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New York Knicks

New York Knicks

Les Knicks de New York (New York Knicks en anglais) sont une franchise de basket-ball NBA.
Le nom de la franchise, Knicks, est la contraction de Knickerbocker, qui était le pantalon porté par les colons hollandais au siècle. Ils évoluent à domicile au Madison Square Garden.

Historique de la franchise

Les Knicks sont fondés en 1946 à New York, avec 10 autres franchises, à la création de la BAA (qui deviendra la NBA 3 ans plus tard). De ces franchises originelles, les Knicks sont avec les Boston Celtics la seule franchise à n’avoir jamais déménagé. Le Madison Square Garden, souvent occupé par les matchs de basket universitaire et de hockey sur glace, poussent les Knicks à jouer la plupart de leurs matchs à domicile au 69th Regiment Armory. Durant les premières saisons, les Knicks ne disputent pas le titre NBA en dépit de résultats corrects. On peut néanmoins noter la performance de Carl Braun, alors rookie en 1947-48, qui marque 47 points face à Providence. Cette performance est encore le record de points marqué par un rookie en un match. Avant la saison 1949-50, la fusion de la BAA avec la NBL donne naissance à la NBA.

(1950-1967) Des débuts difficiles

Pour la saison 1950-51, les Knicks signent le premier joueur noir américain de la ligue : Nathaniel Clifton. Sans Braun, parti faire son service militaire, et en dépit d’un bilan de 36 victoires pour 30 défaites à la fin de la saison régulière, les Knicks parviennent jusqu’en finales NBA face aux Rochester Royals. Les Royals remportent les trois premières manches, mais les Knicks se ressaisissent et gagnent les trois suivantes, poussant la série à un septième match décisif. Lors de ce match, le score est de 75 partout à 40 secondes de la fin. Bob Davies, joueur des Royals, marque alors deux lancers-francs. Les règles de l’époque jouaient la balle en entre-deux après un lancer-franc. Les Royals récupèrent le ballon et le conservent jusqu’à la fin du match pour remporter finalement le titre sur un score de 79 à 75. Les deux saisons suivantes, les Knicks atteignent de nouveau les finales NBA, pour perdre à chaque fois contre les Minneapolis Lakers. Durant la saison 1953-54, Harry « The Horse » Gallatin prend 33 rebonds face aux Fort Wayne Pistons. Seul Willis Reed égalera ce record de la franchise en 1971. Les Knicks terminent cette saison avec 44 victoires pour 28 défaites mais n’arrivent pas à atteindre les finales. Cette saison amorce un déclin long de 10 ans. Jusqu’en 1958-59 les Knicks atteignent à chaque reprise les playoffs, sans jamais accéder aux finales. Mais au fil des années le bilan annuel s’érode. Durant la saison 1959-60, les Knicks ne remportent que 27 victoires et ne vont pas en playoffs pour la première fois de leur existence. Paradoxalement, les Knicks établissent leur record historique en marquant 117 points de moyenne par match. Cette saison, face à Syracuse, Richard Guerin, auteur de 57 points, devient le premier Knicks à marquer plus de 50 points dans un match. Mais la défense new yorkaise est désastreuse, avec près de 120 points de moyenne encaissés par match. Le 24 janvier, les St Louis Hawks marquent 155 points face aux Knicks (record de points encaissés par la franchise). L’année suivante, les Knicks ne remportent que 21 victoires, plus faible record de la franchise. Les années suivantes ne sont guère plus reluisantes. Le 2 mars 1962, Wilt Chamberlain des Philadelphia Warriors marque 100 points face aux Knicks, record encore aujourd’hui en vigueur. La sélection de Willis Reed à la draft 1964 va enfin permettre aux Knicks de décoller. Son impact est immédiat : le pivot est élu rookie de l’année et les Knicks remportent pour la première fois en 5 ans plus de 30 victoires en saison régulière. Le bilan de 31 victoires pour 49 défaites ne permet certes pas à New York de rallier les play-offs, mais les Knicks semblent enfin être sur la bonne voie. Deux ans plus tard, en 1966-67, les Knicks retrouvent les play-offs, emmenés par Willis Reed (nommé dans la All NBA Second Team) et Dick Van Arsdale.

(1967-1973) L’ascension jusqu’aux titres

À la mi-saison 1967-68 l’entraîneur Dick McGuire est remplacé par William « Red » Holzman. L’impact est spectaculaire : alors à 15-22 les Knicks terminent la saison avec un 28-17 sur la seconde partie de la saison. Avec 43 victoires au total, les Knicks réalisent leur première saison à plus de 50 % de victoires depuis 9 ans. À la fin de la saison régulière, un certain Phil Jackson est nommé dans la All Rookie team. Le succès continue la saison suivante avec 54 victoires synonyme d’une troisième place dans l’Eastern Division. Le 19 décembre ils échangent Walt Bellamy contre Dave DeBusschere. New York chute en playoffs face à Boston. Mais l’ascension des Knicks est amorcée. En 1969-70 les Knicks remportent 60 victoires grâce à une défense de fer et à un jeu très collectif. Willis Reed est nommé MVP, Red Holzman entraîneur de l’année. New York arrive sans encombres jusqu’en finales NBA, où ils affrontent les Los Angeles Lakers de Jerry West et Wilt Chamberlain. La série est très disputée et va jusqu’à la septième manche décisive. Willis Reed, blessé lors du cinquième match est considéré comme indisponible pour le reste des finales. Mais il prend finalement part à la septième manche pour insufler le souffle nécessaire à son équipe. New York remporte le match et le premier titre de son histoire, Reed est élu MVP des finales. L’équipe des Knicks est redoutable entre Walt Frazier, Willis Reed, Dick Barnett, Dave DeBusschere et Bill Bradley : ces quatre joueurs auront leurs maillots retirés aux Knicks. Les Knicks chutent cependant en finales de conférences face aux Baltimore Bullets, lors de la dernière manche, à domicile, avec seulement 2 points d’écart. Les Bullets avaient remporté 10 matchs de moins que les Knicks lors de la saison régulière. Au début de la saison 1971-72 les Knicks acquièrent Earl « The Pearl » Monroe. Son jeu spectaculaire séduit le public du Madison Square Garden. Shooteur accompli, il enregistre une moyenne de 16 points sur sa carrière à New York, avant d’avoir son maillot retiré et d’entrer au Hall of Fame à la fin des années 1980. La défense solide des Knicks leur permet d’atteindre les finales NBA face aux Los Angeles Lakers. Bien qu’ayant remporté la première rencontre, New York s’effondre et laisse passer les quatre manches suivantes et par la même occasion le titre. Les Knicks prennent leur revanche en 1972-73 : ils retournent en finales face aux Lakers et remportent la série en perdant le premier match mais en remportant les quatre manches suivantes. Malheureusement, les saisons suivants le titre ne seront pas aussi victorieuses.

(1973-1985) Déclin

En 1973-74, les Knicks sont battus par les Boston Celtics en finales de Conférence. La saison suivante, New York, avec 40 victoires en saison régulière, est sous la barre des 50 % pour la première fois en 8 ans. Les deux saisons suivantes sont exactement du même ordre. L’entraîneur Red Holzman est remplacé au début de la saison 1977-78 par Willis Reed : l’équipe repasse juste la barre des 50 % en saison régulière avec 43 victoires. Cette saison est la seule saison complète effectuée par Bob McAdoo au sein des Knicks, arrivé de Buffalo la saison passée, et transféré à Boston dans le courant de la saison suivante. Durant cette saison, McAdoo marque plus de 26 points de moyenne. Seul Richard Guerin avait fait mieux au début des années 1960. Duran l’intersaison, les Knicks sélectionnent Michael Ray Richardson avec le 4 choix de la draft. L'année 1978-79 commence mal, et les Knicks limogent Willis Reed pour faire revenir Red Holzman. L’équipe ne finit qu’avec 31 victoires. Pour la première fois dans l’histoire des Knicks, aucun joueur ne participe au All-Star Game. En 1979-80 l’équipe s’améliore légèrement et achève la saison régulière sur un bilan de 39 victoires. Michael Ray Richardson mène alors la ligue aux passes décisives et aux interceptions. À la fin de cette saison, le pivot Bill Cartwright est nommé dans la All Rookie Team en compagnie de Larry Bird et Magic Johnson. L’équipe semble revigorée et remporte 50 matchs durant la saison 1980-81. Mais l’illusion ne dure qu’un an et les Knicks retombent à 33 victoires en 1981-82. Red Holzman prend alors sa retraite. Il est remplacé par Hubie Brown qui mène la franchise à 44 victoires pour 38 défaites en 1982-83. En play-offs, les Knicks passent un tour avant d’être éliminés par les futurs champions, les Philadelphia Sixers. Bernard King arrive durant l’intersaison 1983 en provenance de Golden State, en échange de Richardson. Avec 26,3 points de moyenne (5 en NBA), il est nommé dans la All-NBA First Team tandis que les Knicks remportent 47 matchs. Le premier tour des play-offs face aux Detroit Pistons est mémorable, la série s’achevant au terme d’une prolongation lors du cinquième match décisif. King enregistre une moyenne de 42 points sur ces 5 matchs. En 1984-85, Bernard King devient le premier Knicks à mener la ligue aux points. Mais sa carrière prend un tournant dramatique quand il se blesse le genou droit en mars. Les ligaments déchirés, King part en réhabilitation pendant 2 ans. Cet évènement est fatal à New York qui perd douze matchs d’affilée après la blessure de King. Les Knicks ne remportent que 24 victoires cette saison. Cette fin de saison catastrophique a néanmoins un avantage : elle offre aux Knicks le premier choix de la draft 1985, avec lequel ils sélectionnent le pivot Patrick Ewing.

(1985-1991) Patrick Ewing, le nouveau leader des Knicks

Bien que manquant 32 matchs durant sa première saison, Ewing est nommé rookie de l’année, avec 20 points et 9 rebonds de moyenne. Les Knicks stagnent toujours à 23 victoires. Derrière Patrick Ewing, il n’y a aucun joueur dominant à New York, bien que 7 joueurs ont une moyenne supérieure à 10 points par match. La saison 1986-87 n’est guère mieux, avec 24 victoires. Ewing manque encore 19 matchs. C’est l’arrivée de Rick Pitino pour la saison 1987-88 qui va enfin faire bouger les choses : New York remporte 14 matchs de plus que la saison précédente. Avec seulement 38 victoires, ils arrachent même une place en play-offs. Mark Jackson est nommé rookie de l’année, avec 10,6 passes décisives par match. Jackson devient par la même occasion le rookie le plus bas drafté (en 13 position) de l’histoire de la ligue à a voir remporté ce titre. Les bons résultats continuent en 1988-89 avec un record de 26 victoires consécutives à domicile. La saison s’achève sur 52 victoires pour 30 défaites, soit le meilleur ratio depuis l’année du titre de 1973. Mais New York est battu dès le second tour des playoffs par les Bulls de Jordan. Les Knicks veulent faire venir quelqu’un de puissant pour soutenir Ewing dans la raquette : ils trouvent la solution avec Charles Oakley, transfuge de Chicago en échange de Bill Cartwright. Mais le départ de Rick Pitino pour l’université de Kentucky (remplacé par Stu Jackson) ralentit la progression de l’équipe. New York finit la saison régulière avec 45 victoires, emmené par les 28,6 points de moyenne d’Ewing. En playoffs face à Boston, les Knicks deviennent la troisième équipe de l’histoire de la ligue à gagner la série après avoir perdu les deux premiers match. L’aventure s’achève contre Detroit au tour suivant. Rien ne s’améliore en 1990-91, les Knicks finissent avec 39 victoires. Le remplacement de Stu Jackson par John McLeod pendant la saison n’est pas le déclencheur espéré.

(1991-1995) L’ère Riley

Pour la saison 1991-92, le nouveau président du club Dave Checkets s’offre un entraîneur de grand standing : Pat Riley, quatre fois champion avec les Lakers durant les années 1980, n’a jamais remporté moins de 50 victoires en saison régulière en tant qu’entraîneur. La méthode de Riley porte ses fruits : les Knicks remportent 51 matchs. En plus d’Ewing, Riley peut compter sur John Starks, arrivé la saison dernière, et qui est maintenant le second meilleur marqueur de l’équipe. Starks devient le chouchou des fans grâce à son parcours atypique : il galère plusieures années dans les ligues mineures avant de trouver sa place en NBA. Cette saison est également la première pour Anthony Mason au sein des Knicks, qui comme Starks deviendra un favori des fans et modèlera l’image des Knicks durant les années 1990. La saison des Knicks s’achève au septième match du second tour des playoffs face aux futurs champions : les Chicago Bulls. Avant le démarrage de la saison 1992-93, Mark Jackson est transféré aux Los Angeles Clippers dans un échange à trois équipes contre Charles Smith et Doc Rivers. Cette saison est excellente : les Knicks remportent 60 matchs, soit la meilleure saison de leur histoire, et font figure de sérieux prétendants au titre. Riley remporte le titre d’entraîneur de l’année. En finales de Conférence, les Knicks remportent les deux premiers matchs de la série face à Chicago. Mais les Bulls de Jordan remportent les quatre matchs suivants. Le départ en retraite de Jordan durant l’été 1993 fait des Knicks l’un des favoris pour la saison 1993-94. En décembre le meneur Doc Rivers se blesse au genou pour la saison, mais les Knicks font venir Derek Harper en provenance de Dallas pour le remplacer, en échange de Tony Campbell. Patrick Ewing et John Starks (pour la première fois de sa carrière) sont nommés au All-Star Game. Avec une défense de fer, n’accordant que 91,5 points en moyenne aux adversaires (le quatrième plus faible total depuis l’instauration de l’horloge à 24 secondes), les Knicks remportent 57 victoires. Le parcours en play-offs est tumultueux : au premier tour les Knicks battent les voisins du New Jersey en 4 matchs avant de retrouver les Bulls au deuxième tour, qu’ils battent en 7 matchs. Les finales de Conférence se joueront également jusqu’à la septième manche décisive, que les Knicks remportent face aux Pacers de Reggie Miller. En finales, Les Knicks rencontrent les Houston Rockets. La série est très disputée mais finalement remportée par Houston au terme d’un septième match très compétitif. John Starks est notamment contré à deux reprises à la fin du match par Hakeem Olajuwon, qui empêche New York de prendre l’avantage dans ce match. En 1994-95, les Knicks finissent seconds de la Conférence Est derrière le Orlando Magic, avec 55 victoires. Durant les play-offs, New York affronte Indiana. Le premier match de la série est mémorable, sûrement le plus grand moment de la rivalité Knicks / Pacers, le premier rôle revenant à Reggie Miller, le bourreau des Knicks. Alors que New York a une avance de 5 points à la fin du match, Reggie Miller marque 8 points dans les 16 dernières secondes du match, sous les yeux ébahis du public du Madison Square Garden. La série va jusqu’à la septième manche décisive, où Patrick Ewing manque un lay up susceptible de faire revenir les Knicks à égalité dans les dernières secondes du match. Si la défense porte les Knicks en saison régulière, la difficulté à marquer en play-offs est fatale pour les Knicks. Pat Riley prend cette défaite très amèrement, et démissionne le lendemain des finales NBA pour rejoindre en catimini le Miami Heat. Don Nelson, l’ancien entraîneur des Golden State Warriors, reprend les rennes de l’équipe.

(1995-1998) Toujours placés, jamais gagnants

La saison 1995-96 est mouvementée par certains transferts : Charles Smith, Herb Williams et Doug Christie quittent l’équipe. Mais l’entente entre Nelson et certains joueurs tend l’atmosphère du club, Nelson quitte le club en mars. Il est remplacé par Jeff Van Gundy, assistant de longue date à New York. Patrick Ewing est toujours le meilleur marqueur de l’équipe, bien secondé par Anthony Mason, qui avec 42 minutes par match est le joueur qui joue le plus par match dans la ligue. Plus surprenant, Mason, ailier fort, est le meilleur passeur de l’équipe avec 4,2 passes décisives par match. La saison des Knicks se termine en play-offs face aux innarêtables futurs champions, les Bulls de Jordan. Durant l’intersaison, Anthony Mason est échangé aux Charlotte Hornets contre Larry Johnson. Allan Houston rejoint également les Knicks en tant qu’agent libre, avec un contrat aussi extravagant qu’encombrant de 100 millions de dollars sur 6 ans. L’arrivée de Chris Childs et Buck Williams complète une équipe qui gagne 10 matchs de plus que la saison précédente, avec 57 victoires pour 25 défaites, soit le troisième meilleur résultat de l’histoire de la franchise, pour la première saison complète en tant qu’entraîneur de Van Gundy. John Starks est élu meilleur sixième homme de la ligue. Après avoir battu les Hornets au premier tour des play-offs, les Knicks prennent une avance de 3 victoires à 1 face au Miami Heat durant le second tour. Mais lors du cinquième match, une bagarre éclate entraînant la suspension de quatre joueurs New Yorkais. Le Heat remporte les 3 manches suivantes et s’adjuge la série. Les chances de succès pour la saison 1997-98 sont grandement remises en cause quand Patrick Ewing se blesse le poignet gauche à la fin décembre, mettant un terme à sa saison. Mais là où tout le monde s’attendait à un écroulement de l’équipe, Allan Houston et Larry Johnson haussent leurs niveaux de jeu pour conduire les Knicks à un bilan respectable de 43 victoires, assurant une septième place qualificative pour les play-offs, pour affronter le Miami Heat au premier tour. Déjouant tous les pronostics, les Knicks éliminent leurs rivaux, prenant au passage leur revanche sur la saison passée. Mais le retour d’Ewing ne permet pas à New York de passer le second tour face aux Indiana Pacers.

(1998-1999) L’incroyable saison

L’intersaison 1998 est marqué par deux transferts majeurs : le talentueux Latrell Sprewell, indésirable à Golden State après avoir tenté d’étrangler son entraîneur la saison passée, arrive en échange de John Starks. Le vieillissant Charles Oakley est quant à lui échangé contre Marcus Camby, un jeune intérieur longuiligne et prometteur mais fragilisé par les blessures. Durant la saison 1998-99 raccourcie par la grève des joueurs, les Knicks se qualifient de justesse pour les play-offs avec un bilan final de 27 victoires pour 23 défaites. Les analystes donnent peu de chances aux Knicks face au premier de la Conférence Est, le Miami Heat. Mais à la surprise générale, la série va jusqu’au cinquième match, remporté grâce à un exploit d’Allan Houston qui marque le panier de la victoire à 0.8 secondes de la fin. Son tir qui rentre en deux temps, après avoir rebondi contre l’arceau, fait tourner le chronomètre jusqu’au buzzer, empêchant le Heat de tenter un dernier tir. Le second tour, face aux Atlanta Hawks, n’est qu’à un sens : les Knicks balayent les Hawks en 4 manches, pour retrouver les Indiana Pacers en finales de Conférence. Les chances des Knicks sont encore plus amoindries quand Ewing doit mettre un terme à sa saison lors du second match des finales des Conférence, à cause d’un tendon d’achille partiellement déchiré. Les Knicks mènent la série 2 manches à 1 grâce à une fabuleuse action à 4 points (panier à 3 pts plus la faute) de Larry Johnson dans les derniers instants du match. Les Knicks s’imposent finalement en 6 manches, pour accéder aux finales NBA face aux San Antonio Spurs. Sans Patrick Ewing, et avec un Larry Johnson limité par une blessure au genou, les Knicks sont battus en 5 manches par les Spurs menés par le duo d’intérieurs Duncan-Robinson. La saison des Knicks n’en reste pas moins fantastique, New York a réussi l’incroyable performance d’être la première équipe classée 8 en playoffs à atteindre les finales NBA.

(1999-2005) L’après Ewing

En 1999-2000, malgré l’apport limité de Patrick Ewing qui ne joue que 60 matchs, les Knicks remportent 50 victoires, synonyme de deuxième place dans la Conférence Est. Après avoir rapidement disposé de Toronto au premier tour, New York affronte pour la quatrième année consécutive le Heat de Miami, qu’ils éliminent en sept manches. Mais les Knicks ne retourneront pas en finales NBA, battus par les Pacers en 6 manches lors des finales de Conférence. Durant l’été 2000, l’emblématique Patrick Ewing est transféré dans un échange à quatre équipes aux Seattle Sonics. Plutôt que de laisser Ewing prendre sa retraite à New York, le General Manager Scott Layden a préféré échanger Ewing, dans sa dernière année de contrat, pour récupérer quelques joueurs en échange. Mais aucun des trois joueurs (Glen Rice, Luc Longley et Travis Knight) obtenus n’aura un impact significatif à New York. Pour leur première saison en 16 ans sans Patrick Ewing, les Knicks remportent 48 victoires. Mais pour la première fois en 10 ans ils ne dépassent pas le premier tour des play-offs, en étant battus en 5 manches par les jeunes Raptors de Vince Carter. La saison 2001-02 débute difficilement, et Van Gundy démissionne après 19 matchs alors que l’équipe a un bilan de 10 victoires pour 9 défaites. Don Chaney est alors nommé entraîneur. Les résultats sont catastrophiques et New York manque les playoffs pour la première fois en 15 ans (la première saison d’Ewing aux Knicks). Marcus Camby, qui a manqué la majeure partie de la saison sur blessure, est transféré aux Denver Nuggets contre Antonio McDyess. La malchance s’en mêle, et McDyess, auteur d’une présaison très prometteuse, se blesse dans le dernier match de préparation et doit manquer la saison complète. Le départ catastrophique en saison pénalise la franchise dans la course aux play-offs, qui ne finit qu’avec 37 victoires pour 45 défaites. De nombreux fans demandent la tête de Layden, qu’ils considèrent comme responsable de la débandade actuelle. Durant l’intersaison 2003, Sprewell est transféré dans un échange à trois équipes à Minnesota, New York récupère Keith Van Horn. La saison 2003-04 démarre presque aussi mal que la saison précédente. Layden est finalement débarqué et Isaiah Thomas est nommé General Manager. Thomas a déjà été le General Manager des Raptors lors de leur arrivée en NBA. Thomas remodèle alors entièrement l’équipe, avec notamment McDyess qui est échangé à Phoenix contre Stephon Marbury. Thomas met également un nouvel entraîneur à la tête de l’équipe : le légendaire Lenny Wilkens, l’entraîneur avec le plus grand nombre de victoires de l’histoire de la NBA, qui a lui même grandi à New York. Thomas continue les transferts en échangeant Van Horn aux Milwaukee Bucks contre Tim Thomas et en acquérant Nazr Mohammed en provenance d’Atlanta. Qualifiés suprise pour les playoffs, les Knicks sont rapidement balayés par leurs voisins du New Jersey. À l’intersaison 2004, les Knicks signent Jamal Crawford, pour former un trio d’arrière intéressant avec Allan Houston et Stephon Marbury. L’effectif est néanmoins surchargé de joueurs surpayés avec des longs contrats, et Isaiah Thomas ne semble pas inverser la tendance en échangeant le jeune Nazr Mohammed aux Spurs contre le viellissant Malik Rose qui a encore un contrat long de 4 ans. Les mauvais résultats poussent Lenny Wilkens à démissionner, et Herb Williams, l’entraîneur intérimaire jusqu’à la fin de la saison, ne permet pas à l’équipe de s’améliorer. Les Knicks manquent les playoffs pour la 3 fois en 4 ans. En juillet 2005, Larry Brown, New Yorkais d'origine, devient le 22 entraîneur des Knicks. Il est nommé à la suite de son titre de champion NBA avec les Pistons de Detroit en 2004 et du doublé manqué d'une manche la saison suivante.

Palmarès


- Champions NBA : 1970, 1973
- Finalistes NBA : 1951, 1952, 1953, 1972, 1995, 1999

Maillots retirés


- 10 - Walt Frazier
- 12 - Dick Barnett
- 15 - Earl Monroe
- 15 - Dick McGuire
- 19 - Willis Reed
- 22 - Dave DeBusschere
- 24 - Bill Bradley
- 33 - Patrick Ewing
- 613 - Red Holzman (nombre de victoires en tant qu’entraîneur avec les Knicks)

Lien externe


- [http://www.nba.com/knicks Site officiel] ---- Catégorie:Franchise NBA Catégorie:New York ja:ニューヨーク・ニックス

Franchise

Sport américain

Les compétitions sportives professionnelles américaines mettent aux prises des franchises qui n'ont pas les mêmes caractéristiques que les clubs sportifs européens. Les nouvelles franchises payent cher leur entrée dans les ligues, il n'y a pas de relégation et la franchise peut déménager à l'autre bout du pays si le propriétaire le désire.

Au niveau commercial

La franchise est un accord commercial et juridique par lequel une entreprise appellée "le franchiseur" s'engage à fournir à une seconde entreprise dite "franchisée" un savoir-faire, une formation et une assistance permanente en contre partie d'une rémunération. Une franchise au niveau commercial est un système par lequel un commerçant franchisé adhère au réseau d'un franchiseur. Il bénéficie ainsi de sa notoriété et de fournitures (centrale d'achats) et services communs (publicité...). En contrepartie, il se trouve lié à lui par des obligations, tant dans la façon d'exercer son activité, qu'au niveau financier par le paiement de redevances.

Au niveau des assurances

Une franchise prévue dans un contrat d'assurance est une somme restant à la charge de l'assuré (donc non indemnisée par l'assureur) dans le cas où survient un sinistre. Cette clause spécifique a le double but de responsabiliser l'assuré (en diminuant l'aléa moral) et de réduire la prime annuelle que celui-ci verse à l'assureur.

Voir aussi

commerce de détail - assurance - concessionnaire Catégorie:Commerce Catégorie:Assurance ja:フランチャイズ th:แฟรนไชส์

National Basketball Association

La National Basketball Association (ou NBA) est la principale ligue de basket-ball nord-américaine crée en 1946 sous le nom de BAA (Basketball American Association). En 1949, suite à la fusion avec la NBL (National Basketball League), la ligue est renommée NBA. Le championnat comprend 30 équipes, réparties en deux Conférences (Est et Ouest), comprenant chacune trois Divisions. Au terme d'une saison régulière comprenant 82 matchs, les 16 équipes qualifiées s'affrontent en playoffs. Les finales confrontent la meilleure équipe de la Conférence Est contre la meilleure équipe de la Conférence Ouest. L'équipe qui parvient la première à remporter quatre matchs est nommée championne.

Histoire de la Ligue

La NBA est fondée le 6 juin 1946 à l'hôtel Commodore, à New York. Maurice Podoloff est nommé président. La ligue est alors appelée BAA (Basketball American Association). En 1949, suite à la fusion avec la NBL (National Basketball League), la ligue devient la NBA. En 1976, suite à l'écroulement de la ligue rivale, l'ABA, la NBA absorbe 4 équipes : les New York Nets, Denver Nuggets, Indiana Pacers, et San Antonio Spurs.

Les équipes

La NBA comprend les équipes suivantes pour la saison 2005/06 :

Les joueurs

Durant la saison régulière, chaque équipe a sous contrat 8 joueurs au minimum et 15 joueurs au maximum. Ce chiffre peut être dépassé pendant l'intersaison, mais doit être ramené à 15 pour le premier jour de la saison régulière. 12 joueurs au maximum peuvent être en activité, c'est-à-dire inscrits sur la feuille de match. Les joueurs restants sont placés sur la liste des blessés (qu'ils le soient réellement ou non), et sont inactivables pour une durée minimum de 5 matchs.

Déroulement de la saison

La saison régulière commence début novembre et se termine vers la fin du mois d'avril. Chaque équipe dispute 82 matchs dans cet intervalle. Les adversaires affrontés dépendent de la division dans laquelle l'équipe se trouve. En effet, chaque franchise doit disputer au moins 4 matchs contre chaque équipe de sa division, au moins 3 contre chaque équipe des autres divisions de la même Conférence, et au moins 2 contre chaque équipe de l'autre Conférence. Au mois de février, la saison s'interrompt pour une semaine, le temps du NBA All Star Week End, qui est un événement réunissant les meilleurs joueurs de la saison en cours et qui est l'occasion de privilégier le spectacle. Le moment phare de ce week-end est évidemment le All-Star Game, qui voit s'affronter les meilleurs joueurs de la Conférence Est et de la Conférence Ouest. Le 5 majeur est choisi par vote des fans à travers le monde entier (qui peuvent voter sur Internet), tandis que les 7 réservistes de chaque camp sont choisis par l'entraîneur de chaque sélection, qui est lui-même choisi en fonction du classement courant de la ligue: c'est à l'entraîneur de la meilleure équipe au classement de chaque Conférence au moment du All-Star Weekend qu'il revient de coacher l'équipe All-Star de sa Conférence. Quelques jours après ce All-Star Weekend, aux alentours du 20 février traditionnellement, les clubs se voient imposer l'interdiction d'effectuer tout transfert de joueurs, et ce jusqu'au début du mois de juillet. Des joueurs sans contrat peuvent cependant encore être engagés jusqu'au début des play-offs. Une fois les playoffs passés, le recrutement redevient possible progressivement, avec, en premier lieu, la draft, qui a lieu deux semaines après les finales.

Les playoffs

À la fin de la saison régulière, donc au mois de mai et de juin, les 16 meilleures équipes (8 par Conférence) s'affrontent en playoffs. Dans chaque Conférence, les 3 équipes qui remportent le classement de leur division respective en saison régulière sont qualifiées d'office (et reçoivent les places 1, 2 et 3) tandis que les 5 autres le sont en fonction du nombre de victoires (et reçoivent les 5 places restantes, autrement dit, de la 4ème à la 8ème). Chaque série de playoffs se déroule au meilleur des 7 matchs (càd. que le premier à 4 victoires passe au tour suivant). Les affrontements sont décidés sur base des places obtenues au terme de la saison régulière (voir ci-dessus) et s'organisent comme suit: Image:NBA-playoffs-bracket.jpg Au 1er tour, l'équipe qui a la meilleure place a l'avantage du terrain (un match de plus à domicile que son adversaire). A partir du 2ème tour, c'est l'équipe qui a gagné le plus de matchs en saison régulière qui obtient cet avantage (donc, par exemple, même si le 8ème élimine le 1er, il n'aura pas l'avantage du terrain au 2ème tour). Chaque équipe doit annoncer l'effectif qu'elle a retenu pour les playoffs avant que ceux-ci ne démarrent et il ne peut plus être modifié avant que le champion soit connu.

Le Salary Cap (plafond salarial)

Pour éviter la suprématie des équipes les plus riches (à l'image des Boston Celtics et de leurs 8 titres consécutifs dans les années 1960), la ligue a instauré un plafond salarial qui empêche les équipes de dépasser une masse salariale fixée par la NBA. Le système est très complexe et comprend de nombreuses exceptions :
- Une fois que l'équipe a dépassé le plafond salarial, elle n'a le droit de signer que des agents libres au minimum salarial et les rookies qu'elle a sélectionnée lors de la draft ;
- Chaque équipe dispose également du Low Level Exception (LLE) et du Mid Level Exception (MLE), mettant à disposition respectivement 1M $ et 5M $ afin de signer un ou plusieurs joueurs sans tenir compte de la masse salariale ;
- La Larry Bird exception permet à une équipe de prolonger le contrat d'un joueur sans tenir compte de la contrainte du plafond salarial. Cette exception a été instaurée lors de la resignature de Larry Bird aux Boston Celtics. De plus, les contrats des joueurs sont protégés : si un joueur est licencié avant la fin de son contrat, il touchera le montant restant de son salaire (contrairement, par exemple, à la NFL), et sa masse salariale continuera alors de peser sur l'équipe jusqu'à la fin de son contrat. Les équipes sont contraintes de respecter une masse salariale minimale. Il existe au-delà du salary cap un autre plafond sur la masse salariale, beaucoup plus contraignant : si la masse salariale du club dépasse 61,7 millions de dollars, la somme au-delà de ce palier sera taxé à 100 % (pour un dollar versé, le club paie un dollar de taxe). Cette taxe est appelée la Luxury tax.

La NBA Development League

La NBA a créé en 2000 une ligue mineure lui permettant de disposer d'un vivier de joueurs qui peuvent compléter l'effectif d'une équipe : la NBDL (renommée NBA Development League durant l'été 2005). La NBA Development League concurrence directement les autres ligues mineures des États-Unis, notamment la CBA.

Palmarès

Champions NBA


- 1947 : Philadelphia Warriors
- 1948 : Baltimore Bullets
- 1949 : Minneapolis Lakers
- 1950 : Minneapolis Lakers
- 1951 : Rochester Royals
- 1952 : Minneapolis Lakers
- 1953 : Minneapolis Lakers
- 1954 : Minneapolis Lakers
- 1955 : Syracuse Nationals
- 1956 : Philadelphia Warriors
- 1957 : Boston Celtics
- 1958 : Saint-Louis Hawks
- 1959 : Boston Celtics
- 1960 : Boston Celtics
- 1961 : Boston Celtics
- 1962 : Boston Celtics
- 1963 : Boston Celtics
- 1964 : Boston Celtics
- 1965 : Boston Celtics
- 1966 : Boston Celtics
- 1967 : Philadelphia 76ers
- 1968 : Boston Celtics
- 1969 : Boston Celtics
- 1970 : New York Knicks
- 1971 : Milwaukee Bucks
- 1972 : Los Angeles Lakers
- 1973 : New York Knicks
- 1974 : Boston Celtics
- 1975 : Golden State Warriors
- 1976 : Boston Celtics
- 1977 : Portland Trail Blazers
- 1978 : Washington Bullets
- 1979 : Seattle Supersonics
- 1980 : Los Angeles Lakers
- 1981 : Boston Celtics
- 1982 : Los Angeles Lakers
- 1983 : Philadelphia 76ers
- 1984 : Boston Celtics
- 1985 : Los Angeles Lakers
- 1986 : Boston Celtics
- 1987 : Los Angeles Lakers
- 1988 : Los Angeles Lakers
- 1989 : Detroit Pistons
- 1990 : Detroit Pistons
- 1991 : Chicago Bulls
- 1992 : Chicago Bulls
- 1993 : Chicago Bulls
- 1994 : Houston Rockets
- 1995 : Houston Rockets
- 1996 : Chicago Bulls
- 1997 : Chicago Bulls
- 1998 : Chicago Bulls
- 1999 : San Antonio Spurs
- 2000 : Los Angeles Lakers
- 2001 : Los Angeles Lakers
- 2002 : Los Angeles Lakers
- 2003 : San Antonio Spurs
- 2004 : Detroit Pistons
- 2005 : San Antonio Spurs

MVP des finales


- 1969 : Jerry West, Los Angeles Lakers
- 1970 : Willis Reed, New York Knicks
- 1971 : Kareem Abdul-Jabbar, Milwaukee Bucks
- 1972 : Wilt Chamberlain, Los Angeles Lakers
- 1973 : Willis Reed, New York Knicks
- 1974 : John Havlicek, Boston Celtics
- 1975 : Rick Barry, Golden State Warriors
- 1976 : Jo Jo White, Boston Celtics
- 1977 : Bill Walton, Portland Trail Blazers
- 1978 : Wes Unseld, Washington Bullets
- 1979 : Dennis Johnson Seattle Supersonics
- 1980 : Magic Johnson, Los Angeles Lakers
- 1981 : Cedric Maxwell, Boston Celtics
- 1982 : Magic Johnson, Los Angeles Lakers
- 1983 : Moses Malone, Philadelphia 76ers
- 1984 : Larry Bird, Boston Celtics
- 1985 : Kareem Abdul-Jabbar, Los Angeles Lakers
- 1986 : Larry Bird, Boston Celtics
- 1987 : Magic Johnson, Los Angeles Lakers
- 1988 : James Worthy, Los Angeles Lakers
- 1989 : Joe Dumars, Detroit Pistons
- 1990 : Isiah Thomas, Detroit Pistons
- 1991 : Michael Jordan, Chicago Bulls
- 1992 : Michael Jordan, Chicago Bulls
- 1993 : Michael Jordan, Chicago Bulls
- 1994 : Hakeem Olajuwon, Houston Rockets
- 1995 : Hakeem Olajuwon, Houston Rockets
- 1996 : Michael Jordan, Chicago Bulls
- 1997 : Michael Jordan, Chicago Bulls
- 1998 : Michael Jordan, Chicago Bulls
- 1999 : Tim Duncan, San Antonio Spurs
- 2000 : Shaquille O'Neal, Los Angeles Lakers
- 2001 : Shaquille O'Neal, Los Angeles Lakers
- 2002 : Shaquille O'Neal, Los Angeles Lakers
- 2003 : Tim Duncan, San Antonio Spurs
- 2004 : Chauncey Billups, Detroit Pistons
- 2005 : Tim Duncan, San Antonio Spurs

MVP de la saison régulière

Le trophée du MVP est aussi nommé trophée Maurice Podoloff, en honneur au premier président de la NBA de 1946 à 1963. Le vote se fait par un panel de journalistes et récompense le joueur qui a le plus contribué au succès de son équipe : en plus de la performance individuelle, les résultats de l'équipe sont pris en compte par les journalistes dans l'attribution du trophée.
- 1956 - Bob Pettit, St Louis Hawks
- 1957 - Bob Cousy, Boston Celtics
- 1958 - Bill Russell, Boston Celtics
- 1959 - Bob Pettit, St. Louis Hawks
- 1960 - Wilt Chamberlain, Philadelphia 76ers
- 1961 - Bill Russell, Boston Celtics
- 1962 - Bill Russell, Boston Celtics
- 1963 - Bill Russell, Boston Celtics
- 1964 - Oscar Robertson, Cincinnati Royals
- 1965 - Bill Russell, Boston Celtics
- 1966 - Wilt Chamberlain, Philadelphia 76ers
- 1967 - Wilt Chamberlain, Philadelphia 76ers
- 1968 - Wilt Chamberlain, Philadelphia 76ers
- 1969 - Wes Unseld, Baltimore Bullets
- 1970 - Willis Reed, New York Knicks
- 1971 - Kareem Abdul-Jabbar, Milwaukee Bucks
- 1972 - Kareem Abdul-Jabbar, Milwaukee Bucks
- 1973 - Dave Cowens, Boston Celtics
- 1974 - Kareem Abdul-Jabbar, Milwaukee Bucks
- 1975 - Bob McAdoo, Buffalo Braves
- 1976 - Kareem Abdul-Jabbar, Los Angeles Lakers
- 1977 - Kareem Abdul-Jabbar, Los Angeles Lakers
- 1978 - Bill Walton, Portland Trail Blazers
- 1979 - Moses Malone, Houston Rockets
- 1980 - Kareem Abdul-Jabbar, Los Angeles Lakers
- 1981 - Julius Erving, Philadelphia 76ers
- 1982 - Moses Malone, Houston Rockets
- 1983 - Moses Malone, Philadelphia 76ers
- 1984 - Larry Bird, Boston Celtics
- 1985 - Larry Bird, Boston Celtics
- 1986 - Larry Bird, Boston Celtics
- 1987 - Magic Johnson, Los Angeles Lakers
- 1988 - Michael Jordan, Chicago Bulls
- 1989 - Magic Johnson, Los Angeles Lakers
- 1990 - Magic Johnson, Los Angeles Lakers
- 1991 - Michael Jordan, Chicago Bulls
- 1992 - Michael Jordan, Chicago Bulls
- 1993 - Charles Barkley, Phoenix Suns
- 1994 - Hakeem Olajuwon, Houston Rockets
- 1995 - David Robinson, San Antonio Spurs
- 1996 - Michael Jordan, Chicago Bulls
- 1997 - Karl Malone, Utah Jazz
- 1998 - Michael Jordan, Chicago Bulls
- 1999 - Karl Malone, Utah Jazz
- 2000 - Shaquille O'Neal, Los Angeles Lakers
- 2001 - Allen Iverson, Philadelphia 76ers
- 2002 - Tim Duncan, San Antonio Spurs
- 2003 - Tim Duncan, San Antonio Spurs
- 2004 - Kevin Garnett, Minnesota Timberwolves
- 2005 - Steve Nash, Phoenix Suns

Entraîneur de l'année

Le Trophée Red Auerbach (en hommage à l'entraîneur de la dynastie des Boston Celtics qui a remporté huit titres d'affilée) récompense le meilleur entraîneur de la saison. En général, n’est pas récompensé l’entraîneur qui a obtenu le meilleur bilan de la saison régulière, mais celui qui a obtenu les meilleurs résultats par rapport aux ressources qu’il avait à disposition. Doc Rivers a ainsi été nommé entraîneur de l’année en 1999-2000 alors que son équipe n’a même pas participé aux play-offs. Néanmoins, le bilan de 41 victoires pour 41 défaites a surpassé toutes les attentes d’une équipe qui sur le papier semblait condamnée à la dernière place de la ligue.
- 1963 - Harry Gallatin, St. Louis Hawks
- 1964 - Alex Hannum, San Francisco Warriors
- 1965 - Red Auerbach, Boston Celtics
- 1966 - Dolph Schayes, Philadelphia 76ers
- 1967 - Johnny Kerr, Chicago Bulls
- 1968 - Richie Guerin, St. Louis Hawks
- 1969 - Gene Shue, Baltimore Bullets
- 1970 - Red Holzman, New York Knicks
- 1971 - Dick Motta, Chicago Bulls
- 1972 - Bill Sharman, Los Angeles Lakers
- 1973 - Tom Heinsohn, Boston Celtics
- 1974 - Ray Scott, Detroit Pistons
- 1975 - Phil Johnson, Kansas City-Omaha Kings
- 1976 - Bill Fitch, Cleveland Cavaliers
- 1977 - Tom Nissalke, Houston Rockets
- 1978 - Hubie Brown, Atlanta Hawks
- 1979 - Cotton Fitzsimmons, Kansas City Kings
- 1980 - Bill Fitch, Boston Celtics
- 1981 - Jack McKinney, Indiana Pacers
- 1982 - Gene Shue, Washington Bullets
- 1983 - Don Nelson, Milwaukee Bucks
- 1984 - Frank Layden, Utah Jazz
- 1985 - Don Nelson, Milwaukee Bucks
- 1986 - Mike Fratello, Atlanta Hawks
- 1987 - Mike Schuler, Portland Trail Blazers
- 1988 - Doug Moe, Denver Nuggets
- 1989 - Cotton Fitzsimmons, Phoenix Suns
- 1990 - Pat Riley, Los Angeles Lakers
- 1991 - Don Chaney, Houston Rockets
- 1992 - Don Nelson, Golden State Warriors
- 1993 - Pat Riley, New York Knicks
- 1994 - Lenny Wilkens, Atlanta Hawks
- 1995 - Del Harris, Los Angeles Lakers
- 1996 - Phil Jackson, Chicago Bulls
- 1997 - Pat Riley, Miami Heat
- 1998 - Larry Bird, Indiana Pacers
- 1999 - Mike Dunleavy, Portland Trail Blazers
- 2000 - Doc Rivers, Orlando Magic
- 2001 - Larry Brown, Philadelphia 76ers
- 2002 - Rick Carlisle, Detroit Pistons
- 2003 - Gregg Popovich, San Antonio Spurs
- 2004 - Hubie Brown, Memphis Grizzlies
- 2005 - Mike D'Antoni, Phoenix Suns

Meilleur défenseur de l’année

Le titre du Defensive Player of the Year récompense le meilleur défenseur de la saison régulière, à travers un vote de 125 journalistes de la presse et de la télévision nord-américaine. Chaque journaliste nomme 3 joueurs : le premier recevant 5 points, le second 3 points et le troisième 1 point.
- 1983 - Sidney Moncrief, Milwaukee Bucks
- 1984 - Sidney Moncrief, Milwaukee Bucks
- 1985 - Mark Eaton, Utah Jazz
- 1986 - Alvin Robertson, San Antonio Spurs
- 1987 - Michael Cooper, Los Angeles Lakers
- 1988 - Michael Jordan, Chicago Bulls
- 1989 - Mark Eaton, Utah Jazz
- 1990 - Dennis Rodman, Detroit Pistons
- 1991 - Dennis Rodman, Detroit Pistons
- 1992 - David Robinson, San Antonio Spurs
- 1993 - Hakeem Olajuwon, Houston Rockets
- 1994 - Hakeem Olajuwon, Houston Rockets
- 1995 - Dikembe Mutombo, Denver Nuggets
- 1996 - Gary Payton, Seattle Sonics
- 1997 - Dikembe Mutombo, Atlanta Hawks
- 1998 - Dikembe Mutombo, Atlanta Hawks
- 1999 - Alonzo Mourning, Miami Heat
- 2000 - Alonzo Mourning, Miami Heat
- 2001 - Dikembe Mutombo, Atlanta Hawks - Philadelphia 76ers
- 2002 - Ben Wallace, Detroit Pistons
- 2003 - Ben Wallace, Detroit Pistons
- 2004 - Ron Artest, Indiana Pacers
- 2005 - Ben Wallace, Detroit Pistons

6 homme de l’année

Le Sixth Man Award est destiné au meilleur joueur ayant joué moins de 50 % de ses matchs dans le cinq de départ.
- 1983 - Bobby Jones, Philadelphia 76ers
- 1984 - Kevin McHale, Boston Celtics
- 1985 - Kevin McHale, Boston Celtics
- 1986 - Bill Walton, Boston Celtics
- 1987 - Ricky Pierce, Milwaukee Bucks
- 1988 - Roy Tarpley, Dallas Mavericks
- 1989 - Eddie Johnson, Phoenix Suns
- 1990 - Ricky Pierce, Milwaukee Bucks
- 1991 - Detlef Schrempf, Indiana Pacers
- 1992 - Detlef Schrempf, Indiana Pacers
- 1993 - Clifford Robinson, Portland Blazers
- 1994 - Dell Curry, Charlotte Hornets
- 1995 - Anthony Mason, New York Knicks
- 1996 - Toni Kukoc, Chicago Bulls
- 1997 - John Starks, New York Knicks
- 1998 - Danny Manning, Phoenix Suns
- 1999 - Darrell Armstrong, Orlando Magic
- 2000 - Rodney Rogers, Phoenix Suns
- 2001 - Aaron McKie, Philadelphia 76ers
- 2002 - Corliss Williamson, Detroit Pistons
- 2003 - Bobby Jackson, Sacramento Kings
- 2004 - Antawn Jamison, Dallas Mavericks
- 2005 - Ben Gordon, Chicago Bulls

Joueur ayant le plus progressé

Le titre du Most Improved Player (joueur ayant le plus progressé) récompense le joueur ayant le plus progressé par rapport à l’année précédente, sur la base de ses statistiques individuelles. L’élection se fait à travers un vote de 123 journalistes de la presse et de la télévision nord-américaine. Chaque journaliste nomme 3 joueurs : le premier recevant 5 points, le second 3 points et le troisième 1 point.
- 1986 - Alvin Robertson, San Antonio Spurs
- 1987 - Dale Ellis, Seattle Sonics
- 1988 - Kevin Duckworth, Portland Blazers
- 1989 - Kevin Johnson, Phoenix Suns
- 1990 - Rony Seikaly, Miami Heat
- 1991 - Scott Skiles, Orlando Magic
- 1992 - Pervis Ellison, Washington Bullets
- 1993 - Mahmoud Abdul-Rauf, Denver Nuggets
- 1994 - Don MacLean, Washington Bullets
- 1995 - Dana Barros, Philadelphia 76ers
- 1996 - Gheorghe Muresan, Washington Bullets
- 1997 - Isaac Austin, Miami Heat
- 1998 - Alan Henderson, Atlanta Hawks
- 1999 - Darrell Armstrong, Orlando Magic
- 2000 - Jalen Rose, Indiana Pacers
- 2001 - Tracy McGrady, Orlando Magic
- 2002 - Jermaine O'Neal, Indiana Pacers
- 2003 - Gilbert Arenas, Golden State Warriors
- 2004 - Zach Randolph, Portland Blazers
- 2005 - Bobby Simmons, Los Angeles Clippers

Rookie de l’année

Le titre de Rookie de l’année récompense le meilleur joueur dans sa première saison NBA.
- 1953 - Monk Meineke, Fort Wayne Pistons
- 1954 - Ray Felix, Baltimore Bullets
- 1955 - Bob Pettit, Milwaukee Hawks
- 1956 - Maurice Stokes, Rochester Royals
- 1957 - Tom Heinsohn, Boston Celtics
- 1958 - Woody Sauldsberry, Philadelphia Warriors
- 1959 - Elgin Baylor, Minneapolis Lakers
- 1960 - Wilt Chamberlain, Philadelphia Warriors
- 1961 - Oscar Robertson, Cincinnati Royals
- 1962 - Walt Bellamy, Chicago Packers
- 1963 - Terry Dischinger, Chicago Zephyrs
- 1964 - Jerry Lucas, Cincinnati Royals
- 1965 - Willis Reed, New York Knicks
- 1966 - Rick Barry, San Francisco Warriors
- 1967 - Dave Bing, Detroit Pistons
- 1968 - Earl Monroe, Baltimore Bullets
- 1969 - Wes Unseld, Baltimore Bullets
- 1970 - Kareem Abdul-Jabbar, Milwaukee Bucks
- 1971 - Dave Cowens, Boston Celtics - Geoff Petrie, Portland Blazers
- 1972 - Sidney Wicks, Portland Blazers
- 1973 - Bob McAdoo, Buffalo Braves
- 1974 - Ernie DiGregorio, Buffalo Braves
- 1975 - Jamaal Wilkes, Golden State Warriors
- 1976 - Alvan Adams, Phoenix Suns
- 1977 - Adrian Dantley, Buffalo Braves
- 1978 - Walter Davis, Phoenix Suns
- 1979 - Phil Ford, Kansas City Kings
- 1980 - Larry Bird, Boston Celtics
- 1981 - Darrell Griffith, Utah Jazz
- 1982 - Buck Williams, New Jersey Nets
- 1983 - Terry Cummings, San Diego Rockets
- 1984 - Ralph Sampson, Houston Rockets
- 1985 - Michael Jordan, Chicago Bulls
- 1986 - Patrick Ewing, New York Knicks
- 1987 - Chuck Person, Indiana Pacers
- 1988 - Mark Jackson, New York Knicks
- 1989 - Mitch Richmond, Golden State Warriors
- 1990 - David Robinson, San Antonio Spurs
- 1991 - Derrick Coleman, New Jersey Nets
- 1992 - Larry Johnson, Charlotte Hornets
- 1993 - Shaquille O'Neal, Orlando Magic
- 1994 - Chris Webber, Golden State Warriors
-

Madison Square Garden

Le Madison Square Garden (souvent abrégé « the Garden ») est une salle polyvalente new-yorkaise, située sur l’île de Manhattan. C’est une arène sportive qui accueille également des concerts et d’autres spectacles, notamment de cirque.

Sport

Actuellement, le Garden abrite les matchs de certaines équipes professionnelles :
- en basket-ball, les Knicks de New York
- en hockey sur glace, les Rangers de New York. L'arène principale peut contenir environ 20 000 personnes. Il a également servi de vélodrome, et a donné son nom à un type de course cycliste en salle. Dans le passé, c’était un haut lieu de la boxe. La plupart des grands combats américains se sont joués au Madison Square Garden, notamment ceux de Joe Louis, le duel Roberto Duran-Ken Buchanan ou la première rencontre Joe Frazier-Muhammad Ali. Avant que certains organisateurs de combats de boxe comme Don King ou Bob Arum décident de faire jouer les grandes rencontres à Las Vegas, le Garden était considéré comme la Mecque de la boxe.

Histoire

Las Vegas Quatre différentes salles New-Yorkaises se sont successivement appelées Madison Square Garden. Les deux premières étaient situées au Madison Square, d’où leur nom. Plus tard, on en construisit une autre à l’angle de la 50e rue et de la 8e avenue, et enfin celle que l’on connait actuellement, au-dessus de Pennsylvania Station, à l’angle de la 33e rue et de la 7e avenue. Le richissime entrepreneur William Henry Vanderbilt est à l’origine du premier Madison Square Garden qui ouvrit ses portes le 30 mai 1879. Le second, conçu par l’architecte Stanford White, fut inauguré en 1890 et resta ouvert jusqu’en 1925. Son malheureux créateur connut en revanche un destin tragique : le 25 juin 1906, il fut assassiné sur le toit du Garden par Harry K. Thaw, époux jaloux d’Evelyn Nesbit, une jeune femme mannequin que Stanford White avait séduite. En 1925, la troisième construction ouvrit, et le 11 février 1968, Madison Square Garden III ferma à son tour, remplacé par Madison Square Garden IV.

Les grandes premières


- 12 février 1879 : ouverture de la première patinoire artificielle d’Amérique du Nord.
- 1902 : premier match professionnel de football américain dans une salle fermée.
- 1934 : premier match universitaire de basket-ball, entre l’Université Notre Dame et l’Université de New York
- 28 février 1940 : première rencontre de basket-ball retransmise à la télévision (Fordham University contre Université de Pittsburgh)
- 19 mars 1954 : au septième round, Joey Giardello est vainqueur par KO de Willie Tory, dans la première retransmission d’un combat de boxe en télévision couleur.

Les grands concerts

Beaucoup de vedettes internationales se sont produites et continuent à jouer au Garden, ainsi que les artistes américains en vue. Pour la période du Garden IV, on peut citer :
- 1968 : Bob Hope et Bing Crosby pour le concert d’ouverture du Garden IV
- 1969 : Jimi Hendrix
- 1973 : Led Zeppelin
- 1972 : Elvis Presley
- 1974 : John Lennon et Elton John
- 1974 :Bob Dylan y enregistre un album live
- 1985 : Madonna
- 1987 : Bruce Springsteen
- 1987 : Tina Turner
- 1992 : Neil Diamond
- 1998 : Rolling Stones
- 2001 : Paul McCartney pour les victimes de la tragédie du 11 septembre 2001.
- 2001 : Eric Clapton

liens externes

[http://www.thegarden.com site officiel] Catégorie:Salle de spectacle new-yorkaise ja:マディソン・スクエア・ガーデン

1946 en sport

ja:1946年のスポーツ Chronologie du sport
- 1945 en sport - 1946 en sport - 1947 en sport ----

Baseball


- Les Saint Louis Cardinals remportent les World Series face aux Boston Red Sox.

Basket-ball


- 6 juin : création de la NBA, la ligue professionnelle de basket-ball nord-américaine.
- ESSMG Lyon champion de France.

Cyclisme


- Le Belge Georges Claes s’impose sur le Paris-Roubaix.
- Le Suisse Hans Knecht s’impose sur le Championnat du monde sur route de course en ligne.

Football


- 27 avril : Derby County remporte la Coupe d’Angleterre face à Charlton Athletic, 4-1.
- 26 mai : Le Lille OSC remporte la Coupe de France face au Red Star, 4-2.
- Lille OSC est champion de France
- Torino est champion d’Italie
- FC Séville est champion d’Espagne

Football américain


- 15 décembre : Chicago Bears champion de la NFL. Article détaillé : Saison NFL 1946

Football canadien


- Grey Cup : Toronto Argonauts 28, Winnipeg Blue Bombers 6

Golf


- L’Américain Sam Snead remporte le British Open
- L’Américain Lloyd Mangrum remporte l’US Open
- L’Américain Ben Hogan remporte le tournoi de l’USPGA
- L’Américain Herman Keiser remporte le tournoi des Masters.

Hockey sur glace


- Les Canadiens de Montréal remportent la Coupe Stanley.
- Coupe Magnus : Chamonix champion de France.
- HC Davos champion de Suisse .

Rugby à XIII


- Carcassonne champion de France.

Rugby à XV


- La Section Paloise est champion de France.
- Le Transvaal champion d’Afrique du Sud des provinces (Currie Cup).

Tennis


- Tournoi de Roland-Garros.
  - Le Français Marcel Bernhard s’impose en simple hommes.
  - L’Américaine Margaret Osbourne s’impose en simple femmes.
- Tournoi de Wimbledon.
  - Le Français Yvon Petra s’impose en simple hommes.
  - L’Américaine Pauline Betz s’impose en simple femmes.
- US Open.
  - L’Américain Jack Kramer s’impose en simple hommes.
  - L’Américaine Pauline Betz s’impose en simple femmes.
- Coupe Davis : USA bat Australie : 5 - 0

Naissances


- 14 mars : Wes Unseld, joueur de basket-ball américain
- 11 mai : Georges Bereta, footballeur français
- 22 mai : George Best, footballeur nord irlandais
- 23 mai : David Graham, golfeur australien
- 24 mai : Irena Szewinska, athlète polonaise
- 5 juin : Hervé Révelli, footballeur français
- 30 juin : Dragan Djazic, footballeur yougoslave
- 10 juillet : Jean-Pierre Jarier, pilote automobile français
- 19 juillet : Ilie Nastase, joueur de tennis roumain
- 29 août : Bob Beamon, athlète américain
- 11 octobre : Sawao Kato, gymnaste japonais
- 29 octobre : Hugo Bargas, footballeur argentin
- 2 décembre : Salif Keïta, footballeur malien
- 12 décembre : Emerson Fittipaldi, pilote automobile brésilien

Principaux décès


- 10 juin : Jack Dempsey, boxeur américain Catégorie:1946 en sport __NOTOC__

New York

New York est une ville debout, sous le signe des temps nouveaux. C'est une catastrophe, mais une belle et digne catastrophe (Le Corbusier) La ville de New York, appelée en anglais New York City (et officiellement the city of New York) pour la distinguer de l’État de New York, est la principale agglomération des États-Unis, devant Los Angeles et Chicago.
Située dans l'État de New York, sur la côte Atlantique, elle fait partie de la grande mégalopole de la côte est des États-Unis. En 2000, l'agglomération (CSMA) comptait 21 199 865 habitants et la ville de New York proprement dite 8 085 742 habitants, répartis dans 5 districts (boroughs): Manhattan, Brooklyn, Queens, Bronx et Staten Island. New York est une importante place financière (Bourse de New York). Elle est surnommée « Big Apple », c'est-à-dire La Grosse Pomme. Le 11 septembre 2001, New York a subi une importante attaque terroriste. Ses habitants sont les New-Yorkais (attention à la présence du trait d'union absent du nom même de la ville : New York).

Histoire

11 septembre 2001 Article principal : Histoire de New York

Découverte

Giovanni da Verrazano

En 1524, l'expédition française dirigée par le Florentin Giovanni da Verrazano découvre la baie de New York. La France, dirigée par François 1er, étant alors en guerre avec l'Espagne, cette découverte n’eut pratiquement aucun écho et fut simplement « archivée ».

Henry Hudson

C’est en 1609, qu’Henry Hudson, un marin anglais chargé par les Flamands Emmanuel Van Meteren, Judocus Hondius et Petrus Plancius de découvrir, au nom de la Compagnie des Indes occidentales, un nouveau passage vers la Tartarie et la Chine, redécouvre, 85 ans après Verrazzano, la baie de la future New York et le fleuve qui allait porter son nom.

Colonisation

La Nouvelle-Amsterdam

En mai 1624, un vaisseau affrété par la Compagnie des Indes occidentales, le Nieu Nederlandt accoste sur l'île de Manhattan. A son bord, une trentaine de familles Belges, majoritairement wallones. Les passagers ne restent pas ensemble, ils se dispersent en divers endroits :
- Huit d’entre eux débarquent sur l’actuelle Governor’s Island, à l’époque l’île aux Noix
- huit autres construisent un fort au sud de l'île de Manhattan (sur le Battery Park d’aujourd’hui).
- quatre couples et huit marins vont descendre la rivière Delaware et accoster à proximité de la ville de Gloucester (New Jersey) où ils bâtiront le Fort Nassau
- deux familles et six hommes remontent la rivière Fresche (Connecticut) jusqu’à la ville de Hartford pour y construire un fortin
- environ dix-huit familles remontent la rivière Hudson à bord du Nieu Nederlandt. Elles vont débarquer à l'emplacement actuel de la capitale de l'État de New York, Albany. La colonie de la Nouvelle-Amsterdam est alors fondée. L'île de Manhattan est achetée aux Indiens Lenapes en 1626 par Pierre Minuit, gouverneur de la Nouvelle-Belgique, en échange de verroterie et autres colifichets, pour l'équivalent de 60 florins (24 dollars). Le dernier gouverneur hollandais accorde une charte à la ville en 1653.

Domination britannique

En 1664, des navires anglais s’emparent de la ville sans combat, le gouverneur Peter Stuyvesant se rend et elle fut renommée New York en l’honneur du duc d'York. À l’issue de la seconde guerre anglo-hollandaise en 1667, le traité de Breda accorde définitivement la souveraineté de la colonie aux Anglais, les Hollandais recevant en retour le Suriname (Guyane hollandaise). L'essor économique commence vers 1730. New York voit naître le mouvement des Fils de la liberté ; des troubles éclatent en 1766.

Guerre d'indépendance

Au début de la Guerre d’indépendance, la ville est le théâtre d’importants combats lors de la bataille de Brooklyn (parfois appelée bataille de Long Island), le 27 août 1776. Les Américains vaincus battent alors en retraite vers Manhattan. Le 21 septembre, après le débarquement des Anglais à Kip’s Bay et la bataille des Hauts de Harlem, un grand incendie détruit le quart de la ville. De cet épisode, on se souvient de la phrase du jeune capitaine américain Nathan Hale, exécuté par les Anglais après sa capture lors d’une mission d’espionnage : « Mon seul regret est d’avoir une seule vie à perdre pour mon pays ». La chute de Fort Washington, le 16 novembre 1776, marque le début de la réoccupation britannique. La ville reste aux mains des Anglais jusqu’au 16 novembre 1783, quand les dernières troupes britanniques quittent New York. Ce jour, « Evacuation Day », a longtemps été célébré. En 1789 et 1790, New York est brièvement la capitale des États-Unis, et George Washington y reçoit l'investiture présidentielle. En 1792, un groupe de marchands commence à se réunir sous un arbre à Wall Street, préfigurant ce qui est devenu ultérieurement la Bourse de New York. Cet été-là, une épidémie de fièvre jaune provoque un exode des New Yorkais en direction de Greenwich Village.