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Orbe (Vaud)
catégorie:commune du canton de Vaud
Orbe est une commune suisse du canton de Vaud, située dans le district d'Orbe, dont elle est le chef-lieu.
Histoire
Orbe était, au temps des Romains, un nœud important de l'axe du nord au sud, et de l'ouest à l'est.
Orbe est une des étapes de la Via Francigena, chemin de pèlerinage menant à Rome. Elle est mentionnée à ce titre par Sigéric, en 990, avec la mention LV Urba (numéro d'étape en partant de Rome).
Aux temps médiévaux, Orbe a servi de lieu de partage de royaumes. La ville construit son château, comportant 4 tours, une ronde et trois carrées, et de hauts remparts. La Légende (approximative) dit que lors de la prise du château par les Bernois, ceux-ci, épuisés par 3 jours de siège, ont demandés aux Urbigènes de leur servir un repas. Les Urbigènes ont repris un reste de poireaux et de patates, cuit et écrasé le tout, ajouté des saucisses qui traînaient et ont servi le plat. Plus tard, c'est devenu le papet Vaudois.
Orbe est maintenant une petite ville qui grandit rapidement, là-haut sur la colline, surplombant les zones industrielles en contrebas, dans la plaine. En arrivant à Orbe par Chavornay, on observe le relief de la ville se détachant devant le Suchet.
Industrie
Vers 1900, Nestlé construit une usine à Orbe, qui va employer une majorité d'Urbigènes et construire son équilibre rural-industriel. En 2000, l'usine Nestlé d'Orbe employe plus de 1000 personnes (Centre de recherche PTC compris) et produit toutes les capsules Nespresso du monde.
Monuments
- [http://www.swisscastles.ch/Vaud/chateau/orbe.html Le château]
Transport
- Le Chemin de fer Orbe-Chavornay
- Autoroute A9 Sortie 3 (Orbe)
Liens externes
- [http://www.orbe.ch Site officiel]
- [http://www.shimbawa.ch/wiki/wikka.php?wakka=OrbeHistoire Histoire d'Orbe]
- [http://samaritains.orbe.ch Samaritains d'Orbe]
- [http://membres.lycos.fr/baladinsorbe Théâtre des Baladins]
Catégorie:Commune du canton de Vaudcatégorie:Canton de VaudVaud
Suisse
La Suisse (en allemand Schweiz, en italien Svizzera, en romanche Svizra) est un pays d'Europe bordé par l'Allemagne, la France, l'Italie, l'Autriche et le Liechtenstein. Le pays a une longue tradition de neutralité politique et militaire, et abrite de nombreuses organisations internationales.
Histoire
Article détaillé : Histoire de la Suisse.
Peuplé dès la préhistoire, c'est néanmoins à l'époque celtique, grâce surtout aux Helvètes que le territoire suisse franchit le seuil de l'histoire. En 58 av. J.-C. les Helvètes, poussés par la pression migratoire des tribus germaniques, tentèrent de s'installer en Gaule mais battus à Bibracte par les armées de Jules César ils y sont reconduit dans le cadre de l'empire romain. Déjà largement christianisée, la Suisse fut occupée par les Burgondes et les Alamans au .
Incorporée successivement aux royaumes de Bourgogne, des Francs puis à l'empire carolingien, elle est rattachée au , à la chute du royaume de Bourgogne transjurane, au Saint Empire romain germanique. Elle est alors le théâtre de dures luttes féodales.
La date de 1291 a été choisie à la fin du comme date de naissance de la Suisse, car c'est celle de l'alliance de trois cantons, contrôlant la route du Gotthard, nouvellement aménagée : Uri, Schwytz et Unterwald. Ces cantons confirmèrent leurs envies de liberté lors de la bataille de Morgarten en 1315.
Les territoires avoisinants, Lucerne, Zurich, Glaris, Zoug et Berne se rapprochèrent d'eux au , fondant ce que l'on appelle aujourd'hui la confédération des VIII cantons. Le fut parsemé de conquêtes qui vit la Confédération atteindre le Rhin et la Suisse romande, tout en s'alliant avec les territoires environnants (Valais, Appenzell, Saint-Gall, les ligues grises, Fribourg). Elle participa finalement aux guerres de Bourgogne. Enfin, à la suite des guerres de Souabe en 1499, les cantons furent indépendants de facto du Saint Empire. Ce n'est qu'aux traités de Westphalie en 1648 que cette indépendance fut reconnue.
La fin du vit une première opposition entre les villes et campagnes qui aboutit finalement au convenant de Stans (1481), avec l'aide de Nicolas de Flue, qui ouvrit la porte à cinq nouveaux cantons : Fribourg, Soleure, Appenzell, Bâle et Schaffhouse. Ainsi, au début du , la confédération des XIII cantons est née. Elle renforce ses alliances locales (Bienne, Saint-Gall, Neuchâtel) et étend ses possessions au Tessin et dans le canton de Vaud. Les guerres d'Italie et surtout la bataille de Marignan (1515) sonnent la fin de ses activités militaires hors de son territoire. Seuls les mercenaires suisses feront désormais parler d'eux sur les champs de batailles européens et au Vatican.
Déchirée par la Réforme, les guerres de religions (Première guerre de Kappel (1529), évitée de justesse lors de l'épisode de la soupe au lait, Deuxième guerre de Kappel (1531), Première guerre de Villmergen (1656), Deuxième guerre de Villmergen (1712)) occupent la politique intérieure. La démocratie des premiers temps a laissé la place à des gouvernements oligarchiques bloquant toute réforme.
L'invasion française de 1798 libère les pays sujets et réforme profondément la Suisse en en faisant un état unitaire : la République Helvétique. Devant les troubles incessants, Napoléon impose l'Acte de médiation de 1803, rétablissant les cantons (Vaud, Argovie, Thurgovie et Saint-Gall devenant alors des cantons à part entière) tout en retirant Neuchâtel, Genève et le Valais qui redeviennent éphémèrement indépendants puis sont intégrés à l'Empire.
En 1814 et 1815, la Restauration crée un premier État fédéral, à 22 cantons et les luttes entre les conservateurs et les libéraux-radicaux aboutissent à la guerre du Sonderbund en 1847 et à la victoire de ces derniers. La fin du siècle voit l'apparition de l'État fédéral qui abolit les frontières intérieures, impose une monnaie unique et une armée de milice fédérale. La première constitution fédérale de 1848, qui a mis en place les bases politiques de la Suisse, fut révisée en 1874 en y ajoutant le droit de référendum.
Le début du voit la suite du travail législatif : un code pénal, puis un code civil fédéral sont créés et le droit d'initiative constitutionnel est introduit.
La Suisse échappe, grâce à son statut de neutralité, aux deux guerres mondiales et devient peu à peu le siège de nombreuses organisations internationales.
Devenue prospère dans les années 1960, la Suisse reste essentiellement à l'écart des grands bouleversements de l'Europe et n'adhère qu'au compte goutte aux différentes organisations internationales (Conseil de l'Europe en 1963, Organisation des Nations unies le 10 septembre 2002).
Politique
Article détaillé : Politique de la Suisse
Le pouvoir législatif est exercé par l'Assemblée fédérale, qui est formée de deux chambres : le Conseil national (200 membres), formé des représentants du peuple, et le Conseil des États (46 membres). Chaque canton possède 2 sièges au Conseil des États (un seul pour les ½ cantons) et d'un nombre de sièges proportionnel à sa population au Conseil national.
Le pouvoir exécutif est exercé par le Conseil fédéral, formé de 7 membres, et de l'administration fédérale qui lui est subordonnée. Les membres du Conseil fédéral sont élus pour 4 ans par l'Assemblée fédérale, qui, en règle générale, reconduit les candidats sortants si ces derniers désirent poursuivre leurs fonctions. Cependant, cette règle tacite a été mise à mal lors de la dernière élection de décembre 2003 avec la non-réélection de la conseillère fédérale démocrate-chrétienne Ruth Metzler-Arnold, évincée au profit du candidat de l'Union démocratique du centre (UDC) Christoph Blocher. Cette situation a donc modifié la répartition des sièges en fonction des partis politiques pour la première fois depuis l'introduction de la formule magique en 1959. Cette dernière vise à répartir les sièges du gouvernement fédéral proportionnellement au poids de chaque parti à l'Assemblée fédérale. Depuis 1959, et malgré la progression depuis le début des années 1990 de l'UDC, cette répartition n'avait jamais été modifiée et était composée comme suit : 2 sièges pour le Parti radical-démocratique (PRD), 2 pour le Parti démocrate-chrétien (PDC), 2 pour le Parti socialiste (PSS) et 1 siège pour l'UDC. Les élections fédérales de l'automne 2003 ayant confirmé la montée en puissance de l'UDC, les partis gouvernementaux se sont résolus, sous une certaine pression populaire, à revoir la répartition des sièges du Conseil fédéral.
Le Conseil fédéral fonctionne selon le principe de collégialité, ce qui signifie que les décisions sont prises le plus possible par consensus. Si tel n'est pas le cas, un vote a lieu parmi les 7 conseillers fédéraux. Selon ce principe, ceux qui s'opposent à une mesure qui est adoptée par le collège doivent tout de même défendre le projet au nom de celui-ci. Mais ce principe a connu quelques distorsions ces dernières années, notamment lors de campagnes précédant des votations populaires.
Un président de la Confédération est élu parmi les conseillers fédéraux. Il est élu pour une année par l'Assemblée fédérale. Son rôle est principalement symbolique et médiatique. Traditionnellement, les conseillers fédéraux sont élus président chacun à leur tour, en fonction de leur ancienneté.
Fédéralisme
La Suisse est divisée en 26 cantons, contenant chacun plusieurs, voire des centaines de communes. Les cantons sont plus ou moins autonomes constitutionnellement (chacun ayant sa propre constitution), ainsi que du point de vue législatif, judiciaire, fiscal et administratif. Un certain nombre de domaines sont ainsi gérés uniquement au niveau cantonal. On y trouve par exemple l'éducation, la gestion des hôpitaux (sauf les hôpitaux communaux et privés), la construction et l'entretien de la majorité des routes (sauf les autoroutes et routes nationales) et la police (contrairement à l'armée), d'autres charges sociales ou encore le contrôle de la fiscalité.
Ils ont tous leur propre parlement (appelé dans la plupart des cantons francophones Grand Conseil) et leur gouvernement (appelé dans la plupart des cantons francophones Conseil d'État).
Démocratie semi-directe
Une particularité de la démocratie suisse est que le peuple garde en permanence un contrôle sur ses élus, car la Suisse est une démocratie que l'on peut qualifier de semi-directe, dans le sens où elle a des éléments d'une démocratie représentative (élection des membres des parlements ainsi que des exécutifs cantonaux) et d'une démocratie directe. En effet, en Suisse, le corps électoral dispose de deux instruments qui lui permettent d'agir sur un acte décidé par l'État : il s'agit du référendum, qui peut être facultatif ou obligatoire, et de l'initiative populaire qui est le droit d'une fraction du corps électoral de déclencher une procédure permettant l'adoption, la révision, ou l'abrogation d'une disposition constitutionnelle.
- Le référendum facultatif permet de remettre en cause une loi votée par l'Assemblée fédérale. Il est facultatif car il nécessite la récolte de 50 000 signatures en l'espace de 100 jours pour qu'il aboutisse à une consultation populaire. Si tel n'est pas le cas, la loi est considérée comme adoptée. Lors de la votation, seule la majorité de la population est prise en compte.
- Le référendum obligatoire impose, comme son nom l'indique, automatiquement une consultation populaire dans les cas prévus par la constitution fédérale. Il implique la double majorité de la population et des cantons.
- L'initiative populaire au niveau fédéral est un instrument qui permet à un comité de citoyens de proposer une modification de la constitution fédérale, que ce soit dans le but d'y introduire une nouvelle disposition ou d'en modifier ou abroger une déjà existante. Elle ne concerne en revanche pas les actes de rang législatif. Si les initiants parviennent à réunir 100 000 signatures dans un délai de 18 mois, le projet est soumis au peuple. Pour que le projet soit accepté lors de la consultation populaire, la double majorité de la population et des cantons est nécessaire, ce qui rend bien sûr plus difficile le succès d'une initiative populaire (15 acceptées en 114 ans). Par ailleurs, les autorités fédérales ont la possibilité d'y opposer un contre-projet qui permet souvent de reprendre les éléments attractifs d'une initiative tout en laissant de côté les aspects trop contraignants ou jugés extrêmes de cette dernière. Il arrive qu'un contre-projet donne satisfaction aux initiants qui peuvent décider dès lors de le soutenir également, voire même de retirer leur initiative. Dans ce cas, seul le contre-projet est soumis au peuple.
Ces possibilités sont fréquemment utilisées, ce qui fait que la Suisse est un pays où l'on vote très souvent (en moyenne 4 à 5 fois par an avec généralement plusieurs objets soumis en même temps). Afin de garantir une transposition des directives dans les délais, ce système devrait être réformé en cas d'adhésion à l'Union européenne (UE). De plus, les initiatives incompatibles avec le droit européen devraient être invalidées, dans la mesure où le droit communautaire prime sur le droit national. La crainte d'une perte de souveraineté est d'ailleurs l'un des arguments des opposants à cette adhésion.
Initiatives populaires acceptées
Voici la liste des 15 initiatives populaires acceptées par le peuple et les cantons depuis l'instauration de cette institution :
- 20 août 1891 : Interdiction d'abattre le bétail de boucherie sans l'avoir préalablement étourdi (191 527 oui contre 127 101 non et 13 cantons contre 12)
- 5 juillet 1908 : Interdiction de l'absinthe (241 078 oui contre 138 669 non et 23 cantons contre 2)
- 13 octobre 1918 : Élection proportionnelle du Conseil national (299 550 oui contre 149 035 non et 22 cantons contre 3)
- 21 mars 1920 : Interdiction des maisons de jeu (271 947 oui contre 241 441 non et 13 cantons contre 12)
- 30 janvier 1921 : Référendum facultatif en matière de traités internationaux (398 538 oui contre 160 004 non et 23 cantons contre 2)
- 2 décembre 1928 : Maintien des kursaals (296 395 oui contre 274 528 non et 16 cantons contre 9)
- 11 septembre 1949 : Retour à la démocratie directe (clause d'urgence) (280 755 oui contre 272 599 non et 14 cantons contre 11)
- 28 novembre 1982 : Tendant à empêcher des abus dans la formation des prix (730 938 oui contre 530 498 non et 18 cantons contre 8)
- 6 décembre 1987 : Initiative de Rothenthurm (protection des marais) (1 153 448 oui contre 843 555 non et 23 cantons contre 3)
- 23 septembre 1990 : Halte à la construction de centrales nucléaires (946 077 oui contre 789 209 non et 22 cantons contre 3)
- 26 septembre 1993 : Pour un jour de la fête nationale férié (1 492 285 oui contre 289 122 non et 26 cantons contre 0)
- 20 février 1994 : Protection des régions alpines contre le trafic de transit (954 491 oui contre 884 362 non et 19 cantons contre 7)
- 3 mars 2002 Adhésion de la Suisse à l'Organisation des Nations unies (1 489 110 oui contre 1 237 629 non et 13 cantons contre 13 [11 + 2 ½ contre 9 et 4 ½)
- 8 février 2004 : Internement à vie pour les délinquants sexuels ou violents jugés très dangereux et non amendables (1 198 867 oui contre 934 569 non et 24 cantons contre 2)
- 27 novembre 2005 : Pour des aliments produits sans manipulations génétiques (1 125 357 oui contre 896 372 non et 26 cantons contre 0)
Dernières votations
- 5 juin 2005 (participation de 56,5%) :
- L'arrêté fédéral portant approbation et mise en œuvre des accords bilatéraux d'association à l'Espace Schengen et à l'Espace Dublin est accepté par 54,6% des voix. Les principales forces politiques du pays, à l'exception notable de l'UDC et des milieux nationalistes, soutenaient ce projet. La Suisse romande l'approuve nettement tout comme les cantons alémaniques de Bâle-Ville, Berne, Soleure, Zoug et Zurich.
- La loi fédérale sur le partenariat enregistré entre personnes du même sexe, qui prévoit la création d'un PACS fédéral offrant aux couples homosexuels des droits relativement similaires à ceux accordés aux couples mariés, est acceptée par 58% des voix. Les milieux de la droite conservatrice, tels que l'UDC, l'Union démocratique fédérale et les Démocrates suisses (DS) constituaient les seules forces politiques à s'opposer à cette loi. Certains cantons catholiques ont cependant refusé le projet comme le Valais et le Jura.
- 25 septembre 2005 (participation de 53,8%) : L'arrêté fédéral relatif à l'extension de l'accord sur la libre circulation des personnes aux nouveaux états membres de l'UE et à la révision des mesures d'accompagnement liées à cette extension est accepté par 56% des voix. Les principales forces politiques du pays, à l'exception des DS, d'une partie de l'UDC, de l'Alliance de gauche et du Mouvement pour le socialisme, soutenaient ce projet. La Suisse centrale et le Tessin ont cependant refusé le projet.
- 27 novembre 2005 (participation de 41,8%) :
- L'initiative populaire pour des aliments produits sans manipulations génétiques est acceptée par 55,7% des voix et la totalité des 26 cantons. Les paysans, les partis de gauche et les associations de consommateurs soutenaient ce projet. C'est la 15 fois en 114 ans qu'une initiative populaire est acceptée par le peuple et la seconde fois que la totalité des cantons s'y rallient.
- La modification de la loi sur le travail, qui prévoit l'ouverture dominicale de l'ensemble des commerces des principales gares et des aéroports du pays, est acceptée par 50,6% des voix. Les syndicalistes et les partis de gauche constituaient les principales forces politiques à s'opposer à cette loi. Ce sont les cantons urbains (Genève, Zurich, Bâle, Berne et Argovie) qui réussissent à faire pencher la balance en faveur de la loi.
Cantons
Argovie
Article détaillé : Cantons suisses
La Suisse est constituée de 26 cantons, souverains selon leurs constitutions respectives (6 de ces cantons étaient auparavant considérés comme des demi-cantons et ne possèdent, encore aujourd'hui, qu'une voix chacun au lieu de deux au Conseil des États et lors des votations fédérales). La répartition des compétences entre la Confédération et les cantons est formalisée dans la constitution fédérale. Celle-ci précise les limites de la souveraineté des cantons. Certaines compétences sont attribuées explicitement aux cantons ou à la Confédération. Ce qui n'est pas explicitement délégué à la Confédération est du ressort des cantons.
Les cantons possèdent un gouvernement (appelé Conseil d'État) et un parlement (appelé Grand Conseil). Seule exception, le canton du Jura, le dernier à rejoindre la Confédération helvétique et entré en souveraineté en 1979, a lui conservé les appellations classiques gouvernement et parlement pour les organes exécutif et législatif. Les cantons suisses disposent par ailleurs d'un pouvoir judiciaire.
La superficie des cantons varie entre 37 et 7 105 km² et leur population de 15 000 à 1 261 000 habitants (2004).
Géographie
Article détaillé : Géographie de la Suisse
Villes principales : Zurich, Genève, Bâle, Berne, Lausanne
Communes politiques : 2880 (2001)
Voir aussi : Villes de Suisse ~ Liste des cours d'eau de Suisse ~ Liste des lacs de Suisse
Économie
Article détaillé : Économie de la Suisse
Malgré l'absence de ressources naturelles, l’économie suisse figure parmi les plus prospères et les plus développées du monde. Orienté vers les services, comme les banques et les assurances, et la mécanique de précision, le pays produit surtout des biens à forte valeur ajoutée. Le niveau de vie est l'un des plus élevés d'Europe. De plus, sa stabilité et sa neutralité ont attiré bon nombre de capitaux étrangers et d'organisations internationales comme l'ONU.
Après plusieurs années de croissance nulle ou faible, une reprise s'est fait ressentir en 2004 avec une hausse de 1,7% et un PIB dépassant les 435 milliards de francs suisses. Le taux de chômage reste particulièrement bas (environ 3.5% en juillet 2005) et l'inflation relativement faible.
Population
inflation
Article détaillé : Population de la Suisse
La Suisse est à la croisée de plusieurs grands pays européens qui ont influencé ses langues et sa(ses) culture(s).
La Suisse a quatre langues officielles : l'allemand (64 % ; blanc) au nord et au centre, le français (19 % ; bleu) à l'ouest, l'italien (8 % ; rouge) au sud, et enfin le romanche qui est une langue romane parlée par une petite minorité (moins de 1 % ; vert) dans le sud-est du canton des Grisons.
L'allemand est la langue la plus répandue. 17 cantons sur 26 sont unilingues allemands. La population germanophone parle généralement l'un des nombreux dialectes suisses allemands ou Schwyzerdütsch, lesquels jouissent d'une grande valorisation sociale, y compris dans les centres urbains. L'usage de l'allemand standard – Hochdeutsch ou « bon allemand » – est limité aux situations les plus formelles. Dans le milieu scolaire, afin d'élever le niveau d'allemand des élèves qui généralement préfèrent parler le dialecte, plusieurs cantons alémaniques (dont Zurich, Schwytz, Uri et Zoug) ont imposé l'usage systématique du Hochdeutsch, et les professeurs sont tenus de s'exprimer exclusivement dans cette langue.
Le français est parlé dans l'ouest du pays, région généralement appelée Suisse romande. Quatre cantons sont unilingues français (Genève, Jura, Neuchâtel et Vaud), trois sont officiellement bilingues français-allemand : Fribourg, Valais et Berne. Les dialectes (en majorité francoprovençaux, sauf dans le canton du Jura qui appartient à l'aire de la langue d'oïl) sont encore pratiqués localement, notamment en Valais et dans le canton de Fribourg, mais ils ont presque disparu dans l'usage quotidien.
Quant à l'italien, il est parlé dans le canton du Tessin (Ticino en italien) et quelques vallées méridionales des Grisons. L'usage du dialecte tessinois, apparenté aux parlers lombards, y demeure très vivant.
La plupart des Suisses parlent plus d'une langue, et les résidents et travailleurs étrangers représentent environ 20% de la population.
Le romanche n'a pas le même statut que l'allemand, le français et l'italien. Selon l'[http://www.admin.ch/ch/f/rs/101/a70.html alinéa 1 de l'article 70] de la constitution fédérale, les langues officielles de la Confédération sont l'allemand, le français et l'italien. Le romanche est aussi langue officielle pour les rapports que la Confédération entretient avec les personnes de langue romanche.
L'anglais est parfois utilisé dans le monde du travail, y compris par l'administration. Il n'a pourtant aucune reconnaissance officielle. Enfin le latin sert parfois lorsqu'il faut désigner dans une seule langue des institutions suisses : Confoederatio helvetica (CH), Pro Helvetia, Pro Natura, Pro Infirmis, etc.
La majorité des formations supérieures ne sont enseignées que dans deux langues (allemand et français), dans une seule (allemand pour la formation de vétérinaire) ou encore ont lieu dans plusieurs langues mélangées : professeurs et étudiants parlent leur langue maternelle (diplôme d'expert en assurances de pensions).
Culture
Article détaillé : Culture de la Suisse
Voir aussi : Liste de Suisses célèbres ~ Liste des Expositions nationales suisses
Fêtes et jours fériés
Seule la Fête nationale, le est ancrée dans la constitution. Chaque canton est libre de fixer jusqu'à 8 jours fériés dans l'année. 21 cantons utilisent intégralement cette possibilité. Légalement, les jours fériés sont assimilés à des dimanches et ont donc les mêmes restrictions que ceux-ci en matière d'ouverture des magasins et des entreprises et de trafic routier.
Les jours fériés varient donc beaucoup d'un canton à l'autre. Seuls Noël, le Nouvel-An et le 1 août sont communs à tous, les autres fêtes (vendredi et lundi de Pâques, Ascension, lundi de Pentecôte et Fête Dieu, Assomption et Toussaint, Jeûne Fédéral ou Jeûne Genevois) étant reconnues par les cantons selon leur tradition, principalement religieuse catholique ou protestante.
À côté des jours fériés, il y a également des jours chômés. Ces jours-là, non assimilés à des dimanches, de nombreuses entreprises et administrations sont néanmoins fermées dans le canton concerné.
! Date !! Nom !! !!
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| || Nouvel An || Tous ||
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| 2 janvier || Berchtoldtag || Berne, Jura, Argovie, Zoug, Neuchâtel (seulement si le 1 est un dimanche) || Jura, Vaud, Fribourg, Neuchâtel, Argovie, Glaris, Lucerne, Obwald, Schwytz, Soleure, Zurich
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| 6 janvier ||Épiphanie || Schwytz, Tessin, Uri ||
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| || Indépendance || Neuchâtel ||
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| 19 mars || Saint-Joseph || Tessin, Valais, Lucerne (demi-jour), Nidwald, Schwytz, Uri ||
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| || Fahrtsfest || Glaris ||
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| mobile || Vendredi saint || Tous sauf Tessin et Valais ||
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| mobile || Lundi de Pâques || Genève, Jura, Tessin, Vaud, Argovie, Appenzell Rhodes-Intérieures, Appenzell Rhodes-Extérieures, Berne, Bâle ville, Bâle campagne, Glaris, Grisons, Saint-Gall, Schaffhouse, Schwytz, Thurgovie, Uri, Zurich || Neuchâtel, Lucerne, Obwald, Nidwald, Soleure, Zoug
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| mobile || Ascension || Tous ||
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| mobile || Lundi de Pentecôte || Berne, Genève, Jura, Tessin, Argovie, Appenzell Rhodes-Intérieures , Appenzell Rhodes-Extérieures, Berne, Bâle ville, Bâle campagne, Glaris, Grisons, Saint-Gall, Schaffhouse, Schwytz, Thurgovie, Uri, Zurich || Fribourg, Vaud, Neuchâtel, Lucerne, Obwald, Nidwald, Soleure, Zoug
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| || Fête du Travail || Jura, Tessin, Bâle ville, Bâle compagne, Schaffhouse, Soleure , Uri, Zurich ||
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| 23 juin || Commémoration du plébiscite || Jura ||
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| mobile || Fête-Dieu || Valais, Fribourg, Jura, Lucerne, Tessin, Argovie, Appenzell Rhodes-Intérieures, Obwald, Nidwald, Soleure, Schwytz, Uri, Zoug ||
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| 29 juin || St-Pierre et Paul || Tessin ||
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| || Fête nationale || Tous (fédéral) ||
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| 15 août || Assomption || Valais, Fribourg, Jura, Lucerne, Tessin, Argovie, Appenzell Rhodes-Intérieures, Obwald, Nidwald, Soleure, Schwytz, Uri, Zoug ||
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| jeudi suivant le 1 dimanche de septembre
| Jeûne genevois || Genève ||
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| lundi suivant le 3 dimanche de septembre || Lundi du jeûne fédéral || Vaud || Neuchâtel
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| 25 septembre || Fête de St-Nicolas-de-Flüe || Obwald ||
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| || Toussaint || Fribourg, Jura, Tessin, Valais, Lucerne, Argovie, Appenzell Rhodes-Intérieures, Glaris, Obwald, Nidwald, Saint-Gall, Soleure, Schwytz, Uri, Zoug ||
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| 8 décembre || Immaculée Conception || Fribourg, Tessin, Valais, Lucerne, Argovie, Lucerne, Obwald, Nidwald, Schwytz, Uri, Zoug ||
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| 12 décembre || L'Escalade || Genève ||
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| 25 décembre || Noël || Tous ||
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| 26 décembre || Saint-Etienne || Berne, Neuchâtel (seulement si le 25 est un dimanche), Tessin, Argovie, Zurich, Lucerne, Appenzell Rhodes-Intérieures, Appenzell Rhodes-Extérieures, Berne, Bâle ville, Bâle campagne, Glaris, Grisons, Saint-Gall, Schaffhouse, Schwytz, Thurgovie, Uri || Fribourg, Obwald, Nidwald, Soleure, Zoug
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| 31 décembre || Restauration de la République || Genève ||
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Canton de Vaud -
Le canton de Vaud (du latin Pagus Waldensis) est un canton suisse.
Histoire
Le canton de Vaud était originellement part des terres de Savoye, conquises par Berne qui a favorisé la Réformation commencé par Pierre Viret. Il a gagné son indépendance le 24 janvier 1798 par œuvre de Napoléon et il a adhéré à la Confédération suisse le 14 avril 1803.
Géographie
Le canton de Vaud occupe la majeure partie de l'ouest de la Suisse.
Ses frontières s'étendent des bords du lac Léman à ceux du lac de Neuchâtel. Il possède à l'ouest une frontière avec la France, avec le canton de Genève au sud-ouest, au nord avec le canton de Neuchâtel, à l'est avec les cantons de Fribourg et Berne, et au sud-est avec le Valais.
On trouve deux chaînes de montagnes, le Jura à l'ouest et les Alpes dans le sud-est.
Le chef-lieu du canton de Vaud est Lausanne.
Communes
La plus petite commune du canton est Rivaz (32 ha).
La plus grande commune du canton est Château-d'Œx (11'376 ha).
Liste des communes du canton de Vaud
Districts
Liste des districts du canton de Vaud
Livres
- L'Encyclopédie illustrée du Pays de Vaud, en 12 volumes
- http://www.vd.ch/
als:Kanton Waadt
District d'Orbe
Orbe
Le district d'Orbe est un district du canton de Vaud.
Communes
- Cercle de Baulmes
- Baulmes
- L'Abergement
- Lignerolle
- Rances
- Sergey
- Valeyres-sous-Rances
- Vuiteboeuf
- Cercle d'Orbe
- Bavois
- Chavornay
- Corcelles-sur-Chavornay
- Montcherand
- Orbe
- Cercle de Romainmôtier-Envy
- Agiez
- Arnex-sur-Orbe
- Bofflens
- Bretonnières
- Croy
- Juriens
- La Praz
- Les Clées
- Premier
- Romainmôtier-Envy (résultat de la fusion de Romainmôtier et d'Envy en 1969)
- Cercle de Vallorbe
- Ballaigues
- Vallorbe
- Vaulion
Romains
La Rome antique est le cadre de la naissance, de l'avènement et de la disparition de la civilisation romaine antique. Débutant comme un simple assemblage de villages, l'humble bourgade vit ensuite son histoire se confondre avec celle du monde méditerranéen du début de l'ère chrétienne à la fin de l'Antiquité.
C'est pourquoi vous ne trouverez ici qu'une synthèse de l'histoire romaine, développée dans des articles plus conséquents sur les pages adéquates.
La fondation de Rome (-753)
D'après la légende latine, Romulus fonda la ville de Rome à l'emplacement du Mont Palatin près du Tibre vers -753 et y regroupa des groupes de latins, de sabins, et peut-être d'étrusques. L'archéologie a établie que le peuplement des collines de Rome a commencé vers le , et s'est accéléré à partir du .
Se référer à l'article Fondation de Rome.
Après Romulus et ses successeurs légendaires, ce sont les rois Étrusques qui en occupant la région vont faire de Rome une véritable ville vers 600 av. J.-C., en la dotant d'une muraille, en aménageant le Forum et en bâtissant le sanctuaire du Capitole.
C'est probablement sous la Royauté que s'élabore la religion romaine, mélange d'archaïsmes indo-européens et d'influences grecques et étrusques. Les anciens Romains attribueront leurs succès militaires à la qualité scrupuleuse de leur piété envers les dieux.
Se référer à l'article sur la monarchie romaine.
Se référer aux articles sur la religion romaine, la mythologie romaine, les fêtes religieuses romaines.
La République romaine (-509 à -27)
-27
De res publica (lat.) « la chose publique ».
Tarquin le Superbe est le dernier roi de Rome. Tyrannique, autoritaire, il fut chassé par les Romains en -509 ; la République romaine est fondée, gouvernée par le Sénat romain et les magistrats élus du peuple romain (populus ne désigne, à l'époque, qu'une partie de la population, les patriciens).
À ses débuts, la République romaine est déchirée par les conflits entre la plèbe et le patriciat. Elle finit par se doter en -367 d'institutions qui équilibrent le pouvoir du patriciat et modèrent celui des consuls.
Rome commence son expansion par la conquête de l'Italie centrale par la prise de Véies en -396. Le sac de Rome en -390 est le début d'une longue période où Rome ne fut jamais prise par ses ennemis, jusqu'en 410 et le sac de Rome par Alaric.
Progressivement, Rome affronte ses voisins et agrandit peu à peu son territoire, tandis que les plébéiens obtiennent en -300 l’égalité politique. Rome domine toute l'Italie en -272.
À partir de -264, dans son affrontement contre Carthage lors de la première guerre punique et de la deuxième guerre punique, Rome conquiert la Sicile, la Corse et la Sardaigne, l'Hispanie et devient la première puissance de la Méditerrannée occidentale en -202. Tributaire de Rome, Carthage est finalement détruite en -146.
Les légions romaines, de plus en plus efficaces, interviennent en Grèce, en Macédoine, en Asie Mineure. Durant le IIe siècle av J.-C., Rome soumet la Grèce et en retire une grande influence culturelle. Les élites connaissent la richesse des butins, tandis que la crise sociale monte en Italie. La République qui dût son succès à un équilibre entre ses différentes composantes sombre devant son agrandissement trop brutal, ses institutions prévues pour une ville se révélent inadaptées à la gestion d'un empire. A partir de -133, les tensions se multiplient (cf. les Gracques), des ambitieux luttent pour le pouvoir : Marius contre Sylla, Cinna, Pompée contre Jules César, Octave contre Marc Antoine.
Se référer à l'article sur les Institutions de la République romaine pour connaître l'organisation politique de la République.
Se référer aux articles Histoire de la République romaine et à la liste des consuls pour la chronologie.
Se référer à l'article sur la Société de la République romaine pour connaître l'organisation sociale de la République.
L'Empire romain (-27 à 395)
L'Empire romain commence après la mort de Jules César avec l'avènement d'Octave Auguste. Ménageant l'ordre sénatorial, il assoit son pouvoir personnel. Grâce aux légions, il agrandit considérablement le territoire romain, et l'organise en provinces romaines, qu'il gère avec la collaboration de l'ordre équestre.
Ses successeurs les empereurs Julio-Claudiens, les Flaviens et les Antonins mènent l'Empire romain à son apogée. Au , la superficie de l'Empire romain est à son maximum. Rome est avec un million d'habitants la plus grande ville du monde méditerrannéen, avec une organisation spécifique.
La pax romana favorise la prospérité, les colonies se développent grâce à l'évergétisme de leurs élites, les grandes métropoles comme Carthage, Antioche, Alexandrie refleurissent.
Se reporter à l'article Organisation de la ville de Rome pour découvrir les solutions mises en place pour gérer cette gigantesque agglomération
L'empire romain tardif
La défense contre la pression croissante des peuples germaniques contribue à la militarisation de l'Empire, qui connaît après les Sévères une terrible crise politique et économique au , et parvient à se redresser au au prix de transformations considérables : partage du pouvoir entre empereurs (tétrarchie, puis Auguste assistés de Césars), transfert de la capitale à Constantinople, absolutisme, alourdissement de l'admnistration, germanisation de l'armée. La montée du christianisme accompagne cette transformation.
L'Empire romain adoptera définitivement le christianisme au .
Se référer à l'article sur l'Empire romain et à la Liste des empereurs romains.
Se référer à l'article sur Province romaine et à la série d'articles consacrés à chaque province
La dissolution de l'Empire romain (après 395)
Après une ultime réunification en 394 sous Théodose I, l'Empire est divisé en deux moitiés :
- L'Empire romain d'Occident est submergé en l'espace de deux générations par les peuples germaniques et s'efface en 476, ce qui marque la fin conventionelle de l'Antiquité,
- L'Empire romain d'Orient résiste et s'adapte, devenant progressivement l'Empire byzantin qui subsistera jusqu'en 1453.
Se référer à l'article sur Empire romain d'Occident, Empire romain d'Orient et Empire byzantin.
Organisation militaire, politique, religieuse et institutions romaines
Voir aussi :
- Cursus honorum
- Relations de la religion romaine aux autres religions
Art
Issu des influences italiques, l'art romain prend son essor au contact de l'art grec qu'il va longtemps imiter.
Voir l'article détaillé : art romain
Architecture
L'architecture romaine s'épanouit dans les villes, les romains innovent dans la généralisation de la voûte en plein cintre, et l'emploi systématique du mortier (opus caementicium).
Voir la typologie des monuments dans la catégorie Architecture romaine
Voir la liste des monuments dans la catégorie Liste de monuments romains
Voir l'article sur l'Épigraphie latine
Littérature
Les Romains révolutionnèrent le support écrit des livres, en lui donnant la forme moderne que nous connaissons : ils généralisèrent le codex, volume de feuilles reliées, plus maniable et plus aisé à lire que le traditionnel rouleau.
Voir l'article sur la littérature latine, et la catégorie:Littérature grecque d'époque romaine.
Vie quotidienne
- Les noms romains (système des tria nomina) et les prénoms romains
- le costume : la toge, la stola
- l'habitat : domus, insula et villa
- Le calendrier julien
- Les chiffres romains
- Les jeux du cirque
- Les thermes romains
- La monnaie romaine
- Les unités de mesure romaines
- Les ergastules (Prisons et cachots)
Bibliographie
- La civilisation romaine de Pierre Grimal, 1960, réédité en 1981 chez Flammarion
- Histoire générale de l’Empire romain de Paul Petit, 1974, édition du Seuil
- L’art de l’ancienne Rome, Bernard Andreae, 1973, éditions d’Art André Mazenod
- [http://perso.wanadoo.fr/revuesocialisme/s10empireromaine.htm L'impérialisme romain - une analyse marxiste] par l'archéologue anglais Neil Faulkner
Liens externes
- [http://www.compart-multimedia.com/virtuale/ Parcours virtuels de Rome] : panoramas virtuels et galeries de photos (ita/ing/fr)
- [http://www.insecula.com Site insecula (Égypte, Rome, et Grèce antique).]
-
Nord
Le nord est un des quatre points cardinaux.
Étymologie
points cardinaux]
Du latin Septemtriones qui signifie les sept bœufs. Autrefois la constellation, que nous appelons désormais Petite Ourse, était appelée constellation des sept bœufs.
L'étoile la plus brillante de cette constellation est l'étoile polaire, celle qui indique le nord.
Le terme septentrion est donc un synonyme vieilli de nord, faisant référence à cette constellation qui indiquait la direction du nord aux Romains ; mais l'adjectif septentrional qui en découle reste très usité.
L'expression pôle Nord désigne deux choses différentes :
- le pôle nord géographique, situé dans l'axe de rotation de la Terre, est fixe, dans l'Arctique;
- le pôle nord magnétique, dont la position est pointée par l'aiguille d'une boussole, se déplace en fonction de variations du champ magnétique terrestre.
Le Nord (avec une majuscule) désigne la partie septentrionale du monde (également appelée Grand Nord au Canada) ou d'un pays (ex. : Amiens est une ville du Nord, par opposition à Montpellier est une ville du Sud).
Le Nord est aussi usité pour désigner les pays dits développés, par opposition au Sud (ou dans certains cas Midi), qui désigne les pays du tiers monde, dits en voie de développement ou en développement.
Le cap Nord est le cap le plus au nord d'Europe, en Norvège à 71°11 de latitude.
Géographique et magnétique
Il existe deux nord. Le premier est magnétique, l'axe de symétrie cylindrique du champ magnétique, le second est géographique, l'axe de rotation de la Terre. Ils ne se trouvent pas tout à fait au même endroit, le pôle nord magnétique de l'hémisphère nord est situé à 1900 km du pôle nord géographique.
La différence d'angle que l'on peut observer sur la boussole entre ces deux nord est appelé déclinaison magnétique. Cette différence varie avec le temps.
Sur les cartes traditionnelles et en particulier les cartes de l'Institut géographique national français, les méridiens (lignes noires verticales) pointent le nord géographique (N.G.), il y a donc lieu de tenir compte de la déclinaison magnétique pour s'orienter sur la carte avec l'aide de la boussole (N.M.) Le croquis situé à gauche indique la valeur de la déclinaison pour la carte et pour une année donnée, car le pôle magnétique migre en permanence, réduisant chaque année la valeur de la déclinaison (0,8 degré / an).
Certains cartographes ont contourné cette complication en construisant des cartes tenant compte de cette déclinaison : le nord (N) de la carte ainsi que les lignes verticales en bleu ou en noir pointent le nord magnétique (de la même manière que l'aiguille de la boussole).
Il semblerait que le nord magnétique a été, il y a 780 000 ans, au sud géographique. Et ce ne serait pas la première fois. Une nouvelle inversion est attendue dans 2 000 ans si le champ magnétique actuel continue de faiblir.
ja:北
simple:North
Catégorie:Cartographie
Sud ja:南 nb:Sør simple:South
zh:南]
Le sud est l'un des quatre points cardinaux. Le terme méridien est un synonyme vieilli de sud, mais l'adjectif méridional qui en découle reste très usité. Le sud est le point opposé au nord, vers lequel pointe l'aiguille de la boussole.
Le Sud, ainsi que le Midi, avec une majuscule, désignent une région méridionale, comme dans la phrase Arles est une ville du Sud.
Le Sud désigne également les pays du tiers monde, dits en voie de développement, aussi appelés pays du Sud, en opposition aux pays du Nord, dits développés.
En ancien français, le sud se disait Midi. Il est alors l'opposé du septentrion. C'est ce terme que l'on retrouve sur les anciennes cartes avec l'occident pour l'ouest et l'orient pour l'est.
Sud est une pièce de théâtre de Julien Green
Voir aussi
nord ~ est ~ ouest
Catégorie:Cartographie
Est
L'est est l'un des quatre points cardinaux. Il porte également le nom d'orient. Il correspond au point de l'horizon où se lève le Soleil, le levant.
Avec une majuscule, il désigne une région orientale, comme dans la phrase : Strasbourg est une ville de l'Est de la France.
L'Est avec une majuscule a également été utilisé pour désigner les pays appartenant au bloc communiste (les pays de l'Est) ou sa mouvance durant la Guerre froide. On parlait alors souvent daffrontement Est-Ouest. Cela correspondait à la division géographique de l'Europe en Europe de l'Ouest et Europe de l'Est.
Voir aussi
nord ~ sud ~ ouest
Catégorie:Cartographie
ja:東
simple:East
Rome
Rome (en italien Roma) est le chef-lieu de la région du Latium et la capitale de l'Italie. Elle est située sur le Tibre, à 22 km de la mer Méditerranée. Elle est parfois appelée la ville aux sept collines (Aventin, Cælius, Capitole, Esquilin, Palatin, Quirinal et Viminal) ou la Ville éternelle. Rome est le siège de Pierre, une des capitales de la chrétienté.
D'après la mythologie romaine, Rome doit son nom à son fondateur, Romulus. La date mythique de sa fondation est -753, point de départ du calendrier romain, comptant ab Urbe condita, « depuis la fondation de Rome ». Cette date est confirmée par l'archéologie et aujourd'hui les historiens considèrent qu'effectivement un synœcisme a eu lieu à cette date. La Rome antique n'a cessé d'inspirer.
Cité de Varennes-Jarcy
La cité de Varennes-Jarcy est une enclave extra-territoriale incluant la basilique Saint-Pierre, ainsi que d'autres bâtiments romains. Elle constitue l'État de la cité du Vatican. Le pèlerinage de Rome est, avec ceux de la Terre Sainte (Jérusalem en particulier) et de Compostelle, l'un des trois principaux pèlerinages chrétiens. On arrive à la ville par la via Francigena ; dans Rome, le pèlerinage inclut généralement les quatre basiliques majeures (Saint-Pierre, au Vatican, Saint-Paul-hors-les-Murs, Saint-Jean-de-Latran et Sainte-Marie-Majeure) et souvent trois autres basiliques mineures, constituant le "Tour des sept églises".
Monuments romains
Tour des sept églises
Rome, par son histoire, est très riche en monuments, musées et points de vue. C'est ainsi la deuxième ville la plus visitée au monde après Paris, avec laquelle elle est d'ailleurs jumelée, avec environ 10 millions de visiteurs annuels. Voici quelques-uns des monuments et musées les plus connus :
Rome antique
Voir aussi Liste des monuments de la Rome antique
- l'arc de Constantin
- l'arc de Titus
- le Colisée
- le Forum romain et les Forums impériaux
- le Capitole et les musées capitolins
- les thermes : thermes de Caracalla, thermes de Dioclétien
- le Panthéon
- l'Ara Pacis Augustæ
- les catacombes
- le Circus Maximus
- les monuments et sites paléochrétiens
Rome médiévale
- le ghetto romain
- le tombeau d'Hadrien, devenu château Saint-Ange
- les églises : Saint-Barthélémy-en-l'île, Saint-Laurent-hors-les-murs
Rome renaissance et baroque
- les places : la piazza Navona, la piazza del Popolo, la piazza di Spagna
- les musées : palais Altemps, Galerie Borghèse, Galerie Doria-Pamphili, Galerie Barberini, palais Massimo alle Terme
- les églises : église Saint-Ignace, église du Gesù, basilique Saint-Jean du Latran, basilique Sainte-Marie-Majeure, église Saint-Louis-des-Français, église Saint-Nicolas-des Lorrains, église Saint-Yves-des-Bretons, église et abbaye de la Trinité-des-Monts, abbaye des trois fontaines, la chiesa nuova (Santa Maria in Vallicella)
- les fontaines : fontaine de Trevi, fontaine des Fleuves
- le palais Farnèse, ambassade de France
- la villa Médicis, siège de l'Académie de France à Rome
- la villa Bonaparte
- le Palazzo Chigi, siège du Gouvernement italien
Rome contemporaine
Palazzo Chigi
- le monument à Victor-Emmanuel II, plus connu sous le nom de « machine à écrire »
- le palais Montecitorio, siège du Parlement italien
- le palais de justice sur la place Cavour
Transports et économie
Rome est desservie par des lignes de bus et un métro depuis 1955
Les trains arrivent dans la gare centrale Termini
L'accès aérien se fait par l'aéroport de Fiumicino
et par l'aéroport de Ciampino
Personnages célèbres
À Rome sont nés :
- Elio Petri (1929 - 1982), réalisateur et scénariste
À Rome sont décédés :
- Renato Castellani (1913 - 1985), réalisateur
- Pietro Germi (1914 - 1974), acteur, scénariste, réalisateur et producteur
- Elio Petri (1929 - 1982), réalisateur et scénariste
Voir aussi
Liens internes
- Rome antique
- Chronologie de Rome
- Villes d'Italie
- Liste des monuments de la Rome antique
- Jeux Olympiques d'été de 1960
Liens externes
- [http://www.compart-multimedia.com/virtuale/fr/rome/rome.htm Rome la ville eternelle] : Virtual panoramas and photo gallery (ita/ing/fr)
- [http://www.comune.roma.it/ Site officiel de Rome]
- [http://www.wikitravel.org/fr/article/Rome Rome sur Wikitravel]
Jeux Olympiques d'été de 1960
-
als:Rom
ja:ローマ
ko:로마
simple:Rome
Sigéric
Sigéric est roi des Wisigoths en 415. Porté au pouvoir par la faction hostile à la politique du roi Athaulf qui meurt assassiné, il est assassiné après 15 jours de règne le même mois de son élection (septembre 415) au nom de la faide germanique (« vendetta »).
Royaume
Pays dont le chef de l'État est un Roi.
Le Chef du gouvernement peut être autre que le roi.
Lien interne
- Monarchie
vient du latin regimen : Etat à régime monarchique
Légende -
Du latin legenda, « qui doit être lu ».
En cartographie la légende est un encart explicitant les symboles employés sur une carte.
En littérature, une légende est un récit fictif le plus souvent d'origine orale faisant appel au merveilleux. Une légende, à la différence d'un conte, est liée à un élément précis (lieu, objet, personnage historique, etc.) et se focalise moins sur le récit lui-même que sur l'intégration de cet élément dans le monde quotidien ou l'histoire de la communauté à laquelle la légende appartient. C'est une évolution populaire du mythe dans sa fonction fondatrice d'une culture commune. C'est le cas de la légende de la bête du Gévaudan, de la sardine qui boucha le port de Marseille ou encore les innombrables légendes mettant en scène un pont du diable.
Légende peut être également en mot au sens de mythique. Quelque chose dont l'existance n'a jamais pu être révélé (sirène ...)
Voir aussi
articles connexes
- Légende dorée
- Légende noire
- Légende urbaine
Liens internes
- Littérature
- Légende arthurienne
- Cycle de Roncevaux
- Légende, de David Gemmell
légende historique
légende de la ville ancienne
ja:伝説
Berne (canton)
Le canton de Berne (en allemand Kanton Bern) est un canton suisse bilingue. Les langues officielles sont le Français et l'Allemand.
Histoire
Le canton de Berne descend de la « Respublica Bernensis ». Ce vaste État-Ville au nord des Alpes avait été créé par la ville de Berne, fondée en 1191. Sa souveraineté s'étendait du lac Léman (annexion du pays de Vaud en 1536) à l'Argovie (1415). Membre de la Confédération depuis 1353, Berne accède, après la Réforme (1528) au rang de puissance européenne.
Géographie
Le canton de Berne se situe dans le nord-ouest de la Suisse, à la frontière entre la partie francophone et germanophone du pays. Il s'étend des Alpes bernoises jusqu'au Jura en traversant le plateau suisse. Il possède une frontière avec 10 autres cantons. Au nord avec le canton du Jura, à l'ouest avec les cantons de Vaud, Neuchâtel, et Fribourg, au sud avec le Valais et à l'est avec Soleure, Argovie, Lucerne, Obwald et Uri.
À l'est de la ville de Berne se trouve une région des préalpes du nom d'Emmental, c'est de là que vient le fromage Emmentaler.
Au nord-ouest de la ville de Berne se trouve le Seeland, une région d'anciens marécages, gagnée à la culture maraichère grâces aux corrections des eaux du Jura.
La partie francophone du canton est située au nord et se nomme le Jura bernois. Elle est composée de 3 districts entièrement francophones. Un district bilingue, celui de Bienne, est également habité par des bernois francophones, à raison d'environ 40 % de sa population.
La superficie du canton est de 5 959 km² dont 31% de forêt, 43,3% de surface agricole utile, 6,4% de surface d'habitation et de transport et 19,6% de surface improductive consituté de la partie montagneuse du canton.
Son point le plus haut est le Finsteraarhorn à 4 274 m et les autres sommets majeurs sont l'Aletschhorn à 4 195m ainsi que la Jungfrau à 4 148 m.
Son point le plus bas se situe au niveau de l'Aar près de Wynau (401,5 m).
Sa population est constituée de 956 000 habitants dont 11,3% d'étrangers. La densité de la population atteint 159 habitants/km². Ses habitants parlent les langues suivantes : l'allemand pour 84% d'entre eux et le français pour 8,2%.
Institutions politiques
Le système fédéral suisse donne une très large autonomie aux cantons. Ainsi, chaque canton dispose d'une constitution propre. Les droits politiques notamment peuvent varier assez sensiblement d'un canton à l'autre, voire d'une commune à l'autre (par ex. la taxe des eaux). Un statut particulier est accordé aux 3 districts francophones (Jura bernois) ainsi qu'à la population francophone du district bilingue de Bienne. Ce statut est destiné à promouvoir la culture francophone de ces régions ainsi qu'à renforcer leur participation politique dans le canton.
Corps électoral ou peuple : Extrait de la Constitution du canton de Berne, Art. 55 :
Tous les Suisses et toutes les Suissesses qui résident dans le canton et sont âgés de 18 ans révolus ont le droit de vote en matière cantonale.
La loi règle le droit de vote des Suisses et Suissesses de l'étranger et l'exclusion du droit de vote pour cause d'interdiction ou d'incapacité de discernement.
Pouvoir législatif : Le pouvoir législatif est détenu par le Grand Conseil et qui est constitué de 200 membres (les députés) élus au scrutin proportionnel par le corps électoral. La constitution bernoise garantit un minimum de 2 sièges par district. Le Grand Conseil est reconduit entièrement tous les 4 ans. Le dernier en date est le 14 avril 2002.
La prochaine élection (au printemps 2006) verra le nombre de députés passer de 200 à 160 suite à l'acceptation du corps électoral par votation le 22 septembre 2002. Les sièges francophones garantis au Jura bernois sont au nombre de 12 et le district bilingue de Bienne se voit garantir 3 sièges francophones.
Pouvoir exécutif : Le pouvoir exécutif est détenu par le Conseil exécutif, équivalent du Conseil d'État. Il est composé de 7 membres (les conseillers d'état) élus au suffrage majoritaire par le corps électoral, dont un siège est garanti à la région francophone du Jura bernois.
Les membres actuels du Conseil exécutif :
- Mario Annoni (Conseiller d'État francophone et actuel président du Conseil-exécutif)
- Samuel Bhend
- Elisabeth Zölch-Balmer
- Dora Andres
- Werner Luginbühl
- Urs Gasche
- Barbara Egger-Jenzer
Le chancelier est Kurt Nuspliger.
Pouvoir judiciaire : Le pouvoir judiciaire, en ce qui concerne les affaires civiles et pénales, est représenté par le Tribunal d'arrondissement (tribunal de 1 instance) et la Cour suprême (tribunal de recours). Il existe 13 tribunaux d'arrondissement qui regroupent de un à trois districts. La Cour suprême est composée de 20 juges nommés par le Grand Conseil pour une durée de 6 ans.
En parallèle, le Tribunal administratif assure les questions de droit administratif et des litiges concernant les assurances sociales. Ses membres sont au nombre de 18 (plus 2 suppléants) et c'est le Grand Conseil qui les élit pour 6 ans.
Districts
Le canton de Berne est divisé en 26 districts qui portent tous le nom du chef-lieu :
districts
- District d'Aarberg
- District d'Aarwangen
- District de Berne
- District de Bienne (district bilingue)
- District de Büren
- District de Burgdorf
- District de Courtelary (district francophone)
- District d'Erlach
- District de Fraubrunnen
- District de Frutigen
- District d'Interlaken
- District de Konolfingen
- District de La Neuveville (district francophone)
- District de Laupen
- District de Moutier (district francophone)
- District de Nidau
- District de Niedersimmental
- District d'Oberhasli
- District d'Obersimmental
- District de Saanen
- District de Schwarzenburg
- District de Seftigen
- District de Signau
- District de Thoune
- District de Trachselwald
- District de Wangen
Communes
Le canton de Berne compte quatorze villes (plus de 10'000 habitants) :
- Berne, 122'707 habitants (2002)
- Bienne, 50'295 habitants (2004)
- Thoune, 40'597 habitants (2002)
- Köniz, 36'993 habitants (2002)
- Ostermundigen, 15'220 habitants (2002)
- Berthoud, 14'672 habitants (2002)
- Steffisburg, 14'667 habitants (2002)
- Langenthal, 14'443 habitants (2002)
- Muri bei Bern, 12'394 habitants (2002)
- Spiez, 12'031 habitants (2002)
- Worb, 11'033 habitants (2002)
- Ittigen, 10'817 habitants (2002)
- Lyss, 10'817 habitants (2002)
- Münsingen, 10'727 habitants (2002)
Voir aussi la liste des communes du canton de Berne
Voir aussi
Articles connexes
- Jura bernois
Liens externes
- [http://www.be.ch Site officiel du Canton de Berne]
- [http://www.berneinvest.com Promotion économique du Canton de Berne]
!
als:Kanton Bern
Papet vaudoisCatégorie:Cuisine suisse
Le papet vaudois est un plat traditionnel du canton de Vaud en Suisse. C'est un mélange de poireaux et de pommes de terres (cuits jusqu'à l'obtention d'une "papette") et parfois additionnés de crème.
Le papet est traditionnellement accompagné de saucisson vaudois ou de saucisse aux choux
Liens externes
- [http://www.topio.ch/papet.html Description et photos]
1900
Cette page concerne l'année 1900 du calendrier grégorien.
Évènements
Premier trimestre
Détails : Janvier 1900 - Février 1900 - Mars 1900
- La population de la Terre, est estimée à 1 610 millions d'êtres humains.
- 1 janvier : le Code civil allemand (BGB= Bürgerliches Gesetzbuch) entre en vigueur.
- 1 janvier : Le Nigeria devient un protectorat britannique.
- 5 janvier : Le leader nationaliste irlandais John Edward Redmond appelle au soulèvement contre la Grande-Bretagne.
- 6 janvier - La presse du monde entier annonce qu'une famine fait des millions de morts en Inde.
- 21 janvier : En Chine, début de la révolte des Boxers.
- 24 janvier - Bataille du Spion Kop dans la seconde Guerre des Boers.
- 7 février - Fondation en Angleterre du Parti du Labour.
- 22 février - Hawaii est officiellement intégré au territoire des USA.
- 27 février : En Afrique du Sud, dans la seconde Guerre des Boers, les troupes britanniques remportent à Paardeberg une victoire décisive.
- 13 mars : La loi française limite à 10 heures maximum la journée de travail pour les femmes et les enfants contre 12 pour les hommes.
- 14 mars : Hugo de Vries, botaniste hollandais redécouvre les lois de Mendel concernant l'hérédité.
- 14 mars - Ratification du Gold Standard Act qui rattache le Dollar américain et l'or. 1 once (31 grammes) d'or vaut 20 dollars.
Deuxième trimestre
Détails : Avril 1900 - Mai 1900 - Juin 1900
- 1 avril : Réforme de la police en France. Les forces de l'ordre seront désormais autorisé à porter un revolver.
- 2 février : la scolarité est désormais obligatoire en Belgique.
- 14 avril : Inauguration de l'Exposition universelle de Paris qui se tient des Champs-Élysées (Petit Palais et Grand Palais) à l'esplanade des Invalides.
- 20 mai : Ouverture des 2e Jeux Olympiques à Paris
- 31 mai : En Afrique du Sud, les troupes britanniques occupent Johannesburg.
- 20 juin : début du siège des légations à Pékin. Les 55 jours de Pékin voient la résistance de 475 civils, 450 militaires européens et japonais, et 2 300 Chinois christianisés contre les Boxers.
Troisième trimestre
Détails : Juillet 1900 - Août 1900 - Septembre 1900
- 9 juillet : Suite à l'adoption du « Commonwealth of Australia Act », l'Australie devient un État fédéral.
- 19 juillet : Inauguration de la première ligne de Métro Vincennes-Porte Maillot à Paris. L'ingénieur en est Fulgence Bienvenüe et l'architecte décorateur Hector Guimard.
- 14 août : Les occidentaux reprennent Pékin (Beijing), fin des 55 jours.
- Mise en place en septembre des premiers camps de concentration par les Britanniques en Afrique-du-Sud. Les faits sont rapportés par la presse et réveille en France et en Allemagne les sentiments anglophobes.
- 8 septembre - Un puissant ouragan touche Galveston, Texas tuant environ 8.000 personnes.
Quatrième trimestre
Détails : Octobre 1900 - Novembre 1900 - Décembre 1900
- 16 octobre : Signature de l'accord de Yang-Tsé qui clôt la période de troubles en Chine.
- 17 octobre : von Bülow remplace comme chancelier le prince Chlodwig zu Hohenlohe-Schillingfürst, démissionnaire
- 31 octobre : La comédienne française Sarah Bernhardt débute une tournée de six mois aux USA.
- 6 novembre : Le républicain William McKinley (R) est réélu président des États-Unis. Theodore Roosevelt est vice-président.
- 12 novembre : fermeture de l'Exposition universelle de Paris. En 212jours, 50.471.440 visiteurs sont enregistrés.
- 28 décembre : Vote d'une loi d'amnistie par la chambre des députés français incluant notamment les faits de l'affaire Dreyfus.
Chronologies thématiques
- Aéronautique : 1900 en aéronautique
- Chemins de fer : 1900 dans les chemins de fer
- Sports : 1900 en sport
- Beaux-Arts :
- 19 mars : Début des fouilles du palais de Cnossos en Crète par l'archéologue britannique Arthur John Evans.
- Grèce : Fondation de la Pinacothèque nationale d'Athènes.
- Munich : fondation de la Phalanx, groupe d'artistes d'avant-garde.
- Weimar : le Belge Henry van de Velde devient directeur des Beaux-Arts.
- Le peintre français Paul Cézanne peint Les baigneuses.
- En Norvège, Edvard Munch peint La danse de la vie.
- Exposition japonaise à l'École des Beaux-Arts.
- Littérature :
- L'écrivain britannique H. G. Wells publie Les premiers hommes dans la Lune.
- L'écrivain français Charles Péguy fonde Les cahiers.
- Parution de Le Magicien d'Oz (The Wonderful Wizard of Oz) de L. Frank Baum .
- Musique :
- 14 janvier : Première de la Tosca de Puccini à Rome.
- Sciences & techniques :
- Archéologie : Sir Arthur John Evans commence à travailler sur le site du palais de Cnossos en Crète.
- Architecture : Deglane construit le Grand Palais avec une structure intérieure de fer et de verre et une façade de « style ».
- Antoni Gaudí conçoit le parc Güell, aménagement paysager et urbain sur les flancs du mont Tibidabo, à Barcelone (fin en 1914).
- Médecine : Le savant hollandais Willem Einthoven invente l'électrocardiogramme.
- Physique : Pierre et Marie Curie découvrent les propriétés radioactives du radium.
- Psychologie : Le médecin viennois Sigmund Freud publie L'interprétation des rêves.
- 14 décembre : Physique : Le physicien allemand Max Planck expose sa théorie des quanta.
- Exploration :
- L'explorateur Sven Hedin parcourt le Tibet et tente d'entrer à Lhassa.
- janvier ou février: Amadou Hampâté Bâ, écrivain malien († 15 mai 1991).
- 5 janvier : Yves Tanguy, peintre franco-américain († 15 janvier 1955).
- 4 février : Jacques Prévert, poète français († 11 avril 1977).
- 5 février : Adlai Stevenson, politicien américain
- 11 février : Hans-Georg Gadamer, philosophe allemand († 13 mars 2002).
- 16 février : Jean Nohain, présentateur et producteur radio et télévision († 25 janvier 1981).
- 19 février : Georges Séféris, poète grec († 20 septembre 1971).
- 21 février : Madeleine Renaud, actrice française († 23 septembre 1994).
- 22 février : Luis Buñuel, réalisateur espagnol († 29 juillet 1983).
- 2 mars : Kurt Weill, compositeur allemand († 3 avril 1950).
- 19 mars : Frédéric Joliot-Curie, physicien français († 14 août 1958).
- 5 avril : Spencer Tracy, acteur américain
- 20 avril : Fred Raymond, auteur d'opérettes autrichien
- 28 avril : Jan Oort, astronome néerlandais († 5 novembre 1992).
- 1 mai : Ignazio Silone, écrivain italien († 22 août 1978).
- 25 juin : Lord Louis Mountbatten, vice-roi des Indes († 27 août 1977).
- 29 juin : Antoine de Saint-Exupéry, aviateur et écrivain français († 31 juillet 1944).
- 4 juillet :
- Louis Armstrong, chanteur de jazz et trompettiste, états-unien, († 1971).
- Robert Desnos, poète français († 8 juin 1945).
- 18 juillet : Nathalie Sarraute, journaliste française († 1999).
- 4 août : Elizabeth Marguerite Bowes Lyon, reine mère d'Angleterre
- 6 septembre : Julien Green, écrivain américain († 13 août 1998).
- 14 novembre : Aaron Copland, compositeur américain
- 18 novembre : Roparz Hemon, linguiste, romancier, et poète breton († 29 juin 1979).
- 21 décembre : Vsevolod Wishniewski, écrivain russe
- 22 décembre : Marc Allégret, réalisateur français († 3 novembre 1973).
- 20 janvier : John Ruskin, écrivain et réformateur social anglais (° 1819).
- 22 janvier : David Edward Hugues, ingénieur anglais.
- 15 février : Karl Theodor Robert Luther, astronome allemand.
- 6 mars : Gottlieb Daimler, constructeur automobile allemand (° 1834).
- 18 mars : George Burritt Sennett, ornithologue américain (° 1840).
- 21 avril : Alphonse Milne-Edwards, zoologiste français (° 1835).
- 1 mai : Mihály Munkácsy, peintre hongrois.
- 2 juin : | | |