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Metz
Metz , capitale de la Lorraine , est une commune française, située dans le département de la Moselle et la région Lorraine. Le nom se prononce mess. Ses habitants sont appelés les Messins.
habitants
Blason
100px
- Parti d'argent et de sable
- Devise : Si paix dedans, paix dehors
"Jamais d'aultres armes nous prendrons
Que celles que nous élizons,
Et nous disons pour réconfort
Nous voulons la liberté ou la mort."
Histoire
Préhistoire
Les plus anciennes traces d'occupation du site de Metz remontent à 200 000 ans avant J.-C. On a fait, en 1882, la trouvaille la plus importante et la plus ancienne effectuée en Moselle : il s'agit d'un « coup de poing » ou biface, exhumé d’une sablière de Montigny-lès-Metz remontant au Paléolithique, et qui daterait de la période du Riss.
Les hommes vivant à cette période étaient des chasseurs-cueilleurs, vivant selon le mode de vie non sédentaire propre aux nomades et se déplaçant en fonction des trouvailles de nourritures.
Il y a 10 000 ans arrivent des peuples venus de l’est. Certaines de leurs traces ont été retrouvées dans le lit de la Moselle, notamment un polissoir de pierre, des bijoux et des silex à Longeville-lès-Metz.
Vers 3 000 ans avant J.-C., la région est habitée par les Ligures, le peuple oublié, inventeur du bronze, des alliages de cuivre et d’étain et, plus généralement, des hauts fourneaux. Ces éleveurs, cultivateurs et pêcheurs, sont les premiers à exploiter le sel dans le Saulnois. Ils entretiennent des échanges avec les Grecs. Inventeurs de la charpente, ils sont aussi les constructeurs des premiers « bourgs ». La fin de leur empire se situe entre 1200 à 1000 av. J.-C. On a retrouvé leurs traces à Montigny, Rudemont, Marly sur Seille. Ces hommes deviennent sédentaires. Le sous-sol messin nous a restitué plusieurs outils datant de cette période, notamment trois haches polies et un magnifique marteau-hache découverts dans les années 1900 à Longeville-lès-Metz.
En 1200 ans avant J.-C., Divodurum (la ville au « mont sacré ») devient la cité principale du peuple celte des Médiomatriques, auxquels elle doit son nom latinisé.
Âge du fer, des Médiomatriques (au centre, entre l’Argonne et le Rhin), des Belges, des Leuques (au sud de la forêt d’Argonne, jusqu’aux Vosges, au Donon et au ballon d’Alsace) et des Trévires (au nord, dans le bassin inférieur de la Moselle, depuis Coblence jusqu’à Sierck) ;
Metz est alors appelée Divodunum, la ville « entre deux rivières », et elle est l'oppidum des Médiomatriques, tribu alors maîtresse de la vallée de la Moselle, de Pont-à-Mousson à Sierck ; de la vallée de la Meuse de Pagny-sur-Moselle à Dun ; de la vallée de la Sarre, depuis ses deux sources (Sarre rouge et Sarre blanche) jusqu’à Sarreguemines ; et de la totalité des vallées de l’Orne, du Rupt de Mad, de la Seille, des deux Nieds et de la Rosselle. Ses chefs sont issus des chefs des principales familles.
Cette tribu est de type oligarchique, et son organisation sociale repose sur trois classes principales, les chevaliers/nobles, la plèbe et les esclaves, auxquelles s'ajoute celle des druides.
L’oppidum en est le centre économique permanent, groupant les ateliers d’artisanat de terre cuite (telle cette découverte d’un atelier découvert lors de fouilles dans le sous-sol de la plus ancienne basilique connue de France : « Saint-Pierre aux Nonnains » et de métaux.
L'oppidum peut être assimilé à un rôle de capitale car il abrite une population en partie sédentaire, et il est lieu d’échanges (laine, sel recueilli dans la partie de la vallée supérieure de la Seille contre vins issus des pays méridionaux), puisque situé au carrefour des principales voies qui parcourent le pays.
Pour les échanges, les Médiomatriques utilisent une monnaie, comme celle qui apparaît vers le , imitant grossièrement celles des Macédoniens d’Alexandre le grand et en or (un métal qui ne se corrompt pas). Une autre forme de monnaie existe, fabriquée avec un mélange de cuivre de zinc et de plomb (on parle de « potin ») ou en bronze représentant souvent un cavalier ou un cheval. Mais il est à parier que le troc est la manière d’échanges la plus usitée.
En 200 avant J.-C., la région connaît ses premières invasions : la sécurité des Médiomatriques est menacée par des peuplades d’outre-rhin, notamment celles des Suèves d’Arioviste, peuple qui finit par s’installer en Haute Alsace, alors que les Médiomatriques sont contraints de céder la basse Alsace à une autre tribu germanique, celle des Triboques, tandis que les Némètes et les Vangions se fixent dans les territoires dévolus aux Trévires.
Époque romaine
En 58 avant J.-C., les troupes romaines interviennent. Jules César s’oppose à l’installation des Germains et bat Arioviste, refoule les Suèves au-delà du Rhin puis entame la conquêtes des Gaules. Durant cette conquête, il n’entame aucune action contre les Médiomatriques et les Leuques. Toutefois, Jules César nous dit dans sa guerre des Gaules, que, lors du siège d’Alésia, " 5 000 soldats furent envoyés en renfort par les Médiomatriciens au secours de Vercingétorix assiégé dans cette ville ".
En 51 avant J.-C. Labienus, lieutenant de César, bat les peuples de la Gaule belgique près de Trèves et soumet donc les Médiomatriques aux lois de l’Empire romain. Divodurum va être à partir de ce moment-là une fidèle alliée de Rome. Elle prend le titre de " socia civitas ", selon Tacite, et devient une ville très importante de l’empire du fait de sa proximité d’avec la Germanie.
Elle conserve son pouvoir et ses lois municipales, ce qui perdurera tout au long des règnes des rois dits de la première race, les Mérovingiens, comme sous ceux dits de la deuxième race les Carolingiens.
Les romains instaurent des décemvirs (une sorte de maire gouverneur) et des décurions, (sorte de gouverneurs militaires), précurseurs de ce que seront les échevins de Metz au Moyen Âge, et qui établissent les impôts, règlent les dépenses de la cité, nomment aux emplois de la cité et administrent la justice.
La Gaule belgique s’étendait de la Mer du Nord aux sources de la Saône, de la Moselle et de la Meuse. La capitale devient Reims, sur le territoire des Rêmes.
Après la conquête romaine, Divodurum devient l'une des principales villes de la première Gaule Belgique, plus peuplée que Lutèce, disposant d'un des plus vastes amphithéâtres du pays, riche de ses exportations de vin. La ville est pillée par Attila le 7 avril 451.
Moyen Âge
Article détaillé : Metz au Moyen Âge
Au début du Moyen Âge, Metz est aussi la capitale du royaume d'Austrasie. La dynastie des Carolingiens est originaire de la ville, et divers membres de la famille de Charlemagne sont enterrés dans l'abbaye Saint Arnould.
Siège d'un évêché disposant du pouvoir temporel, Metz reste longtemps une ville libre du Saint Empire romain germanique. Les édifices religieux se multiplient dans la ville, la ville prospère et la bourgeoisie se développe.
Au , la bourgeoisie fait de Metz une république oligarchique dirigée par le collège des Échevins.
Renaissance
En 1552, le roi de France Henri II devient souverain des Trois-Évêchés (Metz, Toul et Verdun) après l'annexion de la ville, alors ville libre du Saint Empire romain germanique.
Metz se transforme alors en ville de garnison, importante place forte du royaume de France, tout en continuant à se développer.
Époque contemporaine
Saint Empire romain germanique
Metz est assiégée pendant la guerre franco-allemande de 1870. Abandonnée par la majorité des députés français, y compris les députés lorrains de la Meurthe, qui ont voté à la quasi unanimité son annexion, est rattachée au nouvel Empire allemand, ratifié par le traité de Francfort et devient chef-lieu du district de la Lorraine (Lothringen) dans le Reichsland d’Alsace-Lorraine de 1871 à 1919.
Après l’annexion, et le départ des messins attachés à la France, la ville continue de s'agrandir et de se transformer. On voit apparaître d'immenses bâtiments de style néo-roman ou néo-gothique. Occupée et annexée à nouveau durant la Seconde Guerre mondiale, Metz est libérée en novembre 1944.
De nos jours, le rôle militaire de Metz a décru, et la ville a diversifié ses activités. Elle a ainsi pu poursuivre sa croissance malgré les difficultés économiques qui ont durement frappé la Lorraine.
1944
Voir aussi : Liste des évêques de Metz - Liste des rois d'Austrasie
Géographie
Metz est située au confluent de la Moselle et de la Seille.
Démographie
La population de Metz a augmenté régulièrement depuis la Seconde Guerre mondiale. Cette croissance démographique n'a jamais été interrompue, même si elle a été très lente depuis les années 1970. Cela fait de Metz une exception parmi les grandes villes françaises qui ont presque toutes connu des périodes de recul démographique dans les années 1970 ou 1980. La croissance de la ville s'est accompagnée d'une extension progressive de son agglomération, qui approchait les 200 000 habitants dans les années 1990. Au dernier recensement, à force de s'étendre, l'agglomération de Metz a absorbé celle d'Hagondange-Briey, formant un ensemble de plus de 320 000 habitants. Les limites de l'agglomération messine approchent désormais l'agglomération de Thionville, le long de la Moselle.
Économie
- Métallurgie
- Pétrochimie
- Tabac
- Automobile
- Logistique
Metz est aussi le lieu historique de la culture de la mirabelle en Lorraine.
Metz est l’une des quatre villes formant le QuattroPole avec Luxembourg, Trèves (Trier) et Sarrebruck (Saarbrücken). Ce réseau transfrontalier permet la coopération urbaine de ces 4 villes.
[http://www.quattropole.org/content.php?page=home&l=fr]
Administration
Maires de Metz:
- Raymond Mondon, du 21 octobre 1947 à sa mort le 31 décembre 1970
- Jean-Marie Rausch depuis 1971 (réélu en 1977, 1983, 1989, 1995 et 2001)
En 1961, Metz a fusionné avec 3 communes de sa proche périphérie : Borny, Magny et Metz-Vallières.
Metz est divisée en 4 cantons, qui forment l'arrondissement de Metz-Ville :
- Le 1 canton compte 24 027 habitants;
- Le 2 canton compte 25 245 habitants;
- Le 3 canton compte 40 058 habitants;
- Le 4 canton compte 34 446 habitants.
La ville est aussi le chef-lieu de l'arrondissement de Metz-Campagne, formé de cantons environnants.
Metz est le siège du Conseil régional de Lorraine.
Personnages célèbres
- Antoine Charles Louis Lasalle (1775-1809), général de Napoléon, mort à Wagram
- Antoine Richepanse (1770-1802) général de Bonaparte
- Ambroise Thomas, compositeur de musique
- Bernard-Marie Koltès (1948-1989), auteur dramatique
- Gustave Kahn (1859-1936), poète symboliste et critique d'art
- Paul Verlaine (1844-1896), poète
- Pierre-Louis Roederer (1744-1835), homme politique
- Philippe Gérard, dit "de Vigneulles", (1471-1528) écrivain, conteur et chroniqueur
- Jean-François Pilâtre de Rozier, (30 mars 1754 - 15 juin 1785)
- Buzy, chanteuse française (née le 14 février 1958)
Monuments et lieux touristiques
1958
1958
Metz est classée ville d'art et d'histoire.
- Thermes de l'époque gallo-romaine
- Saint-Pierre-aux-Nonnains, plus vieille église de France ()
- Cathédrale Saint-Étienne, sur la colline Sainte-Croix (centre historique de Metz), de style gothique, possédant de nombreux vitraux réalisés par Marc Chagall. Classée parmi les 5 plus belles de France.
- Temple Neuf (Temple protestant)
- Temple de Garnison (chapelle templiere)
- Porte Serpenoise
- Porte des Allemands
- Gare de Metz et son quartier imperial (ave Foch, rue Pasteur, Vieille poste...)
- Cloitre des Recollets
- Place St Louis
Gastronomie
- Quiche lorraine
- Cochon de lait de Metz
- Potée lorraine
- Tarte à la mirabelle
- Chardon Lorrain
- La Mirabelle le fruit et l'eau de vie
Jumelages
- Trèves (Trier) (Allemagne), en 1957
- Yichang (Chine), en 1991
- Hradec Králové (République Tchèque), en 2001
- Kansas City (Missouri, États-Unis), en 2003
- Saint-Denis, à la Réunion (France)
Voir aussi
; Articles connexes :
- Metz au Moyen Âge
- Liste des évêques de Metz
- La langue lorraine
; Liens externes :
- [http://www.en-moselle.com Site sur l'Histoire et les monuments du Pays Messin et du Pays dit : «haut» ou «des trois frontières».]
- [http://www.mairie-metz.fr/ Site de la ville de Metz]
- [http://www.univ-metz.fr/ Site de l'Université de Metz]
- [http://bm.mairie-metz.fr/ Catalogues des bibliothèques-médiathèques municipales de Metz]
- [http://www.photos-de-villes.com/photo-metz-1.php Photos de Metz]
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Metz
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ja:メス
Communes de FranceLa commune est une division administrative de la France, le découpage ultime du territoire français. Une commune correspond généralement au territoire d'une ville ou d'un village. Sa superficie et surtout sa population peuvent varier considérablement (la plus peuplée, Paris, possède plus de 2 millions d'habitants, la moins peuplée seulement 1).
Il existe à l'heure actuelle 36 679 communes en France (dont 214 outre-mer) qui couvrent l'intégralité du territoire français (à l'exception de Wallis-et-Futuna et de quelques territoires sans population permanente).
Rôle et administration
Malgré les disparités de population et de superficie entre les communes françaises, toutes possèdent la même structure administrative et les mêmes compétences légales (à l'exception de Paris).
Une commune est administrée par un conseil municipal, dont les membres sont élus au suffrage universel (suffrage direct) pour six ans. Le conseil municipal élit en son sein le maire, qui est chargé – entre autres choses – d'appliquer les décisions du conseil, et ses adjoints, qui peuvent recevoir certaines délégations.
Le nombre de conseillers municipaux est déterminé par la population de la commune, le minimum étant de 7. Les séances du conseil sont publiques, mais seuls ses membres peuvent s'y exprimer.
Une commune est une collectivité territoriale, une personne morale de droit public et dispose d'un budget constitué pour l'essentiel des taxes foncières (portant sur les les propriétés) et professionnelles (acquitées par les artisans, les commerçants et les entreprises) ; elle s'occupe de l'administration locale (gestion de l'eau, des permis de construire, etc.). Le maire a la charge des actes d'état civil (naissance, mariage, divorce, décès...) ; il dispose également d'un pouvoir de police (sauf à Paris où cette compétence est assurée par le préfet de police, sous l'autorité du gouvernement de la France).
Les trois communes les plus peuplées (Paris, Lyon et Marseille) sont encore divisées en arrondissements municipaux (qui n'ont rien à voir avec les arrondissements départementaux, une autre division administrative française), mais leur compétences sont réduites (ils n'ont pas de budget propre, par exemple).
Les compétences des communes sont régies par les parties législative et réglementaire du Code général des collectivités territoriales qui s'est substitué au Code des communes (sauf en matière de personnel), par la loi du 21 février 1996 pour la partie législative et par le décret n° 2000-318 du 7 avril 2000 pour la partie réglementaire.
Histoire
Les communes furent créées lors de la Révolution française, le 14 décembre 1789, afin d'uniformiser le territoire français, divisé jusque là en paroisses, villes ou villages (en même temps que la création des départements, des arrondissements et des cantons).
Le terme de « commune », au sens de l’administration territoriale contemporaine, est imposé par le décret de la Convention nationale du 10 brumaire an II (31 octobre 1793) : « La Convention nationale, sur la proposition d’un membre, décrète que toutes les dénominations de ville, bourg ou village sont supprimées et que celle de commune leur est substituée ». Les membres du conseil municipal étaient élus au suffrage censitaire. Le maire était nommé soit par le pouvoir central pour les communes les plus peuplées, soit par le préfet pour les autres.
La loi municipale du 5 avril 1884 institue que le conseil municipal soit élu au suffrage direct. Le conseil siège au chef-lieu de la commune et est présidé par un maire qui est désigné parmi les siens.
Statistiques
Nombre de communes
La France compte 36 779 communes, dont 36 565 en France métropolitaine et 214 outre-mer. Ce nombre est nettement plus élevé que la plupart des pays européens (l'Allemagne compte environ 13 000 communes, l'Espagne et l'Italie environ 8 000. Le Royaume-Uni ne possède pas de division territoriale similaire).
Contrairement à d'autres pays dont certaines parties peuvent être directement administrées par une division d'ordre supérieure (comme les États-Unis), la totalité du territoire de la République française est découpé en communes à l'exception de :
- Wallis-et-Futuna, partagé en trois royaumes
- les terres australes et antarctiques françaises
- les îles éparses de l'océan Indien
- l'île Clipperton
Population
Données basées sur le recensement de 1999, population sans doubles comptes.
La population médiane des communes de France métropolitaines est de 380 habitants (à titre de comparaison, la population médiane des communes belges est de 11 265 habitants, des communes italiennes de 2 343 habitants et d'Espagne de 564 habitants). La population moyenne est de 1 542 habitants.
En France métropolitaine, 31 927 communes ont moins de 2 000 habitants (regroupant 25,3% de la population totale), 3 764 entre 2 000 et 10 000 habitants (25,5%), 762 entre 10 000 et 50 000 habitants (25,3%), 102 entre 50 000 et 200 000 habitants (14,4%), 10 plus de 200 000 habitants (8,9%). Par ailleurs, plus de 10 000 communes ont moins de 200 habitants.
La commune de France métropolitaine la plus peuplée est Paris (2 125 246 habitants). La plus densément peuplée est Levallois-Perret (Hauts-de-Seine, 22 199 hab/km²) ; la commune urbaine (c'est-à-dire une commune comportant une zone de plus de 2 000 habitants où aucune habitation n'est séparée de la plus proche de plus de 200 mètres) la moins densément peuplée est Arles (Bouches-du-Rhône, 67 hab/km²).
Six communes totalement dévastées après la bataille de Verdun en 1916 ne furent jamais reconstruites et ne possèdent aucun habitant : Beaumont-en-Verdunois, Bezonvaux, Cumières-le-Mort-Homme, Fleury-devant-Douaumont, Haumont-près-Samogneux et Louvemont-Côte-du-Poivre. Qualifiées de communes « mortes pour la France », chacune est administrée par un conseil municipal de trois membres nommés par le préfet de la Meuse (voir Villages détruits durant la Première Guerre mondiale).
Mis à part ces six communes, Rochefourchat (Drôme) compte un seul habitant, Leménil-Mitry (Meurthe-et-Moselle) et Rouvroy-Ripont (Marne) deux habitants.
Le tableau suivant indique les communes françaises de plus de 200 000 habitants, classées par population décroissante :
Source : [http://www.insee.fr INSEE]
Superficie
- Les territoires communaux sont précisément délimités par le cadastre.
- La taille moyenne d'une commune de France métropolitaine est de 14,88 km². La taille médiane des communes de France métropolitaine n'est que de 10,73 km², à cause du nombre élevé de communes de faible superficie (là encore, la France fait figure d'exception en Europe : en Allemagne, la taille médiane des communes de la plupart des Länder est supérieure à 15 km², en Italie ell est de 22 km², en Espagne 35 km², en Belgique 40 km²). Plus de 15 000 communes s'étendent sur 2,5 à 10 km².
- Dans les départements d'outre-mer, les communes sont généralement plus grandes qu'en France métropolitaine et peuvent regrouper des villages relativement distants.
- La commune la plus étendue est Maripasoula (Guyane, 3 710 habitants) avec 18 360 km². Sur le territoire métropolitain, Arles (758,93 km²) et les Saintes-Maries-de-la-Mer (374,45 km²), toutes les deux dans les Bouches-du-Rhône, sont les deux communes les plus étendues.
- La plus petite commune est Castelmoron-d'Albret (Gironde, 62 habitants) avec 0,0376 km².
Totalité du territoire
Les 50 communes les plus étendues de France (outre-mer inclus) :
Données : Institut géographique national
France métropolitaine
Les 30 communes les plus étendues de France métropolitaine :
Les données proviennent de l'Institut national d'études démographiques : [http://www.ined.fr/publications/pop_et_soc/pes303/pes3036.html]
Pour mémoire, Paris possède une superficie de 105,40 km²
Extrêmes géographiques
- La commune française la plus haute est Saint-Véran (Hautes-Alpes, 267 habitants), dont le territoire s'étend entre 1 990 et 2 040 m d'altitude.
- La commune française la plus basse est Les Moëres (Nord , 670 habitants), dont une partie du territoire est situé au dessous du niveau de la mer, jusqu'à -4 m.
- La commune française la plus éloignée de Paris est l'Île des Pins (1 671 habitants) en Nouvelle-Calédonie, à 16 841 km de la capitale. Sur le territoire métropolitain continental, il s'agit de Coustouges (134 habitants) et Lamanère (44 habitants), toutes les deux dans les Pyrénées-Orientales et distantes de Paris de 721 km. Si l'on inclut la Corse, il s'agit de Gurgazu à l'est de Bonifacio, située à 986 km
- La commune la plus au Nord est Bray-Dunes, Nord.
- Les communes les plus à l'Ouest sont :
- Sur le territoire continental : Plougonvelin, Finistère
- En France métropolitaine : Ouessant, Finistère
- Sur la totalité du territoire : Rimatara, Polynésie française
- Les communes les plus à l'Est sont :
- Sur le territoire continental : Lauterbourg, Bas-Rhin
- En France métropolitaine : Aléria, Haute-Corse
- Sur la totalité du territoire : Île des Pins, Nouvelle-Calédonie
- Les communes les plus au Sud sont :
- Sur le territoire continental : Lamanère, Pyrénées-Orientales
- En France métropolitaine : Bonifacio, Corse-du-Sud
- Sur la totalité du territoire : Rapa, Polynésie française
Nom
- Les communes françaises possédant le nom le plus long sont Saint-Remy-en-Bouzemont-Saint-Genest-et-Isson (Marne, 592 habitants, 45 signes), Saint-Germain-de-Tallevende-la-Lande-Vaumont (Calvados, 1 731 habitants, 44 signes) et Beaujeu-Saint-Vallier-Pierrejux-et-Quitteur (Haute-Saône, 739 habitants, 43 signes) et possèdent toutes les trois 38 lettres.
- A l'inverse, la commune française avec le nom le plus court est Y (Somme, 89 habitants) .
- La première commune par ordre alphabétique est Aast (Pyrénées-Atlantiques, 190 habitants). La dernière commune par ordre alphabétique est Zuytpeene (Nord, 469 habitants).
- 4 376 communes commencent par « Saint » ou « Sainte » (12% des communes françaises).
- Les noms des communes sont généralement d'origine française ou ont été francisés (comme Toulouse de l'occitan Tolosa, Strasbourg de l'allemand Straßburg ou Perpignan du catalan Perpinyà). Certaines communes conservent cependant le nom de leur langue d'origine, comme par exemple :
- Allemand : Mittelhausbergen (Bas-Rhin, 1 680 habitants)
- Basque : Ustaritz (Pyrénées-Atlantiques, 4 984 habitants)
- Breton : Kermoroc'h (Côtes-d'Armor, 324 habitants)
- Catalan : Banyuls-dels-Aspres (Pyrénées-Orientales, 1 007 habitants)
- Comorien : M'Tsangamouji (Mayotte, 5 382 habitants)
- Corse : San-Gavino-di-Carbini (Corse-du-Sud, 738 habitants)
- Flamand : Steenvoorde (Nord, 4 024 habitants)
- Langues amérindiennes : Kourou (Guyane française, 19 107 habitants)
- Langues austronésiennes : Kouaoua (Nouvelle-Calédonie, 1 524 habitants)
- Langues polynésiennes : Hitiaa O Te Ra (Polynésie française, 8 286 habitants)
- Occitan : Belcastel (Aveyron, 251 habitants)
Communes insulaires
Parmi les communes entièrement situées sur une ou plusieurs îles, on peut citer :
- Aix
- Arz
- Batz
- Belle-Île (4 communes : Bangor, Locmaria, Le Palais et Sauzon)
- Bréhat
- Corse (360 communes)
- Guadeloupe (34 communes)
- Groix
- Hoëdic
- Houat
- Île-aux-Moines
- Martinique (34 communes)
- Mayotte (17 communes)
- Molène
- Noirmoutier (4 communes : Barbâtre, L'Épine, La Guérinière et Noirmoutier-en-l'Île)
- Nouvelle-Calédonie (33 communes)
- Oléron (8 communes)
- Ouessant
- Polynésie française (48 communes)
- Ré (10 communes)
- Réunion (24 communes)
- Saint-Pierre-et-Miquelon (2 communes : Miquelon et Saint-Pierre)
- Sein
- Yeu
Intercommunalité
Certaines compétences peuvent être transférées à des structures intercommunales.
L'immense majorité des communes française (90%) compte moins de 2 000 habitants. C'est pourquoi il a été envisagé de réduire le nombre de communes par un mécanisme de fusion. Instauré lors de la loi du 16 juillet 1971, dite « loi Marcellin », ce mécanisme peut donner naissance à une commune nouvelle et unique regroupant les communes fusionnées ou bien il confère aux communes fusionnées les statuts de, respectivement, chef-lieu ou commune associée. Dans la dynamique de cette loi, il avait été envisagé environ 3 500 fusions regroupant 10 000 communes. En 1982, on comptait en fait seulement 810 fusions regroupant 1952 communes.
Les petites communes préfèrent en effet conserver leurs prérogatives quitte à les confier à des établissements publics de coopération intercommunale, à des société d'économie mixte ou à des associations.
Voir aussi
Liens internes
- Administration territoriale de la France
- Aire urbaine (France)
- Commune associée
- Espace urbain
- Listes des communes de France
- Unité urbaine
- Wikipédia:Projet/Villes françaises
Liens externes
- [http://www.insee.fr/fr/nom_def_met/nomenclatures/cog/index.asp Liste des 36 679 communes de France (au 1 janvier 2003)]
- [http://www.colloc.minefi.gouv.fr/ Page Collectivités Locales du site du Ministère des finances et de l'industrie (MINEFI)]
- [http://www.droit.org/code/index-CGCTERRL.html Volet législatif des compétences des communes]
- [http://www.droit.org/code/index-CGCTERRM.html Volet règlementaire des compétences des communes]
-
France
La France est un pays dont le territoire métropolitain est situé en Europe occidentale. Elle est membre de l'Union européenne, ainsi que de la zone euro et de l'espace Schengen. Elle est membre permanent du Conseil de sécurité des Nations unies.
Historiquement et constitutionnellement, les valeurs qu'elle défend et auxquelles elle est très attachée se fondent sur les Droits de l'Homme.
Militairement, elle est membre de l'OTAN (elle s'est retirée en 1966 de l'organisation militaire intégrée pour y revenir partiellement en 2002) et dispose de la dissuasion nucléaire.
Géographie
Articles détaillés : Géographie de la France ~ Environnement en France
Environnement en FranceSi la France métropolitaine est localisée en Europe occidentale, la France possède aussi des territoires en Amérique du Nord, dans les Antilles, en Amérique du Sud, dans l'Océan Indien, dans le nord et le sud de l'Océan Pacifique, et en Antartique.
Histoire
Article détaillé : Histoire de France
La France actuelle occupe la majeure partie des anciennes Gaules celtiques, puis romaines, mais elle tire son nom des Francs, un peuple germanique qui se forma tardivement et s'installa sur les terres de l'Empire romain.
La majeure partie des régions constituant la France actuelle fut unifiée sous Clovis en 507 (réunion sous la domination franque, ou regnum francorum, des Alamans, des Burgondes et des Wisigoths au nord des Pyrénées). Ce « royaume des Francs » que l'on appelait encore la Gaule garda conscience de son unité et de sa romanité culturelle. Mais il fut partagé puis réuni à de multiples reprises au gré des héritages de la dynastie des Mérovingiens. Les parties de ce royaume s'appelaient Neustrie (Paris), Austrasie (Metz), Bourgogne (Chalon), Aquitaine (Toulouse).
Une deuxième dynastie franque, celle des Carolingiens, supplanta la précédente au milieu du et étendit considérablement le royaume des Francs, bientôt érigé en Empire. Après la mort de Charlemagne, l'empire des Francs fut partagé en trois : la Francia orientalis (à l'est), la Francia occidentalis (à l'ouest) et entre les deux l'éphémère Lotharingie. La partie orientale correspondait à ce qui devint plus tard l'Allemagne et la partie occidentale, à la France. C'est de 842, avec les serments de Strasbourg passés entre les petits-fils de Charlemagne, que date la source la plus ancienne attestant l'usage de deux langues différentes de part et d'autre du Rhin (le tudesque et le roman). Ce texte a donc souvent été présenté comme l'acte fondateur de la France (et de l'Allemagne).
Les descendants de Charlemagne — les Carolingiens — régnèrent sur les territoires correspondant à la France jusqu'en 987, date à laquelle le duc Hugues Capet fut couronné roi de France et fonda une nouvelle dynastie. Les descendants de ce dernier, les Capétiens, étendirent progressivement le domaine royal, consolidèrent l'État français à partir de la fin du et régnèrent sur la France jusqu'en 1792, lorsque Louis XVI fut déposé lors de la Révolution française, et durant un intermède de trente ans, de 1814 à 1848.
À la suite de la Révolution de 1789, la monarchie absolue fut renversée et la monarchie parlementaire fut mise en place les 3 et 14 septembre 1791 mais le 10 août 1792, celle-ci fut renversée.
La première République fut proclamée le 24 juin 1793 par la Constitution de l'an I mais celle-ci ne fut jamais mise en pratique. Le pouvoir était en réalité détenu par un gouvernement révolutionnaire. Le 22 août 1795 la Constitution de l'an III est promulguée, c'est le Directoire. Puis, le 13 décembre 1799, la Constitution de l'an VIII est promulguée instaurant le Consulat et une confusion des pouvoirs. Elle est suivi le 18 mai 1804 de celle de l'an XII, mettant en place le premier Empire. Sous le Premier Empire, la France contrôla brièvement la majeure partie de l'Europe mais s'épuisa dans sa lutte contre le Royaume-Uni, la Prusse, l'Autriche et la Russie.
À la fin du premier Empire, en 1814, la monarchie est rétablie avec la Charte du 4 juin 1814. Napoléon I revient au pouvoir d'avril à juin 1815 mais après cette période de Cent-Jours le roi, Louis XVIII, est réinstallé définitivement sur son trône. Le 14 août 1830, à la suite de la révolution des Trois Glorieuses, qui eut lieu les 27, 28 et 29 juillet 1830, une nouvelle Charte est promulguée.
En 1848, la monarchie est une nouvelle fois renversée et la deuxième République est promulguée le 4 novembre. C'est un régime présidentiel qui est instauré.
Le 2 décembre 1851, le président de la République, Louis-Napoléon Bonaparte, commet un coup d'État. Le 14 janvier 1852, il se fait nommer empereur sous le nom de Napoléon III. Sous le Second Empire, le pays connut les débuts de la deuxième industrialisation. Le Second Empire se termine en 1870 après la défaite, à Sedan, de la France contre la Prusse.
De mai à septembre 1870 c'est un retour au régime parlementaire.
En février 1871 est promulguée la troisième République. Celle-ci est un régime d'assemblée jusqu'aux lois constitutionnelles des 24-25 février et 16 juillet 1875. À la suite de ces trois lois constitutionnelles est mis en place un régime parlementaire orléaniste. Sous la Troisième République, la France possédait un vaste empire colonial (ouest de l'Afrique-Indochine). La III République prend fin le 10 juillet 1940 après le vote des pleins pouvoirs au maréchal Pétain pendant la Seconde Guerre mondiale. Celui-ci met en place les actes constitutionnels jusqu'en 1944.
Sortie victorieuse mais au prix de souffrances démographiques et économiques immenses de la Première, puis de la Seconde Guerre mondiale, la France a ensuite la chance de se trouver du côté ouest du rideau de fer pour bénéficier de l'expansion des Trente glorieuses.
À la suite de la Seconde Guerre mondiale, la quatrième République est promulguée le 27 octobre 1946 mais celle-ci n'arrive pas à faire face à la décolonisation de l'Indochine et de l'Algérie principalement.
La constitution de la V République, rédigée sous l'influence de Charles de Gaulle et de Michel Debré, est adoptée 4 octobre 1958. Elle met en place une république semi-parlementaire qui s'avère mieux résister aux instabilités que les républiques parlementaires précédentes.
Depuis les années 1960, la réconciliation, puis la coopération avec l'Allemagne ont permis à la France de jouer un rôle de moteur dans la construction européenne, notamment avec la Communauté économique européenne. Aujourd'hui, elle est l'un des principaux pays de l'Union européenne, partisane d'une Europe politique forte.
Politique
Article détaillé : Politique de la France
La France est une République démocratique à régime semi-présidentiel.
Avant 1962, le Président de la République française était élu au suffrage universel indirect par un collège électoral élargi. Celui-ci était élargi pour éviter la prépondérance du pouvoir législatif sur le pouvoir exécutif qui s'était produit sous IV République et qui avait provoqué le blocage des institutions. En novembre 1962, le président de la République a demandé par référendum qu'il soit élu au suffrage universel direct, en utilisant l'article 11 de la Constitution et non l'article 89 de celle-ci. L'article 11 permet de soumettre au référendum des lois sur les pouvoirs publics, sur l'organisation des institutions ou encore sur les traités internationaux tandis que l'article 89 permet de soumettre une révision constitutionnelle au peuple mais après l'accord du Parlement réuni en Congrés. Ce choix a entrainé le renversement du gouvernement Pompidou par une motion de censure. Cette motion de censure est la seule de la V République à avoir réussi.
Dans la Constitution de la V République, le pouvoir exécutif est renforcé au détriment du pouvoir législatif.
Le président a acquis des pouvoirs propres tels que le droit de dissolution de l'Assemblée nationale (article 12 de la Constitution), le droit de soumettre au peuple un référendum (article 11 de la Constitution), le pouvoir de nommer le Premier ministre (article 8 de la Constitution) ou encore le droit de message au Parlement (article 18 de la Constitution).
En ce qui concerne le gouvernement, celui-ci détermine et mène la politique de la nation. Il dispose également du pouvoir réglementaire lui permettant de faire adopter des lois. Il fixe également les 3/4 des ordres du jour à l'Assemblée Nationale.
Depuis la réforme constitutionnelle de 2002, le Président de la République est élu pour cinq ans au suffrage universel direct. Il nomme le Premier ministre.
Le Parlement est constitué de l'Assemblée nationale, réunissant 577 députés, et du Sénat, comprenant actuellement 331 sénateurs (346 en 2010) élus pour six ans au suffrage indirect et renouvelé de moitié tous les trois ans (à partir de 2010). Les Français de l'étranger voient leurs intérêt défendus auprès du Parlement par l'Assemblée des Français de l'Étranger.
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Voir aussi : Liste des présidents de la République française
Économie
Article détaillé : Économie de la France
La France est la 4 puissance économique mondiale, derrière les États-Unis, le Japon et l'Allemagne avec un PIB de 2450 milliards de dollars (valeur 2004 au prix et taux de change courants). Ce montant est très proche de celui de la Grande-Bretagne (2124,5 milliards de dollars) qui est juste derrière en 5 ème place, le classement variant selon les taux de change entre le dollar, l'euro et la livre sterling. Toutefois, son rang européen pour le PIB par habitant n'est que 9 sur 15 d'après Eurostat, l'organe officiel des statistiques européennes.
Elle est le quatrième exportateur mondial, le premier pour les services, le second pour les produits agricoles et agro-alimentaires, derrière les Etats-Unis. Elle est la première destination touristique mondiale avec plus de 80 millions de visiteurs par an.
L'économie française est principalement une économie de services, que certains estiment en voie de désindustrialisation. Le secteur tertiaire occupe 72 % de la population active, tandis que le secteur primaire (agriculture, pêche) n'en représente plus que 4 % et le secteur secondaire (industrie) 24 %.
Le taux de chômage a progressé de 0,9 % en janvier 2005 pour s'établir à 2,716 millions de demandeurs d'emploi (10 % de la population active). Ce chômage structurel est l'un des plus élevés d'Europe, alors que depuis 30 ans ce problème est officiellement la priorité gouvernementale quel que soit le parti au pouvoir. Le chômage touche particulièrement les Français d'origine étrangère.
Le déficit commercial pour avril 2005 est de 3,2 milliards d'euros. Entre avril 2004 et avril 2005, il représente 17,4 milliards d'euros (source : Le Monde, 10 juin 2005).
La dette publique selon les critères de Maastrichts se monte à 1066 milliards d'euros pour 2004 soit 67 % du PIB et le déficit annuel à 3,0 % du PIB. Selon les nouvelles normes comptables internationales qui imposent de retraiter tous les engagements hors bilan comme de la dette présente, elle serait de 2 000 milliards d'euros.
Le déficit budgétaire français se creuse en avril 2005 : les dépenses ont augmenté et s'établissent à 108,08 milliards d'euros ; les recettes ont diminué à 77,520 milliards d'euros. D'après le ministère des finances, le déficit s'établit à 42,250 milliards d'euros en avril 2005.
Voir aussi : Liste des grandes entreprises françaises
Démographie
Article détaillé : Démographie de la France
Démographie de la France (chiffres de la FAO, 2005). Population en milliers d'habitants.]]
Religion
Voir aussi : :Catégorie:Religion et mouvement religieux en France
- Par principe, l'État s'interdit en France les recensements à caractère religieux. L'une des études faisant foi dans ce domaine est celle menée tous les trois ans par l'institut CSA. En 2004, l'enquête sur un échantillon de 18 068 personnes, indique que 27 % des Français se déclarent athées et 64,3 % catholiques (69 % en 2001), soit environ 30 millions d'adultes contre seulement 4 millions d'adultes pour toutes les autres religions. La majorité de ceux qui se déclarent catholiques ne sont pas pratiquants.
- Un sondage IFOP d'avril 2004 indique que 44 % des Français déclarent ne pas croire en Dieu. Il n'étaient que 20 % en 1947.
Culture
Articles détaillés : Culture de la France ~ Langues régionales
|+ Fêtes et jours fériés
! Date !! Nom !! Remarques
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| Jour de l'an
| Sainte Marie, mère de Dieu et reine du monde (Circoncision de Jésus-Christ, avant le Concile Vatican II)
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| Lundi suivant le dimanche de Pâques.
| Lundi de Pâques
| Pâques est le premier dimanche qui suit la première pleine lune de printemps.
|-----
| || Fête du Travail
| Traditionnellement le jour de nombreuses manifestations syndicales et politiques en France
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| 8 mai
| Commémoration de la capitulation allemande en 1945
| Commémoration de la fin de la Seconde Guerre mondiale en Europe.
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| Jeudi 40 jours après Pâques || Ascension
| Jésus ayant rassemblé ses fidèles rejoint son père aux cieux
|-
| Septième dimanche après Pâques et le lundi suivant.
| Pentecôte (et Lundi de Pentecôte)
| Descente du Saint-Esprit parmi les apôtres.
Même si cette journée est encore reconnue comme fériée, le Lundi de Pentecôte a été choisi (sauf arrêté ou arrangement salarial) comme journée de solidarité et est donc depuis 2005 considéré comme travaillé (sans rémunération)
|-----
| 14 juillet || Fête nationale
| Commémoration de la prise de la Bastille en 1789 et de la Fête de la Fédération du 14 juillet 1790.
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| 15 août || Assomption
| Transport au ciel de la très sainte Vierge Marie
|-----
|
| Toussaint || Fête de tous les saints
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| 11 novembre
| Commémoration de l'armistice de 1918
| Commémoration de la fin de la Première Guerre mondiale
|-----
| 25 décembre || Noël || Naissance de Jésus-Christ
|-----
| 26 décembre || Saint Étienne|| Jours fériés supplémentaires spécifiques aux départements de la Moselle, du Bas-Rhin et du Haut-Rhin
|-
| Avant-veille de Pâques || Vendredi saint
| rowspan="2" | Jours fériés supplémentaires spécifiques aux départements de la Moselle, du Bas-Rhin et du Haut-Rhin
|{{{{{{e{Commons|Category:France|la France{wikiquote|France{wikitravel|la France|France{fr{fr{fr{fr{fr{fr{fr{fr{fr{fr{fr{en{fr{fr{Pays d'Europe (UE){Portail France
Moselle (département) -
La Moselle (57) est un département français, qui doit son nom à la rivière qui le traverse, la Moselle.
Histoire
La Moselle fut l'un des 83 départements créés à la Révolution française, le 4 mars 1790 en application de la loi du 22 décembre 1789, à partir de la partie nord de la province de Lorraine, et connut diverses rectifications de frontière jusqu'en 1815. Les villes de Sarrebruck et Sarrelouis, aujourd'hui allemandes, en firent partie de façon éphémère.
Le département était alors divisé en 4 arrondissements: Metz (chef-lieu du département), Briey, Sarreguemines et Thionville.
Ce département disparut le 18 mai 1871, suite au traité de Francfort par lequel l'Allemagne en annexait la plus grande partie, ainsi qu'une partie du département de la Meurthe. Seul l'extrême ouest de la Moselle resta français, et fut intégré au nouveau département de Meurthe-et-Moselle, formant l'actuel arrondissement de Briey. Les territoires devenus allemands comprenaient non seulement la partie germanophone de la Lorraine, avec Boulay, Sarreguemines et Sarrebourg, mais encore des régions où l'on avait toujours parlé français, comme Metz et Château-Salins. Le tout formant un Bezirk, dont le chef-lieu était Metz.
Quand, en 1919, le traité de Versailles eut rendu à la France les territoires lorrains perdus, on ne reconsitua pas les anciens départements, mais le Bezirk de Metz devint le département de la Moselle, avec les (arrondissements de Boulay-Moselle, Forbach, Metz, Sarreguemines et Thionville) et une partie de l'ancienne Meurthe (arrondissements de Château-Salins et Sarrebourg). Le département de Meurthe-et-Moselle resta lui aussi inchangé.
Au cours de la Seconde Guerre mondiale, après l'armistice du 22 juin 1940, la Moselle fut à nouveau annexée par l'Allemagne. Elle fut intégrée au Gau Westmark (Marche de l'Ouest) avec la Sarre et le Palatinat. Mais l'importance de la population francophone amena le Gauleiter Bürckel à procéder à des expulsions massives de tous les éléments qui ne lui semblaient pas sûrs, sans tenir compte des critères raciaux, au contraire de son collège Wagner, en charge du Gau Baden-Elsass, qui répugnait à remettre ainsi à l'ennemi «le précieux sang germanique». Apparemment moins bien traités que les Alsaciens, les Lorrains expulsés se félicitèrent de leur destin quand, en 1942, les Alsaciens-Lorrains restés au pays furent soumis à l'incorporation de force.
La Moselle fut libérée par l'armée américaine en 1944 pour sa plus grande partie, mais certains villages ne furent libérés que beaucoup plus tardivement (jusqu'en mars 1945).
Suite l'annexion de 1871, le département de la Moselle (tout comme les départements alsaciens) est encore aujourd'hui sous régime concordataire.
Géographie
La Moselle fait partie de la région Lorraine. Elle est entourée par les départements de Meurthe-et-Moselle et du Bas-Rhin ainsi que par l'Allemagne et le Luxembourg.
Autres villes importantes: Saint-Avold, Creutzwald, Hayange, Hagondange.
Cours d'eau: la Moselle, la Sarre, la Seille.
Climat
Article de fond : Climat de la Moselle
Économie
Article de fond: Économie de la Moselle
Démographie
Les habitants de la Moselle sont les Mosellans.
La Moselle est un département densément peuplé, dont le développement industriel a fait apparaître de nombreuses villes moyennes. Hormis Metz, principale ville possédant une longue histoire, et dont l'agglomération s'étend de plus en plus loin le long de la Moselle, les autres grandes agglomérations sont Thionville et Forbach, qui doivent leur importance à la houille et à la sidérurgie. C'est ce qui explique aussi le recul de ces villes à partir des années 1970, avec la désindustrialisation. Thionville semble aujourd'hui avoir réussi sa reconversion et retrouvé la croissance (la ville bénéficie de la proximité du Grand Duché du Luxembourg, grand pourvoyeur d'emplois). L'Ouest de son agglomération ainsi que l'agglomération de Forbach sont encore en déclin relatif.
Entre ces grandes agglomérations s'est développé un réseau de villes secondaires, surtout dans le nord (Sarreguemines, Saint-Avold). Le sud du département (qui fit autrefois partie de la Meurthe), est resté plus rural, la seule ville importante y est Sarrebourg.
Après avoir connu une très forte croissance de sa population dans les années 1950 et 1960, passant de 622 145 habitants en 1946 à 971 314 en 1968, la Moselle a connu un solde migratoire négatif, même si l'excédent naturel l'a compensé, de sorte que la population totale a continué à augmenter légèrement mais régulièrement, dépassant désormais le million d'habitants.
Culture
Voir :
- Culture de la Lorraine
- Correspondance des toponymies lorraines en français et en allemand
Tourisme
Article de fond : Tourisme en Moselle
Politique
Article de fond : Politique de la Moselle
- Liste des députés de la Moselle
- Liste des sénateurs de la Moselle
- Liste des conseillers généraux de la Moselle
Le droit local
Dans certains domaines comme la chasse, les associations, les religions, etc., le droit appliqué en Moselle, ainsi que dans les départements du Bas-Rhin et du Haut-Rhin, est un mélange de droit national et de droit local.
Administration
Article de fond : Administration de la Moselle
- Liste des préfets de la Moselle
Divers
- Liste des communes de la Moselle
- Liste des cantons de la Moselle
Liens externes
- [http://www.Moselle.pref.gouv.fr/ Préfecture]
- [http://www.cg57.fr/ Conseil général]
ja:モゼル県
Gentilé
:: Pour les gentilés du monde : voir à Gentilés et pour ceux de ce seul pays à Gentilés de France.
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Définition
Un gentilé ou ethnonyme (voire démonyme peut-être à la façon de l'anglais) est le mot désignant les habitants d’un lieu, un pays, un continent, une région, une province, ou une identité nationale ou ethnique, etc. Il est parfois très différent du toponyme qui est un nom propre (invariable en français).
Le gentilé est la dénomination des habitants d’un lieu par rapport à ce lieu. Pour les populations migrantes comme les Roms ou Tsiganes par exemple on emploiera donc un terme tel que ethnonyme ou ethnique de préférence à celui de gentilé, puisqu’il est difficile de leur attacher un lieu géographique significatif et que le terme désigne plutôt une origine ethnique.
Donc :
- un gentilé est synonyme de nom d'habitants et
- un ethnonyme est synonyme de nom de peuple.
On trouve aussi un ethnique pour un gentilé ou un ethnonyme, ce terme étant aussi utilisé comme adjectif : « nom ethnique », « adjectif ethnique » ou « appellation ethnique » (chez André Rolland de Denus).
Usage des gentilés
Rappelons que selon les conventions typographiques du français :
# le nom d'habitant ou gentilé (qui est un substantif) prend la majuscule,
# l'adjectif correspondant au gentilé prend la minuscule,
# le nom de langue (ou glottonyme) prend aussi la minuscule.
Exemples :
- « Les Français ont répandu partout le bon goût français. »
- « J'apprends le français. »
Cela permet même de distinguer :
# « un savant allemand » qui est un savant de nationalité allemande,
# « un savant Allemand », c'est-à-dire un Allemand qui sait beaucoup de choses : dans ce cas on fait la liaison (c'est-à-dire que l'on prononce, mais légèrement, le t de l’adjectif savant).
L'adjectif est identique au gentilé à la majuscule près ; le cas suivant est peut-être unique :
- « Les Suissesses ne portent que des montres suisses. »
(On évitera de suivre, dans l'usage courant, les écrivains et autres fins connaisseurs de la langue française qui doutent qu'ils faille mettre une majuscule aux gentilés et écrivent parfois : « Les français ont répandu partout le bon goût français. »)
On prendra garde aux adjectifs composés en tête de phrase ou de titre (ils ne prennent qu'une seule majuscule) comme dans l’exemple :
- « Tarn-et-garonnaise est mon âme, tarn-et-garonnais est mon cœur, s'écria le Tarn-et-Garonnais en songeant à son Tarn-et-Garonne natal. »
Souvent on peut utiliser l'adjectif aussi bien que le gentilé : « Je suis français » est tout aussi correct que « Je suis Français ».
Ces règles peuvent différer selon les langues :
# L’anglais emploie la majuscule dans les trois cas, si bien que a French letter se dit en français une capote anglaise.
# L’espagnol emploie la minuscule dans les trois cas (recommandations de l'Académie royale espagnole).
L'usage a pu du reste changer dans le temps et l'on peut observer des chassés-croisés entre le russe et la français à propos des majuscules.
Il arrive que le gentilé perde sa majuscule lorqu'il finit par désigner simplement un type humain :
- suisse (suisse d'église par exemple) parce que l'on recrutait souvent des gardes en Suisse autrefois,
- les lesbiennes ne se confondent pas exactement avec les habitantes de Lesbos,
- sybarite fait référence aux habitants de l'antique Sybaris,
- depuis 1945 la classe politique française se réparti entre atlantistes plaçant leur confiance dans l'OTAN et européens (avec minuscule) partisans de la construction europénne.
Pour les villes-centres ont prendra l'exemple suivant : un habitant d'Orléans est un Orléanais, la région dont Orléans est le centre s'appelle l'Orléanais (à comprendre pays orléanais) : les habitants de l'Orléanais sont aussi appelés les Orléanais tout comme ceux de la seule Orléans ; le français n'a jamais développé à des surcomposés du type - -aisien ou - -oisien.
Les cas où le gentilé ou l'adjectif correspondant désigne autre chose qu'un type humain ne pose guère de difficulté pratique et prend aussi la minuscule :
- danois (ou dogue allemand) désigne une race de chien,
- (exemple : « Le danois du Danois aboyait sans cesse. »)
- percheron désigne une race de cheval,
- le parmesan est un fromage...
Historique
Le terme gentilé est attesté en français dès 1752 et vient du latin gentile nomen qui correspond au nom de famille chez les Romains (par exemple Julius dans : Caius Julius Caesar, nom latin de Jules César). L’Encyclopédie ou dictionnaire raisonné des sciences, des arts et des métiers de Diderot indique (en 1757) : « GENTILÉ, s. m. [...] Le gentilé d’un seul homme peut être de trois manières & de trois sortes de dénominations : le gentilé, par exemple, du peintre Jean Rothénamer est Allemand, Bavarois et Munichien ; Allemand signifie qu'il est d’Allemagne; Bavarois, qu’il est du cercle de Bavière ; & Munichien [on dit Munichois aujourd’hui], qu’il est de Munich. » Le mot gentilé est inconnu du TLFi mais bien documenté dans les divers dictionnaires Robert.
Le terme gentilé :
- paraît un peu désuet aujourd’hui en France,
- mais a été recommandé par l’Office de la Langue française (devenu l’Office québécois de la langue française ou OQLF depuis lors) du Québec le 5 février 1982 (comme équivalent de l’anglais name of inhabitants ou gentilic).
Étude de la formation des gentilés et toponymes
Si la science des toponymes ou noms de lieux est la toponymie, la science des anthroponymes ou noms de personnes est l'anthroponymie, il n’existe pas de terme consacré pour celles des gentilés (certains suggèrent démonymie), ce qui correspond peut-être à un manque d’intérêt. André Rolland de Denus fait figure de « précurseur » dans l’étude des gentilés. Parmi les grands ancêtres on citera Étienne de Byzance et ses Ethnika.
Un gentilé est souvent cité au masculin pluriel. Plutôt que de recourir à des parenthèses
pour signaler les différences de nombre et de genre (parenthèses qui défigurent les mots et sont d'une interprétation parfois difficiles par un collégien ou un étranger), on procèdera par énumération dans l'ordre suivant :
- masculin singulier, masculin pluriel, féminin singulier, féminin pluriel
Les suffixes formateurs de gentilés les plus courants sont en français :
- -ais(e)(s) pour les villes (Bayonne : Bayonnais) mais aussi pour les pays (Taiwan : Taïwanais, France : Français)
- -ois(e)(s) un peu vieilli, et surtout pour les villes (Amiens : Amiénois) et villages les plus anciens. Il est très vigoureux au Québec, où il représente plus de la moitié des gentilés.
- -ien(ne)(s) ou -éen(ne)(s) surtout pour les pays (Italie : Italiens mais aussi Paris : Parisiens)
- -ain(e)(s) ou -in(e)(s) surtout pour les villes et quartiers
D’autres suffixes plus rares sont rencontrés :
- -ic(s) / -ique(s) : un peu savant, mais consacré dans certains gentilés d’usage courant.
- -eau(x) / -elle(s)
- -eux / -euse(s) : parfois argotique
- -(i)ot(e)(s) ou -(i)at(e)(s), le i étant supprimé s'il suit un autre i semi-voyelle
- -on(ne)(s) ou -an(e)(s)
- -ou(se)(s) : suffixe vieilli, conservé par l’usage historique.
- -ard(e)(s) ou -art(e)(s) : vieilli, et parfois employé de façon irrespectueuse ou argotique au lieu d’un autre suffixe usuel (par exemple : Savoyards)
- -toque(s) ou -loque(s) : le plus souvent populaire et argotique
- -iche(s) : le plus souvent populaire et argotique au lieu d’un autre suffixe usuel, en référence au gentilé correspondant en anglais.
Quand le toponyme se termine par le suffixe -ie, le plus souvent, ce suffixe est souvent supprimé si le gentilé obtenu se termine par un des suffixes ci-dessus, ou converti en -ien(ne)(s) si cela crée une ambiguité de sens.
Les gentilés correspondant à des toponymes composés sont le plus souvent irrégulier en français,souvent assez éloigné du toponyme (même s'il peut rester une origine historique commune). Il n'y a pas de règle établie pour leur formation, même pour les toponymes courant commençant par Saint- ou Sainte- (cet élément n’est souvent pas représenté dans le gentilé), mais l’article initial préfixant certains toponymes est pratiquement toujours ignoré dans le gentilé (par exemple, La Rochelle : Rochelais).
Les racines de toponymes contenant des prénoms (souvent très anciens et internationaux) sont souvent dérivés en gentilés français à l’aide d’anciennes racines latines, grecques ou issues d'autres langues. Les gentilés français issus de toponymes composés sont le plus souvent contractés en un terme non composé, après élimination des articles internes et réduction des autres racines.
Voir aussi
Liens internes
- Gentilés pour la liste de tous les gentilés du monde en partant des États.
Liens externes
- Wiktionnaire
Catégorie:Gentilés
Biface
Les bifaces sont des outils taillés généralement à partir de rognons de silex mais peuvent aussi avoir été taillé à partir de gros éclat de silex, de quartzite,... Ils sont caractérisés par une taille bifaciale avec des retouches totales parfois envahissantes.
Les bifaces se retrouvent dans les cultures du Paléolithique inférieur et moyen mais l'on peut considérer que les pointes foiacés du Solutréen tel que les feuilles de laurier sont des pièces bifaciales même si elles relevent d'une technique de fabrication autrement plus compliqué.
Articles connexes
- choppers
Catégorie:Préhistoire
Montigny-lès-MetzCatégorie:Commune de la Moselle
Montigny-lès-Metz est une commune française, située dans le département de la Moselle et la région Lorraine.
Géographie
Histoire
Administration
Démographie
Lieux et monuments
Personnalités liées à la commune
Voir aussi
- Communes de la Moselle
Liens externes
- [http://www.ign.fr/affiche_rubrique.asp?rbr_id=1087&CommuneId=53584 Montigny-lès-Metz sur le site de l'Institut Géographique National]
- [http://www.recensement.insee.fr/RP99/rp99/co_navigation.co_page?nivgeo=C&codgeo=57480&theme=ALL&typeprod=ALL&lang=FR&quelcas=LISTE Montigny-lès-Metz sur le site de l'Insee]
- [http://www.quid.fr/communes.html?mode=query&req=Montigny-lès-Metz Montigny-lès-Metz sur le site du Quid]
- [http://www.lion1906.com/Pages/ResultatProximiteCoord.php?RadLat1=0.85696635904894&RadLong1=0.107405622918785 Communes les plus proches de Montigny-lès-Metz]
- [http://www.lion1906.com/Pages/ResultatLocalisation.php?InseeVille=570480 Localisation de Montigny-lès-Metz sur une carte de France]
- [http://www.mapquest.com/maps/map.adp?latlongtype=decimal&latitude=49.1005555555556&longitude=6.15388888888889&zoom=8 Plan de Montigny-lès-Metz sur Mapquest]
Longeville-lès-MetzCatégorie:Commune de la Moselle
Longeville-lès-Metz est une commune française, située dans le département de la Moselle et la région Lorraine.
Géographie
Histoire
Administration
Démographie
Lieux et monuments
Personnalités liées à la commune
Voir aussi
- Communes de la Moselle
Liens externes
- [http://www.ign.fr/affiche_rubrique.asp?rbr_id=1087&CommuneId=53452 Longeville-lès-Metz sur le site de l'Institut Géographique National]
- [http://www.recensement.insee.fr/RP99/rp99/co_navigation.co_page?nivgeo=C&codgeo=57412&theme=ALL&typeprod=ALL&lang=FR&quelcas=LISTE Longeville-lès-Metz sur le site de l'Insee]
- [http://www.quid.fr/communes.html?mode=query&req=Longeville-lès-Metz Longeville-lès-Metz sur le site du Quid]
- [http://www.lion1906.com/Pages/ResultatProximiteCoord.php?RadLat1=0.857223310299942&RadLong1=0.107095342162858 Communes les plus proches de Longeville-lès-Metz]
- [http://www.lion1906.com/Pages/ResultatLocalisation.php?InseeVille=570412 Localisation de Longeville-lès-Metz sur une carte de France]
- [http://www.mapquest.com/maps/map.adp?latlongtype=decimal&latitude=49.1152777777778&longitude=6.13611111111111&zoom=8 Plan de Longeville-lès-Metz sur Mapquest]
BronzeLe bronze est le nom générique des alliages de cuivre et d'étain.
Les bronzes sont normalement composés de plus de 60% de cuivre et contiennent en outre des proportions variables d'aluminium, plomb, béryllium, manganèse et tungstène, accessoirement du silicium et du phosphore, mais pas de zinc en quantité notable (ne pas confondre avec le laiton).
Leurs caractéristiques principales sont une bonne résistance à l'usure et à la corrosion et une bonne conductivité électrique. On les utilise souvent comme matériau de frottement en face de l'acier.
Ces alliages ont été pour la première fois utilisés pendant l'Âge du bronze pour fabriquer des outils, des armes et des armures plus robustes et résistants que leurs prédécesseurs en cuivre ou en pierre. Pendant l'âge de bronze, de l'arsenic était souvent ajouté au bronze (principalement sous forme d'impuretés) ce qui en augmentait la dureté.
Les alliages
A part quelques exception, les bronzes contiennent entre trois et vingt pour cent d'étain.
Les bronzes binaires cuivre-étain
Les alliages de cette famille ne contiennent que du cuivre et de l'étain. On distingue deux types basés sur les phases :
- les bronzes ne contenant que de la phase alpha (α) : jusqu'à environ 16% d'étain
- les bronzes contenant de la phase alpha (α) et delta (δ).
Les premiers sont des alliages pour corroyage. Leurs caractéristiques mécaniques augmentent avec le taux de corroyage et avec la teneur en étain. Les deuxièmes sont des alliages de fonderie.
Les bronzes utilisés pour la fabrication des cloches contiennent entre 20 et 25 % d'étain. C'est la phase delta qui donne la sonorité. Cette phase est dure.
Les bronzes à miroir sont composés de 30 à 35% d'étain.
Les bronzes avec éléments d'addition
Dans certains alliages on ajoute : du phosphore, du zinc, du plomb.
Le phosphore permet d'augmenter les caractéristiques mécaniques. Le zinc augmente la coulabilité ainsi que la malléabilité de l'alliage. Le plomb (jusqu' 6%) permet une meilleure usinabilité. Les bronzes utilisés pour les pièces de frottement peuvent contenir jusqu'à 30% de plomb.
Symbolique
Les noces de bronze symbolisent les 22 ans de mariage dans le folklore français.
Voir aussi
- Âge du bronze
- Bronze d'art
- Matériau
- Bronze, rivière de la Haute-Savoie, affluent de l'Arve.
Catégorie:Alliage
ja:青銅
ko:청동
Belges ko:벨가이
catégorie:peuple indo-européen -
Les Belges sont un peuple antique, localisé en Europe de l'Ouest peu avant l'ère chrétienne, plus précisément en Gaule septentrionale.
Selon Strabon, leurs territoires se situaient entre le Rhin et la Loire et selon César ils sont séparés des Celtes ou Gaulois par la Marne. César signale aussi que ce seraient des Belges qui occupaient à l'époque de la Guerre des Gaules les territoires maritimes de l'Angleterre, ce que confirme Cassius Dio.
César, dans la Guerre des Gaules décrit ainsi les populations habitant la Gaule:
Gallia est omnis divisa in partes tres, quarum unam incolunt Belgae, aliam Aquitani, tertiam qui ipsorum lingua Celtae, nostra Galli appellantur. (La Gaule toute entière est divisée en trois parties : les Belges habitent l'une, les Aquitains l'autre et ceux qui s'appellent Celtes dans leur propre langue et que nous appelons Gaulois dans la nôtre occupent la troisième.)
Il poursuit en précisant que les Belges sont les plus braves car les plus éloignés de la culture et de la civilisation de Rome. Il précise aussi que les trois peuples cités avaient leur propre langue et leurs propres coutumes. Il explique aussi que les Belges descendent de tribus ayant traversé le Rhin longtemps auparavant.
Origine
Longtemps les Belges furent considérés comme un peuple celte, ou comme un peuple germanique dominé par une aristocratie celte (hypothèse suggérée par le fait que les noms des chefs belges ont des affinités avec les noms celtes et non avec les noms germaniques). Des analyses plus précises des noms de leurs tribus, de leurs chefs et de leurs dieux ont permis d'établir les hypothèses suivantes :
- certaines tribus seraient authentiquement celtes (Remi, Bellovaci, Atrebates, Trevires, Morini...) ;
- d'autres montreraient des caractères germanisés (Nervii, Aduatuci, Condrusi...) ;
- enfin, un troisième groupe, d'essence indo-européenne, n'appartiendrait ni à la famille celtique, ni à la famille germanique (Paemani, Menapi, Sunuci...).
L'ensemble de ces peuples auraient néanmoins eu une aristocratie celtisée, pratiquant la langue celte.
On peut s'interroger sur la nature assez mystérieuse du troisième groupe. Une analyse de la toponymie de la région a permis de supposer que ceux-ci occupaient initialement l'ensemble de la région comprise entre l'Aisne et la Weser, avant de subir les pressions des Celtes et des Germains. Ce que l'on connaît de leur langue montre de nombreuses affinités avec les langues indo-européennes du sud de l'Europe, en particulier avec les langues italiques. Cela peut sembler étonnant à première vue, mais cela n'est pas du tout invraisemblable. Avant leur migration vers le sud, les Italiques devaient séjourner en Europe centrale, au voisinage des Germains et des Slaves, comme le montre le large vocabulaire commun entre ces groupes. Il n'est pas impossible qu'une partie d'entre eux ait migré vers le nord-ouest, tandis que les autres se dirigeaient vers la péninsule italienne.
Bibliographie
- Hans Kuhn, "Vor- und frühgermanisch Ortsnamen in Nord-Deutschland und die Niederlanden", Westfälische Forschungen, 12, pp. 5 - 44, 1959.
- Hans Kuhn, Rolf Hachmann et Georg Kossack, Völker zwischen Germanen und Kelten. Schriftquellen, Bodenfunde und Namengute zur Geschichte des nördlischen Westdeutschlands um Christi Geburt, Neumünster, Karl Wachholz, 1962.
- Wolfgang Meid, "Hans Kuhn "Nordwestblock" Hypothese: zur Problematik der Völker zwischen Germanen und Kelten", in Germanenproblem in heutiger Sicht, Berlin, De Gruyter, 1986.
Voir aussi
- Peuples de la Gaule belgique
TréviresCatégorie:Peuples gauloisCatégorie:Histoire de la Lorrainecatégorie:Rome antique
Les Trévires ou Trevériens sont un des peuples celtes.
Peuple gaulois de la Gaule belgique dont le vaste territoire s'étendait sur une partie du Luxembourg Belge, le Grand-Duché de Luxembourg, et la Basse-Moselle allemande.
Leur roi Indutiomare mena la vie dure à Jules César pendant plusieurs années et il ne furent soumis qu'en 52 av. J.-C. Mais, pendant un siècle encore, ils se révoltèrent sporadiquement.
César les qualifiait de Germains. Était-ce à cause de leurs braies (pantalons), ou à cause de leur langue ? Il semble qu'aux IIIe et s la langue véhiculaire, au moins dans leur capitale Augusta Treverorum, Trèves en français, Trier, en allemand, était un parler gaulois. Dans ce sens, saint Jérôme témoigne, «dans son Commentaire de l'Épître aux Galates, que les Trévires parlent la même langue que les Galates d'Asie Mineure descendants de Gaulois de la Celtique, rescapés de l'expédition de Brennus à Delphes» (Jean Markale, «La femme celte», Petite Bibliothèque Payot, Paris, 1989, p.53).
À cette époque aussi, Trèves devint, suite à la réforme de l'empereur Dioclétien, la capitale de son césar, empereur adjoint appelé à lui succéder à la tête de la partie occidentale de l'Empire romain. Un des César suivant fut Constantin I qui imposa le christianisme comme religion d'état à Rome.
À l'époque de la conquête romaine, les Trévires étaient de très bons agriculteurs : ils avaient mis au point une moissonneuse poussée par un âne et que des archéologues ont pu reconstruire et faire fonctionner dans les années 1950. Ils étaient par ailleurs réputés pour leurs élevages de chevaux.
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Cette page concerne l'année 200 du calendrier julien.
Événements
- La population de la Terre s'élève à quelque 257 millions d'humains.
Europe
- Début de la période d'utilisation de l'écriture runique. (fin en 700)
- L'empire des Goths se constitue sur les bords de la Mer Noire.
Empire romain
- Septime Sévère visite la Syrie, la Palestine et l’Arabie.
- La Palestine, bénéficiant de la politique bienveillante de Septime Sévère, connaît un renouveau économique considérable.
- Le patriarche Rabbi Juda le Prince, fils de Rabban Siméon, codifie la loi juive dans la Mishnah.
- Fondation d’une école de droit à Berytus (Beyrouth).
- La province de Numidie est détachée de l’Afrique proconsulaire et devient province impériale.
- Septime Sévère favorise l’élevage du dromadaire en Afrique du Nord.
- Clément d’Alexandrie dénonce la présence d’instruments de musique pour soutenir la voix dans la musique chrétienne.
- Premières catacombes des communautés chrétiennes à Rome. Les chrétiens sont environs 10 000 à Rome et leur nombre triplera en un siècle.
- La ville de Trèves est entourée de muraille. Construction de la Porta Nigra.
Asie
- Au Japon, une reine appelée Himiko, de sa capitale appelée Yamatai, étend son autorité sur de nombreux clans.
- Le Shinto se serait constitué dans sa forme primitive dès cette époque.
Afrique
- Fin de la première vague d'immigration à Madagascar.
- Dèce ou Décius, empereur romain.
- Tacite, empereur romain.
Décès
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