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Lisbonne
Lisbonne (Lisboa en portugais) est la capitale et la plus importante ville du Portugal.
Histoire
La légende attribue la fondation de Lisbonne aux grecs, qui lui auraient donné le nom de Olissipo (nom dérivé d'Ulysse). Le nom se serait progressivement transformé en Olissipona, Lissapona et finalement Lisbonne. Si la légende veut qu'Ulysse ait fondé Lisbonne, ce sont probablement les Phéniciens qui s'installent avant les Romains. À l'image de Rome d'ailleurs, elle est bâtie à cheval sur sept collines. La cité est sur la route de l'Atlantique à la Méditerranée. L'origine du nom de Lisbonne provient plus vraisemblablement des Maures qui l'ont baptisée Lisbonne, c'est-à-dire la rade délicieuse. Ils l'ont dominée pendant plus de quatre siècles, autour de l'an 1000.
Lisbonne est la capitale du Portugal depuis 1260 et a atteint son apogée à l'époque de l'Empire colonial portugais au .
Tremblements de terre
Le 26 janvier 1531, la ville est touchée par un tremblement de terre qui tue plusieurs milliers de personnes.
Le 1 novembre 1755, Lisbonne (avec Madère) est touchée à nouveau par un tremblement de terre et un tsunami, qui selon les sources à fait entre 50 000 et 100 000 morts et détruisit 85% de la ville [http://nisee.berkeley.edu/lisbon/index.html]. Voltaire mentionne cet évènement en 1759, dans son roman Candide, ainsi que Oliver Wendell Holmes (l'aîné) dans son poème de 1857, The Deacon's Masterpiece, or The Wonderful One-Hoss Shay.
La ville est ensuite reconstruite d'après les plans tracés par le Marquis de Pombal, d'où son nouveau surnom de ville pombaline.
Voir l'article détaillé : Tremblement de terre de Lisbonne de 1755
Époque contemporaine
Lisbonne a été la capitale européenne de la culture en 1994.
L'exposition universelle de 1998, Expo '98, s'est déroulée à Lisbonne.
Image:Lisbonne_Expo98_01.jpg|Expo 98
Image:Lisbonne_Expo98_02.jpg|Expo 98
Image:Lisbonne_Expo98_03.jpg|Expo 98
Géographie
Lisbonne est située dans l'ouest du pays, sur la côte de l'océan Atlantique là où le Tage (Tejo en portugais) se jette dans l'océan. Elle s'étale sur une surface de 84,6 km. Et est composé de 53 freguesias (arrondissements disposant d'un conseil élu).
Elle est le siège du district de Lisbonne.
La ville est reliée par deux ponts traversant le Tage :
- le pont du 25-Avril, inauguré le 6 août 1966 (initialement appelé pont Salazar, le pont est renommé après la Révolution des œillets qui entraîna la chute de la dictature salazariste).
- le pont Vasco da Gama, inauguré en mai 1998 durant l'exposition universelle.
Image:Lisbonne_Pont_de_la_Revolution.jpg|Pont de la Révolution des œillets
Image:Vasco_da_Gama_bridge.jpg|Pont Vasco de Gama
Centre historique
Le cœur de la ville est la Baixa ou la ville basse. Il est surplombé par les vieux quartiers qui ont résisté au tremblement de terre de 1755 : l'Alfama où se situe le château São Jorge et la cathédrale Santa Maria Maior et le Bairro Alto (littéralement le Quartier Haut), quartier le plus animé la nuit, où l'on trouve de nombreux maisons de fado, une musique traditionnelle portugaise.
Autres bâtiments :
- la tour de Belém
- le monastère des Hiéronymites en portugais : Jerónimos)
Image:Lisbonne_Tour_Belem.jpg|Tour de Belém
Image:Monastere des Hieronymites Lisbonne no 02 20021229.JPEG|Monastère des Hiéronymites
Démographie
Population (2001) 564 657 habitants dans la ville de Lisbonne (commune) (et 2 682 677 dans la zone métropolitaine qui comprend 19 communes), soit un quart de la population portugaise.
Selon une étude de l'Institut portugais des statistiques, un quart des habitants a plus de 65 ans, ce qui en fait l'une des villes européennes ayant la population la plus âgés. Et cela n'a pas l'air de s'inverser, car de 1991 à 2001, le nombre de personnes âgées a augmenté de 7%.
Économie
Plusieurs industries majeures dont le textile, la chimie, l'acier, les chantiers navals, la pêche.
Archevêché
- Archidiocèse de Lisbonne
- Cathédrale Sainte-Marie de Lisbonne
Divers
Lisbonne est jumelée avec Zagreb.
Personnes célèbres nées à Lisbonne
- Amalia Rodrigues (née en 1920)
- Saint Antoine de Padoue (1195)
- Catherine de Bragance (1638-1705), reine consort du roi Charles II d'Angleterre
- Luis de Camões (1525 - 1580), poète
- Fernando Pessoa (né en 1888- mort également à Lisbonne en 1935)
- Paula Rego (né en 1935), peintre, illustrateur
- Richard William Church (1815-1890)
- Rita Guerra (né en 1967), chanteur
- Wenceslau de Moraes (né en 1854), officier de la marine, consul et écrivain
Liens externes
- [http://francois.schreuer.org/photos/20050202_lisbonne.html galerie de photos] (en Creative commons)
- [http://www.lisbonphotos.net Photos de Lisbonne])
Catégorie:Portugal
-
Catégorie:Capitale européenne de la culture
ja:リスボン
ko:리스본
simple:Lisbon
Portugais
Le portugais est une langue appartenant à la branche romane de la famille des langues indo-européennes. Les locuteurs du portugais se nomment les lusophones. Issu du galicien, il en est maintenant distinct. Il est parlé au Portugal (y compris aux Açores et à Madère), ainsi qu'en Angola, au Mozambique, au [http://fr.wikipedia.org/wiki/Les_diff%C3%A9rents_cr%C3%A9oles_du_Cap-Vert Cap-Vert], en Guinée-Bissau, à Sao Tomé-et-Principe, au Timor oriental, au Brésil (où il est langue officielle), à Goa (Inde) et à Macao, en tout par plus de 200 millions de personnes.
Il est régi par : Instituto Internacional de Língua Portuguesa, Comunidade dos Países de Língua Portuguesa
Des créoles à base portugaise sont parlés au Cap-Vert et à Sao Tomé-et-Principe.
Une langue ibéro-romane
Le portugais est relativement proche du castillan car il appartient à la même branche dite « ibéro-romane » des langues romanes. Il s'en distingue cependant par divers aspects, en particulier phonétiques. Ainsi, s'il est possible à un Espagnol de comprendre un texte écrit en portugais, il aura bien plus de mal à comprendre un Portugais parler.
En outre, le portugais a subi des modifications phonétiques plus importantes que le castillan en évoluant depuis le latin. Par exemple, les /l/ et /n/ entre deux voyelles se sont amuïs, ce qui explique qu'à luna castillan corresponde lua portugais et, de même, color à cor, mañana à manhã, etc.
Prononciation
A l'instar du français, le portugais utilise des voyelles nasales (écrites ã, em, im, am, om), mais il y ajoute des diphtongues nasales (ão, õe). Contrairement à d'autres langues, une même lettre (forme graphique) en portugais peut servir à représenter ou former différents sons : le e par exemple pourra se prononcer /ε/ (ouvert) ou /i/ suivant sa position. Le r peut se prononcer grasseyé (roulé au fond de la gorge) ou battu (un seul roulement), etc. De même, le s se prononce différement ([s], [z] ou [ʃ] de chat) selon sa place dans le mot.
Il faut ajouter à cela une apophonie accentuelle comparable à celle du catalan et de l'occitan, qui fait qu'une voyelle n'a sa valeur pleine que sous l'accent tonique. Autrement, elle subit l'apophonie et prend un timbre neutralisé.
La prononciation du portugais du Brésil est spécifique et ne suit pas toutes ces règles : elle se caractérise par une moindre apophonie accentuelle et des phonomèmes de palatalisation des consonnes devant une voyelle antérieure.
Prononciation des consonnes du portugais
Contrairement à l'espagnol, les consonnes se prononcent à la française, notamment les lettres B, C, J, R, S, V et Z.
La lettre S se prononce entre les sons 'j' et 'ch' si elle se trouve à la fin d'un mot ou lorsque elle est avant une autre consonne comme le verbe estar 'ich'tar'. Le double S se prononce à la francaise comme 'laisse'.
Le roulement de la lettre R à l'espagnole est plus usité hors de la région de Lisbonne et des grandes agglomérations (cf. Celso Cunha e Lindley Cintra, in Gramática do português contemporâneo. Tout comme les français, la plupart des portugais prononcent un "r" grasseyé.
Attention : la lettre M à la fin d'un mot a des propriétés similaires avec la lettre N en francais. Il n'y a pas de mots se terminant par la lettre N.
Les principales combinaisons :
- NH se prononcent 'gn' comme montaGNe.
- LH se prononcent 'lieu' comme lier.
Écriture
Le portugais s'écrit au moyen de l'alphabet latin complété par des diacritiques (tilde, cédille, accent circonflexe, accent aigu) et des digrammes (nh, lh, ch) (dont les deux premiers sont des emprunts anciens à la graphie de l'occitan).
Grammaire
Grammaticalement, le portugais se distingue de la plupart des autres langues romanes par l'existence d'un subjonctif futur servant à exprimer l'éventuel du futur (Se tiveres duvidas, liga-me : « Si tu as (auras) une question, appelle-moi ») et par la conjugaison de l'infinitif avec son sujet dans les propositions infinitives.
Exemples
! Mot || Traduction || Prononciation standard
|--
| terre || terra || [ˈtɛ.rɐ]
|--
| ciel || céu || [ˈsɛ.u]
|--
| eau || água || [ˈag.wɐ]
|--
| feu || fogo || [ˈfo.gu]
|--
| homme || homem || [ˈo.mẽ]
|--
| femme || mulher || [mu.ˈʎɛɾ]
|--
| manger || comer || [ku.ˈmɛɾ]
|--
| boire || beber || [bɨ.ˈbɛɾ]
|--
| grand || grande || [ˈgɾɐ̃.də]
|--
| petit || pequeno || [pɨ.ˈkɛ.nu]
|--
| nuit || noite || [ˈnɔj.tɨ]
|--
| jour || dia || [ˈdi.ɐ]
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Portugal
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Ulysse
Ulysse (en grec ancien Ὀδυσσεύς / Odusseús, en latin Ulixes, puis par déformation Ulysses) est un personnage de la mythologie gréco-romaine.
Un des héros de l'Iliade
Persuadé par les arguments de Ménélas et Agamemnon, il quitte Ithaque, île dont il est le roi, pour prendre part à la guerre de Troie dans le camp achéen — alors qu'une prophétie lui a prédit un retour plein d'embûches. Son fils Télémaque n'est encore qu'un jeune enfant. Selon d'autres versions, il est lié par le serment de Tyndare, obligeant les prétendants malheureux à la main d'Hélène à aider celui qui l'emporterait. Ulysse simule alors la folie pour éviter de partir, labourant un champ avec un attelage composé d'un bœuf et d'un cheval. La ruse est éventée par Palamède, et Ulysse est contraint de rejoindre le camp grec à la tête de douze nefs.
Dans L'Iliade, il est représenté comme un roi sage, favori d'Athéna, et habile à parler. Il occupe, de ce fait, une place d'honneur dans le conseil des rois. Lors de l'une de ces assemblées, il châtie le manant Thersite, qui prétend contester la parole des rois, en le frappant de son bâton de commandement. Jugé digne de confiance par les autres rois, il est chargé par Agamemnon de récupérer Chryséis auprès d'Achille, après avoir en vain plaidé auprès de ce dernier retranché dans sa tente. C'est également lui qui est chargé des ambassades : avec Ménélas, il se rend à Troie pour négocier le retour d'Hélène. Ami du jeune guerrier Diomède, il l'accompagne dans la capture de l'espion Dolon. Selon une légende cyclique, ils dérobent également tous deux le Palladium.
Après la mort d'Achille, il vainc en duel Ajax fils de Télamon, et remporte les armes du Péléide. Enfin, il est l'auteur du stratagème du Cheval de Troie, conté dans lOdyssée et les épopées cycliques.
Le héros de l'Odyssée
La guerre de Troie finie, il erre sur la mer du fait du courroux de Poséidon. Ses errances comprennent notamment l'épisode des sirènes poussant, au moyen de leurs chants enchanteurs, les navires vers les récifs (Ulysse, prévenu par Circé, demande à son équipage de se boucher les oreilles avec de la cire ; quant à lui, il se fait attacher au mât du bateau) ; celui de la lutte contre le cyclope Polyphème, un fils de Poséidon à qui il crève l'œil après l'avoir enivré ; celui de la nymphe Calypso le gardant sur son île durant huit ans, lui ayant promis l'immortalité ; celui des Lotophages et celui de la magicienne Circé, connue pour transformer les hommes en animaux.
Du pays des Cimériens, il descend même au Enfers, où il rencontre les ombres errantes de nombreux héros qu'il a côtoyés : Agamemnon, Achille devenu le roi du monde des ombres, Ajax le grand... Au bout de 20 ans, donc, il retrouve sa patrie, sa femme Pénélope et son fils Télémaque. Télémaque a tenté dès l'âge adulte de retrouver son père (la Télémachie). Quant à Pénélope, elle est aussi rusée que son mari : en effet, afin de faire patienter ses prétendants, elle inventa le stratagème suivant : elle leur promet d'en choisir un dès qu'elle aura terminé de filer le suaire destiné à envelopper la dépouille de son beau-père Laërte, mais pour faire durer l'œuvre, elle le défait durant la nuit.
Son aventure est racontée dans l'Odyssée (Odysseus, Ulysse en grec) d'Homère.
Sources
- ;
- ;
- (passim) ;
- (passim) ;
- ;
- .
Voir aussi
Article connexe
- l'Odyssée.
Lien externe
Catégorie:Geste d'Achille
Catégorie:Odyssée
Catégorie:Camp achéen dans la guerre de Troie
Catégorie:Prétendant d'Hélène
Catégorie:Enfers grecs
ja:オデュッセウス
ko:오디세우스
Phéniciens
Le territoire de la Phénicie correspond au Liban auquel il faudrait ajouter certaines portions de la Syrie et de la Palestine.
D'origine cananéenne, les Phéniciens étaient un peuple antique d'habiles navigateurs et commerçants. Partis de leurs cités-États en Phénicie, ils fondèrent dès 3000 de nombreux comptoirs en bordure de la Méditerranée orientale, notamment Carthage (en 814). Rivaux des Mycéniens pour la navigation en Méditerranée à l'époque archaïque, les anciens s'accordèrent cependant à dire qu'ils furent les meilleurs navigateurs de l'Antiquité.
L'invasion des Peuples de la Mer va ravager leurs cités, de même que Mycènes et les autres territoires qu'ils traversent, mais c'est ce qui va permettre au phéniciens de trouver leur indépendance vis à vis des puissances voisines qui les avaient assujetis en ce qu'elles seront elles aussi détruites par ces invasions. La chute de Mycènes en particulier va leur permettre de dominer les mers.
Après avoir supporté les assauts des Athéniens, des Assyriens, de Nabuchodonosor puis de Darius III, la Phénicie disparut finalement avec la conquête par Alexandre le Grand en 332.
Le nom phénicien leur a été donné par les Grecs qui faisaient ainsi allusion à leur faculté à produire de la pourpre, qui se dit phoinix en grec. Ce nom évolua en latin en Punicii d'où le nom des guerres puniques.
Selon Pline, « le peuple phénicien a l'insigne honneur d'avoir inventé les lettres de l'alphabet ».
Un empire maritime
Leur pays est prospère, très boisé, fertile, mais étroit entre la chaîne montagneuse du Liban et la mer. Ils ne pouvaient donc espérer bâtir un empire dans l'hinterland, peuplé par leurs puissants voisins. C'est donc vers la mer qu'ils vont se tourner. Bientôt Tyr va devenir la capitale de leur empire maritime. Ainsi trouveront-ils ailleurs les ressources que ne leur offre pas l'exiguité de leur territoire, et la motivation première qui les poussera vers d'autres rivages sera essentiellement d'ordre mercantile. Pour s'y implanter comme ils le firent, il leur faudra certes beaucoup d'astuce, mais aussi beaucoup de courage pour affronter la mer et ses horizons inconnus. Ils sauront, durant des siècles, s'assurer le quasi monopole du commerce en Méditerranée. Ils propagèrent l'alphabet dans tout les pays riverains.
Navigation
Des Phéniciens apportaient une foule de breloques dans leur vaisseau noir. — Odyssée, XV
Les vaisseaux de Tarsis (voir Tartessos) ramèneront du lointain tes fils, et avec eux leur argent et leur or. — Isaïe,LX, 9
Telle est l'idée que les anciens avaient des navigateurs phéniciens.
Nous connaissons peu de chose sur la flotte phénicienne et les représentations de leurs navires sont rares. L'une d'elles provient de la fresque d'un tombeau de Thèbes au II millénaire, coque large et arrondie, avec un mât central et une voile carrée. Une autre provient d'un bas-relief assyrien du palais de Sargon II près de Ninive, et représente des barques relevées aux extrémités avec une tête de cheval comme figure de proue, mues par des rameurs. Une troisième enfin sur un autre bas-relief de Ninive, provenant du palais de Sennacherib représentant deux types de navires différents : navires de guerre à quille longue, l'étrave se terminant par un éperon effilé, en poupe deux rames flanquées de chaque côté servant de gouvernail, un mât et deux rangées superposées de rameurs ; des navires de commerce à coque renflée, les gauloi des Grecs qui les imiteront et leur donneront leur nom phénicien transcrit en grec.
Des embarcations permettant de remonter le cours des fleuves donc, ainsi que le cabotage, auquel les phéniciens ne se limitèrent pas. Ils n'hésitèrent pas à affronter la haute mer ; la boussole n'existant pas alors, leurs pilotes se repéraient grâce à la Petite Ourse, que les Grecs appelaient précisément « la Phénicienne », ce qui prouve qu'ils pratiquaient la navigation nocturne.
Les améliorations de leurs vaisseaux et des techniques de navigation leur permirent, entre les XII et VIII siècles, de prendre une nette avance sur leurs rivaux. Ils assurèrent l'étanchéité de leurs embarcations grâce au bitume pour le calfatage, ce qui permit sans doute aux anciens de parler des « noirs vaisseaux » phéniciens. Renforçant la carène par une carlingue, ils obtinrent des vaisseaux plus longs, plus rapides et de plus gros tonnage, mieux adaptés aux navigations lointaines, et à la navigation hautière, leur permettant d'utiliser les vents et les courants. C'est ce qui leur assura la découverte des routes maritimes et la maîtrise de la mer, secrets que durant des siècles ils gardèrent jalousement.
Outre à la fondation de leurs célèbres comptoirs tel Carthage, on leur prète, non à tort, ainsi qu'à leurs successeurs Carthaginois, de lointaines navigations, voyages de découverte et d'exploration au delà du monde connu dans l'Antiquité.
- Périple de Hannon : pour comprendre le processus de création des comptoirs et de leur peuplement au temps de Carthage
- Périple de Himilcon : La "Route de l'étain"
- Voyage au pays d'Ophir
- Circumnavigation de l'Afrique en partant de la Mer Rouge, vers - 600 sous le règne du pharaon Nécao et à sa demande.
Commerce
Les premiers et principaux mandataires des armateurs phéniciens furent les empires de l'Orient et de l'Égypte, rois assyriens et pharaons, avant que les cités phéniciennes forment l'empire de la mer qu'elles domineront. Leurs navires sillonnent la Méditerranée et transportent tout ce qui peut s'échanger ou se vendre : denrées alimentaires telles que le vin, l'huile ou les grains (blé, orge) dans leurs amphores de forme caractéristiques, rondes et ventrues, minerais de cuivre, d'argent et surtout d'étain servant à la production du bronze. L'Andalousie est alors la plaque tournante du trafic de minerais. La Bible, à cet égard, a rendu célèbre les « navires de Tarsis » (Tartessos).
Mais ils transportent aussi des produits de luxe : animaux exotiques pour les cours royales tels que les singes ou les crocodiles. Pourpre, bois de cèdre, parfums et pierres précieuses du pays d'Ophir au temps d'Hiram et la verroterie, qui leur sert de monnaie d'échange avec les populations locales.
Nous sommes renseignés sur les rapports qu'ils entretenaient avec ces populations locales et le type d'échanges qu'ils avaient, ainsi que leurs modalités, par Hérodote qui décrit une scène d'échange à Argos. On s'aperçoit aussi, sous la plume d'autres auteurs antiques tels que le Pseudo-Scilace et Denys d'Halicarnasse, que la piraterie était monnaie courante dans le trafic maritime de l'Antiquité : les femmes et les enfants attardés à marchander risquaient bien d'etre embarquées. Car c'est sur les rivages qu'avaient lieu le troc avec les indigènes tandis que les transactions avec les marchands des différentes civilisations avec lesquelles ils commerçaient avaient lieu dans les emporions qui représentaient autant d'étapes de les routes des Phéniciens, généralement près des temples prévus également à cet effet.
Mythologie, culte et religion
Les principales divinités phéniciennes sont toutes originaires du Moyen-Orient, ou de Mésopotamie comme Astarté. Certaines ont été assimilées à des divinités égyptiennes. Plus tard elles ont été assimilées par les Grecs puis par les Romains.
- Astarté (Tanit)
- Baal
- Melqart assimilé par les Grecs à Héraclès
- Eshmoum assimilé par les Romains à Esculape
- El, assimilé à Chronos
Comme tous les peuples et toutes les civilisations antiques dont les textes ne nous sont pas parvenus, ou dont il reste peu de témoignages — ce qui est le cas pour les Phéniciens, mais aussi pour les Étrusques ou les Ibères par exemple, ou encore pour des peuples qui, comme les Celtes, possédaient une tradition orale mais n'utilisaient pas l'écriture —, c'est surtout l'archéologie qui nous renseigne, ainsi que les textes laissés au sujet d'autres peuples par les auteurs appartenant à une culture possédant l'écriture, comme les Égyptiens, les Grecs ou les Latins. Parfois l'archéologie vient confirmer les textes anciens, parfois les résultats sont discordants.
Les textes des anciens qui nous décrivent des civilisations différentes de la leur, pour peu qu'elles soient concurrentes, comme c'est le cas des Phéniciens et des Grecs, puis des Puniques et des Romains, en donnent parfois une image faussée qui ne correspond pas tout à fait à la réalité, ou relatent des faits qui ne sont pas compris, ou manifestent ouvertement une hostilité pour ceux qui représentent l'ennemi.
Les Grecs comme les Romains nous ont laissé des Phéniciens l'image d'un peuple cruel pratiquant les sacrifices humains, c'étaient oublier un peu vite Iphigénie, souvenir d'un temps ou ces mêmes sacrifices furent pratiqués en Grèce ; quant à la crucifixion, nous savons qu'elle était chose courante chez les Romains. Toutes les civilisations archaïques ont pratiqué ce type de rites d'une manière ou d'une autre ; il convient donc de redimensionner cet aspect cultuel qui heurte les modernes, et heurtait déjà à l'époque classique, pour comprendre ce qu'a été une civilisation qui fut grande, et ce qu'elle a laissé en héritage à l'humanité. A cet égard, l'écriture est loin d'être insignifiante.
Les cités phéniciennes
Les cités de Phénicie sont très anciennes, bien antérieures à l'âge du fer, et édifiées par les Cananéens. Leur fondation est souvent légendaire, et ce qu'on sait des constructions (en dehors de ce que nous livre l'archéologie) est surtout relatif au roi Hiram de Tyr. La plupart des cités sont côtières, le plus souvent situées sur des promontoires, sur des îlots près des côtes, à l'embouchure de fleuves, et le choix des sites sera le même pour les colonies.
- Tyr
- Sidon
- Byblos
- Berytos
- Arvad
- Acca
Les comptoirs phéniciens
On est mieux renseigné sur les fondations des cités d'Occident, plus récentes. Le choix des lieux suit les mêmes critères qu'en Phénicie, quelques fois au fond de baies selon la géographie des côtes qui se présentent. Contrairement aux Grecs, qui cherchent des terres à cultiver, les Phéniciens s'intéressent surtout à la configuration des lieux facilitant les installations portuaires. Ils sont attentifs à ce que les lieux qu'ils choisissent présentent un bon accès à la mer mais aussi à l'arrière-pays; le choix d'îlots reflète la préoccupation de la sécurité et de pouvoir éventuellement se protéger de la population locale. Dans la cité phénicienne, toute l'activité est centrée sur le port et les entrepôts. L'orientation et le plan ne sont donc pas homogènes. Les habitations sont en général beaucoup plus grandes que les demeures des colonies grecques à la même époque, sans doute pour pouvoir constituer des stocks. En évoluant, les nouvelles constructions suivront un plan régulier et les cités comporteront également des espaces publics, mais beaucoup moins nombreux que dans les colonies grecques. Sanctuaires et tophets (nécropoles) feront également leur apparition. À quelques exceptions près, l'espace cultivable alentour est beaucoup moins étendu que dans les colonies grecques. Les fortifications, excepté en Sardaigne, sont pratiquement inexistantes : la mer est le meilleur rempart.
- à Chypre : Kition
- Malte
- en Sicile : Mozia (Motye)
- en Sardaigne : Tharros, Nora, Sulcis
- en Espagne: la mythique Tartessos, Gadès (Cadix), Nova Cartago (Carthagène), Onoba (Huelva), Toscanos, Trayamar, Malaca (Malaga), Abdera (Adra), Sexi (Almuñecar)...
- en Afrique du Nord: Tripoli, Hadrumetum (Sousse), Carthage, Utique, Rachgoun, Lixus, Mogador...
Trois cités dépendaient de Carthage, connues ultérieurement sous leur nom grec ou latin: Oea, Sabrata, Leptis Magna
Voir aussi
- Langue phénicienne: Phénicien
- Ougarit
- Canaan
- Carthage
Bibliographie
- L'univers Phénicien, Michel Gras, Pierre Rouillard, Javier Teixidor, Hachette, Paris, 1995
- Dizionario della civiltà fenicia, Maria Giulia Amadasi Guzzo, Corinne Bonnet, Serena Maria Cecchini, Paolo Xella, Gremese Editore, Roma, 1992
- Carthage ou l'empire de la mer, François Decret, Seuil, Paris 1977
Catégorie:Antiquité
Catégorie:Phéniciens
Catégorie:Histoire de la Méditerranée
Catégorie:Proche-Orient ancien
Catégorie:peuple d'Asie
Catégorie:peuple sémitique
ja:?????
Rome
Rome (en italien Roma) est le chef-lieu de la région du Latium et la capitale de l'Italie. Elle est située sur le Tibre, à 22 km de la mer Méditerranée. Elle est parfois appelée la ville aux sept collines (Aventin, Cælius, Capitole, Esquilin, Palatin, Quirinal et Viminal) ou la Ville éternelle. Rome est le siège de Pierre, une des capitales de la chrétienté.
D'après la mythologie romaine, Rome doit son nom à son fondateur, Romulus. La date mythique de sa fondation est -753, point de départ du calendrier romain, comptant ab Urbe condita, « depuis la fondation de Rome ». Cette date est confirmée par l'archéologie et aujourd'hui les historiens considèrent qu'effectivement un synœcisme a eu lieu à cette date. La Rome antique n'a cessé d'inspirer.
Cité de Varennes-Jarcy
La cité de Varennes-Jarcy est une enclave extra-territoriale incluant la basilique Saint-Pierre, ainsi que d'autres bâtiments romains. Elle constitue l'État de la cité du Vatican. Le pèlerinage de Rome est, avec ceux de la Terre Sainte (Jérusalem en particulier) et de Compostelle, l'un des trois principaux pèlerinages chrétiens. On arrive à la ville par la via Francigena ; dans Rome, le pèlerinage inclut généralement les quatre basiliques majeures (Saint-Pierre, au Vatican, Saint-Paul-hors-les-Murs, Saint-Jean-de-Latran et Sainte-Marie-Majeure) et souvent trois autres basiliques mineures, constituant le "Tour des sept églises".
Monuments romains
Tour des sept églises
Rome, par son histoire, est très riche en monuments, musées et points de vue. C'est ainsi la deuxième ville la plus visitée au monde après Paris, avec laquelle elle est d'ailleurs jumelée, avec environ 10 millions de visiteurs annuels. Voici quelques-uns des monuments et musées les plus connus :
Rome antique
Voir aussi Liste des monuments de la Rome antique
- l'arc de Constantin
- l'arc de Titus
- le Colisée
- le Forum romain et les Forums impériaux
- le Capitole et les musées capitolins
- les thermes : thermes de Caracalla, thermes de Dioclétien
- le Panthéon
- l'Ara Pacis Augustæ
- les catacombes
- le Circus Maximus
- les monuments et sites paléochrétiens
Rome médiévale
- le ghetto romain
- le tombeau d'Hadrien, devenu château Saint-Ange
- les églises : Saint-Barthélémy-en-l'île, Saint-Laurent-hors-les-murs
Rome renaissance et baroque
- les places : la piazza Navona, la piazza del Popolo, la piazza di Spagna
- les musées : palais Altemps, Galerie Borghèse, Galerie Doria-Pamphili, Galerie Barberini, palais Massimo alle Terme
- les églises : église Saint-Ignace, église du Gesù, basilique Saint-Jean du Latran, basilique Sainte-Marie-Majeure, église Saint-Louis-des-Français, église Saint-Nicolas-des Lorrains, église Saint-Yves-des-Bretons, église et abbaye de la Trinité-des-Monts, abbaye des trois fontaines, la chiesa nuova (Santa Maria in Vallicella)
- les fontaines : fontaine de Trevi, fontaine des Fleuves
- le palais Farnèse, ambassade de France
- la villa Médicis, siège de l'Académie de France à Rome
- la villa Bonaparte
- le Palazzo Chigi, siège du Gouvernement italien
Rome contemporaine
Palazzo Chigi
- le monument à Victor-Emmanuel II, plus connu sous le nom de « machine à écrire »
- le palais Montecitorio, siège du Parlement italien
- le palais de justice sur la place Cavour
Transports et économie
Rome est desservie par des lignes de bus et un métro depuis 1955
Les trains arrivent dans la gare centrale Termini
L'accès aérien se fait par l'aéroport de Fiumicino
et par l'aéroport de Ciampino
Personnages célèbres
À Rome sont nés :
- Elio Petri (1929 - 1982), réalisateur et scénariste
À Rome sont décédés :
- Renato Castellani (1913 - 1985), réalisateur
- Pietro Germi (1914 - 1974), acteur, scénariste, réalisateur et producteur
- Elio Petri (1929 - 1982), réalisateur et scénariste
Voir aussi
Liens internes
- Rome antique
- Chronologie de Rome
- Villes d'Italie
- Liste des monuments de la Rome antique
- Jeux Olympiques d'été de 1960
Liens externes
- [http://www.compart-multimedia.com/virtuale/fr/rome/rome.htm Rome la ville eternelle] : Virtual panoramas and photo gallery (ita/ing/fr)
- [http://www.comune.roma.it/ Site officiel de Rome]
- [http://www.wikitravel.org/fr/article/Rome Rome sur Wikitravel]
Jeux Olympiques d'été de 1960
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als:Rom
ja:ローマ
ko:로마
simple:Rome
Méditerranée
]
La mer Méditerranée est une mer presque fermée située entre l'Europe, l'Afrique et l'Asie et qui s'étend sur une superficie d'environ 2,5 millions de kilomètres carrés. Elle doit son nom au fait qu'elle est littéralement une « mer au milieu des terres », en latin mare medi terra.
La Méditerranée est reliée à l'océan Atlantique par le détroit de Gibraltar à l'ouest, à la mer de Marmara et à la mer Noire par les Dardanelles et le Bosphore à l'est. La mer de Marmara - mais pas la mer Noire - est souvent considérée comme faisant partie de la Méditerranée. Le canal de Suez au sud-est relie la Méditerranée à la mer Rouge.
Les principales îles de la Méditerranée sont :
- Chypre, la Crète et Rhodes à l'est ;
- la Sardaigne, la Corse, la Sicile et Malte au centre ;
- les Baléares à l'ouest.
Les pays qui bordent la Méditerranée sont :
- au nord : la France, Monaco, l'Italie, la Slovénie, la Croatie, la Bosnie-Herzégovine, l'Albanie, la Grèce et la Turquie ;
- à l'est : le Liban, la Syrie et Israël ;
- au sud : l'Égypte, la Libye, la Tunisie, l'Algérie et le Maroc ;
- à l'ouest : l'Espagne ;
- au centre : Malte et Chypre.
Le climat méditerranéen est caractérisé par un hiver humide et doux et par un été sec.
Quelques cantons particuliers de la Méditerranée portent eux-mêmes traditionnellement le nom de mer :
- mer Égée
- mer Ionienne
- mer Adriatique
- mer Tyrrhénienne
- mer Ligurienne
- mer de Marmara (anciennement Propontide)
- et quelques golfes : golfe de Corinthe, golfe du Lion, golfe de Tarente, golfe de Syrte.
Description géographique
La mer Méditerranée se divise en deux bassins bien individualisés, séparés par des hauts fonds situés entre la Sicile et la Tunisie : la Méditerranée occidentale et la Méditerranée orientale, eux-mêmes nettement compartimentés.
Sicile
En Méditerranée occidentale, l'axe Corse-Sardaigne isole la mer Thyrénienne du reste du bassin.
En Méditerranée orientale, on distingue la mer Ionienne, qui atteint les plus grandes profondeurs et le bassin levantin , séparés par un goulet entre la plate-forme de la mer Égée limité au sud par la Crète et les hauts fonds au large de la Cyrénaïque.
D'une manière générale, le plateau continental est relativement réduit, sauf dans trois zones : la mer Adriatique, la mer Égée, et la plate-forme qui s'étend entre la Sicile et la Libye au large de la Tunisie.
Géologie
Bien qu'intercontinentale, on y trouve cependant un fond basaltique au large des côtes françaises, ce qui en fait un mini-océan du Languedoc.
Économie
Histoire
voir l'article détaillé : Histoire de la Méditerranée
Principaux fleuves méditerranéens
- Nil
- Pô
- Rhône
- Èbre
Bibliographie
- Fernand Braudel, La Méditerranée et le monde méditerranéen à l'époque de Philippe II, 1 édition, Paris : Armand Colin, 1949.
- Germaine Tillion, Le harem et les cousins, Paris : éditions du Seuil, 1966.
- Christian Bromberger et al., L'anthropologie de la Méditerranée, Paris : Maisonneuve et Larose ; Aix-en-Provence : Maison méditerranéenne des sciences de l'homme, 2001.
Voir aussi
- Climat méditerranéen
- Flore méditerranéenne
- ancien département de la Méditerranée
-
Catégorie:Mer ou océan
ja:地中海
ko:지중해
th:ทะเลเมดิเตอร์เรเนียน
zh-min-nan:Tē-tiong-hái
MauresC'est au que se distingue parmi les ethnies berbères d'Afrique du Nord un peuple débordant largement les frontières de l'actuel Maroc. Ce sont les Maures.
Maroc, ]]
Avant l'islamisation
Remarquables cavaliers, ils offrirent indifféremment leurs services tant aux Carthaginois qu'aux Romains lors des guerres puniques. Jugurtha, ayant pris pour femme la fille de leur roi, bénéficia quelque temps de leur appui mais fut livré à ses ennemis aussitôt qu'il leur demanda asile.
La Maurétanie fut petit à petit conquise par Rome et constitua deux provinces de l'empire, l'une en 37, l'autre en 40 ou 41 sous Caligula. Engagés aux côtés des forces romaines, des Maures contribuèrent à établir la pax romana en Gaule et établirent des colonies ici et là. Plusieurs localités appelées Mortaigne ou Mortagne, tant en France qu'en Belgique, seraient dérivées de Mauretania, mais une autre interprétation y voit l'invocation d'une eau morte (par opposition à eau vive).
Romanisés puis christianisés dès le , les Maures furent partiellement séduits par l'hérésie donatiste. Aux persécutions païennes succédèrent les persécutions chrétiennes quand l'empire érigea le christianisme en religion d'État.
Vers la même époque, des Vandales et leurs alliés Alains, harcelés par les Wisigoths, franchirent le détroit de Gibraltar et se taillèrent un royaume en Afrique du Nord en 431. Ils furent cependant défaits par Justinien I, empereur romain d'orient, en 533.
533 vont donner, sous l'impulsion de la civilisation arabe, deux empires régnant également sur l'Espagne mauresque : les Almohades, puis les Almoravides. Ils semèrent la zizanie sur la Mer méditerranée par les ports des barbaresques. Leur emprise sur les zones d'influence était alors sans pareille, jusque l'Afrique subsaharienne. Galvanisés par lislam durant l'époque classique, ils développèrent une culture spécifique (voir à ce titre Fantasia).
- Garde mauresque, peinture orientaliste]]
La domination byzantine n'était cependant que très relative quand, en 647, survint l'islamisation. La résistance de chefs tels que Kusayla ou al Kahina n'empêcha pas qu'au une grande partie des tribus de se convertir à l'islam pour le propager à leur tour, à l'image de la Kahina qui ordonna à ses fils d'embrasser la nouvelle religion, et le pays des Maures fut annexé au califat des Omeyyades.
conquête de la péninsule ibérique
En 711, les Maures envahirent l'Espagne. Sous le commandement de Tariq ibn-Ziyad, il imposèrent à une grande partie de l'Espagne et du Portugal le règne islamique jusqu'en 1492. Ils étendirent leur influence au midi de la France, où ils protégèrent les chrétiens de Provence contre les pillards francs, et firent des incursions jusque dans le nord de la France, mais furent arrêtés à la bataille de Poitiers en 732.
Dans la péninsule ibérique, seules de petites zones dans le nord-ouest et les régions majoritairement basques des Pyrénées échappèrent à leur domination. L'État maure subit quelques conflits civils dans les années 750.
Voir l'article général sur la Conquête musulmane de l'Espagne entreprise par les Maures.
Le pays fut ensuite divisé en un nombre de petits territoires principalement islamiques, nommés les taifas. Les États chrétiens étaient situés au nord et à l'ouest et lentement ils étendirent leur influence au reste de l'Espagne au fil des siècles.
En 1212, les royaumes chrétiens, sous le commandement d'Alphonse VIII de Castille, repoussèrent les Maures du centre de l'Espagne. C'est la période de la Reconquista proprement dite. Cependant le royaume de Grenade résista durant près de trois siècles. Le 2 janvier 1492, l'armée de l'Espagne chrétienne, récemment unie, assiègea Grenade, et les Maures restant furent obligés de quitter l'Espagne ou de se convertir au christianisme. Certains Maures convertis restèrent sur le sol d'Espagne et furent appelés les Moriscos. Ils en furent définitivement chassés en 1609.
les Maures modernes
acception étendue
Le terme « Maure » est souvent est utilisé pour les Noirs, les musulmans, les Perses ou les Indiens. L'Othello de Shakespeare fut le « Maure de Venise ». Dans les usages espagnols, « Maures » a aussi un sens plus large et signifie musulmans en général (tout comme rumi, qui signifiait initialement Romain, signifie chrétien dans plusieurs dialectes arabes). Cet usage s'est répandu dans les colonies espagnoles et c'est ainsi qu'on parle de « Moros » à Mindanao dans les Philippines.
Jusqu'au début du , le vocable « Maures » était souvent utilisé par les géographes occidentaux pour désigner les Arabo-Berbères nord-africains métissés, spécialement ceux des villes pour les différencier des arabophones et des berbérophones considérés en tant qu'ethnies.
Ainsi lEncyclopædia Britannica de 1911 défini Maure comme « le nom qui, selon l'habitude actuelle, est librement appliquée aux natifs du Maroc, mais strictement, devrait s'appliquer seulement aux hommes de la ville de descendance mélangée ». Mais cependant, elle reconnaît que Maure n'a pas de valeur ethnologique réelle.
aire géographique
Pourtant aujourd'hui, on peut définir ainsi l'aire sociale maure : le Sahara occidental, le sud du Maroc et la Mauritanie, soit une zone ayant pour communauté une culture et la langue hassaniya..
Catégorie:Berbères
1260Catégorie:1260
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Cette page concerne l'année 1260 du calendrier julien.
Événements
Afrique
- Le royaume de Gao est vassalisé par l’empire du Mali.
- Voyage d’un dominicain en Ethiopie, peut être à l’origine du légendaire royaume du prêtre Jean.
Asie
- Kubilai Khan, fils de Tolui et petit-fils de Gengis Khan, est élu 5e et dernier khan suprême des Mongols (jusqu'en 1294), succédant à son frère Möngke décédé en 1259.
- Kubilai convoque un quriltay constitué de ses fidèles au nord de la Chine, dans sa résidence d’été de Chang-tou sur les rives du Donlon-nour, qui le proclame Grand Khan, en compétition avec Ariq-bögè (4 juillet). Kubilai, qui a le soutient de ses soldats, congédie les officiers qui soutiennent son jeune frère et établit son autorité sur les garnisons de Chine. Ses troupes mettent en déroute les tumens d’Ariq-bögè au nord du Kan-Sou. Kubilay passe l’hivers 1260-1261 près de Karakorum, et oblige son frère à reculer jusqu’au cours supérieur du Ienisseï. Il laisse une garnison à Karakorum et rentre en Chine (1261).
- Le lama tibétain Phags-pa est chargé par Koubilaï Khan de la direction des communautés religieuses de l'Empire. L’administration du Tibet est réorganisée sous les auspices des Mongols. L’école religieuse Sakyapa conserve le pouvoir jusqu’en 1354, celui-ci se transmettant d’oncle à neveu au sein de la famille des Sakya.
- Le khanat de Djaghataï reçoit la région de Kachgar et le territoire de l’ancien khanat ouïgour, Bechbalik, Tourfan et Koutcha, anciens domaines du grand khan.
- Début du premier voyage en Chine de Niccolo et Matteo Polo (jusqu'en 1269). Parti de Venise, ils parviennent à Constantinople, puis gagnent la mer Noire (Soudak), et font du commerce avec les Tatares au sud de Kazan. Une guerre les empêche de retourner à Venise et ils choisissent de contourner le territoire tartare. Ils franchissent la Volga, atteignent Boukhara où ils demeurent trois ans. Un messager les invite à se rendre en Chine auprès du grand Khan, qui les reçoit et leur confie une mission auprès du pape. Leur voyage de retour dure trois ans et il atteignent Ayas, en Petite Arménie, puis Acre en avril 1269.
Proche-Orient
- Guerre entre les Mongols de la Horde d'Or (musulmans) et le Khanat de Perse (bouddhistes) (jusqu'en 1262).
- Le Il-qan Houlagou Khan conquiert les principautés ayyoubides de Syrie.
- 12 janvier : Houlagou Khan assiège Alep, prise en février malgré une résistance héroïque. La ville est dévastée, sa population massacrée. Certains roitelets ayyoubides, incapables de résister, décident de reconnaître la suzeraineté mongole. Le roi arménien Hethoum et son gendre le prince d’Antioche Bohémond font de même. Les Francs d’Acre adoptent une position de neutralité plutôt favorable aux musulmans.
- A l’annonce de la mort du Grand Khan Möngke (11 août 1259), Houlagou se retire de Syrie pour soutenir Kubilai Khan en laissant un gouverneur, Kit Buga, un chrétien nestorien, à la tête de 20 000 hommes. Hama et Damas (1er mars) sont occupées. C’est bientôt le tour de Naplouse et de Gaza. Le comte de Sidon fait tuer le cousin de Kit Buga. Les Mongols brûlent et détruisent la ville. L’alliance franco-mongole est rompue.
- Le mamelouk Baybars s'empare de la Syrie.
- Juillet : Une puissante armée égyptienne entre en Palestine. Elle attaque la garnison mongole de Gaza, qui, prise de court, résiste à peine. Le sultan Qutuz obtient l’autorisation des croisés d’Acre de traverser leurs terres et de s’y ravitailler. Une insurrection populaire éclate à Damas contre les Mongols. Les Mamelouks en profitent pour consolider leurs positions en Galilée.
- 3 septembre : Victoire des Mamelouks d'Égypte sur les Mongols à la Bataille d'Aïn Djalout. Le mamelouk Baybars, d’origine Kiptchak, est envoyé à l’avant garde avec un petit détachement. Les Mongols de Kit Buga, tombant dans le piège, l’attaquent et le poursuivent. Ils se trouvent alors encerclés par les troupes égyptiennes embusquées, plus nombreuses. La cavalerie mongole est exterminée, Kit Buga lui-même, capturé, est décapité. Le 8 septembre au soir, les mamelouks entrent en libérateur dans Damas.
- Après avoir repris Alep début octobre et repoussé une contre offensive d’Houlagou sur Alep (novembre), les mamelouks envisagent d’organiser des raids punitifs contre Bohémond d’Antioche et Hethoum d’Arménie, principaux alliés des Mongols. Mais une lutte pour le pouvoir éclate entre Baybars, qui veut s’établir à Alep comme gouverneur et Qutuz, qui ne veut pas d’un pouvoir concurrent en Syrie. Qutuz reprend la route du Caire pour couper court au conflit.
- Début du règne de Baybars Ier, sultan mamelouk bahrite d'Egypte (jusqu'en 1277).
- De retour en Egypte, Baybars exécute de sa main le sultan Qutuz lors d’une chasse au lièvre. Il se fait proclamer sultan par les chefs militaires (25 octobre). Il entre au Caire, où son autorité est reconnue sans difficultés.
- En Syrie, d’autres officiers mamelouks profitent de la mort de Qutuz pour proclamer leur indépendance. Par une campagne éclair, le sultan Baybars s’empare de Damas et d’Alep, réunissant sous son autorité l’ancien domaine ayyoubide. La frontière de l’empire des il-qan se porte à la rive est de l’Euphrate.
- Les Osmanlis, descendant de la tribu turque Oghuz des Kayi, dirigés par Ertogrul s’établissent dans la région de Sögüt (Bithynie), à la frontière avec l’empire Byzantin, où le sultan Saljûqide ‘Ala al-Din leur assigne un territoire, noyau de l’empire ottoman.
Europe
- 4 septembre : Les guelfes florentins sont écrasés par les gibelins siennois à la bataille de Montaperti.
- Charles d'Anjou, frère du roi de France, soumet le Piémont.
- Processions de flagellants et autres manifestations en Italie et en Allemagne (1260-1262).
- La royauté norvégienne devient héréditaire.
- Albert le Grand devient évêque de Ratisbonne (fin en 1262).
- Henri III d'Angleterre rejette toute tutelle des barons.
- Louis IX, roi de France interdit les duels judiciaires, le port d'armes et toutes guerres privées.
- Victoire d’Ottokar Přemysl sur Etienne V de Hongrie à Kroissenbrunn. Etienne V doit céder à la Bohême la Silésie, la Slovaquie, la Lusace, l’Autriche et la Styrie (1260-1269).
- Ottokar Přemysl unifie les pays slaves entre les Sudètes et l’Adriatique. Il invite des colons allemands à peupler les terres de Bohême, de Moravie et de Carinthie et favorise le développement des villes.
- Les Lituaniens résistent victorieusement à l’ordre des chevaliers teutoniques.
Art & culture
- Achèvement de la cathédrale de Reims.
- Achèvement du portail de la vierge à Notre-Dame de Paris.
- Bologne est un grand centre d'enluminure de manuscripts.
- Consécration de la cathédrale Notre-Dame de Chartres.
- Nicolas Pisano achève le baptistère de Pise.
- Crucifix, toile de Cimabue.
- Rutebeuf écrit Le Miracle de Théophile, un des plus anciens « miracles de Notre-Dame ».
- Boèce de Dacie et Siger de Brabant étudient Aristote en s’appuyant sur le commentaire d’Averroès (averroïstes), sans se préoccuper de la compatibilité de sa philosophie avec la Révélation chrétienne.
- Le Chant d’Ostrov, le plus ancien manuscrit écrit en tchèque.
- Saint Bonaventure (1221-1274), ministre général des Franciscains (1256) promulgue à Narbonne les constitutions de l’ordre. Il définit une voie moyenne entre les interprétations rigoristes et laxistes de la règle franciscaine qui retardent la scission de l’ordre.
- Sous Baybars, l’Egypte et la Syrie vont redevenir des centres de rayonnement culturel et artistique. Baybars embellit Le Caire, construit des ponts et des routes, rétablit un service postal.
Économie & société
- « Libro de las siete partidas », compilation du droit romain, exaltant l’absolutisme castillan et unifiant le droit du royaume de Castille.
- Dans les Siete Partidas, Alphonse X de Castille tente d’empêcher les Juifs d’être courtier de grand négoce, collecteur des finances (ils le sont tous et partout), de tenir des boutiques de denrées alimentaires que fréquentent les chrétiens, d’ouvrir leurs ateliers et négoces le dimanche. On leur interdit de porter des objets et tissus de luxes et on les oblige à assister à certains offices religieux et d’écouter les sermons des frères dominicains dans les églises. Le plus souvent, ces contraintes officielles restent lettre morte.
- Destruction du vignoble du bassin parisien.
- Edit organisant l’assistance publique en Chine.
Sciences & techniques
- Emploi du zéro des chiffres arabes en Italie.
- Généralisation du moulin à vent en Europe.
- Première boussole montée sur pivot en Europe.
- Paris devient la capitale de la tapisserie.
-
- Jordanus Nemorarius, mathématicien allemand.
- Qûtb Jamal ud-Dîn Hânswi, poète soufi de langue persane.
ko:1260년
Empire colonial portugaiscatégorie:Colonialisme catégorie:Histoire du Portugal
Le Portugal a été la métropole d'un vaste empire colonial qui a compris les territoires suivants :
- Le Brésil
- Les îles du Cap Vert (l'actuel Cap-Vert)
- Sao Tomé-et-Principe (São Tome & Principe)
- La Guinée portugaise (l'actuelle Guinée-Bissau)
- L'Angola et Cabinda
- Le Mozambique
- Goa (protectorat réannexé par l'Inde) et Daman et Diu (anciens comptoirs intégré à Goa en Inde)
- Macao (concession rétrocédée à la Chine)
- Le Timor oriental (Timor-Leste)
NB : Désertes à l'origine et de peuplement portugais, Madère et les Açores sont considérées faisant partie intégrante du Portugal.
1531Catégorie:1531
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Années 1510 | Années 1520 | Années 1530 | Années 1540 | Années 1550
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Cette page concerne l'année 1531 du calendrier julien.
Événements
Europe
- Guerre de religion en Suisse, le chef protestant Ulrich Zwingli est tué.
- L'inquisition est établie au Portugal.
- Le roi Henri VIII rompt les liens avec le pape ce qui fut l'origine de l'Église anglicane.
- Les princes protestants allemands forment la Ligue de Schmalkalden contre Charles Quint (V).
- Un code réglemente l'usage de la torture en Allemagne.
France
- L'ordonnance d'Is-sur-Tille promulguée par François Ier, roi de France, étend celle de 1510, sous Louis XII, au Languedoc. Les actes de justice doivent être rendus, partout en France, en langues vulgaires (voir aussi édit de Villers-Cotterêts).
Afrique
Amériques
Amérique du Nord
Amérique latine
- Découverte des terres constituant l'Équateur actuel par le conquistador Francisco Pizarro.
Asie
Océanie & Pacifique
Proche-Orient & Monde arabe
Arts & cultures
Sciences et techniques
- Scipione Ammirato, historien italien († 1601)
- 11 octobre : Ulrich Zwingli, réformateur protestant suisse
ko:1531년
simple:1531
1er novembre ko:11월 1일 ms:1 November ja:11月1日 simple:November 1 th:1 พฤศจิกายน
Le 1 novembre est le 305 jour de l'année (306 en cas d'année bissextile) du calendrier grégorien.
C'est le jour de la fête druidique de Samain.
C'est également le jour de la fête populaire d'origine américaine d'Halloween.
Événements
- 451 : Clôture du concile de Chalcédoine (4ème œcuménique).
- 1295 : Mariage du roi d'Aragon Jacques II d'Aragon, dit le Juste avec Blanche d'Anjou.
- 1337 : Le roi d'Angleterre Édouard III lance un défi au roi de France Philippe VI de Valois : C'est le véritable début de la Guerre de Cent Ans (1337 - 1453) entre la France et l'Angleterre.
- 1428 : Raoul de Gaucourt, devient le nouveau gouverneur du Dauphiné.
- 1478 : Par la bulle Exigit sinceræ devotionis le pape concède aux Rois catholiques la création de l'Inquisition espagnole.
- 1503 : Le cardinal Julien della Rovere est élu pape par 37 voix sur 38 votants, et prend le nom de Jules II.
- 1512 : La célèbre fresque de Michel-Ange ornant le plafond de la Chapelle Sixtine est dévoilée
- 1677 : Le vice-amiral d'Estrées s'empare de l'île de Gorée, au Sénégal, pour le compte du roi de France.
- 1700 : Mort de Charles II d'Espagne, dernier roi d'Espagne de la maison des Habsbourg, qui va entraîner la Guerre de succession d'Espagne ; Philippe V, petit-fils de Louis XIV, lui succède et devient le premier roi Bourbon d'Espagne (fin du règne en 1746).
- 1755 : Le tremblement de terre de Lisbonne au Portugal, un des plus puissants de l'histoire, fait environ 100 000 morts.
- 1929 : Léopoldville devient capitale du Congo belge en lieu de place Boma.
- 1936 : Mussolini annonce la création de l'axe Rome-Berlin
- 1952 : Les États-Unis font exploser leur première bombe H à Eniwetok, dans les Iles Marshall
- 1954 : Premiers attentats de l'insurrection algérienne, dits Toussaint rouge.
- 1963 : Au Viêt Nam Ngo Dinh Diem est renversé par un coup d'État.
- 1979 : En Bolivie, coup d'État du général Alberto Natusch Busch, qui devient le 55 ème Président de la République du pays.
- 1981 : Indépendance de Antigua-et-Barbuda
- 1992 : La loi sur l'interdiction de fumer dans les lieux publics en France entre en application
- 1993 : La CEE devient officiellement l'Union européenne
Naissances
- 846 : Louis II de France, dit Louis le Bègue, roi de France († 879).
- 1339 : Rudolf IV d'Autriche, duc d'Autriche († 27 juillet 1365)
- 1351 : Leopold III d'Autriche, duc d'Autriche († 9 juillet 1386)
- 1500 : Benvenuto Cellini, sculpteur et orfèvre italien († 13 février 1571)
- 1530 : Étienne de La Boétie, écrivain français († 18 août 1563).
- 1539 : Pierre Pithou, érudit français († 1 novembre 1596)
- 1578 : Dmitry Pozharsky, prince russe († 30 avril 1642)
- 1585 : Jan Brożek, mathématicien, physicien, et astronome polonais († 21 novembre 1652)
- 1607 : Georg Philipp Harsdorffer, poète allemand († 22 septembre 1658)
- 1611 : François-Marie, comte de Broglie, militaire français († 2 juillet 1656)
- 1636 : Nicolas Boileau, écrivain et critique littéraire français († 13 mars 1711)
- 1661 : Florent Carton Dancourt, acteur français († 7 décembre 1725)
- 1704 : Paul Daniel Longolius, encylopédiste allemand († 24 février 1779)
- 1757 : Antonio Canova, sculpteur italien († 13 octobre 1822).
- 1762 : Spencer Perceval, premier ministre anglais († 11 mai 1812)
- 1778 : Gustave IV de Suède, roi de Suède († 7 février 1837)
- 1877 : Roger Quilter, compositeur britannique († 1953)
- 1878 : Konrad Mägi,peintrre estonien († 15 août 1925)
- 1878 : Carlos Saavedra Lamas, personnalité argentine, Prix Nobel de la Paix († 5 mai 1959)
- 1880 : Alfred Wegener, astronome et météorologue allemand († 2 ou 3 novembre 1930)
- 1886 : Hermann Broch, romancier et essayiste autrichien († 30 mai 1951).
- 1887 : L. S. Lowry, peintre britannique († 23 février 1976)
- 1889 : Philip Noel-Baker, Baron Noel-Baker, militant de la paix, Prix Nobel de la Paix († 8 octobre 1982)
- 1892 : Alexander Alekhine, joueur d'échecs russe († 24 mars 1946)
- 1902 : Eugen Jochum, chef d'orchestre allemand († 26 mars 1987)
- 1911 : Henri Troyat, écrivain français.
- 1923 : Gordon R. Dickson, écrivain canadien († 31 janvier 2001)
- 1923 : Victoria de los Angeles, soprano catalane († 15 janvier 2005)
- 1924 : Colette Renard, chanteuse et actrice française.
- 1934 : Umberto Agnelli, industriel italien († 28 mai 2004)
- 1934 : William Mathias, compositeur britannique († 29 juillet 1992)
- 1935 : Edward Said, écrivain palestinien († 24 septembre 2003)
- 1939 : Bernard Kouchner, homme politique français et médecin co-fondateur de Médecins sans frontières et de Médecins du Monde.
- 1942 : Larry Flynt, éditeur états-unien de magazines
- 1942 : Ralph Klein, personnalité politique canadienne
- 1943 : Jacques Attali, homme politique français.
- 1943 : Salvatore Adamo, chanteur belge.
- 1950 : Robert B. Laughlin, American physicien états-unien, Prix Nobel de physique
- 1957 : Carlos Paião, chanteur portugais († 26 août 1988)
- 1962 : Anthony Kiedis, chanteur états-unien (Red Hot Chili Peppers)
- 1967 : Sophie B. Hawkins, musicienne états-unienne
- 1967 : Tina Arena, chanteuse australienne.
- 1973 : Aishwarya Rai, actrice indienne
- 1978 : Manju Warriar, actrice indienne
- 1979 : Jay Rozanski, réalisateur britannique
Décès
- 1112 : Henri de Bourgogne, comte de Portugal (° 1066).
- 1296 : Guillaume Durand, écrivain français (° c.1230)
- 1323 : Gerward, évêque de Cujavie.
- 1391 : Amédée VII de Savoie, comte de Savoie (° 1360)
- 1399 : Jean IV de Bretagne (° 1339)
- 1492 : René d'Alençon, duc d'Alençon (° 1454).
- 1546 : Jules Romain, peintre italien (° c.1499)
- 1588 : Jean Daurat, poète français (° 1508)
- 1596 : Pierre Pithou, érudit français (° 1539)
- 1642 : Jean Nicolet, explorateur français (° 1598)
- 1676 : Gisbertus Voetius, théologien néerlandais (° 3 mars 1589)
- 1700 : Charles II d'Espagne, dernier roi d'Espagne de la maison des Habsbourg (° 6 novembre 1661).
- 1730 : Luigi Ferdinando, comte de Marsigli, géographe et naturaliste italien (° 10 juillet 1658).
- 1755 : Pierre Barrère, naturaliste et médecin français (° c.1690).
- 1804 : Johann Friedrich Gmelin, naturaliste allemand (° 8 août 1748).
- 1858 : Ghézo, roi d'Abomey.
- 1888 : Nikolai Przhevalsky, explorateur russe (° 12 avril 1839)
- 1894 : Alexandre III de Russie, tsar de Russie (° 10 mars 1845)
- 1903 : Theodor Mommsen, écrivain allemand, lauréat du Prix Nobel de littérature 1092 (° 30 novembre 1817)
- 1908 : Ludwig Carl Christian Koch, médecin et arachnologiste allemand (° 8 novembre 1825).
- 1942 : Hugo Distler, compositeur allemand (° 24 juin 1908)
- 1972 : Ezra Pound, poète états-unien (° 30 octobre 1885)
- 1982 : King Vidor, réalisateur états-unien (° 8 février 1894)
- 1987 : René Lévesque, journaliste et politicien québécois (° 24 août 1922).
- 1993 : Severo Ochoa, biochimiste espagnol, Prix Nobel de chimie 1959 (° 24 septembre 1905)
- 2001 : Juan Bosch, homme politique et président de la République dominicaine (° 30 juin 1909).
- 2002 : Pierre Fédida, psychanalyste français (° 30 octobre | | |