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| Luxembourg |
Luxembourg
- Le Luxembourg ou Grand-Duché de Luxembourg, un pays du monde ;
- Luxembourg, la capitale du Grand-Duché de Luxembourg ;
- le Luxembourg, une province de Belgique ;
- le Palais du Luxembourg, siège du Sénat français ;
- le Jardin du Luxembourg, jardin parisien qui abrite le Palais du Luxembourg ;
- le Musée du Luxembourg, qui appartient au Sénat français ;
- la gare de Bruxelles-Luxembourg, une gare de Bruxelles ;
- Rosa Luxemburg, exégète du marxisme.
- Maison de Luxembourg, famille royale médiévale germanique.
ja:ルクセンブルク (曖昧さ回避)
ko:룩셈부르크 (동음이의)
Luxembourg (pays)
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| Capitale || Luxembourg
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| Grand-duc Premier ministre
| Henri I Jean-Claude Juncker
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Luxembourg (ville)
Située au confluent de l'Alzette et de la Pétrusse, Luxembourg, communément appelée d’Stad (« la Ville » en langue luxembourgeoise) et plus rarement surnommée Gibraltar du Nord (en raison de ses fortifications), est la capitale du Grand-Duché de Luxembourg.
Histoire
La ville s'est développée au à partir d'un château construit en 963 par le comte ardennais Sigefroid sur le rocher du Bock. Le château s'élevait sur les vestiges d'un castellum romain appelé Lucilinburhuc (« petit château »).
Son bourgmestre (Maire) est, depuis août 1999, Paul Helminger.
Géographie
La ville est divisée en 24 quartiers : Beggen, Belair, Bonnevoie-Nord-Verlorenkost, Bonnevoie-Sud, Ville-Haute, Cents, Cessange, Clausen, Dommeldange, Eich, Gare, Gasperich, Grund, Hamm, Hollerich, Kirchberg, Limpertsberg, Merl, Muhlenbach, Neudorf-Weimershof, Pfaffenthal, Pulvermuhl, Rollingergrund-Belair-Nord et Weimerskirch.
Capitale européenne
Ville natale d'un des pères fondateurs de l'Europe unie, Robert Schuman, elle est l'un des trois sièges officiels de l'Union européenne et héberge ses institutions juridictionnelles et financières : Cour de Justice des Communautés européennes, Banque européenne d'investissement, Cour des comptes européenne, Secrétariat général du Parlement européen, Office des Publications ainsi que différents services de la Commission européenne.
Urbanisme
Le vieux quartier et les fortifications de la ville sont classés au patrimoine mondial de l'UNESCO depuis 1994. L'on y construit à cette heure la cité judiciaire, ce qui a provoqué diverses controverses. Le plateau du Kirchberg est depuis la fin des années 1980 en pleine expansion. Aussi aujourd'hui le bâtiment Alcide de Gasperi (dit Bâtiment Tour), les tours A et B - situés au Kirchberg - dessinent avec les fortifications, l'église Saint-Michel et la Cathédrale Notre-Dame la "skyline" de la ville de Luxembourg.
Population
Au 3 octobre 2002, sa population était de 82 268 habitants :
- Hommes: 40 542
- Femmes: 41 726
- Luxembourgeois: 41,27 %
- Étrangers (132 nationalités): 58,73 % dont :
- Portugais : 13 865
- Français : 8 029
- Italiens : 5 649
- Belges : 3 477
- Allemands : 2 582
- Britanniques : 1 846
- Espagnols : 1 393
- Yougoslaves : 1 235
Monuments et sites
- le palais grand-ducal
- édifices religieux : la cathédrale Notre-Dame de Luxembourg, l'église Saint-Alphonse, l'ancienne Abbaye de Neumünster (actuellement centre culturel).
- édifices militaires : les casemates sur l'Alzette et la Pétrusse, à flanc du Grund
- places : la place Guillaume et la place d'Armes
- ouvrages d'art : le pont Adolphe et le viaduc, qui enjambe la Pétrusse
- sièges de société : le siège de la Spuerkeess et celui d'Arbed (actuelle société Arcelor)
- la fondation Pescatore, résidence pour personnes âgées
Liens externes
- [http://www.luxembourg-ville.lu/ site officiel de la ville de Luxembourg]
- [http://www.ccrn.lu/ Centre Culture de Rencontre de Neumünster]
Catégorie:Luxembourg (ville)
ja:ルクセンブルク (市)
ko:룩셈부르크 시
Capitale
Une capitale (du latin caput, capitis, tête) est une ville où siègent les pouvoirs, ou une ville ayant une prééminence dans un domaine social, culturel, économique ou sportif (Toulouse est la capitale du rugby).
On utilisera en général le terme capitale seul pour désigner la capitale d'un pays (ville où siègent les pouvoirs nationaux).
En France, les capitales des échelons locaux ont des dénominations précises :
- Préfecture de région pour la capitale d'une région,
- Préfecture pour la capitale d'un département.
Liste des capitales du monde
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Capitale est aussi un terme typographique désignant un format des lettres.
-
Catégorie:Ville du monde
zh-min-nan:Siú-to· als:Hauptstadt ko:수도 (도시) ja:首都 simple:Capital (city) th:เมืองหลวง
Grand-Duché de Luxembourg
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| Capitale || Luxembourg
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| Grand-duc Premier ministre
| Henri I Jean-Claude Juncker
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ProvinceLa province est une division administrative de plusieurs pays. Le mot province vient du latin provincia, l'Empire romain était autrefois divisée en provinces.
La provincia romaine principale était la Provence.
En France, l'expression en province signifie hors de la région parisienne. On lui substitue parfois l'expression en région.
Aux Pays-Bas les provinces étaient considérées comme des états presqu' indépendents: voir Dix-sept Provinces, république des Provinces-Unies.
"La Province", une sémantique française fortement connotée
Contrairement à une croyance répandue, le vocable « Province, provincial » n’est pas neutre mais au contraire fortement connoté en France. Le problème ne se pose pas en ces termes en Belgique ou au Canada, en revanche l’Italie connaît une semblable discrimination (Claudio Sabelli Fioretti, Cera una votta la provincia. Storia, tendenie, immagini e cultura di un ex piccolo monda. Milan, Sperling et Kupfer, 1991). Etymologiquement, la province est le pays vaincu (pro vincere) par les empereurs romains, puis sous l’ancien régime les provinces sont des circonscriptions militaires et fiscales. La réinvention moderne au XIXe siècle de la province est motivée par des motifs politiques, la France est encore morcelée et divisée, il faut fortifier le sentiment patriotique. Dès lors, le pouvoir travaille à affermir un Etat centralisateur qui réunit l’ensemble du système administratif dans la capitale, qui aplanit les différences culturelles quand il ne les nie pas (interdiction d’enseigner les langues régionales, par exemple) et qui réécrit l’histoire sous l’impulsion de Michelet en s’efforçant de trouver une continuité historique, parfois artificielle, des ancêtres gaulois jusqu’à la naissance de la fragile république (Bernard Poche, Les Mésaventures de « laprovince » à travers l’histoire, CNRS-CERAT, Grenoble).
Si le concept de province est né et se justifiait dans ce contexte politique incertain, aujourd’hui il a perdu toute pertinence sémantique sauf à qualifier de manière péjorative celui qui n’est pas parisien. Si on lui ôte ce caractère perlocutoire, le vocable est très pauvre en sens. La province est une négation des différences culturelles et même une aberration géographique. En effet, des expressions couramment employées comme « le charme de la province » ou « la sagesse provinciale » nous renseignent peu et, surtout, insinue que l’art de vivre, l’aspect esthétique ou encore la culture de Bayonne sont en tout point identiques à ceux de Strasbourg. Une information routière qui nous informe de « ralentissements importants dans le sens Paris-Province et Province-Province » est aussi pauvre en renseignements géographiques puisque le sens Paris-Province peut aussi bien signifier l’est, l’ouest, le nord ou le sud de Paris ; quant à l’expression « Province-Province » c’est une invention absurde dont on aurait le plus grand mal à donner une définition. De manière plus générale, l’expression « en province » est inutilement redondante (un chanteur parisien qui part en tournée en province, est un chanteur qui part en tournée) sauf à indiquer « l’état intentionnel » de celui qui l’utilise (Searle, Austin).
L’utilisation du vocable province, provincial renseigne dans une certaine mesure sur les intentions du locuteur, mais dans une certaine mesure seulement. En effet, les termes sont d’un emploi si fréquent qu’il y a phénomène de banalisation sémantique. Leur connotation egocentrée et péjorative s’estompe par l’habitude et la fréquence, à l’instar du vocable « nègre, négroïde » qui a traversé le sans inquiéter. Ceux qui employaient ce vocable pour qualifier certaines populations africaines n’avaient pas nécessairement conscience de sa connotation condescendante, humiliante et discriminatoire. Nous sommes dans un cas de figure semblable aujourd’hui avec la province et le provincial.
La Province fantasmée dans la littérature
La palette de phantasme que génère la France rebaptisée en province dans la littérature est variée mais on peut néanmoins tenter une typologie.
- Le présupposé complexe d’infériorité du provincial qu’on ne peut plus clair chez Honoré de Balzac : « La France au dix-neuvième siècle est partagée en deux grandes zones : Paris et la province, la province jalouse de Paris » in La Muse du Département, page 652, qui continue ainsi:
Quelque grande, quelque belle, quelque forte que soit à son début une jeune fille née dans un département quelconque, si, comme Dinah Piédefer, elle se marie en province et si elle y reste, elle devient bientôt femme de province. Malgré ses projets arrêtés, les lieux communs, la médiocrité des idées, l'insouciance de la toilette, l'horticulture des vulgarités envahissent l'être sublime caché dans cette âme neuve, et tout est dit, la belle plante dépérit. Comment en serait-il autrement ? Dès leur bas âge, les jeunes filles de province ne voient que des gens de province autour d'elles, elles n'inventent pas mieux, elles n'ont à choisir qu'entre des médiocrités, les pères de province ne marient leurs filles qu'à des garçons de province ; personne n'a l'idée de croiser les races, l'esprit s'abâtardit nécessairement ; aussi, dans beaucoup de villes, l'intelligence est-elle devenue aussi rare que le sang y est laid. L'homme s'y rabougrit sous les deux espèces, car la sinistre idée des convenances de fortune y domine toutes les conventions matrimoniales. Les gens de talent les artistes, les hommes supérieurs, tout coq à plumes éclatantes s'envole à Paris. Inférieure comme femme, une femme de province est encore inférieure par son mari.
- La niaiserie de l’autre, celui qui n’est pas parisien et que nous venons de rencontrer chez Balzac. « Provincial : qui est gauche, dépourvu de distinction, maniéré. », nous dit le Larousse du XXe siècle. Citons aussi : « C’est un nigaud qui est frais émoulu de la province » (Dancourt), donné en exemple par le petit Robert, « Ce n’était plus cette fille simple dont une éducation provinciale avait rétréci les idées » (Voltaire), « On verra clairement que vous avez pleuré à la tragédie, ce qui est un peu provincial » (Genlis).
- L’abâtardissement, largement entrevu avec Balzac, citons aussi « Elle avait de beaux yeux pour des yeux de province » (Gresset) et « Est-il rien de si pitoyable au monde que les fonctions de journaliste de province, condamné à ne jamais écrire que des vulgarités pour se mettre au niveau de son public. » (Auguste Nefftzer).
- Le mortel ennui : « Paris est une solitude peuplée ; une ville de province est un désert sans solitude. » (François Mauriac), « En province, la pluie devient une distraction.» (Edmond et Jules de Goncourt), « L'homme est fait pour la femme. La femme est faite pour l'homme... surtout en province, où il n'y a pas de distraction. » (Feydeau) ou encore « Il y a quelque chose de terrible dans ces existences de province où rien ne paraît changer quelles que soient les profondes modifications de l'âme. » (Julien Green).
Pays divisés en provinces
- L'Argentine - voir Provinces de l'Argentine
- La Belgique - voir Provinces de Belgique
- Le Canada - voir Provinces et territoires du Canada
- La Chine - voir Provinces de Chine
- La République démocratique du Congo - voir Provinces de la République démocratique du Congo
- La Corée - voir Provinces de Corée
- Cuba - voir Provinces de Cuba
- L'Espagne - voir Provinces d'Espagne
- L'Italie - voir Provinces d'Italie
- Le Gabon - voir Provinces du Gabon
- Le Japon - voir Provinces du Japon
- Les Pays-Bas - voir Provinces des Pays-Bas
- La Russie - voir Provinces de Russie
Anciennes provinces
- Provinces de France
- Provinces de Savoie
- Provinces romaines
Voir aussi
- Liste des provinces ecclésiastiques catholiques
- Liste des provinces ecclésiastiques anglicanes
Catégorie:Division administrative
ko:도 (행정 구역)
ja:省
th:จังหวัด
Belgique
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| Roi
| Albert II
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| Premier ministre
| Guy Verhofstadt
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| Fête nationale
| 21 juillet
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Palais du Luxembourg
Le palais du Luxembourg à Paris est un monument datant du début du , commandé en 1615 par Marie de Médicis à l'architecte Salomon de Brosse. Il sert actuellement de siège au Sénat français.
Le palais du Luxembourg tient plus du château rural que du palais urbain. Son plan est assez caractéristique des châteaux français, comme celui de Verneuil auquel Salomon de Brosse a participé. Il se compose d'une cour carrée, d'un corps d’entrée monumental et de pavillons redoublés dans le corps de logis.
Des nouveautés, comme le corps de logis qui prend une grande ampleur par rapport aux deux ailes, ou encore la partie centrale monumentale, marquent le château. Une influence italienne basée sur le modèle du palais Pitti et explicitement demandée par Marie de Médicis est notable, notamment à travers l'emploi du bossage de pierre plutôt que d'un mélange de brique et de pierre, comme on en trouvait par exemple dans le pavillon de chasse de Versailles.
La partie droite du palais était réservée à la reine et celle de gauche à Louis XIII. Une série de tableaux avait été commandée à Rubens pour chacun de ces appartements, mais seuls celle destinée au logement de Marie de Médicis fut réalisée.
Les jardins du palais sont ouverts au public et constituent une des principales surfaces arborées à l'intérieur de Paris.
Voir aussi
Liens internes
- Jardin du Luxembourg
- Sénat français
-
Liens externes
- [http://senat.fr/ Site officiel du Sénat français]
- [http://senat.fr/visite/photorama.html Portail du Palais du Luxembourg]
- [http://senat.fr/visite/visit.htm Visite virtuelle du Palais du Luxembourg]
- [http://senat.fr/visite/photorama.html Photos du Palais et des jardins]
Luxembourg, palais du
ja:リュクサンブール宮殿
Jardin du Luxembourg
Le Jardin du Luxembourg est un jardin parisien situé dans le VI arrondissement, créé en 1612.
1612
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Situé au cœur du quartier latin, il abrite plusieurs bâtiments importants :
- le palais du Luxembourg où siège le Sénat, qui possède le jardin et en assure l'entretien.
- le musée du Luxembourg, consacré à de grandes expositions d'art.
- les serres de lOrangerie, où de nombreuses expositions sont organisées l'été.
On accède au palais du Luxembourg et au musée par la rue de Vaugirard.
De nombreuses statues sont réparties dans le jardin. La plupart représentent des figures de la mythologie grecque et aussi des animaux alors qu'autour de la terrasse centrale sont rassemblées celles de reines de France. On trouve aussi une reproduction de la Statue de la Liberté.
Le jardin possède des allées géométriques à la française et d'autres zones plus romantiques qu'évoque un poème célèbre de Gérard de Nerval :
Gérard de Nerval
"Une allée du Luxembourg "
"Elle a passé, la jeune fille [...]
Parfum, jeune fille, harmonie...
Le bonheur passait, il a fui !"
Il comprend aussi un verger et des cultures de plantes et de fleurs. Des initiations à l'apiculture sont aussi organisées dans la petite ruche située à l'intérieur du jardin.
Il accueille des activités sportives : tennis, basket-ball, arts-martiaux, ainsi que le premier dimanche de septembre les phases finales du Championnat de France de jeu de paume. La salle du jeu de paume du Sénat a accueilli les épreuves des Jeux Olympiques d'été de 1900. Dans le coin nord-ouest, près de l'Orangerie, des joueurs d'échecs se rencontrent régulièrement même en plein hiver alors que ceux de bridge (trois tables) attendent qu'il fasse vraiment beau pour pointer leur nez en milieu d'après-midi.
Dans le coin nord-est, le carrousel est le cadre de concerts dont les programmes sont affichés pour tout l'été au pied de ce kiosque à musique. Des activités sont également proposées aux enfants : parc de jeu, promenades en poney et théâtre de marionnettes notamment. Il n'est pas rare de voir des jeunes mais aussi des adultes s'exercer dans le bassin principal avec des modèles réduits de bateaux télécommandés ou, plus traditionellement, à voiles.
Les horaires du jardin varient en fonction de la longueur du jour :
- Ouverture : de 7h30 à 8h15
- Fermeture : de 16h45 à 21h45 (attention fermeture au coucher du soleil)
On l'appelle communément « Lucco ».
Des expositions de photographies sont régulièrement réalisées sur les grilles extérieures. On donne aussi dans le jardin des représentations d'opéra (La Traviata en 2005).
La Traviata
Voir aussi
dans Wikipédia
- Palais du Luxembourg
- Sénat français
sur la Toile
- [http://www.paris.fr/portail/Parcs/Portal.lut?page_id=4974&document_type_id=5&document_id=8531&portlet_id=10670 Site de la Mairie de Paris]
- [http://www.senat.fr/evenement/ete_du_senat/2005/jardin.html Expositions et concerts dans le jardin pendant l'été 2005]
- [http://www.senat.fr/visite/panorama/panoramiques.html Vues panoramiques du jardin du Luxembourg]
Luxembourg
Catégorie:bridge
Sénat français
Le Sénat constitue la chambre haute du Parlement français. Il détient le pouvoir législatif concurremment avec l'Assemblée nationale. Il est, en vertu de l'article 24 de la Constitution de la Ve République, le représentant des collectivités territoriales et des Français de l'étranger.
Composition]
Appelé aussi, dans le langage courant, Haute assemblée, le Sénat se compose de 331 sénateurs :
- 313 sont élus dans les départements de métropole et d'outre-mer (tout département disposant d'au moins un sénateur),
- 1 en Nouvelle-Calédonie,
- 1 en Polynésie française,
- 1 à Wallis-et-Futuna,
- 2 à Mayotte,
- 1 à Saint-Pierre-et-Miquelon,
- 12 représentent les Français de l'étranger.
Jusqu'en 2004, les sénateurs étaient élus pour 9 ans au suffrage indirect, par les grands électeurs, eux-même élus au suffrage direct, et renouvelés par tiers tous les trois ans (séries A, B et C).
À compter du renouvellement de septembre 2004, la durée du mandat est progressivement réduite à 6 ans, le renouvellement devant à terme se faire en deux séries tous les 3 ans (nouvelles séries 1 et 2). Une partie des sénateurs élus en 2004 sera élue pour 6 ans, l'autre partie pour 9 ans. Les sénateurs élus en 2008 seront tous élus pour 6 ans. La loi abaisse également l'âge d'éligibilité de 35 à 30 ans.
Dans le même temps, la répartition des sièges de sénateurs par département est modifiée pour refléter les évolutions de la population française. Ainsi, les effectifs du Sénat passeront à 341 membres en 2008 et 346 en 2011.
Les sénateurs représentant les Français de l'étranger sont élus par le Conseil Supérieur des Français à l'Etranger
La loi du 14 février 1875, qui a créé le Sénat de la III République, prescrivait que celui-ci serait composé de 300 membres, dont 225 élus par les départements et les colonies et 75 élus par l'Assemblée nationale. Ces derniers membres étaient inamovibles. Et c'est ainsi que certains d'entre eux ont été encore sénateurs bien après que la loi du 10 décembre 1884 ait supprimé les sénateurs désignés par l'Assemblée nationale. Le dernier inamovible est décédé en 1918. Il y a eu au total 116 sénateurs inamovibles.
A chaque renouvellement partiel, c'est-à-dire tous les trois ans, le Sénat élit ou réélit son Bureau et son Président. Le Président du Sénat est actuellement Christian Poncelet.
Les grands électeurs sont
- d'une part (95 % du collège électoral) les représentants des communes, maires, maires-adjoints , conseillers municipaux et délégués des conseils municipaux dans les communes importantes ; leur nombre est donc fixé en fonction de la population de la commune,
- d'autre part (5 % du collège électoral) les conseillers généraux, les conseillers régionaux et les députés : .
Du fait de la longueur du mandat, de la fréquence des scrutins (tous les trois ans) et de l'élection au suffrage indirect, le Sénat est parfois utilisé comme refuge par des hommes politiques pour se maintenir en fonction. Les dernières élections sénatoriales ont été l'occasion pour plusieurs personalités de premier plan, battues lors des législatives, de retrouver un mandat électif et tous les avantages qui vont avec...
Le Sénat siège à Paris, au Palais du Luxembourg. Il est propriétaire du Jardin du Luxembourg et du Musée du Luxembourg.
L'intérim de la présidence de la République
La Constitution de 1958 confie au président du Sénat la charge d'assurer l'intérim de la présidence de la République dans le cas où le Conseil constitutionnel en aurait constaté la vacance temporaire ou définitive : décès, maladie, démission, ou autres cas.
Le président Alain Poher vint deux fois au palais de l'Élysée pour assurer cet intérim : en 1969, après la démission de Charles de Gaulle, puis en 1974, après la mort de Georges Pompidou.
Le Congrès du Parlement français
La Constitution de 1958 prévoit, dans son article 89, l'adoption de révisions constitutionnelles par deux procédés :
- le référendum
- le vote par le Congrès du Parlement français, qui est la réunion de l'Assemblée nationale et du Sénat
Le choix est laissé au pouvoir exécutif, mais la réunion du Congrès est la procédure qui a été la plus choisi à ce jour (seul le passage du mandat présidentiel de 7 à 5 ans a été réalisé par référendum).
Évolution à terme de la composition du Sénat
Le nombre de sénateurs sera porté à 346 en 2010 :
- 326 seront élus dans les départements de métropole et d'outre-mer
- 2 en Polynésie française,
- 2 en Nouvelle-Calédonie,
- 2 à Mayotte,
- 1 à Saint-Pierre-et-Miquelon,
- 1 à Wallis-et-Futuna,
- 12 représenteront les Français de l'étranger
Divers
Depuis 1958, le mandat de sénateur est incompatible avec une fonction ministérielle. Lors de sa nomination au gouvernement, l'élu dispose d'un délai d'un mois pour choisir entre le mandat et la fonction. La même règle s'applique à un ministre élu à un siège de sénateur. Pendant cet intervalle, le ministre ne peut pas participer à des votes au Sénat.
En application de l'article 26 de la Constitution, le sénateur, comme le député, bénéficie d'un régime d'immunité parlementaire.
Institutionnellement fondé par la lettre de la [http://sources.wikipedia.org/wiki/Constitution_de_la_France_(5e_République) Constitution du 4 octobre 1958] : « le Sénat assure la représentation des collectivités territoriales de la République » (article 24)
En effet, au sein du collège électoral sénatorial, les élus issus des conseils généraux et régionaux, n'en représentent qu'à peine 4 %, mais 31 % des délégués municipaux sont issus des villes de moins de 1 000 habitants de tendance plutôt conservatrice, qui ne rassemblent pourtant que 16 % de la population ; les cités de plus de 100 000 habitants, elles, y dépêchent 7 % de délégués, quand elles regroupent plus de 15 % des Français. En 1969, ulcéré par la résistance du Sénat à sa politique, le général de Gaulle avait tenté une manœuvre de contournement : il avait soumis à référendum un projet de transformation de la Deuxième Chambre en assemblée secondaire privée de tout pouvoir législatif, et dont une partie des membres auraient été élus par les « forces vives » (syndicats, entreprises...). Le rejet du texte conduisit le fondateur de la V République à la démission.
Le Sénat français patronne le prix du livre d'histoire du Sénat.
Histoire
L'histoire de France donna plusieurs noms à la Seconde Chambre.
- La constitution thermidorienne de 1795 (1795-1799) fait naître le sénat sous le nom de 'Conseil des Anciens'.
- Il devint 'Sénat Conservateur' sous le Consulat et l'Empire (Période 1799-1814).
- Puis Chambre des Pairs sous la Restauration (période 1814-1830) et sous la monarchie de Juillet (1830-1848).
- Sous le Second Empire il redevient 'Sénat' (1851-1870).
- La IIIème République institue le 'Sénat Républicain' (1875-1940).
- En 1946, sous la IVème République , il devient le 'Conseil de la République' jusqu'en 1958 (début de la Vème République).
Vème République
Les présidences
Les Présidents du Sénat sous la Vème République ont été :
- Gaston Monnerville (1958-1968)
- Alain Poher (8 mandats de trois ans, 1968-1992)
- René Monory (1992-1998)
- Christian Poncelet (depuis 1998), qui est également Président du Conseil général des Vosges et un ancien Secrétaire d'État
L'actuel Vice-Président est Jean-Claude Gaudin, qui est également maire de Marseille (Bouches-du-Rhône)
La Commission des Finances est actuellement présidée par Jean Arthuis, qui a été Ministre de l'Économie et des finances des gouvernements d'Alain Juppé.
Le groupe socialiste est présidé par Jean-Philippe Bel, qui a succédé en 2004 à Claude Estier. Le Président de l'Union centriste est Michel Mercier, également Président du Conseil général du Rhône. Celui de l'UMP est Josselin de Rohan, ancien Président du Conseil régional de Bretagne et candidat malheureux à sa succession en mars 2004.
Les sénateurs et l'exécutif
Le bicaméralisme français est inégalitaire. Cela s'en ressent dans l'origine des Ministres, provenant plutôt de l'Assemblée nationale. Récemment, provenaient du Sénat Monsieur Michel Barnier (Savoie, affaires européennes, gouvernement Juppé, puis Commissaire européen aux politiques régionales, puis Ministre des affaires étrangères sous le gouvernement Raffarin III), Monsieur Jean Arthuis (UDF, Mayenne, économie et finances, gouvernement Juppé), Monsieur Louis Le Pensec (PS, Côtes-d'Armor, agriculture sous le gouvernement Jospin, 1997-1998), Madame Michèle Demessine (PCF, tourisme, gouvernement Jospin, 1997-2001), Monsieur Jean-Pierre Masseret (PS, Président du Conseil régional de Lorraine depuis mars 2004, Secrétaire d'Etat chargé des anciens combattants dans le gouvernement Jospin de juin 1997 à septembre 2001), Monsieur Jean-Pierre Raffarin (UMP, ex DL, Premier ministre, 2002-2005, ancien Président de la Région Poitou-Charentes), Monsieur François Fillon (UMP, ex-RPR, Sarthe, travail, emploi et affaires sociales sous les gouvernements Raffarin I et II, éducation nationale sous le gouvernement Raffarin III). Monsieur Serge Lepeltier, ancien Ministre de l'Ecologie et du développement durable, du gouvernement Raffarin III, n'a pas réussi à se faire élire. Actuellement, seuls proviennent du Sénat Madame Olin (UMP, Val-d'Oise, Ministre de l'Ecologie et du développement durable, ancienne Ministre déléguée à l'intégration, la lutte contre l'exclusion et l'égalité des chances, ancien Maire de Garges-lès-Gonesse) et Monsieur Gérard Larcher, UMP, Ministre délégué aux relations de travail.
Critiques
Selon ses détracteurs (parfois véhéments), le Sénat semble se muer en refuge pour les candidats malchanceux à la députation et aux anciens Ministres (par exemple Raffarin ou Fillon).
Par exemple, battus aux législatives de 2004, se sont faits élire au Sénat en septembre 2004 :
- Catherine Tasca (PS, Yvelines, ancienne Ministre de la culture et de la communication)
- Dominique Voynet (Les Verts, ancienne porte-parole nationale des Verts, ancienne Ministre de l'aménagement du territoire et de l'environnement)
- Robert Hue (PCF, Maire de Montigny-lès-Cormeilles, ancien Président du PCF).
- Charles Pasqua, Président du RPF, Hauts-de-Seine, ancien Ministre d'Etat, Ministre de l'Intérieur, ayant été battu en juin 2004 aux élections européennes.
- ...
Plus classiquement, le Sénat apparaît comme un plan de fin de carrière politique.
Désignés par des élus locaux, nombreux Sénateurs le sont eux-mêmes.
Source
Jean-Marie Mayeur et Alain Corbin (sous la direction de), Les immortels du Sénat - Les cent seize inamovibles de la Troisième République, Paris, Publication de la Sorbonne, 1995
Voir aussi
Liens internes
- Présidents du Sénat français et chambres assimilées
- Assemblée nationale française
- Palais du Luxembourg
- Jardin du Luxembourg
Liens externes
- [http://www.senat.fr/ Le site officiel du Sénat]
- [http://www.senat.fr/rapsen.html Les rapports du Sénat], une mine d'informations sur divers sujets
Catégorie:Institution française
ja:元老院 (フランス)
Bruxelles
]
Bruxelles (Brussel en néerlandais, Brüssel en allemand, Brussels en anglais) est la capitale de la Belgique, ainsi que le siège des institutions de plusieurs de ses entités fédérées (la Communauté française de Belgique , la Communauté flamande, la Région de Bruxelles-Capitale et la Région flamande), de l'OTAN et de certaines institutions de l'Union européenne. Son nom se prononce « brussell » (le « x » se prononce « s » comme dans Auxerre).
Le terme Bruxelles est utilisé le plus souvent pour indiquer sa fonction de capitale multiple, soit l'agglomération, soit (mais moins souvent) la commune proprement dite (on parle plutôt de Bruxelles-ville). Par extension, « Bruxelles » peut également désigner les autorités européennes.
Généralités
leftIl faut distinguer l'agglomération de Bruxelles, au sens géographique informel du terme, des divisions politiques et administratives qui recouvrent des zones d'étendues différentes :
D'une part, la Région de Bruxelles-Capitale, qui regroupe 19 communes (sur une superficie de 160km²), représentée en gris et rouge sur la carte ci-contre.
D'autre part, la ville de Bruxelles ou Bruxelles-ville, une des 19 communes de cette Région, représentée en rouge sur la carte. Elle en occupe le centre historique ceinturé par les grands boulevards (parfois appelé le pentagone), les quartiers de Laeken, Neder-over-Heembeek et Haren au nord, le quartier européen à l'est, ainsi que l'axe des avenues Louise et Roosevelt et le bois de la Cambre au sud.
Pour ses fonctions de capitale, il n'est pas fait de distinction entre la ville et la région.
bois de la Cambre]
La ville de Bruxelles seule compte environ 143 000 habitants. L'agglomération bruxelloise s'étend sur les 19 communes de la Région de Bruxelles-Capitale et même au-delà, jusqu'en Wallonie au sud et en Flandre au nord ainsi qu'à l'ouest et à l'est. Bruxelles-Capitale (que l'on peut considérer comme le centre urbain avec ses 19 communes) compte environ 1 million d'habitants pour 1,2 à 1,4 million à l'agglomération (le nombre étant difficile à estimer, suite aux définitions fort différentes des géographes et à l'absence d'institution officielle depuis la reprise des compétences de l'ancienne agglomération par la région). La zone de rayonnement économique bruxelloise comprend une grande partie des deux provinces de Brabant. Elle regroupe les régions qui sont fortement dépendantes économiquement de la capitale et représente environ 2 millions d'habitants.
C'est à Bruxelles (Evere) que se situe le siège de l'OTAN.
OTAN]]
Y siègent également de nombreuses institutions européennes, telles que :
- le Conseil de l'Union européenne ;
- la Commission européenne ;
- les commissions du Parlement européen et ses sessions additionnelles ;
- le Conseil européen
- le Comité des régions ;
- le Comité économique et social.
C'est pourquoi elle est souvent qualifiée (avec Strasbourg et Luxembourg) de capitale de l'Union européenne, bien que l'Union ne dispose pas formellement de capitale.
Bruxelles est membre de l'Organisation des villes du patrimoine mondial.
Histoire
Bruxelles, qui a fêté son millénaire en 1979, a une histoire mouvementée liée à celle du continent européen dans la même période.
Article détaillé : Histoire de Bruxelles
Économie
L'économie de Bruxelles est dominée par des activités dans le secteur des services et des pouvoirs publics. Souvent, ces activités sont directement ou indirectement liées avec les fonctions de capitale de la Belgique et de l'Union Européenne :
Union Européenne
- Bruxelles étant, entre autres, le siège de la Commission Européenne et du Conseil de l'Union Européenne, nombreux sont les services administratifs qui gravitent autour de ces deux institutions. Le Parlement européen a également son siège à Bruxelles pour les sessions extraordinaires et les commissions ;
- L'OTAN a également son siège à Bruxelles ;
- ministères et institutions nationaux belges, francophones, flamands… ;
- sièges sociaux de la majorité des grandes sociétés belges ;
- sièges régionaux et européens de beaucoup de sociétés multinationales ;
- sociétes de conseil, services juridiques, ainsi que les nombreux groupes d'intérêt (lobbies) belges et européens … ;
- secteur d'hôtellerie et de loisirs ;
- transport aérien, routier…
Transports
Bruxelles est desservie par plusieurs gares :
- les plus importantes pour le trafic voyageur se trouvent sur la jonction Nord-Midi ; tous les trains voyageurs nationaux à partir de Bruxelles s'y arrêtent :
- Gare du Midi (principale gare internationale, desservie par le TGV classique, l'Eurostar et le Thalys)
- Gare Centrale
- Gare du Nord
Deux autres gares de moindre importance sont également située sur la jonction Nord-Midi:
- Bruxelles-Chapelle
- Bruxelles-Congrès
- les autres gares importantes se trouvent dans le quartier des institutions européennes, les trains en direction de Namur et Luxembourg s'y arrêtent :
- Gare de Bruxelles-Luxembourg (anciennement Quartier Léopold)
- Gare de Bruxelles-Schuman
- et aussi:
- Gare d'Etterbeek
- Gare de Boitsfort
- Gare de Watermael
- Gare de l'Ouest
- Gare de Schaerbeek
La ville est entourée de trois grands axes périphériques concentriques:
- le Ring : autoroute périphérique contournant la grande banlieue bruxelloise
- la grande ceinture : boulevards (interrompue au Sud au Bois de la Cambre).
- la petite ceinture : série de tunnels et de voies rapides encerclant totalement le centre-ville, suivant le tracé d'une muraille médiévale du () et () qu'on ne traversait qu'aux huit portes restées célèbres : portes de Namur, Hal, Anderlecht, Flandre, Rivage, Laeken, Schaerbeek et Louvain.
Les transports urbains sont assurés par un réseau dense de tramways en surface et souterrains, et d'autobus. Deux lignes de métro desservent également la ville : la première (lignes 1A et 1B) traverse toute la région d'est en ouest ; la seconde (ligne 2) suit le trajet de la petite ceinture. Le métro bruxellois compte 68 stations.
Il existe un projet de RER devant apporter une réponse aux gros problèmes de mobilité rencontrés par la ville.
Bruxelles est aussi desservi par deux aéroports, Bruxelles-National à Zaventem et Bruxelles-Sud à Charleroi.
Lieux touristiques
Charleroi
- La Grand-Place et l'Hôtel de ville.
- Le Sablon (quartier des antiquaires).
- Le quartier des Marolles et son célèbre marché aux puces, sur la place du Jeu de Balle. Le quartier est dominé par le bâtiment imposant du Palais de Justice auquel il est relié par un ascenseur moderne.
- Le Manneken Pis (et Jeanneke Pis, d'intérêt moindre).
Jeanneke Pis]
- LÎlot Sacré, quartier protégé au nord de la Grand-Place.
- La cathédrale Saints-Michel-et-Gudule.
- La Place royale, à proximité du Palais Royal, du musée des instruments de musique et des musées d'arts anciens et contemporains.
- La Basilique du Sacré-Cœur à Koekelberg.
- Le Parc de Bruxelles, entre le Palais Royal et le Parlement.
- Le parc du Cinquantenaire, où l'on trouve la mosquée de Bruxelles, le musée de l'automobile, les Musées royaux d'art et d'histoire et le Musée Royal de l'Armée et de l'Histoire Militaire.
- Le parc de Laeken : domaine de 160 hectares regroupant le château de Laeken (demeure des souverains belges), les serres royales, la tour japonaise et le pavillon chinois.
- Bruparck : ancien emplacement de l'exposition universelle de 1958, devenu une zone de loisirs où se trouvent réunis le célèbre Atomium, le parc des expositions, le parc « mini-Europe », un complexe cinématographique, le stade Roi Baudouin (anciennement Heysel) et le planétarium.
- Enfin, l'architecture urbaine a conservé de nombreuses maisons art nouveau conçues par Victor Horta.
Victor Horta
Musées
- Musée Alice et David Van Buuren
- Musée Antoine Wiertz
- Musée Charlier
- Musée communal des Beaux-Arts d'Ixelles
- Musée Constantin Meunier
- Centre Belge de la Bande Dessinée (CBBD)
- Musée d'art spontané
- Musées du Cinquantenaire :
- Musée de l'armée
- Musées royaux d'art et d'histoire
- Autoworld (musée de l'automobile)
- Musée juif de Belgique
- Musée royal d'art ancien [http://www.fine-arts-museum.be]
- Musée royal d'art moderne [http://www.fine-arts-museum.be]
- Musée du jouet [http://www.museedujouet.be]
- Musée du cinéma
- Musée des instruments de musique [http://www.mim.fgov.be ]
- Musée Victor Horta [http://www.hortamuseum.be]
- Les Musées Bellevue [http://www.musbellevue.be]
- Musée bruxellois de la Geuze [http://www.cantillon.be]
Bruxellois célèbres
- Plastic Bertrand, chanteur
- Jacques Brel, chanteur, acteur et réalisateur, qui a composé une chanson sur cette ville
- Charles Buls, bourgmestre du , connu pour ses restaurations
- Annie Cordy, chanteuse, actrice
- Michel de Ghelderode, auteur dramatique
- Jari Demeulemeester, directeur de l'Ancienne Belgique (salle de concert)
- Hergé, dessinateur de bande dessinée
- Victor Horta, architecte art nouveau
- Jacky Ickx, pilote automobile
- David Joris, anabaptiste
- François Schuiten, dessinateur
- Toots Thielemans, harmoniciste de jazz, siffleur, guitariste
- Jean-Claude Van Damme, acteur
- Michel Weyland , Dessinateur et scénariste de bande dessinée (Aria)
- Amélie Nothomb, écrivain
- Eddy Merckx, 17/06/1945 Coureur cycliste au palmarès très étoffé
- José Vandam, Chanteur Basse Baryton, présent sur les plus grandes scènes internationales
Blasonnement
:De gueules au saint Michel d'or terrassant le démon de sable. (Ville de Bruxelles)
: D'azur à l'iris des marais d'or (Région de Bruxelles-Capitale)
Voir aussi
Liens internes
- Articles généraux
- Bruxellisation
- Histoire de Bruxelles
- Les 19 communes bruxelloises
- Lieux de Bruxelles
- la Grand-Place de Bruxelles
- le Sablon
- quartier de Helmet (Schaerbeek-Evere)
Lieux culturels
- [http://www.theatrenational.be Théâtre National] : 111-115, boulevard Emile Jacqmain (direction Jean-Louis Colinet).
- [http://www.theatreduparc.be Théâtre royal du Parc] : 3, rue de la Loi (direction Yves Larec).
- [http://www.theatredesgaleries.be Théâtre royal des Galeries] : 32, galerie du Roi (direction David Michels).
- [http://www.poche.be Théâtre de Poche] : 1a, chemin du Gymnase (direction Roland Mahauden).
- [http://www.europictures.com/martyrs Théâtre de la Place des Martyrs] : 22, place des Martys (direction Daniel Scahaise).
- [http://www.kvs.be Koninklijke Vlaamse Schouwburg] : 7, quai aux Pierres de Taille (direction Jan Goossens).
- [http://www.beursschouwburg.be Beursschouwburg] : 20-28, rue Orts (direction Frederik Verrote).
Liens externes -
La ville
- [http://www.bruxelles.be/ Site officiel de la Ville de Bruxelles] (en français et néerlandais)
- [http://www.bruxelles.irisnet.be/ Site officiel de la Région de Bruxelles-Capitale] (en français, néerlandais, anglais, allemand)
- [http://www.fredjobars.be fredjobars.be: descriptif de plus de 200 bars, cafés, pubs irlandais, bars latinos, etc... de Bruxelles et du Brabant Wallon'] (en français)
- [http://www.ilotsacre.be/site/fr/default_fr.htm Plan interactif du centre historique de Bruxelles]
- [http://www.ebru.be/ eBru : site sur le Pentagone, le centre historique de Bruxelles : ses rues, ses monuments, ses cafés, ses restos...]
- [http://www.bruessel-gui.de/bruessel/bildergalerien.html bruessel-gui.de: Photos de Bruxelles & Belgique]
Musées, festivals et autres
- [http://www.museedujouet.be Musée du jouet de Bruxelles'] (en français)
- [http://www.autoworld.be AutoWorld dans le parc du Cinquantenaire; musée de l'automobile] (en français, néerlandais, anglais)
- [http://www.brusselsbdtour.com/cbbd.htm Centre Belge de la Bande Dessinée (CBBD)] (en français)
- [http://www.courtmetrage.be Festival du Court Métrage de Bruxelles]
- [http://www.mucc.be MUsée du Cacao et du Chocolat; Grand'Place de Bruxelles] (en français, néerlandais, anglais)
- [http://www.cedimho.be/eurobd/planchedeville/ Planche de ville - « Bruxelles est vraiment la capitale de la BD » (fresques; statues; lieux; bars, hôtels & restaurants)] (en français)
- [http://www.bifff.org Festival International du Film Fantastique de Bruxelles/Brussels International Festival of Fantastic Film (BIFFF)] (en français, néerlandais, anglais)
- [http://www.bruxelles-bd.com Quinzaine de la bd de la ville de bruxelles] (en français, néerlandais)
- [http://www.fra.cityvox.com/guide_bruxelles/AccueilVille Sortir à Bruxelles] (en français, néerlandais, anglais)
Transports
- [http://www.stib.irisnet.be STIB - Société des Transports Intercommunaux de Bruxelles (trams, métros & bus)] (en français, néerlandais).
- [http://www.bsubway.net Brussels Subway : Métro de Bruxelles] (en français,néerlandais, anglais).
- [http://www.planitram.be PlaniTram : Transports en commun dans la région de Bruxelles-Capitale] (en français, anglais).
- [http://www.brusselsairport.be Le site officiel de l'aéroport de Bruxelles] (en français, néerlandais, anglais).
- [http://www.flylc.com/to/fr/ap-bru.htm Tous les vols avion low-cost vers Bruxelles National ] (en français, néerlandais, anglais, allemand et italien).
- [http://www.charleroi-airport.com L'aéroport de Charleroi Bruxelles - Sud] (en français, néerlandais, anglais).
- [http://www.flylc.com/to/fr/ap-crl.htm Tous les vols avion low-cost vers Bruxelles-Sud Charleroi ] (en français, néerlandais, allemand, italien et anglais).
- [http://www.sncb.be SNCB - Société Nationale des Chemins de fer Belges (trains)] (en français, néerlandais, allemand, anglais).
- [http://www.delijn.be De Lijn : Bus & trams en Flandre & Bruxelles] (en néerlandais uniquement !).
- [http://www.infotec.be TEC - Transport En Commun en Wallonie & à Bruxelles] (en français, néerlandais, allemand, anglais)
- [http://www.brussels-city-tours.com/frans/frhoponhopoff.htm Visit Brussels Line : visitez Bruxelles dans un bus à Impériale].
Catégorie:Duché de Brabant
Catégorie:Brabant
-
Catégorie:Capitale européenne de la culture
Bruxelles (Ville de)
ja:ブリュッセル
ko:브뤼셀
ms:Brussels
simple:Brussels
MarxismeLe marxisme est le courant philosophique et politique se réclamant des idées de Karl Marx et Friedrich Engels. Il est philosophiquement partisan du matérialisme, et est influencé par la pensée de Georg Wilhelm Friedrich Hegel. Politiquement, le marxisme repose sur l’analyse de l’Histoire et la participation au mouvement réel de la lutte des classes, pour l’abolition du capitalisme. Karl Marx considérait en effet que « l’émancipation des travailleurs doit être l’œuvre des travailleurs eux-mêmes ».
Il faut noter que Marx lui-même a plusieurs fois dit, dans les dernières années de sa vie: « Moi, je ne suis pas marxiste ».
Description
La pensée de Marx
La pensée de Marx peut être vue à la fois comme une philosophie, une sociologie, une analyse économique du capitalisme, et un projet communiste révolutionnaire.
Pour Karl Marx et Friedrich Engels, « l'histoire de toutes les sociétés humaines jusqu’à nos jours n’est que l’histoire de la lutte des classes ». Outre la préhistoire, que Marx et Engels analysent comme une forme de communisme primitif, ils distinguent au cours de l’Histoire trois autres « modes de production » (en définissant un mode de production comme la conjonction de « forces de production » et d'une « organisation sociale », ou « rapports de production ») : l'esclavagisme, le féodalisme et le capitalisme. Il en évoque aussi un quatrième nommée « mode de production asiatique » ou MPA.
Pour Karl Marx, ces différents modes de production correspondent à des conditions matérielles déterminées historiquement. Le développement des moyens de production modifie les conditions économiques, celles-ci conduisent à une perception différente du monde, et amènent de ce fait au pouvoir, à terme, de nouvelles classes sociales qui modifient à leur tour les rapports et les modes de production, etc.
En s’emparant des moyens de production, la bourgeoisie a renversé le pouvoir féodal mais aurait en même temps créé une nouvelle classe sociale, le prolétariat, qui porterait en elle à la fois le renversement de la bourgeoisie et du capitalisme, mais aussi l’instauration de la future société socialiste et du communisme. Marx insiste toutefois sur le fait que cette instauration n'a rien d'automatique ni d'inéluctable : les conditions existent, mais il dépend des hommes de les saisir ou non. Pour cette raison, il préconise la lutte politique.
Les thèses de Karl Marx ont évolué avec le temps. Par exemple, en 1848, les conditions économiques et sociales lui ont fait proposer la dictature du prolétariat. Sur la fin de sa vie, Karl Marx lui-même commencait à renoncer à ce projet et voyait plutôt se former une voie révolutionnaire pacifique vers la fin du capitalisme, et une société sans division en classes sociales.
En fait, il faut pour Marx une présence de contrepouvoirs dans chaque société, et c'est justement cette absence de contrepouvoirs qui est à l'origine des manquements des différents modes de production.
[http://fr.wikiquote.org/wiki/Karl_Marx Citations wikis de Karl Marx]
Le marxisme : analyse relative tenant compte des circonstances
Toutefois, les méthodes d'analyse de Karl Marx se basent sur des descriptions approfondies de l'Histoire économique et sociale. On peut penser qu’il serait contraire à cette méthode que de chercher à appliquer à la lettre ce que propose Karl Marx, sans tenir compte des modifications structurelles de la société. Au contraire, il conviendrait, en s’inspirant de ses textes, d’analyser la situation économique et politique de notre temps et de chercher à remédier à ses défauts. Il semble donc contradictoire de considérer la pensée marxiste comme une doctrine, c'est à dire une chose figée dans le temps, alors qu'il voit dans l'Histoire une évolution. Le marxisme analyse en observant la situation matérielle, politique, économique et sociale. Mais cette situation varie au cours du temps et selon l'endroit, et c'est pourquoi le marxisme varie ses affirmations en fonction du temps, du lieu des circonstances.
Histoire
Les courants
Au cours du , le marxisme s’est divisé en plusieurs courants :
- la Social-démocratie
- le Léninisme
- le Luxembourgisme
- le communisme de conseil
- l'Opéraïsme
- le Marxisme libertaire
- le Marxisme autonome
- le Communisme-ouvrier
Les mises en œuvre
La théorie de Karl Marx a servi de base à l’exercice d’une domination par des dictatures à l'économie planifiée déclarant viser l’instauration du communisme. La majorité des marxistes en 2005 ne reconnaissent pas de lien entre ces régimes et la pensée de Marx (il n'en fut pas toujours ainsi : au contraire, notamment après la seconde guerre mondiale, la majorité des marxistes se réclamaient de l'URSS, même si plusieurs courants marxistes s'opposaient à ce régime). Il faut rappeller qu'on peut lire dans le manifeste du parti communiste :
« L'instauration du communisme ne pourra se faire, naturellement, au début, que par une intervention despotique... Cependant, pour les pays les plus avancés, les mesures suivantes pourront assez généralement être mises en application:
1. Expropriation de la propriété foncière et affectation de la rente foncière aux dépenses de I’État.
2. Impôt fortement progressif.
3. Abolition du droit d’héritage.
4. Confiscation des biens de tous les émigrés et rebelles.
5. Centralisation du crédit entre les mains de l’État, par une banque nationale, dont le capital appartiendra à l’État et qui jouira d’un monopole exclusif.
6. Centralisation entre les mains de l’État de tous les moyens de transport.
7. Multiplication des usines nationales et des instruments de production; défrichement et amélioration des terres selon un plan collectif.
8. Travail obligatoire pour tous; organisation d’armées industrielles, particulièrement pour l’agriculture.
9. Coordination de l’activité agricole et industrielle, mesures tendant à supprimer progressivement l’opposition ville-campagne.
10. Éducation publique et gratuite de tous les enfants, abolition du travail des enfants dans les fabriques tel qu’il est pratiqué aujourd’hui. Coordination de l’éducation avec la production matérielle, etc. »
Karl Marx et Friedrich Engels ont pris leur distance avec ce passage précis suite à la Commune de Paris, dans la préface au Manifeste de 1872, malheureusement, cette relativisation n'a pas été jusqu'à la rétractation et son impact sur l'histoire ultérieure fut faible. Les moyens contestés (dictature, confiscation, travail forcé, militarisation, etc.) apparaissent ainsi dans les écrits de Marx que l’Histoire et les principaux partis communistes ont (à tord ou à raison) le plus retenu.
Indépendant de ses écrits, le philosophe André Glucksmann développa dans son ouvrage La cuisinière et le mangeur d’hommes la thèse que de telles dictatures constituaient des conséquences « nécessaires et prévisibles » par le modèle marxiste lui-même, dans le cadre exact de la lutte des classes, et simplement adaptés à ce nouveau mode de production. Il ajoute que la dictature ne peut qu’engendrer une nouvelle classe dominante, la nomenklatura, l’appareil du parti.
Bibliographie
Quelques ouvrages de Marx :
- Manuscrits de 1844 ;
- Le Manifeste du Parti communiste (1848) ;
- Le Capital (1867) ;
- La Guerre civile en France (1871) ;
- L'Idéologie allemande (1846) ;
- De la Critique de l’économie politique (1859) ;
- La Sainte Famille (1845) ;
- À propos de la question juive (1844) ;
- Pour une critique de la philosophie du droit de Hegel (1844) ;
Voir aussi
- Gauche
- extrême gauche
- socialisme ou barbarie
- situationnistes
- idées politiques
- marxisme économique
Théoriciens se revendiquant du marxisme
- Louis Althusser
- Walter Benjamin
- Bertolt Brecht
- Guy Debord
- Friedrich Engels
- Herman Gorter
- Antonio Gramsci
- D. D. Kosambi
- Alexandra Kollontai
- Karl Korsch
- Hans-Jürgen Krahl
- Paul Lafargue
- Henri Lefebvre
- Lénine
- Georg Lukacs
- Rosa Luxemburg
- Herbert Marcuse
- José Carlos Mariátegui
- Anton Pannekoek
- Alfred Sohn-Rethel
- Maximilien Rubel
- Immanuel Wallerstein
Ne pas confondre
- les Marxiens : militants se revendiquant de la pensée de Karl Marx, mais pas du marxisme.
- les Marxologues : personnes étudiant l'œuvre et la pensée de Karl Marx.
liens externes
- [http://wikisource.org/wiki/Manifeste_du_parti_communiste Manifeste du parti communiste] sur le site Wikisource
- [http://www.marxists.org/francais/index.htm Textes d'auteurs marxistes]
Catégorie:Idée politique
Catégorie:Idéologie
Catégorie:Marxisme
Catégorie:École de pensée économique
ja:マルクス主義
ko:마르크스주의
simple:Marxism
th:ลัทธิมาร์กซ
zh-min-nan:Marx-chú-gī KukushkaIs a 2002 film directed by Aleksandr Rogozhkin. Its Russian title is 'Kukushka.'
It stars Anni-Kristiina Juuso, Ville Haapsalo, and Viktor Bychkov.
The premise is three people stuck alone in the wilderness during World War 2 and who are unable to speak each others language.
The three main characters are Veikko, a young Finnish soldier who's abandoned and left to die by his fellow soldiers for cowardice; Ivan, a Russian captain who is about to be tried for treason; and Anni, a loney Sami girl who takes them in.
The setting is in the region of the Kola Peninsula. It begins with Veikko, who is left chained to a rock as a punishment for cowardice. We later get introduced to Ivan, who is on his way to trial after it is discovered he had anti-Soviet feelings written in his diary. We later see Anni,whose husband was conscripted and has been gone for four years. As they're taking Ivan to trial, his squad gets attacked by friendly fire. He gets injured but survives, and is rescued and nursed back to health by Anni. Days later, Veikko cleverly manages to escape and stumbles upon Anni's small farm; she accepts him as her guest.
The three individuals know nothing of each other's language, and hardened, cynical Ivan displays a visceral hatred towards the lively, idealistic Veikko, calling him a Fascist, while Veikko tries to convince him otherwise by explaining that he was a conscript and that he never agreed with Finland's alliance with the Axis Powers.
Anni meanwhile, has been lonely for four years and openly displays a sexual attraction to both men.
After a language misunderstanding, Ivan nearly kills Veikko, but is saved by Anni's mystical healing skills.
Ivan realizes he was excessively hard on Veikko, and they eventually make up.
Ivan and Veikko leave the wilderness before winter begins, and Anni makes them both a heavy fur coat for their journey, and both men head their separate ways to their respective countries.
In the end, its revealed that Anni has been narrating her experiences to her two twin boys.
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Sekunde (Begriffsklärung)
Das Wort Sekunde (verkürzt von lateinisch pars minuta secunda „dem veminderten Part (nochmals vermindert) folgend“, daher das Zeichen „″“) bezeichnet
- in der Physik die SI-Basiseinheit der Zeit, siehe Sekunde,
- in der Geometrie einen Winkel, siehe Bogensekunde,
- in der Musik ein Intervall, siehe
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