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Lombardie

Lombardie

La Lombardie (en italien : Lombardia) est une région du nord de l'Italie, située au sud de la Suisse, à l'est du Piémont et à l'ouest de la Vénétie. La superficie est de 23 857 km² et sa population estimée : 9 150 000 habitants. La Lombardie comprend les provinces de Bergame, Brescia, Côme, Crémone, Lecco, Lodi, Mantoue, Milan, Monza-Brianza, Pavie, Sondrio et Varèse. Milan, la capitale lombarde, est aussi le principal pôle économique de la région.

Histoire

Avant l'arrivée des Lombards en 571, un peuple germanique auquel la région doit son nom, la Lombardie est occupée par les Gaulois, puis par les Romains (). Envahie par Charlemagne en 774, elle devient une possession du Saint Empire romain germanique en 952. En 1167, les principales villes de la région (Milan, Pavie, Crémone, Ferrare, etc.), alliées au pape Alexandre III, se rassemblent au sein de la Ligue Lombarde pour s'affranchir de l'autorité impériale. En 1176, elles finissent par l'emporter face aux troupes de Frédéric Barberousse. Au , la Lombardie est partagée entre Milan et Venise. Le Milanais est annexé par Charles Quint en 1535, passe aux mains des Habsbourg d'Espagne en 1556 et à celles de l'Autriche en 1714. En 1797, Napoléon Bonaparte contribue à la création d'une République cisalpine sous contrôle français. Après le congrès de Vienne, qui marque l'effondrement du régime français en 1815, la Lombardie est rendue à l'Autriche. Elle forme, jusqu'en 1859, le royaume lombardo-vénitien. La Lombardie intègre le royaume d'Italie en 1859, et la Vénétie en 1866.

Géographie

La Lombardie est divisée en deux grands ensembles géographiques. Au nord, les hauts massifs cristallins de la zone alpine culminent au pic de la Bernina (4 052 m). Ils sont par endroits bordés de collines couvertes de vignes et de vergers. Au pied des massifs, l'érosion glaciaire a creusé des vallées et formé cinq grands lacs (Iseo, Côme, Majeur, Garde et Lugano).

Économie

Les Alpes lombardes sont spécialisées dans l'élevage et fournissent la moitié de la production laitière italienne. La plaine du est la région agricole la plus riche de la botte italienne. L'élevage intensif de bovins y est associé aux cultures fourragères et céréalières produisant notamment du maïs. L'énergie hydroélectrique est également un atout majeur pour la Lombardie. Le potentiel de la région a ainsi permis le développement d'une industrie très puissante. Le secteur industriel est prédominant puisque environ 30 p. 100 des actifs italiens travaillant dans ce secteur sont concentrés en Lombardie. Première zone commerciale et industrielle du pays, la Lombardie est également la région la plus peuplée d'Italie et l'une des plus urbanisées. Largement ouverte vers l'Europe, elle occupe une place prépondérante dans tous les domaines de la vie économique. Le textile et la soie sont au premier rang des industries de Lombardie. La métallurgie et la chimie se sont également développées dans la région de Milan. En outre, la capitale régionale fait office de capitale italienne de la mode et de l'industrie de luxe. Pavie et Brescia sont les autres grands centres urbains de Lombardie. La région des lacs et les stations de sports d'hiver des Alpes lombardes ont permis le développement d'une industrie touristique florissante.

Administration

La Lombardie est subdivisée en douze provinces : Milan, Bergame, Brescia, Côme, Lecco, Crémone, Lodi, Mantoue, Province de Monza et de la Brianza, Pavie, Sondrio, Varèse

Liens externes


- [http://www.regione.lombardia.it Site officiel de la Regione Lombardia] Catégorie:Région italienne ja:ロンバルディア州 simple:Lombardy

Italie

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(gouvernement III au 23 avril 2005) |{{{{{{{{{{{{{{{{{{{{{{{{1er janvier{1er novembre{it{it{Commons|Category:Italy|l'Italie{it{wikitravel|l'Italie|Italie{it_icon{Pays d'Europe (UE){Portail Italie

Suisse

La Suisse (en allemand Schweiz, en italien Svizzera, en romanche Svizra) est un pays d'Europe bordé par l'Allemagne, la France, l'Italie, l'Autriche et le Liechtenstein. Le pays a une longue tradition de neutralité politique et militaire, et abrite de nombreuses organisations internationales.

Histoire

Article détaillé : Histoire de la Suisse. Peuplé dès la préhistoire, c'est néanmoins à l'époque celtique, grâce surtout aux Helvètes que le territoire suisse franchit le seuil de l'histoire. En 58 av. J.-C. les Helvètes, poussés par la pression migratoire des tribus germaniques, tentèrent de s'installer en Gaule mais battus à Bibracte par les armées de Jules César ils y sont reconduit dans le cadre de l'empire romain. Déjà largement christianisée, la Suisse fut occupée par les Burgondes et les Alamans au . Incorporée successivement aux royaumes de Bourgogne, des Francs puis à l'empire carolingien, elle est rattachée au , à la chute du royaume de Bourgogne transjurane, au Saint Empire romain germanique. Elle est alors le théâtre de dures luttes féodales. La date de 1291 a été choisie à la fin du comme date de naissance de la Suisse, car c'est celle de l'alliance de trois cantons, contrôlant la route du Gotthard, nouvellement aménagée : Uri, Schwytz et Unterwald. Ces cantons confirmèrent leurs envies de liberté lors de la bataille de Morgarten en 1315. Les territoires avoisinants, Lucerne, Zurich, Glaris, Zoug et Berne se rapprochèrent d'eux au , fondant ce que l'on appelle aujourd'hui la confédération des VIII cantons. Le fut parsemé de conquêtes qui vit la Confédération atteindre le Rhin et la Suisse romande, tout en s'alliant avec les territoires environnants (Valais, Appenzell, Saint-Gall, les ligues grises, Fribourg). Elle participa finalement aux guerres de Bourgogne. Enfin, à la suite des guerres de Souabe en 1499, les cantons furent indépendants de facto du Saint Empire. Ce n'est qu'aux traités de Westphalie en 1648 que cette indépendance fut reconnue. La fin du vit une première opposition entre les villes et campagnes qui aboutit finalement au convenant de Stans (1481), avec l'aide de Nicolas de Flue, qui ouvrit la porte à cinq nouveaux cantons : Fribourg, Soleure, Appenzell, Bâle et Schaffhouse. Ainsi, au début du , la confédération des XIII cantons est née. Elle renforce ses alliances locales (Bienne, Saint-Gall, Neuchâtel) et étend ses possessions au Tessin et dans le canton de Vaud. Les guerres d'Italie et surtout la bataille de Marignan (1515) sonnent la fin de ses activités militaires hors de son territoire. Seuls les mercenaires suisses feront désormais parler d'eux sur les champs de batailles européens et au Vatican. Déchirée par la Réforme, les guerres de religions (Première guerre de Kappel (1529), évitée de justesse lors de l'épisode de la soupe au lait, Deuxième guerre de Kappel (1531), Première guerre de Villmergen (1656), Deuxième guerre de Villmergen (1712)) occupent la politique intérieure. La démocratie des premiers temps a laissé la place à des gouvernements oligarchiques bloquant toute réforme. L'invasion française de 1798 libère les pays sujets et réforme profondément la Suisse en en faisant un état unitaire : la République Helvétique. Devant les troubles incessants, Napoléon impose l'Acte de médiation de 1803, rétablissant les cantons (Vaud, Argovie, Thurgovie et Saint-Gall devenant alors des cantons à part entière) tout en retirant Neuchâtel, Genève et le Valais qui redeviennent éphémèrement indépendants puis sont intégrés à l'Empire. En 1814 et 1815, la Restauration crée un premier État fédéral, à 22 cantons et les luttes entre les conservateurs et les libéraux-radicaux aboutissent à la guerre du Sonderbund en 1847 et à la victoire de ces derniers. La fin du siècle voit l'apparition de l'État fédéral qui abolit les frontières intérieures, impose une monnaie unique et une armée de milice fédérale. La première constitution fédérale de 1848, qui a mis en place les bases politiques de la Suisse, fut révisée en 1874 en y ajoutant le droit de référendum. Le début du voit la suite du travail législatif : un code pénal, puis un code civil fédéral sont créés et le droit d'initiative constitutionnel est introduit. La Suisse échappe, grâce à son statut de neutralité, aux deux guerres mondiales et devient peu à peu le siège de nombreuses organisations internationales. Devenue prospère dans les années 1960, la Suisse reste essentiellement à l'écart des grands bouleversements de l'Europe et n'adhère qu'au compte goutte aux différentes organisations internationales (Conseil de l'Europe en 1963, Organisation des Nations unies le 10 septembre 2002).

Politique

Article détaillé : Politique de la Suisse Le pouvoir législatif est exercé par l'Assemblée fédérale, qui est formée de deux chambres : le Conseil national (200 membres), formé des représentants du peuple, et le Conseil des États (46 membres). Chaque canton possède 2 sièges au Conseil des États (un seul pour les ½ cantons) et d'un nombre de sièges proportionnel à sa population au Conseil national. Le pouvoir exécutif est exercé par le Conseil fédéral, formé de 7 membres, et de l'administration fédérale qui lui est subordonnée. Les membres du Conseil fédéral sont élus pour 4 ans par l'Assemblée fédérale, qui, en règle générale, reconduit les candidats sortants si ces derniers désirent poursuivre leurs fonctions. Cependant, cette règle tacite a été mise à mal lors de la dernière élection de décembre 2003 avec la non-réélection de la conseillère fédérale démocrate-chrétienne Ruth Metzler-Arnold, évincée au profit du candidat de l'Union démocratique du centre (UDC) Christoph Blocher. Cette situation a donc modifié la répartition des sièges en fonction des partis politiques pour la première fois depuis l'introduction de la formule magique en 1959. Cette dernière vise à répartir les sièges du gouvernement fédéral proportionnellement au poids de chaque parti à l'Assemblée fédérale. Depuis 1959, et malgré la progression depuis le début des années 1990 de l'UDC, cette répartition n'avait jamais été modifiée et était composée comme suit : 2 sièges pour le Parti radical-démocratique (PRD), 2 pour le Parti démocrate-chrétien (PDC), 2 pour le Parti socialiste (PSS) et 1 siège pour l'UDC. Les élections fédérales de l'automne 2003 ayant confirmé la montée en puissance de l'UDC, les partis gouvernementaux se sont résolus, sous une certaine pression populaire, à revoir la répartition des sièges du Conseil fédéral. Le Conseil fédéral fonctionne selon le principe de collégialité, ce qui signifie que les décisions sont prises le plus possible par consensus. Si tel n'est pas le cas, un vote a lieu parmi les 7 conseillers fédéraux. Selon ce principe, ceux qui s'opposent à une mesure qui est adoptée par le collège doivent tout de même défendre le projet au nom de celui-ci. Mais ce principe a connu quelques distorsions ces dernières années, notamment lors de campagnes précédant des votations populaires. Un président de la Confédération est élu parmi les conseillers fédéraux. Il est élu pour une année par l'Assemblée fédérale. Son rôle est principalement symbolique et médiatique. Traditionnellement, les conseillers fédéraux sont élus président chacun à leur tour, en fonction de leur ancienneté.

Fédéralisme

La Suisse est divisée en 26 cantons, contenant chacun plusieurs, voire des centaines de communes. Les cantons sont plus ou moins autonomes constitutionnellement (chacun ayant sa propre constitution), ainsi que du point de vue législatif, judiciaire, fiscal et administratif. Un certain nombre de domaines sont ainsi gérés uniquement au niveau cantonal. On y trouve par exemple l'éducation, la gestion des hôpitaux (sauf les hôpitaux communaux et privés), la construction et l'entretien de la majorité des routes (sauf les autoroutes et routes nationales) et la police (contrairement à l'armée), d'autres charges sociales ou encore le contrôle de la fiscalité. Ils ont tous leur propre parlement (appelé dans la plupart des cantons francophones Grand Conseil) et leur gouvernement (appelé dans la plupart des cantons francophones Conseil d'État).

Démocratie semi-directe

Une particularité de la démocratie suisse est que le peuple garde en permanence un contrôle sur ses élus, car la Suisse est une démocratie que l'on peut qualifier de semi-directe, dans le sens où elle a des éléments d'une démocratie représentative (élection des membres des parlements ainsi que des exécutifs cantonaux) et d'une démocratie directe. En effet, en Suisse, le corps électoral dispose de deux instruments qui lui permettent d'agir sur un acte décidé par l'État : il s'agit du référendum, qui peut être facultatif ou obligatoire, et de l'initiative populaire qui est le droit d'une fraction du corps électoral de déclencher une procédure permettant l'adoption, la révision, ou l'abrogation d'une disposition constitutionnelle.
- Le référendum facultatif permet de remettre en cause une loi votée par l'Assemblée fédérale. Il est facultatif car il nécessite la récolte de 50 000 signatures en l'espace de 100 jours pour qu'il aboutisse à une consultation populaire. Si tel n'est pas le cas, la loi est considérée comme adoptée. Lors de la votation, seule la majorité de la population est prise en compte.
- Le référendum obligatoire impose, comme son nom l'indique, automatiquement une consultation populaire dans les cas prévus par la constitution fédérale. Il implique la double majorité de la population et des cantons.
- L'initiative populaire au niveau fédéral est un instrument qui permet à un comité de citoyens de proposer une modification de la constitution fédérale, que ce soit dans le but d'y introduire une nouvelle disposition ou d'en modifier ou abroger une déjà existante. Elle ne concerne en revanche pas les actes de rang législatif. Si les initiants parviennent à réunir 100 000 signatures dans un délai de 18 mois, le projet est soumis au peuple. Pour que le projet soit accepté lors de la consultation populaire, la double majorité de la population et des cantons est nécessaire, ce qui rend bien sûr plus difficile le succès d'une initiative populaire (15 acceptées en 114 ans). Par ailleurs, les autorités fédérales ont la possibilité d'y opposer un contre-projet qui permet souvent de reprendre les éléments attractifs d'une initiative tout en laissant de côté les aspects trop contraignants ou jugés extrêmes de cette dernière. Il arrive qu'un contre-projet donne satisfaction aux initiants qui peuvent décider dès lors de le soutenir également, voire même de retirer leur initiative. Dans ce cas, seul le contre-projet est soumis au peuple. Ces possibilités sont fréquemment utilisées, ce qui fait que la Suisse est un pays où l'on vote très souvent (en moyenne 4 à 5 fois par an avec généralement plusieurs objets soumis en même temps). Afin de garantir une transposition des directives dans les délais, ce système devrait être réformé en cas d'adhésion à l'Union européenne (UE). De plus, les initiatives incompatibles avec le droit européen devraient être invalidées, dans la mesure où le droit communautaire prime sur le droit national. La crainte d'une perte de souveraineté est d'ailleurs l'un des arguments des opposants à cette adhésion.

Initiatives populaires acceptées

Voici la liste des 15 initiatives populaires acceptées par le peuple et les cantons depuis l'instauration de cette institution :
- 20 août 1891 : Interdiction d'abattre le bétail de boucherie sans l'avoir préalablement étourdi (191 527 oui contre 127 101 non et 13 cantons contre 12)
- 5 juillet 1908 : Interdiction de l'absinthe (241 078 oui contre 138 669 non et 23 cantons contre 2)
- 13 octobre 1918 : Élection proportionnelle du Conseil national (299 550 oui contre 149 035 non et 22 cantons contre 3)
- 21 mars 1920 : Interdiction des maisons de jeu (271 947 oui contre 241 441 non et 13 cantons contre 12)
- 30 janvier 1921 : Référendum facultatif en matière de traités internationaux (398 538 oui contre 160 004 non et 23 cantons contre 2)
- 2 décembre 1928 : Maintien des kursaals (296 395 oui contre 274 528 non et 16 cantons contre 9)
- 11 septembre 1949 : Retour à la démocratie directe (clause d'urgence) (280 755 oui contre 272 599 non et 14 cantons contre 11)
- 28 novembre 1982 : Tendant à empêcher des abus dans la formation des prix (730 938 oui contre 530 498 non et 18 cantons contre 8)
- 6 décembre 1987 : Initiative de Rothenthurm (protection des marais) (1 153 448 oui contre 843 555 non et 23 cantons contre 3)
- 23 septembre 1990 : Halte à la construction de centrales nucléaires (946 077 oui contre 789 209 non et 22 cantons contre 3)
- 26 septembre 1993 : Pour un jour de la fête nationale férié (1 492 285 oui contre 289 122 non et 26 cantons contre 0)
- 20 février 1994 : Protection des régions alpines contre le trafic de transit (954 491 oui contre 884 362 non et 19 cantons contre 7)
- 3 mars 2002 Adhésion de la Suisse à l'Organisation des Nations unies (1 489 110 oui contre 1 237 629 non et 13 cantons contre 13 [11 + 2 ½ contre 9 et 4 ½)
- 8 février 2004 : Internement à vie pour les délinquants sexuels ou violents jugés très dangereux et non amendables (1 198 867 oui contre 934 569 non et 24 cantons contre 2)
- 27 novembre 2005 : Pour des aliments produits sans manipulations génétiques (1 125 357 oui contre 896 372 non et 26 cantons contre 0)

Dernières votations


- 5 juin 2005 (participation de 56,5%) :
  - L'arrêté fédéral portant approbation et mise en œuvre des accords bilatéraux d'association à l'Espace Schengen et à l'Espace Dublin est accepté par 54,6% des voix. Les principales forces politiques du pays, à l'exception notable de l'UDC et des milieux nationalistes, soutenaient ce projet. La Suisse romande l'approuve nettement tout comme les cantons alémaniques de Bâle-Ville, Berne, Soleure, Zoug et Zurich.
  - La loi fédérale sur le partenariat enregistré entre personnes du même sexe, qui prévoit la création d'un PACS fédéral offrant aux couples homosexuels des droits relativement similaires à ceux accordés aux couples mariés, est acceptée par 58% des voix. Les milieux de la droite conservatrice, tels que l'UDC, l'Union démocratique fédérale et les Démocrates suisses (DS) constituaient les seules forces politiques à s'opposer à cette loi. Certains cantons catholiques ont cependant refusé le projet comme le Valais et le Jura.
- 25 septembre 2005 (participation de 53,8%) : L'arrêté fédéral relatif à l'extension de l'accord sur la libre circulation des personnes aux nouveaux états membres de l'UE et à la révision des mesures d'accompagnement liées à cette extension est accepté par 56% des voix. Les principales forces politiques du pays, à l'exception des DS, d'une partie de l'UDC, de l'Alliance de gauche et du Mouvement pour le socialisme, soutenaient ce projet. La Suisse centrale et le Tessin ont cependant refusé le projet.
- 27 novembre 2005 (participation de 41,8%) :
  - L'initiative populaire pour des aliments produits sans manipulations génétiques est acceptée par 55,7% des voix et la totalité des 26 cantons. Les paysans, les partis de gauche et les associations de consommateurs soutenaient ce projet. C'est la 15 fois en 114 ans qu'une initiative populaire est acceptée par le peuple et la seconde fois que la totalité des cantons s'y rallient.
  - La modification de la loi sur le travail, qui prévoit l'ouverture dominicale de l'ensemble des commerces des principales gares et des aéroports du pays, est acceptée par 50,6% des voix. Les syndicalistes et les partis de gauche constituaient les principales forces politiques à s'opposer à cette loi. Ce sont les cantons urbains (Genève, Zurich, Bâle, Berne et Argovie) qui réussissent à faire pencher la balance en faveur de la loi.

Cantons

Argovie Article détaillé : Cantons suisses La Suisse est constituée de 26 cantons, souverains selon leurs constitutions respectives (6 de ces cantons étaient auparavant considérés comme des demi-cantons et ne possèdent, encore aujourd'hui, qu'une voix chacun au lieu de deux au Conseil des États et lors des votations fédérales). La répartition des compétences entre la Confédération et les cantons est formalisée dans la constitution fédérale. Celle-ci précise les limites de la souveraineté des cantons. Certaines compétences sont attribuées explicitement aux cantons ou à la Confédération. Ce qui n'est pas explicitement délégué à la Confédération est du ressort des cantons. Les cantons possèdent un gouvernement (appelé Conseil d'État) et un parlement (appelé Grand Conseil). Seule exception, le canton du Jura, le dernier à rejoindre la Confédération helvétique et entré en souveraineté en 1979, a lui conservé les appellations classiques gouvernement et parlement pour les organes exécutif et législatif. Les cantons suisses disposent par ailleurs d'un pouvoir judiciaire. La superficie des cantons varie entre 37 et 7 105 km² et leur population de 15 000 à 1 261 000 habitants (2004).

Géographie

Article détaillé : Géographie de la Suisse Villes principales : Zurich, Genève, Bâle, Berne, Lausanne Communes politiques : 2880 (2001) Voir aussi : Villes de Suisse ~ Liste des cours d'eau de Suisse ~ Liste des lacs de Suisse

Économie

Article détaillé : Économie de la Suisse Malgré l'absence de ressources naturelles, l’économie suisse figure parmi les plus prospères et les plus développées du monde. Orienté vers les services, comme les banques et les assurances, et la mécanique de précision, le pays produit surtout des biens à forte valeur ajoutée. Le niveau de vie est l'un des plus élevés d'Europe. De plus, sa stabilité et sa neutralité ont attiré bon nombre de capitaux étrangers et d'organisations internationales comme l'ONU. Après plusieurs années de croissance nulle ou faible, une reprise s'est fait ressentir en 2004 avec une hausse de 1,7% et un PIB dépassant les 435 milliards de francs suisses. Le taux de chômage reste particulièrement bas (environ 3.5% en juillet 2005) et l'inflation relativement faible.

Population

inflation Article détaillé : Population de la Suisse La Suisse est à la croisée de plusieurs grands pays européens qui ont influencé ses langues et sa(ses) culture(s). La Suisse a quatre langues officielles : l'allemand (64 % ; blanc) au nord et au centre, le français (19 % ; bleu) à l'ouest, l'italien (8 % ; rouge) au sud, et enfin le romanche qui est une langue romane parlée par une petite minorité (moins de 1 % ; vert) dans le sud-est du canton des Grisons. L'allemand est la langue la plus répandue. 17 cantons sur 26 sont unilingues allemands. La population germanophone parle généralement l'un des nombreux dialectes suisses allemands ou Schwyzerdütsch, lesquels jouissent d'une grande valorisation sociale, y compris dans les centres urbains. L'usage de l'allemand standard – Hochdeutsch ou « bon allemand » – est limité aux situations les plus formelles. Dans le milieu scolaire, afin d'élever le niveau d'allemand des élèves qui généralement préfèrent parler le dialecte, plusieurs cantons alémaniques (dont Zurich, Schwytz, Uri et Zoug) ont imposé l'usage systématique du Hochdeutsch, et les professeurs sont tenus de s'exprimer exclusivement dans cette langue. Le français est parlé dans l'ouest du pays, région généralement appelée Suisse romande. Quatre cantons sont unilingues français (Genève, Jura, Neuchâtel et Vaud), trois sont officiellement bilingues français-allemand : Fribourg, Valais et Berne. Les dialectes (en majorité francoprovençaux, sauf dans le canton du Jura qui appartient à l'aire de la langue d'oïl) sont encore pratiqués localement, notamment en Valais et dans le canton de Fribourg, mais ils ont presque disparu dans l'usage quotidien. Quant à l'italien, il est parlé dans le canton du Tessin (Ticino en italien) et quelques vallées méridionales des Grisons. L'usage du dialecte tessinois, apparenté aux parlers lombards, y demeure très vivant. La plupart des Suisses parlent plus d'une langue, et les résidents et travailleurs étrangers représentent environ 20% de la population. Le romanche n'a pas le même statut que l'allemand, le français et l'italien. Selon l'[http://www.admin.ch/ch/f/rs/101/a70.html alinéa 1 de l'article 70] de la constitution fédérale, les langues officielles de la Confédération sont l'allemand, le français et l'italien. Le romanche est aussi langue officielle pour les rapports que la Confédération entretient avec les personnes de langue romanche. L'anglais est parfois utilisé dans le monde du travail, y compris par l'administration. Il n'a pourtant aucune reconnaissance officielle. Enfin le latin sert parfois lorsqu'il faut désigner dans une seule langue des institutions suisses : Confoederatio helvetica (CH), Pro Helvetia, Pro Natura, Pro Infirmis, etc. La majorité des formations supérieures ne sont enseignées que dans deux langues (allemand et français), dans une seule (allemand pour la formation de vétérinaire) ou encore ont lieu dans plusieurs langues mélangées : professeurs et étudiants parlent leur langue maternelle (diplôme d'expert en assurances de pensions).

Culture

Article détaillé : Culture de la Suisse Voir aussi : Liste de Suisses célèbres ~ Liste des Expositions nationales suisses

Fêtes et jours fériés

Seule la Fête nationale, le est ancrée dans la constitution. Chaque canton est libre de fixer jusqu'à 8 jours fériés dans l'année. 21 cantons utilisent intégralement cette possibilité. Légalement, les jours fériés sont assimilés à des dimanches et ont donc les mêmes restrictions que ceux-ci en matière d'ouverture des magasins et des entreprises et de trafic routier. Les jours fériés varient donc beaucoup d'un canton à l'autre. Seuls Noël, le Nouvel-An et le 1 août sont communs à tous, les autres fêtes (vendredi et lundi de Pâques, Ascension, lundi de Pentecôte et Fête Dieu, Assomption et Toussaint, Jeûne Fédéral ou Jeûne Genevois) étant reconnues par les cantons selon leur tradition, principalement religieuse catholique ou protestante. À côté des jours fériés, il y a également des jours chômés. Ces jours-là, non assimilés à des dimanches, de nombreuses entreprises et administrations sont néanmoins fermées dans le canton concerné. ! Date !! Nom !! !! |- | || Nouvel An || Tous || |- | 2 janvier || Berchtoldtag || Berne, Jura, Argovie, Zoug, Neuchâtel (seulement si le 1 est un dimanche) || Jura, Vaud, Fribourg, Neuchâtel, Argovie, Glaris, Lucerne, Obwald, Schwytz, Soleure, Zurich |- | 6 janvier ||Épiphanie || Schwytz, Tessin, Uri || |- | || Indépendance || Neuchâtel || |- | 19 mars || Saint-Joseph || Tessin, Valais, Lucerne (demi-jour), Nidwald, Schwytz, Uri || |- | || Fahrtsfest || Glaris || |- | mobile || Vendredi saint || Tous sauf Tessin et Valais || |- | mobile || Lundi de Pâques || Genève, Jura, Tessin, Vaud, Argovie, Appenzell Rhodes-Intérieures, Appenzell Rhodes-Extérieures, Berne, Bâle ville, Bâle campagne, Glaris, Grisons, Saint-Gall, Schaffhouse, Schwytz, Thurgovie, Uri, Zurich || Neuchâtel, Lucerne, Obwald, Nidwald, Soleure, Zoug |- | mobile || Ascension || Tous || |- | mobile || Lundi de Pentecôte || Berne, Genève, Jura, Tessin, Argovie, Appenzell Rhodes-Intérieures , Appenzell Rhodes-Extérieures, Berne, Bâle ville, Bâle campagne, Glaris, Grisons, Saint-Gall, Schaffhouse, Schwytz, Thurgovie, Uri, Zurich || Fribourg, Vaud, Neuchâtel, Lucerne, Obwald, Nidwald, Soleure, Zoug |- | || Fête du Travail || Jura, Tessin, Bâle ville, Bâle compagne, Schaffhouse, Soleure , Uri, Zurich || |- | 23 juin || Commémoration du plébiscite || Jura || |- | mobile || Fête-Dieu || Valais, Fribourg, Jura, Lucerne, Tessin, Argovie, Appenzell Rhodes-Intérieures, Obwald, Nidwald, Soleure, Schwytz, Uri, Zoug || |- | 29 juin || St-Pierre et Paul || Tessin || |- | || Fête nationale || Tous (fédéral) || |- | 15 août || Assomption || Valais, Fribourg, Jura, Lucerne, Tessin, Argovie, Appenzell Rhodes-Intérieures, Obwald, Nidwald, Soleure, Schwytz, Uri, Zoug || |- | jeudi suivant le 1 dimanche de septembre | Jeûne genevois || Genève || |- | lundi suivant le 3 dimanche de septembre || Lundi du jeûne fédéral || Vaud || Neuchâtel |- | 25 septembre || Fête de St-Nicolas-de-Flüe || Obwald || |- | || Toussaint || Fribourg, Jura, Tessin, Valais, Lucerne, Argovie, Appenzell Rhodes-Intérieures, Glaris, Obwald, Nidwald, Saint-Gall, Soleure, Schwytz, Uri, Zoug || |- | 8 décembre || Immaculée Conception || Fribourg, Tessin, Valais, Lucerne, Argovie, Lucerne, Obwald, Nidwald, Schwytz, Uri, Zoug || |- | 12 décembre || L'Escalade || Genève || |- | 25 décembre || Noël || Tous || |- | 26 décembre || Saint-Etienne || Berne, Neuchâtel (seulement si le 25 est un dimanche), Tessin, Argovie, Zurich, Lucerne, Appenzell Rhodes-Intérieures, Appenzell Rhodes-Extérieures, Berne, Bâle ville, Bâle campagne, Glaris, Grisons, Saint-Gall, Schaffhouse, Schwytz, Thurgovie, Uri || Fribourg, Obwald, Nidwald, Soleure, Zoug |- | 31 décembre || Restauration de la République || Genève || |{{{{{{{{

Piémont

La Région du Piémont (en italien Regione Piemonte) est une région d'Italie du nord. Le Piémont tire son nom de sa situation, au pied des Alpes. Il est traversé par le . Il est limitrophe des régions françaises ( Rhône-Alpes et Provence-Alpes-Côte d'Azur), italiennes (Val d'Aoste, Lombardie, Ligurie et Émilie-Romagne) et des cantons suisses du Valais et du Tessin.

Histoire

Le territoire qui correspond au Piémont d'aujourd'hui fut habité par des populations d’origine celte-ligure, qui ont été soumises à la culture romaine, depuis le II siècle a.c. De nombreuse villes piémontaises conservent d'importantes traces de l’époque romaine. Le Piémont a été à plusieurs reprises ravagé lors d'incursions des tribus germaniques et, pendant le haut moyen-âge, à été une liaison entre le royaume des Lombards et celui des Francs. Dès 1418 la Principauté du Piémont naît. Dans la première moitié du XVI siècle le Pays devient le lieu de batailles entre des armées étrangères, ce qui bloque la vie culturelle. Avec le retour du Duché de Savoie et le déplacement de la capitale de Chambéry à Turin en 1563 commence une nouvelle époque, quand le sentiment national Piémontais devient toujours plus fort. Le Piémont est occupé par la France en 1796. Après le retour du roi, l’élite culturelle piémontaise combat pour l’unité de l’Italie, qui est réalisée en 1861. Après la formation du royaume d’Italie, le Piémont perd beaucoup de son importance ; la langue piémontaise subit la concurrence de l’italien et la littérature piémontaise devient provinciale. En 1864, Turin perd son rôle de capitale et la langue et la culture italiennes prennent définitivement le pas sur la langue et la culture piémontaises. Au XXe siècle, le Piémont devient une région industrielle, caractérisée par une forte immigration du Sud de l'Italie.

Nature

La région du Piémont présente des milieux naturels variés dus aux différences de relief. 1 930 km² sont zones protégées, soit unpeu moins de 8 % de la superficie totale. Le parc national du Grand Paradis, à cheval entre Val d'Aoste et Piémont est le plus connu. Ses paysages de haute montagne et sa faune riche en bouquetin sont évocateurs. Le Val Grande est aussi un parc national. En outre on dénombre pas moins de 56 parcs ou réserves régionales. Les zones marécageuses de la plaine du Pô ont fait l'objet de soins particuliers. La haute vallée de Suse est aussi un espace montagnard avec des zones protégées (Rochemelon).

Démographie

Outre les chefs lieux de provinces, les villes importantes sont Moncalieri et Rivoli.

Économie

Le Piémont est une région riche, tant au point de vue agricole (riz, maïs, vin) qu'industriel, avec notamment le constructeur automobile Fiat.

Culture

Le Piémont occidental, la Vallée de l'Orco, la Vallée Soana, les trois vallées de Lanzo, la Vallée Cenischia, la moyenne et la basse Vallée de Susa et la Vallée Sangone sont des régions de langue arpitane.

Politique

Réputé fief de la droite, le Piémont a basculé lors des élections régionales d'avril 2005. Le président sortant Enzo Ghigo a été battu par Mercedes Bresso.

Tourisme


- Stations de ski de Sestrières et d'Alagna-Valsesia
- Turin, ville d'art
- Lac Majeur

Administration

Le Piémont est divisé en 8 provinces (portant le nom de leur chef-lieu):
- Alexandrie (Alessandria),
- Asti,
- Biella,
- Coni (Cuneo),
- Novare (Novara),
- Verceil (Vercelli),
- Verbano-Cusio-Ossola, chef-lieu Verbania,
- Turin (Torino)

Voir aussi

Lien interne


- Liste des anciens États italiens

Lien externe


- [http://www.regione.piemonte.it/ Site officiel du Conseil Régional du Piémont]
- [http://www.francoprovenzale.it Site de l'Effepi, association de la minorité arpitane du Piémont] ---- En géographie, on appelle un piémont une région plate et/ou collinaire située au pied d'une montagne, résultant généralement de l'accumulation de matériaux détritiques, alluvions en particulier. Exemples : le piémont des Pyrénées, le piémont vosgien. Catégorie:Région italienne Catégorie:Arpitanie ja:ピエモンテ州 simple:Piedmont

Province de Bergame

ja:ベルガモ県 Catégorie:Lombardie Bergame La province de Bergame, dépendant de la région Lombardie de l'Italie, est composée de 244 communes (liste disponible sur la version italienne de Wikipedia) et 973 129 habitants. Son chef-lieu (capoluogo) est la ville de Bergame. Six de ses communes (Calolziocorte, Carenno, Erve, Monte Marenzo, Torre de Busi, Vercurago) sont passées en 1990 dans la nouvelle province de Lecco.

Lien externe

[http://www.provincia.bergamo.it Province de Bergame, site officiel (en italien)]

Brescia

Administration

Brescia est une commune d'Italie, située dans la province de Brescia, dont-elle est le chef-lieu, et la région Lombardie.

Informations générales

Abréviation (utilisée pour l'immatriculation des voitures, et pour l'adresse postale à l'intérieur de la province) : BS. Ville accueillant 187 865 habitants sur 90 km² (2eme ville la plus peuplée de la région). L'aire urbaine suivant les limites atteint entre 350 000 et 500 000 habitants, ce qui en fait le troisième centre industriel d'Italie. Villes limitrophes de Brescia : Collebeato, Cellatica, Castegnato, Roncadelle, Borgosatollo, San Zeno Naviglio, Castel Mella, Bovezzo, Rezzato.

Économie

Présence d'industries manufacturières dans les domaines chimique, textile et métallurgique entre autres.

Tourisme et Loisirs

30 monuments sont cités [http://www.comune.brescia.it/mappe/ita/listacategorie.asp?MOVE=FIRST&CurrentPage=3&ContextName=56d8f16e-1791-4847-a382b2402af2bef0-410a9fb8&Category=13&Mode=ShowList ici]. Certains monuments sont en cours de restauration ([http://www.comune.brescia.it/RivBrescia/Default.htm Rivalutare Brescia]) En voici quelques-uns :
- Le château
- Église du VIIIe siècle
- Plusieurs places (correspondant aux différents centres historique de la ville suivant les époques)
- Musées : 4 domaine arts et histoire et 1 domaine sciences naturelles

Se déplacer


- Train
- Bus : urbain et interurbain
- Taxi (dont des 'collectifs')
- Pistes cyclables pour vélo
- Route et autoroute : en voiture

Liens externes


- [http://www.comune.brescia.it Site de la ville] (italien) Catégorie:Ville d'Italie catégorie:Commune de la province de Brescia ja:ブレシア

Côme

Catégorie:Ville d'Italie Catégorie:Ville d'Italie Côme (en italien, Como) est une ville italienne située en Lombardie, à 45 km au nord de Milan. Elle est bordée par le lac du même nom.

Situation géographique

Les montagnes (Alpes de Lombardie), et quelques collines couvrent la province de Côme. La plus grande étendue d'eau constitue le lac de Côme. lac de Côme

Histoire

De 1118 à 1128 plusieurs guerres opposent les Milanais à Côme et Lodi, qu'ils détruisirent en partie.

Population

En 2001, Côme comptait 78 315 habitants (36 805 hommes et 41 510 femmes) avec une densité de 2097,4 personnes/km² (source : Istituto Nazionale di Statistica).

Monuments


- Cathédrale de Côme
- Monument à Alessandro Volta
- Maison du fascisme (1933-1936) actuelle maison du peuple, malgré sa fonction de siège du parti fasciste local, ce bâtiment austère, revêtu de marbre, est désormais reconnu par les architectes de toutes convictions politiques comme un chef-d'œuvre de conception moderniste de l'architecte Giuseppe Terragni. [http://www.greatbuildings.com/cgi-bin/gbi.cgi/Casa_del_Fascio.html/cid_1953912.gbi Photo]

Personnes célèbres originaires de Côme


- Pline l'Ancien
- Pline le Jeune
- Alessandro Volta

Anecdote

C'est sur les hauteurs de Côme que vit (ou vivait ?) la vache Gilda, qui a servi aux nombreuses publicités pour la marque Milka. Ce n'est donc pas, contrairement à ce que l'on pourrait croire, une vache suisse ! ja:コモ

Crémone

Crémone est une ville d'Italie, située en Lombardie.
- Environ 200 000 habitants
- Nombreux musées catégorie:Ville d'Italiecatégorie:Lombardie ja:クレモナ ko:크레모나

Lodi

Lodi est une ville d'Italie, située en Lombardie.
- Environ 200 000 habitants
- Nombreux musées De 1118 à 1128, Milan mène plusieurs guerres contre Lodi et Côme; la cité en ressort partiellement détruite. Lodi a gardé des rues moyennâgeuses à arcades , des balcons ouvragés , un superbe duomo et , dans une toute petite rue "L'Incoronata" ( une église "municipale" gèrée par la ville )vouée à la Vierge Couronnée , octogonale , petite et merveilleusement décorée .Le Musée renferme une très belle collection de céramique de production locale et souvent très ancienne

Voir aussi

Liens externes


- http://pageperso.aol.fr/unmomentdecalme2/page241CeramiqueDeLodi.html nombreuses photos catégorie:Ville d'Italiecatégorie:Lombardie ja:ローディ

Milan

Milan (en italien, Milano, du latin Mediolanum) est la ville principale du nord de l'Italie. Elle est située dans la plaine de Lombardie, l'une des régions italiennes les plus développées. 1,3 millions d'habitants habitent la commune, mais la zone urbaine en compte environ 5 millions; la Grande Milano compte 6,6 millions. Milan est la capitale de la région. Certains la définissent aussi comme la capitale économique de l'Italie.

Géographie

La ville est implantée dans une zone de plaine dans la partie occidentale de la Lombardie et est irriguée par de petites rivières, le Lambro, l'Olona, le Seveso, et par plusieurs canaux, Naviglio Grande, Naviglio Pavese, Martesana. Elle se trouve à 25 km à l'est du Tessin, à 25 km à l'ouest de l'Adda, à 35 km au nord du et à 50 km au sud du lac de Côme et de la frontière suisse. Milan est au carrefour de plusieurs voies de communication d'importance régionale, nationale et internationale : elle est reliée à Turin, à Gênes, à l'axe de Émilie-Romagne, à l'axe Brescia-Vénétie, à Bergame et aux vallées Orobiques, aux traversées alpines de la Valteline (Val Venosta, Engadine et haute vallée du Rhin), au Tessin (San Bernardino, Lucomagno et saint-Gothard), au col du Simplon. C'est cette position, associée à la fertilité de son territoire, qui est le principal facteur explicatif de son histoire et de son rôle tant à l'égard de la nation italienne que des pays transalpins.

Historique

D'après Tite-Live, la ville aurait été fondée par des Gaulois Bituriges emmenés par Bellovesos, neveu du roi mythique Ambigatos. En 382 Gratien déplace officiellement la cour impériale de Rome à Milan jusqu'en 402, la cour se déplace alors à Ravenne Au Moyen Âge et à l'Époque moderne ce fut la capitale d'un duché tenu par les familles Visconti; Mateo Visconti prend le pouvoir à Milan. Sa dynastie tiendra la ville jusqu'en 1447, puis elle cèdera la place à la famille Sforza. Les rois de France (Valois-Orléans) ayant des droits dynastiques participèrent aux guerres d'Italie à la Renaissance. La ville fut conquise par les Espagnols puis les Autrichiens avant de faire partie de la république cisalpine avec Napoléon Bonaparte. Milan fut également siège épiscopal. Furent évêques de Milan :
- Saint Ambroise Saint Ambroise

Chronologie


- 382 : La cour impériale s'installe à Milan jusqu'en 402
- 539 : Milan est prise par les Ostrogoths
- 1277 : Ottone Visconti dirige Milan.
- 1295 : Mateo Visconti prend le pouvoir à Milan.
- 1386 : Construction du Dôme de Milan.
- 1447 : Fin de la domination de la dynastie Visconti à Milan.
- 1450 : Francesco Sforza devient duc de Milan.
- 1848 : comme de nombreuses villes européennes, Milan se soulève.

Monuments


- Le Dôme, il Duomo.
- L'opéra La Scala
- L'église Santa Maria delle Grazie, où l'on peut voir La Cène, tableau de Léonard de Vinci
- L'église Saint-Alexandre, qui comptait 144 000 reliques au XIXe siècle

Transports

Aéroports

Milan est desservi par l'aéroport international de Malpensa, qui est situé dans la province de Varèse et relié au centre ville par une navette ferroviaire, le Malpensa Express et par diverses lignes de bus. L'aéroport de Linate, plus proche, est réservé aux lignes intérieures et aux compagnies à bas prix. Il se trouve à l'est de la ville et est desservi par la ligne de bus n° 73. Enfin, à Bergame, se trouve l'aéroport d'Orio al Serio, utilisé principalement par les vols charters, le fret et certains services à bas prix. Globalement, les trois aéroports de Lombardie gèrent un trafic annuel de 34 millions de passagers environ, et constituent le plus important système aéroportuaire d'Italie (C'est dans cette région que se concentre la plus grande part du trafiuc aérien italien).

Métro

Le métro milanais comprend trois lignes : M1, rossa (rouge), M2, verde (verte) et M3, gialla (jaune). Le réseau est géré par l'ATM et se distingue par son logo « M » blanc sur fonds rouge. Il s'étend sur plus de 80 km. De la station de Cascina Gobba (M2), part en outre une ligne de métro automatique qui la relie à l'hôpital universitaire voisin San Raffaele (métro San Raffaele) L'extension du réseau est en cours ou programmée : prolongement en cours de la ligne M3 sur 15 km environ et 10 nouvelles stations ; construction de la nouvelle ligne M5, qui devarit entrer en service en 2008 ; les lignes M4 (liaison directe avec l'aéroport de Linate) et M6 sont en cours d'étude. ATM

Tramways

Les tramways font partie du paysage milanais. Ils se partagent, avec les voitures, la chaussée. C'est l'un des réseaux de tramways les plus étendus du monde avec 287 km de voies qui desservent l'ensemble du Grand Milan.

Chemins de fer urbains et suburbains

Le « Service ferroviaire suburbain » (Lignes « S »), composé globalement de huit lignes suburbaines (10 à partir de 2008), dessert une grande partie de l'aire métropolitaine milanaise (le Grand Milan), et d'autres centres voisins importants (Saronno, Varèse, Côme, Novare, etc.). Ce service est exploité conjoitement par Trenitalia et les Ferrovie Nord Milano. Les 8 lignes S sont candencées au miminum à la demi-heure de 6 h du matin à 0 h 30 tous les jours de l'année. Ce service, semblable à celui d'un métro, correspond au RER parisien ou au S-Bahn allemand. Les trains passent chaque heure aux mêmes minutes (horaire cadencé) et desservent toutes les stations de la ligne. À Milan, on l'emprunte avec un billet urbain. Après l'achèvement du Passante ferroviario, ligne traversant Milan et intégrée au réseau « S », est en cours d'étude une seconde transversale Passante qui traversera la ville à l'ouest.. Le « Service ferroviaire régional (Lignes « R ») relie Milan au reste de la Lombardie et au réseau ferroviaire national. Les trois réseaux de transport sont bien distincts et reconnaissables de l'extérieur des stations et aux arrêts grâce à des pannonceaux lumineux indiquant M, S ou R, facilitant ainsi les correspondances entre les systèmes.

Culture

Cuisine et gastronomie

Les restaurants sont surtout concentrés dans le centre historique, et les quartier de Brera '. En général, dans le centre historique et à Brera, on trouve des restaurants pls sophistiqués et élégants, et aux Navigli des restaurants plus rustiques, comme les trattorie et osterie. On trouve aussi de nombreux restaurants ethniques qui sont une alternative à la cuisine traditionnelle. À Milan, on mange bien, mais le prix d'un repas est moyennement élevé. Les plats typiques de la cuisine milanaise sont :
- risotto à la milanaise,
- côtelette à la milanaise,
- osso buco
- cassoeula
- panettone
- michetta

Personnalités milanaises


- Ludovico Sforza
- 1527 (Milan) - 1593 (Milan) : Giuseppe Arcimboldo.
- 1571 (Milan) - 1610 : Michelangelo Merisi dit le Caravage.

Blasonnement

::D'argent à la croix de gueules.

Jumelage

Milan est jumelée avec les villes suivantes :
- Birmingham, Angleterre, 1966
- Lyon, France, 1966
- Francfort, Allemagne, 1971
- Canton, Chine, 1988
- Montréal, Québec, Canada, Protocole d'échange et de coopération, novembre 1996

Lien externe


- [http://www.comune.milano.it Site officiel Milan]
- [http://www.atm-mi.it/giromilano/calcper.asp?place=milano&ContextName=d1ceb419-d216-4e7e-8340a8e4478123fd-42df5b22 Transports en commun: évaluer un parcours]
- [http://www.plus-hotel.com/static/fr/planville/milan-centre.html Carte des quartiers du centre de Milan]
-
Catégorie:Mégapole ja:ミラノ ko:밀라노 simple:Milan

Pavie

Pavie (Pavia en italien) est une commune italienne située sur les rives du Tessin près de son confluent avec le . Cette ville a un riche patrimoine historique, culturel et religieux (tombes de saint Augustin et de Boèce) et fut le site de la bataille où Charles-Quint vainquit en 1525. Ville aux origines antiques elle offre des aspects culturels et touristiques diversifiés. On peut en particulier visiter le musée situé dans le Château Vinsconteo, San Pietro in Ciel d'Oro, la Pinacoteca Malaspina, le Duomo, San Michele, San Teodoro et le fameux pont Ponte couvert sur le Tessin, ou encore le Palazzo Bottigella.

Histoire civile et militaire

Pavie fut probablement fondée par les Romains, qui lui donnèrent la structure encore visible aujourd'hui (en forme de camp militaire) ; elle porta d'abord le nom de son fleuve, Ticinum. Elle fut au et au un atelier monétaire de l'Empire romain. Conquise par les Lombards en 572, elle devient la capitale du royaume de Lombardie et prit le nom de Papia. En 774, elle est reconquise par Charlemagne. C'est à Pavie, dans l'église Saint-Michel-Majeur, que furent couronnés les rois d'Italie. Pavie est le siège d'une des plus anciennes universités d'Europe, fondée en 1361. Il y avait déjà à Pavie une école de droit (fondée par Lanfranc, mort en 1089) et même un centre d'études antérieur, remontant à 825. L'actuel bâtiment de l'Université date de 1490. Dans la bibliothèque, on conserve des cendres de Christophe Colomb, qui étudia à Pavie. Au Moyen Âge, la ville perdit alors son importance politique et finit par être annexée, en 1360, au Duché de Milan. C'est près de cette ville qu'eut lieu la bataille de Pavie en 1525Charles Quint a défait François I. Durant le et jusqu'au milieu du , Pavie fut sous la domination espagnole, française puis autrichienne. En 1859, elle fut incorporée au Royaume de Sardaigne (futur Royaume d'Italie), en même temps que le reste de la Lombardie. Jusqu'en 1872, la ville était entourée de fortifications. Elles ont été transformées en jardins publics puis, dès 1901, détruites pour laisser la place à un boulevard périphérique.

Histoire et patrimoine religieux

Pavie est l'une des étapes importantes de la via Francigena, voie de pèlerinage qui mène jusqu'à Rome. Le Dôme de Pavie a un plan octogonal. Il fut construit à partir de 1488 et achevé en 1898 seulement. Elle abrite la dépouille de saint Siro, premier évêque de Pavie (IIe s.). L'église Saint-Pierre-au-Ciel-d'or, fondée au début du VIe s., fut reconstruite en 1132. Elle abrite le tombeau de saint Augustin d'Hippone, ainsi que les restes du roi lombard Liutprand (mort en 744), qui avait apporté ici de Sardaigne les reliques de saint Augustin. Dans cette église se trouve aussi la tombe de Boèce. L'église Saint-Michel-Majeur, construite au temps des Lombards, incendiée en 1004, fut reconstruite et achevée en 1155. A env. 8 km au nord de Pavie se trouve la célèbre Chartreuse de Pavie, fondée en 1396. Catégorie:Ville d'Italie ja:パヴィア

Varèse

Catégorie:Ville d'Italie Varèse (italien : Varese) est une commune de 82 000 habitants environ, capitale (capoluogo) de la province homonyme.

Liens externes


- [http://www.comune.varese.it Site de la commune]
- [http://www.provincia.va.it/index.html Site de la province] catégorie:commune de la province de Varèse ja:ヴァレーゼ

Lombards

Note : cet article ne concerne que les Lombards durant l'Antiquité tardive et le début du Haut Moyen Âge ; les duchés lombards de Bénévent et les principautés de Salerne et de Capoue font l'objet d'articles séparés. ---- Les Lombards (Langobardi en latin puis Lombardi par déformation après le sauf en Italie méridionale qui conserve le nom de Langobardi jusqu'au ) étaient un peuple germanique venu de la baltique, appartenant plus précisément au groupe des Germains de l'Elbe mais originaire de Scandinavie méridionale selon leur propre tradition orale rapportée par leur historien Paul Diacre à la fin du VIIIe siècle. Ce peuple, sous la conduite de leur roi Alboïn, envahit l'Italie du Nord à partir du début de l'an 568.

Origines et migration

Les Lombards (ou plus exactement, Langobards) sont connus depuis bien longtemps par les Romains : en effet, en -98, l'historien Tacite les mentionne déjà dans son ouvrage sur les Germains, Germania. Pourtant, les Lombards restent plusieurs siècles dans l'ombre et leur histoire antérieur au est très mal connue voir méconnue. Le peuple lombard ne participe pas au invasions et migrations barbares des et Ve siècle. Leur propre tradition orale tardive (lOrigo Gentis Langobardorum) décrit comment les Lombards quittèrent leur Scandinavie, dirigés par deux chefs frères, Ibor et Agio, et comment il s'établirent en Europe centrale. Elle explique aussi l'étymologie de leur nom, les « Longues-Barbes » : ce dernier aurait été donné par le dieu Wotan à la petite tribu des Winilli (signifiant tout simplement les « Guerriers »), après que les femmes de cette tribu eurent coupé leurs cheveux et qu'elles les eurent utilisé comme barbes postiches ; le stratagème, soufflé par Freia, visait à renforcer le nombre des guerriers de la tribu confrontée à une invasion de guerriers Vandales, plus nombreux. Les Lombards se considéraient comme les préférés du dieu Odin. L'œuvre a pour modèle le récit de la migration des Goths (fait quant à lui par l'historien de ce peuple, Jordanès) et peut-être également rapprochée du récit de la migration des Angles, des Jutes et des Saxons dans l'île de Bretagne tel qu'il est fait dans la Chronique anglo-saxonne. Aussi, le caractère mythologique de la tradition lombarde impose de considérer l'hypothèse de l'origine scandinave et de l'étymologie des Lombards avec la plus grande circonspection. Au , les Lombards sont établis sur le cours inférieur de l'Elbe où ils affrontent l'empereur Tibère. Au siècle suivant, ils gagnent le cours moyen du Danube. Ainsi, en 167, ils sont présents en Pannonie où ils demeurèrent ensuite plusieurs siècles. Vers la fin du Ve siècle, en effet, ils obtiennent dans cette région un traité de l'empereur Justinien, devenant ainsi des fédérés de Rome. De nombreux guerriers lombards serviront à partir de l'an 551, comme mercenaires dans la péninsule italienne contre les Ostrogoths. De Pannonie, ils détruisent le petit royaume hérule vers 505 puis ils occupent la province romaine de Pannonie première (peut-être en 527) enfin la Pannonie seconde à partir de 547. S'alliant aux redoutables cavaliers Avars, un peuple de la steppe nouveau venu dans la région, ils battent sévèrement les Gépides qui tentent d'étendre leur royaume (v. 567). Une partie des Gépides s'unissent aux Lombards et les suivront en Italie où ils conserveront durant un certain temps leurs propres lois. Á partir du milieu du , il semble que certains Lombards se sont convertis au christianisme tandis que parallèlement, ils sont touchés par l'arianisme (issus d'Ostrogoths d'Italie ?). En tout cas, l'immense majorité des Lombards sont encore païens. Selon les sources, leur roi Alboïn passe ensuite un accord avec le khagan avar : durant 200 ans, les Lombards pourront retourner en Pannonie et retrouver leur territoire. L'ensemble des Lombards, accompagnés de Gépides, mais également de bandes saxonnes, hérules et même avares, se mettent alors en route pour l'Italie où la destruction du royaume du grand Théodoric avait surtout créée un véritable vide politique, militaire et même administratif : près de 25 années de lutte acharnée entre Byzantins et Ostrogoths avaient mit la riche Italie en ruine et la reconquête justinienne s'avérait fragile.

Les Lombards en Italie

Au début de l'année 568, ayant franchi la frontière du Frioul, plus de 200 000 Lombards et leurs alliés envahissent la plaine du mais, une fois dans la péninsule, ils se heurtent bientôt aux ouvrages défensifs qui entourent les villes ainsi qu'aux nombreuses forteresses romano-byzantines. Aussi, comme tout peuple barbare, les Lombards préfèrent la campagne aux villes et constituent des résidences rurales dans la fertile plaine du Pô (les
salae), placées sous la coupe d'une farae (du germanique fara : bande). Vivant en communauté loin des villes devaient certainement permettre une non-assimilation rapide parmi la nombreuse population romaine et préserver la cohésion nationale lombarde ainsi que les qualités guerrières de leurs hommes. De nombreux sièges, longs et difficiles autant pour les assiègés que pour les assiègeants, ont lieu tandis qu'une partie de la population italienne reflue vers le nord-est, en Vénétie et vers la côte ligure (région de Gênes). Finalement, les Lombards remportent la ville de Pavie (572) mais Ravenne, dernière capitale de l'empire d'Occident, leur résiste toujours. Certaines bandes armées lombardes combattant plus ou moins pour leurs propres comptes, s'infiltrent également dans les Apennins, dans le Bénéventin et jusqu'en Provence, d'où elles sont chassées par les Francs. Après les assassinats d'Alboïn (572) et de son successeur Cleph en 574, les Lombards suppriment la royauté (fait unique pour cette époque) et restent sans roi pendant dix années, errant en bandes plus ou moins rivales à travers toute la péninsule qu'ils mettent à feu et dirigées par trente-cinq chefs militaires (les « Ducs »). L'organisation de la royauté lombarde en Italie, qui allait durer jusqu'à la conquête franque de Charlemagne, se mit probablement en place durant cette période d'anarchie : la couronne fut dévolue par les ducs à l'un d'entre eux, élu.

Le royaume lombard d'Italie

La région d'Italie actuellement nommée Lombardie où se situe la ville de Milan, conserve par son nom le souvenir du royaume lombard en Italie. Entre autres témoignages, la toponymie de la Lombardie centrale atteste la présence de ces envahisseurs germaniques à travers des noms de lieux contenant la racine germanique
-fara- ou formés avec le suffixe -engo (du germanique ing(o) : fils, descendant) (dont Marengo, célèbre pour sa bataille). Quant à la langue lombarde elle fut certainement parlée jusqu'au moins le début du VIIIe siècle et disparut totalement au . À la fin de la rapide conquête franque (774) et avec la suppression des duchés de Toscane (Tuscie), de Spolète et de Cividale (Frioul) en 776, un seul duché lombard résiste plus ou moins en Italie méridionale : le duché de Bénévent qui se considère comme l'héritier du royaume lombard et qui s'élève en principauté. Relativement proche de Byzance sur le plan culturel (par l'intermédiaire du duché de Naples), il demeurera indépendant jusqu'à la conquête normande au , brièvement soumis par les Francs à partir de 787. Quand ils entrèrent en Italie, les Lombards n'avaient jamais connu l'autorité impériale. Ils étaient de plus encore probablement en majorité païens, quoiqu'un certain nombre d'entre eux fut touché par l'arianisme. En plus de leurs déprédations et du choc culturel que causa leur venue dans le monde romain du Bas-Empire, leur foi constitua un puissant frein à leur intégration dans la péninsule. Dans les faits, le royaume des Lombards demeurera le dernier royaume « hérétique » d'Europe occidentale (même si l'arianisme est encore important en Espagne wisigothique officiellement catholique) en dépit – ou à cause – de la proximité de Rome et d'une Papauté toujours plus influente. Ce sont les rois Authari (élu en 584) et surtout Agilulf qui installèrent véritablement le « royaume lombard » en Italie. Les ducs, surtout dans le nord de la péninsule, les gastaldii (du germanique, signifiant les « hôtes », les « serviteurs ») et les colonies militaires lombardes (les arimannii : du germanique ; signifiant les « hommes libres », c'est-à-dire les « guerriers » pour un peuple germanique) fournirent le premier cadre, politique et militaire, du royaume. Ce cadre, essentiellement rural, constitua la structure dans laquelle vécurent des paysans italiens, désormais liés à la terre : les coloni. Après la restauration de la royauté, les Lombards massacrent les « Romains puissants » (la noblesse). La classe sénatoriale, qui avait conservé son pouvoir sous Odoacre, les Goths et les Byzantins, est laminée. L'efficace administration romaine, préservée autrefois par Théodoric, fut anéantie. On ne sait pas si les Romains sont réduit en esclavage ou s’ils conservent leur liberté personnelle. La situation semble varier selon les conditions d’arrivée des envahisseurs. De toute façon, le pouvoir politique leur échappe au profit des guerriers lombards et leurs familles. Les terres d’État (fisc) et celles des dirigeants romains sont confisquées. Les petits propriétaires doivent verser des droits correspondant au tiers des produits de la terre. Peu à peu, ils s’appauvrissent et deviennent en quelque sorte les colons des Lombards. Á la différence des peuples germaniques avant eux comme les Burgondes et les Wisigoths, les Lombards ne partageront pas leurs terres avec les autochtones. L’Italie de la fin du siècle est dépeuplée par la guerre et la maladie, la famine et les inondations, et la peste fera son apparition au début du avec son lot de victimes. Les habitations rurales de la plaine sont repoussées vers les collines et les montagnes, les champs et les systèmes d’irrigation sont laissés à l’abandon. Les rois ariens du début du mirent en place le second cadre, administratif et juridique, du royaume : l'administration de la cour royale à Pavie, capitale lombarde à partir de 626, supplantant Milan, Monza et Vérone. Il fallut attendre le roi Arioald pour que dans la capitale lombarde une administration soit fonctionnelle. Celle-ci fut beaucoup inspirée par la bureaucratie byzantine. En 643, le roi Rothari fait écrire la loi de son peuple par un édit en latin (l'Édit de Rothari), les Leges langobardorum qui coexistèrent avec la loi romaine dans un royaume coupé en deux : Les Lombards, détenant du pouvoir politique et militaire, et les « Italiens » faisant fonctionner l'Église et l'administration. Au , notamment à travers les lois de Ratchis (746) et d'Astolf (ou Aistulf) (755), l'influence du droit romain grandit à la cour de Pavie ce qui peut nous prouver une certaine romanisation des Lombards, de la noblesse et de la cour royale du moins. Le royaume lombard d'Italie connut ses plus grandes extensions sous les règnes des roi Agilulf (591 - 615), Rothari (636 - 652), Grimoald (662 - 671) et surtout Liutprand (712744), le plus grand des rois lombards, qui amena le royaume à son apogée malgré son échec dans sa tentative d'unification italienne.

Byzance, Rome et les Lombards

Un conflit entre trois pouvoirs caractérise l'histoire du royaume lombard en Italie : le pouvoir de Rome, siège apostolique ; le pouvoir byzantin, reliquat de la tentative de reconquête de l'Occident entreprise par le général Bélisaire sous le règne de Justinien et le pouvoir des rois lombards. Aussi, la situation politique de la péninsule ne fut jamais réellement stable sous ces derniers. Contre Byzance, les Lombards emportent d'abord les possessions médidionales qui deviennent les duchés de Spolète et de Bénévent en 570 et 571. Après une timide tentative de reconquête impériale menée en 590, les Lombards prennent ensuite Gênes (sous Rothari, en 650). L'exarchat de Ravenne (enclave byzantine constituée autour de la dernière capitale de l'Empire d'occident), communément appelé
Romania, continue cependant d'échapper à leur contrôle jusqu'en 751 et ce, en dépit de plusieurs tentatives de la part de ces derniers. Quant à la Vénétie et à Naples, elles échappent au joug lombard. Aux et s, les relations des Lombards avec l'Église romaine et, durant une période plus courte, avec l'aristocratie romaine, sont quant à elles détestables. Rome, d'abord officiellement rattachée à l'exarchat de Ravenne et Byzance, voit le pouvoir du pape se substituer à celui d'un empereur lointain et incapable d'intervenir sur le sort de ses sujets péninsulaires, tandis que la primauté du siège apostolique romain s'affirme de plus en plus sur les autres évêchés de la péninsule. Agilulf fut le premier souverain lombard à se convertir à l'orthodoxie non sans entraîner de vives résistances au sein de son peuple. Ses successeurs, en effet, revinnent vite à l'hérésie arienne et le roi arien Rothari confisque les biens romains de son royaume. Le roi Aripert (653661) se convertit au catholicisme mais il décide de se rattacher à l'Église d'Aquilée qui refuse l'autorité papale sur le Frioul. Le roi Perctarith est finalement celui qui installe l'orthodoxie romaine dans le royaume, sans pour autant que les relations politiques lombardes avec Rome s'améliorent durablement. En 698, un rapprochement a pourtant lieu sous le règne du roi Cunipert : un concile met fin au schisme d'Aquilée et les biens de Rome sont restitués. Liutprand, dans son rêve de gouverner toute la péninsule italienne, mettra plus tard à profit les divergences entre Rome et Byzance, alors iconoclaste, pour tenter de s'approprier Ravenne. Finalement, contre des Lombards de plus en plus pressants et menaçants, Rome se tourne vers les Francs, d'abord sans succès avec le Pape Grégoire III, en 739740. Cependant, le successeur de ce dernier, Zacharie, décide d'appuyer la famille carolingienne lorsque cette dernière usurpe la royauté au dernier roi franc mérovingiens, Childéric III : cet événement majeur fait basculer les relations entre Lombards et Francs. Après la prise de Ravenne par les Lombards (751), en effet, Astolf tente de prendre Rome. Le pape Étienne II effectue alors un voyage en Gaule en 754 pour demander l'aide de Pépin le Bref, nouveau roi des Francs. Le roi accomplit alors deux brèves expéditions contre Astolf, en 754 et en 756, plaçant ainsi Rome et la Papauté sous sa protection. Il est probable que le roi franc a évité de trop affaiblir les Lombards afin de les conserver comme alliés éventuels. Le dernier roi des Lombards fut Desiderius, ou « Didier », qui régne jusqu'en mars 774. Ce souverain au tempéremment indécis tente de contrebalancer l'influence franque en se rapprochant du duché de Bavière. En 772, Charlemagne répond à l'appel à l'aide du pape Étienne II, menacé par Didier, et intervient en Italie au printemps 773. Il prend Pavie en mars 774 après un siège difficile mais une conquête rapide et sans résistance notable, mettant ainsi fin au règne de Didier et à la domination lombarde sur l'Italie. Le manque de cohésions entre les différents ducs lombards et l'une des principales causes de leurs trois défaites face aux Francs. Le jeune souverain carolingien, compte tenu de l'importance stratégique de l'Italie pour l'Église, prend néanmoins à cette occasion le titre de « roi des Lombards », plaçant ainsi la péninsule sous son contrôle direct. Il prélève également une partie du royaume des Lombards pour le siège apostolique, acte qui est à l'origine de la création des États pontificaux et qui éxisteront jusqu'au milieu du . Ainsi, le Franc honore la promesse de protéger Rome comme l'avait fait son père à l'évêque de Rome. C'est dans ce contexte que le Lombard Paul Diacre (Warnefried de son vrai nom) put participer à la Renaissance carolingienne et que l'influence du monastère de Bobbio gagna le royaume des Francs. Quant aux Lombards, ils conserveront leurs lois nationales et s'accomoderont tant bien que mal du pouvoir carolingien. Le nom de « Langobardorum » pour désigner l'ancien royaume lombard restera en vigueur jusqu'en l'an 817, date à laquelle on protesta pour que la péninsule retrouve son nom d'« Italie » pour devenir le royaume d'« Italie » (du Nord).

Liste des rois lombards

Note : jusqu'à leur entrée en Italie, les chefs lombards sont semi-légendaires ; on ignore quel titre exact ils portaient et s'ils en portaient un même, même si la tradition lombarde du royaume d'Italie leur attribue le titre de Duc.
- ???-??? : Agelmund
- ???-??? : Lamissio
- ???-??? : les frères Ibor et Agio
- ???-??? : Lethuoc
- ???-??? : Hilduoc
- ???-??? : Goduoc
- ???- v. 490 : Claffo
- v. 490 - v. 510 : Tatto
- v. 510 - v. 539 : Waccho
- v. 539 - v. 563 : Alduin

Rois lombards d'Italie


- 568 : Alboïn (roi depuis 563 environ ; assassiné)
- 572 : Cleph (assassiné après 18 mois de règne)
- 574 - 584 : suppression de la royauté ; anarchie
- 584 : Authari (arien ; rétabli la royauté)
- 590 : Agilulf (catholique en 603)
- 616 : Adaloald (baptisé en 603 ; renversé, éxilé et assassiné )
- 626 : Arioald (arien)
- 636 : Rothari (arien)
- 652 : Rodoald (arien ; assassiné)
- 653 : Aripert (catholique)
- 661 : Perctarith (catholique ; renversé et éxilé) et Godepert (arien ; assassiné)
- 662 : Grimoald (usurpateur ; arien , pas très catholique en tout cas)
- 671 : Garibald (arien ; éxilé et/ou assassiné après trois mois de règne)
- 671 : Perctarith (restauré ; catholicisme religion officielle du royaume lombard en 671 ; assassiné)
- 688 : Cunipert (associé au trône depuis 678)
- 700 : Liutpert
- 700 : Raghinpert
- 701 : Aripert II
- 701 : Liutpert (second règne ; meurt noyé de force)
- 703 : Aripert II (second règne ; meurt noyé après sa défaite)
- 712 : Ansprand
- 712 : Liutprand
- 744 : Hildeprand (règne 6 mois)
- 744 : Ratchis (abdique ; s'éxile avec sa famille au Mont-Cassin)
- 749 : Astolf (ou Aistulf)
- 756 : Ratchis (second règne)
- 757 : Didier (meurt cloîtré)
- 759 : Adalgis (co-roi)
- 774 : Charles Ier le Grand (« Charlemagne »), roi des Francs et des Lombards

Voir aussi


- Liste des ducs puis princes lombards de Bénévent ;
- Liste des ducs lombards de Spolète ;
- Liste des princes lombards de Salerne ;
- Liste des princes lombards de Capoue

Sources de l'histoire des Lombards

La plupart de nos connaissances au sujet de l'histoire mythique et semi-mythique des Lombards proviennent de la Chronique des LombardsHistoria Langobardorum »), écrite autour de l'an 780 par l'historien Paul Diacre ou d'une tradition orale nationale, mise par écrit au milieu du : lOrigo gentis Langobardorum. Enfin, les Leges langobardorum, écrites à partir de l'Édit de Rothari, furent modifiées et enrichies jusqu'au dans le duché de Bénévent et serviront de modèles pour les lois du Moyen Âge italien.

Bibliographie et liens


- Gianluigi Barni,
La Conquête de l'Italie par les Lombards, éd. Albin Michel, coll. « le mémorial des peuples », Paris, 1975 ;
- François Bougard (trad. et présentation), Paul Diacre,
Histoire des Lombards, éd. Brepols, coll. « Miroir du Moyen Âge », Paris, 1998 ----
- « [http://www.clio.fr/BIBLIOTHEQUE/Les_Lombards_derniers_barbares_du_monde_romain.asp Les Lombards, derniers barbares du monde romain] » : article en ligne de Jean-Pierre Martin, Directeur de recherche au CNRS sur le site de la
[http://www.clio.fr/BIBLIOTHEQUE/ bibliothèque en ligne Clio] [http://www.clio.fr/] Catégorie:Lombardie Catégorie:Peuple germanique Catégorie:Peuple de la Rome antique ja:ランゴバルド人

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---- Cette page concerne l'année 571 du calendrier julien.

Événements


- Arrivée des Lombards dans le nord de l'Italie, région qui devient la Lombardie.
- Fin du règne de Firminus, comte d'Auvergne
- Guerre gréco-perse : révolte de l’Arménie aidée par Byzance.
- Aggabodhi Ier, roi de Ceylan.
- Le roi d'Aksoum Ghebré-Meskel organise une expédition contre La Mecque, avec de nombreux éléphants. Son armée est décimée par une épidémie de variole. Les Éthiopiens sont chassés du Yémen.

Naissances


-

Décès


- Kimmei, empereur japonais Catégorie:571 ko:571년 nb:571

Peuple germanique

ko:게르만족 ja:ゲルマン人 Les peuples germaniques ou Germains (latin germani, d'étymologie incertaine, peut-être celtique) sont des ethnies indo-européennes établies originellement à l'Est du Rhin et du Danube, au-delà du limes romain. Leur préhistoire se situe dans les territoires connus sous le nom de Germanie (latin Germania), de Thulé (terme grec désignant probablement la Scandinavie ou le nord de l'Allemagne), ou encore sur les rives de la Mer Noire (voir notamment l'article Goths). Mieux connus dans le monde latin à partir du , principalement à travers l'œuvre de l'historien Tacite, ces peuples sont agités par des migrations internes importantes à l'époque romaine et sans doute dès le : c'est à cette période que la linguistique fait remonter la différenciation entre ces populations en trois grands groupes : les Germains orientaux, les Germains occidentaux et les Germains septentrionaux. À cet effet, l'unité fondamentale des peuples germaniques est linguistique, et non politique, économique ou culturelle.

Origines

À partir de l'âge du bronze, d'après l'archéologie allemande et scandinave, des « cultures » matérielles (au sens anglo-saxon) issues du sud de la Scandinavie se répandent progressivement vers le sud, vers l'Allemagne et les rives méridionales de la mer Baltique. Elles se répandent dans la grande plaine européenne, pour gagner au début du second âge du fer (v. 500 av. J.-C.) les franges du monde celtique : le Rhin inférieur, la Thuringe et la basse Silésie. À ce phénomène correspondraient probablement le bon accès au fer en Scandinavie et un climat refroidissant. Peut-être contribua aussi une expansion démographique engendrant un peuplement nouveau de régions jusque-là presque vides d'hommes. Aucun témoignage écrit des Grecs ou des Romains n'est disponible, puisqu'ils n'avaient aucun contact direct avec les Germains. En effet, ils étaient séparés par les forêts germaniques et les Celtes. En tous cas, à partir du , a lieu une période de formation de peuples qui s'achève quand les Germains entrent dans l'Histoire.

Données historiques

Dès le ont lieu des déplacements massifs de populations et de bandes armées en provenance des confins de ce « monde germanique ». Ils peuvent s'expliquer notamment par des causes naturelles (refroidissement climatique, mauvaises récoltes, montée des eaux …) ou démographiques (un accroissement des populations au-delà du seuil que les ressources naturelles peuvent supporter). Les premiers contacts avec les mondes celtique et méditerranéen sont violents. Vers -110, par exemple, a lieu l'invasion de la Gaule par les Ambrons, les Cimbres et les Teutons : le général romain Marius les affronte non loin d'Aix-en-Provence, en -102 (le nom de la montagne Sainte-Victoire commémore sa victoire), puis il les arrête à Verceuil, en Italie, en -101. Ultérieurement, l'irruption de bandes germaniques à proximité de la Suisse actuelle provoque la migration des Helvètes. Ces derniers sont stoppés par Jules César à Bibracte (sur le mont Beuvray, dans le Morvan) en -58. -58 À partir du , l'Empire romain adopte à l'égard des Germains une politique qui vise à les contenir derrière une frontière fortifiée : le limes. Cette frontière est double, établie le long du Rhin et du Danube. Vers l'an 100, de deux à trois millions de Germains se trouvent sur le continent tandis qu'entre 600 000 et 800 000 restent encore en Scandinavie. La défense de l'Empire contre les peuples d'au-delà de ses frontières, notamment, aboutit à la division de celui-ci en deux parties : l'Empire romain d'Occident et l'Empire romain d'Orient. Néanmoins, les Germains franchissent massivement les deux frontières à plusieurs reprises, en particulier au , puis au ; les Romains, au sens large, adoptent alors une politique de clientélisme à l'égard des peuples les plus proches de l'Empire : nombreux sont, dès lors, les Germains qui servent dans l'armée romaine, participant à une certaine « barbarisation » de l'Empire (même si cette barbarisation est surtout due, en dernière analyse, à la taille et à la diversité des territoires soumis à Rome). Enfin, une dernière phase a lieu lorsque l'Empire romain disparaît en Occident, vers la fin du : certains des peuples germaniques, soit anciennement fédérés, soit jusque-là totalement étrangers au monde romain établissent alors des royaumes plus ou moins durables sur