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Larry Johnson
Larry Demetric Johnson dit Larry Johnson (né le 14 mars, 1969 à Dallas, Texas) est un ancien joueur de basket-ball qui ne connut que deux équipes durant sa carrière, les Charlotte Hornets puis les New York Knicks. Cet ailier explosif à ses débuts, mesure 2m02 et pesait environ 120 kilos. Ce joueur était affublé de deux surnoms « LJ », mais surtout « Granmama », en référence à un spot publicitaire où il était affublé d'un costume de vieille dame.
Biographie
Larry joue au sein de l'Université du Nevada las-Vegas (UNLV). Cette université plus réputée pour niveau sportif que ses formations intellectuelles, possède une grande équipe de basket, où selon la légende il suffit de savoir écrire son nom pour y entrer.
Johnson y côtoie d'autres futurs joueurs NBA tel que Stacey Augmon ou Greg Anthony. L'entraîneur d'UNLV Jerry Tarkanian, prône le jeu rapide, où les possessions de jeu sont brèves et les tirs en première intention sont légions. Le style de l'entraîneur permet à UNLV de remporter le titre universitaire (NCAA) en 1990.
Larry Johnson, s'illustre au sein de cette équipe et est sélectionné comme premier choix de la draft 1991, par la jeune équipe des Charlotte Hornets. Johnson s'impose vite, dans son équipe en premier lieu, car l'effectif est faible à l'intérieur.
Mais Johnson s'impose aussi dans la grande ligue … et ses 19,2pts, 11 rebonds et 3,6 passes décisives par matche, lui permettent de s'imposer comme le rookie de l'année.
Sa seconde saison est tout aussi bonne,et il récolte une sélection au All-Star Game dans le cinq majeur, et sort des matchs d'anthologie avec pénétrations suicides, dunks, rebonds offensifs à la barbe des pivots lui rendant 20cm et en plus réussit deux triple-doubles consécutifs en mars 1993.
« LJ » est à ce moment considéré avec Shaquille O'Neal comme le futur de la NBA. Il est une combinaison rare de puissance, de rapidité, de créativité, de dureté, de verticalité et d'adresse, ajoutés à une volonté, un sang-froid et un instinct de showman rare.
Il obtient le John Wooden Award en 1991, dès sa seconde saison NBA ; il est un pilier de la côte Est, et un des joueurs préférés des fans et des spécialistes. Il est capable de terminer second du slam dunk contest 1992, ou de grapiller 23 rebonds aux Minnesota Timberwolves, LJ est pour beaucoup de spécialistes le Charles Barkley du XXIème siècle.
Seulement durant l'été 1993, lors d'un match improvisé, LJ se blesse au dos alors qu'il tentait un dunk spectaculaire et le colosse des quartiers sud de Dallas, ancien boxeur amateur, se retrouve sur le flanc. Il doit modifier son jeu basé sur son explosivité et y parvient honorablement, puisqu'en 1995 il obtient une sélection All-Star, saison durant laquelle il joue la quasi-totalité des matches. Cette blessure laisse beaucoup de regrets, le texan aurait pu être un joueur de légende, en témoigne le match durant lequel il marque 44 points, grapille 23 rebonds et délivre 14 passes.
Ce joueur, associé au pivot Alonzo Mourning, drafté par les Hornets durant la saison 93-94, ainsi que du lilliputien Muggsy Bogues (1m59) entre autres, fait de la franchise de Caroline une des plus populaires du début des années 1990 et une équipe habituée des playoffs.
Malheureusement des tensions entre les deux stars, Mourning et Johnson, poussent la direction à échanger Mourning dans une autre équipe, le Miami Heat. Johnson, malgré une saison 1995-96 de bonne facture et une sélection all-star, est échangé aux New-York Knicks contre Anthony Mason, un excellent joueur,très populaire à New-york...
Johnson, dans l'équipe du mythique Patrick Ewing, n'est plus capable de planter 20 points et 10 rebonds par matche comme auparavant, mais il est devenu un defenseur de bonne facture, un leader vocal, et enfin un tireur de trois points intéressant.
Personne n'a oublié son rôle lors de la finale de conférence Est 1999, contre les Indiana Pacers. Lors du quatrième match, il marque à 11.9 secondes de la fin, le panier que les commentateurs de NBC nommérent "the phantom four-point play", un panier à quatre points contesté.
Les Knicks sont menés 88-91 à quelques secondes de la fin, larry Johnson dribble, Antonio Davis l'intérieur des Pacers est sur son dos. « LJ » fait une feinte de tir, Davis mord dans la feinte, saute et retombe sur Johnson, l'arbitre siffle la faute, mais Johnson au même moment lache la balle, et la balle atterrit dans les filets... panier à trois points, le score est de 91-91, mais Johnson doit rentrer le lancer-franc pour que son équipe l'emporte, chose faite peu après... Les Knicks durant cette finale de conférence âpre, remportent une victoire importante.
Quelques victoires plus tard, Johnson et les Knicks jouent les finales NBA, mais ne peuvent que s'incliner 4 manches à 1, contre les San Antonio Spurs des deux géants Tim Duncan et David Robinson.
À l'orée de la saison 2001-2002, Johnson annonce sa retraite sportive prématurée, usé et lassé par de trop nombreux problèmes et blessures au dos.
Sa meilleure saison est 1992-93 : 22,1pts à 52,6 % 10,5reb 4,3 passes décisives.
Clubs successifs
- 1991-1996 : Charlotte Hornets
- 1996-2001 : New York Knicks
Johnson, Larry
Johnson, Larry
14 mars ko:3월 14일 ja:3月14日 simple:March 14 th:14 มีนาคม
Catégorie:Jour de l'année
Le 14 mars est le 73 jour de l'année (74 en cas d'année bissextile) du calendrier grégorien. Le 3/14 est la Journée de π.
Événements
- 1369 : (Guerre de Cent Ans) - Du Guesclin remporte la victoire de Montiel.
- 1590 : Bataille d'Ivry
- 1647 : Mort du Stathouder de la République des Provinces-Unies , Frédéric-Henri de Nassau, auquel succède son fils Guillaume II d'Orange.
- 1728 : Jean-Jacques Rousseau, alors âgé de seize ans, quitte sa ville natale (Genève) à pied pour se rendre à Annecy, chez Madame de Warens, une Protestante émigrée de Suisse, à laquelle le curé de Confignon l'a adressé.
- 1993 : adoption par référendum de la première constitution d'Andorre
- 2004 : Vladimir Poutine est réélu président de Russie
- 2004 : Le Manège de Moscou est détruit par un incendie
Naissances
- 1593 : Georges de La Tour, peintre français.
- 1681 : Georg Philipp Telemann, compositeur allemand († 25 juin 1767).
- 1804 : Johan Strauss « père », compositeur autrichien († 25 septembre 1849).
- 1835 : Giovanni Schiaparelli, astronome italien († 4 juillet 1910).
- 1844 : Humbert I († 29 juillet 1900), futur roi d'Italie.
- 1854 : Paul Ehrlich, médecin allemand († 20 août 1915), Prix Nobel de physiologie ou médecine 1908.
- 1879 : Albert Einstein, physicien d'origine allemande († 18 avril 1955), Prix Nobel de physique 1921.
- 1908 : Maurice Merleau-Ponty, philosophe français († 3 mai 1961).
- 1920 : Hank Ketcham, humoriste, peintre et dessinateur américain.
- 1926 : François Bédarida, historien français.
- 1933 : Quincy Jones, musicien américain.
- 1933 : Michael Caine, acteur britannique.
- 1939 : Bertrand Blier, réalisateur français.
- 1941 : Wolfgang Petersen, réalisateur allemand.
- 1947 : Billy Crystal, acteur américain.
- 1958 : Albert Grimaldi, prince héréditaire de Monaco.
- 1977 : Monica Cruz, actrice espagnole.
Décès
- 1647 : Frédéric-Henri de Nassau, Stathouder de la République des Provinces-Unies (Hollande).
- 1883 : Karl Marx, philosophe allemand (° 5 mai 1818)
- 1932 : George Eastman, industriel et inventeur américain (° 12 juillet 1854)
- 1968 : Erwin Panofsky, historien de l'art et essayiste américano-allemand (° 30 mars 1892)
- 1975 : Susan Hayward, actrice américaine (° 30 juin 1917)
- 1997 : Fred Zinnemann, réalisateur et producteur américain d'origine autrichienne (° 29 avril 1907)
- 2002 : Hans-Georg Gadamer, philosophe allemand (° 11 février 1900)
- 2003 : Jean-Luc Lagardère, industriel et patron de presse français (° 10 février 1928)
- 2004 : René Laloux, réalisateur français de films d'animation (° 13 juillet 1929)
Célébrations
Saints catholiques du jour
- Sainte Mathilde (890-968)
- Sainte White
14 février | 13 mars || 15 mars | 14 avril
DallasCatégorie:Ville du TexasCatégorie:Mégapole
Pour le feuilleton, voir Dallas (feuilleton télévisé).
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Dallas est une ville de l'État du Texas, aux États-Unis. Elle compte 1,2 million d'habitants (8 ville des États-Unis) et fait partie d'une agglomération de 5,22 millions d'habitants (5 métropole des États-Unis).
Deuxième ville du Texas après Houston, Dallas est un grand centre d'industrie dans le domaine des technologies de l'information et du pétrole.
Dallas et son agglomération est surnommée Dallas/Fort-Worth Metroplex, ou simplement the Metroplex.
Monuments
Houston
Photographed by Andreas Praefcke, 2003
Les gratte-ciels les plus élevés sont les suivants :
- Bank of America Plaza (281 m)
- Renaissance Tower (270 m)
- Bank One Center (240 m)
- J.P. Morgan Chase Tower (225 m)
- Fountain Place (219 m)
Culture
- Dallas Museum of Art
Événements
1841 - Fondation de la ville de Dallas.
1958 - Jack Kilby invente le premier circuit intégré alors qu'il travaille pour Texas Instruments.
1963 - Le 22 novembre, le président des États-Unis, John F. Kennedy est assassiné à Dallas.
1974 - Ouverture de l'aéroport international DFW (Dallas Fort-Worth).
Economie
DFW
La région de Dallas est parfois appelée la Silicon Valley texane. Le "Telecom Corridor" au nord de la ville est le centre de grandes entreprises telles que Southwestern Bell, AT&T, Alcatel, Ericsson, Fujitsu, Nortel Networks, Sprint et MCI.
Parmi les entreprises ayant leur quartier général à Dallas, on trouve Blockbuster Video, CompUSA, Greyhound Bus Lines, Kimberly-Clark Corporation, Kinko's, Mary Kay Cosmetics, Neiman Marcus, Pizza Hut, Southwest Airlines, Texas Instruments et TXU.
La périphérie compte aussi un grand nombre d'entreprises telles que Radio Shack, Pier 1 Import, Esso (ExxonMobil aux États-Unis), Dr Pepper, Frito Lay et JC Penney.
Enseignement
La ville de Dallas comprend plusieurs universités ainsi que de nombreux community colleges.
- University of Texas at Dallas
- Southern Methodist University
- University of Dallas
- University of Texas Southwestern Medical Center at Dallas
- Art Institute of Dallas
- Richland College
- Mountain View College
Transports
Aéroport
La ville de Dallas possède deux aéroports commerciaux : Dallas/Fort Worth International Airport ou DFW et Dallas Love Field.
DFW est situé entre Dallas et Fort Worth. Aux États-Unis, du point de vue de la taille, DFW est le 2 aéroport alors qu'en terme de trafic, c'est le 4.
Bus et tramways
Fort Worth
Les transports en commun sont gérés par la DART, Dallas Area Rapid Transit. À ce jour, Dallas possède 2 lignes de tramway ainsi qu'un réseau de bus très important. Deux lignes de tramway supplémentaires sont en cours de développement en vue d'atteindre un réseau de 93 miles (150 km).
Sports
- Dallas Mavericks (National Basketball Association - NBA)
- Dallas Cowboys (National Football League - NFL)
- Stars de Dallas (Ligue nationale de hockey - NHL)
- Dallas Rangers (Major League Baseball - MLB)
- FC Dallas (Major League Soccer - MLS)
Naissances
- Lance Armstrong (18 septembre 1971)
- Jessica Simpson (10 juillet 1980)
- Michael Johnson (13 septembre 1967)
- Norah Jones (30 mars 1979)
- Jamie Foxx (13 décembre 1967)
- Stevie Ray Vaughan (3 octobre 1954)
- Owen Wilson (18 novembre 1968)
Décès
- John F. Kennedy (22 Novembre 1963)
- Stevie Ray Vaughan (27 Aout 1990)
- Greer Garson (1903 - 1996), actrice
Jumelage
Dallas est jumelée avec 7 villes: Brno (République Tchèque), Dijon (France), Monterrey (Mexique), Riga (Lettonie), Kirkouk (Iraq), Saratov (Russie) et Taipei (Taiwan).
Dallas a egalement des liens très rapprochés avec la ville de Sendai au Japon.
Faits Divers
- Dallas a le plus grand nombre de galeries marchandes et de restaurants par personne comparée aux autres villes américaines.
- Le centre-ville de Dallas possède quelques quartiers intéressants, tel que Deep Ellum, West End Historic District, Arts District, Farmer's Market, Dallas Convention Center, Reunion Arena et enfin American Airlines Center où se jouent les matches de basketball et de hockey.
- Mis à part quelques prises extérieures, le feuilleton télévisé Dallas a été filmé dans le sud de la Californie.
- À Dallas, les musées, centres culturels, théâtres et autres activités culturelles et artistiques rapportent quelque 500 millions de dollars chaque année.
Liens Externes
- [http://www.dallascityhall.com/ Site Officiel de la ville de Dallas] (en Anglais)
- [http://www.dm-art.org/ Dallas Museum of Art] (en Anglais)
ja:ダラス
Texas
Le Texas est un des États-Unis d'Amérique. C'est le plus étendu du pays après l'Alaska, et le plus peuplé après la Californie. Il est connu notamment pour sa production de pétrole et son passé rempli de cow-boys.
Histoire
Voir l'article détaillé Histoire du Texas
Histoire du Texas
Le Texas a changé plusieurs fois de souveraineté : il fut d'abord dominé par la France ; puis la région passa sous influence espagnole puis mexicaine avant de devenir la République du Texas. Pendant la guerre de Sécession, le Texas choisit le camp des confédérés (esclavagistes).
Géographie
confédérés
Le Texas est plus grand que le territoire français. Sa capitale est Austin.
Principales villes
Démographie
Les habitants du Texas, historiquement souvent connues sous le nom de Texians, sont désigné maintenant généralement sous le nom de Texans.
En 2004, l'État a une population de 22 490 022 habitants. L'État a 3 450 500 résidents nés à l'étranger (15,6% de la population d'État), 1,2 million environ sont des étrangers illégaux (les étrangers illégaux représentent plus d'un tiers de la population née à l'étranger dans le Texas et 5,4% de toute la population de l'État).
La population de l'État s'est accrue de 5.5 millions entre 1990 et 2004 soit une croissance de 32.4%.
Politique
Le Texas est un des États les plus conservateurs des États-Unis.
Historiquement, le Texas fut un État à parti unique, celui des démocrates d'une période qui s'étale des années 1870 jusqu'aux années 1970-80.
Depuis les années 1990, c'est devenu une forteresse du Parti républicain. Le président George W. Bush est l'artisan de cette conquête républicaine, effectuée alors qu'il était gouverneur du Texas entre 1995 et 2001.
Le 8 novembre 2005, les électeurs du Texas ont massivement approuvé la création d'une loi constitutionnelle interdisant le mariage homosexuel (70% des suffrages). Le Texas est le dix-neuvième État de l'Union a adopté une telle loi constitutionnelle.
Une nouvelle forteresse républicaine aux élections présidentielles
mariage homosexuel
Héritage de la guerre de sécession, le Texas était fortement hostile aux républicains depuis les années 1870.
En 1928, Herbert Hoover fut le premier candidat républicain à emporter l'État.
Jusqu'en 1980, les seuls autres républicains à avoir gagné le Texas furent Dwight Eisenhower en 1952 et 1956, et Richard Nixon en 1972.
En 1964, c'est un démocrate texan, Lyndon Johnson, qui l'emporte largement sur le conservateur Barry Goldwater.
Avec Jimmy Carter, l'année 1976 marque la dernière victoire d'un candidat démocrate dans cet État.
Depuis 1980 et la révolution conservatrice de Ronald Reagan, les candidats républicains ont toujours pu compter sur le Texas si bien qu'en 2000, le candidat démocrate n'y tint aucun meeting alors que beaucoup de démocrates locaux soutenaient le candidat républicain, le gouverneur du Texas, George W. Bush.
Lors des élections présidentielles de 2004, le président George W. Bush y a obtenu 61,09% des voix contre 38,22% au candidat démocrate John Kerry.
Un bastion républicain confirmé au plan local
Depuis décembre 2000, le gouverneur du Texas est le républicain
Rick Perry. Il a succédé en cours de mandat à George W. Bush, alors élu Président des États-Unis. Rick Perry est le troisième gouverneur républicain du Texas en un peu plus d'une centaine d'années mais aussi depuis 1979. Tous les autres postes élus de l'exécutif sont détenus par des républicains lors de la session 2005-2006. En fait, depuis 1994, aucun démocrate n'a emporté une élection pour un poste de l'exécutif texan.
La législature du Texas se compose d'une chambre des représentants de 150 membres et d'un sénat de 31 membres, tous deux dominés depuis récemment par les républicains.
Une représentation nationale conservatrice et républicaine
Au niveau fédéral, lors de la session 2005-2006, le Texas est réprésenté au Congrès des États-Unis par les deux sénateurs républicains Kay Bailey Hutchison et John Cornyn alors que 11 démocrates et 21 républicains représentent l'État à la chambre des représentants.
La peine de mort
Beaucoup d'organisations non gouvernementales (ONG) s'inquiètent de la pratique de la peine de mort largement approuvé dans l'État et de la politique carcérale qui y est mené.
On peut obtenir des statistiques auprès du [http://www.tdcj.state.tx.us/stat/deathrow.htm Department of Criminal Justice]. Le principal centre d'exécution est la prison de Huntsville.
À noter : 446 personnes attendaient en 2001 leur exécution (voir peine de mort aux États-Unis).
Économie
Agriculture
peine de mort aux États-Unis
Pétrole et énergie
Les gisements de pétrole sont nombreux au Texas qui est l'une des principales régions productrices aux États-Unis, avec l'Alaska et la Californie. Les hydrocarbures sont la base d'une importante industrie pétrochimique. La capacité de raffinage est importante.
Le Texas compte plusieurs centrales nucléaires : l'une d'entre elles, le South Texas Project, située à 150 Km de Houston, possède deux réacteurs nucléaires de 1 264 mégawatts.
Culture
Californie
- Les conducteurs texans ont la réputation d'être les plus débonnaires et des plus courtois des États-Unis. Il est vrai qu'un grand pourcentage de la population y possède une arme, et que dans le doute sur la personne inconnue qui est en face, mieux vaut agir avec calme et bonne humeur.
- Les Texans se moquent volontiers d'eux-mêmes et de leur réputation de chauvinisme. En 1945, par exemple, un journal texan titra : « L'armée texane écrase l'Allemagne nazie », suivi d'un complément de titre minuscule : « avec l'aide de quelques détachements de l'Union ».
Sport
- Dallas Mavericks (NBA)
- Houston Rockets (NBA)
- San Antonio Spurs (NBA)
- Dallas Cowboys (NFL)
- Houston Texans (NFL)
Liens externes
- [http://www.state.tx.us/ Site officiel de l'État du Texas]
- [http://www.traveltex.com/ Site officiel touristique du Texas]
- [http://wikisource.org/wiki/Travis%27_Appeal_for_Aid_at_the_Alamo Travis' Appeal for Aid at the Alamo (1836)]
- [http://wikisource.org/wiki/Texas%27_Ordinance_of_Secession Ordinance of Secession 2 February, 1861]
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Texas (groupe) est également le nom d'un groupe de musique rock.
Catégorie:Texas
ja:テキサス州
ko:텍사스 주
simple:Texas
th:มลรัฐเทกซัส
Basket-ballLe basket-ball est un sport, un jeu de ballon qui se joue à la main. Le but est d’envoyer une balle dans un panier (basket).
sport
Historique
Le basket-ball a été inventé en 1891 par un professeur canadien, du collège de Springfield, dans l'état du Massachusetts,
James Naismith, qui cherchait à occuper ses étudiants entre les saisons de football américain et de base-ball, pendant les longs mois d’hiver qui rendent impossible la pratique du sport en extérieur. Il souhaitait également leur trouver une occupation sans contact, afin de leur éviter les blessures.
Un jour, il eut l’idée de placer deux caisses de pêche en bois sur les rampes du gymnase, dans lesquelles il fallait faire pénétrer un ballon, pour marquer un but. Les caisses étant en hauteur, ce jeu nécessitait autant d’adresse que de force brute. Il proposa l’activité à ses étudiants et il ne fallut que quelques minutes pour établir les règles essentielles pour rendre ce jeu pratiquable.
Ces règles étaient :
- Le ballon, gros (circonférence de 76 cm) et léger (son poids est compris entre 567 et 624 g), ne peut être joué qu’avec les mains
- Interdiction de courir avec le ballon
- Le ballon peut être reçu à n’importe quel moment, à n’importe quel endroit et par n’importe quel joueur
- Les chocs sont interdits
- Le but est élevé et de petites dimensions. Le panier est fixé au panneau à 3,05 m au-dessus du sol. L’anneau mesure 46 cm de diamètre et est fixé sur un panneau de 2 m sur 1 m.
Le premier match de l’histoire, 21 décembre 1891, se termine sur le score de 1 à 0, le basket-ball est né.
Aujourd’hui, le basket-ball fait partie des sports collectifs majeurs. C’est un sport
olympique
Le terrain
Les dimensions du terrain diffèrent entre les normes internationales et les règles du basket-ball professionnel américain.
Les actions de jeu
; Le dribble : Puisqu’il est interdit de courir en tenant le ballon, celui qui le contrôle doit le faire rebondir au sol pour pouvoir se deplacer avec.
; La passe : Tout joueur peut donner le ballon à un coéquipier, en le lui lançant.
; Le tir : Afin de marquer des points, tout joueur peut lancer le ballon dans le panier adverse. Si le ballon passe complètement à travers celui-ci, le panier est validé et rapporte un (lancer-franc), deux ou trois points (tir au-delà de la ligne des 6m25 (7m23 en NBA)).
; Le rebond : Lorsqu’un tir manque la cible, les joueurs des deux équipes peuvent essayer de récupérer la possession du ballon avant ou après qu’il ne retombe au sol, c’est ce qui s’appelle un rebond.
; Le contre : Un défenseur peut essayer de dévier la trajectoire du ballon suite à un tir de l’équipe adverse, c’est un contre. La déviation peut se faire uniquement dans la phase ascendante du ballon. Si un joueur touche le ballon alors qu’il est en phase descendante avant d’avoir touché le panneau ou l’arceau, le panier est accordé.
; L’interception : Un défenseur peut essayer de récupérer le ballon lorsqu’un adversaire dribble ou tente de le passer à un coéquipier.
Les joueurs
Chaque équipe est composée de cinq joueurs sur le terrain, et de 7 (Europe et NBA) remplaçants. Les cinq joueurs qui débutent le match font partie du cinq de base.
Les cinq joueurs sur le terrain remplissent chacun un poste particulier. Il existe évidemment d’innombrables variations et possibilités mais voici la description des cinq postes dits « classiques » :
- Le pivot est le joueur le plus grand et le plus fort. En défense, il se positionne près de son panier et protège le secteur intérieur, avec des bonnes capacités au rebond et au contre. Les meilleurs exemples sont Shaquille O'Neal, Kareem Abdul-Jabbar, Patrick Ewing, Wilt Chamberlain, Bill Russell …
- L’ailier fort joue un rôle similaire au pivot et forme avec lui le secteur intérieur. Il est généralement plus petit que le pivot et évolue en dehors de la raquette. L’ailier fort emblématique est Karl Malone ou encore Charles Barkley
- Le petit ailier est un joueur extérieur, agile et rapide. Il peut venir aider les intérieurs au rebond. Ce joueur passe donc fréquemment d’une position à l’extérieur vers l’intérieur, et vice versa. Exemple : Scottie Pippen.
- L’arrière est un joueur dont le jeu est principalement orienté à l’extérieur. Les meilleurs exemples : Michael Jordan ou Kobe Bryant.
- Le meneur est le chef d'orchestre de l'équipe. Il remonte la balle en attaque et annonce les tactiques. En plus de bonnes capacités au dribble, il doit avoir une excellente vision du jeu pour pouvoir distribuer le ballon à ses coéquipiers. Le meneur type est John Stockton, voire Jason Kidd, et le plus atypique si ce n'est l'un des meilleurs : Allen Iverson.
Chaque poste est également désigné par un chiffre (surtout utile pour les tactiques) :
- meneur : 1
- arrière : 2
- ailier : 3
- ailier fort : 4
- pivot : 5
Les règles principales
Le basket-ball se pratique par deux équipes de cinq joueurs sur le terrain, avec cinq remplaçants, en quatre périodes de dix minutes selon les règles FIBA et quatre périodes de douze minutes selon les règles NBA. Le chronomètre est arrêté à chaque arrêt de jeu (faute, temps mort …). Le nombre de remplacements est illimité et doit avoir lieu pendant un arrêt de jeu.
La balle est hors jeu dès qu’elle rebondit en dehors des limites du terrain ou qu’elle est touchée par un joueur en dehors des limites du terrain. Contrairement au football ce n’est pas la position absolue du joueur ou du ballon qui compte mais le dernier rebond ou appui (un joueur peut ainsi plonger en dehors du terrain et sauver la balle, tant que son dernier pas se situait dans les limites du terrain)
Le marcher sanctionne le possesseur du ballon qui prend plus de deux appuis sans dribbler, où qui retombe sur ses appuis sans avoir quitté la balle après un saut. La balle est remise à l’adversaire au niveau où la faute a été commise, en dehors du terrain.
La reprise de dribblesanctionne le joueur qui reprend son dribble après l’avoir arrêté, un joueur ayant fait un drible illégal (vers le haut) ou encore un joueur ayant tiré et dont le tire n'aurait pas touché la planche et qui aurait pris son propre rebond.
Le contre en phase descendante, ou goaltending, sanctionne le défenseur qui contre un tir alors que la balle est en phase descendante et qu’elle n’a pas encore touché l’arceau ou le panneau. Le panier est alors accordé.
L’équipe en attaque dispose de 8 secondes pour remonter sa moitié de terrain (auparavant fixée à 10 secondes, la limite a été baissée pour favoriser le jeu offensif).
L’équipe en attaque dispose en tout de 24 secondes pour tenter un tir . L’horloge revient à 24 secondes dès qu’il y a tir qui touche l'anneau ou dès qu'un joueur adverse contrôle le ballon sur le terrain. En NBA, le tir doit au moins toucher la planche ou l’arceau pour que l’horloge se remette à 24 secondes. En cas de contre ou de air-ball (tir qui ne touche ni le panier ni l'arceau), l’horloge continue.
Un joueur en attaque ne peut rester plus de 3 secondes dans la raquette. Les 3 secondes ne sont plus comptabilisés à partir du moment où le joueur cherche à sortir de la raquette.
Lors de la remise en jeu, l’équipe attaquante dispose de 5 secondes. Un joueur qui possède la balle et qui arrête de dribbler a 5 secondes pour s'en débarrasser (par une passe, un tir, ou en la faisant habilement toucher par un adversaire).
Un joueur est éliminé après 5 fautes (6 en NBA). À chaque quart-temps, une fois que l’équipe totalise 5 fautes, l’équipe adverse tire automatiquement 2 lancers-francs, où que la faute soit commise.
En cas de faute du défenseur sur dribble (contact avec le bras, obstruction), la balle est remise à l’équipe attaquante au niveau où la faute a été commise, en dehors des limites du terrain. Si les 5 fautes d’équipe sont atteinte (c'est à dire que les joueurs de l'équipe ont commis 5 fautes défensives dans le même quat-temps), 2 lancers-francs sont tirés.
En cas de faute du défenseur sur un tir, si le tir est marqué il est accordé et l’attaquant tire un lancer-franc. Dans le cas contraire, l’attaquant tire 2 lancers-francs pour un tir à 2 points, et 3 lancers-francs pour un tir à 3 points.
Si une équipe se trouve en zone offensive (moitié de terrain adverse) avec le ballon, et que ce dernier vient à revenir en zone défensive (par une passe ou un appuis dans sa propre moitié de terrain) l'arbitre siffle un retour en zone. La balle est rendue à l'adversaire à l'endroit de la faute (c'est à dire dans la zone offensive adverse), en dehors des limites du terrain.
Un passage en force est sifflé quand un attaquant percute un défenseur immobile. Le défenseur doit avoir ses deux appuis fixés au sol pour que le passage en force soit sifflé (ou être en position de recul pour éviter le choc, suivant les nouvelles règles FIBA). La balle est alors remise à l’équipe adverse (les fautes offensives ne sont pas comptabilisées dans les fautes d’équipe). Si l'arbitre qui siffle la faute considère que le contact vient du défenseur (c'est lui qui fait l'action d'aller vers le porteur de la balle), c'est ce dernier qu'il pénalise par une faute.
Voir aussi
Liens internes
- Liste de joueurs de basket-ball
- Basket-ball en fauteuil roulant
- Ligue professionnelle nord-américaine : National Basketball Association
- Ligue professionnelle française : Championnat de France de basket-ball
- Ligue professionnelle italienne : Championnat d'Italie de basket-ball
- Ligue professionnelle espagnole : Championnat d'Espagne de basket-ball
- Championnat universitaire américain NCAA division I : Championnat NCAA de basket-ball
Liens externes
- [http://www.fiba.com Fédération internationale de basket-ball]
- [http://www.basketfrance.com/ Fédération francaise de basket-ball]
Catégorie:Basket-ball
ja:バスケットボール
ko:농구
simple:Basketball
New York Knicks
Les Knicks de New York (New York Knicks en anglais) sont une franchise de basket-ball NBA.
Le nom de la franchise, Knicks, est la contraction de Knickerbocker, qui était le pantalon porté par les colons hollandais au siècle. Ils évoluent à domicile au Madison Square Garden.
Historique de la franchise
Les Knicks sont fondés en 1946 à New York, avec 10 autres franchises, à la création de la BAA (qui deviendra la NBA 3 ans plus tard). De ces franchises originelles, les Knicks sont avec les Boston Celtics la seule franchise à n’avoir jamais déménagé. Le Madison Square Garden, souvent occupé par les matchs de basket universitaire et de hockey sur glace, poussent les Knicks à jouer la plupart de leurs matchs à domicile au 69th Regiment Armory. Durant les premières saisons, les Knicks ne disputent pas le titre NBA en dépit de résultats corrects. On peut néanmoins noter la performance de Carl Braun, alors rookie en 1947-48, qui marque 47 points face à Providence. Cette performance est encore le record de points marqué par un rookie en un match.
Avant la saison 1949-50, la fusion de la BAA avec la NBL donne naissance à la NBA.
(1950-1967) Des débuts difficiles
Pour la saison 1950-51, les Knicks signent le premier joueur noir américain de la ligue : Nathaniel Clifton. Sans Braun, parti faire son service militaire, et en dépit d’un bilan de 36 victoires pour 30 défaites à la fin de la saison régulière, les Knicks parviennent jusqu’en finales NBA face aux Rochester Royals. Les Royals remportent les trois premières manches, mais les Knicks se ressaisissent et gagnent les trois suivantes, poussant la série à un septième match décisif. Lors de ce match, le score est de 75 partout à 40 secondes de la fin. Bob Davies, joueur des Royals, marque alors deux lancers-francs. Les règles de l’époque jouaient la balle en entre-deux après un lancer-franc. Les Royals récupèrent le ballon et le conservent jusqu’à la fin du match pour remporter finalement le titre sur un score de 79 à 75.
Les deux saisons suivantes, les Knicks atteignent de nouveau les finales NBA, pour perdre à chaque fois contre les Minneapolis Lakers.
Durant la saison 1953-54, Harry « The Horse » Gallatin prend 33 rebonds face aux Fort Wayne Pistons. Seul Willis Reed égalera ce record de la franchise en 1971. Les Knicks terminent cette saison avec 44 victoires pour 28 défaites mais n’arrivent pas à atteindre les finales. Cette saison amorce un déclin long de 10 ans. Jusqu’en 1958-59 les Knicks atteignent à chaque reprise les playoffs, sans jamais accéder aux finales. Mais au fil des années le bilan annuel s’érode. Durant la saison 1959-60, les Knicks ne remportent que 27 victoires et ne vont pas en playoffs pour la première fois de leur existence. Paradoxalement, les Knicks établissent leur record historique en marquant 117 points de moyenne par match. Cette saison, face à Syracuse, Richard Guerin, auteur de 57 points, devient le premier Knicks à marquer plus de 50 points dans un match. Mais la défense new yorkaise est désastreuse, avec près de 120 points de moyenne encaissés par match. Le 24 janvier, les St Louis Hawks marquent 155 points face aux Knicks (record de points encaissés par la franchise). L’année suivante, les Knicks ne remportent que 21 victoires, plus faible record de la franchise. Les années suivantes ne sont guère plus reluisantes. Le 2 mars 1962, Wilt Chamberlain des Philadelphia Warriors marque 100 points face aux Knicks, record encore aujourd’hui en vigueur.
La sélection de Willis Reed à la draft 1964 va enfin permettre aux Knicks de décoller. Son impact est immédiat : le pivot est élu rookie de l’année et les Knicks remportent pour la première fois en 5 ans plus de 30 victoires en saison régulière. Le bilan de 31 victoires pour 49 défaites ne permet certes pas à New York de rallier les play-offs, mais les Knicks semblent enfin être sur la bonne voie.
Deux ans plus tard, en 1966-67, les Knicks retrouvent les play-offs, emmenés par Willis Reed (nommé dans la All NBA Second Team) et Dick Van Arsdale.
(1967-1973) L’ascension jusqu’aux titres
À la mi-saison 1967-68 l’entraîneur Dick McGuire est remplacé par William « Red » Holzman. L’impact est spectaculaire : alors à 15-22 les Knicks terminent la saison avec un 28-17 sur la seconde partie de la saison. Avec 43 victoires au total, les Knicks réalisent leur première saison à plus de 50 % de victoires depuis 9 ans. À la fin de la saison régulière, un certain Phil Jackson est nommé dans la All Rookie team.
Le succès continue la saison suivante avec 54 victoires synonyme d’une troisième place dans l’Eastern Division. Le 19 décembre ils échangent Walt Bellamy contre Dave DeBusschere. New York chute en playoffs face à Boston. Mais l’ascension des Knicks est amorcée.
En 1969-70 les Knicks remportent 60 victoires grâce à une défense de fer et à un jeu très collectif. Willis Reed est nommé MVP, Red Holzman entraîneur de l’année. New York arrive sans encombres jusqu’en finales NBA, où ils affrontent les Los Angeles Lakers de Jerry West et Wilt Chamberlain. La série est très disputée et va jusqu’à la septième manche décisive. Willis Reed, blessé lors du cinquième match est considéré comme indisponible pour le reste des finales. Mais il prend finalement part à la septième manche pour insufler le souffle nécessaire à son équipe. New York remporte le match et le premier titre de son histoire, Reed est élu MVP des finales.
L’équipe des Knicks est redoutable entre Walt Frazier, Willis Reed, Dick Barnett, Dave DeBusschere et Bill Bradley : ces quatre joueurs auront leurs maillots retirés aux Knicks. Les Knicks chutent cependant en finales de conférences face aux Baltimore Bullets, lors de la dernière manche, à domicile, avec seulement 2 points d’écart. Les Bullets avaient remporté 10 matchs de moins que les Knicks lors de la saison régulière.
Au début de la saison 1971-72 les Knicks acquièrent Earl « The Pearl » Monroe. Son jeu spectaculaire séduit le public du Madison Square Garden. Shooteur accompli, il enregistre une moyenne de 16 points sur sa carrière à New York, avant d’avoir son maillot retiré et d’entrer au Hall of Fame à la fin des années 1980. La défense solide des Knicks leur permet d’atteindre les finales NBA face aux Los Angeles Lakers. Bien qu’ayant remporté la première rencontre, New York s’effondre et laisse passer les quatre manches suivantes et par la même occasion le titre.
Les Knicks prennent leur revanche en 1972-73 : ils retournent en finales face aux Lakers et remportent la série en perdant le premier match mais en remportant les quatre manches suivantes. Malheureusement, les saisons suivants le titre ne seront pas aussi victorieuses.
(1973-1985) Déclin
En 1973-74, les Knicks sont battus par les Boston Celtics en finales de Conférence. La saison suivante, New York, avec 40 victoires en saison régulière, est sous la barre des 50 % pour la première fois en 8 ans. Les deux saisons suivantes sont exactement du même ordre.
L’entraîneur Red Holzman est remplacé au début de la saison 1977-78 par Willis Reed : l’équipe repasse juste la barre des 50 % en saison régulière avec 43 victoires. Cette saison est la seule saison complète effectuée par Bob McAdoo au sein des Knicks, arrivé de Buffalo la saison passée, et transféré à Boston dans le courant de la saison suivante. Durant cette saison, McAdoo marque plus de 26 points de moyenne. Seul Richard Guerin avait fait mieux au début des années 1960. Duran l’intersaison, les Knicks sélectionnent Michael Ray Richardson avec le 4 choix de la draft.
L'année 1978-79 commence mal, et les Knicks limogent Willis Reed pour faire revenir Red Holzman. L’équipe ne finit qu’avec 31 victoires. Pour la première fois dans l’histoire des Knicks, aucun joueur ne participe au All-Star Game.
En 1979-80 l’équipe s’améliore légèrement et achève la saison régulière sur un bilan de 39 victoires. Michael Ray Richardson mène alors la ligue aux passes décisives et aux interceptions. À la fin de cette saison, le pivot Bill Cartwright est nommé dans la All Rookie Team en compagnie de Larry Bird et Magic Johnson. L’équipe semble revigorée et remporte 50 matchs durant la saison 1980-81. Mais l’illusion ne dure qu’un an et les Knicks retombent à 33 victoires en 1981-82. Red Holzman prend alors sa retraite.
Il est remplacé par Hubie Brown qui mène la franchise à 44 victoires pour 38 défaites en 1982-83. En play-offs, les Knicks passent un tour avant d’être éliminés par les futurs champions, les Philadelphia Sixers.
Bernard King arrive durant l’intersaison 1983 en provenance de Golden State, en échange de Richardson. Avec 26,3 points de moyenne (5 en NBA), il est nommé dans la All-NBA First Team tandis que les Knicks remportent 47 matchs. Le premier tour des play-offs face aux Detroit Pistons est mémorable, la série s’achevant au terme d’une prolongation lors du cinquième match décisif. King enregistre une moyenne de 42 points sur ces 5 matchs.
En 1984-85, Bernard King devient le premier Knicks à mener la ligue aux points. Mais sa carrière prend un tournant dramatique quand il se blesse le genou droit en mars. Les ligaments déchirés, King part en réhabilitation pendant 2 ans. Cet évènement est fatal à New York qui perd douze matchs d’affilée après la blessure de King. Les Knicks ne remportent que 24 victoires cette saison.
Cette fin de saison catastrophique a néanmoins un avantage : elle offre aux Knicks le premier choix de la draft 1985, avec lequel ils sélectionnent le pivot Patrick Ewing.
(1985-1991) Patrick Ewing, le nouveau leader des Knicks
Bien que manquant 32 matchs durant sa première saison, Ewing est nommé rookie de l’année, avec 20 points et 9 rebonds de moyenne. Les Knicks stagnent toujours à 23 victoires. Derrière Patrick Ewing, il n’y a aucun joueur dominant à New York, bien que 7 joueurs ont une moyenne supérieure à 10 points par match. La saison 1986-87 n’est guère mieux, avec 24 victoires. Ewing manque encore 19 matchs.
C’est l’arrivée de Rick Pitino pour la saison 1987-88 qui va enfin faire bouger les choses : New York remporte 14 matchs de plus que la saison précédente. Avec seulement 38 victoires, ils arrachent même une place en play-offs. Mark Jackson est nommé rookie de l’année, avec 10,6 passes décisives par match. Jackson devient par la même occasion le rookie le plus bas drafté (en 13 position) de l’histoire de la ligue à a voir remporté ce titre.
Les bons résultats continuent en 1988-89 avec un record de 26 victoires consécutives à domicile. La saison s’achève sur 52 victoires pour 30 défaites, soit le meilleur ratio depuis l’année du titre de 1973. Mais New York est battu dès le second tour des playoffs par les Bulls de Jordan.
Les Knicks veulent faire venir quelqu’un de puissant pour soutenir Ewing dans la raquette : ils trouvent la solution avec Charles Oakley, transfuge de Chicago en échange de Bill Cartwright. Mais le départ de Rick Pitino pour l’université de Kentucky (remplacé par Stu Jackson) ralentit la progression de l’équipe. New York finit la saison régulière avec 45 victoires, emmené par les 28,6 points de moyenne d’Ewing.
En playoffs face à Boston, les Knicks deviennent la troisième équipe de l’histoire de la ligue à gagner la série après avoir perdu les deux premiers match. L’aventure s’achève contre Detroit au tour suivant.
Rien ne s’améliore en 1990-91, les Knicks finissent avec 39 victoires. Le remplacement de Stu Jackson par John McLeod pendant la saison n’est pas le déclencheur espéré.
(1991-1995) L’ère Riley
Pour la saison 1991-92, le nouveau président du club Dave Checkets s’offre un entraîneur de grand standing : Pat Riley, quatre fois champion avec les Lakers durant les années 1980, n’a jamais remporté moins de 50 victoires en saison régulière en tant qu’entraîneur.
La méthode de Riley porte ses fruits : les Knicks remportent 51 matchs. En plus d’Ewing, Riley peut compter sur John Starks, arrivé la saison dernière, et qui est maintenant le second meilleur marqueur de l’équipe. Starks devient le chouchou des fans grâce à son parcours atypique : il galère plusieures années dans les ligues mineures avant de trouver sa place en NBA. Cette saison est également la première pour Anthony Mason au sein des Knicks, qui comme Starks deviendra un favori des fans et modèlera l’image des Knicks durant les années 1990.
La saison des Knicks s’achève au septième match du second tour des playoffs face aux futurs champions : les Chicago Bulls.
Avant le démarrage de la saison 1992-93, Mark Jackson est transféré aux Los Angeles Clippers dans un échange à trois équipes contre Charles Smith et Doc Rivers. Cette saison est excellente : les Knicks remportent 60 matchs, soit la meilleure saison de leur histoire, et font figure de sérieux prétendants au titre. Riley remporte le titre d’entraîneur de l’année. En finales de Conférence, les Knicks remportent les deux premiers matchs de la série face à Chicago. Mais les Bulls de Jordan remportent les quatre matchs suivants.
Le départ en retraite de Jordan durant l’été 1993 fait des Knicks l’un des favoris pour la saison 1993-94.
En décembre le meneur Doc Rivers se blesse au genou pour la saison, mais les Knicks font venir Derek Harper en provenance de Dallas pour le remplacer, en échange de Tony Campbell. Patrick Ewing et John Starks (pour la première fois de sa carrière) sont nommés au All-Star Game.
Avec une défense de fer, n’accordant que 91,5 points en moyenne aux adversaires (le quatrième plus faible total depuis l’instauration de l’horloge à 24 secondes), les Knicks remportent 57 victoires.
Le parcours en play-offs est tumultueux : au premier tour les Knicks battent les voisins du New Jersey en 4 matchs avant de retrouver les Bulls au deuxième tour, qu’ils battent en 7 matchs. Les finales de Conférence se joueront également jusqu’à la septième manche décisive, que les Knicks remportent face aux Pacers de Reggie Miller.
En finales, Les Knicks rencontrent les Houston Rockets. La série est très disputée mais finalement remportée par Houston au terme d’un septième match très compétitif. John Starks est notamment contré à deux reprises à la fin du match par Hakeem Olajuwon, qui empêche New York de prendre l’avantage dans ce match.
En 1994-95, les Knicks finissent seconds de la Conférence Est derrière le Orlando Magic, avec 55 victoires.
Durant les play-offs, New York affronte Indiana. Le premier match de la série est mémorable, sûrement le plus grand moment de la rivalité Knicks / Pacers, le premier rôle revenant à Reggie Miller, le bourreau des Knicks. Alors que New York a une avance de 5 points à la fin du match, Reggie Miller marque 8 points dans les 16 dernières secondes du match, sous les yeux ébahis du public du Madison Square Garden.
La série va jusqu’à la septième manche décisive, où Patrick Ewing manque un lay up susceptible de faire revenir les Knicks à égalité dans les dernières secondes du match. Si la défense porte les Knicks en saison régulière, la difficulté à marquer en play-offs est fatale pour les Knicks.
Pat Riley prend cette défaite très amèrement, et démissionne le lendemain des finales NBA pour rejoindre en catimini le Miami Heat. Don Nelson, l’ancien entraîneur des Golden State Warriors, reprend les rennes de l’équipe.
(1995-1998) Toujours placés, jamais gagnants
La saison 1995-96 est mouvementée par certains transferts : Charles Smith, Herb Williams et Doug Christie quittent l’équipe. Mais l’entente entre Nelson et certains joueurs tend l’atmosphère du club, Nelson quitte le club en mars. Il est remplacé par Jeff Van Gundy, assistant de longue date à New York.
Patrick Ewing est toujours le meilleur marqueur de l’équipe, bien secondé par Anthony Mason, qui avec 42 minutes par match
est le joueur qui joue le plus par match dans la ligue. Plus surprenant, Mason, ailier fort, est le meilleur passeur de l’équipe avec 4,2 passes décisives par match.
La saison des Knicks se termine en play-offs face aux innarêtables futurs champions, les Bulls de Jordan.
Durant l’intersaison, Anthony Mason est échangé aux Charlotte Hornets contre Larry Johnson. Allan Houston rejoint également les Knicks en tant qu’agent libre, avec un contrat aussi extravagant qu’encombrant de 100 millions de dollars sur 6 ans.
L’arrivée de Chris Childs et Buck Williams complète une équipe qui gagne 10 matchs de plus que la saison précédente, avec 57 victoires pour 25 défaites, soit le troisième meilleur résultat de l’histoire de la franchise, pour la première saison complète en tant qu’entraîneur de Van Gundy. John Starks est élu meilleur sixième homme de la ligue.
Après avoir battu les Hornets au premier tour des play-offs, les Knicks prennent une avance de 3 victoires à 1 face au Miami Heat durant le second tour. Mais lors du cinquième match, une bagarre éclate entraînant la suspension de quatre joueurs New Yorkais. Le Heat remporte les 3 manches suivantes et s’adjuge la série.
Les chances de succès pour la saison 1997-98 sont grandement remises en cause quand Patrick Ewing se blesse le poignet gauche à la fin décembre, mettant un terme à sa saison.
Mais là où tout le monde s’attendait à un écroulement de l’équipe, Allan Houston et Larry Johnson haussent leurs niveaux de jeu pour conduire les Knicks à un bilan respectable de 43 victoires, assurant une septième place qualificative pour les play-offs, pour affronter le Miami Heat au premier tour.
Déjouant tous les pronostics, les Knicks éliminent leurs rivaux, prenant au passage leur revanche sur la saison passée. Mais le retour d’Ewing ne permet pas à New York de passer le second tour face aux Indiana Pacers.
(1998-1999) L’incroyable saison
L’intersaison 1998 est marqué par deux transferts majeurs : le talentueux Latrell Sprewell, indésirable à Golden State après avoir tenté d’étrangler son entraîneur la saison passée, arrive en échange de John Starks. Le vieillissant Charles Oakley est quant à lui échangé contre Marcus Camby, un jeune intérieur longuiligne et prometteur mais fragilisé par les blessures.
Durant la saison 1998-99 raccourcie par la grève des joueurs, les Knicks se qualifient de justesse pour les play-offs avec un bilan final de 27 victoires pour 23 défaites. Les analystes donnent peu de chances aux Knicks face au premier de la Conférence Est, le Miami Heat.
Mais à la surprise générale, la série va jusqu’au cinquième match, remporté grâce à un exploit d’Allan Houston qui marque le panier de la victoire à 0.8 secondes de la fin. Son tir qui rentre en deux temps, après avoir rebondi contre l’arceau, fait tourner le chronomètre jusqu’au buzzer, empêchant le Heat de tenter un dernier tir.
Le second tour, face aux Atlanta Hawks, n’est qu’à un sens : les Knicks balayent les Hawks en 4 manches, pour retrouver les Indiana Pacers en finales de Conférence.
Les chances des Knicks sont encore plus amoindries quand Ewing doit mettre un terme à sa saison lors du second match des finales des Conférence, à cause d’un tendon d’achille partiellement déchiré. Les Knicks mènent la série 2 manches à 1 grâce à une fabuleuse action à 4 points (panier à 3 pts plus la faute) de Larry Johnson dans les derniers instants du match. Les Knicks s’imposent finalement en 6 manches, pour accéder aux finales NBA face aux San Antonio Spurs.
Sans Patrick Ewing, et avec un Larry Johnson limité par une blessure au genou, les Knicks sont battus en 5 manches par les Spurs menés par le duo d’intérieurs Duncan-Robinson.
La saison des Knicks n’en reste pas moins fantastique, New York a réussi l’incroyable performance d’être la première équipe classée 8 en playoffs à atteindre les finales NBA.
(1999-2005) L’après Ewing
En 1999-2000, malgré l’apport limité de Patrick Ewing qui ne joue que 60 matchs, les Knicks remportent 50 victoires, synonyme de deuxième place dans la Conférence Est. Après avoir rapidement disposé de Toronto au premier tour, New York affronte pour la quatrième année consécutive le Heat de Miami, qu’ils éliminent en sept manches. Mais les Knicks ne retourneront pas en finales NBA, battus par les Pacers en 6 manches lors des finales de Conférence.
Durant l’été 2000, l’emblématique Patrick Ewing est transféré dans un échange à quatre équipes aux Seattle Sonics. Plutôt que de laisser Ewing prendre sa retraite à New York, le General Manager Scott Layden a préféré échanger Ewing, dans sa dernière année de contrat, pour récupérer quelques joueurs en échange. Mais aucun des trois joueurs (Glen Rice, Luc Longley et Travis Knight) obtenus n’aura un impact significatif à New York.
Pour leur première saison en 16 ans sans Patrick Ewing, les Knicks remportent 48 victoires. Mais pour la première fois en 10 ans ils ne dépassent pas le premier tour des play-offs, en étant battus en 5 manches par les jeunes Raptors de Vince Carter.
La saison 2001-02 débute difficilement, et Van Gundy démissionne après 19 matchs alors que l’équipe a un bilan de 10 victoires pour 9 défaites. Don Chaney est alors nommé entraîneur. Les résultats sont catastrophiques et New York manque les playoffs pour la première fois en 15 ans (la première saison d’Ewing aux Knicks). Marcus Camby, qui a manqué la majeure partie de la saison sur blessure, est transféré aux Denver Nuggets contre Antonio McDyess.
La malchance s’en mêle, et McDyess, auteur d’une présaison très prometteuse, se blesse dans le dernier match de préparation et doit manquer la saison complète. Le départ catastrophique en saison pénalise la franchise dans la course aux play-offs, qui ne finit qu’avec 37 victoires pour 45 défaites. De nombreux fans demandent la tête de Layden, qu’ils considèrent comme responsable de la débandade actuelle. Durant l’intersaison 2003, Sprewell est transféré dans un échange à trois équipes à Minnesota, New York récupère Keith Van Horn.
La saison 2003-04 démarre presque aussi mal que la saison précédente. Layden est finalement débarqué et Isaiah Thomas est nommé General Manager. Thomas a déjà été le General Manager des Raptors lors de leur arrivée en NBA. Thomas remodèle alors entièrement l’équipe, avec notamment McDyess qui est échangé à Phoenix contre Stephon Marbury. Thomas met également un nouvel entraîneur à la tête de l’équipe : le légendaire Lenny Wilkens, l’entraîneur avec le plus grand nombre de victoires de l’histoire de la NBA, qui a lui même grandi à New York. Thomas continue les transferts en échangeant Van Horn aux Milwaukee Bucks contre Tim Thomas et en acquérant Nazr Mohammed en provenance d’Atlanta. Qualifiés suprise pour les playoffs, les Knicks sont rapidement balayés par leurs voisins du New Jersey.
À l’intersaison 2004, les Knicks signent Jamal Crawford, pour former un trio d’arrière intéressant avec Allan Houston et Stephon Marbury. L’effectif est néanmoins surchargé de joueurs surpayés avec des longs contrats, et Isaiah Thomas ne semble pas inverser la tendance en échangeant le jeune Nazr Mohammed aux Spurs contre le viellissant Malik Rose qui a encore un contrat long de 4 ans.
Les mauvais résultats poussent Lenny Wilkens à démissionner, et Herb Williams, l’entraîneur intérimaire jusqu’à la fin de la saison, ne permet pas à l’équipe de s’améliorer. Les Knicks manquent les playoffs pour la 3 fois en 4 ans.
En juillet 2005, Larry Brown, New Yorkais d'origine, devient le 22 entraîneur des Knicks. Il est nommé à la suite de son titre de champion NBA avec les Pistons de Detroit en 2004 et du doublé manqué d'une manche la saison suivante.
Palmarès
- Champions NBA : 1970, 1973
- Finalistes NBA : 1951, 1952, 1953, 1972, 1995, 1999
- 10 - Walt Frazier
- 12 - Dick Barnett
- 15 - Earl Monroe
- 15 - Dick McGuire
- 19 - Willis Reed
- 22 - Dave DeBusschere
- 24 - Bill Bradley
- 33 - Patrick Ewing
- 613 - Red Holzman (nombre de victoires en tant qu’entraîneur avec les Knicks)
Lien externe
- [http://www.nba.com/knicks Site officiel]
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Catégorie:Franchise NBA
Catégorie:New York
ja:ニューヨーク・ニックス
1990 en sport
Chronologie du sport
- 1989 en sport - 1990 en sport - 1991 en sport
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- 25 janvier : Didier Auriol gagne le Rallye de Monte-Carlo.
- Ayrton Senna remporte le Championnat du monde de Formule 1 au volant d'une McLaren-Honda.
- Finale du championnat de France : Paris UC bat Savigny
- Les Cincinnati Reds remportent les World Series face aux Oakland Athletics
- 19 avril : Split s'impose en finale de la Coupe d'Europe face à Barcelone, 72-67.
- CSP Limoges champion de France.
- NBA : Les Detroit Pistons sont champions NBA face aux Portland Blazers
- 8 avril : Le Belge Eddy Planckaert s’impose dans le Paris-Roubaix.
- 15 mai : L’Italien Marco Giovannetti remporte le Tour d’Espagne.
- 11 juin : L’Italien Gianni Bugno remporte le Tour d’Italie devant Charly Mottet.
- 22 juillet : L’Américain Greg LeMond remporte le Tour de France devant Claudio Chiappucci et Erik Breuking.
- Article détaillé : Tour de France 1990
- Le Belge Rudy Dhaenens remporte le Championnat du monde sur route en ligne.
- 12 mai : L’Olympique de Marseille est champion de France
- 16 mai : La Juventus gagne le Coupe de l’UEFA.
- 23 mai : Le Milan AC s’impose en finale de la Coupe d’Europe des clubs champions contre le Benfica Lisbonne, 1-0.
- 2 juin : Montpellier remporte le Coupe de France.
- L'Allemagne remporte la Coupe du monde de football.
- Article de fond : Coupe du monde de football 1990
- La Berrichonne de Châteauroux obtient le statut professionel.
- 28 janvier : Les San Francisco 49ers remportent le Super Bowl XXIV face aux Denver Broncos, 55-10. Article détaillé : Saison NFL 1989
- Finale du championnat de France : Argonautes Aix bat Castors Paris
- Eurobowl IV : Manchester Spartan (Angleterre) 27, Legnago Frogs (Italie) 23
- mai : Masters - Nick Faldo
- Juin : US Open - Hale Irwin
- Juillet : British Open - Nick Faldo
- Août : PGA Championship - Wayne Grady
- Les Edmonton Oilers remportent la Coupe Stanley.
- Coupe Magnus : Rouen champion de France.
- Lugano champion de Suisse .
- L’URSS remporte le championnat du monde.
- 18 septembre : Atlanta est désignée pour recevoir les Jeux Olympiques d'été de 1996.
- Vitesse
- 500cc. Wayne Rainey (USA) champion du monde en 500cc sur une Yamaha.
- 250cc. John Kocinski (USA) champion du monde en 250cc sur une Yamaha.
- 125cc. Loris Capirossi champion du monde en 125cc sur une Honda.
- Endurance
- 21-22 avril : Honda gagne les 24 heures du Mans moto avec l'équipage Viera, Mattioli et Mertens.
- 2223 septembre : Honda gagne le Bol d'or avec l'équipage Viera, Mattioli et Mertens.
- Moto-cross
- 500cc. Eric Geboers (Belgique) est champion de monde en 500cc sur une Honda.
- 250cc. Alessandro Puzar (Italie) est champion de monde en 250cc sur une Suzuki.
- 125cc. Donnie Schmit (USA) est champion de monde en 125cc sur une Suzuki.
- Saint-Estève est champion de France.
- 17 mars : L’Écosse signe un Grand Chelem dans le Tournoi.
- Article détaillé : Tournoi des cinq nations 1990
- 26 mai : Le Racing Club de France est champion de France.
- Coupe du monde
- Le Suisse Pirmin Zurbriggen remporte le classement général de la Coupe du monde.
- L'Autrichienne Petra Kronberger remporte le classement général de la Coupe du monde féminine.
- Open d'Australie
- Ivan Lendl gagne le tournoi masculin, Steffi Graf s'impose chez les féminines.
- Tournoi de Roland-Garros
- Andres Gomez remporte le tournoi masculin, Monica Seles gagne dans le tableau féminin.
- Tournoi de Wimbledon
- Stefan Edberg gagne le tournoi masculin, Martina Navratilova s'impose chez les féminines.
- US Open
- Pete Sampras gagne le tournoi masculin, Gabriela Sabatini gagne chez les féminines.
- Les États-Unis gagne la Coupe Davis face à l'Australie en finale (3-2).
- Article détaillé : Coupe Davis 1990
- 16 mars : Titouan Lamazou remporte la première édition du tour du monde en solitaire sans escale en 109 jours, 8 heures et 45 minutes.
Principaux décès
- 21 mars : Lev Yachine, footballeur russe
Catégorie:1990 en sport
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ja:1990年のスポーツ
Draft NBALa draft NBA (ou repêchage pour les Québecois) est un événement annuel majeur dans la ligue de basket-ball nord-américaine. Elle est comparable à une bourse de joueurs qui vont débuter dans la ligue : lors d’une soirée où sont réunis le commissaire de la NBA et les dirigeants des 30 équipes, chaque équipe va sélectionner à tour de rôle un joueur issu de l’université, du lycée, ou de l’étranger. La draft est le point d'entrée principal pour la majorité des joueurs évoluant en NBA.
Organisation
La draft NBA est organisée à la fin juin, en général deux semaines après les finales. Chaque équipe dispose initialement de deux choix, répartis sur deux tours, pour sélectionner les joueurs universitaires et mondiaux qui se sont inscrits. Les choix de draft étant fréquemment inclus dans les transferts de joueurs, il est courant de voir une équipe disposer de plus de deux choix lors d’une draft.
Les joueurs n’ayant pas achevé leur cursus universitaire (underclassmen) ainsi que les joueurs étrangers peuvent s’inscrire à la draft jusqu’à la mi-mai, à condition qu’ils aient plus de 19 ans le jour de la draft, et qu'ils aient quitté le lycée depuis plus d'un an. Une fois déclarés, ils ont jusqu'à une semaine avant l’événement pour se retirer. Les joueurs étrangers de plus de 22 ans, ainsi que les joueurs universitaires ayant achevé leur cursus sont automatiquement inscrits.
Les 14 clubs n’ayant pas participé aux play-offs se départagent les 14 premiers choix par une loterie. La plus mauvaise équipe de la saison passée dispose de 250 chances sur 1 000 d'obtenir le premier choix, quand la 14 n’en dispose que de 5. Plusieures règles protègent les équipes des aléas du hasard : par exemple, la plus mauvaise équipe ne peut pas obtenir en dessous du 4 choix, indépendamment du tirage effectué.
Les choix suivants du premier tour, ainsi que l’ordre du second tour sont définis dans l’ordre inverse du classement de la saison précédente de chaque équipe (l’équipe ayant obtenu le meilleur bilan lors de la saison écoulée n’obtient que le dernier choix).
Si un choix de draft a été transféré, l’ordre est déterminé par l’équipe qui détenait intialement les droits (même si le choix de draft a été transféré à plusieurs reprises).
La durée du contrat avec le joueur sélectionné est fixée à l’avance : trois ans avec une option d’un an supplémentaire pour les joueurs du premier tour, un an pour les joueurs du second tour (mais ce contrat n'est pas garanti). Cette différence rend parfois un haut choix du second tour plus intéressant qu’un choix en fin de premier tour : la durée du contrat étant moindre, les risques pour les clubs de s’encombrer d’un mauvais joueur sont minimisés.
Les salaires sont également fixés en fonction de la position où le joueur a été choisi. Cette limitation a été instaurée après que Glenn Robinson, 1 choix de la draft 1994 avait demandé un contrat de 100 millions de dollars aux Milwaukee Bucks avant même d'avoir joué une seule minute en NBA. Kenny Anderson, 2 choix de la draft 1991, a même manqué le début de la saison, n’arrivant pas à trouver un accord salarial avec les New Jersey Nets. Jim Jackson eut le même problème en 1992.
Historique
La draft NBA existe depuis les débuts de la ligue, en 1947. À l’époque, les équipes sélectionnent les joueurs issus de l’université jusqu'à épuisement. L'ordre de chaque tour est établi dans l'ordre inverse du classement de la saison passée.
Le Territorial Claim
En 1955, la NBA instaure un système appelé Territorial Claim qui permet à une équipe d’obtenir les droits d'un joueur issu d’une université locale en échange de son premier tour de draft. L’idée était d’augmenter l’intérêt des fans en bâtissant des équipes avec des joueurs locaux. Les Boston Celtics utilisent ainsi ce choix pour sélectionner Tom Heinsohn en 1956.
Une exception eut lieu avec le très désiré Wilt Chamberlain. Edward Gottlieb, propriétaire des Philadelphia Warriors, voulait faire valoir son territorial claim sur Chamberlain, alors qu’il était issu de l'université de Kansas, prétextant qu’il avait grandi et était devenu un joueur de lycée populaire à Philadelphie. La NBA, qui n’avait pas d'équipe à Kansas, accepta la requête. C’est la seule fois que le territorial claim s'appliqua sur des bases antérieures à l’université. Le principe de choix territorial est abandonné en 1966.
Du pile ou face à une loterie complexe
En 1966, la ligue décide d'introduire une part de hasard dans l’obtention du premier choix : la plus mauvaise équipe de chaque conférence jouera à pile ou face ce choix. Le système perdure jusqu’en 1985 où la ligue instaure une loterie : les sept équipes qui n’ont pas participé aux play-offs jouent à chances égales le premier choix.
L’année suivante, la loterie évolue pour garantir au minimum le quatrième choix à la plus mauvaise équipe. De plus, seuls les trois premiers choix sont joués à la loterie, le reste des choix étant établi dans l'ordre inverse du classement de la saison précédente.
Ce système dure jusqu'en 1989, pour être remplacé par une loterie pondérée : parmi les 11 équipes non qualifiées (la ligue s'agrandit entre-temps !), la plus mauvaise reçoit 11 chances sur 66 d'obtenir le premier choix, quand la 11 n'obtient qu’une chance sur 66. Néanmoins, le Orlando Magic remporte le premier choix deux saisons d'affilée : En 1992, alors deuxième pire équipe de la ligue avec 10 chances sur 66, et en 1993, avec une chance sur 66 !
Ce coup du hasard pousse la NBA à modifier les règles : en 1994, les chances de remporter le premier choix passent de 16,7 à 25 % pour la plus mauvaise équipe, et régressent de 1,6 à 0,5 % pour la « moins mauvaise ». Le tirage de la loterie ne sort plus le nom d’une équipe mais une combinaison à quatre chiffres, chaque équipe se voyant confier aléatoirement de 250 à 5 combinaisons.
La réduction du nombre de tours
Autrefois illimité, le nombre de tours de draft est réduit à 10 en 1974. Mais au-delà du second tour, seule une poignée des joueurs sélectionnés avaient une carrière en NBA. C’est la principale raison pour laquelle la draft a été amenée progressivement à deux tours. Elle passe à sept tours en 1985, avant de connaître le système à deux tours en 1989, encore utilisé aujourd'hui.
Joueurs célèbres sélectionnés au second tour
Les joueurs sélectionnés au second tour ne font pas généralement une grande carrière. De plus, la NBA, longtemps très centrée sur les américains, a pendant longtemps eu tendance à ignorer les joueurs du reste du monde. De nombreux européens et sud américains, pourtant aussi talentueux que leurs homologues américains, se sont trouvés relégués au second tour.
Voici cependant une liste de joueurs devenus stars :
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! Joueur !! Position !! Année !! Club
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| Gilbert Arenas
| 31 choix
| 2001
| Golden State Warriors
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| Carlos Boozer
| 35 choix
| 2002
| Cleveland Cavaliers
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| P.J. Brown
| 29 choix
| 1992
| New Jersey Nets
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| Cedric Ceballos
| 48 choix
| 1990
| Phoenix Suns
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| Maurice Cheeks
| 36 choix
| 1978
| Philadelphia Sixers
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| Antonio Davis
| 45 choix
| 1990
| Indiana Pacers
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| Emanuel Ginobili
| 57 choix
| 1999
| San Antonio Spurs
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| Jeff Hornacek
| 46 choix
| 1986
| Philadelphia Sixers
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| Toni Kukoc
| 29 choix
| 1990
| Chicago Bulls
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| Voshon Lenard
| 46 choix
| 1994
| Milwaukee Bucks
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| Rashard Lewis
| 32 choix
| 1998
| Seattle Supersonics
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| Mehmet Okur
| 38 choix
| 2001
| Detroit Pistons
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| Mark Price
| 25 choix
| 1986
| Dallas Mavericks
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| Dino Radja
| 40 choix
| 1989
| Boston Celtics
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| Michael Redd
| 43 choix
| 2000
| Milwaukee Bucks
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| Cliff Robinson
| 36 choix
| 1989
| Portland Blazers
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| Dennis Rodman
| 27 choix
| 1986
| Detroit Pistons
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| Nick Van Exel
| 37 choix
| 1993
| Los Angeles Lakers
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New Orleans Hornets
Les Hornets de la Nouvelle-Orléans (New Orleans Hornets en anglais) sont une franchise de basket-ball de la NBA.
Historique de la franchise
La franchise est fondée en octobre 1988 et s'installe à Charlotte, en Caroline du Nord. L'équipe est menée dans sa première saison par Kelly Tripucka et le rookie Rex Chapman, un excellent shooteur et dunkeur.
La franchise obtient le premier choix de la draft 1991 et sélectionne Larry Johnson. En dépit de l'impact immédiat de « Grandmama », Charlotte effectue une saison médiocre et obtient la saison suivante le second choix de la draft. Les Hornets sélectionnent alors Alonzo Mourning. Avec Larry Johnson, ils forment un duo d'intérieur très jeune mais puissant. Avec l'appui du shooteur Kendall Gill et le petit (1m59) Muggsy Bogues à la mène, les Hornets finissent cinquièmes de la Conférence Est et battent les Boston Celtics au premier tour. Leur manque d'expérience leur est fatal face aux New York Knicks le tour suivant. Le trio Johnson-Mourning-Bogues plaît beaucoup et semble fonder les bases d'une équipe des Hornets prometteuse.
L'avenir des Hornets est cependant compromis par les multiples blessures de Larry Johnson et d'Alonzo Mourning. Durant la hors-saison 1995, Alonzo Mourning est transféré à Miami pour le shooteur Glen Rice. Le meneur All-Star Kenny Anderson remplace Muggsy Bogues, blessé lui aussi, au poste de meneur.
Durant l'intersaison 1996, Kenny Anderson en fin de contrat quitte l'équipe tandis que Larry Johnson est transféré à New York contre Anthony Mason. Durant la draft, les Hornets sélectionnent avec le 13eme choix Kobe Bryant, mais ce dernier, ayant clairement fait comprendre qu'il ne jouerait uniquement que pour les Los Angeles Lakers, y est transféré en échange du pivot Valde Divac. Avec une équipe composée de Glen Rice, Vlade Divac, Anthony Mason, Muggsy Bogues et Matt Geiger, Charlotte réussit la meilleure saison de son histoire et refait son apparition en play-offs. Le succès continue en 1997-98 avec la signature des arrières David Wesley et Bobby Phills, et les Hornets ne sont éliminés en play-offs que par les futurs champions, les Chicago Bulls.
Les départs en 1999 de Glen Rice (échangé contre Eddie Jones), Matt Geiger, Vlade Divac et Muggsy Bogues affaiblissent l'équipe qui finit huitième aex equo avec les New York Knicks mais ne sont pas qualifiés pour les play-offs.
La sélection de Baron Davis au 3eme choix de la draft 1999 marque le retour des Hornets qui réalisent une saison prometteuse. Malheureusement, le 12 janvier 2000, Bobby Phills se tue dans un accident de voiture, alors qu'il faisait une course sur l'autoroute avec son coéquipier David Wesley. Son numéro 13 sera retiré le 9 février.
Les saisons 2001 et 2002 sont marqués par des apparitions des Hornets en play-offs, toutefois sans parvenir à dépasser le second tour. Eddie Jones est transféré contre Jamal Mashburn à Miami.
En raison d'une faible audience dans le stade, les Hornets obtiennent la permission en mai 2002 de déménager à La Nouvelle-Orléans, où ils deviennent les New Orleans Hornets à partir de la saison 2002/03. C'est la première fois en 23 ans qu'une franchise NBA revient à La Nouvelle-Orléans depuis les New Orleans Jazz, depuis parti à Utah.
À l'occasion du réalignement des équipes NBA pour la saison 2004/05, les Hornets passent de la Conférence Est à la Conférence Ouest pour laisser la place à la nouvelle équipe NBA des Charlotte Bobcats. Le passage dans la Conférence Ouest, réputée plus compétitive, laisse présager une saison difficile pour les Hornets : ce sera encore pire. Les blessures de Mashburn, Magloire et Davis enfoncent complètement l'équipe qui dans le premier tiers de la saison court vers le pire bilan de l'histoire de la ligue. Malgré le transfert de Baron Davis, désireux de partir, aux Golden State Warriors (contre Dale Davis qui sera libéré, et Speedy Claxton), l'équipe se ressaisit et évite la catastrophe, grâce à l'émergence du meneur Dan Dickauet de l'arrière rookie Jr Smith. Les Hornets terminent la saison sur un bilan de 18 victoires pour 63 défaites, à égalité avec la nouvelle franchise des Charlotte Bobcats. Cette saison reste néanmoins la pire dans l'histoire du club.
Durant l'été 2005, les Hornets, comme toute la ville de la Nouvelle-Orléans, ne sont pas épargnés par l'ouragan Katrina et ne peuvent pas remettre les pieds en ville avant la décrue. Ils sont dès lors contraints de jouer leurs matchs à domicile plus au Nord, au Ford Center de Oklahoma City.
- 6 (sixième homme) -- Les fans
- 7 Pete Maravich -- Retiré à l'occasion du premier match des Hornets à New Orleans en honneur à sa contribution à l'université de Lousiana State et au New Orleans Jazz
- 13 Bobby Phills -- décédé lors d'un accident de voiture en 2000 alors qu'il était membre des Hornets
- [http://www.nba.com/hornets Site officiel]
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New Orleans Hornets
ja:ニューオーリンズ・ホーネッツ
Triple-doubleUn triple-double est un terme utilisé le basket-ball pour définir une performance individuelle lors d'un match dans lequel un joueur a enregistré au moins 10 unités dans 3 catégories statistiques : points, rebonds, passes décisives, voir interceptions et contres.
Un triple-double est considéré comme une excellente performance. En NBA, ils ne sont pas répandus mais les meilleurs joueurs peuvent en enregistrer une petite dizaine par saison (sur 82 matchs). Actuellement en NBA, Jason Kidd est considéré comme le spécialiste en ce domaine, grâce à ses compétences au rebond pour un meneur de jeu, en plus d'être l'un des meilleurs passeurs de la ligue. En avril 2005, il est 4 dans l'histoire de la ligue au nombre de triple-doubles avec 66.
Seulement un joueur dans l'histoire de la NBA, Oscar Robertson, a réussi à enregistrer un triple-double de moyenne sur une saison : Durant la saison 1961-62, avec 30,8 points, 12,5 rebonds, and 11,4 passes décisives de moyenne. Cette performance est difficile à répéter de nos jours, du fait de la montée en puissance des défenses et de la diminution du nombre de rebonds à capter dans un match (des estimations évoquent une baisse de 30 % du nombre de rebonds entre les années 1960 et aujourd'hui).
LeBron James est le plus jeune joueur de l'histoire de la NBA à avoir enregistré un triple-double, à l'âge de 20 ans et 20 jours face aux Portland Trail Blazers.
Wilt Chamberlain est quand à lui le seul joueur à avoir enregistré 20 unités dans trois catégories : lors d'un match en 1968 il marque 22 points, prend 25 rebonds et fait 21 passes décisives.
Liens externes
- [http://www.nba.com/statistics/2004/default_regular_season_leaders/LeagueLeadersTD3Query.html?topic=0&stat=26 Triple-doubles pour la saison 2004-05 sur nba.com]
Catégorie:Vocabulaire sportif
Catégorie:Basket-ball
ja:トリプル・ダブル
1993 en sport
Chronologie du sport
- 1992 en sport - 1993 en sport - 1994 en sport
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- 27 janvier : Didier Auriol gagne le Rallye de Monte-Carlo.
- 20 juin : Peugeot gagne les 24 heures du Mans avec l’équipage Brabham, Bouchut et Hélary.
- 11 juillet : 50e victoire d’Alain Prost en Grand Prix de Formule 1.
- 26 septembre : Alain Prost remporte le Championnat du monde de Formule 1 au volant d'une Williams-Renault. C'est le 4e titre pour Alain Prost.
- 4 novembre : Le Finlandais Juha Kankkunen remporte le championnat du monde des rallyes.
- Les Blue Jays de Toronto remportent les World Series face aux Phillies de Philadelphie
- Finale du championnat de France : Montpellier bat Paris UC
- 15 avril : Le CSP Limoges remporte la Coupe d’Europe.
- Le CSP Limoges champion de France.
- NBA : les Chicago Bulls remportent leur troisième titre de champion NBA consécutif face aux Phoenix Suns
- 11 avril : Le Français Gilbert Duclos-Lassalle s’impose dans le Paris-Roubaix
- 16 mai : Le Suisse Tony Rominger remporte le Tour d’Espagne.
- 13 juin : L’Espagnol Miguel Indurain remporte le Tour d’Italie.
- 25 juillet : L’Espagnol Miguel Indurain remporte le Tour de France devant Tony Rominger et Zenon Jaskula.
- Article détaillé : Tour de France 1993
- L’Américain Lance Armstr | | |