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Paris Saint-Germain
Le Paris Saint-Germain (PSG), est un club de football français fondé en 1904 sous le nom de Stade Saint-Germain. Le club présidé par Pierre Blayau dont l'équipe première est dirigée par Laurent Fournier évolue en Ligue 1.
Palmarès
right
- Champion de France D1 : 1986, 1994.
- Vice-champion de France D1 : 1989, 1993, 1996, 1997, 2000, 2004.
- Champion de France D2 : 1971.
- Champion DH Paris : 1957.
- Vainqueur de la Coupe de France : 1982, 1983, 1993, 1995, 1998, 2004
- Finaliste de la Coupe de France : 1985, 2003.
- Vainqueur de la Coupe de la Ligue : 1995, 1998.
- Finaliste de la Coupe de la Ligue : 2000
- Vainqueur du Trophée des Champions : 1995, 1998
- Vainqueur de la Coupe d'Europe des vainqueurs de coupes : 1996.
- Finaliste de la Coupe d'Europe des vainqueurs de coupes : 1997.
- Vainqueur de la Coupe Intertoto : 2001.
Historique sommaire
Le Stade Saint-Germain (1904-1970)
2001
Le Stade Saint-Germain est fondé en juin 1904 à l'occasion de l'inauguration des installations sportives du Camp des Loges en forêt de Saint-Germain-en-Laye. Le premier président est Félix Boyer. Fidèle à l'U.S.F.S.A. jusqu'en 1921, le Stade est reversé en dernière division quand il rejoint la F.F.F.A. Commence alors une lente ascension vers les sommets de la Ligue de Paris.
Champion de Paris en 1957, le Stade se maintient parmi l'élite amateur du CFA treize saisons durant sous la conduite de son entraîneur Roger Quenolle et de son président Henri Patrelle. Les Blancs de Saint-Germain atteignent les quarts de finale de la Coupe de France en 1969 avec un certain Olympique de Marseille comme adversaire. Le match aller a lieu au Parc des Princes et le retour au stade Vélodrome et voit la logique qualification des professionnels marseillais.
- Article de fond : Stade Saint-Germain
De la fusion au divorce (1970-1972)
Stade Saint-GermainEn 1970, le Stade Saint-Germain termine 3e de son groupe de CFA et est promu en Division 2 qui devient « Open », c'est-à-dire ouverte aux clubs professionnels ou amateurs. Depuis 1933, la D2 était réservée aux clubs pros. C'est à nouveau le cas depuis 1992.
En parallèle de cette promotion sportive, gagnée sur le terrain, un projet de relance du football de haut niveau tourne en rond depuis plus de 18 mois. À quelques semaines de la reprise, le club n'a ni joueurs, ni entraîneur, ni encadrement, ni stade, ni droit de disputer un championnat après le refus logique de la Ligue d'accepter ce Paris FC directement en D1. Ce PFC avait en partie été financé par une collecte populaire et un échec signifierait le remboursement des donateurs... De plus, la FFF qui a engagé sa crédibilité dans cette histoire de relance du football de haut niveau à Paris après les dépots de bilan du RC Paris, du Stade Français et du CA Paris, envisage mal un échec.
Pressé par le temps, le PFC se tourne alors vers la D2 et l'idée de fusionner avec le Stade-Germain s'impose. Un vote a lieu au PFC le 21 mai 1970, et opte pour la fusion avec Saint-Germain. Le 30 mai 1970, la FFF publie la liste des clubs participant au prochain championnat de D2 : le Paris Saint-Germain FC figure sous ce nom sur cette liste au titre de la promotion du Stade Saint-Germain. Le protocole de fusion entre le Stade Saint-Germain et le Paris FC est paraphé le 10 juin 1970. Le 26 juin 1970, la fusion entre le Stade Saint-Germain et le PFC s'opère. Le Paris Saint-Germain Football Club naît de cette union. Le Conseil d'Administration Extraordinaire du 26 juin porte Pierre-Étienne Guyot (ex-PFC) à la présidence du club, mais le pouvoir réel est aux mains des deux vice-présidents : Guy Crescent (ex-PFC) et surtout Henri Patrelle (ex-Saint-Germain) qui est également président de la Commission sportive, celle qui gère le football. Patrelle garde ainsi la main sur l'aspect sportif tandis que Crescent doit se contenter de questions d'intendance... À noter que Jean Djorkaeff, capitaine de l'équipe de France, rejoint le club dès le 22 juin 1970. Le premier match disputé sous le label « Paris Saint-Germain FC » est une rencontre amicale de pré-saison face à Quevilly. Les Normands s'imposent 1-2 ( 1970). Le 23 août 1970, le club dispute son premier match officiel sous le label PSG. Pour le compte de la première journée du championnat de France de Division 2, appelé alors « National », le PSG se déplace à Poitiers (1-1). Le 27 août 1970, publication au Journal Officiel de l'acte de constitution du PSG. Longtemps cette date fut celle de la naissance officielle du club, en tout cas celle retenue par le service communication du club...
Ne recontrant pas de difficultés particulières en D2, le PSG est promu en D1 dès 1971.
Guy Crescent devient président du club le 4 juin 1971, mais c'est Henri Patrelle, toujours en charge du secteur sportif, qui « pilote » le club, pour reprendre le mot exact de Crescent. L'ex-président Guyot, qui nomme lui-même son successeur, se contente d'un titre de président d'honneur. Champion de France de D2. Après avoir affronté Monaco et Lille, vainqueurs des deux autres groupes du championnat, le PSG est sacré champion de France de D2 (12 juin 1971).
La publication du bilan financier de la saison 1970-71 laisse apparaitre 205.200 Francs de pertes pour 1.776.950 Francs de recettes. Mais promotion en D1 oblige, l'équipe fanion du PSG devient une section professionnelle. Le PSG évolua en effet avec un statut amateur jusqu'à cette date, profitant seulement du nouveau règlement « open » autorisant l'emploi de six joueurs pros ; le PSG en comptait cinq : Djorkaeff, Mitoraj, Bras, Destrumelle et Remond. Tous les autres joueurs étaient d'authentiques amateurs.
La promotion parmi l'élite est saluée par la Ville de Paris qui s'engage à subventionner le PSG pour quatre saisons en fixant trois conditions : 1. que le PSG se maintienne en D1. 2. que le PSG évolue à terme au Parc des Princes. 3. que deux membres du Conseil de Paris entrent au Conseil d'Administration du PSG. Ces conditions sont acceptées par le PSG.
Parc des PrincesLe premier match en D1 du PSG a lieu le 11 août 1971. C'est une défaite 2-0 à Angers. Henri Patrelle, vice-président « actif » depuis dix-sept mois, récupère le titre de président du club le 17 décembre 1971.
À la suprise générale, le Conseil de Paris vote par 46 voix pour et 44 contre le 21 décembre 1971 une motion : la modification du nom du club en « Paris Football Club ». Si cette nouvelle condition n'est pas acceptée par le club, pas de subvention et pas de Parc des Princes... Votée en pleine période des fêtes de fin d'année, cette motion est médiatisée après sa publication dans le bulletin municipal de la Ville de Paris (24 janvier 1972). Cette publication met le feu aux poudres... Le président Patrelle négocie et offre même sa démission si le nom reste inchangé, mais la Mairie confirme sa position par courrier au club le 12 avril 1972 : «Si, d'aventure, les membres de votre association refusaient l'appellation « Paris Football Club », ou bien si les organismes de tutelle s'opposaient à cette modification, ou bien encore si votre club ne se maintenait pas en 1ère Division à l'issue de la présente saison, des modalités de remboursement échelonné pour tout ou partie de ladite subvention seraient convenues avec votre club.» C'est un authentique diktat au PSG, à la Ligue et à la FFF avec comme date butoir le 1972... Après des débats houleux, l'assemblée générale du 16 mai 1972 propose un vote sur cette question. La tension est telle, qu'on doit recompter plusieurs fois les bulletins : la motion est repoussée par une très mince majorité de trois voix... Le PSG reste le PSG ! Le PFC est condamné au coup de force...
Trois jours après le vote confirmant le maintien du nom du club, le PFC annonce sa sécession ! Cette action est totalement surréaliste, mais la FFF et la Ligue se couchent devant la volonté de la Mairie de Paris en accordant toutes les dérogations nécessaires à une telle acrobatie. Le PFC récupère ainsi l'équipe professionnelle, tandis que le PSG conserve toutes ses équipes amateurs. Le PSG repart en 1972 en D3, là où évoluait jusque là sa réserve. Le 23 mai 1972, France Football publie un dossier de deux pages sur la question « Paris, où vas-tu? » Patrelle se déclare « écœuré » : « Je pars écœuré. Dans cette affaire nous sommes très loin du football. Trop de problèmes politiques sont venus salir notre sport. » De l'autre côté, Guyot et Crescent promettent que le PFC sera « une grande équipe pour la capitale »...
Le 24 mai 1972, le divorce entre le PFC et le PSG est entériné par le Conseil d'Administration du PFC et paraphé par MM Guyot, Crescent et Patrelle. Patrelle signe cet accord en qualité de « président du Paris Saint-Germain FC », les deux autres signataires en qualité de président et vice-président du « Paris FC ». L'article 1 précise : «L'activité de la section professionnelle se poursuivra sous une forme juridique différente et sous l'appellation de Paris Football-Club». L'article 3 : « Paris Saint-Germain FC conservera ses droits pour la saison 1972/1973 sur tous les joueurs amateurs licenciés au cours de la saison 1971-72.» L'article 10 : « Ces modalités n'entreront en application que si la FFF et le GPF en prennent acte et accordent les dérogations sollicitées. » Ces dérogations fédérales seront évidemment accordées.
Robert Vicot hérite du poste d'entraîneur. Respectant l'esprit du vote du 16 mai réclamant le statu-quo, le président Patrelle décide en juin 1972 de conserver le nom de « Paris Saint-Germain FC » inchangé. Afin de ne pas être harcelé par la Ville de Paris pour utilisation abusive du nom de Paris dans le nom du club, le siège social du PSG est transféré au 5 place de Valois (Paris Ier), siège de la Ligue de Paris de Football. 95% des supporters suivent le PFC en D1, et seulement deux sections restent de fait fidèles au PSG en D3 : les 1er et 2e secteurs de Saint-Germain-en-Laye.
Patrelle tire sa révérence (1972-1974)
16 mai
Profitant du refus de montée de l'US Quevilly pour des raisons financières, le PSG est promu en D2 dès 1973. Daniel Hechter et ses amis, dont Jean-Paul Belmondo, Francis Borelli, Charles Talar et Bernard Brochand, notamment, font leur entrée en scène. L'union contre nature Patrelle-Hechter ne dure pas même un an. Elle avait débuté le 15 juin 1973 avec la signature d'un protocole entre le PSG et Daniel Hechter. Afin d'éviter les mauvaises surprises type PFC, le nom (Paris Saint-Germain Football Club) et les couleurs du club (bleu, blanc et rouge) devenaient, par contrat, désormais intouchables! Ce protocole est signé sur papier à entête du club où figure déjà le logo « tour eiffel », en usage dès la saison 1972-73. Le siège social du club est transféré à Saint-Germain-en-Laye, au 29 rue Danès de Montardat. Le logo Tour Eiffel comprend une Tour Eiffel rouge et berceau blanc (berceau royal de l'écu de Saint-Germain-en-Laye où naquit Louis XIV) sur fond bleu. Patrelle conserve son titre et ses qualités de président du PSG, mais Daniel Hechter, président du comité de gestion, joue un rôle majeur au club. Une guéguerre s'instaure alors entre les deux hommes pour le contrôle plein et entier du PSG. De même, sur le banc, Vicot, officiellement entraîneur, doit souvent s'effacer devant Just Fontaine, officiellement directeur technique. Cette double direction nempêche pas le club d'être promu en D1 en juin 1974 à l'issue d'un match de barrage homérique face à Valenciennes. Dans le même temps, le Paris FC chute en D2... C'est au lendemain de cette promotion que Daniel Hechter devient officiellement président du club, poste jusque là toujours occupé par le tenace Henri Patrelle qui trouve une belle reconversion en devenant l'intendant de l'Équipe de France A jusqu'en 1979.
L'ère Hechter (1973-1978)
Retour parmi l'élite oblige, le PSG retrouve son statut professionnel abandonné deux ans plus tôt. La présidence de Daniel Hechter reste surtout dans les mémoires pour ses déboires finaux. Hechter est écarté de la présidence en janvier 1978 suite au scandale de la double billetterie du Parc... Citons les joueurs Jean-Pierre Dogliani, Mustapha Dahleb et François M'Pelé. Coté entraîneur, citons Vélibor Vasovic et Jean-Michel Larqué. Notons que c'est Daniel Hechter qui dessina le fameux maillot dit « historique » du club. Citons également l'inauguration du centre de formation au camp des Loges le 4 novembre 1975. Pierre Alonzo en prend la direction.
L'ère Borelli (1978-1991)
Le truculent Francis Borelli prend le relais pour 13 saisons. Sous sa conduite, le PSG met la main sur ses premiers trophées majeurs : 2 coupes de France (1982, 1983) et un titre de champion de France (1986). Les meilleurs joueurs de cette période sont d'abord Carlos Bianchi, Dominique Baratelli, Luis Fernandez, Ivica Surjak, Dominique Bathenay et Dominique Rocheteau puis Safet Susic, Joël Bats, et Gabriel Calderon. Georges Peyroche, Gérard Houllier et Tomislav Ivic furent les grands entraineurs de l'ère Borelli. Signalons également la pige de Lucien Leduc. Résistant à l'assaut du Matra qui, cinq années durant, tenta, en vain, de ravir au PSG sa position de Numéro 1 dans la capitale, le président Borelli et son système de gestion à l'ancienne se trouvent à bout de souffle à l'attaque des années 1990.
L'ère Canal+ (depuis 1991)
En 1991, Borelli est contraint de passer le relais à Canal+ qui investit dans le PSG afin de proposer à l'OM un adversaire susceptible de lui disputer le titre. Mission accomplie en 1994 avec la seule conquête du titre sous l'ère Canal. Le PSG version Canal est en revanche plus efficace en Coupe avec pas moins de 4 coupes de France (1993, 1995, 1998 et 2004), 2 Coupes de la Ligue (1995 et 1998) et 1 Coupe d'Europe des Vainqueurs de Coupes (1996). À la base de cette réussite, il convient de citer Bernard Lama, Alain Roche, Ricardo, Valdo, David Ginola, George Weah, Rai, Youri Djorkaeff... sans oublier les techniciens Artur Jorge et Luis Fernandez.
La prise de contrôle du club par Canal plus s'effectue progressivement. Après l'intervention de 1991, on procède le 21 avril 1997 à une modification au capital de la SAOS "Paris Saint-Germain Football". Le poids de l'Assocation type 1901 du PSG passe de 51% du capital de la SAOS à 34%. Canal+ est désormais actionnaire majoritaire. Nouvelle modification en juin 2001 : l'association type 1901 du PSG cède l'ensemble de ses parts de la SAOS (34%) à Canal plus. Fin août 2005, Canal+ rachète les 2% détenus par Alain Cayzac ; le PSG est alors à 100% sous le contrôle de la chaine cryptée.
En 1998, le septennat brillant de Michel Denisot s'achève. Charles Biétry prend le relai mais échoue lamentablement. Il est contraint de démissionner après une présidence express de six mois. Le club est lourdement endetté suite à cette courte expérience Biétry du fait de l'achat de joueurs comme Augustine Okocha. Ces successeurs ne font guère mieux... Le magistral loupé du retour de Nicolas Anelka, vendu 4,5MF à Arsenal FC et racheté plus de 200MF au Real Madrid apparaissait, il est vrai, assez extravagant avant le coup. Depuis lors, le PSG cherche à retrouver un équilibre qui le fuit depuis 1998.
Le retour de Luis Fernandez ne modifie pas vraiment les choses malgré le talent de joueurs comme Ronaldinho, mais la dette du club est multipliée par deux...
Le binôme Francis Graille-Vahid Halilhodzic est appelé à la rescousse du grand malade parisien qui doit subir une véritable saignée avec une réduction des dépenses de 40 %! Malgré cette contrainte, le PSG signe une belle saison 2003-2004 avec une Coupe de France à la clé et une énième place de vice-champion en Ligue 1 qui ouvre les portes de la Ligue des Champions au PSG.
La saison 2004-2005 est en revanche catastrophique. Éliminé sans gloire de la Ligue des Champions et à l'agonie en Championnat, le club est sportivement au plus mal. Côté coulisses, c'est également la crise avec une fronde des supporters contre des dirigeants complètement dépassés par les évènements et qui se réfugient derrière une politique sécuritaire sans fond. Vahid Halilhodzic est finalement remercié le 8 février 2005 et remplacé par Laurent Fournier, ancien joueur du club. Le président Francis Graille est à son tour limogé le 2 mai 2005 par Canal Plus ; Pierre Blayau lui succède. Le projet de Francis Graille qui consistait à racheter des parts du club n'a donc pas séduit Canal +, qui réaffirme par ce changement de président son envie de rester impliqué dans le PSG contrairement à toutes les rumeurs faisant part d'un désangagement progressif de l'actionnaire majoritaire.
Fondation : 1904, 1970 ou 1973 ?
Trois écoles défendent des dates de fondation différentes. Voici un rapide exposé des arguments des trois camps.
1970 : la théorie officielle 1970 est la date de fondation officielle du PSG. La fusion opérée entre Saint-Germain et le PFC sert ici clairement de base à cette datation. Le service communication du PSG précise même le 12 août 1970. Avant l'an 2000 ce même service de communication du PSG annonçait 27 août 1970 sur le bulletin de naissance du club, en se référant à une publication du Journal Officiel annonçant la fusion. Problème, car un match de D2 avait déjà eut lieu quatre jours avant la publication au JO... Le PSG n'existait pas, mais il jouait ! Ubuesque ! Il fallu toutefois une décennie pour faire admettre au PSG cette erreur. Idem avec la nouvelle date de fondation nébuleuse du 12 aout 1970 car on sait que le club disputa sous ce nom deux matches amicaux lors de la première semaine d'août et que le PSG est inscrit sous ce nom sur les tablettes de la FFF depuis le 30 mai 1970 (cf liste des clubs engagés à disputer le championnat de D2 70-71)...
1973 : l'école Hechter Jusqu'à l'arrivée aux manettes de Canal Plus, la date de fondation officielle du PSG était 1973. Les trois premières saisons sous le label PSG sont carrément gommées afin de mettre en lumière la prise en main du club par Daniel Hechter. Cette datation qui parait aujourd'hui totalement indéfendable est pourtant encore défendue par certains journalistes (France Football ou Larqué sur TF1 notamment) qui confondent les notions de « club » et « d'équipe »... Ainsi, le quotidien L'Équipe du 3 mai 2005 qui annonce que le club fut fondé en 1973, précise : « Il y a eu une scission débouchant sur deux clubs, d'un côté un nouveau Paris SG, et de l'autre le Paris FC. » Notons ici que la « scission » date de mai 1972 et qu'Hechter ne devient président du club qu'après le 9 juin 1974, date du retrait réel du président Henri Patrelle...
1904 : n'oublions pas le Stade Saint-Germain En 1970, le Stade Saint-Germain reçoit l'appui du Paris FC, « club » sans joueurs, staff, installations ou même droit de disputer la moindre compétition. Aujourd'hui, on parlerait de « groupe d'investisseurs ». Le second des mariés est le club du Stade Saint-Germain, tout frais promu en D2 désormais open. Ce club qui compte pas moins de 26 équipes est, depuis l'effondrement des têtes d'affiches parisiennes professionnelles, le troisième club de l'Ile-de-France derrière l'éternel Red Star et Fontainebleau, quatre fois finaliste malheureux du championnat CFA. Le terme même de « fusion » est contestable. On ne « fusionne » pas avec un groupe d'investisseurs...
Et même si l'on admet la thèse de 1970, elle vole en éclats en 1972, car la « fusion » casse au bout de deux saisons avec le divorce de mai 1972. Le Stade Saint-Germain poursuit sa route, sous le nom de PSG, tandis que le PFC fait main basse sur l'équipe professionnelle. Le PFC doit alors fusionner avec le vénérable RC Montreuil afin de constituer un véritable club!
Bilan saison par saison
( - ): la moyenne de spectateurs de la saison 2004-2005 est calculée sur 18 matches, car un match fut joué à huis-clos. Sur 19 matches, la moyenne s'établit à 35.401.
( - ):Titres et (promotions)
( - ):inclus les matches de play-off pour le titre en 1971 et les barrages en 1974.
Glorieux anciens du club
- Gardiens : Dominique Baratelli, Joël Bats, Bernard Lama.
- Défenseurs : Dominique Bathenay, Jean Djorkaeff, Gabriel Heinze, Antoine Kombouaré, Jean-Marc Pilorget, Raymundo Ricardo Gomes, Alain Roche.
- Milieux : Daniel Bravo, Gabriel Calderon, Jean-Pierre Dogliani, Luis Fernandez, Laurent Fournier, Vincent Guérin, Paul Le Guen, Juan Pablo Sorin, Jean-Claude Lemoult, Leonardo, Augustine Okocha, Souza Vieira de Oliviera Raí, Safet Susic, Valdo.
- Attaquants : Nicolas Anelka, Carlos Bianchi, Mustapha Dahleb, Youri Djorkaeff, David Ginola, Dominique Rocheteau, Ronaldinho, Marco Simone, Nabatingue Toko, George Weah.
- Entraîneurs : Luis Fernandez, Gérard Houllier, Artur Jorge, Georges Peyroche, Roger Quenolle.
- Présidents : Francis Borelli, Michel Denisot, Daniel Hechter, Henri Patrelle.
- Article de fond : Liste des joueurs du PSG (1904-2005)
Effectif 2005-2006
- Certains joueurs comme Teixeira, Benhamou, Dja Dejeje, Kantari ou Ragued, par exemple, ont la double-nationalité (français-x), mais un même joueur ne peut jouer que pour une seule sélection nationale.
Les présidents du PSG
(données incomplètes concernant la période 1904-1958)
- 1904 : Félix Boyer
- 1921 : Georges Aubry
-
- 1958-1962 : Henri Patrelle
- 1962-1963 : M. Dour
- 1963-1964 : Roger Legigand
- 1964-1970 : Henri Patrelle
- 26 juin 1970 - 4 juin 1971 : Pierre-Étienne Guyot (président virtuel), Guy Crescent (vice-président, administratif) et Henri Patrelle (vice-président, sportif)
- 4 juin 1971 - 17 décembre 1971 : Guy Crescent (président), Henri Patrelle (vice-président)
- 17 décembre 1971 - 15 juin 1973 : Henri Patrelle
- 15 juin 1973 - 9 juin 1974 : Henri Patrelle (président), Daniel Hechter (comité de gestion)
- 9 juin 1974 - 6 janvier 1978 : Daniel Hechter
- 9 janvier 1978 - 31 mai 1991 : Francis Borelli
- 31 mai 1991 - 11 mai 1998 : (PSG sous le contrôle de Canal plus). Michel Denisot (président-délégué)
- 11 mai 1998 - 21 décembre 1998 : (PSG sous le contrôle de Canal plus). Charles Biétry (président-délégué)
- 22 décembre 1998 - 5 juin 2003 : (PSG sous le contrôle de Canal plus). Laurent Perpère (président-délégué)
- 5 juin 2003 - 2 mai 2005 : (PSG sous le contrôle de Canal plus). Francis Graille (président-délégué)
- depuis le 2 mai 2005 : (PSG sous le contrôle de Canal plus). Pierre Blayau (président-délégué)
Les entraîneurs du PSG
Le Parc des Princes
- 10 novembre 1973. Le PSG évolue pour la première fois au nouveau Parc des Princes à l'occasion d'un match de championnat de D2 face au Red Star joué en lever de rideau d'un match de D1, Paris FC-Sochaux.
- 18 février 2002. Le siège du PSG est transféré au Parc des Princes dans un nouveau bâtiment.
- Article de fond : Parc des Princes
Les supporters du PSG
Le Kop de Boulogne, ou plutôt le « Kop of Boulogne » (abréviation KOB) est né le 2 août 1978 suite à une modification de tarification au Parc des Princes. Depuis le 18 septembre 1976, les jeunes supporters du PSG étaient massés en tribune K : le fameux « Kop K ». Ce Kop K rassembla jusqu'à 500 jeunes supporters. La localisation de ce Kop en tribune K puis à Boulogne tient à l'existence d'une carte de « jeune supporter » très peu chère et donnant accès à cette tribune K, et aussi au fait que les joueurs s'échauffaient alors systématiquement devant Boulogne. Cette tradition était née le 10 novembre 1973 à l'occasion du premier match du PSG dans la nouvelle enceinte du Parc. Il faut attendre 1998 pour voir le PSG s'échauffer devant Auteuil... Bien vite pourtant, le PSG reprend ses échauffements devant Boulogne.
Avec l'arrivée de Canal+ aux commandes en 1991, le « problème Boulogne » est clairement en tête de liste. Afin de casser l'esprit rebelle du KOP, Canal propose aux Ultras un repli à Auteuil, subventions à la clé... Supras (1er groupe d'Auteuil, dès le 26 octobre 1991), Lutece Falco (après un crochet par la K bleue à l'automne 1991) et autres Dragons (absorbés plus tard par les Tigris Mystic) en profitent pour voir le jour.
Le PSG est également soutenu par une pléiade de personnalités. Citons ici Adamo, Roselyne Bachelot, Jean-Paul Belmondo, Paul Belmondo, François Berléand, Patrick Bruel, Francis Cabrel, Patrick Chesnais, Julien Clerc, Gérard Darmon, Jean-Luc Delarue, Lorant Deutsch, Mouss Diouf, Christophe Dominici, Ladji Doucouré, Guillaume Durand, André Dussollier, Fabrice (animateur), Dominique Farrugia, Fabien Galthié, Richard Gasquet, Francis Huster, Marc Lavoine, Jean-Luc Lemoine, Michaël Llodra, Philippe Lucas, Enrico Macias, Nagui, Tony Parker, Cédric Pioline, Frédéric de Saint-Sernin, Henri Salvador, Nicolas Sarkozy, Philippe Seguin, Kool Shen, Jean Tibéri, Dominique de Villepin, Michaël Youn...
- Article de fond : supporters du PSG
Matchs mémorables
Faits et Records
Records Collectifs
- Victoire record en D1 au Parc : 8-2, en 1977-78 contre Troyes.
- Victoire record en Coupes d'Europe au Parc : 5-0, en 1997-98 contre Steaua Bucarest (Roumanie). 7-2, en 2000-01 contre Rosenborg (Norvège). Non compris la victoire en Intertoto : 7-1, en 2001-02 contre La Gantoise (Belgique).
- Victoire record en D1 à l'extérieur : 0-4, en 1979-80 à Brest, en 1992-93 à Strasbourg, en 1994-95 à Nice, en 1998-99 au Havre et en 1999-2000 à Nantes.
- Victoire record en Coupes d'Europe à l'extérieur : 0-4, en 1996-97 à Vaduz (Liechtenstein)
- Grands d'Europe où le PSG s'est imposé en Coupes d'Europe : Real Madrid, Bayern Munich, Celtic, La Corogne, Spartak Moscou, Dinamo Kiev, Naples, AEK Athènes... (victoires à l'extérieur)
- Défaite record en D1 au Parc : 0-4, en 1987-88 contre Nice.
- Défaite record en Coupes d'Europe au Parc : 1-6, en 1996-97 contre Juventus (Italie).
- Défaite record en D1 à l'extérieur : 6-0, en 1971-72 à Nantes.
- Défaite record en Coupes d'Europe à l'extérieur : 5-1, en 1997-98 à Bayern Munich (Allemagne).
- Avec ses deux titres nationaux et ses six Coupes de France (sans parler de la Coupe d'Europe), le PSG est le club le plus titré de toute l'histoire du football parisien devant le Racing Club de Paris (un titre, cinq Coupes) et le Red Star (cinq Coupes)
- Entre 1993 et 1994, le PSG a signé une série de 39 matches consécutifs sans défaite en D1 au Parc des Princes (10 derniers matches de la saison 92-93 + 19 matches de la saison 93-94 + 10 premiers matches de la saison 94-95).
- En 1994-95, le PSG a signé une série de 27 matches consécutifs sans défaite en D1.
- Divorce PFC-PSG de mai 1972 oblige, le PSG est le seul club français, et peut-être du monde, à avoir enchaîné des promotions de D3 en D2 puis de D2 en D1 à deux reprises consécutivement!
- En 1992-93, le PSG a bouclé une saison complète en Coupe de France sans encaisser le moindre but. (record national).
- Entre 1993 et 1997 le club a réussi à se hisser 5 fois consécutivement en demi-finale de Coupe d'Europe, dont deux finales de C2 (1996 et 1997). Ce record continental est partagé avec le Real Madrid (1956 à 1960) et l'Ajax Amsterdam (1969 à 1973).
- Avec 38.810 spectateurs de moyenne en 2003-2004, le PSG se situe au 25e rang européen dans le domaine des affluences à domicile en championnat devant Everton (38.797) et derrière Chelsea (41.254). Il faut remonter à la saison 1999-2000 pour trouver la meilleure position du PSG dans ce domaine avec la 15e place continentale.
- Le PSG fut leader pour la première fois après la 3e journée du championnat 1985-86 (26 juillet 1985). Depuis lors, le PSG fut 152 fois leader du classement du championnat (inclus 4e journée 2005-2006).
- Le PSG a joué 5 fois au Stade de France. Aucun autre club n'est à ce niveau. Seule l'équipe de France (35 matches au 25 novembre 2004) est devant le PSG dans ce domaine.
- Le PSG est le seul club français à avoir signé deux promotions en D1 avec un statut amateur renforcé par quelques joueurs professionnels, comme le règlement du championnat Open l'autorisait alors.
- 11 buts encaissés en 19 matches joués à l'extérieur en D1 en 1988-89. (record national)
- 13 joueurs expulsés en une saison de championnat de D1 en 2002-03. (record national à égalité avec Bastia en 1998-99 et Lens en 2003-2004)
Records individuels
- Meilleur buteur en compétition officielle (carrière au PSG) : Dominique Rocheteau, 100 buts (1980-1987)
- Meilleur buteur en D1/L1 (carrière au PSG) : Mustapha Dahleb, 85 buts (1974-1984)
- Meilleur buteur en coupes d'Europe (carrière au PSG) : George Weah, 16 buts (1992-1995)
- Meilleur buteur en compétition officielle (sur une saison au PSG) : Carlos Bianchi, 42 buts en 1977-1978
- Meilleur buteur en D1/L1 (sur une saison au PSG) : Carlos Bianchi, 37 buts en 1977-1978
- Meilleur buteur en coupes d'Europe (sur une saison au PSG) : George Weah, 8 buts en 1994-1995
- Matches disputés en compétition officielle avec l'équipe première (carrière au PSG) : Jean-Marc Pilorget, 435 matches (1975-1989)
- Matches disputés en D1/L1 (carrière au PSG) : Jean-Marc Pilorget, 370 matches (1975-1989)
- Meilleur passeur en D1/L1 (carrière au PSG) : Safet Susic, 61 passes décisives (1982-1991)
- Meilleur passeur en D1/L1 (sur une saison au PSG) : Safet Susic, 15 passes décisives en 1984-1985
- Transfert record (achat) : Nicolas Anelka (du Real Madrid), 33,2 M€ (été 2000)
- Transfert record (vente) : Ronaldinho (au FC Barcelone), 31 M€ (été 2003)
Sections jeunes
Le Paris Saint-Germain comprend nombre de formations de jeunes, de l'école de football aux juniors. Ces derniers disputent depuis 1963 la Coupe Gambardella. Ils ont remporté l'épreuve en 1991, atteint la finale en 1978, 1989 et 1998 et disputé les demi-finales en 1972, 1975, 1986, 1990 et 2001.
Les cadets du club ont remporté le titre de champion de France cadets en 1988. Le parcours des cadets du PSG est stoppé en finale en 1980 et en demi-finale en 1985 et 1989. Entre 1990 et 2002, le championnat de France est éclaté en deux championnats : moins de 17 ans et moins de 15 ans. Chez les moins de 15 ans, le PSG est demi-finaliste en 1992, 2001 et 2002 et quart de finaliste en 1994, 1997, 1998 et 1999. Chez les moins de 17 ans, le PSG est quart de finaliste en 1991, 1996, 2001 et 2002. Depuis 2002, trois catégories d'âge sont concernées par un championnat de France : moins de 18 ans, moins de 16 ans et moins de 14 ans. Poussif chez les moins de 18 ans, le PSG est quart de finaliste en 2003 chez les moins de 16 ans puis demi-finaliste en 2004. Pas de tournoi final chez les moins de 14 ans, mais le PSG remporte son groupe en 2003 et termine deuxième à la différence de buts en 2004.
Section féminine
Depuis 1971, le Paris Saint-Germain comprend une section féminine . L'équipe fanion dispute cette saison le championnat de Division 1.
- Article de fond : Paris Saint-Germain (féminines)
Lien externe
- [http://www.psg.fr/ Site officiel du club]
Bibliographie et sources
- Balédant Fabrice et Leiblanc Alain, Paris S.G. champion!, Luxembourg, RTL Editions, 1986, ISBN 2-87951-157-7
- Basse Pierre, PSG, histoires secrètes (1991-1995), Paris, Solar, septembre 1995, ISBN 2-2630-2317-8
- Berthou Thierry, Histoire du Paris Saint-Germain Football-Club (1904-1998), St-Maur, Pages de Foot, juin 1998, ISBN 2-913146-00-7
- Bouchard Jean-Philippe, Le roman noir du PSG, de Canal+ à Canal-, Paris, Calman-Levy, mai 2000, ISBN 2-7021-3107-7
- Chevit Frédéric et Rey Olivier, Le roman vrai du Paris SG, Paris, Fayard, 4e trimestre 1977, ISBN 2-213-00520-6
- Dautrepuis Anne et Grimault Dominique, Luis Fernandez, le Parc de mes passions, Paris, Albin Michel
- Dautrepuis Anne et Gilles Verdez, PSG, nouvelles histoires secrètes (1995-1998), Paris, Solar, janvier 1998, ISBN 2-2630-2653-3
- Hechter Daniel, Le football business, Paris, Ramsay, 3e trimestre 1979, ISBN 2-85956-118-8
- Le Goulven Françis et Ichah Robert, Paris SG 81/82, Paris, PAC, 1981
- Programmes de matches du club
- Fanzines des clubs de supporters
- Périodiques parisiens comme « L'Équipe », « France Football » et « Le Parisien »
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Catégorie:Club français de football
Catégorie:Paris Saint-Germain
ja:パリ・サンジェルマン
FootballLe football, aussi appelé soccer en Amérique du Nord et en Australie, est un sport collectif mettant aux prises deux équipes de onze joueurs autour d'un ballon « rond », ou plutôt sphérique. C'est actuellement le sport numéro un au niveau mondial.
sport
Généralités
- Le football prend racine dans la soule médiévale, mais il faut attendre les premiers codes de jeu écrits anglais du XIXe siècle (1848) pour voir émerger clairement le foot. La fédération anglaise voit le jour en 1863, et depuis lors, rien ne résiste au rouleau compresseur football qui mérite aujourd'hui le titre de sport roi.
- article de fond : les débuts du football.
les débuts du football
- L'une des pierres angulaires du football est la simplicité de son règlement qui ne compte que 17 « lois du jeu ». L'International Board qui veille sur ce règlement garde toujours cette simplicité à l'esprit et refuse de s'engager sur la voie des règlements particuliers, notamment sur l'arbitrage vidéo. Le football se joue ainsi avec le même règlement en professionnel ou en amateur, en seniors comme chez les jeunes. La FIFA, fédération internationale mise en place en 1904, veille à l'application uniforme des mêmes lois du jeu sur l'ensemble de la planète.
- Sur le terrain, l'application du règlement est confiée à un corps arbitral qui se met en place définitivement en 1891.
- article de fond : Arbitre.
- Depuis son origine, le football a vu la mise en place de diverses tactiques. L'attaque fut notamment privilégiée par ceux qui adoptèrent successivement les dispositions en WM puis en 4-2-4. La défense était nettement plus à l'honneur dans les tactiques du « verrou suisse » ou du « catenaccio » italien, pour ne citer qu'eux.
- article de fond : Dispositifs tactiques en football.
Dispositifs tactiques en football
- Ce sport est régi par plusieurs institutions. Au niveau mondial c'est sous l'égide de la FIFA (Fédération internationale de football association, basée à Zurich en Suisse et notamment organisatrice de la coupe du monde). Les institutions suivantes gèrent les activités footballistiques de leur continent respectif, à savoir l'UEFA (organisatrice des rencontres internationales et inter-club européenne), la CAF (pour l'Afrique) et le CONMEBOL (pour l'Amérique du Sud), la CONCACAF (pour l'Amérique centrale et septentrionale), l'OFC (pour l'Océanie) et l'AFC (pour l'Asie).
- Selon un comptage publié par la FIFA au printemps 2001, le football est pratiqué par 242 millions de personnes dont 22 millions de féminines. On compte environ 305.000 clubs pour plus d'un million et demi d'équipes et 720.000 d'arbitres. Au niveau des nations, les Etats-Unis sont en tête avec 17,9 millions de pratiquants, dont 40% sont des féminines. Derrière les USA, on trouve l'Indonésie (10 millions), le Mexique (7,4 millions), la Chine (7,2 millions), le Brésil (7 millions), l'Allemagne (6,2 millions), le Bangladesh (5,2 millions), l'Italie (4 millions), la Russie (3,8 millions), le Japon (3,3 millions), l'Angleterre (3,3 millions) et la France (3 millions). [http://www.fifa.com/en/media/index/0,1369,70583,00.html?articleid=70583]
Compétitions
Compétitions internationales des nations
AFC
- Coupe du monde de football
- Coupe des Confédérations
- Coupe du monde de football féminin
- Coupes continentales
- Championnat d'Europe des nations
- Championnat d'Europe de football féminin
- Coupe d'Afrique des nations
- Gold Cup (CONCACAF)
- Coupe d'Asie des nations
- Copa America
- Jeux olympiques
Compétitions internationales des clubs
Jeux olympiques
- Ligue des Champions (ex-Coupe d'Europe des clubs champions) (C1)
- Coupe d'Europe des vainqueurs de coupes (ex C2)
- Coupe de l'UEFA (ex-Coupe des villes de foires) (C3)
- Supercoupe d'Europe
- Copa Libertadores
- Coupe intercontinentale
- Ligue des Champions africaine
- Ligue des Champions d'Asie
- Coupe d'Europe des clubs champions de football féminin
Compétitions régional
- Asie:
- Tiger Cup
- Golf cup
- Afrique:
- Europe:
- Amerique latine:
Récompenses
- Ballon d'or
- Ballon d'or africain
- Meilleur joueur sud-américain de l'année
Histoire du football
Meilleur joueur sud-américain de l'année
- Le passage du « dribbling game » au « passing game » constitue une véritable révolution. À l'origine, le football est très individualiste. Les joueurs, tous attaquants, se ruent vers le but balle au pied, c’est-à-dire en enchaînant les dribbles. C'est le « dribbling ». Comme Michel Platini aime à le rappeler: « le ballon ira toujours plus vite que le joueur ». C'est sur ce principe simple qu'est construit le « passing game »... et le football! Cette innovation apparaît à la fin des années 1860 et s'impose dans les années 1880. Dès la fin dès années 1860, des matches entre Londres et Sheffield auraient introduit le « passing » au Nord. C'est la version du vénérable Charles Alcock, qui situe en 1883 la première vraie démonstration de « passing » à Londres par le Blackburn Olympic. Entre ces deux dates, la nouvelle façon de jouer trouve refuge en Écosse.
- Article de fond : Chronologie du football.
- Article de fond : Les débuts du football
- Article de fond : Les débuts du football français (des origines à 1945).
- Article de fond : Les débuts du football féminin (des origines à 1970).
- :Catégorie:Histoire du football
Clubs
- Le « club » est la cellule de base du football. Il constitue l'interface entre joueurs, supporters et compétitions.
- :Catégorie:Club de football
Joueurs
:Catégorie:Club de football
- FIFA 100, liste des 125 plus grands footballeurs vivants dressée par Pelé
- Liste de footballeurs célèbres
- :Catégorie:Footballeur
Entraîneurs
- L'entraîneur entre dans la danse dès la fin du XIXe siècle en Grande-Bretagne. Il remplace alors le capitaine dans nombre de ses fonctions, de la sélection des joueurs à la direction des séances d'entraînement. Nombre d'anciens joueurs se recyclent logiquement dans une carrière d'entraîneur désormais encadrée en France et dans nombre de pays par des obligations de diplômes. Ces diplômes et formations spécifiques apparaissent en France dès les années 1920, mais ils ne deviennent incontournables qu'au début des années 1970.
- Article de fond : Entraîneur de football.
- :Catégorie:Entraîneur de football
Stades
:Catégorie:Entraîneur de football
- Le football se joue dans des stades dont certains sont devenus de véritables cathédrales des temps modernes.
- Article de fond : Stade de football.
- Article de fond : Catastrophes survenues pendant un match de football
- :Catégorie:Stade de football.
Supporters
- Le football génère un vaste mouvement de soutien populaire, parfois inconditionnel : les supporters.
- Article de fond : Supporter de football.
- Article de fond : Hooligan.
- :Catégorie:Supporter de football.
Football et médias
- Le football et les médias ont toujours entretenu des rapports complexes. Les télévisions s'affirment depuis une quinzaine d'années comme une source de financement majeure, tandis que la presse écrite ne peut plus se passer d'une couverture de plus en plus pointue du jeu et de ses accotés. Même le très sérieux quotidien français « Le Monde » se fend désormais d'articles concernant le football.
- France Football (hebdomadaire français sur l'actualité du football).
- Article de fond : Football et télévision.
- Article de fond : Football et presse écrite.
Le vocabulaire du football
- Joueurs, supporters et médias pratiquent un langage parfois fleuri.
- Article de fond : Coup du chapeau
- Article de fond : Lexique du vocabulaire du football
Dérivés du football
Lexique du vocabulaire du football
- Baby-foot
- Culture football
- Football et cinéma
- Football et littérature
- Jeu vidéo de football
- Jorkyball
- Subbuteo
- Tennis-ballon
- Rollersoccer ou football sur rollers
Citations
- « Ce que je sais de plus sur la morale et les obligations de l'homme, c'est au football que je le dois » Albert Camus
- « Le football, c'est ce qui permet à un petit pays de devenir grand » Roger Milla
- « La Révolution en France, rien de plus facile : vous supprimez le football à la télévision et les gens descendent dans la rue » Jean-Luc Godard
- « Dire que ces hommes ont dépensé leurs sous pour voir 22 illettrés taper dans un ballon revient à affirmer qu'un violon n'est que du bois et des tripes de chat, juger Hamlet en terme de quantité de papier et d'encre. Pour un shilling, l'équipe de Bruddesford United vous offrait du Combat et de l'Art... » J.B. Priestley, The Good Companions, 1928
- « Je me souviens d'un temps où arbitrer en France certains grands matches qui soulevaient de sauvages passions était un acte d'héroïsme. » André Maurois en 1949
- « Un Marseillais, monsieur Brun, s'il voit un chapeau melon sur le trottoir, il ne peut pas se retenir, il shoote. » Marcel Pagnol, César (1933)
Liens externes
- [http://www.fifa.com/ Federation Internationale de Football Association (FIFA)]
- [http://www.uefa.com/ Union Européenne de Football Association (UEFA)]
- [http://www.fff.fr/ Fédération française de football (FFF)]
- [http://www.arbitre.com/ Le site des arbitre de football]
- [http://www.rsssf.com/ The Rec.Sport.Soccer Statistics Foundation (RSSSF)]
- [http://www.footpro.fr/ Ligue de Football Professionnel (LFP)]
Catégorie:football
als:Fussball zh-min-nan:Kha-kiû ko:축구 ms:Bola sepak ja:サッカー simple:Soccer football th:ฟุตบอล
1904
Cette page concerne l'année 1904 du calendrier grégorien.
Événements
- Congrès socialiste international d'Amsterdam.
- Suite au décès de Theodor Herzl, David Wolffsohn (1856-1914), prend la direction du mouvement sioniste. C'est aussi le début de la troisième vague d'immigration des juifs (aliya) vers la Palestine.
Europe
- 28 juillet : Conclusion d'un accord commercial entre la Russie et l'Allemagne.
- 30 juillet : Rupture des relations diplomatiques entre la France et le Vatican.
- 13 novembre : En Pologne, l'armée réprime dans le sang une révolte anti-russe.
- Belgique : Le prix Nobel de la paix est attribué à l'Institut de Droit International de Gand.
France
- 18 avril : À Paris, parution du premier numéro de L'Humanité.
- 23 mai : Création à Paris de la FIFA (Fédération Internationale de Football).
- 5 juillet : Loi interdisant l'enseignement aux congrégations religieuses.
- 28 octobre : Début de l'affaire des fiches.
- 30 juillet : Rupture des relations diplomatiques entre la France et le Vatican.
- Les Rothschild dotent une fondation pour construire des logements sociaux pour les ouvriers.
- Invention du premier sous-marin comportant un périscope, par Maxime Laubœuf.
- Le dernier ours du pays est abattu à Scuol (1er septembre).
- Les socialistes adoptent un programme prônant la lutte des classes.
- La Fédération suisse de ski voit le jour à Olten.
- Bâle commence la construction d'un port sur le Rhin.
Afrique
- 8 avril : La Grande-Bretagne et la France concluent un accord d' Entente cordiale sur leurs sphères d'influence respectives en Afrique du Nord et en Asie.
- Inauguration de la ligne de chemin de fer du Dakar-Niger qui relie Dakar et Bamako
Amériques
- 4 mai : Début des travaux de percement du canal de Panama.
- 19 octobre : Inauguration de la première chapelle sur le Mont-Royal dédiée à St-Joseph. Le frère André, le fondateur, l'agrandira jusqu'à la construction de la basilique actuelle de l'Oratoire st-Joseph.
- 30 avril : Aux États-Unis, ouverture de l'Exposition universelle de Saint-Louis.
- 1 juillet : Aux États-Unis, ouverture des Jeux Olympiques de Saint-Louis.
- 8 novembre : Theodore Roosevelt (R) est réélu président des États-Unis.
- Ouverture du métro de la ville de New York.
- 6 décembre : Le président Roosevelt utilise l'image du « gros bâton ». (big stick) pour décrire la politique états-unienne en Amérique latine.
Asie & sous-continent indien
- 8 février : Attaque surprise des Japonais contre la flotte russe de Port-Arthur (nuit du 8 au 9 févr.).
- 9 février : Déclenchement de la guerre entre le Japon et la Russie. Combats en Mandchourie et en Corée.
- 8 avril : La Grande-Bretagne et la France concluent un accord (Entente cordiale) sur leurs sphères d'influence respectives en Afrique du Nord et en Asie.
- : Le Japon déclare la guerre à la Chine à propos de la Corée.
- 10 août : La flotte russe est défaite à Port-Arthur par les Japonais.
- 21 octobre : Incidents russo-britanniques dans la zone du Doggerbank, durant la guerre nippo-russe.
- L'explorateur Francis Younghusband dirige une expédition au Tibet.
Chronologies thématiques
- Aéronautique : 1904 en aéronautique.
- Chemins de fer : 1904 dans les chemins de fer.
- Sports : 1904 en sport.
- Arts & cultures :
- La pièce Peter Pan de l'écrivain britannique John Barrie est représentée à Londres.
- Le compositeur italien Giacomo Puccini fait représenter son opéra Madame Butterfly.
- Création du Comité de la langue hébraïque (Va'ad Halashon).
- Exposition rétrospective de l'œuvre de Paul Cézanne à Paris.
- Sciences & techniques :
- Rubel invente le principe de l'offset.
- Le savant russe Ivan Petrovich Pavlov reçoit le prix Nobel pour ses travaux sur les glandes digestives.
- Le zoologiste allemand Theodor Boveri découvre les chromosomes.
- Les frères lumière réalisent la première photographie en couleurs.
Prix Nobel
- Prix Nobel de physique : Lord John William Strutt Rayleigh
- Prix Nobel de chimie : Sir William Ramsay
- Prix Nobel de physiologie ou médecine : Ivan Petrovich Pavlov
- Prix Nobel de littérature : Frédéric Mistral et José Echegaray Y Eizaguirre
- Prix Nobel de la paix : Institut De Droit International obel de la Paix
- 14 janvier : Cecil Beaton, photographe et designer anglais
- 18 janvier : Cary Grant, acteur américain
- 27 janvier : Sean MacBride, avocat, prix Nobel de la paix, co-fondateur d'Amnesty International († 1988)
- 1 mars : Glenn Miller, musicien et chef d'orchestre américain
- 13 mars : René Dumont ingénieur en agronomie et sociologue français.
- 14 avril : John Gielgud, acteur britannique, († 2000).
- 22 avril : Robert Oppenheimer, physicien américain
- 2 mai : Maurice Estève, peintre français
- 11 mai : Salvador Dali, peintre espagnol
- 17 mai : Jean Gabin, acteur français
- 2 juin : Johnny Weissmuller, sportif et acteur américain
- 16 juin : Frederick Campion Steward, botaniste britannique († 1993).
- 2 juillet : René Lacoste, joueur de tennis, homme d'affaires, († 1996).
- 12 juillet : Pablo Neruda, poète chilien
- 6 août : Jean Zay, avocat, homme d'état français
- 21 août : Count Basie, pîaniste et chef d'orchestre de jazz américain.
- 22 août : Deng Xiaoping, homme politique chinois
- 21 septembre : Hans Hartung, peintre français d'origine allemande
- 1 octobre : Vladimir Horowitz, pianiste américain d'origine russe
- 2 octobre : Graham Greene, écrivain britannique
- 12 novembre : Jacques Tourneur, réalisateur français
- 16 novembre : Renée Saint-Cyr, comédienne française.
- 21 décembre : Jean Bazaine, peintre français
- 25 décembre : Harold Christensen, danseur, chorégraphe et maître de ballet américain († 1989)
- 5 janvier : Karl Alfred von Zittel, paléontologiste allemand
- 10 janvier : Jean-Léon Gérôme, peintre français
- 2 janvier : Mathilde Bonaparte, fille de Jérôme Bonaparte
- 13 février : Octave Callandreau, astronome français
- 24 avril : Friedrich Siemens, industriel allemand
- 1 mai : Antonín Dvořák, compositeur tchèque
- 10 mai : Henry Morton Stanley, explorateur anglais
- 3 juillet : Theodor Herzl, écrivain juif et fondateur du sionisme politique
- 15 juillet : Anton Tchekhov, écrivain russe
- 10 août : Pierre Waldeck-Rousseau, homme politique français
- 14 août : Martial Singher, chanteur d'opéra
- 25 août : Henri Fantin-Latour, peintre et lithographe français
- 18 septembre : Herbert von Bismarck
- 4 octobre : Frédéric Auguste Bartholdi, sculpteur français
- 24 novembre : Christopher Dresser, architecte anglais
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Catégorie:1904
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th:พ.ศ. 2447
Pierre BlayauPierre Blayau, né le 14 décembre 1950 à Rennes, est un homme d’affaires français.
Énarque, Pierre Blayau débute sa carrière à « Saint-Gobain-Pont-à-Mousson » (1982-1993), puis devient président du directoire du groupe « Pinault-Printemps-La Redoute » (1993-1995) où il s’occupe plus particulièrement de la FNAC. Il est ensuite nommé Pdg de Moulinex (1995). Après le dépôt de bilan surprise de Moulinex en 2001 qui met au chômage quelques 5 200 personnes, Pierre Blayau empoche deux millions d’euros pour services rendus à Moulinex, puis est nommé Pdg du Geodis, filiale logistique de la SNCF. Il occupe toujours ce poste aujourd’hui.
Féru de football, il soutient successivement l’AS Nancy-Lorraine via Pont-à-Mousson, puis le Stade Rennais avec Pinault. Membre du comité d’organisation de la Coupe du monde 1998, il est ensuite nommé président-délégué du Stade Rennais (1998-2000). Il est également trésorier général de la Ligue de Football Professionnel.
Pierre Blayau est nommé par Canal Plus président-délégué du Paris Saint-Germain le 2 mai 2005 en remplacement de Francis Graille. Très pris par ses activités professionnelles, Pierre Blayau a décidé d'assurer cette présidence à mi-temps.
Blayau
Blayau
Blayau
Blayau
Championnat de France de footballLe championnat de France de l'élite a actuellement pour nom la « Ligue 1 ».
Les Championnats de France Amateurs de football (1894-1932)
- Le premier championnat de football organisé sous l'égide du Comité Football de l'U.S.F.S.A. a lieu en avril-mai 1894 et met aux prises cinq clubs parisiens : Standard A.C., White-Rovers, Club Français, Neuilly et Asnières.
- En 1895-96, on adopte la formule championnat, les deux premières éditions du championnat de France s'étant déroulées par élimination directe. Chaque rencontre a lieu sur terrain neutre, sans revanche. La première « Division 1 » de l'histoire du football français comprend neuf clubs parisiens : Standard A.C., White-Rovers, Club Français, Neuilly, Asnières, United S.C., Paris Star, et l'U.A. 1er arrondissement. Après les deux triomphes du Standard, le Club Français enlève le titre en 1896. Depuis 1895, l'équipe victorieuse reçoit un trophée offert par M. Gordon-Bennet, directeur du New-York Herald, grand pourvoyeur de trophées sportifs aux quatre coins de la planète.
- En Normandie et Nord-Picardie, la floraison des équipes scolaires et des compétitions inter-scolaires forme un terreau particulièrement riche pour l'installation de clubs extra-scolaires. Devant la pression de ces provinciaux, l'U.S.F.S.A. ouvre les portes du championnat de France au Havre A.C. et à l'Iris Club Lillois. Ainsi, en 1899, Le Havre A.C. doit affronter le champion de Paris (Club Français) pour l'attribution du titre national. Les Parisiens contestent la légitimité de ce challenger, qui n'est pas champion de sa région, et la rencontre n'a pas lieu. Large vainqueur d'une sélection anglaise Southampton - Oxford, 7-1, le HAC fait peur... Le club havrais pratique le football depuis quelques saisons à peine (et pas depuis 1872), mais son effectif est quasi exclusivement composé de joueurs britanniques, rompus au jeu. L'U.S.F.S.A., qui tient à garder l'ascendant sur le comité parisien qui gère le football dans la capitale, couronne alors Le Havre A.C. du titre de champion de France. La saison suivante, les deux mêmes finalistes se qualifient. Le Club Français accepte cette fois la confrontation. Le Havre vient d'être sacré premier champion de Normandie et s'impose en finale nationale, légitimant de façon éclatante l'entrée des clubs de province à la table des « grands ». Dans la foulée, les Havrais enlèvent le Challenge International réunissant principalement des clubs belges et français, en battant en finale... le Club Français, 3-2.
- Le Havre A.C., donc, mais aussi le R.C. Roubaix, s'avèrent alors de coriaces adversaires face à l'armada des clubs parisiens. On notera que ces clubs sont encore issus de la zone originelle du football dans notre pays. Il faut en effet attendre les premières années du XXe siècle pour voir le football partir à l'assaut de l'Hexagone. Les clubs fleurissent alors aux quatre coins du pays et des sections football sont créées dans des clubs sportifs existants. Les ligues régionales de l'U.S.F.S.A. se constituent et le football devient un phénomène national. Ainsi, le 26 janvier 1902, l'hebdomadaire La Vie au Grand Air concède que le football mérite le titre de sport athlétique autant que le rugby tout en faisant remarquer qu'il est encore bien moins connu. On passe ainsi de 4 régions désignant un champion (Paris depuis 1894, Nord depuis 1898 et Normandie et Basse-Normandie depuis 1900) en 1902 à 13 dès 1904, Bretagne, Picardie et Champagne ouvrant leurs palmarès en 1903.
- Prisonnier de son environnement (1905 : loi de séparation de l'Eglise et de l'État marquant le summum de la guerre froide religieuse qui divise alors notre pays), le football connaît un changement d'orientation majeure en 1905 avec la montée en puissance de la Fédération de Gymnastique Sportive des Patronages de France (F.G.S.P.F.) fondée en 1898. Sous l'impulsion du Dr Michaux, Charles Simon et Henri Delaunay, cette fédération regroupant les clubs sportifs mis en place au sein des patronages catholiques, décide de faire du football le sport référence. L'Étoile des Deux-Lacs, le Patronage Olier, les Bons Gars de Bordeaux ou l' AJ Auxerre, sont les principaux animateurs des compétitions entre patros. Le football est le sport qui monte et l'U.S.F.S.A. tente encore d'en limiter l'expansion ; la F.G.S.P.F. en profite pour attirer à elle toute une jeunesse avide de jouer, provoquant par contrecoup la réplique des clubs laïcs qui ne tiennent pas à abandonner aux seuls patros le monopole du football.
- En 1906, la Fédération Cycliste et Athlétique de France, dissidente de l'Union Vélocipédique de France, doit mettre en place un championnat de France de Football, les clubs qui la composent accueillant désormais majoritairement une section football.
- D'autres ligues voient le jour à Paris (F.S.A.P.F. qui admet des clubs « pros » dès 1897!) ou en Province (F.A.S.O. dans le Sud-Ouest, entre autres). Citons l'Union des Sports de France, champion pro 1897, 1898 et 1899 ou l'Union Athlétique Batignolaise, champion pro de 1902 à 1905. Ces ligues professionnelles étaient évidemment dénigrées par les sportsmen typiques de la Belle Époque. Ces championnats pros de l'époque héroïque connurent toutefois un remarquable succès populaire à Paris et bénéficiaient d'une couverture conséquente dans la presse. L'étude de ces compétitions aujourd'hui totalement tombées dans l'oubli reste à faire.
- Devant ce développement anarchique, une première tentative d'union est testée avec la mise en place d'un Trophée de France en 1907 par le Comité Français Interfédéral. Groupant plusieurs fédérations, le C.F.I. est fondé par Charles Simon le 23 mars 1907. Admis en 1908 par la F.I.F.A. comme représentant de la France au grand désespoir des dirigeants de l'U.S.F.S.A., le C.F.I. prend un ascendant déterminant sur l'Union.
- Le Trophée de France oppose en fin de saison les champions des différentes ligues. L'U.S.F.S.A. se refuse à y prendre part. Certains clubs parisiens de l'Union se lassent alors de l'attitude bornée de leur fédération. En 1910, la L.F.A. (Ligue de Football Association) est lancée par des clubs dissidents de l'U.S.F.S.A. comme le Red Star (Jules Rimet, président-fondateur) et le CA Paris. La L.F.A. adhère évidemment au C.F.I.
- « La paix est faite » titre le quotidien sportif L'Auto du 5 janvier 1913. Suivant l'exemple donné en Angleterre par l'A.F.A. qui trouve un accord avec la toute puissante F.A., l'U.S.F.S.A. rejoint finalement le C.F.I. ; son champion, l'Olympique Lillois, s'adjuge d'ailleurs le Trophée de France au printemps 1914.
- La Coupe de France (ou Coupe Charles Simon, mort au front en 1915), créée en 1917, est alors la seule épreuve à caractère national. C'est la conséquence de l'accord signé entre le C.F.I. et la société Hachette, sponsor de l'épreuve, qui interdit la mise en place d'une autre compétition à caractère national pendant dix ans. S'ouvre alors l'ère des ligues régionales qui se créent à l'initiative des clubs, souvent sur les ruines des comités régionaux de l'U.S.F.S.A. La Ligue du Nord est la première fondée (1918). En 1921, 18 ligues régionales se partagent le territoire national. Les championnats de Division d'Honneur qu'elles organisent permettent l'émergence de nombreux clubs cultivant les rivalités locales.
- La Coupe de France s'affirme, surtout de 1920 à 1932, comme la compétition référence par excellence. Dès cette période, les grands clubs tentent de limiter le nombre des inscrits afin d'en faire une compétition élitiste. C'est pourtant son caractère ouvert qui fait la grandeur de cette Coupe nationale à la réputation sans égale sur tout le continent. Même les poussives tentatives de mise en place d'un championnat de France à la fin des années 20 ne font que peu d'ombre à la Coupe Charles Simon. Ce championnat de France opposait pourtant les champions régionaux mais intéressa peu joueurs et spectateurs. Le champion, c'était alors le vainqueur de la Coupe de France!
Palmarès (1894-1914)
La création du Championnat de France professionnel
Le football français résiste au professionnalisme jusqu'en 1932. Les pères fondateurs du professionnalisme français sont Georges Bayrou, Emmanuel Gambardella et Gabriel Hanot. Inexorable évolution, l'instauration du professionnalisme entraîne un resserrement de l'élite, nombre de clubs n'étant plus capables de suivre le rythme financier imposé. On s'arrangeait, avant 1932, pour rémunérer discrètement les joueurs ou leur trouver un emploi de complaisance. Avec l'officialisation du professionnalisme, ces pratiques restent l'apanage des clubs amateurs. L'instauration du professionnalisme en 1932 ne modifie pourtant pas le cadre légal des clubs. Seule différence avec les milliers de clubs restés amateurs, les clubs pros sont des associations type 1901 autorisées par la F.F.F.A. à aligner des joueurs rémunérés. On parle de « clubs autorisés ».
Favorisant le resserrement de l'élite, l'instauration du professionnalisme coïncide avec la mise en place d'un championnat à caractère national. Face à l'émergence de ce championnat pro, les ligues régionales perdent de leur prestige, les meilleurs clubs quittant leurs championnats de Division d'Honneur (D.H.). On comprend les réticences de certains dirigeants de ligues tel Jooris à Lille.
Palmarès du Championnat de France professionnel (D1 puis L1 - 1932-2005)
1932-1939
Les championnats de guerre
Les championnats de 1939 à 1945 sont dits « Championnats de guerre ». Par convention, ces titres ne figurent pas au palmarès des clubs. En effet, entre 1939 et 1945, la France du football fut entravée par la guerre : les combats, le gouvernement de Vichy, les bombardements puis le désordre des premiers mois de la Libération furent d'authentiques freins à la mise en place d'un championnat digne de ce nom.
- 1939-40 : Championnat inachevé et nombreux clubs non inscrits
- 1943-44 : Les clubs pros sont dépossédés de leurs sections professionnelles par le régime de Vichy. Mise en place d'un championnat avec des équipes « régionales ».
- 1944-45 : Les clubs de l'extrême Nord et de l'Est du pays non inscrits en raison de la poursuite des combats
- À noter que tous les palmarès français présentés par les différents guides du football hexagonal oublient les poules de la Zone Interdite (extrême Nord du pays) des saisons 1940-41 et 1941-42. Cette erreur vient d'un oubli des guides de L'Équipe des années 1950, depuis lors inlassablement recopiés par tous les autres guides, erreurs incluses...
Après 1945
- ( - écart 1er/2e) : Victoire à trois points
- ( - 1993 titre non attribué) : Marseille est déclassé le 22 septembre par le Conseil fédéral de la FFF suite à une affaire de corruption. À la demande de Canal Plus, le PSG, deuxième, n'est pas désigné champion.
Records
Club
- Plus grand nombre de titres : Saint-Étienne, 10 fois champion
- Plus grand nombre de titres d'affilée : Saint-Étienne (1967-1970); Marseille (1989-1992); Lyon (2002-2005), 4 fois champion d'affilée
- Record d'invincibilité : Nantes, 32 matches sans défaite (de la 1ère à la 32ème journée) lors de la saison 1994-1995
- Record d'invincibilité à domicile : Nantes, 92 matches sans défaite, du 15 mai 1976 au 7 avril 1981
- Plus grand nombre de victoires sur une saison : 26 pour Reims (1959-60), Monaco (1960-61), Nantes (1965-66, 1979-80) pour un championnat à 20 clubs; 25 pour Saint-Étienne (1969-70) pour un championnat à 18 clubs
- Plus grand nombre de victoires à domicile : 19 pour Saint-Étienne (1974-75)
- Plus grand nombre de victoires à l'extérieur : 12 pour Saint-Étienne (1969-70) et Marseille (1971-72)
- Plus petit nombre de défaites sur une saison : 1 pour Nantes (1994-95)
- Plus grand nombre de saisons disputées en L1 : Football Club Sochaux-Montbéliard, 57 saisons (inclus la saison 2004-2005)
- Plus grand nombre de saisons d'affilée en L1 : Nantes, 42 saisons, série en cours depuis 1963 (en comptant la saison 2004-2005)
- Record de buts sur une saison : 1 344 lors de la saison 1946-1947 (moyenne: 3,51 par match) pour un championnat à 20 clubs; 1 138 lors de la saison 1948-1949 (moyenne: 3,71 par match) pour un championnat à 18 clubs
- Meilleure attaque sur une saison : 118 buts : RC Paris lors de la saison 1959-1960 pour un championnat à 20 clubs; 102 buts : Lille OSC lors de la saison 1948-1949 pour un championnat à 18 clubs
- Plus petit nombre de buts encaissés sur une saison : Marseille, 21 buts encaissés (1991-1992)
- Meilleure différence de buts sur une saison : +63 pour Reims (1959-1960) pour un championnat à 20 clubs; +62 pour Lille OSC (1948-1949) pour un championnat à 18 clubs
- Victoire la plus large : 12-1, Football Club Sochaux-Montbéliard-Valenciennes en 1935-1936
- Plus grand nombre de cartons jaunes : 1.654 lors de la saison 2002-2003
- Plus grand nombre de cartons rouges : 131 lors de la saison 2002-2003
- Plus grand nombre d'expulsions pour un club sur une saison : Bastia en 1998-99, PSG en 2002-03 et Lens en 2003-2004), 13 expulsions
- Plus grand nombre de matches pour un entraîneur : Guy Roux, Auxerre (1961-2000,2001-2005) 890 matches (saison 2004-2005 incluse)
- Plus grand nombre de spectateurs sur une saison : 8 086 774 spectateurs en 2004-2005 (20 clubs)
- Meilleure moyenne sur une saison : 23 154 spectateurs par match en 2000-2001 (18 clubs)
- Meilleure affluence sur une journée : 278 139 spectateurs lors de la 33ème journée en 1997-1998 (9 matches, soit 30.904 de moyenne par match)
- Meilleure affluence sur un match : 57 714, pour Marseille-Lyon lors de la saison 1998-1999.
Joueurs
- Joueurs les plus titrés : Jean-Michel Larqué et Hervé Revelli de Saint-Étienne, 7 fois champions (1967, 1968, 1969, 1970, 1974, 1975, 1976)
- Record d'invincibilité pour un gardien : Gaëtan Huard, Bordeaux, 1176 minutes lors de la saison 1992-1993
- Record d'invincibilité pour un gardien a domicile : Jérémie Janot de Saint-Étienne,1534 minutes lors des saisons 2004-2005 et 2005-2006. Ce qui represente plus de vingt-cinq heures et plus de dix-sept matches
- Plus grand nombre de matches : Jean-Luc Ettori, Monaco, 602 matches pour un gardien ; Alain Giresse (Bordeaux, Marseille), 586 matches pour un joueur de champ
- Meilleur buteur : Delio Onnis (1972-1986), 299 buts
- Meilleur buteur français : Bernard Lacombe (1970-1987), 255 buts
- Meilleur buteur sur une saison : Josip Skoblar, Marseille, 44 buts (1970-1971)
- Meilleur buteur sur un match : 7 buts, Jean Nicolas, Rouen, le 1er mai 1938 contre Valenciennes; André Abegglen (Football Club Sochaux-Montbéliard) le 25 août 1935 contre Valenciennes
- Joueur ayant marqué lors du plus grand nombre de journées d'affilée : Vahid Halilhodzic (Nantes) pendant 9 journées de la 10ème à la 18ème en 1984-1985
- Joueur le plus expulsé : Cyril Rool : 19 cartons rouge (saison 2004-2005)
- Plus jeune joueur à participer à un match : Laurent Paganelli, Saint-Étienne à 15 ans et 10 mois
- Plus jeune joueur à réaliser un hat trick : Jérémy Menez, Football Club Sochaux-Montbéliard le 22 Janvier 2005 contre Bordeaux à 17 ans 8 mois et 15 jours
Bilan par club (1932-2006)
Liens externes
- [http://www.fff.fr Site officiel de la Fédération française de football]
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Catégorie:Championnat de France de football D1
ja:リーグ・アン
1986
Cette page concerne l'année 1986 du calendrier grégorien.
Événements
- 18 janvier : Reprise des négociations américano-soviétiques sur les euromissiles interrompues depuis 1980.
- Avril création de Transmanche Link (TML), consortium de 10 entreprises de BTP, cinq françaises et cinq britanniques, chargé de construire l'ouvrage: le tunnel sous la Manche.
- 11 octobre : Sommet Mikhaïl Gorbatchev-Ronald Reagan de Reykjavik.
- 28 novembre : Les États-Unis cessent de respecter les accords START II en mettant en service un nouveau B-52 équipé de missiles de croisières.
- Début à Punta del Este de l'Uruguay Round dans le cadre du GATT.
- Le baril de pétrole descend pour la première fois sous les 10 dollars.
- Le prix Nobel de la paix est attribué à Elie Wiesel.
Afrique
- 18 octobre : La France expulse par charter 101 maliens.
Asie & monde indien
- 28 juillet : Retrait de 6 régiments soviétiques d'Afghanistan.
- 5 septembre : Quatre pirates de l'air s'emparent d'un Boeing 747 de la Pan Am à Karachi (Pakistan) ; l'armée pakistanaise donne l'assaut: 21 morts, une centaine de blessés.
- Une guerre civile au Yémen du Sud (13 au 24 janvier) fait 10 000 morts.
Europe
- 1 janvier : L'Espagne et le Portugal deviennent membres de la CEE qui compte désormais douze membres.
- 28 février : Signature de l'Acte Unique Européen qui élargit les compétences de la CEE et prépare le Marché Unique de 1992.
- 22 septembre : Fin de la CDE (conférence sur le désarmement en Europe) de Stockholm, accord entre les 35 pays.
- 4 novembre : Troisième Conférence sur la sécurité et la coopération en Europe (CSCE) à Vienne.
- Assassinat du premier ministre suédois Olof Palme.
- Margaret Thatcher et François Mitterrand décident la construction du tunnel sous la Manche.
Europe de l'Est
- Libération des prisonniers politiques polonais.
- Bulgarie : La politique de bulgarisation mise en œuvre depuis 1984 se heurte à l'hostilité des populations. Des manifestations violentes sont durement réprimées faisant plus de cent morts dans l'ensemble du pays. Les minorités turques, arméniennes, juives, grecques roumaines et tziganes composent en tout 15% de la population du pays. Le parti communiste bulgare refuse l'existence d'une forte communauté turque qu'il perçoit comme une grave menace, les considérant comme une « 5e colonne » dans le tissu social du pays, prenant comme référence l'occupation d'une partie de l'île de Chypre par les troupes turques en 1974 pour soutenir la population chypriote turque.
- 26 avril : Explosion de la centrale nucléaire de Tchernobyl, URSS, qui fait 32 morts et 200 blessés d'après les autorités. (voir catastrophe de Tchernobyl)
- 23 décembre : Andrei Sakharov et Elena Bonner rentrent de leur exil intérieur à Gorki.
- Concert à Moscou du pianiste Vladimir Horowitz après 61 ans d'exil.
Europe de l'Ouest
- Grande-Bretagne : Le Foreign Office met pour la première fois en pratique la méthode des empreintes génétiques sur des immigants en provenance du Bangladesh, environ dix mille annuellement.
- Suisse : Incendie de l'usine Sandoz à Bâle : grande pollution du Rhin.
- 3 février : Série d'attentats à Paris, revendiqués par le Hezbollah pro-iranien (3-5 février, puis septembre).
- 19 février : Robert Badinter remplace Daniel Mayer comme président du Conseil constitutionnel.
- 1 mars : Lancement d'une sixième chaîne de télévision.
- 16 mars : Élections législatives en France : victoire de la Droite : le président François Mitterrand doit « cohabiter » avec le premier ministre Jacques Chirac.
- 20 mars : Jacques Chirac, premier ministre d'une majorité UDF-RPR, début de la « cohabitation ».
- 28 avril : Début de l'affaire du « carrefour du développement ».
- 29 avril : Entrée en France du nuage radioactif de T | | |