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| Liste Des 83 Départements De 1790 |
Liste des 83 départements de 1790Voici une liste des 83 départements français de 1790, lors de la création des départements en France.
Alpes-de-Haute-Provence depuis 1970.
Charente-Maritime depuis 1941.
Le département de Corse fut créé en 1790 avec Bastia pour chef-lieu, puis divisé en les départements du Golo au Nord et du Liamone au Sud. Le département recréé en 1811 avec Ajaccio pour chef-lieu fut à nouveau découpé en 1975 en Haute-Corse et Corse-du-Sud.
Côtes-d'Armor depuis 1990.
Loire-Atlantique depuis 1957.
Mayenne-et-Loire pendant les 21 mois qui ont suivi sa création puis Maine-et-Loire à partir du 12 décembre 1791.
Le chef-lieu de la Manche est Saint-Lô depuis 1796.
Après 1871, les parties des départements de la Meurthe et de la Moselle non-annexées par l'Allemagne furent réunies dans la Meurthe-et-Moselle.
Pyrénées-Atlantiques depuis 1969.
Divisé en 1793 entre les départements de la Loire et du Rhône.
Divisé en 1964 entre les départements de Paris, des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne.
Seine-Maritime depuis 1955.
Divisé en 1964 entre les départements des Yvelines, de l'Essonne et du Val-d'Oise.
Le chef-lieu de la Vendée est La Roche-sur-Yon depuis 1804.
Voir aussi
Liens internes
- Département français
- Histoire des départements français
! Departements, liste de 1790
Alpes-de-Haute-ProvenceLes Alpes-de-Haute-Provence (04) sont un département français.
Histoire
Article détaillé : Histoire des Alpes-de-Haute-Provence
Le département fut l'un des 83 départements créés à la Révolution française, le 4 mars 1790, en application de la loi du 22 décembre 1789, initialement sous le nom de « Basses-Alpes ». Le département fut constitué de la partie nord de la Provence. Il fut amputé du canton de Sault, en 1793, lors de la formation du département de Vaucluse.
En 1970, son nom fut changé en « Alpes-de-Haute-Provence ».
Politique
Article détaillé : Politique des Alpes-de-Haute-Provence
- Liste des sénateurs des Alpes-de-Haute-Provence
- Liste des conseillers généraux des Alpes-de-Haute-Provence
- Liste des circonscriptions législatives des Alpes-de-Haute-Provence
- Liste des préfets des Alpes-de-Haute-Provence
Géographie
Article détaillé : Géographie des Alpes-de-Haute-Provence
Les Alpes-de-Haute-Provence sont entourées par les départements des Alpes-Maritimes, du Var, de Vaucluse, de la Drôme et des Hautes-Alpes ainsi que par l'Italie.
Autre ville importante: Manosque, plus grande ville du département, qui n'est pourtant même pas sous-préfecture.
Cours d'eau: la Durance, le Verdon, la Bléone, l'Ubaye, le Var, le Buëch, le Jabron, le Largue.
Climat
Article détaillé : Climat des Alpes-de-Haute-Provence
Économie
Article détaillé : Économie des Alpes-de-Haute-Provence
Démographie
Article détaillé : Démographie des Alpes-de-Haute-Provence
Les habitants des Alpes-de-Haute-Provence sont les Bas-Alpins.
La population des Alpes-de-Haute-Provence était autrefois répartie assez régulièrement sur le territoire, y compris dans les zones montagneuses où l'agriculture de montagne était bien développée. Mais dès le milieu du , elle commença à diminuer en raison d'un fort exode rural. De plus de 150 000 habitants, elle tomba à moins de 100 000 après la Première Guerre mondiale. Il fallut ensuite attendre 1960 pour que la tendance revienne à la hausse, assez fortement d'ailleurs, passant de 84 335 habitants en 1954 à 139 561 en 1999. Cependant, si ce chiffre se rapproche du nombre d'habitants qu'avait le département 150 ans plus tôt, la répartition est très différente : la population se concentre aujourd'hui dans les vallées et autour des deux villes principales, Manosque et Digne-les-Bains tandis que les zones montagneuses sont devenues presque désertes : la moitié des communes a moins de 200 habitants, 17 communes en ont moins de 50, et de nombreux hameaux sont désormais inhabités.
Les arrondissements de Barcelonnette et de Castellane sont les deux arrondissements les moins peuplés de France (les seuls de moins de 10 000 habitants). La ville de Castellane est aussi la plus petite sous-préfecture de France.
Culture
Article détaillé : Culture dans les Alpes-de-Haute-Provence
Tourisme
Article détaillé : Tourisme dans les Alpes-de-Haute-Provence
Divers
Deux stations de ski des Alpes-de-Haute-Provence : Pra Loup et Le Sauze - Super Sauze
Voir aussi
Liens internes
- Département français
Liens externes
- [http://www.Alpes-de-Haute-Provence.pref.gouv.fr/ Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence]
- [http://www.cg04.fr/ Conseil général des Alpes-de-Haute-Provence]
-
ja:アルプ=ド=オート=プロヴァンス県
Charente-MaritimeLa Charente-Maritime (17) est un département français.
Histoire
Article détaillé : Histoire de la Charente-Maritime
Le département a été créé à la Révolution française, le 4 mars 1790 en application de la loi du 22 décembre 1789, à partir des anciennes provinces d'Aunis et de Saintonge.
Il porta le nom de Charente-Inférieure jusqu'au 4 septembre 1941.
Politique
Article détaillé : Politique de la Charente-Maritime
- Liste des députés de la Charente-Maritime
- Liste des sénateurs de la Charente-Maritime
- Liste des conseillers généraux de la Charente-Maritime
- Liste des préfets de la Charente-Maritime
Géographie
Liste des préfets de la Charente-Maritime
Article détaillé : Géographie de la Charente-Maritime
La Charente-Maritime est limitrophe des départements de la Charente, des Deux-Sèvres, de la Dordogne, de la Gironde et de la Vendée.
Son point culminant est à 173 mètres de hauteur.
Le département comprend 4 îles, l'île d'Oléron, l'île de Ré, l'île-d'Aix et l'île Madame. Il y a 71 plages sur tout le département.
Trois fleuves se jettent dans la mer en Charente-Maritime : la Sèvre niortaise, la Charente et la Seudre. les affluents principaux sont la Boutonne et la Seugne. La Gironde est l'estuaire de la Garonne et peut faire figure de quatrième fleuve.
Le département est desservi par le TGV à Surgères et La Rochelle. Deux autouroutes, l'A10 (Paris-Bordeaux via Saintes) et l'A837 (Saintes-Rochefort), desservent également le département.
- Arrondissements de la Charente-Maritime
- Cantons de la Charente-Maritime
- Intercommunalités de la Charente-Maritime
- Communes de la Charente-Maritime
Climat
Article détaillé : Climat de la Charente-Maritime
Le climat dont bénéficie la Charente-Maritime est un climat océanique tempéré, marqué par un ensoleillement moyen important (le meilleur de la côte atlantique, jusqu'a 2300 heures de soleil par an). La pluviosité y est modérée, les précipitations ne dépassant pas 900 mm par an. Les températures, quant à elles, varient en moyenne de + 5°C en hiver à + 20°C en été. Il existe toutefois un contraste entre le littoral, assez sec et ensoleillé et l'intérieur des terres, davantage pluvieux. La pluviométrie passe de 750 mm sur le littoral à 950 mm en Haute Saintonge, et les froids hivernaux sont plus intenses dès qu'on s'éloigne des côtes.
Ces spéficités climatiques, étés secs et ensoleillés, hivers doux et humides, ont conduit à l'implantation d'une végétation de type méditérranéenne qui cohabite avec une végétation plus continentale ou océanique. C'est en effet en Charente-Maritime qu'on recense en France, le plus d'espèces méditérranéennes spontanées poussant en dehors de la zone d'influence de la mer méditerranée (la Gironde arrive en deuxième position).
Économie
Article détaillé : Économie de la Charente-Maritime
L'économie en Charente-Maritime est en grande partie liée au tourisme. La Charente-Maritime exploite aussi ses réserves naturelles pour cultiver et produire différents aliments :
- Beurre de Surgères
- Huîtres de Marennes-Oléron (estuaire de la Seudre, de L'Éguille à Marennes et La Tremblade, et l'île d'Oléron)
- Sel dans les marais salants de l'île de Ré
Le secteur industriel est en revanche peu développé et le taux de chômage du département (10,9% en décembre 2003) est supérieur à la moyenne nationale.
Démographie
Les habitants de la Charente-Maritime sont les Charentais-Maritimes et étaient 557 024 lors du recensement de 1999. En 1876, 465 628 Charentais-Maritimes avaient été recensés.
Article détaillé : Démographie de la Charente-Maritime
Culture
Article détaillé : Culture en Charente-Maritime
Tourisme
Article détaillé : Tourisme en Charente-Maritime
Le tourisme est particulièrement développé dans le département en raison principalement des conditions climatiques qui font de la Charente-Maritime un lieu de vacances apprécié.
L'essor du tourisme est aussi lié à la grande richesse architecturale du département, qui offre une grande diversité de monuments construits selon les principes de l'architecture romane. On trouve également de nombreux vestiges gallo-romains.
Divers
Voir aussi
Liens internes
- Département français
Liens externes
- [http://www.Charente-Maritime.pref.gouv.fr/ Préfecture de Charente-Maritime]
- [http://www.charente-maritime.org/ Conseil général de Charente-Maritime]
-
ja:シャラント=マリティーム県
Bastia
Bastia est une commune française, située dans le département de la Haute-Corse et la région Corse.
Ses habitants sont appelés les Bastiais.
Géographie
Située dans le Nord-Est de la Corse, à la base du Cap Corse, Bastia est le principal port de l'île et sa principale ville commerciale.
La température moyenne anuelle s'élève à 15,3° et on compte 5 jours de gel par an...
Les vents y sont fréquents, et violents, la pluviométrie abondante (+ de 700 mm). Mais on compte 340 jours (!) de soleil par an!
Histoire
Avant l'occupation de la Corse par les génois, Cardo était un gros village. À ses pieds, il y avait un petit hameau où habitaient les pêcheurs de Cardo. Ce petit port s'appelait Porto Cardo qui veut dire « le port de Cardo ».
Les génois ont vite senti le besoin de se mettre à l'abri des invasions qui venaient de la mer et ont commencé à construire, du temps du gouverneur Leonello Lomellini, une bastiglia (une bastille), c’est-à-dire une place forte, une citadelle.
Avec le temps, la bastiglia (Bastia) s'est développée, est devenue prospère et est devenue plus importante que Cardo.
Au cours des 50 dernières années, Cardo était la résidence secondaire de Bastiais aisés.
Actuellement, Cardo est un quartier de Bastia, sur les hauteurs du Pigno. De nombreuses personnes quittent cardo pour descendre travailler à Bastia.
Toute son histoire est comprise dans sa « bastiglia » la citadelle des origines qui constitue la ville close.
Ce sont ici la mer et la montagne qui décident de l’implantation des lieux habités, comme l’exige le relief de l’île. Aussi, Bastia fut capitale au temps de la domination génoise. Elle s’est accrochée aux pentes pour s’étaler plus tard, en gagnant sur l’eau sa place Saint Nicolas.
De la modeste marine qu’elle était au port de commerce qu’elle est devenue, son histoire a été jalonnée des gloires et des vicissitudes que connaissait toute ville fortifiée.
Elue par le patricien génois Leonello Lomellini, à la fin du XIVè siècle, pour assurer la liaison avec Gênes, elle naquit pour ainsi dire de son rocher sur lequel fut élevé un donjon (bastiglia, d’où son nom) et que, quelque cent ans plus tard, on ceintura de remparts.
Ramassée derrière murailles et bastions, autour de son palais des Gouverneurs, aujourd’hui musée, Terra-Nova veille sur le vieux port, en contrebas. Dans la paix du souvenir, elle ne manque pas de charme avec son réseau de fraîches ruelles.
Deux très intéressants sanctuaires. L’église Sainte Marie, édifiée à partir de 1495, fortement remaniée au début du XVIIè siècle. Derrière cette église, la chapelle Sainte Croix avec une ornementation intérieure exubérante. La chapelle a son trésor : le Christ des Miracles, que vénèrent les Bastiais, trouvé en 1428, flottant sur les eaux,
par deux pêcheurs.
La ville basse, Terra-Vecchia, qui avait conquis les Génois, s’est étirée le long de la côte. Malgré les constructions modernes très envahissantes, elle a conservé son cachet de port méditerranéen. Avec ses ruelles pittoresques, la cité a pour cœur la place Saint Nicolas qui est une longue esplanade ombragée où a été érigée une statue en marbre de Napoléon en toge 1853.
Près du vieux port, l’église Saint Jean-Baptiste à partir de 1583, arbore une noble façade classique, et son intérieur baroque du XVIIIè siècle. Le mobilier remarquable, orgue, chaire, tableaux de la collection du cardinal Fesch.
Quant à la chapelle de l’Immaculée Conception 1611 à la voûte peinte au XIXè siècle et aux murs tendus de velours, elle réunit, dans sa sacristie musée, de nombreuse pièces d’art religieux du Xvè et XIXè siècle provenant de sanctuaires de la ville.
Économie
Le recensement de 1999 donne le chiffre de 39016 habitants, en hausse de 0.01% par rapport à 1990 (+39 hts).
On y compte 10% d'étrangers.
Le taux de chômage y est très élevé, 20% en 2004.
Personnages célèbres
- Vincent de Moro Giafferi (Xavier Etienne dit Vincent) (1878-1956):
Celui que l'on surnommait le Grand Moro, était le patron incontesté des barreaux héxagonaux (l'on se le disputait avec son collègue César Campinchi!).
Parmi ses nombreux faits d'arme, il défendit le jeune bulgare accusé de l'incendie du Reichstag, à cette occasion il interpella directement Hermann Goering : « Alors Goering! Alors prends garde à toi! [...] l'auteur du crime du Reichstag,Goering, c'est toi! ». Ce qui lui vaudra d'être traqué par la Gestapo durant la guerre...
- César Campinchi (1882-1941): Avocat, ministre et homme d'état français
- César Vezzani (1888-1951): Une des voix les plus fameuses du XX° siècle, « Empereur des ténors » selon le Tsar Nicolas II.
Monuments et lieux touristiques
Bastia est classée Ville d'Art et d'Histoire.
Le musée de la Corse
L’ancien palais des gouverneurs génois héberge un musée d’Ethnographie corse très intéressant.
La forteresse appuyée au donjon et agrémentée d’un campanile du XVIè siècle, monte une garde séculaire sur Terra-Nova et par delà les remparts, sur le vieux port. Terra-Nova, la montagne et le littoral. Tous les domaines y sont abordés : géologie, flore, histoire, arts et traditions populaires, art contemporain.
A travers objets, costumes, pièces de mobilier, gravures et documents divers, le pays revit, des temps néolithiques à l’époque moderne. Dans la cour est conservée la tourelle du sous-marin Casabianca, échappé de Toulon en 1942 qui effectua ensuite la liaison entre l'île et l’Algérie.
Dans un lieu voué à la défense, le jardin des gouverneurs surprend. Aussi mérite-t-il visite, d’autant qu’il jouit d’une vue superbe sur les alentours.
Ville d'Art et d'Histoire]
Sur la place St Nicolas, de nombreux cafés invitent à une petite pause. On ne devrait pas manquer de faire des achats à Mattei. Ce magasin sur la place a été ouvert il y a environ 100 ans et il a à peine été transformé depuis. On y trouve ce que le cœur désire : des spécialités de vins corses, des liqueurs, du miel corse, des gâteaux, de la farine de châtaigne, de la poterie du pays… C’est vrai que c’est un peu cher. On trouve des choses meilleur marché au magasin “ U Muntagnolu ”, à la rue César Campinchi. Une visite s’impose aussi.
--82.248.53.166 9 décembre 2005 à 16:54 (CET)Gastronomie
Quelques spécialités :
-Sardines au Brocciu : Sardines fraîches farcies de Brocciu, fromage constitué de lait caillé de brebis.
- Le Baccalà : C'est simplement de la morue. Ce plat a été longtemps considéré comme le plat du pauvre en Corse car son prix était abordable et car, fortement salé, il se conservait facilement.
La "tourelle" du sous-marin CASABIANCA :
Il s'agit plus précisément de son KIOSQUE.
Il a trouvé, semble-t-il, sa place définitive au bas de l'allée du 173 ème.
Il faut dire qu'après avoir été entreposé début des années 50 sous le préau du lycée Marbeuf où il servit de terrain de jeu aux jeunes lycéens, il fut ensuite déplacé à l'entrée du quai de la Misericorde, sur le vieux port.
Il y servit, malheureusement, de vespasienne...
Il fut ensuite transporté dans la cour du Palais des Gouverneurs pour être ensuite installé entre la Chambre de Commerce et l'Hôtel de ville.
Les ruelles bastiaises :
Savez-vous que vous pouvez vous rendre du vieux port à Cardo en empruntant des ruelles :
par exemple en prenant celle de la rue du Castagno pour rejoindre l'escalier qui relie le Bd PAOLI au Bd GIRAUD et la ruelle qui relie le Bd de Monterra au pensionnat St Joseph. Poursuivre ensuite par la ruelle débouchant à l'entrée de la maison de retraite et aller jusqu'au Villayet.
Dans la ruelle de la rue du Castagno se trouve la synagogue.
Dans celle partant du Bd de Monterra est situé le couvent des Clarisses.
D'autres ruelles existent qui permettent d'éviter le flot d'une circulation automobile de plus en plus envahissante.
--82.248.53.166 9 décembre 2005 à 16:54 (CET)
Jean NOVELLI 9/12/2005
JumelagesRéférences
SportLiens externes
- [http://www.bastia.fr/ Le site officiel de la Ville de Bastia]
- [http://kyrnet.online.fr/bastia.htm/ Kyrnet/Bastia]
- [http://www.photos-de-villes.com/photo-bastia-1.php Photos de Bastia]
Catégorie:Commune de la Haute-Corse
Catégorie:Préfecture
Catégorie:Bastia
ja:バスティア
LiamoneLe Liamone est un fleuve côtier de l'île de Corse, long de 46 km. Il prend sa source sur le Monte Cimatella, à environ 2100 mètres, pour se jeter dans le golfe de Sagone au nord d'Ajaccio.
Le département du Liamone
Le fleuve a aussi donné son nom au département du Liamone, ancien département français, dont le chef-lieu était Ajaccio. Créé en 1793 lors de la première partition de la Corse, il fut supprimé en 1811 quand le département de la Corse fut restauré.
En 1976, le département de Corse-du-Sud fut créé avec des des limites équivalentes au Liamone.
Circonscriptions administratives
Voir l'article sur le département de la Corse.
Lien interne
- Liste des rivières corses
Catégorie:Ancien département français
Catégorie:Rivière corse
Haute-Corse
La Haute-Corse (20B) est un département français formé de la partie septentrionale de l'île de Corse.
Histoire
Article de fond : Histoire de la Haute-Corse
La Haute-Corse a été formée par division de la Corse le 1 janvier 1976, en application de la loi du 15 mai 1975. Ses limites correspondent à celles de l'ancien département du Golo, qui exista de 1793 à 1811.
Géographie
Article de fond : Géographie de la Haute-Corse
La Haute-Corse fait partie de la collectivité territoriale de Corse. Sur l'île, elle est limitrophe du département de la Corse-du-Sud, et est baignée à l'est par la Mer Tyrrhénienne et à l'ouest par la Mer méditerranée.
Climat
Article de fond : Climat de la Haute-Corse
Économie
Article de fond: Économie de la Haute-Corse
Démographie
Article de fond : Démographie de la Haute-Corse
Les habitants de la Haute-Corse sont les Corses (il n'y a pas de nom particulier pour les distinguer des habitants de la Corse-du-Sud).
Culture
Article de fond : Culture en Haute-Corse
Tourisme
Article de fond : Tourisme en Haute-Corse
- Macinaggio
Politique
Article de fond : Politique de la Haute-Corse
Cour d'appel: Bastia
Académie: Ajaccio
- Liste des députés de la Haute-Corse
- Liste des sénateurs de la Haute-Corse
- Liste des conseillers généraux de la Haute-Corse
- Liste des préfets de la Haute-Corse
Divers
Voir aussi
Liens internes
- Corse
- Département français
Liens externes
- [http://www.Haute-Corse.pref.gouv.fr/ Préfecture de Haute-Corse]
- [http://www.cg2B.fr/ Conseil général de Haute-Corse]
- [http://fst.univ-corse.fr/ Faculté des sciences de Corse en Haute-Corse]
-
ja:オート=コルス県
Corse-du-Sud
La Corse-du-Sud (20A) est un département français formé de la partie méridionale de l'île de Corse.
Histoire
Article détaillé : Histoire de la Corse-du-Sud
La Corse-du-Sud a été formée par division de la Corse le 1 janvier 1976, en application de la loi du 15 mai 1975. Ses limites correspondent à celles de l'ancien département du Liamone, qui exista de 1793 à 1811.
Le 6 février 1998, assassinat à Ajaccio du préfet Claude Érignac.
Géographie
Article détaillé : Géographie de la Corse-du-Sud
La Corse-du-Sud fait partie de la collectivité territoriale de Corse. Elle est limitrophe du département de la Haute-Corse, et baignée par la Méditerranée.
Climat
Article détaillé : Climat de la Corse-du-Sud
Économie
Article détaillé : Économie de la Corse-du-Sud
Démographie
Article détaillé : Démographie de la Corse-du-Sud
Les habitants de la Corse-du-Sud sont les Corses (il n'y a pas de nom particulier pour les distinguer des habitants de la Haute-Corse).
Culture
Article détaillé : Culture en Corse-du-Sud
Tourisme
Culture en Corse-du-Sud
Article détaillé : Tourisme en Corse-du-Sud
Politique
Article détaillé : Politique de la Corse-du-Sud
Cour d'appel: Bastia
Académie: Ajaccio
- Liste des députés de la Corse-du-Sud
- Liste des sénateurs de la Corse-du-Sud
- Liste des conseillers généraux de la Corse-du-Sud
- Liste des préfets de la Corse-du-Sud
Divers
Voir aussi
Liens internes
- Corse
- Département français
- Affaire du Préfet Érignac
Liens externes
- [http://www.Corse-du-Sud.pref.gouv.fr/ Préfecture de Corse-du-Sud]
- [http://www.cg-corsedusud.fr/ Conseil général de Corse-du-Sud]
- [http://www.locationcorse.net Corse-du-Sud] Guide généraliste
- [http://fst.univ-corse.fr/ Université de Corse-du-Sud et Haute-Corse]
-
ja:コルス=デュ=シュド県
Côtes-d'ArmorLes Côtes-d'Armor - Aodoù an Arvor en breton - (22) sont un département français situé en Bretagne. Les habitants du département s'appellent en français les Costarmoricains.
Ce département tire son nom du mot breton Arvor, qui désigne la côte, par opposition à Argoad, l'intérieur des terres, et de son ancien nom, les Côtes-du-Nord.
Histoire
Le département a été créé à la Révolution française, le 4 mars 1790, en application de la loi du 22 décembre 1789, sur une partie de l'ancienne province de Bretagne, composée de l'Est des évêchés de Cornouaille et du Trégor, de l'évêché de Saint-Brieuc, du Nord-Ouest de l'évêché de Saint-Malo, d'une petite partie à l'Ouest de l'évêché de Dol, ainsi que de deux petits morceaux au Nord de l'évêché de Vannes.
Au civil, il s'étend sur les comtés de Penthièvre & de Trégor, augmentés de l'essentiel du Poudouvre et des parties nord du Poher et du Porhoët. Il reprend ainsi la majeure partie de l'ancien royaume de Domnonée (dont le nom disparaît au XIe siècle). La formation de ce département fut très débattue. La ville de Saint-Malo voulait qu'un département fût formé autour d'elle, au détriment de Saint-Brieuc et de Rennes, mais ce projet n'eût aucun soutien des représentants des autres villes bretonnes. Finalement, le département des côtes du nord de la Bretagne s'étendit jusqu'à la Rance, St-Malo n'obtenant que quelques communes lui faisant face sur la rive gauche de la Rance (dont Dinard). La ville de Saint-Brieuc obtint d'en être le chef-lieu, au détriment de Quintin, autre candidate aussi peuplée qu'elle.
Durant deux siècles, le département porta le nom de Côtes-du-Nord. Longtemps critiqué et jugé dévalorisant, ce nom fut changé en 1990 — près de trente ans après qu'en 1962 le Conseil général ait émis un avis favorable en ce sens — pour Côtes-d'Armor, plus enchanteur, et signifiant littéralement « Côtes de la mer ».
Politique
Le département des Côtes-d’Armor comprend 4 arrondissements, 52 cantons et 373 communes.
- Liste des députés des Côtes-d'Armor
- Liste des sénateurs des Côtes-d'Armor
- Liste des conseillers généraux des Côtes-d'Armor
- Liste des préfets des Côtes-d'Armor
Ce département est résolument ancré à gauche. Le conseil général a basculé en 1976 au profit du PS. La IVè République et le début de la Vè étaient plutôt dominées par des centristes démocrates-chrétiens que par la droite classique. Le département vote majoritairement pour le candidat de la gauche aux présidentielles depuis 1974. La gauche a fait le grand chelem aux législatives en 1981, 1988 et 1997.
L'ouest du département, correspondant au Trégor et à la Haute Cornauaille, est fortement marqué à gauche, avec des scores importants et déclinants du PCF dans les zones intérieures. L'agglomération briochine et la région dinanaise penchent également à gauche. La droite réalise ses meilleurs scores dans les zones rurales situées au sud de Saint-Brieuc et sur les côtes de la baie du même nom.
Géographie
Liste des préfets des Côtes-d'Armor
Le département des Côtes-d'Armor fait partie de la région Bretagne. Il est limitrophe des départements du Finistère à l'ouest, du Morbihan au sud et d'Ille-et-Vilaine à l'est.
Climat
Maritime très tempéré, avec de faibles variations de température et de précipitations toute l'année en bord de mer, un peu plus continental au sud du département. Vent régulier sur la côte, notamment en baie de Saint-Brieuc.
Économie
Une grande partie de l'activité économique des Côtes d'Armor tourne autour de l'agriculture et l'industrie agro-alimentaire. L'élevage porcin notamment y est largement développé. Le Cadran de Plérin (au nord de Saint-Brieuc) est un des principaux organismes qui donne le cours mondial de la viande de porc.
La pêche y est également développée du fait de la façade maritime importante (7 ports de commerce, 17 ports de pêche). L'exploitation de gisements de coquilles Saint-Jacques caractérise, entre autres, cette activité. Cette exploitation est très réglementée et surveillée.
Les Côtes-d'Armor bénéficient d'un pôle technologique important (télécommunications spatiales et nouvelles technologies) dans le Trégor autour de Lannion. Le musée des télécommunications de France Télécom expose les évolutions de ces techniques à Pleumeur-Bodou.
Démographie
Les habitants des Côtes-d'Armor sont les Costarmoricains.
Ils sont 542 373 en 1999 selon l'INSEE. Saint-Brieuc, la préfecture, regroupe 85 849 habitants dans son agglomération, Lannion 48 990 et Dinan 22 366.
Avec un taux de natalité de 11,4 naissances pour mille habitants, les Côtes-d'Armor restent à la traîne de la progression démographique bretonne.
Culture
Le département est globalement coupé en deux : à l'est une zone gallo et à l'ouest une zone bretonnante avec notamment la quasi-totalité du Trégor.
Langue
En plus du français parlé par la totalité des habitants, le breton et le gallo, les deux langues traditionnelles de Bretagne, sont encore vivantes. Pour la langue bretonne, les effectifs pondérés que fournit l'enquête Etude de l'histoire familiale menée par l'INSEE en 1999 affichent plus de 67 000 bretonnants de plus de 18 ans, essentiellement en dialecte trégorrois. La langue se parle à l'ouest d'une ligne qui part de Plouha et passe à l'ouest de Loudéac. Aux locuteurs natifs s'ajoutent les élèves des écoles bilingues, 1 761 élèves à la rentrée 2005, et les élèves qui suivent des cours de breton dans les établissements publics ou privés du secondaire (plus de 850 en 2002/2003). Le gallo, langue britto-romaine de la famille des langues d'oïl, est parlé sur la partie est du département. Les deux langues peuvent être prises comme options au baccalauréat.
Tourisme
La principale richesse touristique du département vient de sa façade maritime sur la Manche et de la variété des côtes. Elle offre ainsi de nombreuses plages de sable fin encaissées entre des collines ou des falaises (celles de Plouha sont les plus hautes de Bretagne). La Côte de granit rose, comme son nom l'indique, présente des rochers d'une couleur et d'une taille exceptionnelles (les amas cahotiques de Ploumanac'h). Juste en face, les Sept-Iles servent de refuge à la plus grande réserve ornithologique de France. Quasiment au point le plus nord, l'archipel de Bréhat, face à Paimpol, abrite une réserve de plantes tropicales en plein air. La baie de Saint-Brieuc est la deuxième plus grande en France après celle du mont Saint-Michel.
Les attraits historiques et architecturaux sont nombreux, avec ses villes médiévales (Dinan, Moncontour), ses chapelles anciennes, ses châteaux (Rosambo, La Roche-Jagu, Tonquédec, etc.), quelques abbayes (Abbaye de Beauport).
Il existe de nombreuses activités sportives accessibles toute l'année. En plus des sports nautiques, la quantité de petits chemins dans lArgoat favorise les marcheurs et les pratiquants de VTT. Il est facile de faire du cheval. On peut aussi pratiquer le parapente le long des falaises côtières, ou la plongée sous-marine à Perros-Guirec.
Divers
Voir aussi
Liens internes
- Département français
Liens externes
- [http://www.Cotes-dArmor.pref.gouv.fr/ Préfecture des Côtes-d'Armor]
- [http://www.cg22.fr/ Conseil général des Côtes-d'Armor]
Bibliographie
Alexandra Filhon, Cécile Lefevre, François Heran, Etude de l'histoire familiale, INED (2005) - ISBN 2733201565
-
ja:コート=ダルモール県
Mayenne-et-LoireL'Assemblée constituante avait choisi ce nom au département qui devait succéder à l'Anjou. Bien qu'amputé de territoires au Nord (Craon et Château-Gonthier attribués à la Mayenne, La Flèche et Le Lude à la Sarthe) ainsi qu'à l'Est (Château-La Vallière, Gizeux et Bourgueil attribués à l'Indre-et-Loire), le département succédait à l'ancienne province en héritant de sa capitale, (Angers), et de la plupart de ses autres villes importantes (Baugé, Cholet, Saumur et Segré).
Le nom initial du département associait la Loire à l'un de ses affluents, la Mayenne, qui traverse les villes de Mayenne, Laval et Château-Gonthier, puis reçoit les eaux de la Sarthe et du Loir, et traverse enfin la ville d'Angers .
Mais, à Angers, cette rivière porte un nom local, la Maine, qui n'est qu'une manière de prononcer le nom de Mayenne. Et c'est pourquoi les Angevins ont aussitôt réclamé à la Constituante que le département changeât de nom pour s'appeler Maine-et-Loire.
On a pu dire que la rivière s'appelait la Mayenne en amont du confluent avec la Sarthe (près d'Angers) puis la Maine en aval. Mais cette interprétation, bien que courante, ne résiste pas l'observation des faits : le bourg de Montreuil-sur-Maine se trouve bien en amont du confluent, sur la Mayenne.
Maine et Mayenne sont donc les deux variantes du même nom de la même rivière, appelée en latin Meduana torrens, qui a donné son nom à deux départements, celui de la Mayenne et celui de Maine-et Loire.
On peut éventuellement écrire "le Maine-et-Loire" pour "le (département de) Maine-et-Loire" comme on écrit "le France" pour "le (paquebot) France". Mais on doit écrire "le département de Maine-et-Loire puisque la grammaire et la logique imposeraient un article féminin pluriel.
Manche (département)
La Manche (50) est un département français, dans la région Basse-Normandie. Son nom provient du bras de mer éponyme qui le borde sur tout son pourtour Nord et Ouest, et le quart Est.
Etymologie
Voir : Origine et sens ancien du nom Manche
Lorsque le 26 février 1790 L'Assemblée nationale constituante fixe par décret le nom de chaqu'un des départements instaurés, la Manche désigne déjà depuis le milieu du , soit 150 ans, la mer décrite plus haut.
Manchots et non manchois !
Bien qu’il nous semble évident aujourd’hui de nommer manchots les habitants de la Manche, il n’en fut pas toujours ainsi. En effet dès le premier quart du apparaît sous la plume d’auteurs parisiens, tel Barbey d’Aurevilly, le gentilé manchois qui se perpétuera jusqu’au début du . Sa disparition au profit de manchot s’explique par la conjonction d’un refus vivace du parisianisme tout au long du et la plus grande familiarité de ce concurrent qui non seulement avait l’avantage d’être un mot d’usage courant depuis le mais rappelait en outre les nombreux diminutifs familiers en ot(te) en vigueur à l’époque (Charlot(-te), Jeannot, Julot, Pierrot, etc). L’appellation « manchois » était aussi condamnée par la substitution en Basse-Normandie du suffixe –ois par le suffixe –ais. Le résultat est qu’aujourd’hui vous ne trouverez plus dans aucun dictionnaire récent de langue française le mot manchois, pourtant terme très usitée dans l’administration française, et plus globalement hors de la Manche, pendant près d’un siècle.
Histoire
administration française
Article détaillé : Histoire de la Manche Britannique
Peuplée à l'origine de Gaulois, cette région fut successivement envahie par les Romains, les Bretons puis les Normands en 933 avant d'être annexée au royaume de France en 1204. Le département a été créé à la Révolution française, le 4 mars 1790, en application de la loi du 22 décembre 1789, à partir d'une partie de la province de Normandie. Son chef-lieu fut d'abord fixé à Coutances, puis remplacé par Saint-Lô en 1796, bien que le tribunal d'instance soit toujours à Coutances de nos jours. La ville de Coutances repris temporairement le rôle de préfecture après la Seconde Guerre mondiale en raison de la destruction presque totale de Saint-Lô, et ce jusqu'à la reconstruction de cette dernière. En 1956, le département de la Manche fut administrativement intégré à la région de programme de Basse-Normandie.
Géographie
Article détaillé : Géographie du département de la Manche
La Manche fait partie de la région Basse-Normandie. Elle est limitrophe des départements du Calvados, de l'Orne, de la Mayenne et d'Ille-et-Vilaine. Incluant la péninsule du Cotentin, le département est baigné par la Manche sur toute sa façade ouest, ainsi qu'au nord et au nord-est, sur 350 km de côtes.
Par la géologie, le département se rattache au massif armoricain.
La Manche se divise en terroirs. On peut citer du nord-ouest au sud-est la Hague, le Val de Saire, le Bocage valognais, le Plain, le Coutançais, le Saint-Lois et l'Avranchin.
Climat
Article détaillé : Climat de la Manche
Économie
Article de fond: Économie de la Manche
Démographie
Article de fond : Démographie de la Manche
Les habitants de la Manche sont les Manchois (et non les Manchots).
Culture
Article de fond : Culture dans la Manche
Tourisme
Article de fond : Tourisme dans la Manche
Politique
Article de fond : Politique de la Manche
- Liste des députés de la Manche
- Liste des sénateurs de la Manche
- Liste des conseillers généraux de la Manche
Administration
Article de fond : Administration de la Manche
- Liste des préfets de la Manche
- Liste des communes de la Manche
- Liste des cantons de la Manche
Bibliographie
Sur l'étymologie du nom du département, cf pages 186 et 187 de Manche, ouvrage collectif publié aux Edition Bonneton ISBN 2-86253-205-3
Liens externes
- [http://www.manche.pref.gouv.fr/ Préfecture]
- [http://www.cg50.fr/ Conseil général]
-
ja:マンシュ県
Meurthe (département)Le département de la Meurthe fut un département français, dont le chef-lieu était Nancy entre 1790 et 1871.
Origine
Créé en 1790 d'une partie de la Lorraine, il comprenait alors 9 districts : Blâmont, Dieuze, Lunéville, Nancy, Pont-à-Mousson, Sarrebourg, Toul, Vézelise, Vic-sur-Seille
Il fut divisé en 5 arrondissements en 1800. Ses sous-préfectures étaient Château-Salins, Lunéville, Sarrebourg et Toul. Ce département avait 714 communes et 428 387 habitants en 1866.
La disparition du département
En 1871, le traité de Francfort, par lequel l'Empire Allemand annexait la plus grande partie de l'Alsace et une partie de la Lorraine, amputa le nord-est du département, dont les arrondissements de Château-Salins et de Sarrebourg. La partie restante constitua, avec l'arrondissement de Briey, partie non annexée du département de la Moselle, le nouveau département de Meurthe-et-Moselle.
Après que l'Alsace et la Lorraine furent à nouveau entièrement françaises par le traité de Versailles en 1919, les anciennes limites de départements ne furent jamais reconstituées. La commune de Raon-lès-Leau revendique toujours sa forêt de 1000 hectares exigée par Bismarck pour s'assurer le contrôle du sommet stratégique du Donon et conservée depuis par la commune alsacienne de Grandfontaine.
Lien externe
- [http://www.cr-lorraine.fr/sarlorlux/images/cartes/dpts_1_emp.gif Carte]
Catégorie:Ancien département français
Moselle (département) -
La Moselle (57) est un département français, qui doit son nom à la rivière qui le traverse, la Moselle.
Histoire
La Moselle fut l'un des 83 départements créés à la Révolution française, le 4 mars 1790 en application de la loi du 22 décembre 1789, à partir de la partie nord de la province de Lorraine, et connut diverses rectifications de frontière jusqu'en 1815. Les villes de Sarrebruck et Sarrelouis, aujourd'hui allemandes, en firent partie de façon éphémère.
Le département était alors divisé en 4 arrondissements: Metz (chef-lieu du département), Briey, Sarreguemines et Thionville.
Ce département disparut le 18 mai 1871, suite au traité de Francfort par lequel l'Allemagne en annexait la plus grande partie, ainsi qu'une partie du département de la Meurthe. Seul l'extrême ouest de la Moselle resta français, et fut intégré au nouveau département de Meurthe-et-Moselle, formant l'actuel arrondissement de Briey. Les territoires devenus allemands comprenaient non seulement la partie germanophone de la Lorraine, avec Boulay, Sarreguemines et Sarrebourg, mais encore des régions où l'on avait toujours parlé français, comme Metz et Château-Salins. Le tout formant un Bezirk, dont le chef-lieu était Metz.
Quand, en 1919, le traité de Versailles eut rendu à la France les territoires lorrains perdus, on ne reconsitua pas les anciens départements, mais le Bezirk de Metz devint le département de la Moselle, avec les (arrondissements de Boulay-Moselle, Forbach, Metz, Sarreguemines et Thionville) et une partie de l'ancienne Meurthe (arrondissements de Château-Salins et Sarrebourg). Le département de Meurthe-et-Moselle resta lui aussi inchangé.
Au cours de la Seconde Guerre mondiale, après l'armistice du 22 juin 1940, la Moselle fut à nouveau annexée par l'Allemagne. Elle fut intégrée au Gau Westmark (Marche de l'Ouest) avec la Sarre et le Palatinat. Mais l'importance de la population francophone amena le Gauleiter Bürckel à procéder à des expulsions massives de tous les éléments qui ne lui semblaient pas sûrs, sans tenir compte des critères raciaux, au contraire de son collège Wagner, en charge du Gau Baden-Elsass, qui répugnait à remettre ainsi à l'ennemi «le précieux sang germanique». Apparemment moins bien traités que les Alsaciens, les Lorrains expulsés se félicitèrent de leur destin quand, en 1942, les Alsaciens-Lorrains restés au pays furent soumis à l'incorporation de force.
La Moselle fut libérée par l'armée américaine en 1944 pour sa plus grande partie, mais certains villages ne furent libérés que beaucoup plus tardivement (jusqu'en mars 1945).
Suite l'annexion de 1871, le département de la Moselle (tout comme les départements alsaciens) est encore aujourd'hui sous régime concordataire.
Géographie
La Moselle fait partie de la région Lorraine. Elle est entourée par les départements de Meurthe-et-Moselle et du Bas-Rhin ainsi que par l'Allemagne et le Luxembourg.
Autres villes importantes: Saint-Avold, Creutzwald, Hayange, Hagondange.
Cours d'eau: la Moselle, la Sarre, la Seille.
Climat
Article de fond : Climat de la Moselle
Économie
Article de fond: Économie de la Moselle
Démographie
Les habitants de la Moselle sont les Mosellans.
La Moselle est un département densément peuplé, dont le développement industriel a fait apparaître de nombreuses villes moyennes. Hormis Metz, principale ville possédant une longue histoire, et dont l'agglomération s'étend de plus en plus loin le long de la Moselle, les autres grandes agglomérations sont Thionville et Forbach, qui doivent leur importance à la houille et à la sidérurgie. C'est ce qui explique aussi le recul de ces villes à partir des années 1970, avec la désindustrialisation. Thionville semble aujourd'hui avoir réussi sa reconversion et retrouvé la croissance (la ville bénéficie de la proximité du Grand Duché du Luxembourg, grand pourvoyeur d'emplois). L'Ouest de son agglomération ainsi que l'agglomération de Forbach sont encore en déclin relatif.
Entre ces grandes agglomérations s'est développé un réseau de villes secondaires, surtout dans le nord (Sarreguemines, Saint-Avold). Le sud du département (qui fit autrefois partie de la Meurthe), est resté plus rural, la seule ville importante y est Sarrebourg.
Après avoir connu une très forte croissance de sa population dans les années 1950 et 1960, passant de 622 145 habitants en 1946 à 971 314 en 1968, la Moselle a connu un solde migratoire négatif, même si l'excédent naturel l'a compensé, de sorte que la population totale a continué à augmenter légèrement mais régulièrement, dépassant désormais le million d'habitants.
Culture
Voir :
- Culture de la Lorraine
- Correspondance des toponymies lorraines en français et en allemand
Tourisme
Article de fond : Tourisme en Moselle
Politique
Article de fond : Politique de la Moselle
- Liste des députés de la Moselle
- Liste des sénateurs de la Moselle
- Liste des conseillers généraux de la Moselle
Le droit local
Dans certains domaines comme la chasse, les associations, les religions, etc., le droit appliqué en Moselle, ainsi que dans les départements du Bas-Rhin et du Haut-Rhin, est un mélange de droit national et de droit local.
Administration
Article de fond : Administration de la Moselle
- Liste des préfets de la Moselle
Divers
- Liste des communes de la Moselle
- Liste des cantons de la Moselle
Liens externes
- [http://www.Moselle.pref.gouv.fr/ Préfecture]
- [http://www.cg57.fr/ Conseil général]
ja:モゼル県
Meurthe-et-Moselle -
Le département de Meurthe-et-Moselle (54) est un département français de Lorraine.
Histoire
Le département de Meurthe-et-Moselle fut créé le 7 septembre 1871, à partir des territoires des départements de la Meurthe et de la Moselle que le traité de Francfort avait laissés à la France. La partie issue de la Moselle forma l'arrondissement de Briey, la partie issue de la Meurthe forma ceux de Lunéville, Nancy et Toul.
La limite actuelle entre les départements de Meurthe-et-Moselle et de la Moselle correspond précisément à la frontière franco-allemande entre 1871 et 1919.
La seule modification intervenue dans les limites du département, par la suite, est le rattachement de la petite commune de Han-devant-Pierrepont, qui appartenait auparavant à la Meuse, en 1997.
Article de fond : Histoire de Meurthe-et-Moselle
Blason
D'or à la bande de gueules chargée de trois alérions d'argent, côtoyée de deux filets ondés d'azur.
Le Blason de l'ancien duché Lorraine avec deux filets ondés représantant la Meurthe et la Moselle.
Géographie
Le département de Meurthe-et-Moselle fait partie de la Région Lorraine. Il est entouré par les départements de la Meuse, des Vosges, du Bas-Rhin et de la Moselle ainsi que par le Luxembourg et la Belgique.
Remodelé par les guerres franco-allemandes, le département à une forme étrange: ses dimension sont de 130 km du nord au sud, et entre 7 et 103 km d'est en ouest.
Autres villes importantes: Longwy, Pont-à-Mousson, Villerupt.
Cours d'eau: la Moselle, la Meurthe, la Chiers, la Vezouze.
Article de fond : Géographie de Meurthe-et-Moselle
Climat
Le climat meurthe-et-mosellan subit des influences océanique et continentale. Ceci implique des températures moyennes relativement basses et un ensoleillement faible, sauf durant la saison d'été. Les précipitations sont cependant modérées et rarement violentes et les vents généralement faibles sans direction dominante.
Article de fond : Climat de Meurthe-et-Moselle
Économie
L'économie départementale a longtemps été liée a l'extraction minière (fer, sel et calcaire). Prospère jusque dans les années 60, elle a commencé à souffrir de la crise de la sidérurgie à partir de 1970, ce qu'il l'a entraîné a reconvertir son économie.
Au nord de Briey, le Pays Haut, est la région qui à le plus souffert de cette crise. Aujourd'hui encore le taux de chômage y est élevé et l'emplois transfrontalier vers la Belgique et le Luxembourg très développé.
Le Lunévillois est également un territoire en difficulté.
L'agglomération nancéienne est au contraire très dynamique avec une forte implication dans les services, la recherche et l'enseignement supérieur. Au sud du département, le Saintois est très rural.
Article de fond: Économie de Meurthe-et-Moselle
Démographie
Les habitants de Meurthe-et-Moselle sont les Meurthe-et-Mosellans.
La démographie du département est dominée par son chef-lieu, Nancy, dont l'aire urbaine rassemble plus de la moitié de la population du département. De part et d'autre de cette agglomération, Toul à l'ouest et Lunéville à l'est sont les principaux centres secondaires. Le nord du département, qui fit autrefois partie de la Moselle, est un bassin minier dont les difficultés économiques ont fait partir de nombreux habitants, et les villes de Longwy, Villerupt, Briey et leurs alentours sont en déclin.
Cela explique que la population totale du département ait baissé légèrement, de 722 588 en 1975 à 711 822 en 1990. La tendance semble s'inverser, dans les années 1990, cependant le solde migratoire reste négatif, et c'est seulement grâce à l'excédent naturel que la population augmente à nouveau. La croissance reste d'ailleurs limitée à l'aire urbaine de Nancy, ainsi que vers Toul et Pont-à-Mousson.
Article de fond : Démographie de Meurthe-et-Moselle
Culture
Issue de la guerre de 1871, la limite actuelle entre Meurthe-et-Moselle et Moselle ne marque pas une réelle frontière culturelle et les habitants des deux départements, hors quelques enjeux d'aménagement du territoire ou lors de rencontres sportives, se reconnaissent comme faisant partie du même ensemble. La ville de Nancy est généralement reconnue comme la capitale culturelle de cet ensemble alors que sa voisine mosellane Metz en est le pôle économique et administratif.
Article de fond : Culture en Meurthe-et-Moselle
Politique
Article de fond : Politique de Meurthe-et-Moselle
- Liste des députés de Meurthe-et-Moselle
- Liste des sénateurs de Meurthe-et-Moselle
- Liste des conseillers généraux de Meurthe-et-Moselle
Administration
- Liste des préfets de Meurthe-et-Moselle
Divers
Liens externes
- [http://www.Meurthe-et-Moselle.pref.gouv.fr/ Préfecture]
- [http://www.cg54.fr/ Conseil général]
ja:ムルト=エ=モゼル県
Pyrénées-AtlantiquesLes Pyrénées-Atlantiques (64) sont un département français.
français
Histoire
français
Le département des Basses-Pyrénées a été créé à la Révolution française, le 4 mars 1790 en application de la loi du 22 décembre 1789, à partir du Béarn, des trois provinces basque (Labourd, Basse-Navarre et Soule) et des terres gasconnes de Bayonne et de Bidache
Il faut noter la présence de deux enclaves des Hautes-Pyrénées regroupant quelques communes à l'est du département. Il s'agit d'une survivance historique remontant au Moyen-Age, qui a été respectée lors de la création du département. (voir lien externe [http://www.vic-montaner.com/fr/territoire.html Histoire des enclaves, terres de Bigorre en Béarn])
Les Basses-Pyrénées prirent le nom de Pyrénées-Atlantiques le 10 octobre 1969.
Article de fond : Histoire des Pyrénées-Atlantiques
Géographie
Le département des Pyrénées-Atlantiques fait partie de la région Aquitaine. Il est limitrophe des départements des Landes, du Gers et des Hautes-Pyrénées, ainsi que de l'Espagne. Il possède aussi une côte sur l'océan Atlantique, au fond du golfe de Gascogne.
Article de fond : Géographie des Pyrénées-Atlantiques
Climat
Article de fond : Climat des Pyrénées-Atlantiques
Les Pyrénées-Atlantiques connaissent une variation d'altitude de près de 3000 mètres entre les points le plus bas et le plus élevé.
Il n'y a donc pas un seul climat.
La température moyenne du département s'abaisse depuis les plaines jusqu'aux sommets les plus élevés, où il peut neiger à toute période.
La température dite normale est celle des plaines : elle est exceptionnellement douce. Le climat girondin a plusieurs caractéristiques :
- égalité de température
- douceur
- fréquence des pluies.
La beauté du ciel surtout en automne, est impressionnante dans les Pyrénées-Atlantiques : c'est le Beth Ceu de Pau claironné haut et fort.
Économie
Article de fond: Économie des Pyrénées-Atlantiques
- Liste des entreprises des Pyrénées-Atlantiques
Démographie
Il ne semble pas y avoir de nom particulier pour désigner les habitants des Pyrénées-Atlantiques.
La partie occidentale est principalement habitée par les Basques et la partie orientale par les Béarnais, qui depuis la Révolution et la création du département partagent le même département. Cependant de 1790 à 1969 les habitants étaient les Bas-Pyrénéens.
Article de fond : Démographie des Pyrénées-Atlantiques
Culture
Article de fond : Culture dans les Pyrénées-Atlantiques
- Liste des personnalités des Pyrénées-Atlantiques
Langue
Gastronomie
Le Béarn et le Pays basque, offrent toutes les spécialités gastronomiques du sud-ouest :
- Foie gras, confit, magret et autres plats dérivés du canard,
- la pipérade
- le Madiran, vin à caractère produit en Hautes-Pyrénées, Béarn, et Gers.
Le Béarn a développé quelques spécialités :
- la poule au pot
- la garbure
- le Jurançon, vin blanc sec ou moelleux
Et vous voudrez bien noter que la sauce béarnaise n'a rien de béarnais puisqu'elle a été inventée en région parisienne.
Le Pays basque a aussi ses spécialités :
- l'axoa
- le piment d'Espelette
- le jambon de Bayonne
- le poulet basquaise
- le gâteau basque
- l'Irouléguy.
Construction
Les maisons
- La maison basque
- La vie sociale et politique des Basques s'organise autour de l’etxe ou etche.
Car seuls les chefs de famille propriétaires d’une maison assistaient aux assemblées du village.
C’est l'élément initial d’intégration dans la communauté.
L’aîné de la famille héritait de la maison.
- La maison béarnaise
- Comme l’etxe, la maison basque, la case béarnaise est la pierre angulaire de l’identité de la famille.
La hiérarchie sociale s'établissait sur la base de la « case » transmise avec l’ensemble des terres à l’aîné.
La maison béarnaise est bâtie avec des galets du gave gris dans le mortier. Des tuiles plates ou plus fréquemment des ardoises sont présentes sur les toits.
L’une des caractéristiques essentielles de la maison béarnaise est ainsi sa toiture : la pente peut atteindre 50°, ou même plus.
Au Pays basque comme dans le Béarn, les maisons varient selon les vallées, selon les aires géographiques.
Tourisme
Article de fond : Tourisme dans les Pyrénées-Atlantiques
Politique
Article de fond : Politique des Pyrénées-Atlantiques
- Liste des députés des Pyrénées-Atlantiques
- Liste des sénateurs des Pyrénées-Atlantiques
- Liste des conseillers généraux des Pyrénées-Atlantiques
- Liste des présidents du Conseil Général des Pyrénées-Atlantiques
Administration
Article de fond : Administration des Pyrénées-Atlantiques
En ce qui concerne l'intercommunalité, le département compte 31 structures intercommunales à fiscalité propre, la communauté d'agglomération de Pau-Pyrénées, la communauté d'agglomération de Bayonne-Anglet-Biarritz (CABAB) ainsi que 29 communautés de communes.
- Liste des préfets des Pyrénées-Atlantiques
Divers
Certains mouvements politiques locaux demandent la partition des Pyrénées-Atlantiques en deux départements : le Pays basque et le Béarn.
Liens externes
- [http://www.pyrenees-atlantiques.pref.gouv.fr/ Préfecture]
- [http://www.cg64.fr/ Conseil général]
- [http://crdp.ac-bordeaux.fr/cddp64/ CDDP des Pyrénées-Atlantiques]
- [http://crdp.ac-bordeaux.fr/langues L'enseignement de l'occitan et du basque]
- [http://crdp.ac-bordeaux.fr/ac Site Arts et culture du CRDP d'Aquitaine]
- [http://crdp.ac-bordeaux.fr/cddp64/gabard Les monuments aux morts dans les Pyrénées-Atlantiques]
- [http://crdp.ac-bordeaux.fr/cddp64/bastides/ Les bastides en Pyrénées-Atlantiques]
- [http://crdp.ac-bordeaux.fr/cddp64/gabard/index2.htm Ernest Gabard, aquarelliste et sculpteur de Pau]
- [http://crdp.ac-bordeaux.fr/capoc/ Le Cap'òc : Unité d'Animation Pédagogique en Occitan, basée à Pau]
- [http://www.vic-montaner.com/fr/territoire.html Histoire des enclaves, terres de Bigorre en Béarn]
-
ja:ピレネー=アトランティック県
Loire (département) -
ja:ロワール県
La Loire (42) est un département français qui doit son nom au fleuve qui le traverse.
Histoire
Le département de la Loire a été créé pendant la Révolution française, en 1793, par démembrement du département de Rhône-et-Loire, et correspond à la province du Forez.
Ses chefs-lieux ont été successivement :
- Feurs de 1793 à 1795
- Montbrison de 1795 à 1855
- Saint-Étienne depuis 1855
Article de fond : Histoire de la Loire
Géographie
Le département de la Loire fait partie de la région Rhône-Alpes. Il est limitrophe des départements du Rhône, de l'Isère, de l'Ardèche, de la Haute-Loire, du Puy-de-Dôme, de l'Allier et de Saône-et-Loire.
Le département tire son nom de la Loire, fleuve qui le traverse du sud au nord.
Article de fond : Géographie de la Loire
Climat
Article de fond : Climat de la Loire
Économie
Article de fond: Économie de la Loire
Démographie
Les habitants de la Loire sont les Ligériens.
Article de fond : Démographie de la Loire
Culture
Article de fond : Culture dans la Loire
Tourisme
Article de fond : Tourisme dans la Loire
Politique
Article de fond : Politique de la Loire
- Liste des députés de la Loire
- Liste des sénateurs de la Loire
- Liste des conseillers généraux de la Loire (en date d'avril 2004)
Administration
Article de fond : Administration de la Loire
- Liste des préfets de la Loire
Divers
Voir aussi
- Loire (fleuve)
Liens externes
- [http://www.Loire.pref.gouv.fr/ Préfecture]
- [http://www.cg42.fr/ Conseil général]
Rhône (département)Le Rhône (69) est un département français traversé par le fleuve éponyme.
Histoire
Voir l'article de fond : Histoire du Rhône
Géographie
Le département tire son nom du Rhône, fleuve qui le traverse.
La majeure partie du territoire est composé des moyennes montagnes des Monts du Beaujolais au nord, et des Monts du Lyonnais au sud. Elles sont bordées à l'est par la plaine de la Saône, puis, à partir de Lyon, par la vallée du Rhône. À l'est de Lyon, la plaine de l'Est lyonnais forme une excroissance caractéristique.
Le département du Rhône fait partie de la Région Rhône-Alpes. Il est limitrophe des départements de l'Ain, de l'Isère, de la Loire et de Saône-et-Loire.
Article de fond : Géographie du Rhône
Climat
Article de fond : Climat du Rhône
Économie
Article de fond: Économie du Rhône
Démographie
Les habitants du Rhône sont les Rhodaniens.
Les trois quarts de la population habitent dans la Communauté urbaine de Lyon. Les principales villes du département en font toutes partie :
- Lyon 453 187 habitants
- Villeurbanne 127 299 habitants
- Vénissieux 56 487 habitants
- Caluire-et-Cuire 41 667 habitants
- Saint-Priest 41 213 habitants
- Vaulx-en-Velin 39 466 habitants
- Bron 38 058 habitants
La seule ville importante située hors de l'agglomération de Lyon est la sous-préfecture, Villefranche-sur-Saône (31 213 habitants).
Article de fond : Démographie du Rhône
Culture
Article de fond : Culture dans le Rhône
Tourisme
Article de fond : Tourisme dans le Rhône
Politique
Article de fond : Politique du Rhône
- Liste des députés du Rhône
- Liste des sénateurs du Rhône
- Liste des conseillers généraux du Rhône
Administration
Article de fond : Administration du Rhône
- Liste des préfets du Rhône
Divers
Liens externes
- [http://www.Rhone.pref.gouv.fr/ Préfecture]
- [http://www.cg69.fr/ Conseil général]
- [http://wikitravel.org/fr/article/Rhône Rhône sur Wikitravel]
-
ja:ローヌ県
Paris
Paris est la capitale de la France et le chef-lieu de la région Île-de-France.
Elle est construite à cheval sur une boucle de la Seine, ce qui la divise naturellement en une rive gauche et une rive droite. Connue dans le monde entier pour ses monuments et sa vie artistique et culturelle, Paris est aussi un symbole historique fort, un centre politique et économique important et un point de passage pour les transports inter-européens.
Ses habitants sont appelés les Parisiens. Paris est également connue sous le nom argotique de « Paname ».
La devise de Paris est Fluctuat nec mergitur, soit « Il tangue mais ne coule pas » ; il s'agit de Scilicet, le navire représenté sur le blason de la ville et symbolisant l'ordre des marchands de l'eau commerçant sur la Seine. La patronne de la ville est sainte Geneviève, à qui il est attribué d'avoir convaincu Attila d'épargner la capitale gauloise, au .
Histoire
Attila]
Voir aussi la chronologie de Paris et l'Histoire de l'urbanisme parisien. On peut consulter des cartes anciennes de Paris sur le site Gallica .
Origine du nom de Paris
Paris doit son nom à la tribu des Parisii.
L'origine de ce nom n'est pas connue avec certitude. Il dériverait du mot gaulois kwar (carrière), par référence aux nombreuses carrières de la région parisienne. D'autres étymologies ont été proposées. Selon les historiens Pierre Hubac et Cheikh Anta Diop, les Parisii devraient leur nom à la déesse égyptienne Isis, à laquelle de nombreux temples (ou enclos, per Isis en égyptien) étaient dédiés dans la région parisienne. Une légende rattache le nom de Paris à celui de la cité engloutie d'Ys.
Préhistoire
Le site de Paris est occupé par l'homme depuis au moins 40 000 ans, comme en témoignent les outils en pierre taillée retrouvés hors contexte lors des différents travaux de terrassement en bord de Seine.
Les plus spectaculaires découvertes archéologiques in situ ont été faites dans le XII arrondissement, où ont été mis à jour en 1991 les vestiges parmi les plus anciens de l'occupation humaine permanente sur le territoire de Paris. Les fouilles sur la ZAC de Bercy, ont permis la découverte des traces d'un village de la période chasséenne (entre 4000 et 3800 av. J.-C.), établi sur la rive gauche de l'ancien bras de la Seine, dévoilant un mobilier archéologique exceptionnel : pirogues de bois, poteries, arcs et flèches, outils en os et en pierre.
Antiquité
chasséenne]]
C'est le flou le plus total entre cette occupation préhistorique du site et la période gallo-romaine. Seule certitude, et encore, les Parisii, peuple Gaulois, étaient maîtres des lieux quand les troupes de César sillonnèrent le pays. Certains évoquent des dates entre -250 et -200 pour la fondation du Paris des Parisii, sans grands arguments à faire valoir. En 52 av. J.-C., lorsque Labienus, lieutenant de Jules César, prit Paris, elle était appelée Lutetia (traduit plus tard en français par Lutèce) par les Romains. Le rôle de capitale de la Gaule était alors dévolu à Lugdunum (Lyon). On ne connaît pas aujourd'hui avec certitude l'emplacement de la cité gauloise. On a longtemps pensé qu'elle se trouvait dans l'île de la Cité mais cette hypothèse est aujourd'hui très discutée (cette dernière ayant été complètement fouillée lors du chantier du métro). La cité gauloise a très bien pu se situer dans l'île Saint-Louis ou dans une autre île aujourd'hui rattachée à la rive gauche et qui se trouvait en face de l'île Saint-Louis (delta formé par l'embouchure de la Bièvre). Une hypothèse très discutée actuellement est de placer le village gaulois d'origine non loin du mont Valérien à Nanterre.
La cité romaine a été construite au sur la rive gauche. On pense qu'elle s'étendait approximativement du boulevard Saint-Germain au Val-de-Grâce et de la rue Descartes au jardin du Luxembourg. Lutèce était construite autour de la rue Saint-Jacques (qui en était le cardo) selon un plan organisé en rues perpendiculaires. Le centre de la ville est fixé par les architectes romains au niveau actuel des 172 et 174 de la rue Saint-Jacques. Le forum s'étendait de la rue Saint-Jacques au boulevard Saint-Michel et de la rue Cujas à la rue Malebranche. Des thermes étaient construits à l'angle du boulevard Saint-Germain et du boulevard Saint-Michel, ainsi qu'à proximité de l'actuel Collège de France, à l'angle de la rue des Écoles et de la rue Jean-de-Beauvais. Un théâtre se trouvait à l'angle de la rue de l'École de médecine et du boulevard Saint-Michel, à l'emplacement actuel de la rue Racine. À l'est de la ville, une rivière aujourd'hui canalisée, la Bièvre, contournait la montagne Sainte-Geneviève en passant au niveau du jardin des Plantes. La rivière traversait à cette époque le XIII arrondissement pour se jeter dans la Seine au niveau de l'île de la Cité et de l'île Saint-Louis. Les Arènes de Lutèce étaient construites à l'est de la ville, à proximité de la Bièvre. Un cimetière est implanté au sud de la ville, à l'emplacement de l'abbaye de Port-Royal.
Époque médiévale
Paris prend son nom actuel au et Clovis, Mérovingien et roi des Francs, s'y établit pour en faire sa capitale en 508, suite à sa victoire sur les Romains. Dès le , on note la présence d'un lieu de culte implanté sur la rive droite : l'église Saint-Gervais (aujourd'hui située derrière l'Hôtel de ville). Au , des enceintes furent édifiées sur la rive droite pour protéger les paroisses de Saint-Gervais et Saint-Germain-l'Auxerrois (aujourd'hui situées près du Louvre). L'enceinte de Saint-Gervais devait se situer approximativement au niveau des rues des Barres, de Rivoli, et de la Tacherie. La rive gauche fut entièrement détruite par les Normands en 885. Quand la couronne échut aux Capétiens, en 987, Paris était une des deux grandes villes de leur domaine personnel (avec Orléans). Leur ancêtre Eudes s'illustra en la défendant face aux Vikings.
Les premières agglomérations de la rive droite datent du . Il s'agit alors de Saint-Martin-des-Champs (aujourd'hui rue Réaumur), Saint-Germain-l'Auxerrois, et Saint-Gervais. Les rois se fixèrent progressivement à Paris à partir de Louis VI (1108), et plus encore de Philippe-Auguste (1190-1220). Paris devint alors définitivement la capitale du royaume. La rive gauche de la ville ne fut véritablement reconstruite qu'au . À la même époque, la rive droite était constituée de quatre quartiers : le quartier de Grève (Saint-Gervais), le Châtelet, les Halles et Saint-Germain-l'Auxerrois. Le quartier de Grève s'étendait alors jusqu'à l'église Saint-Merri.
L'enceinte construite par Philippe-Auguste allait de la rue Étienne-Marcel à la rue de l'Estrapade, et du Louvre aux Fossés-Saint-Bernard. Par la suite, Paris s'étendit surtout sur la rive droite. Au , l'enceinte de Charles V (1371-1380) englobait l'ensemble des III et IV arrondissements et s'étend du Pont Royal à la Porte Saint-Denis (emplacement de l'actuelle rue d'Aboukir).
rue d'Aboukir
De Henri IV à la monarchie de Juillet
Au , Henri IV, qui selon la légende trouvait que « Paris vaut bien une messe », construisit les premiers ensembles architecturaux modernes avec la place des Vosges. Son successeur Louis XIII étendit l'enceinte de Charles V sur la rive droit pour englober l'équivalent des quatre premiers arrondissements. Louis XIV, quant à lui, détruisit cette enceinte pour construire sur son emplacement les premiers grands boulevards. Au , l'enceinte des Fermiers généraux « mura » les onze premiers arrondissements actuels. La ville construite ne s'étendait pourtant alors que sur la superficie couverte aujourd'hui par les six premiers arrondissements, le jardin du Luxembourg marquant la frontière de la ville.
C'est à Paris, à l'endroit où la rue Saint-Antoine rejoint l'actuelle place de la Bastille, que débuta la Révolution française le 14 juillet 1789, avec le soulèvement des ébénistes du faubourg Saint-Antoine et la prise de la Bastille. La Commune de Paris joua alors un rôle de radicalisation. Les policiers de Paris, sous l'autorité de la Mairie, s'employèrent sous la Terreur à incarcérer tout ce que la ville comptait encore de nobles, de riches bourgeois, de prêtres et d'intellectuels en général. C'est pourquoi le maire de Paris est aujourd'hui le seul de France à être privé de tout pouvoir de police.
Sous la monarchie de Juillet, la ville s'agrandit brutalement jusqu'au mur des Fermiers Généraux.
Le Paris moderne
Avec Haussmann et le Second Empire, Paris s'engaga dans de gigantesques travaux de modernisation. Le Paris d'aujourd'hui est avant tout celui de Napoléon III et d'Haussmann. Le 1 janvier 1860, onze communes périphériques furent entièrement annexées et d'autres perdirent une partie de leur territoire au profit de Paris (voir Arrondissements de Paris). La capitale française passa de douze à vingt arrondissements et de 3 288 à 7 088 hectares.
Du 26 mars au 22 mai 1871, Paris fut le siège d'un pouvoir insurrectionnel : la Commune de Paris qui s'opposait au Gouvernement provisoire de Versailles, conduit par Adolphe Thiers.
Adolphe Thiers]]
Au et siècles, Paris a accueilli de nombreuses expositions universelles. La Tour Eiffel fut construite pour celle de 1889, et le métro parisien fut inauguré à l'occasion de celle de 1900.
En 1910, une crue de la Seine provoqua l'une des plus graves inondations de Paris.
L'armée allemande occupa Paris pendant la Seconde Guerre mondiale, de 1940 à 1944. À l'approche des troupes alliées arrivant de Normandie, une rébellion éclata le 19 août 1944. Le 25 août, à l'arrivée de la deuxième division blindée du général Leclerc, le commandant de la garnison, le général Dietrich von Choltitz, capitula sans exécuter les ordres qui lui enjoignaient de détruire la ville. Seul le central téléphonique militaire de la rue Saint-Armand fut détruit.
En mai 1968, les étudiants parisiens furent les premiers à déclencher des émeutes dans le quartier latin. Un Comité pour le maintien des occupations (CMDO) fut créé à la Sorbonne à l'initiative de l'Internationale | | |