:: wikimiki.org ::
| Picardie |
Picardie
Étymologie
L’étymologie du mot Picardie n'est ni géographique ni historique. Le mot apparaît en 1248, dérivée du mot «picard» c’est-à-dire «piocheur». Les Parisiens appelaient «piocheurs» tous les agriculteurs vivants au nord des zones forestières du Senlisis et du Valois (où les paysans étaient bûcherons), et dans le nord on appelait «Picard» tous ceux qui ne parlaient pas flamand : Arras, Boulogne, Calais, Tournai étaient des villes «picardes» ; leurs étudiants formaient à Paris et à Orléans la «Nation Picarde».
Histoire
Article détaillé : Histoire de la Picardie
Administration
Article de fond : Conseil régional de Picardie
Politique
Article de fond : Politique de la Picardie
Géographie
Article de fond : Géographie de la Picardie
La région Picardie regroupe trois départements : Aisne, Oise, Somme
Économie
Article de fond : Économie de la Picardie
Démographie
Article de fond : Démographie de la Picardie
Culture
On y parle, sauf dans sa partie sud, une langue régionale : le picard.
Le dialecte picard (différent du «francien» de l'Île-de-France qui s'imposa comme langue nationale).
Apogée au XIII siècle : parlé alors dans toute la Picardie actuelle sauf dans le sud de l'Oise et l'Aisne), dans les départements actuels du Pas-de-Calais, du Nord (sauf Dunkerque), une partie du Hainaut belge (région de Mons et de Tournai). Au début du XIX siècle, le picard n'était plus parlé dans les régions du sud de Beauvais, Noyon, Vervins et devint un patois campagnard.
Article de fond : Culture de la Picardie
Culture de la Picardie
Voir aussi
- Portail Picardie, pour un accès rapide à une sélection d'articles sur la Picardie
Liens externes
- [http://www.cr-picardie.fr Site du Conseil régional]
- [http://www.wikitravel.org/fr/article/Picardie Picardie sur Wikitravel]
- [http://www.evasion-aisne.com Tourisme dans l'Aisne en Picardie]
- [http://www.images-en-somme.net Découverte de la Somme en images]
- [http://www.terascia.com/ Terascia ]le portail de la Grande Thiérache
-
ja:ピカルディ地域圏
ValoisLe comté de Valois - anciennement pagus valensis - a été un comté avec pour chef-lieu Vez - en latin Vadum - puis Crépy-en-Valois.
Ses premiers titulaires héréditaires furent les Herbertiens, comtes de Vermandois qui le transmettent par mariage aux Capétiens
Il est alors concédé en apanage à quelques princes : Hugues, fils d'Henri Ier et Jean-Tristan, fils de Saint Louis.
Charles de Valois, fils de Philippe III Le Hardi reçut en apanage le Valois et fonda la maison de Valois qui règne sur la France à partir de Philippe VI de Valois son fils, roi de France en 1328. Ce dernier transmet le comté à son fils Philippe, duc d'Orléans. Après sa mort sans héritiers, le comté passe à Louis, duc d'Orléans, frère de Charles V et fondateur de la branche de Valois-Orléans. Lorsque son petit-fils, Louis II d'Orléans devient roi sous le nom de Louis XII, le Valois, devenu un duché, passe à son cousin, François d'Angoulême, futur François Ier. Le Valois rentre alors dans le domaine royal.
En 1344, le comté de Valois est érigé en comté-pairie.
Comtes de Valois
Capétiens
- Hugues (1057 † 1102), comte de Chaumont, de Valois et de Vermandois fils de Henri Ier, roi de France.
- Jean-Tristan, fils de Saint Louis reçut en apanage le comté de Valois.
Valois directs
- Charles, comte de Valois
- Philippe, comte de Valois, roi de France en 1328 sous le nom de Philippe VI
Valois-Orléans
- Louis, duc d'Orléans (1392 † 1407)
- Charles, duc d'Orléans
- Louis II d'Orléans qui devient roi de France en 1498 sous le nom de Louis XII.
Valois-(Orléans-)Angoulême
- François, comte d'Angoulême et duc de Valois, roi de France en 1515 sous le nom de François Ier
Voir aussi
Articles connexes
- Généalogie des Valois
- Maison capétienne de Valois
Lien externe
- [http://www.valois.org www.valois.org] - La Maison Royale
Catégorie:Région naturelle de France
Catégorie:Ancienne province de France
Valois
Boulogne-sur-Mer
Boulogne-sur-Mer est une commune française, située dans le département du Pas-de-Calais et la région Nord-Pas-de-Calais. Les habitants de Boulogne-sur-Mer sont appelés les Boulonnais.
Géographie
Boulogne-sur-Mer est située au bord de la Manche, à l'embouchure de la Liane. Boulogne a donné son nom à la région naturelle du Boulonnais.
Histoire
- Habité primitivement par les Morins, le site de Boulogne est choisi par Jules César pour préparer sa flotte destinée à l'invasion de la Grande-Bretagne. Il installe son camp à l'emplacement actuel de la vieille ville.
- Boulogne a été le siège d'un comté au Moyen Âge.
- L'un de ses comtes, Étienne de Blois sera roi d'Angleterre au .
- Baudouin de Boulogne, comte de Boulogne, frére de Godefroy de Bouillon sera le premier Roi de Jérusalem.
- Occupée par les Anglais pendant la première moitié du XVIe siècle, Boulogne est libérée par les troupes d'Henri II dont l'avant garde est commandée par le Maréchal Blaise de Monluc.
- Le 19 juin 1800 la première vaccination contre la variole en France fut effectuée sur trois petites filles de la rue des Pipots : Ms Beugny, Hédouin, et Spitalier
- C'est à Boulogne que Napoléon assembla en 1804 la « Grande Armée » ou armée des côtes de l'Océan.
- En 1944, toute la partie côtière de Boulogne est détruite sous les bombes.
Héraldique
:D'or à trois tourteaux de gueules, à l'écusson de gueules en abîme chargé d'un cygne d'argent.
armée des côtes de l'Océan
Économie
- Port de pêche (premier port de pêche français, 9e port de commerce français)
- Chantiers navals
- Aciéries
Administration
Aciérie
Boulogne-sur-Mer est le chef-lieu de trois cantons:
- Le canton de Boulogne-sur-Mer-Nord-Est est formé d'une partie de Boulogne-sur-Mer et des communes de Conteville-lès-Boulogne, Pernes-lès-Boulogne, Pittefaux et Wimille (18 986 habitants);
- Le canton de Boulogne-sur-Mer-Nord-Ouest est formé d'une partie de Boulogne-sur-Mer et de la commune de Wimereux (21 528 habitants);
- Le canton de Boulogne-sur-Mer-Sud est formé d'une partie de Boulogne-sur-Mer et des communes de Baincthun, La Capelle-lès-Boulogne, Echinghen et Saint-Martin-Boulogne (23 180 habitants).
Personnages célèbres par ordre alphabétique
- Maurice Boitel, peintre
- Constant Coquelin, comédien
- Ernest Coquelin, comédien
- Sophie Daumier, comédienne
- François Daunou, homme politique et historien
- Pierre Daunou
- Guillaume Duchenne, neurologue
- Jacques-Oudart Fourmentin dit "Le Baron Bucaille", corsaire
- Benoît-Agathon Haffreingue, prêtre et bâtisseur de la cathédrale
- Ernest Hamy
- Georges Mathieu, peintre
- Auguste Mariette,égyptologue
- Jean-Pierre Papin, joueur de foot-ball
- Charles Auguste Sainte-Beuve, écrivain et critique
- Frédéric Sauvage ingénieur et inventeur
Monuments et lieux touristiques
Boulogne-sur-Mer est classée Ville d'Art et d'Histoire.
- NAUSICAÄ - Centre National de la Mer : Centre de Culture Scientifique et Technique consacré à la relation que l'Homme entretient avec la Mer. Aquariums, expositions sur la faune maritime, l'exploitation et la gestion des ressources marines (pêche, aquaculture, aménagement du littoral, transport maritime, exploitation des ressources minérales et énergétiques, tourisme...). Son objectif est de faire découvrir et aimer la Mer au grand public, tout en le sensibilisant à la nécessité d'une bonne gestion des ressources marines.
Boulogne-sur-Mer a accueilli le premier Congrès Universel d'Espéranto du 7 au 12 août 1905 en présence de Ludwik Lejzer Zamenhof, l'initateur de l'Espéranto et avec 688 participants de 20 pays et a reçu une grande rencontre commémorative en mars 2005.
Jumelages
- [http://fr.wikipedia.org/wiki/Folkestone Folkestone (Angleterre)]
- [http://fr.wikipedia.org/wiki/Zweibr%C3%BCcken Zweibrücken (Allemagne)]
Références
Liens externes
- [http://www.agglo-boulogne-cotedopale.fr Site de la Communauté d'Agglomération]
- [http://www.ville-boulogne-sur-mer.fr Site de la ville]
- [http://boulogne2005.online.fr/fr/ Boulogne 2005 Espéranto] (en eo fr nl)
Catégorie:Boulogne-sur-Mer
Tournai -
Catégorie:Beffroi de Belgique et de France
Catégorie:Beffroi de Belgique et de France
Tournai est une ville située en province du Hainaut, sur l'Escaut. Au 1 janvier 2004, elle comptait 67 619 habitants (32 835 hommes et 34 608 femmes). Sa superficie de 213,75 km² en fait la commune la plus étendue de la Région wallonne. Elle est située à 85 kilomètres à l'ouest de Bruxelles et à 25 kilomètres de Lille.
Tournai est une des plus vieilles villes de Belgique avec Arlon et Tongres. Elle a joué un rôle historique et culturel important au moyen âge.
La cathédrale Notre-Dame de Tournai et le beffroi sont repris dans la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO.
UNESCO.|250 px]]
Histoire
La ville, créée il y a plus de 2 000 ans, a changé bien souvent de nationalité : gallo-romaine, franque (cité royale sous le règne de Childéric Ier et de Clovis Ier et donc ainsi la première capitale de France), française, anglaise (sous Henri VIII), espagnole, hollandaise, française à nouveau (sous Louis XIV), autrichienne, française encore (sous la Révolution et l'Empire).
Tournai est une ville belge de langue française mais on y parle également le picard comme dans d'autres communes du Hainaut occidental et du Nord de la France.
picard la cathédrale Notre-Dame de Tournai.|250 px]]
Personnages célèbres
- Guillaume de Melun, prince d'Espinoy ()
- Luc Varenne, Célèbre commentateur sportif
Voir aussi
- Villes de Belgique
- Belgique
Liens externes
- [http://www.tournai.be Site Officiel de la Ville de Tournai]
- [http://wikitravel.org/fr/article/Tournai Tournai sur Wikitravel]
- [http://www.wikiz.org/Tournai/Tournai Wikiz Tournai: Site collaboratif d'informations locales]
- [http://www.apis-tornacensis.be Base de données & bibliographie sur son histoire]
Clubs sportifs
- [http://www.tyc.be Tournai Yacht Club]
- [http://www.cycloclubkain.fr.st/ Club Cyclo de Kain]
- [http://www.kaintennisclub.be/ Kain Tennis Club]
- [http://audaxtournai.be.tf/ Union des Audax de Tournai - cyclotourisme]
- [http://www.mont-marche.be/ Mont-Marche - marche à pied]
- [http://www.rfctournai.be/ Royal Football Club de Tournai]
ja:トゥルネー
Orléans
Orléans est une commune française, située dans le département du Loiret et la région Centre.
Ses habitants sont appelés les Orléanais.
Géographie
Capitale de l'Orléanais, elle est en bordure nord de la Sologne et en bordure sud de la Beauce.
La ville est située à une centaine de kilomètres au sud de Paris. Elle est baignée, d'est en ouest, par la Loire dans la portion la plus septentrionale du fleuve, la rive gauche étant en partie en zone inondable.
Quatre ponts (en plus d'un pont ferroviaire) permettent le franchissement du fleuve :
- Pont de l'Europe ;
- Pont Joffre ;
- Pont George V (appelé aussi pont Royal) ;
- Pont Thinat.
Au niveau de la ville, la Loire est séparée longitudinalement en lit majeur au nord et en lit mineur au sud par une digue submersible, appelée le dhuis.
À la fin des années 1970 à été créé le quartier Orléans-La Source, à une dizaine de km au sud de la ville originelle, et séparée de cette dernière.
Orléans-La Source
Démographie
- Unité urbaine (1999) : 263 292 habitants
- Aire urbaine 1999 : 355 811 habitants
C'est la trente-et-unième ville de France par sa population.
Image:PopulationOrleans.jpg
Histoire
Cenabum fut une place forte gauloise, l'une des villes principales de la tribu des Carnutes dont l'assemblée annuelle des druides est restée célèbre. Elle fut conquise et détruite par César en 52 avant JC, puis reconstruite à la romaine. L’empereur Aurélien a refondé la ville, elle fut nommée cité d'Aurélien puis simplement Orléans par simplification et évolution phonétique.
Accompagnés des Vandales, les Alains franchissent la Loire en 408 où Goar et sa tribu se soumettent aux Romains. Aetius les installe sur la Loire et à Orléans.
À Orléans toujours, sous le roi Sangiban, les Alains opposent une résistance farouche à Attila qui avait envahi la Gaule en 451. Une centaine de localités de l'Orléanais se souviennent de ce peuple : Allaines, Allainville, Alaincourt, etc.
À l'époque mérovingienne Orléans fut la capitale du royaume d'Orléans à la suite du partage du Royaume de Clovis Ier.
À l'époque capétienne, Orléans fut la capitale d'un comté puis d'un duché tenu en apanage par la maison de Valois-Orléans. La famille de Valois-Orléans accèdera au trône de France par Louis XII puis François Ier.
En 1108, Louis VI Le Gros est sacré dans la cathédrale d’Orléans par l'archevêque de Sens. Il s'agit d'un des rares sacres capétiens n'ayant pas eu lieu à Reims.
En 1429, la ville d’Orléans est assiégée par les Anglais mais est secourue par Jeanne d'Arc qui sera surnommée La Pucelle d’Orléans, ce qui donne lieu aux Fêtes johanniques d'Orléans.
Du 13 décembre 1560 au 31 janvier 1561, les États généraux y furent réunis.
Puis lorsque la France colonise l'Amérique, dans un immense territoire étendu de l'embouchure du Mississippi aux grandes plaines du Nord, le territoire conquis de la Nouvelle France est fondé, dont la capitale en Louisiane est peuplée de 8 000 français et cajuns chassés du Nord-Est par les troupes anglaises, prendra le nom de la Nouvelle-Orléans, en hommage à la ville royale. La nouvelle ville conserve aujourd'hui encore son nom par attachement à son passé français.
Blasons
- Blason de gueules, à trois cailloux en cœur de lis d'argent, deux et un, au chef d'azur, chargé de trois fleurs de lis d'or. (Victor Adolphe Malte-Brun, dans La France Illustrée, 1882). On peut remarquer que le terme cayeux parfois utilisé a pu désigner, outre des cailloux, des bulbes (de lis ?).
- Blason de gueules à trois fleurs de lis d'argent, au chef d'azur chargé de trois fleurs de lis d'or. (Grand Larousse Encyclopédique en 10 volumes, 1963 - À noter que la gravure qui accompagne ce blason montre quant à elle trois cœurs de lis - vus du dessus)
Économie
Orléans est équipé depuis le 20 novembre 2000 (date d'inauguration) d'une première ligne de tramway (d'axe nord-sud). Le projet d'une deuxième ligne (est-ouest) a été validé il y a peu, et devrait être développé durant l'intervalle 2007-2010.
- Industrie pharmaceutique
- Mécanique
- Agroalimentaire
- Électronique
- Logistique
Administration
Lien externe
- Liste de tous les maires successifs : [http://morgann.moussier.free.fr/orleans/index/maires.htm Histoire de la ville d'Orléans : liste des Maires d'Orléans]
Division cantonale
Orléans est actuellement divisée en 6 cantons :
- canton d'Orléans-Bannier compte 19 656 habitants;
- canton d'Orléans-Bourgogne compte 17 031 habitants;
- canton d'Orléans-Carmes compte 17 932 habitants;
- canton d'Orléans-La Source compte 21 370 habitants;
- canton d'Orléans-Saint-Marc-Argonne compte 17 701 habitants;
- canton d'Orléans-Saint-Marceau compte 19 436 habitants.
Auparavant, la commune était divisée entre 5 cantons, supprimés à une date non encore identifiée (années 1970 ?) :
- ancien canton d'Orléans-Est : partie de la commune ;
- ancien canton d'Orléans-Ouest : partie de la commune ;
- ancien canton d'Orléans-Nord-Est : partie de la commune et 9 communes ;
- ancien canton d'Orléans-Nord-Ouest : partie de la commune et 8 communes ;
- ancien canton d'Orléans-Sud : partie de la commune et 6 communes ;
Personnages célèbres
- Raoul Blanchard (1877-1965), géographe ;
- Gaston Couté (1880-1911) y fit ses études ;
- Erick Zonca (1956-) réalisateur né à Orléans
- Étienne Dolet (1509-1546) ;
- François II, roi de France y meurt en 1560.
- Isaac Jogues (1607-1646), Missionnaire.
- Gustave Lanson (1857-1934), historien ;
- Christophe Moyreau, musicien du XVIII siècle ;
- Charles Péguy (1873-1914) ;
- Robert-Joseph Pothier (1699-1772), juriste ;
- Pierre Ségelle (1899 - 1960), Ministre de la Santé dans le gouvernement provisoire (1946-1967), Ministre du Travail lors de la création du SMIG (1949-1950), Maire d'Orléans (1954-1959) ;
- Jacques de Thézac (1862-1936), né à Orléans, fondateur des abris du marin ;
- Jean Zay (1904 - 1944), Homme politique, Ministre de l'éducation national du front populaire;
Monuments et lieux touristiques
La ville a beaucoup souffert des bombardements de la seconde guerre mondiale et seuls quelques bâtiments anciens émergent, noyés dans des constructions plus contemporaines.
Jean Zay
Patrimoine civil
- Enceinte gallo-romaine dont des restes sont visibles près de la cathédrale (IV siècle) ;
- Lhôtel Groslot, construit entre 1550 et 1555 pour Jacques Groslot, bailli d'Orléans par Jacques Androuet du Cerceau. François II y mourut en 1560. Charles IX, Henri III et Henri IV y séjournèrent. L'hôtel fut restauré en 1850. Le bâtiment, avec une façade décorée d'un appareil de briques, abrite la mairie d'Orléans depuis 1790 (actuelle salle des mariages) ;
- La Maison de Jeanne d'Arc, où elle séjourna du 24 avril au 9 mai 1429 (en fait, une reconstitution, l'originale ayant été détruite durant les bombardements) ;
- La place du Martroi, cœur symbolique de la cité, comporte en son centre une statue équestre monumentale de Jeanne d'Arc (où cette dernière est plus grande que son cheval);
- Hôtel Cabu, appelé aussi maison de Diane de Poitiers, construit par Philippe Cabu, avocat en 1547, sur des plans de l'architecte Androuet du Cerceau ;
- Hôtel Hatte, du XV siècle. Il abrite actuellement le cenre Charles Peguy ;
- Hôtel Toutin, du XVI siècle ;
- Hôtel Ducerceau...
- La préfecture : ancien monastère bénédictins, construit en 1670 et abritant la préfecture depuis 1800. Il contient un escalier d'honneur en fer forgé monumental, datant de 1680 (inscrit à l'inventaire des monuments historiques en 2005, ne se visite qu'au cours de certaines circonstances) ;
- Le pont de l'Europe, dessiné par Santiago Calatrava ;
- Le pont royal ou Pont George V, le plus ancien, gardé par quatre tourelles ;
- Statue la baigneuse par Paul Belmondo, rue Royale, inaugurée le 23 juillet 1955.
Patrimoine religieux
- La Cathédrale Sainte Croix, construite du XIII au XVI siècle, elle a été détruite par les protestants pendant les guerres de religion, elle a été reconstruite grâce au soutien de Henri IV. Elle fut achevée au début du XIX siècle ;
- Église Notre-Dame-de-Recouvrance, édifiée entre 1513 et 1529 et rénovée au XVII et au XIX siècle. Il contient un chœur datant du Second Empire de style Renaissance ;
- La collégiale et crypte Saint Aignan (X et XI siècle) ;
- La collégiale Saint Avit (XI et XII siècle) dont ne reste que la crypte ;
- Tour-clocher (1620 à 1627] de l' église Saint-Paul dont le reste de l'édifice a été détruit en [[1940]]
- Vestiges de l' église Saint-Pierre-Lentin : mur et restes d'un arc triomphal datant du XI siècle ;
- Église Saint-Pierre-Le-Puellier, du xii siècle mais remaniée ultérieurement. Elle sert de lieu d'exposition ;
- Campo Santo : ancien [[cimetière entouré de galeries avec arcades du XV et du XVI siècle ;
- Ancien évéché, abritant actuellement la bilbiothèque municipale, du XVII au XVIII siècle.
- L'église Saint-Donatien de style classique : l'église initiale, datant du XI siècle, aurait abrité les dépouilles de Saint Donatien et de Saint Rogatien. Elle a été détruite lors du siège d'Orléans par les anglais en 1429, puis par les protestants entre 1562 et 1568. elle a été reconstruite au XVII, date du proche classique avec colonne de stule dorique.
Les musées
- Musée des beaux-arts ;
- Hôtel Cabu (musée historique et archéologique de l'orléanais) ;
- Centre Charles Peguy, compilant des documents sur l'écrivain ;
- Muséum des sciences naturelles.
Les parcs
- Le parc Pasteur, de 4,5 hectares au nord du centre ville, créé en 1927 sur des anciens jardins ouvriers situés sur le terrain d'un cimetière désaffecté. Il comprend un théatre pour enfant ainsi qu'un petit train à vapeur circulant sur un circuit circulaire, donné par la ville de Wichita en 1952.
- Le jardin des plantes, de 4 hectares situtés au sud de la Loire ;
- Le parc floral d'Orléans la source, crée en 1963 et faisant près de 35 hectares et centré sur la source du Loiret (le bouillon), en fait, simple résurgence de la Loire.
- Le parc Anjorrant
- Le parc de la Fontaine de l’Etuvée au nord est vers Saint-Jean-de-Braye;
- Le parc du Moins-Roux au sud en direction d'Olivet;
- Le jardin de l’Evêché derière la cathédrale;
- Le parc Léon Chenaul derière l'église Saint Marceau;
Fêtes et manifestations
- Les fêtes johanniques, chaque début mai, reste la manifestation pupulaire la plus importante d'Orléans.
- Fête de la Saint-Fiacre, du quartier Saint-Marceau, se déroule chaque année depuis 1806 et honore, sur trois jours, les métiers horticoles.
- Fête de la Saint-Aignan, en novembre, dans le quartier du même nom, remplacée à partir de 2005 par un festival de musique : le festival de Travers.
- Orléans'jazz est une série de manifestations musicales durant le mois de juillet.
- Le Festival de Loire rassemble, chaque septembre, une importante batellerie avec des manifestations autour de ce thème.
- Grande braderie, traditionnellement fin juillet (sauf en 2005 où elle se déroule fin août)
Gastronomie
- Miels de Sologne et du Gâtinais
- Cotignac d'Orléans (pâte à base de gelée de coing)
- Vinaigre : la remontée de la Loire par des futreaux, (barges plates) chargés de barriques de vin à destination de la capitale, était souvent difficile et aléatoire du fait des variations de débits du fleuve royal. Lorsque le vin tournait « aigre », on le débarquait à Orléans où est née ainsi une tradition vinaigrière dont le plus célèbre représentant est la vinaigrerie « Martin Pouret », toujours en activité.
Jumelage
La ville d'Orléans est jumelée avec :
- Dundee en Écosse.
- Trévise en Italie
- Münster en Allemagne
- Kristiansand en Norvège
- Wichita aux USA
- Tarragone en Espagne
- Saint-Flour en France
- Utsunomiya au Japon
- Lugoj en Roumanie
- Cracovie en Pologne
- Parakou au Bénin
Divers
- La rumeur d’Orléans a concerné la disparition de jeunes femmes dans certaines boutiques de vêtements tenues par des juifs en 1969. Edgar Morin en a fait une étude détaillée dans un essai éponyme, décrivant la naissance, la diffusion et l'extinction d'une rumeur publique dans des villes de moyenne importance.
- Vendredi 2 septembre 2005 : la municipalité d’Orléans veut venir en aide à sa « cousine » américaine, la Nouvelle-Orléans, ravagée par l’Ouragan Katrina. Dans un communiqué, la municipalité annonce qu'elle va effectuer des dons en direction des sinistrés de Louisiane.
Références
Liens externes
- [http://www.ville-orleans.fr/ Site officiel de la ville d'Orléans]
- [http://www.univ-orleans.fr/ Site de l'université d'Orléans]
- [http://www.parcfloral-lasource.fr/ Site du Parc Floral d'Orléans - La Source]
- [http://bm-orleans.fr/ Portail des bibliothèques (et associées) de la ville d'Orléans]
-
ja:オルレアン
Conseil régional de PicardieRésultat des élections 2004
Second tour
Premier tour
Liste des conseillers régionaux
Ils sont au nombre de 57 et ont été élu en 2004 :
- Fatima Abla
- Alain Babaut
- Michèle Baullard
- Renaud Belliere
- Jean-luc Belpaume
- Daniel Beurdeley
- Édith Bochand
- Franck Briffaut
- Laurent Brocheton
- Didier Cardon
- Arnaud Caron
- Michèle Cahu
- Caroline Cayeux
- Monique Chapel
- Olivier Chapuis-Roux
- Catherine Chatelain
- Viviane Claux
- Pascal Dacheux
- Franck Delattre
- Charlotte Delecolle
- Pierre Descaves
- Édith Errasti
- Nathalie Fauvergue
- Anne Ferreira
- Frédéric Fillion-Quibel
- Patrice Fontaine
- Annie Fouet
- Brigitte Fouré
- Renza Fresch
- Claude Gewerc
- Élodie Gossuin
- Claude du Granrut
- Maxime Gremetz
- Michel Guiniot
- Thomas Joly
- Francis Lec
- Valérie Kumm
- Béatrice Lejeune
- Annie-Claude Leuliette
- Antoine Lefevre
- Philippe Massein
- Christine Lefevre
- France Mathieu
- Isabelle Maupin
- Marie-Dominique Messean
- Roger Mezin
- Colette Michaux
- Franck Pia
- Marie-Jeanne Potin
- Alain Reuter
- Laurence Rossignol
- Monique Ryo
- Jean-Claude Saint Aubin
Le président de ce conseil régional est Claude Gewerc.
Anciens présidents du Conseil Régional
- Jean Legendre (1974-1976)
- Charles Baur (1976-1978)
- Max Lejeune (1978-1979)
- Jacques Mossion (1979-1980)
- Raymond Maillet (1980-1981)
- René Dosière (1981-1983)
- Walter Amsallem (1983-1985)
- Charles Baur (1985-2004)
- Claude Gewerc (2004-)
Voir aussi
Liens externes
- [http://www.cr-picardie.fr Le site officiel]
Picardie
Catégorie:Picardie
Départements français
Le département est une division administrative de la France, à la fois une circonscription administrative déconcentrée et une collectivité locale décentralisée.
La France est divisée en 100 départements dont quatre outre-mer.
Le département circonscription administrative
Le département est la circonscription administrative de droit commun depuis l'an VIII et l'est restée. Il est dirigé par le Préfet de département nommé discrétionnairement par le gouvernement, assisté par des sous-préfets pour chaque sous-prefecture.
De nombreux services déconcentrés de l'Etat sont organisé dans le cadre du département, comme la direction départementale de l'équipement (DDE) ou la direction départementale des affaires sanitaires et sociales (DDASS).
Le département collectivité locale
Le département est aussi une collectivité locale décentralisée dirigée par le conseil général, élu au suffrage universel direct pour six ans. La France en compte 99 depuis 1985.
Les départements sont regroupés en régions et divisés en arrondissements qui sont eux-mêmes subdivisés en cantons et en communes.
Histoire
Article détaillé : Histoire des départements français.
Les départements sont créés le 4 janvier 1790 par l'assemblée constituante afin de remplacer les provinces de France jugées contraire à l'homogénéité de la Nation. . Dans un souci de rationalité, les départements reçurent une architecture semblable : une portion de territoire suffisamment petite pour être gérée facilement par un chef-lieu,: la taille de ces départements était fixée de façon telle qu'il devait être possible de se rendre, en moins d'une journée de cheval, au chef-lieu de chacun de ceux-ci depuis n'importe quel point de leur territoire. Dans la même optique, les départements furent nommés non pas d'après des critères historiques, pour ne pas rappeler le découpage en province de l'ancien régime, mais purement géographiques (noms de rivières, de montagnes, etc.)
Le nombre de département, initialement de 83, grimpa à 130 en 1810 avec les gains territoriaux de la République et de l'Empire, puis fut réduit à 86 après la chute de ce dernier en 1815. L'acquisition de Nice et de la Savoie en 1860 conduisit à un total de 89.
Trois départements de l'Alsace et de la Lorraine (le Haut-Rhin, le Bas-Rhin et une partie de la Meurthe et de la Moselle) furent cédés à l'Allemagne en 1871 et restitués en 1919. Les parties non annexés de la Meurthe et de la Moselle furent fusionnées dans le nouveau département de Meurthe-et-Moselle. Une partie du Haut-Rhin située autour de Belfort et qui resta française en 1871 ne fut pas réintégrée dans son département d'origine en 1919 et devint le Territoire de Belfort en 1922.
Les réorganisations de la région parisienne en 1964 et la division de la Corse en 1976 ajoutèrent six départements. Avec les quatre départements d'outre-mer actuels, le total fut porté à 100.
En 2004, la mise en place du second volet de la décentralisation, dont l'acte II fut voté le 13 août 2004, prévoit d'importants transferts de compétences et de moyens aux départements, notamment le transfert des aides sociales et économiques (comme le Revenu minimum d'insertion), la gestion du réseau routier (la Direction départementale de l'équipement devient intégralement gérée au niveau départementale, avec le transfert de ses fonctionnaires et des financements), de compétences en matière d'éducation et de contrôle du patrimoine.
Voir aussi les articles suivants :
- Départements français classés par région
- Départements français classés par population
- Départements français classés par superficie
- Départements français classés par densité de population
- Départements français classés par altitude
- Liste des préfectures de France
- Noms des habitants des départements français
Numérotation
À l'origine, les départements français étaient numérotés (de 01 à 83) pour les seuls besoins des services postaux (voir Liste des 83 départements de 1790). La poste faisait figurer sur chaque lettre un cachet au numéro du département de départ. Ce système fonctionna sous la Révolution et l'Empire puis fut abandonné. Un nouveau classement fut mis en place au avec cinq nouveaux départements (Alpes-Maritimes, Loire, Savoie, Haute-Savoie et Tarn-et-Garonne) qui décalaient les numéros. En 1922 en effet, les 89 départements étaient classés dans l'ordre alphabétique ; le numéro 01 était attribué à l'Ain et le 89 à l'Yonne. Lorsque le territoire de Belfort fut constitué comme département cette année-là, il fut rajouté en fin de liste avec le numéro 90.
Le redécoupage de l'Île-de-France, en 1964, prit effet en 1965 et conduisit à la création des départements de Paris (qui prit le numéro 75 attribué jusqu'alors à la Seine), des Yvelines (qui fut numérotée 78 en lieu et place de la Seine-et-Oise) ainsi que de l'Essonne, des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis, du Val-de-Marne et du Val-d'Oise, ajoutés en fin de liste avec les numéros 91 à 95.
La Corse (numéro 20) fut partagée en 1976 entre la Corse-du-Sud (2A) et la Haute-Corse (2B).
Les départements d'outre-mer reçurent finalement les numéros 971 à 974 (le numéro 96 n'est donc pas utilisé).
Au-delà de leur fonction de découpage du territoire français, les numéros de départements font partie de la vie quotidienne des Français. On les retrouve sur les plaques d'immatriculation des véhicules, au début des codes postaux (Ceux des deux départements de la Corse débutent toujours par 20) ou dans les numéros de sécurité sociale.
Les territoires français qui ne sont pas des départements possèdent également des numéros analogues : 975 et 976 pour Saint-Pierre-et-Miquelon et Mayotte (les deux collectivités d'outre-mer qui se rapprochent le plus d'un département), 986, 987 et 988 pour Wallis-et-Futuna, la Polynésie française et la Nouvelle-Calédonie.
Bien qu'extérieur à la France, Monaco utilise « 98 » pour ses codes postaux. Mais Andorre a, pour sa part, refusé d'utiliser le code que les postes françaises lui avaient attribué.
Voir aussi
- Administration territoriale
- Arrondissements français
- Cantons français
- Communes de France
- Régions françaises
-
Catégorie:Administration territoriale française
ja:フランスの地方行政区画
ko:데파르트망 (프랑스)
Oise (département)L'Oise (60) est un département français, qui doit son nom à la rivière qui le traverse, l'Oise.
Histoire
A l'époque de la conquête romaine le territoire de l'Oise est partagé entre différentes tribus gauloises. La plus importante est celle des Bellovaques qui occupent la partie la plus vaste située à droite de la rivière Oise (Isara). La ville de Beauvais tire son nom de celui des Bellovaques. Les Silbanectes vivent sur la rive gauche de la rivière. La ville de Senlis tient son nom de cette tribu.
Le 1 juin 987 après la mort de Louis V le Fainéant, Hugues Capet comte de Paris est élu roi à Senlis.
Le département a été créé à la Révolution française, le 4 mars 1790 en application de la loi du 22 décembre 1789, principalement à partir d'une partie de la province d'Île-de-France.
Article de fond : Histoire de l'Oise
Géographie
L'Oise fait partie de la région Picardie. Le département est situé à 35 km au Nord de Paris. Il est limitrophe des départements de la Somme, de l'Aisne, de Seine-et-Marne, du Val-d'Oise, de l'Eure et de la Seine-Maritime.
Article de fond : Géographie de l'Oise
Climat
Article de fond : Climat de l'Oise
Économie
Article de fond: Économie de l'Oise
Démographie
Les habitants de l'Oise sont les Isariens ou Oisiens.
Article de fond : Démographie de l'Oise
Culture
Article de fond : Culture dans l'Oise
Tourisme
Article de fond : Tourisme dans l'Oise
Politique
Article de fond : Politique de l'Oise
- Liste des députés de l'Oise
- Liste des sénateurs de l'Oise
- Liste des conseillers généraux de l'Oise
Administration
Article de fond : Administration de l'Oise
- Liste des préfets de l'Oise
Divers
Liens externes
- [http://www.oise.pref.gouv.fr/Site/Oise_infos/liste_maires_oise.htm Liste des maires de l'Oise]
- [http://www.Oise.pref.gouv.fr/ Préfecture]
- [http://www.cg60.fr/ Conseil général]
-
ja:オワーズ県
Somme (département)La Somme (80) est un département français, dont le nom provient du fleuve Somme.
Histoire
Somme
Le département a été créé à la Révolution française, le 4 mars 1790 en application de la loi du 22 décembre 1789, à partir d'une partie de la province de Picardie (l'Amiénois, le Marquenterre, le Ponthieu, le Santerre et le Vimeu).
Article de fond : Histoire de la Somme
Géographie
La Somme fait partie de la région Picardie. Elle est limitrophe des départements du Pas-de-Calais, du Nord, de l'Aisne, de l'Oise et de la Seine-Maritime, et est bordée par la Manche autour de la baie de Somme.
Article de fond : Géographie de la Somme
Climat
Article de fond : Climat de la Somme
Économie
Article de fond: Économie de la Somme
Démographie
Les habitants de la Somme sont les Sommois.
Article de fond : Démographie de la Somme
Culture
Article de fond : Culture dans la Somme
coucou
Tourisme
Article de fond : Tourisme dans la Somme
Image:Lando-vaux.jpg|Le belvédère de Vaux, à quelques kilomètres de Péronne.
Politique
Article de fond : Politique de la Somme
- Liste des députés de la Somme
- Liste des sénateurs de la Somme
- Liste des conseillers généraux de la Somme
Administration
Article de fond : Administration de la Somme
- Liste des préfets de la Somme
Divers
Liens externes
- [http://www.Somme.pref.gouv.fr/ Préfecture]
- [http://www.cg80.fr/ Conseil général]
- [http://www.images-en-somme.net/ Découverte de la Somme en images]
-
ja:ソンム県
Picard
Le picard est une langue proche du français ; c'est donc une langue romane. Il est parlé en France dans le Nord-Pas-de-Calais et en Picardie, et dans l'ouest de la Wallonie (Belgique).
Dans la région Picardie, on parle de picard, alors qu'on emploie plutôt les sobriquets ch'ti, ch'timi dans le Nord-Pas-de-Calais (et Rouchi dans la région de Valenciennes) même si les Nordistes parlent simplement de patois. Les linguistes emploient uniquement la désignation de picard. En effet, qu'on l'appelle patois, picard ou « ch'ti », il s'agit de la même langue, et les variétés qui sont parlées en Picardie et dans le Nord-Pas-de-Calais sont assez largement intercompréhensibles.
Reconnaissance
La Communauté Française de Belgique a reconnu officiellement le picard comme langue régionale à part entière, aux côtés du wallon, du gaumais (lorrain), du champenois et du francique (décret de 1990).
Il n'en va pas de même de l'État français qui n'a pas encore franchi ce pas (conformément à sa politique d'unité linguistique, qui ne reconnaît que la langue officielle sur le territoire national), bien que certains rapports aient reconnu le picard comme une langue séparée du français.
Voici à ce sujet un extrait du rapport du Professeur Bernard Cerquiglini, directeur de l'Institut national de la langue française (branche du CNRS) au Ministre français de l'Éducation nationale, de la recherche et de la technologie ainsi qu'à la Ministre française de la culture et de la communication sur les langues de la France (avril 1999) :
: L'écart n'a cessé de se creuser entre le français et les variétés de la langue d'oïl, que l'on ne saurait considérer aujourd'hui comme des « dialectes du français » ; franc-comtois, wallon, picard, normand, gallo, poitevin-saintongeais, bourguignon-morvandiau, lorrain doivent être retenus parmi les langues régionales de la France ; on les qualifiera dès lors de « langues d'oïl », en les rangeant dans la liste [des langues régionales de la France].
Le picard bénéficie néanmoins, comme toutes les autres langues de France, des actions menées par la Délégation Générale à la Langue Française et aux Langues de France du Ministère de la Culture.
Origine et variation dialectale
Le picard fait partie des langues d'oïl (comme le français) et appartient à la famille des langues gallo-romanes. Il s'agit d'un ensemble de variétés utilisées à l'écrit (scriptae) dans le Nord de la France dès avant l'an 1000 (le Sud de la France utilisait alors la langue d'oc, ou occitan). C'est d'ailleurs aux langues d'oïl que l'on fait référence lorsque l'on parle d'ancien français.
Le picard est phonétiquement assez bien différencié des langues d'oïl centrales, qui donneront naissance au français ; parmi les traits les plus remarquables, on peut noter une évolution moins marquée en picard des phénomènes de palatalisation, qui frappent dans les langues d'oïl /k/ ou /g/ devant /y/ (son initial de yacht), /i/ et /e/ toniques, ainsi que devant /a/ et /ɔ/ (/o/ ouvert de porte) toniques pour l'ancien français central mais pas le picard :
- picard keval ~ ancien français cheval (prononcé tcheval), de - kábal (latin vulgaire cáballus) : maintien du /k/ originel en picard devant /a/ et /ɔ/ toniques ;
- picard gambe ~ ancien français jambe (prononcé djambe), de - gámbe (latin vulgaire gámba) : absence de palatalisation de /g/ en picard devant /a/ et /ɔ/ toniques ;
- picard kief ~ ancien français chef, de - káf (latin cáput) : palatalisation moins importante du /k/ en picard ;
- picard cherf (prononcé tcherf) ~ ancien français cerf (prononcé tserf), de - kárf (latin cérvus) : palatalisation simple en picard, palatalisation puis assibilation en ancien français.
On peut résumer ces effets de palatalisation ainsi :
- /k/ + /y/, /i/ ou /e/ (toniques) : picard /ʧ/ (prononcé tch et noté par ch) ~ ancien français /ts/ (noté par c) ;
- /k/ et /g/ + /a/ ou /ɔ/ toniques : picard /k/ et /g/ ~ ancien français /ʧ/ (noté ch) et /ʤ/ (prononcé dj comme dans djebel et noté par j).
Ainsi, l'on en arrive à des oppositions frappantes, telles que picard cachier (prononcé catchier) ~ ancien français chacier (prononcé tchatsier, lequel deviendra plus tard chasser, forme du français moderne).
Du fait de la proximité du Nord et de la région parisienne, le français, c'est-à-dire principalement l'ensemble de langues parlées autour de Paris, influencèrent beaucoup le picard. De cette proximité entre le picard et le français vient d'ailleurs la difficulté à le reconnaître comme une langue à part plutôt que comme « une déformation du Français », comme on le pense souvent.
Le picard se manifeste comme un ensemble de variétés, extrêmement proches cependant. Un énumération précise reste difficile en l'absence d'études spécifiques sur la variation dialectale, mais on peut probablement distinguer provisoirement les principales variétés suivantes : Amiénois, Vimeu-Ponthieu, Vermandois, Thiérache, Beauvaisis, « chtimi » (Bassin Minier, Lille), variétés circum-lilloises (Roubaix, Tourcoing, Mouscron, Comines), « rouchi » (Valenciennois) et Tournaisis, Borain, Artésien rural, Boulonnais. Ces variétés se définissent par des traits phonétiques, morphologiques ou lexicaux spécifiques, et parfois par une tradition littéraire particulière.
différences picard du sud/du nord
On peut en gros voir deux grandes régions où sont parlées les 2 variétés de picard les plus connues: le nord-pas-de-calais avec son bassin minier, et la Somme, plus précisément dans l'Amiénois. On remarque surtout plusieurs différences régulières et frappantes entre les deux types de parlers, ainsi :
- Oé/O: Sud: J'étoé; Nord: J'éto (J'étais)
- Ieu/Ieau: Sud: Catieu; Nord: Catieau (Château)
- Tch/K: Sud: Tchien; Nord: Kien (Chien)
- O/A: Sud: Co; Nord: Ca (chat)
- Oin/On: Sud: Boin; Nord: Bon (Bon)
Quelques mots et expressions
De nombreux mots patois sont très proches du français mais un grand nombre de mots lui sont totalement spécifiques, principalement des mots du jargon minier.
Voici quelques expressions typiques du Nord :
:Mi à quatre heures, j'archine eune bonne tartine.
:Moi à quatre heures, je mange une bonne tartine.
:Quind un Ch'ti mi i'est'à l'agonie, savez vous bin che qui li rind la vie ? I bot un d'mi. (Les Capenoules)
:Quand un Nordiste est à l'agonie, savez-vous ce qui lui rend la vie ? Il boit une bière.
:Chuque : sucre, bonbon
:Pindant l'briquet un galibot composot, assis sur un bos,
:L'air d'eune musique qu'i sifflotot
:Ch'étot tellemint bin fabriqué, qu'les mineurs lâchant leurs briquets
:Comminssotent à's'mette à'l'danser (Edmond Tanière - La polka du mineur)
:Pendant le casse-croûte un jeune mineur composa, assis sur un bout de bois
:L'air d'une musique qu'il sifflota
:C'était tellement bien fait que les mineurs lâchant leurs casse-croûte
:Commencèrent à le danser.
:Brayou : pleurnichard
:I'n'faut pas qu'ches glaines is cantent pus fort que'ch'co.
:Il ne faut pas que les poules chantent plus fort que le coq. (remarque : cette maxime ne parle pas vraiment des gallinacés, poules et coq étant mis ici pour parler des femmes et des hommes)
:Moqueu d'gins : railleur, persifleur (qui se moque des gens)
:Ramaseu d'sous: personne âpre au gain
L'usage du picard
Le picard n'est pas enseigné à l'école (en-dehors de quelques initiatives ponctuelles et isolées) et n'est parlé qu'entre amis ou en famille. Il fait néanmoins l'objet d'études et de recherches dans les Universités de Lille et d'Amiens. Le déplacement des personnes étant de nos jours bien différent de ce qu'il était autrefois, les différentes variétés du picard tendent à s'uniformiser. Dans sa pratique quotidienne, le picard tend à perdre de son identité en se confondant avec le français régional. D'ailleurs, de nos jours, si la plupart des Nordistes peuvent comprendre le picard, de moins en moins sont capables de le parler et ceux pour qui le picard est la langue maternelle sont de plus en plus rares.
Cependant, le picard est loin d'être mort et constitue un élément encore important et vivant de la vie quotidienne et du folklore de cette région.
Le picard à l'écrit
Le picard est maintenant avant tout une langue exclusivement parlée. Ce n'a pas été le cas à l'origine : la période médiévale puis celle correspondant au moyen français, en effet, sont riches de textes littéraires en picard (par exemple, la Séquence de sainte Eulalie, les œuvres d'Adam de la Halle) ; celui-ci, cependant, n'a pas su s'imposer face à la langue littéraire interrégionale qu'était devenu le français et s'est peu à peu réduit au statut de « langue régionale ».
On trouve une littérature picarde récente qui date surtout des deux derniers siècles, qui ont vu naître partout en France les affirmations identitaires régionales en réponse au modèle républicain centralisé issu de la Révolution. Aussi le picard écrit n'est-il que la retranscription de l'oral. Pour cette raison, on trouve souvent plusieurs orthographes (de la même manière que pour le français avant que celui-ci ne soit normalisé). L'une des orthographes s'inspire directement des mots français. Elle est sans doute la plus simple à comprendre mais elle est aussi sans doute à l'origine de l'idée selon laquelle le picard n'est qu'une déformation du français. Diverses réflexions orthographiques ont été menées depuis les années 1960 pour pallier cet inconvénient, et donner au picard une identité visuelle distincte du français. Il existe actuellement un certain consensus, au moins parmi les universitaires, autour de la graphie dite Feller-Carton (adaptation au picard, par le professeur Fernand Carton, de l'orthographe du wallon mise au point par Jules Feller).
Apprendre le picard
Le picard, quoiqu'étant surtout une langue parlée, dispose également d'une littérature écrite : poèmes, chansons (le P’tit quinquin)...
On trouve également un certain nombre de dictionnaires et de manuels du patois :
- René Debrie, Le cours de picard pour tous - Eche pikar, bèl é rade (le Picard vite et bien). Parlers de l'Amiénois. Paris, Omnivox, 1983 (+ 2 cassettes), 208p.
- Alain Dawson, Le picard de poche. Paris : Assimil, 2003, 192p.
- Alain Dawson, Le « chtimi » de poche, parler du Nord et du Pas-de-Calais. Paris : Assimil, 2002, 194p.
- Armel Depoilly (A.D. d'Dérgny), Contes éd no forni, et pi Ramintuvries (avec lexique picard-français). Abbeville : Ch'Lanchron, 1998, 150p.
- Jacques Dulphy, Ches diseux d'achteure : diries 1989. Amiens : Picardies d'Achteure, 1992, 71p. + cassette
- Gaston Vasseur, Dictionnaire des parlers picards du Vimeu (Somme), avec index français-picard (par l'équipe de Ch'Lanchron d'Abbeville). Fontenay-sous-Bois : SIDES, 1998 (rééd. augmentée), 816p. (11.800 termes)
- Gaston Vasseur, Grammaire des parlers picards du Vimeu (Somme) - morphologie, syntaxe, anthropologie et toponymie. 1996, 144p.
Voir aussi
extraits en picard dans camps de concentration allemands 14-18
Liens internes
- linguistique
- dictionnaire des langues
- langues par famille
- langues indo-européennes
- langues romanes
- langues d'oïl
Liens externes
- [http://www.picard.free.fr www.picard.free.fr] Ch'portal picard, liens vers de nombreux sites en ou sur le picard
- [http://www.dravie.net www.dravie.net] Site web de l'Office Culturel Régional de Picardie sur la langue et la culture picarde.
- [http://www.nordmag.com/culture/patois/patois.htm www.nordmag.com/culture/patois/patois.htm]
- [http://minvillache.canalblog.com http://minvillache.canalblog.com] Chroniques patoisantes
- [http://www.chti.org/chti/glossaire/index.php www.chti.org] Dictionnaire ch'ti <=> Français de plus de 2400 mots
- [http://www.freelang.com/dictionnaire/chti.html Dictionnaire Freelang] - Dictionnaire ch'ti-français/français-ch'ti.
- [http://bd.casterman.com/isbn/2-203-00901-2 Les avintures de Tintin : Les Pinderleots de l'Castafiore] (couverture et première page)
- [http://www.unhchr.ch/udhr/lang/frn2.htm Déclaration des Droits de l'Homme en Picard]
Catégorie:Langue d'oïl
Catégorie:Picardie
Île-de-France
L'Île-de-France est une région française qui regroupe huit départements. C'est la région où se situe la ville de Paris.
Histoire
Article détaillé : Histoire de l'Île-de-France
La région d'Île-de-France est née du domaine royal constitué depuis le par les rois Capétiens. Ses limites ont varié jusqu'à la fin de l'Ancien Régime. Cette province s'étendait vers l'ouest et surtout le nord et était moins vaste qu'aujourd'hui en direction de l'est et du sud. Elle formait la zone d'intérêts économique des corporations marchandes de Paris, qui ont contribué à en fixer les contours.
Elle fut découpée, à la suite de la Révolution, en trois départements : Seine, Seine-et-Oise et Seine-et-Marne.
La région fut reconstituée après 1945 et la décentralisation administrative à partir de 1964, puis politique en 1982 a consolidé les anciennes provinces.
En 1965, sous l'action vigoureuse de Paul Delouvrier à la tête du district de la région parisienne, le nombre de départements a été porté de trois à huit, y compris Paris. L'un d'eux, celui de Seine-et-Marne, occupe près de la moitié de la superficie régionale. Autour de Paris, les Hauts-de-Seine, la Seine-Saint-Denis et le Val-de-Marne forment la petite couronne. Les départements du Val-d'Oise, des Yvelines et de l'Essonne constituent la grande couronne. L'objectif de cette réforme administrative était éminemment politique : il s'agissait de démanteler le département de la Seine, dont le Préfet avait quasiment autant de pouvoir que le Premier ministre. Cette concurence à la tête de la région capitale était jugée néfaste par De Gaulle et Michel Debré, premier ministre de l'époque pour entreprendre l'aménagement de la région parisienne ("remettre de l'ordre"). Ainsi, en 1965, l'équipe de Delouvrier réalise le Schéma directeur d'aménagement et d'urbanisme de la région parisienne (SDAURP), un document de planification spatiale ambitieux, qui remodelera profondément le visage et le fonctionnement de la région capitale : constitution d'un Réseau Express Régional (RER), et création des Villes nouvelles (Evry, Marne-La Vallée, Cergy, Saint-Quentin, Melun-Sénart).
Administration
Article détaillé : Conseil régional d'Île-de-France
Article détaillé : Direction Régionale de L'Equipement Île-de-France
Politique
Article de fond : Politique de l'Île-de-France
Géographie
Article de fond : Géographie de l'Île-de-France
Cette région française d'une superficie de 12 072 km², abrite la capitale de la France : Paris (75). En 1999, elle comptait 11 millions d'habitants, soit environ 19 % de la population française.
Économie
Article de fond : Économie de l'Île-de-France
Démographie
Les habitants de la région Île-de-France portent le nom de Franciliens.
Article de fond : Démographie de l'Île-de-France
Culture
Article de fond : Culture de l'Île-de-France
Voir aussi
- Portail Île-de-France, pour un accès rapide à une sélection d'articles sur l'Île-de-France :
Liens externes
- [http://www.iledefrance.fr/ Site officiel de l'Île de France]
- [http://www.wikitravel.org/fr/article/Île-de-France Île-de-France sur Wikitravel]
- [http://www.idf-paris.com/ Île-de-France et toutes ses communes sur idf-paris.com]
- [http://www.iaurif.org Institut d'Aménagement et d'Urbanisme de la Région Île de France]
- [http://www.leparisien.com le Parisien]
- [http://www.pidf.com/ Comité régional du tourisme de Paris Ile-de-France]
- Ile-de-France
ja:イル・ド・フランス地域圏
ko:일드프랑스
Pas-de-CalaisLe Pas-de-Calais (62) est un département français, qui doit son nom au détroit qui le sépare de l'Angleterre (Le pas signifie passage).
Histoire
Le Pas-de-Calais fut l'un des 83 départements créés à la Révolution française, le 4 mars 1790 en application de la loi du 22 décembre 1789. Il fut constitué de plusieurs pays : le Boulonnais, le Calaisis, l'Artois et une partie du Ponthieu.
Article de fond : Histoire du Pas-de-Calais
Géographie
Le Pas-de-Calais fait partie de la région Nord-Pas-de-Calais. Il est entouré par les départements du Nord et de la Somme et est côtier avec la Manche et la mer du Nord.
Autres villes importantes : Liévin, Hénin-Beaumont, Bruay-la-Buissière.
Cours d'eau : l'Authie, la Canche, la Ternoise, la Liane, la Sensée, la Scarpe, la Deûle, la Lys, l'Aa.
Article de fond : Géographie du Pas-de-Calais
Géographie du Pas-de-Calais
Géographie du Pas-de-Calais
Climat
Article de fond : Climat du Pas-de-Calais
Économie
Article de fond : Économie du Pas-de-Calais
Démographie
Article de fond : Démographie du Pas-de-Calais
Les habitants du Pas-de-Calais sont les Pas-de-Calaisiens.
Le Pas-de-Calais est un des départements les plus peuplés et les plus urbanisés de France. Pourtant il n'a aucune très grande ville : l'agglomération de Calais dépasse à peine 100 000 habitants, suivie de près par Boulogne-sur-Mer et Arras; Saint-Omer constitue aussi une agglomération importante de plus de 50 000 habitants.
La partie la plus densément peuplée correspond au bassin minier (Houille) qui s'est beaucoup développé au cours du siècle et pendant la première moitié du XX siècle, à l'est du département. On n'y trouve pas véritablement de grande ville, mais autour des centres comme (Lens, Liévin, Béthune, Bruay-la-Buissière, Hénin-Beaumont) une multitude de petites villes sont accolées les unes aux autres, formant une vaste conurbation qui se prolonge dans le département du Nord jusqu'à Douai et Valenciennes. Ces agglomérations forment un ensemble presque continu de plus de 1,2 million d'habitants (dont plus de la moitié dans le Pas-de-Calais). Par contraste, le centre et le sud du département sont très ruraux (mais tout de même relativement denses), parsemés de très nombreux petits villages et de quelques petites villes.
Jusqu'à la Première Guerre mondiale, l'activité minière entretint une croissance démographique élevée (700 000 habitants vers 1850, presque 1 000 000 en 1900). Le conflit affecta directement le département (qui connut l'occupation allemande et fut un des principaux champs de bataille), mais la population réaugmenta fortement dès le lendemain de la guerre, pour atteindre 1 200 000 habitants. Après la crise économique de 1929, une autre période de décroissance s'amorça, prolongée par la Seconde Guerre mondiale. Après 1945, la croissance revint avec la recontruction et la population augmenta nettement pendant une vingtaine d'années, de 1 168 545 en 1946 à 1 397 159 en 1968. Depuis, le nombre d'habitants a stagné (1 441 568 en 1999) : la population reste jeune et les naissances sont largement excédentaires sur les décès, mais le solde migratoire est fortement négatif à cause du déclin des activités minières et des industries liées. Certaines villes qui ne vivaient que des mines ont perdu jusqu'à la moitié de leur population au cours du dernier demi-siècle.
Culture
Article de fond : Culture dans le Pas-de-Calais
Faute de grande ville, le Pas-de-Calais est resté longtemps dépourvu d'université. En 1992, l'université d'Artois et l'université du Littoral sont venues réparer cette anomalie. Elles présentent la particularité d'être multipolaires et inter-départementales : Arras, Béthune, Douai, Lens et Liévin pour l'une et Boulogne-sur-Mer, Calais, Dunkerque et Saint-Omer pour l'autre.
Tourisme
Article de fond : Tourisme dans le Pas-de-Calais
Le Pas-de-Calais comporte de nombreux lieux culturels comme les places d'Arras, le beffroi de Béthune, les chevalets de mines dans le bassin minier, etc. Il comporte aussi des sites sportifs remarquables comme le stade Félix Bollaert, siège du Racing Club de Lens, ou le stade couvert régional de Liévin qui accueille des manifestations d'athlétisme, le centre aquatique Nauticaa à Liévin avec cinq bassins l'une des plus belle piscine du Pas-de-Calais. On y trouve aussi une piste artificielle de ski (en cours de rénovation) à Nœux-les-Mines et un parcours de canoë-kayak à Saint-Laurent-Blangy près d'Arras.
La côte d'Opale (Berck, Boulogne, Le Touquet…) est aussi un site touristique remarquable avec le centre Nausicaa de Boulogne où on peut admirer de nombreuses espèces marines.
Politique
Article de fond : Politique du Pas-de-Calais
- Liste des députés du Pas-de-Calais
- Liste des sénateurs du Pas-de-Calais
- Liste des conseillers généraux du Pas-de-Calais
Administration
Article de fond : Administration du Pas-de-Calais
- Liste des préfets du Pas-de-Calais
Divers
Le Pas-de-Calais est le département qui a le plus grand nombre de communes (894). Presque toutes ces communes appartiennent à des structures intercommunales (cf les principales dans la liste des communes).
Liens externes
- [http://www.Pas-de-Calais.pref.gouv.fr/ Préfecture]
- [http://www.cg62.fr/ Conseil général]
- [http://www.pas-de-calais.com/ Comité Départemental du tourisme du Pas-de-Calais]
- [http://www.univ-artois.fr/ Université d'Artois]
- [http://www.univ-littoral.fr/ Université du Littoral]
- [http://placelibre.ath.cx/ Place Libre : le forum alternatif du Pas-de-Calais]
-
ja:パ=ド=カレー県
Nord
Le nord est un des quatre points cardinaux.
Étymologie
points cardinaux]
Du latin Septemtriones qui signifie les sept bœufs. Autrefois la constellation, que nous appelons désormais Petite Ourse, était appelée constellation des sept bœufs.
L'étoile la plus brillante de cette constellation est l'étoile polaire, celle qui indique le nord.
Le terme septentrion est donc un synonyme vieilli de nord, faisant référence à cette constellation qui indiquait la direction du nord aux Romains ; mais l'adjectif septentrional qui en découle reste très usité.
L'expression pôle Nord désigne deux choses différentes :
- le pôle nord géographique, situé dans l'axe de rotation de la Terre, est fixe, dans l'Arctique;
- le pôle nord magnétique, dont la position est pointée par l'aiguille d'une boussole, se déplace en fonction de variations du champ magnétique terrestre.
Le Nord (avec une majuscule) désigne la partie septentrionale du monde (également appelée Grand Nord au Canada) ou d'un pays (ex. : Amiens est une ville du Nord, par opposition à Montpellier est une ville du Sud).
Le Nord est aussi usité pour désigner les pays dits développés, par opposition au Sud (ou dans certains cas Midi), qui désigne les pays du tiers monde, dits en voie de développement ou en développement.
Le cap Nord est le cap le plus au nord d'Europe, en Norvège à 71°11 de latitude.
Géographique et magnétique
Il existe deux nord. Le premier est magnétique, l'axe de symétrie cylindrique du champ magnétique, le second est géographique, l'axe de rotation de la Terre. Ils ne se trouvent pas tout à fait au même endroit, le pôle nord magnétique de l'hémisphère nord est situé à 1900 km du pôle nord géographique.
La différence d'angle que l'on peut observer sur la boussole entre ces deux nord est appelé déclinaison magnétique. Cette différence varie avec le temps.
Sur les cartes traditionnelles et en particulier les cartes de l'Institut géographique national français, les méridiens (lignes noires verticales) pointent le nord géographique (N.G.), il y a donc lieu de tenir compte de la déclinaison magnétique pour s'orienter sur la carte avec l'aide de la boussole (N.M.) Le croquis situé à gauche indique la valeur de la déclinaison pour la carte et pour une année donnée, car le pôle magnétique migre en permanence, réduisant chaque année la valeur de la déclinaison (0,8 degré / an).
Certains cartographes ont contourné cette complication en construisant des cartes tenant compte de cette déclinaison : le nord (N) de la carte ainsi que les lignes verticales en bleu ou en noir pointent le nord magnétique (de la même manière que l'aiguille de la boussole).
Il semblerait que le nord magnétique a été, il y a 780 000 ans, au sud géographique. Et ce ne serait pas la première fois. Une nouvelle inversion est attendue dans 2 000 ans si le champ magnétique actuel continue de faiblir.
ja:北
simple:North
Catégorie:Cartographie
HainautHainaut
La province de Hainaut, couramment appelée le Hainaut, est une province du sud-ouest de la Belgique qui a pour chef-lieu Mons. Sa superficie est de 3 787 km², pour 1 287 000 habitants (hennuyers). Elle se situe en Wallonie dont elle en constitue la partie la plus importante en population. Outre Mons, ses principales villes sont Charleroi, La Louvière, Mouscron et Tournai. Le Hainaut compte 69 communes.
L'appellation « province du Hainaut » est également courante, mais le site officiel de la province, quant à lui, utilise la dénomination « province de Hainaut ».
Liste des communes
Arrondissement d'Ath
- Ath
- Belœil
- Bernissart
- Brugelette
- Chièvres
- Ellezelles
- Flobecq
- Frasnes-lez-Anvaing
Arrondissement de Charleroi
- Aiseau-Presles
- Chapelle-lez-Herlaimont
- Charleroi
- Châtelet
- Courcelles
- Farciennes
- Fleurus
- Fontaine-l'Évêque
- Gerpinnes
- Les Bons Villers
- Manage
- Montigny-le-Tilleul
- Pont-à-Celles
- Seneffe
Arrondissement de Mons
Seneffe]
- Baudour
- Boussu
- Colfontaine
- Boussu
- Dour
- Eugies
- Flénu
- Frameries
- Hautrage
- Havré
- Hensies
- Honnelles
- Jemappes
- Jurbise
- La Bouverie
- Lens
- Mons
- Pâturages
- Quaregnon
- Quévy
- Quiévrain
- Saint-Ghislain
- Tertre
- Wasmes
- Wasmuël
Arrondissement de Mouscron
- Comines-Warneton
- Mouscron
Arrondissement de Soignies
- Braine-le-Comte
- Ecaussinnes
- Enghien
- La Louvière
- Le Roeulx
- Lessines
- Silly
- Soignies
Arrondissement de Thuin
- Anderlues
- Beaumont
- Binche
- Chimay
- Erquelinnes
- Estinnes
- Froidchapelle
- Ham-sur-Heure-Nalinnes
- Lobbes
- Merbes-le-Château
- Momignies
- Morlanwelz
- Sivry-Rance
- Thuin
Arrondissement de Tournai
- Antoing
- Brunehaut
- Celles
- Estaimpuis
- Leuze-en-Hainaut
- Mont-de-l'Enclus
- Pecq
- Péruwelz
- Rumes
- Tournai
Voir aussi
Articles connexes
- Villes de Belgique
Liens externes
- [http://www.hainaut.be/ Site officiel de la province de Hainaut]
-
Mons (Hainaut)]
Mons (en néerlandais : Bergen) est une ville belge, chef-lieu d'arrondissement de la province de Hainaut (Wallonie). La ville compte (au 1 juillet 2004) 90 992 habitants (43 382 hommes et 47 610 femmes).
- Zone postale : 7000
- Province : Province de Hainaut
- Arrondissement : Mons
Communes fusionnées de l'entité de Mons
Mons, Ciply, Cuesmes, Flénu, Ghlin, Harmignies, Harveng, Havré, Hyon, Jemappes, Maisières, Mesvin, Nimy, Nouvelles, Obourg, Saint-Denis, Saint-Symphorien, Spiennes, Villers-Saint-Ghislain.
Villers-Saint-Ghislain
Étymologie
Mons qui à l’origine s’appellait Castri Locus (Lieu du château), pris plus tard le nom de « Mont du lieu du château », ensuite celui de Mont et enfin porta son nom actuel, dérivé du latin mons, montis (montagne), qui décrit le relief de la ville.
Histoire
La ville fut fondée au VIIe siècle, autour d'un oratoire érigé par Waldetrude, fille d'un intendant de Clotaire II, et canonisée à sa mort en 688 sous le nom de Sainte Waudru. Cependant, le lieu avait été occupé auparavant, dès le néolithique à Spiennes, puis à l'époque romaine. Une garnison, Castri Locus, s'était à l'époque établie là.
La révolution industrielle et l'exploitation minière transformèrent profondément Mons. La ville se développa et l'industrie marqua la physionomie urbaine et la culture locale.
Le Commandement allié opérations (ACO) de l'OTAN est regroupé dans cette commune depuis 2003.
Économie
Ancienne cité charbonnière, c'est désormais une ville universitaire importante qui abrite l'Université de Mons-Hainaut et les Facultés Universitaires Catholiques de Mons et la Faculté polytechnique de Mons.
Aujourd'hui, la ville est aussi devenue le principal centre commercial du Borinage grâce aux nombreux magasins du centre-ville et à l'ouverture récente de la grande galerie commerciale des Grands-Prés et au complexe cinématographique, installés depuis 2003 à proximité de l'autoroute Bruxelles-Paris.
Démographie
Population (2002) : L'entité montoise compte 14 communes pour une population totale de quelque 90 000 habitants.
La ville a perdu beaucoup d'habitants dans les années 1980, mais l'ampleur du déclin s'est atténuée ensuite. Aujourd'hui, la tendance s'est inversée et la ville revit grâce à la restauration en profondeur du coeur historique entamée il y a quelques années.
Bâtiments et architecture
La Collégiale Sainte Waudru
années 1980
Bien que située au cœur de l'ancien comté de Hainaut, elle est une des églises les plus caractéristiques et les plus homogènes de l'architecture gothique brabançonne.
La collégiale a été bâtie au 15e siècle sur ordre des chanoinesses. Elle constitue , avec le beffroi tout proche, un symbole majeur de la ville de Mons.
Elle est faite de grès, de pierre bleue et de briques, matériaux locaux. Son plan, classique, est en forme de croix latine. Elle mesure 115 mètres de long, 32 mètres de large et s'élève à 24,5 mètres à la clef de voûte. Le chœur est entouré d'un déambulatoire et de 15 chapelles rayonnantes.
Le Beffroi
années 1980Le Beffroi de la ville dont Victor Hugo a dit : « Figure-toi une énorme cafetière, flanquée au-dessous du ventre de quatre théières moins grosses. Ce serait laid si ce n'était grand. La grandeur sauve. »
Maison Espagnole
Maison construite de type d'architecture du XVIe siècle, dite espagnole, dans la tradition des anciens Pays-Bas. Les caractères restent gothiques avec des pignons sur rue à pas de moineau ou gradins. Il s'agit d'une architecture sobre utilisant la brique. Les bâtiments ont été restaurés, en 1919-1920, sur les plans de l'architecte communal E. Bertiaux et sont occupés par la Maison de la Presse.
Usage de la brique
Ce matériau économique s'est considérablement développé après le grand feu de 1548, lorsqu'il fallu reconstruire à frais réduits, la pierre étant trop coûteuse. Une ordonnance échevinale de 1548 interdit l'emploi des matériaux inflammables.
La Machine-à-eau
Victor HugoLe hall industriel actuellement présent est le seul vestige de la "machine" qui alimenta Mons en eau potable dès 1871, année où la Trouille fut détournée. Construit en métal et en verre, d'après les plans de l'architecte Hubert et de l'ingénieur Celi Moullan, il contenait une impressionnante machinerie faite de pompes, tuyaux et canalisations dont le principe était de reflouer l'eau du niveau de la vallée jusqu'aux réservoirs communaux aménagés dans la square du chateau (point culminant de la colline).
La machine-à-eau reste le témoignage des préoccupations sanitaire et hygiénique nées à Mons dans les années 1865-1870; elle marque le passage du système médiéval d'alimentation en eau par le puits, fontaines et pompes à mains, par fonctionnement de pompes aspirantes et foulantes. L'eau qui alimentait Mons provenait des sources de la Vallière et du trou-de-Souris à Spiennes, la trouille servant seulement de force motrice au moteur hydraulique.
Cette innovation sur le plan domestique changea totalement le mode de vie des montois habitués à quérir l'eau à des puits ou fontaines, parfois situés à plus d'une centaine de mètres des habitations. Elle s'est réalisé dans la continuité d'un autre projet urbain : l'introduction en 1828 du gaz de ville afin d'éclairer les boulevards et les rues nouvelles. Ces deux changements furent rendus possible grâce à la démolition des fortifications, qui dégagea des terrains, et au détournement de la Trouille dont le rôle stratégique d'alimentation des fossés était alors dépassé.
La machine-à-eau a été restaurée au début des années '90 et accueille depuis différentes activités culturelles.
Waux-Hall
SpiennesLe parc du Waux-Hall fut aménagé au XIXe siècle (1862-1864) à l'initiative de la Société du Waux-Hall créée à cet effet par des membres de la bourgeoisies. Il s'agit donc à l'origine d'un parc privé. Il est situé à l'emplacement du fort dit des "Hollandais" qui formait un ouvrage avancé de la dernière fortification (1815-1864). Des restes du fort subsistent encore sous le pavillon actuel. Les jardins ont été dessinés par Fuchs et le pavillon central fut construit par l'architecte Hubert, en style guinguette.
Ce vaste parc de 5 ha constitue un des poumons de la ville et servit dès le XIXe siècle d'espace de détente, agrémenté d'étangs, d'allées pittoresques et de grandes pelouses. Divers monuments commémoratifs et sculptures en plein air, dont des œuvres des sculpteurs Grard, Devillez, Hupet, Guilmot et Harvent, y sont placés. Le parc contient également diverses essences d'arbres souvent anciennes. L'Ecole technique et professionnelle d'Horticulture, créée en 1863, s'y est installée sous l'autorité de la Société du Waux-Hall. Elle est devenue communale en 1892 au moment de l'acquisition du Waux-Hall par la ville de Mons.
C'est au pied du pavillon central que se déroule chaque année, le mercredi après-midi de la ducasse, le combat du petit Lumeçon où les acteurs sont des enfants.
Fontaine-pilori
SpiennesTrois des puits-fontaines qui ornaient autrefois les place de Mons sont parvenus juqu'à nous. C'est le cas de la fontaine-pilori, de style Louis XVI, construite en 1779 en pierre bleue par Overtus. Elle fut déplacée à plusieurs reprises et se trouve actuellement | | |