puis la coopération avec l'Allemagne ont permis à la France de jouer un rôle de moteur dans la construction européenne, notamment avec la Communauté économique européenne. Aujourd'hui, elle est l'un des principaux pays de l'Union européenne, partisane d'une Europe politique forte.

Politique

Article détaillé : Politique de la France La France est une République démocratique à régime semi-présidentiel. Avant 1962, le Président de la République française était élu au suffrage universel indirect par un collège électoral élargi. Celui-ci était élargi pour éviter la prépondérance du pouvoir législatif sur le pouvoir exécutif qui s'était produit sous IV République et qui avait provoqué le blocage des institutions. En novembre 1962, le président de la République a demandé par référendum qu'il soit élu au suffrage universel direct, en utilisant l'article 11 de la Constitution et non l'article 89 de celle-ci. L'article 11 permet de soumettre au référendum des lois sur les pouvoirs publics, sur l'organisation des institutions ou encore sur les traités internationaux tandis que l'article 89 permet de soumettre une révision constitutionnelle au peuple mais après l'accord du Parlement réuni en Congrés. Ce choix a entrainé le renversement du gouvernement Pompidou par une motion de censure. Cette motion de censure est la seule de la V République à avoir réussi. Dans la Constitution de la V République, le pouvoir exécutif est renforcé au détriment du pouvoir législatif. Le président a acquis des pouvoirs propres tels que le droit de dissolution de l'Assemblée nationale (article 12 de la Constitution), le droit de soumettre au peuple un référendum (article 11 de la Constitution), le pouvoir de nommer le Premier ministre (article 8 de la Constitution) ou encore le droit de message au Parlement (article 18 de la Constitution). En ce qui concerne le gouvernement, celui-ci détermine et mène la politique de la nation. Il dispose également du pouvoir réglementaire lui permettant de faire adopter des lois. Il fixe également les 3/4 des ordres du jour à l'Assemblée Nationale. Depuis la réforme constitutionnelle de 2002, le Président de la République est élu pour cinq ans au suffrage universel direct. Il nomme le Premier ministre. Le Parlement est constitué de l'Assemblée nationale, réunissant 577 députés, et du Sénat, comprenant actuellement 331 sénateurs (346 en 2010) élus pour six ans au suffrage indirect et renouvelé de moitié tous les trois ans (à partir de 2010). Les Français de l'étranger voient leurs intérêt défendus auprès du Parlement par l'Assemblée des Français de l'Étranger. center Voir aussi : Liste des présidents de la République française

Économie

Article détaillé : Économie de la France La France est la 4 puissance économique mondiale, derrière les États-Unis, le Japon et l'Allemagne avec un PIB de 2450 milliards de dollars (valeur 2004 au prix et taux de change courants). Ce montant est très proche de celui de la Grande-Bretagne (2124,5 milliards de dollars) qui est juste derrière en 5 ème place, le classement variant selon les taux de change entre le dollar, l'euro et la livre sterling. Toutefois, son rang européen pour le PIB par habitant n'est que 9 sur 15 d'après Eurostat, l'organe officiel des statistiques européennes. Elle est le quatrième exportateur mondial, le premier pour les services, le second pour les produits agricoles et agro-alimentaires, derrière les Etats-Unis. Elle est la première destination touristique mondiale avec plus de 80 millions de visiteurs par an. L'économie française est principalement une économie de services, que certains estiment en voie de désindustrialisation. Le secteur tertiaire occupe 72 % de la population active, tandis que le secteur primaire (agriculture, pêche) n'en représente plus que 4 % et le secteur secondaire (industrie) 24 %. Le taux de chômage a progressé de 0,9 % en janvier 2005 pour s'établir à 2,716 millions de demandeurs d'emploi (10 % de la population active). Ce chômage structurel est l'un des plus élevés d'Europe, alors que depuis 30 ans ce problème est officiellement la priorité gouvernementale quel que soit le parti au pouvoir. Le chômage touche particulièrement les Français d'origine étrangère. Le déficit commercial pour avril 2005 est de 3,2 milliards d'euros. Entre avril 2004 et avril 2005, il représente 17,4 milliards d'euros (source : Le Monde, 10 juin 2005). La dette publique selon les critères de Maastrichts se monte à 1066 milliards d'euros pour 2004 soit 67 % du PIB et le déficit annuel à 3,0 % du PIB. Selon les nouvelles normes comptables internationales qui imposent de retraiter tous les engagements hors bilan comme de la dette présente, elle serait de 2 000 milliards d'euros. Le déficit budgétaire français se creuse en avril 2005 : les dépenses ont augmenté et s'établissent à 108,08 milliards d'euros ; les recettes ont diminué à 77,520 milliards d'euros. D'après le ministère des finances, le déficit s'établit à 42,250 milliards d'euros en avril 2005. Voir aussi : Liste des grandes entreprises françaises

Démographie

Article détaillé : Démographie de la France Démographie de la France (chiffres de la FAO, 2005). Population en milliers d'habitants.]]

Religion

Voir aussi : :Catégorie:Religion et mouvement religieux en France
- Par principe, l'État s'interdit en France les recensements à caractère religieux. L'une des études faisant foi dans ce domaine est celle menée tous les trois ans par l'institut CSA. En 2004, l'enquête sur un échantillon de 18 068 personnes, indique que 27 % des Français se déclarent athées et 64,3 % catholiques (69 % en 2001), soit environ 30 millions d'adultes contre seulement 4 millions d'adultes pour toutes les autres religions. La majorité de ceux qui se déclarent catholiques ne sont pas pratiquants.
- Un sondage IFOP d'avril 2004 indique que 44 % des Français déclarent ne pas croire en Dieu. Il n'étaient que 20 % en 1947.

Culture

Articles détaillés : Culture de la France ~ Langues régionales |+ Fêtes et jours fériés ! Date !! Nom !! Remarques |- | | Jour de l'an | Sainte Marie, mère de Dieu et reine du monde (Circoncision de Jésus-Christ, avant le Concile Vatican II) |- | Lundi suivant le dimanche de Pâques. | Lundi de Pâques | Pâques est le premier dimanche qui suit la première pleine lune de printemps. |----- | || Fête du Travail | Traditionnellement le jour de nombreuses manifestations syndicales et politiques en France |- | 8 mai | Commémoration de la capitulation allemande en 1945 | Commémoration de la fin de la Seconde Guerre mondiale en Europe. |----- | Jeudi 40 jours après Pâques || Ascension | Jésus ayant rassemblé ses fidèles rejoint son père aux cieux |- | Septième dimanche après Pâques et le lundi suivant. | Pentecôte (et Lundi de Pentecôte) | Descente du Saint-Esprit parmi les apôtres. Même si cette journée est encore reconnue comme fériée, le Lundi de Pentecôte a été choisi (sauf arrêté ou arrangement salarial) comme journée de solidarité et est donc depuis 2005 considéré comme travaillé (sans rémunération) |----- | 14 juillet || Fête nationale | Commémoration de la prise de la Bastille en 1789 et de la Fête de la Fédération du 14 juillet 1790. |- | 15 août || Assomption | Transport au ciel de la très sainte Vierge Marie |----- | | Toussaint || Fête de tous les saints |- | 11 novembre | Commémoration de l'armistice de 1918 | Commémoration de la fin de la Première Guerre mondiale |----- | 25 décembre || Noël || Naissance de Jésus-Christ |----- | 26 décembre || Saint Étienne|| Jours fériés supplémentaires spécifiques aux départements de la Moselle, du Bas-Rhin et du Haut-Rhin |- | Avant-veille de Pâques || Vendredi saint | rowspan="2" | Jours fériés supplémentaires spécifiques aux départements de la Moselle, du Bas-Rhin et du Haut-Rhin |{{{{{{e{Commons|Category:France|la France{wikiquote|France{wikitravel|la France|France{fr{fr{fr{fr{fr{fr{fr{fr{fr{fr{fr{en{fr{fr{Pays d'Europe (UE){Portail France

Haut-Rhin


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Le Haut-Rhin (68) est un département français.

Histoire

Le département a été créé à la Révolution française, le 4 mars 1790 en application de la loi du 22 décembre 1789 et du décret du 8 janvier 1790, à partir de la moitié sud de la province d'Alsace (Haute-Alsace). Ses limites furent modifiées plusieurs fois:
- en 1790, il comprenait les districts de Colmar, Altkirch et Ammerschwihr.
- en 1795, après la dispation des districs, il est composé des cantons d'Altkirch, Ammerschwihr, Belfort, Colmar, Dannemarie, Delle, Eguisheim, Ensisheim, Fontaine, Giromagny, Habsheim, Hirsingue, Horbourg, Huningue, Landser, Lutterbach, Sainte-Marie-aux-Mines, canton de Masevaux, Munster, Neuf-Brisach, Ferrette, Ribeauvillé, Riquewihr, Rouffach, Saint-Amarin, Sainte-Croix-aux-Mines, Lapoutroie, Cernay, Soultz, Thann et Turckheim.
- en 1798, il absorba Mulhouse, précédemment ville libre, et les dernières enclaves suisses au sud ;
- en 1800, il absorba entièrement le département du Mont-Terrible ; Création des cinq arrondissements de Colmar, Altkirch, Belfort, Delémont et Porrentruy.
- en 1814, il perd les territoires qui avaient fait partie du Mont-Terrible, rendus à la Suisse, sauf l'ancienne principauté de Montbéliard et le canton d'Audincourt.
- en 1816, il perd Montbéliard et Audincourt, rattachées au Doubs ;
- en 1871, il est en grande partie annexé par l'Allemagne (traité de Francfort). La partie restée française forme alors le Territoire de Belfort ; Le département du Haut-Rhin est alors appelé « Bezirk Oberelsass ».
- en 1919, il redevient français (traité de Versailles) mais reste séparé de Belfort. Article de fond : Histoire du Haut-Rhin

Géographie

Le département du Haut-Rhin fait partie de la région Alsace. Il est limitrophe des départements du Bas-Rhin, des Vosges et du Territoire de Belfort, mais également de l'Allemagne à l'est, le long du Rhin, et des cantons suisses du Jura, de Soleure, de Bâle-Campagne et de Bâle-Ville au sud. Le point culminant du Haut-Rhin se situe au Grand Ballon, dans le massif des Vosges à 1424 m d'altitude, et le plus bas à 179 m, le long du Rhin. Vosges]
- Arrondissements du Haut-Rhin
- Cantons du Haut-Rhin
- Intercommunalités du Haut-Rhin
- Communes du Haut-Rhin Article de fond : Géographie du Haut-Rhin

Climat

Article de fond : Climat du Haut-Rhin

Économie

Article de fond: Économie du Haut-Rhin

Démographie et bassin de vie

Les habitants du Haut-Rhin sont les Haut-Rhinois. La plus grand bassin de population, mais aussi d'activité commerciale et industrielle, d'éducation et de services divers, se situe dans l'aire urbaine de Mulhouse,(Mulhouse Sud-Alsace) capitale économique, avec 270 000 habitants, la ville de Colmar, 67 000 âmes étant la capitale administrative regroupant les services de la Préfecture et du Conseil Général. Le triangle formé par Mulhouse, Guebwiller et Thann présente un pouvoir d'attraction marqué, avec le développement d'implantations commerciales observées surtout dans le nord de l'agglomération, entraînant, d'un part, des réflexes de choix guidées par l'avantage de la proximité de l'emploi et d'autre part, des zones de chalandises de plus en plus vastes, englobant désormais Rouffach traditionnement tournée vers Colmar qui semble s'allier à Sélestat au sein d'une communauté Centre-Alsace. Article de fond : Démographie du Haut-Rhin

Culture

Des infos sur la Culture alsacienne Article de fond : Culture dans le Haut-Rhin

Tourisme

Article de fond : Tourisme dans le Haut-Rhin

Politique

Article de fond : Politique du Haut-Rhin
- Liste des députés du Haut-Rhin
- Liste des sénateurs du Haut-Rhin
- Liste des conseillers généraux du Haut-Rhin

Administration

Article de fond : Administration du Haut-Rhin
- Liste des préfets du Haut-Rhin

Divers

Liens externes


- [http://www.Haut-Rhin.pref.gouv.fr/ Préfecture]
- [http://www.cg68.fr/ Conseil général]
- [http://www.alsace-passion.com/ A la découverte des villes et villages du Haut-Rhin]
- [http://www.mulhousebienvenue.com/ Portail de Mulhouse et du Haut-Rhin] ja:オー=ラン県

Alsace

L'Alsace est une région française qui regroupe deux départements : le Bas-Rhin au nord et le Haut-Rhin au sud. Son chef-lieu est Strasbourg, qui est aussi sa plus grande ville, suivie par Mulhouse (pourtant au rang de sous-préfecture). C'est également une région historique qui comprenait en outre l'actuel Territoire de Belfort.

Géographie

Territoire de Belfort Territoire de Belfort L'Alsace couvre une surface de 8 280 km² (190 km de long sur 50 km de large soit 1,5 % de la superficie de la France), ce qui en fait la plus petite des régions administratives de France métropolitaine. Elle s'étend du sud au nord le long du Rhin qui la borde à l'est. Elle est limitée au nord et à l'est par l'Allemagne, au sud par la Suisse, au sud-ouest par la région Franche-Comté et à l'ouest par la région Lorraine. Son espace est découpé en trois ensembles de relief :
- à l'est la plaine d'Alsace (qui, avec le Pays de Bade allemand forme le Fossé rhénan) drainée par l'Ill et consacrée à la grande culture céréalière ; la forêt y occupe encore des espaces importants (forêt de Haguenau au nord et celle de la Hardt au sud) ;
- à l'ouest dominent les Vosges ou le massif vosgien entaillées de larges vallées des affluents de l'Ill ; ici ce sont les pâturages d'altitude (Hautes Chaumes) qui alternent avec la forêt ; le Grand Ballon 1424 m (ex ballon de Guebwiller) est le point culminant d'Alsace, il est situé dans le Haut-Rhin ;
- les collines sous-vosgiennes font le lien entre les deux ensembles. Ce piémont vosgien est occupé par le vignoble alsacien.

Climat

Le climat alsacien est « semi-continental d'abri ». L'hiver y est froid et sec, l'été chaud. Il y a peu de précipitations, car les Vosges protègent la région contre les intempéries ainsi que des vents d'Ouest. Colmar bénéficie d'un micro-climat ensoleillé et sec : c'est la deuxième ville la plus sèche de France (après Perpignan) avec 550 mm de précipitations par an ce qui en fait un environnement idéal pour la culture de la vigne et pour le vin d'Alsace. Pour plus de détails statistiques, voir les articles Climat du Bas-Rhin et Climat du Haut-Rhin.

Histoire

Article détaillé : Histoire de l'Alsace Histoire de l'Alsace Histoire de l'Alsace À la différence de ses provinces et régions voisines, l'Alsace n'a jamais connu de période d'unité et d'autonomie politique combinées. Longtemps caractérisée par un morcellement politique important, la région fut principalement sous l'autorité plus ou moins théorique du Saint Empire romain germanique, puis de la France, après son annexion progressive au . Quelques repères:
- 842 : les Serments de Strasbourg, prononcés par Charles le Chauve et Louis le Germanique contre leur frère aîné Lothaire.
- 855 : l'Alsace fait partie du Saint Empire.
- 1354 : Fondation de la Décapole, ligue de dix villes libres d'Alsace.
- 1648 : Suite au traité de Westphalie le royaume de France annexe une partie de l'Alsace (principalement le sud de l'Alsace).
- 1681 : la ville libre impériale de Strasbourg est assiégée par le troupes du roi de France et doit se rendre.
- 1790 : l'Alsace est partagée entre les départements du Bas-Rhin et du Haut-Rhin.
- 1871 (18 avril) : Obligation scolaire en Alsace
- 1871 : par le traité de Francfort, l'Empire allemand annexe l'Alsace, sauf les environs de Belfort, ainsi qu'une partie de la Lorraine.
- 1911 (31 mai) : adoption de la Constitution d'Alsace-Lorraine.
- 1915 : les combats autour de l'éperon rocheux du Hartmannswillerkopf (aussi appelé le vieil Armand) à 17 km de Mulhouse devenu monument national.
- 1919 : Annexion de l'Alsace par la France suite à la ratification du traité de Versailles.
- 1940-1944 : pendant l'occupation nazie, l'Alsace est annexée de fait au Reich.
- 1944 (novembre) : les troupes françaises du général Leclerc libèrent Strasbourg le 23 novembre, celles du général de Lattre de Tassigny libèrent Mulhouse le 21 novembre.

Population

La population s'élève à 1 794 000 habitants fin 2004. Elle s'élevait à 1 734 145 habitants en 1999. À l'origine principalement germanique, elle a régulièrement augmenté au cours du temps (sauf pendant les périodes de guerre) à la fois par excédent naturel et par excédent migratoire. Cette augmentation s'est même accélérée à la fin du . Avec une densité de 209 habitants par kilomètre carré, l'Alsace est la troisième région la plus densément peuplée de la France métropolitaine. L'INSEE estime que la population alsacienne va augmenter de 12,9 % à 19,5 % de 1999 à 2030 et atteindre les 2 millions d'habitants. Les bassins de population et d'activité (emplois, commerces, services, transports, études, divertissements etc.) sont concentrés autour des agglomérations de Strasbourg et de Mulhouse , qui étendent de plus en plus leurs zones d'influence respectives.

Transports

Le réseau routier

Le transport ou le déplacement des usagers se fait principalement sur l'autoroute gratuite A35 assurant la liaison nord-sud, de Lauterbourg à St Louis/Bâle, avec une courte portion en nationale de 2x2 voies, dont la continuation autoroutière est à l'étude. L'axe A4 (en direction de Paris), dense, (à péage à 20 km au nord-ouest de Strasbourg), commence à atteindre un point de saturation de même que l'axe A36 en direction de Paris-Lyon, à péage dès Burnhaupt (10 km à l'ouest de Mulhouse), gratuit jusqu'en Allemagne. Du fait de la conception des autoroutes - comme étant à la fois des voies de transit et des voies de desserte des grandes agglomérations - qui prévalait dans les années 1970 et 1980, les villes de Strasbourg et de Mulhouse voient leur agglomération traversée par des voies autoroutières portées aujourd'hui à 2 fois 3 voies, et ce, à moins d'un kilomètre du centre-ville pour Strasbourg et d'1,5 km pour Mulhouse. Il en résulte de fortes nuisances : principale source de pollution et saturation du trafic, notamment à Strasbourg où le trafic de l'autoroute A 35 (170 000 véhicules/jour en 2002) est l'un des plus importants de France. La traversée urbaine de l'A 36 à Mulhouse provoque également des perturbations régulières de trafic, temporairement apaisées par sa transformation en 2 fois trois voies. L'absence de panneaux à messages variables et de caméras de trafic (de type webcam) ne facilite pas la communication avec l'usager. Il y a un projet de construction d'une nouvelle autoroute de 2 fois 2 voies qui contournerait l'ouest de l'agglomération strasbourgeoise afin de capter le trafic de transit nord-sud et de délester Strasbourg. Le tracé prévoit de relier l'échangeur de Hoerdt au nord, à Innenheim au sud. L'ouverture est prévue fin 2011 pour un trafic envisagé de 41 000 véhicules par jour. Les estimations de la DDE (maître d'ouvrage) laissent cependant planer quelques doutes sur l'intérêt d'une telle infrastructure, puisqu'elle ne capterait qu'environ 10 % du trafic de l'A35 au niveau de Strasbourg. À cela s'ajoute la décision du land voisin de Bade-Wurtemberg d'imposer une taxe sur les poids-lourds empruntant son réseau autoroutier. Ainsi, une partie du trafic de transit se reporte sur le réseau alsacien, parallèle et gratuit, ce qui aggrave aujourd'hui la saturation de celui-ci.

Le réseau ferré

Les Vosges n'étant franchissables que par le col de Saverne, la trouée de Belfort ou encore par quelques cols peu roulants, l'Alsace a besoin de se désenclaver et de se rapprocher du reste de la France. Différents projets sont ainsi envisagés :
- le TGV Est (Paris - Strasbourg) ; (travaux en cours, mise en service vers 2007);
- le TGV Rhin-Rhône ou ligne Dijon-Mulhouse (travaux dès 2006) ;
- une interconnexion avec l'ICE allemand, à la hauteur de Kehl et/ou d'Ottmarsheim ;
- le tram-train de Mulhouse en cours de réalisation, puis celui de Strasbourg (2011). Cependant, le tunnel Maurice-Lemaire en direction de Saint-Dié-des-Vosges fut abandonné par le chemin de fer et est aujourd'hui destiné au trafic routier avec péage.

Le réseau fluvial

Le trafic portuaire dépasse 15 millions de tonnes, dont près des trois quarts pour Strasbourg, second port fluvial français. Le projet d'élargissement du canal Rhin-Rhône, destiné à relier le Rhône (et la Méditerranée) au réseau d'Europe centrale (Rhin, Danube, mer du Nord et mer Baltique) a finalement été abandonné en 1998 pour des raisons de coût et de dégradation des paysages, notamment dans la vallée du Doubs.

L'avion

Il y a deux aéroports internationaux en Alsace :
- l'Aéroport international Basel-Mulhouse-Freiburg, c'est le seul aéroport parfaitement binational au monde. Les compagnies aériennes offrent plus de 60 destinations en vols directs.
- l'aéroport international de Strasbourg à Entzheim ;

Économie

Avec près de 3 % du PIB, l'Alsace se place au deuxième rang des régions françaises avec un PIB par habitant de plus de 20 750 d'euros. L'Alsace est une région dont l'activité économique est variée. Il peut être cité :
- la viticulture (principalement dans le centre de la région, entre Sélestat et Colmar, la Route des Vins d'Alsace ;
- la culture du houblon et le brassage de la bière (la moitié de la bière française est produite en Alsace surtout aux environs de Strasbourg, notamment à Cronenbourg et Schiltigheim, et à Obernai) ;
- l'exploitation forestière ;
- l'industrie automobile (Mulhouse) ;
- l'industrie des sciences de la vie, dans le cadre du technopôle trinational [http://www.alsace-biovalley.com/ Biovalley] occupant le leadership européen de ce domaine ;
- le tourisme ;
- divers industries et services ; L'Alsace est fortement tournée vers l'international, 35 % des entreprises ont une participation étrangère (notamment allemande, suisse, étasunienne, japonaise et scandinave). L'Allemagne a représenté près de 38,5 % des importations alsaciennes en 2002, sa crise a entraîné une crise structurelle alsacienne. Longtemps épargnée par le fléau du chômage, l'Alsace a vu celui-ci fortement augmenter (+ 20 % entre mars 2002 et mars 2003 atteignant près de 6,8 % de la population active). Ce taux de chômage relativement faible était dû à l'industrie (26 % des emplois) en crise désormais. L'Alsace entame maintenant sa reconversion industrielle vers le tertiaire notamment la recherche et les nouvelles technologies. L'exploitation minière du chlorure de potassium (sylvinite - phosphates) qui pendant un siècle a extrait 570 millions de tonnes (treize mille salariés en 1950) est désormais l'objet d'un musée à côté du chevalet de la mine Rodolphe à Wittelsheim.

Culture

Article détaillé : Culture de l'Alsace

Langue

Une partie de la population parle encore aujourd'hui couramment la langue locale, l'alsacien, dialecte alémanique avec quelques emprunts lexicaux au français, et qui fut longtemps la langue maternelle de la plupart des habitants. Le français est cependant l'unique langue officielle en vigueur. Le haut allemand (Hochdeutsch), utilisé comme langue écrite depuis le XVIème siècle, fut la seule langue officielle de 1871 à 1918 et de 1940 à 1944. Durant la période de 1871 à 1918, la langue française restait enseignée dans les enclaves romanes (situées au fond de quatre hautes vallées des Vosges et dans les villages francophones de l'actuel département de la Moselle). Depuis 1992, il existe dans le but de préserver l'alsacien, ensemble de dialectes surtout parlés et moins souvent écrits (avec une orthographe variable choisie par l'auteur, dans sa variante locale), des sections bilingues paritaires en Alsace où l'enseignement est dispensé pour moitié en français et pour moitié en allemand Hochdeutsch (ayant l'avantage d'avoir une orthographe fixe et une forte présence dans les médias écrits ou audiovisuels). À l'heure actuelle, elles concernent environt 5 % des élèves. Au lycée, les élèves peuvent passer l'abibac. L'alsacien peut y être parlé en maternelle et peut être enseigné ou parlé en primaire. Cependant l'écrit est en allemand, considérant que celui-ci est la version écrite commune de l'ensemble des dialectes alsaciens. Des théâtres en alsacien sont encore représentés. Consulter également la liste établissant la correspondance des toponymies alsaciennes en français et en allemand.

Gastronomie

La cuisine alsacienne, fortement imprégnée des traditions culinaires germaniques, est riche en spécificités locales, marquées par une dominante d'utilisation du porc sous diverses formes. Parmi les plats traditionnels d'Alsace peuvent être cités le baeckeoffe, la tarte flambée, la choucroute ou les fleischschnackas. Le sud de l'Alsace, appelé le Sundgau, se caractérise par un plat traditionnel à base de poisson : la carpe frite. Des desserts traditionnels : kouglof, tarte au fromage blanc. Les festivités de fin d'année, moment fort dans la culture alsacienne, sont l'occasion de la production d'une grande variété de biscuits et petits gâteaux, appelé brédalas, ainsi que de pain d'épice, offert aux enfants à partir de la Saint Nicolas, le 6 décembre. Région viticole, l'Alsace produit principalement du vin blanc, grâce aux vignes du piémont vosgien. Le vignoble d'Alsace est ainsi à l'origine du riesling, du gewürztraminer, du tokay pinot gris, du muscat d'Alsace et du crémant d'Alsace. L'Alsace est également la première région productrice de bière en France, grâce notamment aux brasseries implantées dans l'agglomération strasbourgeoise, dont Kronenbourg, Fischer et Heineken, et à l'ouest de celle-ci (Météor, Kanterbräu), qui profitent de la culture du houblon dans le Kochersberg et dans le nord de la plaine d'Alsace. Le schnaps est également une production traditionnelle de la région, en déclin cependant depuis la raréfaction des bouilleurs de cru et la baisse de la consommation d'alcools forts traditionnels. Enfin, l'Alsace est une importante région productrice de jus de fruits et d'eaux minérales ou de source.

Construction

L'habitat traditionnel de la plaine alsacienne est constitué de maisons construites avec des murs en colombage et torchis et des toitures en tuiles plates. Colombage et torchis se rencontrent, certes, dans d'autres raisons de France, mais leur abondance particulière en Alsace est due à plusieurs raisons: 1°) La proximité des Vosges rendait le bois bon marché et facile à trouver.
2°) Du fait du risque sismique le bois était plus adapté que la pierre car, plus souple, il résistait mieux.
3°) Dans les périodes de guerre et d'invasion les villages étaient souvent incendiés, ce qui entraînait l'effondrement des étages supérieurs. C'est pourquoi on avait pris l'habitude de bâtir en pierre les rez-de-chaussée sur lesquels on reconstruisait le haut en colombages une fois la tourmente passée. C'est ce qui explique que certaines communes se soient relevées si vite dès que la paix était revenue. Cependant les colombages apparents aggravaient les risques d'incendie, c'est pourquoi, à partir du XIX siècle on a commencé à les recouvrir de crépi. Ce n'est qu'à une époque récente qu'on a commencé à les dégager ; plus récemment encore les Beaux-Arts ont exigé, pour accorder une subvention, que le crépi restant ne fût pas peint en blanc, comme on s'était mis à le faire, mais dans des couleurs variées, afin de revenir à l'usage plus ancien. Les habitants ont suivi, plus pour des raisons financières que par conviction. En tout cas on est aujourd'hui frappé par la différence entre les villages alsaciens, maintenant badigeonnés, et les villages badois qui leur font face et où le blanc règne toujours en maître.

Symbole

La cigogne, oiseau auquel certaines légendes contées aux enfants attribuaient l'apport des bébés dans les familles . Quasiment disparue il y a une trentaine d'années (1970), elle a fait l'objet d'une stratégie associative de repeuplement efficace. On en trouve désormais sur tous les toits des églises et autres édifices publics d'Alsace et même parfois sur des toits de maisons de particuliers.

Patrimoine


- Château du Haut-Kœnigsbourg
- le Mont Sainte-Odile
- Musée de l'automobile de Mulhouse
- Écomusée d'Alsace à Ungersheim
- Le Bioscope (courant 2005)
- La Cité du train à Mulhouse
- Musée EDF electropolis à Mulhouse
- Églises
- Plus de 1000 orgues
- Marchés de Noël (dans les villages Kaysersberg et grandes villes Strasbourg, Mulhouse et Colmar)
- Centre historique des villes et villages
- Centre Départemental de l'Histoire des Familles (CDHF) de Guebwiller
- Camp de concentration allemand du Struthof et musée de la déportation
- Fort de la Ligne Maginot du Schoenenbourg
- Mémorial de l'Alsace-Moselle à Schirmeck Voir aussi : Liste des musées d'Alsace

Le droit local

Dans certains domaines comme la chasse, les associations, les religions, etc., le droit appliqué en Alsace, ainsi qu'en Moselle, est un mélange de droit national et de droit local. Après la période 1870-1918 pendant laquelle l'Alsace était allemande, certaines lois ont été maintenues en vigueur et sont appliquées parallèlement aux lois françaises.

Administration

Article détaillé : Conseil régional d'Alsace

Alsaciens célèbres


- Otfried de Wissembourg, moine bénédictin, poète
- Georges Mittelhus, imprimeur du XVème siècle
- Bruno d'Eguisheim-Dagsbourg, devenu pape Léon IX (1002~1054)
- Jean Arp (1887-1966), artiste
- Auguste Bartholdi (1834-1904)
- Sébastien Brant (1458-1521)
- Ferdinand Braun (1850-1918), physicien, prix Nobel de physique en 1909
- Martin Bucer (1491-1551)
- Robert de Cotte (1656-1735)
- Christophe-Guillaume Koch (1737-1813), professeur d'université, juriste et historien.
- Philippe-Frédéric de Dietrich (1748-1793)
- Gustave Doré (1832-1883), peintre
- Jean Daum (1852-1891), fondateur de la cristallerie
- Charles François Hannong (1669-1739)
- Philippe Husser (1862-1951), instituteur, auteur d'un journal.
- Alfred Kastler (1902-1984), physicien, prix Nobel de physique en 1966
- Jean Geiler de Kaysersberg (1445-1511)
- François-Christophe Kellermann (1735-1820), maréchal
- Jean-Baptiste Kléber (1753-1800), maréchal
- Germain Muller (1923-1994), artiste et homme politique
- Otto Meissner (1880-1953), homme d'État allemand
- Pierre Pflimlin (1907-2000), président du Conseil et du Parlement européen
- Beatus Rhenanus (1485-1547), humaniste et historien
- Albert Schweitzer (1875-1965)
- Charles Spindler,(1865-1938)
- Gustave Stoskopf (1869-1944)
- Charles Sturm (1803-1855)
- Tomi Ungerer (1931-), artiste
- Thomas Voeckler (1979-), coureur cycliste
- Jean-Jacques Waltz, dit Hansi (1873-1951), artiste
- Eugène Noack (1908-1985), artiste peintre colmarien
- Arsène Wenger entraineur de football au Arsenal FC (Londres)
- Sébastien Loeb champion du monde rallye WRC 2004 Voir aussi : :Catégorie:Personnalité alsacienne

Liens externes


- [http://www.wikitravel.org/fr/article/Alsace Alsace sur Wikitravel]
- [http://www.region-alsace.fr/ Site du Conseil régional Alsace]
- [http://www.tourisme-alsace.com Tourisme Alsace]
- [http://www.alsannuaire.com/ Alsannuaire Moteur de recherche alsacien]
- [http://www.mulhousebienvenue.com/ Portail de Mulhouse et region en Alsace]
- [http://druine.free.fr/alsace/ Le Terroir Alsacien]
- [http://www.alsace-passion.com/ A la découverte des villes et villages d' Alsace]
- [http://www.marche-de-noel-alsace.com/ Les marchés de Noël en alsace.]
-
Catégorie:Région française als:Elsass ja:アルザス地域圏 ko:알자스 ms:Alsace

Communes du Haut-Rhin


-
Pour les autres communes, voir Listes des communes de France. Liste des 377 communes du Haut-Rhin par ordre alphabétique, avec leur code INSEE et leur code postal principal en 2004. Voir aussi :
- Arrondissements du Haut-Rhin
- Cantons du Haut-Rhin.
- Intercommunalité du Haut-Rhin (CAC) Communauté d'agglomération de Colmar].
(CAM) Communauté d'agglomération Mulhouse Sud-Alsace.
(CCVM) Communauté de communes de la Vallée de Munster.

Ása-Thor

ic manuscript.]] Thor, Oku-Thor, Þórr (ON), Þunor (OE "Thunor" ), Donar or Donner (German) is the red-haired and bearded god of thunder in Norse Mythology and more generally Germanic mythology. He is the son of Odin and Jord. While Odin is the god of the powerful and aristocratic, Thor is much more the god of the common man. During Ragnarök, Thor will kill and be killed by Jörmungandr. He lived in the hall of Bilskirnir in Thrudheim.

Thor's character

Thor features strongly in the Prose Edda of Snorri Sturluson, where Thor's many conflicts with the race of giants are a main source of plots. As Snorri portrays him, Thor is a straightforward god, not necessarily the wisest or most intelligent; for instance, he is thoroughly made a fool of by the mysterious Utgardaloki and his magic spells. However in the Codex Regius, the primary source of the Poetic Edda, Thor outwits the dwarf, Alvíss, in the Alvíssmál.

Thor's family

Thor was the son of Odin and Jord (Earth). His wife was called Sif, and little is known of her except that she had golden hair, which was made for her by the dwarfs after Loki had cut off her hair. With Jarnsaxa, Thor had the son Magni and with Sif he had Thrud and Modi. He also had a stepson called Ullr who was a son of Sif.

Thor's possessions

Thor travelled in a chariot drawn by goats (Tanngrisnir and Tanngnjóstr, Modern Tanngrisnir and Tanngnjóstur) and with his servant and messenger Thjálfi or Thjelvar. Both goats and chariot were magic: the Eddas note that the earth was scorched and the mountains cracked as the goats ran across them, and furthermore, when Thor was hungry, he would roast the goats for a meal. When he wanted to continue his travels, Thor only needed to touch the remains of the goats and they would be instantly restored to full health to resume their duties, assuming that the bones had not been broken. Thor owned a short-handled war hammer, Mjollnir, which, when thrown at a target, returned magically to the owner. To wield this formidable weapon, even a deity like Thor needed special iron gloves and a belt that doubled the wearer's strength. The strike of the hammer caused thunderclaps, and indeed, the name of this deity has produced the word for thunder in most Germanic languages. With the hammer, Thor performed his giant-killing duties.

Stories and myths

Most of the surviving myths centre on Thor's exploits, and from this and inscriptions on monuments we know that Thor was very much the favorite deity of ancient Scandinavians. Loki was flying as a hawk one day and was captured by Geirrod. Geirrod, who hated Thor, demanded that Loki bring his enemy (who did not yet have his magic belt and hammer) to Geirrod's castle. Loki agreed to lead Thor to the trap. Grid was a giantess at whose home they stopped on the way to Geirrod's. She waited until Loki left the room then told Thor what was happening and gave him her iron gloves and magical belt and staff. Thor killed Geirrod and all other frost giants he could find (including Geirrod's daughters, Gjalp and Greip). iron Thor's daughter, Thrud, was promised to Alvis, a dwarf, and in exchange Alvis made weapons for the gods. Thor devised a plan to stop Alvis from marrying his daughter. He told Alvis that, because of his small height, he had to prove his wisdom. Alvis agreed and Thor made the tests last until after the sun had risen--all dwarves turned to stone when exposed to sunlight, so Alvis was petrified and Thrud remained unmarried. Thor was once outwitted by a giant king, Útgarða-Loki. The king, using his magic, tricked Thor. The king used his spells to make one of his giants faster than Thor's fast servant, Þjálfi. He called Thor weak when he only lifted the paw of a cat, the cat being the illusion of the Midgard Serpent. Thor was challenged to a drinking contest, where instead of mead, Thor drank sea water, and could not empty a horn. And here, Thor wrestled an old woman, who was Old Age, something no one could beat. It was only later that Thor was told that he had in fact performed impressively doing as well as he did with those challenges. Þunor gave his name to the Old English day Þunresdæg, meaning the day of Þunor, known in Modern English as Thursday. Þunor is also the source of the modern word thunder.

Thor in Norse literature

Thor appears as a central figure in the following works of Norse literature:
- Þórsdrápa (summarised by Snorri Sturluson in Skáldskaparmál)
- Hárbarðsljóð which details a contest between Thor and Odin in the guise of Harbarth as to who is the most accomplished. Thor also appears in:
- Gylfaginning
- Grímnismál
- Hymiskviða
- Þrymskviða
- Alvíssmál

Named after Thor


- "Tor's Day" or "Thor's Day" became Thursday in English, Donnerstag in German (meaning "Thunder's Day"), Donderdag in Dutch (meaning Thunder day), and Torsdag in Swedish, Danish, and Norwegian.
- "Thor's Oak" was an ancient tree near Fritzlar in northern Hesse (Germany) and one of the most sacred of sites of the old Germans. In 723, St. Boniface cut down the tree to demonstrate the superiority of the Christian god over Thor and the other Germanic/Nordic deities, an event that commonly marks the beginning of the Christianization of the non-Frankish Germans.
- Thorium was named after the god Thor by Jöns Jakob Berzelius, the chemist who discovered it.
- The placename 'Thurso' (Scottish town in Caithness) is derived from the name 'Thor'.

Other names


- Ása-Þórr, which is Thor of the Æsir, the most important Norse gods
- Öku-Þórr (driver-Thor), a reference to the chariot, drawn by the (magic) goats Tanngrisnir and Tanngnjóstr (often translated as "Toothgrinder" and "Toothgnasher"), in which he travels the earth and skies
- Tór (Faroese)
- Tor (Swedish, and Norwegian)
- Thor (Danish)
- Þórr (Old Norse)
- Þór (Icelandic)
- Þunor (Anglo-Saxon)
- Donar (Dutch)
- Donner (German)

Homologues

Homologues in related Indo-European religions


- Taranis
- Tharapita
- Indra
- Perkunas
- Perun
- Zeus
- Jupiter

Homologues in other religions


- Tiermes, Tordöm or Torum ("the golden light", Finno-Ugric). Several Finno-Ugric peoples have thunder gods with names similar to Thor. Some, like Estonian Taara have even connection with Thursday. One theory is that Germanic god Thor is loan from Finno-Ugrians, although the Hittite Tarhunt and the Sanskrit Indra seem to be cognates pointing to a pan-Indo-European phenomenon.
- Xolotl, the coyote god of Aztec mythology

Thor in modern popular culture


- Marvel Comics publishes a comic book series called The Mighty Thor, in which modernized versions of the Asgardian gods inhabit the Marvel Universe.
- Thor is the hero, along with Odin and Loki in the Valhalla comic book or graphic novel series published in Denmark by Interpresse. Originally published in Danish, translations were made into Dutch, German, French, Swedish, and Finnish. Several animated movies were also produced from the series.
- Thor makes an appearance in DC Comics' Sandman comic series, written by Neil Gaiman. Thor is portrayed here as an overly muscular, red-bearded man, who eats his fill and hits on goddesses. In keeping with the myths, he is also portrayed as a bit dim-witted, unlike in the Marvel universe.
- Thor is also mentioned briefly in Neil Gaiman's American Gods novel.
- Thor is a recurring character in the Sci-Fi T.V. series Stargate SG-1. He is the Supreme Commander of the Asgard Fleet, where his species is portrayed as technologically-advanced little gray beings akin to the purported Roswell Greys. The Asgard are said to have inspired the Norse Mythology and the Futhark alphabet, which can be seen occasionally written on Asgard technology.
- Thor appears in several novels by the late author Douglas Adams; namely, Life, the Universe and Everything, The Long Dark Teatime of the Soul, and The Salmon of Doubt.
- Thor has a small but important role in the movie Adventures in Babysitting (inspired by the Marvel Comics version).
- Toothgnip, the title goat of the webcomic Goats, is Thor's third goat.
- The name "Thor" has been used as the name of a BattleMech in the MechWarrior series of games. Other Norse-inspired 'Mech names include "Loki", "Ymir" and "Ragnarok". In the MechAssault series, the "Valkyrie" VTOL and the map "Jotenheim" are homages to Norse mythology.
- A DOS computer game called God of Thunder (later released as freeware) allows the player to play as Thor. [http://adeptsoftware.com/got]
- In the webcomic series Sparkling Generation Valkyrie Yuuki, Thor appears as a red haired and bearded young man who, after attacking Yuuki with his hammer, proceeded to train her to become a proper Valkyrie.
- Thor was an ancient and technologically advanced civilization who mastered time travel in the world of Tales of Phantasia.
- Thor was the focus of a practical joke started by a Dilbert comic strip, whereby the prankster builds up static electricity from dragging their feet across a carpet, then greets an unwitting friend with the declaration: "Behold. I am Thor, God of Thunder." (Dogbert is a dog -- God reversed)
- Thors hammer the Mjollnir is the name of the Master Chiefs armor. The Master Chief is from the popular Halo series.
- Thor, derived from the Nordic God, is both the birth name of the protagonist of the pop fiction cult classic “My Fractured Life” by Rikki Lee Travolta and the subject of an entire chapter of the book (written in stream-of-consciousness style) deriving from an Alex Trebek mention of the hero on the game show Jeopardy!. Category:Norse mythology Category:Thunder gods ja:トール

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