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Landes
- les landes, formation végétale, souvent composée de bruyères ou de fougères, et d'herbes basses
- les Landes, département français
- les Landes, massif forestier qui a donné son nom au département
- Landes, commune française de la Charente-Maritime
Voir aussi
:Landes-le-Gaulois, commune française de Loir-et-Cher
:Landes-sur-Ajon, commune française du Calvados
:Landes-Vieilles-et-Neuves, commune française de la Seine-Maritime
:Les Landes-Genusson, commune française de la Vendée
:Lalande, commune française de l'Yonne
:Lalande-de-Pomerol, commune française de la Gironde
:Lalande-en-Son, commune française de l'Oise
:La Lande-Chasles, commune française de Maine-et-Loire
:La Lande-d'Airou, commune française de la Manche
:La Lande-de-Fronsac, commune française de la Gironde
:La Lande-de-Goult, commune française de l'Orne
:La Lande-de-Lougé, commune française de l'Orne
:La Lande-Patry, commune française de l'Orne
:La Lande-Saint-Léger, commune française de l'Eure
:La Lande-Saint-Siméon, commune française de l'Orne
:La Lande-sur-Drôme, commune française du Calvados
:La Lande-sur-Eure, commune française de l'Orne
Bruyère
Les bruyères sont des plantes dicotylédones de la famille des Éricacées poussant surtout dans les sols siliceux. Ce sont tantôt des arbrisseaux ou des sous-arbrisseaux, tantôt de véritables arbustes. Disposées en grappes, les fleurs sont le plus souvent roses, parfois blanches (E. arborea) ou verdâtres (E. scoparia). On connaît surtout deux genres appelés communément bruyère, Erica et Calluna, auxquels il convient d'ajouter Daboecia et Bruckenthalia (ce dernier genre n'est pas forcément séparé par certains auteurs, qui l'incluent dans Erica).
Principales espèces
- Genre Calluna
- Calluna vulgaris, bruyère callune
- Genre Bruckenthalia
- Bruckenthalia spiculifolia, bruyère en épi
- Genre Daboecia
- Daboecia cantabrica, bruyère cantabrique
- Genre Erica
- Erica arborea, bruyère arborescente
- Erica ciliaris, bruyère ciliée
- Erica cinerea, bruyère cendrée
- Erica multiflora, bruyère à nombreuses fleurs
- Erica scoparia, bruyère à balais
- Erica terminalis, bruyère de Corse
- Erica tetralix, bruyère des marais (ou bruyère quaternée dans les Hautes Fagnes)
- Erica vagans, bruyère vagabonde
Voir aussi
- Jardins de Callunes, jardin botanique donnant la meilleure place aux bruyères.
- Bécon-les-Bruyères
Catégorie:Flore (noms vernaculaires)
Catégorie:Ericaceae
ja:エリカ属
Herbe ja:ハーブ
catégorie:Botanique
On appelle herbe, dans une acception large, toute plante annuelle ou vivace, non ligneuse, faisant partie des angiospermes (monocotylédones ou dicotylédones) ; dans une acception plus étroite, herbe désigne couramment les graminées, notamment les graminées fourragères, qui constituent les herbages, et les familles voisines par leur morphologie, joncacées (les joncs) et cypéracées (les carex).
L'herbe dans la langue française
Dans la langue courante
Plus spécifiquement, on peut aussi désigner par herbe certaines catégories de plantes utiles ou nuisibles :
- plantes aromatiques, d'assaisonnement (cerfeuil, persil, estragon...) ;
- épices ;
- mauvaises herbes.
Le terme est alors souvent qualifié par un adjectif : fines herbes, herbes aromatiques, herbes officinales, herbes médicinales.
Utilisé absolument, ce terme désigne le chanvre (cannabis ou marijuana). Herbe se dit d'ailleurs hachich en arabe, ce qui a donné dans notre langue hachisch).
D'autre part, on retrouve herbe dans un grand nombre de mots composés ou de syntagmes figés désignant des plantes : le tabac a ainsi été appelé historiquement « herbe de la reine » ou « herbe de l'ambassadeur ». Voir Liste des plantes appelées herbes
- à chemin battu il ne croît point d'herbe.
- couper l'herbe sous le pied de quelqu'un : contrarier ou frustrer quelqu'un en l'empêchant de réaliser ses projets.
- écouter l'herbe lever : faire preuve d'idiotie ou de naïveté.
- employer toutes les herbes de la Saint-Jean: utiliser tous les moyens pour réussir.
- en herbe (par exemple médecin en herbe, génie en herbe...) : qui a des dispositions précoces
- graine de mauvaise herbe : un vaurien ;
- il ne faut pas laisser croître l'herbe sur le chemin de l'amitié.
- manger l'herbe par la racine : être enterré ;
- manger son blé en herbe : dilapider ses ressources prématurément.
- mauvaise herbe croît toujours : ce sont les mauvais sujets qui grandissent le mieux.
- fumer de l'herbe : consommer du cannabis.
L'herbe en botanique
L'herbe n'a pas de définition botanique précise, bien que certaines classifications, depuis Théophraste opposent herbes et végétaux ligneux.
Herbe s'oppose facilement à arbre, selon deux critères :
- un critère de consistance et de biologie, c'est une plante molle non lignifiée. À ce titre le bananier, bien qu'il atteigne une hauteur de plusieurs mètres est une « herbe » géante qui repousse chaque année à partir de rejets ; on coupe le pseudo-tronc, formé par l'emboîtement des feuilles, pour procéder à la récolte des bananes ;
- un critère de taille : on a tendance à associer aux herbes les végétaux ligneux de petite taille, les sous-arbrisseaux, comme le thym, rangé dans les « fines herbes », ou la bruyère, qui compose les landes avec les graminées et d'autres herbes,
Dans la classification des types biologiques de Raunkaier, les herbes correspondent essentiellement aux :
- thérophytes, plantes qui disparaissent pendant la mauvaise saison et survivent sous la forme de graines ; ce sont les plantes annuelles ;
- cryptohytes, plantes dont la partie aérienne meure à la mauvaise saison et qui survivent grâce à leur partie souterraine, bulbe, rhizome ou tubercule.
L'herbe dans les formations végétales
L'herbe est à la base de formations végétales caractéristiques qui occupent d'importantes surfaces sur notre planète :
- herbes hautes : savane des régions tropicales et sub-tropicales ;
- herbes basses :
- prairies naturelles : Grande Prairie de l'ouest américain, pampa d'Argentine, veld d'Afrique du Sud ;
- steppe à alfa d'Afrique du Nord ;
- lande basse à bruyère de l'Ouest atlantique européen ;
- prairies permanentes et artificielles des zones tempérées ;
- champs de céréales cultivées ;
- herbes rases :
- toundra des zones sub-arctiques ;
- pelouse alpine des montagnes
- gazon des pelouses urbaines
Bibliographie
- LE DANTEC Denise, Encyclopédie poétique et raisonnée des herbes, Bartillat, Paris, 2000
- LIEUTAGHI Pierre, Le livre des bonnes herbes, 3e édition, Actes Sud, Arles, 1999.
Voir aussi
- Liste des plantes appelées herbes
Départements français
Le département est une division administrative de la France, à la fois une circonscription administrative déconcentrée et une collectivité locale décentralisée.
La France est divisée en 100 départements dont quatre outre-mer.
Le département circonscription administrative
Le département est la circonscription administrative de droit commun depuis l'an VIII et l'est restée. Il est dirigé par le Préfet de département nommé discrétionnairement par le gouvernement, assisté par des sous-préfets pour chaque sous-prefecture.
De nombreux services déconcentrés de l'Etat sont organisé dans le cadre du département, comme la direction départementale de l'équipement (DDE) ou la direction départementale des affaires sanitaires et sociales (DDASS).
Le département collectivité locale
Le département est aussi une collectivité locale décentralisée dirigée par le conseil général, élu au suffrage universel direct pour six ans. La France en compte 99 depuis 1985.
Les départements sont regroupés en régions et divisés en arrondissements qui sont eux-mêmes subdivisés en cantons et en communes.
Histoire
Article détaillé : Histoire des départements français.
Les départements sont créés le 4 janvier 1790 par l'assemblée constituante afin de remplacer les provinces de France jugées contraire à l'homogénéité de la Nation. . Dans un souci de rationalité, les départements reçurent une architecture semblable : une portion de territoire suffisamment petite pour être gérée facilement par un chef-lieu,: la taille de ces départements était fixée de façon telle qu'il devait être possible de se rendre, en moins d'une journée de cheval, au chef-lieu de chacun de ceux-ci depuis n'importe quel point de leur territoire. Dans la même optique, les départements furent nommés non pas d'après des critères historiques, pour ne pas rappeler le découpage en province de l'ancien régime, mais purement géographiques (noms de rivières, de montagnes, etc.)
Le nombre de département, initialement de 83, grimpa à 130 en 1810 avec les gains territoriaux de la République et de l'Empire, puis fut réduit à 86 après la chute de ce dernier en 1815. L'acquisition de Nice et de la Savoie en 1860 conduisit à un total de 89.
Trois départements de l'Alsace et de la Lorraine (le Haut-Rhin, le Bas-Rhin et une partie de la Meurthe et de la Moselle) furent cédés à l'Allemagne en 1871 et restitués en 1919. Les parties non annexés de la Meurthe et de la Moselle furent fusionnées dans le nouveau département de Meurthe-et-Moselle. Une partie du Haut-Rhin située autour de Belfort et qui resta française en 1871 ne fut pas réintégrée dans son département d'origine en 1919 et devint le Territoire de Belfort en 1922.
Les réorganisations de la région parisienne en 1964 et la division de la Corse en 1976 ajoutèrent six départements. Avec les quatre départements d'outre-mer actuels, le total fut porté à 100.
En 2004, la mise en place du second volet de la décentralisation, dont l'acte II fut voté le 13 août 2004, prévoit d'importants transferts de compétences et de moyens aux départements, notamment le transfert des aides sociales et économiques (comme le Revenu minimum d'insertion), la gestion du réseau routier (la Direction départementale de l'équipement devient intégralement gérée au niveau départementale, avec le transfert de ses fonctionnaires et des financements), de compétences en matière d'éducation et de contrôle du patrimoine.
Voir aussi les articles suivants :
- Départements français classés par région
- Départements français classés par population
- Départements français classés par superficie
- Départements français classés par densité de population
- Départements français classés par altitude
- Liste des préfectures de France
- Noms des habitants des départements français
Numérotation
À l'origine, les départements français étaient numérotés (de 01 à 83) pour les seuls besoins des services postaux (voir Liste des 83 départements de 1790). La poste faisait figurer sur chaque lettre un cachet au numéro du département de départ. Ce système fonctionna sous la Révolution et l'Empire puis fut abandonné. Un nouveau classement fut mis en place au avec cinq nouveaux départements (Alpes-Maritimes, Loire, Savoie, Haute-Savoie et Tarn-et-Garonne) qui décalaient les numéros. En 1922 en effet, les 89 départements étaient classés dans l'ordre alphabétique ; le numéro 01 était attribué à l'Ain et le 89 à l'Yonne. Lorsque le territoire de Belfort fut constitué comme département cette année-là, il fut rajouté en fin de liste avec le numéro 90.
Le redécoupage de l'Île-de-France, en 1964, prit effet en 1965 et conduisit à la création des départements de Paris (qui prit le numéro 75 attribué jusqu'alors à la Seine), des Yvelines (qui fut numérotée 78 en lieu et place de la Seine-et-Oise) ainsi que de l'Essonne, des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis, du Val-de-Marne et du Val-d'Oise, ajoutés en fin de liste avec les numéros 91 à 95.
La Corse (numéro 20) fut partagée en 1976 entre la Corse-du-Sud (2A) et la Haute-Corse (2B).
Les départements d'outre-mer reçurent finalement les numéros 971 à 974 (le numéro 96 n'est donc pas utilisé).
Au-delà de leur fonction de découpage du territoire français, les numéros de départements font partie de la vie quotidienne des Français. On les retrouve sur les plaques d'immatriculation des véhicules, au début des codes postaux (Ceux des deux départements de la Corse débutent toujours par 20) ou dans les numéros de sécurité sociale.
Les territoires français qui ne sont pas des départements possèdent également des numéros analogues : 975 et 976 pour Saint-Pierre-et-Miquelon et Mayotte (les deux collectivités d'outre-mer qui se rapprochent le plus d'un département), 986, 987 et 988 pour Wallis-et-Futuna, la Polynésie française et la Nouvelle-Calédonie.
Bien qu'extérieur à la France, Monaco utilise « 98 » pour ses codes postaux. Mais Andorre a, pour sa part, refusé d'utiliser le code que les postes françaises lui avaient attribué.
Voir aussi
- Administration territoriale
- Arrondissements français
- Cantons français
- Communes de France
- Régions françaises
-
Catégorie:Administration territoriale française
ja:フランスの地方行政区画
ko:데파르트망 (프랑스)
Forêt des LandesLandes Catégorie:Landes Catégorie:Gironde
nl:Bos van les Landes
La forêt des Landes est le premier massif forestier d'Europe.
Géographie
La forêt des Landes s'étend sur une grande partie des départements français des Landes et de la Gironde. Elle déborde également sur les départements du Lot-et-Garonne et du Gers. Le massif des Landes donne naissance à quelques fleuves (la Leyre, le Boudigau, etc.) et des rivières (le Ciron, le Gat mort, etc.).
Plantation
Elle est constituée principalement de pins maritimes.
Contrairement à beaucoup d'autres forêts européennes, elle est presque entièrement constituée de forêt plantée et exploitée industriellement.
La plantation massive de pins a été amorcée en Pays de Buch pour stopper la progression des sables mobiles et assainir le sol dès le siècle.
Ces plantations se traduisent par des caractéristiques très observables et des conséquences mesurables :
- On peut observer des parcelles où tous les arbres ont été plantés simultanément et ont donc le même âge et la même taille (contrairement à une forêt primaire).
- Les parcelles sont parcourues de larges coupes et de chemins (destinés à limiter la propagation des incendies et à faciliter l'approche des troupes de pompiers) qui quadrillent la forêt sur des kilomètres.
- On trouve des équipements spécifiques de lutte contre les incendies de forêt : tours d'observation, bassins de stockage d'eau, chemins, etc.
- Le nombre d'incendies et leur gravité a considérablement décru depuis les dernières catastrophes des années 1950 et 1960.
- En se promenant dans cette forêt, on trouve des traces multiples des coupes d'éclaircie, des coupes rases (en particulier, des stocks de bois coupé en bordure de chemin).
Histoire
La plus grande partie de la zone aujourd'hui occupée par la forêt des Landes était marécageuse et très faiblement habitée jusqu'au .
C'est cette période de l'histoire locale dont des traces sont conservées dans la mémoire locale par des personnages comme le berger landais perché sur ses échasses.
Toutefois, la forêt a été plantée en manière de réhabilitation et en vue de tirer un parti économique important de cette région peu développée industriellement.
Dans les années 1970, certaines parties de la forêt ont cédé la place localement à des exploitations agricoles intensives (en particulier pour la culture du maïs) sans pour autant perdre sa nature traditionnelle.
Aujourd'hui, la forêt des Landes de Gascogne est à cheval sur trois départements (Landes, Gironde et Lot-et-Garonne). Sa surface actuelle est évaluée à environ un million d'hectares, dont les 9/10 sont exclusivement constitués de pins maritimes. Mais il existe au sein de ce pinhadar (massif de pins plantés en langue gasconne) une forêt naturelle, variée, héritée du boisement post-glaciaire de cette partie du Sud-Ouest : le pin y côtoie le chêne, l'aulne, le bouleau, le saule, le houx. Sa zone de prédilection est le bord des cours d'eau, terrains particulièrement biens drainés. Cette forêt-souche était vraisemblablement plus étendue jusqu'au milieu du Moyen Âge ; à partir de là, la mise en place d'un climat plus humide et frais et surtout les défrichements liés à l'extension de l'activité pastorale et au besoin en bois de construction vont entraîner le recul des zones forestières entre le et le .
La loi de 1857
On retrouve les traces écrites de plantations de pins dès le dans les Landes : le premier document en faisant état sont les Coutumes de Dax. La consultation de la Carte de Belleyme, dont les relevés débutent dès les années 1760 à l'initiative de l'Intendant Charles Boutin, autorise à relativiser l'idée répandue que les Landes étaient un « désert » avant le : de nombreuses exploitations agricoles landaises (les « quartiers ») possèdent une plantation de pin à disposition. Les vallées de l'Estrigon ou de la Leyre, le Marensin et le Pays de Born sont déjà en bonne partie plantés de pins. L'évolution proto-industrielle du département s'est finalement amorcée au . Mais en 1857, une loi va accélérer le processus : Napoléon III, ainsi qu'une partie de l'élite politique d'Aquitaine ne sont pas intéressés par un département qui vit sous un régime qualifié alors d'archaïque et d'improductif : il s'agit d'un système agropastoral d'autosubsistance, où l'élevage ne sert qu'à fournir les champs en fumier, statut de libre usage d'immenses parcelles de landes communales pour nourrir les moutons et les brebis (quasi droit coutumier de libre-parcours). Deux opinions s'opposent alors : d'un côté, la classe politique, désireuse de « modernité » supposant la lande comme étant un paysage inutile ; de l'autre, les Landais, laboureurs ou métayers, conscients que sans lande, l'agriculture est impossible. Napoléon a choisi son camp. La Loi d'assainissement et de mise en culture des Landes de Gascogne peut être résumée en trois aspects. Elle s'adresse, en premier lieu, à une centaine de communes du nord des Landes et du sud de la Gironde, détentrices de plus de la moitié des terrains (les communaux), recouverts de végétation basse (fougères, bruyères, ajoncs, genêts, herbes, mousses, etc.) sur un substrat sablonneux, acide et pauvre :
# Les communes doivent assainir les communaux par drainage, afin d'enlever le surplus d'eau de la partie capillaire de la nappe phréatique et ainsi rendre le sable apte à la plantation. Le creusement des crastes (fossés de drainage)se fait évidemment aux frais des villages.
# Les communes doivent vendre aux enchères leurs communaux à des propriétaires privés, à raison d'un douzième chaque année pour ne pas brusquer cette réforme foncière.
# Les propriétaires ont à leur charge de rentabiliser les sols par la plantation (la loi n'excluait pas que les communes plantent avant de vendre, mais l'investissement était bien trop lourd). Ce serait une erreur de croire que la loi obligeait à planter du pin : les acheteurs ont eu le choix. Mais quitte à planter quelque chose dans cette partie de la Gascogne, autant choisir une essence que l'on connaît, que l'on sait planter et qui rapporte rapidement. Il y eut des tentatives d'acclimatation d'essences étrangères qui échouèrent pour la plupart.
La conséquence majeure est connue : l'extension du massif forestier jusqu'à 1914, année où disparaissent les derniers hectares de lande à Lencouacq. Mais les implications socio-économiques furent terribles durant une trentaine d'années : les premiers grands acheteurs de parcelles étaient les alliés du régime, issus de la bourgeoisie parisienne et bordelaise. Les habitants des Landes qui auraient eu posssibilité d'accéder à la propriété des parcelles mises en vente ont eu l'impression d'une spoliation ; les bergers, mécontents de leur côté de voir disparaître les terrains de parcours, apportèrent leur concours aux propriétaires landais : incendies de nombreuses parcelles afin de créer une mauvaise presse autour de la loi de 1857, jusqu'à en menacer son existence même dans les années 1870. L'impact de ces actions fut réel et une bonne partie des terrains furent vendus et rachetés par la bourgeoisie foncière locale. C'est davantage la disparition du système agropastoral qui aura une résonnance bien plus profonde : en 1850, un million de moutons et brebis divaguent sur de vastes parcelles de landes publiques (entre 50 et 60% des terrains sont communaux) et fournissent en fumier les métairies, à raison d'un troupeau de cent bêtes pour un champ de quatre hectares. En 1914, il ne reste plus que deux cent cinquante mille bêtes, les derniers hectares de landes ont disparu, les terrains sont privés à plus de 80% et ne sont donc plus libres d'usage. Pour compléter le tableau, la grande majorité des parcelles de pin ont été plantées entre 1857 et 1870. Elle n'ont, par conséquent, pas pu être travaillées pour leur résine avant 1890-1900. Trente ans, une génération d'hommes : c'est la durée du malaise social et économique qui s'est saisi des Landais, conscients qu'il fallait abandonner leur ancien système agricole pour le remplacer par la sylviculture ; mais les choses ont été plus lentes que prévu. L'élément le plus éloquent est le nombre de missives qui vont circuler dans les années 1870 et 1880 de mairies à mairies, de mairies à gendarmeries, sur lesquelles les rédacteurs sont démesurément alarmistes : tous s'attendent à une révolution tant la situation est tendue. La révolution escomptée n'éclatera pas, pas encore : la société landaise héritée du métayage est ainsi faite que les métayers, pris dans une gangue de paternalisme protecteur et castrateur à la fois, ont appris à se taire. Trente ans plus tard, dans l'entre-deux guerres, la révolte des métayers gemmeurs sera d'autant plus violente, exutoire d'une pression socio-économique de plus de soixante ans… mais c'est là une autre histoire.
Industrie
Après avoir connu pendant la première partie du un essor important, les industries du bois, du papier et de la gemme (résine du pin récoltée sur l'arbre) sont devenues des acteurs notables de l'économie régionale.
Une filière économique complète est organisée autour du bois :
- culture sylvicole
- scieries
- papeteries (par exemple, le groupe Gascogne)
- façonnage et spécialités du bois (parquets, menuiserie, etc.)
- emballage et transformation du papier
Au contraire, la gemme qui reposait sur une collecte exigeant une main d'œuvre importante a presque totalement disparu au profit de technologies chimiques plus courantes.
On trouve ainsi des entreprises de transformation/distillation chimique comme la DRT qui utilisent les sous-produits de l'exploitation du pin.
Avant le milieu du , l'industrie locale a été principalement limitée à l'élevage extensif du mouton (par une population très clairsemée). Cet élevage, souvent dans les marais, est la cause de la création des échassiers landais, bergers perchés sur leurs échasses pour leur permettre une circulation plus aisée.
Voir aussi
- Forêt, Pin maritime, Liste des principales forêts de France
- Villes importantes proches : Bordeaux, Mont-de-Marsan, Dax, Bayonne
- Gascogne
- Golfe de Gascogne
- Landes, Gironde, Lot-et-Garonne,Gers
- Liste des principales forêts de France
Commune françaiseLa commune est une division administrative de la France, le découpage ultime du territoire français. Une commune correspond généralement au territoire d'une ville ou d'un village. Sa superficie et surtout sa population peuvent varier considérablement (la plus peuplée, Paris, possède plus de 2 millions d'habitants, la moins peuplée seulement 1).
Il existe à l'heure actuelle 36 679 communes en France (dont 214 outre-mer) qui couvrent l'intégralité du territoire français (à l'exception de Wallis-et-Futuna et de quelques territoires sans population permanente).
Rôle et administration
Malgré les disparités de population et de superficie entre les communes françaises, toutes possèdent la même structure administrative et les mêmes compétences légales (à l'exception de Paris).
Une commune est administrée par un conseil municipal, dont les membres sont élus au suffrage universel (suffrage direct) pour six ans. Le conseil municipal élit en son sein le maire, qui est chargé – entre autres choses – d'appliquer les décisions du conseil, et ses adjoints, qui peuvent recevoir certaines délégations.
Le nombre de conseillers municipaux est déterminé par la population de la commune, le minimum étant de 7. Les séances du conseil sont publiques, mais seuls ses membres peuvent s'y exprimer.
Une commune est une collectivité territoriale, une personne morale de droit public et dispose d'un budget constitué pour l'essentiel des taxes foncières (portant sur les les propriétés) et professionnelles (acquitées par les artisans, les commerçants et les entreprises) ; elle s'occupe de l'administration locale (gestion de l'eau, des permis de construire, etc.). Le maire a la charge des actes d'état civil (naissance, mariage, divorce, décès...) ; il dispose également d'un pouvoir de police (sauf à Paris où cette compétence est assurée par le préfet de police, sous l'autorité du gouvernement de la France).
Les trois communes les plus peuplées (Paris, Lyon et Marseille) sont encore divisées en arrondissements municipaux (qui n'ont rien à voir avec les arrondissements départementaux, une autre division administrative française), mais leur compétences sont réduites (ils n'ont pas de budget propre, par exemple).
Les compétences des communes sont régies par les parties législative et réglementaire du Code général des collectivités territoriales qui s'est substitué au Code des communes (sauf en matière de personnel), par la loi du 21 février 1996 pour la partie législative et par le décret n° 2000-318 du 7 avril 2000 pour la partie réglementaire.
Histoire
Les communes furent créées lors de la Révolution française, le 14 décembre 1789, afin d'uniformiser le territoire français, divisé jusque là en paroisses, villes ou villages (en même temps que la création des départements, des arrondissements et des cantons).
Le terme de « commune », au sens de l’administration territoriale contemporaine, est imposé par le décret de la Convention nationale du 10 brumaire an II (31 octobre 1793) : « La Convention nationale, sur la proposition d’un membre, décrète que toutes les dénominations de ville, bourg ou village sont supprimées et que celle de commune leur est substituée ». Les membres du conseil municipal étaient élus au suffrage censitaire. Le maire était nommé soit par le pouvoir central pour les communes les plus peuplées, soit par le préfet pour les autres.
La loi municipale du 5 avril 1884 institue que le conseil municipal soit élu au suffrage direct. Le conseil siège au chef-lieu de la commune et est présidé par un maire qui est désigné parmi les siens.
Statistiques
Nombre de communes
La France compte 36 779 communes, dont 36 565 en France métropolitaine et 214 outre-mer. Ce nombre est nettement plus élevé que la plupart des pays européens (l'Allemagne compte environ 13 000 communes, l'Espagne et l'Italie environ 8 000. Le Royaume-Uni ne possède pas de division territoriale similaire).
Contrairement à d'autres pays dont certaines parties peuvent être directement administrées par une division d'ordre supérieure (comme les États-Unis), la totalité du territoire de la République française est découpé en communes à l'exception de :
- Wallis-et-Futuna, partagé en trois royaumes
- les terres australes et antarctiques françaises
- les îles éparses de l'océan Indien
- l'île Clipperton
Population
Données basées sur le recensement de 1999, population sans doubles comptes.
La population médiane des communes de France métropolitaines est de 380 habitants (à titre de comparaison, la population médiane des communes belges est de 11 265 habitants, des communes italiennes de 2 343 habitants et d'Espagne de 564 habitants). La population moyenne est de 1 542 habitants.
En France métropolitaine, 31 927 communes ont moins de 2 000 habitants (regroupant 25,3% de la population totale), 3 764 entre 2 000 et 10 000 habitants (25,5%), 762 entre 10 000 et 50 000 habitants (25,3%), 102 entre 50 000 et 200 000 habitants (14,4%), 10 plus de 200 000 habitants (8,9%). Par ailleurs, plus de 10 000 communes ont moins de 200 habitants.
La commune de France métropolitaine la plus peuplée est Paris (2 125 246 habitants). La plus densément peuplée est Levallois-Perret (Hauts-de-Seine, 22 199 hab/km²) ; la commune urbaine (c'est-à-dire une commune comportant une zone de plus de 2 000 habitants où aucune habitation n'est séparée de la plus proche de plus de 200 mètres) la moins densément peuplée est Arles (Bouches-du-Rhône, 67 hab/km²).
Six communes totalement dévastées après la bataille de Verdun en 1916 ne furent jamais reconstruites et ne possèdent aucun habitant : Beaumont-en-Verdunois, Bezonvaux, Cumières-le-Mort-Homme, Fleury-devant-Douaumont, Haumont-près-Samogneux et Louvemont-Côte-du-Poivre. Qualifiées de communes « mortes pour la France », chacune est administrée par un conseil municipal de trois membres nommés par le préfet de la Meuse (voir Villages détruits durant la Première Guerre mondiale).
Mis à part ces six communes, Rochefourchat (Drôme) compte un seul habitant, Leménil-Mitry (Meurthe-et-Moselle) et Rouvroy-Ripont (Marne) deux habitants.
Le tableau suivant indique les communes françaises de plus de 200 000 habitants, classées par population décroissante :
Source : [http://www.insee.fr INSEE]
Superficie
- Les territoires communaux sont précisément délimités par le cadastre.
- La taille moyenne d'une commune de France métropolitaine est de 14,88 km². La taille médiane des communes de France métropolitaine n'est que de 10,73 km², à cause du nombre élevé de communes de faible superficie (là encore, la France fait figure d'exception en Europe : en Allemagne, la taille médiane des communes de la plupart des Länder est supérieure à 15 km², en Italie ell est de 22 km², en Espagne 35 km², en Belgique 40 km²). Plus de 15 000 communes s'étendent sur 2,5 à 10 km².
- Dans les départements d'outre-mer, les communes sont généralement plus grandes qu'en France métropolitaine et peuvent regrouper des villages relativement distants.
- La commune la plus étendue est Maripasoula (Guyane, 3 710 habitants) avec 18 360 km². Sur le territoire métropolitain, Arles (758,93 km²) et les Saintes-Maries-de-la-Mer (374,45 km²), toutes les deux dans les Bouches-du-Rhône, sont les deux communes les plus étendues.
- La plus petite commune est Castelmoron-d'Albret (Gironde, 62 habitants) avec 0,0376 km².
Totalité du territoire
Les 50 communes les plus étendues de France (outre-mer inclus) :
Données : Institut géographique national
France métropolitaine
Les 30 communes les plus étendues de France métropolitaine :
Les données proviennent de l'Institut national d'études démographiques : [http://www.ined.fr/publications/pop_et_soc/pes303/pes3036.html]
Pour mémoire, Paris possède une superficie de 105,40 km²
Extrêmes géographiques
- La commune française la plus haute est Saint-Véran (Hautes-Alpes, 267 habitants), dont le territoire s'étend entre 1 990 et 2 040 m d'altitude.
- La commune française la plus basse est Les Moëres (Nord , 670 habitants), dont une partie du territoire est situé au dessous du niveau de la mer, jusqu'à -4 m.
- La commune française la plus éloignée de Paris est l'Île des Pins (1 671 habitants) en Nouvelle-Calédonie, à 16 841 km de la capitale. Sur le territoire métropolitain continental, il s'agit de Coustouges (134 habitants) et Lamanère (44 habitants), toutes les deux dans les Pyrénées-Orientales et distantes de Paris de 721 km. Si l'on inclut la Corse, il s'agit de Gurgazu à l'est de Bonifacio, située à 986 km
- La commune la plus au Nord est Bray-Dunes, Nord.
- Les communes les plus à l'Ouest sont :
- Sur le territoire continental : Plougonvelin, Finistère
- En France métropolitaine : Ouessant, Finistère
- Sur la totalité du territoire : Rimatara, Polynésie française
- Les communes les plus à l'Est sont :
- Sur le territoire continental : Lauterbourg, Bas-Rhin
- En France métropolitaine : Aléria, Haute-Corse
- Sur la totalité du territoire : Île des Pins, Nouvelle-Calédonie
- Les communes les plus au Sud sont :
- Sur le territoire continental : Lamanère, Pyrénées-Orientales
- En France métropolitaine : Bonifacio, Corse-du-Sud
- Sur la totalité du territoire : Rapa, Polynésie française
Nom
- Les communes françaises possédant le nom le plus long sont Saint-Remy-en-Bouzemont-Saint-Genest-et-Isson (Marne, 592 habitants, 45 signes), Saint-Germain-de-Tallevende-la-Lande-Vaumont (Calvados, 1 731 habitants, 44 signes) et Beaujeu-Saint-Vallier-Pierrejux-et-Quitteur (Haute-Saône, 739 habitants, 43 signes) et possèdent toutes les trois 38 lettres.
- A l'inverse, la commune française avec le nom le plus court est Y (Somme, 89 habitants) .
- La première commune par ordre alphabétique est Aast (Pyrénées-Atlantiques, 190 habitants). La dernière commune par ordre alphabétique est Zuytpeene (Nord, 469 habitants).
- 4 376 communes commencent par « Saint » ou « Sainte » (12% des communes françaises).
- Les noms des communes sont généralement d'origine française ou ont été francisés (comme Toulouse de l'occitan Tolosa, Strasbourg de l'allemand Straßburg ou Perpignan du catalan Perpinyà). Certaines communes conservent cependant le nom de leur langue d'origine, comme par exemple :
- Allemand : Mittelhausbergen (Bas-Rhin, 1 680 habitants)
- Basque : Ustaritz (Pyrénées-Atlantiques, 4 984 habitants)
- Breton : Kermoroc'h (Côtes-d'Armor, 324 habitants)
- Catalan : Banyuls-dels-Aspres (Pyrénées-Orientales, 1 007 habitants)
- Comorien : M'Tsangamouji (Mayotte, 5 382 habitants)
- Corse : San-Gavino-di-Carbini (Corse-du-Sud, 738 habitants)
- Flamand : Steenvoorde (Nord, 4 024 habitants)
- Langues amérindiennes : Kourou (Guyane française, 19 107 habitants)
- Langues austronésiennes : Kouaoua (Nouvelle-Calédonie, 1 524 habitants)
- Langues polynésiennes : Hitiaa O Te Ra (Polynésie française, 8 286 habitants)
- Occitan : Belcastel (Aveyron, 251 habitants)
Communes insulaires
Parmi les communes entièrement situées sur une ou plusieurs îles, on peut citer :
- Aix
- Arz
- Batz
- Belle-Île (4 communes : Bangor, Locmaria, Le Palais et Sauzon)
- Bréhat
- Corse (360 communes)
- Guadeloupe (34 communes)
- Groix
- Hoëdic
- Houat
- Île-aux-Moines
- Martinique (34 communes)
- Mayotte (17 communes)
- Molène
- Noirmoutier (4 communes : Barbâtre, L'Épine, La Guérinière et Noirmoutier-en-l'Île)
- Nouvelle-Calédonie (33 communes)
- Oléron (8 communes)
- Ouessant
- Polynésie française (48 communes)
- Ré (10 communes)
- Réunion (24 communes)
- Saint-Pierre-et-Miquelon (2 communes : Miquelon et Saint-Pierre)
- Sein
- Yeu
Intercommunalité
Certaines compétences peuvent être transférées à des structures intercommunales.
L'immense majorité des communes française (90%) compte moins de 2 000 habitants. C'est pourquoi il a été envisagé de réduire le nombre de communes par un mécanisme de fusion. Instauré lors de la loi du 16 juillet 1971, dite « loi Marcellin », ce mécanisme peut donner naissance à une commune nouvelle et unique regroupant les communes fusionnées ou bien il confère aux communes fusionnées les statuts de, respectivement, chef-lieu ou commune associée. Dans la dynamique de cette loi, il avait été envisagé environ 3 500 fusions regroupant 10 000 communes. En 1982, on comptait en fait seulement 810 fusions regroupant 1952 communes.
Les petites communes préfèrent en effet conserver leurs prérogatives quitte à les confier à des établissements publics de coopération intercommunale, à des société d'économie mixte ou à des associations.
Voir aussi
Liens internes
- Administration territoriale de la France
- Aire urbaine (France)
- Commune associée
- Espace urbain
- Listes des communes de France
- Unité urbaine
- Wikipédia:Projet/Villes françaises
Liens externes
- [http://www.insee.fr/fr/nom_def_met/nomenclatures/cog/index.asp Liste des 36 679 communes de France (au 1 janvier 2003)]
- [http://www.colloc.minefi.gouv.fr/ Page Collectivités Locales du site du Ministère des finances et de l'industrie (MINEFI)]
- [http://www.droit.org/code/index-CGCTERRL.html Volet législatif des compétences des communes]
- [http://www.droit.org/code/index-CGCTERRM.html Volet règlementaire des compétences des communes]
-
Charente-MaritimeLa Charente-Maritime (17) est un département français.
Histoire
Article détaillé : Histoire de la Charente-Maritime
Le département a été créé à la Révolution française, le 4 mars 1790 en application de la loi du 22 décembre 1789, à partir des anciennes provinces d'Aunis et de Saintonge.
Il porta le nom de Charente-Inférieure jusqu'au 4 septembre 1941.
Politique
Article détaillé : Politique de la Charente-Maritime
- Liste des députés de la Charente-Maritime
- Liste des sénateurs de la Charente-Maritime
- Liste des conseillers généraux de la Charente-Maritime
- Liste des préfets de la Charente-Maritime
Géographie
Liste des préfets de la Charente-Maritime
Article détaillé : Géographie de la Charente-Maritime
La Charente-Maritime est limitrophe des départements de la Charente, des Deux-Sèvres, de la Dordogne, de la Gironde et de la Vendée.
Son point culminant est à 173 mètres de hauteur.
Le département comprend 4 îles, l'île d'Oléron, l'île de Ré, l'île-d'Aix et l'île Madame. Il y a 71 plages sur tout le département.
Trois fleuves se jettent dans la mer en Charente-Maritime : la Sèvre niortaise, la Charente et la Seudre. les affluents principaux sont la Boutonne et la Seugne. La Gironde est l'estuaire de la Garonne et peut faire figure de quatrième fleuve.
Le département est desservi par le TGV à Surgères et La Rochelle. Deux autouroutes, l'A10 (Paris-Bordeaux via Saintes) et l'A837 (Saintes-Rochefort), desservent également le département.
- Arrondissements de la Charente-Maritime
- Cantons de la Charente-Maritime
- Intercommunalités de la Charente-Maritime
- Communes de la Charente-Maritime
Climat
Article détaillé : Climat de la Charente-Maritime
Le climat dont bénéficie la Charente-Maritime est un climat océanique tempéré, marqué par un ensoleillement moyen important (le meilleur de la côte atlantique, jusqu'a 2300 heures de soleil par an). La pluviosité y est modérée, les précipitations ne dépassant pas 900 mm par an. Les températures, quant à elles, varient en moyenne de + 5°C en hiver à + 20°C en été. Il existe toutefois un contraste entre le littoral, assez sec et ensoleillé et l'intérieur des terres, davantage pluvieux. La pluviométrie passe de 750 mm sur le littoral à 950 mm en Haute Saintonge, et les froids hivernaux sont plus intenses dès qu'on s'éloigne des côtes.
Ces spéficités climatiques, étés secs et ensoleillés, hivers doux et humides, ont conduit à l'implantation d'une végétation de type méditérranéenne qui cohabite avec une végétation plus continentale ou océanique. C'est en effet en Charente-Maritime qu'on recense en France, le plus d'espèces méditérranéennes spontanées poussant en dehors de la zone d'influence de la mer méditerranée (la Gironde arrive en deuxième position).
Économie
Article détaillé : Économie de la Charente-Maritime
L'économie en Charente-Maritime est en grande partie liée au tourisme. La Charente-Maritime exploite aussi ses réserves naturelles pour cultiver et produire différents aliments :
- Beurre de Surgères
- Huîtres de Marennes-Oléron (estuaire de la Seudre, de L'Éguille à Marennes et La Tremblade, et l'île d'Oléron)
- Sel dans les marais salants de l'île de Ré
Le secteur industriel est en revanche peu développé et le taux de chômage du département (10,9% en décembre 2003) est supérieur à la moyenne nationale.
Démographie
Les habitants de la Charente-Maritime sont les Charentais-Maritimes et étaient 557 024 lors du recensement de 1999. En 1876, 465 628 Charentais-Maritimes avaient été recensés.
Article détaillé : Démographie de la Charente-Maritime
Culture
Article détaillé : Culture en Charente-Maritime
Tourisme
Article détaillé : Tourisme en Charente-Maritime
Le tourisme est particulièrement développé dans le département en raison principalement des conditions climatiques qui font de la Charente-Maritime un lieu de vacances apprécié.
L'essor du tourisme est aussi lié à la grande richesse architecturale du département, qui offre une grande diversité de monuments construits selon les principes de l'architecture romane. On trouve également de nombreux vestiges gallo-romains.
Divers
Voir aussi
Liens internes
- Département français
Liens externes
- [http://www.Charente-Maritime.pref.gouv.fr/ Préfecture de Charente-Maritime]
- [http://www.charente-maritime.org/ Conseil général de Charente-Maritime]
-
ja:シャラント=マリティーム県
Commune françaiseLa commune est une division administrative de la France, le découpage ultime du territoire français. Une commune correspond généralement au territoire d'une ville ou d'un village. Sa superficie et surtout sa population peuvent varier considérablement (la plus peuplée, Paris, possède plus de 2 millions d'habitants, la moins peuplée seulement 1).
Il existe à l'heure actuelle 36 679 communes en France (dont 214 outre-mer) qui couvrent l'intégralité du territoire français (à l'exception de Wallis-et-Futuna et de quelques territoires sans population permanente).
Rôle et administration
Malgré les disparités de population et de superficie entre les communes françaises, toutes possèdent la même structure administrative et les mêmes compétences légales (à l'exception de Paris).
Une commune est administrée par un conseil municipal, dont les membres sont élus au suffrage universel (suffrage direct) pour six ans. Le conseil municipal élit en son sein le maire, qui est chargé – entre autres choses – d'appliquer les décisions du conseil, et ses adjoints, qui peuvent recevoir certaines délégations.
Le nombre de conseillers municipaux est déterminé par la population de la commune, le minimum étant de 7. Les séances du conseil sont publiques, mais seuls ses membres peuvent s'y exprimer.
Une commune est une collectivité territoriale, une personne morale de droit public et dispose d'un budget constitué pour l'essentiel des taxes foncières (portant sur les les propriétés) et professionnelles (acquitées par les artisans, les commerçants et les entreprises) ; elle s'occupe de l'administration locale (gestion de l'eau, des permis de construire, etc.). Le maire a la charge des actes d'état civil (naissance, mariage, divorce, décès...) ; il dispose également d'un pouvoir de police (sauf à Paris où cette compétence est assurée par le préfet de police, sous l'autorité du gouvernement de la France).
Les trois communes les plus peuplées (Paris, Lyon et Marseille) sont encore divisées en arrondissements municipaux (qui n'ont rien à voir avec les arrondissements départementaux, une autre division administrative française), mais leur compétences sont réduites (ils n'ont pas de budget propre, par exemple).
Les compétences des communes sont régies par les parties législative et réglementaire du Code général des collectivités territoriales qui s'est substitué au Code des communes (sauf en matière de personnel), par la loi du 21 février 1996 pour la partie législative et par le décret n° 2000-318 du 7 avril 2000 pour la partie réglementaire.
Histoire
Les communes furent créées lors de la Révolution française, le 14 décembre 1789, afin d'uniformiser le territoire français, divisé jusque là en paroisses, villes ou villages (en même temps que la création des départements, des arrondissements et des cantons).
Le terme de « commune », au sens de l’administration territoriale contemporaine, est imposé par le décret de la Convention nationale du 10 brumaire an II (31 octobre 1793) : « La Convention nationale, sur la proposition d’un membre, décrète que toutes les dénominations de ville, bourg ou village sont supprimées et que celle de commune leur est substituée ». Les membres du conseil municipal étaient élus au suffrage censitaire. Le maire était nommé soit par le pouvoir central pour les communes les plus peuplées, soit par le préfet pour les autres.
La loi municipale du 5 avril 1884 institue que le conseil municipal soit élu au suffrage direct. Le conseil siège au chef-lieu de la commune et est présidé par un maire qui est désigné parmi les siens.
Statistiques
Nombre de communes
La France compte 36 779 communes, dont 36 565 en France métropolitaine et 214 outre-mer. Ce nombre est nettement plus élevé que la plupart des pays européens (l'Allemagne compte environ 13 000 communes, l'Espagne et l'Italie environ 8 000. Le Royaume-Uni ne possède pas de division territoriale similaire).
Contrairement à d'autres pays dont certaines parties peuvent être directement administrées par une division d'ordre supérieure (comme les États-Unis), la totalité du territoire de la République française est découpé en communes à l'exception de :
- Wallis-et-Futuna, partagé en trois royaumes
- les terres australes et antarctiques françaises
- les îles éparses de l'océan Indien
- l'île Clipperton
Population
Données basées sur le recensement de 1999, population sans doubles comptes.
La population médiane des communes de France métropolitaines est de 380 habitants (à titre de comparaison, la population médiane des communes belges est de 11 265 habitants, des communes italiennes de 2 343 habitants et d'Espagne de 564 habitants). La population moyenne est de 1 542 habitants.
En France métropolitaine, 31 927 communes ont moins de 2 000 habitants (regroupant 25,3% de la population totale), 3 764 entre 2 000 et 10 000 habitants (25,5%), 762 entre 10 000 et 50 000 habitants (25,3%), 102 entre 50 000 et 200 000 habitants (14,4%), 10 plus de 200 000 habitants (8,9%). Par ailleurs, plus de 10 000 communes ont moins de 200 habitants.
La commune de France métropolitaine la plus peuplée est Paris (2 125 246 habitants). La plus densément peuplée est Levallois-Perret (Hauts-de-Seine, 22 199 hab/km²) ; la commune urbaine (c'est-à-dire une commune comportant une zone de plus de 2 000 habitants où aucune habitation n'est séparée de la plus proche de plus de 200 mètres) la moins densément peuplée est Arles (Bouches-du-Rhône, 67 hab/km²).
Six communes totalement dévastées après la bataille de Verdun en 1916 ne furent jamais reconstruites et ne possèdent aucun habitant : Beaumont-en-Verdunois, Bezonvaux, Cumières-le-Mort-Homme, Fleury-devant-Douaumont, Haumont-près-Samogneux et Louvemont-Côte-du-Poivre. Qualifiées de communes « mortes pour la France », chacune est administrée par un conseil municipal de trois membres nommés par le préfet de la Meuse (voir Villages détruits durant la Première Guerre mondiale).
Mis à part ces six communes, Rochefourchat (Drôme) compte un seul habitant, Leménil-Mitry (Meurthe-et-Moselle) et Rouvroy-Ripont (Marne) deux habitants.
Le tableau suivant indique les communes françaises de plus de 200 000 habitants, classées par population décroissante :
Source : [http://www.insee.fr INSEE]
Superficie
- Les territoires communaux sont précisément délimités par le cadastre.
- La taille moyenne d'une commune de France métropolitaine est de 14,88 km². La taille médiane des communes de France métropolitaine n'est que de 10,73 km², à cause du nombre élevé de communes de faible superficie (là encore, la France fait figure d'exception en Europe : en Allemagne, la taille médiane des communes de la plupart des Länder est supérieure à 15 km², en Italie ell est de 22 km², en Espagne 35 km², en Belgique 40 km²). Plus de 15 000 communes s'étendent sur 2,5 à 10 km².
- Dans les départements d'outre-mer, les communes sont généralement plus grandes qu'en France métropolitaine et peuvent regrouper des villages relativement distants.
- La commune la plus étendue est Maripasoula (Guyane, 3 710 habitants) avec 18 360 km². Sur le territoire métropolitain, Arles (758,93 km²) et les Saintes-Maries-de-la-Mer (374,45 km²), toutes les deux dans les Bouches-du-Rhône, sont les deux communes les plus étendues.
- La plus petite commune est Castelmoron-d'Albret (Gironde, 62 habitants) avec 0,0376 km².
Totalité du territoire
Les 50 communes les plus étendues de France (outre-mer inclus) :
Données : Institut géographique national
France métropolitaine
Les 30 communes les plus étendues de France métropolitaine :
Les données proviennent de l'Institut national d'études démographiques : [http://www.ined.fr/publications/pop_et_soc/pes303/pes3036.html]
Pour mémoire, Paris possède une superficie de 105,40 km²
Extrêmes géographiques
- La commune française la plus haute est Saint-Véran (Hautes-Alpes, 267 habitants), dont le territoire s'étend entre 1 990 et 2 040 m d'altitude.
- La commune française la plus basse est Les Moëres (Nord , 670 habitants), dont une partie du territoire est situé au dessous du niveau de la mer, jusqu'à -4 m.
- La commune française la plus éloignée de Paris est l'Île des Pins (1 671 habitants) en Nouvelle-Calédonie, à 16 841 km de la capitale. Sur le territoire métropolitain continental, il s'agit de Coustouges (134 habitants) et Lamanère (44 habitants), toutes les deux dans les Pyrénées-Orientales et distantes de Paris de 721 km. Si l'on inclut la Corse, il s'agit de Gurgazu à l'est de Bonifacio, située à 986 km
- La commune la plus au Nord est Bray-Dunes, Nord.
- Les communes les plus à l'Ouest sont :
- Sur le territoire continental : Plougonvelin, Finistère
- En France métropolitaine : Ouessant, Finistère
- Sur la totalité du territoire : Rimatara, Polynésie française
- Les communes les plus à l'Est sont :
- Sur le territoire continental : Lauterbourg, Bas-Rhin
- En France métropolitaine : Aléria, Haute-Corse
- Sur la totalité du territoire : Île des Pins, Nouvelle-Calédonie
- Les communes les plus au Sud sont :
- Sur le territoire continental : Lamanère, Pyrénées-Orientales
- En France métropolitaine : Bonifacio, Corse-du-Sud
- Sur la totalité du territoire : Rapa, Polynésie française
Nom
- Les communes françaises possédant le nom le plus long sont Saint-Remy-en-Bouzemont-Saint-Genest-et-Isson (Marne, 592 habitants, 45 signes), Saint-Germain-de-Tallevende-la-Lande-Vaumont (Calvados, 1 731 habitants, 44 signes) et Beaujeu-Saint-Vallier-Pierrejux-et-Quitteur (Haute-Saône, 739 habitants, 43 signes) et possèdent toutes les trois 38 lettres.
- A l'inverse, la commune française avec le nom le plus court est Y (Somme, 89 habitants) .
- La première commune par ordre alphabétique est Aast (Pyrénées-Atlantiques, 190 habitants). La dernière commune par ordre alphabétique est Zuytpeene (Nord, 469 habitants).
- 4 376 communes commencent par « Saint » ou « Sainte » (12% des communes françaises).
- Les noms des communes sont généralement d'origine française ou ont été francisés (comme Toulouse de l'occitan Tolosa, Strasbourg de l'allemand Straßburg ou Perpignan du catalan Perpinyà). Certaines communes conservent cependant le nom de leur langue d'origine, comme par exemple :
- Allemand : Mittelhausbergen (Bas-Rhin, 1 680 habitants)
- Basque : Ustaritz (Pyrénées-Atlantiques, 4 984 habitants)
- Breton : Kermoroc'h (Côtes-d'Armor, 324 habitants)
- Catalan : Banyuls-dels-Aspres (Pyrénées-Orientales, 1 007 habitants)
- Comorien : M'Tsangamouji (Mayotte, 5 382 habitants)
- Corse : San-Gavino-di-Carbini (Corse-du-Sud, 738 habitants)
- Flamand : Steenvoorde (Nord, 4 024 habitants)
- Langues amérindiennes : Kourou (Guyane française, 19 107 habitants)
- Langues austronésiennes : Kouaoua (Nouvelle-Calédonie, 1 524 habitants)
- Langues polynésiennes : Hitiaa O Te Ra (Polynésie française, 8 286 habitants)
- Occitan : Belcastel (Aveyron, 251 habitants)
Communes insulaires
Parmi les communes entièrement situées sur une ou plusieurs îles, on peut citer :
- Aix
- Arz
- Batz
- Belle-Île (4 communes : Bangor, Locmaria, Le Palais et Sauzon)
- Bréhat
- Corse (360 communes)
- Guadeloupe (34 communes)
- Groix
- Hoëdic
- Houat
- Île-aux-Moines
- Martinique (34 communes)
- Mayotte (17 communes)
- Molène
- Noirmoutier (4 communes : Barbâtre, L'Épine, La Guérinière et Noirmoutier-en-l'Île)
- Nouvelle-Calédonie (33 communes)
- Oléron (8 communes)
- Ouessant
- Polynésie française (48 communes)
- Ré (10 communes)
- Réunion (24 communes)
- Saint-Pierre-et-Miquelon (2 communes : Miquelon et Saint-Pierre)
- Sein
- Yeu
Intercommunalité
Certaines compétences peuvent être transférées à des structures intercommunales.
L'immense majorité des communes française (90%) compte moins de 2 000 habitants. C'est pourquoi il a été envisagé de réduire le nombre de communes par un mécanisme de fusion. Instauré lors de la loi du 16 juillet 1971, dite « loi Marcellin », ce mécanisme peut donner naissance à une commune nouvelle et unique regroupant les communes fusionnées ou bien il confère aux communes fusionnées les statuts de, respectivement, chef-lieu ou commune associée. Dans la dynamique de cette loi, il avait été envisagé environ 3 500 fusions regroupant 10 000 communes. En 1982, on comptait en fait seulement 810 fusions regroupant 1952 communes.
Les petites communes préfèrent en effet conserver leurs prérogatives quitte à les confier à des établissements publics de coopération intercommunale, à des société d'économie mixte ou à des associations.
Voir aussi
Liens internes
- Administration territoriale de la France
- Aire urbaine (France)
- Commune associée
- Espace urbain
- Listes des communes de France
- Unité urbaine
- Wikipédia:Projet/Villes françaises
Liens externes
- [http://www.insee.fr/fr/nom_def_met/nomenclatures/cog/index.asp Liste des 36 679 communes de France (au 1 janvier 2003)]
- [http://www.colloc.minefi.gouv.fr/ Page Collectivités Locales du site du Ministère des finances et de l'industrie (MINEFI)]
- [http://www.droit.org/code/index-CGCTERRL.html Volet législatif des compétences des communes]
- [http://www.droit.org/code/index-CGCTERRM.html Volet règlementaire des compétences des communes]
-
Loir-et-CherLe département de Loir-et-Cher (41) est un département français.
français
Histoire
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Le département a été créé à la Révolution française, le 4 mars 1790 en application de la loi du 22 décembre 1789, à partir d'une partie des provinces de l'Orléanais et de la Touraine.
Article de fond : Histoire de Loir-et-Cher
Géographie
Le département de Loir-et-Cher fait partie de la région Centre. Il est limitrophe des départements d'Eure-et-Loir, du Loiret, du Cher, de l'Indre, d'Indre-et-Loire et de la Sarthe.
Article de fond : Géographie de Loir-et-Cher
Climat
Article de fond : Climat de Loir-et-Cher
Économie
Article de fond: Économie de Loir-et-Cher
Démographie
Les habitants de Loir-et-Cher sont les Loir-et-Chériens.
Article de fond : Démographie de Loir-et-Cher
Culture
Article de fond : Culture en Loir-et-Cher
Tourisme
Article de fond : Tourisme en Loir-et-Cher
Politique
Article de fond : Politique de Loir-et-Cher
- Liste des députés de Loir-et-Cher
- Liste des sénateurs de Loir-et-Cher
- Liste des conseillers généraux de Loir-et-Cher
Administration
Article de fond : Administration de Loir-et-Cher
- Liste des préfets de Loir-et-Cher
Communes
Principales communes de Loir-et-Cher :
- Blois
- Cellettes
- Chambord
- Chaumont
- Cour-Cheverny
- Herbault
- La Ferté-Beauharnais
- Lamotte-Beuvron
- Lunay
- Marchenoir
- Mennetou-sur-Cher
- Mer
- Mondoubleau
- Montoire-sur-le-Loir
- Montrichard
- Morée
- Neung-sur-Beuvron
- Nouan-le-Fuzelier
- Onzain
- Oucques
- Ouzouer-le-Marché
- Pontlevoy
- Romorantin-Lanthenay
- Saint-Aignan
- Saint-Amand-Longpré
- Salbris
- Selles
- Selommes
- Souesmes
- Trôo
- Vendôme
Liens externes
- [http://www.Loir-et-Cher.pref.gouv.fr/ Préfecture]
- [http://www.cg41.fr/ Conseil général]
- [http://www.cnfae.fr/centre-equestre-centre.php Centre National de Formation Activités Equestres - CNF AE]
-
ja:ロワール=エ=シェール県
Landes-sur-AjonLandes-sur-Ajon
Landes-sur-Ajon est une commune française, située dans le département du Calvados et la région Basse-Normandie.
Administratif
- code postal :
- code INSEE :
- 254 habitants
- 600 hectares
- Altitude moyenne : 110 m
- Canton de Villers-Bocage
Monuments
Évènements
Célèbrités
Voir aussi
Liens externes
Calvados
Le Calvados (14) est un département français de la région Basse-Normandie.
Histoire
Basse-Normandie
Article détaillé : Histoire du Calvados
Le département a été créé à la Révolution française, le 4 mars 1790, en application de la loi du 22 décembre 1789, à partir d'une partie de l'ancienne province de Normandie. On envisagea un temps de le nommer « Orne-Inférieure », avant de choisir son nom actuel.
La légende veut qu'il s'agisse du nom des rochers au large d'Arromanches où se serait échoué le « Salvador » (devenu Calvados au fil des déformations linguistiques), un bateau de l'Invincible Armada. Mais ce nom proviendrait plutôt des deux dos (dorsa en latin, élévation), qui au large apparaissaient chauves (calva en latin) du fait de la faible végétation, servant ainsi de repère aux marins.
Politique
Article détaillé : Politique du Calvados
- Communauté de communes du Calvados
- Liste des députés du Calvados
- Liste des sénateurs du Calvados
- Liste des conseillers généraux du Calvados
- Liste des préfets du Calvados
Géographie
Liste des préfets du Calvados
Article détaillé : Géographie du Calvados
Le Calvados fait partie de la Région de Basse-Normandie. Il est limitrophe des départements de l'Eure à l'est, de l'Orne au sud et de la Manche à l'ouest, tandis que son flanc nord est consituéé par les côtes de la Manche.
[http://www.normannia.info/cgi-bin/aurweb.exe/normannia/rechpdoc?tit=Sur+la+c%F4te+du+Calvados+%3A+de+Honfleur+%E0+Isigny+au+XVIIIe+si%E8cle Description de la Côte du Calvados, de Honfleur à Isigny au XVIIIe Siécle par Charles Bréard]
Climat
Article détaillé : Climat du Calvados
Économie
Article détaillé : Économie du Calvados
Démographie
Article détaillé : Démographie du Calvados
Les habitants du Calvados sont les Calvadosiens.
Culture
Article détaillé : Culture dans le Calvados
Tourisme
Article détaillé : Tourisme dans le Calvados
Divers
Pour l'Église catholique, le Calvados correspond à l'évêché de Bayeux et Lisieux.
Voir aussi
Liens internes
- Département français
Liens externes
- [http://www.Calvados.pref.gouv.fr/ Préfecture du Calvados]
- [http://www.cg14.fr/ Conseil général du Calvados]
- [http://www.fleurysien.com/ A la découverte du Calvados]
- [http://www.calvados-tourisme.com/ Comité départemental du tourisme du Calvados]
- [http://www.cairon.info/ Site internet sur la ville de Cairon]
Bibliographie
- Yves Lecouturier, Dictionnaire des personnages remarquables du Calvados. Tome 1 : 365 portraits. – Marigny : Eurocibles, coll. « Inédits & introuvables » n° 30, 2005. – 256 p. dont 8 p. de pl., 22 cm. – ISBN 2-914541-52-X.
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ja:カルヴァドス県
Commune françaiseLa commune est une division administrative de la France, le découpage ultime du territoire français. Une commune correspond généralement au territoire d'une ville ou d'un village. Sa superficie et surtout sa population peuvent varier considérablement (la plus peuplée, Paris, possède plus de 2 millions d'habitants, la moins peuplée seulement 1).
Il existe à l'heure actuelle 36 679 communes en France (dont 214 outre-mer) qui couvrent l'intégralité du territoire français (à l'exception de Wallis-et-Futuna et de quelques territoires sans population permanente).
Rôle et administration
Malgré les disparités de population et de superficie entre les communes françaises, toutes possèdent la même structure administrative et les mêmes compétences légales (à l'exception de Paris).
Une commune est administrée par un conseil municipal, dont les membres sont élus au suffrage universel (suffrage direct) pour six ans. Le conseil municipal élit en son sein le maire, qui est chargé – entre autres choses – d'appliquer les décisions du conseil, et ses adjoints, qui peuvent recevoir certaines délégations.
Le nombre de conseillers municipaux est déterminé par la population de la commune, le minimum étant de 7. Les séances du conseil sont publiques, mais seuls ses membres peuvent s'y exprimer.
Une commune est une collectivité territoriale, une personne morale de droit public et dispose d'un budget constitué pour l'essentiel des taxes foncières (portant sur les les propriétés) et professionnelles (acquitées par les artisans, les commerçants et les entreprises) ; elle s'occupe de l'administration locale (gestion de l'eau, des permis de construire, etc.). Le maire a la charge des actes d'état civil (naissance, mariage, divorce, décès...) ; il dispose également d'un pouvoir de police (sauf à Paris où cette compétence est assurée par le préfet de police, sous l'autorité du gouvernement de la France).
Les trois communes les plus peuplées (Paris, Lyon et Marseille) sont encore divisées en arrondissements municipaux (qui n'ont rien à voir avec les arrondissements départementaux, une autre division administrative française), mais leur compétences sont réduites (ils n'ont pas de budget propre, par exemple).
Les compétences des communes sont régies par les parties législative et réglementaire du Code général des collectivités territoriales qui s'est substitué au Code des communes (sauf en matière de personnel), par la loi du 21 février 1996 pour la partie législative et par le décret n° 2000-318 du 7 avril 2000 pour la partie réglementaire.
Histoire
Les communes furent créées lors de la Révolution française, le 14 décembre 1789, afin d'uniformiser le territoire français, divisé jusque là en paroisses, villes ou villages (en même temps que la création des départements, des arrondissements et des cantons).
Le terme de « commune », au sens de l’administration territoriale contemporaine, est imposé par le décret de la Convention nationale du 10 brumaire an II (31 octobre 1793) : « La Convention nationale, sur la proposition d’un membre, décrète que toutes les dénominations de ville, bourg ou village sont supprimées et que celle de commune leur est substituée ». Les membres du conseil municipal étaient élus au suffrage censitaire. Le maire était nommé soit par le pouvoir central pour les communes les plus peuplées, soit par le préfet pour les autres.
La loi municipale du 5 avril 1884 institue que le conseil municipal soit élu au suffrage direct. Le conseil siège au chef-lieu de la commune et est présidé par un maire qui est désigné parmi les siens.
Statistiques
Nombre de communes
La France compte 36 779 communes, dont 36 565 en France métropolitaine et 214 outre-mer. Ce nombre est nettement plus élevé que la plupart des pays européens (l'Allemagne compte environ 13 000 communes, l'Espagne et l'Italie environ 8 000. Le Royaume-Uni ne possède pas de division territoriale similaire).
Contrairement à d'autres pays dont certaines parties peuvent être directement administrées par une division d'ordre supérieure (comme les États-Unis), la totalité du territoire de la République française est découpé en communes à l'exception de :
- Wallis-et-Futuna, partagé en trois royaumes
- les terres australes et antarctiques françaises
- les îles éparses de l'océan Indien
- l'île Clipperton
Population
Données basées sur le recensement de 1999, population sans doubles comptes.
La population médiane des communes de France métropolitaines est de 380 habitants (à titre de comparaison, la population médiane des communes belges est de 11 265 habitants, des communes italiennes de 2 343 habitants et d'Espagne de 564 habitants). La population moyenne est de 1 542 habitants.
En France métropolitaine, 31 927 communes ont moins de 2 000 habitants (regroupant 25,3% de la population totale), 3 764 entre 2 000 et 10 000 habitants (25,5%), 762 entre 10 000 et 50 000 habitants (25,3%), 102 entre 50 000 et 200 000 habitants (14,4%), 10 plus de 200 000 habitants (8,9%). Par ailleurs, plus de 10 000 communes ont moins de 200 habitants.
La commune de France métropolitaine la plus peuplée est Paris (2 125 246 habitants). La plus densément peuplée est Levallois-Perret (Hauts-de-Seine, 22 199 hab/km²) ; la commune urbaine (c'est-à-dire une commune comportant une zone de plus de 2 000 habitants où aucune habitation n'est séparée de la plus proche de plus de 200 mètres) la moins densément peuplée est Arles (Bouches-du-Rhône, 67 hab/km²).
Six communes totalement dévastées après la bataille de Verdun en 1916 ne furent jamais reconstruites et ne possèdent aucun habitant : Beaumont-en-Verdunois, Bezonvaux, Cumières-le-Mort-Homme, Fleury-devant-Douaumont, Haumont-près-Samogneux et Louvemont-Côte-du-Poivre. Qualifiées de communes « mortes pour la France », chacune est administrée par un conseil municipal de trois membres nommés par le préfet de la Meuse (voir Villages détruits durant la Première Guerre mondiale).
Mis à part ces six communes, Rochefourchat (Drôme) compte un seul habitant, Leménil-Mitry (Meurthe-et-Moselle) et Rouvroy-Ripont (Marne) deux habitants.
Le tableau suivant indique les communes françaises de plus de 200 000 habitants, classées par population décroissante :
Source : [http://www.insee.fr INSEE]
Superficie
- Les territoires communaux sont précisément délimités par le cadastre.
- La taille moyenne d'une commune de France métropolitaine est de 14,88 km². La taille médiane des communes de France métropolitaine n'est que de 10,73 km², à cause du nombre élevé de communes de faible superficie (là encore, la France fait figure d'exception en Europe : en Allemagne, la taille médiane des communes de la plupart des Länder est supérieure à 15 km², en Italie ell est de 22 km², en Espagne 35 km², en Belgique 40 km²). Plus de 15 000 communes s'étendent sur 2,5 à 10 km².
- Dans les départements d'outre-mer, les communes sont généralement plus grandes qu'en France métropolitaine et peuvent regrouper des villages relativement distants.
- La commune la plus étendue est Maripasoula (Guyane, 3 710 habitants) avec 18 3 | | |