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Liste Des Préfectures De France

Liste des préfectures de France

! Prefectures
-
Les préfectures sont également les chef-lieux des départements, avec une petite nuance pour le Val-d'Oise.
- 01 - Ain - Bourg-en-Bresse
- 02 - Aisne - Laon
- 03 - Allier - Moulins
- 04 - Alpes-de-Haute-Provence - Digne-les-Bains
- 05 - Hautes-Alpes - Gap
- 06 - Alpes-Maritimes - Nice
- 07 - Ardèche - Privas
- 08 - Ardennes - Charleville-Mézières
- 09 - Ariège - Foix
- 10 - Aube - Troyes
- 11 - Aude - Carcassonne
- 12 - Aveyron - Rodez
- 13 - Bouches-du-Rhône - Marseille
- 14 - Calvados - Caen
- 15 - Cantal - Aurillac
- 16 - Charente - Angoulême
- 17 - Charente-Maritime - La Rochelle
- 18 - Cher - Bourges
- 19 - Corrèze - Tulle
- 2A - Corse-du-Sud - Ajaccio
- 2B - Haute-Corse - Bastia
- 21 - Côte-d'Or - Dijon
- 22 - Côtes-d'Armor - Saint-Brieuc
- 23 - Creuse - Guéret
- 24 - Dordogne - Périgueux
- 25 - Doubs - Besançon
- 26 - Drôme - Valence
- 27 - Eure - Évreux
- 28 - Eure-et-Loir - Chartres
- 29 - Finistère - Quimper
- 30 - Gard - Nîmes
- 31 - Haute-Garonne - Toulouse
- 32 - Gers - Auch
- 33 - Gironde - Bordeaux
- 34 - Hérault - Montpellier
- 35 - Ille-et-Vilaine - Rennes
- 36 - Indre - Châteauroux
- 37 - Indre-et-Loire - Tours
- 38 - Isère - Grenoble
- 39 - Jura - Lons-le-Saunier
- 40 - Landes - Mont-de-Marsan
- 41 - Loir-et-Cher - Blois
- 42 - Loire - Saint-Étienne
- 43 - Haute-Loire - Le Puy-en-Velay
- 44 - Loire-Atlantique - Nantes
- 45 - Loiret - Orléans
- 46 - Lot - Cahors
- 47 - Lot-et-Garonne - Agen
- 48 - Lozère - Mende
- 49 - Maine-et-Loire - Angers
- 50 - Manche - Saint-Lô
- 51 - Marne - Châlons-en-Champagne
- 52 - Haute-Marne - Chaumont
- 53 - Mayenne - Laval
- 54 - Meurthe-et-Moselle - Nancy
- 55 - Meuse - Bar-le-Duc
- 56 - Morbihan - Vannes
- 57 - Moselle - Metz
- 58 - Nièvre - Nevers
- 59 - Nord - Lille
- 60 - Oise - Beauvais
- 61 - Orne - Alençon
- 62 - Pas-de-Calais - Arras
- 63 - Puy-de-Dôme - Clermont-Ferrand
- 64 - Pyrénées-Atlantiques - Pau
- 65 - Hautes-Pyrénées - Tarbes
- 66 - Pyrénées-Orientales - Perpignan
- 67 - Bas-Rhin - Strasbourg
- 68 - Haut-Rhin - Colmar
- 69 - Rhône - Lyon
- 70 - Haute-Saône - Vesoul
- 71 - Saône-et-Loire - Mâcon
- 72 - Sarthe - Le Mans
- 73 - Savoie - Chambéry
- 74 - Haute-Savoie - Annecy
- 75 - Paris - Paris
- 76 - Seine-Maritime - Rouen
- 77 - Seine-et-Marne - Melun
- 78 - Yvelines - Versailles
- 79 - Deux-Sèvres - Niort
- 80 - Somme - Amiens
- 81 - Tarn - Albi
- 82 - Tarn-et-Garonne - Montauban
- 83 - Var - Toulon, autrefois Draguignan
- 84 - Vaucluse - Avignon
- 85 - Vendée - La Roche-sur-Yon
- 86 - Vienne - Poitiers
- 87 - Haute-Vienne - Limoges
- 88 - Vosges - Épinal
- 89 - Yonne - Auxerre
- 90 - Territoire - de - Belfort - Belfort
- 91 - Essonne - Evry
- 92 - Hauts-de-Seine - Nanterre
- 93 - Seine-Saint-Denis - Bobigny
- 94 - Val-de-Marne - Créteil
- 95 - Val-d'Oise - Le chef-lieu du département a été fixé à Pontoise à la création de celui-ci ; depuis lors, les bureaux de l'administration préfectorale ont été transférés sur la commune de Cergy, sans que ce transfert ne soit concrétisé par un acte juridique. On peut donc considérer que Pontoise est le chef-lieu du Val-d'Oise tandis que Cergy est sa préfecture.

Départements d'outre-mer


- 971 - Guadeloupe - Basse-Terre
- 972 - Martinique - Fort-de-France
- 973 - Guyane - Cayenne
- 974 - Réunion - Saint-Denis ja:フランスの地方行政区画

Préfecture

ja:県 Prefecture
-

Empire romain

Le mot préfecture (issu du latin præfectura) fut d'abord le nom donné par les Romains aux villes qui dépendaient d'eux et que gouvernait un préfet (præfectus), par opposition aux municipes et aux colonies, qui jouissaient de tout ou partie du droit de citoyen romaine. Sous Dioclétien, l'empire romain fut divisé en quatre préfectures dirigés par des préfets du prétoire. C'étaient :
- La préfecture d'Orient
- La préfecture d'Illyrie
- La préfecture d'Italie
- La préfecture des Gaules Ces préfectures se divisaient ensuite en diocèses et ceux-ci se subdivisaient en provinces romaines. Voir les divisions de l'Empire romain au IVe siècle.

France

En France, le terme préfecture désigne à la fois :
- le ressort d'un préfet :
- la ville où il siège (chef-lieu de préfecture) ;
- les services administratifs qui le secondent ;
- le bâtiment qui héberge le préfet et ses services.

Préfectures départementales

Une préfecture, en tant que ressort, recouvre un territoire absolument identique au département dans lequel un préfet est nommé. Ce ressort est lui-même subdivisé en plusieurs sous-préfectures (ressorts des sous-préfets). Ils correspondent toujours à un arrondissement. Désignant une ville où siège le préfet d'un département, le terme préfecture est généralement employé comme synonyme de chef-lieu de département. Les autres arrondissements sont chacun dirigés par un sous-préfet, qui siège à la sous-préfecture ou chef-lieu d'arrondissement. Les services administratifs d'une préfecture sont organisés de manière quasi-semblable dans chaque département. Cette administration, dont les objectifs et les moyens sont différents des conseils généraux des départements, siège dans un ou plusieurs bâtiments parfois désignés : « hôtel de préfecture ». C'est là que réside obligatoirement un préfet en fonction. Voir la : liste des préfectures de France.

Préfectures de régions

Une préfecture de région est le ressort d'un préfet de région. Créées en 1964, on les appelait « circonscriptions d'action régionale ». Elles correspondent aux « régions de programme » dessinées dans les années 1950 et qui ont donné naissance aux actuelles régions françaises. Le préfet de région étant toujours le préfet de département siégeant au chef-lieu d'une région, les services du préfet de région siègent dans la même ville.

Préfectures maritimes

Le domaine maritime français est également découpé en préfectures. Elles ont remplacé les anciennes amirautés de l'Ancien Régime.

Japon

Le Japon est divisé administrativement en 47 préfectures, parmi lesquelles on compte :
- 44 ken ou provinces ;
- 1 ou marche (île de Hokkaidō (parfois appelé ken) ;
- 2 fu' ou métropoles (l'ancienne capitale Kyoto et la ville d'Osaka). Ces départements sont en fait les subdivisions des huits régions historiques du Japon, appelés en français districts ou régions : elles comprennent de 1 (Hokkaidō) à 9 départements. Le département d'Hokkaidō, le plus vaste du Japon, est pour cette raison le seul a être divisé en 14 sous-préfectures.

Voir aussi


- Préfet
- Département français
- Sous-préfecture


Chef-lieu

Catégorie:Géographie Un chef-lieu est une ville qui est administrativement prééminente dans une division territoriale ou administrative.

En France

Le chef-lieu de département, dit communément préfecture, est la ville où siège le préfet du département et où sont généralement installés les services directement sous sa dépendance, dans un bâtiment lui aussi appelé préfecture. Dans chaque région française, l'un des départements a prééminence sur les autres, et son préfet porte le titre de préfet du département X..., préfet de la région Y... (ou inversement ?) et la ville où il siège est qualifiée de chef-lieu de région ou, communément, préfecture de région, les services étant toutefois assurés par la préfecture du département. Le chef-lieu d'arrondissement, dit communément sous-préfecture, est la ville où siège le sous-préfet de l'arrondissement, et où sont généralement installés les services directement sous sa dépendance, dans un bâtiment lui aussi appelé sous-préfecture. L'arrondissement où se trouve la préfecture du département ne dispose pas d'un sous-préfet ni d'une sous-préfecture, l'administration en étant confiés en général au secrétaire général de la préfecture du département, qui fait fonction de sous-préfet pour cet arrondissement. Le chef-lieu de canton n'a de rôle que nominal, concernant cette subdivision administrative du département que représente le canton français. C'est en général la commune la plus peuplée du canton, et aucun service spécifique n'y est formellement attaché. Dans les décennies passées, il existait dans tous les chefs-lieux de cantons une gendarmerie, une recette-perception et une justice de paix. Le chef-lieu de commune est la localité principale de la commune qui lui donne son nom (la commune de Valdeblore constituant un contre-exemple), les autres localités de la commune étant qualifiées de hameaux. Les typographes du Journal officiel réservent la majuscule à l'article précédant le toponyme aux seules localités ayant rang de commune : La Celle correspond à une commune et la Celle à un hameau.

En Suisse

Le terme chef-lieu est également utilisé pour désigner la capitale d'un canton suisse. Dans 16 des 26 cantons et demi-cantons, le territoire est subdivisé en districts. Chaque district possède une ville centrale nommée chef-lieu de district et un préfet.

En Pologne

terme gminoli

Prononciation

Dans chef-lieu le f se fait entendre (comme dans le mot chef lui-même) contrairement à chef-d'œuvre où il est muet.

À l'écran


- La Fiancée du pirate est un film de Nelly Kaplan (1969) dont l'action se passe dans un hameau où l'on passe son temps à se préoccuper de ce que l'on va penser au chef-lieu de la commune.

Départements français

Le département est une division administrative de la France, à la fois une circonscription administrative déconcentrée et une collectivité locale décentralisée. La France est divisée en 100 départements dont quatre outre-mer.

Le département circonscription administrative

Le département est la circonscription administrative de droit commun depuis l'an VIII et l'est restée. Il est dirigé par le Préfet de département nommé discrétionnairement par le gouvernement, assisté par des sous-préfets pour chaque sous-prefecture. De nombreux services déconcentrés de l'Etat sont organisé dans le cadre du département, comme la direction départementale de l'équipement (DDE) ou la direction départementale des affaires sanitaires et sociales (DDASS).

Le département collectivité locale

Le département est aussi une collectivité locale décentralisée dirigée par le conseil général, élu au suffrage universel direct pour six ans. La France en compte 99 depuis 1985. Les départements sont regroupés en régions et divisés en arrondissements qui sont eux-mêmes subdivisés en cantons et en communes.

Histoire

Article détaillé : Histoire des départements français. Les départements sont créés le 4 janvier 1790 par l'assemblée constituante afin de remplacer les provinces de France jugées contraire à l'homogénéité de la Nation. . Dans un souci de rationalité, les départements reçurent une architecture semblable : une portion de territoire suffisamment petite pour être gérée facilement par un chef-lieu,: la taille de ces départements était fixée de façon telle qu'il devait être possible de se rendre, en moins d'une journée de cheval, au chef-lieu de chacun de ceux-ci depuis n'importe quel point de leur territoire. Dans la même optique, les départements furent nommés non pas d'après des critères historiques, pour ne pas rappeler le découpage en province de l'ancien régime, mais purement géographiques (noms de rivières, de montagnes, etc.) Le nombre de département, initialement de 83, grimpa à 130 en 1810 avec les gains territoriaux de la République et de l'Empire, puis fut réduit à 86 après la chute de ce dernier en 1815. L'acquisition de Nice et de la Savoie en 1860 conduisit à un total de 89. Trois départements de l'Alsace et de la Lorraine (le Haut-Rhin, le Bas-Rhin et une partie de la Meurthe et de la Moselle) furent cédés à l'Allemagne en 1871 et restitués en 1919. Les parties non annexés de la Meurthe et de la Moselle furent fusionnées dans le nouveau département de Meurthe-et-Moselle. Une partie du Haut-Rhin située autour de Belfort et qui resta française en 1871 ne fut pas réintégrée dans son département d'origine en 1919 et devint le Territoire de Belfort en 1922. Les réorganisations de la région parisienne en 1964 et la division de la Corse en 1976 ajoutèrent six départements. Avec les quatre départements d'outre-mer actuels, le total fut porté à 100. En 2004, la mise en place du second volet de la décentralisation, dont l'acte II fut voté le 13 août 2004, prévoit d'importants transferts de compétences et de moyens aux départements, notamment le transfert des aides sociales et économiques (comme le Revenu minimum d'insertion), la gestion du réseau routier (la Direction départementale de l'équipement devient intégralement gérée au niveau départementale, avec le transfert de ses fonctionnaires et des financements), de compétences en matière d'éducation et de contrôle du patrimoine. Voir aussi les articles suivants :
- Départements français classés par région
- Départements français classés par population
- Départements français classés par superficie
- Départements français classés par densité de population
- Départements français classés par altitude
- Liste des préfectures de France
- Noms des habitants des départements français

Numérotation

À l'origine, les départements français étaient numérotés (de 01 à 83) pour les seuls besoins des services postaux (voir Liste des 83 départements de 1790). La poste faisait figurer sur chaque lettre un cachet au numéro du département de départ. Ce système fonctionna sous la Révolution et l'Empire puis fut abandonné. Un nouveau classement fut mis en place au avec cinq nouveaux départements (Alpes-Maritimes, Loire, Savoie, Haute-Savoie et Tarn-et-Garonne) qui décalaient les numéros. En 1922 en effet, les 89 départements étaient classés dans l'ordre alphabétique ; le numéro 01 était attribué à l'Ain et le 89 à l'Yonne. Lorsque le territoire de Belfort fut constitué comme département cette année-là, il fut rajouté en fin de liste avec le numéro 90. Le redécoupage de l'Île-de-France, en 1964, prit effet en 1965 et conduisit à la création des départements de Paris (qui prit le numéro 75 attribué jusqu'alors à la Seine), des Yvelines (qui fut numérotée 78 en lieu et place de la Seine-et-Oise) ainsi que de l'Essonne, des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis, du Val-de-Marne et du Val-d'Oise, ajoutés en fin de liste avec les numéros 91 à 95. La Corse (numéro 20) fut partagée en 1976 entre la Corse-du-Sud (2A) et la Haute-Corse (2B). Les départements d'outre-mer reçurent finalement les numéros 971 à 974 (le numéro 96 n'est donc pas utilisé). Au-delà de leur fonction de découpage du territoire français, les numéros de départements font partie de la vie quotidienne des Français. On les retrouve sur les plaques d'immatriculation des véhicules, au début des codes postaux (Ceux des deux départements de la Corse débutent toujours par 20) ou dans les numéros de sécurité sociale. Les territoires français qui ne sont pas des départements possèdent également des numéros analogues : 975 et 976 pour Saint-Pierre-et-Miquelon et Mayotte (les deux collectivités d'outre-mer qui se rapprochent le plus d'un département), 986, 987 et 988 pour Wallis-et-Futuna, la Polynésie française et la Nouvelle-Calédonie. Bien qu'extérieur à la France, Monaco utilise « 98 » pour ses codes postaux. Mais Andorre a, pour sa part, refusé d'utiliser le code que les postes françaises lui avaient attribué.

Voir aussi


- Administration territoriale
- Arrondissements français
- Cantons français
- Communes de France
- Régions françaises     
-
Catégorie:Administration territoriale française ja:フランスの地方行政区画 ko:데파르트망 (프랑스)


Bourg-en-Bresse

Catégorie:Bourg-en-Bresse Catégorie:Bresse Catégorie:Préfecture Bourg-en-Bresse est une commune française, située dans le département de l'Ain et la région Rhône-Alpes. La prononciation du nom de la ville est « Bourkanbresse » ou simplement « Bourque » voir même "boulle en blesse" avec l'accent bressan.

Géographie

Elle est à 60 km au Nord-Est de Lyon et à 50 km de Lons-le-Saunier. Bourg est situé à l'Ouest du Jura, dont le Revermont en est le dernier massif. Mais la ville est installée sur la plaine bocagère de Bresse. La Reyssouze traverse la ville avant d'aller se jeter dans la Saône. Saône

Histoire

Bourg est la capitale de la Bresse qui était une province avant la Révolution. Des ruines romaines ont été découvertes à Bourg, mais peu d'éléments permettent d'avoir des informations précises sur la période antique. Il semblerait qu'elle n'ait été qu'une ferme gallo-romaine. La période médiévale est mieux connue. Bourg est élevée au rang de ville franche en 1250. Son destin lié à celui de la maison de Savoie, lui procura une expansion nouvelle. Au début du elle fut choisie par les ducs de Savoie comme capitale de la Bresse. En 1535 elle fut prise par les Français et reprise par le duc Philibert Emmanuel, qui la transforma en place-forte. Si bien qu'ultérieurement la ville résista six mois au siège des troupes d'Henri IV. Finalement la ville fut cédée avec la Bresse à la France en 1601.
Pendant la Révolution, la ville prend le nom d’Épi-d’Or.
En 1814, la ville fut pillée par les troupes autrichiennes en représailles de sa résistance.

Économie

Bourg en Bresse bénéficie d'une situation privilégiée comme carrefour à la fois régional et européen, qui favorise son expansion en tant que centre d'échanges. La ville a su s'adapter aux changements et aux besoins des acteurs économiques locaux, notamment agricoles, au fil des siècles. Les traces les plus évidentes de cette situation est le maillage routier en étoile dont l'agglomération est le centre, ce qui permet un accès facile au cœur de la ville (champ de foire), lieu de rencontre traditionnel entre une offre riche en produits agricoles renommés (volailles) et une demande finale ou intermédiaire importante (approvisionnement de la région lyonnaise). La situation sur les voies de circulation européenne est également très ancienne, comme le témoigne la présence du monastère de Brou, achevé par Marguerite d'Autriche autant pour honorer son époux, que pour offrir au voyageur reliant la vallée de la Saône à la Lombardie, un spectacle rappelant ses liens avec la Bourgogne et mettant en évidence la richesse de la région. Ville carrefour et, par voie de conséquence, ville d'offres en matière de services, car les produits agricoles ont besoin de moyens de transports et de valorisation. Fabrication de remorques et abattoirs ont prospéré jusqu'à nos jours, tandis que la tannerie et la meunerie ont du laisser la place à des activités de valorisation industrielle plus rémunératrices (plats cuisinés) et à un pôle de recherche-développement (Alimentec) récent et prometteur. La deuxième partie du a été une période de profond changement pour la ville. Elle a vu son activité industrielle se développer à la faveur de l'implantation de l'usine Berliet (aujourd'hui Renault Trucks) dédiée à la fabrication de poids lourds. La création de liaisons autoroutières a accentué son rôle de ville logisticienne. La filière poids lourds représente l'activité majeure avec plusieurs milliers d'emplois œuvrant dans des entreprises parfois leaders dans leur domaine (Cellules frigorifiques, remorques pour applications diverses, véhicules utilitaires spéciaux, distribution…). Cette spécialisation n'est pas sans danger, mais l'ouverture des PECO et la forte demande en transport qui en résulte, est pour l'heure, globalement, plus une chance qu'un handicap pour cette activité, qui bénéficie également d'une forte demande en matière d'évolution technologique afin de « coller » à un contexte en pleine évolution (sécurité, environnement, ferroutage, moyens de communication…). Derrière cette activité phare, Bourg en Bresse est, par ailleurs, un centre métallurgique spécialisé dans la transformation de fils métalliques (tréfilerie, traitements thermiques, assemblage ou gainage ) pour des applications aussi diverses que la fabrication de produits semi-finis ou finis (câbles de traction, transport d'énergie). Cette activité représente environ un millier d'emplois directs sur des sites appartenant à des Groupes internationaux (Arcelor, Ispat international, Nexans). Ce dynamisme se traduit par un taux de chômage relativement bas (6 %), favorisé par le rôle d'amortisseur que les services administratifs offrent de manière traditionnelle dans un chef lieu de département. La taille de la ville, relativement modeste par rapport à la population du département (50000 habitants pour plus de 500 000 dans l'Ain), a une marge de croissance importante.

Culture

Patrimoine


- Ville Le quartier historique était entouré de remparts démolis au XIX siècle. De la vieille ville émerge Notre-Dame. C'est une église gothique pour sa partie ancienne. Les stalles sont du XVI (Renaissance), ainsi que la façade. Il y a aussi plusieurs hôtels particuliers de style classique.
- Église de Brou
  - L'église de Brou a été construite entre 1505 et 1536 à l'initiative de la veuve de Philibert II de Savoie, Marguerite de Bourbon. Son objectif était l'établissement d'un couvent, mais elle mourut avant sa réalisation. Sa belle-fille, Marguerite d'Autriche, épouse de Philibert le Beau, continua la construction en mémoire de son propre époux.
  - La façade, est richement ornementée, dans un style renaissance. À l'intérieur (1532) se trouvent un jubé et les mausolées de Marguerite de Bourbon, Philibert le Beau et de Marguerite d'Autriche, surmontés de leur gisant. La chapelle de la Vierge et les stalles sont aussi décorées avec maitrise.

Burgiens célèbres


- Georges Blanc, cuisinier
- Jean de Gaulle, petit-fils du général de Gaulle
- Louis Jourdan, peintre
- Jean-Yves Mariotte, architecte et paléographe
- Daniel Morelon, coureur cycliste
- Edgar Quinet, historien
- Joseph Jérôme Lefrançois de Lalande, astronome français

Jumelage et partenariats

Bourg est jumelée avec :
- la ville allemande de Bad Kreuznach en Rhénanie-Palatinat Bourg entretient également des partenariats avec :
- les villes italiennes de San Severo (Pouilles) et de Parme
- Namur en Wallonie
- Aylesbury en Angleterre
- Cordoue en Espagne.

Lien externe


- [http://www.bourg-en-bresse.org/ Site officiel de la ville de Bourg-en-Bresse]
- [http://dicodain.free.fr/wakka.php?wiki=BourgEnBresse Bourg-en-Bresse dans le Dicodain] ja:ブール=カン=ブレス

Laon

Laon Laon Laon est une commune française, située dans le département de l'Aisne et la région Picardie. Son nom se prononce « lan ». Ses habitants sont appelés les Laonnois.

Géographie

Butte-témoin

Histoire

La ville fut une capitale royale aux époques mérovingienne et carolingienne. Ville fortifiée sur une colline, elle comporte de nombreux monuments médiévaux, et la butte est un véritable gruyère silloné de souterrains. Sa cathedrale située au sommet lui a valu le surnom de «Montagne Couronnée »

Économie

Personnages célèbres


- Anselme de Laon
- Antoine, Louis et Mathieu Le Nain (nés à Bourguignon, près de Laon)
- Jacques Marquette
- Pierre François André Méchain
- Jean Mathieu Philibert Sérurier (1742-1819) maréchal de Napoléon
- Saint Remi évêque de Reims (naissance vers 437 ap. J.C.)
- Gilbert Lavoine, champion d'Europe poids welter de boxe anglaise en 1953
- Pierre Watier, comte de Saint-Alphonse (1770-1846) général et écuyer de Napoléon

Monuments et lieux touristiques

Laon est classée ville d'art et d'histoire.
La Cathédrale
ville d'art et d'histoire ville d'art et d'histoire De style gothique, construite sur la Montagne de Laon, la cathédrale domine la colline, la ville et ses remparts. D'une longueur de 110 mètres, elle servit de modèle à la cathédrale de Chartres et à celle de Paris. Elle est édifiée entre 1150 et 1180 et le chœur, trop petit dès 1200, est reconstruit au début du . Les premières traces de christianisme remontent au comme en atteste une pierre funéraire paléochrétienne découverte en 1998. Particularités assez exceptionnelles
- 4 tours, campaniles ou clochers.
- Animaux sculptés grandeur nature : bœufs installés sur les étages des tours. Voir l'article détaillé Cathédrale Notre-Dame de Laon. L'historiographie locale prête à Victor Hugo une phrase dithyrambique plutôt plate compte tenu de la verve poétique dont fit preuve l'écrivain.

Jumelages

La ville de Laon est jumelée avec deux villes : Soltau et Winchester.

Liens externes


- [http://www.ville-laon.fr/ Site officiel de la ville de Laon]
- [http://perso.wanadoo.fr/jpjcg/ Site consacré au musée et au service archéologique de Laon]
- [http://www.laon-ville.net/ site non officiel consacré à la ville de Laon et à ses atouts]
- [http://vince02pyropassion.free.fr/ site consacré à la pyrotechynie lannoise et dans la région en photographie] ja:ラン (フランス)

Moulins (Allier)

ja:ムーラン Catégorie:Commune de l'Allier Catégorie:Préfecture Moulins est une commune française, située dans le département de l'Allier et la région Auvergne soit au centre de la France. Ses habitants sont appelés les Moulinois.

Histoire

La première mention d'habitations dans un lieu se nommant Moulins remonte à 990. Moulins est devenue capitale du duché de Bourbon, au détriment de Bourbon-l'Archambault, à partir de l'accession au duché, en 1488, de Pierre II (1438-1503), dit Pierre de Beaujeu, époux depuis 1474 d'Anne de France (1461-1522). Aujourd'hui, Moulins est la ville administrative du département de l'Allier.

Géographie

Situé le long de l'Allier. Accès : Moulins est situé sur la route nationale 7 mais aussi elle est l'origine de la route nationale 9

Lieux-dits et écarts

Communes limitrophes


- dans le canton de Moulins-Ouest :
Avermes et Neuvy ;
- dans le canton de Moulins-Sud :
Bressolles et Toulon-sur-Allier ;
- dans le canton d'Yzeure (arrondissement de Moulins) :
Yzeure.

Administration

Démographie

Patrimoine religieux

Moulins est classée ville d'art et d'histoire.
- Cathédrale de Moulins (ancienne collégiale Notre-Dame), gothique, massif occidental vers 1871. Abrite le triptyque du « Maître de Moulins ».
- Église Saint-Pierre, de facture gothique
- Église Saint-Jean, de facture gothique
- Ancien couvent de la Visitation de Sainte Jeanne de Chantal (actuelle chapelle du Lycée Banville), début Renaissance. Abrite le mausolée du Duc de Montmorency.

Patrimoine civil


- Tour de l'Horloge, dite « Jacquemart », vestige de l'ancienne enceinte
- Tour Mal-Coiffée, vestige de l'ancien château des ducs de Bourbon

Archives


- Registres paroissiaux et d'état civil depuis :
- Dépouillements généalogiques :
- Délibérations municipales depuis :

Culture


- Théâtre municipal
- Musée départemental et municipal (dans l'ancien pavillon d'Anne de Beaujeu)
- Centre national de l'illustration, ouvert depuis le mois d'octobre 2005, présente les œuvres d'illustrateurs de livres de jeunesse en vue de leur conservation
- Centre national du costume de scène, en cours d'aménagement

Héraldique

Centre national du costume de scène Blasonnement des armes traditionnelles de la ville de Moulins :
« D'argent à trois croix ancrées de sable ouvertes du champ en fer de moulin ; au chef d'azur chargé de trois fleurs de lis d'or. »
tel que rapporté dans le Grand Larousse encyclopédique (1960).
« D'argent à trois croix ancrées de sable deux et un ; au chef d'azur, chargé de trois fleurs de lis d'or. »
tel que rapporté par Malte-Brun, dans la France illustrée (1882).
D'après [http://www.gaso.fr la banque du blason], les croix ancrées sont des déformations graphiques des anilles ou fers de moulin qui servaient à assujétir les meules. Il semble donc que les deux blasonnements soient identiques.
Toutefois la précision "en fer de moulin" effectivement inutile pour la lecture a l'avantage de souligner le fait qu'il s'agit d'Armes parlantes.
Le blasonnement de Malte-Brun ne mentionne pas l'ouverture du centre des croix ("ouverte du champs") et mentionne inutilement la position "deux et un" qui est la position par défaut.
Les deux lectures détaillent inutilement le chef connu de France. Une lecture plus rigoureuse serait donc:
- "D'argent à trois croix ancrées de sable ouvertes du champ; au chef de France"

Célébrités nées à Moulins


- Charles Louis Hector, duc de Villars (1653-1734), maréchal général des camps et armées du roi selon le Grand Larousse encyclopédique, mais Victor Adolphe Malte-Brun, dans la France illustrée (v. 1882), le donne comme natif de Condrieu (Rhône) (???)
- James Stuart Fitzjames, duc de Berwick (1670-1734)
- Louis Guillouet, comte d'Orvilliers (1708-1792), amiral
- Théodore de Banville (1823-1891), poète
- Aimé Laussedat (1819-1907), officier du génie et savant (astronome, etc.)
- Antoine Meillet (1866-1936), linguiste
- Georges Bidault (1899-1983), résistant
- Richard Bohringer (1941), Acteur

Jumelages


- Bad Vilbel (Hesse, Allemagne)
- Montepulciano (Toscane, Italie) Liste non exhaustive

Sport


- L'Association sportive Moulinoise (ASM) est l'un des clubs évoluant en National. C'est la première fois que l'équipe atteint un tel niveau.
- La ville organise une année sur deux les championnats de France de Tir au stand Roger Dumont.

Voir aussi


- Communes de l'Allier

Liens externes


- [http://www.ville-moulins.fr/ Site officiel de la ville de Moulins]

Digne-les-Bains

Digne-les-Bains Catégorie:Préfecture Catégorie:Station thermale Digne-les-Bains est une commune française, située dans le département des Alpes-de-Haute-Provence et la région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Ses habitants sont appelés les Dignois.

Géographie

Histoire

Dénomination

La dénomination actuelle a été officialisée le 25 juin 1988, à la suite du décret du 21 juin 1988 paru le 24 juin 1988 au Journal officiel. Auparavant, la commune était appelée Digne, appellation toujours fréquente dans le langage courant. Ce nom vient de l'appellation Dinia au Ier siècle, devenue Dignia en 780.

Héraldique

Blasonnement des armes traditionnelles de la ville de Digne :
« D'azur, à une fleur de lis d'or en cœur, une croisette d'argent en chef, et la lettre capitale D de même en pointe. »
tel que rapporté par Malte-Brun dans la France illustrée (1882).

Administration

Démographie

Lieux et monuments

Personnalités liées à la commune


- Paul Alexandre Arnoux (1884-1973), poète français né à Digne le 27 novembre 1884.
- Alexandra David-Néel (1868-1969), exploratrice et écrivain franco-belge, résidente de Digne de 1926 jusqu'à sa mort en 1969 (sauf pour la durée de son dernier périple asiatique en 1937-1946).
- Alphonse Eugène Beau dit Beau de Rochas, ingénieur thermodynamicien né à Digne le 9 avril 1815.
- Pierre Gassendi (1592-1655), mathématicien, astronome et philosophe né à Champtercier près de Digne.

Villes partenaire


- Bad Mergentheim, Allemagne
- Borgomanero, Italie
- Douma, Liban

Voir aussi


- Communes des Alpes-de-Haute-Provence
- Douceline

Liens externes


- [http://www.mediterranee-france.com/villes/alpes-de-haute-provence/digne-les-bains/ Histoire, particularités de la ville]
- [http://www.mairie-dignelesbains.fr/ Site de la mairie de Digne-les-Bains]
- [http://www.ign.fr/affiche_rubrique.asp?rbr_id=1087&CommuneId=11454 Digne-les-Bains sur le site de l'Institut Géographique National]
- [http://www.recensement.insee.fr/RP99/rp99/co_navigation.co_page?nivgeo=C&codgeo=04070&theme=ALL&typeprod=ALL&lang=FR&quelcas=LISTE Digne-les-Bains sur le site de l'Insee]
- [http://www.quid.fr/communes.html?mode=query&req=Digne-les-Bains Digne-les-Bains sur le site du Quid]
- [http://www.lion1906.com/Pages/ResultatProximiteCoord.php?RadLat1=0.769573844887434&RadLong1=0.108845519551757 Communes les plus proches de Digne-les-Bains]
- [http://www.lion1906.com/Pages/ResultatLocalisation.php?InseeVille=040070 Localisation de Digne-les-Bains sur une carte de France]
- [http://www.mapquest.com/maps/map.adp?latlongtype=decimal&latitude=44.0933333333333&longitude=6.23638888888889&zoom=8 Plan de Digne-les-Bains sur Mapquest]

Gap

Gap Gap
Cet article concerne Gap, la commune française des Hautes-Alpes.
Pour d'autres articles concernant Gap, GaP ou GAP, voir la page d'homonymies : GAP
Gap est une commune française, située dans le département des Hautes-Alpes et la région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Les habitants sont appelés Gapençais.

Géographie

Elle est à la fois Dauphinoise et Provençale par son histoire. Le dialecte occitan local était le provençal alpin. Gap est la plus haute préfecture de France.

Histoire

Liste des évêques de Gap

Héraldique

Blasonnement des armes traditionnelles de la ville de Gap :
« D'azur, à un château d'or crénelé, sommé de quatre tours du même, couvertes en pointe. »
tel que rapporté par Malte-Brun, dans la France illustrée (1882).

Économie

Malte-Brun Malte-Brun

Personnages célèbres


- Guillaume Farel, Réformateur protestant
- Jacques Bolognesi, compositeur
- Achille Mauzan (1883 - 1952), affichiste
- Dominique Villars (1745 - 1814), botaniste

Monuments et lieux touristiques

Le Musée départemental abrite le mausolée de François de Bonne (duc de Lesdiguières, connétable haut-alpin) sculpté dans du marbre noir du Champsaur par Jacob Richier.

Jumelages

Traunstein (Bavière - Allemagne) Pinerolo (Piémont - Italie)

Références

Liens externes

[http://www.ville-gap.fr Site officiel de la Ville de Gap] ja:ギャップ

Nice

Nice annexé depuis 1860 est actuellement une commune française, située dans le département des Alpes-Maritimes et la région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Elle est le pôle d'une aire urbaine de 933 080 habitants. Ses habitants sont appelés les Niçois. On leur donne localement le surnom (noumenaia) de lu Caga-Blea à cause de leur goût supposé pour la blette (ou poirée), ingrédient de la tourte de blettes. Nice s'appelle Nizza en italien, forme utilisée dans certaines langues (Nitstsa en russe, Niza en espagnol, Nizza en allemand). Les panneaux à l'entrée de la ville sont désormais bilingues et au français Nice s'ajoute la forme niçoise Nissa (la ville est surnommée Nissa la Bella ; d'autres préfèrent écrire Niça). La langue niçoise est l'incarnation du provençal propre au comté de Nice. L'origine du nom de la ville vient du grec Nikaia : celle par qui la victoire arrive ; la transcription latine est Nicæa ou Nicaea. Nice est très célèbre pour son carnaval.

Géographie

Située au fond de la baie des Anges, parfaitement abritée par un amphithéâtre de collines, Nice est située au bord de la Méditerranée, dans une étroite cuvette montagneuse appuyée au massif du Mercantour, limitée à l'ouest par la vallée du Var et à l'est par le Mont-Boron. La ville est traversée par deux petits fleuves torrentueux, souvent à sec en été : le Paillon à l'est (34 km), qui naît au-dessus de Coaraze et reçoit les torrents de Laghet et de Saint-André, et le Magnan à l'ouest, beaucoup plus petit, venu des montagnes d'Aspremont, qui traverse le quartier de la Madeleine avant de se jeter dans la mer, dans le quartier qui porte son nom. Plusieurs collines dominent la ville, la plus connue étant celle de Cimiez avec ses vestiges antiques. Autre colline légendaire, celle du château, qui sépare la vieille ville du port. Les diverses collines gênent l'extension de la ville : celle-ci s'est faite soit vers le Nord, en suivant le cours du Paillon, soit dans la plaine de l'ouest jusqu'à Saint-Laurent-du-Var. Nice est la deuxième ville touristique française après Paris, ce qui, combiné aux difficultés des communications terrestres à longue distance (à cause des Alpes), lui permet de posséder l'un des plus grands aéroports européens. Nice est réputée aussi pour sa vieille ville, pour le cours Saleya qui abrite marchés et restaurants, l'hôtel Victoria ou habita Matisse, les musées Chagall et Matisse, le Mamac (art contemporain), et bien sûr la promenade des Anglais qui s'étend du théâtre de Verdure à l'aéroport sur plusieurs kilomètres. promenade des Anglais

Urbanisme

Le premier site de Nice fut la colline du Château, qui fut entièrement militarisé avant d'être détruit par Louis XIV. Nice s'est alors développée au pied de la colline mais en se limitant à la partie comprise entre le Paillon et la mer, qui constitue aujourd'hui le Vieux-Nice aux ruelles étroites. C'est surtout après le rattachement à la France que la ville s'est étendue au-delà de ce torrent aux crues redoutables (Païoun ven !) et aujourd'hui partiellement couvert. Une particularité niçoise est le grand nombre de bâtiments et d'immeubles qualifiés de palais : ils sont de toutes époques et de qualité toute aussi variée. Actuellement, Nice connaît une longue et lourde période de travaux en vue de la réalisation du futur tramway (initié par le maire de Nice Jacques Peyrat, il sera mis en service fin 2006/début 2007). Ainsi que le doublement du peripherique niçois, Autoroute Sud Urbaine dite "Voie Rapide" n'etant pas si rapide à cause des nombreux bouchons.

Trafic Routier

Etant donné que 90 % de la population du departement vit dans la conurbation de nice, Cannes, Menton, Antibes ... Les déplacement routiers se font sur un axe EST - OUEST, l'urbanisation du territoire est tel que la majorité des habitation sont des batiments et laissent peu de place aux axes principaux: Aujourd'hui la côte d'azur est "bouchée" le trafic de l'A8 entre Antibes et Nice est l'un des plus forts de France, le franchissement du var par l'A8 fait écouler plus de 130 000 vehicules/ jour, l'équivalent du periphérique parisien: Les problemes de circulation deviennent graves, tant au niveau du morale des habitants et du tourisme. La promenade des anglais n'en peut plus d'absober 100 000 vehicules / jour. La ville est donc dans les travaux, Doublement de la voie sud urbaine, tramay, (projet: doublement de l'A8 ) pour faire de l'actuelle A8 une deserte des quartiers , un peripherique.

Histoire

:-400 000 : Premières traces d'habitation à Nice par Homo erectus sur le site de Terra-Amata. Le niveau de la mer était alors à +26 mètres par rapport à celui d'aujourd'hui. :-350 : Fondée par les Phocéens de Marseille, ce n'est qu'un modeste comptoir. Les Romains portent leur effort colonisateur sur Cimiez. Les invasions barbares et sarrasines détruisent Cimiez. :-154 : Les peuples celto-ligures de Biot et de Cannes attaquent les comptoirs de Nice et Antibes. :314 : La communauté chrétienne de Nice est bien établie. :813 : La ville de Nice est ravagée par la mer. :1250 : Un arsenal maritime est ouvert à Nice par le comté de Provence dans le but de concurrencer Gênes. :1295 : Création de la ville de Villefranche, près de Nice, avec une station de galères pour lutter contre les pirates. :1385 : Charles d'Anjou et son cousin, Charles de Durazzo, prince de Naples, font valoir leurs droits sur la Provence, à la mort de la reine Jeanne (1382), reine de Sicile et comtesse de Provence, qui les avait successivement adoptés. :1388 : Suite à la succession sans héritier naturel de la reine Jeanne, Amédée VII, comte de Savoie, profite des troubles qui divisent le pays en deux camps pour s'installer en Provence. La Provence orientale - rive gauche du Var - se constitue en Nouvelle terre de Provence. Les habitants de Nice et de sa région acceptent librement de se rattacher à la Maison de Savoie. C'est la dédition de Nice à la Savoie. :1524 : François Ier et ses alliés turcs entreprennent des opérations contre le comté de Nice, qui appartient à la Maison de Savoie, alliée de Charles-Quint. :1525 : François Ier s'embarque comme prisonnier pour l'Espagne à Villefranche près de Nice. :1526 : Les Terres neuves de Provence prennent la dénomination administrative de comté de Nice. :1536 : Ses terres envahies par le roi de France, Nice sert de refuge au duc de Savoie. :1536 : Charles-Quint passe le col de Tende dans l'arrière-pays de Nice, traverse le Var avec 90 000 hommes et ravage la Provence. :1538 : Le pape Paul III fait signer une trêve à Nice entre François Ier de France, installé au château de Villeneuve, et Charles-Quint qui se tient dans une galère dans la rade de Villefranche. :1543 : Siège de Nice par les troupes françaises du duc d'Enghien et la flotte turque de Barberousse, bey de Tunis. La ville se rend, sauf la citadelle. Le château résiste jusqu'à l'arrivée des troupes de Charles-Quint et de Charles III de Savoie. Les assiégeants lèvent le siège le 8 septembre. :1600 : Henri IV fait mettre le siège devant Nice. :1601 : À la paix de Lyon, Nice reste à la Savoie. :1631 : La peste apparaît en mai ; la ville agonise pendant sept mois. :1642 : Les Espagnols sont chassés de Nice. :1691 : Louis XIV s'empare de Nice et de sa région. Il prend le titre de comte de Nice. :1693 : Vauban inspecte la région de Nice pour préparer la restauration des fortifications. :1695 : Le duc de Savoie récupère le comté de Nice par le mariage de sa fille avec le petit-fils de Louis XIV. :1704 : Les troupes de Catinat détruisent le château sur ordre de Louis XIV, fin de Nice comme place-forte. :1709 : Les oliviers gèlent dans la région de Nice. :1731 : Naissance à Nice du physicien et chimiste anglais Henry Cavendish, † 1810. :1744 : Les armées franco-espagnoles traversent le Var et s'emparent du comté de Nice. :1749 : Creusement du port Lympia, port actuel de Nice. :1758 : Naissance d'André Masséna, maréchal de France. † Paris, 1817. :1793 : Le comté de Nice est rattaché à la France après vote de la population et devient le 85e département sous le nom d'Alpes-Maritimes. :1794 : Bonaparte, général d'artillerie de l'armée qui lutte contre les Sardes et les Autrichiens dans le comté de Nice, habite au n° 6 dans la rue qui porte aujourd'hui son nom. :1796 : Nouveau séjour de Bonaparte pour prendre le commandement en chef de l'armée d'Italie. C'est de Nice qu'il écrit à Joséphine cette fameuse lettre : « Mon adorable, je souffre de m'éloigner avec la vitesse du Rhône... mes sentiments sont aussi volcaniques que le tonnerre... je voudrais hacher mon coeur avec mes dents... » :1800 : Les Autrichiens occupent la région de Nice. :1804 : Nice accepte l'Empire par 3488 voix contre 2. :1807 : Naissance de Joseph Garibaldi, le héros des Deux-Mondes. † Caprera, 1882. :1815 : Le traité de Paris rend le comté de Nice à la Maison de Savoie. Les frontières de 1760 sont rétablies. :1859 : En vertu de l'alliance de 1859 entre la France et la Sardaigne (Maison de Savoie), Napoléon III devait aider la Sardaigne à chasser les Autrichiens des provinces du Nord de l'Italie et recevoir Nice et la Savoie en contrepartie. Mais la paix de Villafranca, signée prématurément par l'empereur, laisse la Vénétie à l'Autriche, ne réalisant qu'imparfaitement les buts de l'alliance ; la cession de Nice et de la Savoie est d'autant plus compromise qu'elle rencontre l'hostilité de l'Angleterre. :1860 : Annexion de Nice par la France : occupation militaire française de Nice suivie d'un plébiscite truqué qui ne peut avoir aucune valeur juridique : non-inscription volontaire sur les listes électorales de la quasi-totalité des Niçois en droit de voter ; vote de très nombreux non-Niçois ou de personnes ne figurant pas sur les listes électorales niçoises ; listes électorales dressées exclusivement par des agents français disposant du pouvoir de statuer sommairement sur les réclamations, sans aucune voie de recours ; ville sous administration civile et militaire française avant-même le plébiscite ; organisation du plébiscite, surveillance des bureaux et dépouillement du scrutin confiés exclusivement à des agents français ; absence de bulletins négatifs, vote public et non secret, totale absence d'observateurs neutres ou opposants, occupation militaire de la ville et du lieu du scrutin ; plébiscite également invalide car le traité de Turin ne stipulait pas les conditions pratiques de l'annexion et surtout ne déterminait pas les populations concernées par l'annexion, puisque le tracé définitif des frontières sera fixé un an après le vote… L'occupation de Nice est le modèle de toutes les annexions coloniales futures : occupation militaire, corruption des chefs locaux, élections falsifiées… Les responsables français traitent d'ailleurs à l'époque les Niçois " d'indigènes "… cette période est appeler par les historiens français "le Rattachement de la Savoie et de Nice à la France". Le comté de Nice (sauf Tende et la Brigue) auquel est adjoint l'arrondissement de Grasse détaché du département du Var forme le département des Alpes-maritimes (3 arrondissements : Nice, Grasse et Puget-Théniers). :1871 : Instauration de la dictature à Nice par la IIIe République. Nice occupée par dix-mille fusiliers marins, la cavalerie, l'artillerie, la gendarmerie et la police, forces chargées de bâillonner le peuple niçois qui, à une écrasante majorité, avait élu trois députés (dont Garibaldi) et un conseil municipal indépendantistes, avec mandat impératif de réviser le traité de Turin et de demander l'indépendance à laquelle Nice avait droit. :1882 : L'architecte français Charles Garnier construit l'Observatoire de Nice, avec l'aide de Gustave Eiffel. :1887 : Tremblement de terre à Nice et dans sa région. :1928 : Naissance à Nice du peintre français Yves Klein, † 1962. :1932 : Décès à Nice de l'affichiste et lithographe français Jules Chéret. :1940 : Naissance à Nice de l'écrivain Jean-Marie Gustave Le Clézio. :1944 : bombardement du 26 mai, la ville est libérée le 28 août 1944 par la seule force de ses resistants. :1947 : Le retour de la région de Tende et de la Brigue par le traité du 10 février 1947 a permis à la France de retrouver ses frontières naturelles dans la chaîne des Alpes. :1976 : cambriolage de la Société générale par Albert Spaggiari.

Armoiries

Albert Spaggiari d'argent à l'aigle couronnée de gueules au vol abaissé, empiétant une montagne de trois coupeaux de sable issant d'une mer d'azur mouvant de la pointe et ondée d'argent

Hymne local

Nissa la bella

Administration

Maires de Nice

Cantons

La ville de Nice était divisée en 6 cantons jusqu'en 1971, date à laquelle elle fut divisée en 11 cantons, puis en 14 cantons en 1982 :
- Le 1 canton est formé d'une partie de Nice (17 175 habitants)
- Le 2 canton est formé d'une partie de Nice (19 774 habitants)
- Le 3 canton est formé d'une partie de Nice (32 066 habitants)
- Le 4 canton est formé d'une partie de Nice (19 726 habitants)
- Le 5 canton est formé d'une partie de Nice (28 805 habitants)
- Le 6 canton est formé d'une partie de Nice (28 480 habitants)
- Le 7 canton est formé d'une partie de Nice (22 024 habitants)
- Le 8 canton est formé d'une partie de Nice (21 337 habitants)
- Le 9 canton est formé d'une partie de Nice (32 875 habitants)
- Le 10 canton est formé d'une partie de Nice (31 550 habitants)
- Le 11 canton est formé d'une partie de Nice (29 060 habitants)
- Le 12 canton est formé d'une partie de Nice (21 624 habitants)
- Le 13 canton est formé d'une partie de Nice et des communes de Falicon, Saint-André-de-la-Roche et La Trinité (27 626 habitants)
- Le 14 canton est formé d'une partie de Nice (26 428 habitants)

Démographie

Économie


- Tourisme - Carnaval du Mardi Gras.
- Hautes technologies (technopole de Sophia-Antipolis).

Codes postaux

Nice s'est vue attribuer quatre postaux correspondant chacun à des quartiers aux limites approximatives : voir Codes postaux de Nice.

Lieux et monuments


- Promenade des Anglais : cette large et longue promenade, longe continuellement la mer et offre sur la baie des vues magnifiques. Elle est bordée par des façades blanches des plus somptueux palaces. Jusqu'en 1820, la côte, à cet endroit, était d'accès difficile. La population anglaise, nombreuse depuis le , prit à sa charge la construction d'un sentier riverain qui est à l'origine de la voie actuelle et qui lui a donné son nom.
- Château : on désigne ainsi la colline, haute de 92 m sur laquelle s'élevait le château fort de Nice. Catinat en fait sauter la poudrière en 1691 et la forteresse est totalement détruite en 1706 par le maréchal de Berwick sur ordre direct de Louis XIV. De la vaste plate-forme, établie au sommet la vue s'étend sur Nice, la baie des Anges et l'Esterel.
- Le port : le creusement du premier port est ordonné en 1750 par le duc de Savoie Charles-Emmanuel III. Après 1870 et en 1904, des travaux d'extension et d'approfondissement sont entrepris ; un avant-port protégé par deux jetées fut créé.
- Marché aux fleurs : le marché de gros, qui se tient tous les jours de la semaine sur le cours Saleya, est magnifique, c'est l'un des spectacles les plus caractéristiques de Nice.
- Vieille ville (ou Vieux-Nice) : elle s'étend entre le Paillon, le château et la mer. Ses rues étroites, enchevêtrées, tortueuses, souvent en pente raide, bordées de hautes maisons et de palais parfois garnis de balcons.
- Cathédrale Sainte-Réparate,
- L'église Saint-Jacques (), réplique de celle du Gesù à Rome. Construite comme cette dernière par les jésuites, elle possède une large nef sur laquelle s'ouvrent des chapelles.
- Musée d'Art moderne et d'Art contemporain (Mamac)
- Musée Jules-Chéret
- Musée Masséna
- Muséum d'Histoire naturelle de Nice
- Musée national de la Marine à Nice ou musée naval de Nice
- Galerie des Ponchettes
- Musée Chagall (Cimiez)
- Musée Matisse (arènes de Cimiez où on peut voir aussi des ruines romaines)
- Eglise russe

Personnalités liées à la commune


- Ludovic Badat, auteur et musicien.
- Ben : artiste iconoclaste niçois, membre du mouvement Fluxus, qui vit sur les hauteurs de Nice.
- Maurice Boitel, peintre figuratif français, né en 1919. A peint à Nice entre 1978 et 1982.
- Georges Delrieu (1905-1966), éditeur, musicien.
- Eugène Emanuel (1817-1880), notaire, poète, compositeur.
- Giuseppe Garibaldi (1807-1882).
- Louis Genari (1871-1952), avocat, écrivain, compositeur.
- François Guisol (1803-1874), acteur, poète, compositeur.
- Yves Klein, artiste. Son art tend à l'immatériel. Il laisse à la postérité le célèbre Monochrome bleu (IKB).
- Francis Lai né à Nice en 1932, compositeur. [http://www.auteurscompositeurs.com/lai.html Biographie de Francis Lai].
- Henri Matisse, 1869-1954, peintre figuratif français, son musée est à Cimiez, au jardin des Arènes.
- Jean-Auguste Nicola, dit Jouan Nicola, fondateur en 1925 du groupe La Ciamada nissarda.
- Joseph Passeron, auteur et musicien.
- Catherine Ségurane, héroïne du siège de Nice en 1543.
- Didier Van Cauwelaert : écrivain né à Nice.

- Bien que fictif, le personnage de Brice campé par Jean Dujardin est censé venir de Nice.

Jumelages


- Jumelages actifs :
  - Coni, Italie (depuis le 24 juillet 1964)
  - Edimbourg, Écosse (depuis le 2 mars 1957)
  - Gdańsk, Pologne (depuis le 18 octobre 1999)
  - Hangzhou, République Populaire de Chine (depuis le 30 mars 1998)
  - Laval, Canada (depuis le 9 juin 2000)
  - Nuremberg, Allemagne (depuis le 20 octobre 1954)
  - Szeged, Hongrie (depuis le 25 janvier 1969)
  - Saint-Pétersbourg, Russie (depuis le 22 septembre 1997)
  - Thessalonique, Grèce (depuis le 20 mars 1992)
  - Yalta, Ukraine (depuis le 26 novembre 1960)
  - Louisiane, États-Unis d'Amérique (depuis le 8 octobre 2003)
- Pacte d'amitié
  - Xiamen, République Populaire de Chine (depuis le 2 avril 1998)
- Autres jumelages :
  - Alicante (Espagne) ~ Houston (Texas, États-Unis) ~ Kamakura- shi (Japon) ~ Le Cap (Afrique du Sud) ~ Libreville (Gabon) ~ Manille (Philippines) ~ Miami (Floride, États-Unis) ~ Netanya (Israël) ~ Nouméa (Nouvelle-Calédonie) ~ Phuket (Thaïlande) ~ Rio de Janeiro (Brésil) ~ Santa Cruz de Tenerife (Îles Canaries, Espagne) ~ Sorrente (Italie) ~ Saint-Denis de la Réunion ~ Tananarive (Madagascar)

Traditions

La danse la plus représentative du comté de Nice est la farandole et ses variantes : brandi, mourisca (ou mauresque), passa cariera (passe-rue, espagnol passa calle, passacaille). D'autres [http://mtcn.free.fr/mtcn-musique-traditionnelle-danse.php danses traditionnelles] ont également été pratiquées. Filles et garçons dansaient au son du fifre, du tambour, du petadou, parfois du violon ou de la vielle à roue.

Gastronomie

La cuisine niçoise est essentiellement méditerranéenne et parfois influencée par la proximité de l'Italie :
- Beignets de fleurs de courgettes
- [http://www.marmiton.org/recettes/recette.cfm?num_recette=14144&criteria=artichaut&startr=181&ContenuRecherche=1 Bagnacauda]
- Farcis
- Pichade
- Pissaladière
- Pan-bagnat
- Ratatouille
- Salade niçoise
- Socca
- Soupe au pistou
- Tourte de blettes

Sports


- Nice dispose d'une équipe de football évoluant en championnat de France de ligue 1 : l'Olympique Gymnaste Club de Nice Côte d'Azur.

Galerie


Image:Topographie de nice.jpg|Topographie de Nice Image:Port Nice.jpg|Le port avec en arrière-plan Nice Image:Nice Promenade.jpg|Promenade des Anglais Image:Plan-Nice-1624.jpg|Plan de la ville en 1624 Image:Cimiez thermes.jpg|Thermes de Cemenelum Image:200404 l'Ancien port de Nice de Isidore Dagnan.JPG|Ancien port de Nice par Isidore Dagnan Image:Nice-night-view-with-blurred-cars_1200x900.jpg|Vue de nuit Image:Palm_Star_Nice.jpg|Palmier, si nombreux le long de « la Prom » Image:Nice_Parc_Phoenix.jpg|Le Parc Phoenix

Voir aussi

Articles connexes


- Aéroport de Nice, arrondissement de Nice, cap de Nice, codes postaux de Nice, eau de Nice, observatoire de Nice, port de Nice, université de Nice.
- Communes des Alpes-Maritimes
- André Masséna : maréchal de Napoléon
- Un jeu typiquement niçois : le pilou

Liens externes


- [http://www.nice.fr Site officiel]
- [http://www.dimension-internet.com/galerie_photos/ville_nice/index.html Galerie photos de Nice]
- [http://www.ign.fr/affiche_rubrique.asp?rbr_id=1087&CommuneId=12291 Nice sur le site de l'Institut géographique national]
- [http://www.recensement.insee.fr/RP99/rp99/page_accueil.user_choix_aut?nivgeo=C&theme=ALL&typeprod=ALL&choix_reg=&codgeo=06088&choix_saisi=Nice&lang=FR&valider=valider Nice sur le site de l'Insee]
- http://nice-rendezvous.blogspot.com/
- [http://www.quid.fr/communes.html?mode=detail&id=27682&req=nice&style=fiche Nice sur le site du Quid]
- [http://www.lion1906.com/Pages/ResultatProximiteCoord.php?RadLat1=0.762708883121522&RadLong1=0.126536370769589 Communes les plus proches de Nice]
- [http://www.lion1906.com/Pages/ResultatLocalisation.php?InseeVille=060088 Localisation de Nice sur une carte de France]
- [http://www.nice-rendezvous.com Site de l'histoire et de la culture du comté de Nice]
- [http://www.web-provence.com/autour/nice.htm Nice en photos]
- [http://mtcn.free.fr Musique traditionnelle du comté de Nice]
- [http://www.salade-nicoise.net Site d'informations]
- [http://www.tramway-nice.org/infos.php Tramway de Nice] Catégorie:Commune des Alpes-Maritimes
-
ja:ニース

Privas

Privas Catégorie:Préfecture Privas est une commune française, située dans le département de l' Ardèche et la région Rhône-Alpes. Ses habitants sont appelés les Privadois.

Géographie

Elle est située sur la rive droite du Rhône.

Histoire

Devise "Celle que la violence a détruite, sa propre énergie l'a ressucitée" Origines A l'époque mérovingienne, un fort et quelques maisons s'installèrent sur les pentes du Mont-Toulon. Moyen Âge Privas était la propriété des comtes de Toulouse dès le X siècle. Ils cédèrent ce fief au seigneur de Poitiers, comte de Valentinois. Au XIe siècle, le seigneur de Privas construit des remparts qui entourent le fort (emplacement du collège) et un village féodal composé de deux quartiers : Bize et Clastre. Aymar de Poitiers, en 1281 et son fils en 1309, accordèrent une charte d'affranchissement à Privas, garantissant des droits économiques, fiscaux et militaires à la ville. Au XIII siècle, Privas se développa fortement, les habitants s'installèrent sur le plateau à l'est. Deux nouveaux quartiers se créèrent : Claux et Mazel. XVI siècle La Réforme, mouvement religieux, s'implanta profondément et rapidement à Privas. Au début, le mouvement fut populaire et un grand nombre de personnes de la noblesse et de la haute bourgeoisie vivaroise adhérèrent vite à ces idées. Privas joua un rôle de premier plan pendant les guerres de religion, devint un centre protestant important et un symbole de la résistance à la monarchie. Cela lui valut le titre de « Rempart de la Réforme ». Une répression très dure fut organisée. Beaucoup d'habitants furent exterminés, certains fuirent à Genève. Malgré la répression, le mouvement s'étendit et pendant près de 70 ans, le culte catholique ne fut plus célébré à Privas, l'église fut même détruite en 1570. Un pasteur venu de Suisse organisa l'Église réformée de Privas. On parla alors de la ville comme de la Genève du pays. Il n'y aura pas de massacre de la Saint-Barthélemy à Privas. En 1566, la baronnie de Privas fut divisée entre les deux filles de Diane de Poitiers, baronne de Chalencon et Privas. C'est l'aînée qui obtint la seigneurie de Privas. Cette seigneurie fut ensuite vendue à Jacques de Chambaud, chef protestant qui devint ainsi le premier seigneur huguenot de Privas.

Monuments et curiosités


- Porte aux diamants
- Chapelle du couvent des Récollets
- Tour Diane de Poitiers
- Belvédère du Mont-Toulon
- Pont Louis XIII sur l'Ouvèze.

A voir dans les environs


- Le château de Liviers
- Le château d'Entrevaux
- Les grottes de la Jobernie
- Le Bouschet de Pranles, où l'on peut visiter le musée du protestantisme dans la maison de Marie et Pierre Durand.
- Le Prieuré de Rompon
- L'abbatiale de Cruas
- Le château de Rochemaure
- Le col de l'Escrinet

Célébrités

Économie

Gastronomie

Capitale du marron glacé. Crème de marrons ja:プリヴァ


Ardennes


- les Ardennes, massif vallonné du nord de la France, du sud-est de la Belgique et du Luxembourg.
- les Ardennes, département français

Charleville-Mézières

Charleville-Mézières Catégorie:Préfecture Charleville-Mézières est une commune française, située dans le département des Ardennes et la région Champagne-Ardenne. Ses habitants sont appelés les Carolomacériens. Avant la fusion des deux communes principales en 1966, les gentilés respectifs étaient Carolopolitains pour Charleville et Macériens pour Mézières (selon le Grand Larousse encyclopédique).

Géographie

La ville est située sur la Meuse.

Histoire

C'est le 6 mai 1606 que Charles I de Gonzague (1580-1637), duc de Nevers et de Rethel, décide de la création de Charleville pour en faire la capitale de la principauté souveraine d'Arches. Cette nouvelle cité ducale, qui jouxte le village médiéval d'Arches, est destinée à rivaliser avec Sedan, autre capitale princière mais fief protestant, et surtout Mézières, ville de garnison au passé prestigieux.

Administration

La commune de Charleville-Mézières a été créée en 1966 par regroupement de cinq communes qui formaient une même agglomération : Charleville, Étion, Mézières (chef-lieu du département), Mohon et Montcy-Saint-Pierre. Une autre commune, Le Theux, avait déjà été rattachée à Mézières en 1965. Depuis le 1er janvier 2005, la communauté d’agglomération de Charleville-Mézières est lancée. Elle regroupe le chef-lieu et sept communes voisines pour un ensemble de plus de 75.000 habitants. Disposant de compétences propres et d’une autonomie budgétaire, la communauté d’agglomération devrait permettre le développement économique de notre bassin de vie et une plus grande cohérence dans l’aménagement du territoire. Le président de la communauté d’agglomération est élu le 8 janvier par le conseil communautaire de cette nouvelle collectivité territoriale. Charleville-Mézières est divisée en cinq cantons, mais n'est le chef-lieu que de quatre d'entre eux:
- Le canton de Charleville-Centre est formé d'une partie de Charleville-Mézières et des communes d'Aiglemont et Montcy-Notre-Dame (12 746 habitants);
- Le canton de Charleville-La Houillère est formé d'une partie de Charleville-Mézières et des communes de Damouzy et Houldizy (14 925 habitants);
- Le canton de Mézières-Centre-Ouest est formé d'une partie de Charleville-Mézières et des communes de Belval, Évigny, Fagnon, Neuville-lès-This, Prix-lès-Mézières, Sury, This, Warcq et Warnécourt (15 690 habitants);
- Le canton de Mézières-Est est formé d'une partie de Charleville-Mézières et de la commune de La Francheville (19 311 habitants). La cinquième partie de Charleville-Mézières appartient au canton de Villers-Semeuse.

Économie


- Métallurgie
- Constructions mécaniques
- Agroalimentaire

Personnages célèbres


- Arthur Rimbaud auquel la ville à ouvert à l'occasion de l'année Rimbaud, « La maison des ailleurs » dédiée au poète. Cette maison fut occupé par la famille Rimbaud dans les prémiéres année de sa vie. Elle y retrace ses nombreux voyages
- Le Chevalier Bayard qui a défendu la ville de Mézières en 1521 face aux troupes de Charles Quint. En 2005, Claudine Ledoux a inauguré une reproduction à l'identique de la statue de Bayard, prise par les Allemands pendant la première guerre mondiale, reprise à l'armistice et fondue par le troisième Reich.

Monuments et lieux touristiques

La place ducale, sœur de la place des Vosges, créée par Clément Métezeau. :
- http://fr.structurae.de/projects/data/index.cfm?ID=p00530 :
- http://www.culture.gouv.fr/champagne-ardenne/4publications/publienligne/nav2_placeduc.html La Basilique Notre-Dame de style gothique flamboyant et Renaissance, édifiée à partir de 1499. En 1570, elle accueille le mariage de Charles IX, roi de France, avec Elisabeth d'Autriche, de la famille des Habsbourg. Musées Le Musée de l'Ardenne réunit de nombreuses collections historiques et de nombreuses œuvres archéologiques. Le Musée Rimbaud : situé au Vieux Moulin de Charleville, évoque le souvenir du poète. On y voit de nombreux originaux tels que le sonnet « Voyelles ».

Blasonnement

Armes de la ville de Mézières seule : ::De gueules à deux râteaux d'or en chef et à la lettre capitale M en pointe.

Jumelages

Charleville est jumelée avec de nombreuses villes comme par exemple Nevers (Nièvre) et Mantoue (Italie), la ville de Charles de Gonzague. Comme il existait de 1949 à 1990 deux États allemands séparés, Charleville est également jumelée avec trois (au départ deux) villes allemandes : Euskirchen (Rhénanie du Nord-Westphalie, près de Bonn et Köln) depuis 1961, Nordhausen (en Thuringe, dans l'ex-RDA) et enfin Dülmen (Rhénanie du Nord-Westphalie, près de Münster). Citons également un jumelage avec la ville de Iida au Japon.

Événements


- Festival mondial des marionnettes : La ville accueille tous les trois ans un festival, mondialement célèbre, dedié aux marionnettes. À chaque édition il accueille environ 150 marionnettistes venus des cinq continents.Le prochain festival aura lieu en septembre 2006.
- Festival des enfants du cinéma : Tous les ans, en début d'année, a lieu un festival dédié au cinéma et plus particulièrement aux enfants et adolescents jouant au cinéma. Ouvert à tous, ce festival a pour but de faire découvrir un autre cinéma loin des superproductions hollywoodiennes.

Liens externes

http://www.kc3a.com/villes_ardennes/charleville.php http://www.bm-charlevillemezieres.fr/ http://www.mairie-charlevillemezieres.fr/ Catégorie:Ville de France ja:シャルルヴィル=メジエール

Ariège

L'Ariège (09) est un département français, de la région Midi-Pyrénées. Il tient son nom de la rivière du même nom.

Histoire

Article détaillé : Histoire de l'Ariège Le département a été créé à la Révolution française, le 4 mars 1790 en application de la loi du 22 décembre 1789, à partir du Comté de Foix et du Couserans.

Politique

Article détaillé : Politique de l'Ariège

Géographie

Article détaillé : Géographie de l'Ariège L'Ariège fait partie de la Région Midi-Pyrénées. Elle est limitrophe des départements de la Haute-Garonne, de l'Aude et des Pyrénées-Orientales, ainsi que de l'Espagne et d'Andorre.

Climat

Article détaillé :