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Michel PlatiniMichel Platini est un footballeur français né à Jœuf (Meurthe-et-Moselle) le 21 juin 1955.
Biographie
Ses débuts
Michel est le fils d'Aldo Platini, joueur de football professionnel du FC Nancy puis entraîneur. Ce dernier laisse beaucoup de liberté à son fils dans sa progression. Michel apprend ainsi l'art du dribble dans la rue. C'est l'anti-thèse des joueurs passés par les centres de formation, alors tout juste naissants en France. C'est au petit club local de l'AS Joeuf qu'il fait ses classes. Il y signe sa première licence en pupille (10 septembre 1966). Aldo éclaire toutefois Michel très tôt sur quelques notions simples mais primordiales, l'anticipation au premier chef. Il faut déjà savoir à qui l'on va passer la balle avant de la recevoir.
Michel loupe totalement la finale du concours du jeune footballeur en 1969, mais parvient à se faire remarquer à l'occasion d'un match de Coupe Gambardella. Il n'a que seize ans, et il brille déjà de mille feux au sein de la formation junior de l'AS Joeuf qui affronte les juniors du FC Metz. Convoqué au stage de présélection du club messin, Platini, blessé, ne peut pas y participer. Le coach messin change alors de club, et Michel Platini est rayé des listes. Il retrouve son équipe de Joeuf en Promotion d'Honneur.
Le FC Metz invite à nouveau Michel Platini à un stage de présélection, mais le fameux test de capacité respiratoire tourne mal. Après pas moins de dix essais au spiromètre, Michel s'évanouit. Le verdict du médecin est radical : très faible capacité respiratoire. Insuffisance cardiaque. Platini ne jouera pas pour le FC Metz, club de cœur de son enfance. Il rejoint finalement l'équipe réserve de l'AS Nancy-Lorraine en septembre 1972. Il fait la connaissance de Jean-Michel Moutier, jeune portier de la réserve, qui devient rapidement son ami.
Platini à Nancy (1972-1979)
Dès ses débuts sous les couleurs de Nancy, Platini fait parler la poudre : il marque trois buts face à Wittelsheim en D3 avec la réserve. Multipliant les sorties de ce type, Michel se retrouve rapidement aux portes de l'équipe fanion. Son premier contact avec l'élite est pourtant pénible. Il est remplaçant à Valenciennes et assiste, impuissant du banc de touche, à une véritable émeute en tribune. Il est atteint de plusieurs projectiles et de crachats... Quelques jours plus tard, il est descendu par un défenseur strasbourgeois à l'occasion d'un match de réserve : double fracture de la malléole de la jambe droite. Cette délicate saison s'achève bien avec ses grands débuts en Division 1. Platini est aligné d'entrée face à Nîmes au Stade Marcel-Picot le 3 mai 1973.
Repéré par les instances parisiennes après ses premiers coups d'éclats en Coupe Gambardella, Michel Platini n'a jamais pu honorer la moindre sélection en équipe de France junior en raison de blessures. Il effectue ainsi ses grands débuts avec le maillot bleu de l'équipe de France Amateurs le 26 septembre 1973. Tout semble se dérouler parfaitement, mais une nouvelle blessure, en mars 1974, remet tout en question. À Nice, Michel est victime d'une double fracture du bras gauche. Il n'est pas présent sur le terrain en fin de saison, et reste totalement impuissant quand son club est relégué en D2 au terme de la saison.
En D2, Nancy se promène et retrouve rapidement l'élite. Platini devient au cours de cette belle saison le véritable patron de l'équipe. Il marque également 17 buts. Certains d'entre eux sont inscrits sur coup franc, dont il se fait une spécialité dès cette période. Même le grand Ivan Curkovic, gardien de l'AS Saint-Étienne, se laisse tromper deux fois en Coupe de France par ces premiers fameux coup franc signés Michel Platini... et Nancy élimine les Verts! Platini travaille ses coups francs avec son ami Jean-Michel Moutier. Les mannequins de mousse qui forment le mur sont déjà là.
Les obligations militaires du soldat Platini lui font revêtir l'uniforme pendant l'été 1975. Comme tous les sportifs de haut niveau, il est affecté au bataillon de Joinville où il fait équipe avec une promotion de talent aux côtés de Maxime Bossis, Éric Pécout et autres Omar Sahnoun, sans oublier ses amis nancéiens : Olivier Rouyer et Moutier. À l'occasion de son service militaire, Michel défend les couleurs de la France en militaire, en espoirs et en olympiques. Avec l'équipe olympique, Platini et ses amis éliminent, avec la manière, la redoutable formation de Roumanie, qui alignait pourtant son équipe A. Le match aller se tient le 3 décembre 1975 à Brest. Platini est brillant au cours de cette partie que les jeunes Français remportent par 4 à 0. Platini devient une vedette en France après ce match. La manche retour est une formalité avec un match nul méritoire 1-1 arraché à Bucarest. Platini participera au Tournoi Olympique des JO de Montréal.
Trois jours après le match nul signé à Bucarest, Platini est sélectionné avec l'équipe de France A. C'est également une première pour le nouveau sélectionneur des Bleus : Michel Hidalgo.
En parallèle à ses activités militaires, Michel rejoint, le plus souvent possible, son club qui évolue désormais à nouveau en D1. Lors d'un match joué à Laval, le public mayennais chambre Platini. Ce dernier, vexé, marque trois buts! Hélas, la soirée se termine mal, avec une nouvelle blessure. La presse titre alors : la saison de Platini est terminée, et d'annoncer une nouvelle opération du ménisque pour Michel. Il n'en est rien. Platini évite l'opération et retrouve les terrains deux semaines après l'incident de Laval. Ce retour tombe bien, car Nancy affronte dans la foulée l'Olympique de Marseille au Parc des Princes en demi-finale de la Coupe de France. Michel signe de la tête l'unique but lorrain, mais il est contraint de quitter le terrain sur blessure. L'ASNL s'incline finalement 4-1.
Le Tournoi Olympique 1976 débute pour les Bleus de Platini le 19 juillet face au Mexique, balayé 4-0. Même score face au Guatemala avec deux buts signés Platini. La phase de poules s'achève sur un match nul face à Israël ; Platini marque un but sur penalty. La France dispute alors les quarts de finale face à l'Allemagne de l'Est. Cette formation est en fait l'équipe A de la RDA. Avec un arbitrage plus que douteux, les Français terminent le match à neuf et les Allemands passent le tour...
De retour de Montréal, Platini signe son premier contrat professionnel avec Nancy pour deux saisons. C'est toutefois l'équipe de France qui occupe tous les esprits avec, en point de mire, la qualification au Mundial argentin. Le match décisif se tient le 16 novembre 1977 au Parc des Princes face à la Bulgarie. Platini est parfait sans son rôle de chef d'orchestre et les Bleus s'imposent 3-1. Ils disputeront la phase finale de la Coupe du monde 1978 après une attente de douze ans.
Divine surprise à l'occasion de la publication du classement du Ballon d'or fin décembre 1977 : le jeune Michel Platini pointe au troisième rang.
Lors des matches de préparation pour la Coupe du monde, il convient de signaler celui disputé à Naples face à l'Italie le 8 février 1978. Platini est éblouissant devant tous les recruteurs des clubs italiens venus supervisé la nouvelle petite merveille française. Platini stupéfait tout le monde en trompant deux fois, coup sur coup, le légendaire gardien Dino Zoff, sur coup franc direct. La première tentative n'est pas validée par l'homme en noir qui n'avait pas sifflé... Zoff pense avoir éviter le pire, car Platini trouve le mur lors de sa seconde tentative. Quelques minutes plus tard, nouveau coup franc aux abords de la surface italienne. Zoff prend alors bien garde de couvrir son angle droit, mais Platini le trompe par la gauche. Zoff reste pétrifié. Ses tête-à-tête avec Zoff et sa classe au cours de cette partie retransmise par la télévision italienne en font une vedette en Italie. Les plus grands clubs européens se battront désormais pour s'attacher ses services : PSG et Saint-Étienne en France, Juve, Inter et Naples en Italie, Barcelone et Valence en Espagne, Arsenal en Angleterre, pour n'en citer que quelques uns.
Avant de disputer la Coupe du monde argentine, Platini s'offre la conquête de la Coupe de France 1978 avec Nancy. Michel signe l'unique but de la finale contre l'OGC Nice. Il reçoit, en tant que capitaine de l'ASNL, son premier trophée majeur des mains du Président Valéry Giscard d'Estaing.
Entre la finale de la Coupe de France et le coup d'envoi du Mundial, quinze jours seulement! Pas question de stage de préparation pour les Bleus. Bousculant l'Italie et l'Argentine, la France est trop tendre pour espérer sortir d'un tel groupe. Platini n'a pas grand chose à se reprocher à l'occasion de ce Mundial, mais à l'attaque le saison 1978-1979, il est pris en grippe par le public, qui le juge responsable de l'échec en Argentine. Platini évolue sous les sifflets jusqu'au match de Geoffroy-Guichard. Galvanisé par les sifflets qui lui sont adressés, Platini met les bouchées doubles face aux Verts. Il dispute chaque ballon, et sur l'un des tacles qu'il tente, sa cheville se bloque : triple fracture de la malléole. Michel est ainsi absent lors des matches de Coupe d'Europe des vainqueurs de coupes de l'ASNL. Le contrat liant Platini et Nancy arrive à terme en juin 1979. Le président nancéien tente alors un coup de force pour conserver son joueur, mais Platini n'apprécie pas du tout cette intervention. Il quittera le club lorrain à la fin de son contrat. Trois clubs se détachent alors : l'Inter Milan, le PSG et Saint-Étienne. Les deux premiers clubs cités sont des leurres, car Saint-Étienne est l'objectif de Platini. Il signe chez les Verts un contrat de trois ans.
Malgré les blessures et les sifflets, l'humour reste un des traits principaux du caractère de Michel. Citons ici deux des nombreux gags qu'il signa lors de sa période lorraine. Lors des déplacements, Michel s'amusait à faire exploser un pétard à mèche dans un lieu public, puis à faire le mort, provoquant inévitablement un attroupement... Lors du séjour en Argentine pour la Coupe du monde, il s'amusa, comme un collégien, à vider des tubes de dentifrice dans les lits de ses coéquipiers...
Platini chez les Verts (1979-1982)
Les trois années de Michel Platini à Saint-Étienne se soldent par un bilan mitigé. L'objectif du club en recrutant Platini était de remporter une Coupe d'Europe, mais malgré quelques coups d'éclat (notamment contre le PSV Eindhoven et contre Hambourg), les Verts ne se hisseront jamais à la hauteur de leurs glorieux aînés de 1976.
Sur le plan national, Platini remporte son unique titre de Champion de France en 1981, mais échoue à deux reprises en finale de la Coupe de France. Tout d'abord face à Bastia en 1981 puis contre le Paris Saint-Germain en 1982, son dernier match avec Saint-Étienne avant son départ pour la Juventus.
Durant sa période stéphanoise, il s'affirme en équipe de France, au sein de laquelle il devient sous le numéro 10 un capitaine indispensable. En 1981, Platini extirpe les Bleus de leur groupe de qualifications pour la Coupe du monde 1982 grâce à un coup franc marqué contre les Pays-Bas lors du match décisif pour la qualification.
Au Mundial espagnol de 1982, les Bleus se hissent jusqu'en demi-finale contre la RFA, pour une rencontre de légende perdue à l'issue de l'épreuve des tirs au but. Paradoxalement, Michel Platini considère aujourd'hui ce match comme le plus grand souvenir de sa carrière.
Platini à la Juve (1982-1987)
À la Juventus de Turin (dite La Vieille Dame), au sein d'une équipe constituée quasi entièrement de joueurs champions du monde (l'Italie vient de s'imposer au Mundial), Platini connaît des débuts délicats. Pris en grippe par une presse spécialisée extrêmement exigeante, il est même tout proche de quitter l'Italie durant l'hiver. La victoire en finale de la Coupe d'Italie 1983 ne parvient pas à masquer le bilan globalement décevant de cette première saison italienne de Platini.
Mais dès la saison suivante, grâce à un schéma tactique remanié qui fait de lui le véritable maître à jouer de l'équipe, Platini et la "Juve" volent de succès en succès.
Il remporte le championnats d'Italie en 1984 et 1986, la coupe des Coupes en 1984, la Supercoupe d'Europe en 1984 la Coupe des clubs Champions en 1985, et la Coupe Intercontinentale en 1985.
De 1984 à 1986, il termine également trois fois consécutivement meilleur buteur du championnat d'Italie.
Il est reconnu comme le meilleur joueur européen en recevant à trois reprises le Ballon d'or de 1983 à 1985.
La finale européenne de 1985, disputée au Heysel contre Liverpool aurait du être le sommet de sa carrière avec la Juventus. Mais le Drame du Heysel constitue sans conteste le plus pénible souvenir de sa carrière. Auteur du seul but de la rencontre, Michel Platini se retrouve au centre d'une polémique médiatique dans les jours qui suivent le drame, certains lui reprochant son manque de retenue dans la célébration de la victoire. Mais Platini se défendra en soutenant que tout comme l'ensemble des joueurs de la rencontre, il avait été laissé dans l'ignorance de l'ampleur du drame.
L'état de grâce de Platini en club se répercute également en sélection nationale. En 1984, il remporte le Championnat d'Europe des nations organisé en France en marquant 9 buts en l'espace de 5 rencontres. Il débloque notamment la finale contre l'Espagne grâce à un coup franc qui trompe le portier espagnol Luis Arconada et offre ainsi à la France son premier titre majeur en football.
Mais affaibli par une pubalgie tenace, jouant sous infiltration, Michel Platini n'est pas véritablement en mesure de justifier sa réputation de meilleur joueur du monde à l'occasion de la Coupe du monde de football 1986 au Mexique. Il se montre pourtant décisif en plusieurs occasions, notamment contre l'Italie en huitième de finale (ouverture du score) et contre le Brésil en quart de finale (égalisation)Ce but restera le dernier de sa carrière chez les bleus, le jour de son anniversaire. Après une nouvelle élimination en demi-finale contre la RFA, Michel Platini doit se contenter de la troisième place finale.
Usé physiquement, Platini dispute une ultime saison à la Juventus avant de prendre sa retraite sportive en juin 1987. Participant en pointillé à la campagne (infructueuse) de qualification pour l'Euro 1988, Platini honore sa dernière sélection en bleu le 29 avril 1987 contre l'Islande.
En équipe de France, de 1976 à 1987, il a marqué 41 buts en 72 sélections, ce qui reste le record chez les Bleus.
Platini depuis 1987
À peine plus d'un an après sa retraite en tant que joueur, il est nommé sélectionneur de l'équipe de France de football le 1 novembre 1988. Il remplace Henri Michel, poussé dehors suite à la mauvaise entame des Bleus dans les éliminatoires de la Coupe du Monde 1990. Mais l'arrivée de Platini ne change rien et la France est absente du Mondial italien.
Il est alors temps de se concentrer sur les éliminatoires de l'Euro 1992, organisé en Suède. Les hommes de Platini se sortent avec brio de leur groupe de qualification en remportant leurs huit matchs (victoire notamment en Espagne et en Tchécoslovaquie) et, forts d'une série record de 19 matchs sans défaite, s'affirment parmi les favoris de la compétition. Mais une série médiocre de matchs amicaux préparatoires, puis surtout l'échec à l'Euro (élimination au premier tour, pas une seule victoire) le poussent à démissionner en juillet 1992.
Il est le dernier porteur de la flamme olympique aux Jeux Olympiques d'hiver d'Albertville en 1992.
Il devient ensuite co-organisateur de la Coupe du monde 1998 avec Fernand Sastre.
Aujourd'hui Michel Platini est membre du comité exécutif de la FIFA.
Il est également consultant sur Canal Plus.
Carrière
Carrière (joueur)
- 1966-1972 : AS Joeuf
- 1972-1979 :
- 1979-1982 :
- 1982-1987 :
Carrière (entraîneur)
- 1988-1992 : France A
Palmarès (joueur)
- Champion d'Europe des nations : 1984, avec la France A
- Deux demi-finales de Coupe du monde (4 1982; 3 1986)
- Quart de finaliste aux Jeux Olympiques de 1976
- Coupe intercontinentale des nations (trophée Artemio Franchi): 1985, avec la France A
- Coupe d'Europe des clubs champions : 1985, avec la Juventus
- Coupe d'Europe des vainqueurs de coupes : 1984, avec la Juventus
- Coupe intercontinentale : 1985, avec la Juventus
- Super coupe d'Europe : 1984, avec la Juventus
- Champion de France : 1981, avec Saint-Étienne
- Champion d'Italie : 1984 et 1986 avec la Juventus
- Coupe de France : 1978, avec AS Nancy (et deux finales perdues avec Saint-Etienne)
- Coupe d'Italie : 1983, avec la Juventus
- Mundialito des Clubs : 1983 avec la Juventus
- Champion de France de division 2 : 1975 avec l'AS Nancy
Distinctions individuelles
- Champion des champions français L'Equipe en 1977 et 1984
- Ballon d'or: 1983, 1984 et 1985
- Onze d'or: 1983, 1984 et 1985
- Onze d'argent: 1977
- Meilleur joueur du championnat d'Europe 1984
- Meilleur buteur du championnat d'Europe 1984 (9 réalisations)
- Meilleur joueur de la coupe intercontinentale 1985
- Meilleur buteur du championnat d'Italie: 1983, 1984 et 1985
- Meilleur joueur du championnat d'Italie Guerin: 1984
- Joueur français de l'année: 1976 et 1977
- World Soccer awards: 1984 et 1985
- Chevron awards: 1983 et 1985 (ratio buts/match)
- Trophée d'argent du Centenaire de la League anglaise (meilleur joueur)
- Entraîneur mondial de l'année World Soccer awards: 1991
- Entraîneur européen de l'année El Pais
- Prix Artémio Franchi: 2003
- Nommé au FIFA 100 (Top 100 des meilleurs joueurs vivants de tous les temps) : 2004
- Légion d'Honneur
Statistiques
- 72 sélections en équipe de France A (capitaine à cinquante reprises), pour 41 buts entre 1976 et 1987 ce qui reste un record compte tenu du fait qu'il était milieu de terrain et non attaquant
- 104 buts toutes compétitions confondues avec la Juventus, record français de 1987 à 2005
- 28 buts en coupes d'Europe de clubs
- 52 matchs de coupes d'Europe de clubs
- Sélection du siècle FIFA 1998
- Joueur du siècle de la Juventus FC
- Joueur français du siècle L'Equipe 2000
- 6 footballeur du siècle Football Family FIFA 2000
- 8 footballeur du siècle Placar 2001
- Co-président d'organisation d'une Coupe du monde
- Vice-président de la FFF
- Conseiller de la présidence FIFA
- Membre du Comité exécutif de l'UEFA
- Candidat à la présidence de l'UEFA
Citations
- « Une heure avec Marguerite Duras, ça a été plus dur pour moi que n'importe quel match de ma carrière. Quelquefois, il y avait même certaines questions que j'avais du mal à comprendre. (...) Je n'ai jamais été interrogé par quelqu'un d'aussi ignare des choses du football. » Libération, 4 avril 1996.
- « Aucun film au monde, aucune pièce ne saurait transmettre autant de courants contradictoires, autant d'émotions que la demi-finale perdue de Séville. »
- « La rue, c'est la meilleure façon de devenir un bon footballeur. »
- « L'ennui, c'est qu'il faut toujours se justifier. J'ai passé plus de temps à expliquer pourquoi j'ai fait tel ou tel choix, qu'à faire ce choix. »
- « Ceux qui ont parlé de la France black-blanc-beur étaient en retard de trente ans. La France est depuis longtemps black-blanc-beur. En 1998, j'ai été choqué par ce discours. Je me suis dit : "tiens, des gens ont découvert que la France était comme cela". Ces personnes ne regardent pas beaucoup autour d'eux. Les considérations des Français sur les immigrés n'ont pratiquement pas changé depuis cent ans. Un jour, j'étais reçu par un djoint au maire à Belfort en tant qu'entraîneur de l'équipe de France. Dans son discours, l'élu à parlé de moi comme un bon exemple d'intégration. J'ai failli l'insulter. J'ai été très surpris parce que je ne me suis jamais considéré comme étranger. Je n'avais jamais parlé italien, mon père non plus. Mon grand-père parlait lui aussi français. Je suis de troisième génération. Il était temps que je sois intégré! L'histoire du foot est intéressante à observer. Quand on regarde les quatre ballons d'or français, c'est exactement l'histoire de l'immigration en France. Il y a d'abord Kopa, Platini, puis Papin, Zidane. Cela recoupe parfaitement les époques de l'immigration des étrangers en France. En 1998, la France était black-blanc-beur depuis au moins vingt ans. Je pense que certaines personnes qui nous dirigent ne connaissent pas leur pays. Ce n'est pas faire de la politique que d'affirmer cela. » (L'Humanité, 9 décembre 2005, p. 20)
Bibliographie
- Tournon Philippe, Platini, le football en fête, Paris, Alta Sport, premier trimestre 1977
- Collectif, Michel Platini : l'album photos, Paris, PAC, décembre 1982
- "Michel Platini : Ma vie comme un match" 1987
Lien externe
[http://www.soccers.fr/Videos_Michel_Platini_France-t1829.html Vidéos de Michel Platini]
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Platini, Michel
Platini, Michel
Platini, Michel
Platini, Michel
Platini, Michel
ja:ミシェル・プラティニ
FootballLe football, aussi appelé soccer en Amérique du Nord et en Australie, est un sport collectif mettant aux prises deux équipes de onze joueurs autour d'un ballon « rond », ou plutôt sphérique. C'est actuellement le sport numéro un au niveau mondial.
sport
Généralités
- Le football prend racine dans la soule médiévale, mais il faut attendre les premiers codes de jeu écrits anglais du XIXe siècle (1848) pour voir émerger clairement le foot. La fédération anglaise voit le jour en 1863, et depuis lors, rien ne résiste au rouleau compresseur football qui mérite aujourd'hui le titre de sport roi.
- article de fond : les débuts du football.
les débuts du football
- L'une des pierres angulaires du football est la simplicité de son règlement qui ne compte que 17 « lois du jeu ». L'International Board qui veille sur ce règlement garde toujours cette simplicité à l'esprit et refuse de s'engager sur la voie des règlements particuliers, notamment sur l'arbitrage vidéo. Le football se joue ainsi avec le même règlement en professionnel ou en amateur, en seniors comme chez les jeunes. La FIFA, fédération internationale mise en place en 1904, veille à l'application uniforme des mêmes lois du jeu sur l'ensemble de la planète.
- Sur le terrain, l'application du règlement est confiée à un corps arbitral qui se met en place définitivement en 1891.
- article de fond : Arbitre.
- Depuis son origine, le football a vu la mise en place de diverses tactiques. L'attaque fut notamment privilégiée par ceux qui adoptèrent successivement les dispositions en WM puis en 4-2-4. La défense était nettement plus à l'honneur dans les tactiques du « verrou suisse » ou du « catenaccio » italien, pour ne citer qu'eux.
- article de fond : Dispositifs tactiques en football.
Dispositifs tactiques en football
- Ce sport est régi par plusieurs institutions. Au niveau mondial c'est sous l'égide de la FIFA (Fédération internationale de football association, basée à Zurich en Suisse et notamment organisatrice de la coupe du monde). Les institutions suivantes gèrent les activités footballistiques de leur continent respectif, à savoir l'UEFA (organisatrice des rencontres internationales et inter-club européenne), la CAF (pour l'Afrique) et le CONMEBOL (pour l'Amérique du Sud), la CONCACAF (pour l'Amérique centrale et septentrionale), l'OFC (pour l'Océanie) et l'AFC (pour l'Asie).
- Selon un comptage publié par la FIFA au printemps 2001, le football est pratiqué par 242 millions de personnes dont 22 millions de féminines. On compte environ 305.000 clubs pour plus d'un million et demi d'équipes et 720.000 d'arbitres. Au niveau des nations, les Etats-Unis sont en tête avec 17,9 millions de pratiquants, dont 40% sont des féminines. Derrière les USA, on trouve l'Indonésie (10 millions), le Mexique (7,4 millions), la Chine (7,2 millions), le Brésil (7 millions), l'Allemagne (6,2 millions), le Bangladesh (5,2 millions), l'Italie (4 millions), la Russie (3,8 millions), le Japon (3,3 millions), l'Angleterre (3,3 millions) et la France (3 millions). [http://www.fifa.com/en/media/index/0,1369,70583,00.html?articleid=70583]
Compétitions
Compétitions internationales des nations
AFC
- Coupe du monde de football
- Coupe des Confédérations
- Coupe du monde de football féminin
- Coupes continentales
- Championnat d'Europe des nations
- Championnat d'Europe de football féminin
- Coupe d'Afrique des nations
- Gold Cup (CONCACAF)
- Coupe d'Asie des nations
- Copa America
- Jeux olympiques
Compétitions internationales des clubs
Jeux olympiques
- Ligue des Champions (ex-Coupe d'Europe des clubs champions) (C1)
- Coupe d'Europe des vainqueurs de coupes (ex C2)
- Coupe de l'UEFA (ex-Coupe des villes de foires) (C3)
- Supercoupe d'Europe
- Copa Libertadores
- Coupe intercontinentale
- Ligue des Champions africaine
- Ligue des Champions d'Asie
- Coupe d'Europe des clubs champions de football féminin
Compétitions régional
- Asie:
- Tiger Cup
- Golf cup
- Afrique:
- Europe:
- Amerique latine:
Récompenses
- Ballon d'or
- Ballon d'or africain
- Meilleur joueur sud-américain de l'année
Histoire du football
Meilleur joueur sud-américain de l'année
- Le passage du « dribbling game » au « passing game » constitue une véritable révolution. À l'origine, le football est très individualiste. Les joueurs, tous attaquants, se ruent vers le but balle au pied, c’est-à-dire en enchaînant les dribbles. C'est le « dribbling ». Comme Michel Platini aime à le rappeler: « le ballon ira toujours plus vite que le joueur ». C'est sur ce principe simple qu'est construit le « passing game »... et le football! Cette innovation apparaît à la fin des années 1860 et s'impose dans les années 1880. Dès la fin dès années 1860, des matches entre Londres et Sheffield auraient introduit le « passing » au Nord. C'est la version du vénérable Charles Alcock, qui situe en 1883 la première vraie démonstration de « passing » à Londres par le Blackburn Olympic. Entre ces deux dates, la nouvelle façon de jouer trouve refuge en Écosse.
- Article de fond : Chronologie du football.
- Article de fond : Les débuts du football
- Article de fond : Les débuts du football français (des origines à 1945).
- Article de fond : Les débuts du football féminin (des origines à 1970).
- :Catégorie:Histoire du football
Clubs
- Le « club » est la cellule de base du football. Il constitue l'interface entre joueurs, supporters et compétitions.
- :Catégorie:Club de football
Joueurs
:Catégorie:Club de football
- FIFA 100, liste des 125 plus grands footballeurs vivants dressée par Pelé
- Liste de footballeurs célèbres
- :Catégorie:Footballeur
Entraîneurs
- L'entraîneur entre dans la danse dès la fin du XIXe siècle en Grande-Bretagne. Il remplace alors le capitaine dans nombre de ses fonctions, de la sélection des joueurs à la direction des séances d'entraînement. Nombre d'anciens joueurs se recyclent logiquement dans une carrière d'entraîneur désormais encadrée en France et dans nombre de pays par des obligations de diplômes. Ces diplômes et formations spécifiques apparaissent en France dès les années 1920, mais ils ne deviennent incontournables qu'au début des années 1970.
- Article de fond : Entraîneur de football.
- :Catégorie:Entraîneur de football
Stades
:Catégorie:Entraîneur de football
- Le football se joue dans des stades dont certains sont devenus de véritables cathédrales des temps modernes.
- Article de fond : Stade de football.
- Article de fond : Catastrophes survenues pendant un match de football
- :Catégorie:Stade de football.
Supporters
- Le football génère un vaste mouvement de soutien populaire, parfois inconditionnel : les supporters.
- Article de fond : Supporter de football.
- Article de fond : Hooligan.
- :Catégorie:Supporter de football.
Football et médias
- Le football et les médias ont toujours entretenu des rapports complexes. Les télévisions s'affirment depuis une quinzaine d'années comme une source de financement majeure, tandis que la presse écrite ne peut plus se passer d'une couverture de plus en plus pointue du jeu et de ses accotés. Même le très sérieux quotidien français « Le Monde » se fend désormais d'articles concernant le football.
- France Football (hebdomadaire français sur l'actualité du football).
- Article de fond : Football et télévision.
- Article de fond : Football et presse écrite.
Le vocabulaire du football
- Joueurs, supporters et médias pratiquent un langage parfois fleuri.
- Article de fond : Coup du chapeau
- Article de fond : Lexique du vocabulaire du football
Dérivés du football
Lexique du vocabulaire du football
- Baby-foot
- Culture football
- Football et cinéma
- Football et littérature
- Jeu vidéo de football
- Jorkyball
- Subbuteo
- Tennis-ballon
- Rollersoccer ou football sur rollers
Citations
- « Ce que je sais de plus sur la morale et les obligations de l'homme, c'est au football que je le dois » Albert Camus
- « Le football, c'est ce qui permet à un petit pays de devenir grand » Roger Milla
- « La Révolution en France, rien de plus facile : vous supprimez le football à la télévision et les gens descendent dans la rue » Jean-Luc Godard
- « Dire que ces hommes ont dépensé leurs sous pour voir 22 illettrés taper dans un ballon revient à affirmer qu'un violon n'est que du bois et des tripes de chat, juger Hamlet en terme de quantité de papier et d'encre. Pour un shilling, l'équipe de Bruddesford United vous offrait du Combat et de l'Art... » J.B. Priestley, The Good Companions, 1928
- « Je me souviens d'un temps où arbitrer en France certains grands matches qui soulevaient de sauvages passions était un acte d'héroïsme. » André Maurois en 1949
- « Un Marseillais, monsieur Brun, s'il voit un chapeau melon sur le trottoir, il ne peut pas se retenir, il shoote. » Marcel Pagnol, César (1933)
Liens externes
- [http://www.fifa.com/ Federation Internationale de Football Association (FIFA)]
- [http://www.uefa.com/ Union Européenne de Football Association (UEFA)]
- [http://www.fff.fr/ Fédération française de football (FFF)]
- [http://www.arbitre.com/ Le site des arbitre de football]
- [http://www.rsssf.com/ The Rec.Sport.Soccer Statistics Foundation (RSSSF)]
- [http://www.footpro.fr/ Ligue de Football Professionnel (LFP)]
Catégorie:football
als:Fussball zh-min-nan:Kha-kiû ko:축구 ms:Bola sepak ja:サッカー simple:Soccer football th:ฟุตบอล
Meurthe-et-Moselle -
Le département de Meurthe-et-Moselle (54) est un département français de Lorraine.
Histoire
Le département de Meurthe-et-Moselle fut créé le 7 septembre 1871, à partir des territoires des départements de la Meurthe et de la Moselle que le traité de Francfort avait laissés à la France. La partie issue de la Moselle forma l'arrondissement de Briey, la partie issue de la Meurthe forma ceux de Lunéville, Nancy et Toul.
La limite actuelle entre les départements de Meurthe-et-Moselle et de la Moselle correspond précisément à la frontière franco-allemande entre 1871 et 1919.
La seule modification intervenue dans les limites du département, par la suite, est le rattachement de la petite commune de Han-devant-Pierrepont, qui appartenait auparavant à la Meuse, en 1997.
Article de fond : Histoire de Meurthe-et-Moselle
Blason
D'or à la bande de gueules chargée de trois alérions d'argent, côtoyée de deux filets ondés d'azur.
Le Blason de l'ancien duché Lorraine avec deux filets ondés représantant la Meurthe et la Moselle.
Géographie
Le département de Meurthe-et-Moselle fait partie de la Région Lorraine. Il est entouré par les départements de la Meuse, des Vosges, du Bas-Rhin et de la Moselle ainsi que par le Luxembourg et la Belgique.
Remodelé par les guerres franco-allemandes, le département à une forme étrange: ses dimension sont de 130 km du nord au sud, et entre 7 et 103 km d'est en ouest.
Autres villes importantes: Longwy, Pont-à-Mousson, Villerupt.
Cours d'eau: la Moselle, la Meurthe, la Chiers, la Vezouze.
Article de fond : Géographie de Meurthe-et-Moselle
Climat
Le climat meurthe-et-mosellan subit des influences océanique et continentale. Ceci implique des températures moyennes relativement basses et un ensoleillement faible, sauf durant la saison d'été. Les précipitations sont cependant modérées et rarement violentes et les vents généralement faibles sans direction dominante.
Article de fond : Climat de Meurthe-et-Moselle
Économie
L'économie départementale a longtemps été liée a l'extraction minière (fer, sel et calcaire). Prospère jusque dans les années 60, elle a commencé à souffrir de la crise de la sidérurgie à partir de 1970, ce qu'il l'a entraîné a reconvertir son économie.
Au nord de Briey, le Pays Haut, est la région qui à le plus souffert de cette crise. Aujourd'hui encore le taux de chômage y est élevé et l'emplois transfrontalier vers la Belgique et le Luxembourg très développé.
Le Lunévillois est également un territoire en difficulté.
L'agglomération nancéienne est au contraire très dynamique avec une forte implication dans les services, la recherche et l'enseignement supérieur. Au sud du département, le Saintois est très rural.
Article de fond: Économie de Meurthe-et-Moselle
Démographie
Les habitants de Meurthe-et-Moselle sont les Meurthe-et-Mosellans.
La démographie du département est dominée par son chef-lieu, Nancy, dont l'aire urbaine rassemble plus de la moitié de la population du département. De part et d'autre de cette agglomération, Toul à l'ouest et Lunéville à l'est sont les principaux centres secondaires. Le nord du département, qui fit autrefois partie de la Moselle, est un bassin minier dont les difficultés économiques ont fait partir de nombreux habitants, et les villes de Longwy, Villerupt, Briey et leurs alentours sont en déclin.
Cela explique que la population totale du département ait baissé légèrement, de 722 588 en 1975 à 711 822 en 1990. La tendance semble s'inverser, dans les années 1990, cependant le solde migratoire reste négatif, et c'est seulement grâce à l'excédent naturel que la population augmente à nouveau. La croissance reste d'ailleurs limitée à l'aire urbaine de Nancy, ainsi que vers Toul et Pont-à-Mousson.
Article de fond : Démographie de Meurthe-et-Moselle
Culture
Issue de la guerre de 1871, la limite actuelle entre Meurthe-et-Moselle et Moselle ne marque pas une réelle frontière culturelle et les habitants des deux départements, hors quelques enjeux d'aménagement du territoire ou lors de rencontres sportives, se reconnaissent comme faisant partie du même ensemble. La ville de Nancy est généralement reconnue comme la capitale culturelle de cet ensemble alors que sa voisine mosellane Metz en est le pôle économique et administratif.
Article de fond : Culture en Meurthe-et-Moselle
Politique
Article de fond : Politique de Meurthe-et-Moselle
- Liste des députés de Meurthe-et-Moselle
- Liste des sénateurs de Meurthe-et-Moselle
- Liste des conseillers généraux de Meurthe-et-Moselle
Administration
- Liste des préfets de Meurthe-et-Moselle
Divers
Liens externes
- [http://www.Meurthe-et-Moselle.pref.gouv.fr/ Préfecture]
- [http://www.cg54.fr/ Conseil général]
ja:ムルト=エ=モゼル県
21 juin
Le 21 juin est le 172 jour de l'année (173 en cas d'année bissextile) du calendrier grégorien.
Événements
- 1791 : Arrestation de Louis XVI à Varennes
- 1846 : Couronnement du pape Pie IX.
- 1943 : Arrestation de Jean Moulin
- 1946 : Apparition du premier disque microsillon aux États-Unis
- 1952 : Coup d'État militaire en Égypte, renversement du roi Farouk par le général Néguib.
- 1981 : Le Parti socialiste obtient la majorité absolue à l'Assemblée nationale.
- 1990 : Un séisme en Iran fait officiellement de 35 à 36 000 morts.
Naissances
- 1226 : Boleslas V le Pudique
- 1905 : Jean-Paul Sartre, écrivain français († 1980).
- 1919 : Guy Lux, producteur et animateur de jeux et divertissements télévisés français († 2003)
- 1921 : Jean de Broglie, homme politique français, assassiné en 1976
- 1935 : Françoise Sagan, écrivaine française († 2004)
- 1950 : Gérard Lanvin, acteur français
- 1953 : Benazir Bhutto, femme politique pakistanaise
- 1955 : Michel Platini, footballeur français
- 1961 : Gess, dessinateur et scénariste français de bande dessinée
- 1961 : Manu Chao, musicien français
- 1982 : William de Galles, héritier en second de la couronne britannique
Décès
- 1305 : Venceslas II, roi de Bohême et de Pologne.
- 1356 : Bolko II, le duc d'Opole.
- 1377 : Édouard III d'Angleterre
- 1526 : Pierre de Morlhon, Seigneur de Cabanes.
- 1527 : Nicolas Machiavel, (en italien Niccolò Machiavelli), penseur italien de la Renaissance, théoricien de la politique et de la guerre.
- 1582 : Oda Nobunaga, daimyō japonais (° 23 juin 1534)
- 1621 : Louis III, cardinal de Guise, archevêque de Reime de 1605 à 1621.
- 1824 : Étienne Aignan, dramaturge, interpreteur, membre de l'Académie française
- 1874 : Anders Jonas Ångström, astronome et physicien suédois
- 2001 : John Lee Hooker
- 2005 : George Hawi, ancien secrétaire général du Parti communiste libanais
Particularités :
- Solstice d'été dans l'hémisphère nord, c'est le début de l'été.
Célébrations
- Ce jour est dédié à la Fête de la Musique depuis 1982.
- Saints Chrétiens fêtés : St Rodolphe, St Louis de Gonzague.
Catégorie:Jour de l'année
ja:6月21日
ko:6월 21일
ms:21 Jun
simple:June 21
th:21 มิถุนายน
FC NancyLe Football Club de Nancy est un club de football français, fondé en 1901 et qui cesse ses activités en juin 1965.
Palmarès
- Finaliste de la Coupe de France : 1955, 1963.
- Champion de France D2 : 1946, 1958.
- Vice-champion de France D2 : 1962.
Repères historiques
Le « Stade Universitaire Lorrain », club omnisports fondé en 1901, fait figure d'outsider en matière de football face aux autres clubs de la ville. Ses résultats sont d'ailleurs modestes avant la Grande Guerre. La guerre achevée, le SUL, qui recrute principalement ses joueurs en milieu universitaire, devient un club ambitieux. Meilleure illustration de ce nouvel état d'esprit, le président Marcel Picot obtient la mise en chantier d'une enceinte digne de ce nom sur un terrain de l'Université. Le « stade du Parc des Sports du Pont d'Essey » (parfois appelé « stade de l'Université ») est inauguré le 12 septembre 1922. Pendant les travaux (saison 21-22), le SUL évolue sur le terrain de l'US Frontière (stade Drouot).
Au printemps 1935, le Stade Universitaire Lorrain évolue en Promotion d'Honneur au grand désespoir de ses supporters. Auguste « Napoléon » Schalbar mène alors campagne pour créer une section professionnelle au sein du SUL Malgré nombre de difficultés, son dossier est accepté le 20 mai 1935. Nancy aura une équipe professionnelle dès 1935-1936. Le nom adopté est « Football Club de Nancy ».
La funeste réforme du colonel Pascot dépossède le FCN de son équipe pro en 1943. Le club change même de nom pour adopter celui de « Stade Lorrain ». Une équipe fédérale de « Nancy-Lorraine » est alors mise en place dans le cité nancéienne. Elle s'appuie en fait majoritairement sur des joueurs sochaliens... Cette formation « nancéienne » étonne et enlève la Coupe de France 1944. Ce trophée séjourne à Nancy dans la vitrine du chapelier Marcel Picot, toujours président du Stade Lorrain / FC Nancy. Le FCN retrouve vite un visage normal dès l'été 1944 mais ne reprend sa place parmi les pros et son nom de FC Nancy qu'en 1945, les compétitions étant impossibles en Lorraine en raison des combats. La Coupe de France 1944-1945 permet toutefois aux Nancéiens d'atteindre les huitièmes de finale (défaite 10-0 face au RC Lens).
Roger Piantoni rejoint Nancy en juillet 1950. Il a 19 ans. En sept saisons au FCN, il inscrit 92 buts en championnat, remportant le titre de meilleur buteur de D1 dès 1951 (28 buts).
Déjà demi-finaliste en 1948 et 51, Nancy atteint la finale de la Coupe de France 1953 à la faveur d'un tirage au sort clément. Lille est donné favori mais peine face aux Lorrains. À dix minutes du coup de sifflet final, la décision n'est pas encore faite, le Lorrain Belaid ayant égalisé (41e) après l'ouverture du score lilloise par Vincent (17e). Hélas, le Dogue Lefèvre trouve la faille à la 81e minute, anéantissant les espoirs nancéiens. Le FCN reste toutefois l'une des toutes meilleures formations françaises. Excellente illustration de ce nouveau statut, la splendide victoire 4-2 au stade Chamartin face au Real Madrid.
Malgré une nouvelle belle campagne en Coupe de France qui conduit les Nancéiens en demi-finales, les impératifs financiers contraignent le club à céder en 1957, contre 25 millions, Piantoni au Stade de Reims. Léon Deladerière, ailier international, est transféré la saison suivante. Démantelant ainsi sa superbe aile gauche, Nancy ne tarde pas à chuter en D2 après 11 saisons consécutives parmi l'élite. Une période de turbulences marque alors le club qui enchaîne montées et descentes.
En 1962, pourtant, le FCN semble remis sur de bons rails. Charles Boileau est désormais président. Le maintien parmi l'élite est enfin assuré, le FCN obtenant même une excellente 4e place. Toujours en 1962, nouvelle participation nancéienne à la finale de la Coupe de France après un parcours délicat, Nancy devant éliminer Reims et Metz. Seulement 30 401 spectateurs sont recensés à Colombes, concurrence télé oblige, dont plus de 12 000 venant de Lorraine. Malgré ce soutien, Saint-Etienne s'impose, suite à un but de Baulu. Les Lorrains étaient pourtant donnés largement favoris face aux Verts, relégués en D2.
Les Rouge et Blanc connaissent une saison 1962-1963 catastrophique qui replonge le club en Division 2. La moyenne de spectateurs chute dangereusement à quelques 5000 unités, mettant en péril la pérennité du club. Malgré ces soucis, le « Parc des Sports du Pont d'Essey », rebaptisé stade Marcel-Picot, est équipé d'installations pour évoluer en nocturne. Ces projecteurs sont financés par la municipalité.
La saison 1963-1964 voit l'agonie du FCN qui se traîne en bas de tableau de D2. Le stade Marcel-Picot est déserté par le public ; 873 spectateurs assistent à l'ultime rencontre à domicile cette saison. « Chaque mois, nous perdions un million » explique Charles Boileau qui préfère « tirer un trait ». C'est l'abandon du statut pro. On vilipendera longtemps la municipalité à Nancy, accusée d'avoir laissé mourir le club sans réagir. C'est trop tard...
Repartant en CFA, les désormais amateurs du FCN ne peuvent s'y maintenir. En juin 1965, la nouvelle tombe : le club stoppe définitivement ses activités.
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Nancy FC
Football Club de Metz
Le Football Club de Metz est un club de football français fondé en 1919. Le club lorrain est présidé par Carlo Molinari et entraîné par Joël Muller.
Palmarès
- Vice-champion de France D1 : 1998.
- Champion de D2 : 1935.
- Champion de Lorraine DH : 1920, 1921, 1922, 1924, 1925, 1926, 1927, 1929, 1930, 1931.
- Vainqueur de la Coupe de France : 1984, 1988.
- Finaliste de la Coupe de France : 1938.
- Vainqueur de la Coupe de la Ligue : 1986, 1996.
- Finaliste de la Coupe de la Ligue : 1999.
- Finaliste de la Coupe Intertoto : 1996, 1999.
Repères historiques
Les débuts du FCM Le Cercle Athlétique Messin voit le jour en 1919. Nombre de joueurs du Metz Sport Verein (fondé en 1912) en forment l'ossature. Dès ses premières rencontres, le CAM s'affirme comme une redoutable formation. Après s'être imposé 2-1 face à une entente des meilleurs joueurs de Nancy, Lunéville, Remiremont et Epinal (19 avril 1919), le CAM enchaîne par des victoires face au Club Français de Paris, l'AS Strasbourg et le CA Paris. Ces résultats sont confirmés en 1919-20 lors de la première édition du championnat de Lorraine que les Camistes remportent. Le club évolue au stade de la rue de Verdun jusqu'en 1923. Cette enceinte rassembla jusqu'à 4.000 spectateurs. Sous l'impulsion du président Maurice Michaux, le club met sur pied en 1921 une association immobilière ayant pour objectif la construction d'un stade sur l'Ile Saint-Symphorien. Le stade Saint-Symphorien est inauguré en août 1923 avec un retard, le toit de la tribune s'étant effondré au décoffrage!
Le CAM accède au statut professionnel dès 1932. Le club, grâce aux solides recettes enregistrées à Saint-Symphorien, se permettait, depuis longtemps déjà, de rémunérer (illégalement) joueurs et encadrement... La section pro du CAM est baptisée Football Club de Metz. Des travaux d'envergure sont engagés au stade Saint-Symphorien qui est bientôt doté de 10.000 places, dont 2.000 couvertes.
En 1940, la Moselle étant annexée à l'Allemagne (1er juillet), le FC Metz doit prendre le nom de Fussball Verein Metz et abandonner le professionnalisme, interdit en Allemagne. Le FC Metz participe alors à la Gauliga Westmark (Palatinat-Sarre-Lorraine Mosellane), qualificatif pour la phase finale de la Deutsche Meisterschaft, le championnat d'Allemagne.
Après la deuxième guerre mondiale, le club mosellan retrouve la France et la première division.
Dates repères
- 1919 : fondation du Cercle Athlétique Messin.
- 1923 : inauguration du Stade Saint-Symphorien
- 1932 : section professionnelle ; le club est rebaptisé FC Metz.
- 1934 : fusion avec l'AS Messine ; le club est rebaptisé Club des Sports de Metz.
- 1936 : divorce avec l'AS Messine ; le club retrouve son nom de FC Metz.
Joueurs ayant marqué le club
Effectif actuel (2005-2006)
- Gardiens : Kossi Agassa (TOG), Christophe Marichez, Joslain Mayebi (CMR), Grégory Wimbée
- Défenseurs : Sébastien Bassong Nguena, Franck Beria, Gaëtan Bong (CMR), Stéphane Borbiconi, Szabolcs Huszti (HUN), Carl Medjani, Mehdi Méniri (FRA/ALG), Hemza Mihoubi, Stéphane Morisot, Grégory Paisley, Bruno Pompière
- Milieux : Laurent Agouazzi, Flavien Belson Bengaber, Dino Djiba (SEN), Ludovic Obraniak, Abdelnasser Ouadah (FRA/ALG), Grégory Proment, Sébastien Renouard, Mamam Cherif Touré (TOG)
- Attaquants : Ahn Jung-hwan (CDS), Roy Contout, Babacar M'Baye Gueye (SEN), Momar Ndiaye (SEN), Hervé Tum (CMR), Marcin Zewlakow (POL)
- Entraîneur : Joël Muller
- Staff technique : Michel Ettorre, Jeremy Moureaux, David Carré
- Staff médical : Luc Labeeu, Patrice L'Huillier
- [http://www.fcmetz.com site officiel du club]
Groupes de Supporter :
- [http://www.generationgrenat.com Génération Grenat]
- [http://lefcmetz.free.fr Horda Frenetik]
- [http://www.metzcapitale.com Metz Capitale]
- [http://metzsouthconnexion.free.fr/ Metz South Connexion]
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Metz
Catégorie:Metz
ja:FCメッツ
AS Nancy-Lorraine
L'Association Sportive Nancy-Lorraine est un club de football français, fondé en 1910. Le club lorrain présidé par Jacques Rousselot et entraîné par Pablo Correa évolue cette saison en Ligue 1.
Palmarès
- Coupe de France : 1978.
- Champion de France D2 : 1975, 1990, 1998, 2005.
- Vice-champion de France D2 : 1970.
Repères historiques
Les débuts de l'ASNL Les origines de l'actuel club pro de Nancy remontent à la fondation, en 1910, de l'US Frontière par Maurice de Vienne. L'USF se voit dotée d'un nouveau stade municipal en 1922 : la Pépinière. Le club du président de la Ligue de Lorraine de Football (Maurice de Vienne en est le président de 1921 à 1956) évoluait jusque-là au stade Drouot. L'USF change de nom en 1928 pour adopter celui d'Association Sportive Lorraine. Finaliste de la Coupe de Lorraine 1929, l'ASL tombe en 32es de finale de la Coupe de France 1935 face aux pros du RC Strasbourg (2-0). C'est le dernier coup d'éclat de l'ASL Lors de l'adoption du statut pro par les rivaux locaux du SUL qui se transforme en FC Nancy, l'ASL termine le championnat de promotion de Lorraine au 5e rang; le SUL, 8e et dernier, était relégué en Première Division de District. L'ASL connait dès lors les pires difficultés pour conserver ses joueurs et plonge rapidement dans la hiérarchie... Après l'abandon des pros du FC Nancy (club n'ayant rien à voir avec l'ASNL) au printemps 1964, Claude Cuny ressuscite le football de haut-niveau à Nancy en prenant appui sur l'ASL.
En janvier 1967, à l'occasion d'un match de Coupe de France Besançon-Lille disputé à Nancy, il fait distribuer un tract. La presse relaie ses différents appels, et la fameuse « Boîte postale 17 » reçoit plus de 18.000 lettres. 50.000 F sont collectée. La mairie consent à ajouter 25.000 F. À noter que l'AS Lorraine est déjà depuis longtemps connue sous ce nom d'AS Nancy-Lorraine que le club adopte cette fois officiellement.
Quelques anciens Joueurs
- Albert Cartier
- Carlos Curbelo
- Tony Cascarino
- Franck Gava
- Moustapha Hadji
- Philippe Jeannol
- Roger Lemerre
- Bruno Martini
- Michel Platini
- Laurent Pokou
- Éric Rabésandratana
- Philippe Schuth
- Ruben Umpierrez
- Tony Vairelles
- Grégory Wimbée
- Bernard Zénier
Effectif actuel (2005-2006)
Gardiens
- 1 Gennaro Bracigliano
- 16 Olivier Sorin
Défenseurs
- 3 Pape Diakhaté
- 4 Cédric Lécluse
- 5 Andre Luiz Silva
- 8 Frédéric Biancalani
- 19 Jérémy Sapina
- 20 Mickaël Chrétien
- 25 Adailton De Silva Santos
- 28 Sébastien Puygrenier
- 29 Saliou Lassissi
Milieux
- 6 Pascal Berenguer
- 7 Emmanuel Duchemin
- 11 Moncef Zerka
- 15 Abdoulaye Khouma Keita
- 18 Adrian Sarkissian
- 23 Jonathan Brison
- 24 Benjamin Gavanon
- 26 Landry Nguemo
Attaquants
- 9 Carlos Henrique Dias (dit "Kim")
- 12 Dagui Bakari
- 17 Gaston Curbelo
- 21 Gergely Rudolf
- 22 Eli Kroupi
Liens externes
- [http://www.asnl.net/ Site officiel du club]
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Nancy
Catégorie:Nancy
Championnat de France de footballLe championnat de France de l'élite a actuellement pour nom la « Ligue 1 ».
Les Championnats de France Amateurs de football (1894-1932)
- Le premier championnat de football organisé sous l'égide du Comité Football de l'U.S.F.S.A. a lieu en avril-mai 1894 et met aux prises cinq clubs parisiens : Standard A.C., White-Rovers, Club Français, Neuilly et Asnières.
- En 1895-96, on adopte la formule championnat, les deux premières éditions du championnat de France s'étant déroulées par élimination directe. Chaque rencontre a lieu sur terrain neutre, sans revanche. La première « Division 1 » de l'histoire du football français comprend neuf clubs parisiens : Standard A.C., White-Rovers, Club Français, Neuilly, Asnières, United S.C., Paris Star, et l'U.A. 1er arrondissement. Après les deux triomphes du Standard, le Club Français enlève le titre en 1896. Depuis 1895, l'équipe victorieuse reçoit un trophée offert par M. Gordon-Bennet, directeur du New-York Herald, grand pourvoyeur de trophées sportifs aux quatre coins de la planète.
- En Normandie et Nord-Picardie, la floraison des équipes scolaires et des compétitions inter-scolaires forme un terreau particulièrement riche pour l'installation de clubs extra-scolaires. Devant la pression de ces provinciaux, l'U.S.F.S.A. ouvre les portes du championnat de France au Havre A.C. et à l'Iris Club Lillois. Ainsi, en 1899, Le Havre A.C. doit affronter le champion de Paris (Club Français) pour l'attribution du titre national. Les Parisiens contestent la légitimité de ce challenger, qui n'est pas champion de sa région, et la rencontre n'a pas lieu. Large vainqueur d'une sélection anglaise Southampton - Oxford, 7-1, le HAC fait peur... Le club havrais pratique le football depuis quelques saisons à peine (et pas depuis 1872), mais son effectif est quasi exclusivement composé de joueurs britanniques, rompus au jeu. L'U.S.F.S.A., qui tient à garder l'ascendant sur le comité parisien qui gère le football dans la capitale, couronne alors Le Havre A.C. du titre de champion de France. La saison suivante, les deux mêmes finalistes se qualifient. Le Club Français accepte cette fois la confrontation. Le Havre vient d'être sacré premier champion de Normandie et s'impose en finale nationale, légitimant de façon éclatante l'entrée des clubs de province à la table des « grands ». Dans la foulée, les Havrais enlèvent le Challenge International réunissant principalement des clubs belges et français, en battant en finale... le Club Français, 3-2.
- Le Havre A.C., donc, mais aussi le R.C. Roubaix, s'avèrent alors de coriaces adversaires face à l'armada des clubs parisiens. On notera que ces clubs sont encore issus de la zone originelle du football dans notre pays. Il faut en effet attendre les premières années du XXe siècle pour voir le football partir à l'assaut de l'Hexagone. Les clubs fleurissent alors aux quatre coins du pays et des sections football sont créées dans des clubs sportifs existants. Les ligues régionales de l'U.S.F.S.A. se constituent et le football devient un phénomène national. Ainsi, le 26 janvier 1902, l'hebdomadaire La Vie au Grand Air concède que le football mérite le titre de sport athlétique autant que le rugby tout en faisant remarquer qu'il est encore bien moins connu. On passe ainsi de 4 régions désignant un champion (Paris depuis 1894, Nord depuis 1898 et Normandie et Basse-Normandie depuis 1900) en 1902 à 13 dès 1904, Bretagne, Picardie et Champagne ouvrant leurs palmarès en 1903.
- Prisonnier de son environnement (1905 : loi de séparation de l'Eglise et de l'État marquant le summum de la guerre froide religieuse qui divise alors notre pays), le football connaît un changement d'orientation majeure en 1905 avec la montée en puissance de la Fédération de Gymnastique Sportive des Patronages de France (F.G.S.P.F.) fondée en 1898. Sous l'impulsion du Dr Michaux, Charles Simon et Henri Delaunay, cette fédération regroupant les clubs sportifs mis en place au sein des patronages catholiques, décide de faire du football le sport référence. L'Étoile des Deux-Lacs, le Patronage Olier, les Bons Gars de Bordeaux ou l' AJ Auxerre, sont les principaux animateurs des compétitions entre patros. Le football est le sport qui monte et l'U.S.F.S.A. tente encore d'en limiter l'expansion ; la F.G.S.P.F. en profite pour attirer à elle toute une jeunesse avide de jouer, provoquant par contrecoup la réplique des clubs laïcs qui ne tiennent pas à abandonner aux seuls patros le monopole du football.
- En 1906, la Fédération Cycliste et Athlétique de France, dissidente de l'Union Vélocipédique de France, doit mettre en place un championnat de France de Football, les clubs qui la composent accueillant désormais majoritairement une section football.
- D'autres ligues voient le jour à Paris (F.S.A.P.F. qui admet des clubs « pros » dès 1897!) ou en Province (F.A.S.O. dans le Sud-Ouest, entre autres). Citons l'Union des Sports de France, champion pro 1897, 1898 et 1899 ou l'Union Athlétique Batignolaise, champion pro de 1902 à 1905. Ces ligues professionnelles étaient évidemment dénigrées par les sportsmen typiques de la Belle Époque. Ces championnats pros de l'époque héroïque connurent toutefois un remarquable succès populaire à Paris et bénéficiaient d'une couverture conséquente dans la presse. L'étude de ces compétitions aujourd'hui totalement tombées dans l'oubli reste à faire.
- Devant ce développement anarchique, une première tentative d'union est testée avec la mise en place d'un Trophée de France en 1907 par le Comité Français Interfédéral. Groupant plusieurs fédérations, le C.F.I. est fondé par Charles Simon le 23 mars 1907. Admis en 1908 par la F.I.F.A. comme représentant de la France au grand désespoir des dirigeants de l'U.S.F.S.A., le C.F.I. prend un ascendant déterminant sur l'Union.
- Le Trophée de France oppose en fin de saison les champions des différentes ligues. L'U.S.F.S.A. se refuse à y prendre part. Certains clubs parisiens de l'Union se lassent alors de l'attitude bornée de leur fédération. En 1910, la L.F.A. (Ligue de Football Association) est lancée par des clubs dissidents de l'U.S.F.S.A. comme le Red Star (Jules Rimet, président-fondateur) et le CA Paris. La L.F.A. adhère évidemment au C.F.I.
- « La paix est faite » titre le quotidien sportif L'Auto du 5 janvier 1913. Suivant l'exemple donné en Angleterre par l'A.F.A. qui trouve un accord avec la toute puissante F.A., l'U.S.F.S.A. rejoint finalement le C.F.I. ; son champion, l'Olympique Lillois, s'adjuge d'ailleurs le Trophée de France au printemps 1914.
- La Coupe de France (ou Coupe Charles Simon, mort au front en 1915), créée en 1917, est alors la seule épreuve à caractère national. C'est la conséquence de l'accord signé entre le C.F.I. et la société Hachette, sponsor de l'épreuve, qui interdit la mise en place d'une autre compétition à caractère national pendant dix ans. S'ouvre alors l'ère des ligues régionales qui se créent à l'initiative des clubs, souvent sur les ruines des comités régionaux de l'U.S.F.S.A. La Ligue du Nord est la première fondée (1918). En 1921, 18 ligues régionales se partagent le territoire national. Les championnats de Division d'Honneur qu'elles organisent permettent l'émergence de nombreux clubs cultivant les rivalités locales.
- La Coupe de France s'affirme, surtout de 1920 à 1932, comme la compétition référence par excellence. Dès cette période, les grands clubs tentent de limiter le nombre des inscrits afin d'en faire une compétition élitiste. C'est pourtant son caractère ouvert qui fait la grandeur de cette Coupe nationale à la réputation sans égale sur tout le continent. Même les poussives tentatives de mise en place d'un championnat de France à la fin des années 20 ne font que peu d'ombre à la Coupe Charles Simon. Ce championnat de France opposait pourtant les champions régionaux mais intéressa peu joueurs et spectateurs. Le champion, c'était alors le vainqueur de la Coupe de France!
Palmarès (1894-1914)
La création du Championnat de France professionnel
Le football français résiste au professionnalisme jusqu'en 1932. Les pères fondateurs du professionnalisme français sont Georges Bayrou, Emmanuel Gambardella et Gabriel Hanot. Inexorable évolution, l'instauration du professionnalisme entraîne un resserrement de l'élite, nombre de clubs n'étant plus capables de suivre le rythme financier imposé. On s'arrangeait, avant 1932, pour rémunérer discrètement les joueurs ou leur trouver un emploi de complaisance. Avec l'officialisation du professionnalisme, ces pratiques restent l'apanage des clubs amateurs. L'instauration du professionnalisme en 1932 ne modifie pourtant pas le cadre légal des clubs. Seule différence avec les milliers de clubs restés amateurs, les clubs pros sont des associations type 1901 autorisées par la F.F.F.A. à aligner des joueurs rémunérés. On parle de « clubs autorisés ».
Favorisant le resserrement de l'élite, l'instauration du professionnalisme coïncide avec la mise en place d'un championnat à caractère national. Face à l'émergence de ce championnat pro, les ligues régionales perdent de leur prestige, les meilleurs clubs quittant leurs championnats de Division d'Honneur (D.H.). On comprend les réticences de certains dirigeants de ligues tel Jooris à Lille.
Palmarès du Championnat de France professionnel (D1 puis L1 - 1932-2005)
1932-1939
Les championnats de guerre
Les championnats de 1939 à 1945 sont dits « Championnats de guerre ». Par convention, ces titres ne figurent pas au palmarès des clubs. En effet, entre 1939 et 1945, la France du football fut entravée par la guerre : les combats, le gouvernement de Vichy, les bombardements puis le désordre des premiers mois de la Libération furent d'authentiques freins à la mise en place d'un championnat digne de ce nom.
- 1939-40 : Championnat inachevé et nombreux clubs non inscrits
- 1943-44 : Les clubs pros sont dépossédés de leurs sections professionnelles par le régime de Vichy. Mise en place d'un championnat avec des équipes « régionales ».
- 1944-45 : Les clubs de l'extrême Nord et de l'Est du pays non inscrits en raison de la poursuite des combats
- À noter que tous les palmarès français présentés par les différents guides du football hexagonal oublient les poules de la Zone Interdite (extrême Nord du pays) des saisons 1940-41 et 1941-42. Cette erreur vient d'un oubli des guides de L'Équipe des années 1950, depuis lors inlassablement recopiés par tous les autres guides, erreurs incluses...
Après 1945
- ( - écart 1er/2e) : Victoire à trois points
- ( - 1993 titre non attribué) : Marseille est déclassé le 22 septembre par le Conseil fédéral de la FFF suite à une affaire de corruption. À la demande de Canal Plus, le PSG, deuxième, n'est pas désigné champion.
Records
Club
- Plus grand nombre de titres : Saint-Étienne, 10 fois champion
- Plus grand nombre de titres d'affilée : Saint-Étienne (1967-1970); Marseille (1989-1992); Lyon (2002-2005), 4 fois champion d'affilée
- Record d'invincibilité : Nantes, 32 matches sans défaite (de la 1ère à la 32ème journée) lors de la saison 1994-1995
- Record d'invincibilité à domicile : Nantes, 92 matches sans défaite, du 15 mai 1976 au 7 avril 1981
- Plus grand nombre de victoires sur une saison : 26 pour Reims (1959-60), Monaco (1960-61), Nantes (1965-66, 1979-80) pour un championnat à 20 clubs; 25 pour Saint-Étienne (1969-70) pour un championnat à 18 clubs
- Plus grand nombre de victoires à domicile : 19 pour Saint-Étienne (1974-75)
- Plus grand nombre de victoires à l'extérieur : 12 pour Saint-Étienne (1969-70) et Marseille (1971-72)
- Plus petit nombre de défaites sur une saison : 1 pour Nantes (1994-95)
- Plus grand nombre de saisons disputées en L1 : Football Club Sochaux-Montbéliard, 57 saisons (inclus la saison 2004-2005)
- Plus grand nombre de saisons d'affilée en L1 : Nantes, 42 saisons, série en cours depuis 1963 (en comptant la saison 2004-2005)
- Record de buts sur une saison : 1 344 lors de la saison 1946-1947 (moyenne: 3,51 par match) pour un championnat à 20 clubs; 1 138 lors de la saison 1948-1949 (moyenne: 3,71 par match) pour un championnat à 18 clubs
- Meilleure attaque sur une saison : 118 buts : RC Paris lors de la saison 1959-1960 pour un championnat à 20 clubs; 102 buts : Lille OSC lors de la saison 1948-1949 pour un championnat à 18 clubs
- Plus petit nombre de buts encaissés sur une saison : Marseille, 21 buts encaissés (1991-1992)
- Meilleure différence de buts sur une saison : +63 pour Reims (1959-1960) pour un championnat à 20 clubs; +62 pour Lille OSC (1948-1949) pour un championnat à 18 clubs
- Victoire la plus large : 12-1, Football Club Sochaux-Montbéliard-Valenciennes en 1935-1936
- Plus grand nombre de cartons jaunes : 1.654 lors de la saison 2002-2003
- Plus grand nombre de cartons rouges : 131 lors de la saison 2002-2003
- Plus grand nombre d'expulsions pour un club sur une saison : Bastia en 1998-99, PSG en 2002-03 et Lens en 2003-2004), 13 expulsions
- Plus grand nombre de matches pour un entraîneur : Guy Roux, Auxerre (1961-2000,2001-2005) 890 matches (saison 2004-2005 incluse)
- Plus grand nombre de spectateurs sur une saison : 8 086 774 spectateurs en 2004-2005 (20 clubs)
- Meilleure moyenne sur une saison : 23 154 spectateurs par match en 2000-2001 (18 clubs)
- Meilleure affluence sur une journée : 278 139 spectateurs lors de la 33ème journée en 1997-1998 (9 matches, soit 30.904 de moyenne par match)
- Meilleure affluence sur un match : 57 714, pour Marseille-Lyon lors de la saison 1998-1999.
Joueurs
- Joueurs les plus titrés : Jean-Michel Larqué et Hervé Revelli de Saint-Étienne, 7 fois champions (1967, 1968, 1969, 1970, 1974, 1975, 1976)
- Record d'invincibilité pour un gardien : Gaëtan Huard, Bordeaux, 1176 minutes lors de la saison 1992-1993
- Record d'invincibilité pour un gardien a domicile : Jérémie Janot de Saint-Étienne,1534 minutes lors des saisons 2004-2005 et 2005-2006. Ce qui represente plus de vingt-cinq heures et plus de dix-sept matches
- Plus grand nombre de matches : Jean-Luc Ettori, Monaco, 602 matches pour un gardien ; Alain Giresse (Bordeaux, Marseille), 586 matches pour un joueur de champ
- Meilleur buteur : Delio Onnis (1972-1986), 299 buts
- Meilleur buteur français : Bernard Lacombe (1970-1987), 255 buts
- Meilleur buteur sur une saison : Josip Skoblar, Marseille, 44 buts (1970-1971)
- Meilleur buteur sur un match : 7 buts, Jean Nicolas, Rouen, le 1er mai 1938 contre Valenciennes; André Abegglen (Football Club Sochaux-Montbéliard) le 25 août 1935 contre Valenciennes
- Joueur ayant marqué lors du plus grand nombre de journées d'affilée : Vahid Halilhodzic (Nantes) pendant 9 journées de la 10ème à la 18ème en 1984-1985
- Joueur le plus expulsé : Cyril Rool : 19 cartons rouge (saison 2004-2005)
- Plus jeune joueur à participer à un match : Laurent Paganelli, Saint-Étienne à 15 ans et 10 mois
- Plus jeune joueur à réaliser un hat trick : Jérémy Menez, Football Club Sochaux-Montbéliard le 22 Janvier 2005 contre Bordeaux à 17 ans 8 mois et 15 jours
Bilan par club (1932-2006)
Liens externes
- [http://www.fff.fr Site officiel de la Fédération française de football]
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Catégorie:Championnat de France de football D1
ja:リーグ・アン
3 mai
Le 3 mai est le 123 jour de l'année (124 en cas d'année bissextile) du calendrier grégorien.
Événements
- 1791 : promulgation d'une constitution en Pologne.
- 1815 : naissance officielle de la Ville Libre de Cracovie.
- 1859 : La France déclare la guerre à l'Empire austro-hongrois.
- 1936 : Victoire du Front Populaire aux législatives françaises
- 1945 : Naufrages du Cap Arcona, du Thielbek et du Deutschland coulés par la RAF dans la baie de Lübeck, en mer Baltique.
- 1950 : Proclamation de l'égalité des sexes en Chine
- 1975 : Le Nimitz, le plus gros vaisseau de guerre au monde, est mis en service à Norfolk, en Virginie.
- 1976 : Mise en liquidation de la fabrique d'horlogerie LIP à Besançon
- 1984 : Julio Iglesias recevra plus de 100 millions de dollars de la firme Coca-Cola pour faire sa publicité pendant 3 ans au niveau mondial.
- 1985 : Paris et Londres se mettent d'accord pour la construction d'un tunnel sous la Manche.
- 1995 : Le groupe d'humour québécois Rock et Belles Oreilles se sépare.
Naissances
- 1469 : Nicolas Machiavel, homme politique, écrivain et philosophe italien († 1527).
- 1741 : Pierre-Paul Botta, général de brigade français († 1795).
- 1764 : Johann Wilhelm Meigen, entomologiste allemand († 1845).
- 1809 : Laurent-Guillaume de Koninck, paléontologue et chimiste belge († 1887).
- 1849 : Bernhard von Bülow homme politique et chancelier allemand († 28 octobre 1929)
- 1874 : François Coty, français, fabricant de parfum († 1934).
- 1881 : François Albert-Buisson, magistrat, économiste, homme politique, historien et académicien français († 1961)
- 1898 : Golda Meir, première ministre d'Israël (1969-1974) († 1978).
- 1901 : Gino Cervi, acteur italien (Peppone dans les Don Camillo).
- 1902 : Alfred Kastler, physicien français († 1984).
- 1916 : Pierre Emmanuel, poète d'inspiration chrétienne et académicien français († 1984).
- 1920 : John Lewis, pianiste de jazz américain.
- 1933 : James Brown, chanteur américain, un des créateurs de la musique soul (I Got You).
- 1934 : Georges Moustaki, interprète (Le métèque - Il y avait un jardin).
Décès
- 1270 : Bela IV de Hongrie, Roi de Hongrie.
- 1481 : Mehmet II le Conquérant
- 1707 : Michel de Swaen, poète et dramaturge flamand.
- 1758 : Pape Benoît XIV. Clément XIII lui succède.
- 1933 : Robert De Niro, peintre états-unien
- 1953 : Raoul Dufy, peintre français
- 1961 : Maurice Merleau-Ponty, philosophe français.
- 1971 : Alexandre Vialatte, écrivain français (° 1901)
- 1987 : Dalida, chanteuse d'origine égyptienne, se suicide, à l'âge de 54 ans.
- 1997 : Narciso Yepes guitariste espagnol, à l'âge de 69 ans.
Almanach
Saint fêtés: saint Phillipe et saint Jacques
Le 3 mai 1980, il faisait frais en Belgique. La température maximale observée sous abri à Zaventem (près de Bruxelles) n'atteignait que 7,1 degrés.
Le 3 mai 1990, la température maximale observée sous abri à Middelkerke (côte belge) atteigneit 25,4 degrés.
Lorsqu'il pleut le 3 mai, point de noix au noyer
Quand il pleut à la saint-Philippe, point besoin de fût ni de barique
Au mois de mai, il faudrait qu'il ne plût jamais
Célébrations
- Journée internationale de la liberté de la presse.
- Japon : Kempô Kinenbi (Commémoration de la constitution).
- Pologne : Jour de la Constitution (1791).
Catégorie:Jour de l'année
ja:5月3日
ko:5월 3일
ms:3 Mei
simple:May 3
th:3 พฤษภาคม
1973Catégorie:1973
Cette page concerne l'année 1973 du calendrier grégorien.
Événements
France
- 1 janvier : Pierre Messmer présente à Provins le programme de la majorité.
- 6 février : Incendie du CES Pailleron à Paris : 21 morts.
- 4 mars : Élections législatives en France : victoire de la droite (4-11 mars).
- 2 avril : Edgar Faure président de l'Assemblée Nationale.
- 3 avril : Pierre Messmer, Premier ministre, se succède à lui-même.
- En avril, Manifestations lycéennes contre la loi Debré qui supprime les sursis longs.
- 5 mai : Manifestations pour le droit à l'avortement.
- 3 juin : un Tupolev 144 s'écrase à Goussainville faisant 14 morts, lors d'une démonstration pendant le salon du Bourget.
- 22 juin : Congrès du PS, François Mitterrand réélu premier secrétaire (22-24 juin).
- 28 juin : Dissolution de la Ligue Communiste et d'Ordre Nouveau.
- 30 juin : Eclispe totale du soleil la plus longue du siècle (6 min 20 s).
- 11 juillet : un Boeing 707 de la compagnie Varig s'écrase dans la plaine de Saulx-les-Chartreux. 124 morts, 11 survivants.
- 14 août : Évacuation par la police de l'usine Lip de Besançon.
- 25 août : Rassemblement à La Cavalerie les 25 et 26 août de 80 000 personnes par les Paysans-travailleurs contre l'extenstion du camp militaire du Larzac.
- 23 septembre : Élections cantonales, progression du PS aux dépens du PCF et de la majorité.
- 19 octobre : Vote de la loi Royer.
- En octobre, Assemblée et Sénat décident la réduction à 5 ans du mandat présidentiel, mais Georges Pompidou annule la convocation du Congrès.
- 4 décembre : Début de l'affaire des micros du Canard Enchaîné.
- 14 décembre : L'Assemblée renvoie en commission le projet de loi sur l'avortement.
Europe
- 1 janvier : Le Royaume-Uni, l'Irlande et le Danemark entrent dans la CEE.
Monde
- 8 janvier : Reprise de négociations secrètes entre les États-Unis et le Viêt Nam à Paris.
- 22 janvier : Décision de la cour suprême des États-Unis légalisant, dans certaines conditions, l'avortement.
- 27 janvier : Accord de Paris sur le Viêt Nam : les États-Unis se retirent.
- 31 janvier : Début des négociations sur les forces en Europe centrale (MBFR).
- 8 février : Le Sénat ouvre une commission d'enquête sur le scandale du Watergate.
- 11 février : 1 libération de prisonniers de guerre américains au Viêt Nam.
- 21 février : L'aviation israélienne abat un Boeing 727 des Libyan Arab Airlines au-dessus du désert du Sinaï.
- 29 mars : Les derniers soldats américains quittent le Viêt Nam.
- 1 juin : La junte militaire grecque abolit la monarchie et proclame une république.
- 7 juin : Voyage de Willy Brandt en Israël (7-11 juin) | | |