:: wikimiki.org ::
| Lotus |
Lotus
- Lotus est le nom commun donné à diverses plantes dont le lotus, plante sacrée d'Asie.
- Lotus est le nom scientifique d'un genre de plantes herbacées de la famille des Fabacées
- Lotus est une marque automobile patronant une écurie de voitures de course de formule 1
- Lotus est une marque de logiciels aujourd'hui propriété d'IBM, dont le plus connu des produits est Lotus Notes
- La position du Lotus est une position de Yoga
- Marque française d'accessoires d'hygiène (couches, etc.)
Catégorie:Monde indien
ja:ロータス
Lotus (plante)
En botanique, le lotus ou lotier, dont le nom dérive du grec lotos par le latin lotus, désigne diverses plantes, arbres, arbustes ou herbes, terrestres ou aquatiques, qui portaient déjà ce nom dans l'Antiquité et dont certaines remontent à la mythologie gréco-latine.
Les différents lotus
Les différentes plantes qui ont pu être appelées lotus par les auteurs anciens ou modernes, et dont on retrouve la trace dans la nomenclature botanique paraissent être les suivantes :
(noms français ; noms latins vulgaires ; noms scientifiques)
- Lotus arborescents
- Jujubier, arbre des Lotophages ; Lotus, Lotus africanus, Lotophagorum arbor, Lotus sine nucleo ; Ziziphus lotus (L.) Lam. (syn. Rhamnus Lotus L.), Rhamnacées
- Épine du Christ, Jujubier de Palestine ; Lotus paliurus, Paliurus cyrenaïcus ; Ziziphus spina-christi (L.) Desf. (syn. Rhamnus Spina-Christi L.) ; Rhamnacées
- Micocoulier de Provence ; Lotus italica, Celtis ; Celtis australis L. ; Ulmacées
- Plaqueminier, faux-lotier ; Lotus, sive Faba græca ; Diospyros lotus L. ; Ébènacées
- Lotus herbacés aquatiques
- Lotus sacré, lotus indien, fève d'Égypte, lis du Nil ; Lotus sacra, Faba ægyptiaca ; Nelumbo nucifera Gaertn. (syn. Nymphæa Nelumbo L.) ; Nélumbonacées.
- Lotus d'Amérique, lotus jaune ; plante inconnue des anciens ; Nelumbo lutea Willd. ; Nélumbonacées.
- Lotus d'Égypte ; Lotus, sive Colocasium ; Nymphaea lotus L., Nymphaéacées
- Lotus bleu ; Lotus…. (cyaneus) ; Nymphaea caerulea Savigny ; Nymphaéacées
- Lotus herbacés terrestres
- Taro, colocase, chou de Chine ; Colocasium Niliacum olus ; Colocasia esculenta (L.) Schott (syn. Colocasia antiquorum Schott ; Arum Colocasia L.) ; Aracées
- Mélilot officinal ; Lotus (pratensis); Melilotus officinalis (L.) Lam. ; Fabacées
- Mélilot bleu ; Lotus (pratensis) ; Trigonella caerulea (L.) Ser (syn Melilotus cærulea (L.) Desr.) ; Fabacées
- Lotier corniculé ; ? : Lotus corniculatus L. ; Fabacées
Parmi toutes ces plantes, celle qui correspond au lotus du langage courant est le lotus sacré ou nélombo, Nelumbo nucifera Gaertn., famille des Nélumbonacées.
A noter que le genre Lotus dans la nomenclature botanique actuelle appartient à la famille des Fabacées et comprend des plantes fourragères communes dans nos prairies.
Le lotus dans la mythologie
Dans l'Odyssée, Homère évoquent les mangeurs de Lotus ou Lotophages ; Ulysse et ses compagnons d'infortune abordèrent une île, située au sud de Chypre, certains l'assimilent à Djerba, où ils découvrirent les Lotophages, un peuple accueillant et pacifique. Les Lothophages leur présentèrent toutes les beautés de l'île et célébrèrent le bonheur d'y vivre. Ils offrirent à Ulysse et aux siens un fruit ayant la vertu extraordinaire de faire perdre la mémoire à ceux qui en mangent, le fameux fruit du lotus. Les Grecs cédèrent à la tentation et Ulysse dut contraindre ses compagnons par la force à reprendre la mer pour retourner à Ithaque.
Cependant, il semble que la plante en question, qui est indubitablement un arbre, soit plus vraisemblablement Ziziphus lotus L., le jujubier sauvage.
Le lotus dans le bouddhisme
Dans le bouddhisme la fleur de lotus est emblématique de Bouddha. Dans tous le monde indien on compte de très nombreuses peintures, sculptures et représentations de la fleur de lotus.
Ceci est dû à la particularité unique du lotus qui est la seule plante aquatique dont la fleur est au dessus de l'eau contrairement aux nénuphars et autres cousins dont la fleur flotte sur l'eau.
Cette image, connotant la légéreté, de la fleur s'élevant au dessus de la surface de l'eau rejoint celle de bouddha si léger qu'il repose sur un chat au dessus du sol.
La symbolique du lotus en bouddhisme relève encore du fait que la graine et la fleur apparaissent ensemble, il s'agit de la simultanéité de la cause (la graine) et de l'effet (la fleur) dans la loi de causalité de l'univers qui est l'un des concept majeur de la philosophie bouddhique. A cela il faut rajouter que le lotus puise sa sustance vitale dans la boue pour s'épanouir, en effet, au dessus de l'eau. Ainsi "la boue" représente les souffrances, les troubles, les désirs, qui sont le terreau même de notre épanouissement. Il est donc possible de transformer son karma par l'illumination, l'atteinte de la boddhéité, grâce à notre éveil à la loi de causalité.
Voir aussi
Liens externes
- [http://www.snv.jussieu.fr/bmedia/Fruits/lotus.htm Une page de l'université Pierre et Marie Curie].
Catégorie:Flore (noms vernaculaires)
Catégorie:Odyssée
Asie
L'Asie est un continent, ou une partie du continent d'Eurasie ou d'Eurafrasie, selon le point de vue.
C'est le continent le plus peuplé au monde. Les deux pays les plus peuplés au monde qui sont asiatiques (la Chine et l'Inde) font d'ailleurs à eux seul plus des 2/5 de la population humaine mondiale.
Géographiquement, elle fait en réalité partie de l'Eurasie (avec l'Europe), voire de l'Eurafrasie (avec l'Europe et l'Afrique), mais elle est séparée de l'Europe par une frontière virtuelle et culturelle, que l'on situe généralement dans le Caucase et dans l'Oural. Elle est séparée de l'Amérique par le détroit de Behring.
On distingue plusieurs régions asiatiques : Asie mineure, Moyen-Orient (dans lequel on distingue parfois le Proche-Orient), Asie centrale, sous-continent indien ou Asie du Sud, l'Asie de l'Est, l'Asie du Sud-Est et la Sibérie. On regroupe aussi parfois l'Asie de l'Est, l'Asie du Sud-Est et l'est de la Sibérie sous la notion d'Extrême-Orient.
Les pays les plus peuplés sont :
- la Chine,
- l'Inde,
- l'Indonésie,
- le Pakistan,
- la Russie,
- le Bangladesh,
- le Japon.
Liste des pays formant l'Asie
Liens externes
(fr - en )http://www.yazhouzhijia.com
-
ja:アジア
ko:아시아
ms:Asia
simple:Asia
th:ทวีปเอเชีย
zh-min-nan:A-chiu
Fabacée
Description
La famille des Fabacées ou Légumineuses est une très grande famille de plantes dicotylédones comprenant 12 000 espèces réparties en plus de 650 genres.
Ce sont des plantes herbacées, des arbustes, des arbres ou des lianes. C'est une famille cosmopolite des zones froides à tropicales.
La fonction chlorophyllienne est parfois transférées aux tiges. Cette famille est divisée en trois sous-familles :
- les Papilionoidées ou Faboideae avec une fleur typique en papillon ;
- les Caesalpinioidées avec une fleur pseudo-papillonacée ;
- les Mimosoidées avec une fleur régulière.
On observe normalement la présence de nodules fixateurs de l'azote atmosphérique sur les racines chez les Papillionoideae et les Mimosoideae alors qu'ils sont absents chez la plupart des Caesalpinioideae. Ces nodosités sont le résultat d'une symbiose entre des bactéries fixatrices d'azote, les rhizobiums, et ces différentes espèces de légumineuses.
Importance économique
C'est une famille qui a une grande importance économique, étant une source de protéines végétales pour l'alimentation animale ou humaine qui ne nécessite pas d'engrais azotés. C'est aussi une source de matières grasses et de bois. On y rencontre aussi des espèces qui présentent un intérêt en tant que plantes ornementales.
Principaux genres
Dans cette famille, on peut citer les genres suivants :
Mimosoideae
(liste non exhaustive)
: - Albizia avec l'arbre de soie
: - Anadenanthera
: - Entada avec le cœur de la mer
: - Inga ;
: - Pithecellobium ;
: - Acacia, avec le mimosa ;
: - Mimosa.
Caesalpinioideae
(liste non exhaustive)
: - Afzelia
: - Amherstia
: - Bauhinia ;
: - Brachystegia ;
: - Caesalpinia, avec le Pernambouc ou le Pau-Brasil
: - Cassia ;
: - Ceratonia, avec le Caroubier (Ceratonia siliqua) ;
: - Cercis, avec l'arbre de Judée (Cercis siliquastrum) ;
: - Colophospermum ;
: - Copaifera ;
: - Delonix ;
: - Gleditsia avec le févier épineux ;
: - Haematoxylum ;
: - Melanoxylon ;
: - Parkinsonia ;
: - Sclerolobium ;
: - Senna ;
: - Tamarindus avec le tamarinier ;
: - etc.
Papilionoideae ou Faboideae
(liste non exhaustive)
: - Abrus ;
: - Anthyllis, avec la vulnéraire ;
: - Arachis, l'arachide ;
: - Astracantha ;
: - Astragalus, les astragales ;
: - Cercis, l'arbre de Judée ;
: - Cicer, le pois chiche ;
: - Cytisus, certains genêts comme le genêt à balais ;
: - Coronilla, Coronille ;
: - Dorycnium, les dorycnies et bonjeanies ;
: - Faba, Fève
: - Genista, c'est le genêt poilu ou le genêt des teinturiers ;
: - Glycine, qui nous donne le soja (ne pas confondre avec la glycine nom de genre Wisteria) ;
: - Glycyrrhiza, la réglisse ;
: - Hippocrepis le fer à cheval ;
: - Laburnum, le cytise ;
: - Lathyrus, les gesses ;
: - Lens, les lentilles ;
: - Lotus, le lotier ;
: - Lupinus, le lupin ;
: - Medicago, les luzernes ;
: - Melilotus, les mélilots ;
: - Onobrychis les sainfoins ;
: - Ononis les bugranes ;
: - Phaseolus, les haricots ;
: - Pisum, les pois ;
: - Robinia, le robinier faux-acacia avec son bois dur imputrescible ;
: - Sophoreae ;
: - Trifolium, les trèfles ;
: - Trigonella, le fenugrec ;
: - Ulex, ce sont les ajoncs ;
: - Vicia, la vesce ;
: - Vigna, avec le dolique à œil noir ;
: - Wisteria, avec la glycine.
Liens externes
- [http://erick.dronnet.free.fr/belles_fleurs_de_france/faboideae.htm Belles fleurs de France]
- [http://follavoine.chez.tiscali.fr//f2_sp_fam_fabaceae.htm Flore photographique régionale]
- [http://www.itis.usda.gov/servlet/SingleRpt/SingleRpt?search_topic=TSN&search_value=500059 ITIS 500059]
- [http://delta-intkey.com/angio/www/legumino.htm Fabaceae] dans [http://delta-intkey.com/angio/ L. Watson and M.J. Dallwitz (1992 onwards). The families of flowering plants: descriptions, illustrations, identification, information retrieval.] http://delta-intkey.com
Catégorie:Rosidae
Catégorie:Légumineuse
Catégorie:Famille botanique
Catégorie:Métabolisme de l'azote
ja:マメ科
Lotus (automobile)Catégorie:Entreprise britannique Catégorie:Constructeur automobile Catégorie:Proton (automobile)
Lotus Cars est un fabricant anglais de voitures sportives basé à Hethel, Norfolk.
La première Lotus a été créée par Colin Chapman en 1948, mais la société n'a été fondée qu'en 1952, première année où une mini-production de série voit le jour (100 voitures en 2 ans).
En 1957, Lotus lance sa première voiture reputée, la Seven, qui est un des succès de la marque jusqu'en 1973, année où le modèle est repris par Caterham.
Chapman meurt en 1982 et laisse la société avec de gros problèmes financiers causé par le projet De Lorean. En 1986, la société est achetée par General Motors, qui la revend le 27 août 1993 à ACBN Holdings S.A pour 30 millions de livres sterling. Lotus rejoint donc le même groupe que Bugatti.
En 1995, la marque se désengage de la F1 et, un an après, le constructeur malais Proton rachète le constructeur britannique.
Formule 1
Proton
Proton
La compagnie encourageait ses clients à participer à des courses et entre elle-même en Formule 1 en 1958.
En 1965, Jim Clark, au volant de la Type 33, gagne le championnat de Formule 1 et Lotus gagne le championnat constructeur. En 1968 et 1970, Lotus est à nouveau champion des constructeurs en F1 avec Graham Hill et Jochen Rindt. Ce dernier est le seul pilote de l'histoire de la Formule 1 à être déclaré Champion du Monde à titre posthume.
Jusqu'au milieu des années 1980, Lotus demeure une écurie importante. Elle recrute des pilotes prestigieux comme Ayrton Senna (de 1985 à 1987), Nelson Piquet et Nigel Mansell. Lors des dernières courses de l'écurie en 1994, les voitures sont peu compétitives.
Lotus a remporté 79 victoires.
Pilotes de formule 1 champions du monde:
- 1963: Jim Clark
- 1965: Jim Clark
- 1968: Graham Hill
- 1970: Jochen Rindt (posthume)
- 1972: Emerson Fittipaldi
- 1978: Mario Andretti
Modèles
Anciens de 1957 à 1975
Mario Andretti
- Lotus Seven S4 (1957)
- Lotus Elan (1967)
- Lotus Europa (1967)
- Lotus Elite (1974)
- Lotus Esprit (1975)
Lotus Esprit
Lotus Esprit
Actuels
Lotus Esprit
Lotus Elise (coupé/cabriolet, moteur 1,8l, 785kg)
Lotus Exige (coupé, moteur 1.8l, 875kg)
Lien externe
- [http://www.grouplotus.com/ Le site officiel de Lotus]
ja:ロータス (自動車)
Lotus Notes
Catégorie:Logiciel
Lotus Notes semble avoir été le premier logiciel de groupware, c'est-à-dire destiné explicitement à faciliter la coordination entre membres d'un groupe de travail fermé ou ouvert. Le logiciel étant inclassable dans les catégories existantes lors de sa sortie, son décollage fut relativement lent. Lorsqu'il rencontra le succès, Microsoft s'attela à lui créer un concurrent : Microsoft Exchange.
Principe de fonctionnement
Lotus Notes comprend deux parties complémentaires, un serveur Domino et des clients Notes, il est donc basé sur une architecture du type client-serveur.
Le serveur Domino comprend une messagerie, un gestionnaire de documents, une plate-forme d'applications collaboratives et permet également la gestion des processus de WorkFlow.
Le client Notes est un client de messagerie évolué permettant notamment la gestion de travail en groupe. Il comprend entre autre des fonctions de messagerie, d'agenda et de gestion des taches et coopère avec le serveur Domino pour exécuter les programmes et applications.
Il est a noter qu'il existe une version simplifiée du client Notes appelé Inotes et qui fonctionne uniquement en mode web. Cette version possède l'avantage de pouvoir être utilisée aussi bien en réseau dans l'entreprise que depuis l'extérieur sur un poste connecté à l'internet. Appelée aussi client léger cette version réunit quasiment toutes les fonctionnalités du Client Notes appelé aussi par comparaison client lourd.
Technologies liées
Le serveur Domino comprend un serveur de pages Web, un serveur POP3,IMAP et SMTP - pour la gestion de la messagerie - un annuaire intégré, un agenda collectif, un gestionnaire de documents organisé en base (base Documentaire). La structure de ces bases de données non relationnels et les évenements interactifs qui lui sont associés, sont programmables en langage Lotus script, en langage de formules Lotus ou en javascript.
Pour plus de renseignements (les docs sont en anglais): [http://searchdomino.techtarget.com searchdomino.com]
(rubrique : [http://searchdomino.techtarget.com/originalContent/0,289142,sid4_gci1001826,00.html#quickstart Aide à la programmation])
Domino peut être couplé à d'autres produits IBM rajoutant de nouvelles fonctionnalitées.
On peut citer parmi eux :
- Quickplace: (Création d'espace de Travail Virtuel partagé sur Intranet et/ou Extranet ).
- Sametime :(Permet de communiquer avec les collaborateurs et d'organiser des réunions. Celles-ci peuvent être diffusees ou interactives au moyen de la discussion en ligne, des fonctions audio et vidéo de l'ordinateur et par le biais de conférences téléphoniques.
- Websphere:(Serveur d'application)
Et le petit dernier:Workplace qui apporte avec lui un nouveau concept: Le client Riche. (Mais pas encore disponible en France).
Workplace existe en deux version : WCS (Workplace Collabaration Services) et WSE (Workplace Services Express).
Ces deux versions sont tres semblable. Les différences sont :
- Au niveau du support apporté par IBM
- L'integration d'un module de serveur de messagerie pour WCS
- L'integration d'un module de e-learning pour WCS
Objectifs de Lotus Notes
Améliorer et optimiser le travail collaboratif entre utilisateurs. Permettre la publication, la communication, la collaboration, et la coordination....
Applications possibles
De nombreuses applications sont possibles à partir de ce logiciel. On peut en effet construire un Intranet uniquement à partir de Lotus Domino.
Il est également possible de créer des applications de groupware, par l'échange de documents entre les différents clients.
On peut enfin développer et héberger un site Web sur le serveur Domino.
L'entreprise peut donc entièrement construire son système d'informations autour de cette plate-forme.
Lotus Domino et les entreprises
La première implémentation de Lotus Domino dans le monde de l'entreprise remonte à 1989, lorsque la société Price Waterhouse décide de l'utiliser pour la gestion de la messagerie de ses 10 000 collaborateurs. C'est un pari plutôt osé car à l'époque cette technologie est encore très récente et n'a jamais été mise en place au sein d'une entreprise.
Depuis, les exemples d'utilisation de ce logiciel sont nombreux, de Cegetel à EDF en passant par la Fnac et Valeo, tous les secteurs d'activités sont intéressés par les possibilités d'un tel outil.
Les Concurrents
Plusieurs sociétés ont au fil du temps emprunté le chemin des logiciels de travail collaboratif, en développant leurs propres outils. La première fut Microsoft qui développa un outil inférieur en terme de fonctionnalités.
Pendant de nombreuses années, le marché des logiciels collaboratifs concernait ces deux sociétés. Depuis peu, d'autres sociétés s'y intéressent, parmi lesquelles Oracle, Novell, mais également des solutions libres avec Open-XChange Server ou Bynari Insight Server.
Ray Ozzi, un des créateur de Lotus Notes après avoir quitté la société IBM/Lotus a créé une nouvelle startup dans le but de redévelopper une nouvelle solution pour travailler en collaboration, il s'agit de Groove. Microsoft ayant injecté de grosses sommes d'argent au début des années 2000 on aurait pu croire à un Notes killer, tel n'est pas le cas 5 ans après.
Lotus Domino en chiffres
Lotus Domino occupe 76% des parts de marché et on peut considérer qu'environ 80 millions de personnes dans le monde l'utilisent quotidiennement.
En France, sa présence est encore plus importante et avec 82% des parts de marché, il fait vraiment partie de la culture d'entreprises.
Lotus Notes
Catégorie:Logiciel
Lotus Notes semble avoir été le premier logiciel de groupware, c'est-à-dire destiné explicitement à faciliter la coordination entre membres d'un groupe de travail fermé ou ouvert. Le logiciel étant inclassable dans les catégories existantes lors de sa sortie, son décollage fut relativement lent. Lorsqu'il rencontra le succès, Microsoft s'attela à lui créer un concurrent : Microsoft Exchange.
Principe de fonctionnement
Lotus Notes comprend deux parties complémentaires, un serveur Domino et des clients Notes, il est donc basé sur une architecture du type client-serveur.
Le serveur Domino comprend une messagerie, un gestionnaire de documents, une plate-forme d'applications collaboratives et permet également la gestion des processus de WorkFlow.
Le client Notes est un client de messagerie évolué permettant notamment la gestion de travail en groupe. Il comprend entre autre des fonctions de messagerie, d'agenda et de gestion des taches et coopère avec le serveur Domino pour exécuter les programmes et applications.
Il est a noter qu'il existe une version simplifiée du client Notes appelé Inotes et qui fonctionne uniquement en mode web. Cette version possède l'avantage de pouvoir être utilisée aussi bien en réseau dans l'entreprise que depuis l'extérieur sur un poste connecté à l'internet. Appelée aussi client léger cette version réunit quasiment toutes les fonctionnalités du Client Notes appelé aussi par comparaison client lourd.
Technologies liées
Le serveur Domino comprend un serveur de pages Web, un serveur POP3,IMAP et SMTP - pour la gestion de la messagerie - un annuaire intégré, un agenda collectif, un gestionnaire de documents organisé en base (base Documentaire). La structure de ces bases de données non relationnels et les évenements interactifs qui lui sont associés, sont programmables en langage Lotus script, en langage de formules Lotus ou en javascript.
Pour plus de renseignements (les docs sont en anglais): [http://searchdomino.techtarget.com searchdomino.com]
(rubrique : [http://searchdomino.techtarget.com/originalContent/0,289142,sid4_gci1001826,00.html#quickstart Aide à la programmation])
Domino peut être couplé à d'autres produits IBM rajoutant de nouvelles fonctionnalitées.
On peut citer parmi eux :
- Quickplace: (Création d'espace de Travail Virtuel partagé sur Intranet et/ou Extranet ).
- Sametime :(Permet de communiquer avec les collaborateurs et d'organiser des réunions. Celles-ci peuvent être diffusees ou interactives au moyen de la discussion en ligne, des fonctions audio et vidéo de l'ordinateur et par le biais de conférences téléphoniques.
- Websphere:(Serveur d'application)
Et le petit dernier:Workplace qui apporte avec lui un nouveau concept: Le client Riche. (Mais pas encore disponible en France).
Workplace existe en deux version : WCS (Workplace Collabaration Services) et WSE (Workplace Services Express).
Ces deux versions sont tres semblable. Les différences sont :
- Au niveau du support apporté par IBM
- L'integration d'un module de serveur de messagerie pour WCS
- L'integration d'un module de e-learning pour WCS
Objectifs de Lotus Notes
Améliorer et optimiser le travail collaboratif entre utilisateurs. Permettre la publication, la communication, la collaboration, et la coordination....
Applications possibles
De nombreuses applications sont possibles à partir de ce logiciel. On peut en effet construire un Intranet uniquement à partir de Lotus Domino.
Il est également possible de créer des applications de groupware, par l'échange de documents entre les différents clients.
On peut enfin développer et héberger un site Web sur le serveur Domino.
L'entreprise peut donc entièrement construire son système d'informations autour de cette plate-forme.
Lotus Domino et les entreprises
La première implémentation de Lotus Domino dans le monde de l'entreprise remonte à 1989, lorsque la société Price Waterhouse décide de l'utiliser pour la gestion de la messagerie de ses 10 000 collaborateurs. C'est un pari plutôt osé car à l'époque cette technologie est encore très récente et n'a jamais été mise en place au sein d'une entreprise.
Depuis, les exemples d'utilisation de ce logiciel sont nombreux, de Cegetel à EDF en passant par la Fnac et Valeo, tous les secteurs d'activités sont intéressés par les possibilités d'un tel outil.
Les Concurrents
Plusieurs sociétés ont au fil du temps emprunté le chemin des logiciels de travail collaboratif, en développant leurs propres outils. La première fut Microsoft qui développa un outil inférieur en terme de fonctionnalités.
Pendant de nombreuses années, le marché des logiciels collaboratifs concernait ces deux sociétés. Depuis peu, d'autres sociétés s'y intéressent, parmi lesquelles Oracle, Novell, mais également des solutions libres avec Open-XChange Server ou Bynari Insight Server.
Ray Ozzi, un des créateur de Lotus Notes après avoir quitté la société IBM/Lotus a créé une nouvelle startup dans le but de redévelopper une nouvelle solution pour travailler en collaboration, il s'agit de Groove. Microsoft ayant injecté de grosses sommes d'argent au début des années 2000 on aurait pu croire à un Notes killer, tel n'est pas le cas 5 ans après.
Lotus Domino en chiffres
Lotus Domino occupe 76% des parts de marché et on peut considérer qu'environ 80 millions de personnes dans le monde l'utilisent quotidiennement.
En France, sa présence est encore plus importante et avec 82% des parts de marché, il fait vraiment partie de la culture d'entreprises.
Position du lotus
La position du lotus est une posture de yoga ainsi qu'une position utilisée dans la méditation bouddhique.
Elle se pratique :
- les jambes croisées - pied droit sur la cuisse gauche, pied gauche sur la cuisse droite ;
- le dos droit mais sans creuser les reins ;
- les mains reposant sur les genoux ;
- la tête légèrement inclinée.
Voir aussi
- Asana
- Zazen
- Chan
Catégorie:Yoga
Catégorie:Méditation bouddhique
YogaCatégorie:Monde indien Catégorie:Hindouisme Catégorie:Yoga Catégorie:Gymnastique Catégorie:Bien-être Catégorie:Méditation Catégorie:Kundalini Yoga
Le yoga est l'une des six écoles darshana de la philosophie védique.
Le terme de yoga vient du sanskrit योग et signifie « union » sous-entendue « du corps et de l'esprit ». Ce mot possède le même radical indo-européen que l'on retrouve dans le français joug (du latin jugum) et l'anglais yoke.
Il présente aussi l'idée que l'âtman doit être guidé par cet absolu. Mais au-delà de l'union de ces deux éléments, le yoga est la réalisation d'une vérité à travers une variété de voie yogique.
Introduction
L'histoire du yoga remonte au moins à 5000 ans, évoluant dans les terres indiennes. Tandis que certains érudits supposent que les pratiques yogiques existaient originellement chez les indigènes, les peuples pré-aryens (et donc pré-védiques), elles furent initialement exposées dans les shâstras védiques (textes religieux).
Des exemples du concept et de la terminologie du yoga apparaissent dans les Puranas (collection de mythologie indoue), dans le Mahâbhârata, dans les Vedas et les Upanishads (principalement dans trente textes de la Vedanta, ou La fin des Vedas, qui sont le point culminant de la philosophie védique).
David Frawley, spécialiste des Vedas, écrit : Le yoga peut être retracé jusqu'au Rig-Veda, le plus ancien des textes hindous qui aborde l'union de notre esprit avec le Soleil de Vérité et le fait de se laisser guider par celui-ci. La liste des premiers grands enseignants du yoga inclut les noms de nombreux sages védiques célèbres commme Vasishta, Yajnavalkya et Jaigishavya.
Le premier texte yogique d'importance est la Bhagavad-Gîtâ, aussi connue sous le nom de Gitopanishad.
Écrits fondateurs
La Bhagavad-Gîtâ et les Sutras yogiques forment ensemble la base théorique et philosophique de tous les yogas.
La Bhagavad-Gîtâ
La Bhagavad-Gîtâ - littéralement : la Chanson de Dieu ou la Chanson Divine - est considérée comme une partie fondamentale des écritures de l'Hindouisme. À l'intérieur sont abordés en détail les différents yogas et leurs philosophies. Elle se désigne elle-même comme étant les écrits du yoga (voir les vers finaux de chaque chapitre).
Elle récapitule la pensée yogique en dix-huit chapitres. Fondamentalement, le yoga comprend quatre principaux courants : Raja Yoga (méditation psycho-physique), Bhaktu Yoga (dévotion et adoration), Karma Yoga (action désintéressée) et Jnana Yoga (connaissance transcendante). Les autres formes existantes prirent naissance longtemps après la Bhagavad-Gîtâ et les Sutras Yoga et sont essentiellement des formes de Raja Yoga.
D'après la Bhagavad-Gîtâ, bien que chaque chemin diffère, leur but fondamental reste le même : réaliser le Brahman et échapper au cycle des renaissances à travers la réalisation de soi.
Voici quelques citations issues de la Bhagavad-Gîtâ et définissant les quatre principaux yogas :
- « Le Raja Yoga est en général une immobilité du corps et de l'esprit à travers les techniques méditatives, utilisées pour la réalisation de sa vraie nature. »
- « Le Bhakti Yoga est l'adoration simple et la dévotion, se résumant en l'admiration d'une déité hindoue que le pratiquant se choisit, (aujourd'hui, à trouver le salut dans l'adoration du Christ, par exemple) (...) »
- « Le Karma Yoga est essentiellement action, ou réalisation ses obligations de jâti ou de caste, sans désirer ou attendre de récompense. C'est une sorte de sacrifice constant à agir pour le Suprême. Ceci inclut, mais ne s'y limite pas, se dédier à une profession donnée et toute sorte de service commun, s'ils sont effectués sans préocupation d'un gain personnel. »
- « Le Jnana Yoga est un processus qui consiste à apprendre à distinguer ce qui est réel de ce qui ne l'est pas et ce qui éternel de ce qui ne l'est pas. »
Les Sutras yogiques
Après la Bhagavad-Gîtâ, le texte déterminant qui suivit fut le Sutra Yogique. Cette compilation de pensées yogiques fut codifiée entre le II et le par Patanjali et prescrit l'adhésion à huit préceptes, dont la somme constitue le Ashtanga Yoga.
Ces huit préceptes ne systématisent pas simplement les principes moraux exposés dans la Bhagavad-Gîtâ, mais précisent la pratique du Raja Yoga, ébauchent les bases du Tantra :
- Yama (code moral)
- Niyama (purification personnelle et étude)
- Asana (posture)
- Pranayama (contrôle de la respiration)
- Pratyahara (contrôle des sensations)
- Dharana (concentration)
- Dhyana (méditation)
- Samadhi (absorption)
Les yogas
Le Kundalini Yoga
Qu’est-ce que le yoga cherche à lier ?
La réponse se trouve dans la philosophie tantrique. L’homme a deux pôles. Le premier, appelé Shiva, se situe au-dessus de la tête. C’est la conscience, observateur immobile, immuable et éternel. Le second pôle se situe à l’extrémité du tronc, à l’endroit des organes génitaux et de l’anus. C’est l’énergie créatrice Shakti, elle est chaude, inconstante, vivante et inconsciente. Le Yoga lèvera la dualité qui existe entre ces deux pôles, à savoir entre l’observateur éternel et la nature changeante. Par le Yoga, Shiva et Shakti s’uniront.
Comment se produit cette union ?
Par la Kundalini. C’est une forme spéciale de l’énergie humaine. Kundala veut dire boucle ou anneau, et Kundalini désigne poétiquement la boucle de cheveux de la bien-aimée. On la dénomme quelquefois Puissance du Serpent, car sa forme est celle d’un serpent lové et endormi dans le plus bas des centres du corps, à la base de la colonne vertébrale. Kundalini est l’énergie qui peut se déplacer du pôle inférieur, la nature, vers le pôle supérieur de la conscience, afin de réaliser l’union cosmique. Eveillée, elle est la puissance créatrice de la conscience renfermant dans son essence Shiva et Shakti.
Comment éveiller l’énergie Kundalini ?
En pénétrant de sa conscience (Shiva) les différentes manifestations de la nature (Shakti). Et en créant un lien entre les différents processus de la nature (Shakti) et la loi éternelle (Shiva).
Quel que soit le yoga que l’on pratique, toutes les méthodes éveillent la Kundalini, l’énergie originelle curative qui neutralise la dualité de l’être humain. Le yoga Kundalini vise avant tout à éveiller cette énergie et consiste donc à travailler sur la conscience. Comme nous l’enseigne Yogi Bhajan, l’éveil de la Kundalini dans la pratique du yoga Kundalini est un processus progressif et quasi imperceptible. Aussi, ne vous attendez pas à une explosion de lumière intérieure instantanée ou subite. Vous éprouverez au contraire un sentiment immédiat de vivacité et de veille accompagnée d’une croissance progressive de la conscience. Le potentiel de changement que procure le yoga Kundalini est pour ainsi dire infini.
Le yoga Sutra et ses dérivés
Les pratiques méditatives comme les asanas (postures) et le Pranayama (contrôle de la respiration) existaient longtemps avant Patanjali ; mais sa vision influencera fortement la plupart des écoles yogiques qui suivirent. Mais, face à la difficulté de la pratique du Raja Yoga, de nombreux gourous développèrent des méthodologies personnelles.
Le gourou, est considéré par toutes les écoles yogiques comme indispensable. Reconnu comme un siddha (adepte) qui a atteint les huit siddhis (pouvoirs) permis par le yoga, il guide le shisya (étudiant) à travers les disciplines yogiques.
Le Hatha Yoga, la plus célèbre école hindoue traditionnelle, est la base de la quasi totalité des systèmes modernes. Elle est représentative de tous les yogas (autre que Bhakti, Karma et Jnana) qui sont devenus si populaires en occident actuellement.
Le Hatha Yoga
A l'extérieur de la culture hindou, le terme yoga se réfère habituellement au Hatha Yoga. Le Hatha Yoga est, cependant, un système particulier transmis par Swami Swatamarama, un sage yogique du en Inde, auteur de Hatha Yoga Pradipika.
Hatha est un mot sanskrit qui signifie 'soleil' (ha) et 'lune' (tha). L'Hatha Yoga essaye d'équilibrer le corps et l'esprit par des exercices physiques ou asanas, le contrôle de la respiration, la relaxation et la méditation. L'enseignement des asanas fut originalement pratiqué pour améliorer la santé physique et vider l'esprit afin de préparer à la méditation dans la recherche de l'éveil.
En occident, le Hatha Yoga est devenu assez populaire en tant que pratique d'exercices purement physiques se détachant de son but originel. Actuellement, il est estimé que 30 millions d'américains pratiquent le Hatha Yoga.
Extrait de Shvetashvatara Upanishad (2.8-15), « Tenant son corps fermement avec les trois parties érigées, et guidant avec son esprit ses sens jusqu'au cœur, un homme sage avec l'équipement du Brahman peut dépasser toutes les craintes provenant des flots... Quelqu'un qui pratique les préceptes yogiques aperçoit ici la nature du Brahman. »
Nombre d'écoles modernes de Hatha Yoga dérivent de celle de Sri Tirumalai Krishnamacharya, qui enseigna à Mysore en Inde de 1931 jusqu'à sa mort en 1993. Parmi ses étudiants qui popularisèrent le yoga dans l'ouest, il y eut Sri Krishna Pattabhi Jois, B.K.S. Iyengar, Indra Devi et le fils de Krishnamacharya T.K.V. Desikachar. Desikachar fonda le Krishnamacharya Yoga Mandiram à Madras (maintenant Chennai), avec l'intention de rendre disponible l'héritage du yoga tel qu'il était enseigné par Krishnamacharya.
Quelques écoles modernes et styles de yoga :
- Bikram Yoga - initié par Bikram Choudhury
- Ashtanga Vinyasa Yoga - le style enseigné par Sri Krishna Pattabhi Jois
- Iyengar Yoga - initié par BKS Iyengar
- ViniYoga
- Kundalinî Yoga - canalisation et transformation de l'énergie
- Kriya Yoga
- Nada Yoga - yoga du son
- Indra Devi
- Paramhansa Yogananda
- la Yogathérapie individuelle et la Yogathérapie de Groupe
- et même Hashya Yoga, le très sérieux yoga du rire du Dr Madan Kataria.
Voir aussi
Articles connexes
- philosophie indienne
- tantra
- moksha
- Position du lotus
- Brahman-Atman Yoga
- Toumo
- Yogathérapie
Liens externes
- [http://www.kundalini.fr]
- [http://www.amritnam.com]
- [http://www.yrec.org/ Centre de Recherche et d'Éducation du Yoga]
- [http://www.angelfire.com/in/brahmanatmanyoga/apply.html Brahman-atman yoga]
- [http://www.sivananda.org/ Centres Sivananda de Yoga Vedanta]
- [http://www.orientalia.org/dic1.html Dictionnaire international du yoga]
- [http://www.onelittleangel.com/sagesse/citations/yoga.asp Citations concernant le yoga]
- [http://www.lemondeduyoga.org/ Le site de la Fédération française de Yoga]
- [http://www.systerofnight.net/religion/html/salut-inde.html Les premières doctrines du salut indiennes] : Identité Brahman-Atman, samsara, Darsana et Samkhya-Yoga
- [http://auriol.free.fr/Yoga.htm Données scientifiques]
Wikipédia:Portail Médecine
catégorie:Développement personnel
ja:ヨーガ
simple:Yoga
Catégorie:Monde indienLe Monde indien représente l'entité géographique et culturelle du sous-continent indien, qui comprend le Bangladesh, le Bhoutan, l'Inde, les Maldives, le Népal, le Pakistan et le Sri Lanka.
Catégorie:Asie Deke Slayton
Donald Kent ("Deke") Slayton (ur. 1 marca 1924 roku w miejscowości Sparta, stan Wisconsin; zm. 13 czerwca 1993 roku w League City, stan Texas). Amerykański astronauta. Swój pierwszy i zarazem jedyny lot w kosmos odbył w 1975 roku w ramach projektu Sojuz-Apollo .
Należał do pierwszej grupy astronautów amerykańskich (nabór z 2 kwietnia 1959 roku).
Po ukończeniu w 1942 r. średniej szkoły w rodzinnej miejscowości Slayton wstąpił do korpusu lotnictwa wojskowego Stanów Zjednoczonych. Rok później po ukończonym przeszkoleniu został pilotem sił powietrznych USA. W latach 1943 – 1944 został skierowany do Europy, gdzie odbył ponad 50 lotów bojowych na bombowcu B-25. W lecie 1944 roku powrócił do USA i był pilotem-instruktorem bombowca B-25 w bazie lotniczej Columbia, stan Północna Karolina. W kwietniu 1945 roku skierowano go ponownie na front, tym razem do Japonii. Stacjonował na Okinawie i wykonał tam 7 lotów bojowych na bombowcu A-26.
W 1946 roku rozpoczął studia w zakresie techniki lotniczej na Uniwersytecie w Minnesocie (University of Minnesota). Po ich ukończeniu w 1949 r. trafił do firmy Boeing Aircraft Corporation w Seattle i pracował tam do 1951 roku. Później ponownie podjął czynną służbę wojskową w lotnictwie. Służył m.in. w Gwardii Narodowej stanu Minnesota oraz w bazie lotniczej Bitburg w Niemczech. W czerwcu 1955 roku powrócił do Stanów Zjednoczonych i w wojskowej bazie lotniczej Edwards w Kalifornii przeszedł kurs dla pilotów oblatywaczy. Tam też od stycznia 1956 do kwietnia 1959 służył jako pilot doświadczalny i brał udział w testach samolotów wojskowych przeznaczonych dla lotnictwa Armii Stanów Zjednoczonych. Gdy NASA ogłosiła nabór do pierwszej grupy astronautów Slayton zgłosił swoją kandydaturę. Należał do 110 pilotów doświadczalnych, z których wybrano grupę 7 astronautów do programu Merkury. Ich oficjalną nominacje ogłoszono 2 kwietnia 1959 roku.
Podczas szkolenia każdy z siedmiu astronautów musiał poznać m.in. awaryjny system ratunkowy i aerodynamikę lotu. Slayton specjalizował się w zagadnieniach związanych z rakietą Atlas, która była w stanie wynieść na orbitę kapsułę Merkury. Początkowo w ramach programu planowano, że astronauci odbędą loty balistyczne przy użyciu rakiet Redstone. Lot Slaytona – Mercury 6 (MR 6) miał być czwartym startem w ramach programu i został zaplanowany na jesień 1961 roku.
Po zakończonych sukcesem lotach radzieckich kosmonautów Jurija Gagarina i Hermana Titowa liczbę startów suborbitalnej rakiety nośnej Redstone zredukowano do trzech co stwarzało szansę Slaytonowi, aby został pierwszym Amerykaninem na orbicie okołoziemskiej. Pomyślnie zakończone misje Alana Sheparda oraz Virgila Grissoma sprawiły, że postanowiono jednak, iż po trzecim locie załogowym programu Merkury użyta zostanie rakieta Atlas co umożliwi wyniesienie kapsuły załogowej na orbitę.
29 listopada 1961 roku oficjalnie wyznaczono astronautów do dwóch kolejnych lotów załogowych. Johna Glenna – do lotu Merkury 6 zaplanowanego na grudzień 1961 r. oraz Donalda Slaytona do przewidzianego na kwiecień1962 r. lotu Merkury 7. Slayton zdążył nawet wybrać nazwę dla swojej kapsuły – Delta 7. Nie było mu jednak dane polecieć w kosmos. NASA znało jego problemy z sercem już od 1959 roku. Gdy w 1961 roku pojawiły się u niego niepożądane objawy związane z pracą serca skierowano go na szczegółowe badania lekarskie. Ostatecznie 15 marca 1962 roku podjęto w NASA decyzję o zdjęciu Slaytona z przygotowań z uwagi na arytmię serca. Stało się to na kilka tygodni przed planowanym startem.
Podczas lotów Merkury 3 oraz Merkury 7 Slayton utrzymywał łączność z astronautami uczestniczącymi w obu lotach (CapCom). Z kolei w czasie lotu Merkury 6 z J.Glennem na pokładzie tak jak i pozostali astronauci zespołu pracował w jednej z naziemnych stacji łączności jako operator.
Od września 1962 roku był koordynatorem działań oraz szefem zespołu astronautów ("Chief of the Astronaut Office"). Do jego zadań należało wyznaczanie załóg do kolejnych lotów oraz wybór nowych astronautów.
Od 1963 roku do lutego 1974 roku był także Dyrektorem Wydziału Załóg Latających.
Przez cały czas Slayton robił wszystko aby powtórnie móc otrzymać status aktywnego astronauty i wziąć udział w programie Gemini lub Apollo: codziennie wykonywał ćwiczenia fizyczne, rzucił palenie, przestał pić kawę i zredukował spożycie alkoholu.
Po długotrwałym leczeniu problemy z sercem ustąpiły latem 1970 roku. Wnikliwe badania w marcu 1972 roku zakończyły się ponownym dopuszczeniem do lotów w kosmos. Problem polegał jedynie na tym, że wszystkie amerykańskie programy lotów załogowych były już zamknięte i Slayton nie miał czym i dokąd lecieć.
1972
9 lutego 1973 roku Slayton oraz Tom Stafford i Vance Brand zostali wyznaczeni do pierwszego amerykański-radzieckiego spotkania w kosmosie w ramach projektu Sojuz-Apollo (ASTP). Astronauci przez dwa lata przechodzili intensywny trening oraz kurs języka rosyjskiego. Wielokrotnie wyjeżdżali do ówczesnego ZSRR. Slayton nie był już w stanie dłużej godzić treningu ze swoimi obowiązkami zawodowymi i w lutym 1974 roku zrezygnował ze stanowiska Dyrektora Wydziału Załóg Latających.
Start statku Apollo nastąpił 15 lipca 1975 roku. Slayton podczas misji pełnił funkcje pilota moduły dokowania. Mając 51 lat stał się wówczas najstarszym człowiekiem jaki uczestniczył w załogowym locie kosmicznym. Podczas lotu statek Apollo połączył się na orbicie okołoziemskiej z radzieckim statkiem Sojuz 19 , który pilotowali Aleksiej Leonow i Walerij Kubasow. Nastąpiło to 17 lipca. Obie załogi dzięki specjalnemu modułowi łączącemu oba statki mogły odwiedzić się nawzajem. Podczas wodowania 24 lipca 1975 r. niewiele brakowało aby doszło do katastrofy. Błąd załogi spowodował, że do wnętrza kapsuły dostały się trujące opary paliwa. Na szczęście żaden z trójki astronautów nie ucierpiał z tego powodu. Lot trwał 9 dni 1 godzinę 28 minut i 23 sekundy.
Lot ASTP był ostatnim w ramach programu Apollo. Po jego zakończeniu NASA skupiła się wyłącznie na nowym programie lotów załogowych – Space Shuttle.
Od grudnia 1975 roku do 1982 Slayton kierował m.in. programem testowania zachowania się wahadłowca Enterprise podczas lądowania w Kalifornii. Przygotowywał również pierwsze sześć lotów załogowych programu Space Shuttle. Odszedł z NASA 27 lutego 1982 roku i został prezesem prywatnej firmy Space Services Inc., która zajmowała się technika kosmiczną i w 1983 roku doprowadziła do pomyślnego startu rakiety Conestoga.
Deke Slayton zmarł w wieku 69 lat w League City 13 czerwca 1993 roku. Przyczyną śmierci był rak mózgu.
Slayton, Deke
zycie darmowe statystyki Parkiet praca gry sportowe
|
|
|
| :: RELATED NEWS :: |
Caldicot Comprehensive School
Caldicot Comprehensive School is a mixed 11–18 comprehensive school in Caldicot in South Wales. It consists of six blocks named after local geographic sites, Greyhill, Castle, Wentwood, Deepweir and two technology blocks. The school's Head Teacher is Mrs Gwyer-Roberts. There are 1480 pupils on roll. The local Leisure Centre is part of the same site with plently of playing fields for outdoor activities. Caldicot town centre
|
Teleparallel gravity
History
Teleparallelism, also called distant parallelism, was an attempt by Einstein to unify electromagnetism and gravity. The idea is to use a geometry with a pseudo-Riemannian metric of signature (3,1), vanishing curvature, and non-vanishing torsion, and to use tetrads, rather than the metric, a
|
Joe mccarthy
Joseph Raymond McCarthy (November 14, 1908 – May 2, 1957) was an American politician originally aligned with the United States Democratic Party and later with the
|
USS Haggard (DD-555)
USS Haggard (DD-555) was a Fletcher-class destroyer of the United States Navy. to be named for Captain Haggard, who fought in the Quasi-War.
Haggard was launched by Seattle-Tacoma Shipbuilding Co., Read More... |
|
Artificial intelligence (history)
This is a sub-article of Artificial intelligence (AI), focusing on the development and History of artificial intelligence.
Prehistory of AI
Humans have always speculated about the nature of mind, thought, and language, and searched for discrete representations of their knowledge. Aristotle tried to formalize this speculation by means of syllogistic logic, which remains one of the key strategies of AI. The first 2004, 21st Century Democrats launched Vote Mob to increase the Democratic youth vote. The group opened nine field offices in Ohio, Minnesota, Oregon, and Nevada, and hired over thirty full-time o
|
International Geographical Union
The International Geographical Union (Union Géographique Internationale; IGU / UGI) was founded in Brussells, Belgium, in 1922. The Union has 34 Commissions and four task forces. The commissions range from Applied Geography, Gender Geography, Marine Geography, as well as Landscape Analysis and Water Sustainability.
Objectives
The IGU has seven objectives or aims:
1. to promote the study of geographical problems;
2. to initiate and co-o
|
The Silver Mistress
In this, the seventh Modesty Blaise book, Sir Gerald Tarrant is abducted by Colonel Jim Straik. Straik stages an accident to make it look like Tarrant has died in a car crash. Straik tortures Tarrant to gain information that can be used for blackmail. Modesty becomes suspicious about the events surrounding Tarrant's accident. She discovers that Tarrant is not dead, but is being held at the Chateau Lancieux, a small castle standing among the foothills of the Pyrenees.
While attempting to sneak into the Chateau she and Willie are captured by M
|
|