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Lucerne (ville)
Lucerne (en allemand : Luzern) est une ville de Suisse centrale, chef-lieu du canton de Lucerne. Elle possède aussi une enclave dans le canton de Nidwald, au pied du Bürgenstock.
La ville est située sur le bord du Lac des Quatre-Cantons. Elle possède un pont de bois, devenu indissociable de la cité.
Monuments
- Le Pont de la Chapelle et sa tour
- Pont de bois avec un toit de tuiles de 204 m construit en 1333
- Sous son toit, on peut voir de nombreuses peintures de forme triangulaire
- En 1993, le pont est en grande partie détruit par le feu. Il a été reconstruit.
- La vieille ville
- Au nord, les fortifications (mur et tours du Müsegg), construites entre 1350 et 1403
- Le «Lion de Lucerne», sculpté en souvenir des mercenaires suisses morts au service du roi de France Louis XVI (1819)
- Architecture moderne
- Le Palais de la culture et des congrès (architecture par Jean Nouvel(1999), au bord du lac
- Le musée des beaux-arts
- La salle de concert du Lucerne festival
- La gare, qui a brûlé en 1968 et a été reconstruite en 1991. L'ancienne façade, à l'avant de la gare, a été maintenue.
Musées
- Le musée suisse des transports
- Collection de locomotives, wagons, autos, bateaux, avions et capsules spatiales.
- Cinéma circulaire IMAX
- Planétarium
- La maison Hans Erni, exposition du peintre lucernois Hans Erni
- Panorama Bourbaki [http://www.bourbakipanorama.ch]
- Montre l'armée du général français Charles Denis Bourbaki lors de son entrée en Suisse
- le musée Richard Wagner [(http://www.richard-wagner-museum.ch)) ], au bord du lac
- Les chambres de Wagner et une collection d'instruments
- La fondation Rosengart [http://www.rosengart.ch]
- Œuvres de Pablo Picasso et Paul Klee
- Le musée des beaux-arts[http://www.kunstmuseumluzern.ch]
- Le musée des Alpes [http://www.alpineum.ch/]
- Panorama des Alpes en 3 dimensions
- Le jardin des glaciers [http://www.gletschergarten.ch/ ]
- On peut observer Lucerne au temps de la glaciation
- Le palais des glaces (promenade dans un local rempli de miroirs)
- Musée historique [http://www.hmluzern.ch/]
- Musée d'histoire naturelle[http://www.naturmuseum.ch/]
Manifestations
- Le carnaval
- Fumetto, festival de la bande dessinée
- Lucerne Festival, important festival de musique classique[http://www.lucernefestival.ch]
- Blue Balls Festival, festival de jazz [http://www.blueballs.ch/]
- "Seenachtsfest", grands feux d'artifice sur le lac
- Rose d'Or, festival d'émissions de variété télévisée
- Précedemment à Montreux
- Le prix décerné s'appelle «La rose d'or»
Les personnalités
- C'est dans cette ville qu'est né et qu'a commencé sa carrière l'humoriste suisse Emil Steinberger, dit Emil.
- Le peintre Hans Erni
Hans Erni
Catégorie:ville de Suisse Catégorie:commune du canton de Lucerne
ja:ルツェルン
AllemandL'allemand (Deutsch en allemand), est une langue appartenant au groupe des langues germaniques occidentales de la famille indo-européenne. C'est la langue la plus parlée au sein de l'Union européenne.
Histoire
Première mutation consonantique
Avec la première mutation consonantique (erste germanische Lautverschiebung) aux environs du , naissait le germanique commun à partir d'un dialecte indo-européen. Cette transformation explique des différences entre les langues germaniques (plus l'arménien) et les autres langues indo-européenes. On peut, pour simplifier, présenter les faits ainsi :
- k → h : cord en latin — Herz en allemand, heart en anglais
- p → f : pater en latin — father en anglais, Vater en allemand
- t → th : tres en latin — three en anglais, drie en néerlandais
- d → t : decem en latin — ten en anglais, tien en néerlandais
- g → k : gula en latin — Kehle en allemand, keel en néerlandais
- bh → b : bhrātā en sanskrit (frater en latin) — Bruder en allemand, brother en anglais
- dh → d : adham en sanskrit — deed en anglais, daad en néerlandais
- gh → g : - ghostis en indo-européen (hostis en latin) — Gast en allemand, guest en anglais
Articles complets : Loi de Grimm et Loi de Verner.
Seconde mutation consonantique
On commence à parler de langue allemande lorsque les dialectes parlés dans le Sud-Ouest de l'Allemagne subirent la seconde mutation consonantique (zweite germanische Lautverschiebung ou hochdeutsche Lautverschiebung, que l'on situe grosso modo vers le ), au cours de laquelle la langue commença à se différencier des dialectes du nord (Niederdeutsch, bas-allemand).
Cette modification phonétique explique un certain nombre de différences entre l'allemand actuel et, par exemple, le néerlandais ou l'anglais :
- k → ch : ik — ich (je) ; ook — auch (aussi) ; make/maken — machen (faire)
- d → t : dag/day — Tag (jour) ; bed — Bett (lit); do/doen — tun (faire)
- t → s : wat/what — was (quoi) ; street/straat — Straße (rue) ; eat/eet — essen (manger)
- t → (t)z : sitten/sit — sitzen (être assis) ; two/twee — zwei
- p → f : slapen/sleep — schlafen (dormir) ; schip/ship — Schiff (bateau) ; help/helpen — helfen (aider)
- p → pf : peper/pepper — Pfeffer (poivre) ; paard — Pferd (cheval)
- v, w, f → b : geloof/believe — Glaube (croyance) ; avond/evening — Abend (soir)
Article complet : Seconde mutation consonantique.
Le nom d'allemand est également donné aux dialectes du nord qui n'ont pas ou peu subi cette transformation phonétique, même si l'appellation est considérée par les linguistes comme abusive.
Moyen Âge
Entre le et le eut lieu une diphtongaison dans les parlers du Sud-Ouest concernant l'articulation en deux phonèmes de ei, eu et au. Cela explique à nouveau certaines différences entre l'allemand standard et, par exemple, le néerlandais (les lettres dans les parenthèses expliquent la prononcation en utilisant la langue française):
- û (ou), → au (aou): hūs — Haus (maison) ; mūs — Maus (souris)
- î, (î) → ei (aille) : wīse — Weise (maniére) ; zīt — Zeit (temps)
- iu (û) → eu (≈oï): liute — Leute (des gens) ; hiute — heute (aujourd'hui)
Contrairement aux États voisins, les contrées germaniques sont restées morcelées (Kleinstaaterei) au cours de l'ensemble du Moyen Âge contribuant au développement de dialectes très différents et, parfois, mutuellement inintelligibles. Un premier pas vers une langue interrégionale correspond au Mittelhochdeutsch poétique des poètes de cour vers le , bien que l'influence sur la langue vulgaire fut quasiment nulle, en raison de la faible alphabétisation. Aussi les régions germaniques restèrent-elles longtemps coupées en deux régions linguistiques :
- Au Nord, et en particulier du temps de la Hanse, le bas-allemand servait de langue véhiculaire de la mer du Nord à la mer Baltique.
- Au Sud se développait petit-à-petit, essentiellement à l'écrit, depuis le une « langue compromis » entre les différents dialectes qui devint l'allemand standard (Hochdeutsch). Il est à noter que ce processus est assez différent de celui des États voisins qui adoptèrent la langue de leur capitale.
Influence de la Réforme
En 1521, Martin Luther traduisit le Nouveau Testament dans cet allemand standard en développement et en 1534, l'Ancien Testament. Bien que Luther ne fut pas, comme il fut considéré autrefois, le pionnier dans l'établissement d'une langue interrégionale — en élaboration depuis le — il n'en reste pas moins que la Réforme contribua à implanter l'allemand standard dans les administrations et les écoles, y compris dans le Nord de l'Allemagne qui finit par l'adopter.
Mais, jusqu'au début , le Hochdeutsch resta une langue souvent écrite, que beaucoup d'Allemands, en particulier dans le Nord, apprenaient comme une langue étrangère.
L'allemand en Europe centrale
Avec la domination de l'Empire austro-hongrois en Europe centrale, l'allemand y devint la langue véhiculaire. En particulier, jusqu'au milieu du , les marchands et, plus généralement, les citadins y parlaient l'allemand, indépendamment de leur nationalité : Prague, Budapest, Bratislava, Zagreb et Ljubljana constituaient des îlots germanophones au milieu des campagnes qui avaient conservé leur langue vernaculaire.
Normalisation de l'orthographe et de la grammaire
Johann Christoph Adelung publia en 1781 le premier dictionnaire allemand exhaustif, initiative suivie par Jacob et Wilhelm Grimm en 1852. Le dictionnaire des frères Grimm, publié en seize tomes entre 1852 et 1960, reste le guide le plus complet du vocabulaire allemand. Cette normalisation progressive de l'orthographe fut achevée grâce au Dictionnaire orthographique de la langue allemande de Konrad Duden en 1880, qui fut, à des modifications mineures près, déclaré comme référence officielle dans la réforme de l'orthographe de 1901.
Classification
C'est une langue germanique de la branche ouest, proche, notamment, du néerlandais.
Langues régionales
bas-allemand
- néerlandais
- afrikaans
- allemand du Nord
- bas-saxon
haut-allemand
- moyen-allemand
- moyen allemand occidental
- moyen-francique
- mosellan
- luxembourgeois
- francique ripuaire
- francique rhénan
- palatin
- hessois
- moyen allemand oriental
- thuringeois (haut-saxon)
- berlinois (brandebourgeois)
- dialectes de Lausitz
- yiddisch
- allemand supérieur
- francique
- francique oriental
- francique du méridional
- francique du Main
- allemand pennsylvanien
- bavarois
- autrichien
- dialectes de Bavière
- alémanique
- alsacien
- souabe
- suisse alémanique
- bas alémanique
- haut alémanique
Répartition géographique
- en Europe :
- L'allemand est langue officielle en Allemagne, en Autriche, au Liechtenstein, en Suisse, au Luxembourg, en Belgique et dans la région italienne du Tyrol du Sud;
- République tchèque, Slovaquie, Hongrie, Pologne, Russie (Allemands de la Volga), Roumanie (Namat) ;
- en Afrique : Namibie, Togo, Afrique du Sud ;
- en Amérique : Amérique du Nord (en particulier en Pennsylvanie aux États-Unis où vit une communauté amish importante), Amérique du Sud (Paraguay, Chili, Argentine, Brésil).
Note : que l'allemand soit devenu langue officielle dans certains États des États-Unis d'Amérique est une rumeur infondée.
Source : wikipédias allemand et espagnol (en désaccord entre eux). À vérifier depuis une source plus sûre.
Langues dérivées
Le yiddish est une langue dérivée du vieil-allemand, dans lequel ont été introduits des mots d'origine slave ou hébraïque.
L'unserdeutsch est un créole formé à partir d'un lexique allemand.
Écriture
L'allemand s'écrit avec les 26 lettres de l'alphabet latin, trois voyelles surmontées d'un Umlaut (sorte de tréma) ä, ö et ü, et un symbole spécial ß, eszet, utilisé en lieu et place de ss dans certains cas (principalement après une voyelle longue ou une diphtongue). La Suisse n'utilise plus le ß depuis les années 1930. Jusque dans les années 1940, l'allemand était imprimé en écriture gothique (Fraktur) et écrit en sütterlin, versions de l'alphabet latin difficiles à déchiffrer pour le profane.
Orthographe
:Voir article de fond : Réforme de l'orthographe allemande.
L'orthographe allemande se déduit en général de la prononciation et d'un minimum de connaissances. Il est toutefois à noter que les fortes disparités régionales au niveau de la prononciation peuvent rendre la tâche ardue. Les difficultés orthographiques principales résident dans :
- les Fremdwörter (mots d'origine étrangère) : ils sont souvent écrits conformément au mot d'origine (par ex. Milieu, Mayonnaise) ;
- les lettres ä et e (e ouvert ou fermé), dans certains cas homophones et dans d'autres de prononciations voisines (par ex aufwendig dérivé de Aufwand, où l'orthographe reformée permet d'aussi écrire aufwändig) ;
- la distinction entre consonne simple et consonne double qui, dans un nombre limité de mots et contrairement à la règle habituelle, n'a pas d'influence sur la longueur de la voyelle (par ex. Tip mais tippen, Platz [tz est considéré comme un double z] mais plazieren) ;
- la séparation entre les mots (par ex. radfahren « aller à vélo » à côté de Auto fahren « aller en voiture ») et la (non-)capitalisation de certaines expressions (par ex. im dunkeln lassen « laisser incertain » à côté de (jemanden) im Dunkeln lassen « laisser (qqn) dans un endroit obscure »).
Afin de supprimer une partie des difficultés ci-dessus, les représentants allemands, suisses et autrichiens convinrent d'une réforme de l'orthographe. Elle est entrée en vigueur en 1998 en Allemagne et deviendra obligatoire à partir de la mi-2005. La dernière réforme datait de 1901. Les principaux changements concernent :
- l'homogénéisation de la graphie des mots de même famille (aufwändig de Aufwand, mais toujours aufwenden) ;
- l'utilisation du ß uniquement après les voyelles longues et les diphtongues (on aura alors toujours der Fuß, die Geiß, mais der Fluss, ce qui est analogue aux règles pour les autres consonnes) ;
- dans les mots composés, aucune lettre ne sera plus supprimée (Geschirr + Rückgabe > Geschirrrückgabe ou, alternativement, Geschirr-Rückgabe) ;
- la généralisation plus exhaustive de l'écriture en plusieurs mots des expressions figées (auseinander reißen), ce qui est la chose la plus critiquée et qui a aussi créé des nouveaux problèmes: "Furcht erregend" (intimidant, traditionellement "furchterregend") mais toujours "noch furchterregender" (encore plus intimidant)
- la systématisation de la capitalisation des substantifs (der Dritte) ;
- la simplification de la césure et de l'emploi de la virgule.
Cette réforme rencontre une forte critique en Allemagne. Le Land de Schleswig-Holstein a voté le retour à l'orthographe traditionnelle en 1998 (décision annulée pourtant par le Landtag [parlement régional]) et certains journaux et éditeurs ont depuis décidé de revenir à la graphie traditionnelle.
Prononciation
:Voir article de fond : Prononciation de l'allemand.
Contrairement à l'anglais ou au français, l'allemand classique (Hochdeutsch) se prononce de manière assez conforme au texte écrit, hormis pour les mots d'emprunt.
Toutefois, les francophones rencontrent généralement quelques difficultés, listées ci-dessous.
- Les deux prononciations du ch n'existent pas en français :
- après a, u et o, il se prononce /χ/, comme en espagnol dans Juan, « Jean » ;
- après i, e, ä, ö et ü, il se prononce /ç/, comme en grec moderne dans Όχι, « non ».
- Le coup de glotte au début des mots (et de certaines syllabes) commençant par une voyelle marque une séparation nette entre les mots. Le français, en revanche, a tendance à lier les mots entre eux.
- L'accent tonique est assez souvent placé sur la première syllabe, contrairement à la prononciation française standard qui accentue la dernière syllabe.
- Le h est aspiré comme en anglais.
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- est parfois retranscrit en .
Note :
b = à la fin d'une syllabe ou avant s ou t, devant une voyelle
ch = après a, o ou u, lorsque suivi par a, o ou u au début d'un mot, ailleurs
d = à la fin d'une syllabe ou avant s ou t, ailleurs
e = dans les syllabes inaccentuées
g = à la fin d'une syllabe ou avant s ou t, avant une voyelle, dans les mots étrangers. ig =
h allonge la voyelle lorsqu'il la suit, ailleurs
j = dans les mots étrangers, ailleurs
r = entre une voyelle et une consonne : ou il ne se prononce pas, ou ailleurs
s = au début d'un mot et entre deux voyelles, devant t ou p, ailleurs
v = dans les mots étrangers, ailleurs
y = dans les mots provenant du grec, ou ailleurs
dsch, ph, qu et y se trouvent majoritairement dans les mots étrangers
Grammaire
L'allemand est une langue flexionnelle comportant des conjugaisons et des déclinaisons.
Conjugaison
:Voir article de fond : Conjugaison de l'allemand.
Le principe de la conjugaison allemande est assez proche du français. Les différences notables sont
- L'existence du subjonctif I, essentiellement destiné à relater les propos d'autrui
- La différence entre passif-action (Das Haus wird gebaut, la maison est [en train d'être] construite) et passif-état (Das Haus ist gebaut, la maison est construite [elle est finie]).
En ce qui concerne la morphologie, le deux principaux types de verbes sont
- Les verbes faibles, qui conservent leur radical et ont un participe passé en -(e)t. Ces verbes sont le plus souvent réguliers.
- Les verbes forts, qui modifient leur radical au prétérit, au participe passé et parfois au présent. Ils ont un participe passé en -en. Ils sont dits irréguliers, le changement de radical n'étant pas prévisible.
Parmi les verbes irréguliers se rangent également les auxiliaires de mode (können, pouvoir ; dürfen, avoir le droit; etc.), qui sont employés dans un nombre important de contextes différents.
Déclinaison
Voir article de fond : Déclinaisons allemandes
La déclinaison allemande comporte quatre cas, le nominatif, l'accusatif, le datif et le génitif, auxquels s'ajoutent trois genres, le masculin, le féminin et le neutre ainsi que deux nombres, le singulier et le pluriel.
Le porteur essentiel de la marque de déclinaison est le déterminant, secondé par l'adjectif épithète.
Les déclinaisons sont employées :
- Pour indiquer la fonction d'un groupe nominal : sujet, objet, complément d'attribution, ou complément du nom.
- Après certaines prépositions (Wechselpräpositionen) pour indiquer s'il y a changement de lieu ou non
- En fonction du cas exigé par les prépositions ainsi que par les verbes, les adjectifs ou les noms suivis d'un complément.
Syntaxe
Voir article de fond : Syntaxe allemande
L'allemand a pour particularité syntaxique principale de placer les éléments importants, soit en première position dans la phrase, soit dans les dernières positions. Par exemple :
Er nahm gestern trotz aller Schwierigkeiten diese Maschine in Betrieb.
Il a mis cette machine en service hier malgré toutes les difficultés.
Sont mis en valeur
- Le sujet er (il)
- L'action in Betrieb [nehmen] ([mettre] en service) placée en fin de phrase
- L'objet diese Maschine (cette machine)
Avant l'action et l'objet sont énumérées les circonstances. L'ordre de la phrase peut être modifié pour insister sur un des éléments, que l'on place alors en tête de phrase :
Gestern nahm er trotz aller Schwierigkeiten diese Maschine in Betrieb.
C'est hier qu'il a mis cette machine en service malgré toute les difficultés.
Trotz aller Schwierigkeiten nahm er gestern diese Maschine in Betrieb.
Malgré toutes les difficultés, il a mis cette machine en service hier.
Diese Maschine nahm er gestern trotz aller Schwierigkeiten in Betrieb.
C'est cette machine qu'il a mis en service hier malgré toutes les difficultés.
Lexique
Noms de la langue allemande
La langue allemande (ainsi que le peuple) a la particularité d'avoir des appellations très différentes d'une langue à l'autre (par exemple German, Deutsch, alemán, német, etc.). En effet, six racines différentes entrent en jeu :
- le proto-germanique - teutā- pour « peuple » (parfois suffixé) :
- danois tysk ;
- suédois tyska ;
- néerlandais Duits ;
- bas latin thiosticus (cf. Synode de Tours) ;
- latin (lingua) Theodisca ;
- français tudesque (terme vieilli) ;
- italien tedesco ;
- japonais ドイツ (doitsu);
:Note : c'est le même radical qui donne Dutch en anglais, « néerlandais », teuton en français. Le bas latin thiosticus vient du vieil haut allemand diutisc ;
- le nom du peuple germanique en latin, Germānus, peut-être emprunté au celtique gair maon, « peuple voisin » :
- albanais Gjermanishte ;
- anglais German ;
- grec Γερμανικά ;
- roumain germană;
- le nom de la tribu saxonne, du latin Saxō, Saxones (étymologie peu claire) :
- estonien saksa ;
- finnois saksa ;
- le vieux slave pour « muet », à comprendre au sens de « qui ne parle pas notre langue » :
- tchèque němčina ;
- hongrois német ;
- russe немец
- ukrainien німецький ;
:Note : une autre étymologie rapproche cette racine du nom du fleuve Niémen, au-delà duquel vivaient les tribus germaniques.
- le nom de la tribu allemande, vraisemblablement du vieil haut allemand ala manni, « tous les hommes » (cf. alle et Mann en allemand), via le bas latin Alamanus ou Alemanus pour les langues romanes :
- islandais almennr ;
- français allemand ;
- portugais alemão ;
- espagnol alemán ;
- turc Alman ;
- peut-être un mot pour « ouest » dans les langues baltes :
- letton vācu ;
- lituanien vokiečių.
Emprunts de l'allemand en français
Un nombre important de mots furent empruntés aux dialectes germaniques par le roman et l'ancien français (par ex. heaume, éperon, cible, fauteuil) ; seuls les mots d'origine plus récente sont encore discernables en tant qu'emprunts lexicaux (frichti, ersatz).
À titre d'exemple, voici une liste non exhaustive de mots français provenant de l'allemand ou de l'un de ses dialectes :
- accordéon < Akkordion
- alpenstock
- arquebuse < hâkenbühse (moyen haut-allemand)
- asticoter < daß dich Gott... « que Dieu te...»
- aurochs
- beffroi < běrgfrîd (moyen haut-allemand)
- bivouac < Bîwacht (allemand de Suisse) ou bijwache (néerlandais)
- blafard < bleichvar (moyen haut-allemand)
- blende
- blinde < blenden « aveugler »
- blitzkrieg
- blockhaus
- bocard < Pochhammer
- bock
- boulevard < Bolwërc « ouvrage de madrier, rampart » (moyen haut-allemand) ou bolwerc (moyen néerlandais)
- bouquetin < Steinbock « bouc de rocher »
- bourgmestre < Bürgermeister (maire)
- bunker
- choucroute < Sauerkraut
- cible < schîbe (alémanique, cf. l'allemand Scheibe « disque »)
- ersatz
- hère < Herr (« Seigneur, Monsieur »), mais cette origine est discutée
- frichti < Frühstück (« petit déjeuner »)
- képi < Kappe
- kirsch < Kirschwasser
- kaputt < kaputt
- leitmotiv
- loustic < lustig « drôle, gai »
- mouise < mues « bouillie » (allemand dialectal du sud)
- nazi
- putsch
- reître < Reiter « cavalier »
- stalag < Stammlager
- trinquer < trinken « boire »
- vasistas < was ist das? « qu'est-ce ? »
Exemples
Voir aussi
Liens internes
- langue allemande
- déclinaisons allemandes
- prononciation allemande
- conjugaison allemande
- Verbes forts (allemand)
- syntaxe allemande
- linguistique
- dictionnaire des langues
- langues par famille
- langues indo-européennes
- - langues germaniques
- - langues germaniques occidentales
- - groupe germano-néerlandais
- langues par zone géographique
- langues régionales d'Allemagne
- liste des noms français de toponymes allemands
Liens externes
- [http://www.sprachtausch.net Sprachtausch.net] Site en allemand pour trouver quelqu'un pour vous enseigner, par exemple Allemand dans l'échange avec votre langue.
- [http://www.goethe.de/ Institut Goethe] (en allemand)
- [http://www.steinke-institut.de/ Steinke Institut]
- [http://www.freelang.com/dictionnaire/allemand.html Dictionnaire Freelang] - Dictionnaire allemand-français/français-allemand de Bertrand Cornu.
- [http://dico.leo.org/?lang=fr Dictionnaire LEO ] - Dictionnaire allemand-français/français-allemand en ligne
- [http://cronimus.free.fr/dico/index.htm Dictionnaire Cronimus] - Dictionnaire allemand-français de Jean-Paul Cronimus conçu comme un dictionnaire papier, nombreux exemples traduits, acronymes, vocabulaire du Zertifikat Deutsch
- [http://cronimus.apinc.org/dico/index.htm Dictionnaire Cronimus] Site alternatif 1
- [http://membres.lycos.fr/orfanses/dico/index.htm Dictionnaire Cronimus] Site alternatif 2
- [http://allemand.linguistmail.com Allemand tous les jours] (site commercial)
- [http://katalogdeutsch.net Katalog Deutsch] Annuaire de ressources pour l'Allemagne et la langue allemande
- [http://www.loecsen.com/travel/discover.php?lang=fr&to_lang=1/ Expressions pratiques en allemand]
- [http://languageserver.uni-graz.at/ls/lang?id=82 Standard German (Languages of the World)]
Catégorie:Langue germanique
Catégorie:Langue allemande
Catégorie:Langue officielle de l'Union européenne
als:Deutsche Sprache
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ja:ドイツ語
simple:German language
th:ภาษาเยอรมัน
Canton de Lucerne
Le canton de Lucerne (en allemand Kanton Luzern) est un canton suisse.
Histoire
Géographie
- http://www.lu.ch/
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als:Kanton Luzern
1333Catégorie:1333
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Cette page concerne l'année 1333 du calendrier julien.
Événements
Asie
- Le shôgunat Minamoto s'achève au Japon. La guerre civile commence entre les militaires et le bakufu de Kamakura (1333-1338). L’empereur Go-Daigo Tenno s’échappe des îles Oki.
- Chute de Kamakura, prise par Yoshisada. Après la victoire sur les Hôjô des loyalistes, soutenus par le général Ashikaga Takauji, Go-Daigo Tenno restaure le pouvoir direct, et mythique, de l’empereur (Restauration de l’ère Kenmu).
- Début du règne de Go-Daigo, empereur du Japon sans shôgun (jusqu'en 1336).
- Début de la période de Muromachi au Japon (jusqu'en 1582).
Chine
- La Chine est victime de la sécheresse, de la famine et d'inondations, suivies par la peste. 5 millions de personnes meurent.
- Peste noire en Chine. Elle se répand vers l’Ouest pour atteindre l’Europe en 1347.
- Début du règne de Toghan Tèmur, grand khan des Mongols (fin en 1368). Il succède à son frère Rintchenpal à l’âge de 13 ans. La dynastie Yuan, déchirée par les querelles de succession, est sur le déclin. Les gouverneurs et les fonctionnaires du palais se livrent à des luttes intestines et l’empereur n’a pratiquement plus aucun moyen d’intervenir dans la situation politique et économique.
Turkestan
- Première mention d’Hadji Tarkan (Astrakan).
- Le khan de khan de Djaghataï Tarmachirin se convertit à la religion musulmane. Il contribue ainsi à la scission de l’empire djaghataïde. Les nomades de la région de l’Issyk-koul et de l’Ili voient dans son acte une trahison à l’égard des traditions gengiskhanides et des principes du Djasag.
Europe
- Disette en Catalogne : disparition d’un cinquième des Barcelonais.
- Édouard III d'Angleterre, qui soutient Edward Balliol, vainc le roi d’Ecosse David II Bruce à Halidon Hill.
- Début du règne de Charles IV de Luxembourg, roi de Bohême (fin en 1378). Il abandonne la politique italienne de ses prédécesseurs pour se consacrer à la Bohême.
- Début du règne de Casimir III le Grand (Kazimierz Wielki, 1310-1370), dernier roi de la dynastie des Piast (jusqu'en 1370). Il succède à son père Ladislas le Bref sans difficultés. Il va unifier et renforcer le royaume de Pologne. Lors du congrès de Trenčin, en Slovaquie, il convainc le roi Jean Ier de Bohême de renoncer au trône de Pologne et de conclure la paix.
Art & culture
- Retable de l’Annonciation de Simone Martini pour la cathédrale de Sienne.
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- 2 mars : Ladislas Ier le Bref, roi de Pologne.
ko:1333년
1993 als:1993 ko:1993년 ja:1993年 nb:1993 simple:1993 th:พ.ศ. 2536
Catégorie:1993
Cette page concerne l'année 1993 du calendrier grégorien.
Événements
Premier trimestre
- En janvier, Mort de 15 sans domicile fixe (SDF) dans les rues de Paris, à cause du froid.
- : Entrée en vigueur du Grand Marché Unique Européen et de l'Union Européenne.
- : Scission de la fédération tchécoslovaque entre Tchéquie et Slovaquie.
- 3 janvier : Signature par George Bush et Boris Ieltsine des accords START 2.
- : Le juge Jean-Pierre révèle l'existence d'un prêt sans intérêt consenti au premier ministre Pierre Bérégovoy par le financier Roger-Patrice Pelat.
- 5 février : La Haute-Cour prescrit les faits invoqués contre l'ancien premier ministre Laurent Fabius et ses ministres dans l'affaire du sang contaminé.
- 11 février : Nomination de la première femme (Janet Reno) au poste dAttorney General, par le président Bill Clinton.
- 13 février : Le ministre du travail Martine Aubry lance un débat sur le partage du temps de travail.
- 17 février : Michel Rocard propose un « big bang » politique.
- 22 février : diffusion de l'épisode pilote de la série Babylon 5.
- 12 mars : Tension entre États-Unis et Corée du nord sur le problème des installations nucléaires.
- 14 mars : Adoption par référendum de la première constitution d'Andorre
- 15 mars : Le nombre de chômeurs dépasse la « barre » des trois millions.
- 21 mars : Élections législatives en France : large victoire de la Droite, amplifiée par le scrutin majoritaire, le Président Mitterrand est contraint de « cohabiter » avec le premier ministre Edouard Balladur (21-28 mars).
- 29 mars : Démission du premier ministre Pierre Bérégovoy remplacé par Edouard Balladur, chef d'un gouvernement RPR-UDF.
Deuxième trimestre
- 2 avril : Philippe Seguin, Président de l'Assemblée Nationale.
- 3 avril : Laurent Fabius est mis en minorité au PS et remplacé par une direction provisoire présidée par Michel Rocard.
- 4 avril : Première rencontre Ieltsine Clinton à Vancouver, Canada.
- 8 avril : La Macédoine est admise à l'ONU.
- 15 avril : Dépôt des statuts de la Fédération syndicale unitaire, scission de la FEN.
- 19 avril : Suicide collectif de plusieurs dizaines de membres de la secte d'Extrême droite des « davidiens » durant l'asaut du FBI à Waco au Texas.
- En avril, Débuts sur le marché français du téléphone portable cellulaire.
- : Suicide de l'ancien premier ministre Pierre Bérégovoy.
- 10 mai : Programme de relance économique fondé sur la lutte contre les déficits.
- 13 mai : affaire de la maternelle de Neuilly, Human Bomb prend une classe d'école maternelle en otage à Neuilly, puis est abattu par le GIPN quelques heures plus tard.
- 14 mai : La CEI se dote d'un comité consultatif de coordination chargé de préparer les sommets.
- 18 mai : Ratification par les électeurs danois du traité de Maastricht modifié.
- 24 mai : Indépendance de l'Érythrée.
- 25 mai : Création d'un emprunt « Balladur » dans le cadre du programme de relance.
- 26 mai : Vaste plan de privatisations.
- 2 juin : Projet de loi visant à « l'immigration zéro ».
- 24 juin : Réforme du code de la nationalité, la naissance en France ne confère plus automatiquement la nationalité française.
- En juin, La Belgique rejoint l'Eurocorps.
Troisième trimestre
- : Suspension des essais nucléaires britanniques, soviétiques et états-uniens.
- 2 juillet : Mort de 37 personnes dans l’incendie criminel de l’hôtel Madımak à Sivas en Turquie.
- 6 juillet : Début de l'affaire OM-Valenciennes mettant en cause Bernard Tapie.
- 10 juillet : Projet de loi sur les contrôles d'identité.
- 12 juillet : Un tsunami provoqué par un séisme de 7,8 degrés sur l'échelle de Richter tue environ 200 personnes sur l'île d'Okushiri, au large des côtes occidentales d'Hokkaido Japon.
- 14 juillet : Abandon par Bill Clinton du programme IDS.
- 14 juillet : Mitterrand se prononce pour un arrêt des essais nucléaires.
- 18 juillet : Démission du premier ministre pakistanais Nawaz Sharif, puis du président Ishaq Kahn.
- 19 juillet : Révision constitutionnelle modifiant la Haute Cour et le Conseil supérieur de la Magistrature.
- 31 juillet : Fermeture de la dernière mine de fer de France à Moyeuvre-Grande.
- 3 septembre : L'Ukraine (Kravtchouk) renonce à l'armement nucléaire.
- 9 septembre : Accord de Washington sur l'autonomie des territoires occupés par Israël en Palestine, concrétisation des négociations secrètes menées à Oslo depuis le début de l'année (9-13 sept).
- 19 septembre :
- Victoire électorale des anciens communistes en Pologne.
- Ange-Félix Patassé remporte le deuxième tour de l'élection présidentielle en Centrafrique, avec plus de 52% des voix.
- 24 septembre : La CEI se dote d'un conseil des ministres des Affaires étrangères.
- En septembre, Ratification par l'Azerbaïdjan de son adhésion à la CEI.
Quatrième trimestre
- 4 octobre : Fin d'une tentative de Putsch en Russie, Boris Ieltsine vainqueur.
- 4 octobre : Privatisation réussie de la Banque nationale de Paris (BNP) en France.
- 18 octobre : Importante grève à Air France (18-23 octobre).
- 21 octobre : Assassinat du président burundais Melchior Ndadaye suivis d´un veritable génocide de plus de 100 000 tutsis dans moins d´un mois.C´est le début de la guerre civile.
- 22 octobre : Michel Rocard est élu premier secrétaire du PS.
- 25 octobre : Jean Chrétien Premier ministre du Canada
- En octobre, Adhésion de la Géorgie à la CEI.
- En octobre, Benazir Bhutto retrouve son poste de première ministre pakistanaise, suite à sa victoire aux élections.
- 2 novembre : Doctrine Ieltsine de l'« étranger proche » autorisant l'armée russe à intervenir à l'étranger.
- 16 novembre : Privatisation réussie de Rhône-Poulenc (13-23 nov).
- 17 novembre : Accord de libre échange : ALENA entre les États-Unis, le Canada et le Mexique.
- 17 novembre : Les Bulgares et leur attaquant Emil Kostadinov se qualifient pour la World Cup américaine en inscrivant a la 92 eme minute le but victorieux contre l' équipe de France de Gérard Houiller.
- 18 novembre : Inauguration de l'aile Richelieu, achevant la rénovation du Grand Louvre.
- 19 novembre : Révision de la constitution restreignant le droit d'asile.
- Décembre : A Paris, plusieurs dizaines de sans-abris campent devant le ministère des affaires sociales pour réclamer des logements.
- 14 décembre : Accords difficile entre les États-Unis et l'Union Européenne dans le cadre du GATT, en particulier sur le sujet des productions culturelles.
- 20 décembre : Révision de la loi Falloux permettant aux collectivités locales de financer le patrimoine immobilier des établissements privés.
- 24 décembre : La CEI se dote d'un État major pour la coordination militaire.
- 28 décembre : Décret sur la privatisation des terres en Russie.
- 30 décembre : Reconnaissance mutuelle du Vatican et d'Israël.
- Début de la présidence démocrate de Bill Clinton aux États-Unis.
- Entrée en vigueur du « grand marché unique » des Douze.
- Indépendance de l'Érythrée.
- La CEE devient Union européenne (UE).
- La leçon de piano de Jane Campion et « Adieu ma concubine » de Chen Kaige remportent la Palme d'Or au Festival de Cannes.
- La « liste de Schindler » de Steven Spielberg remporte l'Oscar du meilleur film.
- Le Danemark ratifie le traité de Maastricht.
- Le prix Nobel de la paix est attribué aux sud-africains Frederik de Klerk et Nelson Mandela.
- Les cosmonautes russes Anatoly Solovyev et Serge Adveiev rentrent sur Terre après un vol de 189 jours dans la station Mir.
- Poignée de main historique de Yasser Arafat et d'Yitzhak Rabin lors de la signature de l'accord de principes sur l'autonomie des territoires occupées.
- Les régimes de retraite Arrco et Agirc décident de revaloriser de 6% leur taux de cotisation.
Chronologies thématiques
- Aéronautique : 1993 en aéronautique
- Chemins de fer : 1993 dans les chemins de fer
- Cinéma : 1993 au cinéma
- Sport : 1993 en sport
- Musique : 1993 en musique
- Prix Nobel de physique : Russell Alan Hulse et Joseph Hooton Taylor
- Prix Nobel de chimie : Kary B. Mullis et Michael Smith
- Prix Nobel de physiologie ou médecine : Richard J. Roberts, Phillip A. Sharp
- Prix Nobel de littérature : Toni Morrison
- Prix Nobel de la Paix : Nelson Mandela et Frederik Willem de Klerk
- 1 septembre : Ilona Mitrecey, chanteuse française
Premier trimestre
- 5 janvier : Juan Benet, écrivain espagnol
- 6 janvier : Dizzy Gillespie, trompétiste de jazz
- 6 janvier : Rudolf Noureïev, danseur de ballet
- 13 janvier : René Pleven, homme politique français
- 20 janvier : Audrey Hepburn, actrice américaine (° 4 mai 1929).
- 21 janvier : Charlie Gehringer, baseballeur américain
- 6 février : Arthur Ashe, joueur de tennis américain
- 11 février : Joy Garrett, actrice
- 20 février : Ferrucio Lamborghini, constructeur automobile
- 24 février : Bobby Moore, footballeur anglais
- 27 février : Lillian Gish, actrice
- 28 février : Ruby Keeler, chanteuse et actrice
- 5 mars : Cyril Collard, réalisateur, acteur, compositeur, scénariste
- 17 mars : Helen Hayes, actrice
- 31 mars : Brandon Lee, acteur
Deuxième trimestre
- : Pierre Bérégovoy, homme politique, ancien Premier ministre français
- 8 mai : Avram Davidson, auteur de science-fiction
- 7 juin : Drazen Petrovic, joueur de basket-ball croate
- 8 juin : René Bousquet, (assassiné) ancien sous secrétaire général de la police de Vichy
- 9 juin : Alexis Smith, actrice
- 19 juin : William Golding, écrivain anglais
- 30 juin : George McFarland, acteur
Troisième trimestre
- 2 juillet : Fred Gwynne, acteur
- 9 juillet : Will Rogers Jr., acteur
- 14 juillet : Léo Ferré, musicien, poète, chanteur français
- 31 juillet : Baudouin Ier de Belgique
- : Alfred Manessier, peintre
- 16 août : Stewart Granger, acteur
- 12 septembre : Raymond Burr, acteur
- 13 septembre : Frederick Campion Steward, botaniste britannique
- 21 septembre : Ian Stuart Donaldson, chanteur et créateur du groupe Skrewdriver
- 22 septembre : Maurice Abravanel, chef d'orchestre
Quatrième trimestre
- 10 octobre : John Bindon, acteur
- 21 octobre : Melchior Ndadaye, président du Burundi (° 28 mars 1953)
- 25 octobre : Vincent Price, acteur
- 31 octobre : Federico Fellini, réalisateur
- 31 octobre : River Phoenix, acteur
- 15 novembre : Fritz Feld, acteur
- 16 novembre : Achille Zavatta, clown
- 25 novembre : Anthony Burgess, auteur
- 2 décembre : Pablo Escobar, baron de la drogue colombienne
- 4 décembre : Adrien Legros, chanteur d'opéra.
- 4 décembre : Frank Zappa, compositeur
- 6 décembre : Don Ameche, acteur
- 7 décembre : Félix Houphouët-Boigny, premier Président de la République de Côte d'Ivoire
- 14 décembre : Myrna Loy, actrice
- 18 décembre : Sam Wanamaker, acteur et réalisateur
- 22 décembre : Marion Burns, actrice américaine. (° 9 août 1907)
- 31 décembre : Zviad Gamsakhurdia, scientifique et premier président de la Géorgie
- 31 décembre : Oksana Kostina, gymnaste russe
1350Catégorie:1350
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Années 1330 | Années 1340 | Années 1350 | Années 1360 | Années 1370
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Cette page concerne l'année 1350 du calendrier julien.
Événements
Afrique
- Fondation du royaume de Songhaï au Mali.
Asie
- Le royaume thaï d’Ayuthya est établi sous l’égide d’un dirigeant auquel sera attribué le nom posthume de Ramathibodi.
- Age d’or de l’empire Majapahit à Java pendant le règne de Hayam Wuruk (Rajasanagara), roi de Majapahit (fin en 1389).
- Le Tibet se libère de la domination mongole.
- Le voyageur arabe Ibn Battuta est en Inde.
Europe
Espagne
- Début du règne de Pierre le Cruel (1334-1369) roi de León et de Castille.
- Le séfarade Samuel ha-Levi, de la famille des Abulafia de Tolède, devient trésorier et almojarife en Castille (fin en 1360]]). Pierre le Cruel l’autorise à construire une synagogue à Tolède.
- Le médecin juif d’Estella Abraham Ezquerra obtient du roi de Navarre un dégrèvement d’impôt pour services rendus à toute la cité.
France
- Début du règne de Jean II le Bon, roi de France (jusqu'en 1364).
- Jean le Bon épouse Jeanne de Boulogne. Son fils, le Dauphin Charles épouse Jeanne de Bourbon.
Italie
- Giovanni Visconti de Milan prend Bologne.
- Le dictateur romain Cola di Rienzo se rend à Prague pour demander son soutient à l’empereur germanique Charles IV, mais celui ci le fait prisonnier et le livrera à Clément VI en 1352.
- Seconde campagne de Louis Ier de Hongrie en Italie. Il s’empare une nouvelle fois de Naples mais le pape refuse de destituer Jeanne de son trône.
Europe du Nord
- Dantzig devient ville hanséatique. Cent cinquante villes composent la Hanse Teutonique.
- Première réunion des villes et de la noblesse (dagvaart), précurseur des Etats de Hollande.
- La Peste noire atteint la Suède, le Groenland et l’Islande.
- Lois nationales de Suède (Landslag et Stadslag), mises au point sous l’impulsion du roi Magnus Eriksson. Le konungsbalk (code de l’institution royale) précise le caractère électif et non héréditaire de la royauté.
Art & culture
- Le théâtre Nô se développe au Japon.
- Fondation de la cité-temple de Vijayanagar, en Inde.
- Boccace rencontre à Florence le poète et humaniste Pétrarque avec lequel il entretient une longue amitié jusqu’à ce que la mort de ce dernier les sépare, en 1374.
- Fresques de Santa Croce à Florence, d’Andrea Orcagna (le Triomphe de la Mort, le Jugement Dernier et l’Enfer).
- Autobiographie de Charles de Luxembourg, rédigée en latin.
- Chronique de Pulkava, rédigé sur ordre de l’empereur Charles IV.
- Le grand-duc de Moscou envoie des fonds pour restaurer Sainte-Sophie à Constantinople.
- Un synode réunit aux Blachernes consacre l’hésychasme comme doctrine officielle de l’Eglise d’Orient.
Science & technique
Économie & société
- Répression du vagabondage et de la mendicité en France.
-
- 19 novembre : Raoul II de Brienne, comte de Guînes, connétable de France, accusé de trahison après la prise de Caen par les Anglais, est décapité à Paris
- Philippe VI de Valois, roi de France.
- Alphonse XI le Vengeur, roi de Castille, de la peste au siège de Gibraltar.
- Jeuda ben Mossé ben Daniel Romano, philosophe juif séfarade (né en 1292), traducteur de Thomas d'Aquin et d’Averroès, et se référant souvent à saint Augustin.
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1403Catégorie:1403
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Cette page concerne l'année 1403 du calendrier julien.
Événements
- La république de Venise établit une quarantaine pour se protéger de la Peste noire.
- Le sculpteur italien Lorenzo Ghiberti commence à travailler sur les portes de bronze du Baptistère de Florence.
- Henri IV d'Angleterre défait la famille Percy à la bataille de Shrewsbury.
- Charles VII, le Victorieux, roi de France.
- Bayezid Ier, sultan ottoman, prisonnier de Tamerlan depuis la bataille d'Ankara, l'année précédente
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France
La France est un pays dont le territoire métropolitain est situé en Europe occidentale. Elle est membre de l'Union européenne, ainsi que de la zone euro et de l'espace Schengen. Elle est membre permanent du Conseil de sécurité des Nations unies.
Historiquement et constitutionnellement, les valeurs qu'elle défend et auxquelles elle est très attachée se fondent sur les Droits de l'Homme.
Militairement, elle est membre de l'OTAN (elle s'est retirée en 1966 de l'organisation militaire intégrée pour y revenir partiellement en 2002) et dispose de la dissuasion nucléaire.
Géographie
Articles détaillés : Géographie de la France ~ Environnement en France
Environnement en FranceSi la France métropolitaine est localisée en Europe occidentale, la France possède aussi des territoires en Amérique du Nord, dans les Antilles, en Amérique du Sud, dans l'Océan Indien, dans le nord et le sud de l'Océan Pacifique, et en Antartique.
Histoire
Article détaillé : Histoire de France
La France actuelle occupe la majeure partie des anciennes Gaules celtiques, puis romaines, mais elle tire son nom des Francs, un peuple germanique qui se forma tardivement et s'installa sur les terres de l'Empire romain.
La majeure partie des régions constituant la France actuelle fut unifiée sous Clovis en 507 (réunion sous la domination franque, ou regnum francorum, des Alamans, des Burgondes et des Wisigoths au nord des Pyrénées). Ce « royaume des Francs » que l'on appelait encore la Gaule garda conscience de son unité et de sa romanité culturelle. Mais il fut partagé puis réuni à de multiples reprises au gré des héritages de la dynastie des Mérovingiens. Les parties de ce royaume s'appelaient Neustrie (Paris), Austrasie (Metz), Bourgogne (Chalon), Aquitaine (Toulouse).
Une deuxième dynastie franque, celle des Carolingiens, supplanta la précédente au milieu du et étendit considérablement le royaume des Francs, bientôt érigé en Empire. Après la mort de Charlemagne, l'empire des Francs fut partagé en trois : la Francia orientalis (à l'est), la Francia occidentalis (à l'ouest) et entre les deux l'éphémère Lotharingie. La partie orientale correspondait à ce qui devint plus tard l'Allemagne et la partie occidentale, à la France. C'est de 842, avec les serments de Strasbourg passés entre les petits-fils de Charlemagne, que date la source la plus ancienne attestant l'usage de deux langues différentes de part et d'autre du Rhin (le tudesque et le roman). Ce texte a donc souvent été présenté comme l'acte fondateur de la France (et de l'Allemagne).
Les descendants de Charlemagne — les Carolingiens — régnèrent sur les territoires correspondant à la France jusqu'en 987, date à laquelle le duc Hugues Capet fut couronné roi de France et fonda une nouvelle dynastie. Les descendants de ce dernier, les Capétiens, étendirent progressivement le domaine royal, consolidèrent l'État français à partir de la fin du et régnèrent sur la France jusqu'en 1792, lorsque Louis XVI fut déposé lors de la Révolution française, et durant un intermède de trente ans, de 1814 à 1848.
À la suite de la Révolution de 1789, la monarchie absolue fut renversée et la monarchie parlementaire fut mise en place les 3 et 14 septembre 1791 mais le 10 août 1792, celle-ci fut renversée.
La première République fut proclamée le 24 juin 1793 par la Constitution de l'an I mais celle-ci ne fut jamais mise en pratique. Le pouvoir était en réalité détenu par un gouvernement révolutionnaire. Le 22 août 1795 la Constitution de l'an III est promulguée, c'est le Directoire. Puis, le 13 décembre 1799, la Constitution de l'an VIII est promulguée instaurant le Consulat et une confusion des pouvoirs. Elle est suivi le 18 mai 1804 de celle de l'an XII, mettant en place le premier Empire. Sous le Premier Empire, la France contrôla brièvement la majeure partie de l'Europe mais s'épuisa dans sa lutte contre le Royaume-Uni, la Prusse, l'Autriche et la Russie.
À la fin du premier Empire, en 1814, la monarchie est rétablie avec la Charte du 4 juin 1814. Napoléon I revient au pouvoir d'avril à juin 1815 mais après cette période de Cent-Jours le roi, Louis XVIII, est réinstallé définitivement sur son trône. Le 14 août 1830, à la suite de la révolution des Trois Glorieuses, qui eut lieu les 27, 28 et 29 juillet 1830, une nouvelle Charte est promulguée.
En 1848, la monarchie est une nouvelle fois renversée et la deuxième République est promulguée le 4 novembre. C'est un régime présidentiel qui est instauré.
Le 2 décembre 1851, le président de la République, Louis-Napoléon Bonaparte, commet un coup d'État. Le 14 janvier 1852, il se fait nommer empereur sous le nom de Napoléon III. Sous le Second Empire, le pays connut les débuts de la deuxième industrialisation. Le Second Empire se termine en 1870 après la défaite, à Sedan, de la France contre la Prusse.
De mai à septembre 1870 c'est un retour au régime parlementaire.
En février 1871 est promulguée la troisième République. Celle-ci est un régime d'assemblée jusqu'aux lois constitutionnelles des 24-25 février et 16 juillet 1875. À la suite de ces trois lois constitutionnelles est mis en place un régime parlementaire orléaniste. Sous la Troisième République, la France possédait un vaste empire colonial (ouest de l'Afrique-Indochine). La III République prend fin le 10 juillet 1940 après le vote des pleins pouvoirs au maréchal Pétain pendant la Seconde Guerre mondiale. Celui-ci met en place les actes constitutionnels jusqu'en 1944.
Sortie victorieuse mais au prix de souffrances démographiques et économiques immenses de la Première, puis de la Seconde Guerre mondiale, la France a ensuite la chance de se trouver du côté ouest du rideau de fer pour bénéficier de l'expansion des Trente glorieuses.
À la suite de la Seconde Guerre mondiale, la quatrième République est promulguée le 27 octobre 1946 mais celle-ci n'arrive pas à faire face à la décolonisation de l'Indochine et de l'Algérie principalement.
La constitution de la V République, rédigée sous l'influence de Charles de Gaulle et de Michel Debré, est adoptée 4 octobre 1958. Elle met en place une république semi-parlementaire qui s'avère mieux résister aux instabilités que les républiques parlementaires précédentes.
Depuis les années 1960, la réconciliation, puis la coopération avec l'Allemagne ont permis à la France de jouer un rôle de moteur dans la construction européenne, notamment avec la Communauté économique européenne. Aujourd'hui, elle est l'un des principaux pays de l'Union européenne, partisane d'une Europe politique forte.
Politique
Article détaillé : Politique de la France
La France est une République démocratique à régime semi-présidentiel.
Avant 1962, le Président de la République française était élu au suffrage universel indirect par un collège électoral élargi. Celui-ci était élargi pour éviter la prépondérance du pouvoir législatif sur le pouvoir exécutif qui s'était produit sous IV République et qui avait provoqué le blocage des institutions. En novembre 1962, le président de la République a demandé par référendum qu'il soit élu au suffrage universel direct, en utilisant l'article 11 de la Constitution et non l'article 89 de celle-ci. L'article 11 permet de soumettre au référendum des lois sur les pouvoirs publics, sur l'organisation des institutions ou encore sur les traités internationaux tandis que l'article 89 permet de soumettre une révision constitutionnelle au peuple mais après l'accord du Parlement réuni en Congrés. Ce choix a entrainé le renversement du gouvernement Pompidou par une motion de censure. Cette motion de censure est la seule de la V République à avoir réussi.
Dans la Constitution de la V République, le pouvoir exécutif est renforcé au détriment du pouvoir législatif.
Le président a acquis des pouvoirs propres tels que le droit de dissolution de l'Assemblée nationale (article 12 de la Constitution), le droit de soumettre au peuple un référendum (article 11 de la Constitution), le pouvoir de nommer le Premier ministre (article 8 de la Constitution) ou encore le droit de message au Parlement (article 18 de la Constitution).
En ce qui concerne le gouvernement, celui-ci détermine et mène la politique de la nation. Il dispose également du pouvoir réglementaire lui permettant de faire adopter des lois. Il fixe également les 3/4 des ordres du jour à l'Assemblée Nationale.
Depuis la réforme constitutionnelle de 2002, le Président de la République est élu pour cinq ans au suffrage universel direct. Il nomme le Premier ministre.
Le Parlement est constitué de l'Assemblée nationale, réunissant 577 députés, et du Sénat, comprenant actuellement 331 sénateurs (346 en 2010) élus pour six ans au suffrage indirect et renouvelé de moitié tous les trois ans (à partir de 2010). Les Français de l'étranger voient leurs intérêt défendus auprès du Parlement par l'Assemblée des Français de l'Étranger.
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Voir aussi : Liste des présidents de la République française
Économie
Article détaillé : Économie de la France
La France est la 4 puissance économique mondiale, derrière les États-Unis, le Japon et l'Allemagne avec un PIB de 2450 milliards de dollars (valeur 2004 au prix et taux de change courants). Ce montant est très proche de celui de la Grande-Bretagne (2124,5 milliards de dollars) qui est juste derrière en 5 ème place, le classement variant selon les taux de change entre le dollar, l'euro et la livre sterling. Toutefois, son rang européen pour le PIB par habitant n'est que 9 sur 15 d'après Eurostat, l'organe officiel des statistiques européennes.
Elle est le quatrième exportateur mondial, le premier pour les services, le second pour les produits agricoles et agro-alimentaires, derrière les Etats-Unis. Elle est la première destination touristique mondiale avec plus de 80 millions de visiteurs par an.
L'économie française est principalement une économie de services, que certains estiment en voie de désindustrialisation. Le secteur tertiaire occupe 72 % de la population active, tandis que le secteur primaire (agriculture, pêche) n'en représente plus que 4 % et le secteur secondaire (industrie) 24 %.
Le taux de chômage a progressé de 0,9 % en janvier 2005 pour s'établir à 2,716 millions de demandeurs d'emploi (10 % de la population active). Ce chômage structurel est l'un des plus élevés d'Europe, alors que depuis 30 ans ce problème est officiellement la priorité gouvernementale quel que soit le parti au pouvoir. Le chômage touche particulièrement les Français d'origine étrangère.
Le déficit commercial pour avril 2005 est de 3,2 milliards d'euros. Entre avril 2004 et avril 2005, il représente 17,4 milliards d'euros (source : Le Monde, 10 juin 2005).
La dette publique selon les critères de Maastrichts se monte à 1066 milliards d'euros pour 2004 soit 67 % du PIB et le déficit annuel à 3,0 % du PIB. Selon les nouvelles normes comptables internationales qui imposent de retraiter tous les engagements hors bilan comme de la dette présente, elle serait de 2 000 milliards d'euros.
Le déficit budgétaire français se creuse en avril 2005 : les dépenses ont augmenté et s'établissent à 108,08 milliards d'euros ; les recettes ont diminué à 77,520 milliards d'euros. D'après le ministère des finances, le déficit s'établit à 42,250 milliards d'euros en avril 2005.
Voir aussi : Liste des grandes entreprises françaises
Démographie
Article détaillé : Démographie de la France
Démographie de la France (chiffres de la FAO, 2005). Population en milliers d'habitants.]]
Religion
Voir aussi : :Catégorie:Religion et mouvement religieux en France
- Par principe, l'État s'interdit en France les recensements à caractère religieux. L'une des études faisant foi dans ce domaine est celle menée tous les trois ans par l'institut CSA. En 2004, l'enquête sur un échantillon de 18 068 personnes, indique que 27 % des Français se déclarent athées et 64,3 % catholiques (69 % en 2001), soit environ 30 millions d'adultes contre seulement 4 millions d'adultes pour toutes les autres religions. La majorité de ceux qui se déclarent catholiques ne sont pas pratiquants.
- Un sondage IFOP d'avril 2004 indique que 44 % des Français déclarent ne pas croire en Dieu. Il n'étaient que 20 % en 1947.
Culture
Articles détaillés : Culture de la France ~ Langues régionales
|+ Fêtes et jours fériés
! Date !! Nom !! Remarques
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| Jour de l'an
| Sainte Marie, mère de Dieu et reine du monde (Circoncision de Jésus-Christ, avant le Concile Vatican II)
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| Lundi suivant le dimanche de Pâques.
| Lundi de Pâques
| Pâques est le premier dimanche qui suit la première pleine lune de printemps.
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| || Fête du Travail
| Traditionnellement le jour de nombreuses manifestations syndicales et politiques en France
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| 8 mai
| Commémoration de la capitulation allemande en 1945
| Commémoration de la fin de la Seconde Guerre mondiale en Europe.
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| Jeudi 40 jours après Pâques || Ascension
| Jésus ayant rassemblé ses fidèles rejoint son père aux cieux
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| Septième dimanche après Pâques et le lundi suivant.
| Pentecôte (et Lundi de Pentecôte)
| Descente du Saint-Esprit parmi les apôtres.
Même si cette journée est encore reconnue comme fériée, le Lundi de Pentecôte a été choisi (sauf arrêté ou arrangement salarial) comme journée de solidarité et est donc depuis 2005 considéré comme travaillé (sans rémunération)
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| 14 juillet || Fête nationale
| Commémoration de la prise de la Bastille en 1789 et de la Fête de la Fédération du 14 juillet 1790.
|-
| 15 août || Assomption
| Transport au ciel de la très sainte Vierge Marie
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| Toussaint || Fête de tous les saints
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| 11 novembre
| Commémoration de l'armistice de 1918
| Commémoration de la fin de la Première Guerre mondiale
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| 25 décembre || Noël || Naissance de Jésus-Christ
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| 26 décembre || Saint Étienne|| Jours fériés supplémentaires spécifiques aux départements de la Moselle, du Bas-Rhin et du Haut-Rhin
|-
| Avant-veille de Pâques || Vendredi saint
| rowspan="2" | Jours fériés supplémentaires spécifiques aux départements de la Moselle, du Bas-Rhin et du Haut-Rhin
|{{{{{{e{Commons|Category:France|la France{wikiquote|France{wikitravel|la France|France{fr{fr{fr{fr{fr{fr{fr{fr{fr{fr{fr{en{fr{fr{Pays d'Europe (UE){Portail France
1819Catégorie:1819
Cette page concerne l'année 1819 du calendrier grégorien.
Événements
Europe
- La censure est instaurée en Allemagne.
- Le travail des enfants de moins de 9 ans est interdit en Angleterre.
- Loi libérale sur la presse.
- John Herschel décrit les propriétés de l’hyposulfite de sodium qui deviendra le fixateur. (photographie)
France
Afrique
Amériques
Amérique du Nord
- L’Alabama devient le vingt-deuxième État de l’Union américaine.
- La Floride passe sous le contrôle des États-Unis.
Amérique latine
- La Colombie sous Simon Bolivar se libère de la domination espagnole.
Asie
- Chute de l’Empire marathe : les Anglais contrôlent toute l’Inde.
- La ville de Singapour est fondée par Sir Stamford Raffles comme base pour la Compagnie des Indes Orientales.
Océanie & Pacifique
Proche-Orient & Monde arabe
Arts & cultures
- L’écrivain allemand Johann Goethe écrit Le divan.
- Le Musée national est fondé à Prague.
- Le musée du Prado est inauguré à Madrid.
- Théodore Géricault peint Le radeau de la Méduse.
Sciences et techniques
- Le Français René Laennec découvre la technique de l’auscultation.
- Le chimiste français Pierre Pelletier invente la quinine.
- Le navire américain Savannah devient le premier bateau à vapeur à avoir traversé l’océan Atlantique.
- 8 février : John Ruskin, écrivain et réformateur social anglais
- 9 avril : Annibale de Gasparis, astronome et mathématicien italien.
- 24 mai : Victoria, reine d'Angleterre
- 31 mai : Walt Whitman, poète et humaniste américain
- 10 juin : Gustave Courbet, peintre, français, († 1877)
- 13 août : George Gabriel Stokes, mathématicien et physicien irlandais
- 18 septembre : Jean Bernard Léon Foucault, physicien français
- 20 septembre : Théodore Chassériau, peintre français
- François Richard, archevêque de Paris
- 18 juillet : Barthélemy Faujas de Saint-Fond, géologue et vulcanologue français (° 1741)
- 20 juillet : John Playfair, mathématicien écossais
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Jean Nouvel
Jean Nouvel est un architecte français né le 12 août 1945 à Fumel (Lot-et-Garonne, France)
Biographie
Il veut être peintre, mais s’inscrit en 1964 à l’École des Beaux-Arts de Bordeaux en architecture. En 1966, il est admis premier à l'École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris (ENSBA)
Après avoir travaillé chez Claude Parent, le père de la «fonction oblique», et dans la mouvance intellectuelle de l'architecte Paul Virilio, il fonde en 1970 sa première agence avec François Seigneur
1971 Diplôme d'architecte DPLG et il rencontre le critique Georges Boudaille grâce auquel il devient architecte de la Biennale de Paris. Il pratique alors la scénographie dont notamment pour la section architecture et design de l’exposition «Les Années 50» au Centre Pompidou en 1988, et plus récemment celle de l’exposition «Le Futur du travail» et «La Mobilité» pour l’Expo 2000 à Hanovre. En 1976, il rencontre le scénographe Jacques le Marquet qui lui | | |