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Nice
Nice annexé depuis 1860 est actuellement une commune française, située dans le département des Alpes-Maritimes et la région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Elle est le pôle d'une aire urbaine de 933 080 habitants.
Ses habitants sont appelés les Niçois. On leur donne localement le surnom (noumenaia) de lu Caga-Blea à cause de leur goût supposé pour la blette (ou poirée), ingrédient de la tourte de blettes.
Nice s'appelle Nizza en italien, forme utilisée dans certaines langues (Nitstsa en russe, Niza en espagnol, Nizza en allemand). Les panneaux à l'entrée de la ville sont désormais bilingues et au français Nice s'ajoute la forme niçoise Nissa (la ville est surnommée Nissa la Bella ; d'autres préfèrent écrire Niça). La langue niçoise est l'incarnation du provençal propre au comté de Nice. L'origine du nom de la ville vient du grec Nikaia : celle par qui la victoire arrive ; la transcription latine est Nicæa ou Nicaea.
Nice est très célèbre pour son carnaval.
Géographie
Située au fond de la baie des Anges, parfaitement abritée par un amphithéâtre de collines, Nice est située au bord de la Méditerranée, dans une étroite cuvette montagneuse appuyée au massif du Mercantour, limitée à l'ouest par la vallée du Var et à l'est par le Mont-Boron.
La ville est traversée par deux petits fleuves torrentueux, souvent à sec en été : le Paillon à l'est (34 km), qui naît au-dessus de Coaraze et reçoit les torrents de Laghet et de Saint-André, et le Magnan à l'ouest, beaucoup plus petit, venu des montagnes d'Aspremont, qui traverse le quartier de la Madeleine avant de se jeter dans la mer, dans le quartier qui porte son nom.
Plusieurs collines dominent la ville, la plus connue étant celle de Cimiez avec ses vestiges antiques. Autre colline légendaire, celle du château, qui sépare la vieille ville du port. Les diverses collines gênent l'extension de la ville : celle-ci s'est faite soit vers le Nord, en suivant le cours du Paillon, soit dans la plaine de l'ouest jusqu'à Saint-Laurent-du-Var.
Nice est la deuxième ville touristique française après Paris, ce qui, combiné aux difficultés des communications terrestres à longue distance (à cause des Alpes), lui permet de posséder l'un des plus grands aéroports européens.
Nice est réputée aussi pour sa vieille ville, pour le cours Saleya qui abrite marchés et restaurants, l'hôtel Victoria ou habita Matisse, les musées Chagall et Matisse, le Mamac (art contemporain), et bien sûr la promenade des Anglais qui s'étend du théâtre de Verdure à l'aéroport sur plusieurs kilomètres.
promenade des Anglais
Urbanisme
Le premier site de Nice fut la colline du Château, qui fut entièrement militarisé avant d'être détruit par Louis XIV. Nice s'est alors développée au pied de la colline mais en se
limitant à la partie comprise entre le Paillon et la mer, qui constitue aujourd'hui le Vieux-Nice aux ruelles étroites. C'est surtout après le rattachement à la France que la ville s'est étendue au-delà de ce torrent aux crues redoutables (Païoun ven !) et aujourd'hui partiellement couvert. Une particularité niçoise est le grand nombre de bâtiments et d'immeubles qualifiés de palais : ils sont de toutes époques et de qualité toute aussi variée.
Actuellement, Nice connaît une longue et lourde période de travaux en vue de la réalisation du futur tramway (initié par le maire de Nice Jacques Peyrat, il sera mis en service fin 2006/début 2007).
Ainsi que le doublement du peripherique niçois, Autoroute Sud Urbaine dite "Voie Rapide" n'etant pas si rapide à cause des nombreux bouchons.
Trafic Routier
Etant donné que 90 % de la population du departement vit dans la conurbation de nice, Cannes, Menton, Antibes ... Les déplacement routiers se font sur un axe EST - OUEST, l'urbanisation du territoire est tel que la majorité des habitation sont des batiments et laissent peu de place aux axes principaux: Aujourd'hui la côte d'azur est "bouchée" le trafic de l'A8 entre Antibes et Nice est l'un des plus forts de France, le franchissement du var par l'A8 fait écouler plus de 130 000 vehicules/ jour, l'équivalent du periphérique parisien: Les problemes de circulation deviennent graves, tant au niveau du morale des habitants et du tourisme. La promenade des anglais n'en peut plus d'absober 100 000 vehicules / jour.
La ville est donc dans les travaux, Doublement de la voie sud urbaine, tramay, (projet: doublement de l'A8 ) pour faire de l'actuelle A8 une deserte des quartiers , un peripherique.
Histoire
:-400 000 : Premières traces d'habitation à Nice par Homo erectus sur le site de Terra-Amata. Le niveau de la mer était alors à +26 mètres par rapport à celui d'aujourd'hui.
:-350 : Fondée par les Phocéens de Marseille, ce n'est qu'un modeste comptoir. Les Romains portent leur effort colonisateur sur Cimiez. Les invasions barbares et sarrasines détruisent Cimiez.
:-154 : Les peuples celto-ligures de Biot et de Cannes attaquent les comptoirs de Nice et Antibes.
:314 : La communauté chrétienne de Nice est bien établie.
:813 : La ville de Nice est ravagée par la mer.
:1250 : Un arsenal maritime est ouvert à Nice par le comté de Provence dans le but de concurrencer Gênes.
:1295 : Création de la ville de Villefranche, près de Nice, avec une station de galères pour lutter contre les pirates.
:1385 : Charles d'Anjou et son cousin, Charles de Durazzo, prince de Naples, font valoir leurs droits sur la Provence, à la mort de la reine Jeanne (1382), reine de Sicile et comtesse de Provence, qui les avait successivement adoptés.
:1388 : Suite à la succession sans héritier naturel de la reine Jeanne, Amédée VII, comte de Savoie, profite des troubles qui divisent le pays en deux camps pour s'installer en Provence. La Provence orientale - rive gauche du Var - se constitue en Nouvelle terre de Provence. Les habitants de Nice et de sa région acceptent librement de se rattacher à la Maison de Savoie. C'est la dédition de Nice à la Savoie.
:1524 : François Ier et ses alliés turcs entreprennent des opérations contre le comté de Nice, qui appartient à la Maison de Savoie, alliée de Charles-Quint.
:1525 : François Ier s'embarque comme prisonnier pour l'Espagne à Villefranche près de Nice.
:1526 : Les Terres neuves de Provence prennent la dénomination administrative de comté de Nice.
:1536 : Ses terres envahies par le roi de France, Nice sert de refuge au duc de Savoie.
:1536 : Charles-Quint passe le col de Tende dans l'arrière-pays de Nice, traverse le Var avec 90 000 hommes et ravage la Provence.
:1538 : Le pape Paul III fait signer une trêve à Nice entre François Ier de France, installé au château de Villeneuve, et Charles-Quint qui se tient dans une galère dans la rade de Villefranche.
:1543 : Siège de Nice par les troupes françaises du duc d'Enghien et la flotte turque de Barberousse, bey de Tunis. La ville se rend, sauf la citadelle. Le château résiste jusqu'à l'arrivée des troupes de Charles-Quint et de Charles III de Savoie. Les assiégeants lèvent le siège le 8 septembre.
:1600 : Henri IV fait mettre le siège devant Nice.
:1601 : À la paix de Lyon, Nice reste à la Savoie.
:1631 : La peste apparaît en mai ; la ville agonise pendant sept mois.
:1642 : Les Espagnols sont chassés de Nice.
:1691 : Louis XIV s'empare de Nice et de sa région. Il prend le titre de comte de Nice.
:1693 : Vauban inspecte la région de Nice pour préparer la restauration des fortifications.
:1695 : Le duc de Savoie récupère le comté de Nice par le mariage de sa fille avec le petit-fils de Louis XIV.
:1704 : Les troupes de Catinat détruisent le château sur ordre de Louis XIV, fin de Nice comme place-forte.
:1709 : Les oliviers gèlent dans la région de Nice.
:1731 : Naissance à Nice du physicien et chimiste anglais Henry Cavendish, † 1810.
:1744 : Les armées franco-espagnoles traversent le Var et s'emparent du comté de Nice.
:1749 : Creusement du port Lympia, port actuel de Nice.
:1758 : Naissance d'André Masséna, maréchal de France. † Paris, 1817.
:1793 : Le comté de Nice est rattaché à la France après vote de la population et devient le 85e département sous le nom d'Alpes-Maritimes.
:1794 : Bonaparte, général d'artillerie de l'armée qui lutte contre les Sardes et les Autrichiens dans le comté de Nice, habite au n° 6 dans la rue qui porte aujourd'hui son nom.
:1796 : Nouveau séjour de Bonaparte pour prendre le commandement en chef de l'armée d'Italie. C'est de Nice qu'il écrit à Joséphine cette fameuse lettre : « Mon adorable, je souffre de m'éloigner avec la vitesse du Rhône... mes sentiments sont aussi volcaniques que le tonnerre... je voudrais hacher mon coeur avec mes dents... »
:1800 : Les Autrichiens occupent la région de Nice.
:1804 : Nice accepte l'Empire par 3488 voix contre 2.
:1807 : Naissance de Joseph Garibaldi, le héros des Deux-Mondes. † Caprera, 1882.
:1815 : Le traité de Paris rend le comté de Nice à la Maison de Savoie. Les frontières de 1760 sont rétablies.
:1859 : En vertu de l'alliance de 1859 entre la France et la Sardaigne (Maison de Savoie), Napoléon III devait aider la Sardaigne à chasser les Autrichiens des provinces du Nord de l'Italie et recevoir Nice et la Savoie en contrepartie. Mais la paix de Villafranca, signée prématurément par l'empereur, laisse la Vénétie à l'Autriche, ne réalisant qu'imparfaitement les buts de l'alliance ; la cession de Nice et de la Savoie est d'autant plus compromise qu'elle rencontre l'hostilité de l'Angleterre.
:1860 : Annexion de Nice par la France : occupation militaire française de Nice suivie d'un plébiscite truqué qui ne peut avoir aucune valeur juridique : non-inscription volontaire sur les listes électorales de la quasi-totalité des Niçois en droit de voter ; vote de très nombreux non-Niçois ou de personnes ne figurant pas sur les listes électorales niçoises ; listes électorales dressées exclusivement par des agents français disposant du pouvoir de statuer sommairement sur les réclamations, sans aucune voie de recours ; ville sous administration civile et militaire française avant-même le plébiscite ; organisation du plébiscite, surveillance des bureaux et dépouillement du scrutin confiés exclusivement à des agents français ; absence de bulletins négatifs, vote public et non secret, totale absence d'observateurs neutres ou opposants, occupation militaire de la ville et du lieu du scrutin ; plébiscite également invalide car le traité de Turin ne stipulait pas les conditions pratiques de l'annexion et surtout ne déterminait pas les populations concernées par l'annexion, puisque le tracé définitif des frontières sera fixé un an après le vote… L'occupation de Nice est le modèle de toutes les annexions coloniales futures : occupation militaire, corruption des chefs locaux, élections falsifiées… Les responsables français traitent d'ailleurs à l'époque les Niçois " d'indigènes "… cette période est appeler par les historiens français "le Rattachement de la Savoie et de Nice à la France". Le comté de Nice (sauf Tende et la Brigue) auquel est adjoint l'arrondissement de Grasse détaché du département du Var forme le département des Alpes-maritimes (3 arrondissements : Nice, Grasse et Puget-Théniers).
:1871 : Instauration de la dictature à Nice par la IIIe République. Nice occupée par dix-mille fusiliers marins, la cavalerie, l'artillerie, la gendarmerie et la police, forces chargées de bâillonner le peuple niçois qui, à une écrasante majorité, avait élu trois députés (dont Garibaldi) et un conseil municipal indépendantistes, avec mandat impératif de réviser le traité de Turin et de demander l'indépendance à laquelle Nice avait droit.
:1882 : L'architecte français Charles Garnier construit l'Observatoire de Nice, avec l'aide de Gustave Eiffel.
:1887 : Tremblement de terre à Nice et dans sa région.
:1928 : Naissance à Nice du peintre français Yves Klein, † 1962.
:1932 : Décès à Nice de l'affichiste et lithographe français Jules Chéret.
:1940 : Naissance à Nice de l'écrivain Jean-Marie Gustave Le Clézio.
:1944 : bombardement du 26 mai, la ville est libérée le 28 août 1944 par la seule force de ses resistants.
:1947 : Le retour de la région de Tende et de la Brigue par le traité du 10 février 1947 a permis à la France de retrouver ses frontières naturelles dans la chaîne des Alpes.
:1976 : cambriolage de la Société générale par Albert Spaggiari.
Armoiries
Albert Spaggiari
d'argent à l'aigle couronnée de gueules au vol abaissé, empiétant une montagne de trois coupeaux de sable issant d'une mer d'azur mouvant de la pointe et ondée d'argent
Hymne local
Nissa la bella
Administration
Maires de Nice
Cantons
La ville de Nice était divisée en 6 cantons jusqu'en 1971, date à laquelle elle fut divisée en 11 cantons, puis en 14 cantons en 1982 :
- Le 1 canton est formé d'une partie de Nice (17 175 habitants)
- Le 2 canton est formé d'une partie de Nice (19 774 habitants)
- Le 3 canton est formé d'une partie de Nice (32 066 habitants)
- Le 4 canton est formé d'une partie de Nice (19 726 habitants)
- Le 5 canton est formé d'une partie de Nice (28 805 habitants)
- Le 6 canton est formé d'une partie de Nice (28 480 habitants)
- Le 7 canton est formé d'une partie de Nice (22 024 habitants)
- Le 8 canton est formé d'une partie de Nice (21 337 habitants)
- Le 9 canton est formé d'une partie de Nice (32 875 habitants)
- Le 10 canton est formé d'une partie de Nice (31 550 habitants)
- Le 11 canton est formé d'une partie de Nice (29 060 habitants)
- Le 12 canton est formé d'une partie de Nice (21 624 habitants)
- Le 13 canton est formé d'une partie de Nice et des communes de Falicon, Saint-André-de-la-Roche et La Trinité (27 626 habitants)
- Le 14 canton est formé d'une partie de Nice (26 428 habitants)
Démographie
Économie
- Tourisme - Carnaval du Mardi Gras.
- Hautes technologies (technopole de Sophia-Antipolis).
Codes postaux
Nice s'est vue attribuer quatre postaux correspondant chacun à des quartiers aux limites approximatives : voir Codes postaux de Nice.
Lieux et monuments
- Promenade des Anglais : cette large et longue promenade, longe continuellement la mer et offre sur la baie des vues magnifiques. Elle est bordée par des façades blanches des plus somptueux palaces. Jusqu'en 1820, la côte, à cet endroit, était d'accès difficile. La population anglaise, nombreuse depuis le , prit à sa charge la construction d'un sentier riverain qui est à l'origine de la voie actuelle et qui lui a donné son nom.
- Château : on désigne ainsi la colline, haute de 92 m sur laquelle s'élevait le château fort de Nice. Catinat en fait sauter la poudrière en 1691 et la forteresse est totalement détruite en 1706 par le maréchal de Berwick sur ordre direct de Louis XIV. De la vaste plate-forme, établie au sommet la vue s'étend sur Nice, la baie des Anges et l'Esterel.
- Le port : le creusement du premier port est ordonné en 1750 par le duc de Savoie Charles-Emmanuel III. Après 1870 et en 1904, des travaux d'extension et d'approfondissement sont entrepris ; un avant-port protégé par deux jetées fut créé.
- Marché aux fleurs : le marché de gros, qui se tient tous les jours de la semaine sur le cours Saleya, est magnifique, c'est l'un des spectacles les plus caractéristiques de Nice.
- Vieille ville (ou Vieux-Nice) : elle s'étend entre le Paillon, le château et la mer. Ses rues étroites, enchevêtrées, tortueuses, souvent en pente raide, bordées de hautes maisons et de palais parfois garnis de balcons.
- Cathédrale Sainte-Réparate,
- L'église Saint-Jacques (), réplique de celle du Gesù à Rome. Construite comme cette dernière par les jésuites, elle possède une large nef sur laquelle s'ouvrent des chapelles.
- Musée d'Art moderne et d'Art contemporain (Mamac)
- Musée Jules-Chéret
- Musée Masséna
- Muséum d'Histoire naturelle de Nice
- Musée national de la Marine à Nice ou musée naval de Nice
- Galerie des Ponchettes
- Musée Chagall (Cimiez)
- Musée Matisse (arènes de Cimiez où on peut voir aussi des ruines romaines)
- Eglise russe
Personnalités liées à la commune
- Ludovic Badat, auteur et musicien.
- Ben : artiste iconoclaste niçois, membre du mouvement Fluxus, qui vit sur les hauteurs de Nice.
- Maurice Boitel, peintre figuratif français, né en 1919. A peint à Nice entre 1978 et 1982.
- Georges Delrieu (1905-1966), éditeur, musicien.
- Eugène Emanuel (1817-1880), notaire, poète, compositeur.
- Giuseppe Garibaldi (1807-1882).
- Louis Genari (1871-1952), avocat, écrivain, compositeur.
- François Guisol (1803-1874), acteur, poète, compositeur.
- Yves Klein, artiste. Son art tend à l'immatériel. Il laisse à la postérité le célèbre Monochrome bleu (IKB).
- Francis Lai né à Nice en 1932, compositeur. [http://www.auteurscompositeurs.com/lai.html Biographie de Francis Lai].
- Henri Matisse, 1869-1954, peintre figuratif français, son musée est à Cimiez, au jardin des Arènes.
- Jean-Auguste Nicola, dit Jouan Nicola, fondateur en 1925 du groupe La Ciamada nissarda.
- Joseph Passeron, auteur et musicien.
- Catherine Ségurane, héroïne du siège de Nice en 1543.
- Didier Van Cauwelaert : écrivain né à Nice.
- Bien que fictif, le personnage de Brice campé par Jean Dujardin est censé venir de Nice.
Jumelages
- Jumelages actifs :
- Coni, Italie (depuis le 24 juillet 1964)
- Edimbourg, Écosse (depuis le 2 mars 1957)
- Gdańsk, Pologne (depuis le 18 octobre 1999)
- Hangzhou, République Populaire de Chine (depuis le 30 mars 1998)
- Laval, Canada (depuis le 9 juin 2000)
- Nuremberg, Allemagne (depuis le 20 octobre 1954)
- Szeged, Hongrie (depuis le 25 janvier 1969)
- Saint-Pétersbourg, Russie (depuis le 22 septembre 1997)
- Thessalonique, Grèce (depuis le 20 mars 1992)
- Yalta, Ukraine (depuis le 26 novembre 1960)
- Louisiane, États-Unis d'Amérique (depuis le 8 octobre 2003)
- Pacte d'amitié
- Xiamen, République Populaire de Chine (depuis le 2 avril 1998)
- Autres jumelages :
- Alicante (Espagne) ~ Houston (Texas, États-Unis) ~ Kamakura- shi (Japon) ~ Le Cap (Afrique du Sud) ~ Libreville (Gabon) ~ Manille (Philippines) ~ Miami (Floride, États-Unis) ~ Netanya (Israël) ~ Nouméa (Nouvelle-Calédonie) ~ Phuket (Thaïlande) ~ Rio de Janeiro (Brésil) ~ Santa Cruz de Tenerife (Îles Canaries, Espagne) ~ Sorrente (Italie) ~ Saint-Denis de la Réunion ~ Tananarive (Madagascar)
Traditions
La danse la plus représentative du comté de Nice est la farandole et ses variantes : brandi, mourisca (ou mauresque), passa cariera (passe-rue, espagnol passa calle, passacaille). D'autres [http://mtcn.free.fr/mtcn-musique-traditionnelle-danse.php danses traditionnelles] ont également été pratiquées. Filles et garçons dansaient au son du fifre, du tambour, du petadou, parfois du violon ou de la vielle à roue.
Gastronomie
La cuisine niçoise est essentiellement méditerranéenne et parfois influencée par la proximité de l'Italie :
- Beignets de fleurs de courgettes
- [http://www.marmiton.org/recettes/recette.cfm?num_recette=14144&criteria=artichaut&startr=181&ContenuRecherche=1 Bagnacauda]
- Farcis
- Pichade
- Pissaladière
- Pan-bagnat
- Ratatouille
- Salade niçoise
- Socca
- Soupe au pistou
- Tourte de blettes
Sports
- Nice dispose d'une équipe de football évoluant en championnat de France de ligue 1 : l'Olympique Gymnaste Club de Nice Côte d'Azur.
Galerie
Image:Topographie de nice.jpg|Topographie de Nice
Image:Port Nice.jpg|Le port avec en arrière-plan Nice
Image:Nice Promenade.jpg|Promenade des Anglais
Image:Plan-Nice-1624.jpg|Plan de la ville en 1624
Image:Cimiez thermes.jpg|Thermes de Cemenelum
Image:200404 l'Ancien port de Nice de Isidore Dagnan.JPG|Ancien port de Nice par Isidore Dagnan
Image:Nice-night-view-with-blurred-cars_1200x900.jpg|Vue de nuit
Image:Palm_Star_Nice.jpg|Palmier, si nombreux le long de « la Prom »
Image:Nice_Parc_Phoenix.jpg|Le Parc Phoenix
Voir aussi
Articles connexes
- Aéroport de Nice, arrondissement de Nice, cap de Nice, codes postaux de Nice, eau de Nice, observatoire de Nice, port de Nice, université de Nice.
- Communes des Alpes-Maritimes
- André Masséna : maréchal de Napoléon
- Un jeu typiquement niçois : le pilou
Liens externes
- [http://www.nice.fr Site officiel]
- [http://www.dimension-internet.com/galerie_photos/ville_nice/index.html Galerie photos de Nice]
- [http://www.ign.fr/affiche_rubrique.asp?rbr_id=1087&CommuneId=12291 Nice sur le site de l'Institut géographique national]
- [http://www.recensement.insee.fr/RP99/rp99/page_accueil.user_choix_aut?nivgeo=C&theme=ALL&typeprod=ALL&choix_reg=&codgeo=06088&choix_saisi=Nice&lang=FR&valider=valider Nice sur le site de l'Insee]
- http://nice-rendezvous.blogspot.com/
- [http://www.quid.fr/communes.html?mode=detail&id=27682&req=nice&style=fiche Nice sur le site du Quid]
- [http://www.lion1906.com/Pages/ResultatProximiteCoord.php?RadLat1=0.762708883121522&RadLong1=0.126536370769589 Communes les plus proches de Nice]
- [http://www.lion1906.com/Pages/ResultatLocalisation.php?InseeVille=060088 Localisation de Nice sur une carte de France]
- [http://www.nice-rendezvous.com Site de l'histoire et de la culture du comté de Nice]
- [http://www.web-provence.com/autour/nice.htm Nice en photos]
- [http://mtcn.free.fr Musique traditionnelle du comté de Nice]
- [http://www.salade-nicoise.net Site d'informations]
- [http://www.tramway-nice.org/infos.php Tramway de Nice]
Catégorie:Commune des Alpes-Maritimes
-
ja:ニース
Communes de FranceLa commune est une division administrative de la France, le découpage ultime du territoire français. Une commune correspond généralement au territoire d'une ville ou d'un village. Sa superficie et surtout sa population peuvent varier considérablement (la plus peuplée, Paris, possède plus de 2 millions d'habitants, la moins peuplée seulement 1).
Il existe à l'heure actuelle 36 679 communes en France (dont 214 outre-mer) qui couvrent l'intégralité du territoire français (à l'exception de Wallis-et-Futuna et de quelques territoires sans population permanente).
Rôle et administration
Malgré les disparités de population et de superficie entre les communes françaises, toutes possèdent la même structure administrative et les mêmes compétences légales (à l'exception de Paris).
Une commune est administrée par un conseil municipal, dont les membres sont élus au suffrage universel (suffrage direct) pour six ans. Le conseil municipal élit en son sein le maire, qui est chargé – entre autres choses – d'appliquer les décisions du conseil, et ses adjoints, qui peuvent recevoir certaines délégations.
Le nombre de conseillers municipaux est déterminé par la population de la commune, le minimum étant de 7. Les séances du conseil sont publiques, mais seuls ses membres peuvent s'y exprimer.
Une commune est une collectivité territoriale, une personne morale de droit public et dispose d'un budget constitué pour l'essentiel des taxes foncières (portant sur les les propriétés) et professionnelles (acquitées par les artisans, les commerçants et les entreprises) ; elle s'occupe de l'administration locale (gestion de l'eau, des permis de construire, etc.). Le maire a la charge des actes d'état civil (naissance, mariage, divorce, décès...) ; il dispose également d'un pouvoir de police (sauf à Paris où cette compétence est assurée par le préfet de police, sous l'autorité du gouvernement de la France).
Les trois communes les plus peuplées (Paris, Lyon et Marseille) sont encore divisées en arrondissements municipaux (qui n'ont rien à voir avec les arrondissements départementaux, une autre division administrative française), mais leur compétences sont réduites (ils n'ont pas de budget propre, par exemple).
Les compétences des communes sont régies par les parties législative et réglementaire du Code général des collectivités territoriales qui s'est substitué au Code des communes (sauf en matière de personnel), par la loi du 21 février 1996 pour la partie législative et par le décret n° 2000-318 du 7 avril 2000 pour la partie réglementaire.
Histoire
Les communes furent créées lors de la Révolution française, le 14 décembre 1789, afin d'uniformiser le territoire français, divisé jusque là en paroisses, villes ou villages (en même temps que la création des départements, des arrondissements et des cantons).
Le terme de « commune », au sens de l’administration territoriale contemporaine, est imposé par le décret de la Convention nationale du 10 brumaire an II (31 octobre 1793) : « La Convention nationale, sur la proposition d’un membre, décrète que toutes les dénominations de ville, bourg ou village sont supprimées et que celle de commune leur est substituée ». Les membres du conseil municipal étaient élus au suffrage censitaire. Le maire était nommé soit par le pouvoir central pour les communes les plus peuplées, soit par le préfet pour les autres.
La loi municipale du 5 avril 1884 institue que le conseil municipal soit élu au suffrage direct. Le conseil siège au chef-lieu de la commune et est présidé par un maire qui est désigné parmi les siens.
Statistiques
Nombre de communes
La France compte 36 779 communes, dont 36 565 en France métropolitaine et 214 outre-mer. Ce nombre est nettement plus élevé que la plupart des pays européens (l'Allemagne compte environ 13 000 communes, l'Espagne et l'Italie environ 8 000. Le Royaume-Uni ne possède pas de division territoriale similaire).
Contrairement à d'autres pays dont certaines parties peuvent être directement administrées par une division d'ordre supérieure (comme les États-Unis), la totalité du territoire de la République française est découpé en communes à l'exception de :
- Wallis-et-Futuna, partagé en trois royaumes
- les terres australes et antarctiques françaises
- les îles éparses de l'océan Indien
- l'île Clipperton
Population
Données basées sur le recensement de 1999, population sans doubles comptes.
La population médiane des communes de France métropolitaines est de 380 habitants (à titre de comparaison, la population médiane des communes belges est de 11 265 habitants, des communes italiennes de 2 343 habitants et d'Espagne de 564 habitants). La population moyenne est de 1 542 habitants.
En France métropolitaine, 31 927 communes ont moins de 2 000 habitants (regroupant 25,3% de la population totale), 3 764 entre 2 000 et 10 000 habitants (25,5%), 762 entre 10 000 et 50 000 habitants (25,3%), 102 entre 50 000 et 200 000 habitants (14,4%), 10 plus de 200 000 habitants (8,9%). Par ailleurs, plus de 10 000 communes ont moins de 200 habitants.
La commune de France métropolitaine la plus peuplée est Paris (2 125 246 habitants). La plus densément peuplée est Levallois-Perret (Hauts-de-Seine, 22 199 hab/km²) ; la commune urbaine (c'est-à-dire une commune comportant une zone de plus de 2 000 habitants où aucune habitation n'est séparée de la plus proche de plus de 200 mètres) la moins densément peuplée est Arles (Bouches-du-Rhône, 67 hab/km²).
Six communes totalement dévastées après la bataille de Verdun en 1916 ne furent jamais reconstruites et ne possèdent aucun habitant : Beaumont-en-Verdunois, Bezonvaux, Cumières-le-Mort-Homme, Fleury-devant-Douaumont, Haumont-près-Samogneux et Louvemont-Côte-du-Poivre. Qualifiées de communes « mortes pour la France », chacune est administrée par un conseil municipal de trois membres nommés par le préfet de la Meuse (voir Villages détruits durant la Première Guerre mondiale).
Mis à part ces six communes, Rochefourchat (Drôme) compte un seul habitant, Leménil-Mitry (Meurthe-et-Moselle) et Rouvroy-Ripont (Marne) deux habitants.
Le tableau suivant indique les communes françaises de plus de 200 000 habitants, classées par population décroissante :
Source : [http://www.insee.fr INSEE]
Superficie
- Les territoires communaux sont précisément délimités par le cadastre.
- La taille moyenne d'une commune de France métropolitaine est de 14,88 km². La taille médiane des communes de France métropolitaine n'est que de 10,73 km², à cause du nombre élevé de communes de faible superficie (là encore, la France fait figure d'exception en Europe : en Allemagne, la taille médiane des communes de la plupart des Länder est supérieure à 15 km², en Italie ell est de 22 km², en Espagne 35 km², en Belgique 40 km²). Plus de 15 000 communes s'étendent sur 2,5 à 10 km².
- Dans les départements d'outre-mer, les communes sont généralement plus grandes qu'en France métropolitaine et peuvent regrouper des villages relativement distants.
- La commune la plus étendue est Maripasoula (Guyane, 3 710 habitants) avec 18 360 km². Sur le territoire métropolitain, Arles (758,93 km²) et les Saintes-Maries-de-la-Mer (374,45 km²), toutes les deux dans les Bouches-du-Rhône, sont les deux communes les plus étendues.
- La plus petite commune est Castelmoron-d'Albret (Gironde, 62 habitants) avec 0,0376 km².
Totalité du territoire
Les 50 communes les plus étendues de France (outre-mer inclus) :
Données : Institut géographique national
France métropolitaine
Les 30 communes les plus étendues de France métropolitaine :
Les données proviennent de l'Institut national d'études démographiques : [http://www.ined.fr/publications/pop_et_soc/pes303/pes3036.html]
Pour mémoire, Paris possède une superficie de 105,40 km²
Extrêmes géographiques
- La commune française la plus haute est Saint-Véran (Hautes-Alpes, 267 habitants), dont le territoire s'étend entre 1 990 et 2 040 m d'altitude.
- La commune française la plus basse est Les Moëres (Nord , 670 habitants), dont une partie du territoire est situé au dessous du niveau de la mer, jusqu'à -4 m.
- La commune française la plus éloignée de Paris est l'Île des Pins (1 671 habitants) en Nouvelle-Calédonie, à 16 841 km de la capitale. Sur le territoire métropolitain continental, il s'agit de Coustouges (134 habitants) et Lamanère (44 habitants), toutes les deux dans les Pyrénées-Orientales et distantes de Paris de 721 km. Si l'on inclut la Corse, il s'agit de Gurgazu à l'est de Bonifacio, située à 986 km
- La commune la plus au Nord est Bray-Dunes, Nord.
- Les communes les plus à l'Ouest sont :
- Sur le territoire continental : Plougonvelin, Finistère
- En France métropolitaine : Ouessant, Finistère
- Sur la totalité du territoire : Rimatara, Polynésie française
- Les communes les plus à l'Est sont :
- Sur le territoire continental : Lauterbourg, Bas-Rhin
- En France métropolitaine : Aléria, Haute-Corse
- Sur la totalité du territoire : Île des Pins, Nouvelle-Calédonie
- Les communes les plus au Sud sont :
- Sur le territoire continental : Lamanère, Pyrénées-Orientales
- En France métropolitaine : Bonifacio, Corse-du-Sud
- Sur la totalité du territoire : Rapa, Polynésie française
Nom
- Les communes françaises possédant le nom le plus long sont Saint-Remy-en-Bouzemont-Saint-Genest-et-Isson (Marne, 592 habitants, 45 signes), Saint-Germain-de-Tallevende-la-Lande-Vaumont (Calvados, 1 731 habitants, 44 signes) et Beaujeu-Saint-Vallier-Pierrejux-et-Quitteur (Haute-Saône, 739 habitants, 43 signes) et possèdent toutes les trois 38 lettres.
- A l'inverse, la commune française avec le nom le plus court est Y (Somme, 89 habitants) .
- La première commune par ordre alphabétique est Aast (Pyrénées-Atlantiques, 190 habitants). La dernière commune par ordre alphabétique est Zuytpeene (Nord, 469 habitants).
- 4 376 communes commencent par « Saint » ou « Sainte » (12% des communes françaises).
- Les noms des communes sont généralement d'origine française ou ont été francisés (comme Toulouse de l'occitan Tolosa, Strasbourg de l'allemand Straßburg ou Perpignan du catalan Perpinyà). Certaines communes conservent cependant le nom de leur langue d'origine, comme par exemple :
- Allemand : Mittelhausbergen (Bas-Rhin, 1 680 habitants)
- Basque : Ustaritz (Pyrénées-Atlantiques, 4 984 habitants)
- Breton : Kermoroc'h (Côtes-d'Armor, 324 habitants)
- Catalan : Banyuls-dels-Aspres (Pyrénées-Orientales, 1 007 habitants)
- Comorien : M'Tsangamouji (Mayotte, 5 382 habitants)
- Corse : San-Gavino-di-Carbini (Corse-du-Sud, 738 habitants)
- Flamand : Steenvoorde (Nord, 4 024 habitants)
- Langues amérindiennes : Kourou (Guyane française, 19 107 habitants)
- Langues austronésiennes : Kouaoua (Nouvelle-Calédonie, 1 524 habitants)
- Langues polynésiennes : Hitiaa O Te Ra (Polynésie française, 8 286 habitants)
- Occitan : Belcastel (Aveyron, 251 habitants)
Communes insulaires
Parmi les communes entièrement situées sur une ou plusieurs îles, on peut citer :
- Aix
- Arz
- Batz
- Belle-Île (4 communes : Bangor, Locmaria, Le Palais et Sauzon)
- Bréhat
- Corse (360 communes)
- Guadeloupe (34 communes)
- Groix
- Hoëdic
- Houat
- Île-aux-Moines
- Martinique (34 communes)
- Mayotte (17 communes)
- Molène
- Noirmoutier (4 communes : Barbâtre, L'Épine, La Guérinière et Noirmoutier-en-l'Île)
- Nouvelle-Calédonie (33 communes)
- Oléron (8 communes)
- Ouessant
- Polynésie française (48 communes)
- Ré (10 communes)
- Réunion (24 communes)
- Saint-Pierre-et-Miquelon (2 communes : Miquelon et Saint-Pierre)
- Sein
- Yeu
Intercommunalité
Certaines compétences peuvent être transférées à des structures intercommunales.
L'immense majorité des communes française (90%) compte moins de 2 000 habitants. C'est pourquoi il a été envisagé de réduire le nombre de communes par un mécanisme de fusion. Instauré lors de la loi du 16 juillet 1971, dite « loi Marcellin », ce mécanisme peut donner naissance à une commune nouvelle et unique regroupant les communes fusionnées ou bien il confère aux communes fusionnées les statuts de, respectivement, chef-lieu ou commune associée. Dans la dynamique de cette loi, il avait été envisagé environ 3 500 fusions regroupant 10 000 communes. En 1982, on comptait en fait seulement 810 fusions regroupant 1952 communes.
Les petites communes préfèrent en effet conserver leurs prérogatives quitte à les confier à des établissements publics de coopération intercommunale, à des société d'économie mixte ou à des associations.
Voir aussi
Liens internes
- Administration territoriale de la France
- Aire urbaine (France)
- Commune associée
- Espace urbain
- Listes des communes de France
- Unité urbaine
- Wikipédia:Projet/Villes françaises
Liens externes
- [http://www.insee.fr/fr/nom_def_met/nomenclatures/cog/index.asp Liste des 36 679 communes de France (au 1 janvier 2003)]
- [http://www.colloc.minefi.gouv.fr/ Page Collectivités Locales du site du Ministère des finances et de l'industrie (MINEFI)]
- [http://www.droit.org/code/index-CGCTERRL.html Volet législatif des compétences des communes]
- [http://www.droit.org/code/index-CGCTERRM.html Volet règlementaire des compétences des communes]
-
Provence-Alpes-Côte d'AzurGéographie > Pays > France > Régions > Provence-Alpes-Côte d'Azur
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La région administrative Provence-Alpes-Côte d'Azur (acronyme PACA ou Paca, gentilé Pacaïens) est limitrophe de l'Italie dont elle est séparée par les Basses-Alpes. Au nord, elle voisine avec la région Rhône-Alpes et à l'ouest avec le Languedoc-Roussillon dont le Rhône marque la limite. PACA est baignée au sud par la mer Méditerranée.
Provence-Alpes-Côte d'Azur regroupe six départements issus des provinces d'Ancien Régime de Provence et du Dauphiné. Une partie du Vaucluse est issu de l'annexion du Comtat Venaissin pendant la période révolutionnaire et la majeure partie des Alpes-Maritimes du rattachement du Comté de Nice à la France pendant le Second Empire. Le logo du Conseil régional rappelle ces quatre régions en reprenant leur ancien blason dans certaines publicités.
Administration
Article de fond : Conseil régional de Provence-Alpes-Côte d'Azur
Politique
Article de fond : Politique de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Géographie
Article de fond : Géographie de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Économie
Article de fond : Économie de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur
L'industrie pharmaceutique en région PACA
Démographie
Les habitants de Provence-Alpes-Côte d'Azur ou PACA sont les Pacaïens.
Article de fond : Démographie de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Culture
Article de fond : Culture de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Liens externes
- [http://www.cr-paca.fr/Conseil Régional]
- [http://www.portail-paca.net Le portail de la région PACA]
- [http://www.wikitravel.org/fr/article/Provence-Alpes-Côte_d%27Azur Provence-Alpes-Côte d'Azur sur Wikitravel]
- [http://www.pacalove.com Wiki de PACA Love]
- [http://www.paca-communiques.com/ Paca-Communiques.com]
- [http://www.cote-azur.fr/ Annuaire des sites de la Côte d'Azur]
- [http://www.web-provence.com/ Annuaire des sites en Provence - Photos]
- [http://www.toulonnais.com/ Toulonnais.com : Le passé et les projets de la ville de Toulon]
- [http://sitesdeprovence.free.fr/ Annuaire portail des Sites de Provence]
- [http://www.grande-randonnee.fr Toute la Grande Randonnée en Provence (France)]
Catégorie:Provence-Alpes-Côte d'Azur
Catégorie:Région française
ja:プロヴァンス=アルプ=コート・ダジュール地域圏
Gentilé
:: Pour les gentilés du monde : voir à Gentilés et pour ceux de ce seul pays à Gentilés de France.
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Définition
Un gentilé ou ethnonyme (voire démonyme peut-être à la façon de l'anglais) est le mot désignant les habitants d’un lieu, un pays, un continent, une région, une province, ou une identité nationale ou ethnique, etc. Il est parfois très différent du toponyme qui est un nom propre (invariable en français).
Le gentilé est la dénomination des habitants d’un lieu par rapport à ce lieu. Pour les populations migrantes comme les Roms ou Tsiganes par exemple on emploiera donc un terme tel que ethnonyme ou ethnique de préférence à celui de gentilé, puisqu’il est difficile de leur attacher un lieu géographique significatif et que le terme désigne plutôt une origine ethnique.
Donc :
- un gentilé est synonyme de nom d'habitants et
- un ethnonyme est synonyme de nom de peuple.
On trouve aussi un ethnique pour un gentilé ou un ethnonyme, ce terme étant aussi utilisé comme adjectif : « nom ethnique », « adjectif ethnique » ou « appellation ethnique » (chez André Rolland de Denus).
Usage des gentilés
Rappelons que selon les conventions typographiques du français :
# le nom d'habitant ou gentilé (qui est un substantif) prend la majuscule,
# l'adjectif correspondant au gentilé prend la minuscule,
# le nom de langue (ou glottonyme) prend aussi la minuscule.
Exemples :
- « Les Français ont répandu partout le bon goût français. »
- « J'apprends le français. »
Cela permet même de distinguer :
# « un savant allemand » qui est un savant de nationalité allemande,
# « un savant Allemand », c'est-à-dire un Allemand qui sait beaucoup de choses : dans ce cas on fait la liaison (c'est-à-dire que l'on prononce, mais légèrement, le t de l’adjectif savant).
L'adjectif est identique au gentilé à la majuscule près ; le cas suivant est peut-être unique :
- « Les Suissesses ne portent que des montres suisses. »
(On évitera de suivre, dans l'usage courant, les écrivains et autres fins connaisseurs de la langue française qui doutent qu'ils faille mettre une majuscule aux gentilés et écrivent parfois : « Les français ont répandu partout le bon goût français. »)
On prendra garde aux adjectifs composés en tête de phrase ou de titre (ils ne prennent qu'une seule majuscule) comme dans l’exemple :
- « Tarn-et-garonnaise est mon âme, tarn-et-garonnais est mon cœur, s'écria le Tarn-et-Garonnais en songeant à son Tarn-et-Garonne natal. »
Souvent on peut utiliser l'adjectif aussi bien que le gentilé : « Je suis français » est tout aussi correct que « Je suis Français ».
Ces règles peuvent différer selon les langues :
# L’anglais emploie la majuscule dans les trois cas, si bien que a French letter se dit en français une capote anglaise.
# L’espagnol emploie la minuscule dans les trois cas (recommandations de l'Académie royale espagnole).
L'usage a pu du reste changer dans le temps et l'on peut observer des chassés-croisés entre le russe et la français à propos des majuscules.
Il arrive que le gentilé perde sa majuscule lorqu'il finit par désigner simplement un type humain :
- suisse (suisse d'église par exemple) parce que l'on recrutait souvent des gardes en Suisse autrefois,
- les lesbiennes ne se confondent pas exactement avec les habitantes de Lesbos,
- sybarite fait référence aux habitants de l'antique Sybaris,
- depuis 1945 la classe politique française se réparti entre atlantistes plaçant leur confiance dans l'OTAN et européens (avec minuscule) partisans de la construction europénne.
Pour les villes-centres ont prendra l'exemple suivant : un habitant d'Orléans est un Orléanais, la région dont Orléans est le centre s'appelle l'Orléanais (à comprendre pays orléanais) : les habitants de l'Orléanais sont aussi appelés les Orléanais tout comme ceux de la seule Orléans ; le français n'a jamais développé à des surcomposés du type - -aisien ou - -oisien.
Les cas où le gentilé ou l'adjectif correspondant désigne autre chose qu'un type humain ne pose guère de difficulté pratique et prend aussi la minuscule :
- danois (ou dogue allemand) désigne une race de chien,
- (exemple : « Le danois du Danois aboyait sans cesse. »)
- percheron désigne une race de cheval,
- le parmesan est un fromage...
Historique
Le terme gentilé est attesté en français dès 1752 et vient du latin gentile nomen qui correspond au nom de famille chez les Romains (par exemple Julius dans : Caius Julius Caesar, nom latin de Jules César). L’Encyclopédie ou dictionnaire raisonné des sciences, des arts et des métiers de Diderot indique (en 1757) : « GENTILÉ, s. m. [...] Le gentilé d’un seul homme peut être de trois manières & de trois sortes de dénominations : le gentilé, par exemple, du peintre Jean Rothénamer est Allemand, Bavarois et Munichien ; Allemand signifie qu'il est d’Allemagne; Bavarois, qu’il est du cercle de Bavière ; & Munichien [on dit Munichois aujourd’hui], qu’il est de Munich. » Le mot gentilé est inconnu du TLFi mais bien documenté dans les divers dictionnaires Robert.
Le terme gentilé :
- paraît un peu désuet aujourd’hui en France,
- mais a été recommandé par l’Office de la Langue française (devenu l’Office québécois de la langue française ou OQLF depuis lors) du Québec le 5 février 1982 (comme équivalent de l’anglais name of inhabitants ou gentilic).
Étude de la formation des gentilés et toponymes
Si la science des toponymes ou noms de lieux est la toponymie, la science des anthroponymes ou noms de personnes est l'anthroponymie, il n’existe pas de terme consacré pour celles des gentilés (certains suggèrent démonymie), ce qui correspond peut-être à un manque d’intérêt. André Rolland de Denus fait figure de « précurseur » dans l’étude des gentilés. Parmi les grands ancêtres on citera Étienne de Byzance et ses Ethnika.
Un gentilé est souvent cité au masculin pluriel. Plutôt que de recourir à des parenthèses
pour signaler les différences de nombre et de genre (parenthèses qui défigurent les mots et sont d'une interprétation parfois difficiles par un collégien ou un étranger), on procèdera par énumération dans l'ordre suivant :
- masculin singulier, masculin pluriel, féminin singulier, féminin pluriel
Les suffixes formateurs de gentilés les plus courants sont en français :
- -ais(e)(s) pour les villes (Bayonne : Bayonnais) mais aussi pour les pays (Taiwan : Taïwanais, France : Français)
- -ois(e)(s) un peu vieilli, et surtout pour les villes (Amiens : Amiénois) et villages les plus anciens. Il est très vigoureux au Québec, où il représente plus de la moitié des gentilés.
- -ien(ne)(s) ou -éen(ne)(s) surtout pour les pays (Italie : Italiens mais aussi Paris : Parisiens)
- -ain(e)(s) ou -in(e)(s) surtout pour les villes et quartiers
D’autres suffixes plus rares sont rencontrés :
- -ic(s) / -ique(s) : un peu savant, mais consacré dans certains gentilés d’usage courant.
- -eau(x) / -elle(s)
- -eux / -euse(s) : parfois argotique
- -(i)ot(e)(s) ou -(i)at(e)(s), le i étant supprimé s'il suit un autre i semi-voyelle
- -on(ne)(s) ou -an(e)(s)
- -ou(se)(s) : suffixe vieilli, conservé par l’usage historique.
- -ard(e)(s) ou -art(e)(s) : vieilli, et parfois employé de façon irrespectueuse ou argotique au lieu d’un autre suffixe usuel (par exemple : Savoyards)
- -toque(s) ou -loque(s) : le plus souvent populaire et argotique
- -iche(s) : le plus souvent populaire et argotique au lieu d’un autre suffixe usuel, en référence au gentilé correspondant en anglais.
Quand le toponyme se termine par le suffixe -ie, le plus souvent, ce suffixe est souvent supprimé si le gentilé obtenu se termine par un des suffixes ci-dessus, ou converti en -ien(ne)(s) si cela crée une ambiguité de sens.
Les gentilés correspondant à des toponymes composés sont le plus souvent irrégulier en français,souvent assez éloigné du toponyme (même s'il peut rester une origine historique commune). Il n'y a pas de règle établie pour leur formation, même pour les toponymes courant commençant par Saint- ou Sainte- (cet élément n’est souvent pas représenté dans le gentilé), mais l’article initial préfixant certains toponymes est pratiquement toujours ignoré dans le gentilé (par exemple, La Rochelle : Rochelais).
Les racines de toponymes contenant des prénoms (souvent très anciens et internationaux) sont souvent dérivés en gentilés français à l’aide d’anciennes racines latines, grecques ou issues d'autres langues. Les gentilés français issus de toponymes composés sont le plus souvent contractés en un terme non composé, après élimination des articles internes et réduction des autres racines.
Voir aussi
Liens internes
- Gentilés pour la liste de tous les gentilés du monde en partant des États.
Liens externes
- Wiktionnaire
Catégorie:Gentilés
Tourte de blettes
La tourte de blettes est une spécialité culinaire niçoise à base de blettes.
Malgré la présence de blettes (un légume très apprécié dans la cuisine niçoise, entrant notamment dans la confection des raviolis), il s'agit d'une pâtisserie, consommée froide. Les feuilles de blettes finement hachées y sont mêlées à des ingrédients qui varient suivant les recettes, mais où on retrouve toujours pignons et raisins secs. La tourte se sert le plus souvent abondamment nappée de sucre glace.
Il existe aussi une variante salée composée de blettes, de riz, de petit salé et de parmesan. Ces tourtes se mangent généralement froides.
Catégorie:Nice
Nissa la bellacatégorie:Nice
Nissa la bella est l'hymne de la ville de Nice.
Il a été écrit par Menica Rondelly en 1912.
En cliquant sur les liens ci-dessous, vous trouverez :
[http://www.nice-la-belle.com/nissa_la_bella/nice_la_bella.pdf La partition et les paroles, en niçois et en français]
[http://www.nice-la-belle.com/nissa_la_bella/nice_la_bella.mp3 Le fichier audio au format mp3]
[http://www.nice-la-belle.com/nissa_la_bella/nice_la_bella.mov Le karaoké au format mov (Macintosh)]
[http://www.nice-la-belle.com/nissa_la_bella/nice_la_bella.avi Le karaoké au format avi (Windows)]
[http://mtcn.free.fr/mtcn-musique-traditionnelle-midi-chant-populaire.php Accès aux paroles niçoises et traduction française, partition et fichier MIDI])
Comté de NiceLe Comté de Nice était une division administrative du duché de Savoie, créée en 1388, et qui a disparu avec le rattachement (l'annexion) de Nice à la France en 1860.
Armoiries
1860
d'argent à l'aigle couronnée de gueules au vol abaissé, empiétant une montagne de trois coupeaux de sable issant d'une mer d'azur mouvant de la pointe et ondée d'argent
Historique
En 1380, la duchesse Jeanne Ire de Provence (1348-1382) — mieux connue sous le nom de la Reine Jeanne — sans enfants, adopte Louis d'Anjou, le frère du roi de France Charles V. Le cousin de Louis, le duc Charles de Duras (ou Durazzo), mène alors l'Union d'Aix, le parti provençal anti-angevin et assassine Jeanne entraînant une guerre de succession qui se terminera par la victoire du parti d'Anjou. Prenant avantage des troubles, le comte de Savoie Amédée VII le Rouge, qui souhaite avoir un accès vers la mer, négocie avec Jean Grimaldi, le gouverneur de Nice et de la Provence orientale, la dédition de Nice à la Savoie (1388), suivant laquelle la ville et sa viguerie - la division administrative correspondante - la cité de Puget-Théniers et les vallées de la Tinée et de la Vésubie constituent les terres neuves de Provence et sont incorporés à la Savoie. Elles sont rejointes par la vallée de l'Ubaye.
La Savoie était à l'époque un État puissant, doté d'une importante force armée, prospère et bien administré, contrairement à la Provence. Avec l'accord des populations, l'armée savoyarde s'installe alors dans ces terres neuves et Nice en devient la capitale sous l'autorité civile et militaire d'un gouverneur savoyard.
Tous les seigneurs provencaux, à l'exception des comtes Grimaldi de Beuil et Lascaris de Tende, émigrent sur la rive droite du Var de façon à rester provençaux et Amédée VII nomme une nouvelle noblesse dans les terres neuves. Cependant, la commune de Gattières, située sur la rive droite, fait partie du Comté.
Monaco se voit accorder son indépendance, en 1489, par le roi de France et le duc de Savoie. Les terres neuves de Provence prennent le nom de comté de Nice en 1526, comté a ici un sens administratif et non féodal.
En 1543, Nice est assiégée par les troupes françaises du duc d'Enghien et la flotte turque de Barberousse (Khayr-al-Din), le bey de Tunis, résultat de l'alliance de François Ier et de Soliman le Magnifique contre l'empereur Charles Quint. La ville est prise après 20 jours mais suite à la résistance des derniers défenseurs du château, la flotte se rétire.
Le duc Charles-Emmanuel Ier de Savoie, en 1614, fait de Nice un port franc et y établit un sénat. La révolte du comte de Beuil est arrêtée en 1621. Le comté de Nice connaît la stabilité, contrairement à la Provence voisine où les révoltes sont fréquentes. Cependant, la guerre entre la France et la Savoie reprend au cours du et le comté de Nice est occupé par la France de 1691 à 1697 et de 1707 à 1713.
La frontière entre ces deux comtés de Nice et de Provence est modifiée en 1760, le traité de Turin accorde Gattières et la rive droite de l'Estéron à la France, les communes de Guillaumes et de La Penne passent dans le territoire de la maison de Savoie.
En 1789, Nice est un centre contre-révolutionaire. L'Armée du Midi de la jeune république entre dans Nice le 29 septembre 1792 et le 31 janvier 1793, la Convention ordonne l'intégration du comté au sein du territoire national au travers de la création du département des Alpes-Maritimes. Les « Barbets », des contre-révolutionnaires locaux, luttent contre l'occupation française dans le haut-pays niçois. Près de Duranus, le « Saut des Français » garde le souvenir de soldats français qui ont été jetés dans le vide au-dessus de la Vésubie. Durant le Premier Empire, le préfet Dubouchage œuvre au développement de Nice, avec l'aide des notables de la cité.
Le comté revient, le 23 avril 1814, sous le contrôle du roi de Sardaigne Victor-Emmanuel Ier (1759-1824). Pour compenser s'il se pouvait l'influence de Gênes annexée au Royaume en 1815, on créa une Division (sorte de région) de Nice, englobant la province de Nice, la province de Sanremo et la province d'Oneglia. Mais cette réforme administrative retrancha l'ancien marquisat de Dolceacqua du tout aussi ancien comté de Nice (avec Pigna et Seborga). Le principauté de Monaco ressucitée en 1814 passe du protectorat français au protectorat sarde en 1815 : ses habitants ne sont plus que des demi-étrangers pour les habitants du comté de Nice. Menton et Roquebrune se révoltent du reste contre leur prince en 1848 et deviennent des villes libres administrées en fait par la Maison de Savoie : ces deux villes voteront avec le reste du comté de Nice lors du plébiscite de 1860 et seront rattachées à la France en même temps que lui. Passé 1860 ce qui restait de la Principauté de Monaco (qui ne fut inclus dans le plébiscite) ne fait plus partie du comté de Nice.
En 1859, la France et la Sardaigne concluent une alliance dans le but de rejeter l'Autriche hors de l'Italie du nord, la France devant recevoir le comté de Nice en récompense pour son aide. La même année, Napoléon III signe le traité de Villafranca di Verona qui met fin à la campagne d'Italie. Cependant, la Vénétie reste autrichienne et la Grande-Bretagne ainsi que d'autres nations d'Europe, et Garibaldi s'oppose à l'annexion de la Savoie et de Nice à la France.
En 1860, Napoléon III et Victor-Emmanuel II signent le traité de Turin qui prévoit l'annexion de Nice à la France en échange d'une aide de Napoléon III contre les autrichiens et aider Victor-Emmanuel II dans son désir d'unifier l'Italie. Un plébiscite truqué est organisé. Le « comté de Nice » devient française, divisé en un arrondissement de Nice et un arrondissement de Puget-Théniers et augmenté de l'arrondissement de Grasse, forme dorénavant le nouveau département des Alpes-Maritimes.
Le 14 juin 1860, Les troupes impériales françaises entrent dans Nice et le "rattachement" est célébré. Le traité de Turin conserve dans le giron italien les localités de Tende, La Brigue, Mollières... parce que réserves de chasse favorites du roi Victor-Emmanuel II (quoiqu'il fut suspecté que cela cachait des objectifs militaires, la nouvelle frontière étant diffilement défendable par la France). Toutes ces localités finiront par devenir françaises à l'issue de la Seconde Guerre mondiale par le traité de Paris (1947), dernier ajout au territoire national français et au département des Alpes-Maritimes.
L'arrondissement de Puget-Théniers fut finalement supprimé à des fins d'économies en1926 et réuni à celui de Nice. L'assemblée d'arrondissement de Nice fit alors figure de « Parlement du comté de Nice » de 1926 à la Seconde Guerre mondiale mais cette institution disparut après la Libération.
Au spirituel, l'évêque de Nice qui dépendait de l'archevêque de Gênes dépendit de l'archevêque d'Aix après 1860. C'est en 1886 que l'arrondissement de Grasse (à l'exception de l'île Saint-Honorat) fut détaché du diocèse de Fréjus pour être rattaché à celui de Nice ; et par la même occasion, Garavan qui appartenait toujours au diocèse de Vintimille fut aussi rattaché à celui de Nice. L'évêque de Nice perdit cependant sa juridiction sur Monaco qui dut doté d'un abbé nullius en 1868 puis d'un évêque en 1887 (l'évêque de Monaco ne dépendant d'aucun archevêque mais directement du pape).
Du fait de l'annexion, toute forme d'enseignement supérieur disparut à Nice après 1860 et il faudra attendre 1965 pour que soit créée une université de Nice.
Nice perdit aussi toute forme de juridiction d'appel après 1860 alors qu'elle était le siège d'un telle instance dénommée Sénat.
Implantation géographique
Traditions
La danse la plus représentative du comté est la farandole et ses variantes : brandi, mourisca (ou mauresque), passa cariera (passe-rue). Filles et garçons dansaient dans les rues et sur les places, le jour de la fête patronale du village, au son du fifre et du tambour, parfois du violon ou de la vielle à roue.
Voir aussi
- arrondissements des Alpes-Maritimes
Bibliographie
- Encyclopaedia Niciensis
Liens externes
[http://mtcn.free.fr Danses et musiques traditionnelles du comté de Nice].
Nice
Catégorie:Nice
Baie des Anges
Catégorie:NiceCatégorie:Alpes-Maritimes
La baie des Anges s'étend devant la ville de Nice et sa célèbre promenade des Anglais et passe pour « la plus belle baie du monde ».
Pour les Niçois la baie des Anges s'étend :
- à l'est, du cap de Nice - ou de Rauba-Capèou pour d'autres Niçois, ce qui laisse le port de Nice hors de la baie des Anges -
- à l'ouest, jusqu'à l'embouchure du Var. Mais on note la présence d'une Marina Baie des Anges à Villeneuve-Loubet. Pour d'autres la baie des Anges s'étend à l'ouest jusqu'au cap d'Antibes.
Ce sont des pêcheurs qui ont donné son nom à cette baie. En effet, ils ramenaient dans leurs filets à cet endroit des poissons-anges ou anges de mer, une sorte de requin (de l'espèce Squatina angelus) qui n'était pas dangereux, vivait sur les fonds marins et dont les ailerons perpendiculaires ressemblaient à des ailes. Sur les cartes du dix-neuvième siècle on voit mentionné un pont des Anges à l'embouchure du Paillon. La future promenade des Anglais était alors appelée chemin des Anglais mais aussi chemin des Anges. Mais que l'on se rassure : même dans les récits populaires, Squatinatus angelus ne s'est jamais avisé de remonter le Paillon.
De nombreux récits et légendes font intervenir des anges du ciel à propos de cette baie.
Lorsque l'embarcation contenant le corps de sainte Réparate atteignit les côtes niçoises et fut ramenée sur le rivage par des anges on peut supposer que ce fut au niveau de la Baie des Anges.
À l'embouchure du Var (rive gauche) a été bâti l'aéroport de Nice sur un terre-plein gagné sur la mer.
C'est près de l'aéroport qu'a été placé la station d'épuration des eaux usées Haliotis.
Le Paillon se jette dans la baie des Anges. Son lit est couvert dans son cours inférieur à Nice.
Le cours d'eau du vallon de Magnan de jette aussi dans la baie des Anges, mais il est souvent à sec.
Filmographie
- Marie Baie des Anges, 1997, de Manuel Pradal : sur la vie des « petits requins » que sont les jeunes à la dérive.
- Brice de Nice, 2005, de James Huth : la vie de « Braïce », unique surfeur de la baie des Anges.
Galerie
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Méditerranée
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La mer Méditerranée est une mer presque fermée située entre l'Europe, l'Afrique et l'Asie et qui s'étend sur une superficie d'environ 2,5 millions de kilomètres carrés. Elle doit son nom au fait qu'elle est littéralement une « mer au milieu des terres », en latin mare medi terra.
La Méditerranée est reliée à l'océan Atlantique par le détroit de Gibraltar à l'ouest, à la mer de Marmara et à la mer Noire par les Dardanelles et le Bosphore à l'est. La mer de Marmara - mais pas la mer Noire - est souvent considérée comme faisant partie de la Méditerranée. Le canal de Suez au sud-est relie la Méditerranée à la mer Rouge.
Les principales îles de la Méditerranée sont :
- Chypre, la Crète et Rhodes à l'est ;
- la Sardaigne, la Corse, la Sicile et Malte au centre ;
- les Baléares à l'ouest.
Les pays qui bordent la Méditerranée sont :
- au nord : la France, Monaco, l'Italie, la Slovénie, la Croatie, la Bosnie-Herzégovine, l'Albanie, la Grèce et la Turquie ;
- à l'est : le Liban, la Syrie et Israël ;
- au sud : l'Égypte, la Libye, la Tunisie, l'Algérie et le Maroc ;
- à l'ouest : l'Espagne ;
- au centre : Malte et Chypre.
Le climat méditerranéen est caractérisé par un hiver humide et doux et par un été sec.
Quelques cantons particuliers de la Méditerranée portent eux-mêmes traditionnellement le nom de mer :
- mer Égée
- mer Ionienne
- mer Adriatique
- mer Tyrrhénienne
- mer Ligurienne
- mer de Marmara (anciennement Propontide)
- et quelques golfes : golfe de Corinthe, golfe du Lion, golfe de Tarente, golfe de Syrte.
Description géographique
La mer Méditerranée se divise en deux bassins bien individualisés, séparés par des hauts fonds situés entre la Sicile et la Tunisie : la Méditerranée occidentale et la Méditerranée orientale, eux-mêmes nettement compartimentés.
Sicile
En Méditerranée occidentale, l'axe Corse-Sardaigne isole la mer Thyrénienne du reste du bassin.
En Méditerranée orientale, on distingue la mer Ionienne, qui atteint les plus grandes profondeurs et le bassin levantin , séparés par un goulet entre la plate-forme de la mer Égée limité au sud par la Crète et les hauts fonds au large de la Cyrénaïque.
D'une manière générale, le plateau continental est relativement réduit, sauf dans trois zones : la mer Adriatique, la mer Égée, et la plate-forme qui s'étend entre la Sicile et la Libye au large de la Tunisie.
Géologie
Bien qu'intercontinentale, on y trouve cependant un fond basaltique au large des côtes françaises, ce qui en fait un mini-océan du Languedoc.
Économie
Histoire
voir l'article détaillé : Histoire de la Méditerranée
Principaux fleuves méditerranéens
- Nil
- Pô
- Rhône
- Èbre
Bibliographie
- Fernand Braudel, La Méditerranée et le monde méditerranéen à l'époque de Philippe II, 1 édition, Paris : Armand Colin, 1949.
- Germaine Tillion, Le harem et les cousins, Paris : éditions du Seuil, 1966.
- Christian Bromberger et al., L'anthropologie de la Méditerranée, Paris : Maisonneuve et Larose ; Aix-en-Provence : Maison méditerranéenne des sciences de l'homme, 2001.
Voir aussi
- Climat méditerranéen
- Flore méditerranéenne
- ancien département de la Méditerranée
-
Catégorie:Mer ou océan
ja:地中海
ko:지중해
th:ทะเลเมดิเตอร์เรเนียน
zh-min-nan:Tē-tiong-hái
Var (fleuve)
Le Var est un fleuve du sud-est de la France dont le nom signifie cours d'eau en langue ligure (langue des anciens Ligures). Sa source est située à Estenc, un hameau du village d'Entraunes situé à une altitude de 1 800 mètres, près du col de la Cayolle (2 327 m) dans les Alpes-Maritimes et son parcours de 120 kilomètres s'achève dans la mer Méditerranée entre Nice et Saint-Laurent-du-Var. Le Var formait, avant le rattachement du comté de Nice en 1860, la frontière orientale de la France sur la Méditerranée et donnait ainsi son nom au département frontalier. Après le rattachement, un nouveau département des Alpes-Maritimes fut créé (il en avait existé un sous la Révolution et l'Empire) englobant le fleuve et coupant le département du Var de l'origine de son nom. Le Var coule maintenant presque entièrement dans les Alpes-Maritimes à l'exception d'une brève incursion dans les Alpes-de-Haute-Provence à Entrevaux.
On remarque, sur l'arc de triomphe de l'Étoile à Paris les mentions Le Var (une bataille) et armée ... du Var en souvenir d'un premier rattachement de Nice à la France en 1792.
Hydrologie
Le Var reçoit les contribution de 4 affluents principaux :
- rive gauche : le Cians (25 km), la Tinée (75 km) et la Vésubie (48 km),
- rive droite : l'Esteron (64 km).
Le niveau du cours d'eau est habituellement bas, 50 à 100 m³/s en règle générale, mais il est réputé pour ses crues soudaines et importantes, son débit monte alors en quelques heures à 1 000 m³/s, atteint 3 500 m³/s en crue centennale et jusqu'à 5 000 m³/s en crue millennale. Sa dernière crue importante a lieu le 5 novembre 1994.
Liens externes
- [http://www.educnet.education.fr/meteo/bases_dt/cata/html/cata2.htm présentation des crues du Var]
Catégorie:Cours d'eau de France Catégorie:Alpes-Maritimes
Paillon
catégorie:Alpes-Maritimes Catégorie:Nice Paillon (le)
Le Paillon est un fleuve côtier se jetant dans la Méditerranée dans la baie des Anges à Nice, département des Alpes-Maritimes, région Provence-Alpes-Côte d'Azur, France.
Le Paillon se ramifie en plusieurs branches constituant les Paillons.
Laghet
Laghet est un hameau appartenant à la commune de La Trinité (parfois appelée La Trinité-Victor en l'honneur de Victor-Emmanuel Ier), département des Alpes-Maritimes, région Paca.
Le gh est une graphie italienne et l'on pourrait ausssi bien écrire Laguet.
En langue niçoise (Georges Castellana), on dit Laguet et le gentilé est double : lu Aguetan, lu Valounié.
Laghet est célèbre pour le sanctaire et le couvent de Notre-Dame de Laghet.
Vaincu par les Autrichiens et ayant abdiqué, le roi Charles-Albert s'arrêta à Notre-Dame de Laghet sur le chemin de l'exil.
Les habitants de la région font toujours confiance à Notre-Dame de Laghet à en juger par les nombreux ex-voto conservés dans l'oratoire. Parfois, sur une simple feuille où l'on a reproduit une carte de géographie par exemple, un candidat explique : « Je n'avais pas trop travaillé durant mon année scolaire et j'ai décroché quand même mon examen : je vais pouvoir m'inscrire à l'université de Nice », un vrai petit miracle !
Aspremont (Alpes-Maritimes)
Aspremont est une commune française, située dans le département des Alpes-Maritimes et la région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Ses habitants sont les Aspremontois.
Géographie
Histoire
Administration
Démographie
Lieux et monuments
Personnalités liées à la commune
Voir aussi
Articles connexes
- Communes des Alpes-Maritimes
- famille Caravadossi d'Aspremont
Liens externes
- [http://www.ign.fr/affiche_rubrique.asp?rbr_id=1087&CommuneId=12145 Aspremont sur le site de l'Institut Géographique National]
- [http://www.recensement.insee.fr/RP99/rp99/co_navigation.co_page?nivgeo=C&codgeo=06006&theme=ALL&typeprod=ALL&lang=FR&quelcas=LISTE Aspremont sur le site de l'Insee]
- [http://www.quid.fr/communes.html?mode=detail&id=27600&req=Aspremont Aspremont sur le site du Quid]
- [http://www.lion1906.com/Pages/ResultatProximiteCoord.php?RadLat1=0.764177868616394&RadLong1=0.126449104313792 Communes les plus proches d'Aspremont]
- [http://www.lion1906.com/Pages/ResultatLocalisation.php?InseeVille=060006 Localisation d'Aspremont sur une carte de France]
- [http://www.mapquest.com/maps/map.adp?latlongtype=decimal&latitude=43.7841666666667&longitude=7.245&zoom=8 Plan d'Aspremont sur Mapquest]
Aspremont
CimiezCimiez
Cimiez est l'un des quartiers chics de Nice, sur la colline du même nom. On y trouve le musée Henri-Matisse et des ruines romaines : les arènes, l'amphithéâtre, les thermes et la basilique paléo-chrétienne. Le festival de Jazz se déroule au mois de juillet dans les ruines romaines. A proximité, le splendide Hôtel Régina où la reine Victoria séjourna pendant ses longues visites de la Riviera française.
Sur la colline se trouvent également le monastère de Cimiez et l'église des moines franciscains datant du XVIe siècle. L'église abrite la Piéta, la Cruxifiction et la Déposition de croix, trois des oeuvres majeures de l'artiste médiéval Louis Bréa. Les peintres Henri Matisse et Raoul Dufy sont enterrés dans le cimetière du monastère, ainsi que Roger Martin du Gard, prix Nobel de littérature 1937.
Cimiez était aussi le lieu d'une fête célèbre : le festin des cougourdons, dont la culture traditionnelle garde encore le souvenir des chansons composées par Menica Rondelly ou Jouan Nicola.
Liens externes
- [http://mtcn.free.fr/lyrics/cougourdoun-nicola.php Lu Cougourdoun de Jouan Nicola.]
- [http://mtcn.free.fr/lyrics/cougourdoun-rondelly.php Lu Cougourdoun de Menica Rondelly.]
- [http://mtcn.free.fr/mtcn-musique-traditionnelle-midi-chant-populaire.php#cougourd_nicola Paroles, partitions et airs traditionnels du festin des Cougourdons].
Saint-Laurent-du-Var
Saint-Laurent-du-Var est une commune française, située dans le département des Alpes-Maritimes et la région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Ses habitants sont les Laurentins.
Sous la Révolution la commune devint Laurent-du-Var.
Géographie
Le territoire communal de Saint-Laurent-du-Var bénéficie d’une situation géographique exceptionnelle à mi-chemin entre Cannes et Monaco. Le port de plaisance est l'un des plus importants du littoral azuréen avec dans son prolongement, la grande promenade piétonne des Flots Bleus et de l’esplanade Les Goélands.
Histoire
Saint-Laurent du Var est une commune jeune en pleine expansion. Longtemps, les cultures florales et maraîchères ont constitué l'essentiel de son activité économique, mais cette image d'un passé proche ne correspond plus à la réalité d'aujourd'hui.
Doté d'un parc d’activité industriel actif et moderne au nord (32 ha) et d'un front de mer très dynamique au sud avec le quartier commercial de Cap 3000 et le port de plaisance, la cité est résolument tournée vers l'avenir.
Administration
Démographie
Lieux et monuments
Personnalités liées à la commune
Jumelages
Saint-Laurent-du-Var est jumelée avec les villes suivantes :
- Landsberg am Lech ( Bavière Allemagne)
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