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| Luxembourg (pays) |
Luxembourg (pays)
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| Capitale || Luxembourg
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| Grand-duc Premier ministre
| Henri I Jean-Claude Juncker
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Liste des capitales du mondeCette liste se base sur la même référence que la liste des pays du monde.
Capitales des pays dont l'indépendance est généralement reconnue
Capitales des pays dont l'indépendance n'est généralement pas reconnue et ne le sera probablement jamais
Voir aussi
- Liste des capitales du monde par population
- Liste des pays du monde
! (Liste des capitales du monde)
Capitales du monde
! (Liste des capitales du monde)
ja:首都の一覧
ko:세계의 수도 (국가명 가나다순)
Luxembourg (ville)
Située au confluent de l'Alzette et de la Pétrusse, Luxembourg, communément appelée d’Stad (« la Ville » en langue luxembourgeoise) et plus rarement surnommée Gibraltar du Nord (en raison de ses fortifications), est la capitale du Grand-Duché de Luxembourg.
Histoire
La ville s'est développée au à partir d'un château construit en 963 par le comte ardennais Sigefroid sur le rocher du Bock. Le château s'élevait sur les vestiges d'un castellum romain appelé Lucilinburhuc (« petit château »).
Son bourgmestre (Maire) est, depuis août 1999, Paul Helminger.
Géographie
La ville est divisée en 24 quartiers : Beggen, Belair, Bonnevoie-Nord-Verlorenkost, Bonnevoie-Sud, Ville-Haute, Cents, Cessange, Clausen, Dommeldange, Eich, Gare, Gasperich, Grund, Hamm, Hollerich, Kirchberg, Limpertsberg, Merl, Muhlenbach, Neudorf-Weimershof, Pfaffenthal, Pulvermuhl, Rollingergrund-Belair-Nord et Weimerskirch.
Capitale européenne
Ville natale d'un des pères fondateurs de l'Europe unie, Robert Schuman, elle est l'un des trois sièges officiels de l'Union européenne et héberge ses institutions juridictionnelles et financières : Cour de Justice des Communautés européennes, Banque européenne d'investissement, Cour des comptes européenne, Secrétariat général du Parlement européen, Office des Publications ainsi que différents services de la Commission européenne.
Urbanisme
Le vieux quartier et les fortifications de la ville sont classés au patrimoine mondial de l'UNESCO depuis 1994. L'on y construit à cette heure la cité judiciaire, ce qui a provoqué diverses controverses. Le plateau du Kirchberg est depuis la fin des années 1980 en pleine expansion. Aussi aujourd'hui le bâtiment Alcide de Gasperi (dit Bâtiment Tour), les tours A et B - situés au Kirchberg - dessinent avec les fortifications, l'église Saint-Michel et la Cathédrale Notre-Dame la "skyline" de la ville de Luxembourg.
Population
Au 3 octobre 2002, sa population était de 82 268 habitants :
- Hommes: 40 542
- Femmes: 41 726
- Luxembourgeois: 41,27 %
- Étrangers (132 nationalités): 58,73 % dont :
- Portugais : 13 865
- Français : 8 029
- Italiens : 5 649
- Belges : 3 477
- Allemands : 2 582
- Britanniques : 1 846
- Espagnols : 1 393
- Yougoslaves : 1 235
Monuments et sites
- le palais grand-ducal
- édifices religieux : la cathédrale Notre-Dame de Luxembourg, l'église Saint-Alphonse, l'ancienne Abbaye de Neumünster (actuellement centre culturel).
- édifices militaires : les casemates sur l'Alzette et la Pétrusse, à flanc du Grund
- places : la place Guillaume et la place d'Armes
- ouvrages d'art : le pont Adolphe et le viaduc, qui enjambe la Pétrusse
- sièges de société : le siège de la Spuerkeess et celui d'Arbed (actuelle société Arcelor)
- la fondation Pescatore, résidence pour personnes âgées
Liens externes
- [http://www.luxembourg-ville.lu/ site officiel de la ville de Luxembourg]
- [http://www.ccrn.lu/ Centre Culture de Rencontre de Neumünster]
Catégorie:Luxembourg (ville)
ja:ルクセンブルク (市)
ko:룩셈부르크 시
Liste des grands-ducs de LuxembourgDynastie dite d'Orange-Nassau
Il n'y avait pas d'union constitutionnelle entre les Pays-Bas et le Luxembourg, en dépit des tentatives du premier roi et grand-duc. Seul le souverain était commun aux deux pays. L'indépendance a été formellement reconnue en 1839 par les grandes puissances européennes, en dépit de l'union personnelle des deux couronnes sur la tête du même souverain.
- 1815-1840 : Guillaume I (1772-1843), roi des Pays-Bas et grand-duc de Luxembourg, fils de Guillaume V d'Orange-Nassau (1748-1806), stathouder des Pays-Bas ;
- 1840-1849 : Guillaume II (1792-1849), roi des Pays-Bas et grand-duc de Luxembourg, fils du précédent ;
- 1849-1890 : Guillaume III (1817-1890), roi des Pays-Bas et grand-duc de Luxembourg, fils du précédent ;
- Henri des Pays-Bas (Lieutenant-Représentant du Grand-Duc de 1850 à 1879)
Dynastie dite de Nassau-Weilbourg
Le roi/grand-duc Guillaume III n'ayant laissé qu'une fille (la reine Wilhelmine des Pays-Bas), la succession grand-ducale échut à une autre branche de la famille de Nassau. Les règles dévolution furent ensuite modifiées, le 10 juillet 1907, à l'initiative du grand-duc Guillaume IV (père de six filles), pour permettre aux femmes d'accéder au trône et de transmettre les droits dynastiques.
Selon le gouvernement luxembourgeois, l'actuelle dynastie est titrée « dynastie de Nassau-Weilbourg » ou plus couramment « Famille de Nassau », y compris les grands-ducs descendant de la grande-duchesse Charlotte et du prince Félix de Parme (1893-1970). Ces descendants ont tous fait précéder le titre de prince de Parme par le nom « de Nassau ».
- 1890-1905 : Adolphe I de Luxembourg (1817-1905), duc (souverain) de Nassau (1839-1866), duc (titulaire) de Nassau (1866-1905) et grand-duc de Luxembourg, .....................fils de Guillaume de Nassau, duc de Nassau (1816-1839) ;
- 1905-1912 : Guillaume IV de Luxembourg (1852-1912), grand-duc de Luxembourg et duc de Nassau, fils du précédent ;
- 1908-1912 : Marie-Anne de Portugal (1861-1942) dite Marie-Anne de Bragance, son épouse, lieutenant-représentant ;
- 1912-1919 : Marie Adélaïde I de Luxembourg (1894-1924), grande-duchesse de Luxembourg et duchesse de Nassau, fille aînée du précédent, première souveraine née au Luxembourg depuis 1294, contrainte à l'abdication ;
- 1919-1964 : Charlotte I de Luxembourg (1896-1985), grande-duchesse de Luxembourg et duchesse de Nassau, sœur de la précédente ;
- 1961-1964 : Jean de Luxembourg (ci-dessous), lieutenant-représentant ;
- 1964-2000 : Jean I (né en 1921), grand-duc de Luxembourg et duc de Nassau, fils de la précédente ;
- 1999-2000 : Henri de Luxembourg (ci-dessous), lieutenant-représentant ;
- 2000-....... : Henri I (né en 1955), grand-duc de Luxembourg et duc de Nassau
Justification de l'actuelle dénomination « de Nassau »
Il faut préciser que l'actuel grand-duc, comme son père avant lui, se fait appeler de Nassau, nom hérité de la grande-duchesse Charlotte, même si, à titre personnel et de manière partielle (grandes armoiries seulement), il arbore des armes incluant celles de Parme :
Blasonnement courant : Écartelé : 1 et 4, de Luxembourg ; 2 et 3, de Nassau ; sur-le-tout de Bourbon-Parme.
:Armes de Luxembourg : Burelé (10) d'argent et d'azur, au lion de gueules, la queue fourchée passée en sautoir, armé, lampassé et couronné d'or.
:Armes de Nassau : D'azur, semé de billettes d'or, au lion couronné du même, armé et lampassé de gueules, brochant sur le tout.
:Armes de Bourbon-Parme : D'azur à trois (deux et une) fleurs de lys d'or à la bordure de gueules chargée de huit coquilles d'argent posées en orle.
L'[http://www.etat.lu/memorial/memorial/a/2001/a1141409.pdf arrêté grand-ducal du 23 juin 2001], signé « Henri, Grand-Duc de Luxembourg, Duc de Nassau », dispose, dans son article unique, que les grandes armoiries sont :
:« Écartelé, aux I et IV de Luxembourg qui est burelé d'argent et d'azur, au lion de gueules, la queue fourchue et passée en sautoir, armé, lampassé et couronné d'or, au II et III de Nassau qui est d'azur, semé de billettes d'or, au lion couronné du même, armé et lampassé de gueules, sur le tout en cœur de Bourbon de Parme qui est D'azur à trois (deux et une) fleurs de lys d'or à la bordure de gueules chargée de huit coquilles d'argent posées en orle.
:« L'écu est timbré d'une couronne royale et entouré du ruban et de la croix de l'Ordre de la Couronne de Chêne.
:« Les supports sont à dextre un lion couronné d'or, la tête contournée, la queue fourchue et passée en sautoir, armé et lampassé de gueules, à senestre un lion couronné d'or, la tête contournée, armé et lampassé de gueules, chaque lion tenant un drapeau luxembourgeois frangé d'or.
:« Le tout est posé sur un manteau de pourpre, doublé d'hermine, bordé, frangé et lié d'or et sommé d'une couronne royale, les drapeaux dépassant le manteau. »
Il faut noter, dans l'autre arrêté fixant les petites et moyennes armoiries (signé le même jour et inclus dans le document lié ci-dessus), que les armes de Bourbon-Parme n'y sont pas reprises.
De surcroît, les règles de dévolution en vigueur stipulent que le trône grand-ducal se transmet « dans la Famille de Nassau ».
Catégorie:Histoire des Pays-Bas
Catégorie:Luxembourg
Luxembourg
ja:ルクセンブルク大公
Premier ministre ko:총리 zh-min-nan:Siú-siòng ja:首相 nb:Premierminister simple:Prime Minister th:นายกรัฐมนตรี
Le Premier ministre, ou Président du Conseil (des ministres), dirige le pouvoir exécutif du pays en dirigeant le gouvernement, composé de l'ensemble des ministres, parfois appelé cabinet. Parmi ces ministres, selon les pays, on trouve différentes catégories : des ministres d'État, des ministres avec ou sans portefeuille, des ministres délégués ou vice-ministres et des secrétaires d'État. Ils forment ensemble le Conseil des ministres.
La terminologie Premier ministre insiste sur la primauté de celui-ci sur les autres ministres, alors qu'en règle générale le président du Conseil est davantage un primus inter pares, ayant rang de préséance sur ses collègues. En Allemagne, le chef du gouvernement s'appelle le Chancelier.
Dans la plupart des pays démocratiques, le Premier ministre est soit désigné par le chef de l'État, soit élu par le parlement, issu de la majorité politique ou d'une coalition, après avoir été nommé ou pressenti par le chef de l'État (président ou monarque). C'est ce qu'on appelle un régime parlementaire. Il arrive qu'il soit parfois également le chef de l'État : comme aux Kiribati où le Président de la République dirige le gouvernement, mais peut être renversé par le parlement dont il est issu.
Canada
Le Canada fait partie du Commonwealth britannique. Pour cette raison, son système parlementaire est fortement inspiré de celui qui a cours en Grande-Bretagne. Étant émancipé de la tutelle britannique depuis 1982 par le rapatriement de la Constitution canadienne, les pouvoirs de la Reine d'Angleterre, représentée par le Gouverneur général, sont devenus symboliques à quelques exceptions près.
Lors d'une élection fédérale, chaque parti politique fédéral tente de faire élire le plus de membres possibles au parlement. Une fois élus, ils sont appellés députés et forment la Chambre des Communes. Le premier ministre est le chef du parti qui a le plus de députés. À ce moment, s'il est lui-même député, il devient le chef du pays et le chef du cabinet des ministres.
Son parti peut être majoritaire, c'est-à-dire posséder suffisamment de députés pour toujours obtenir la majorité lors des différents votes en chambre, ou minoritaire. Dans l'histoire du pays, ce dernier cas s'est présenté à quelques reprises. Dans cette situation, selon différentes règles de procédures, la Chambre des Communes peut demander que le premier ministre soit destitué. Cette procédure est appellé une motion de confiance. S'il est destitué, le Gouverneur général appelle la population aux élections selon les procédures en vigueur.
La résidence officielle du premier ministre du Canada est située au 24, rue Sussex à Ottawa.
Les provinces canadiennes, telle le Québec, ont recours à un système de représentation semblable.
Voir aussi : Monarchie canadienne
États-Unis d'Amérique
Aux États-Unis, c'est un régime présidentiel et il n'y a pas de Premier ministre ou d'équivalent.
Voir aussi : Constitution des États-Unis d'Amérique
France
En France, sous la V République, le Premier ministre est désigné par le Président de la République pour déterminer et conduire la politique générale de la France, notamment en établissant le budget.
Il est habituellement choisi parce qu'il est à la tête du courant politique le plus puissant de la majorité parlementaire de l'Assemblée nationale, ou parmi ses représentants, sinon parmi les personnalités proches de ce courant majoritaire. Le président de la République a toutefois la liberté de nommer une personnalité qui n'est ni député ni sénateur avant sa nomination à la tête du gouvernement : c'était le cas de Georges Pompidou ou de Raymond Barre, ou plus récemment de Dominique de Villepin.
Lorsqu'il est d'un courant politique opposé à celui du président de la République, on parle de cohabitation car, dans ce cas, les deux chefs du pouvoir exécutif agissent dans leurs domaines de compétence respectifs.
En cas d'insatisfaction publique, il peut être proposé au premier ministre de renouveler la totalité ou une partie de son gouvernement, on parle alors de remaniement ministériel, ou même être remplacé après avoir présenté sa démission au Président de la République.
Il réside à l'Hôtel Matignon, situé à Paris, rue de Varenne, dans le VII arrondissement.
Sous les Républiques précédentes (III République, de 1875 à 1940, et IV République, de 1946 à 1958), le chef du gouvernement portait le titre de Président du Conseil (appellation abrégée de président du Conseil des ministres). Les réunions solennelles avaient lieu, comme aujourd'hui, au palais de l'Élysée, en présence du président de la République, mais celui-ci ne présidait pas formellement les séances du Conseil, alors que c'est le cas maintenant.
Dans le Monde
Afrique
- Afrique du Sud :
- Présidents d'Afrique du Sud
Amérique
- Antigua-et-Barbuda :
- Premiers ministres d'Antigua-et-Barbuda
- Canada :
- Liste des premiers ministres du Canada
- Liste des premiers ministres du Québec
Asie
- Inde :
- Premiers ministres de l'Inde
- Japon :
- Premier ministre du Japon
- Liste des premiers ministres du Japon
Europe
- Belgique :
- Liste des premiers ministres de Belgique
- France :
- Premier ministre de la France
- Liste des premiers ministres de la France
- Liste des chefs du gouvernement français
- Grèce
- Premiers ministres de la Grèce
- Irlande :
- Taoiseach
- Pologne :
- Liste des Premiers ministres de la Pologne
- Royaume-Uni :
- Liste des premiers ministres du Royaume-Uni
- Ukraine :
- Premiers ministres de l'Ukraine
Océanie
- Kiribati :
- Présidents des Kiribati (inclut la liste des chefs de gouvernement).
- Australie :
Catégorie:Politique
Jean-Claude JunckerJuncker, Jean-Claude
Juncker, Jean-Claude
Juncker, Jean-Claude
Né le 9 décembre 1954 à Rédange-sur-Attert (ouest du Luxembourg)
Titulaire d'une maîtrise de droit de l'Université de Strasbourg en 1979, il est assermenté comme avocat en février 1980. Il n'exercera cependant jamais ce métier.
Membre du Parti Chrétien Social/Chrëschtlech Sozialer Vollekspartei (PCS/CSV) depuis 1974, il en devient, en octobre 1979, le secrétaire parlementaire. Il en sera le Président entre janvier 1990 et février 1995.
Il est nommé en décembre 1982, à 28 ans, Secrétaire d'État au Travail et à la Sécurité sociale.
En juin 1984, Jean-Claude Juncker est élu pour la première fois au parlement luxembourgeois et sera nommé Ministre du Travail et Ministre délégué au Budget dans le premier gouvernement dirigé par Jacques Santer puis, après les élections législatives de juin 1989, il est nommé Ministre des Finances et Ministre du Travail.
La désignation de Jacques Santer comme Président de la Commission européenne par le Conseil européen et sa confirmation à ce poste par le Parlement européen, conduit le Grand-Duc Jean à nommer Jean-Claude Juncker Premier ministre, Ministre d'État, le 20 janvier 1995. Même en tant que chef du gouvernement il continuera à exercer les fonctions de Ministre des Finances, Ministre du Travail et de l'Emploi et Ministre du Trésor.
Après les élections législatives de juin 1999, remportées par le Parti Chrétien social, Jean-Claude Juncker, est reconduit à la tête du nouveau gouvernement composé de représentants du Parti Chrétien social et du Parti Démocratique, mettant ainsi fin à une coalition gouvernementale de 15 ans entre le PCS et le Parti Socialiste Ouvrier luxembourgeois. Jean-Claude Juncker garde également les portefeuilles des Finances et des Communications.
Gouverneur de la Banque mondiale de 1989 à 1995, Jean-Claude Juncker assume depuis 1995 la responsabilité de Gouverneur du Fonds monétaire international et de Gouverneur de la Banque Européenne pour la Reconstruction et le Développement (BERD).
En juin 2004, après la victoire de son parti, qui, avec plus de 35% des voix, remporte 24 des 60 sièges aux élections législatives, et 3 des 6 sièges aux élections européennes, Jean-Claude Juncker refuse, malgré l'« amicale » pression de la majorité des dirigeants européens, le poste de Président de la Commission européenne.
Lors de la réunion de Scheveningen du 10 septembre 2004, Jean-Claude Juncker est porté à la présidence de l'Eurogroupe, pour un mandat de 2 ans, à compter du 1 janvier 2005, en devenant ainsi le premier président permanent. Jusqu'à présent, la présidence de l'Eurogroupe était assurée par le ministre des Finances de l’État membre exerçant la présidence semestrielle du Conseil de l’Union européenne.
Président de ce même conseil durant le premier semestre 2005, il a dû faire face à la non-ratification du projet de Constitution européenne de la part de la France et des Pays-Bas. Il fut également en désaccord avec le premier ministre britannique, Tony Blair, concernant le budget européen.
Pro-européen convaincu, Jean-Claude Juncker est également connu pour son sens de l'humour acerbe et son ironie qui font le bonheur des journalistes.
UltraDMA
Advanced Technology Attachment (ATA) is a standard interface for connecting storage devices such as hard disks and CD-ROM drives inside personal computers. Many terms and synonyms for ATA exist, including abbreviations such as IDE, ATAPI, and UDMA.
With the introduction of Serial ATA in 2003, the original ATA was retroactively renamed Parallel ATA (PATA). In line with the original naming, this article only covers Parallel ATA.
Parallel ATA standards only allow cable lengths up to 18 inches (up to 450 mm) although cables up to 36 inches (900 mm) can be readily purchased. Because of this length limit, the technology normally appears as an internal computer storage interface. It provides the most common and the least expensive interface for this application.
History
retroactively renamed
Although the standard has always had the official name "ATA", marketing dictates dubbed an early version of the standard Integrated Drive Electronics (IDE), and the one following it Enhanced IDE (EIDE). Although these new names originated in branding convention and not as an official standard, the term EIDE often appears interchangeably with IDE and ATA. With the introduction of Serial ATA around 2003, this configuration was retroactively renamed to Parallel ATA (P-ATA), referring to the method in which data travels over wires in this interface.
The interface at first only worked with hard disks, but eventually an extended standard came to work with a variety of other devices—generally those using removable media. Principally, these devices include CD-ROM and DVD-ROM drives, tape drives, and large-capacity floppy drives such as the Zip drive and SuperDisk drive. The extension bears the name Advanced Technology Attachment Packet Interface (ATAPI), with the full standard now known as ATA/ATAPI.
The movement from programmed input/output (PIO) to direct memory access (DMA) provided another important transition in the history of ATA. As every word must be read by the CPU individually PIO tends to be slow and use a lot of CPU. This is especially a problem on faster CPUs where accessing an address outside of the cacheable main memory (whether in the I/O map or the memory map) is a relatively expensive process. This meant that systems based around ATA devices generally performed disk-related activities much more slowly than computers using SCSI or other interfaces. However, DMA (and later Ultra DMA, or UDMA) greatly reduced the amount of processing time the CPU had to use in order to read and write the disks by allowing the disk controller to write data to memory directly, thus bypassing the CPU.
ATA devices have suffered from a number of "barriers" in terms of how much data they can handle. However, new addressing systems and programming techniques have broken most of these barriers. Some of the ATA-specific barriers included: 504 MB, 8 GB, 32 GB, and 137 GB. A variety of other barriers have existed, usually due to device drivers and disk I/O layers in operating systems that did not correspond with ATA standards.
The original ATA specification used a 28-bit addressing mode. This allows for the addressing of 268,435,456 512-byte sectors (128 GiB or 137 GB). The standard PC BIOS system supported up to 8 GiB. Unfortunately, when the lowest common denominators of the CHS limitations in the standard PC BIOS system and the IDE standard were combined the system as a whole was left limited to a mere 512 Megabytes. LBA was introduced removing the need for the CHS structure of the drive itself to match that used by the BIOS and allowing up to the full 8 GiB supported by the standard BIOS limitations. In time this limitation was itself lifted and first 32 GiB and then the full 128 GiB supported by ATA at that time became supported by PC BIOSes
The newer specification allows 48-bit addressing, this extends the limit to 128 PiB (or 144 petabytes). Most operating systems have poor support for drives more than 2 TiB, so it can be expected that will be the next drive size barrier for the near future.
These size limitations come about because some part of the system is unable to deal with block addresses above some limit. This problem may manifest itself by the system thinking the size of a drive is only the limit value, or by the system refusing to boot and hanging on the BIOS screen at the point when drives are initialised. In some cases, a BIOS upgrade for the motherboard will resolve the problem. This problem is found in older external FireWire disk enclosures, which limit the usable size of a disk to 128GB. By early 2005 most enclosures available have practically no limit. (Earlier versions of the popular Oxford 911 FireWire chipset had this problem. Later Oxford 911 versions and all Oxford 922 chips resolve the problem.)
Parallel ATA Interface
FireWire
FireWire
Until the introduction of Serial ATA, 40-pin connectors generally attached drives to a ribbon cable. Each cable has two or three connectors, one of which plugs into a controller that interfaces with the rest of the computer system. The remaining one or two connectors plug into drives. Parallel ATA cables transfer data 16 bits at a time. One occasionally finds cables that allow for the connection of three ATA devices onto one IDE channel, but in this case one drive remains read-only (this type of configuration virtually never occurs).
ATA's ribbon cables had 40 wires for most of its history, but an 80-wire version appeared with the introduction of the Ultra DMA/66 (UDMA4) mode. All of the additional wires in the new cable are ground wires, interleaved with the previously defined wires. This results in a ground wire in between each pair of signal wires, which reduces the effects of capacitive coupling between neighboring signal wires, thereby reducing crosstalk. Capacitive coupling is more of a problem at higher transfer rates, and this change was necessary to enable the 66 megabyte per second (MB/s) transfer rate of UDMA4 to work reliably. The faster UDMA5 and UDMA6 modes also require 80-conductor cables.
Though the number of wires doubled, the number of connector pins and the pinout remain the same as on 40-conductor cables, and the external appearance of the connectors is identical. Internally, of course, the connectors are different: The connectors for the 80-wire cable connect a larger number of ground wires to a smaller number of ground pins, while the connectors for the 40-wire cable connect ground wires to ground pins one-for-one.
The ATA standard has always specified a maximum cable length of just 18 inches, or 46 cm. This can cause difficulties in connecting drives within large computer cases, or when mounting several physical drives into one computer, and it all but completely eliminates the possibility of using parallel ATA for external devices. Although longer cables are widely available on the market, it must be understood that they are outside the parameters set by the specifications. The same is true of the "rounded" cables also commonly available: The ATA standard describes flat cables with particular impedance and capacitance characteristics. This is of course not a guarantee that other cables will not work, but an indication that nonstandard cables should be used, if at all, with caution.
If two devices attach to a single cable, one is commonly referred to as a master and the other as a slave. The master drive generally appears first when the computer's bios and/or operating system enumerates available drives. On old BIOSes (486 era and older) the drives are often misleadingly referred to by the bios as "C" for the master and "D" for the slave.
If there is a single device on a cable, in most cases it should be configured as master. However, some hard drives have a special setting called single for this configuration (the brand Western Digital, in particular, uses this additional setting). Also, depending on the hardware and software available, a single drive can operate on a cable even though configured as the slave drive (this configuration is most often seen when a CDROM has a channel to itself).
A drive setting called cable select was described as optional in ATA-1 and has come into fairly widespread use with ATA-5 and later. A drive set to "cable select" automatically configures itself as master or slave, according to its position on the cable. Cable select is controlled by pin 28. The host controller grounds this pin; if a device sees that the pin is grounded, it becomes the master device; if it sees that pin 28 is open, the device becomes the slave device.
With the 40-wire cable it was very common to implement cable select by simply cutting this wire between the two device connectors. This puts the slave device at the end of the cable, and the master on the "middle" connector. This arrangement eventually was standardized in later versions of the specification. Unfortunately, if there is just one device on the cable, this results in an unused "stub" of cable. This is undesirable, both for physical convenience and electrical reasons: The stub causes signal reflections, particularly at higher transfer rates.
When the 80-wire cable was defined for use with UDMA4, these details were changed. The master device now goes at the end of the cable, so if there is only one device on the cable, there is no cable "stub" to cause reflections. Also, cable select is now implemented in the slave device connector, usually simply by omitting the contact from the connector body. Since 80-wire cables require special connectors anyway, this was a small additional effort. The standard also dictates color-coded connectors to tell the installer – and cable maker – which plug is which.
Although they are in extremely common use, the terms master and slave do not actually appear in current versions of the ATA specifications. The two devices are correctly referred to as device 0 (master) and device 1 (slave), respectively. It is a common myth that "the master drive arbitrates access to devices on the channel." In fact, the drivers in the host operating system perform the necessary arbitration and serialization. If device 1 is busy with a command then device 0 cannot start a command until device 1's command is complete, and vice versa. There is therefore no point in the ATA protocols in which one device has to ask the other if it can use the channel. Both are really "slaves" to the driver in the host OS.
ATA standards versions, transfer rates, and features
The following table shows the names of the versions of the ATA standards and the transfer modes and rates supported by each. Note that the transfer rate for each mode (for example, 66.7 MB/sec for UDMA4, commonly called "Ultra-DMA 66") gives its maximum theoretical transfer rate on the cable. This is simply two bytes multiplied by the effective clock rate, and presumes that every clock cycle is used to transfer end-user data. In practice, of course, protocol overhead reduces this value.
Congestion on the host bus to which the ATA controller is attached may also limit the maximum burst transfer rate. For example, the maximum data transfer rate for conventional PCI bus is 133 MB/sec, and this is shared among all active devices on the bus.
In addition, as of October 2005 no ATA hard drives exist capable of measured sustained transfer rates of above 80 MB/sec, let alone higher. Furthermore, sustained transfer rate tests do not give realistic throughput expectations for most workloads: They use I/O loads specifically designed to encounter almost no delays from seek time or rotational latency. Hard drive performance under most workloads is limited first and second by those two factors; the transfer rate on the bus is a distant third in importance. Therefore, transfer speed limits above 66 MB/sec only really affect performance when the hard drive can satisfy all I/O requests by reading from its internal cache — a very unusual situation.
External links
- [http://www.pcguide.com/ref/hdd/if/ide/over-c.html Overview and History of the IDE/ATA Interface]
- [http://www.ata-atapi.com/hist.htm ATA/ATAPI history]
- [http://www.faqs.org/faqs/pc-hardware-faq/enhanced-IDE/part1/ Enhanced IDE/Fast-ATA/ATA-2 FAQ]
- [http://www.dewassoc.com/kbase/hard_drives/hard_drive_size_barriers.htm Hard Drive Size Barriers]
- [http://www.t13.org/ T13 Technical Standards Group]
Category:Computer buses
Category:IBM PC compatibles
Category:Macintosh internals
Category:Motherboard
ja:Advanced Technology Attachment
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Dielectric complex reluctance
Dielectric complex reluctance is the complex value, which is equal to the relation of the complex effective or amplitude value of a sinusoidal voltage on the passive dielectric circuit or its element and accordingly the complex effective or amplitude value of a sinusoidal electric induction flux in this circuit or in this element.
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