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| Oratoire St-Joseph |
Oratoire st-Joseph
L'oratoire Saint-Joseph se trouve à Montréal, sur le flanc nord-ouest du Mont Royal. Il domine la ville de son imposante silhouette. C'est une basilique coiffée d'un dôme gigantesque, le plus grand au monde après celui de la basilique Saint-Pierre de Rome.
Inauguré en 1955, c'est un lieu de pèlerinage, le plus important dédié à saint Joseph à travers le monde. Il attire environ 2 millions de visiteurs chaque année, provenant de toutes les parties du monde.
Dimensions
- Longueur : 105 m
- Largeur dans les transepts : 65 m
- Largeur de la nef : 37 m
- Hauteur du plancher au sommet du dôme intérieur : 60 m
- Hauteur du plancher au sommet du dôme extérieur : 97 m
- Elle peut accueillir jusqu'à 2200 personnes
Son fondateur, le Frère André
Ce majustueux sanctuaire dédié à l' époux de la Vierge Marie fut construit à l'initiative du bienheureux Frère André. Celui-ci n'avait qu'environ 30 ans lorsqu'il commença à faire des miracles. Avec le bouche à oreille, de plus en plus de gens venaient voir le bon frère André pour obtenir une guérison. Alors les couloirs du Collège Notre-Dame, où le thaumaturge était alors portier, furent remplis de personnes malades, infirmes et contagieuses. Les parents des étudiants de l'institution scolaire portèrent plainte. Les supérieurs du collège décidèrent d'envoyer le portier rencontrer les malades de l'autre côté de la rue, dans la gare de tramway. Alors, les passagers se plaignirent des malades toujours de plus en plus affluents dans le petit bâtiment. Par ce phénomène, le thaumaturge décida de faire construire une chapelle qui deviendra l'oratoire actuel. Le frère André décèda le 6 janvier 1937 alors que sa majustueuse construction ne fut terminée qu'en 1952 environ.
De la chapelle à la basilique
Le 19 octobre 1904, la première chapelle fut inaugurée. Elle était tellement petite qu'il fallait ouvrir deux grandes portes pour donner la messe puisque les pélerins assistaient à la messe à l'extérieur.
Après plusieurs agrandissements, une crypte-église sera construite entre 1916 et 1917. Par la suite, les constructions pour la basilique commencèrent et se sont étendus de 1925 à 1965.
Catégorie:Basilique
Catégorie:Édifice religieux canadien
Catégorie:Édifice montréalais
Catégorie:Lieu de pélerinage catholique
Montréal
Montréal est à la fois région administrative et ville de la province du Québec, dont elle est la métropole. Elle est la deuxième ville canadienne en importance et la troisième ville francophone au monde. Elle est reconnue pour sa « joie de vivre » et son ambiance chaleureuse. Depuis l'exposition universelle de 1967 et les Jeux Olympiques d'été de 1976, Montréal est une ville ouverte sur le monde. En 2005, elle a accueilli les Mondiaux aquatiques et pris le titre de capitale mondiale du livre pour la période 2005-2006.
Dans les années 1960, Montréal était la plus importante ville canadienne, d'un point de vue économique. En raison, entre autres, d'une perception d'insécurité politique et du fait que ce soit une ville avant tout francophone, Toronto aurait pris de l'avance. Aujourd'hui encore, une certaine compétition existe entre les deux villes.
Présentation
Toronto
Toronto]
Toronto et le 1250 René-Lévesque]]
1250 René-Lévesque]]
Montréal se situe sur l'île de Montréal à la confluence du fleuve Saint-Laurent et de la rivière des Outaouais ; l'île divise le Saint-Laurent entre le chenal principal et la rivière des Prairies. La ville tient son nom de la proximité immédiate du mont Royal, montagne aujourd'hui ceinte par l'urbanisation et porteuse de l'image de la ville.
La ville se compose aussi de 74 autres îles proches telles l'île des Sœurs, l'île Bizard, l'île Sainte-Hélène et l'île Notre-Dame. 3 607 200 personnes (Montréalais) habitent la région métropolitaine de Montréal (Statistique Canada 2004).
La ville occupe une superficie de 482,84 km² et se situe à 45°30N, 73°30W, dans le fuseau horaire de l'est (UTC-5).
Autrefois la métropole du Canada, Montréal est désormais la deuxième plus grande ville après Toronto et un centre majeur du commerce, de l'industrie, de la culture, de la finance, et des affaires internationales. Elle est la troisième ville francophone du monde après Paris et Kinshasa. Bien qu'à majorité francophone (67 %), Montréal possède une importante communauté anglophone (9 %) et allophone (19 %). De plus, une majorité de Montréalais se déclare bilingue anglais-français (53 %) Statistique Canada 2001, voir [http://www.statcan.ca/francais/Pgdb/demo12b_f.htm].
Le centre de la ville est sis au pied du mont Royal, auquel la ville doit son nom et dont le cap boisé est un espace vert urbain majeur. Au sud-est du centre-ville le Vieux-Montréal est un centre historique abritant des attraits tels que le Vieux-Port, la place Jacques-Cartier, l'hôtel de ville, la place d'Armes, et la basilique Notre-Dame.
Le centre-ville contient plusieurs gratte-ciel tels le 1000 De La Gauchetière, le 1250 René-Lévesque, la tour CIBC, la tour de la Bourse et la place Ville-Marie, conçue par l'architecte Ieoh Ming Pei (1962). Cette tour cruciforme est sise au-dessus d'un centre commercial souterrain qui constitue la plaque tournante de la ville souterraine, parmi les plus grandes du monde, donnant accès à l'intérieur à des centaines de commerces, restaurants, bureaux et boutiques, ainsi que des stations de métro, des terminus de transport et un réseau de tunnels desservant tous les coins du centre-ville à l'abri des intempéries.
Montréal est un centre majeur de la culture canadienne et québécoise. Elle jouit d'un [http://www.mbam.qc.ca/ Musée des Beaux-Arts], un Musée d'Art Contemporain, et plusieurs musées spécialisés en histoire, artisanat et sciences (voir entre autres le musée [http://www.pacmusee.qc.ca/ Pointe-à-Callière], le [http://www.chateaudufresne.qc.ca/ Musée du Château Dufresne] et le [http://www.centredessciencesdemontreal.com/ Centre des sciences de Montréal]). Le complexe culturel de la [http://www.pda.qc.ca Place des Arts] abrite le Musée d'Art Contemporain et plusieurs théâtres. Il est le siège de l'[http://www.operademontreal.com/ Opéra de Montréal] et de l'[http://www.osm.ca/ Orchestre symphonique de Montréal]. Ce dernier devrait recevoir une salle spécialement construite sur un site adjacent dans les prochaines années. Le [http://www.rio.gouv.qc.ca/ parc olympique] situé dans l'est de la ville comprend le Biodôme (musée moderne et laboratoire permanent en écologie), [http://www2.ville.montreal.qc.ca/insectarium/insect.htm l'Insectarium], et le [http://www2.ville.montreal.qc.ca/jardin/menu.htm jardin botanique], l'un des plus grands jardins botaniques du monde (seuls les Jardins botaniques royaux de Kew en Angleterre sont plus grands). La ville de Montréal possède aussi un [http://www.planetarium.montreal.qc.ca/ Planétarium] ainsi qu'un musée dédié à l'eau, la [http://www.biosphere.ec.gc.ca/ Biosphère]. De nombreux festivals sont organisés à Montréal, voir section Festivals/Événements.
La ville est renommée pour sa richesse en églises, qui lui a valu son nom de « Ville aux cent clochers », dont les plus connues sont la Cathédrale Marie-Reine-du-Monde, la Basilique Notre-Dame, la basilique St-Patrick et les églises de pèlerinage de Notre-Dame-du-Bon-Secours (dite l'église des Marins) et l'Oratoire Saint-Joseph. Cette dernière est l'église la plus grande du Canada, avec le dôme le plus grand de son genre au monde après celui de la basilique Saint-Pierre à Rome.
Rome)]]
Montréal a accueilli l'Exposition universelle Terre des Hommes (1967), ainsi que les Jeux Olympiques d'été de 1976. Le Stade Olympique de Montréal est surmonté de la tour inclinée la plus haute au monde et a été le domicile de l'équipe de baseball les Expos de Montréal jusqu'en automne 2004 (déménagé à Washington), mais reçoit toujours des expositions, des spectacles de Monster Trucks et les matchs des Alouettes de Montréal pendant les séries éliminatoires. Montréal est également le berceau du Cirque du Soleil, réputé mondialement.
La ville, avec son énorme village gai, le plus grand quartier du genre en Amérique du Nord, reçoit plusieurs grands circuit parties et est parmi les centres d'attraction de la vie gaie et lesbienne au Canada. Montréal fut choisie, entre 1999 et 2000, afin de faire partie du groupe sélect de capitales gaies mondiales, comprenant, en 1999, les villes de Montréal, Paris, Munich, Manchester, Sydney et en 2000, Amsterdam, Berlin, Manchester et Paris. En 2006, elle accueillera les premiers Outgames mondiaux.
Histoire
Article détaillé: Histoire de Montréal
Histoire de Montréal]
Le village fortifié d'Hochelaga, établissement iroquois, se trouvait sur l'île lors de la visite de Jacques Cartier en 1535. Samuel de Champlain a visité en 1603 le site où se trouvait Hochelaga mais les Français ne s'y sont installés qu'en 1642, quand un groupe de prêtres, religieuses et colons menés par Paul Chomedey de Maisonneuve fonda le village de Ville-Marie. Parmi ces colonisateurs fut Jeanne Mance qui, en 1644, fonda l'hôpital Hôtel-Dieu, le premier hôpital en Amérique du Nord.
En août 1701, 1300 Amérindiens du nord-est de l'Amérique se réunirent à Montréal (qui comptait alors 1200 habitants) pour établir une paix entre leurs différentes nations ainsi qu'avec les Français. La Grande paix de Montréal, comme fut nommé ce traité, permit la fin des hostilités handicapant le commerce des fourrures en Nouvelle-France.
Le village a ainsi grandi et est devenu un centre important de la traite des fourrures. Ce fut le point de départ de l'exploration française de l'intérieur par des explorateurs tels Louis Jolliet, La Salle, La Vérendrye ou Duluth. La ville a été fortifiée en 1725 et est restée française jusqu'en 1761, quand le Duc de Lévis s'est rendu à l'armée britannique commandée par Lord Geoffrey Amherst.
La croissance rapide de la ville a été accélérée par le canal de Lachine qui permit aux navires de franchir les innavigables rapides de Lachine au sud de l'île. Montréal fut la capitale de la province du Canada entre 1844 et 1849. La compagnie ferroviaire du Canadien Pacifique y installa son siège social en 1880. Le statut international de la ville a été assuré par l'Exposition universelle de 1967 et par les Jeux olympiques de 1976.
Au 1 janvier 2002, l'ensemble des villes sur l'île de Montréal, totalisant une population de 1,8 million de personnes, ainsi que sur plusieurs îles périphériques qui composaient jusqu'à présent la Communauté urbaine de Montréal, furent fusionnées pour former la nouvelle ville de Montréal. Vingt-sept banlieues ont ainsi été intégrées à l'ancienne ville et transformées en arrondissements, contre la volonté de certaines d'entre elles, particulièrement des banlieues anglophones.
Après l'élection d'un gouvernement Libéral à Québec, un référendum sur les défusions municipales eut lieu le 20 juin 2004. Sur les 22 anciennes villes fusionnées en 2002 qui ont obtenu d'avoir la tenue d'un référendum sur le «démembrement» de leur ville suite à la signature de registres, 15 d'entre elles ont voté pour la défusion. Ces arrondissements redeviendront donc des villes indépendantes, bien que cependant, les pouvoirs leurs étant dévolus, n'auront pas les pouvoirs des anciennes villes. La ville de Montréal et les villes défusionnées se retrouveront au sein d'un conseil d'agglomération qui va gérer les compétences d'agglomération (ex: police, pompiers, eau, développement économique) et les villes défusionnées vont gérer les compétences de proximité (loisirs, travaux publics, etc.) au terme d'un processus de transition devant se terminer en 2005.
Événements historiques
Voir aussi la chronologie municipale de Montréal
- La première croix sur le mont Royal y fut érigée en 1643 par Paul Chomedey de Maisonneuve, fondateur de la ville, pour accomplir un vœu qu'il avait fait à la Sainte Vierge après avoir prié pour l'arrêt d'une inondation dévastatrice.
- C'est en 1925 que le pont Jacques-Cartier est construit. Une légende urbaine veut que les quatre embouts de la travée principale, dont l'apparence leur a mérité le surnom de « tours Eiffel », aient été offerts par la France. Cependant, ils étaient prévus au plan original et cette légende s'avère fausse.
- Le discours de Charles de Gaulle depuis le balcon de l'Hôtel de Ville en 1967. Voir l'Affaire du "Québec libre" et les archives de Radio-Canada : [http://archives.radio-canada.ca/IDC-0-17-209-1048-20/index_souvenirs/politique_economie/gaulle_quebec_libre].
Administration municipale
Radio-Canada
Radio-Canada
Voir aussi la Liste des maires de Montréal
Le maire actuel de Montréal est Gérald Tremblay, membre de Union des citoyens et des citoyennes de l’Île de Montréal (UCIM).
- Conseil de ville
Le conseil de ville est élu démocratiquement et l'organe décisionnel principal de la ville. Il consiste en 73 membres, en sus du maire, provenant de l'ensemble des arrondissements de la ville de Montréal. Le conseil a juridiction dans plusieurs domaines, incluant la sécurité publique, les échanges intergouvernementaux, l'environnement, l'urbanisme et certains programmes de subventions. Le conseil de ville est également en charge de superviser ou approuver certaines décisions des conseils d'arrondissements.
- Conseil exécutif
Relevant directement du Conseil de ville, le conseil exécutif est en charge de la préparation de divers documents, tels le budget ou les réglements municipaux qui sont ensuite soumis au jugement du conseil de ville. Il est en charge notamment de l'octroi des contrats, des subventions, de la gestion des ressources humaines et financières, de l'approvisionnement et des édifices municipaux.
- Conseils d'arrondissement
Les 27 conseils d'arrondissement de la ville de Montréal sont en charge, localement, de l'urbanisme, de l'enlèvement des matières résiduelles, de la culture, des loisirs, du développement communautaire, des parcs, de la voirie, de l'habitation, des ressources humaines, de la prévention des incendies, de la gestion financière et des tarifications non fiscales.
- Commissions du conseil
Les sept commissions du conseil sont chargées des consultations publiques et de la réception des commentaires et/ou critiques liés à leur programme d'activité. Ils sont avant tout des organes de consultation, donc non-décisionnels, contrairement au conseil exécutif. Leur mission consiste à bien informer et éclairer le choix des membres du conseil de ville et à favoriser la participation des citoyens dans les débats publics. Chaque commission est formée de sept à neuf membres élus (à l'exception d'un représentant du gouvernement du Québec à la commission sur la sécurité publique), incluant un président et un vice-président.
Partis politiques
Arrondissements
Arrondissements actuels
urbanisme
urbanisme]
Les arrondissements de la ville de Montréal consistent en différents territoires formant la grande ville de Montréal depuis 2002 jusqu'en 2006, date à laquelle certains de ces arrondissements se défusionneront.
- Ahuntsic-Cartierville
- Anjou
- Beaconsfield–Baie-D'Urfé
- Côte-des-Neiges–Notre-Dame-de-Grâce
- Côte-Saint-Luc–Hampstead–Montréal-Ouest
- Dollard-Des Ormeaux–Roxboro
- Dorval–L'Île-Dorval
- Kirkland
- Lachine
- LaSalle
- Le Plateau-Mont-Royal
- Le Sud-Ouest
- L'Île-Bizard–Sainte-Geneviève–Sainte-Anne-de-Bellevue
- Mercier–Hochelaga-Maisonneuve
- Montréal-Nord
- Mont-Royal
- Outremont
- Pierrefonds-Senneville
- Pointe-Claire
- Rivière-des-Prairies–Pointe-aux-Trembles–Montréal-Est
- Rosemont–La Petite-Patrie
- Saint-Laurent
- Saint-Léonard
- Verdun
- Ville-Marie
- Villeray–Saint-Michel–Parc-Extension
- Westmount
Démographie
Westmount
La Communauté Métropolitaine de Montréal comprend une population de 3 607 000 habitants (2004), selon Statistique Canada. Ce nombre inclut les habitants des villes avoisinantes de Laval, Longueuil et de quelques autres petites municipalités. La ville de Montréal en tant que telle comprendra près de 1,5 million d'habitants après les défusions, prévues pour le 1er janvier 2006. Ce nombre élevé d'habitants justifie le fait que la ville de Montréal possède, avec la ville de Laval, son propre district postal, débutant par la lettre "H".
Langues
La majorité des montréalais (environ 67,8%) ont le français pour langue maternelle, une part non négligeable (18,4%) de la population est allophone, n'ayant ni le français ni l'anglais comme langue d'origine tandis qu'environ 13,8% se déclarent anglophones. Sur l'ensemble de l'île de Montréal, le constat change alors qu'environ 53% de la population se déclare francophone, 29% allophone et 18% anglophone. Cependant, la majorité des citoyens ont à tout le moins une connaissance pratique de l'une des deux langues majoritaires et la plupart des allophones ont le français ou l'anglais comme langue seconde. Près de 57% des montréalais sont bilingues français et anglais, 29% des gens parlent uniquement le français (majoritairement situés dans l'est de l'île de Montréal) et 13% des montréalais parlent seulement l'anglais (dans l'ouest de l'île de Montréal). Certaines personnes ne sont pas capables de communiquer en français ni en anglais. La tendance qu'ont les nouveaux immigrants à apprendre l'une des deux langues majoritaires s'est accélérée depuis l'introduction de la Charte de la langue française durant les années 1970. L'italien, l'arabe, le grec, le portugais, l'espagnol et l'hindi sont également des langues très utilisées à Montréal.
Immigration
La population d'origine caucasienne est en vaste majorité de descendance française, irlandaise et italienne, toujours [http://www40.statcan.ca/l01/cst01/demo27h.htm selon Statistique Canada]. Les quatre groupes ethniques en importance à Montréal étaient, en 2001, les canadiens à 55,7% (1 885 085), les français à 26,6% (900 485), les italiens à 6,6% (224 460) et les irlandais à 4,7% (161 235). Ceux s'étant identifiés en tant que canadiens étaient majoritairement de descendance anglaise, française ou irlandaise, leurs familles ayant élu domicile sur le territoire depuis plusieurs générations.
Géographie
Quartiers
canadiens]
canadiens]
Outre la division légale de la ville en arrondissements, Montréal possède différents quartiers bien spécifiques les uns des autres. Ceux-ci sont la plupart du temps d'anciennes municipalités annexées à Montréal, ou représentent des secteurs spécifiques de la ville. En voici quelques uns:
- Le mont Royal et ses alentours
- Petite Italie
- Pointe Saint-Charles
- Saint-Henri
- Pôle des Rapides
- Quartier chinois de Montréal
- Quartier du Musée
- Quartier international de Montréal
- Quartier latin de Montréal
- Vieux-Montréal
- Village gai
- Red Light
Attraits régionaux
À partir de Montréal, sont accessibles les circuits récréatifs ou touristiques suivants :
- Les montagnes Laurentides dont le Mont-Tremblant
- La route des vins de l'Estrie
- Mont-Saint-Hilaire : reconnu par l'Unesco comme la première Réserve de la Biosphère au Canada
Vues
Lien externe: [http://www.carnet-voyages.net/photo/monde/amerique/canada/quebec/montreal/montreal/12_montreal.html Panoramique du centre ville de Montréal]
Lien externe: [http://www.carnet-voyages.net/photo/monde/amerique/canada/quebec/montreal/montreal/59_centre-ville-de-montreal.html Port et centre ville de Montréal]
Économie
Mont-Saint-Hilaire]
Mont-Saint-Hilaire]
Article détaillé: Économie de Montréal
Autrefois la métropole du Canada, Montréal demeure un centre culturel, industriel, commercial et financier très important. Elle est également une importante ville portuaire, au débouché de la voie maritime du Saint-Laurent qui la relie aux centres industriels des Grands Lacs. En tant que port le plus important du Canada, c'est un point de transbordement pour les céréales, les produits pétroliers, la machinerie et les produits manufacturés. Pour cette raison, il fait partie de l'axe principal des chemins de fer canadiens et demeure une ville ferroviaire très importante.
Les industries montréalaises incluent l'aéronautique, la pharmaceutique, les hautes technologies, les jeux vidéo, le textile, la mode, l'électronique, le matériel de transport, le tabac et l'imprimerie.
Montréal possède un marché boursier important, avec la [http://www.m-x.ca/ Bourse de Montréal] et [http://www.nasdaq-canada.com/ NASDAQ Canada].
Organisations internationales
- L'Organisation de l'Aviation Civile Internationale (OACI), une agence des Nations unies
- L'Agence Mondiale Antidopage (AMA), un organisme olympique
- L'Association Internationale du Transport Aérien (IATA)
- L'Institut de Statistique de l'UNESCO (ISU)
- 60 autres organisations internationales œuvrant dans des domaines variés, situées dans le Quartier international de Montréal
Culture et communications
Festivals/Événements
Quartier international de Montréal]
Musique
- FrancoFolies de Montréal
- Festival International de Jazz de Montréal (FIJM)
- [http://www.festivalmnm.ca Festival International Montréal/Nouvelles Musiques]
- Tam-tams du mont Royal
- [http://www.mutek.ca MUTEK] Festival de Musique Électronique
- [http://www.festivalmerenguedemontreal.com Festival International de Merengue de Montréal]
- [http://www.festivalmontreal.org Festival de musique de chambre de Montréal]
- [http://www.pacmusee.qc.ca Les Symphonies portuaires]
Cinéma
- [http://www.ffm-montreal.org Festival des films du monde] (FFM)
- [http://www.fcmm.com FCMM - Festival du nouveau cinéma Montreal] (FCMM)
- [http://www.rvcq.com Les Rendez-vous du cinéma québécois]
- [http://www.artfifa.com Festival international du film sur l'art]
- [http://www.fantasiafestival.com Festival Fantasia] Festival du Film Asiatique
- [http://www.vuesdafrique.org Vues d'afrique] Festival du film Africain et Créole
- [http://www.ex-centris.com/magnifico Festival Magnifico]
Théâtre
- [http://www.fta.qc.ca Festival de Théâtre des Amériques]
- [http://www.montrealfringe.ca Festival St-Ambroise Fringe de Montréal]
anse
- [http://www.festival-encore.com/freepage.php?page=42&smenu=42 Encore - Festival de danse international]
Littérature
- [http://www.salondulivredemontreal.com Salon du livre de Montréal]
- [http://anarchistbookfair.taktic.org/ Salon du Livre Anarchiste]
Sports
- [http://www.montrealdragonboat.com Festival International de courses de bateaux-dragons de Montréal ]
Autres
- Festival Juste pour Rire
- [http://www.fetedesneiges.com Fête des Neiges]
- [http://www.diverscite.org Divers/Cité] Célébration de la Fierté gaie et lesbienne
- [http://www.montrealirishparade.com Saint Patrick] Défilé de la Saint-Patrick
- [http://www.elektrafestival.ca/index2.html Elektra Festival]
- [http://www.montrealenlumiere.com Montréal en Lumière]
- Festival international des feux d'artifice de Montréal
- [http://www.festivalissimo.net Festivalissimo] Festival Culturel Ibéro-Latinoaméricain de Montréal
- [http://www.museesmontreal.org Journées des musées montréalais]
- [http://www.festivalmondialbiere.qc.ca Mondial de la bière] Festival de la Bière
- [http://www.boulevardsaintlaurent.com Frénésie de la Main] Vente trottoir
- [http://www.fetescreoles.com/intro.htm Fêtes Créoles internationales de Montréal] Carnaval
- Année courante
- Montréal, Capitale mondiale du livre 2005-2006 du 23 avril 2005 au 22 avril 2006
- Conférence des Nations unies sur les changements climatiques du 28 novembre au 9 décembre 2005
Lieux culturels
Montréal est une ville qui possède de nombreux musées et théâtres. Il s'y trouve une importante culture des cafés, probablement sur le modèle français. En effet, contrairement à plupart des autres villes universitaires nord-américaines, il n'est pas rare de voir des étudiants travailler en masse dans les cafés montréalais, surtout aux abords des campus universitaires du centre-ville.
centre-ville]
centre-ville
centre-ville]]
Musées
- Musée des beaux-arts de Montréal (MBA)
- Musée d'art contemporain de Montréal
- [http://www.cca.qc.ca Centre canadien d'architecture] (CCA)
- [http://www.pacmusee.qc.ca Pointe-à-Callière] Musée d'archéologie de Montréal
- [http://www2.ville.montreal.qc.ca/chm/chm.htm Centre d'histoire de Montréal]
- [http://musee.hahaha.com/index.jsp Musée Juste pour Rire]
- [http://www.maisonsaint-gabriel.qc.ca/ La Maison Saint-Gabriel]
- Musée Marguerite Bourgeois
- Musée McCord
- [http://www.stewart-museum.org Musée Stewart]
- [http://www.mcgill.ca/redpath Musée Redpath]
- [http://lachine.ville.montreal.qc.ca/musee/Option1.htm Musée de Lachine]
- [http://www.CentredesSciencesdeMontreal.com Centre des sciences de Montréal]
- [http://www.museedeshospitalieres.qc.ca Musée des Hospitalières de l'Hôtel-Dieu de Montréal]
- [http://www.centrededesign.uqam.ca Centre de design de l'Université du Québec à Montréal]
- [http://www.chateauramezay.qc.ca Musée du Château Ramezay], le plus ancien musée privé d'histoire du Québec
Monuments
- Colonne Nelson: L'un des monuments les plus controversés de la ville, la colonne Nelson se situe sur la place Jacques-Cartier. Datant de 1810, elle précède celle de Londres de 33 ans, et représenterait les visées impérialistes britanniques.
- Monument à Sir George-Étienne Cartier sur le mont Royal
Théâtres
- [http://www.tnm.qc.ca Théâtre du Nouveau Monde] Fondé en 1951
- [http://www.rideauvert.qc.ca Théâtre du Rideau Vert] Fondé en 1949
- [http://www.denise-pelletier.qc.ca Théâtre Denise-Pelletier]
- [http://www.centaurtheatre.com Théâtre Centaur] Ancien bâtiment de la Bourse de Montréal, il est aujourd'hui le théâtre de langue anglaise de la ville.
- [http://www.quatsous.com Théâtre de Quat'sous]
- [http://www.pda.qc.ca Théâtre Jean-Duceppe]
- [http://www.theatrestdenis.com Théâtre St-Denis]
- [http://www.theatreoutremont.ca Théâtre Outremont]
- [http://www.theatrelalicorne.com Théâtre La Licorne] Fondé en 1975
- [http://www.theatredaujourdhui.qc.ca Théâtre d'Aujourd'hui]
- [http://www.au-liondor-montreal.com Lion d'Or]
- [http://www.usine-c.com Usine C]
- [http://www.monument-national.qc.ca Monument-National] Construit en 1893
- [http://www.pda.qc.ca Salle Wilfrid-Pelletier]
- [http://www.cam.org/~tlc/ Théâtre La Chapelle]
- [http://www.gesu.net/ Gesù]
Patrimoine religieux
Voir une liste du [http://collections.ic.gc.ca/relig/french.htm patrimoine religieux de Montréal]
- Oratoire Saint-Joseph
- Basilique Notre-Dame
- Basilique Saint-Patrick
- Cathédrale Marie-Reine-du-Monde
- Christ Church Cathedral
Autres
- [http://www.agoradanse.com/ Agora de la danse]
- [http://www.tohu.ca/ Tohu, la Cité des Arts du Cirque]
Éducation
Christ Church Cathedral]
Christ Church Cathedral
Montréal a l'une des proportions les plus élevées d'étudiants post-secondaires de toutes les grandes villes d'Amérique du Nord, grâce à ses quatre universités urbaines et à leurs écoles affiliées :
Universités francophones
- L'Université de Montréal (U de M)
- HEC Montréal (affiliée à l'Université de Montréal)
- L'École polytechnique de Montréal (affiliée à l'Université de Montréal)
- L'Université du Québec à Montréal (UQÀM)
- École de design
- École de langues
- École supérieure de mode de Montréal
- École de technologie supérieure (ÉTS, affiliée à l'Université du Québec)
- École nationale d'administration publique (ÉNAP, affiliée à l'UQÀM)
Universités anglophones
- L'Université Concordia
- L'Université McGill
Autres
La Grande Bibliothèque du Québec est sise à Montréal, comprenant la collection de la Bibliothèque nationale du Québec.
L'Île de Montréal a aussi sur son territoire plusieurs cégeps : voir la liste des cégeps de Montréal.
Médias
liste des cégeps de Montréal]
Presse écrite
- La Presse (quotidien)
- Le Journal de Montréal (quotidien)
- Le Devoir (quotidien indépendant)
- [http://www.montrealgazette.com The Gazette] (quotidien de langue anglaise)
- Voir (hebdomadaire gratuit)
- Ici Montréal (hebdomadaire gratuit)
- [http://www.montrealmirror.com Montreal Mirror] (hebdomadaire gratuit de langue anglaise)
- [http://www.hour.ca Hour] (hebdomadaire gratuit de langue anglaise)
- [http://www.urbanecology.net Place Publique] (bimensuel gratuit)
- [http://www.metropoint.com Métro] (quotidien gratuit)
- [http://www.24heures.ca 24 h] (quotidien gratuit)
- [http://www.nightlifemontreal.com/ Nightlife Magazine] (mensuel culturel gratuit, français et anglais)
- PME (mensuel, domaine des affaires)
Presse électronique
- [http://www.ledevoir.com/ Le Devoir]
- [http://www.cyberpresse.ca/ La Presse]
- [http://www.radio-canada.ca/ Radio-Canada]
Radios
- Radio-Canada CBF FM 95.1 | Infos, Généraliste
- [http://www.cjpx.ca Radio-Classique] CJPX FM 99.5 | Classique
- Couleur Jazz FM 91.9 | Jazz
- [http://www.rythmefm.com Rythme FM] FM 105.7
- [http://www.rockdetente.com Rock Détente] CITE FM 107.3
- Le nouveau FM parlé de Montréal CHMP FM 98.5
- [http://www.cismfm.qc.ca CISM]FM 89.3 radio étudiante de l'Université de Montréal
- Radio Énergie CKMF FM 94.3
- CKOI FM 96.9
- [http://www.themix.com MIX 96] FM 95.9
- [http://www.chom.com CHOM] FM 97.7 | Rock
- [http://www.q92fm.com Q92 ] FM 92.5
- [http://www.ckut.ca CKUT] FM 90.3 radio étudiante de l'Université McGill
- [http://www.radio-canada.ca/radio2 Espace Musique] FM 100.7
- [http://www.radiocentreville.com Radio Centre-Ville] FM 102.3 | Radio Multiethnique
- [http://www.info690.com INFO 690] CINF AM 690 | Nouvelles
- [http://www.940news.com 940 NEWS] CINW AM 940 | News
- [http://www.ckac.com CKAC] AM 730 | Infos, Sports Fondé en 1922, plus vieille station privée de Montréal
- [http://www.cjad.com CJAD] AM 800
- [http://www.cfmb.ca CFMB] AM 1280 | Radio Multiethnique
- [http://www.radiovm.com Radio Ville-Marie] FM 91.3 Religieux
- [http://www.cibl.cam.org Radio Montreal CIBL] FM 101.5 | Fondé en 1980
- [http://www.cbc.ca/montreal Radio One Montreal] FM 88.5
- [http://www.cbc.ca/montreal Radio Two Montreal] FM 93.5
Transport
Montréal est une ville où le transport en commun est plutôt développé. En effet, en 2002, près de 33% de la population active déclarait se rendre au travail en utilisant ce mode de transport, 52,4% utilisaient la voiture en tant que conducteurs (4,3% en tant que passager), 8,2% s'y rendaient à pied tandis que de 2% des montréalais préféraient la bicyclette.
Aéroports
La ville est desservie par deux aéroports internationaux, soit l'aéroport Pierre-Elliott-Trudeau (autrefois l'aéroport Dorval) pour le transport des passagers et l'aéroport de Mirabel, pour les marchandises.
Métro
aéroport de Mirabel
Voir article principal : Métro de Montréal
La ville est également desservie par un réseau de métro entièrement souterrain (à cause de la rigueur de l'hiver) inauguré en 1966 pour l'Exposition universelle]] qui eut lieu dans la ville l'année suivante. Ce fut le premier métro du monde à se doter d'un système de roulement entièrement pneumatique. Il fut bâti d'après les plans du métro parisien, en collaboration avec les ingénieurs de la RATP et de la société Michelin. Il compte actuellement 65 stations s'étendant sur 66 km de réseau et transporte quotidiennement plus de 700 000 passagers. Il est géré par la Société de transport de Montréal (STM).
Le métro de Montréal est unique au monde de par son abondance d'oeuvres d'art, qui ornent plusieurs des stations du réseau. En effet, lors de sa construction mais surtout lors des prolongements, les architectes devaient intégrer une oeuvre particulière à la station dont ils étaient chargés des travaux. De plus, Montréal fut, avec Stockholm, pionnière pour l'installation d'art public dans le métro. Dans une cinquantaine de stations figurent plus d'une centaine d'œuvres publiques, dont des sculptures, des vitraux et des peintures murales, réalisées par des artistes de renom, dont un certains nombre de signataires du Refus global.
Un prolongement de la ligne orange du métro à Laval, au nord de Montréal, est actuellement en construction. Trois nouvelles stations seront ainsi inaugurées en 2007, malgré un retard d'un an et plusieurs millions de dollars en dépassement du coût initial.
Trains de banlieue
Voir article principal: Trains de banlieue de Montréal
Trains de banlieue de Montréal
Montréal est desservie par un réseau de trains de banlieue comportant actuellement cinq lignes:
: - Montréal/Dorion-Rigaud
: - Montréal/Deux-Montagnes
: - Montréal/Blainville
: - Montréal/Mont-Saint-Hilaire
: - Montréal/Delson-Candiac
Quatre stations effectuent la correspondance avec le réseau de métro, soit les stations Lucien-L'Allier, Vendôme, Bonaventure et Parc.
Les tarifs sont établis en fonction de zones spécifiques, allant de 1 à 6. Pour utiliser le train, les utilisateurs doivent se prémunir d'un ticket TRAM (Zones 1 à 3), qui donne également un accès aux autobus et au réseau de métro ou un ticket TRAIN (Zones 4 à 6), ne donnant accès qu'au réseau de trains de banlieue.
Autobus
Le réseau d'autobus de la ville de Montréal est très développé et compte 169 lignes d'autobus de jour et 20 trajets de nuit. Le 22 novembre 1919 marque la mise en place de la première ligne d'autobus à Montréal, sur la rue Saint-Étienne, soit l'ancien accès principal au Pont Victoria.
Voir le [http://www.stm.info/info/reseau2005.pdf plan du réseau d'autobus] de Montréal
Réseau routier
Pont Victoria]]
L'île de Montréal comporte de nombreux axes routiers importants:
- Autoroute 10
- Autoroute 13
- Autoroute 15
- Autoroute 20
: - Autoroute 520
: - Autoroute 720 (Ville-Marie)
- Autoroute 25
- Autoroute 40 (Transcanadienne)
Réseau cyclable
Autoroute 40]
Montréal possède un réseau cyclable relativement bien développé, particulièrement dans le sud-ouest de l'île (arrondissements de LaSalle, Verdun et Sud-Ouest) et dans les arrondissements de Ville-Marie et du Plateau-Mont-Royal. Le réseau montréalais est rattaché à la route verte québécoise, itinéraire cyclable qui devrait s'étendre, à son achèvement, sur près de 4 300 km, ce qui en fera le plus grand itinéraire cyclable d'Amérique.
Parmi les pistes cyclables les plus fréquentées, on retrouve la piste cyclable des berges, qui relie l'arrondissement Verdun aux limites ouest de Lachine, longeant sur toute sa longueur la fleuve Saint-Laurent ou encore l'itinéraire nord-sud, passant par les rues Christophe-Colomb, Boyer et Berri, pour se terminer dans le Vieux Port de Montréal. Les cyclistes souhaitant se rendre sur la rive-sud de Montréal peuvent emprunter le Pont Jacques-Cartier ou encore la passerelle au nord du Pont Victoria reliant l'île de Montréal aux îles Sainte-Hélène et Notre-Dame, elles-mêmes reliées à la ville de Longueuil.
Pour une carte complète du réseau cyclable montréalais, voir le [http://www.velo.qc.ca/fr/reseau2.lasso?page=index-MTL site Internet de Vélo Québec].
Environnement
Climat
Les variations annuelles de température dans la région de Montréal sont d'environ 70 °Celsius. Le climat très varié fait inévitablement partie intégrante de la culture montréalaise.
Celsius
Celsius]]
Le mois de janvier est, avec une température moyenne de -10.4 °C, le mois plus froid de l'année à Montréal tandis qu'en juillet la moyenne est de 20.9 °C, ce qui en fait le mois le plus chaud. La plus basse température jamais observée est de -37.8 °C, le 15 janvier 1957. La plus haute, soit 37.6 °C, a été observée le 1 août 1975. Selon [http://www.mddep.gouv.qc.ca/Infuseur/communique.asp?no=919 une étude] publiée le 5 décembre 2005 par le gouvernement du Québec, les régions du sud-ouest du Québec se seraient considérablement réchauffées entre 1960 et 2003, encaissant une hausse des températures moyennes de 1 à 1,25 °C, comparativement à une moyenne planétaire d'environ 0,6 °C.
Les précipitations sont abondantes et régulières à l'année. En temps normal, il tombe près de 2,4 mètres de neige chaque hiver. Le déneigement est très dispendieux et coûte à la ville de Montréal près de cinquante millions de dollars chaque hiver. Les orages électriques sont fréquents l'été, ce qui en fait la saison avec le plus de précipitations mais également, de façon contradictoire, la plus ensoleillée. Les précipitations en automne et au printemps sont d'environ 55 à 94 mm.
De plus petites précipitations de neige sont habituelles à la fin du printemps. De même l'été indien est fréquent à l'automne. La différence principale entre les accumulations de neige dans le nord de la France et dans le sud du Québec tient du fait que la neige tend à s'accumuler davantage pour de longues périodes au Québec. Ceci implique des coûts de déneigement élevés, mais aussi une luminosité ambiante plus élevée, c'est-à-dire des paysages urbains avec davantage de contrastes (causé par le blanc de la neige) que de tons de gris uniformes.
Quelques phénomènes météorologiques plus rares, tels les aurores boréales (davantage à l'extérieur de la ville, mais tout de même présentes dans la région montréalaise) et les tempêtes magnétiques ont lieu occasionnellement à Montréal.
Adaptation au climat
Le Montréal souterrain (RÉSO), ou la ville intérieure, est une alternative urbaine populaire aux extrêmes climatiques de l'hiver froid et de l'été humide. En effet, Montréal possède près de 30 km de passages piétonniers souterrains permettant de se rendre aux principaux attraits et bâtiments du centre-ville (du Centre Bell jusqu'à la Place des Arts) sans jamais s'exposer aux intempéries.
Ces dernières années, un petit nombre d'initiatives furent mises de l'avant afin de répandre le concept de toit vert, alternative écologique urbaine qui permet, avec un pourcentage relativement peu élevé de toits verts, de diminuer significativement la température et la pollution atmosphérique à l'intérieur d'une ville.
Faune et flore
Montréal comporte une flore et une faune diversifiées dont, entre autres, l'érable à sucre, symbole persistant de la ville et du Québec de par la production de sirop d'érable.
Espaces verts
sirop d'érable]
La ville comporte des centaines de parcs et espaces verts. Le parc Mont-Royal est le plus important espace vert de Montréal et probablement le plus connu d'entre eux. Aménagé en 1876 par Frederick Law Olmsted, qui fut notamment le paysagiste du Central Park à New York, il a une superficie d'environ 10 km². Montréal compte de nombreux espaces verts, dont voici une liste des plus importants d'entre eux:
Parcs importants
- Parc Mont Royal
- Parc Jean-Drapeau
- Parc René-Lévesque
- Parc Saint-Michel
Parcs urbains importants
- Parc des Rapides
- Parc Jarry
- Promenade Bellerive
- Parc La Fontaine
- Parc Angrignon
- Parc Maisonneuve
Parcs natures
- Cap Saint-Jacques
- Île-de-la-Visitation
- Pointe-aux-Prairies
- Bois de l’Île Bizard
- Bois-de-Liesse
Événements notables
- Tempête de verglas de 1998 : la ville est partiellement paralysée pour quelques semaines, au début de l'hiver
- 28 novembre 2005 : 180 pays se réunissent à Montréal pour discuter du changement climatique, et particulièrement de l'après protocole de Kyōto.
Sports
protocole de Kyōto
Événements sportifs
Course automobiles
- Grand Prix du Canada, de la série Formule 1 (Circuit Gilles-Villeneuve)
- Molson Indy de Montréal, de la série Champcar (Montréal au Canada, à laquelle il a donné son nom. Il s'agit de l'une des huit collines qui forment les Montérégiennes, auxquelles il a aussi donné son nom latin (mons Regius).
Montérégiennes
L'un des mythes les plus vivaces de la ville voudrait que ce soit un volcan éteint, mais il s'agit d'une croyance géologiquement démentie. Or il fut formé par l'extrusion de magma dans la croûte de la terre; le roc très dur ainsi formé (le gabbro) survécut à l'érosion qui rabaissa par la suite le terrain qui l'entourait.
La montagne possède trois sommets:
- Montréal (233 mètres)
- Outremont (211 mètres)
- Westmount (201 mètres).
Historique
Le premier Européen à grimper la montagne fut Jacques Cartier: il y fut guidé en 1535 par des gens du village amérindien d'Hochelaga. Il le nomma en honneur de son patron, le roi François Ier de France:
:Et au parmy d'icelles champaignes, est scituée et assise ladicte ville de Hochelaga, près et joignant une montaigne... Nous nommasmes icelle montaigne le mont Royal.
Le nom de la ville de Montréal vient de mont Réal, une variation orthographique introduite soit en français, soit par un cartographe italien ("monte Reale" est mont Royal en italien). Le nom fut appliqué de façon non officielle à la ville, d'abord appellée Ville-Marie, dès le XVIIIe siècle, et vint remplacer enfin ce nom.
La première croix sur la montagne y fut érigée en 1643 par Paul Chomedey de Maisonneuve, fondateur de la ville, pour accomplir un voeu qu'il avait fait à la Sainte Vierge après avoir prié pour l'arrêt d'une inondation dévastatrice. Aujourd'hui, une croix en métal haut de 31,4 mètres couronne la montagne. Elle fut érigée en 1924. Son illumination fut converte à la fibre optique en 1992. La lumière a toujours été blanche, mais on peut la changer à bleu, rouge ou mauve (ce dernier à la mort du Pape).
Le parc Mont-Royal
La montagne est protégée par le parc Mont-Royal, l'un des espaces verts les plus importants de Montréal. Le parc majoritairement boisé fut aménagé en 1876 par Frederick Law Olmsted, paysagiste du Central Park à New York.
Le parc contient deux belvédères, dont le plus important est le belvédère Kondiaronk, surplombant le centre-ville. D'autres attraits sont le lac aux Castors, une petite colline de ski, une glyptothèque extérieure, le centre d'interprétation Maison Smith, et un monument très connu à Sir George-Étienne Cartier, où ont lieu de diverses manifestations culturelles dont les Tam-Tams, une réunion informelle tous les fins de semaine d'été où l'on joue aux tambours.
Le parc fut gravement touché par la tempête de verglas de 1998, mais a par la suite regagnée son ancienne gloire.
Hors du parc, la montagne accueille sur ses pentes des institutions importantes telles les cimetières Notre-Dame-des-Neiges et Mont-Royal; l'Oratoire Saint-Joseph, la plus grande église du Canada; l'Université McGill et l'Université de Montréal; et des districts résidentiels bien nantis tels Westmount et Outremont.
Lien externe
- [http://www.lemontroyal.com/ Site officiel du Mont Royal ]
Catégorie:Montréal
Catégorie:Montagne du Québec
Basilique Saint-PierreSaint-Pierre
Catégorie:Catholicisme
Catégorie:Rome
Catégorie:Édifice religieux italien
Catégorie:Vatican
Catégorie:Vatican
La basilique Saint-Pierre de Rome ou plus exactement du Vatican (San Pietro in Vaticano) se trouve sur la rive droite du Tibre. C'est le plus important édifice religieux du catholicisme, tant en terme de volume (193 m de long, 44,5 m de haut) que de renommée. Ce n'est pas une cathédrale puisque l'évêque de Rome siège à Saint-Jean de Latran, en revanche, c'est l'église du pape.
Histoire
La basilique est l'œuvre de plusieurs siècles. Elle commence par être un petit monument commémoratif à l'endroit où saint Pierre aurait été martyrisé, non loin du cirque de Néron. Puis, à partir de 324, l'empereur Constantin I fait bâtir une grande basilique. Au , le monument menace de tomber en ruine, et les papes décident de le raser pour en construire un nouveau.
La construction de l'édifice actuel a débuté le 18 avril 1506 sous le règne de Jules II pour s'achever en 1626 sous celui de Paul V. De nombreux architectes et artistes prestigieux ont contribué à cette réalisation dont Michel-Ange pour le dôme ; le Bernin, concepteur de la place et ses fameuses colonnades ; Giacomo della Porta pour la calotte ou encore Carlo Maderno pour la façade. Bramante, Raphaël et Sangallo le Jeune ont également participé au dessin des plans.
Architecture
Sangallo le Jeune
Le plan de Saint-Pierre est une croix latine à trois nefs. C'est dans la nef centrale que s'est tenu le concile Vatican II de 1962 à 1965. Dans les piliers de la nef centrale, du transept et de l'abside sont creusées 39 niches, chacune contenant une statue de saint. La voûte est décorée des paroles (en grec et en latin) que le Christ aurait adressé à saint Pierre et qui, selon les catholiques, fondent le pouvoir pontifical : « Tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Église, et les portes de l'Hadès ne tiendront pas contre elle. Je te donnerai les clefs du Royaume des cieux » (Mt 16:18).
La basilique abrite également un grand nombre de trésors artistiques, parmi lesquels la Pietà de Michel-Ange, le baldaquin et le tombeau d'Alexandre VII du Bernin. le tombeau d'Innocent VIII d'Antoine del Pollaiolo ou encore la statue de saint Pierre d'Arnolfo di Cambio.
Bibliographie
- Guide des musées et de la Cité du Vatican, publications du Vatican, 1986
ja:サン・ピエトロ大聖堂
Saint-Joseph
Ces noms ont pour origine: Saint-Joseph l'époux de Marie
- St. Joseph, canton canadien de l'Ontario
- Saint-Joseph, paroisse canadienne du Nouveau-Brunswick
- Saint-Joseph, commune française de la Loire
- Saint-Joseph, commune française de la Manche
- Saint-Joseph, commune française de la Martinique
- Saint-Joseph, commune française de la Réunion
- Saint-Joseph (AOC) un vin AOC.
Voir aussi
:Lac-Saint-Joseph, ville canadienne du Québec de La Jacques-Cartier
:Saint-Joseph-de-Beauce, ville canadienne du Québec de Robert-Cliche
:Saint-Joseph-de-Coleraine, municipalité canadienne du Québec de L'Amiante
:Saint-Joseph-de-Ham-Sud, municipalité de paroisse canadienne du Québec d'Asbestos
:Saint-Joseph-de-Kamouraska, municipalité de paroisse canadienne du Québec de Kamouraska
:Saint-Joseph-de-Lepage, municipalité de paroisse canadienne du Québec de La Mitis
:Saint-Joseph-de-Rivière, commune française de l'Isère
:Saint-Joseph-des-Bancs, commune française de l'Ardèche
:Saint-Joseph-des-Érables, municipalité canadienne du Québec de Robert-Cliche
:Saint-Joseph-de-Sorel, ville canadienne du Québec du Bas-Richelieu
:Saint-Joseph-du-Lac, municipalité canadienne du Québec des Deux-Montagnes
:St. Joseph's, ville canadienne de Terre-Neuve-et-Labrador
Vierge Marie
La Vierge Marie est, selon les Évangiles (partie du Nouveau Testament), la mère de Jésus-Christ.
La Tradition catholique en fait la fille d'Anne et de Joachim (évangiles apocryphes, aucune mention de cette filiation étant fait dans le Nouveau Testament). Les Conciles la reconnaissent comme Theotokos, "Déipare", "celle qui a mis Dieu au monde". Par contre, les qualifications et l'identité de Marie, en dehors du canon de la Bible, sont pleinement rejetés par les protestants, qui donc rejettent également le culte marial.
Marie est également citée sous le nom de Maryam dans le Coran, qui lui consacre la sourate 19 où sont évoquées les naissances miraculeuses de Jean-Baptiste (Yahya) et de Jésus(Aissa). Le Coran ne mentionne pas le personnage de Joseph, mais donne à Marie un frère appelé Haroun. Ce manque de correspondance amène certains à identifier dans le Coran une interpolation qui confondrait, erronément, Maryam (Marie, mère du Christ) avec une autre Maryam (la sœur de Moïse) citée dans le Livre de l'Exode, précédant la première d'au moins quinze siècles selon l'histoire, et qui, elle, avait notamment comme frère Haroun (version hébraïque du nom Aaron).
Origine du nom
Marie correspond à l'hébreu Miryam (nom entre autres de la sœur de Moïse), sans doute fort répandu au temps du Christ, puisque les Évangiles mentionnent d'autres Marie, par exemple Marie de Magdala (ou Marie-Madeleine) et Marie de Béthanie. De nombreuses interprétations ont été données au nom, mais à ce jour aucune ne s'est imposée, même si la racine égyptienne m.r.y (= aimer) semble avoir la préférence. En revanche, il convient de rejeter l'hypothèse de l'hébreu mar yam (« goutte de mer »), latinisé en stilla maris, lui-même devenu Stella maris (« Étoile de la mer »). On rencontre souvent l'étymologie hébraïque de la racine « marah » qui veut dire « aigrir ».
Les Évangiles
Le catholicisme et les Églises orthodoxes accordent une place spéciale à la Vierge Marie, "Déipare". Une grande partie de la spiritualité mariale a été développée postérieurement à l'époque de la rédaction des Évangiles.
Seul Luc est le plus prolixe au sujet de Marie. Cet Évangile commence par la naissance miraculeuse de Jean-Baptiste, fils de Zacharie et d'Élisabeth, annoncée par l'ange Gabriel, qui se rend ensuite auprès de Marie pour lui dire qu'elle aussi va avoir un enfant, comme sa parente Élisabeth. Dans l'évocation de la naissance et des premiers mois du Christ, Marie joue un premier rôle, tandis que Joseph est laissé dans l'ombre. On peut donc dire d'une certaine manière que l'auteur à Théophile est à l'origine du culte marial, mais que son texte ne saurait à lui seul expliquer l'extraordinaire développement de ce culte au fil des siècles.
Marc ne mentionne Marie qu'occasionnellement. Jean, qui n'évoque pas la naissance du Christ, l'associe au miracle des Noces de Cana et à la Crucifixion. Matthieu commence son texte par une longue généalogie remontant à Abraham, mais cette généalogie ne concerne que Joseph. Il précise simplement que Marie se trouve enceinte par le fait de l'Esprit Saint (I:18), mais c'est Joseph qui tient le rôle principal : c'est lui qui pense d'abord à répudier Marie lorsqu'il voit qu'elle est enceinte, lui à qui l'Ange apparaît pour lui expliquer la situation et lui dire de donner le nom de Jésus à l'enfant.
Les Récits d'enfance concernant Marie seraient des récits tardifs ajoutés postérieurement à la rédaction des évangiles. De ce fait, la présence de Marie dans le texte dont disposaient les premières communautés chrétiennes serait encore plus parcimonieuse, et se limiterait aux informations figurant dans les Évangiles. Leur facture font les exégètes identifier ces sources à des récits apocryphes dont le propos consiste à combler les vides de l'histoire.
C'est dans cette même logique que les protestants ne prêtent pas foi à d'autres informations sur Marie que celles déjà contenues dans les Évangiles – et qui parfois, à les croire, contredisent les récits apocryphes.
La tradition ancienne
On peut donc penser que le statut de Marie, comme quasi-intermédiaire entre Dieu et les hommes se concrétisa au moment où Jésus était pleinement reconnu comme Dieu le Fils et où l'on s'interrogeait sur sa nature. C'est effectivement ce qui se passa lors du Concile oecuménique de Chalcédoine (381), quand on définit Marie "Theotokos", Mère de Dieu.
Néanmoins, les écrits fondateurs des premières communautés chrétiennes jusqu'au début du IVe siècle – soit le canon du Nouveau Testament – ne donnent aucun indice concret sur un quelconque rôle intermédiaire de Marie entre Dieu et les hommes. Tout au plus, sur base de ces sources, peut-on lui attribuer un statut de "maternité universelle", mais il y a là des conflits d'interprétation, surtout entre catholiques et protestants (principalement évangéliques).
La patristique du II et III siècle se fonde sur les récits des Evangiles canoniques et, dans certains cas, sur des traditions orales (Jérusalem, Ephèse).
Les Pères tiennent parfois pour authentiques les évangiles apocryphes et les textes apocalyptiques jusqu'au V siècle. Ainsi, Ambroise de Milan fonde la doctrine de la Virginité perpétuelle de Marie sur le Protévangile de Jacques qui raconte la parabole de la sage-femme à la main sèche et fournit des fondements anciens au culte marial. C'est le nom donné au XVI siècle à un manuscrit apocryphe qui porte le titre de « Nativité de Marie, révélation de Jacques ». Il date du milieu du second siècle, semble avoir été écrit par un non-juif, peut-être un égyptien et se concentre sur la question délicate de l'incarnation de Jésus. Il présente la pureté absolue d'une Marie élevée au sein du temple et fonde ainsi la plupart des développements ultérieurs même si le Décret dit de Gélase (qui fixe au VI siècle la liste des apocryphes et limite ainsi la liste des évangiles canoniques) ne l'a pas retenu (sur la constitution du canon, voir Canon (Bible)).
Le culte de la Vierge
Canon (Bible)
Antiquité et haut Moyen Âge
Les nombreux textes apocryphes postérieurs aux Évangiles ont largement contribué à développer le culte marial. Le plus important d'entre eux est sans doute le Protévangile de Jacques, datable du milieu du IIe siècle et qui se dit écrit par l'apôtre Jacques le Mineur, frère ou demi-frère du Christ. C'est lui qui développe le thème de l'absolue pureté de Marie en rajoutant à sa virginité perpétuelle le fait qu'elle-même ait été conçue par la seule volonté de Dieu, qui mit fin à la stérilité de sa mère Anne. C'est l'ébauche du dogme de l'Immaculée Conception, ainsi que le thèmes chers au culte marial : célébration d'Anne et Joachim, les parents de la Vierge, Présentation de la Vierge au Temple, Éducation de la Vierge, tous issus du protévangile de Jacques.
La dévotion à la Vierge se développe à la fois dans les églises d'Orient et d'Occident. Elle devient la nouvelle Ève, celle qui met fin au péché originel en enfantant le Christ. Sa pureté est réaffirmée par la croyance à l'Assomption, attestée dès la seconde moitié du VIe siècle, suivant en cela le récit de la "mort" de Marie.
Moyen Âge et époque moderne
la "mort" de Marie
L'iconographie médiévale nous montre que, dans la religion catholique, la Vierge est quasiment indissociable du Christ : chaque église possède ou possédait sa statue de la Vierge à l'Enfant, et les autres thèmes les plus fréquemment développés sont ceux de la Nativité et de la Fuite en Égypte. Mais en même temps la Vierge acquiert un statut de reine, développé dans de nombreux écrits, et saint Bernard transforme en litanies de la Vierge les versets érotiques du Cantique des Cantiques, appliquant à Marie toutes les métaphores contenues dans le texte biblique. De très nombreuses églises et cathédrales lui sont consacrées, sous le vocable de Notre-Dame. La Cathédrale Notre-Dame du Puy-en-Velay, sanctuaire marial, fut l'un des lieux de pèlerinage les plus importants du Moyen-Âge et de la Renaissance.
De plus, les Cisterciens développent la dévotion du Rosaire, reprise ensuite par les Dominicains, transformée en fête religieuse au XVI siècle, après la victoire de Lépante (1571). Car la Vierge est maintenant associée aux combats que le catholicisme doit mener contre les hérétiques. La Réforme met en doute le culte de la Vierge, c'est donc la Vierge qui mènera le combat contre les réformés. Les retables du Rosaire se multiplient, tout comme les représentations de l'Immaculée Conception et celles de l'Assomption, sans compter les innombrables miracles peints notamment sur les ex-voto.
Dans l’Occident latin, le mois de mai est dédié à Marie, semble-t-il, depuis le XIII siècle. On raconte que saint Philippe Néri (1536-1595) avait l’habitude de rassembler les enfants, le 1 mai, autour d’un petit autel de Marie. Mais c’est au XVIII siècle, que se répandit la coutume d’une célébration familiale du mois de Marie, à l’instigation des Jésuites. Le Pape Pie VII , en 1815, approuve officiellement la pratique de cette dévotion.
1815
Époque contemporaine
La notion de combat semble également au cœur des représentations de la Vierge au , qui lui associe Jeanne d'Arc dans la défense de l'Église contre l'impiété et le républicanisme. Ce n'est pas un hasard si l'Immaculée Conception devient un dogme en 1854, et si la dévotion du Rosaire gagne encore en ampleur après les miracles de Lourdes. Quelques décennies plus tard, le pape Pie XII instituera l'Assomption en dogme (1950).
Ces dernières années, sans pour autant désavouer le culte de la Vierge, on s'est efforcé d'en contenir certains excès. Le concile Vatican II considère comme légitime et nécessaire la dévotion à la Vierge, mais met en garde les fidèles, comme le rappelle le pape Jean-Paul II :
:« le Concile engage les théologiens et les prédicateurs à éviter toute exagération comme toute attitude minimaliste dans la façon de considérer la dignité de Marie. Car, en vénérant l'image, on honore la personne de la Mère de Dieu. L'authentique doctrine mariale, dans la fidélité à l'Écriture et à la Tradition, se réfère au Christ : en Marie, tout vient du Christ et est orienté vers Lui. Enfin, les Pères conciliaires mettent en garde contre la vaine crédulité et la prédominance des sentiments. La dévotion mariale authentique pousse à une affection filiale envers la Vierge et suscite la ferme décision d'imiter ses vertus. » [http://www.vatican.va/holy_father/john_paul_ii/audiences/1997/documents/hf_jp-ii_aud_29101997_fr.html]
Miracles et apparitions
Jean-Paul II
Pendant le pontificat de Libère, un aristocrate nommé Jean et sa femme eurent un songe communiqué par la Vierge Marie leur demandant de construire une chapelle. La basilique Sainte-Marie-Majeure de Rome fut construite par la suite.
Dès le Moyen Âge, les miracles attribués à la Vierge se multiplient et sont publiés dans de nombreux recueils, l'un des plus célèbres étant les « Miracles de Notre-Dame » de Gautier de Coincy, au début du . Souvent, ces miracles aboutissent à la construction d'églises ou d'ermitages, où d'autres miracles auront lieu par la suite. Notre Dame de Guadalupe a ordonné la construction d'une église en 1531 à un pauvre Indien à Tepeyac.
Dans le cas des ermitages, on peut avoir affaire à un modèle unique, reproduit à des dizaines d'exemplaires : un berger ou un vacher, guidé par une des ses bêtes, découvre une statue de la Vierge enfouie dans le sol ou blottie dans un arbre. Il ramène la statue dans sa ville ou son village, mais elle disparaît quelque temps après et revient à l'endroit où elle a été trouvée. On comprend alors qu'elle veut qu'on lui construise un sanctuaire, ce qui est fait dans les mois ou les années qui viennent. Puis on viendra en pèlerinage dans ces sanctuaires, où de nombreuses guérisons se produiront, comme en témoignent les ex-voto qui tapissent les murs de certaines de ces églises. Dans une apparition de 1664 à Saint-Étienne-le-Laus, la Vierge Marie se présente à Benoîte Rencurel, une bergère de 17 ans et dit : «Je suis Dame Marie, la Mère de Jésus.» Au mois de mai 1682, la Madonne se présente à la jeune Madeleine Serre et lui demande de construire une chapelle après que cette dernière eût tombé dans un trou. La Chapelle Saint-Bernard est finalement construite en août 1689.
Dans la plupart des miracles précédents, la Vierge n'apparaissait pas forcément aux fidèles, sinon en rêve. Tout change à partir de la seconde moitié du , où elle apparaît en personne en divers endroits : à la Rue du Bac le 18 juillet 1830, à La Salette en 1846, à Lourdes à Bernadette Soubirous (1858), à Pellevoisin en 1876, à Pontmain en 1871, à Knock en 1879, puis en 1917 à Fátima, où elle apparaît à trois jeunes bergers portugais. Elle se présente comme la Vierge des Pauvres à Banneux de janvier à mars 1933. Ida Peerdeman voit la Vierge Marie de 1945 à 1959, qui veut se faire appeler la «Dame de tous les Peuples». Du 29 août au 1er septembre 1953, la Madonne a envoyé ses larmes à Antonina Jannuso de Syracuse ; c'est Notre Dame de Syracuse. Des apparitions mariales sont rapportées à Garabandal en 1961 mais ne sont pas reconnues par l'évêque local. En avril 1968, la Vierge Marie est apparue devant la télévision égyptienne à Zeitoun, des apparitions qui ont duré trois ans. En 1969, elle apparaît à Akita au Japon; ces apparitions sont reconnues par l'évêque. Plus récemment, elle serait encore apparue à partir de 1981 à des jeunes gens de Medjugorje, petit village de Bosnie-Herzégovine. D'autres miracles sont depuis signalés à Kibeho en 1981, à Soufanieh en 1982, à San Nicolás en 1983, à Betania en 1984 et à Civitavecchia en 1995. Des apparitions mariales sont même alléguées à Montréal de 1998 à 2005. [http://www.carmelita-delmis.org/messagesfr05.htm 1]
Prières
Beaucoup de prières catholiques sont dédiées à la Vierge Marie. Le rosaire a un caractère essentiellement marial, ce qui ne lui enlève en rien son caractère christocentrique, selon Jean-Paul II dans Rosarium Virginis Mariae. Le Je vous salue Marie est la prière la plus dite du chapelet. L'Angélus reprend les paroles du dialogue entre Marie et l'ange Gabriel. Cette prière prise au lever jour, à midi et le soir, est remplacée entre Pâques et la Pentecôte par le Regina Cæli, qui proclame qu'elle est la Reine du Ciel. Salve Regina est une prière qui demande à Notre Dame la compassion, la miséricorde, la consolation, l'espoir et le salut. La tradition chrétienne enseigne que Marie a aussi composé un cantique, le Magnificat. Le Stabat Mater enseigne que Marie fut transpercée d'un glaive en pleurant devant Jésus qui pendait sur la croix ; ceci est redit dans la constitution apostolique Munificentissimus Deus. À Fátima, la Vierge Marie a enseigné une prière aux trois jeunes voyants.
Voir aussi
- Marie Theotokos
- Annonciation
- Assomption
- Immaculée Conception
- Rosaire
- Catholicisme
- La Madunuccia
Bibliographie
- Marie, Jacques Duquesne, 2004
- Touche pas à ma Mère !, Daniel Ange, 2005
Catégorie:Catholicisme
Catégorie:Personnage biblique
Marie
Catégorie:Personnage coranique
ja:イエスの母マリア
Frère André
Frère André (né Alfred Bessette) (9 août 1845 – 6 janvier 1937) était un religieux québécois à qui on attribue des milliers de supposées guérisons miraculeuses.
Début de vie
Alfred Bessette est né à Saint-Grégoire d'Iberville, au Québec (alors Canada Est), un petit village situé 40 kilomètres à l'est de Montréal. Sa famille provenait de la classe ouvrière; son père était un bûcheron et sa mère élevait ses dix enfants. Alfred est devenu orphelin à douze ans, après quoi il tenta divers métier, mais aucun n'offrait un avenir intéressant en raison de ses nombreux problèmes de santé.
Quand Alfred eu vingt ans, il se joignit à plusieurs Canadiens qui émigraient vers les États-Unis pour travailler sur les moulins de la Nouvelle-Angleterre. Lorsqu'en 1867 la nouvelle Confédération canadienne s'eut formée, il retourna dans son pays natal. Il se rendit voir l'abbé André Provençal, curé de Saint-Césaire qui l'envoya vers la congrégation Sainte-Croix à Montréal.
Après un noviciat plus long que prévu, car la congrégation ne savait pas si elle le garderait ou non en raison de ses problèmes de santé, celle-ci décida de lui confier l'emploi de portier au Collège Notre-Dame sur la Côte-des-Neiges. Il occupa cette charge pendant une quarantaine d'années tout en offrant ses services d'homme à tout faire à la communauté.
Appel à la dévotion
Le curé de sa paroisse (Saint-Césaire), abbé André Provençal, remarqua le dévouement et la générosité du jeune homme. Il décida de présenter Alfred à la congrégation de la Sainte-Croix de Montréal. En 1870, malgré sa santé fragile et son éducation restreinte, Alfred fut accepté et sera dorénavant connu sous le nom de frère André, nom qu'il choisit en l'honneur du curé de Saint-Césaire.
Sa grande confiance en Saint-Joseph l'inspira à se dévouer à tous ceux qui étaient affligés d'une manière ou d'une autre. Plusieurs soutinrent qu'ils furent guéris et furent reconnaissants du fait que leurs prières furent entendues. En 1904, parce qu'il voulait que Saint-Joseph soit honoré, le frère André débuta la construction d'une petite chapelle sur le versant du Mont Royal en face du collège.
Peu à peu, sur ce terrain se construit l'Oratoire Saint-Joseph, un des plus grands au monde.
Le frère André mourut en 1937 et des milliers de gens vinrent lui rendre un dernier hommage, malgré le mauvais temps, à ses funérailles.
Il fut béatifié le 23 mai 1982 par le pape Jean-Paul II.
Catégorie:Personnalité québécoise
Catégorie:Bienheureux catholique
Thaumaturge
Un thaumaturge (du grec thauma, prodige) est une personne qui dit ou prétend faire des miracles, notamment en prédisant des événements futurs ou en guérissant les malades.
On peut faire référence aux saints de l'Église, comme saint Benoît, ou saint Jean, et à l'expression des « rois thaumaturges ».
Sous l'Ancien Régime, après son sacre, le roi en France et en Angleterre devait passer parmi la population et toucher les personnes malades car il était investi du pouvoir de guérison par Dieu. En effet, la monarchie de droit divin le désignait comme le représentant de Dieu sur terre.
Bibliographie
- Marc Bloch, Les Rois thaumaturges : étude sur le caractère surnaturel attribué à la puissance royale particulièrement en France et en Angleterre, 1983.
Catégorie:Histoire
1952
Cette page concerne l'année 1952 du calendrier grégorien.
Événements
- 10 novembre : Démission du Secrétaire général de l'ONU, Trygve Lie.
- 18 février : La Grèce et la Turquie entrent dans l'OTAN.
- 10 septembre : La République fédérale d'Allemagne et l'État d'Israël signent à Luxembourg l’accord sur les réparations allemandes en faveur d’Israël.
Europe
Europe de l'Est
Tchécoslovaquie
- 27 novembre : Début du procès Slansky en Tchécoslovaquie.
- 3 décembre : Exécution de Slansky (ex-n°2 PCT) et de neuf autres accusés en Tchécoslovaquie.
- En octobre, XIX congrès du PCUS, le premier depuis 1939.
Europe de l'Ouest
- 26 mai : Accords germano-alliés entre la France, l'Allemagne, les États-Unis et le Royaume-Uni.
- 30 juin : Fin du plan Marshall.
- 27 mai : à Paris, signature du traité instituant la Communauté européenne de défense (CED), par les 6 de la CECA.
- 10 septembre : première séance de "l'Assemblée commune de la CECA" à Strasbourg.
- 12 septembre : Hirsch Commissaire général au Plan.
- 7 janvier : Chute du gouvernement René Pleven (2).
- 20 janvier : Début du gouvernement Edgar Faure (1).
- 28 février : Chute du gouvernement Edgar Faure (1).
- 8 mars : Début du gouvernement Antoine Pinay avec une majorité de centre-droit.
- 26 mai : Lancement de l'emprunt Pinay (1952-1958), avec une garantie sur le cours de l'or et dispensé des droits de succession et de donation.
- 28 mai : Émeutes communistes à Paris contre le général Ridgway, affaire des pigeons de Jacques Duclos.
- 27 juin : Joseph Laniel est nommé Président du Conseil du gouvernement Antoine Pinay.
- En juillet, Adoption de l'échelle mobile des salaires.
- 23 août : Antoine Pinay quitte ses fonctions et la vie politique.
- 16 septembre : Affaires Marty et Tillon au PCF.
- 25 octobre : Inauguration du barrage de Donzère-Mondragon.
- 23 décembre : Chute du gouvernement Antoine Pinay dont le président du Conseil est Joseph Laniel.
- Le prix Nobel de la paix est attribué au français Albert Schweitzer.
- Création de la société Bouygues.
- 6 janvier : Le roi George VI est retrouvé mort dans son lit. Sa fille Elizabeth Alexandra Mary Élisabeth II du Royaume-Uni lui succède au trône d'Angleterre et du Commonwealth.
- 26 février : Le premier ministre Sir Winston Churchill annonce que la Grande-Bretagne a fabriqué sa première bombe atomique
Afrique
- L'Érythrée musulmane, colonie italienne depuis 1890, est fédérée à l'Éthiopie, chrétienne copte.
Amériques
Amérique du Nord
- Explosion première bombe H par les États-Unis.
- Apogée du maccarthisme
- 4 novembre : Dwight Eisenhower (R) est élu président des États-Unis avec 55,1% des voix contre Adlai S. Stevenson (D) 44,4%..
Amérique Latine
- 10 mars : À Cuba, coup d'État de Fulgencio Batista qui prend le pouvoir. Il sera lui-même renversé par Fidel Castro lors de la révolution cubaine en janvier 1959.
- 15 avril : En Bolivie, coup d'État de Victor Paz Estenssoro.
- 1 décembre : Adolfo Ruiz Cortines succède à Miguel Alemán Valdés, à la présidence du Mexique.
Asie & monde indien
- En mars, le Drapeau Blanc birman (guérilla communiste) contre-attaque dans les régions de Sagaing et de Pyinmana, il est mis en déroute, en mai, par l'armée gouvernementale.
- 27 avril : Signature d'un traité de paix entre le Japon et la Chine nationaliste.
- 23 juin : Bombardement de la Corée du Nord par les États-Unis.
- En août, le Kuomintang chinois, lance sa troisième opération à destination de la Chine, avec les 30 000 hommes dont il dispose en Birmanie.
- Fin de l'occupation américaine du Japon.
Océanie & Pacifique
- En octobre, révolte des Mau-Mau.
Proche-Orient & monde arabe
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