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| Mimizan |
Mimizan
Catégorie:Commune des Landes
Catégorie:station balnéaire
Catégorie:patrimoine mondial de l'UNESCO
Catégorie:patrimoine mondial de l'UNESCO
Mimizan est une commune française, située dans le département des Landes et la région Aquitaine. Ses habitants sont appelés les Mimizannais. La ville se partage entre Mimizan-Bourg et Mimizan-Plage.
Géographie
Mimizan est une station balnéaire de la côte landaise, située dans le Pays de Born. Le courant de Mimizan prend sa source dans le lac d'Aureilhan et se jette dans l'Océan.
Histoire
Plusieurs historiens situent à Mimizan la station Segosa de lItinéraire d'Antonin. L'endroit, à proximité de la vieille église, fut l'un des ports maritimes les plus actifs de la côte atlantique avant le VII° siècle. Il a ensuite été comblé par l'avancée des sables.
Jusqu'en 1790, année de la création des départements français, Mimizan appartenait à la province de Gascogne. Au Moyen-Age, la ville était une étape sur la voie littorale du chemin de Saint-Jacques.
La taille et la magnificence de l'ancienne église (en partie disparue) montre l'importance du lieu à cette époque. Le clocher de Mimizan, abattu par un ouragan en 1770, était gigantesque à tel point qu'on le voyait depuis la mer. L'abbé Départ, devant ce clocher surdimensionné, concluait fort logiquement qu'il avait beaucoup de fonctions dont très peu de religieuses. Il y a tout lieu de penser qu'il s'agissait d'un "amer", un repère côtier pour faciliter la navigation en mer.
La Belle Époque a vu la naissance de la station balnéaire Mimizan-Plage (qui s'est d'abord appelée Mimizan-les-Bains) grâce à l'arrivée du chemin de fer (disparu aujourd'hui) et à la vogue des bains de mer et des bienfaits de l'air iodé sur la santé des tuberculeux.
Les Vikings à Mimizan ?
Avertissement au lecteur : la partie ci-dessous concernant les Vikings à Mimizan s'inspire de l'ouvrage de Joël Supéry, "Le Secret des Vikings", défendant des théories rejetées par la communauté scientifique (historiens, linguistes et archéologues).
D'après les "Offices de Saint Galactoire", les Vikings auraient assailli la Gascogne en 840 depuis leur base installée à Mimizan. Or, il existe sur la rive orientale du lac d'Aureilhan une série de terrassements à vocation défensive s'étendant sur 2.5 kilomètres. Il ne s'agit pas de fortifications empêchant les Vikings de débarquer comme on l'a longtemps cru, mais bien de fortifications vikings visant à protéger leur base d'une attaque terrestre. Les trois ensembles fortifiés du nord étaient reliés entre eux par un rempart de bois sur lequel des tours de bois étaient disposées tous les 100 mètres. Ces ensembles fortifiés étaient composés de paires de mottes : il s'agissait d'entrées fortifiées permettant d'accéder au coeur de la base où se trouvaient le port et les entrepôts. L'ensemble le plus important, nommé le Tuc du Castet, nous révèle qui est le fondateur de cette base. Ce Tuc se trouve dans le quartier de La Guirosse à Sainte-Eulalie-en-Born. Autrefois orthographié "Laguirosse", ce toponyme dérive de "L'Aguirre-hosse", c'est-à-dire l'Asgeir-hus.
Asgeir est en quelque sorte le père de l'invasion. Il attaque Rouen en 841, la Gascogne en 842, Toulouse en 844, Saintes en 845, prend Bordeaux en 848, Périgueux en 849, puis Angoulême, Poitiers, Limoges, et même Clermont. Il est tué en 863 sur la Loire.
Le Tuc de Castelnau, l'édifice le plus austral de la ligne de défense se trouve dans le quartier de Marès, qui pourrait dériver de Mar-hus. Or, Mar, tué en 863 en Saintonge, était le bras-droit d'Asgeir.
Une importante communauté scandinave dut se maintenir sur place après la défaite danoise de Taller en 982.
D'après Joël Supéry, la "tour" de l'église de Mimizan avait été fondée par les Vikings sur les fondements d'une église du VI° siècle pour guider les navires jusqu'à la base.
Economie
Production de pâte à papier (Groupe Gascogne), tourisme (station balnéaire).
Jumelage
Mimizan est jumelée avec Old Orchard Beach (Maine, Etats-Unis).
Lieux et monuments
Le clocher-porche de la vieille église de Mimizan, classé au patrimoine mondial de l'Unesco. Château de Woolsack, pavillon de chasse construit en 1911 par le Duc de Westminster. A noter la poste Art Déco de Mimizan-Bourg, et l'ancienne chapelle en bois de Mimizan-Plage. Casino.
Saint Jacques de Compostelle
La borne située près de l'abbaye de Mimizan signale la distance de 1000 km qui la sépare de Saint-Jacques de Compostelle sur la voie de Soulac Littoral Aquitain.
Evènements
Compétitions de surf
Personnalités liées à la commune
Les aviateurs Assolant, Lefèvre et Lotti, ayant relié Old Orchard Beach à Mimizan (atterrissage le 16 juin 1929) à bord de l'Oiseau Canari.
La créatrice de mode Coco Chanel venait séjourner au château de Woolsack de Mimizan, sur les bords du lac d'Aureilhan.
Voir aussi
- Communes des Landes
Liens externes
- [http://musee.mimizan.com/ Site du Musée de Mimizan]
- [http://www.mimizan-tourism.com/ Site touristique]
- [http://www.parc-landes-de-gascogne.fr/ Parc Régional des Landes de Gascogne]
Catégorie:Commune des Landes (liste alphabétique, avec code INSEE, code postal, et éventuelle structure intercommunale)
Landes
Catégorie:Landes
Catégorie:Patrimoine mondial de l'UNESCOCatégorie:Organisation des Nations unies
La liste complète du patrimoine mondial de l'UNESCO
voir les articles :
- Liste du patrimoine mondial en Afrique
- Liste du patrimoine mondial en Europe
- Liste du patrimoine mondial en Amérique
- Liste du patrimoine mondial en Asie et Océanie
- Liste du patrimoine mondial
- Parc nationaux inscrits au Patrimoine mondial de l'UNESCO
- Organisation des villes du patrimoine mondial
ja:Category:世界遺産
ko:분류:세계유산
Mimizan
Catégorie:Commune des Landes
Catégorie:station balnéaire
Catégorie:patrimoine mondial de l'UNESCO
Catégorie:patrimoine mondial de l'UNESCO
Mimizan est une commune française, située dans le département des Landes et la région Aquitaine. Ses habitants sont appelés les Mimizannais. La ville se partage entre Mimizan-Bourg et Mimizan-Plage.
Géographie
Mimizan est une station balnéaire de la côte landaise, située dans le Pays de Born. Le courant de Mimizan prend sa source dans le lac d'Aureilhan et se jette dans l'Océan.
Histoire
Plusieurs historiens situent à Mimizan la station Segosa de lItinéraire d'Antonin. L'endroit, à proximité de la vieille église, fut l'un des ports maritimes les plus actifs de la côte atlantique avant le VII° siècle. Il a ensuite été comblé par l'avancée des sables.
Jusqu'en 1790, année de la création des départements français, Mimizan appartenait à la province de Gascogne. Au Moyen-Age, la ville était une étape sur la voie littorale du chemin de Saint-Jacques.
La taille et la magnificence de l'ancienne église (en partie disparue) montre l'importance du lieu à cette époque. Le clocher de Mimizan, abattu par un ouragan en 1770, était gigantesque à tel point qu'on le voyait depuis la mer. L'abbé Départ, devant ce clocher surdimensionné, concluait fort logiquement qu'il avait beaucoup de fonctions dont très peu de religieuses. Il y a tout lieu de penser qu'il s'agissait d'un "amer", un repère côtier pour faciliter la navigation en mer.
La Belle Époque a vu la naissance de la station balnéaire Mimizan-Plage (qui s'est d'abord appelée Mimizan-les-Bains) grâce à l'arrivée du chemin de fer (disparu aujourd'hui) et à la vogue des bains de mer et des bienfaits de l'air iodé sur la santé des tuberculeux.
Les Vikings à Mimizan ?
Avertissement au lecteur : la partie ci-dessous concernant les Vikings à Mimizan s'inspire de l'ouvrage de Joël Supéry, "Le Secret des Vikings", défendant des théories rejetées par la communauté scientifique (historiens, linguistes et archéologues).
D'après les "Offices de Saint Galactoire", les Vikings auraient assailli la Gascogne en 840 depuis leur base installée à Mimizan. Or, il existe sur la rive orientale du lac d'Aureilhan une série de terrassements à vocation défensive s'étendant sur 2.5 kilomètres. Il ne s'agit pas de fortifications empêchant les Vikings de débarquer comme on l'a longtemps cru, mais bien de fortifications vikings visant à protéger leur base d'une attaque terrestre. Les trois ensembles fortifiés du nord étaient reliés entre eux par un rempart de bois sur lequel des tours de bois étaient disposées tous les 100 mètres. Ces ensembles fortifiés étaient composés de paires de mottes : il s'agissait d'entrées fortifiées permettant d'accéder au coeur de la base où se trouvaient le port et les entrepôts. L'ensemble le plus important, nommé le Tuc du Castet, nous révèle qui est le fondateur de cette base. Ce Tuc se trouve dans le quartier de La Guirosse à Sainte-Eulalie-en-Born. Autrefois orthographié "Laguirosse", ce toponyme dérive de "L'Aguirre-hosse", c'est-à-dire l'Asgeir-hus.
Asgeir est en quelque sorte le père de l'invasion. Il attaque Rouen en 841, la Gascogne en 842, Toulouse en 844, Saintes en 845, prend Bordeaux en 848, Périgueux en 849, puis Angoulême, Poitiers, Limoges, et même Clermont. Il est tué en 863 sur la Loire.
Le Tuc de Castelnau, l'édifice le plus austral de la ligne de défense se trouve dans le quartier de Marès, qui pourrait dériver de Mar-hus. Or, Mar, tué en 863 en Saintonge, était le bras-droit d'Asgeir.
Une importante communauté scandinave dut se maintenir sur place après la défaite danoise de Taller en 982.
D'après Joël Supéry, la "tour" de l'église de Mimizan avait été fondée par les Vikings sur les fondements d'une église du VI° siècle pour guider les navires jusqu'à la base.
Economie
Production de pâte à papier (Groupe Gascogne), tourisme (station balnéaire).
Jumelage
Mimizan est jumelée avec Old Orchard Beach (Maine, Etats-Unis).
Lieux et monuments
Le clocher-porche de la vieille église de Mimizan, classé au patrimoine mondial de l'Unesco. Château de Woolsack, pavillon de chasse construit en 1911 par le Duc de Westminster. A noter la poste Art Déco de Mimizan-Bourg, et l'ancienne chapelle en bois de Mimizan-Plage. Casino.
Saint Jacques de Compostelle
La borne située près de l'abbaye de Mimizan signale la distance de 1000 km qui la sépare de Saint-Jacques de Compostelle sur la voie de Soulac Littoral Aquitain.
Evènements
Compétitions de surf
Personnalités liées à la commune
Les aviateurs Assolant, Lefèvre et Lotti, ayant relié Old Orchard Beach à Mimizan (atterrissage le 16 juin 1929) à bord de l'Oiseau Canari.
La créatrice de mode Coco Chanel venait séjourner au château de Woolsack de Mimizan, sur les bords du lac d'Aureilhan.
Voir aussi
- Communes des Landes
Liens externes
- [http://musee.mimizan.com/ Site du Musée de Mimizan]
- [http://www.mimizan-tourism.com/ Site touristique]
- [http://www.parc-landes-de-gascogne.fr/ Parc Régional des Landes de Gascogne]
Aquitaine - Catégorie:Région française
L'Aquitaine est une région française du Sud-Ouest de la France. Elle comprend cinq départements.
départements
Ci-dessus, le blason de l'Aquitaine.
Histoire
Cf. Article détaillé : Histoire de l'Aquitaine
L'Aquitaine est un terme qui existe depuis au moins le Ier siècle avant J.-C., et qui a désigné une région Sud-Ouest aux limites variables, mais qui n'a jamais dépassé les Pyrénées au Sud, la Loire au Nord.
Aquitaine signifierait en latin « pays des eaux » (aqua 'eau').
L'Aquitaine a été une province romaine, un royaume à l'époque des Wisigoths, puis épisodiquement à la fin du Haut Moyen Âge, puis un duché.
L'Aquitaine historique diffère de l'Aquitaine administrative actuelle. Sous l'empire romain, elle s'étend à tout le versant atlantique des Pyrénées aux rives de la Loire . Saintes et Bordeaux furent les capitales antiques de la Gaule aquitaine.
Charlemagne crée en 781 le royaume d'Aquitaine englobant tous les territoires du Rhône à l'Atlantique, avec pour capitale Toulouse afin de fédérer la reconquête Hispanique.
Le nom d'Aquitaine a été repris par le duché d'Aquitaine qui avait pour capitale Bordeaux et s'étendait au Saintonge, au Poitou. En 1058, il s'est uni au duché de Gascogne. Voir les ducs d'Aquitaine.
La reine Aliénor d'Aquitaine, fille du duc Guillaume X, fut au Moyen Âge parmi les personnages les plus influents de toute l'Europe.
Henri II plantagenêt roi d'Angleterre devient duc d'Aquitaine en 1154.
De là est né une longue querelle féodale avec le roi de France qui aboutit à la guerre de cent ans en 1345.
L'expression de province de Guyenne provient d'une déformation du mot Aquitaine.
La victoire Française de la bataille de Castillon marquera la reconquête de Bordeaux en 1453.
Administration
Article détaillé : Conseil régional d'Aquitaine
Politique
Article de fond : Politique de l'Aquitaine
Géographie
Politique de l'Aquitaine
Article de fond: Géographie de l'Aquitaine
Transports
Article de fond: Transports de l'Aquitaine
Le réseau routier
Les autoroutes
- L'A10
- L'A62
- L'A64
- L'A89
La traversée des Pyrénées
- Le passage transfrontalier Irun-Hendaye, villes où les transports tiennent une place très importante.
- Le Tunnel du Somport
Le réseau ferré
Trois grand axes :
- la ligne Paris - Bordeaux - Madrid par Irun, axe majeur pour l'économie et le transport, ce qui crée des déséquilibres au niveau régional :
- pouvoirs d'attraction de Bordeaux, de Bayonne-Anglet-Biarritz,
- désertification des pyrénées, de la Dordogne, du Lot-et-Garonne.
La ligne Paris - Bordeaux - Madrid par Irun a toujours été une priorité pour les Etats français et espagnol, aussi il y a une ligne TGV Paris - Tours très rapidement puis jusqu'à Bordeaux et Dax...
- l'axe transversal Bordeaux - Toulouse.
Ce n'est pas une ligne TGV au grand dam des Toulousains...
- l'axe transversal Espagne - Italie, par Irun, Pau, Toulouse, Vintimille.
Le réseau fluvial
Toulouse
Le canal du Midi est un canal français qui relie la Garonne à la Méditerranée. Il fournit avec le canal latéral à la Garonne une voie navigable (le canal des deux mers) de l'Atlantique à la Méditerranée. Il a été prolongé par le canal du Rhône à Sète.
C'est le commerce du blé qui motiva sa construction. Construit au , de 1666 à 1681, sous le règne de Louis XIV, sous la supervision de Pierre-Paul Riquet, le canal du Midi est le plus ancien canal d'Europe encore en fonctionnement.
Le transport maritime
- Port de Bordeaux
Le port autonome de Bordeaux accueille chaque année 1 600 navires et traite environ 9 millions de tonnes de marchandises (dont 4 millions de tonnes d'hydrocarbures). Le port autonome de Bordeaux accueille également les éléments de l'A380 en transit vers Toulouse.
- Port de Bayonne
L'avion
Il y a trois aéroports internationaux en Aquitaine :
- Aéroport de Bordeaux situé à Mérignac ;
- Aéroport international de Pau-Pyrénées à Uzein, situé à 17 km au nord-ouest de la ville de Pau ;
- Aéroport de Biarritz-Anglet-Bayonne situé à Biarritz.
Économie
Article de fond : Économie de l'Aquitaine
Démographie
Article de fond : Démographie de l'Aquitaine
Culture
Article de fond : Culture de l'Aquitaine
Langue
Les langues d'Aquitaine sont le français, l'occitan et le basque (en basque : euskara).
Les dialectes occitans sont l'agenais parlé en Lot-et-Garonne, le bergeraquois dans la Dordogne, le gascon parlé dans la Gironde, les Landes et le béarnais parlé dans le Béarn (Pyrénées-Atlantiques).
Le basque est parlé dans la partie occidentale des Pyrénées-Atlantiques : les provinces basques de Basse-Navarre, de Soule et du Labourd.
Gastronomie
Viticulture
- Première région viticole de France, l'Aquitaine génère le quart de la production viticole de l'Hexagone, la France étant le premier pays producteur au monde.
le Bordelais
La Gironde appelée en terme oenologique, le Bordelais (Vignoble de Bordeaux), est donc la première région viticole tant en quantité qu'en qualité.
Les vins de Bordeaux représentent de multiples nuances gustatives dues non seulement aux cépages cultivés mais surtout à l'influence des terroirs. Le vignoble de Bordeaux produit des vins rouges, des vins blancs secs ou liquoreux et des vins rosés.
Les cépages de Bordeaux se distinguent par leur situation géographique vis-à-vis de la Garonne.
- Le Médoc
Le vignoble du Médoc s'étend sur la rive gauche de la Gironde, de Saint-Vivien-de-Médoc au nord jusqu'à Bordeaux au sud.
::: Vignoble du Médoc
::: Vignoble du Haut-Médoc
::: Vignoble de Saint-Estèphe
::: Vignoble de Pauillac
::: Vignoble de Saint-Julien
::: Vignoble de Listrac-Médoc
::: Vignoble de Moulis-en-Médoc
::: Vignoble de Margaux
- Les Graves
Le vignoble des Graves s'étend au sud de Bordeaux le long de la Garonne, jusqu'au canton de Langon.
::: Vignoble des Graves
::: Vignoble de Pessac-Léognan
::: Vignoble de Cérons
::: Vignoble de Barsac
::: Vignoble de Sauternes
- Les vignobles de Blaye et Bourg
Les vignoble du Bourgeais-Blayais s'étend entre la rive droite de la Gironde et la frontière du département de la Charente-Maritime.
::: Vignoble de Blaye
::: Vignoble des Côtes-de-Blaye
::: Vignoble des Premières-côtes-de-Blaye
::: Vignoble des Côtes-de-Bourg
- Le Libournais
Le vignoble du Libournais s'étend sur la rive droite de la Dordogne, de Libourne à l'est jusqu'en limite du département de la Dordogne à l'ouest. Cette zone est la plus morcellée puisque sur une petite superficie elle comporte de nombreuses appellations, toutes de vins rouges :
::: Vignoble de Fronsac
::: Vignoble de Canon-Fronsac
::: Vignoble de Pomerol
::: Vignoble de Lalande-de-Pomerol
::: Vignoble de Néac
::: Vignoble de Saint-Émilion
::: Vignoble de Montagne-Saint-Émilion
::: Vignoble de Saint-Georges-Saint-Émilion
::: Vignoble de Lussac-Saint-Émilion
::: Vignoble de Puisseguin-Saint-Émilion
::: Vignoble des Côtes-de-Castillon
::: Vignoble de Bordeaux-Côtes-de-Franc
- L'Entre-Deux-Mers
Ce vignoble bordelais s'étend entre la Dordogne et la Garonne à l'intérieur du département de la Gironde.
::: Vignoble de l'Entre-Deux-Mers
::: Vignoble des Graves-de-Vayres
::: Vignoble des Premières-côtes-de-Bordeaux
::: Vignoble de Cadillac
::: Vignoble de Loupiac
::: Vignoble de Sainte-Croix-du-Mont
::: Vignoble du Haut-Benauge
::: Vignoble des Côtes-de-Bordeaux-Saint-Macaire
::: Vignoble de Sainte-Foy-Bordeaux
= Vignobles de la Guyenne =
- Vignoble de Bergerac
- Vignoble des Côtes-de-Duras, rouge
- Vignoble des Côtes-du-Marmandais, rouge
=
Cette région vinicole, à l'ouest de Toulouse, s'étend d'Agen vers le Pays basque.
- Armagnac
- Vignoble des Côtes-du-Béarn
- Vignoble des Côtes-de-Buzet
- Vignoble des Côtes-de-Saint-Mont
- Vignoble d'Irouléguy
- Vignoble du Jurançon
- Vignoble de Madiran et Pacherenc
- Vignoble de Tursan
Voir aussi
- Viticulture en France | Glossaire de la viticulture
- Cépage | Liste des cépages du monde | Cépages par type de vin | Cépages par climat
Le Béarn et le Pays basque offrent toutes les spécialités gastronomiques du sud-ouest :
- Foie gras, confit, magret et autres plats dérivés du canard,
- la pipérade
- le Madiran, vin à caractère produit en Hautes-Pyrénées, Béarn, et Gers.
Le Béarn a développé quelques spécialités :
- la poule au pot
- la garbure
- le Jurançon, vin blanc sec ou moelleux
Et vous voudrez bien noter que la sauce béarnaise n'a rien de béarnais puisqu'elle a été inventée en région parisienne.
Le Pays basque a aussi ses spécialités :
- l'axoa
- le piment d'Espelette
- le jambon de Bayonne
- le poulet basquaise
- le gâteau basque
- l'Irouléguy.
Construction
Les maisons
- La maison basque
- La vie sociale et politique des Basques s'organise autour de l’etxe ou etche.
Car seuls les chefs de famille propriétaires d’une maison assistaient aux assemblées du village.
C’est l'élément initial d’intégration dans la communauté.
L’aîné de la famille héritait de la maison.
- La maison béarnaise
- Comme l’etxe, la maison basque, la case béarnaise est la pierre angulaire de l’identité de la famille.
La hiérarchie sociale s'établissait sur la base de la « case » transmise avec l’ensemble des terres à l’aîné.
La maison béarnaise est bâtie avec des galets du gave gris dans le mortier. Des tuiles plates ou plus fréquemment des ardoises sont présentes sur les toits.
L’une des caractéristiques essentielles de la maison béarnaise est ainsi sa toiture : la pente peut atteindre 50°, ou même plus.
Au Pays basque comme dans le Béarn, les maisons varient selon les vallées, selon les aires géographiques.
- La maison landaise
Symbole
maison landaise
Patrimoine
maison landaise
maison landaise]
Il y aurait plus de 1000 châteaux en Dordogne; voici les plus connus : Castelnaud-la-Chapelle, Commarque, Monbazillac, Beynac, Herm, Bourdeilles, Biron, Milandes, le château de Joséphine Baker, Montfort, Château de Puymartin/Marquay.
On trouve également des bastides, notamment à Montpazier, Villefranche-du-Périgord, Domme et ses remparts, et Eymet et son château.
Eymet
La vallée de la Vézère avec les grottes de Lascaux, les grottes des Eyzies, La Roque-Saint-Christophe, la Rouffignac et le célèbre abri de Cro-Magnon.
Les villes fameuses de Sarlat, Bergerac, Nontron et sa mascarade des Soufflaculs, ses jardins des arts, son Pôle des Métiers d'Arts, sa coutellerie « Le Périgord », Périgueux et ses ruines gallo-romaines.
Le village du Bournat, l'abbaye de Brantôme (), le parc archéologique de Beynac, Mandacou.
Voir aussi : Liste des musées d'Aquitaine
Aquitains célèbres
- Liste des personnalités aquitaines
Voir aussi
- Blason de l'Aquitaine
- occitan, Occitanie, Guyenne
- gascon, Gascogne
- basque, Pays basque, toponymie basque
- béarnais, Béarn
- Pyrénées-Atlantiques
Liens externes
- [http://www.wikitravel.org/fr/article/Aquitaine Aquitaine sur Wikitravel]
- [http://aquitaine.fr/ Site du conseil régional]
-
- [http://crdp.ac-bordeaux.fr/ac Site Arts et culture du CRDP d'Aquitaine]
ja:アキテーヌ地域圏
Gentilés de FranceCette page a pour but d'alléger l'article Gentilés.
Un gentilé (parfois appelé ethnonyme) est le nom donné aux habitants d'un lieu, un pays, un continent, une région, une province, etc.
Les gentilés des régions, départements et communes n'ont pas de statut officiel alors que le nom d'une commune ne peut être modifié que par décret et qu'il existe une procédure pour enregistrer un blason. Néanmoins certaines municipalités ont organisé des référendums locaux pour le choix d'un gentilé et des régions et départements ont publié des plaquettes contenant les gentilés de chacune des communes de la collectivité.
Il n'existe, semble-t-il, aucune publication ni aucun site en ligne présentant un ensemble significatif de gentilés existant pour la France.
Les listes suivantes sont des listes de gentilés qui sont par définition à citer avec une majuscule au moins à l'initiale (comme il est fait de façon officielle pour les gentilés énumérés dans l'Arrêté du 4 novembre 1993 relatif à la terminologie des noms d'États et de capitales par exemple). Si une seule forme est citée se sera alors le masculin pluriel (comme il est fait dans le Dictionnaire national des communes de France par exemple).
De façon alternative, on pourra indiquer l'adjectif correspondant au gentilé : un tel adjectif est entièrement écrit avec des minuscules et, si une seule forme est indiquée, l'adjectif doit alors être cité au masculin singulier.
Toute ou partie des formes possibles seront citées de façon obligatoire en cas d'irrégularité ou de difficulté. Le nombre de formes possibles s'élevant à 12 : on a par exemple pour la région Nord-Pas-de-Calais :
- Nord-Pas-de-Calaisien, Nord-Pas-de-Calaisiens, Nord-Pas-de-Calaisienne, Nord-Pas-de-Calaisiennes : gentilé
- nord-pas-de-calaisien, nord-pas-de-calaisiens, nord-pas-de-calaisienne, nord-pas-de-calaisiennes : adjectif correspondant
- Nord-pas-de-calaisien, Nord-pas-de-calaisiens, Nord-pas-de-calaisienne, Nord-pas-de-calaisiennes : adjectif en tête de phrase ou de titre
Gentilés par ordre alphabétiques : villes...
Cette liste alphabétique subdivisée en sous-listes (une pour chaque lettre initiale) pourra regrouper nombre de communes parmi les quelque 36 000 existantes. Pour chercher ou fournir un gentilé, celui de Pont-à-Mousson par exemple on pourra aussi se reporter à l'article consacré à la ville ou à d'éventuelles listes départementales (article Communes des Alpes-Maritimes par exemple). Cette liste peut comporter des lieux habités jouissant d'une notoriété certaine mais n'ayant pas le rang de commune. L'article intitial détaché ne compte pas dans le classement alphabétique : Le Kremlin-Bicêtre est à chercher à Kremlin-Bicêtre (à la lettre K donc).
Accès aux sous-listes :
A B C D E
F G H I J
K L M N O P
Q R S T U
V W X Y Z
Gentilés par régions et départements
Si leurs gentilés sont parfois incertains c'est qu'ils sont relativement récents, la France ayant été découpée en départements en 1790 et les départements regroupés en régions en 1960.
On pourra consulter par ailleurs la Liste compacte des noms des habitants des départements français
ainsi que celle des noms des habitants des régions françaises. Trois hydronymes ont une importance particulière dans la géographie administrative de la France :
# la Loire, en latin Liger, adjectif correspondant ligérien
# la Seine, en latin Sequana
# le Rhône, en latin Rhodanus, adjectif correspondant rhodanien
La partie européenne de la République française se divise (en 2004) en 22 régions qui se répartissent 96 départements numérotés de 01 à 95, le numéro 20 étant remplacé par les repères 2A et 2B :
- Alsace : Alsaciens
- Bas-Rhin (67) : Bas-Rhinois
- Haut-Rhin (68) : Haut-Rhinois
- l'Aquitaine : Aquitain, Aquitains, Aquitaine, Aquitaines
- Dordogne (24) : Dordognais. Le Petit Larousse 2004 à l'article Dordogne ne donne pas d'appellation pour ses habitants.
- correspond à l'ancienne province du Périgord : périgourdin
- Gironde (33) : Girondin, Girondins, Girondine, Girondines
- Landes (40) : Landais
- Pyrénées-Atlantiques (64) : Béarnais et Basques. Le Petit Larousse 2004 à l'article Pyrénées-Atlantiques ne donne pas d'appellation pour ses habitants.
- anciennement (1790-1969) Basses-Pyrénées (64) (BP) : Bas-Pyrénéens
- Auvergne : Auvergnat, Auvergnats, Auvergnate, Auvergnates
- Allier (03) : Bourbonnais ; Élavérins ; on suggère Alliérains tout simplement. Le Petit Larousse 2004 à l'article Allier (département) ne donne pas d'appellation pour ses habitants.
- le département tire son nom de l'Allier rivière dont le nom latin est Elaver
- correspond à l'ancienne province du Bourbonnais ou duché de Bourbon : Bourbonnais
- Cantal (15) : Cantalou a été formé avec un suffixe local. Le Petit Larousse 2004 à l'article Cantal donne Cantaliens.
- Haute-Loire (43) : Altiligériens. Le Petit Larousse 2004 à l'article Loire (Haute-) ne donne pas d'appellation pour ses habitants.
- Puy-de-Dôme (63) : il n'y aurait rien à objecter à Puy-de-Dômiens ou Puydedômien voire Puydedomien sans accent circonflexe et même Puidedomien. Un habitant du Puy-de-Dôme, qui est le plus souvent un Clermontois peut se considérer avant tout comme un Bas-Auvergnat ou un Auvergnat. Le Petit Larousse 2004 à l'article Puy-de-Dôme ne donne pas d'appellation pour ses habitants.
- chef-lieu du département du Puy-de-Dôme, chef-lieu de la région Auvergne : Clermont-Ferrand : Clermontois
- Basse-Normandie : Bas-Normands
- Calvados (14) : Calvadosiens
- Orne (61) : Ornais
- Manche (50) : Manchois ou Manchots. Le Petit Larousse 2004 à l'article Manche (département) ne donne que la seule forme Manchois.
- Bourgogne : Bourguignons. Voir informations supplémentaires sur les noms des habitants de la Bourgogne et de ses départements.
- Côte-d'Or (21) : Côte-d'Oriens
- Nièvre (58) : Nivernais
- Saône-et-Loire (71) : Saône-et-Loiriens
- Yonne (89) : Icaunais
- Bretagne : Breton, Bretons, Bretonne, Bretonnes
- Côtes-d'Armor (22) : Costarmoricains
- anciennement (1790-1990) Côtes-du-Nord (22)
- Finistère (29) : Finistériens
- Ille-et-Vilaine (35) : pas de terme admis : Illéens, Ille-et-Vilainais, Illévilois, Illéviliens... Un habitant de l'Ille-et-Vilaine, le plus souvent Rennais dans le pays de Rennes qui couvre une grande partie de la Haute-Bretagne, peut avant tout se considérer comme un Haut-Breton ou un Breton. Le Petit Larousse 2004 à l'article Ille-et-Vilaine ne donne aucune appellation pour ses habitants.
- chef-lieu du département d'Ille-et-Vilaine (35), chef-lieu de la région Bretagne : Rennes : Rennais
- Morbihan (56) : Morbihannais
- Centre : on suggère au moins provisoirement Centristes, ou mieux Centrais (sans connotation politique).
- Voir information sur les noms des habitants du Centre et de ses départements.
- Cher (18) : Berrichons
- Eure-et-Loir (28) : Euréliens
- Indre (36) : Indriens
- Indre-et-Loire (37) : Tourangeaux (du nom de la ville chef-lieu)
- Loir-et-Cher (41) : Loir-et-Chériens
- Loiret (45) : pas de terme admis, Orléanais souvent utilisé
- Champagne-Ardenne : Champardennais. Le Petit Larousse 2004 à l'article Champagne-Ardenne ne donne pas d'appellation pour ses habitants.
- Cette région correspond en grande partie à l'ancienne Champagne : Champenois
- Aube (10) : Aubois
- Ardennes (08) : Ardennais
- Haute-Marne (52) : Haut-Marnais ou Altimarnais
- Marne (51) : Marnais
- Corse : Corse, Corses, Corse, Corses (invariant au féminin)
- devient une région monodépartementale début 1970 après séparation de Provence-Côte d'Azur
- d'abord (1811-1975) département unique (20) puis scindé en deux :
- Corse-du-Sud (2A) : Corses, parfois Bastiais
- Haute-Corse (2B) : Corses, Alticorses, parfois Ajacciens
- Franche-Comté : Franc-Comtois, Francs-Comtois, Franc-Comtoise, Francs-Comtoises ; adjectif : franc-comtois, francs-comtois, franc-comtoise, francs-comtoises. Voir aussi à l'article noms des habitants de la Franche-Comté et de ses départements.
- forme courte : (la) Comté : Comtois
- Doubs (25) : Doubistes ou Doubiens
- Jura (39) : Jurassiens
- Haute-Saône (70) : Haut-Saônois (Sauts-Saônois)
- Territoire de Belfort (90) : Belfortains comme pour la ville ; on suggère Terribelfortains
- chef-lieu du département du Territoire de Belfort (90) : Belfort : Belfortains
- Haute-Normandie : Haut-Normand (Hauts-Normand(e)s) (du Petit Larousse 2004).
- Eure (27) : pas de terme admis ; on suggère donc Auduriens ou Euriens tout simplement ; Haut-Normands ; Normands. Le Petit Larousse 2004 à l'article Eure (département) ne donne pas d'appellation pour ses habitants.
- le département tire son nom de l'Eure rivière dont le nom latin est Audura
- Seine-Maritime (76) : on suggère Mariséquanais. Les habitants de la Seine-Maritime, dont une partie importante sont rouennais peuvent se considérer avant tout comme Normands. Le Petit Larousse 2004 à l'article Seine-Maritime ne donne pas d'appellation pour ses habitants.
- anciennement (1790-1955) Seine-Inférieure (76)
- chef-lieu du département de Seine-Maritime, chef-lieu de la région Haute-Normandie : Rouen : Rouennais (à prononcer comme « rouanais »)
- Île-de-France : Franciliens
- Voir aussi à l'article noms des habitants de l'Île-de-France et de ses départements.
- Ville de Paris (75) : Parisiens
- Essonne (91) : Essonniens
- Hauts-de-Seine (92) : Alto-Séquanais ou Haut-Seinais
- Seine-et-Marne (77) : Seine-et-Marnais
- Seine-Saint-Denis (93) : Séquanodionysien ou Séquano-Dionysien
- Val-de-Marne (94) : Val-de-Marnais ou mieux Valdemarnais
- Val-d'Oise (95) : Valdoisiens mieux que Val-d'Oisiens
- Yvelines (78) : Yvelinois
- Languedoc-Roussillon : Languedociens-Roussillonnais ; « Septimaniens ». Pour plus d'informations, voir à l'article noms des habitants de Languedoc-Roussillon et de ses départements.
- Aude (11) : Audois
- Gard (30) : Gardois
- Hérault (34) : Héraultais
- Lozère (48) : Lozériens
- Pyrénées-Orientales (66) : Roussillonnais
- Limousin : Limousin, Limousins, Limousine, Limousines
- Corrèze (19) : Corréziens
- Creuse (23) : Creusois
- Haute-Vienne (87) : Haut-Viennois
- la Lorraine : Lorrain, Lorrains, Lorraine, Lorraines
- Meurthe-et-Moselle (54) : Meurthois ou plus couramment les Meurthe-et-Mosellans
- issu de l'ancien (1790-1871) département de la Meurthe (54) : Meurthois
- Meuse (55) : Meusiens ; Meusois est une forme fautive
- Moselle (57) : Mosellans
- Vosges (88) : Vosgiens
- Midi-Pyrénées : Midi-Pyrénéens ; on écrirait mieux Midipyrénéen. Le Petit Larousse 2004 à l'article « Midi-Pyrénées » ne donne pas d'appellation pour ses habitants.
- Ariège (09) : Ariégeois
- Aveyron (12) : Aveyronnais
- correspond à l'ancienne province du Rouergue : Rouergats
- Gers (32) : Gersois
- Haute-Garonne (31) : Haut-Garonnais (selon le Petit Larousse 2004, le haut ne s'accorde pas).
- Hautes-Pyrénées (65) : Haut-Pyrénéen. Le Petit Larousse 2004 à l'article « Pyrénées (Hautes-) » ne donne pas d'appellation pour ses habitants.
- Lot (46) : Lotois
- Tarn (81) : Tarnais
- Tarn-et-Garonne (82) : Tarn-et-Garonnais
- Nord-Pas-de-Calais : Nord-Pas-de-Calaisiens, adjectif : nord-pas-de-calaisien. Le Petit Larousse 2004 à l'article « Nord-Pas-de-Calais » ne donne pas d'appellation pour ses habitants.
- Nord (59) : Nordistes (selon le Petit Larousse 2004), couramment chtimi (populairement chti).
- Pas-de-Calais (62) : Pas-de-Calaisiens, adjectif : pas-de-calaisien. Le Petit Larousse 2004 à l'article « Pas-de-Calais » ne donne pas d'appellation pour ses habitants.
- Pays de la Loire : Ligériens ; parfois Ligerlandais. Voir informations supplémentaire sur les noms des habitants des Pays de la Loire et de leurs départements.
- Loire-Atlantique (44) : Mariligériens
- Maine-et-Loire (49) : Angevins ; Mainoligériens ; Mainéliens
- Mayenne (53) : Mayennais
- Sarthe (72) : Sarthois
- Vendée (85) : Vendéens
- Picardie : Picard, Picards, Picarde, Picardes. Voir informations supplémentaires sur les noms des habitants de la Picardie et de ses départements.
- Aisne (02) : Axonais
- Oise (60) : Isariens
- Somme (80) : Sommois ; Samariens
- Poitou-Charentes : Picto-Charentais mais on écrirait mieux Pictocharentais. Voir informations supplémentaire à l'article noms des habitants de Poitou-Charentes et de ses départements.
- Charente (16) : Charentais
- Charente-Maritime (17) : Charentais-Maritimes ; on suggère Maricharentais
- Deux-Sèvres (79) : Deux-Sévrien
- Vienne (86) : Viennois
- Provence-Alpes-Côte d'Azur (PACA) : Pacaïens.
- voir aussi à l'article sur les noms des habitants de PACA et de ses départements
- Alpes-de-Haute-Provence (04) : Bas-Alpins
- Alpes-Maritimes (06) : Maralpins ou Azuréens
- voir aussi : communes des Alpes-Maritimes
- Bouches-du-Rhône (13) : Buccorhodaniens ; Marirhodanien
- Hautes-Alpes (05) : Haut-Alpins (Haut(e)(s)-Alpin(e)(s))
- Var (83) : Varois
- Vaucluse (84) : Vauclusiens
- Rhône-Alpes : Rhônalpins. Voir aussi les information complètes relatives aux noms des habitants de Rhône-Alpes et de ses départements.
- Ain (01) : Inistes.
- Ardèche (07) : Ardéchois
- Drôme (26) : Drômois
- Isère (38) : Isérois ou Iserans
- Loire (42): Ligériens ; Loirais ; Loiriens
- Rhône (69) : Rhodaniens ; Rhônais ; Rhôniens
- Savoie (73) : Savoyards ou Savoisiens
- Haute-Savoie (74) : Haut-Savoyard (Haut(e)s-Savoyard(e)(s)), Savoyards ou Savoisiens
Départements d'outre-mer ou DOM (97) : Domiens (usage souvent très impropre non recommandé, en opposition à Métropolitains). Chacun des ces quatre DOM constitue une ROM (région d'outre-mer) monodépartementale.
- Antilles françaises : Antillais
- Guadeloupe (971) : Guadeloupéens
- Saint-Martin : Saint-Martinois
- Saint-Barthélemy : Saint-Barth
- Martinique (972) : Martiniquais
- Guyane (973) : Guyanais
- Réunion (974) : Réunionnais
Collectivités d'outre-mer ou COM : pas de terme consacré
- Saint-Pierre-et-Miquelon (975) : Pétromiquelonais suggéré, Saint-Pierrais, Miquelonnais
- Mayotte (976) (ex 985) : Mahorais ; glottonymes : shimaore ; shibushi
- Océanie française : Océaniens
- Wallis-et-Futuna : Wallisiens-et-Futuniens
- Wallis : Wallisiens
- Futuna : Futuniens
- Polynésie française : Polynésiens, Francopolynésiens
- Tahiti : Tahitiens ; glottonyme : tahitien
- archipel des Tuamotu : les Paumotu
- îles Marquises : Marquisiens
- Nouvelle-Calédonie : Néocalédoniens
- Clipperton :
Régions naturelles
Pour les régions historiques qui ne sont pas des régions naturelles, les anciens pays et provinces, voir à : Noms des habitants des provinces de France.
- Alpes : Alpin ; Alpais (?)
- Armorique : Armoricains (Armor, Argoät, Haute-Bretagne, Basse-Loire, Basse-Normandie)
- Bassin parisien :
- Camargue : Camargais
- Cap de la Hague : Haguards ou Haguais
- Côte d'Azur : Azuréens
- îles du Ponent : îliens
- îles du Vent : Tahitiens (s’applique parfois pour l’ensemble des îles de la Société)
- Marais breton : Maraîchins
- Massif central :
- Péninsule du Cotentin : Cotentinais (on trouve également Cotentinois)
- Pyrénées : Pyrénéens
- Roya : Royasques
- Tinée : Tinéens
- Vésubie : Vésubiens
Provinces historiques
Voir à : Noms des habitants des provinces de France
Bibliographie
- le Petit Larousse, dictionnaire à édition annuelle (ce qui permet de suivre l'évolution de l'usage), son nom rend hommage à Pierre Larousse mais cet ouvrage manque vraiment d'audace dans la prise en compte des néologismes
- le Dictionnaire des appellations ethniques de la France et de ses colonies par André Rolland de Denus, 1889, Paris
- le Dictionnaire national des communes de France, 1475 pages, 2001 (édition mise à jour au 1er juillet 2001 et confome au recensement de 1999), éditions Albin Michel et éditions Berger-Levrault, ISBN 2-226-12163-3 . Ce dictionnaire fournit de nombreux gentilés, toujours donnés au masculin pluriel et avec une majuscule : par exemple Brivistes pour les habitants de Brive-la-Gaillarde.
Voir aussi
- Gentilé
- Noms des habitants des régions françaises
- Noms des habitants des provinces de France
- Noms des habitants des départements français
Liens externes
- [http://www.peoplefrom.com/ Annuaire des habitants des communes de France]
Gentilés France
Pays de Born
catégorie:Landes
catégorie:Landes de Gascogne
Le Pays de Born est petit pays côtier des Landes de Gascogne, dans moitié septentrionale du département des Landes. Le Pays de Born s'étend du courant de Contis (Lévignac) à Sanguinet sur l'étang de Cazaux.
Nombreux étangs. Villes principales : Mimizan, Parentis-en-Born, Biscarrosse.
Langues parlées :
- français (langue officielle, parlée et comprise par l'ensemble de la population)
- gascon (langue vernaculaire, encore en usage dans les zones rurales).
Voir :
- Communauté de communes de Mimizan
- Tuc.
Anciennes provinces de FranceCatégorie:Ancien Régime -
Jusqu'en 1789, la France était organisée en provinces; elles furent remplacées cette année-là par les départements, qui existent toujours.
Les noms des anciennes provinces sont encore utilisés par les géographes pour désigner des régions naturelles. Plusieurs régions françaises portent également des noms de provinces.
La notion de province
À la différence des départements, dont la constitution a été décidée par le pouvoir central, et qui relèvent du droit écrit, l'existence de provinces, qui relèvent du droit coutumier, n'est que constatée par l'État. Une province, est aussi appelée pays, terme qui découle du latin pagus qui, à l'époque gallo-romaine, désignait le territoire propre à un peuple gaulois. Elle se caractérise par ses coutumes et ses privilèges, c'est-à-dire par un ensemble de lois qui lui sont propres. Une province peut elle-même englober plusieurs provinces. Par exemple, la Bourgogne était une province, mais la Bresse, qui était également une province, faisait néanmoins partie de la Bourgogne.
De ce fait, il ne peut exister aucune liste officielle des provinces. On présente souvent la liste des généralités ou des "gouvernements", anciennes subdivisions administratives du royaume, lorsqu'on cherche à établir la liste des provinces à la veille de la Révolution française.
Liste des anciennes provinces de France
Généralités
Révolution française
Provinces faisant partie de France à la Révolution
- Alsace
- Basse-Alsace
- Haute-Alsace
- Sundgau
- Angoumois
- Anjou
- Baugeois
- Mauges
- Saumurois
- Segréen
- Artois
- Boulonnais
- Aunis
- Auvergne
- Béarn
- Beaujolais
- Berry
- Bourbonnais
- Bourgogne
- Autunois
- Auxerrois
- Auxois
- Bassigny
- Châlonnois
- Charollois
- Dijonnais
- Mâconnais
- Bresse
- Bugey
- Dombes
- Pays de Gex
- Valromey
- Bretagne (Breizh en breton)
- Cornouaille (Kerne / Bro Gerne)
- Léon (Leon / Bro Leon)
- Pays de Dol (Bro Zol)
- Pays Nantais (Bro Naoned)
- Pays Rennais (Bro Roazhon)
- Pays de Saint-Brieuc (Bro Sant-Brieg)
- Pays de Saint-Malo (Bro Sant-Maloù)
- Trégor (Treger / Bro Dreger)
- Vannetais (Bro gWened)
- Champagne
- Brie champenoise
- Perthois
- Rhemois
- Senonais
- Vallage
- Corse
- Dauphiné
- Baronnies
- Briançonnois
- Champsaur
- Diois
- Gapençais
- Graisivaudan
- Embrunais
- Valentinois
- Viennois
- Flandre française
- Flandre maritime
- Flandre wallonne
- Hainaut
- Cambresis
- Pays de Foix
- Donnezan
- Forez
- Franche-Comté
- Gascogne
- Agenois
- Aguais
- Airais
- Albret
- Armagnac
- Astarac
- Basse-Navarre
- Bigorre
- Chalosse
- Comminges
- Condomois
- Couserans
- Gabardan
- Grave
- Haute Lande
- Labourd
- Lomagne
- Pays de Born
- Pays de Marsan
- Pays d'Orthe
- Petites Landes
- Quatre-Vallées
- Soule
- Tursan
- Guyenne
- Bordelais
- Bazadois
- Haute-Guyenne
- Lannes
- Périgord
- Quercy
- Rouergue
- Île-de-France
- Beauvaisis
- Brie française
- Gâtinais (partie francilienne dite Gâtinais français)
- Hurepoix
- Laonnois
- Mantois
- Quart de Noyon
- Soissonnois
- Vexin français
- Valois
- Languedoc
- Gévaudan
- Principauté d'Orange
- Velay
- Vivarais
- Landau (ville libre du Saint Empire rattaché à la France 1680, rattaché à Bavière, 1815)
- Limousin
- Lorraine
- Barrois
- Lyonnais
- Plat pays de Lyonnais
- Ville de Lyon
- Franc-Lyonnais
- Maine
- Marche
- Combrailles
- Nivernais
- Normandie
- Basse-Normandie
- Auge
- Avranchin
- Mortainais
- Bessin
- Bocage virois
- Campagne de Caen
- Cotentin
- Bauptois
- Bocage (valognais)
- Coutançais
- Hague
- Plain
- Saint-Lois
- Val de Saire
- Hiémois
- le Houlme
- Lieuvin
- Passais (Domfrontais)
- Haute-Normandie
- Pays de Bray
- Pays de Caux
- Grand Caux
- Petit Caux
- Talou
- Marais Vernier
- Campagne de Neubourg
- Pays d'Ouche
- Roumois
- Campagne de Saint-André
- Vexin normand
- Orléanais
- Blésois
- Pays chartrain
- Dunois
- Gâtinais (partie orléanaise, dite Gâtinais orléanais)
- Vendômois
- Perche
- Haut-Perche (Grand Perche)
- Perche-Gouët (Bas Perche)
- Thimerais
- Picardie
- Amienois
- Ponthieu
- Santerre
- Thiérache
- Vermandois
- Vimeu
- Poitou
- Provence
- Roussillon
- Cerdagne
- Conflent
- Saintonge
- Touraine
- Trois-Évêchés
Territoires non rattachés à la France en 1789
N'étaient pas rattachés à la France, en 1789, les territoires suivants :
- Comtat Venaissin
- Avignon
- Comté de Nice
- République de Mulhouse, alliée aux cantons suisses
- Savoie
- Savoie propre
- Maurienne
- Tarentaise
- Genevois
- Chablais
- Faucigny
- Tende et La Brigue
Voir aussi
- noms des habitants des provinces de France
- [http://cuisine-collection.ifrance.com/cuisine-collection/chapitres/provinces.htm carte détaillée des anciennes provinces (plus de 400 noms)]
ko:프랑스의 옛 프로뱅스
Voie de Soulac Littoral AquitainLa Voie de Soulac Littoral Aquitain des Chemins de Compostelle.
L'Histoire
Les pèlerins traversant la Gironde en extrémité d'estuaire avaient la possibilité de suivre un itinéraire côtier reliant les villes qui, quelques siècles plus tard, deviendront les stations balnéaires d'Aquitaine.
Ce chemin était emprunté par les Bretons (franchissant la Loire au niveau de la commune du Pellerin) et ceux venus d’Angleterre qui débarquaient à Soulac avant son ensablement.
Ils étaient rejoints par ceux de la Via Turonensis venant de Saintes par Talmont-sur-Gironde.
Ils se regroupaient au sanctuaire de Sainte Véronique de Soulac, et sa Basilique Notre-Dame-de-la-Fin-des-Terres.
Le chemin actuel
De Soulac à Irun
- Soulac-sur-Mer
- Grayan-et-l'Hôpital
- Hourtin
- Sainte-Hélène
- Carcans
- Lacanau
- Le Porge
- Lège-Cap-Ferret
- Le Teich
- Sanguinet
- Biscarrosse
- Parentis-en-Born
- Gastes
- Sainte-Eulalie-en-Born
- Pontenx-les-Forges
- Saint-Paul-en-Born
- Aureilhan
- Mimizan, et le clocher de la vieille église (Unesco). Borne des 1000 km de St Jacques.
- Bias
- Saint-Julien-en-Born
- Lit-et-Mixe
- Vielle-Saint-Girons
- Léon
- Moliets-et-Maa
- Messanges
- Vieux-Boucau-les-Bains
- Azur
- Soustons
- Soorts-Hossegor
- Capbreton
- Labenne
- Ondres
- Tarnos
- Bayonne, et sa cathédrale Sainte Marie (Unesco)
- Saint-Jean-de-Luz
- Hendaye
- Irun
Poursuite du chemin
D'Irun, où la voie de Soulac prend fin, deux choix s'offrent au pèlerin :
- continuer la route par le Camino del Norte qui, à partir de là, relie les villes côtières du Nord de l'Espagne jusqu'aux abords de Saint-Jacques-de-Compostelle.
- ou bien suivre une route secondaire qui rejoint le Camino francés au niveau de Burgos en passant par les étapes suivantes :
- Irun
- Tolosa
- Vitoria
- Miranda
- Burgos
Articles connexes
: Saint-Jacques-de-Compostelle
: saint Jacques apôtre
: Codex Calixtinus
: Pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle
: Pèlerin de Saint-Jacques-de-Compostelle
: Via Podiensis
: Via Lemovicensis
: Via Turonensis
: Via Tolosane
: Via Domitia – Chemin de Compostelle
: Chemin du Piedmont
: Camino frances
: Camino aragones
: Camino del Norte
Liens externes
- [http://www.saint-jacques-aquitaine.com Chemins de Saint Jacques en Aquitaine]
- [http://www.compostelle-landes.com Chemins de Saint Jacques dans les Landes]
Catégorie:Pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle
Catégorie:Aquitaine
Belle Époque
La « Belle Époque » est une expression née après la Première Guerre mondiale pour évoquer la période antérieure (1890-1914.) Dans cette désignation, il y a une part de réalité (expansion, insouciance, foi dans le progrès...) et une nostalgie. La réalité a en fait été enjolivée à cause du traumatisme de la Première Guerre mondiale.
Après la grande dépression des années 1873 à 1896, la France entre dans une période de croissance soutenue dans le cadre de la deuxième révolution industrielle.
La France s'est agrandie en 1860 ; elle a acquis Nice/La Savoie, perd l'Alsace-Moselle (ou Alsace-Lorraine) au traité de Francfort de 1871 et acquiert par là un nationalisme revanchard.
L'aristocratie russe est gourmande de biens français et brille également par son rayonnement culturel et artistique comme un « Extrème Est » lointain.
Durant ces années, on vit apparaître une succession d'inventions qui allaient modifier profondément le mode de vie de l'être humain. La photographie débutante allait engendrer le cinéma, le vélocipède se mua en bicyclette, la réalisation de moteurs plus petits et légers allait permettre la mise au point des motocyclettes, des automobiles, des avions.
Cette période prend fin avec la Première Guerre mondiale. Les merveilleuses inventions des années 1900' ont perdu un peu de leur magie quand elles ont été utilisées pour tuer.
Catégorie:Histoire
Station balnéaireCatégorie:géographie humaine -
Une station balnéaire est une ville littorale organisée pour favoriser les vacances au bord de la mer de touristes. Les quartiers et les activités sont réparties du front de mer à l'arrière-pays selon des critères de thèmes d'activités, d'origine socio-professionnelle des publics visés et de la topographie.
Souvent, ces villes sont des aménagements planifiés, conçus dans une démarche multiscalaire :
- aménagement de l'espace littoral local,
- liaison routière vers les métropoles régionales
- et les axes de communication nationaux et internationaux.
Un exemple de cette planification est la mission Racine pour l'aménagement du littoral français du Languedoc-Roussillon dans les années 1960.
Exemples de stations balnéaires
France
- Littoral Atlantique
- Anglet
- Arcachon
- Biarritz
- Biscarrosse
- Capbreton
- Carcans
- Hossegor
- Lacanau
- Mimizan
- Soulac-sur-Mer
- Vendays-Montalivet
- Littoral Breton
- La Baule
- Littoral de la Manche
- Barneville-Carteret (Manche)
- Cabourg (Calvados)
- Deauville (Calvados)
- Granville (Manche)
- Houlgate (Calvados)
- Le Havre (Seine-Maritime)
- Ouistreham (Calvados)
- Siouville-Hague (Manche)
- Trouville-sur-Mer (Calvados)
- Littoral méditerranéen (d'ouest en est)
- Le Cap d'Agde, (Agde, Hérault)
- Carnon (Mauguio, Hérault)
- La Grande-Motte (Hérault)
- Le Grau-du-Roi (Gard)
- La Réunion
- Boucan Canot
- Saint-Gilles
- Saint-Leu
Voir aussi
- Plage
- Casino
- Vacances
Lien externe
[http://www.tourisme.fr/lieu-touristique/plage.htm Stations balnéaires et plages en France]
[http://www.balneaire.fr Les Communes balnéaires de France dont classements]
Gascogne
Catégorie:Géographie de la France Catégorie:Ancienne province de France
La Gascogne est une province du sud-ouest de la France. Elle comprend les départements des Landes, du Gers et des Hautes-Pyrénées, et en partie ceux de Lot-et-Garonne, de Tarn-et-Garonne, de la Haute-Garonne, de l'Ariège, des Pyrénées-Atlantiques et de la Gironde.
Le Val d'Aran, bien qu'appartenant à l'État espagnol, fait partie historiquement et linguistiquement de la Gascogne. La Gascogne est la terre d'origine du légendaire d'Artagnan.
Les principales ressources économiques sont :
- la sylviculture
- la pêche
- la production de raisins et de vins
- distillation d'eau-de-vie fine
- l'élevage (canards gras, volailles, bœuf de Chalosse,...)
- le tourisme (balnéaire, vert, culturel,...)
- le thermalisme
La langue régionale est le gascon (classé dans les langues occitanes).
Son drapeau est :
Image:gascogne_drapeau.jpg
Histoire de la Gascogne
Les clans basco-aquitains étaient présents sur les terres de Gascogne depuis des temps immémoriaux.
La région a été conquise par l'Empire romain, puis par les Wisigoths, par les Vascons (qui lui ont donné leur nom), et enfin par les Francs.
Avec ces différentes dominations, la Gascogne a émergé comme un état indépendant pendant un temps et à ce jour la Gascogne a gardé la réputation d'être habitée par un peuple têtu et indépendant.
L’Antiquité
Selon certains, mais cette théorie ne fait pas l’unanimité, nos ancêtres contemporains de la dernière glaciation, auraient reculé vers le sud jusqu’à ce qu’ils trouvent des terres accueillantes. Ils auraient ainsi atteint l’Afrique du Nord puis quelques temps plus tard, avec le réchauffement de la région, seraient revenus s’installer d’abord dans la péninsule ibérique, puis jusqu’au nord des Pyrénées. Ceci expliquerait l’origine des Ibères. Sans doute aussi mythiques que d’autres, les certitudes sur ces périodes étant difficiles à établir.
Quoi qu’il en soit, lorsque les Romains conquirent la Narbonnaise, ils se heurtèrent, au delà de Toulouse à un peuple nouveau pour eux. Ce n’étaient ni des Ligures, ni des Celtes, ils s'appelaient les Aquitains bien que César reconnaisse qu’ils avaient beaucoup d’analogies avec les Ibères du sud des Pyrénées.
Le territoire qui allait devenir la Gascogne était alors habité par une trentaine de tribus d’une importance inégale :
- les Consoranni (Couserans)
- les Bigerionnes (Basse-Bigorre)
- les Huronenses (Oloron)
- les Benarnenses (Béarn)
- les Tarbelli (Dax)
- les Tarusates, plus tard Aturenses (Aire)
- les Sotiates (Sos)
- les Elusates (Eauze)
- les Auscii (Auch)
- les Vasates (Bazas)
- les Convenae (Comminges)
- les Boiens (Pays de Buch)
D’abord spectateurs de la conquête de la gaule par les Romains, les Aquitains en devinrent les acteurs en 56 av. J.-C. lorsque Crassus fut chargé par César de soumettre l’Aquitaine. Ce fut la célèbre bataille, suivie du siège de Sos où les Sotiates furent battus. Crassus poursuivit ensuite son œuvre qu’il mena à bien assez rapidement.
Ainsi, à l’exception des hautes vallées des Pyrénées occidentales, l’Aquitaine se trouva sous domination romaine.
La domination romaine
En 27 av. J.-C., Auguste réorganise l’administration de la Gaule en rétablissant la Narbonnaise et en divisant le reste de la Gaule en trois provinces : l’Aquitaine qui s’étend des Pyrénées et de l’Atlantique à la Loire, la Celtique qui comprend l’Armorique et la Belgique.
C’est au IIe siècle que les Ibères obtiennent leur séparation du reste de l’Aquitaine celtique. L’inscription d’Hasparren montre que neuf peuples ont été séparés des Gaulois. C’est la création de la Novempopulanie.
Le reste de l’Aquitaine va être divisé en deux parties : l’Aquitaine seconde, avec pour capitale Bordeaux et l’Aquitaine première, avec pour capitale Bourges.
La Novempopulanie comptera bientôt douze peuples mais n’en gardera pas moins son nom. En 297, Dioclétien divise la gaule en 120 cités réparties en 17 provinces. La Novempopulanie comprend alors 12 cités :
- Cité des Élusates (Eauze)
- Cité des Aquenses ou Tarbelli (Aqs, puis Dax)
- Cité des Lactorates (Lectoure)
- Cité des Convenae (Saint-Bertrand-de-Comminges)
- Cité des Consoranni (Saint-Lizier)
- Cité des Boïates (La Teste-de-Buch)
- Cité des Benarnenses (Lescar)
- Cité des Aturenses (Aire)
- Cité des Vasates (Bazas)
- Civitas Turba (près de Tarbes, chez les Bigerriones)
- Cité des Iluronenses (Oloron)
- Cité des Auscii (Auch)
Les populations empruntèrent beaucoup de choses aux vainqueurs romains et notamment leur langue. Ils parlèrent donc le latin, mais en le déformant donnant naissance à une langue nouvelle : le gascon. Parti des villes, le latin gagna de proche en proche les campagnes. Seules les populations du versant sud des Pyrénées échappèrent à la contagion et leurs descendants parlent encore la langue d’origine : le basque.
L’administration romaine assura l’ordre et la paix en Novempopulanie durant trois siècles environ. Puis la décadence de l’Empire Romain entraîna celle de la Gaule entière, préparant ainsi les invasions barbares.
Les Barbares
Les Vandales, les Alains et les Suèves, poussés à l’est par les Huns, traversent la frontière du Rhin dans les derniers jours de 406.
Ils ne font que passer en Novempopulanie qu’ils abandonnent, après l’avoir dévastée, en 409 pour s’installer en Espagne. Ils sont remplacés par les Wisigoths.
En 412, Ataulf obtient de l’empereur romain Honorius, en échange de ses services, un établissement en terre gauloise (voir Jordanes – Histoire des Goths). Ataulf est assassiné en Espagne en septembre 415 et est remplacé par Valia qui règnera de 415 à 418. Ce dernier négocie avec l’empereur Honorius qui lui donne la seconde Aquitaine et des villes voisines. Le nouveau royaume Wisigoth qui avait pour capitale Toulouse comprenait Poitiers, Angoulêm | | |