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Lotus 1-2-3

Lotus 1-2-3

Lotus 1-2-3 est un logiciel tableur de la société Lotus Software (maintenant filiale d'IBM). Il fut très populaire et contribua largement au succès des ordinateurs personnels PC dans le monde des entreprises. 1-2-3 sort le 26 janvier 1983 et reste le premier tableur pour le système d'exploitation DOS pendant des années, mais l'avènement de Microsoft Windows sur le marché des PC s'accompagne de la montée de la suite Microsoft Office et du concurrent direct d'1-2-3 : Excel. Petit à petit, la suite remplace 1-2-3. Lotus 1-2-3 peut être programmé à l'aide de macros et est fourni avec un programme séparé dédié à la création de graphiques et histogrammes. Toutefois, ce programme ne peut pas être lancé en même temps que le tableur. Les menus surgissants sont accessibles à l'aide d'une seule touche, ce qui rend le programme rapide à utiliser. Lotus 1-2-3 supporte l'EGA puis le VGA, les premières versions utilise le format de fichier « WK1 ». Aux États-Unis, de nombreuses actions judiciaires sont menées pour violations de copyright, principalement de la part de Borland (Quattro Pro) qui, pour l'utilisation des raccourcis clavier, réclame des droits sur le look and feel de l'interface. Lotus Symphony, le successeur d'1-2-3, n'a pas réussi à s'imposer. 1-2-3 a migré sur la plateforme Windows où il est intégré à la suite Lotus SmartSuite.

Lien externe


- [http://www.lotus.com/ Site de lotus] Catégorie:Tableur ja:Lotus 1-2-3

Tableur

Un tableur est un programme informatique capable de manipuler des feuilles de calcul. À l'origine destinés au traitement automatisé des données financières, les logiciels tableurs sont maintenant utilisés pour effectuer des tâches variées, de la gestion de bases de données simples à la production de graphiques, en passant par diverses analyses statistiques.

De la feuille de calcul au tableur

Une feuille de calcul, ou spreadsheet en anglais, est une table (ou grille) d'informations la plupart du temps financières. Mathématiquement, une feuille de calcul est une matrice. Les feuilles de calcul sont traditionnellement utilisées en comptabilité, les données étant présentées en colonnes (débit/crédit, par exemple). Certaines données sont issues de calculs (soustractions, additions, multiplications) entre différentes colonnes. L'automatisation de ces calculs, rendus possibles par l'informatique dans le dernier quart du , a apporté un gain de productivité appréciable. Les feuilles de calcul informatisées ont été inventées par Pardo et Landau, qui ont déposé le brevet correspondant en 1970. Le concept a par la suite été réinventé par Dan Brincklin. La légende veut que Bricklin eut l'idée du tableur en assistant à un cours, à l'université. Le professeur, après avoir dessiné au tableau une grande table de calcul, y trouva une erreur et dut effacer et recalculer une grande partie des cases, alors que ce processus aurait pu être automatisé à l'aide d'un ordinateur. Cette idée déboucha sur la création de VisiCalc, le premier tableur. VisiCalc fut l'application qui fit basculer définitivement l'informatique du statut de loisir pour quelques passionnés vers le monde professionnel et la killer app qui assura le succès de l'ordinateur Apple II sur lequel il fut disponible dès 1979.
- [http://www.bricklin.com/history/vcexecutable.htm Téléchargez Visicalc (27 Ko!)]

Fonctionnalités et utilisation des tableurs

1979 Les premiers langages de programmation étaient conçus de manière à traiter et à sortir des données sous forme de tableaux, souvent sur une imprimante. Les techniques de programmation ont évolué depuis, et les données peuvent être représentées plus efficacement dans la mémoire de l'ordinateur, plutôt que séquentiellement sur une feuille de papier. Un logiciel tableur est conçu de manière à réaliser des calculs généraux en se basant sur des relations spatiales, et non plus temporelles, entre les données. La plupart des autres programmes de calcul utilisent en effet le temps, c'est-à-dire l'ordre logique des instructions, comme premier principe d'organisation. Un point d'entrée bien défini provoque l'exécution de la première instruction, puis toutes les instructions suivent à la suite. Au contraire, dans une feuille de calcul, un ensemble de cellules est défini, ainsi que des relations logiques spatiales entre elles. Dans les premiers tableurs, ces relations étaient en deux dimensions, représentées par une grille. Au fil du temps, de nouvelles fonctionnalités sont apparues, comme l'organisation de feuilles indépendantes mais pouvant être reliées logiquement l'une à l'autre, dans un embryon de troisième dimension. Les tableurs les plus avancés proposent des opérations comme la rotation ou la transposition de matrices de données ; et peuvent présenter les jeux de données graphiquement. Les cellules d'une feuille de calcul sont les équivalents fonctionnels des variables dans un programme séquentiel. Les cellules peuvent contenir des formules, c'est-à-dire une série d'instructions qui permettent de calculer sa valeur à partir d'autres variables de la feuille de calcul, ou bien à partir de variables externes (comme la date ou l'heure). Les tableurs utilisent les concepts de références relatives et absolues, par exemple, afin de faciliter l'édition et la compréhension des formules. En général, les tableurs mettent à jour automatiquement les valeurs des cellules qui dépendent d'un paramètre qui a varié. Les premiers tableurs utilisaient des stratégies simplistes, comme la mise à jour des cellules dans un ordre particulier ; les tableurs plus modernes ne calculent que le minimum nécessaire grâce à la construction d'un arbre de dépendance entre les cellules. La plupart des concepts rencontrés en programmation séquentielle se retrouve dans le monde des tableurs. Par exemple, le parcours de boucles indexées est représenté par un traitement d'une table de cellules, et une boucle infinie peut être obtenue en référençant réciproquement deux cellules (arbre de dépendance cyclique). La plupart des tableurs acceptent ce type de références cycliques, dont l'exécution peut être contrôlée par l'utilisateur ou par le programme lui-même. La puissance des tableurs dérive certainement de la capacité intuitive du cerveau humain à représenter des objets dans l'espace et à appréhender des relations complexes entre ces objets. Beaucoup de gens trouvent plus facile de réaliser un calcul complexe dans un tableur plutôt que dans un logiciel adapté, et ce malgré l'inadéquation évidente entre l'outil et le but poursuivi.

Logiciels

Anciens


- VisiCalc (encore disponible : [http://www.bricklin.com/history/vcexecutable.htm])
- MultiPlan
- Lotus Improv
- Supercalc
- Symphony
- sc sous Unix en mode texte avec la librairie curses.

Actuellement utilisés


- Microsoft Excel
- Quattro Pro
- Lotus 1-2-3
- Gnumeric
- KSpread
- OOo Calc
- Framework Catégorie:Tableur ja:表計算ソフト ko:스프레드시트

26 janvier

Le 26 janvier est le 26 jour de l'année du calendrier grégorien.

Événements


- 1609 : fondation de la Banque d'Amsterdam, sous la garantie spéciale et avec l'agrément des États de Hollande.
- 1611 : démission de Sully.
- 1699 : traité de Karlowitz, fin de l'expansion turque.
- 1721 : enquête sur les opérations de Law.
- 1788 : Premiers immigrants en Australie : Le capitaine de marine britannique Arthur Phillip, commandant la « Première Flotte », débarque à Botany Bay avec 732 « convicts », et 450 marins ou soldats accompagnés de leurs familles, afin d'établir une colonie pénitentiaire. Le pénitencier ne tarda pas à être transféré dans le site plus favorable de Port Jackson, qui deviendra Sydney.
- 1789 : La décision du gouvernement genevois d'augmenter le prix du pain déclenche une émeute à Saint-Gervais, le quartier le plus populaire de Genève.
- 1837 : le Michigan devient le 26 état des États-Unis
- 1841 : Hong-Kong est proclamé territoire souverain de Grande Bretagne.
- 1855 : signature par la France et l'Angleterre du traité d'alliance avec le Piémont et la Sardaigne, en présence de Victor-Emmanuel Ier, roi du Piémont.
- 1887 : début des travaux de construction de la Tour Eiffel.
- 1905 : découverte, en Afrique du Sud, du Cullinan, le plus gros diamant du monde.
- 1930 : motion du congrès indien demandant l'indépendance.
- 1931 : libération du Mahatma Gandhi en Inde, en vue de négociations.
- 1950 : l'Inde adopte officiellement sa constitution. Depuis, cette date est fête nationale en Inde.
- 1956 : début des IX jeux Olympiques d'hiver de Cortina d'Ampezzo.
- 1975 : le film « Phantom of Paradise » de Brian de Palma obtient le grand prix du 3 Festival du film fantastique d'Avoriaz.
- 1985 : création par Coluche des Restos du Cœur.
- 2001 : important tremblement de terre en Inde, dans l'État du Gujarat. Plus de 20000 morts.
- 2001 : Joseph Kabila, fils de Laurent-Désiré Kabila, président auto-proclamé de la République Démocratique du Congo, lui succède après son assassinat.
- 2003 : signature à Linas-Marcoussis des accords Kléber entre tous les partis de Côte d'Ivoire organisant le retour à la paix.

Naissances


- 1467 : Guillaume Budé, imprimeur et humaniste
- 1781 : Achim von Arnim, romancier et poète romantique allemand († 21 janvier 1831)
- 1817 : Jean-Baptiste Godin
- 1842 : François Coppée, poète et dramaturge élu à l'Académie française († 23 mai 1908)
- 1862 : Eliakim Hastings Moore, mathématicien américain
- 1876 : Gérard de Lacaze-Duthiers, militant anarchiste individualiste, ami des arts et intellectuel pacifiste français
- 1909 : René Étiemble, écrivain français
- 1918 : Nicolae Ceauşescu, homme d'État roumain († 25 décembre 1989)
- 1921 : Eddy Barclay, impressario et producteur de disques français
- 1924 : Armand Gatti, dramaturge libertaire
- 1925 : Claude Ryan, journaliste politicien québécois, canadien
- 1925 : Paul Newman, acteur américain
- 1928 : Roger Vadim, acteur et réalisateur français
- 1929 : Jules Feiffer, auteur de bandes dessinées, de théâtre et de cinéma américain
- 1943 : Bernard Tapie
- 1945 : John Henry Coates, mathématicien australien
- 1945 : Ibrahim Boubacar Keïta, homme politique malien
- 1947 : Michel Sardou, chanteur français
- 1947 : Patrick Dewaere, acteur français († 16 juillet 1982)
- 1951 : Jarmila Kratochvilova, athlète, championne du monde sur 400 m et sur 800 m, recordwoman du monde (47 secondes 99 sur 400 m et 1 minutes 53 secondes 28 sur 800 m)
- 1952 : Anatoly Fedyukin, membre de l'équipe championne olympique de volleyball en 1976
- 1957 : Kimberly Peyton, nageur, champion olympique du 4 x 100 m nage libre en 1976
- 1957 : Schofield Allan, membre de l'équipe championne olympique de hockey sur gazon en 1980
- 1958 : Xiaoxuan Wu, championne olympique de tir à la carabine, petit calibre, 3 positions en 1984
- 1960 : Jeannette Bolden, athlète, championne olympique du relais 4 x 100 m en 1984
- 1961 : Wayne Gretzky, joueur de hockey professonnel
- 1967 : Jean-Paul Rouve, acteur français

Décès


- 1630 : Henry Briggs, mathématicien anglais
- 1697 : Georg Mohr, mathématicien danois
- 1721 : Pierre-Daniel Huet, évêque d'Avranches et membre de l'Académie française.
- 1748 : maréchal Charles-Louis-Auguste de Belle-Isle, petit-fils de l'infortuné Fouquet, surintendant des finances sous Louis XIV.
- 1823 : Edward Jenner, médecin anglais, qui a inventé la vaccination contre la variole (° 1749)
- 1824 : Théodore Géricault, l'auteur du Radeau de la Méduse.
- 1855 : Gérard de Nerval, écrivain français (° 1808)
- 1895 : Arthur Cayley, mathématicien anglais
- 1929 : Constantin Marie Le Paige, mathématicien belge
- 1942 : Felix Hausdorff, mathématicien allemand
- 1979 : Nelson Aldrich Rockefeller, homme politique américain
- 1987 : Norman McLaren, réalisateur écossais de films d'animation
- 2000 : A. E. van Vogt, écrivain de science-fiction (° 26 avril 1912)

Célébrations


- Inde : Jour de la République
- Australie : Fête nationale : anniversaire de l'arrivée des premiers immigrants ou First Fleet (première flotte).
- Journée internationale de la douane et sur l'éthique

Saints catholiques et orthodoxes du jour


- Saint Conan, évêque de l'île de Man († 648)
- Saint Gabriel († 490)
- Saint Marcel I, pape
- Sainte Mélanie l'Ancienne († 410)
- Sainte Paule.
- Saint Séverien ()
- Saint Syméon l'Ancien ()
- Saint Théogène († 260)
- Saints Tite et Timothée (saint que l'on prie pour guérir les maladies d'estomac)
- Saint Xénophon ()

Saints catholiques du jour


- Saint Augustine Erlendsson († 1188)
- Saint Robert de Molesme ()

Saints orthodoxes du jour


- Saint David IV Le Batisseur, roi d'Abkhasie et de toute la Géorgie († 1130) Catégorie:Jour de l'année ja:1月26日 ko:1월 26일 ms:26 Januari simple:January 26 th:26 มกราคม

Système d'exploitation

Le système d'exploitation (SE, en anglais Operating System ou OS) est un ensemble de programmes responsables de la liaison entre les ressources matérielles d'un ordinateur et les applications de l'utilisateur (traitement de texte, jeu vidéo...). Il assure le démarrage de l'ordinateur, et fournit aux programmes applicatifs des interfaces standardisées pour les périphériques. Les programmes applicatifs n'ont traditionnellement pas vocation à être considérés comme partie intégrante du système, mais ce point de vue est en train d'évoluer.

Composition

Typiquement, un SE est composé de :
- un noyau ;
- un ensemble d'outils système. Le noyau assure les fonctionnalités suivantes :
- pilotes de périphériques ;
- gestion des processus :
  - gestion de la mémoire (il la distribue aux processus) ;
  - ordonnancement des processus (répartition du temps processeur).
- systèmes de fichiers ;
- protocoles réseau (TCP/IP, IPX, etc.).

Historique

Les systèmes d'exploitation existent depuis le milieu des années 1950 ; ils ont considérablement évolué depuis.
- Beaucoup ont disparu, d'autres ont été réécrits suite à l'évolution du matériel.
- La plupart des systèmes d'exploitation actuels proposent un environnement graphique pour interagir simplement avec l'utilisateur.

Liste

Les plus connus sont :


- OS/2 d'IBM ;
- OS/400 présent sur les moyens système IBM (AS/400 - ISéries)
- Mac OS : le premier système d'exploitation des ordinateurs Apple Macintosh, qui succéda aux systèmes Lisa et Apple //, et fut suivi de Mac OS X ;
- VMS et OpenVMS (Compaq, ex-Digital) ;
- Microsoft Windows, le systeme d'exploitation de Microsoft
- Dérivés d'UNIX (sous différentes déclinaisons : BSD, System V, etc.) dont :
  - GNU/Linux : un système d'exploitation libre s'appuyant sur le noyau Linux et les outils GNU.
    - Distributions: Debian, Gentoo, Mandriva (MandrakeLinux), Red Hat, Fedora, SuSE, Slackware, EduLinux, ...
  - la famille BSD : un effort réussi pour rendre sa liberté au système de Berkeley comprenant :
    - NetBSD, OpenBSD, FreeBSD et ses dérivés, PicoBSD et DragonFly BSD, Darwin (sur lequel est construit Mac OS X, semi-propriétaire).
  - les UNIX propriétaires :
    - AIX (IBM, SystemV), A/UX (Apple Computer, SystemV), BOS (Bull Operating System), Irix (Silicon Graphics, SystemV), HP-UX (Hewlett Packard, SystemV), LynxOS (LynuxWorks), NeXTSTEP (NeXT, BSD), Sinix (Siemens), Solaris (Sun, SystemV), SunOS (Sun, BSD), Tru64 (Compaq).
- les systèmes d'exploitation grands systèmes (mainframes) :
  - IBM: MVS, VM, DOS/VSE, TPF, Bull: GCOS ;
- Autres: BS2000, Pixo l'OS de l'iPod (propriété de Sun)...
- TRON
  - ITRON, CTRON, BTRON, MTRON, JTRON, eTRON, T-Engine, T-Kernel, TRONCHIP

Autres systèmes d'exploitation


- AmigaOS, le système d'exploitation des Amiga ;
- AROS, système d'exploitation libre AmigaOS-like ;
- AtheOS, qui n'est actuellement plus maintenu ;
- BeOS, Be, la société qui le produisait a été rachetée par Palm, et le système n'est plus maintenu ;
- Coherent
- CP/M, écrit par Gary Kildall et ancêtre du DOS ;
- eCos, écrit par Cygnus puis RedHat, aujourd'hui un logiciel libre ;
- EPOC, multitâche préemptif 32 bits pour Psion Series 5 ;
- FlashOS, Compatible avec tous les systèmes supportant Macromedia Flash ;
- FreeDOS, DOS compatible avec MS-DOS et PC-DOS gratuit et open source ;
- GNU/Hurd, le projet GNU de système d'exploitation, à base de micro-noyau ;
- Haïku OS, projet visant a réécrire entièrement BeOS sous une licence libre.
- ZETA successeur de BeOS
- LynxOS, système d'exploitation temps réel style UNIX pour systèmes embarqués et logiciel critiques
- MorphOS, tentative communautaire de production d'un système AmigaOS-like ;
- OS/2, écrit par IBM et Microsoft, pour remplacer Windows ;
- Palm OS ;
- PicoBSD ;
- QNX ;
- ReactOS, visant à une compatibilité avec les différentes versions de Microsoft Windows de Famille NT, open source ;
- RiscOS ;
- SIBO, multitâche préemptif 16 bits, sur Psion Series 3 ;
- SkyOS, un système d'exploitation propriétaire pour PC ;
- Syllable, est un « fork » d'AtheOS ;
- Symbian OS, destiné aux téléphones portables et PDA ;
- TOS, le système d'exploitation des derniers Atari ;
- Contiki, très petit système, adapté à des applications embarquées et fonctionnant sur de nombreuses cibles ;
- VxWorks, un système d'exploitation temps réel de la firme Wind River, employé par la NASA pour les missions spatiales Pathfinder, Stardust, ainsi que pour les deux rovers martiens Spirit et Opportunity. Il est aussi employé pour gérer les pacemakers ou encore sur certains missiles.
- TRON
- Isaac, un systeme d'exploitation écrit en Lissac

Systèmes d'exploitation expérimentaux


- cos2000, écrit en assembleur 16 bits ;
- Menuet OS, écrit en assembleur ;
- Kid Operating System (KOS), à vocation éducative ;
- Tunes, très expérimental.
- Desert Spring-Time (DST) : système d'exploitation en Objective Caml.
- AdaOS
- OpenBeOS
- BeBits
- OpenQNX
- QNX
- ReactOS
- FreeDIS
- DOSEMU
- SkyOS
- JavaOS
- JNode
- FreeVMS
- OpenVMS

Voir aussi

Liens internes


- Ordonnancement
- Erreur système

Liens externes


- [http://www.commentcamarche.net/systemes/sysintro.php3 Notion sur les systèmes d'exploitation] (sur Comment Ça Marche)
- [http://www.levenez.com/unix/ Historique des systèmes d'exploitation Unix]
- [http://www.levenez.com/windows/ Historique des systèmes d'exploitation Windows] ~ [http://www.generation-nt.com/dossiers/lire/99/Ascension-des-systemes-d-exploitation-Microsoft/ L'ascension des systèmes d' exploitation Microsoft]
- [http://bruno.duffet.free.fr/technique/chrono.html Historique des systèmes d'exploitation, et des réseaux micro-informatique sur PC]
- [http://www.laurent-bloch.org/Livre-Systeme/index.html Les systèmes d'exploitation des ordinateurs - Histoire, fonctionnement, enjeux] : Le texte intégral du livre, avec l'aimable autorisation des Éditions Vuibert
- [http://www.osdata.com/ La Bible Internet des systèmes d'exploitations] : Principes, historique, familles, spécifications...
- [http://www.operating-system.org/betriebssystem/_french/index.htm operating-system.org] : Site d'information sur les systèmes d'exploitation
- [http://xos.freezee.org/ XOS] : Un Système d'Exploitation à but éducatif en mode (16/32bits)
- [http://boost.freezee.org/ BoOSt] : Un autre Système d'Exploitation à but éducatif (32bits)
-
Catégorie:Progiciel als:Betriebssystem ja:オペレーティングシステム ko:운영 체제 ms:Sistem pengoperasian simple:Operating system th:ระบบปฏิบัติการ zh-min-nan:Chok-gia̍p hē-thóng

Dos

En anatomie, chez les animaux vertébrés parmi lesquels les humains, le dos est la partie du corps consistant en les vertèbres et les côtes. Le dos humain se compose de sept (7) vertèbres cervicales, douze (12) vertèbres thoraciques (ou dorsales), cinq (5) vertèbres lombaires, cinq (5) vertèbres sacrales et une queue. Les vertèbres sont séparées les unes des autres par un disque intervertébral. Les centres des vertèbres sont empilés, ce qui fait que leurs arcs forment un tube par lequel la moelle épinière passe. À partir de la moelle épinière, des nerfs passent entre les vertèbres, pour innerver par exemple les jambes et les bras.

Maladies du dos


- Mal de dos
- Mal de dos chronique
- Hernie
- Spondylodèse
- Syndrome cauda equina Catégorie:Muscle Catégorie:Squelette ja:前後

Microsoft Windows

Windows est une gamme de systèmes d'exploitation produite par Microsoft, principalement destinées aux compatibles PC. Depuis les années 1990, son succès commercial pour équiper les ordinateurs personnels est tel qu'il atteint un niveau souvent qualifié de monopolistique. La gamme Windows est composée de plusieurs branches. La première (de Windows 1 à 3.11) est née en 1985. C'était une interface graphique pour compatibles PC basée sur un noyau MS-DOS. La seconde branche (Windows NT, 2000) est apparue en 1993. C'est un système d'exploitation complet, de conception robuste et portable, destiné aux ordinateurs personnels comme aux serveurs. Windows XP est la fusion de cette seconde branche avec la troisième, composée de Windows 95, 98 et Me. La troisième branche, la plus connue du grand public, est apparue en 1995 afin de remplacer la première. Il existe enfin une quatrième branche (Windows Mobile) prévue pour être utilisée sur du matériel léger et portable (assistant personnel, téléphone portable).

Versions

Branche fondée sur MS-DOS


- Windows 1.0 : Novembre 1985
- Windows 2 ou 286 : Décembre 1987
- Windows 386 : Décembre 1987
- Windows 3.0 : Mai 1990
- Windows 3.1 (Janus) : Avril 1992
- Windows for Workgroups 3.1 (Sparta) : Octobre 1992
- Windows for Workgroups 3.11 (Snowball) : Novembre 1993 Les premières versions étaient composées d'une interface graphique, en complément du mode en ligne de commandes (COMMAND.COM) de MS-DOS, qui constituait le soubassement (non graphique) du système. Cette interface était directement copiée de Mac OS d'Apple : le responsable du développement du graphisme de Windows avait eu une fonction semblable lors du développement du System (ancien nom de Mac OS). On pouvait la charger sur un DOS concurrent, sous réserve de passer outre aux messages de dissuasion émis lors de l'installation de Windows. À partir de Windows 95, l'interface graphique est devenue commercialement associée à MS-DOS. Cela a motivé un procès entre Caldera, éditeur à l'époque d'un autre système DOS (DR-DOS) qui permettait également de faire tourner Windows, et Microsoft. Caldera estimait en effet que Microsoft adoptait ainsi une pratique anticoncurrentielle de vente forcée, sans justification technique réelle. À partir de Windows XP, on peut considérer que le DOS a bel et bien disparu des systèmes d'exploitations grand public de Microsoft, bien qu'une émulation reste disponible.

Branche Windows 9x

Noms de codes connus entre parenthèses
- Windows 95 (Chicago) : Août 1995
- Windows 98 (Memphis) : Juin 1998
- Windows 98 SE : Mai 1999
- Windows Me (Millenium): Septembre 2000 Parallèlement au développement de Windows NT, un système d'exploitation à proprement parler, Microsoft décide de créer un système hybride à destination du grand public, qui reprendrait certains avantages de Windows NT tout en restant compatible avec les versions antérieures de Windows et MS-DOS. Celui-ci devait pouvoir fonctionner sur des configurations d'entrée de gamme, avec une nouvelle interface graphique conviviale. Cette première mouture, connue durant son développement sous le nom de code « Chicago » et sortie sous le nom de Windows 95, a connu plusieurs évolutions, dont Windows 98 et ME (Millennium Edition), qui ont permis de confirmer la popularité des systèmes d'exploitation de Microsoft. Ces différentes versions ont souffert d'une réputation d'instabilité et de vulnérabilité aux attaques par les réseaux. Le passage à la famille NT pour les versions grand public a eu lieu avec Windows XP, plus stable et moins vulnérable.

Branche Windows NT

Noms de codes connus entre parenthèses Windows NT
- Windows NT 3.1 : Août 1993
- Windows NT 3.5 (Daytona) : Septembre 1994
- Windows NT 3.51 : Juin 1995
- Windows NT 4.0 (Cairo) : Août 1996
- Windows 2000 : Février 2000
- Windows 2000 SP1 : Août 2000
- Windows 2000 SP2 : Mai 2001
- Windows XP (Whistler, né de la fusion du projet grand public Neptune et du projet professionnel Odyssey) : Octobre 2001
- Windows 2000 SP3 : Juillet 2002
- Windows XP SP1 : Septembre 2002
- Windows Server 2003 : Mai 2003
- Windows 2000 SP4 : Juillet 2003
- Windows XP Starter Edition : Août 2004
- Windows XP SP2 : Août 2004
- Windows XP Home Edition N : Avril 2005
- Windows XP 64 : Avril 2005
- Windows Vista (Longhorn) : Attendu le 28 juin 2006
- Windows XP SP3 : Sortie attendu après Windows Vista La branche NT (Nouvelle Technologie), est une famille de systèmes d'exploitation 32-bits. On y réfère souvent sous l'appellation « Win32 ». Elle serait inspirée de VAX VMS et d'Unix, conçue à l'origine pour les processeurs Intel 386, MIPS, Compaq Alpha et Motorola PowerPC. Elle permet le multitâche préemptif, le multithreading, un modèle d'exécution séparée (chaque processus possède une zone de mémoire séparée, sans accès à celle des autres processus). Une anecdote existe sur le nom, VMS => V+1 M+1 S+1 => WNT. Elle dérive également de OS/2, et est née du divorce de Microsoft et d'IBM sur les systèmes d'exploitation pour PC. Détail piquant : le code de NT est issu d'un travail financé par IBM qui était le portage d'OS/2 vers l'architecture RS/6000 (PowerPC), abandonné quinze jours après sa mise sur le marché. Elle n'est pas fondée sur MS-DOS, ce qui la rendait à l'origine incompatible avec les jeux et applications spécifiques DOS. Elle était principalement destinée aux serveurs et aux stations de travail professionnelles, bien que son interface soit semblable aux versions grand public de Windows. Sa disponibilité pour le grand public à eu lieu avec la sortie de Windows XP, première version familiale à être fondée sur cette branche unifiée après le succès de Windows 2000 dans sa version professionnelle. Voici l'évolution des systèmes d'exploitation de Microsoft: Image:Winhistorique.JPG

Le futur de Windows

La prochaine évolution, Windows Vista, ne devrait pas sortir avant l'été 2006. Il apportera de grandes nouveautés, comme le très critiqué NGSCB (Next Generation Secure Computing Base), anciennement connu sous le nom de code Palladium. Microsoft a annoncé au WinHEC 2005, ou Windows Hardware Engineers Conference 2005, avoir repris le développement de Windows Vista sur la base de Windows Server 2003, auquel auraient été ajoutées les fonctions principales de Windows XP Service Pack 2 avant de reprendre le développement officiel. Ces versions sont estampillées selon la série 5000 (5xxx). La branche Pré-Beta 1 forme la série 50xx, le développement de la Beta 1 la série 51xx, et post-Beta 1, la série 52xx, dont la fameuse build 5203 (possiblement fausse). Le premier signe de ce changement majeur est la build 5048, également distribuée au WinHEC 2005. Une des fonctionnalités les plus attendues était le nouveau service de recherche, WinFS. Ce service, anciennement désigné comme un nouveau système de fichiers, sera en fait une surcouche pour NTFS. Ce service de Windows Vista est basé sur un véritable moteur de base de données en plus du traditionnel NTFS. Il ne sera cependant pas disponible immédiatement et sera l'objet d'une mise à jour ultérieure. Une autre version est également en projet très préliminaire, au nom de code Blackcomb, qui serait, selon certaines sources, le successeur de Windows Vista.

Branche Windows CE


- Windows CE 1 : Novembre 1996
- Windows CE 2 : Novembre 1997
- Windows CE 2.1 : Juillet 1998
- Windows CE 3 : 1999
- Windows CE .NET
- Pocket PC 2000
- Pocket PC 2002
- Pocket PC 2003 Cherchant à s'imposer sur le marché en pleine croissance des assistants personnels (PDA), Microsoft a développé une version légère de son système d'exploitation et s'est associé aux grands constructeurs d'ordinateurs personnels pour pénétrer ce marché jusque là dominé par Palm. Les produits exploitant ce type de plateforme sont appelés Pocket PC. Adapté aux contraintes de ces machines (affichage, mémoire), Windows CE présente une interface similaire à celle de systèmes d'exploitation pour PC bien que son noyau soit différent. Avec la sophistication croissante des appareils ménagers, le but avoué de Microsoft est d'installer Windows CE (ou une version ultérieure) sur tous les appareils de la maison, créant ainsi un univers domotique intégré. Des versions de Windows CE sont d'ores et déjà disponibles pour les téléphones portables. Depuis 2003, l'appellation Pocket PC a été remplacée par Windows Mobile. Il existe donc Windows Mobile 2003 pour Pocket PC et Windows Mobile 2003 pour SmartPhone.

Système de fichiers

Le système de fichiers FAT (ou FAT32) est utilisé dans la branche 9x, hérité de MS-DOS. C'est avec l'introduction de NTFS depuis Windows NT que Windows s'est doté d'un système de fichiers plus moderne (avec la journalisation des métadonnées, le support de plusieurs streams par fichier, etc.).

Systèmes non distribués par Microsoft

Certains autres systèmes assurent une compatibilité plus ou moins complète avec Windows :
- DR-DOS de Digital Research (DRI), racheté par Novell et commercialisé par la suite sous le nom de Novell DOS, est un système d'exploitation compatible avec Windows 3, 3.1 et 95.
- FreeDOS est un système d'exploitation compatible avec Windows 3, 3.1 et 95.
- ReactOS est un système d'exploitation en développement visant à être compatible avec NT 4.
- WINE est un ensemble de bibliothèques permettant d'exécuter certains logiciels conçus pour Windows sur les systèmes Unix.

Un système d'exploitation controversé

Au cours des années 1990, en particulier avec la version 95, Windows s'est acquis le quasi-monopole du marché des systèmes d'exploitation et des applications bureautiques pour PC. Il est actuellement installé dans plus de 90% des ordinateurs personnels. La plupart des ordinateurs vendus ont un système Windows préinstallé par le manufacturier (licence OEM). En conséquence de son monopole et des pratiques commerciales controversées de Microsoft, Windows est un produit très critiqué. Il est notamment reproché à ce système son instabilité (voir les «écrans bleus») et sa vulnérabilité. Pourtant, sa popularité n'a jamais été menacée. En janvier 2004, le commissaire européen à la concurrence Mario Monti a ordonné à Microsoft de remédier à la fourniture systématique de son lecteur multimédia Windows Media Player dans Windows XP. Pour contourner l'interdiction, Microsoft a mis en vente Windows Limited Media Edition au même prix que la version normale avec WMP. Cette décision n'a pas plu à la Commission, qui envisage de recondamner Microsoft. Pour éviter ce retour devant les tribunaux, la firme de Redmond à proposé de fournir un CD-ROM contenant des logiciels concurrents. Certains considèrent que sa position dominante sur le marché des particuliers est due à la volonté présumée de Microsoft de le rendre incompatible avec les autres systèmes d'exploitation (notamment en ne respectant que très peu les normes permettant l'interopérabilité entre programmes) et au fait qu'il est le plus souvent fourni avec les ordinateurs à l'achat. Le quasi-monopole de Microsoft dans le domaine des systèmes d'exploitation pour PC oblige les développeurs d'applications à offrir leur logiciel pour la plateforme Windows, car c'est le moyen le plus sûr de toucher de nombreux clients, ce qui renforce d'autant sa situation dominante. Ainsi une personne qui désirerait changer de système d'exploitation ne pourrait conserver ses anciens programmes. De plus, il est difficile pour un programmeur de porter son programme fait pour Windows vers un autre système d'exploitation. Il existe pour remédier à ces problèmes des bibliothèques facilitant la portabilité (OpenGL, Qt, SDL…). D'autres bibliothèques permettent de faire fonctionner des applications Windows (Win32) sur des systèmes de type Unix (comme GNU/Linux ou FreeBSD), par exemple WINE. l'utilisation de ces bibliothèques se font de manière transparentes pour l'utilisateur.

Logiciels livrés avec Windows


- Explorateur : gestionnaire de fichiers, qui est maintenant confondu avec Microsoft Internet Explorer, le navigateur Web livré par défaut avec Windows.
- Notepad, éditeur de texte simple.
- Wordpad, traitement de texte sommaire.
- Paint, programme de dessin simple livré avec Microsoft Windows. Dans de précédentes versions, il y avait une version allégée de ZSoft Paintbrush
- Windows Media Player, lecteur de fichiers audio et vidéo - Absence de ce logiciel dans les versions Windows XP N
- Outlook Express, gestionnaire de courrier par défaut de Windows
- Windows Messenger, logiciel de messagerie instantanée de Windows, version allégée de MSN Messenger
- Windows Movie Maker, éditeur vidéo simplifié de Windows
- La Calculatrice, permet de faire des calculs basiques avec Windows
- Démineur, jeux de cartes (Solitaire, FreeCell, Dame de pique), de plateau (Dames sur Internet, Reversi)

Liens externes


- [http://www.microsoft.com/france/windows Le site web officiel de Windows]
- [http://members.fortunecity.com/pcmuseum/windows.htm L'histoire de Windows] avec photos d'écran des différentes versions (en anglais).
- [http://www.levenez.com/windows/ Windows History] une ligne du temps reprenant les différentes versions de Windows (en anglais)
- [http://www2.aful.org/sections/wikis/detaxe/PageAccueil Le Groupe Detaxe qui lutte contre la vente forcée de Windows sous contrat OEM et l'abusivité du procédé]
- [http://www.malekal.com Site d'aide pour Windows] - Site d'aide pour Windows Catégorie:Microsoft Windows Catégorie:Système d'exploitation Catégorie:Progiciel ja:Microsoft Windows ko:마이크로소프트 윈도우즈 ms:Microsoft Windows simple:Microsoft Windows th:ไมโครซอฟท์วินโดวส์ zh-min-nan:Microsoft Windows

Compatible PC

Catégorie:Ordinateur personnel Le terme compatible PC, ou simplement le sigle PC, est généralement utilisé en français pour faire référence aux ordinateurs compatibles avec l’IBM PC (PC pour Personal Computer littéralement « ordinateur personnel ») produit par IBM en 1981. On utilise alors le sigle PC par opposition aux autres ordinateurs personnels qui ne sont pas compatibles avec ce premier PC : Macintosh, Amiga, Commodore 64, Sinclair, Tandy, etc. Ainsi, la catégorie des ordinateurs personnels nommés PC n’est qu’un sous-ensemble des ordinateurs personnels. Les PC sont construits sur l'architecture de microprocesseur x86 d'Intel (aussi développé par NEC au début, puis Cyrix et AMD ensuite). On parle aussi depuis la fin des années 1990 de la plate-forme WinTel pour faire référence à Windows et Intel, les deux acteurs les plus importants du marché des PC depuis cette époque. Cette appellation PC est utilisée même en France, pays où pourtant le PC d’IBM avait été lancé (presque deux ans après sa sortie mondiale de 1981, en raison du volume de traduction à effectuer, puis des corrections nombreuses à y apporter) sous le nom dOrdinateur personnel et non pas de Personal Computer.

Historique

À l’origine,
PC était le nom donné par IBM aux premiers micro-ordinateurs qu’elle commercialisa dès 1981 :
- En 1981 : l’IBM PC/G animé par le processeur Intel 8088 (variante meilleur marché du 8086) fréquence d'horloge 4,7 MHz. L'équipement de démarrage et de stockage était composé de 1 à 2 lecteurs 360 Ko sur disque souple 5" 1/4.
- En 1982 : l’IBM PC/XT qui se voyait adjoindre en équipement de série un disque dur de 10 Mo et une
carte de communication RS232. L'équipement d'archivage était composé de 1 à 2 lecteurs 360 Ko sur disque souple 5" 1/4.
- En 1983 : l’IBM PC/AT avec le processeur Intel 80286. L'équipement d'archivage était composé de 1 à 2 lecteurs 360 Ko ou 1,2 Mo sur disque souple 5" 1/4. Pour des raisons de vitesse de développement, mais aussi de demande du marché pour des
secondes sources, IBM avait préféré créer son PC en assemblant des composants standards de constructeurs différents, plutôt que créer les siens comme le faisaient ses concurrents et, comme il le faisait pour ses autres ordinateurs. Le listing du BIOS étant publié, il devenait très facile de cloner l’IBM PC : il suffisait en effet d’acheter les composants aux mêmes fabricants puis de recopier (avec quelque différence) la mémoire morte (ROM) du BIOS pour obtenir un micro-ordinateur dit « compatible PC ». À terme, IBM ayant perdu tout pouvoir d’influence sur les compatibles PC, on les a plus simplement appelés PC, et c’est un document publié chaque année par Intel et Microsoft qui définit quelle machine, selon les critères de cette année-là, est ou n’est déjà plus un PC (si ce que vous croyez être un de vos PC n’a pas de prises USB, par exemple, ce n’est stricto sensu plus un PC au sens d’Intel et Microsoft). Bref, le standard a simplement changé de propriétaire. À l’origine, le système d'exploitation livré avec ces premières machines était soit :
- PC-DOS (Microsoft commercialisant, lui, le MS-DOS qui désignait juste deux fichiers vitaux sous un nom différent : IBM.SYS devenait MSDOS.SYS et IBMIO.SYS devenait IO.SYS),
- CP/M 86 de Digital Research
- le PC/IX, clone lent et sans protections mémoire hardware d’UNIX, vite abandonné. En 1987, IBM tenta de changer cette architecture en créant les modèles IBM PS/2 munis d’un nouveau bus plus rapide (ouverts, mais cette fois-ci contre paiement d’une licence), et fonctionnant soit sous DOS, soit avec son système d’exploitation OS/2. Le matériel restant toutefois très proche des PC, les PS/2 pouvaient fonctionner avec d’autres systèmes d’exploitation. Mais l’architecture PC avait déjà créé un
standard de fait, car elle avait été copiée par un grand nombre de constructeurs, et même améliorée sur quelques points (carte graphiques Hercules et Ericsson). Seuls furent donc conservés du PS/2 par les autres constructeurs :
- Les résolutions d’écran VGA et XGA (bien qu’elles fussent très lentes sur un bus AT, rebaptisé en l’occurrence ISA)
- Les disquettes 3,5 pouces 1,44 Mo, bien que Compaq n’y soit pas favorable et l’ait fait savoir.
- Le standard de connexion du clavier et de la souris (mini-Din 9 broches, connu sous le nom de port PS/2) par opposition aux souris sur port série et aux claviers avec port « AT » (prise DIN standard). Le bus devait toutefois être changé pour supporter de façon acceptable les nouvelles résolutions d’écran. On essaya tour a tour le
VESA local bus, l’EISA, le PCI, qui fut un succès, l’AGP, et enfin le PCI Express.

Aujourd’hui

La grande force de l’architecture PC est que la concurrence joue à tous les niveaux : on peut choisir la marque du microprocesseur, de la carte mère, de la carte vidéo, la compatibilité entre les composants étant assurée.
- À l’inverse, les ordinateurs Macintosh sont ceux vendus par la société Apple Computer, cette firme ayant résilié en 1997 les licences de son système d’exploitation concédées aux autres constructeurs.
On parle parfois de « la plate-forme Wintel », pour un ordinateur fonctionnant avec un microprocesseur de la famille x86/Pentium d’Intel et utilisant un système d’exploitation Windows de chez Microsoft. Le terme PC désigne bien le matériel, mais la confusion entre PC et PC/Windows est restée très courante. Les nouvelles versions des distributions GNU/Linux avec leurs Mozilla et OpenOffice bien rodés pourraient changer la donne pour une partie des postes de travail.
- Intel n’est pas le seul à fournir des microprocesseurs pour PC : AMD, Via et Transmeta produisent des microprocesseurs compatibles fonctionnellement (mais pas en brochage) avec ceux de la famille x86/Pentium.
- Au milieu des années 1990, le fondeur (fabricant de puces électroniques) Cyrix proposait également des processeurs pour PC, mais ne s’est pas intéressé à l’implémentation d'un coprocesseur de calcul en virgule flottante (avec raison, techniquement, car même des produits graphiques comme Corel Draw n’en faisaient nul usage). Sur le plan marketing, toutefois, cette lacune torpilla ses produits face au 80486 qui en était équipé en standard.
- La principale alternative aux PC est l’ordinateur Macintosh (ou Mac) de la société Apple Computer.
- Les principaux concurrents de Windows (en tant que système d’exploitation) sur architecture i386 sont GNU/Linux, FreeBSD et Solaris.
- Les principaux concurrents de Windows (en tant qu’interface graphique) sont KDE et GNOME, tous deux inclus dans les distributions GNU/Linux.

Logiciel

Du point de vue de l’utilisateur, l’architecture de l'ordinateur ou même le système d'exploitation importent peu : ce sont les
applications qui sont vues par les utilisateurs. Les interfaces graphiques proprement dites ne diffèrent pas beaucoup.
- Si un PC/Windows et un PC/Linux sont tout à fait différents en coulisse, cela ne se ressent en rien quand on utilise OpenOffice ou Mozilla
- un PC/Linux et un Mac/Linux seront presque indiscernables.
- Certains systèmes d’exploitation ont des couches de compatibilités : par exemple, GNU/Linux et FreeBSD sont très proches (bien que Linux ne soit pas toujours très compatible avec lui-même selon les distributions!). Mac OS X est également assez compatible avec ces deux derniers systèmes. La compatibilité vient de leur base POSIX, mais celle-ci n’a pas plus d’importance pour l’utilisateur que le fait qu’un même vilebrequin soit commun à deux modèles de voitures.
- Il n’existe aucun système d’exploitation compatible avec Windows, les fichiers sources de Microsoft étant tenus secrets. L'environnement Wine sous Linux propose toutes les API documentées de Windows, mais les produits applicatifs de Microsoft utilisent aussi des
astuces non documentées que Wine ne propose pas encore.

Anecdotes

Pourquoi le clavier français a-t-il une touche µ ?

Le responsable marketing du produit
Ordinateur personnel en France, Marcel Boulogne, refusa de donner un avis favorable au lancement du produit tant que le clavier n’en comprendrait pas non seulement les touches muettes (^ et ¨), mais également la touche µ. Son idée était que le PC remplacerait rapidement les machines à écrire et qu’il ne voulait pas voir se reproduire la doléance universelle de ne pas pouvoir désigner certaines unités de mesure : microseconde (µs), microfarad (µF), micromètre (µm). La solution habituellement adoptée d’écrire us, uF et u lui paraissait un inacceptable bricolage. Il escalada sa demande au terme d’un véritable bras de fer, et eut en fin de compte gain de cause : le µ fut inclus dans la page de codes du PC, et porté sur son clavier. Toutefois une place devait être choisie pour cette touche, et donc un caractère reporté dans les incommodes Alt-Ctrl (dispositif utilisé avant l’ajout de la touche AltGr). Ce fut le « \ » totalement inutilisé en DOS 1 qui semblait trop peu utilisé pour mériter une place au premier rang. Ce fut hélas le caractère choisi par Microsoft pour indiquer les séparateurs de répertoires dans le DOS 2, qui admettait les hiérarchies de répertoires.

Voir aussi

[ PC/G et PC/XT | ordinateur personnel | ordinateur | Microsoft Windows | Intel | AMD | Linux | Informatique ] ja:PC/AT互換機

Excel

Microsoft Excel est un tableur composé de 65 536 lignes, 256 colonnes, et un maximum de 256 feuilles par classeur, développé au départ par Microsoft pour le Macintosh et porté ensuite sur Microsoft Windows. Il fait partie de la suite Microsoft Office et est depuis sa version 5 (1993) le tableur dominant sur ces plateformes. Les fichiers produits à l'aide du logiciel portent l'extension xls. Microsoft avait commencé en 1982 par vendre un tableur nommé Multiplan (plus populaire que Lotus 1-2-3 en France, mais pas dans le reste du monde). Il fut oublié à mesure que l'interface Windows se généralisait. Excel fut développé à partir de zéro (Multiplan ne fut pas réutilisé) en 1985 pour concurrencer le succès mondial (hors France) de Lotus 1-2-3. Originellement développé pour l'interface graphique du Macintosh, il ne fut porté que sur la version 2.0 de Windows en 1987. Avec l'introduction de Windows 3.0 en 1990, les ventes d'Excel dépassèrent celles de Lotus 1-2-3 et il atteignit la première place dans la liste des ventes (en nombre de licences). Cet exploit, de déloger le numéro un, fortifia Microsoft en tant que compétiteur et confirma ses objectifs de développer des applications graphiques. La version actuelle est la 11e, aussi appelée Microsoft Office Excel 2003. Excel a été le premier tableur permettant de définir le rendu visuel des tableaux (polices, attributs des caractères et apparence de la cellule). Il a aussi introduit le recalcul intelligent des cellules, dans lequel seules les cellules désignées par les cellules modifiées sont mises à jour, alors que les tableurs précédents recalculaient tout en permanence ou attendaient une commande particulière de la part de l'utilisateur. Les tableurs ont été les premières applications importantes pour les ordinateurs personnels et lorsque Excel fut empaqueté avec Microsoft Word et Microsoft PowerPoint dans la suite Microsoft Office, l'interface de ces deux derniers programmes a du être revue pour être conforme avec celle d'Excel. Très tôt Excel a été la cible d'une attaque judiciaire sur le copyright par une autre société vendant déjà un ensemble de logiciels nommé « Excel ». Microsoft fut d'autant plus ravie de se référer à son programme sous le nom « Microsoft Excel » qu'elle venait justement de décider en interne de remplacer toute mention de « Word » par « Microsoft Word » pour un meilleur positionnement de sa marque. Avec le temps, cette nécessité a disparu, et donc la pratique correspondante avec. Excel possède des fonctionnalités graphiques étendues, supporte le VBA comme langage script depuis 1993 - ayant pour but d'ajouter des fonctions d'automatisation mais faisant de lui une cible privilégiée des virus informatiques. Excel offre un large nombre d'interfaces utilisateur, mais son esprit est légérement différent du tableur original VisiCalc. Sa fonctionnalité essentielle est la consolidation de tableaux (cross reference), plus puissante pour le moment (2004) que celle du tableur gratuit d'OpenOffice.org. Toutefois le petit chat Tifauve qui sert de guide à l'utilisateur reste une fonctionnalité appréciée d'un nombre non négligeable d'utilisateurs. La plupart des versions a des surprises cachées (Easter eggs), dont un mini-simulateur de vol!.

Versions


- Excel - 1985 (Macintosh seulement)
- Excel 2.0 - Première version pour Windows - 31 octobre 1987
- Excel 3.0 - 09/12/90
- Excel 4.0 - Windows 3.1 - 01/04/1992
- Excel 4.0a - Windows 3.1 - 01/11/1992
- Excel 5.0 - Windows 3.1 - 14/12/1993
- Excel 95 - (7.0) - Windows 95/NT - 27/07/1995
- Excel 97 - (8.0) - 15/01/1997
- Excel 2000 - (9.0)
- Excel 2002 - (10.0)
- Excel 2003 - (11.0)
- Excel 2004 - Macintosh uniquement

Liens internes


- Voir aussi Tableur pour une liste de tableurs concurents.

Liens Externes


- [http://office.microsoft.com/home/office.aspx?assetid=FX01085800&CTT=6&Origin=ES790020011033 Site officiel Microsoft Excel]
- [http://www.microsoft.com/france/office/excel/prodinfo/default.asp Site officiel Microsoft Excel]
- [http://www.microsoft.com/france/mac/excel2004/default.asp Microsoft Excel pour Mac OS]
- [http://www.usd.edu/trio/tut/excel/ Tutoriel Université du Dakota du Sud]
- [http://www.essentielpc.com/tutoriels/bureautique/microsoft-office/microsoft-excel/ Tutoriel Microsoft Excel] Catégorie:Logiciel Catégorie:Logiciel propriétaire Catégorie:Logiciel pour Mac OS Catégorie:Logiciel pour Windows Catégorie:Logiciel Microsoft Catégorie:Tableur Catégorie:Progiciel ja:Microsoft Excel ko:마이크로소프트 엑셀

EGA

L'EGA, pour Enhanced Graphic Adaptor ou adaptateur graphique enrichi, est un ancien standard d'affichage graphique. Il se trouve en terme de fonctionnalités entre le CGA et le VGA. Introduit en 1984 par IBM pour son nouvel ordinateur personnel PC-AT, l'EGA est en partie compatible avec le CGA, et peut afficher une image de 16 couleurs en 640x350 pixels. Les cartes graphiques EGA comprenaient une ROM de 16 kilo-octets d'extension au BIOS, et un générateur d'adresses Motorola MC6845. En 640x350, chacune des 16 couleurs peut être définie par une couleur RGB, via un mécanisme de palette. Chaque couleur pouvait être choisie parmi 64 (deux bits par pixel pour le rouge, le vert, et le bleu). L'EGA incluait aussi les modes 16 couleurs du CGA 640x200 et 320x200. Seuls les 16 couleurs CGA/RGBI étaient alors disponibles. Les modes CGA étaient aussi présents, bien que l'EGA ne soit pas 100 % compatible avec le CGA. Les cartes EGA peuvent s'accomoder d'un moniteur MDA par le biais de cavaliers sur la carte. Seul le mode 640x350 est alors disponible dans ce cas. Le standard EGA fut rendu obsolète par l'introduction du VGA par IBM en avril 1987, dans la gamme d'ordinateurs PS/2. Catégorie:Format de données numériques Catégorie:Carte graphique ja:Enhanced Graphics Adapter

Video Graphics Array

ja:Video Graphics Array Catégorie:connectique Catégorie:carte graphique Video Graphics Array (VGA) est un standard d'affichage pour ordinateurs. Il est lancé en 1987 par IBM sous le nom MCGA. VGA appartient à une famille de standards d'IBM et reste compatible avec les précédents formats. Il peut être vu comme une amélioration des précédents EGA et CGA. Comme d'autres réalisation d'IBM, VGA a été très largement cloné par d'autres fabricants. Bien que sa forme fût obsolète, dépassée par le standard XGA, c'est le dernier standard IBM que la majorité des fabricants ont décidé de suivre pour les architectures PC. Il fut ensuite dépassé par le standard SVGA. Le terme VGA désigne aussi bien un mode d'affichage (640 x 480 etc.) qu'une connectique (DB9).

Specifications

Le format utilise 256 kilooctets (ko) de mémoire vidéo et fonctionne selon deux modes: 16 couleurs ou 256 couleurs choisies parmi une palette de 262144 couleurs. La définition maximum est de 720 colonnes par 480 lignes (720 x 480) avec un taux de rafraîchissement de 70 Hertz. Le standard VGA supporte également 4 plans vidéo, le scrolling matériel, la division de l'écran en zones indépendantes et des polices de caractères définies par logiciel. Les modes graphiques standard sont:
- 640 x 480 x 4 (16 couleurs)
- 640 x 400 x 4 (16 couleurs)
- 320 x 200 x 4 (16 couleurs)
- 320 x 200 x 8 (256 couleurs) ou Mode 13h Il supporte également les précédents standard: EGA, CGA et MDA, et d'autres non documentés. Une autre mode graphique appelé Mode X permet d'autre solutions techniques et résolutions qui ne sont pas disponibles en Mode 13h. Le mode texte alphanumérique est de 80x25 ou 43x25 caractères. Chaque celulle peut être définie en utilisant 16 couleurs de texte qui peut être rendu clignotant, dans ce cas seules 8 couleurs sont disponibles pour le fond contre 16 si le texte n'est pas clignotant. Bien qu'un mode monochrome est disponible, la plupart des programmeurs utilisent le mode couleur avec un texte gris et un fond noir. Matériellement, l'espace vidéo monochrome se situe dans la plage d'adresse mémoire 0xB0000-0xB7FFF, et l'espace en couleur dans la plage 0xB8000-0xBFFFF. En mode couleur, chaque cellule de l'écran est associée à deux octets l'un pour le caractère et l'autre utilisé pour ses attributs (clignotement, police, couleur ...)

Connectique

La connectique classique entre un PC et un moniteur se fait à l'aide de connecteurs SUB-D Haute Densité 15 broches. [http://www.rennes.supelec.fr/ren/fi/elec/docs/connect/vga.html (brochage)]

Format de fichier

Le format des données est la manière utilisée en informatique pour représenter des données sous forme de nombres binaires. C'est une convention (éventuellement normalisée) utilisée pour représenter des données, soit des informations représentant un texte, une page, une image, un son, un fichier exécutable, etc. Lorsque ces données sont stockées dans un fichier, on parle de format de fichier. Une telle convention permet d'échanger des données entre divers programmes informatiques ou logiciels, soit par une connexion directe soit par l'intermédiaire d'un fichier.

Typologie

On distingue un format dont la spécification est publiquement accessible, un format ouvert, d'un format fermé dont la spécification est secrète. Un format fermé correspond généralement à un logiciel seul capable de pleinement l'exploiter. Une autre distinction s'opère entre un format normalisé, faisant l'objet d'une normalisation par une institution publique ou internationnale (ISO, W3C) et un format quelconque, qui peut devenir un standard de fait s'il est populaire. Un tel format est parfois normalisé par la suite.

Formats des nombres

Nombres entiers

Un nombre entier naturel est en général simplement représenté en binaire (en base 2), avec la règle de conversion classique. Lorsque l'on veut représenter un entier relatif, on réserve un bit pour désigner le signe (en général le bit le plus à gauche) ; on parle alors d'« entier signé ». La plupart du temps, les nombres négatifs seront codés selon la règle du complément à deux. Par exemple, avec un octet on peut représenter :
- les entiers naturels de 0 (00000000 en binaire) à 255 (11111111 en binaire)
- les entiers relatifs de -128 (10000000 en binaire) à -1 (11111111 en binaire) et de 0 (00000000) à 127 (01111111) ; on code donc avec un octet les entiers de -128 à +127. Voir l'article détaillé : Système binaire

Nombres fractionnaires

Pour les nombres fractionnaires, la convention de numération veut qu'en base n, « 0,a » désigne a·1/n (=a·n-1), « 0,0a » désigne a·1/n2 (=a·n-2)... Par exemple en base 10 (n = 10), « 0,005 » désigne 5·10-3. Ainsi, le nombre 0,001 en binaire (n = 2) désigne 1·2-3=0,125. Donc en informatique, la première solution consiste à attribuer un certain nombre de bits à droite aux puissances négatives de 2. Une autre solution consiste à considérer les nombres comme des caractères (du texte), et à utiliser par exemple le format ASCII. Cependant, cela ne peut concerner que le stockage : l'ordinateur ne pouvant appliquer que l'arithmétique binaire, il faut nécessairement les convertir en binaire pour le calcul. Voir l'article détaillé : Virgule flottante.

Formats de texte

Les textes sont formés de caractères en nombres finis (lettres, diacritiques, signes de ponctuation...). Il est donc simple d'attribuer un nombre à chaque caractère. Cette conversion caractère → nombre est définie par convention sous la forme d'une table, ou page de code. Les plus utilisés sont l'ASCII et l'Unicode. Les textes comprennent aussi de la mise en page (alignement des paragraphes) et de la mise en forme (type de police de caractère, taille...). La solution retenue en général consiste à définir des mots de commande, des instructions, séparées du texte par un caractère spécial. Ainsi, en HTML, les instructions sont appelées « balises » et sont mises entre des crochets <...> ; en LaTeX, les instructions sont introduites par une barre de fraction inversée \. De ce fait, certains caractères sont réservés aux instructions et ne peuvent plus faire partie du texte ; il existe alors des « codes d'échappement », ou bien des instructions spéciales permettant de les représenter. Le logiciel Microsoft Word a retenu une autre manière de stocker la mise en forme : les données (texte et images) sont mis en brut (sans mise en forme) dans le document, et la mise en forme est définie dans une partie du document appelée « saut de section » (section break). Le saut de section, hormis le fait de marquer un changement de mise en page (saut de colonne, saut de page), est une zone invisible contenant des pointeurs attribuant un formattage à une partie de la section. Cette solution se révèle très lourde et source de problèmes (corruption de documents) pour les documents très volumineux (plusieurs centaines de pages).

Formats d'image

La base de la représentation des images est la géométrie analytique.

Format carte de points

géométrie analytique

Un petit retour en arrière

En 1672, Isaac Newton démontre à l'aide du prisme que la lumière blanche procède de l'addition de toutes les couleurs (Newton dénombrera sept couleurs, nombre arbitraire et culturellement marqué). En 1839, l'année de la naissance de la photographie, Michel Eugène Chevreul publie un livre expliquant les effets optiques produits par les couleurs et leur juxtaposition, c'est-à-dire non pas la superposition couches colorées (filtres) ou le mélange de couleurs, mais l'effet produit par des couleurs différentes mises côte-à-côte et vues de loin. En 1869 (le 7 mai précisément, sans se connaître et sans avoir travaillé ensemble... une des grandes coïncidences de l'histoire), Louis Ducos de Hauron et Charles Cros proposent à la Société française de photographie un procédé de leur invention qui permet d'obtenir des clichés en couleurs. Tous ces travaux marqueront Georges Seurat, le créateur du pointillisme (ou néo-impressionnisme), et seront à l'origine de l'impression en couleurs ou encore de la télévision en couleurs. Il faudrait aussi parler des procédés textiles, notamment ceux de Jacquard, qui considèrent les images comme des matrices de points (l'industrie textile a d'ailleurs été la première à utiliser la programmation par cartes perforées). Tout ceci est à l'origine des images « en carte de point », ou en anglais, « bitmap ».

Les images à l'écran

On peut donc découper une image en points élémentaires, ou « pixel », et attribuer une couleur à ce pixel. La couleur est représentée par un nombre, la correspondance couleur → nombre étant faite par une « palette ». Il est inutile de donner les coordonnées des points : si l'on donne la largeur de l'image en nombre n de points, alors les n premiers points représentent la première ligne, les points n+1 à 2n représentent la deuxième ligne... Il suffit alors de fixer par convention l'ordre de balayage, en l'occurrence l'ordre de lecture occidental (de gauche à droite et de haut en bas). Ceci donne une image au format carte de points, souvent appelée image bitmap. C'est donc un canevas de points dont chacun se voit attribuer une valeur colorée. Les grandes différences entre les formats existants sont la profondeur de couleurs (1 bit : noir ou blanc, 8 bits : 256 couleurs, 24 bits : 16 millions de couleurs...) et le type de compression (sans compression, ou raw, avec une compression par motifs, avec une compression destructive...) Par exemple, prenons une carte noir et blanc (1 pour blanc, 0 pour noir) définissant une image large de cinq points par la suite de chiffres suivante : 1000101010001000101010001 il faut découper cette carte par groupes de 5 bits : 10001 01010 00100 01010 10001 ce qui nous donne le dessin d'un « X » blanc sur fond noir. Le format des données doit donc inclure, outre la liste des points, la largeur de l'image et la description de la palette ; ceci se fait en général en début de fichier (on parle d'« entête » de fichier). Ce procédé a été utilisé pour envoyer un message dans l'espace à destination d'une intelligence extra-terrestre : il s'agit d'une image noir-et-blanc représentant le système solaire, de dimensions n sur m, n et m étant des nombres premiers. Les émetteurs espèrent ainsi que les récepteurs sauront décomposer les n×m en ses deux facteurs, et ainsi recomposer l'image.

Format vectoriel

Une image au format vectoriel est une image qui se décrit par des ensemble de coordonnées mathématiques et non par un canevas de point. Par exemple,
- pour décrire une ligne il suffit de connaître ses coordonnées de départ et d'arrivée ;
- pour un rectangle (ayant ses axes alignés aux axes du système de coordonnées en cours), deux points suffisent aussi (deux coins opposés)
- pour un cercle, un seul point, ainsi qu'un rayon, sont nécessaires Une image vectorielle est donc un ensemble de coordonnées et de commandes que le programme d'affichage (à l'écran ou sur papier) se charge d'interpréter. Pour des images pouvant être réduites facilement à des formes géométriques (typographisme, cartographie...), le format vectoriel est extrêmement économe. La particularité des formats vectoriels est que leur rendu final ne dépend que de la résolution du périphérique de sortie. Ce type d'image peut aussi être agrandi sans effets gênants ; il n'y a pas d'effet de « pixellisation » (les lignes diagonales ou courbes n'apparaissent pas sous forme d'escalier). Quelques formats vectoriels célèbres : Adobe PDF (Acrobat), Adobe illustrator AI, encapsuled postscript EPS, Quark QXD, Macromedia Flash (format d'animation vectorielle), SVG, AutoCAD DXF.

Représentation des couleurs

Format de son

Les formats de son se décomposent en trois parties:
- les formats bruts: le son n'est pas compressé, les valeurs issues de la conversion des valeurs analogiques en numérique (échantillonage) sont enregistrées dans l'ordre chronologique et par canal;
- les formats compressés: le son est compressé avec ou sans pertes suivant un algorithme adapté à la perception des sons de l'oreille humaine et/ou une compression classique;
- les formats de flux (stream): permet l'écoute par partie sans avoir la totalité du fichier. (Voir le chapitre Formats classiques)

Compression des données

La compression des données est la technique qui consiste à transformer les données afin qu'elles prennent moins de place. Les données devant être décompressées avant d'être traitées, ceci se fait aux dépens de la rapidité, et avec un risque plus grand de perte de données. L'idée de base est qu'en général, des éléments se répètent dans les fichiers. On a donc intérêt à représenter les éléments se répétant souvent par des nombres plus petits (c'est-à-dire prenant moins de bits). On peut distinguer deux types de compression :
- les compressions sans a priori sur les données : ce sont des algorithmes qui travaillent uniquement sur les nombres, quelle que soit l'information portée par ces nombres ; ils sont donc généraux, pas spécifiques aux données ; on peut distinguer :
  - les algorithmes à table stockée : l'algorithme fait une première analyse pour repérer les éléments se répétant, et construit une table de correspondance avec un code raccourci pour chaque élément répétitif ; la taille occupée par la table de stockage fait que ce procédé est plutôt adapté aux gros fichiers ;
  - les algorithmes à table construite à la volée : la table de corrspondance est construite de manière systématique, sans analyse préalable du fichier ; elle peut être reconstruite à la volée à partir du fichier compressé ; c'est par exemple le cas de l'algorithme de Lempel-Ziv-Welch (LZW)
- les compressions spécifiques aux données : si l'on connaît les données, on peut optimiser l'algorithme ; par exemple si l'on sait que l'on a affaire à un texte, on peut se baser sur la fréquence d'utilisation des mots dans le langage ; on distingue deux sous-catégories :
  - les compressions sans perte de qualité ;
  - les compressions avec perte de qualité : la première idée est de faire un « sous-échantillonnage », c'est-à-dire de simplement dégrader la qualité des données
en étudiant les sens et la manière dont le cerveau interprète les informations, on peut dégrader certaines caractéristiques des données peu sensibles, donc sans trop altérer la qualité globale des données ; ainsi, si l'oreille humaine est peu sensible à certaines gammes de fréquences, on peut dégrader (voire supprimer) certaines parties du spectre et pas d'autre ;
les algorithmes de compression d'image et de film JPEG et MPEG utilisent une perte de qualité. Voir l'article détaillé Compression de données.

Formats classiques


- Images : JPEG, GIF, PNG, BMP
- Dessin vectoriel : SVG, Flash, AI, EPS, DXF
- Son : MP3, WAV, WMA, AAC, Ogg, FLAC
- Vidéo : MPEG, AVI (DVD, DivX, XviD)
- Page : DOC, RTF, PDF, PostScript, OpenDocument
- Document : PDF, HTML, MHTML
- Exécutable : EXE, ELF

Voir aussi

Théorie des types | format ouvert | standard | ISO | W3C | Extension de fichier Catégorie:Logiciel
-
ja:ファイルフォーマット

Borland

ja:ボーランド Catégorie:Éditeur de logiciel Borland (Borland International Corporation (NASDAQ : BORL)) est une société de logiciels fondée par Philippe Kahn, un Français installé aux États-Unis le 2 mai 1985. Il avait comme associés Niels Jensen, Ole Henriksen et Mogens Glad, 3 Danois qui avaient créé la société Borland Ltd en Irlande, 2 ans auparavant. Le premier produit vendu par la jeune société sera Turbo Pascal, un compilateur très rapide et très efficace qui produisait un code machine directement exécutable, développé par Anders Hejlsberg, un Danois également. Le compilateur est vendu par correspondance à 49,95 $, alors que les produits concurrents sont au-dessus de 500 $. C'est le succès. Borland diffusera plus tard 3 autres environnements de développement complets : Turbo-Prolog, Turbo-Basic et Turbo C. En 1984 sort Sidekick, un agenda, bloc-notes, calculatrice qui aura du succès également. En septembre 1987, rachat de Ansa-Software avec dans les bagages Paradox (dans sa version 2.0), un système de gestion de base de données (SGBD). En 1989, lancement du tableur Quattro Pro. En septembre 1991, rachat de Ashton-Tate qui possède dBase. Mais le prix est élevé et la pilule dure à avaler pour Borland. D'autant qu'en 1992, Microsoft sort Access et FoxPro, deux produits qui concurrencent directement les bases de données de Borland et sont meilleur marché. En 1994, départ de Philippe Kahn de l'entreprise. En 1995, sortie de Delphi 1, un outil de développement rapide d'applications. L'architecte en chef en est Anders Hejlsberg, le créateur de Turbo Pascal (qui sera plus tard débauché par Microsoft pour créer le langage C# et le framework .NET) Octobre 1996, revente de Paradox à Corel. La même année, l'environnement de développement intégré Java JBuilder est lancé. 29 avril 1998, Borland change de nom, il devient Inprise Corporation (pour que ça rime avec « entreprise »). Ce ne sera pas une réussite et troublera plus les clients qu'autre chose. Le nom Borland est repris en janvier 2001 (Borland Software Corporation). En 1999, revente de dBase. Borland-Inprise se concentre uniquement sur les outils de développement. En 2000, une tentative de fusion Corel-Borland est annoncée (en février). L'objectif est de sortir des produits pour Linux. Elle sera abandonnée (en juillet) après la chute de l'action Corel. Juillet 2000, InterBase 6.0 est disponible en open-source. En 2001, sortie de Kylix, version de Delphi pour Linux. En 2003, sortie de C# Builder, environnement de développement en langage C# pour le framework .NET de Microsoft, et de C++BuilderX, environnement de développement multiplateformes en langage C++ destiné à remplacer C++Builder, avec une bibliothèque d'interface utilisateur basée sur wxWidgets. En 2004, sortie de Delphi 8 pour Microsoft .NET.

Lien externe


- [http://www.borland.fr Site français de Borland]

Lotus SmartSuite

Suite bureautique contenant les logiciels :
- Lotus Word Pro (Traitement de textes)
- Lotus 1-2-3 (Tableur)
- Lotus Approach (Base de données relationnelle)
- Lotus Organizer (Gestion du temps)

Catégorie:Tableur

Catégorie:Bureautique

Leopold Mozart

Johann Georg Leopold Mozart, avstrijski skladatelj, glasbeni pedagog in violinist,
- 14. november 1719, Augsburg (Nemčija), † 28. maj 1787, Salzburg. Danes je najbolj znan kot oče Wolfganga Amadeusa Mozarta, čeprav je bil v svojem času uspešen in priznan skladatelj. Bil je sin knjigovezca in študiral teologijo na univerzi v Salzburgu, vendar ga je bolj zanimala glasba. Leta 1747 se je poročil z Anno Marijo Pertl, s katero je imel 7 otrok, čeprav sta preživela le 2: Maria Anna Wallburga Ignatia (tudi »Nannerl«) in Wolfgang Amadeus.

Glej tudi


- seznam skladateljev Mozart, Leopold Mozart, Leopold Mozart, Leopold

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