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Milan
Milan (en italien, Milano, du latin Mediolanum) est la ville principale du nord de l'Italie. Elle est située dans la plaine de Lombardie, l'une des régions italiennes les plus développées. 1,3 millions d'habitants habitent la commune, mais la zone urbaine en compte environ 5 millions; la Grande Milano compte 6,6 millions. Milan est la capitale de la région. Certains la définissent aussi comme la capitale économique de l'Italie.
Géographie
La ville est implantée dans une zone de plaine dans la partie occidentale de la Lombardie et est irriguée par de petites rivières, le Lambro, l'Olona, le Seveso, et par plusieurs canaux, Naviglio Grande, Naviglio Pavese, Martesana. Elle se trouve à 25 km à l'est du Tessin, à 25 km à l'ouest de l'Adda, à 35 km au nord du Pô et à 50 km au sud du lac de Côme et de la frontière suisse.
Milan est au carrefour de plusieurs voies de communication d'importance régionale, nationale et internationale : elle est reliée à Turin, à Gênes, à l'axe de Émilie-Romagne, à l'axe Brescia-Vénétie, à Bergame et aux vallées Orobiques, aux traversées alpines de la Valteline (Val Venosta, Engadine et haute vallée du Rhin), au Tessin (San Bernardino, Lucomagno et saint-Gothard), au col du Simplon. C'est cette position, associée à la fertilité de son territoire, qui est le principal facteur explicatif de son histoire et de son rôle tant à l'égard de la nation italienne que des pays transalpins.
Historique
D'après Tite-Live, la ville aurait été fondée par des Gaulois Bituriges emmenés par Bellovesos, neveu du roi mythique Ambigatos.
En 382 Gratien déplace officiellement la cour impériale de Rome à Milan jusqu'en 402, la cour se déplace alors à Ravenne
Au Moyen Âge et à l'Époque moderne ce fut la capitale d'un duché tenu par les familles Visconti; Mateo Visconti prend le pouvoir à Milan. Sa dynastie tiendra la ville jusqu'en 1447, puis elle cèdera la place à la famille Sforza.
Les rois de France (Valois-Orléans) ayant des droits dynastiques participèrent aux guerres d'Italie à la Renaissance. La ville fut conquise par les Espagnols puis les Autrichiens avant de faire partie de la république cisalpine avec Napoléon Bonaparte.
Milan fut également siège épiscopal.
Furent évêques de Milan :
- Saint Ambroise
Saint Ambroise
Chronologie
- 382 : La cour impériale s'installe à Milan jusqu'en 402
- 539 : Milan est prise par les Ostrogoths
- 1277 : Ottone Visconti dirige Milan.
- 1295 : Mateo Visconti prend le pouvoir à Milan.
- 1386 : Construction du Dôme de Milan.
- 1447 : Fin de la domination de la dynastie Visconti à Milan.
- 1450 : Francesco Sforza devient duc de Milan.
- 1848 : comme de nombreuses villes européennes, Milan se soulève.
Monuments
- Le Dôme, il Duomo.
- L'opéra La Scala
- L'église Santa Maria delle Grazie, où l'on peut voir La Cène, tableau de Léonard de Vinci
- L'église Saint-Alexandre, qui comptait 144 000 reliques au XIXe siècle
Transports
Aéroports
Milan est desservi par l'aéroport international de Malpensa, qui est situé dans la province de Varèse et relié au centre ville par une navette ferroviaire, le Malpensa Express et par diverses lignes de bus.
L'aéroport de Linate, plus proche, est réservé aux lignes intérieures et aux compagnies à bas prix. Il se trouve à l'est de la ville et est desservi par la ligne de bus n° 73.
Enfin, à Bergame, se trouve l'aéroport d'Orio al Serio, utilisé principalement par les vols charters, le fret et certains services à bas prix.
Globalement, les trois aéroports de Lombardie gèrent un trafic annuel de 34 millions de passagers environ, et constituent le plus important système aéroportuaire d'Italie (C'est dans cette région que se concentre la plus grande part du trafiuc aérien italien).
Métro
Le métro milanais comprend trois lignes : M1, rossa (rouge), M2, verde (verte) et M3, gialla (jaune).
Le réseau est géré par l'ATM et se distingue par son logo « M » blanc sur fonds rouge. Il s'étend sur plus de 80 km. De la station de Cascina Gobba (M2), part en outre une ligne de métro automatique qui la relie à l'hôpital universitaire voisin San Raffaele (métro San Raffaele)
L'extension du réseau est en cours ou programmée : prolongement en cours de la ligne M3 sur 15 km environ et 10 nouvelles stations ; construction de la nouvelle ligne M5, qui devarit entrer en service en 2008 ; les lignes M4 (liaison directe avec l'aéroport de Linate) et M6 sont en cours d'étude.
ATM
Tramways
Les tramways font partie du paysage milanais. Ils se partagent, avec les voitures, la chaussée. C'est l'un des réseaux de tramways les plus étendus du monde avec 287 km de voies qui desservent l'ensemble du Grand Milan.
Chemins de fer urbains et suburbains
Le « Service ferroviaire suburbain » (Lignes « S »), composé globalement de huit lignes suburbaines (10 à partir de 2008), dessert une grande partie de l'aire métropolitaine milanaise (le Grand Milan), et d'autres centres voisins importants (Saronno, Varèse, Côme, Novare, etc.). Ce service est exploité conjoitement par Trenitalia et les Ferrovie Nord Milano. Les 8 lignes S sont candencées au miminum à la demi-heure de 6 h du matin à 0 h 30 tous les jours de l'année. Ce service, semblable à celui d'un métro, correspond au RER parisien ou au S-Bahn allemand. Les trains passent chaque heure aux mêmes minutes (horaire cadencé) et desservent toutes les stations de la ligne. À Milan, on l'emprunte avec un billet urbain.
Après l'achèvement du Passante ferroviario, ligne traversant Milan et intégrée au réseau « S », est en cours d'étude une seconde transversale Passante qui traversera la ville à l'ouest..
Le « Service ferroviaire régional (Lignes « R ») relie Milan au reste de la Lombardie et au réseau ferroviaire national.
Les trois réseaux de transport sont bien distincts et reconnaissables de l'extérieur des stations et aux arrêts grâce à des pannonceaux lumineux indiquant M, S ou R, facilitant ainsi les correspondances entre les systèmes.
Culture
Cuisine et gastronomie
Les restaurants sont surtout concentrés dans le centre historique, et les quartier de Brera '. En général, dans le centre historique et à Brera, on trouve des restaurants pls sophistiqués et élégants, et aux Navigli des restaurants plus rustiques, comme les trattorie et osterie. On trouve aussi de nombreux restaurants ethniques qui sont une alternative à la cuisine traditionnelle. À Milan, on mange bien, mais le prix d'un repas est moyennement élevé.
Les plats typiques de la cuisine milanaise sont :
- risotto à la milanaise,
- côtelette à la milanaise,
- osso buco
- cassoeula
- panettone
- michetta
Personnalités milanaises
- Ludovico Sforza
- 1527 (Milan) - 1593 (Milan) : Giuseppe Arcimboldo.
- 1571 (Milan) - 1610 : Michelangelo Merisi dit le Caravage.
Blasonnement
::D'argent à la croix de gueules.
Jumelage
Milan est jumelée avec les villes suivantes :
- Birmingham, Angleterre, 1966
- Lyon, France, 1966
- Francfort, Allemagne, 1971
- Canton, Chine, 1988
- Montréal, Québec, Canada, Protocole d'échange et de coopération, novembre 1996
Lien externe
- [http://www.comune.milano.it Site officiel Milan]
- [http://www.atm-mi.it/giromilano/calcper.asp?place=milano&ContextName=d1ceb419-d216-4e7e-8340a8e4478123fd-42df5b22 Transports en commun: évaluer un parcours]
- [http://www.plus-hotel.com/static/fr/planville/milan-centre.html Carte des quartiers du centre de Milan]
-
Catégorie:Mégapole
ja:ミラノ
ko:밀라노
simple:Milan
Italie
|- valign="top"
| Président de la République
| Carlo Azeglio Ciampi
|- valign="top"
| Président du Conseil
| Silvio Berlusconi (gouvernement III au 23 avril 2005)
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Lombardie
La Lombardie (en italien : Lombardia) est une région du nord de l'Italie, située au sud de la Suisse, à l'est du Piémont et à l'ouest de la Vénétie.
La superficie est de 23 857 km² et sa population estimée : 9 150 000 habitants.
La Lombardie comprend les provinces de Bergame, Brescia, Côme, Crémone, Lecco, Lodi, Mantoue, Milan, Monza-Brianza, Pavie, Sondrio et Varèse. Milan, la capitale lombarde, est aussi le principal pôle économique de la région.
Histoire
Avant l'arrivée des Lombards en 571, un peuple germanique auquel la région doit son nom, la Lombardie est occupée par les Gaulois, puis par les Romains (). Envahie par Charlemagne en 774, elle devient une possession du Saint Empire romain germanique en 952.
En 1167, les principales villes de la région (Milan, Pavie, Crémone, Ferrare, etc.), alliées au pape Alexandre III, se rassemblent au sein de la Ligue Lombarde pour s'affranchir de l'autorité impériale. En 1176, elles finissent par l'emporter face aux troupes de Frédéric Barberousse.
Au , la Lombardie est partagée entre Milan et Venise. Le Milanais est annexé par Charles Quint en 1535, passe aux mains des Habsbourg d'Espagne en 1556 et à celles de l'Autriche en 1714.
En 1797, Napoléon Bonaparte contribue à la création d'une République cisalpine sous contrôle français. Après le congrès de Vienne, qui marque l'effondrement du régime français en 1815, la Lombardie est rendue à l'Autriche. Elle forme, jusqu'en 1859, le royaume lombardo-vénitien. La Lombardie intègre le royaume d'Italie en 1859, et la Vénétie en 1866.
Géographie
La Lombardie est divisée en deux grands ensembles géographiques. Au nord, les hauts massifs cristallins de la zone alpine culminent au pic de la Bernina (4 052 m). Ils sont par endroits bordés de collines couvertes de vignes et de vergers. Au pied des massifs, l'érosion glaciaire a creusé des vallées et formé cinq grands lacs (Iseo, Côme, Majeur, Garde et Lugano).
Économie
Les Alpes lombardes sont spécialisées dans l'élevage et fournissent la moitié de la production laitière italienne. La plaine du Pô est la région agricole la plus riche de la botte italienne. L'élevage intensif de bovins y est associé aux cultures fourragères et céréalières produisant notamment du maïs.
L'énergie hydroélectrique est également un atout majeur pour la Lombardie. Le potentiel de la région a ainsi permis le développement d'une industrie très puissante. Le secteur industriel est prédominant puisque environ 30 p. 100 des actifs italiens travaillant dans ce secteur sont concentrés en Lombardie. Première zone commerciale et industrielle du pays, la Lombardie est également la région la plus peuplée d'Italie et l'une des plus urbanisées. Largement ouverte vers l'Europe, elle occupe une place prépondérante dans tous les domaines de la vie économique.
Le textile et la soie sont au premier rang des industries de Lombardie. La métallurgie et la chimie se sont également développées dans la région de Milan. En outre, la capitale régionale fait office de capitale italienne de la mode et de l'industrie de luxe. Pavie et Brescia sont les autres grands centres urbains de Lombardie. La région des lacs et les stations de sports d'hiver des Alpes lombardes ont permis le développement d'une industrie touristique florissante.
Administration
La Lombardie est subdivisée en douze provinces :
Milan, Bergame, Brescia, Côme, Lecco, Crémone, Lodi, Mantoue, Province de Monza et de la Brianza, Pavie, Sondrio, Varèse
- [http://www.regione.lombardia.it Site officiel de la Regione Lombardia]
Catégorie:Région italienne
ja:ロンバルディア州
simple:Lombardy
Tessin (rivière)
Le Tessin est une rivière de la Suisse méridionale et de l'Italie septentrionale, affluent de rive gauche du Pô.
Long de 280 km, le Tessin naît en Suisse au col de la Novena dans le massif du Saint-Gothard, à la frontière entre les cantons du Valais et du Tessin, qui en a pris le nom. Il irrigue successsivement le Val Bedretto, le Val Leventina et la Riviera du Tessin avant de se jeter dans le lac Majeur.
À la sortie du lac, entre Sesto Calende et Castelletto, il commence son cours italien long de 110 km, traversant la plaine du Pô jusqu'à son confluent avec le Pô près du pont de la Becca. Il traverse les provinces de Varèse, Novare, Milan et Pavie, après avoir arrosé la ville de Pavie. Le dénivelé entre le Lac Majeur et le Pô est de 130 m.
Le bassin hydrographique du Tessin, qui inclut celui du lac Majeur, est de 6598 km², dont 3369 km² en territoire suisse et 3229 km² en territoire italien.
En Suisse, le Tessin est une importante source d'énergie électrique.
En territoire italien, il a une grande importance pour l'irrigation. Le canal Cavour est alimenté par ses eaux. Le réseau de canaux d'irrigation a été commencé dès le Moyen Âge. Il irrigue aujourd'hui environ 400 000 hectares dans les provinces de Milan, Pavie, Novare et Vercelli.
Le débit de la rivière varie fortement, entre un minimum de 30 m³/s et un maximum de plus de 900 m³/s au printemps et à l'automne. En outre, 80 % de l'eau est détournée pour alimenter canaux d'irrigation et dérivations. Le lit principal est cependant réalimenté naturellement au sud de Turbigo par des eaux de résurgence.
Dans son cours italien, le débit est régulé par le consortium du Tessin (Consorzio del Ticino), association qui regroupe tous les utilisateurs, agricoles et industriels, de ses eaux.
La régulation se fait grâce au barrage de la Miorina, situé 3 km en aval de la sortie du lac Majeur. Le consortium a la possibilité de faire varier la hauteur du plan d'eau du lac, dans une marge de - 0,50 m à + 1,00 m autour du zéro hydrométrique (qui se situe à 193,016 au-dessus du niveau de la mer), mesuré par l'hydromètre de Sesto Calende.
Au-delà du seuil de + 1,00 m, l'excédent des eaux s'écoule directement dans le Tessin par l'intermédiaire de la digue de Porto Torre (située en aval du barrage de la Miorina), qui a été calculée en fonction des plus fortes crues.
Le parcours italien du Tessin est entièrement protégé par deux parcs naturels qui forment ensemble le plus grand parc naturel fluvial d'Europe. Il s'agit :
- du parc lombard de la vallée du Tessin (Parco Lombardo della Valle del Ticino), créé en 1974, il couvre 91 140 hectares, dont 21 740 urbanisés (à proximité de l'agglomération de Milan) et où l'action du parc est très limitée ;
- du parc piémontais de la vallée du Tessin (Parco piemontese della valle del Ticino), créé en 1978, il couvre 6250 ha formant une bande étroite le long de la rive droite de la rivière en territoire piémontais.
Les rives du Tessin furent le théâtre d'une victoire d'Hannibal au cours de la deuxième guerre punique (218 av. J.-C.), et en 1848 du premier mouvement de l'armée piémontaise contre l'Autriche, qui signa le début du Risorgimento, première guerre d'indépendence italienne.
Voir aussi
Canton du Tessin | Bataille du Tessin
Liens externes
[http://www.parcodelticino.pmn.it/ Parc piémontais de la vallée du Tessin (en italien)]
[http://www.parcoticino.it/ Parc lombard de la vallée du Tessin (en italien)]
Catégorie:Cours d'eau d'Italie
Catégorie:Cours d'eau de Suisse
Adda ja:アッダ川
Catégorie:Cours d'eau d'Italie Catégorie:Lombardie
L’Adda est une rivière italienne qui coule en Lombardie, traverse le lac de Côme et se jette dans le Pô (sur la rive gauche). C’est par sa longueur, 313 km, le quatrième cours d’eau italien.
cours d’eau italien
L’Adda est un des rares cours d’eau italiens féminins. Elle prend sa source dans l’Alpisella à 2235 mètres d’altitude, dans les Alpes rhétiques, à l’ouest du col du Stelvio.
L’Adda supérieure parcourt la Valteline sur environ 100 km avant de se jeter dans le lac de Côme dont elle est le principal affluent. Dans la basse vallée de la Valteline, le débit de l’Adda est fortement réduit à cause d’un barrage hydroélectrique de l’ENEL qui détourne les eaux dans une galerie souterraine pour les restituer 11 km plus bas tout près du lac de Côme.
L’Adda inférieure arrose notamment Lecco, Trezzo, Rivolta d'Adda, Lodi et Castelnuovo Bocca d'Adda, point de confluence avec le Pô à 36 m d’altitude.
Le long de son cours inférieur, deux parcs naturels ont été créés le 16 septembre 1983 :
- le parc Adda Nord, qui s’étend sur 54 km,, de Lecco (point où l’Adda quitte le lac de Côme) à Truccazzano ;
- le parc Adda Sud, qui s’étend sur 60 km dans le cours inférieur de la rivière, de Rivolta d’Adda jusqu’à son débouché dans le Pô.
Hydrologie
Son alimentation principalement d’origine glaciaire lui donne un régime estival, avec un débit maximal en juin-juillet. Son débit moyen a été estimé à 186,85 m³/s.
Histoire
Dans le passé, l’Adda a marqué la frontière entre le duché de Milan et la république de Venise. Quant à sa vallée, la Valteline, elle a été un sujet d’affrontement entre la France et la Maison d’Autriche pendant la guerre de Trente Ans.
Lac de CômeLe lac de Côme ou lago di Como (parfois appelé Lario, par référence au Larius lacus des Romains) est un des plus importants lacs italiens, et est situé dans le nord de l'Italie, en Lombardie, à environ 45 km au nord de Milan. Il se trouve dans les préalpes. Le tour du lac fait environ 140 km.
Le lac a la forme d'un Y renversé. Chaque branche a sa ville principale :
- Côme pour la branche sud-ouest (Lac de Côme);
- Lecco pour la branche sud-est (Lac de Lecco);
- Colico pour la branche nord (Lac de Colico).
Situé au débouché de la Valteline il est traversé par l'Adda, affluent du Pô. C'est un passage obligé pour franchir les cols du Splügen, du Septimer ou de la Bernina.
Bernina
Historique
Pendant la Rome antique, le lac allait jusqu'à Samolaco. Les Romains l'appelaient le lacus larius.
Villes bordant le lac
Rive ouest (sud vers le nord)
- Côme
- Cernobbio
- Moltrasio
- Brienno
- Argegno
- Ossuccio
- Lenno
- Mezzegra
- Tremezzo
- Cadenabbia
- Menaggio
- Dongo
- Gravedona
- Domaso
Rive est (sud vers le nord)
- Lecco
- Varenna
- Bellano
- Colico
Rive sud (ouest vers l'est)
- Côme
- Blevio
- Bellagio
- Malgrate
- Lecco
Transports sur le lac
Lecco
Lecco
- Hydroglisseur
- Ferry
Ferry
Inspiration
Le lac a inspiré de nombreux poètes ou écrivains comme Stendhal.
Littérature
Les fiancés d’Alessandro Manzoni (plus précisément l’Adda)
Poésie
Le Lac de Côme de Fernand Gignac
Musique
Cinéma
Un passage de Star Wars, épisode 2 : l'attaque des clones, a été tourné près du Lac de Côme.
Voir aussi
Lien interne
- Galerie de photos du lac
Lien externe
- [http://www.dhs.ch/externe/protect/textes/f/F7148.html Le lac de Côme dans le Dictionnaire historique de la Suisse]
Côme
Côme
Catégorie:Lombardie
ja:コモ湖
Suisse
La Suisse (en allemand Schweiz, en italien Svizzera, en romanche Svizra) est un pays d'Europe bordé par l'Allemagne, la France, l'Italie, l'Autriche et le Liechtenstein. Le pays a une longue tradition de neutralité politique et militaire, et abrite de nombreuses organisations internationales.
Histoire
Article détaillé : Histoire de la Suisse.
Peuplé dès la préhistoire, c'est néanmoins à l'époque celtique, grâce surtout aux Helvètes que le territoire suisse franchit le seuil de l'histoire. En 58 av. J.-C. les Helvètes, poussés par la pression migratoire des tribus germaniques, tentèrent de s'installer en Gaule mais battus à Bibracte par les armées de Jules César ils y sont reconduit dans le cadre de l'empire romain. Déjà largement christianisée, la Suisse fut occupée par les Burgondes et les Alamans au .
Incorporée successivement aux royaumes de Bourgogne, des Francs puis à l'empire carolingien, elle est rattachée au , à la chute du royaume de Bourgogne transjurane, au Saint Empire romain germanique. Elle est alors le théâtre de dures luttes féodales.
La date de 1291 a été choisie à la fin du comme date de naissance de la Suisse, car c'est celle de l'alliance de trois cantons, contrôlant la route du Gotthard, nouvellement aménagée : Uri, Schwytz et Unterwald. Ces cantons confirmèrent leurs envies de liberté lors de la bataille de Morgarten en 1315.
Les territoires avoisinants, Lucerne, Zurich, Glaris, Zoug et Berne se rapprochèrent d'eux au , fondant ce que l'on appelle aujourd'hui la confédération des VIII cantons. Le fut parsemé de conquêtes qui vit la Confédération atteindre le Rhin et la Suisse romande, tout en s'alliant avec les territoires environnants (Valais, Appenzell, Saint-Gall, les ligues grises, Fribourg). Elle participa finalement aux guerres de Bourgogne. Enfin, à la suite des guerres de Souabe en 1499, les cantons furent indépendants de facto du Saint Empire. Ce n'est qu'aux traités de Westphalie en 1648 que cette indépendance fut reconnue.
La fin du vit une première opposition entre les villes et campagnes qui aboutit finalement au convenant de Stans (1481), avec l'aide de Nicolas de Flue, qui ouvrit la porte à cinq nouveaux cantons : Fribourg, Soleure, Appenzell, Bâle et Schaffhouse. Ainsi, au début du , la confédération des XIII cantons est née. Elle renforce ses alliances locales (Bienne, Saint-Gall, Neuchâtel) et étend ses possessions au Tessin et dans le canton de Vaud. Les guerres d'Italie et surtout la bataille de Marignan (1515) sonnent la fin de ses activités militaires hors de son territoire. Seuls les mercenaires suisses feront désormais parler d'eux sur les champs de batailles européens et au Vatican.
Déchirée par la Réforme, les guerres de religions (Première guerre de Kappel (1529), évitée de justesse lors de l'épisode de la soupe au lait, Deuxième guerre de Kappel (1531), Première guerre de Villmergen (1656), Deuxième guerre de Villmergen (1712)) occupent la politique intérieure. La démocratie des premiers temps a laissé la place à des gouvernements oligarchiques bloquant toute réforme.
L'invasion française de 1798 libère les pays sujets et réforme profondément la Suisse en en faisant un état unitaire : la République Helvétique. Devant les troubles incessants, Napoléon impose l'Acte de médiation de 1803, rétablissant les cantons (Vaud, Argovie, Thurgovie et Saint-Gall devenant alors des cantons à part entière) tout en retirant Neuchâtel, Genève et le Valais qui redeviennent éphémèrement indépendants puis sont intégrés à l'Empire.
En 1814 et 1815, la Restauration crée un premier État fédéral, à 22 cantons et les luttes entre les conservateurs et les libéraux-radicaux aboutissent à la guerre du Sonderbund en 1847 et à la victoire de ces derniers. La fin du siècle voit l'apparition de l'État fédéral qui abolit les frontières intérieures, impose une monnaie unique et une armée de milice fédérale. La première constitution fédérale de 1848, qui a mis en place les bases politiques de la Suisse, fut révisée en 1874 en y ajoutant le droit de référendum.
Le début du voit la suite du travail législatif : un code pénal, puis un code civil fédéral sont créés et le droit d'initiative constitutionnel est introduit.
La Suisse échappe, grâce à son statut de neutralité, aux deux guerres mondiales et devient peu à peu le siège de nombreuses organisations internationales.
Devenue prospère dans les années 1960, la Suisse reste essentiellement à l'écart des grands bouleversements de l'Europe et n'adhère qu'au compte goutte aux différentes organisations internationales (Conseil de l'Europe en 1963, Organisation des Nations unies le 10 septembre 2002).
Politique
Article détaillé : Politique de la Suisse
Le pouvoir législatif est exercé par l'Assemblée fédérale, qui est formée de deux chambres : le Conseil national (200 membres), formé des représentants du peuple, et le Conseil des États (46 membres). Chaque canton possède 2 sièges au Conseil des États (un seul pour les ½ cantons) et d'un nombre de sièges proportionnel à sa population au Conseil national.
Le pouvoir exécutif est exercé par le Conseil fédéral, formé de 7 membres, et de l'administration fédérale qui lui est subordonnée. Les membres du Conseil fédéral sont élus pour 4 ans par l'Assemblée fédérale, qui, en règle générale, reconduit les candidats sortants si ces derniers désirent poursuivre leurs fonctions. Cependant, cette règle tacite a été mise à mal lors de la dernière élection de décembre 2003 avec la non-réélection de la conseillère fédérale démocrate-chrétienne Ruth Metzler-Arnold, évincée au profit du candidat de l'Union démocratique du centre (UDC) Christoph Blocher. Cette situation a donc modifié la répartition des sièges en fonction des partis politiques pour la première fois depuis l'introduction de la formule magique en 1959. Cette dernière vise à répartir les sièges du gouvernement fédéral proportionnellement au poids de chaque parti à l'Assemblée fédérale. Depuis 1959, et malgré la progression depuis le début des années 1990 de l'UDC, cette répartition n'avait jamais été modifiée et était composée comme suit : 2 sièges pour le Parti radical-démocratique (PRD), 2 pour le Parti démocrate-chrétien (PDC), 2 pour le Parti socialiste (PSS) et 1 siège pour l'UDC. Les élections fédérales de l'automne 2003 ayant confirmé la montée en puissance de l'UDC, les partis gouvernementaux se sont résolus, sous une certaine pression populaire, à revoir la répartition des sièges du Conseil fédéral.
Le Conseil fédéral fonctionne selon le principe de collégialité, ce qui signifie que les décisions sont prises le plus possible par consensus. Si tel n'est pas le cas, un vote a lieu parmi les 7 conseillers fédéraux. Selon ce principe, ceux qui s'opposent à une mesure qui est adoptée par le collège doivent tout de même défendre le projet au nom de celui-ci. Mais ce principe a connu quelques distorsions ces dernières années, notamment lors de campagnes précédant des votations populaires.
Un président de la Confédération est élu parmi les conseillers fédéraux. Il est élu pour une année par l'Assemblée fédérale. Son rôle est principalement symbolique et médiatique. Traditionnellement, les conseillers fédéraux sont élus président chacun à leur tour, en fonction de leur ancienneté.
Fédéralisme
La Suisse est divisée en 26 cantons, contenant chacun plusieurs, voire des centaines de communes. Les cantons sont plus ou moins autonomes constitutionnellement (chacun ayant sa propre constitution), ainsi que du point de vue législatif, judiciaire, fiscal et administratif. Un certain nombre de domaines sont ainsi gérés uniquement au niveau cantonal. On y trouve par exemple l'éducation, la gestion des hôpitaux (sauf les hôpitaux communaux et privés), la construction et l'entretien de la majorité des routes (sauf les autoroutes et routes nationales) et la police (contrairement à l'armée), d'autres charges sociales ou encore le contrôle de la fiscalité.
Ils ont tous leur propre parlement (appelé dans la plupart des cantons francophones Grand Conseil) et leur gouvernement (appelé dans la plupart des cantons francophones Conseil d'État).
Démocratie semi-directe
Une particularité de la démocratie suisse est que le peuple garde en permanence un contrôle sur ses élus, car la Suisse est une démocratie que l'on peut qualifier de semi-directe, dans le sens où elle a des éléments d'une démocratie représentative (élection des membres des parlements ainsi que des exécutifs cantonaux) et d'une démocratie directe. En effet, en Suisse, le corps électoral dispose de deux instruments qui lui permettent d'agir sur un acte décidé par l'État : il s'agit du référendum, qui peut être facultatif ou obligatoire, et de l'initiative populaire qui est le droit d'une fraction du corps électoral de déclencher une procédure permettant l'adoption, la révision, ou l'abrogation d'une disposition constitutionnelle.
- Le référendum facultatif permet de remettre en cause une loi votée par l'Assemblée fédérale. Il est facultatif car il nécessite la récolte de 50 000 signatures en l'espace de 100 jours pour qu'il aboutisse à une consultation populaire. Si tel n'est pas le cas, la loi est considérée comme adoptée. Lors de la votation, seule la majorité de la population est prise en compte.
- Le référendum obligatoire impose, comme son nom l'indique, automatiquement une consultation populaire dans les cas prévus par la constitution fédérale. Il implique la double majorité de la population et des cantons.
- L'initiative populaire au niveau fédéral est un instrument qui permet à un comité de citoyens de proposer une modification de la constitution fédérale, que ce soit dans le but d'y introduire une nouvelle disposition ou d'en modifier ou abroger une déjà existante. Elle ne concerne en revanche pas les actes de rang législatif. Si les initiants parviennent à réunir 100 000 signatures dans un délai de 18 mois, le projet est soumis au peuple. Pour que le projet soit accepté lors de la consultation populaire, la double majorité de la population et des cantons est nécessaire, ce qui rend bien sûr plus difficile le succès d'une initiative populaire (15 acceptées en 114 ans). Par ailleurs, les autorités fédérales ont la possibilité d'y opposer un contre-projet qui permet souvent de reprendre les éléments attractifs d'une initiative tout en laissant de côté les aspects trop contraignants ou jugés extrêmes de cette dernière. Il arrive qu'un contre-projet donne satisfaction aux initiants qui peuvent décider dès lors de le soutenir également, voire même de retirer leur initiative. Dans ce cas, seul le contre-projet est soumis au peuple.
Ces possibilités sont fréquemment utilisées, ce qui fait que la Suisse est un pays où l'on vote très souvent (en moyenne 4 à 5 fois par an avec généralement plusieurs objets soumis en même temps). Afin de garantir une transposition des directives dans les délais, ce système devrait être réformé en cas d'adhésion à l'Union européenne (UE). De plus, les initiatives incompatibles avec le droit européen devraient être invalidées, dans la mesure où le droit communautaire prime sur le droit national. La crainte d'une perte de souveraineté est d'ailleurs l'un des arguments des opposants à cette adhésion.
Initiatives populaires acceptées
Voici la liste des 15 initiatives populaires acceptées par le peuple et les cantons depuis l'instauration de cette institution :
- 20 août 1891 : Interdiction d'abattre le bétail de boucherie sans l'avoir préalablement étourdi (191 527 oui contre 127 101 non et 13 cantons contre 12)
- 5 juillet 1908 : Interdiction de l'absinthe (241 078 oui contre 138 669 non et 23 cantons contre 2)
- 13 octobre 1918 : Élection proportionnelle du Conseil national (299 550 oui contre 149 035 non et 22 cantons contre 3)
- 21 mars 1920 : Interdiction des maisons de jeu (271 947 oui contre 241 441 non et 13 cantons contre 12)
- 30 janvier 1921 : Référendum facultatif en matière de traités internationaux (398 538 oui contre 160 004 non et 23 cantons contre 2)
- 2 décembre 1928 : Maintien des kursaals (296 395 oui contre 274 528 non et 16 cantons contre 9)
- 11 septembre 1949 : Retour à la démocratie directe (clause d'urgence) (280 755 oui contre 272 599 non et 14 cantons contre 11)
- 28 novembre 1982 : Tendant à empêcher des abus dans la formation des prix (730 938 oui contre 530 498 non et 18 cantons contre 8)
- 6 décembre 1987 : Initiative de Rothenthurm (protection des marais) (1 153 448 oui contre 843 555 non et 23 cantons contre 3)
- 23 septembre 1990 : Halte à la construction de centrales nucléaires (946 077 oui contre 789 209 non et 22 cantons contre 3)
- 26 septembre 1993 : Pour un jour de la fête nationale férié (1 492 285 oui contre 289 122 non et 26 cantons contre 0)
- 20 février 1994 : Protection des régions alpines contre le trafic de transit (954 491 oui contre 884 362 non et 19 cantons contre 7)
- 3 mars 2002 Adhésion de la Suisse à l'Organisation des Nations unies (1 489 110 oui contre 1 237 629 non et 13 cantons contre 13 [11 + 2 ½ contre 9 et 4 ½)
- 8 février 2004 : Internement à vie pour les délinquants sexuels ou violents jugés très dangereux et non amendables (1 198 867 oui contre 934 569 non et 24 cantons contre 2)
- 27 novembre 2005 : Pour des aliments produits sans manipulations génétiques (1 125 357 oui contre 896 372 non et 26 cantons contre 0)
Dernières votations
- 5 juin 2005 (participation de 56,5%) :
- L'arrêté fédéral portant approbation et mise en œuvre des accords bilatéraux d'association à l'Espace Schengen et à l'Espace Dublin est accepté par 54,6% des voix. Les principales forces politiques du pays, à l'exception notable de l'UDC et des milieux nationalistes, soutenaient ce projet. La Suisse romande l'approuve nettement tout comme les cantons alémaniques de Bâle-Ville, Berne, Soleure, Zoug et Zurich.
- La loi fédérale sur le partenariat enregistré entre personnes du même sexe, qui prévoit la création d'un PACS fédéral offrant aux couples homosexuels des droits relativement similaires à ceux accordés aux couples mariés, est acceptée par 58% des voix. Les milieux de la droite conservatrice, tels que l'UDC, l'Union démocratique fédérale et les Démocrates suisses (DS) constituaient les seules forces politiques à s'opposer à cette loi. Certains cantons catholiques ont cependant refusé le projet comme le Valais et le Jura.
- 25 septembre 2005 (participation de 53,8%) : L'arrêté fédéral relatif à l'extension de l'accord sur la libre circulation des personnes aux nouveaux états membres de l'UE et à la révision des mesures d'accompagnement liées à cette extension est accepté par 56% des voix. Les principales forces politiques du pays, à l'exception des DS, d'une partie de l'UDC, de l'Alliance de gauche et du Mouvement pour le socialisme, soutenaient ce projet. La Suisse centrale et le Tessin ont cependant refusé le projet.
- 27 novembre 2005 (participation de 41,8%) :
- L'initiative populaire pour des aliments produits sans manipulations génétiques est acceptée par 55,7% des voix et la totalité des 26 cantons. Les paysans, les partis de gauche et les associations de consommateurs soutenaient ce projet. C'est la 15 fois en 114 ans qu'une initiative populaire est acceptée par le peuple et la seconde fois que la totalité des cantons s'y rallient.
- La modification de la loi sur le travail, qui prévoit l'ouverture dominicale de l'ensemble des commerces des principales gares et des aéroports du pays, est acceptée par 50,6% des voix. Les syndicalistes et les partis de gauche constituaient les principales forces politiques à s'opposer à cette loi. Ce sont les cantons urbains (Genève, Zurich, Bâle, Berne et Argovie) qui réussissent à faire pencher la balance en faveur de la loi.
Cantons
Argovie
Article détaillé : Cantons suisses
La Suisse est constituée de 26 cantons, souverains selon leurs constitutions respectives (6 de ces cantons étaient auparavant considérés comme des demi-cantons et ne possèdent, encore aujourd'hui, qu'une voix chacun au lieu de deux au Conseil des États et lors des votations fédérales). La répartition des compétences entre la Confédération et les cantons est formalisée dans la constitution fédérale. Celle-ci précise les limites de la souveraineté des cantons. Certaines compétences sont attribuées explicitement aux cantons ou à la Confédération. Ce qui n'est pas explicitement délégué à la Confédération est du ressort des cantons.
Les cantons possèdent un gouvernement (appelé Conseil d'État) et un parlement (appelé Grand Conseil). Seule exception, le canton du Jura, le dernier à rejoindre la Confédération helvétique et entré en souveraineté en 1979, a lui conservé les appellations classiques gouvernement et parlement pour les organes exécutif et législatif. Les cantons suisses disposent par ailleurs d'un pouvoir judiciaire.
La superficie des cantons varie entre 37 et 7 105 km² et leur population de 15 000 à 1 261 000 habitants (2004).
Géographie
Article détaillé : Géographie de la Suisse
Villes principales : Zurich, Genève, Bâle, Berne, Lausanne
Communes politiques : 2880 (2001)
Voir aussi : Villes de Suisse ~ Liste des cours d'eau de Suisse ~ Liste des lacs de Suisse
Économie
Article détaillé : Économie de la Suisse
Malgré l'absence de ressources naturelles, l’économie suisse figure parmi les plus prospères et les plus développées du monde. Orienté vers les services, comme les banques et les assurances, et la mécanique de précision, le pays produit surtout des biens à forte valeur ajoutée. Le niveau de vie est l'un des plus élevés d'Europe. De plus, sa stabilité et sa neutralité ont attiré bon nombre de capitaux étrangers et d'organisations internationales comme l'ONU.
Après plusieurs années de croissance nulle ou faible, une reprise s'est fait ressentir en 2004 avec une hausse de 1,7% et un PIB dépassant les 435 milliards de francs suisses. Le taux de chômage reste particulièrement bas (environ 3.5% en juillet 2005) et l'inflation relativement faible.
Population
inflation
Article détaillé : Population de la Suisse
La Suisse est à la croisée de plusieurs grands pays européens qui ont influencé ses langues et sa(ses) culture(s).
La Suisse a quatre langues officielles : l'allemand (64 % ; blanc) au nord et au centre, le français (19 % ; bleu) à l'ouest, l'italien (8 % ; rouge) au sud, et enfin le romanche qui est une langue romane parlée par une petite minorité (moins de 1 % ; vert) dans le sud-est du canton des Grisons.
L'allemand est la langue la plus répandue. 17 cantons sur 26 sont unilingues allemands. La population germanophone parle généralement l'un des nombreux dialectes suisses allemands ou Schwyzerdütsch, lesquels jouissent d'une grande valorisation sociale, y compris dans les centres urbains. L'usage de l'allemand standard – Hochdeutsch ou « bon allemand » – est limité aux situations les plus formelles. Dans le milieu scolaire, afin d'élever le niveau d'allemand des élèves qui généralement préfèrent parler le dialecte, plusieurs cantons alémaniques (dont Zurich, Schwytz, Uri et Zoug) ont imposé l'usage systématique du Hochdeutsch, et les professeurs sont tenus de s'exprimer exclusivement dans cette langue.
Le français est parlé dans l'ouest du pays, région généralement appelée Suisse romande. Quatre cantons sont unilingues français (Genève, Jura, Neuchâtel et Vaud), trois sont officiellement bilingues français-allemand : Fribourg, Valais et Berne. Les dialectes (en majorité francoprovençaux, sauf dans le canton du Jura qui appartient à l'aire de la langue d'oïl) sont encore pratiqués localement, notamment en Valais et dans le canton de Fribourg, mais ils ont presque disparu dans l'usage quotidien.
Quant à l'italien, il est parlé dans le canton du Tessin (Ticino en italien) et quelques vallées méridionales des Grisons. L'usage du dialecte tessinois, apparenté aux parlers lombards, y demeure très vivant.
La plupart des Suisses parlent plus d'une langue, et les résidents et travailleurs étrangers représentent environ 20% de la population.
Le romanche n'a pas le même statut que l'allemand, le français et l'italien. Selon l'[http://www.admin.ch/ch/f/rs/101/a70.html alinéa 1 de l'article 70] de la constitution fédérale, les langues officielles de la Confédération sont l'allemand, le français et l'italien. Le romanche est aussi langue officielle pour les rapports que la Confédération entretient avec les personnes de langue romanche.
L'anglais est parfois utilisé dans le monde du travail, y compris par l'administration. Il n'a pourtant aucune reconnaissance officielle. Enfin le latin sert parfois lorsqu'il faut désigner dans une seule langue des institutions suisses : Confoederatio helvetica (CH), Pro Helvetia, Pro Natura, Pro Infirmis, etc.
La majorité des formations supérieures ne sont enseignées que dans deux langues (allemand et français), dans une seule (allemand pour la formation de vétérinaire) ou encore ont lieu dans plusieurs langues mélangées : professeurs et étudiants parlent leur langue maternelle (diplôme d'expert en assurances de pensions).
Culture
Article détaillé : Culture de la Suisse
Voir aussi : Liste de Suisses célèbres ~ Liste des Expositions nationales suisses
Fêtes et jours fériés
Seule la Fête nationale, le est ancrée dans la constitution. Chaque canton est libre de fixer jusqu'à 8 jours fériés dans l'année. 21 cantons utilisent intégralement cette possibilité. Légalement, les jours fériés sont assimilés à des dimanches et ont donc les mêmes restrictions que ceux-ci en matière d'ouverture des magasins et des entreprises et de trafic routier.
Les jours fériés varient donc beaucoup d'un canton à l'autre. Seuls Noël, le Nouvel-An et le 1 août sont communs à tous, les autres fêtes (vendredi et lundi de Pâques, Ascension, lundi de Pentecôte et Fête Dieu, Assomption et Toussaint, Jeûne Fédéral ou Jeûne Genevois) étant reconnues par les cantons selon leur tradition, principalement religieuse catholique ou protestante.
À côté des jours fériés, il y a également des jours chômés. Ces jours-là, non assimilés à des dimanches, de nombreuses entreprises et administrations sont néanmoins fermées dans le canton concerné.
! Date !! Nom !! !!
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| || Nouvel An || Tous ||
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| 2 janvier || Berchtoldtag || Berne, Jura, Argovie, Zoug, Neuchâtel (seulement si le 1 est un dimanche) || Jura, Vaud, Fribourg, Neuchâtel, Argovie, Glaris, Lucerne, Obwald, Schwytz, Soleure, Zurich
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| 6 janvier ||Épiphanie || Schwytz, Tessin, Uri ||
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| || Indépendance || Neuchâtel ||
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| 19 mars || Saint-Joseph || Tessin, Valais, Lucerne (demi-jour), Nidwald, Schwytz, Uri ||
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| || Fahrtsfest || Glaris ||
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| mobile || Vendredi saint || Tous sauf Tessin et Valais ||
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| mobile || Lundi de Pâques || Genève, Jura, Tessin, Vaud, Argovie, Appenzell Rhodes-Intérieures, Appenzell Rhodes-Extérieures, Berne, Bâle ville, Bâle campagne, Glaris, Grisons, Saint-Gall, Schaffhouse, Schwytz, Thurgovie, Uri, Zurich || Neuchâtel, Lucerne, Obwald, Nidwald, Soleure, Zoug
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| mobile || Ascension || Tous ||
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| mobile || Lundi de Pentecôte || Berne, Genève, Jura, Tessin, Argovie, Appenzell Rhodes-Intérieures , Appenzell Rhodes-Extérieures, Berne, Bâle ville, Bâle campagne, Glaris, Grisons, Saint-Gall, Schaffhouse, Schwytz, Thurgovie, Uri, Zurich || Fribourg, Vaud, Neuchâtel, Lucerne, Obwald, Nidwald, Soleure, Zoug
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| || Fête du Travail || Jura, Tessin, Bâle ville, Bâle compagne, Schaffhouse, Soleure , Uri, Zurich ||
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| 23 juin || Commémoration du plébiscite || Jura ||
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| mobile || Fête-Dieu || Valais, Fribourg, Jura, Lucerne, Tessin, Argovie, Appenzell Rhodes-Intérieures, Obwald, Nidwald, Soleure, Schwytz, Uri, Zoug ||
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| 29 juin || St-Pierre et Paul || Tessin ||
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| || Fête nationale || Tous (fédéral) ||
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| 15 août || Assomption || Valais, Fribourg, Jura, Lucerne, Tessin, Argovie, Appenzell Rhodes-Intérieures, Obwald, Nidwald, Soleure, Schwytz, Uri, Zoug ||
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| jeudi suivant le 1 dimanche de septembre
| Jeûne genevois || Genève ||
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| lundi suivant le 3 dimanche de septembre || Lundi du jeûne fédéral || Vaud || Neuchâtel
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| 25 septembre || Fête de St-Nicolas-de-Flüe || Obwald ||
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| || Toussaint || Fribourg, Jura, Tessin, Valais, Lucerne, Argovie, Appenzell Rhodes-Intérieures, Glaris, Obwald, Nidwald, Saint-Gall, Soleure, Schwytz, Uri, Zoug ||
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| 8 décembre || Immaculée Conception || Fribourg, Tessin, Valais, Lucerne, Argovie, Lucerne, Obwald, Nidwald, Schwytz, Uri, Zoug ||
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| 12 décembre || L'Escalade || Genève ||
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| 25 décembre || Noël || Tous ||
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| 26 décembre || Saint-Etienne || Berne, Neuchâtel (seulement si le 25 est un dimanche), Tessin, Argovie, Zurich, Lucerne, Appenzell Rhodes-Intérieures, Appenzell Rhodes-Extérieures, Berne, Bâle ville, Bâle campagne, Glaris, Grisons, Saint-Gall, Schaffhouse, Schwytz, Thurgovie, Uri || Fribourg, Obwald, Nidwald, Soleure, Zoug
|-
| 31 décembre || Restauration de la République || Genève ||
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Gênes - catégorie:ancienne préfecturecatégorie:Capitale européenne de la culture
Gênes (en italien Genova) est une ville italienne, capitale de la Ligurie, second port de la Méditerranée après Marseille. Elle compte 600 000 habitants.
C’est une ville antique, qui était surnommée La Superba. Pétrarque la voit comme « une cité cadeau, adossée à une colline alpestre, superbe grâce à ses hommes et à ses murs. Dont le seul aspect, la désigne comme la reine des mers ».
Au Moyen Âge Gênes était l’une des Républiques maritimes italiennes avec Venise, Amalfi et Pise. Suite aux Croisades, elle devint pour plusieurs siècles la plus puissante de ces républiques. La République de Gênes comprenait, en son temps, la Ligurie actuelle, la Corse et des colonies au Moyen-Orient, en Grèce, et en Afrique du Nord. Elle succomba sous la pression des troupes de Napoléon et ne fut pas réinstituée en 1815. Le Congrès de Vienne accorda l'ancienne république "à perpétuité aux États de S.M. le roi de Sardaigne".
Histoire
- Durant le bas Moyen-âge, au XIIe et XIIe siècles, Gênes connait une période de prospérité et de montée en puissance grâce à son grand commerce (soie, épices, or, pierres précieuses, alum). La vie des institutions de la "Commune" est dominée par les rivalités entre ses quatre grandes familles, les Fieschi, Grimaldi, Doria et Spinola. Gênes écrase la flotte de Pise (1284) et conquert la Corse, qui deviendra son grenier à blé. Sa puissante flotte affrontera également Venise à plusieurs reprises, sans qu'aucune des deux rivales ne puisse dominer l'autre.
- A l’époque moderne, les anciennes institutions font place en 1528 à une république oligarchique composée de 28 alberghi, qui rassemblent les grandes familles de la noblesse génoises. Elles élisent tous les deux ans un Doge de la République. Les Génois seront les principaux banquiers de la Couronne d'Espagne, jusqu'à la banqueroute de Philippe II.
La république ligurienne
En 1796, les armées de la République française avancent en Italie et un comité jacobin proclame une République ligurienne à Gênes, renversant ainsi l'ancienne république au profit d'une "république sœur".
Curiosités
- Le Porto Antico (Vieux Port) avec le plus grand aquarium d’Europe.
- Le Palazzo San Giorgio (Palais St-Georges, siège de la banque fondée en 1407).
- La Loggia dei Banchieri (Loge des Banquiers, l'ancienne Bourse).
- La Duomo di San Lorenzo (Cathédrale St-Laurent).
- Le Palazzo Ducale (Palais des Doges).
- La Via Garibaldi (anciennement Strada Nuova) avec ses palais historiques (Palazzo Tursi, Palazzo della Meridiana) et ses musées (Palazzo Bianco, Palazzo Rosso).
- La Piazza de Ferrari, avec la Bourse et les magasins de la Via XX Settembre.
- Les ruelles (i vicoli) de la Vieille Ville.
Climat
Il est de type méditerranéen, mais avec des influences atlantiques. Le climat de Gênes est caractérisé par sa forte pluviosité annuelle, qui est supérieure à 1000 mm mais concentrée sur un nombre limité de jours, et par une différence thermique entre le jour et la nuit qui est assez réduite.
Le « régulateur thermique » que constitue la Méditerranée permet à Gênes de jouir de températures supérieures à 6°C tout au long de l'année.
Démographie
La population de l'agglomération est d'environ 800 000 habitants. Ville portuaire et industrielle, elle attira de nombreux méridionaux entre 1950 et 1980. Plus de 95% de la population est de souche italienne. La structure de la population se caractérise par une population plus agée que la moyenne italienne et un solde naturel déficitaire. L'afflux d'immigrés permet de compenser l'évolution démographique négative.
Nombre d'immigrants (2000 - 2004)
- Equatoriens - 10,368 (+240,2%)
- Albanais - 2,883 (+162,3%)
- Marocains - 2,746 (+29,0%)
- Péruviens - 1,955 (+46,7%)
- Sénégalais - 1,024 (-6,9%)
- Chinois - 995 (+69,2%)
Transports urbains
- Depuis 1990, Gênes est équipée d’un métro.
Génois célèbres
- le religieux Fabiano Chiavari
- le navigateur Christophe Colomb (1451 - 1506)
- le violoniste Niccolò Paganini (1782 - 1840)
- le patriote Giuseppe Mazzini (1805 - 1872)
- le réalisateur Pietro Germi (1914 - 1974)
Voir aussi
Lien interne
- Villes d'Italie
- Liste des anciens États italiens
Lien externe
- [http://digilander.libero.it/fotogian/genova.html Photo de Gênes]
- [http://www.comune.genova.it/ Commune de Gênes]
- [http://www.amt.genova.it/ Transports publics]
- [http://www.genova-2004.it/ Gênes-2004]
- [http://www.centrostoricogenova.com/index_storia.php3#origine approfondissement]
- [http://www.unige.it/ Université de Gênes]
- [http://www.genoacfc.it/ CFC Gênes]
- [http://www.sampdoria.it/ U.C.Sampdoria]
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Brescia
Administration
Brescia est une commune d'Italie, située dans la province de Brescia, dont-elle est le chef-lieu, et la région Lombardie.
Informations générales
Abréviation (utilisée pour l'immatriculation des voitures, et pour l'adresse postale à l'intérieur de la province) : BS.
Ville accueillant 187 865 habitants sur 90 km² (2eme ville la plus peuplée de la région).
L'aire urbaine suivant les limites atteint entre 350 000 et 500 000 habitants, ce qui en fait le troisième centre industriel d'Italie.
Villes limitrophes de Brescia : Collebeato, Cellatica, Castegnato, Roncadelle, Borgosatollo, San Zeno Naviglio, Castel Mella, Bovezzo, Rezzato.
Économie
Présence d'industries manufacturières dans les domaines chimique, textile et métallurgique entre autres.
Tourisme et Loisirs
30 monuments sont cités [http://www.comune.brescia.it/mappe/ita/listacategorie.asp?MOVE=FIRST&CurrentPage=3&ContextName=56d8f16e-1791-4847-a382b2402af2bef0-410a9fb8&Category=13&Mode=ShowList ici]. Certains monuments sont en cours de restauration ([http://www.comune.brescia.it/RivBrescia/Default.htm Rivalutare Brescia])
En voici quelques-uns :
- Le château
- Église du VIIIe siècle
- Plusieurs places (correspondant aux différents centres historique de la ville suivant les époques)
- Musées : 4 domaine arts et histoire et 1 domaine sciences naturelles
Se déplacer
- Train
- Bus : urbain et interurbain
- Taxi (dont des 'collectifs')
- Pistes cyclables pour vélo
- Route et autoroute : en voiture
Liens externes
- [http://www.comune.brescia.it Site de la ville] (italien)
Catégorie:Ville d'Italie
catégorie:Commune de la province de Brescia
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Bergame
Bergame (Bergamo) est une ville italienne, capitale de la province du même nom, située en Lombardie à environ 50 km à l'est de Milan.
Selon la légende, la ville fut fondée par Cidno le neveu de Noé.
Elle est entourée d'une enceinte construite au XVIe siècle, longue de 5 kilomètres et percée de quatre portes : San Agostino, San Lorenzo, San Alessandro et San Giacomo.
La ville de Bergame compte 117 500 habitants, les Bergamasques.
La province de Bergame compte 973 000 habitants.
Altitude comprise entre 211 et 645 m.
Abréviation administrative : BG. Code postal : 24 100.
Ville jumelée avec Mulhouse.
Saint protecteur: Alexandre, martyr, Il est fêté le 26 Aout.
Histoire de Bergame
Avant Jésus-Christ
~ 100.000 : Première apparition des hommes dans les vallées bergamasques.
~2500 : Selon la légende, le chef Ligures Cydno fonde Barra (Bergame).
~1200 : Vraisemblablement la fondation de Barra par une tribu Ligures.
~550 :Première destruction de Barra par les gaulois « Cenomane », les conquérants changent le nom de Barra en « Bérghem ». En dialecte, la ville est ainsi nommée.
~428 : Seconde destruction de Bergame par les gaulois « Senoni » commandé par leur chef Brenno.
196 : Victoire des romains sur les tribus gauloises, les bergamasques deviennent sujet romain. Bérghem devient Bergomum.
49 : Jules César concède la citoyenneté romaine à la ville.
Après Jésus-Christ
~290 :Martyr de Saint Alexandre, Patron de la ville.
402 : Bergame est détruite par les Wisigoths conduits par Alaric.
450 : Le « fléau de dieu » Attila détruit la ville.
455 : Excursion des Vandales et des Alains.
476 :Les byzantins occupent Bergomum. Mais pour peu de temps, car les Ostrogoths les battent et dominent la ville.
569 :Arrivé des Lombards
774 : Victoire de Charlemagne sur les Lombards, il devient le maître de Bergame.
894 :Saccage de Arnulf.
904 :Adalbert est nominé Evêque – Conte.
1098 :Commencement de la période communale.
1156 : Frédéric Barberousse accorde à Bergame de battre monnaie. Première bataille entre Bergame et Brescia.
1167 : Naissance de la Ligue Lombarde à Pontida près de Bergame.
1176 : Défaite de Frédéric Barberousse à la bataille de Legnano.
1183 : Paix de Contance, L’empereur Frédéric Barberousse est accueilli triomphalement à Bergame.
1191 : Bataille entre Bergame et Brescia à Cividate.
1206 : Commencement de lutte pour le pouvoir à Bergame. Les nobles Suardi sont du côté guelfe contre les « populaires » guibelin.
1264 : Filippo della Torre premier maire de Bergame. La lutte continue entre les Colleoni (guelfe) et les Suardi (devenu gibelin).
1295 : La famille de Suardi demande de l’aide à Mathieu Visconti, Seigneur de Milan. Les Colleoni sont chassés de Bergame. Mais la lutte entre les diverses familles continue de plus belle.
1331 : Arrivé de Jean de Luxembourg, roi de Bohême et de Pologne.
1332 : Début de la domination des Visconti, Seigneurs de Milan.
1395 : Naissance de Bartholomé Colleoni.
1419 : Arrivé de Saint Bernardin de Sienne.
1428 : Bergame passe sous la domination de la « sérénissime Venise ».
1458 : Bartholomé Colleoni nominé capitaine général des troupes vénitiennes.
1475 : Mort de Bartholomé Colleoni.
1509 à 1529 : Bergame devenue champs de bataille entre Venise, France et Espagne.
1561 : Commencement des murs vénitiens.
1595 : Torquatto Tasso origine de Bergame, couronné poète à Rome. Il a écrit Jérusalem libérée.
1630 : Arrivée de la Peste. La polenta fait aussi son apparition dans cette époque. Elle deviendra le plat principal des paysans.
1796 : Les troupes révolutionnaires françaises arrivent à Bergame. La domination vénitienne est finie.
1797 : Naissance de la république Bergamasque le 13 mars et de Gaetano Donizetti le 29 novembre. Venise organise une contre-révolution avec l’appui fidèle des habitants de Valle Imagna.
1797 : Après quelques mois la ville entre dans la République de Cisalpino.
1805 : La ville fait partie du Règne d’Italie.
1815 : Chute de Napoléon, Bergame passe dans la domination autrichienne selon le traité de Vienne.
1848 : Année révolutionnaire. Les Bergamasques attaquent la caserne autrichienne. Visite de Garibaldi et de Mazzini. Retour des autrichiens.
1859 : Garibaldi libère Bergame et entre dans le règne d’Italie.
1860 : 180 Bergamasques participent à l’expédition dei Mille. Il forme la 8ème compagnie. Elle sera appelée par Garibaldi, la « compagnie de fers ». Aujourd’hui, Bergame est toujours appelée la Ville dei Mille.
1862 : La ville est équipée d’éclairage à Gaz.
1872 : La municipalité quitte la ville haute pour se transférer dans la ville basse.
1887 : Réalisation du funiculaire qui relie la ville haute et basse.
1889 : La ville est équipée d’éclairage à l’électricité.
1925 : Construction de la première autoroute entre Milan et Bergame.
1936 : Mort du héros Antoine Locatelli en Ethiopie.
1958 : Angelo Roncalli, premier bergamasque, élu pontife. Il choisira de porter le nom de Jean XXIII.
1962-1963 : L’Atalanta, l’équipe de football de Bergame gagne la coupe d’Italie.
1963 : Mort du pape « buono ».
1965-1976 : Felice Gimondi, cycliste bergamasque gagne 3 tours d’Italie (1967,1969,1976) 1 tour de France (1965).
1977 : Giacomo Agostini prend sa retraite de motocycliste. Il aura gagné complaisamment 15 championnats mondiaux de 350 cc. à 500 cc.
Personnages célèbres
- Jean XXIII ou Angelo Giuseppe Roncalli, née à Sotto il Monte près de Bergame le 25 novembre 1881, fut élu pape en 1958. Il est mort en 1963.
- Vittore Ghislandi (Fra'Galgario) né à Bergame en 1655 - mort à Bergame en 1747 (Artiste)
- Jacopo Negretti (Palma Vecchio) né à Bergame en 1480 - mort à Venise en 1528 (Artiste)
- Gaetano Donizetti - né en 1797, musicien européen -mort en 1848
- Antonio Locatelli (Bergame 1895-Lechemti, Éthiopie, 1936) aviateur et aventurier ayant reçu 3 médailles d'or pour valeurs militaire.
- Pietro Antonio Locatelli (Bergame, 3 septembre 1695 - Amsterdam, 30 mars 1764) était un compositeur et violoniste virtuose.
- Bartolomeo Colleoni (Bergame 1400-1475) condottière célèbre
Monuments
- Basilique Commencée au , les travaux ont duré 500 ans.
- Chappelle Colleoni, construit par l'architecte G-A Amadei sur la commande du célèbre Bartolomeo Colleoni. Monument remarquable de la Renaissance Lombarde.
- Baptistère, construit en 1340 par Giovanni da Campione. Il a une plante octogonale.
- Basilique de Santa Maria Maggiore construit du XII siècle,
- Piazza Vecchia, Elle fut définie par l'architecte Le Corbusier comme la plus belle place d’Europe.
- Palais de la Raison, monument érigé en XII siècle, il a été reconstruit par Pietro Isabello au XII siècle ?.
- Campanone, tour médeviale d'une hauteur de 52 mètres. Il a été construit au XII siècle. Vue imprenable sur la ville.
- Porte Saint Giacomo Elle a été construite au . C'est une des quatre portes par lesquelles on entrait dans la Ville Haute. Le blason du Léon de San Marco rappelle la domination vénitienne.
- Théâtre Donizetti, construit à la fin du en l'honneur du compositeur bergamasque Donizetti.
Donizetti
Liens externes
- [http://www.comune.bergamo.it Site de la ville de Bergame]
Catégorie:Ville d'Italie
catégorie:Commune de la province de Bergame
ja:ベルガモ
Valteline
La Valteline (en italien : Valtellina, en allemand Veltlin) est une région d'Italie du nord, limitrophe de la Suisse, qui correspond approximativement à la vallée de la rivière Adda et de ses affluents.
Géographie
Longue de 119 km et large de 66, la Valteline fait partie de la Lombardie et, plus particulièrement, de la province de Sondrio, sa ville principale.Elle s'allonge du nord-est (massif de Bormio) vers le sud-ouest ou l'Adda termine son cours en se jetant dans le lac de Côme. Cette vallée comprend deux parties très différenciées : la Haute-Valteline est une vallée étroite et encaissée de direction générale sud-sud-ouest. À partir de Tirano, la vallée s'élargit et suit un cours presque rectiligne vers l'ouest. La vallée supérieure est entourée d'un côté par les sommets de l'Ortler, de l'autre par ceux du massif de Grosina. La basse vallée est dominée sur sa rive droite (au nord) par le massif de la Bernina et sur celle de gauche (au sud) par les Alpes bergamasques. Du côté de la Suisse, la frontière ne suit pas le lignes de partage des eaux et tout particulièrement dans le val di Poschiavo politiquement rattaché à la Suisse.
La Valteline inférieure fait partie de la vaste dépression orographique qui sépare les Alpes centrales des Alpes du Sud. Au départ de la vallée supérieure, la passe du Stilfser mène au Tyrol méridional, le col d'Umbrail vers le Val Müstair, le col de Fraele vers la Basse-Engadine et le col de Foscagno, vers Livigno. Au départ de la vallée inférieure, le col d'Aprica mène vers le Val Camonica (et de là par le col de Tonale, vers le Trentin), le col de la Bernina vers la Haute-Engadine et le col de Muretto vers Bergell.
Les altitudes extrêmes sont 4021 m à la punta Purchetti (Piz Bernina) et 198 m à Piantedo.
La ville principale est Sondrio, les autres localités significatives sont : Morbegno et Tirano.
Histoire
La Valteline appartint dès le XIVe siècle au duché de Milan.
À partir de 1512, elle passa, comme Chiavenna, sous la dépendance des Trois Ligues (qui allaient plus tard devenir le canton suisse des Grisons) qui relevaient de la Confédération Helvétique. Lorsque le Milanais revint aux Habsbourg, la Valteline acquit aux yeux de cette famille une importance stratégique majeure, puisqu'elle contrôlait le passage le plus direct entre l'Italie du nord et les vallées de l'Inn et du Rhin, donc vers l'Autriche et les territoires du Saint-Empire.
C'est la raison pour laquelle, de façon répétée, ils cherchèrent à en recouvrer la souveraineté. Cependant, au moment de la Réforme protestante, la Valteline resta fidèle au catholicisme pendant que les Grisons, et particulièrement l'Engadine, adoptaient le protestantisme. Il en résulta une opposition confessionnelle marquée entre vassaux catholiques de Valteline et suzerains protestants des Grisons, opposition que tentèrent d'exploiter à leur profit, avec un résultat médiocre, les Habsbourg, qui trouvèrent notamment sur leur route, durant la guerre de Trente Ans l'allié stratégique des ligues grises, la France de Louis XIII , Richelieu et le Père JOSEPH.
La suzeraineté des Grisons cessa en 1807 lorsque Napoléon rattacha de façon autoritaire la Valteline à la République Cisalpine. Lors du Congrès de Vienne en 1815, la Valteline fut rattachée au nouveau royaume de Lombardie-Vénétie, lié par une union personnelle à l'Autriche et ces différents changements furent accueillis favorablement par la majorité habitants qui avaient eu à regretter la pesante tutelle des Grisons.
Enfin, la Valteline fut rattachée (avec toute la Lombardie) en 1859 au royaume de Sardaigne puis en 1861 au nouveau royaume unifié d'Italie.
Économie
Tourisme
Au départ de Tirano, une ligne de chemin de fer dite Rhätische Bahn ou Berninabahn (ligne rhétique ou ligne de la Bernina) conduit au secteur helvétique de Poschiavo et, au-delà, vers la Haute-Engadine. Une ligne complète de chemins de fer d'Etat va de Sondrio et Lecco vers Milan et Bergame de même qu'une autre de Sondrio vers Chiavenna.
Le secteur de haute montagne offre de nombreuses possibilités aux alpinistes. Il y a en Valteline plusieurs stations de sports d'hiver, notamment Bormio, Chiesa in Valmalenco et Caspoggio. Le secteur du Val Masino est intéressant pour l'escalade (rochers granitiques du Bergell).
Viticulture
Une production connue est le vin nommé Veltliner. Les vignes poussent depuis des siècles, principalement dans les grands vignobles de la vallée moyenne et inférieure où le cépage porte le même nom. Il s'agit de vins (principalement rouges, mais aussi rosés ou blancs) de très bonne qualité, dont les caractéristiques sont diverses tant au niveau alcoolique qu'organoleptique (par exemple les variétés Inferno, Sforzato, Grumello, Montagna, etc.)
En dehors de la consommation locale, ces vins sont principalement exportés vers la Suisse, et ils constituent encore aujourd'hui dans les Grisons quasiment une boisson nationale servie à l'occasion des différentes festivités. Ces vins accompagnent au mieux les spécialités de la région, telles la viande séchée (viande des Grisons), la bresaola, la saucisse, le lard, le salami, la mortadelle, qui sont également des spécialités de la Valteline fort appréciées.
catégorie:Lombardie
Val VenostaLe Val Venosta ou Vinschgau est une vallée se trouvant à l'Est du Tyrol du Sud. Cette vallée est très réputée pour sa culture des pommes car le climat y est doux. Le chef-lieu de cette vallée est Schlanders.
catégorie:Tyrol du Sud
Engadine
L'Engadine (en réto-romanche, Engiadina ou Engadina) est une région de Suisse située à l'est du pays dans le canton des Grisons. Elle est délimitée par la frontière autrichienne et la Maloja. Elle est traversée par l'Inn, un affluent du Danube. Le village le plus connu de l'Engadine est Saint-Moritz.
Avec sa population parlant le romanche (environ 25000 personnes), elle se démarque du reste de l'oberland grison et s'étire sur environ 80 kilomètres. Elle est scindée en deux parties selon la cluse de Brail :
- la Haute-Engadine (Engiadin'Ota)
- la Basse-Engadine (Engiadina Bassa)
Haute-Engadine
La région est montagneuse avec des glaciers et plusieurs lacs (lac de Sils, lac de Silvaplana, lac de Saint-Moritz). Des forêts de mélèzes couvrent la zone. Le climat est froid et constitue l'un des plus rigoureux de Suisse, la température descend parfois en dessous de -35 degrés en hiver. Les vallées de la Haute-Engadine font partie des zones habitées les plus hautes d'Europe.
Basse-Engadine
La région est plus sauvage que la Haute-Engadine avec des gorges et d'étroites vallées.
L'Engadine a su préserver ses ressources naturelles. Elle est connue pour la richesse de sa faune et de sa flore. On y trouve également de nombreux minéraux.
Voir aussi
Article connexe
- Parc national suisse
Lien externe
- [http://www.lexhist.ch/externe/protect/textes/f/F8067.html Histoire et géographie de l'Engadine]
Catégorie:Canton des Grisons
Tessin
Le Tessin (en italien Canton Ticino) est un canton suisse. Son nom vient de l'affluent du Pô homonyme. Il est le seul canton exclusivement italophone puisque le canton des Grisons, l'autre canton suisse abritant des italophones, est trilingue (italien, allemand et romanche).
Histoire
Durant l'Antiquité, le canton était peuplé par les Lépontes, une peuplade indo-européenne probablement d'origine celtique. La zone ne fut annexée par Rome qu'assez tardivement.
Durant le Moyen Âge, le territoire qui forme aujourd'hui le canton dépendait de Côme et du duché de Milan. Les guerres successives menées par le canton d'Uri (1440, 1500), puis bientôt par la totalité de la Confédération helvétique (1512) aboutirent à l'annexion de la zone : la haute vallée du Tessin, depuis le Saint-Gotthard jusqu'à la ville de Biasca, fut rattachée au canton d'Uri, le reste du territoire étant placé sous gestion collective.
En 1803, le canton du Tessin est créé par fusion des cantons alors distincts de Lugano et Bellinzona. Les trois villes principales : Lugano, Locarno et Bellinzone se disputent alors le titre de capitale ; un décret de 1878 fixe définitivement les institutions à Bellinzone.
La première constitution tessinoise remonte à 1830, mais elle a été considérablement modernisée depuis.
Géographie
Le Tessin (en italien Ticino) est le seul canton de Suisse situé entièrement au sud de l'arc alpin. Il côtoie au nord les cantons du Valais, d'Uri, dont il est séparé par le col du Saint-Gotthard (San Gottardo en italien), et des Grisons (Grigioni en italien et Graubünden en allemand) ; au sud, il est frontalier avec la Lombardie et le Piémont. Le poste frontière de Chiasso, situé à l'extrémité méridionale du canton dans la banlieue de Côme, ne se trouve qu'à 30 km environ du grand centre industriel italien.
Les villes importantes du Tessin sont Lugano, sur la rive septentrionale du lac homonyme (aussi appelé Ceresio), Locarno, au nord du lac Majeur (lago Maggiore ou Verbano) et Bellinzone, la capitale du canton. La langue officielle est l'italien, qui est parlé par l'intégralité de la population.
Particularité historique, la commune de Campione d'Italia, sur la rive orientale du lac de Lugano, demeure sous souveraineté italienne et constitue donc une enclave en territoire helvète.
Communes
- Liste des communes du canton du Tessin
Voir aussi
- District de Vallemaggia
- [http://www.ti.ch Site officiel du gouvernement du Canton du Tessin]
- [http://www.bacco.ch/index.html Portail des vins du Tessin]
-
als:Tessin
Saint-Gothard
Pour désigner le Saint-Gothard il existe plusieurs dénominations : en Suisse romande, on parle souvent du Gotthard encore écrit Gothard ; au Tessin, on parle du Saint-Gothard (San Gottardo en italien) et en Suisse alémanique ?.
Le Gotthard est un massif montagneux situé dans la chaîne des Alpes en Suisse, à la frontière de quatre cantons suisses : les cantons du Valais, du Tessin, des Grisons et d'Uri
Le Gotthard est un important axe de transport en Europe pour les automobilistes et le transport des marchandises (via le rail) se rendant du nord au sud de l'Europe et vice-versa. Pour traverser le Saint-Gothard, il est possible de prendre la route du col, ou d'emprunter les tunnels.
Massif
Histoire
Le Gothard a longtemps été une frontière naturelle entre le nord et le sud des Alpes. De nombreux vieux ponts existent toujours sur le chemin du col du Gothard. Le plus célèbre d'entre eux est le pont du Diable.
L'armée suisse en a fait un des piliers de sa protection avec des centaines de kilomètres de galeries et la présence de canons. Ces ouvrages militaires sont aujourd'hui en grande partie désaffectés.
Source du Rhône
Le Rhône prend sa source sur le massif du Gotthard, à la Furka.
Le Gotthard est surnommé le "château d'eau de l'Europe" de par sa proximité avec les glaciers des Alpes valaisannes, uranaises, tessinoises et grisonnes.
Col et route du Saint-Gothard
Le col du Saint-Gothard (San Gottardo en italien, Gotthardpass en allemand) est un col alpin (2108 m), long de 26 kilomètres, qui relie Andermatt, ville du canton d'Uri, et Airolo, ville du Tessin, en Suisse.
Lieu de passage depuis de nombreux siècles, il n'est pas étranger à la constitution d'une première confédération de cantons à la fin du . Les paysans qui habitaient cette région tiraient des revenus du passage du col, et décidèrent de s'émanciper de la tutelle des Habsbourg.
Sommet
Le sommet du Saint-Gothard est situé à 2108 m, on y trouve aujourd'hui l'ancien hospice du Saint-Gothard, situé sur un côté de la route, et de nouveaux bâtiments comprenant un musée, un hôtel, un restaurant et une boutique de souvenirs , construits face à l'ancien hospice sur le côté opposé de la route, ainsi qu'un lac. Pour rejoindre Airolo, il existe deux routes qui partent depuis le sommet : la Tremola (qui signifie tremblante en italien), l'ancienne route, encore presque entièrement pavée, mais interdite à la circulation automobile ; et une route plus moderne. Pour rejoindre Andermatt, la route sinueuse offre une vue sur de magnifiques paysages.
Tunnel
Tremola
Dans la seconde moitié du , un premier tunnel ferroviaire (14 km) a été percé à travers le massif, sous la direction du Genevois Louis Favre. Il a été achevé en 1880.
Plus récemment, un tunnel routier est venu compléter le dispositif de cet important passage des Alpes, inauguré en 1980. Dans l'optique de l'amélioration des transports entre le Nord et le Sud de l'Europe et pour limiter la pollution, le réseau routier sur le col et dans l'axe autoroutier passant par le tunnel étant souvent fort saturés, deux nouveaux tubes ferroviaires sont en cours de construction et constitueront, à leur achèvement prévu en 2015, le plus long tunnel du monde, avec ses 57 kilomètres d'Erstfeld à Bodio pour un coût dépassant dix milliards de francs suisses.
Il est prévu de construire, au milieu du tunnel ferroviaire, une gare souterraine nommée Porta Alpina. Un ascenseur de 800 mètres de hauteur permettrait de rejoindre la surface à Sedrun.
Ces deux tunnels relient Airolo, au Tessin, et Andermatt, ville du canton d'Uri.
Voir aussi
Liens internes
Liens géographiques
- Alpes
- Aar-Gothard
- Le Pont du Diable
Liens ferroviaires
- Les Chemins de fer fédéraux suisses (CFF)
- Nouvelle ligne ferroviaire à travers les Alpes NLFA
- Le tunnel de base du Gothard
Autres
- Gotthard, groupe de rock suisse
Liens externes
- [http://www.al | | |