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| Philip Roth |
Philip Roth ja:フィリップ・ロス
Philip Roth est un écrivain juif américain né en 1933 à Newark, New Jersey.
Il a étudié à l'univesité de Bucknell puis à Chicago avant de devenir enseignant de littérature à l'université de Pennsylvanie. Son premier recueil de nouvelles, Goodbye Colombus, remporte un succès immédiat, succès qui sera confirmé sur la scène littéraire internationale après la publication de Portnoy et son complexe.
Les œuvres de Philip Roth évoquent la société américaine, les rapports familiaux, s'inspirant de la vie de l'auteur. Il brosse un tableau ironique de cette société dans laquelle il vit grâce, notamment, à son double littéraire : Nathan Zuckerman.
Œuvres
- Goodbye, Colombus, Goodbye, Colombus, 1959, reçoit le National Book Award en 1960
- Letting Go, Laisser courir, 1962
- When she was good, Quand elle était gentille, 1967
- Portnoy's complaint, Portnoy et son complexe, 1969
- Our Gang, Tricard Dixon et ses copains, 1971
- The Great American Novel, le Grand Roman américain, 1973
- My Life as a Man, Ma vie d'homme, 1974
- Le Sein, 1975
- La Leçon d'anatomie, 1985
- The Counterlife, la Contrevie, 1986
- Operation Shylock: A Confession, Opération Shylock, 1993
- Sabbath's Theater, le Théâtre de Sabbath, 1995, reçoit le National Book Award
- American Pastoral, Pastorale américaine, 1997, reçoit le prix Pulitzer et le prix français du Meilleur livre étranger en 2000
- I married a Communist, J'ai épousé un communiste, 1998
- The Dying Animal, la Bête qui meurt, 2001
- The Human Stain, la Tache, 2000, reçoit en France le prix Médicis étranger 2002
- Parlons travail, 2004
Roth, Philip
Roth, Philip
Juif אומתנו איננה אומה כי אם בתורותיה « Notre Nation n’est nation qu’au travers de ses lois » Rabbenou Saadia Gaon (Emounoth Vede’oth 3,7).
Cet article traite des Juifs en tant que peuple. Pour la culture et la religion juive, veuillez vous référer à l'article Judaïsme
Le terme Juif (en hébreu : יהודי, yehoudi) recouvre un large champ sémantique, et désigne généralement une personne de confession juive, une personne d'ascendance Juive matrilinéaire (qui est un critère interne au judaïsme), ou une référence à la culture développée par les membres de la communauté ou du 'Peuple Juif'.
Le Juif est étymologiquement un citoyen de Juda, vivant selon les lois et coutumes en vigueur dans le royaume de Juda, étant entendu que ces lois et coutumes ont été dictées à Moïse par Dieu et consignées dans la Torah .
Cependant, le sens a évolué, au cours des siècles et des déplacements des populations d'origine juive, pour désigner au-delà d'une communauté de croyance, l'ensemble des individus qui se reconnaissent comme appartenant au peuple juif, quels que soient leur groupe ethnique, leur langue, leur nationalité ou le pays dans lequel ils vivent.
La grande majorité des Juifs se considèrent comme un peuple unique, membres d'une nation disséminée dans les pays du monde (Diaspora) mais descendant tous des anciens Hébreux ou de ceux "qui les ont ralliés" au cours des époques. Il faut entendre par là conversion au Judaïsme, mais ce processus s'apparente davantage à une véritable naturalisation.
La cohésion de cette communauté est largement liée au patrimoine historique commun, constitué de tentatives d'émancipation, d'isolement, de ségrégation ou d'intégration au sein de leurs sociétés d'accueil, de reconnaissances ou de privations de leurs droits, et régulierement au cours de leur histoire, de déportations ou de persécutions.
Etymologie
En français, le mot "Juif" viendrait du vieux français "giu" ou "juieu" depuis le latin "iudeus" et le grec "Ioudaios" (Ιουδαίος). Le terme latin signifierait simplement "Judéen", c'est-à-dire du pays de Judée.
Le nom hébreu de "Yehoudi" ("Yehoudim" au pluriel) vient de l'époque antique du schisme du Royaume d'Israël en deux royaumes rivaux: le Royaume de Judée au sud (capitale: Jérusalem) et le Royaume d'Israël au nord (capitale: Samarie), plus puissant mais qui disparaît plus tôt que son voisin sous les attaques assyriennes. Lorsque la population du Royaume de Judée fut à son tour déportée dans l'empire babylonien, le terme de "Yehoudi" a recouvert alors plus globalement l'ensemble des familles de foi juive plutôt que celles qui ne venaient que de ce royaume. Quant au Royaume de Juda, il tire son nom de la Tribu de Juda, elle même nommée d'après son ancêtre éponyme Juda, quatrième fils de Jacob.
Dans l'usage moderne, le terme "juif" inclut à la foi l'individu qui pratique le Judaïsme et l'individu qui, même sans pratiquer cette religion, s'identifie quand même comme juif en vertu de son héritage familial et culturel juif.
Identité juive
La question מיהו יהודי (qui est juif ?) est assez complexe et sujette à controverses ; la réponse varie selon le point de vue envisagé, ethnique, national ou religieux, et dans ce dernier cas, selon la mouvance interrogée. Le judaïsme orthodoxe étant majoritaire, l'on dira qu'est juif toute personne née de mère elle-même juive, indépendamment de son degré d'observance, ou qu'il ait été converti par des autorités reconnues compétentes en la matière.
Un judaïsme, des Juifs
Culture juive
Le Judaïsme n'est pas, loin s'en faut, qu'une religion, mais aussi un "mode de vie", ce qui ne facilite pas la délimitation des frontières entre "judaïsme" - la religion, "judéité" - la culture et "appartenance au peuple Juif".
C'est ainsi qu'on a pu observer de tous temps des phénomènes typiquement Juifs, sans être spécifiquement religieux : ainsi l'humour juif, la cuisine juive, la musique juive, etc. Les Juifs ont également créés des épiphénomènes qui leur étaient indiscutablement propres sur un terrain incontestablement universel. Ainsi en est-il de la philosophie juive,particulièrement à l'époque des Lumières (voir la Haskalah), ou de la poésie juive dans l'Al-Andalus.
Si certaines de ces particularités sont inhérentes au judaïsme, d'autres proviennent d'échanges interculturels, d'autres encore de facteurs intraculturels non attenants à la religion.
Les groupes et les courants
Anecdote
:Tel-Aviv, 1964
:Moshe (ex-Maurice) Sebbag, fraîchement émigré du Maroc, n'en croit pas ses yeux ni ses oreilles! C'est bien Max Marciano à qui on vient de dire "Rentre chez toi, sale Marocain!" qui sourit comme ça? Max qu'il devait toujours retenir au pays dès qu'on froissait un peu sa susceptibilité?
:Trop intrigué, Moshe demande à Max : "Alors, Max, tu t'es ramolli? T'as pas entendu c'qu'il t'a dit là, l'autre de son coin là ?"
:Alors, Max : "Ah, salut, Momo! Je suis heureux, oh que je suis heureux!"
:Moshe (qui croit mal entendre) : "Eh?"
:Et Max : "Ah, c'que je suis heureux. Là-bas, au pays, ils me disaient :'Rentre chez toi, sale Juif!' Ici, on me considère enfin comme un Marocain!"
Cette anecdote illustre bien la situation des Juifs de Diaspora, particularisés par la population de leur terre d'accueil (ou d'exil, c'est selon), mais leur ressemblant plus qu'à un coreligionnaire d'une autre origine (c'est en ces moments qu'on entrevoit à quel point le judaïsme est un principe fédérateur...).
Groupes
Les principaux groupes du peuple juif sont :
- les Ashkénazes (à la base un des descendants de Japhet, et de la nation qu'il a fondée, Ashkenaz a été assimilé par les autorités rabbiniques à la "Germanie") : Juifs originaires d'Europe Centrale. Le courant a toutefois bel et bien débuté en Allemagne, dans les communautés de Worms, Spire et Mayence, sous l'influence de Rabbenou Guershom Meor Hagola;
- les Sépharades ("Ibérie" en Hébreu) : Juifs originaires d'Espagne et du Portugal, et après 1492 d'Afrique du Nord. A noter que de nombreux Sépharades s'appellent Ashkénazi, que de nombreux Rappaport, originairement portugais (Rofe da Porto, médecin du port) ont émigré en terre d'Ashkenaz, et que la famille Abravanel était établie à Séville, bien avant que les Juifs dits Sépharades n'y débarquent.
Cependant, les choses ne sont pas si simples : tous les Juifs orientaux ne sont pas Sépharades, tous les Juifs de Hongrie ne sont pas Ashkénazes, et de toute façon, le Juif tunisien ne comprend pas le Judéo-Arabe du Juif marocain.
C'est ainsi que l'on distingue :
- Les Juifs Mizrahim ("Juifs Orientaux"), comprenant les Maghrebim), les Teimanim (Juifs du Yemen et d'Oman)
- Les Grouzim (ou Grouzinim), Juifs de Géorgie, les Youhourim, autres Juifs du Caucase,
- Les Bene Israël, Juifs de Cochin et de Telugu (Bnei Menashe) parmi les Juifs en Inde,
- Les Juifs Romaniotes en Grèce,
- Les Italkim (Bnei Roma) en Italie,
- Les Beta Israël en Ethiopie,
- Les Juifs de Boukharan, d'Iran, etc.
Langues et Langages
L'Hébreu fut la langue du peuple d'Israël tant qu'il demeura sur sa terre. Son importance est attestée dans le livre des Juges : afin de différencier l'Israélite du Philistin, il est demandé "comment s'appelle ceci". Si l'infortuné répond "Sibolet", et non "Shibolet", il est passé au fil de l'épée sur-le-champ.
Au contact de Babylone, l'Hébreu se matine de plus en plus d'Araméen. L'un des arguments des critiques bibliques est de retrouver dans le Deutéronome des "mots d'origine persane" (en réalité, il s'agit de notions-clés répandues dans tout le Moyen Orient antique). Seules quelques familles appartenant à l'élite utilisent encore l'Hébreu dans la vie quotidienne. Le Talmud rapporte que des érudits (ayant perdu l'usage de l'Hébreu) se pressent auprès de Juda HaNassi pour connaître la signification du mot srougin, tant et si bien que sa servante s'exclame : "Jusqu'à quand comptez-vous venir sirougin sirougin ?!" (jusqu'à quand comptez-vous défiler l'un à la suite de l'autre?), ce qui leur permet de comprendre la signification du mot.
Après l'extinction de l'Hébreu en tant que langue quotidienne, naissent plusieurs "langages", qui sont en fait la langue du terroir mâtinée de quelques mots d'Hébreu, et rédigées dans cet alphabet. Tel est par exemple le cas des fameuses gloses de Rachi, témoignage vivant de la langue d'oïl, ou le judéo-arabe utilisé par les Juifs d'"Eretz Islam", de Maïmonide à Juda Halevi.
De ces langues, deux survivent : le Yiddish, pratiqué originellement par les Ashkénazes, et le Ladino par les Sépharades. Les autres, Dhzidi, Judéo-Arabe, Judéo-Provençal,etc. ne dépassent pas le stade de dialecte : un Juif Tunisien ne comprend pas le patois de son voisin et correligionnaire Algérien et vice versa, alors qu'aux variations locales près, le Yiddish peut servir de lingua franca à tous les Juifs qui le parlent, quelles que soient leurs origines. Le Ladino, ou Judéo-Castillan, tend, lui, à s'éteindre.
L'Hébreu, considéré comme langue sainte (lashon ha-kodesh), par lequel le monde a été créé,n'est pratiqué durant tout le Moyen Age que par les érudits.
Au 17ème siècle, les organisateurs de la Haskala souhaitant faire disparaître le Yiddish, langue du ghetto, pour apprendre aux Juifs résidant en Allemagne l'Allemand et l'Hébreu. Celui-ci est bientôt abandonné.
La deuxième tentative de revivescence de l'Hébreu est réalisée en 1881 par un modeste instituteur, Eliezer ben Yehuda, qui y consacre toute son énergie, par tous les moyens. Il va jusqu'à refuser de laisser sa femme entrer si elle ne le demande pas en Hébreu, ou son chien de se nourrir s'il ne répond pas aux ordres de son maître intimés en Hébreu. Jugé blasphématoire, Ben Yehuda est conspué. Cependant, lorsque sa tombe est profanée, sa famille considère comme une victoire le fait que les injures soient écrites en Hébreu et non en Yiddish...
L'hébreu a depuis lors pris une connotation nationale : il s'agit de la langue officielle de l'Etat d'Israël, comme l'Anglais est la langue officielle des Juifs dces Etats-Unis.
Histoire
Le judaïsme connut son lot de schismes, et ce avant même son établissement en Judée : la Genèse raconte que pour préserver la paix dans le clan des 'Ivrim (les Apirou?), Abraham se dirige vers le Nord tandis que Loth s'établit à Sodome. De nombreux soubresauts traversent aussi les Hébreux durant la traversée du désert, l'épisode le plus connu étant la révolte de Kora'h (Koré) : celui-ci affirme que le peuple d'Israël est déjà sain, tandis que Moïse et Aaron expliquent qu'il doit devenir saint, en se conformant aux prescriptions de l'Eternel.
Le schisme fondamental se produit à la mort de Salomon : refusant de plier au joug de Roboam, le fils de Salomon, les tribus préfèrent se fédérer autour de Jéroboam ben Nébat, qui instaure les cultes païens en dehors du temple de Jérusalem, fondant le royaume d'Israël, avec pour capitale Samarie. Les rois d'Israël ouvrant beaucoup plus volontiers leurs portes aux étrangers, le royaume d'Israël se bigarre. La proportion d'étrangers augmente avec la chute du royaume d'Israël et l'exil assyrien, Sennachérib repeuplant le territoire avec des peuples étrangers.
C'est pourquoi le peuple de Samarie ne sera pas admis à participer à la reconstruction du Temple, après l'exil babylonien. Ainsi naît le Samaritanisme.
Une autre division se produit concommitamment au sein même des "Hébreux de Judée" : ceux qui sont revenus en Terre d'Israël, et ceux qui sont restés en Babylonie. Bien que leurs Torah soit la même, leurs rites diffèrent quelque peu. Selon certains, ceux qui sont restés à Babylone, les "exilés du Premier Temple" émigreront pour la plupart en Ashkenaz, alors que ceux qui sont revenus, les "exilés du Second Temple", iront s'installer en Espagne, c'est-à-dire en Sfarad.
Bien sûr, cette division est hautement schématique, et facilement prise en défaut :
Abravanel, par exemple, écrit avec fierté que sa famille compte parmi les plus vieilles d'Espagne, installée bien avant l'arrivée des Sépharades. Ashkénazim et Sefardim voyagèrent beaucoup les uns chez les autres. Une importante partie de la communauté de Babylone y resta établie, et forma la communauté des Bagdadi et des Juifs d'Iran, jouissant de conditions privilégiées, eu égard au reste du peuple Juif, jusqu'au début du vingtième siècle. Le Rav Ovadia Yossef vient d'Irak.
En Israël, de nombreuses « sectes » (ici au sens premier de nouveau courant religieux formé par un faible nombre d'adeptes) émergent en réponse à l'hellénisme apparu au , les quatre principales sont : les Sadducéens, rejetant toute loi orale, influents dans le clergé et la vie sacerdotale, dont Anne et Caïphe des Evangiles seraient membres, les Zélotes, dont l'histoire finira tragiquement à Massada, les Esséniens, secte mineure par le nombre de ses adeptes, mais ayant laissé des documents d'une importance capitale pour l'archéologie, et qui pourrait bien avoir compté Jean-Baptiste (voire Jésus) parmi ses adhérents; enfin, les Pharisiens, du sein desquels sortira la Mishna et le judaïsme rabbinique.
En Orient, suite à la conquête Arabe et le choc de l'islam avec les religions et croyances plus anciennes au cours des septième et huitième siècles, on assiste à une floraison de sectes et dissidences par rapport aux mouvements religieux traditionnels. Le Judaïsme n'échappe pas au phénomène et on observe, outre une brève reviscence du sadducianisme et des Esséninens, l'apparition de nouveaux mouvements : les Issawites, les Yudganites, les Shadganites, les Malakites, les Mishawaïtes, etc. Ces mouvements de peu d'ampleur auraient dû disparaître, ou retourner dans le giron du judaïsme pharisien, s'il ne s'étaient regroupés sous la bannière d'Anan ben David. Selon certaines sources, celui-ci, opposé à la nomination de l'exilarche, se serait autoproclamé anti-exilarche, ce qui aurait été interprété par le califat comme un acte de rébellion. Pour échapper à la mort, Anan ben David n'aurait eu d'autre choix que de faire sécession avec le judaïsme officiel, qui suivait l'autorité des Rabbanim du Talmud, d'où l'appellation de judaïsme rabbinique (ou rabbanite), par opposition à "son" judaïsme, qui ne se basait que sur l'interprétation du Tanakh, le Miqra (traduit par "Texte", mais il faudrait comprendre "Lecture" dans un sens analogue à Coran), d'où son nom de judaïsme karaïte
Le Judaïsme connut de profondes modifications en 1492. Le judaïsme rabbinique fit de l'unité du peuple juif un point central de la Loi, et de fait, ne connut plus de changements majeurs, à l'exception de variations liturgiques dans les différentes communautés, grâce, entre autres, à la rédaction de codes légaux, dont la production culmina avec le Shoulhan Aroukh. Quelques Faux Messies, dont Jacob Franck et Sabbataï Zvi exaltèrent les foules, entraînant quelques personnes dans des mouvements dissidents, qui devraient aboutir à leur conversion à l'islam ou au christianisme.
Le judaïsme ashkénaze fut néanmoins encore une fois remué à l'avènement des Lumières, qui entrainèrent de vives controverses de la Haskala, à la suite de quoi s'exacerba la querelle entre Hassidim et "Mitnagdim" en Europe de l'Est, que cherchèrent à apaiser les "modérés", les "intermédiaires", comme le Rav Samson Raphaël Hirsch, dont la devise était "Torah ouMadah" (Torah et science). La fin du XIXème siècle voit la montée du sionisme : les premiers pionniers, chassés par les pogroms russes et soutenus par de riches philanthropes occidentaux, défrichent les marécages de la plaine côtière de Palestine, alors sous souveraineté ottomane ; l’Affaire Dreyfus suscite la vocation du journaliste viennois Theodor Herzl. Mais l'émigration en Palestine suscite le scepticisme des Juifs "assimilés" d'Europe occidentale et l'opposition de la plupart des rabbins orthodoxes.
Le 2 novembre 1917, le gouvernement anglais publie la Déclaration Balfour. En 1922, la Société des Nations confie l’administration de la Palestine (“ Mandat ”) à la Grande-Bretagne. Les convulsions politiques en Europe, consécutives à la dislocation des Empires russe, austro-hongrois, allemand et ottoman, vont bientôt s’exacerber avec la montée des régimes fascistes et antisémites, qui débouche sur le cataclysme de la Shoah. L' immigration juive a beau impulser un vif progrès économique, agricole et sanitaire et de stimuler l'emploi arabe ainsi que l'immigration des pays voisins, naît une opposition arabe, souvent violente, qui obtient de l’administration britannique plusieurs limitations successives de l’immigration juive légale, ce qui ne fait que développer l’immigration juive clandestine.
De 1941 à 1945, la Shoah fait 6 millions de morts et une infinité de traumatismes physiques, psychologiques et familiaux. Le 29 novembre 1947, l'Assemblée générale des Nations Unies approuve le partage du territoire de la Palestine entre un État juif sur 55 % du territoire et un État arabe sur le reste. Des dispositions particulières concernent Jérusalem et Bethléem. La partie juive accepte ce partage territorial que les États arabes rejettent. L’État d’Israël est proclamé le 14 mai 1948.
De nos jours, si l'antagonisme Hassidim/Mitnagdim a disparu, celui entre Juifs "laïcs" et "religieux" reste d'actualité, et a pris une nouvelle tournure en Israël, où les partis de gauche sont majoritairement et essentiellement non-religieux, ceux de droite étant pour une petite partie religieux. En Diaspora coexistent le Judaïsme Réformé, Judaïsme Orthodoxe en Europe de l'Ouest, auxquels s'ajoute le Judaïsme Conservateur aux Etats-Unis.
Bibliographie
- Mon peuple, histoire du peuple juif, par Abba Eban, Buchet-Castel, 1970.
- Histoire d'Israël, par S. W. Baron I. Des origines au début de l'ère chrétienne II. Les premiers siècles de l'ère chrétienne Quadrige. PUF, 1986
- Une Histoire des Juifs, par Paul Johnson, JC Lattès, 1987
- Dictionnaire encyclopédique du judaïsme, dir. Sylvie Anne Goldberg, Cerf-Robert Laffont (Bouquins), 1996.
Voir aussi
- Déclaration d'Indépendance de l'État d'Israël
- Diaspora juive
- Histoire d'Israël
- Histoire chronologique d'Israël
- Judaïsme
Liens externes
- [http://www.memoire-juive.org Le site Mémoire Juive et Education] évoque la Shoah
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Juif est une commune française de Saône-et-Loire
Catégorie:Judaïsme
1933
Cette page concerne l'année 1933 du calendrier grégorien.
Événements
- Le prix Nobel de la paix est attribué au britannique Sir Norman Angell.
Europe
- 16 février : Signature du pacte de la Petite Entente.
- 20 juin : En Autriche, le chancelier Dollfuss interdit les partis communiste et nazi.
- 20 juillet : Le pape Pie XI signe le Concordat passé entre l'Église catholique allemande et le pouvoir nazi.
- 2 septembre : L'Italie et l'Union soviétique signent un pacte de non agression.
- En novembre, les États-Unis reconnaissent le gouvernement soviétique.
- Fondation la Phalange en Espagne par José Primo de Riviera.
- Instauration de l'Estado Novo au Portugal, sous l'impulsion de António de Oliveira Salazar, alors premier ministre.
- 30 janvier : Adolf Hitler devient Chancelier.
- : Dissolution du parlement (Reichstag) par le Président Hindenburg.
- 4 février : Dernière édition du journal du SPD Vorwärts.
- 22 février : la SA, la SS et le Stahlhelm deviennent « police auxiliaire ».
- Aussitôt commence un déferlement de violences contre les communistes.
- 27 février : Incendie du Reichstag
- 28 février : Décret présidentiel pour la protection du peuple et de l'État. (Reichstagsbrandverordnung)
- Abrogation des droits fondamentaux : Début de la révolution.
- Mise en place de la dictature nazie et début du Troisième Reich.
- 3 mars : Arrestation d'Ernst Thälmann, chef du KPD (parti communiste).
- 5 mars : Élections (parlementaires) au Reichstag.
- Résultats : NSDAP 43,9%, SPD 18,3%, KPD 12,3%, Zentrum 11,2%, DNVP 8%.
- Le soir même du scrutin, les nazis prennent le contrôle de Hambourg, de Lübeck et de Hesse.
- Du 6 au 9 mars, c'est le tour des Länder de Saxe, Wurtemberg, Bade et Bavière.
- 11 mars : Joseph Goebbels est nommé ministre de la propagande.
- 21 mars : Journée de Potsdam : 1 mise en scène de la propagande nazie de Joseph Goebbels
- 21 mars : Début de la construction de Dachau, 1 camp de concentration allemand.
- 23 mars : Vote du Reichstag, Hitler obtient les pleins pouvoirs pour quatre ans. Ermächtigungsgesetz
- À cette occasion, il obtient le soutien nécessaire du Zentrum, le parti catholique. Seul le SPD ose s'opposer. (La séance a lieu en présence de forces armées SA et SS).
- 28 mars : Déclaration de Fulda : Les évêques appellent à soutenir le nouveau régime.
- 31 mars : Début de la Gleichschaltung : Mise au pas des Länder et de toute la société allemande.
- : Début des violences anti-juives et boycott des magasins juifs.
- 7 avril : Loi sur le rétablissement du système des fonctionnaires de profession :
- Légalisation de l'élimination des juifs de la fonction publique.
- Début de l'émigration juive; à fin de l'années, 35 000 juifs auront quitté le pays.
- 7 avril : Interdiction du KPD (Parti communiste). Ses biens sont saisis.
- 26 avril : Hermann Göring fonde la Gestapo.
- 27 avril : Le Stahlhelm (Casque d'acier), Freikorps d'extrême-droite fusionne avec le NSDAP.
- 30 avril : le SPD se retire de l'Internationale
- : Le jour du travail devient jour du travail national.
- 2 mai : Les locaux du syndicat ADGB sont occupés, ses biens sont saisis et ses dirigeants arrêtés.
- 10 mai : Autodafé de Berlin : 20 000 livres sont brûlés.
- 22 juin : Interdiction du SPD, suivie par celle des autres partis : Staatspartei, DVP, DNVP...
- 5 juillet : Le Zentrum se dissout.
- 6 juillet : Fin de la révolution.
- Hitler déclare qu'il faut conduire le courant incontrôlé de la révolution dans le lit tranquille de l'évolution.
- Premières frictions avec Ernst Röhm, le chef des SA, selon lequel après la révolution nationale, il faut faire la révolution national-socialiste.
- 8 juillet : Signature du concordat avec l'Église catholique, au terme duquel les prêtres doivent se tenir éloignés de la politique.
- 14 juillet : Le NSDAP devient officiellement parti unique.
- 14 octobre : L'Allemagne se retire de la Société des Nations.
- 12 novembre : « Élections » pour le renouvellement du Reichstag.
- : Le NSDAP devient institution d'état.
- 28 janvier : Chute du président du Conseil Joseph Paul-Boncour.
- 31 janvier : Édouard Daladier président du Conseil (1).
- 19 février : Création de la Loterie Nationale.
- 16 avril : Congrès socialiste d'Avignon voyant l'opposition Blum-Renaudel (16-17 avril).
- 1 mai : Instauration de la fête du travail national.
- 24 octobre : Chute du président du Conseil Daladier.
- 26 octobre : Sarraut président du Conseil.
- 5 novembre : Exclusion des néo-socialistes de la SFIO.
- 7 novembre : Le premier tirage de la Loterie Nationale a lieu. Paul Bonhoure emporte cinq millions de francs.
- 23 novembre : Chute du président du Conseil Sarraut.
- 26 novembre : Chautemps président du Conseil (2).
- 29 décembre : Révélation de l'affaire Stavisky.
- Création de la compagnie Air France.
- La propagande allemande se développe en France, particulièrement active dans la presse, sous l'impulsion d'Otto Abetz.
Amériques
Amérique du Nord
- 15 février : Tentative d'assassinat contre le Président Franklin Delano Roosevelt à Miami (Floride).
- 20 février : 21 amendement de la constitution des États-Unis, supprimant la prohibition de l'alcool.
- 4 mars : Franklin Delano Roosevelt (démocrate) devient le 32 président des États-Unis d'Amérique (fin en 1945).
- 9 mars : Début de la nouvelle politique économique américaine, le « New Deal ».
- 7 avril : La prohibition de l'alcool est officiellement levée.
- 12 mai : Vote de l'Acte de l'ajustement agricole (Agricultural Adjustment Act), volet agricole du New Deal.
- Le nombre de chômeurs atteint 13 600 000.
- Les États-Unis abandonnent l'étalon-or.
Amérique latine
Asie
- 23 février : Le Japon occupe la Chine
- 27 mars : Le Japon quitte la Société des Nations.
- 26 décembre : Fondation de la société japonaise Nissan.
Océanie & Pacifique
- 26 mai : L'Australie revendique un tiers du continent antarctique.
Proche-Orient & Monde arabe
Arts & cultures
- 17 février : Première parution du magazine « Newsweek ».
- 7 mars : Invention du jeu « Monopoly » commercialisé en 1935.
- Aux États-Unis, Calder produit ses premiers mobiles.
- En Allemagne, Paul Joseph Goebbels devient le ministre de la propagande nazie. Il déclenche la campagne d'autodafés des livres et de destruction des œuvres d'art « dégénérés ».
- En Allemagne, le Bauhaus est fermé par les Nazis.
- Le peintre Paul Klee, accusé de bolchevisme culturel quitte l'Allemagne et retourne à Berne en Suisse.
Littérature
- L'écrivain américain Erskine Caldwell publie Le Petit Arpent du Bon Dieu.
- L'écrivain britannique Aldous Huxley publie Le Meilleur des mondes.
- L'écrivain espagnol Federico Garcia Lorca publie Les Noces de sang.
- L'écrivain et homme politique français André Malraux publie La Condition humaine.
- La femme de lettres américaine Gertrude Stein publie Autobiographie d'Alice G. Toklas.
- Le révolutionnaire russe Léon Trotsky publie La Révolution russe.
Cinéma
Films remarquables
- King Kong réalisé par Merian Cooper et Ernest Schoedsack avec Fay Wray et Robert Armstrong.
- L'Homme invisible de James Whale
- Cavalcade de Frank Lloyd - Oscar du meilleur film.
- La soupe au canard (Duck soup) réalisé par Leo McCarey avec les Marx Brothers et Margaret Dumont.
- Pour être aimé drame de Jacques Tourneur avec Pierre Richard-Willm, Suzy Vernon et Marguerite Moreno.
- Zéro de conduite comédie dramatique de Jean Vigo avec Louis Lefebvre, Jean Dasté et Gérard de Bédarieux.
- Le Petit Jouet (Xiao wanyi) drame de Sun Yu (Chine).
- 42nd Street comédie musicale de Lloyd Bacon avec Ruby Keeler, Dick Powell et Warner Baxter.
Sciences & techniques
- 16 janvier : L'aviateur français Jean Mermoz traverse l'Atlantique sud à bord d'un Spitfire (3 moteurs, 650 chevaux) en 14 heures et 17 minutes.
- Edwin Armstrong invente la modulation de fréquence pour améliorer la transmission radio.
- Enrico Fermi donne leur nom aux neutrinos.
- Premier survol de l'Everest par des avions britanniques.
- André Parrot entreprend des fouilles archéologiques de Mari (Tell-Hariri) en Syrie.
Sports
- 29 juin : Primo Carnera devient champion du monde des poids lourds à la boxe en battant Jack Sharkey par K.O. au 6e round à Long Island.
- Le Tour de France cycliste est remporté par le français Georges Speicher, deuxième l'italien Learco Guerra et troisième l'italien Giuseppe Martano.
- 22 octobre : Le champion Primo Carnera conserve son titre de champion du monde des poids lourds à la boxe en battant Paolino Uzcudun aux points en 15 round à Rome.
- Article détaillé : 1933 en sport
- 9 janvier : Wilbur Smith, écrivain sud-africain.
- 13 janvier : Janet Kear, ornithologue britannique († 2004).
- 17 janvier : Dalida, chanteuse († 1987).
- 18 janvier :
- John Boorman, réalisateur anglais.
- Jean Vuarnet, skieur français.
- 25 janvier : Cory Aquino, femme politique philippine
- 29 janvier : Sacha Distel, chanteur français, († 2004).
- 13 février : Costa-Gavras, réalisateur français d'origine grecque.
- 13 février : Paul Biya, président de la république camerounais
- 15 mars : Philippe de Broca, réalisateur français († 2004).
- 30 mars : Jean-Claude Brialy, acteur et réalisateur français.
- 9 avril : Jean-Paul Belmondo, acteur français.
- 15 avril :
- Elizabeth Montgomery, actrice américaine, († 1995).
- David Hamilton, photographe britannique.
- 19 avril : Jayne Mansfield, actrice américaine
- 10 mai :
- Jean Becker, réalisateur français.
- Françoise Fabian, actrice française.
- 21 mai : Maurice André, trompettiste français.
- 29 mai : Marc Carbonneau, terroriste québécois.
- 11 juin : Harald Szeeman, critique d'art et commissaire d'exposition suisse († 2005).
- 22 juin : Jacques Martin, imitateur et présentateur de télévision française.
- 26 juin : Claudio Abbado, chef d'orchestre, italien.
- 18 juillet : Jean Yanne, acteur et réalisateur français († 2003).
- 15 août : Stanley Milgram, psychologue américain († 1984).
- 18 août :
- Just Fontaine, footballeur français.
- Roman Polanski, réalisateur né en France.
- 29 novembre : Roger Leloup, auteur belge de la série de bande dessinée Yoko Tsuno
- 5 janvier : Calvin Coolidge, ancien Président des États-Unis (° 1872).
- 17 février : Disparition inexpliquée de l'écrivain Julien Torma (° 1902).
- 24 mars : Alfred William Alcock, naturaliste britannique (° 1859).
- 11 mai : John G. Adolfi, réalisateur américain (° 1888).
- 20 juin : Clara Zetkin, féministe et communiste allemande.
- 29 juin : Roscoe « Fatty » Arbuckle, acteur et réalisateur américain.
- 27 septembre : Jean-Francisque Delmas, chanteur d'opéra français.
- 11 novembre : Ernst Hartert, ornithologue allemand (° 1859)
- Ludovic Arrachart, aviateur français, pionnier des raids intercontinentaux..
__NOTOC__
Catégorie:1933
ja:1933年
ko:1933년
ms:1933
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th:พ.ศ. 2476
New Jersey
L'État de New Jersey, communément appelé le New Jersey, est un État du nord-est des États-Unis, bordé à l'ouest par la Pennsylvanie et le Delaware, au nord par l'État de New York, et au sud-est par l'océan Atlantique.
Histoire
XVII et XVIII siècles
océan Atlantique]
Avant l'arrivée des premiers Européens dans les années 1630, le territoire du New Jersey était occupé par les amérindiens Lenape. Les Hollandais s'installèrent sur le site de l'actuelle Jersey City. Ces établissements étaient partie intégrante de la colonie des nouveaux Pays-Bas, qui incluaient également la Nouvelle-Amsterdam, c'est-à-dire New York. Une colonie de Suédois était également présente dans la région au milieu du . Mais elle fut prise par les Hollandais en 1654.
Puis la région fut contrôlée par les Britanniques à partir de 1664. Ils rencontrèrent peu de résistance, sans doute à cause de l'impopularité du gouverneur hollandais Peter Stuyvesant. Le roi Charles II d'Angleterre donna une partie de la région à son frère (le futur Jacques II). Ce dernier distribua les terres situées entre l'Hudson River et la Delaware River à deux amis qui lui étaient restés fidèles pendant la guerre civile : Sir George Carteret et lord John Berkeley of Stratton. Le 18 mars 1673, Berkeley vendit la moitié du New Jersey aux Quakers qui en firent leur colonie.Le New Jersey fut divisé en deux provinces : West Jersey et East Jersey, entre 1674 et 1702.
Le New Jersey participa à la fin du à la guerre d'indépendance. Il fut le lieu de passage des troupes à plusieurs reprises.
En décembre 1776, l'armée continentale dirigée par George Washington traversa la Delaware River et engagea la Bataille de Trenton. Cet épisode fut immortalisé par le peintre Emanuel Gottlieb Leutze. Il figure même sur le revers des pièces de monnaie de l'état. Le 3 janvier 1777, la bataille de Princeton est une victoire américaine sur les troupes de Charles Cornwallis. Pendant l'été 1783, le congrès continental se réunit à l'université de Princeton qui devint ainsi la capitale du pays pendant quatre mois. C'est dans ce lieu que la nouvelle de la signature du traité de Paris, en 1783, arriva aux responsables politiques.
Le 20 novembre 1789, le New Jersey fut le premier état à ratifier le Bill of Rights. Enfin, l'esclavage fut aboli le 15 février 1804.
Géographie
D'une superficie de 20 168 km², le New Jersey est peuplé de 8 414 350 habitants (2000).
La capitale du New Jersey est Trenton.
Liste de lieux remarquables :
- Delaware Water Gap
- Musconetcong River
- New Jersey Meadowlands
- The Palisades
- Passaic River
- Pine Barrens
- Rancocas River
- Raritan River
- Sandy Hook
- South Mountain
Subdivisions
L'état de New Jersey est divisé en 21 comtés (counties).
- Voir la liste des comtés de l'État du New Jersey
Principales villes
Villes de plus de 100 000 habitants en 2000 (estimation 2003 entre parenthèses)
- Newark (New Jersey) : 273 546 (278 000)
- Jersey City (New Jersey) : 240 055 (242 000)
- Paterson : 149 222 (152 000)
- Elizabeth : 120 568 (152 000
- Edison : 97 687 (101 000)
- Woodbridge : 97 203 (108 000)
Villes entres 60 000 et 100 000 habitants en 2000 (estimation 2003 entre parenthèses)
- Dover Township : (93 000)
- Hamilton : 87 109
- Toms River : 86 327
- Trenton : 85 403
- Camden : 79 904
- Clifton : 78 672
- Brick : 76,119
- Cherry Hill : 69 965
- East Orange : 69 824
- Passaic : 67 861
- Union City : 67 088
- Middletown : 66 327
- Gloucester : 64 350
- Bayonne : 61 842
- Irvington : 60 695
- Old Bridge : 60 456
- Lakewood : 60 352
Autres villes :
- Atlantic City
- Batna City
Politique
Le New Jersey est un état industriel de la côte est, ancien bastion républicain devenu démocrate dans les années 80-90.
Un ancien bastion républicain
démocrate
Politiquement, le New Jersey penche nettement vers le parti démocrate comme la plupart des autres états du nord-est. Il était cependant autrefois un bastion républicain qui avait soutenu fortement ses candidats aux élections présidentielles très compétitives de 1948, 1968 ou encore de 1976. Ce fut même un état pivot en 1960 et 1992.
Depuis les années 80, l'état a commencé à pencher vers les démocrates à mesure que le parti républicain se droitisait et s'orientait vers une politique plus axée vers les électeurs du sud et de l'Ouest. Le dernier républicain à avoir emporté l'état est George H. W. Bush en 1988.
Lors des élections présidentielles de 2004, les sondages redonnèrent au New Jersey ce rôle d'état pivot car le président George W. Bush y était devenu populaire et semblait pouvoir y créer la surprise. Mais au soir du 2 novembre 2004, le candidat démocrate John Kerry y obtenait 52,92% des suffrages contre 46,24% au président George W. Bush, réélu au plan national. Il s'agissait pourtant du meilleur score républicain depuis 1988.
Répartition géographique
Les bastions du parti démocrate sont le comté de Mercer comprenant la capitale Trenton et Princeton, le comté urbain d'Essex et celui de Hudson comprenant les villes de Newark et Jersey City, le comté de Camden, les comtés urbains proches des villes de Philadelphie et de la ville de New York, les comtés de Union et Middlesex ainsi que la ville d'Atlantic City.
Les banlieues nord-ouest et sud-est de l'état comme Somerset ou Hunterdon sont par contre des bastions républicains ainsi que long de l'océan atlantique ou dans les comtés montagneux de Sussex, Morris et Warren.
La plupart des comtés du New Jersey sont cependant considérés comme également partagés entre démocrates et républicains si bien qu'ils peuvent pencher d'un côté comme de l'autre à chaque élection. C'est le cas du comté de Bergen, très républicain dans le nord rural et très démocrate dans la partie plus urbaine et plus dense du comté. Le comté de Passaic (plus proche des démocrates) et celui de Cape May (plus républicain) sont aussi des comtés politiquement partagés.
La domination locale des démocrates
Le gouverneur de l'état est le démocrate Richard Codey. En tant que que président du sénat de l'état, il assure l'intérim de l'exécutif depuis la démission le 15 novembre 2004 du gouverneur James McGreevey. Le 8 novembre 2005, le sénateur démocrate Jon Corzine a été élu gouverneur du New Jersey avec 54% des suffrages contre 42,8% à l'homme d'affaires républicain Doug Forrester.
La constitution actuelle du New Jersey date de 1947. Elle institue un congrès bicaméral comprenant un sénat de 40 membres et une assemblée de 80 membres. Lors de la session 2005-2006, les deux chambres sont contrôlées par les démocrates.
Une représentation nationale majoritairement démocrate
Au niveau fédéral, les deux sénateurs de l'état au Congrès des États-Unis sont les démocrates Frank Lautenberg et Jon Corzine alors que six républicains et sept démocrates représentent le New Jersey à la Chambre des Représentants des États-Unis.
Le dernier sénateur républicain de l'état au Congrès des États-Unis fut Clifford Case élu en 1979 (nonobstant les huits mois du sénateur Nicholas Brady nommé par le gouverneur Thomas Kean en 1982 à la suite de la démission du sénateur titulaire Harrison Williams).
Économie
Culture
Harrison Williams
Bruce Springsteen est originaire du New Jersey.
C'est dans le New Jersey que se situe l'action de la série télévisée Les Soprano.
Universités
Les Soprano
- Berkeley College, various campuses
- Bloomfield College, Bloomfield
- Caldwell College, Caldwell
- Centenary College, Hackettstown
- The College of New Jersey, Ewing Township
- College of Saint Elizabeth, Morristown-Florham Park
- Drew University, Madison
- Fairleigh Dickinson University, Florham Park-Madison et Teaneck-Hackensack
- Felician College, Rutherford et Lodi
- Georgian Court College, Lakewood
- Kean University, Union-Elizabeth
- Monmouth University, West Long Branch
- Montclair State University, Montclair
- New Jersey City University, Jersey City
- New Jersey Institute of Technology, Newark
- Princeton University, Princeton
- Ramapo College, Mahwah
|
- Richard Stockton College of New Jersey, Pomona (New Jersey)
- Rider University, Lawrenceville
- Rowan University, Glassboro
- Rutgers, The State University of New Jersey
- Saint Peter's College, Jersey City
- Seton Hall University, South Orange
- Seton Hall University School of Law, Newark
- Stevens Institute of Technology, Hoboken
- Thomas Edison State College, Trenton
- University of Medicine and Dentistry of New Jersey, Newark
- William Paterson University, Wayne
|
Sport
- New Jersey Nets (NBA)
- Devils du New Jersey (LNH)
Voir aussi
Liens externes
- [http://www.state.nj.us/ Site officiel de l'État du New Jersey]
- [http://www.state.nj.us/travel/ Site officiel touristique du New Jersey]
Catégorie:New Jersey
ja:ニュージャージー州
ko:뉴저지 주
simple:New Jersey
Chicago
Chicago est une ville des États-Unis, et la plus grande ville de l'état d'Illinois (comté de Cook). Elle est située sur les rives du lac Michigan et de la rivière Chicago. C'est la troisième ville la plus peuplée des États-Unis avec presque 3 millions d'habitants sur 4,923 km. Ses habitants s'appellent les Chicagoens. L'agglomération de Chicago-Evanston-Gary compte presque 10 millions d'habitants, ce qui en fait la quatrième métropole de l'Amérique du Nord (après Mexico, New York et Los Angeles).
C'est son climat autant que son passé politique agité qui ont valu à Chicago le surnom de windy city, la cité des vents. Elle est également surnommée "la ville aux larges épaules" (City of big shoulders) ou encore second city car elle a été reconstruite en 1871 et a longtemps été la deuxième ville la plus peuplée du pays.
Chicago reste le principal centre industriel de l'Illinois qui appartient à la "ceinture des industries" (Manufacturing belt). Grâce à sa situation exceptionnelle, la ville constitue un centre de communication majeur grâce aux voies terrestres mais aussi par son aéroport international. Elle a acquis une grande renommée culturelle grâce à son architecture de gratte-ciel et attire des millions de visiteurs chaque année. Elle compte en outre plusieurs établissements d'enseignement supérieur, des musées, des théâtres et un orchestre symphonique.
gratte-ciel
Histoire
gratte-ciel
Avant l'arrivée des premiers Européens, la région de Chicago était occupée par les Indiens Potawatomis, qui prirent la place des Miami et des Sauk et Fox vers le milieu du . Le nom de la ville proviendrait du mot indien "Checagou" ou "Checaguar" qui signifie ognion sauvage, marécage ou encore sconse, ce qui en dit long sur l'odeur pestilentielle qui y régnait autrefois.
Le premier immigré fut Jean Baptiste Point du Sable, un Haïtien d'origine africaine, qui s'installa sur le bord de la rivière Chicago vers 1779 et qui épousa une jeune Potawatomi. Il construisit un premier poste de traite qui connut un important développement et qui fut vendu par la suite à John Kinzie. En 1795, par le traité de Greenville et sous la contrainte du colonel Anthony Wayne, les Indiens durent céder la région au tout nouveau gouvernement américain. En 1803, un premier fort militaire est bâti (Fort Dearborn) et fut utilisé jusqu'en 1837. Pendant la guerre de 1812, ses occupants furent massacrés par les Potawatomis et il fallut reconstruire le fort en 1816. Deux ans plus tard naissait l'état de l'Illinois.
1812
Le 12 août 1833, la municipalité de Chicago se constitua avec une population de 350 âmes, sur les terres cédées par le chef amérindien Black Hawk. Ce noyau urbain était délimité par les rues de Kinzie, Desplaines, Madison, et State streets, qui englobaient une superficie d'environ un kilomètre carré. Elle reçut une charte de l'État de l'Illinois le 4 mars 1837. L'ouverture du canal Illinois-Michigan en 1848 permit aux bateaux circulant sur les Grands Lacs de rejoindre le Mississippi en passant par Chicago : la ville connut dès lors une forte croissance démographique et économique et devint le débouché des Grandes Plaines céréalières. La même année, le chemin de fer arrive dans la ville (Galena & Chicago Union Railroad). La situation de carrefour est également un avantage pour les sociétés de vente au détail qui s'y implantent (Montgomery Ward et Sears, Roebuck and Company). La fondation du Chicago Board of Trade s'inscrit dans ce développement économique considérable.
Sears, Roebuck and Company
Pourtant, les contraintes naturelles du site posèrent rapidement des problèmes d'aménagement. Chicago a souffert de l'environnement marécageux qui rendait très difficile l'installation de routes et d'égouts. La boue envahissait les rues de la ville au printemps et l'image de Chicago était celle d'un endroit crasseux. Les autorités engagèrent des travaux importants afin de surélever les infrastructures et implanter un réseau d'évacuation des eaux usées dans les années 1850.
En octobre 1871, 10 Km² de la ville furent réduits en cendres par le Grand Incendie de Chicago (Great Chicago Fire). Le bilan fut dramatique puisque 300 personnes trouvèrent la mort et 18 000 bâtiments furent détruits, jetant à la rue environ 100 000 personnes. Le feu se propagea facilement car un grand nombre d'infrastructures et d'habitations étaient construites en bois. L'incendie permit aux urbanistes de penser à une reconstruction de la ville selon des critères modernes. Quelques années plus tard fleurit l'école d'architecture de Chicago, qui eut un rayonnement international. La ville devient le laboratoire d'expériences architecturales : en 1885, le premier gratte-ciel au monde y est construit (Home Insurance Building) en utilisant une armature d'acier. En 1909 fut décidé le plan d'urbanisme de Daniel Burnham qui faisait la part belle aux parcs situés sur le littoral.
Malgré le grand incendie, l'exposition universelle attira 26 millions de visiteurs en 1871. Marques de la grandeur de l’événement, certaines des constructions alors érigées font depuis partie du patrimoine urbanistique de Chicago : le Chicaco Museum of Science and Industry et le célèbre métro aérien, baptisé la boucle (Loop en anglais). Tout cela ne doit pas faire oublier la crise sociale que traverse la ville à la fin du XIXe siècle et qui se manifeste par des manifestations et des émeutes. La plus célèbre demeure celle d'Haymarket le 4 mai 1886 au cours de laquelle sept policiers meurent sous l'effet d'une bombe. La grève des 3000 ouvriers de la Pullman Palace Car Company secoua la ville au mois de mai 1894. Les problèmes de racisme s'ajoutent aux difficultés sociales : depuis les années 1870, les Afro-américains du sud du pays émigrent dans la Manufecturing Belt afin de trouver un emploi. Ils se retrouvent relégués dans les ghettos du South Side. Les émeutes raciales de 1919 font 38 morts et nécessitent l'intervention de l'armée pour rétablir l'ordre.
Pendant la Prohibition, Chicago devint la capitale du crime organisé autour des figures de Frank Nitti, George "Bugs" Moran et Al Capone. Le 14 février 1929, une fusillade entre les deux principaux gangs fait sept morts. Les Incorruptibles (en anglais, The Untouchables) est le surnom qui fut donné par la presse américaine à un groupe d'agents du trésor américain (dont le plus célèbre est Eliot Ness) qui lutta pour faire respecter la prohibition. Al Capone finit par être arrêté et emprisonné sur l'île d'Alcatraz, à San Francisco.
San Francisco
En 1955, la mairie revient à Richard J. Daley, démocrate, qui resta à ce poste jusqu'à son décès, pendant 21 ans. Le visage de la ville se transforma sous son mandat : le réseau des autoroutes se développa, le Loop fut rénové, l'aéroport international O'Hare et la Sears Tower furent construits. Mais son mandat fut aussi marqué par de graves émeutes après la mort de Martin Luther King qui firent sept morts.
A la fin du , un grand nombre de nouveaux buildings sortit de terre, manifestant ainsi la prospérité économique de Chicago. La superficie des espaces verts fut étendue et le centre de la ville fut rendu plus sûr la nuit. Le dernier projet en date est la Trump Tower.
Dans le domaine de la production musicale, Chicago est le berceau de la House Music depuis les années 80.
Géographie
House
Fondée sur le rivage sud-ouest du lac Michigan, le site de Chicago a longtemps été une plaine marécageuse drainées par la Chicago River et la Calumet River, toutes deux reliées au fleuve Mississippi et à l'Illinois.
Au cours des XIXe et XXe siècles, la ville s’est développée vers l'ouest et sur les rives du lacs pour atteindre une longueur d'environ 40 Km sur une largeur de 25 Km.
Température moyenne annuelle : 10°C
Précipiations moyennes annuelles : 942 mm
Endroits d'importance
lac Michigan
- State Street : c'est sur cette rue que les habitants se réunissent pour célébrer la nouvelle année, le soir de la Saint Sylvestre.
- Tour Sears
- La Salle Street, l'artère financière où sont situées les deux grandes bourses, le Chicago Board of Trade et le Chicago Mercantile Exchange
- Lincoln Park abrite la Chicago Historical Society fondée en 1856 ; ce musée rassemble des costumes, des peintures, des sculptures et des photographies sur l'histoire de la ville et du pays. On peut aussi se promener dans le Lincoln Zoo.
- Grant Park : jardins créés en 1835 et aménagés en 1893 pour accueillir l'exposition universelle. En 1901, les frères Olmsted veulent imiter les jardins de Versailles. On y trouve des institutions culturelles (Art Institute of Chicago), des monuments (Buckingham Fountain, 1927). Les Chicagoens s'y rassemblent pour les festivals de musique en été.
- Michigan Avenue
- Magnificent Mile
Démographie
Magnificent Mile
- 1837 : 4 170 habitants
- 1850 : 30 000
- 90 000 habitants en 1857
- 1860 : 110 000
- 1870 : 300 000
- 1880 : 500 000
- 1890 : 1,1 million
- 1900 : 1,7 million
- 1920 : 2,7 millions
- 1950 : 3,6 millions
- 1990 : 2,7 millions
-
Culture
Plusieurs institutions font de Chicago une véritable métropole culturelle :
- The Chicago Symphony Orchestra - Chicago possède un des meilleurs orchestres aux États-Unis et au monde. Il fut fondé en 1891. [http://www.cso.org Site d'orchestre]
- La Chicago Public Library est une institution créée en 1897 et qui dispose de 79 bibliothèques dans toute la ville.
- Le Ballet Chicago
- Près de 200 théâtres : le principal est l'Auditorium Theatre (1889, plus de 4000 places), mais il y a aussi le Goodman Theatre, Mayfair Theater ...
- Le Second City est un cabaret qui lança des artistes comme Bill Murray, Micjael Myers, John Candy
Enseignement supérieur
1857
Il compte pas moins de 96 universités et colleges. Parmi les grands établissements figurent l'Université de Chicago (privée), l'Université Northwestern (privée, à Evanston) et l'Université de l'Illinois–Chicago (publique).
Musées
Chicago propose 46 musées tous différents ; on citera les principaux :
- Art Institute of Chicago est un des plus grands musées d'art aux États-Unis qui est renommé pour sa collection de peintures impressionistes et d'art americain.
- Centre culturel de Chicago (Chicago Cultural Center) : construit en 1897, il était à cette époque la première bibliothèque de la ville.
- Musée d'histoire naturelle Field, (Field Museum) abrite le plus grand squelette de Tyrannosaurus rex.
- Musée d'art contemporain de Chicago
- Institut oriental de Chicago, fait partie de l'université de Chicago
- Shedd Aquarium
- Musée des sciences et de l'industrie de Chicago, Chicaco Museum of Science and Industry
- Adler Planetarium
- Nature Museum
Musique
Chicago est réputée pour être le foyer de plusieurs styles musicaux :
- chicago Blues
- Chicaco Jazz
- Gospel (dans les années 1930)
- House Music
Cinéma
Nature Museum
Les films ayant pour cadre Chicago :
- The Front Page (1931)
- Scarface (1932)
- AlCapone (1959)
- A Raisin in the Sun (1961)
- L'Arnaque (1973)
- Ordinary People (1980)
- Les Blues Brothers (1980)
- Rixky Business (1983)
- The colour of Money (1986)
- Les Incorruptibles (1987)
- Quand Harry rencontre Sally (1989)
- Backdraft (1991)
- Le Fugitif (1993)
Économie
Nature Museum
Chicago a toujours été un centre important pour le commerce américain. Aujourd'hui, la ville occupe la deuxième place boursière et a le deuxième plus grand CBD après New York. Le produit économique de l'agglomération est de 380 milliards de dollars.
Avant 1833, l'activité principale de la région était le commerce des fourrures. Puis l'explosion économique attira les speculateurs et les entrepreneurs. Le port sur le lac Michigan se développa rapidement et avec lui la construction navale. Dans les années 1840, Chicago devient le plus grand port céréalier du monde. Les industries agro-alimentaires, de transformation de la viande de porc et de bœuf se multiplièrent à partir du milieu du , notamment sous l'impulsion de Gustavus F. Swift et Philip Armour. Ainsi, c'est en 1865 que sont fondés les Union Stockyards qui firent de Chicago un grand centre de traitement du bétail.
Chicago a profité depuis le XIXe siècle du débouché de la région agricole des Grandes Plaines. Elle est aujourd'hui l'un des premiers marchés de céréales du monde. Le puissant secteur agroalimentaire, assure une grande partie de l'emploi industriel de l'agglomération. De grandes sociétés américaines se sont implantées à Chicago : Sears and Roebuck, Amoco, Sara Lee, Walgreen ... Mac Donald's a son siège social à Oak Brook, dans la banlieue chicagoenne. Quatre bourses organisent le marché : Mercantile Exchange, Chicago Stock Exchange, Chicago Board of Trade, Chicago Board Options Exchange.
Centre de ravitaillement des troupes pendant la guerre de Sécession, l'industrie de l'armement prospéra aussi au siècle suivant. Dans le cadre du projet Manhattan le 2 décembre 1942 a lieu à l'université la première réaction nucléaire contrôlée. Les industries agro-alimentaires Le développement industriel et urbain du poussa la municipalité à pomper l'eau du Lac Michigan de plus en plus loin.
Le secteur industriel a récemment bénéficié d'une étroite alliance entre les universités, les laboratoires et les entreprises. Cela concerne avant tout le domaine de la haute technologie : l'informatique et l'électronique avec les logiciels Spyglass, l'entreprise Motorola et US Robotics Corporation. Cela n'empêche pas la région de continuer les productions lourdes telles quel'acier, malgré la forte concurrence étrangère.
L’importance de la métropole lui confère biensûr des fonctions tertiaires de premier ordre. Chicago est enfin un centre touristique dynamique, et une ville universitaire réputée. En 1996, elle a attiré plus de 26 millions de visiteurs dont 1,2 million était étrangers à l'Amérique du Nord. De nombreux congrès et réunions s'y déroulent chaque année.
Presse
Chicago est le deuxième foyer américain pour l'édition derrière New York. Les principaux titres de la presse sont :
- Le Chicago Tribune, quotidien généraliste diffusé à 680 000 exemplaires. Fondé le 10 juin 1847, le titre est aujourd'hui conservateur ; il est vu comme l'un des meilleurs journaux des États-Unis. Il a été l'un des premiers quotidiens américains à soutenir la candidature d'Abraham Lincoln à la présidence des États-Unis et à revendiquer la suppression de l'esclavage. Il appartient au puissant groupe de médias Tribune Corporation
[http://www.chicago.tribune.com/ Site du Chicago Tribune]
- Le Chicago Sun-Times
- The Reader
- New City
- Windy City Times
- Where Chicago
- Chicago Magazine
Personnalités de Chicago
Jumelages
Chicago Magazine]
Les villes jumelées avec Chicago sont les suivantes :
Transports
Chicago Magazine
Sports
- Blackhawks de Chicago , dans la NHL
- Cubs de Chicago , dans la MLB
- White Sox de Chicago , dans la MLB
- Chicago Bulls , dans la NBA
- Chicago Bears , dans la NFL
Personnalités célèbres
Chicago est le lieu de naissance de:
- Robert Ziegler Leonard (1889-1968), réalisateur.
- Norman Taurog (1899-1981), réalisateur.
1981
Voir aussi
Liens internes
Chicago est le titre de:
- Chicago, une pièce de théâtre de Maurine Dallas Watkins de 1926
- Chicago, un film de 1927, d'après la pièce de théâtre
- Chicago, une comédie musicale de 1975, d'après la pièce de théâtre
- Chicago, un film de 2002, d'après la comédie musicale
Mais aussi :
- École de Chicago (économie) en économie : École du courant libéral.
Liens externes
- [http://www.forray.com/chicago/ Chicago Photos] Photos de Chicago et des principaux buildings de la ville.
- [http://egov.cityofchicago.org/city/webportal/home.do Site officiel Chicago]
- [http://www.chicago.il.org Bureau Touristique de Chicago]
- [http://www.ilic.artinstitutes.edu/ Site officiel de l'Institute of Art de Chicago]
ljl:gl
-
ja:シカゴ
ko:시카고
simple:Chicago, Illinois
th:ชิคาโก
Pennsylvanie
La Pennsylvanie est bordée au nord-ouest par le Lac Érié, au nord par l'État de New York, à l'ouest par le New Jersey, au sud par le Delaware, le Maryland et la Virginie-Occidentale et à l'ouest par l'Ohio.
Histoire
C'est l'un des 13 États fondateurs des États-Unis. Le roi Charles II d'Angleterre avait fait un prêt important au père de William Penn. Comme remboursement il octroya à William Penn une grande région au sud-ouest du New Jersey le 4 mars 1681. Penn appela la région Sylvania (forêt en romain), que Charles changea en Pennsylvanie. La colonie accueille des sectes allemandes et les baptistes irlandais et gallois. Le climat de tolérance religieuse encourage l'économie. Après la guerre de Trente Ans (1618-1648) dans l'empire germanique, 125 000 luthériens allemands s'installent en Pennsylvanie. Vers 1750, la population de Philadelphie dépasse celle de Boston.
Géographie
En 2000, elle comptait 12 281 054 habitants, soit une densité de 106 hab./km².
La Pennsylvanie est l'un des quatre États (sur 50) à porter le titre de Commonwealth.
La Pennsylvanie est surnommée "L'Etat clef-de-voute" (The Keystone State), en raison de sa situation géographique entre les états du nord et les états du sud, et entre la côte atlantique et le Midwest.
Les principales rivières sont le Delaware, le Susquehanna, le Monogahela, l'Allegheny et l'Ohio.
Le point culminant se situe au Mont Davis, à 979 m d'altitude.
La Pennsylvanie est traversée en diagonale par la chaîne des Appalaches, du sud-ouest au nord-est. Au nord-ouest de ces montagnes, le plateau de l'Allegheny se poursuit vers le sud de l'état de New York. Il abrite d'importantes ressources fossiles (gaz naturel, pétrole). Ce relief justifie le fait que l'on considère parfois le tiers occidental de l'état comme une unité géophysique à part entière : il fait partie du bassin du Mississipi et son économie est caractérisée par les industries sidérurgiques aux alentours de Pittsburgh.
Subdivisions
Le Commonwealth de Pennsylvanie est divisé en 67 comtés (counties).
Voir la liste des comtés du Commonwealth de Pennsylvanie
Principales villes
- Allentown
- Altoona
- Erie
- Easton
- Harrisburg, la capitale de l'État
- Lancaster
- Philadelphie, la métropole de l’État
- Pittsburgh, ville industrielle importante
- Reading
- Scranton
- State College
- Washington
- Wilkes-Barre
- York
Politique
La Pennsylvanie est un état centriste, ruralement très conservateur et urbainement très libéral.
Certains définissent grossièrement la Pennsylvanie comme l'Alabama du nord avec les ilots libéraux de Philadelphie et Pittsburgh.
L'état est localement plutôt dominé par les républicains en dépit d'un gouverneur actuellement démocrate mais aucun candidat républicain à l'élection présidentielle n'a remporté l'état depuis 1988.
Un état pivot (Swing State)
Lors de l'élection présidentielle de 2004, c'est de justesse que John Kerry a remporté l'état avec 50,92% des suffrages contre 48,42% à George W. Bush mais ce dernier a remporté 54 des 67 comtés de l'état, souligant l'opposition entre les zones plus rurales et les comtés fortement urbanisés
Un état conservateur
En 2005, le gouverneur de l'état est le démocrate centriste Ed Rendell, ancien maire de Philadelphie. Le lieutenant-gouverneur et l'attorney général sont républicains alors que l'auditeur et le trésorier de l'état sont démocrates.
L'assemblée de Pennsylvanie comprend un sénat de 50 membres et une chambre des représentants de 203 élus, tous deux dominés par les républicains lors de la session 2005-2006.
Au niveau fédéral, les deux sénateurs de l'état sont les républicains Rick Santorum (conservateur) et Arlen Specter (RINO) alors que sept démocrates et 12 républicains représentent l'état à la Chambre des Représentants des États-Unis.
Économie
Culture
Chambre des Représentants des États-Unis
Sport
- Philadelphia Phillies (MLB)
- Philadelphia 76ers (NBA)
- Philadelphia Eagles (NFL)
- Philadelphia Flyers (NHL)
- Pittsburgh Pirates (MLB)
- Pittsburgh Steelers (NFL)
- Penguins de Pittsburgh (NHL)
Voir aussi
Liens externes
- [http://www.state.pa.us/ Site officiel de l'État de Pennsylvanie]
- [http://www.visitpa.com/visitpa/home.do Site officiel touristique de la Pennsylvanie]
-
ja:ペンシルバニア州
ko:펜실베이니아 주
simple:Pennsylvania
Portnoy et son complexe A TRADUIRE
Voir [http://en.wikipedia.org/wiki/Portnoy%27s_Complaint]
Portnoy's Complaint (1969) is American writer
Philip Roth's fourth and, to date, still most popular novel, with many of
its characteristics (ribald, comedic prose; themes of sexual desire
and sexual frustration; a self-conscious literariness) having gone on
to become Roth trademarks.
Structurally, Portnoy's Complaint is a continuous monologue as
narrated by its eponymous speaker, Alexander Portnoy, to
his psychoanalyst, Dr. Spielvogel. This narration
weaves effortlessly through time and describes scenes from each stage
in Portnoy's life, with every recollection in some way touching upon
Portnoy's central dilemma: his inability to enjoy the fruits of his
sexual adventures even as his extreme libidinal urges force him to
seek release in ever more creative (and, in his mind, degrading and
shameful) acts of eroticism. Roth is not subtle about defining this
as the main theme of his book. On the first page of the novel one
finds this clinical definition of "Portnoy's Complaint", as if ripped
from the pages of a manual on sexual dysfunction:
: Portnoy's Complaint: A disorder in which strongly-felt ethical and altruistic impulses are perpetually warring with extreme sexual longings, often of a perverse nature...
Other topics touched on in the book include the assimilation
experiences of American Jews, their relationship to the Jews of
Israel, and the pleasures and perils (most prominently,
emasculation) inherent in being the son of a Jewish family.
Portnoy's Complaint, in addition to its purely literary status as
a "comic masterpiece", is also emblematic of the times
during which it was published. Most obviously, the book's sexual
frankness was both a product of and an inspiration for the
sexual revolution that was in full-swing during the late 1960s. And the
book's narrative style, a huge departure from the stately, semi-Jamesian prose of Roth's earlier novels, has
often been likened to the stand-up performances of
'60s comedian Lenny Bruce.
Biographical Underpinnings
Ever since its publication, speculation has abounded as to how much of
Portnoy's Complaint is fiction and how much is thinly-veiled
autobiography. Roth himself pokes fun at these parlor games in his 1985
novel Zuckerman Unbound, where alter-ego Nathan Zuckerman is
continually accosted by clue-less strangers who cannot believe he was exercising the creative faculties of a writer when he wrote the sex scenes in Carnovsky (the alter-novel to Portnoy's Complaint).
Still, by cross-referencing data from interviews, the autobiography of
ex-wife Claire Bloom, Roth's own pseudo-autobiography The Facts, and his more biographically mimetic Zuckerman novels, the following can be established about Portnoy's Complaint with a high degree of certainty:
- the novel began as a dinner-table comedy routine delivered by Roth to New Republic drama critic Robert Brustein and their circle of mutual New York City friends (The Facts)
- like Portnoy, Roth was heavily influenced as an adolescent by the World War II radio dramas of playwright Norman Corwin. Both teenage Portnoy and teenage Nathan Zuckerman (cf. I Married a Communist) produce politically-didactic radio plays as their first forays into literature, and so it is highly likely Roth began his career with a similar work of juvenalia ([http://www.houghtonmifflinbooks.com/authors/roth/conversation.shtml I Married A Communist Interview])
- Portnoy's career as a civil rights attorney reflects Roth's own Popular front-inspired civic idealism; when he was visited by lawyers from the Anti-Defamation League to discuss the controversy over a story in Goodbye, Columbus, Roth recollects that: "as a high school senior thinking about studying law, I had sometimes imagined working on their staff, defending the civil and legal rights of Jews" (The Facts)
- the central female character of Portnoy's Complaint, Mary Jane Reed (aka "The Monkey") is a caricature of Roth's first wife, Margaret Martinson. Specifically, the women share the same neurotic need to submerge themselves in Portnoy's/Roth's Jewish identity so as to co-opt some of the same family love that was missing from their own lives (Claire Bloom's Leaving a Doll's House, The Facts).
- Roth and Portnoy share the same birth-year (1933) and birth-place (Newark, New Jersey)
- the various high literary references made by Alexander Portnoy (to Tolstoy, Dostoevsky) reflect Roth's own tastes, as they recur in novels narrated by different characters, including ones (for example, Mickey Sabbath of Sabbath's Theater) who are not sufficiently educated to realistically be able to toss off such references
Trivia
- Gore Vidal, author of Myra Breckinridge (1968), quipped to Roth's second wife, Claire Bloom: "You have already had Portnoy's complaint [her previous husband]. Do not involve yourself with Portnoy."
- The acceptance as fact of Sigmund Freud's various psychological theories (most of which have been abandoned by practicing psychiatrists) is the most dated aspect of Portnoy's Complaint.
- In a late 1990s interview, Roth called Freud "this great tragic poet, our Sophocles."
Following in the footsteps of Goodbye, Columbus, Portnoy's Complaint was in 1972 made into a film starring Richard Benjamin and Karen Black. The results were decidedly less successful than the first movie, with Leonard Maltin calling it a "cinematic massacre".
External Resources
- Portnoy's Complaint #52 on the [http://www.bookspot.com/listmodern100.htm Modern Library's 100 Best Novels of the 20th Century]
- [http://us.imdb.com/Title?0069112 Portnoy's Complaint] (Internet Movie Database entry) A 1972 filming of the book.
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